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Ghosn: information judiciaire en France pour enfoncer encore davantage Renault

Ghosn: information judiciaire en France pour enfoncer encore davantage Renault

 

 

On peut se demander si le gouvernement et sa justice sont réellement conscients des dangers qui menacent Renault. Ce groupe qui a réussi sous la houlette de Ghosn à devenir le premier acteur mondial connaît une crise qui pourrait bien le faire éclater. Preuve, le déclassement récent de sa note financière, aussi les énormes déficits enregistrés et les milliards de dévalorisations boursières de l’entreprise. Rien n’est réglé au sein de Renault quant à ses liens avec Nissan et Mitsubishi. Nissan qui est à l’origine de l’affaire Ghosn . L’objectif était clairement d’éjecter Carlos Ghosn et la France de Nissan. Par son immobilisme diplomatique coupable, la France a largement contribué à enfoncer Carlos Ghosn et en même temps Renault. Pire maintenant la France lance une information judiciaire qui viendra encore conforter Nissan dans ses velléités d’obtenir une certaine autonomie vis-à-vis de Renault voire même son indépendance. Encore une fois, Carlos Ghosn n’est pas un saint;  comme beaucoup de grands patrons,  il a confondu son portefeuille avec la trésorerie de son entreprise. Son autoritarisme et son orgueil en parfois dépassé les bornes. Pour autant,  Carlos Ghosn était un très grand patron qui d’abord a sauvé Renault, ensuite à sauvé Nissan pour enfin constituer le plus grand groupe d’automobiles. Dans cette affaire, l’attitude du gouvernement et de Macron en particulier aura été assez lamentable. Un véritable fiasco politique et économique qui se poursuit avec cette enquête qui intervient vraiment au mauvais moment. La moindre des choses aurait été d’attendre l’évolution du dossier judiciaire au Japon avant nous-mêmes de nous infliger une punition inutile. L’urgence maintenant est de sauver Renault et rapidement et non de plonger l’entreprise dans une crise encore plus profonde.

Un an après l’ouverture d’une enquête préliminaire, plusieurs juges d’instruction sont désormais chargés de prendre le relais des investigations, a précisé le parquet de Nanterre (Hauts-de-Seine) dans un communiqué, confirmant des informations de Reuters.

“Le 12 février 2020, le procureur de la République de Nanterre a ouvert une information judiciaire contre X pour abus de biens sociaux, abus de biens sociaux aggravés, abus de confiance aggravés, recel de ces infractions, faux et usage, blanchiment aggravé d’abus de biens sociaux et d’abus de confiance aggravés, faits commis entre 2009 et 2020”, peut-on lire dans le document.

A l’intérieur même de Renault Carlos Ghosn compte quelques amis qui ont contribué a déstabiliser le groupe. En effet Renault ( qui ?) avait alerté la justice française l’an dernier après avoir découvert l’existence de paiements suspects entre 2011 et 2016 à un partenaire commercial de Renault-Nissan à Oman. Curieux qu’on n’ait rien dit quand Ghosn dirigeait e groupe !

L’ancien dirigeant, qui conteste les accusations portées à son encontre, affirme être victime d’un complot en raison de ses projets pour l’alliance automobile franco-japonaise.

Dans son communiqué, le parquet de Nanterre explique que les investigations menées dans le cadre de l’enquête préliminaire ont été étayées par des signalements des commissaires aux comptes de Renault et de Tracfin, organisme de Bercy chargé de la lutte contre le blanchiment et la fraude, ainsi que par la communication de rapports d’audits internes.

La désignation de juges d’instruction permettra de poursuivre ces investigations, “en particulier à l’étranger”, ajoute le parquet de Nanterre dans son communiqué.

Croissance Japon-: une inflation encore très insuffisante

Croissance Japon-: une inflation encore très insuffisante

L’inflation en général témoigne de la dynamique de l’activité économique. Le problème c’est qu’au Japon, on constate un net de tassement dû en particulier à la situation de la Chine. Nombre d’entreprises ont  des surcapacités de production par rapport à la demande et les prix ont tendance à stagner- La petite hausse constatée des prix à la consommation est loin de l’objectif de 2 % visés qui correspondraient à une nette reprise de la croissance. Les prix à la consommation au Japon ont légèrement augmenté en janvier, à un rythme plus important que le mois précédent, selon les statistiques officielles publiées vendredi, mais l’inflation reste très éloignée de l’objectif de la Banque du Japon (BoJ).

L’indice national des prix à la consommation (CPI), qui inclut les produits pétroliers mais exclut les produits alimentaires frais, a progressé le mois dernier de 0,8% en rythme annuel, loin de l’objectif d’inflation de 2% annuel de la BoJ.

Il s’agit d’une hausse conforme au consensus, après +0,7% en décembre en rythme annuel.

D’après les statistiques, les prix de détail hors énergie et produits alimentaires frais, l’étalon d’inflation de référence pour la BoJ, ont augmenté en janvier de 0,8% en rythme annuel, contre +0,9% le mois précédent.

La publication des données officielles intervient après la publication cette semaine de plusieurs indicateurs qui mettent en évidence une économie fragile.

L’économie japonaise s’est contractée de 6,3% en rythme annualisé sur la période octobre-décembre, son déclin le plus important en six ans. (Tetsushi Kajimoto, version française Arthur Connan)

Ghosn: information judiciaire en France pour enfoncer encore davantage Renault

Ghosn: information judiciaire en France pour enfoncer encore davantage Renault

 

 

On peut se demander si le gouvernement et sa justice sont réellement conscients des dangers qui menacent Renault. Ce groupe qui a réussi sous la houlette de Ghosn à devenir le premier acteur mondial connaît une crise qui pourrait bien le faire éclater. Preuve, le déclassement récent de sa note financière, aussi les énormes déficits enregistrés et les milliards de dévalorisations boursières de l’entreprise. Rien n’est réglé au sein de Renault quant à ses liens avec Nissan et Mitsubishi. Nissan qui est à l’origine de l’affaire Ghosn . L’objectif était clairement d’éjecter Carlos Ghosn et la France de Nissan. Par son immobilisme diplomatique coupable, la France a largement contribué à enfoncer Carlos Ghosn et en même temps Renault. Pire maintenant la France lance une information judiciaire qui viendra encore conforter Nissan dans ses velléités d’obtenir une certaine autonomie vis-à-vis de Renault voire même son indépendance. Encore une fois, Carlos Ghosn n’est pas un saint;  comme beaucoup de grands patrons,  il a confondu son portefeuille avec la trésorerie de son entreprise. Son autoritarisme et son orgueil en parfois dépassé les bornes. Pour autant,  Carlos Ghosn était un très grand patron qui d’abord a sauvé Renault, ensuite à sauvé Nissan pour enfin constituer le plus grand groupe d’automobiles. Dans cette affaire, l’attitude du gouvernement et de Macron en particulier aura été assez lamentable. Un véritable fiasco politique et économique qui se poursuit avec cette enquête qui intervient vraiment au mauvais moment. La moindre des choses aurait été d’attendre l’évolution du dossier judiciaire au Japon avant nous-mêmes de nous infliger une punition inutile. L’urgence maintenant est de sauver Renault et rapidement et non de plonger l’entreprise dans une crise encore plus profonde.

Un an après l’ouverture d’une enquête préliminaire, plusieurs juges d’instruction sont désormais chargés de prendre le relais des investigations, a précisé le parquet de Nanterre (Hauts-de-Seine) dans un communiqué, confirmant des informations de Reuters.

“Le 12 février 2020, le procureur de la République de Nanterre a ouvert une information judiciaire contre X pour abus de biens sociaux, abus de biens sociaux aggravés, abus de confiance aggravés, recel de ces infractions, faux et usage, blanchiment aggravé d’abus de biens sociaux et d’abus de confiance aggravés, faits commis entre 2009 et 2020”, peut-on lire dans le document.

