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Covid-19 : la vaccination aux 50 à 64 ans, encore une fausse promesse !

 

Covid-19 : la vaccination aux  50 à 64 ans, encore une fausse promesse !

Alors que la France est même incapable de vacciner l’ensemble de la population des plus de 75 ans les promesses de vacciner d’autres catégories se multiplient. Ainsi on a appris que les médecins généralistes seraient autorisés à vacciner certains patients. De la même manière, on a annoncé que les salariés pourraient bénéficier de vaccination prioritaire. Récemment le ministre de la santé a annoncé que la vaccination serait ouverte aux personnes âgées de 50 à 64 ans. Dans la réalité, la plupart des centres de vaccination ne disposent plus de réserves de vaccins, sont fermés et ne répondent à aucun appel téléphonique.

Olivier Véran a pourtant indiqué que la campagne de vaccination va prendre « encore plus d’ampleur en mars » avec l’accès au vaccin AstraZeneca pour tous les Français âgés de 50 à 64 ans.

Boeing 777: le régulateur américain encore mis en cause

Boeing 777: le régulateur américain encore mis en cause

Après l’affaire des 737 Max (interdit de vol pendant 20 mois) et maintenant des  incendies sur les 777 équipés de moteurs Pratt & Withney, l’image de Boeing est encore nettement ternie. Mais le régulateur américain, la FAA est aussi mise en cause pour son laxisme.

 

Il est reproché au régulateur américain de ne pas avoir imposé de vérifications plus fréquentes.  En cause un certain laxisme vis-à-vis de Boeing qui entretient des liens particuliers avec le régulateur.

Ce n’est pas la première fois que les actions ou manque d’actions de la FAA sont examinés de près dans une affaire concernant Boeing. L’agence avait été vivement critiquée pour ne pas avoir agi plus énergiquement après le crash en octobre 2018 du 737 MAX de la compagnie indonésienne Lion Air qui avait fait 189 morts. Quatre mois plus tard, un avion de même type de la compagnie Ethiopian Airlines s’écrasait pour des raisons similaires, faisant 157 morts.

Navalny encore condamné : quelles sanctions de l’Union européenne ?

Navalny encore condamné : quelles sanctions de l’Union européenne ?

Navalny est encore condamné pour des motifs tout à fait artificiels. Par ses propos, il aurait offusqué un vétéran et sa condamnation à une amende a été transformée en peine de prison. La vérité sans doute c’est que le pouvoir russe saisit toutes les occasions pour ridiculiser les reproches judiciaires en provenance de l’Occident. Poutine refuse la moindre critique de son régime de dictature. Il ne cache d’ailleurs pas le mépris qu’il a pour le fonctionnement démocratique des pays développés.

La question qui s’oppose au pays occidentaux est de savoir quel type de sanction et à quelle hauteur prendre pour punir Poutine qui s’assoit complètement sur les valeurs occidentales. Sur ce point, les occidentaux sont loin d’être d’accord entre eux. Il y a notamment l’Allemagne qui souhaite minimiser l’affaire Navalnyni pour ne pas remettre en cause ses intérêts commerciaux et notamment le projet d’exportation du gaz russe via Gazprom.

Du coup comme d’habitude on devrait se limiter à des sanctions individuelles concernant l’entourage de Poutine. Pas forcément la réponse adaptée après la véritable humiliation reçue par le représentant européen Joseph Borell  à Moscou.

Covid-19 : le système éducatif américain encore davantage inégalitaire

Covid-19 : « le système éducatif américain encore davantage inégalitaire »

Aux Etats-Unis, la confusion et le débat sur la réouverture des écoles cristallisent les tensions préexistantes à la crise du coronavirus autour de l’égalité des chances et de la question raciale, relève, dans une tribune au « Monde », Esther Cyna, doctorante en histoire américaine.

Tribune.

 

Le 3 février 2021, la ville de San Francisco a annoncé intenter un procès contre son propre district scolaire car les écoles y sont fermées depuis des mois et aucun plan de réouverture n’y a été mis en place. A des milliers de kilomètres, la ville de Chicago se déchire entre syndicats enseignants, parents, autorités du district scolaire et politiques quant à la réouverture des établissements scolaires.

Face à la crise du Covid-19, les Etats-Unis font face plus que jamais aux fractures d’un système éducatif décentralisé, fragmenté et inégalitaire. Le système scolaire aux Etats-Unis se caractérise par sa complexité. Ce sont les districts scolaires, autorités indépendantes des villes, comtés ou Etats, qui gèrent les écoles publiques à l’échelle locale.

