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Covid France : encore 301.614 nouveaux cas en 24 heures

Covid France : encore  301.614 nouveaux cas en 24 heures

Les contaminations au Covid-19 restent à un niveau élevé avec 301.614 personnes testées positives en 24 heures, selon les données publiées dimanche par Santé publique France. En moyenne sur sept jours, cet indicateur s’élève à 360.007 cas. Actuellement, 28.838 patients Covid sont accueillis à l’hôpital, contre 28.515 vendredi.

 

Le nombre de patients atteints du Covid-19 hospitalisés en soins critiques est resté quasi stable dimanche avec 3760 malades contre 3746 samedi, selon les chiffres de Santé publique France. Ces services ont enregistré 143 nouvelles admissions au cours des dernières 24 heures, contre 214 la veille.

 

Le variant Omicron, qui pourrait contaminer 60% des Européens d’ici mars, a amorcé une nouvelle phase de la pandémie de Covid-19 dans la région et pourrait la rapprocher de son dénouement, a estimé dimanche le directeur de l’OMS Europe.

«Il est plausible que la région se rapproche d’une fin de la pandémie», a dit à l’AFP Hans Kluge, appelant toutefois à la prudence du fait de la versatilité du virus.

Covid France 24 janvier 2022: encore 301.614 nouveaux cas en 24 heures

Covid France : encore  301.614 nouveaux cas en 24 heures

Les contaminations au Covid-19 restent à un niveau élevé avec 301.614 personnes testées positives en 24 heures, selon les données publiées dimanche par Santé publique France. En moyenne sur sept jours, cet indicateur s’élève à 360.007 cas. Actuellement, 28.838 patients Covid sont accueillis à l’hôpital, contre 28.515 vendredi.

 

Le nombre de patients atteints du Covid-19 hospitalisés en soins critiques est resté quasi stable dimanche avec 3760 malades contre 3746 samedi, selon les chiffres de Santé publique France. Ces services ont enregistré 143 nouvelles admissions au cours des dernières 24 heures, contre 214 la veille.

 

Le variant Omicron, qui pourrait contaminer 60% des Européens d’ici mars, a amorcé une nouvelle phase de la pandémie de Covid-19 dans la région et pourrait la rapprocher de son dénouement, a estimé dimanche le directeur de l’OMS Europe.

«Il est plausible que la région se rapproche d’une fin de la pandémie», a dit à l’AFP Hans Kluge, appelant toutefois à la prudence du fait de la versatilité du virus.

Covid France ce samedi 22 janvier 2002: encore 389 320 cas en 24 heures

  • On enregistre ce samedi 22 janvier : 28 515 personnes sont actuellement hospitalisées (en hausse, 28 457 vendredi), dont 3 746 en réanimation (en baisse, 3 842 le jour précédent). 167 nouveaux décès sont à déplorer. Par ailleurs, 389 320 nouveaux cas ont encore été diagnostiqués en 24h.
  • La décrue est très lente même si on constate un petit tassement chez les malades hospitalisés.
  • Les contaminations au Covid-19 sont passées sous la barre des 400.000, avec 389.320 personnes testées positives en 24 heures, selon les données publiées samedi par Santé publique France. En moyenne sur sept jours, cet indicateur s’élève à 356.651 cas.

SNCF : encore une grève dans le sud-ouest pour tuer l’entreprise

SNCF : encore une grève dans le sud-ouest pour tuer l’entreprise

 

À peine sortie d’une grève nationale, des syndicats radicaux lancent un nouveau mouvement pour ce week-end en Aquitaine chez les aiguilleurs. Un nouveau coup contre une entreprise déjà acculée économiquement du fait d’une perte de 30 % de clientèle l’an passé et dont la situation financière ne cesse de se dégrader. Une nouvelle grève dans le sud-ouest pour continuer de tuer l’entreprise à petit feu. Certes les revendications qui ne sont pas illégitimes mais des moyens complètement inappropriés en l’état de la société, du contexte sanitaire et d’un trafic déjà fortement dégradé.