A l’intérieur même de Renault Carlos Ghosn compte quelques amis qui ont contribué a déstabiliser le groupe. En effet Renault ( qui ?) avait alerté la justice française l’an dernier après avoir découvert l’existence de paiements suspects entre 2011 et 2016 à un partenaire commercial de Renault-Nissan à Oman. Curieux qu’on n’ait rien dit quand Ghosn dirigeait e groupe !

L’ancien dirigeant, qui conteste les accusations portées à son encontre, affirme être victime d’un complot en raison de ses projets pour l’alliance automobile franco-japonaise.

Dans son communiqué, le parquet de Nanterre explique que les investigations menées dans le cadre de l’enquête préliminaire ont été étayées par des signalements des commissaires aux comptes de Renault et de Tracfin, organisme de Bercy chargé de la lutte contre le blanchiment et la fraude, ainsi que par la communication de rapports d’audits internes.

La désignation de juges d’instruction permettra de poursuivre ces investigations, “en particulier à l’étranger”, ajoute le parquet de Nanterre dans son communiqué.

 

Coronavirus: contamination ralentie ou encore intox de la Chine ?

Coronavirus: contamination ralentie ou encore intox de la Chine ?

 

On sait que le pouvoir central à repris fermement en main toute information des réseaux sociaux chinois susceptibles de brouiller le message de la dictature communiste concernant le virus chinois. Du coup, il faut prendre encore plus qu’hier les messages officiels  de la Chine avec des pincettes. Ainsi le nombre de nouveaux cas de contamination au coronavirus en Chine continentale serait  descendu sous le seuil de 2.000 pour la première fois depuis janvier, ont déclaré mardi les autorités sanitaires locales. Enfin un peu plus prudentes, les institutions internationales comme l’OMS et des experts mondiaux ont prévenu qu’il était trop tôt pour juger que l’épidémie était contenue.

Le coronavirus Covid-19, apparu en décembre dernier à Wuhan, ville de la province de Hubei dans le centre du pays, a causé 98 décès et infecté 1.886 personnes supplémentaires lundi en Chine continentale, a rapporté la Commission nationale de la santé.

Dans son point quotidien, elle a indiqué que le bilan de l’épidémie dans le pays s’élevait désormais à 1.868 morts et 72.436 cas de contamination.

Certains experts considèrent cependant que les chiffres pourraient être 10 fois supérieures et que de toute façon on ne peut guère apporter de crédit aux informations statistiques de la dictature communiste.

Les autorités ont imposé de strictes mesures de confinement dans le but d’enrayer la propagation rapide de l’épidémie hors de la province de Hubei, où transports ont été suspendus et usines et entreprises fermées.

Cela a des répercussions néfastes sur l’économie chinoise et pèse dans l’activité d’entreprises mondiales. Apple est devenu la dernière firme en date à annoncer s’attendre à des revenus en baisse à cause de l’épidémie de coronavirus. Le groupe américain a déclaré lundi soir qu’il n’atteindrait vraisemblablement pas ses prévisions pour le trimestre clos à fin mars, la fabrication de ses iPhones ayant ralenti et la demande décliné.

Les autorités à Pékin estiment que la stabilisation du nombre de nouveaux cas quotidiens d’infection montre que les mesures qu’elles ont engagées pour limiter la propagation du virus commencent à porter leurs fruits. Une manière évidemment aussi de tenter de rassurer un interne car les Chinois commencent à douter sérieusement de l’efficacité du pouvoir central et de son régime

Le nombre de cas supplémentaires de contamination sur une journée n’était pas descendu sous le seuil de 2.000 depuis le 30 janvier, tandis que le nombre de décès quotidiens n’avait pas été inférieur à 100 depuis le 11 février. Les experts sont particulièrement dubitatifs et beaucoup plus prudents dans leurs commentaires des chiffres chinois. “Nous pouvons espérer que les chiffres de nouveaux cas en baisse rapportés en Chine montrent en effet que l’épidémie a atteint son pic dans la province de Hubei, mais il est trop tôt pour être certain que c’est le cas”, a-t-il dit.

Les dernières données en provenance de Chine indiquent un déclin dans le nombre de nouveaux cas mais “tous les scénarios sont encore sur la table” pour l’évolution de l’épidémie, a déclaré lundi l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui depuis le début de la crise a raconté beaucoup d’idioties en reprenant à son compte les déclarations de la Chine.

“Cette tendance doit être interprétée avec précaution”, a dit le directeur de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, devant les journalistes à Genève. “Elle peut changer alors que de nouvelles populations sont affectées”.

Gilets jaunes : encore quelques dizaines de manifestants

Gilets jaunes : encore quelques dizaines de manifestants

Les derniers gauchistes encore présents entretiennent le souvenir des gilets jaunes. Un mouvement massacré par l’attitude irresponsable de leaders davantage préoccupés d’utopique  révolution que d’évolution sociale voir même démocratique. Un mouvement au départ pourtant représentatif de résidents un peu abandonné des zones périphériques et qui progressivement a été détourné de son objet pour être manipulé par les gauchistes. Ces derniers de plus en plus radicaux ont d’ailleurs abandonné les revendications sociales pour des revendications davantage politiques. Le mouvement s’est tellement effrité qu’il ne réunit plus aujourd’hui que quelques dizaines de manifestants. Les leaders voudraient faire la démonstration de leur incompétence en matière de gestion du mouvement social qu’ils ne s’y prendraient  pas autrement. Bref, une issue assez pitoyable et classique des pratiques de l’extrême gauche lesquels sont d’ailleurs en train de reproduire le même phénomène pour les retraites avec des participations qui ne cessent de s’affaiblir.

Plusieurs dizaines de manifestants, sans signe distinctif ni banderole, se sont rassemblés à la mi-journée aux abords du Conseil d’Etat pour défiler vers les Champs-Elysées, en dépit d’un arrêté d’interdiction de manifester dans ce périmètre pris par la préfecture de police.

La police a verbalisé ce samedi à Paris des manifestants se revendiquant des gilets jaunes, dont Eric Drouet, pour avoir enfreint un arrêté d’interdiction de manifester aux abords du Conseil d’Etat.

Répondant à l’appel de gilets jaunes sur les réseaux sociaux, plusieurs dizaines de manifestants, sans signe distinctif ni banderole, se sont rassemblés à la mi-journée aux abords du Conseil d’Etat pour défiler vers les Champs-Elysées, en dépit d’un arrêté d’interdiction de manifester dans ce périmètre pris par la préfecture de police.

Plusieurs personnes ont été verbalisées pour avoir enfreint l’arrêté, dont l’une des figures du mouvement social Éric Drouet qui a indiqué avoir reçu une « amende » après un contrôle d’identité alors qu’il « regardait le menu du café ».

« Nous ne sommes pas libres de manifester alors que c’est un droit constitutionnel », a-t-il dénoncé. Les manifestants ont ensuite appelé à la dispersion, sous une étroite surveillance policière.

 

Eric Drouet, l’une des figures des gilets jaunes, avait pourtant annoncé, il y a quelques semaines, qu’il ne participerait plus aux manifestations organisées par le mouvement. Il avait expliqué que, selon lui, elles ne font « pas avancer » les gilets jaunes et qu’il faut « renouveler le mode d’action ». Il serait temps quand il n’y a plus de participants !

Logement Paris : une aide de 100.000 euros à l’achat, pour encore faire monter les prix !

Logement Paris :  une aide de 100.000 euros à l’achat, pour encore faire monter les prix !