Depuis mars 2020, ces districts choisissent, lorsque l’Etat dans lequel ils se trouvent le permet, d’ouvrir ou non leurs écoles, de proposer un enseignement à distance ou hybride. Mais les ressources dont les districts disposent pour faire ces choix sont inégales. Dans la plupart des Etats, une partie important des financements pour les écoles publiques vient de l’impôt foncier, donc de l’assiette fiscale du district scolaire.

La corrélation entre richesse de la population locale et ressources du district est donc directe. Les écarts que ce système creuse entre les écoles ne font qu’exacerber les inégalités économiques. Le débat sur la réouverture des écoles cristallise ainsi des tensions préexistantes à la crise du coronavirus autour de l’égalité des chances.

Si les districts scolaires soulèvent toujours les questions de disparités socio-économiques et de la ségrégation, puisque leurs frontières, établies localement ou à l’échelle de l’Etat, déterminent directement la population qui en dépend et les ressources dont ils disposent, la pandémie a aggravé ces inégalités.

La dimension raciale des controverses sur la réouverture est au cœur des conflits qui secouent les quatorze mille districts étatsuniens : les populations les plus désavantagées, notamment les populations noires et hispaniques aux Etats-Unis, seraient selon les experts les familles qui pâtiraient le plus de l’enseignement à distance en raison du risque d’échec scolaire et de décrochage.

Ce sont également ces familles qui se trouvent dans les districts scolaires qui ont le moins de ressources pour faire face à la pandémie. Dans les régions les plus rurales du pays, par exemple, la pandémie a donné lieu à une déscolarisation massive des élèves qui n’ont pas accès aux outils technologiques nécessaires. Déjà largement insuffisantes, les ressources de ces districts scolaires ruraux en crise depuis la désindustrialisation peinent à répondre aux besoins urgents des populations locales.

Encore un secrétaire d’État pris la main dans le sac

Encore un secrétaire d’État pris la main dans le sac

Le parquet général demande un procès devant la cour de justice de la République (CJR) pour l’ancien secrétaire d’État Kader Arif accusé d’avoir favorisé une société gérée par son frère dans un marché public, a-t-il indiqué ce mercredi à l’AFP.

Dans son réquisitoire définitif signé le 9 février, le procureur général François Molins a requis un procès pour «prise illégale d’intérêts, détournement de fonds publics et atteinte à la liberté d’accès et à l’égalité des candidats dans les marchés publics», a précisé le parquet général. Il revient désormais à la commission d’instruction de la CJR, seule instance habilitée à juger des membres du gouvernement pour des faits commis dans l’exercice de leurs fonctions, de décider de la tenue ou non d’un procès.

Kader Arif est accusé d’avoir fait conclure, alors qu’il était secrétaire d’État aux Anciens combattants, un contrat portant notamment sur du «media-training» entre le ministère de la Défense et une société gérée par son frère, dont le nom n’apparaissait pas. Le marché s’élevait à 60.000 euros pour six ou sept sessions de «media-training», mais une seule avait été réalisée. Kader Arif, proche de François Hollande et ancien député socialiste, avait été contraint de démissionner le 21 novembre 2014.

Le secrétaire d’Etat était déjà fragilisé par une enquête ouverte après un signalement, en septembre 2014, d’élus d’opposition (ex-UMP) de l’ancienne région Midi-Pyrénées, terre d’élection de M. Arif. Ils avaient dénoncé «des anomalies» dans les relations contractuelles entre le conseil régional et deux sociétés successives, AWF Musique puis AWF, appartenant notamment à un frère et à des neveux de M. Arif.

Elections départementales et régionales: encore une énorme claque à prévoir pour la « république en marche »

Elections départementales et  régionales: encore une énorme claque à prévoir pour la « république en marche »

 

 

La claque électorale monumentale aux élection départementales et régionales constitue le scénario le plus probable. En cause l’absence totale de présence d’un parti qui est en réalité n’a jamais existé et n’est pas implanté localement. Même les ténors  de la république en marche refusent de prendre le risque d’une défaite. Les ministres comme les autres principaux responsables trouvent des prétextes variés pour ne pas prendre part à la débâcle comme tête de liste. D’une part ils perdraient leur portefeuille ministériel et autre attribution, d’autre part ils fusilleraient –la carrière politique.