Il est clair que la proposition de Benjamin Griveaux constitue une ineptie totale. D’abord la somme est énorme puisqu’il s’agit d’accorder une sorte de prime de 100 000 € à l’achat pour les candidats à l’accession à Paris ensuite parce qu’il y a un déséquilibre notoire entre l’offre  et la demande au profit de l’offre puisqu’il faut  dépenser de l’ordre de 1 million d’euros pour un appartement correct. La proposition de Griveaux ne fera que renchérir encore des prix déjà inaccessibles pour nombre de couches moyennes. « Voilà une excellente façon de faire monter encore un peu plus les prix de l’immobilier à Paris. » Sur Twitter, Laurent Vimont, le président de Century 21, a raillé la proposition de Benjamin Griveaux, le candidat En marche à la mairie de Paris, de créer une aide à l’achat d’un logement pouvant aller jusqu’à 100.000 euros. Sur Twitter, Manuel Domergue, directeur des études de la fondation Abbé Pierre, a quant à lui qualifié ce « truc » d’inflationniste, inégalitaire et infinancable ». Pourquoi ce soutien financier est-il une fausse bonne idée?

Contactés par le JDD, les présidents des réseaux Orpi et Laforêt sont catégoriques : la proposition de Benjamin Griveaux, qu’il a faite dimanche dans Le Parisien, est mauvaise car il s’appuie sur un « faux diagnostic ».

« La tension du marché immobilier n’est pas due au manque d’acquéreurs, mais à la faible offre« , explique Yann Jéhanno, président de la franchise Laforêt. « Offrir un dispositif pour les classes moyennes va mettre encore plus de personnes en recherche sur le marché alors qu’il n’y a pas assez de logements disponibles », complète Christine Fumagalli, présidente du réseau Orpi.

Avec un effet pervers : plus d’acheteurs seront sur le marché, plus les vendeurs joueront de cette concurrence et augmenteront les prix. « Cela créera un effet inflationniste qui poussera encore plus le prix au mètre carré, qui a déjà dépassé les 10.000 euros cette année », s’alarme Yann Jéhanno pour qui ce n’est pas dans l’intérêt des agents immobilier que Paris se vide de ses habitants.

Les professionnels de l’immobilier ne sont pas les seuls à pointer ce risque. « L’idée de Benjamin Griveaux peut paraître extrêmement alléchante, note ainsi Michel Fréchet, président de la Confédération général du logement (CGL), une association qui soutient notamment les locataires qui veulent accéder à la propriété. Mais il peut y avoir un effet contreproductif évident : donner une somme d’argent à des acheteurs ne va qu’inciter les vendeurs à augmenter en proportion leur prix de vente. »

 

Richard (Orange) dérape encore en soutenant le chinois Huawei

 

 

Stéphane Richard, PDG d’Orange, qui s ‘est illustré comme directeur de cabinet de Christine Lagarde (quand elle était ministre des finances)  en accordant la modique somme de 400 millions à Tapie dérape à nouveau. Par parenthèse dans cette affaire tous les responsables de l’État ont tous  été innocentés démontrant ainsi la collusion entre la justice et les affaires politiques ou financières. Stéphane Richard défend la technologie chinoise de , qu’ils accusent de servir aux activités d’espionnage de la Chine, ce que le groupe chinois dément.“Je suis contre l’exclusion de Huawei qui pourtant menace la souveraineté et la démocratie.

Ce n’est sans doute pas un patron d’entreprise surtout à un ancien fonctionnaire  spécialiste du pantouflage d’influencer les choix nationaux et européens concernant une technologie qui menace la souveraineté. L’intéressé a un peu tendance à tout mélanger:  son intérêt personnel, l’intérêt de son entreprise et celui du pays. On objectera que le patron d’Orange a continué à contribuer à moderniser son entreprise,. en clair, à en faire une entreprise comme les autres c’est-à-dire qui n’a plus  avoir avec la moindre option du service public. Pour ‘en rendre compte, il  suffit de voir quelles sont les conditions de couverture du territoire qui comporte encore de nombreux trous voir une absence de couverture et surtout l’état de déliquescence du réseau cuivre. On sait que ce réseau cuivre sera encore longtemps indispensable aux zones peu denses dans la mesure où ni le câble ni la technologie G5 ne parviendra dans certaines régions.

Les Etats-Unis incitent les pays européens à se passer de la technologie de Huawei, qu’ils accusent de servir aux activités d’espionnage de la Chine, ce que le groupe chinois dément.“Je suis contre l’exclusion de Huawei”, a dit cependant Stéphane Richard lors de la présentation de ses voeux.

Thierry Breton, commissaire européen au Marché intérieur, a affirmé dimanche que le recours à des entreprises européennes ne retarderait pas le développement de la 5G en Europe, contrairement aux craintes formulées, en Allemagne notamment, sur les conséquences d’une mise à l’écart de Huawei.

Stéphane Richard s’est néanmoins prononcé jeudi pour la définition de règles claires au niveau européen sur le sujet.

“J’espère que ça ne va pas conduire à une exclusion de fait des Chinois et notamment de Huawei sur la scène européenne qui, je pense, serait contraire aux intérêts de l’Europe et par ailleurs poserait des problèmes importants à la plupart des opérateurs européens”, a toutefois dit le PDG d’Orange.

 

Croissance Japon: l’ industrie manufacturière plonge encore

Croissance Japon: l’ industrie manufacturière plonge encore

 

C’est le huitième mois consécutif que le secteur de l’industrie japonais plonge ,victime tout autant du ralentissement chinois que de la crise interne dans laquelle s’englue le pays du faite notamment de son endettement. L’activité du secteur manufacturier au Japon s’est en effet contractée en décembre pour un huitième mois consécutif, montrent les résultats publiés lundi de l’enquête réalisée par Markit/Jibun Bank auprès des directeurs d’achats.

L’indice PMI manufacturier calculé par Markit/Jibun Bank a chuté à 48,4 en décembre en données corrigées des variations saisonnières, ce qui correspond au niveau enregistré en octobre, lorsque l’indice avait atteint un plus bas de trois ans.

Il reste pour le huitième mois d’affilée sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. Il s’agit de la plus longue période de contraction du secteur manufacturier depuis celle de neuf mois entre juin 2012 et février 2013.

D’après les résultats de l’enquête, les nouvelles commandes et la production industrielle dans leur ensemble ont ralenti pour un 12e mois de rang.

Croissance Chine : encore un ralentissement de l’industrie

Croissance Chine : encore un ralentissement de l’industrie

L e tassement de la croissance de l’activité manufacturière constitue  une sorte de thermomètre de la demande mondiale et au-delà de la croissance. L’activité dans le secteur manufacturier en Chine a progressé en décembre à un rythme encore plus faible que le mois précédent, qui avait marqué un pic en trois ans, du fait du ralentissement des nouvelles commandes, montrent les résultats publiés jeudi de l’enquête réalisée par Caixin/Markit auprès des directeurs d’achats.

L’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit s’est établi à 51,5 le mois dernier, contre 51,8 en novembre. Il est inférieur au consensus, qui donnait un indice stable, mais reste pour un cinquième mois consécutif au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.

Ces statistiques, essentiellement basées sur les PME tournées vers l’export, font place à moins d’optimisme que les données officielles communiquéespredemmenet selon lesquelles l’activité dans le secteur manufacturier a progressé pour un deuxième mois consécutif grâce à une accélération de la production.

Climat : 2019, encore une année record

Climat : 2019, encore une année record

 

2019 a déjà été marquée par les mois de juin et de juillet les plus chauds de l’histoire. . De nombreux record de chaleur pour l’année dernière avec notamment une canicule  du 25 au 30 juin puis du 21 au 26 juillet et le record absolu de  46 degrés relevés à Vérargues (Hérault), le 28 juin.

 

Depuis le début du XXIe siècle, seules les années 2010 et 2013 se sont illustrées par une température moyenne annuelle inférieure à la normale, relève Météo France. Et parmi les dix plus chaudes, huit appartiennent au XXIe siècle.

L’année 2019 a connu une succession de mois  »chauds », explique encore Météo France. Seuls janvier et novembre ont été proches de la normale, tandis que le mois de mai a été plus frais (-1,1 degré). Tous les autres mois ont largement dépassé les températures moyennes.

 

Étienne Kapikian, prévisionniste à Météo France, explique qu’il. « Il faut prendre conscience que c’est ce qui nous attend de plus en plus dans le futur »,  sur  à franceinfo.

 

Quels sont les endroits du globe touchés par ces fortes chaleurs ?

 

À quoi sont dûs ces records de température ?

Ils sont liés à des situations de blocage anticyclonique. Un peu partout dans le monde, des bulles de haute pression entretiennent des masses d’air très chaudes. C’est notamment le cas de l’Europe du Nord. Au Japon, c’est aussi un phénomène de dômes d’air chaud qui entretient des températures caniculaires. Et puis, bien sûr, le réchauffement climatique entraîne des canicules de plus en plus fortes.

Quant aux nombreux feux de forêt qui se sont déclenchés en Grèce mais aussi dans plusieurs pays d’Europe du Nord, ils sont le résultat d’une forte sécheresse persistante et de l’absence de pluie.

Une végétation sèche à laquelle vous apportez des températures très élevées : ce sont les ingrédients classiques pour favoriser la propagation d’incendies.

Va-t-il falloir s’habituer à ces épisodes de fortes chaleurs ?

C’est certain, oui. Il faut prendre conscience que c’est ce qui nous attend de plus en plus dans le futur. On s’apprête à battre de nouveaux records dans les années à venir. Les quatre années les plus chaudes sont les dernières . Les modèles climatiques prévoient notamment que le réchauffement sera très fort dans les hautes altitudes soit dans les régions autour de l’Arctique.

La canicule n’est certes pas un phénomène nouveau : il y avait déjà des épisodes caniculaires au début du 20e siècle. Mais si on bat des records depuis quelques années, c’est parce que le climat se réchauffe. Et dans un climat plus chaud, on va forcément atteindre des températures plus élevées. À l’inverse, on aura de plus en plus de mal à battre les records de froid. Sur beaucoup de régions du globe, il va être difficile de continuer à vivre. Il y aura des conséquences sur l’être humain et sur l’agriculture.

Croissance Europe: l’industrie s’écroule encore

Croissance Europe: l’industrie s’écroule encore

 

Encore de très mauvais chiffres pour l’industrie de la zone euro. On  peut se demander si l’industrie ne disparaîtra pas un jour de l’Europe.

 

En zone euro L’indice PMI du secteur industriel a reculé à 46,3 en décembre après 46,9 en décembre, un repli moins marqué toutefois qu’en première estimation puisque le PMI “flash” le donnait à 45,9.

Un indice mesurant la production, qui entre dans le calcul du PMI composite, a baissé à 46,1 après 47,4 en novembre.

“Les industriels de la zone euro évoquent une fin 2019 sombre avec une baisse de la production d’une ampleur jamais vue depuis 2012”, commente Chris Williamson, chef économiste d’IHS Markit.

“Si les entreprises se montrent un peu plus optimistes pour l’année à venir, le retour à la croissance est encore loin car les flux de nouvelles commandes continuent de baisser à un rythme qui figure parmi les plus soutenus des sept dernières années.”

En Allemagne, l’activité du secteur manufacturier allemand, très dépendante de la demande étrangère, s’est encore contractée en décembre mais les prévisions de production se sont légèrement améliorées, montrent les résultats définitifs de l’enquête mensuelle d’IHS Markit.

L’indice PMI manufacturier a reculé à 43,7 après 44,1 en novembre. Ce dernier chiffre marquait un plus haut de cinq mois.

L’indice définitif de décembre est légèrement supérieur à la première estimation, qui le donnait à 43,4, mais reste loin du seuil de 50 séparant croissance et contraction.

En France, la croissance de l’activité du secteur manufacturier français a ralenti en décembre, confirment les résultats définitifs de l’enquête mensuelle d’IHS Markit.

L’indice PMI manufacturier ressort à 50,4 après 51,7 en novembre et 50,3 en première estimation.

Le chiffre de novembre marquait un plus haut de sept mois.

IHS Markit note que si les conditions d’activité dans l’industrie se sont améliorées en décembre, cette amélioration a été la plus faible enregistrée depuis trois mois, évoquant “une hausse marginale de la production et une nouvelle contraction des nouvelles commandes”.

“Cela a conduit les entreprises à interrompre leurs efforts de recrutement et à réduire leurs achats”, ajoute Eliot Kerr, économiste du cabinet privé.

En Grande-Bretagne La production du secteur manufacturier britannique a subi en décembre sa contraction la plus marquée depuis plus de sept ans, l’impact du ralentissement économique mondial étant amplifié par la réduction des stocks constitués par les entreprises dans l’éventualité d’un Brexit sans accord.

Le PMI britannique est ainsi à 47,5 après 48,9 en novembre et l’indice de la production a chuté à 45,6, son plus bas niveau depuis juillet 2012, contre 49,1 en novembre.

L’enquête d’IHS Markit a été réalisée entre le 5 et le 18 décembre, une période pendant laquelle ont eu lieu les élections législatives ayant donné une large majorité au Premier ministre, Boris Johnson.

en Italie L’activité du secteur manufacturier a reculé en décembre pour le 15e mois consécutif et à son rythme le plus marqué depuis près de sept ans, montrent les résultats de l’enquête mensuelle d’IHS Markit.

L’indice PMI manufacturier est tombé à 46,2 après 47,6 en novembre, au plus bas depuis avril 2013.

Les économistes et analystes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 47,2.

Le sous-indice des nouvelles commandes est revenu à 45,8 après 46,7.

en Espagne L’activité manufacturière s’est contractée en décembre pour le septième mois consécutif et sa baisse a atteint son rythme le plus marqué depuis avril 2013, l’incertitude politique s’ajoutant aux interrogations sur la croissance mondiale.

L’indice PMI manufacturier a reculé à 47,4 après 47,5 en novembre. Il est inférieur depuis juin au seuil de 50 séparant contraction et expansion.

L’indice de la production est revenu à 45,4 après 47,5, sa plus forte baisse d’un mois sur l’autre depuis six ans et demi.

Europe: l’industrie s’écroule encore

Europe: l’industrie s’écroule encore

Encore de très mauvais chiffres pour l’industrie de la zone euro. On  peut se demander si l’industrie ne disparaîtra pas un jour de l’Europe.

En zone euro L’indice PMI du secteur industriel a reculé à 46,3 en décembre après 46,9 en décembre, un repli moins marqué toutefois qu’en première estimation puisque le PMI “flash” le donnait à 45,9.

Un indice mesurant la production, qui entre dans le calcul du PMI composite, a baissé à 46,1 après 47,4 en novembre.

“Les industriels de la zone euro évoquent une fin 2019 sombre avec une baisse de la production d’une ampleur jamais vue depuis 2012”, commente Chris Williamson, chef économiste d’IHS Markit.

“Si les entreprises se montrent un peu plus optimistes pour l’année à venir, le retour à la croissance est encore loin car les flux de nouvelles commandes continuent de baisser à un rythme qui figure parmi les plus soutenus des sept dernières années.”

En Allemagne, l’activité du secteur manufacturier allemand, très dépendante de la demande étrangère, s’est encore contractée en décembre mais les prévisions de production se sont légèrement améliorées, montrent les résultats définitifs de l’enquête mensuelle d’IHS Markit.