 

Du coup on a sous-traité les risques de la défaite à des seconds couteaux complètement inconnus en général localement.  Par exemple, On ne devrait pas apercevoir l’ombre d’un ministre de plein exercice lancé contre un présidentiable de droite. Jean-Michel Blanquer a invoqué la crise sanitaire pour ne pas affronter Valérie Pécresse. Nouvelle égérie des macronistes, Gabriel Attal, n’a pas donné suite pour les mêmes raisons. Refus identiques d’Olivier Véran et d’Olivier Dussopt face à Laurent Wauquiez. Barbara Pompili n’a pas cédé aux sollicitations pour s’inviter dans le match Xavier Bertrand-RN.

 

Mais dans d’autres régions sans leaders nationaux, la plupart des représentants de la république en marche souffrent d’une insuffisance de popularité voir son même pratiquement inconnu. Dans ces conditions président de la République entrevoit aussi l’hypothèse d’une nouvelle raclée électorale, dans le prolongement de celle enregistrée aux élections municipales de mars et juin 2020. LREM n’avait réussi à s’imposer dans aucune grande ville. Selon les chiffres récemment publiés par le ministère de l’Intérieur, le parti avait même enregistré un score au niveau national. Les chiffres ont été tellement décevants que le ministère de l’intérieur a mis du temps à les publier et ce n’est que très récemment et sur insistance de l’opposition que des statistiques un peu précises ont émergée du ministère de l’intérieur

Russie : encore une amende de 10 000 € contre Navalny pour diffamation !

Russie : encore une amende de 10 000 € contre Navalny pour diffamation !

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Visiblement Poutine n’a guère apprécié qu’on dévoile les secrets de son palais démentiel qui aurait coûté autour de 100 milliards. Du coup Nvany se voit condamné en diffamation avec une amende de 10 000 €.

Pour cet opposant également pourfendeur de la corruption, qui a survécu à un empoisonnement l’été dernier, le Kremlin cherche à le faire taire avec ces poursuites, d’autant que la Russie organise des législatives à l’automne.

« Les poursuites contre Navalny sont fantaisistes et arbitraires », a de son côté plaidé son avocate Olga Mikhaïlova, « il n’y a aucun élément constitutif d’un délit dans cette affaire ».

L’opposant de 44 ans est accusé d’avoir diffusé des informations « mensongères » et « injurieuses » au sujet d’un ancien combattant qui avait défendu dans un clip de campagne, l’été dernier, un référendum ayant renforcé les pouvoirs de Vladimir Poutine.

Il avait qualifié, sur un réseau social, les intervenants dans cette vidéo de « honte de la Nation » et de « traîtres ».

La justice russe a enfin confirmé mardi une condamnation de M. Navalny à 3,3 millions de roubles (37.000 euros au taux actuel) de dommages et intérêts à verser à une entreprise agroalimentaire qu’il a accusée de corruption dans l’une de ses enquêtes.

L’opposant n’a cesse de marteler que les autorités veulent le réduire au silence car il a survécu, l’été dernier, à une tentative d’empoisonnement dont il tient le président Vladimir Poutine pour responsable.

Son interpellation le 17 janvier à son retour de convalescence en Allemagne a suscité des manifestations à travers la Russie qui ont donné lieu à quelque 11.000 arrestations.

L’Union européenne menace quant à elle en retour Moscou de nouvelles sanctions. Cependant l’Allemagne freine des quatre fers pour que les sanctions ne remettent surtout pas en cause le projet Gazprom entre la Russie et l’Europe !

Élections Catalogne: les indépendantistes encore plus forts

  • Élections Catalogne:  les indépendantistes encore plus forts
  • Le gouvernement espagnol n’a pas réussi à chasser les indépendantistes en Catalogne bien au contraire puisque ces derniers renforcent plutôt leur position..Certes l’ex-ministre de la Santé Salvador Illa, porteur des couleurs de Madrid, est arrivé en tête mais avec seulement 23% des voix et 33 sièges sur les 135 que compte le parlement régional. Envoyé par Pedro Sanchez pour écarter les indépendantistes du pouvoir qu’ils occupent depuis 2015 à Barcelone, il reste toutefois très loin de son objectif.
  • Les indépendantistes totalisent plus de 50% des voix contre 47,5% lors du dernier scrutin de 2017. Et avec 33 sièges pour Gauche Républicaine de Catalogne (ERC), 32 pour Ensemble pour la Catalogne (JxC) de l’ex-président régional Carles Puigdemont et 9 pour les radicaux de la CUP, ils renforcent leur majorité avec 74 sièges contre 70.

Patrick Balkany: encore victime d’un acharnement judiciaire ?

Patrick Balkany: encore victime d’un acharnement judiciaire ?

 

Patrick Balkany encore soupçonné de détournements de fonds publics a été l’objet d’une nouvelle mise en examen. Un véritable acharnement judiciaire dirait Isabelle Balkany qui a souvent affirmé que pas un euro public n’avait été illégalement approprié par le duo de Levallois. Cette fois la mise en examen repose sur des soupçons d’utilisation frauduleuse de locaux appartenant à la ville de Levallois (Hauts-de-Seine), a indiqué à l’AFP le parquet de Nanterre, confirmant une information de L’Obs.

Fin mai, Patrick et Isabelle Balkany ont été condamnés en appel respectivement à 5 et 4 ans de prison ferme pour blanchiment de fraude fiscale, sans incarcération immédiate du fait de leur état de santé. L’ancien maire s’était également vu infliger dix ans d’inéligibilité, avec exécution provisoire de cette peine complémentaire. Ils ont formé un pourvoi en cassation contre cette dernière condamnation. Quelques mois avant, en mars, ils avaient été condamnés en appel à trois ans de prison ferme pour fraude fiscale. En première instance, l’ancien maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) avait été condamné à quatre ans fermes, peine assortie d’un mandat de dépôt, et avait été immédiatement incarcéré à la prison de la Santé où il était resté cinq mois avant d’être libéré, le 12 février 2020, pour raison de santé.

L’affaire qui a justifié cette nouvelle mise en examen concerne le «détournement de biens d’un dépôt public». Entre 2008 et 2015, un local situé à Levallois-Perret et qui n’était pas censé être exploité, avait été loué à diverses sociétés. Plusieurs personnes de son entourage ont été mises en examen dans cette affaire. Son ancien gendre Dan Oiknine avait été mis en examen en janvier et placé sous contrôle judiciaire pour recel, abus de biens sociaux et blanchiment aggravé, tandis que sa fille Vanessa avait été placée sous le statut de témoin assisté. D’autres proches et amis des Balkany sont aussi impliqués dans l’affaire.

Italie : encore un crise politique et retour de Draghi

Italie : encore un crise politique et retour de Draghi

 

D’une certaine manière,  la crise politique constitue l’environnement récurrent d’une Italie par ailleurs assez dynamique sur le plan économique et qui ne s’en sort pas si mal y compris en l’absence de gouvernement.

 

Cette fois la crise est imputable comme souvent à la difficulté à maintenir une majorité de gouvernement..Et Giuseppe Conte, qui a tenté un petit coup de force, a été contraint à la démission mardi dernier, près de deux semaines après le retrait de sa coalition de l’ex-chef du gouvernement Matteo Renzi et de son parti IV, indispensable pour avoir la majorité parlementaire.

Les deux piliers de sa coalition, le PD et le M5S, ont continué à le soutenir, mais sans IV il n’avait pas de majorité assurée au parlement.

Le bilan politique global n’est guère brillant depuis environ un an. En effet l’Italie a été le pays le plus affecté sur le plan sanitaire et la situation économique s’est dégradée davantage qu’ailleurs. La double crise a fait 88.000 morts et plombé le Produit intérieur brut de 8,9% en 2020, selon une estimation officielle publiée mardi.

Pour se redresser l’Italie compte beaucoup sur un énorme plan financier de relance financé en partie par les fonds européens. Si les fonds européens pourront effectivement aider l’Italie à se redresser par contre  il n’est pas certain qu’un nouvel endettement ( l’Italie détient déjà le record d’endettement européen) puisse être absorbé sans créer des déséquilibres non seulement en Italie mais peut-être aussi en Europe.

 

On peut encore s’endetter : Nicolas Bouzou, dit Tintin

On peut encore s’endetter : Nicolas Bouzou, dit Tintin

 

Nicolas Bouzou, dit Tintin, multiplie le présentiel sur tous les médias pour raconter des banalités autant que des contrevérités et affirme avec l’autosuffisance qui le caractérise que la France peut encore s’endetter. Et de sortir comme d’habitude son  argumentaire truffé de propos de bistrot « On aura une reprise de l’économie quand on aura une amélioration de la situation sanitaire ».