L’indice PMI manufacturier a reculé à 43,7 après 44,1 en novembre. Ce dernier chiffre marquait un plus haut de cinq mois.

L’indice définitif de décembre est légèrement supérieur à la première estimation, qui le donnait à 43,4, mais reste loin du seuil de 50 séparant croissance et contraction.

En France, la croissance de l’activité du secteur manufacturier français a ralenti en décembre, confirment les résultats définitifs de l’enquête mensuelle d’IHS Markit.

L’indice PMI manufacturier ressort à 50,4 après 51,7 en novembre et 50,3 en première estimation.

Le chiffre de novembre marquait un plus haut de sept mois.

IHS Markit note que si les conditions d’activité dans l’industrie se sont améliorées en décembre, cette amélioration a été la plus faible enregistrée depuis trois mois, évoquant “une hausse marginale de la production et une nouvelle contraction des nouvelles commandes”.

“Cela a conduit les entreprises à interrompre leurs efforts de recrutement et à réduire leurs achats”, ajoute Eliot Kerr, économiste du cabinet privé.

En Grande-Bretagne La production du secteur manufacturier britannique a subi en décembre sa contraction la plus marquée depuis plus de sept ans, l’impact du ralentissement économique mondial étant amplifié par la réduction des stocks constitués par les entreprises dans l’éventualité d’un Brexit sans accord.

Le PMI britannique est ainsi à 47,5 après 48,9 en novembre et l’indice de la production a chuté à 45,6, son plus bas niveau depuis juillet 2012, contre 49,1 en novembre.

L’enquête d’IHS Markit a été réalisée entre le 5 et le 18 décembre, une période pendant laquelle ont eu lieu les élections législatives ayant donné une large majorité au Premier ministre, Boris Johnson.

en Italie L’activité du secteur manufacturier a reculé en décembre pour le 15e mois consécutif et à son rythme le plus marqué depuis près de sept ans, montrent les résultats de l’enquête mensuelle d’IHS Markit.

L’indice PMI manufacturier est tombé à 46,2 après 47,6 en novembre, au plus bas depuis avril 2013.

Les économistes et analystes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 47,2.

Le sous-indice des nouvelles commandes est revenu à 45,8 après 46,7.

en Espagne L’activité manufacturière s’est contractée en décembre pour le septième mois consécutif et sa baisse a atteint son rythme le plus marqué depuis avril 2013, l’incertitude politique s’ajoutant aux interrogations sur la croissance mondiale.

L’indice PMI manufacturier a reculé à 47,4 après 47,5 en novembre. Il est inférieur depuis juin au seuil de 50 séparant contraction et expansion.

L’indice de la production est revenu à 45,4 après 47,5, sa plus forte baisse d’un mois sur l’autre depuis six ans et demi.

Élisabeth Borne, encore un ministre de l’environnement qui risque de sauter

Élisabeth Borne, encore un ministre de l’environnement qui risque de sauter

 

 

Jusque-là la technocrate Élisabeth borne avait  effectué un parcours presque sans faute,  se limitant à la gestion technique des dossiers et évitant ainsi de s’impliquer dans les questions politiques particulièrement dangereuses. On notera d’ailleurs que sur le thème de l’environnement, elle s’est montrée particulièrement discrète pour ne pas dire complètement absente se contentant de banalités et de propos de bistrot. Les ennuis sont venus quand Macon et le Premier ministre ont incité les différents ministres à s’investir davantage dans les orientations politiques gouvernementales. Le problème, c’est que Élisabeth borne est une technocrate, ingénieur des ponts, qui n’a aucune expérience politique et encore moins expérience sociale. En plus un peu psychorigide. Avec beaucoup de maladresse , elle a commencé à adresser des mises en garde , des condamnations  aux responsables sociaux sur un sujet qu’elle ne connaît absolument pas. Les contradictions de l’intéressée ont éclaté quand  on s’est aperçu que la principale responsable ministérielle du conflit des transports envoyait  ses tweets moralisateurs depuis sa résidence de vacances à Marrakech. Une faute qu’elle paiera sans doute leur d’un prochain remaniement ministériel. Et encore un ministre de l’environnement qui n’aura pas résisté longtemps.

Le Parisien a en effet révélé qu’ Élisabeth borne qui multiplie les mises en garde par rapport à la situation sociale était en  fait en vacances à Marrakech. Une erreur de communication disent ceux  qui veulent l’excuser. sans doute plutôt une grave erreur politique car cela témoigne à l’évidence que certains membres du gouvernement entretiennent des relations assez ésotériques avec les réalités sociales et économiques.. En effet, Élisabeth Borne n’est pas la seule à avoir déserté son bureau ministériel. Comme si on voulait afficher officiellement la stratégie du gouvernement qui a choisi le pourrissement pour  gérer le conflit en cours. Une stratégie à risque car sur les actions  en cours pourraient se greffer d’autres motifs de mécontentement et d’autres actions de protestation. On notera également le grand silence d’Édouard Philippe pendant la trêve des fêtes, la gestion gouvernementale était en grève. Une curieuse conception de la gestion de l’intérêt général. Finement pourtant Matignon avait souhaité que les ministres les plus concernés par la crise actuelle ne s’éloignent pas.

Avant Noël, Matignon avait donné pour consigne aux ministres de rester « joignables » et de « pourvoir se rendre disponible rapidement selon leur portefeuille » : « De fait, les ministres les plus concernés par les retraites et la grève sont sur le pont pour des questions évidentes de suivi et de gestion », expliquait-on du côté du Premier ministre. Le cabinet d’Élisabeth Borne assure que la ministre respecte « ce cadre », « le reste relève de la vie privée ». Élisabeth Borne a ainsi « décalé son départ et raccourci son séjour pour être à Paris ce week-end et suivre le week-end de grands départs et les intempéries », précise son cabinet à BFMTV. « Elle était dimanche d’ailleurs en salle de crise chez Enedis ».

« Il n’y a pas de règle kilométrique ou d’interdiction de sortie du territoire pour les ministres », poursuit le cabinet d’Élisabeth Borne, qui insiste sur le fait que la ministre est « totalement joignable et mobilisable » et « peut être de retour à Paris en quelques heures ». Alors que les Français peinent à rejoindre leurs familles pour les fêtes de fin d’année, faute de trains disponibles, les vacances de la ministre au Maroc passent mal. « C’est un peu choquant », a notamment réagi Claude Goasguen, député Les Républicains de la 14e circonscription de Paris le 25 décembre sur France Info.  »J’avais cru comprendre qu’il (Emmanuel Macron, NDLR) avait demandé à ses ministres de rester tout près, c’est vrai que Marrakech n’est pas si loin en avion mais franchement c’est un peu choquant de voir un ministre important du gouvernement qui va prendre des petites vacances dorées à Marrakech » a ajouté Claude Goasguen sur France Info.

Le secrétaire fédéral du syndicat Sud Rail, Eric Meyer, a de son côté dénoncé sur France Info une « stratégie du pourrissement » des négociations. »Si aujourd’hui on était face à un gouvernement qui voulait sortir du conflit, tous les jours on serait en négociations, on serait face au secrétaire d’État des transports, face à la ministre de l’Écologie, mais on voit bien qu’aujourd’hui, consigne a été donnée de couper court à toute discussion, de renvoyer ça mi-janvier », a ainsi déclaré le secrétaire de Sud Rail.