 

Nicolas Bouzou  ou c’est un peu le Tintin des économistes ;sur le fond, c’est un soutien indéfectible du libéralisme échevelé et pour bien en persuader les patrons , il aime à le rappeler souvent. L’avantage autant que la faiblesse de l’intéressé ,c’est de s’exprimer sur tout y compris sur des sujets sur lesquels il ne connaît pas grand-chose. Ainsi dernièrement il s’est fait ramasser par un grand chef cuisinier à propos de l’insuffisance de soutien au secteur.

 

Bouzou  sans doute n’avait pas assez relu les notes de ses collaborateurs sur le fonds de solidarité. Le problème c’est que ce fonds  ne soutient qu’à hauteur de 20 % du chiffre d’affaire s les activités totalement paralysées et apportent seulement 1500 € aux entreprises non totalement paralysées mais affectées. On voit mal comment le soutien financier de ce fonds de solidarité serait susceptible de couvrir les charges fixes structurellement énormes du fait de la volatilité de la demande dans la restauration..

 

La technique de Nicolas Bouzou ,dit Tintin ,est bien connue,  sur la forme il joue le contestataire éclairé avec des fausse colères surjouées mais sur le fond il soutient toujours le pouvoir politique ou économique qui lui assure son carnet de commandes d’études.

 

Par exemple quand Nicolas Bouzou n’apprécie pas les attaques européennes vis-à-vis des laboratoires pharmaceutiques après les retards de livraison : « Quand je vois-le je est récurrent chez lui- la présidente de la Commission européenne », Ursula von der Leyen, « accabler les laboratoires pharmaceutiques je trouve cela assez malvenu parce que les laboratoires pharmaceutiques, qu’il s’agisse d’ailleurs de vieux laboratoires ou de start-up, les biotechs, ce sont eux qui en un an nous permettent d’entrevoir la sortie de la crise.  » Ça ne mange pas de pain d’attaquer des cibles lointaines  ! Par contre en France il est plus prudent avec le pouvoir économique et politique par exemple quand il affirme- on se demande pourquoi ce genre de confidences–qu’il aime Sarkozy ! Pas étonnant il a en permanence le même mouvement d’épaule. Quant au sujet proprement dit de l’endettement que peut poursuivre sans dommage la France, Bouzou ou se contente de reprendre simplement les propos–du moment- du gouvernement. Dont il ne peut s’empêcher de répéter sans cesse qu’il est un confident et un conseiller !

Croissance États-Unis : la consommation encore en baisse

 

Croissance États-Unis : la consommation encore en baisse

 

Signe du ralentissement de la croissance, la consommation diminue encore au États-Unis laissant ainsi présager une croissance qui se tasse nettement en raison sans doute notamment d’une vague épidémique exponentielle.

 

 

Cette baisse de consommation aux États-Unis est particulièrement stratégique car elle alimente l’essentiel de la croissance. Les dépenses de consommation, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique des États-Unis, ont en effet baissé de 0,2% le mois dernier après une baisse de 0,7% (révisée) en novembre, montrent les données publiées vendredi par le département du Commerce.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient toutefois en moyenne une baisse plus forte de 0,4% pour le mois de décembre.

Chantiers de l’Atlantique-Fincantieri: projet inutile au départ et encore davantage aujourd’hui

  • Chantiers de l’Atlantique-Fincantieri: projet inutile au départ et encore davantage aujourd’hui
  • Le projet d’absorption de chantier de l’Atlantique par l’italien Fincantieri  au départ inutile l’est encore davantage aujourd’hui compte tenu de l’environnement conjoncturel. En effet ,pendant plusieurs années la demande de croisières va être affectée par la situation sanitaire même si les investissements dans ce domaine ne se décident pas du jour au lendemain et s’inscrivent dans le temps.
  • Il n’y avait aucune nécessité d’envisager ce regroupement à moins de donner des gages politiques à l’Italie pour permettre à d’autres opérateurs français de prendre des participations voire d’absorber certaines entreprises italiennes. Les chantiers de l’Atlantique disposent  de deux atouts actes assez considérables d’abord des atouts  technologiques indiscutables et une bonne productivité. Enfin le carnet de commandes des chantiers de l’Atlantique était bien garni et permettait d’espérer une bonne activité et un maintien de l’emploi.
  • Il paraît évident que la crise sanitaire va affecter pendant assez longtemps le secteur du tourisme de loisirs par bateau de croisière. Il faudra en effet des années pour que le virus disparaisse complètement notamment dans les pays un peu exotiques visités par les bateaux de croisière. Aujourd’hui ni la France ni même l’Italie insiste beaucoup sur ce projet qui risque de s’enterrer de lui-même.

Coronavirus: dérive encore confirmée avec 23.000 nouveaux cas et 649 nouveaux décès en 24 heures

Coronavirus: dérive encore confirmée avec 23.000 nouveaux cas et 649 nouveaux décès en 24 heures 

 

23.292 nouveaux cas de contamination vendredi par le coronavirus SARS-CoV-2 en 24 heures et 649 décès supplémentaires dans les hôpitaux et les Ehpad, montrent les chiffres publiés par les autorités sanitaires. Le nombre de personnes contaminées par le nouveau coronavirus dépasse désormais les 3 millions, avec 3.011.257 cas depuis le début de l’épidémie en février 2020.

Les hôpitaux français ont dénombré 319 nouveaux décès dus au COVID-19 en 24 heures, auxquels s’ajoutent 330 morts dans les Ehpad, dont les données sont mises à jour deux fois par semaine. Le bilan de l’épidémie s’établit ainsi à 72.647 morts.

Le nombre de patients hospitalisés pour une infection au COVID-19 en France s’élève à 25.908, soit 173 de plus que la veille, et le nombre de patients traités dans les services de réanimation à 2.912, soit 36 de plus.

Au total, 963.139 personnes avaient été vaccinées vendredi en France depuis le début de la campagne fin décembre, soit près de 140.000 de plus que jeudi, ont indiqué plusieurs médias, citant les chiffres des autorités sanitaires.

Encore 3 millions de personnes en chômage partiel en novembre

Encore 3 millions de personnes en chômage partiel en novembre

 

Nul doute que le dispositif de chômage partiel à évité des drames économiques et sociaux. Il a permis à nombre  d’entreprises notamment les PME de résister à la diminution voir la suppression totale d’activité pendant une période. Il a permis aux salariés de leur assurer des revenus faute de travail effectif. Évidemment, ce dispositif qui va encore être prolongé sans doute encore assez longtemps avec la hausse exponentielle de la pandémie comporte un coup. Un coup qu’on évalue autour de 25 milliards entre janvier et novembre. Soit autour de 30 milliards par an.

 

Sur l’ensemble de l’année, en prenant également en compte le dispositif d’activité partielle de longue durée (APLD), le ministère du Travail table sur une dépense avoisinant les 30 milliards. Ce dispositif déployé depuis l’été et qui peut s’étendre jusqu’à 24 mois couvre désormais 420.000 salariés, avait dévoilé vendredi dernier Élisabeth Borne. Si ce chiffre est encourageant, celui des plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) l’est beaucoup moins…

Le nombre hebdomadaire de ruptures de contrats de travail envisagées en janvier dans le cadre d’un plan social fait plus que tripler par rapport aux deux dernières semaines de décembre, passant de 620 à 2 040. Preuve que 2021 s’annonce aussi compliquée, si ce n’est plus, que 2020 sur le front de l’emploi…

Dette : la France emprunte encore sur 50 ans !

Dette : la France emprunte encore sur 50 ans !

 

Encore une maturité de 50 ans pour 7 milliards d’emprunts de la France. Un véritable record encore atteint. Sans doute une manière d’étaler le poids de la dette pour la rendre supportable mais aussi une sorte de manipulation pour reporter sur les générations ultérieures les extravagances financières des responsables actuels.

 

En réalité la France fait exploser l’ingénierie d’emprunts en sollicitant toutes les formes et toutes les maturités. Ainsi parallèlement à cet emprunt de 7 milliards sur 50 ans, la France aura  emprunté plus de 300 milliards la seule année 2020. La France étant  le pays qui en Europe emprunte le plus mais évidemment rembourse le moins ( avec l’Italie) puisque la dette qui était de 100 % du PIB fin 2019 atteindra 120 % du PIB  en 2021. Une sorte de fuite en avant dont on peut comprendre une partie lorsqu’elle vise à gérer la situation découlant de la pandémie.

Le problème est que l’endettement de la France est structurel st bien antérieur à cette pandémie. La France a émis ce mardi une nouvelle obligation à cinquante ans, la quatrième de cette durée, à laquelle les investisseurs ont massivement souscrit puisque 7 milliards d’euros ont été levés, un record pour cette maturité.