 

Le colonialisme : encore une contrition a bon compte de Macron

Le colonialisme : encore une contrition a bon compte de Macron

 

Les actes de contrition des responsables politiques se multiplient vis-à-vis de la colonisation. Macron a ajouté sa contribution en déclarant que la colonisation était une erreur et une faute. Il n’y a évidemment rien de nouveau dans cette évaluation du passé critiquable de la France vis-à-vis de territoires dans lesquels   elle n’aurait jamais dû mettre les pieds. Ceci étant,  cela ne change pas grand-chose à la situation économique et sociale des pays en développement concernés. Car la véritable faute a surtout été de ne pas être capable d’impulser une dynamique économique et démocratique qui permette à ces pays d’être véritablement indépendants sur le plan économique et réellement démocratiques. Dans nombre de pays en développement en particulier en Afrique, le pouvoir est encore trop confisqué par des affairistes qui se nourrissent de la corruption ( les avoirs à l’étranger des dirigeants et anciens dirigeants de l’Afrique sont après près équivalent à la dette africaine). Le pire, c’est que cette corruption régule les rapports économiques de la plupart des acteurs et que le manque de stabilité dans ce domaine freine la venue des investisseurs. De ce point de vue,  les Chinois se nourrissent aussi de cette corruption pour petit à petit piller l’Afrique.

« Moi j’appartiens à une génération qui n’est pas celle de la colonisation. Le continent africain est un continent jeune. Les 3/4 de votre pays n’ont jamais connu la colonisation », a rappelé le président. »Parfois les jeunes reprochent à la France des troubles, des difficultés qu’ils ont pu vivre auxquelles la France ne peut rien. Alors, je sais, on (la France) est parfois la cible toute désignée, c’est plus simple (…) Quand c’est difficile, on dit ‘c’est la France’ », a-t-il poursuivi.

Emmanuel Macron a conclu en espérant que « cette Afrique jeune accepte de bâtir avec une France nouvelle un partenariat d’amitié (…) beaucoup plus fécond ».
En février 2017, Emmanuel Macron, alors candidat à la présidentielle, avait déclaré sur une chaîne algérienne que « la colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime contre l’humanité ». « Il est inadmissible de faire la glorification de la colonisation », avait-il estimé précisant qu’il « l’a toujours condamnée ». Ses déclarations avaient créé une polémique en France. Le problème c’est que ces actes de contrition répétés  même s’ils sont  indiscutablement justifiés ne change pas grand-chose quant aux perspectives de développement des pays en cause et explique largement les mouvements migratoires vers les pays développés en particulier vers  la France.

Croissance France : encore réduite en 2020

Croissance France : encore réduite en 2020

 

On est loin encore d’une reprise dynamique puisque la France fera de +1,2 % de croissance en 2019 ans en moyenne dans la zone euro et  devra se contenter d’un peu moins de 1 %. On pourrait crier cocorico mais ce n’est pas avec une croissance de 1% qu’ on peut d’une part améliorer de manière significative l’emploi (3, 5 millions de chômeurs officiels, six à huit officieux) pas plus qu’on ne peut améliorer les recettes budgétaires. À telle enseigne que Macron a décidé de laisser filer le budget considérant que la question de l’objectif des 3 % était devenue obsolète !  .Selon les derniers chiffres de l’institut national de la statistique publiés le  mardi 17 décembre, la croissance trimestrielle du produit intérieur brut tricolore au cours de l’année 2019 serait légèrement supérieur à celle de la zone euro en moyenne. Le tableau dressé par les statisticiens montre que l’activité en France a progressé de 0,3% à chaque trimestre contre 0,2% dans l’union monétaire à l’exception du premier trimestre (0,4%). En ce qui concerne les projections, les économistes anticipent un rapprochement des rythmes de croissance pour le premier semestre 2020 (0,2% au T1 et 0,3% au T2 pour la zone euro et la France).

En milieu d’année, la plupart des instituts publics prévoyaient t une croissance pour 2020 équivalentes à celles de 2019. On se fondait sur des prévisions d’une augmentation de 1,4 % pour le PIB . Avec la détérioration de l’environnement international, les organismes de prévision ont  bien été contraints  de revoir à la baisse plusieurs fois leurs projections pour 2020. Ce que vient de faire encore la Banque de France qui estime maintenant que la croissance pourrait être limitée autour de 1 %. Plus globalement d’après la commission européenne,   l’économie de la zone  connaît actuellement sa septième année consécutive de croissance et devrait encore croître en 2020 et 2021. Les marchés du travail restent solides et le chômage poursuit sa décrue. Toutefois, l’environnement extérieur est devenu beaucoup moins favorable et les incertitudes sont grandes. L’un des secteurs les plus affectés est le secteur manufacturier, qui subit aussi des mutations structurelles. L’économie européenne semble donc aller vers une période prolongée de moindre croissance et de très faible inflation.

L’on s’attend maintenant à ce que le produit intérieur brut (PIB) de la zone euro progresse de 1,1 % en 2019 et de 1,2 % en 2020 et 2021. Par rapport aux prévisions économiques de l’été 2019 (publiées en juillet), la prévision de croissance pour 2019 (initialement de 1,2 %) a donc été revue à la baisse de 0,1 point de pourcentage et celle pour 2020 (initialement de 1,4 %) de 0,2 point. Si l’on considère l’UE dans son ensemble, le PIB devrait augmenter de 1,4 % en 2019, en 2020 et en 2021. La prévision pour 2020 a, elle aussi, été revue à la baisse par rapport à l’été (où elle était de 1,6 %).

 

Le ralentissement de l’inflation enregistré cette année dans la zone euro a jusqu’à présent reposé sur la baisse des prix de l’énergie et sur le fait que les entreprises ont en grande partie choisi de répercuter le coût de la hausse des salaires sur leurs marges plutôt que sur leurs clients. Les tensions inflationnistes devraient rester faibles au cours des deux prochaines années. Le taux d’inflation de la zone euro (indice des prix à la consommation harmonisé) devrait s’établir à 1,2 % cette année et l’an prochain et passer à 1,3 % en 2021. Dans l’UE, l’inflation devrait se chiffrer à 1,5 % cette année et l’an prochain, puis à 1,7 % en 2021.

Les finances publiques en Europe devraient continuer de bénéficier de taux d’intérêt très bas sur les encours de dette. Malgré une croissance plus faible du PIB, le ratio total dette publique/PIB de la zone euro devrait encore baisser, pour la cinquième année consécutive, et s’établir à 86,4 % cette année, 85,1 % en 2020 et 84,1 % en 2021. Les mêmes facteurs seront à l’œuvre au niveau de l’UE, où le ratio de la dette publique au PIB devrait tomber à 80,6 % cette année, 79,4 % en 2020 et 78,4 % en 2021.

Par contre, les soldes des comptes publics devraient enregistrer une légère détérioration, sous l’effet du ralentissement de la croissance et de politiques budgétaires discrétionnaires un peu plus accommodantes dans certains États membres. Le déficit agrégé de la zone euro devrait passer d’un niveau historiquement bas de 0,5 % du PIB en 2018 à 0,8 % cette année, puis à 0,9 % en 2020 et 1,0 % en 2021, à politiques inchangées. Toutefois, l’orientation budgétaire générale de la zone euro, c’est-à-dire l’évolution de l’ensemble des soldes budgétaires structurels des 19 États membres qui composent la zone, devrait rester globalement neutre. Dans l’UE, le déficit agrégé devrait également augmenter et passer de 0,7 % du PIB en 2018 à 0,9 % cette année, 1,1 % en 2020 et 1,2 % en 2021.