 

 «Le marché nous a fait un beau cadeau en souscrivant massivement à cette nouvelle OAT de maturité 2072», commente auprès de l’AFP Anthony Requin, directeur de l’Agence France Trésor (AFT), chargée de négocier la dette française sur les marchés. Les investisseurs ont été au rendez-vous avec une demande atteignant 75 milliards d’euros, soit plus de dix fois supérieure au montant de 7 milliards d’euros finalement servi, à un taux de 0,593%. «Il y a une demande particulière pour ce type de produits, comme le succès de l’opération d’aujourd’hui le démontre», relève Anthony Requin.

Janet Yellen, futur secrétaire d’État au Trésor veut une politique encore plus accommodante

Janet Yellen, futur secrétaire d’État au Trésor veut une politique encore plus accommodante

 

Janet Yellen, la candidate au trésor américain, veut encore i davantage de liquidités pour les États-Unis non seulement pour lutter contre la pandémie mais aussi pour soutenir l’économie et la transition écologique. Elle a aussi évoqué la lutte contre la concurrence déloyale de la Chine. Janet Yellen a donc exhorté les législateurs mardi à «agir gros» sur les dépenses de secours contre les coronavirus, arguant que les avantages économiques l’emportent de loin sur les risques d’un endettement plus lourd.

Les impôts sur les entreprises et les riches devront éventuellement augmenter pour aider à financer les plans ambitieux de Biden d’investissement dans les infrastructures, la recherche et le développement et pour la formation des travailleurs afin d’améliorer la compétitivité de l’économie américaine, a-t-elle déclaré aux membres du Comité sénatorial des finances.

Mais cela ne viendrait qu’après avoir freiné la pandémie de coronavirus, qui a tué plus de 400000 personnes aux États-Unis, et la dévastation économique qu’elle a provoquée.

Yellen, qui a parlé par liaison vidéo, a déclaré que sa tâche en tant que chef du Trésor sera d’aider les Américains à endurer les derniers mois de la pandémie alors que la population est vaccinée, et de reconstruire l’économie pour la rendre plus compétitive et créer plus de prospérité et plus d’emplois.

«Sans autre action, nous risquons une récession plus longue et plus douloureuse maintenant et des cicatrices à long terme de l’économie plus tard», a-t-elle déclaré.

Yellen a déclaré que l’allégement de la pandémie aurait la priorité sur les augmentations d’impôts, mais les entreprises et les riches, qui ont tous deux bénéficié des réductions d’impôts républicaines de 2017, «doivent payer leur juste part».

Dette: Pour 10 ans encore au-dessus de 100 % du PIB d’après Moscovici

Dette:  Pour 10 ans encore au-dessus de 100 % du PIB d’après Moscovici

 

 

Encore un qui risque d’aller jusqu’à la retraite dans son poste de président de la Cour des Comptes. Pourtant plusieurs de ses prédécesseurs n’ont pas hésité à mettre les pieds dans le plat des incohérences de la gestion financière de l’État.

Mais cette fois Moscovici ne fait pas d’étincelles. Il affirme seulement que la France va demeurer au-dessus d’un endettement de 100 % du PIB pendant 10 ans. Pas vraiment une découverte. On sait en effet que l’endettement de la France atteignait 100 % du PIB  fin 2019. En 2020, cet endettement sera passé à 120 %. On voit donc mal comment 500 milliards de dettes supplémentaires pourraient être amortis en moins de 10 ans. On pourrait plus vraisemblablement parler de 20 ans en additionnant le prolongement des mesures de soutien économique et financière en 2021 lié à  la prolongation de la pandémie.

 

C’est une des conséquences du coronavirus. La dette publique française restera supérieure à 100% du PIB pendant « dix ans au moins », a estimé dimanche le premier président de la Cour des comptes Pierre Moscovici, ajoutant que l’enjeu était de s’assurer qu’elle reste « soutenable »« Nous allons vivre pendant dix ans au moins avec une dette publique supérieure à 100% du PIB. Nous allons vivre pendant au moins 5 ans, 4 à 5 ans, avec des déficits budgétaires supérieurs à 3% du PIB », a affirmé l’ancien commissaire européen invité de Radio J.

La France a dépensé sans compter depuis le printemps 2020 pour faire face à la crise sanitaire et économique, avec plus de 86 milliards d’euros déboursés pour soutenir les entreprises et le secteur de la santé. Le pays devrait ainsi avoir terminé l’année 2020 avec une dette d’environ 120% du PIB, qui devrait encore gonfler à 122,4% cette année du fait de nouvelles dépenses pour soutenir l’économie, prévoit le gouvernement.