Un certain nombre de risques pourraient se traduire par une croissance plus faible que prévu. Une nouvelle montée des incertitudes ou une aggravation des tensions commerciales et géopolitiques pèserait sur la croissance, de même qu’un ralentissement plus brutal que prévu en Chine, qui pourrait se produire si les mesures prises jusqu’ici n’avaient pas les effets attendus. Plus près d’ici, les risques incluent l’éventualité d’un Brexit désordonné et la possibilité que la faiblesse du secteur manufacturier ait plus de répercussions que prévu sur les secteurs tournés vers le marché intérieur. Ces prévisions reposent sur un ensemble d’hypothèses techniques concernant les taux de change, les taux d’intérêt et les prix des matières premières arrêtées au 21 octobre 2019. Pour toutes les autres données nécessaires, y compris les hypothèses relatives aux politiques publiques, les prévisions prennent en considération des informations datant du 24 octobre 2019 au plus tard.

 

La COP25 : encore une réunion pour pas grand chose

La COP25 : encore une réunion pour pas grand chose

 

Pour dissimuler l’échec  de la Cop 25qui  vient de se tenir à Madrid, les participants se sont mis d’accord sur une très modeste déclaration d’intention qui n’engage pas. De toute manière, c’est dans la poursuite de l’esprit même de la Cop 21 de Paris qui ne fixait aucune obligation, aucune contrainte globale, aucune sanction. Du coup la COP 25 a reconnu l’écart entre les intentions de la COP 21 et la situation actuelle. Pour autant il a été impossible de prendre de nouveaux engagements.

Ce résultat, bien en deçà des aspirations de nombreux pays et des organisations environnementales, a été jugé “décevant” par le secrétaire général de l’Onu, Antonio Guterres.

“Au vu de l’urgence climatique et des attentes des citoyens, la France regrette que les gouvernements ne soient pas allés assez loin dans leurs engagements”, a déclaré dans un communiqué le Ministère de la transition écologique et solidaire.

Quatre ans après la signature de l’Accord de Paris, la réunion de Madrid faisait figure de test de la disposition des Etats à répondre collectivement aux cris d’alarme des scientifiques, qui préviennent que la hausse des températures atteindra bientôt un point de non retour si les émissions carbone ne diminuent pas de manière drastique.

Mais l’Union européenne, qui s’est engagée à parvenir à la neutralité carbone en 2050, et d’autres pays qui plaidaient pour l’adoption d’objectifs plus ambitieux se sont heurtés jusqu’au bout à la résistance de plusieurs gros pollueurs, notamment le Brésil, la Chine, l’Australie, l’Arabie saoudite et les Etats-Unis, ont déclaré des délégués.

“Ces discussions montrent à quel point les dirigeants politiques sont déconnectés de l’urgence démontrée par la science et des demandes des gens qui se mobilisent dans la rue”, a commenté Helen Mountford, vice-présidente du think-tank World Resources Institute. “Il faut qu’ils se réveillent en 2020.”

Tous les Etats doivent soumettre d’ici la COP26 à Glasgow une version révisée de leurs engagements. Pour l’heure, environ 80 des 190 pays participants l’ont fait mais ils ne représentent à eux tous que 10% des émissions mondiales.

Deux semaines de négociations à Madrid et le report de deux jours de la clôture de la COP25 n’ont pas permis de faire bouger les lignes, alors que doit débuter l’an prochain la phase cruciale de l’application des objectifs de l’Accord de Paris, déjà fragilisé par l’annonce du retrait des Etats-Unis. Les clivages sont de plusieurs natures. Il y a forcément une opposition  entre les pays qui sont de très gros pollueurs et ceux  qu’ils sont moins. Mais il y a des divergences sur la stratégie et les méthodologie. pour réconcilier les uns et les autres il faudrait être capable de mieux articuler la problématique de l’environnement et du développement. On ne peut en effet sacrifier totalement le développement au profit de l’écologie, inversement on ne peut sacrifier la cause environnementale sur l’autel de la seule croissance. Le chemin est difficile dans la mesure où se percutent  des interactions économiques, sociales, technologiques, sanitaires  et écologiques.

 

 

Retraites-Jean-Paul Delevoye: encore pris la main dans le sac ….des lobbys

Retraites-Jean-Paul Delevoye: encore pris la main dans le sac ….des lobbys 

 

 

Décidément il semble qu’il y ait une sorte de malédiction autour des proches de Macron puisque le Haut commissaire aux retraites, Jean-Paul Delevoye, aujourd’hui ministre, vient d’être à trois. reprises pris la main dans le sac des conflits d’intérêts. D’une part avec un organisme sans but lucratif mais une sorte de lobby des assurances, d’autre part dans un organisme, également lobby des assurances, où  là il touchait  une rémunération de plus de 5368,38 par mois. Dernière affaire, vendredi, le site d’informations Capital a mis au jour un nouvel oubli de M. Delevoye, qui siège bénévolement depuis 2016 au conseil d’administration de la Fondation SNCF.  Une sorte de lobby  à vitrine humanitaire de la direction SNCF .

Ces affaires  viennent  compléter la longue liste de l’entourage de Macon impliqué dans des affaires douteuses ( le directeur de cabinet de Macron, le président de l’assemblée nationale, Benalla, Macron lui-même avec les conditions de financement de sa campagne, plusieurs autres ministres qui ont dû démissionner et notamment François de Rugy). En cause, évidemment la proximité du personnel politique de la majorité avec les intérêts financiers qui ont soutenu et porté Macron au pouvoir. On a évidemment un peu de mal à croire que Delevoye avait considéré certaines  activités comme accessoires. En général, le français moyen n’oublie pas un accessoire de rémunération de 5368,38 euros mensuels !  Fragilisé après les révélations de ses liens avec le monde de l’assurance, Jean-Paul Delevoye a décidé mardi de quitter ses fonctions au sein du groupe de formation IGS. Il s’est engagé à rembourser les «sommes perçues» si elles étaient jugées «incompatibles» avec sa fonction de haut-commissaire aux retraites, a-t-il indiqué à l’AFP.

«À ce jour, compte tenu des suspicions que certains n’ont cessé d’alimenter, j’ai mis un terme à toutes mes activités et je suis au clair par rapport à cela», a déclaré sans plus de détail Jean-Paul Delevoye devant l’Assemblée nationale, en réponse à une question du député LFI Adrien Quatennens. Et d’ajouter : «Tout mon parcours prouve mon souci de transparence et de respect des lois.» Jean-Paul Delevoye «a procédé ce matin à un réexamen de sa situation personnelle et a choisi de quitter ses fonctions au sein du groupe IGS (fédération d’associations indépendantes à but non-lucratif, ndlr)» avait annoncé son entourage mardi, peu avant son intervention.

Cela met fin à sa présidence du think thank  »Parallaxe » de HEP Éducation. Un poste qu’il occupait depuis 2017, et pour lequel il a perçu une gratification en 2018 et 2019 à hauteur de 5368,38 euros mensuels. Total par an : 64.420 euros net, selon sa déclaration d’intérêts mise en ligne sur le site de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Si cette instance «estime que mes activités à l’IGS étaient incompatibles avec l’exercice de mes fonctions je procéderai au remboursement des sommes perçues», a assuré le haut-commissaire à l’AFP en fin d’après-midi.

 

Selon l’article 23 de la Constitution, «les fonctions de membre du gouvernement sont incompatibles avec l’exercice de tout mandat parlementaire, de toute fonction de représentation professionnelle à caractère national et de tout emploi public ou de toute activité professionnelle». Pour rappel, Jean-Paul Delevoye est entré au gouvernement en septembre.

 

Accusé de conflit d’intérêts avec le milieu des assurances, Jean-Paul Delevoye avait déjà quitté ses fonctions d’administrateur bénévole d’un institut de formation du secteur, l’Ifpass (Institut de formation de la profession de l’assurance), qu’il occupait depuis 2016. L’homme aux manettes de la réforme des retraites s’était défendu auprès du Parisien, qui avait révélé l’affaire lundi 9 décembre, en affirmant qu’il s’agissait d’une «omission par oubli». Dans un communiqué, le chiraquien avait précisé avoir été «nommé administrateur de l’Ifpass (…) par le conseil d’administration de l’IGS» et n’avoir assisté «qu’à trois conseils d’administration» depuis sa nomination comme haut-commissaire à la réforme des retraites en octobre 2017, la dernière fois «en décembre 2018».

Pas de quoi apaiser l’opposition. «M. Delevoye déclare jusqu’à la plus insignifiante de ses fonctions bénévoles» comme la présidence de la Chartreuse de Neuville, une association des orchestres nationaux, «mais oublie de déclarer ses liens avec le monde de l’assurance», s’est indigné Adrien Quatennens à l’Assemblée. «Vous voulez faire avaler au pays une réforme au service des assureurs des banques et des fonds de pension», a-t-il ajouté.

Dans sa déclaration d’intérêts, Jean-Paul Delevoye mentionne en revanche sa fonction de président de Parallaxe  (société d’assurances). Y figure aussi, concernant ses activités passées, entre 2016 et 2017, une fonction de conseiller du délégué général d’IGS (25.000 euros net en 2016 et 40.000 euros net en 2017).

Sondage popularité Macron : encore une nouvelle baisse

Sondage popularité Macron : encore une nouvelle baisse

 

 

On peut faire confiance aux sondages de Paris-Match et Sud-Radio qui montre une nouvelle détérioration de la popularité de Macron. En effet ces deux journaux sont en général des inconditionnels de Macron , surtout Lagardère propriétaire de paris Match ( et du JDD, journal également militant pro Macron),  l’un des plus fervent supporter du président . La confiance des Français en Emmanuel Macron est en effet  légère baisse (-1) pour le troisième mois consécutif, selon un sondage IFOP Fiducial réalisé après le début de la mobilisation contre la réforme des retraites. Avec 35% de jugements favorables, le chef de l’Etat perd trois points en trois mois et deux Français sur trois (65%, +2) jugent négativement son action, dont 38% (+6) qui ne l’ »approuvent pas du tout ». La cote d’Edouard Philippe se stabilise en revanche à 37% malgré la contestation sociale et 63% (+1) des Français interrogés désapprouvent son action à la tête du gouvernement, selon cette enquête pour Paris Match et Sud Radio.

Croissance Chine: encore un recul des exports pour le quatrième mois

Croissance Chine: encore un recul des exports pour le quatrième mois

 

Quatrième mois consécutif de recul des exportations de la part de l’usine du monde et qui témoigne de la très nette faiblesse des échanges internationaux bien sûr mais aussi décroissance interne dans nombre de pays. Une quatrième baisse qui par ailleurs a surpris nombre d’experts.

D’après les statistiques des douanes chinoises, les livraisons à l’étranger ont diminué en novembre de 1,1% en rythme annuel, après un recul de 0,9% en octobre, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne une haussé de 1,0%. Inversement les mesures de soutien de l’économie chinoise produits quelques effets positifs sur la demande interne que les importations ont en revanche progressé le mois dernier de 0,3% en rythme annuel, c’est  première hausse depuis avril dernier, inattendue, après un déclin de 6,4% en octobre. Le consensus ressortait à -1,8%.

Pékin et Washington continuent de négocier la “phase un” d’un accord commercial destiné à apaiser les tensions qui ont secoué les marchés et accentué les inquiétudes sur les perspectives de l’économie mondiale.

Mais les discussions continuent d’achopper sur des points importants, et le président américain Donald Trump a indiqué plus tôt ce mois-ci qu’il était prêt à attendre novembre 2020 pour finaliser un accord commercial avec Pékin.

La Chine a par ailleurs fait part de sa colère à l’égard d’un projet de loi voté à Washington par la Chambre des représentants appelant à des sanctions contre de hauts fonctionnaires chinois pour la répression de la minorité musulmane du Xinjiang. Elle dément tout mauvais traitement dans cette province de l’ouest.

Pékin a prévenu qu’il pourrait y avoir des répercussions sur les relations bilatérales et pressé les Etats-Unis d’arrêter de s’ingérer dans ses affaires, alors que Donald Trump a promulgué le mois dernier une loi soutenant les manifestants anti-gouvernementaux à Hong Kong.

Impôts: La France encore champion du monde

 

On peut s’étonner de la difficulté de la France à financer ses différentes réformes notamment celle des retraites alors que la France est toujours championne du monde des impôts parmi les économies des pays développés devant le Danemark et la Belgique. En dépit de ce record du monde des recettes fiscales, la France cumule aussi des déficits budgétaires record et une dette représente à peu près 100 % du PIB. La raison est pourtant bien connue, c’est l’incapacité des gouvernements successifs à gérer l’appareil d’État et des millions de fonctionnaires qui le composent. Macron avait bien annoncé une réduction du nombre de salariés du secteur public mais il y a renoncé sans explication.

 

Dans son programme de campagne, Emmanuel Macron avait promis 120.000 suppressions de postes de fonctionnaires sur l’ensemble du quinquennat, dont 50.000 sur la périmètre de l’Etat et de ses opérateurs. A l’issue du grand débat, le chef de l’Etat s’est dit prêt à “abandonner” cet objectif, dans le cas où il ne serait “pas tenable”. Sans doute l’objectif n’est-il pas tenable puisqu’en réalité on va supprimer seulement 1200 postes dans le budget 2020. À ce rythme, on supprimera environ 5000 postes sur 5 ans à comparer à la promesse de 120 000 et aux chiffres d’un million de fonctionnaires qui sont certainement inutiles. Ceux  qui n’entretiennent  avec l’intérêt général que des relations assez ésotériques dont l’activité devrait être soit supprimée, soit transférée au privé. Le problème c’est que ces fonctionnaire inutiles nourrissent des superstructures, une hiérarchie, une logistique qui génèrent eux-mêmes des dépenses d’investissement évidemment de fonctionnement;  des dépenses devenues complètement incontrôlables. Et cela vaut au plan de l’État mais aussi des collectivités territoriales. Même dans les plus petites communes de l’ordre  de 2000 habitants par exemple on compte une centaine au moins de fonctionnaires.  Dans nombre de villes moyennes, la commune est le principal employeur.

Selon le rapport annuel de l’OCDE publié jeudi, la part des impôts dans le produit intérieur brut (PIB) s’est élevée en 2018 à 46,1 %, soit au même niveau qu’en 2017. Ces impôts, qui intègrent aussi les cotisations sociales, pesaient en moyenne 34,4 % dans les 34 pays membres de l’organisation internationale pour lesquels des chiffres sont disponibles.

Fait plus nouveau: le rapport relève pour la première fois une quasi-stagnation des recettes fiscales, alors qu’elles étaient en augmentation constante depuis la crise de 2009. C’est aux États-Unis que le recul est le plus marqué (2,5 points de pourcentage, à 24,3 %) suite aux amples réformes décidées par l’Administration Trump concernant l’impôt sur les sociétés et sur le revenu des personnes physiques.

Globalement, 19 pays sur 34 ont enregistré une augmentation des recettes fiscales par rapport au PIB. Le Mexique affiche la fiscalité la plus faible, à 16,1 %. En France, ces recettes s’appuient principalement sur les cotisations de Sécurité sociale (à 36,4 % du total contre 26 % en moyenne dans les pays de l’OCDE), l’impôt sur le revenu des personnes physiques (18,6 % contre 23,9 %) et la TVA (15,3 % contre 20,2 %). À l’inverse, les impôts sur les sociétés ne représentent dans l’Hexagone que 5,1 % contre une moyenne de 9,3 %, liée notamment aux pratiques d’optimisation des grandes entreprises. Selon l’Insee, qui utilise une méthode de calcul différente, les prélèvements obligatoires se sont élevés en 2018 à 45 % du PIB français.

 

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