« Il faut se demander, avant tout, à quoi sert la dépense publique? Est-ce que l’argent public est bien dépensé? Est-ce qu’il va au bon endroit? », a encore affirmé Pierre Moscovici ; des lapalissades Moscovicienne qui ne font guère avancer le Schmilblick.

Manifs « Sécurité globale » : encore une baisse de participation

« Sécurité globale » : encore une baisse de participation

 

 

Comme prévu,  la participation aux manifs contre le projet de sécurité globale est encore en recul. Ces défilés ont rassemblé 34 000 personnes en France, selon le ministère de l’Intérieur, et 200 000 selon les organisateurs. En cause évidemment le faite que la priorité dominante est celle de la crise sanitaire. Aussi le fait que ces manifestations répétées connaissent un phénomène d’usure d’autant qu’elles ne sont soutenues en réalité que par des organisations d’extrême-gauche.

 

D’une certaine façon, cette très faible mobilisation discrédite l’action elle-même. Ainsi à Paris, 6 500 personnes se sont rassemblées, selon le ministère de l’Intérieur, 15 000 selon les organisateurs.  Une participation de toute manière ridicule pour une ville comme Paris. Il faut y ajouter environ 80 rassemblements dans toute la France mais qui ont été également peu suivi.

Le comble du ridicule a sans doute été atteint à Rennes où les manifs se sont transformées en rêves partis et sans masque D’après Ouest France, les manifestations qui se sont déroulées samedi à Rennes visaient dans un premier temps à dénoncer la loi « Sécurité Globale », qui ont rassemblé au total 34.000 personnes dans toute la France. Mais de plus en plus de jeunes « teufeurs » ont intégré les manifestations, pour dénoncer la série d’interpellations qui a suivi la rave-party de Lieuron (Ille-et-Vilaine), qui avait rassemblé 2.400 personnes lors du Nouvel An.

La fête a ensuite succédé aux discours anti-loi « Sécurité Globale ». La manifestation sur l’esplanade du Général-de-Gaulle s’est transformé en rave-party. Des centaines de personnes dansaient devant les enceintes situées à l’arrière de trois camionnettes. Un cordon de CRS encerclaient la manifestation pour ne pas que les participants se déplacent. Puis la rave-party improvisée a « spontanément » pris fin une heure avant le couvre-feu, rapporte Ouest France. Il restait alors 400 personnes, qui ont progressivement quitté la place, sans incident

 

Marine Le Pen, 10 ans à la tête d’un RN et pour encore longtemps !

Marine Le Pen, 10 ans à la tête d’un RN et pour encore longtemps!

 

 

Déjà 10 ans que Marine Le Pen préside le rassemblement national. Presque tranquillement même depuis que le rassemblement s’est banalisé en ressemblant de plus en plus aux autres partis ( doctrine, programme, fonctionnement ) du moins officiellement. À ce rythme de sénateur, Marine Lepen ,  comme son père ,  pourra encore pendant très longtemps assumée la direction d’un parti qui finalement fait assez peu parler de lui.

 

D’ailleurs c’est sans doute la stratégie de communication de Marine Lepen .  Moins elle parle et plus  engrange des soutiens, en tout cas les maintient à un haut niveau. Inversement chaque fois qu’elle s’exprime ou presque, sa méconnaissance des dossiers sans doute autant que sa paresse font plonger sa popularité.  La popularité du Front National et de Marine Le Pen est aussi largement alimentée par l’incompétence des autres adversaires et leurs contradictions. On notera l’extrême économie de parole de Marine Lepen qui accumule le fruit des contradictions de ses concurrents sans trop se fatiguer.

 

L’inverse finalement de Macron  qui ne cesse de bavarder, sur tout et de manière souvent maladroite.  Il est difficile de faire des pronostics pour les prochaines élections présidentielles car des éléments aussi imprévus par exemple que le coronavirus peuvent intervenir pas seulement dans le champ sanitaire mais aussi dans l’espace économique, social ou sociétal.

 

Une nouvelle fois Marine Lepen  risque d’être qualifiée pour le second tour des élections présidentielles de 2022. Une nouvelle fois, elle risque aussi d’être battue. À cet égard,  on peut peut-être émettre l’hypothèse qu’elle ne souhaite pas tant que cela devenir présidente de la république. Un peu comme son père qui ne souhaitait pas réellement non plus occuper les fonctions de la plus haute magistrature et qui se satisfaisait d’être le premier opposant. En tout cas l’investissement personnel de Marine Lepen n’est pas à la hauteur d’une ambition qui viserait à être réellement présidente de la république.

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