La grève est prévue de dimanche 19 heures à mardi 8 heures, mais le trafic devrait être  »quasi normal » dimanche soir. SNCF Réseau annonce en revanche de « fortes perturbations » lundi sur les lignes entre Bordeaux et Hendaye, Tarbes, Agen, Arcachon, Périgueux, Angoulême, Nantes, ainsi que sur les lignes Hendaye-Tarbes, Poitiers-La Rochelle et Poitiers-Angoulême. Les correspondances entre TER et grandes lignes ne seront pas assurées.

covid France 20 Janvier 2022: Encore 436 167 cas en 24 heures

Covid France 20 Janvier 2022: Encore 436 167 cas en 24 heures 
La  France enregistre +231 morts supplémentaires au total. On recense ce mercredi 19 janvier 2022, 127.869 morts au total et +436.167 nouveaux cas confirmés en 24h.

En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 15.175.464 cas confirmés soit +436.167 en 24h.

On recense ce mercredi 19 janvier 2022 : 127.869 morts au total, +231 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 27.299 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 100.570 (+231 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,27 le taux d’incidence à 3.098,19 et la tension hospitalière à 76,2 %. Le taux de positivité est à 25,4 %.

La France compte actuellement 27.230 (+704) personnes hospitalisées et 3.852 (-29) malades en réanimation.

bilan des régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 7.409 (+219) hospitalisées, 955 (-14) en réanimation et +65 décès en 24h
  • Grand Est : 1.922 (+61) hospitalisés, 263 (-12) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.856 (+77) hospitalisés, 274 (+1) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 3.497 (+40) hospitalisés, 486 (-14) en réanimation et +35 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.937 (+2) hospitalisé, 479 (+7) en réanimation et +19 décès en 24h
  • Bretagne: 806 (+49) hospitalisés, 89 (-7) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Normandie : 1.282 (+24) hospitalisés, 129 (-2) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.502 (+34) hospitalisés, 237 (-1) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 830 (+42) hospitalisés, 104 (+1) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Occitanie: 2.118 (+63) hospitalisés, , 371 (+1) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 807 (+10) hospitalisés, 114 (-4) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.101 (+61) hospitalisés, 161 (+5) en réanimation et +5 décès en 24h

Présidentielle 2022 : encore un sondage contradictoire

Présidentielle 2022 : encore un sondage contradictoire

Les sondages multiplient et les contradictions aussi. Ainsi par exemple dans certains sondages Valérie Pécresse serait à égalité avec Macron au second toujours et pourrait même l’emporter. Dans d’autres au contraire Macron  domine assez largement. De toute manière il y a de vrais problèmes méthodologiques relatifs aux   » intentions de vote »  surtout quand 50 % ne sont pas certains d’aller voter. Sans parler des manipulations en fonction des intérêts des arts et des autres.

 

Concernant le match entre Marine Payne et Zemmour seuls 40% des Français considèrent désormais la candidate du Rassemblement national comme étant la «représentante d’une extrême droite nationaliste et xénophobe» (soit 9 points de moins qu’en février 2019), contre 64% pour Éric Zemmour. C’est ce que révèle le baromètre annuel de l’image du Rassemblement national, réalisé par Kantar Public pour Franceinfo et Le Monde , publié ce lundi 17 janvier.

Inspirant moins de rejet que son concurrent, la candidate du RN est également vue comme plus à même d’accéder à l’Élysée en avril. 29% des personnes interrogées jugent en effet probable que Marine Le Pen soit élue présidente de la République, alors que seules 10% croient pour l’instant en la victoire d’Éric Zemmour.

Covid France 18 janvier 2022 : encore 278 129 cas en plus en 24

  • Covid France 18 janvier 2022 : encore 278 129 cas en plus en 24
  • Lundi 17 janvier 2022 on a enregistré 14.172.384 cas de contaminations au total dont au moins +278.129 ces dernières 24h. On recense ce lundi 17 janvier 2022, +296 morts en 24h soit 127.263 au total. Le nombre total de décès en EHPAD et EMS fait état de 27.212 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 100.051 (+296 en 24h). 52.271.529 personnes sont totalement vaccinées contre la covid-19 en France.

Système de santé : Une crise encore plus grave dans les territoires

Système de santé : Une crise encore plus grave dans les territoires 

Conseillers municipaux en Bretagne, Tugdual Le Lay et Arnaud Platel, respectivement de Génération.s et du PS, dénoncent dans une tribune au « Monde » les inégalités territoriales en matière de santé. Des mesures doivent être prises, les usagers et les soignants le réclament.

 

Tribune.

 

En France, la crise sanitaire est une réalité plus ancienne que le Covid-19. En effet, si cette pandémie met à rude épreuve notre système de santé, celui-ci ne l’a toutefois pas attendue pour connaître ses premières difficultés. Dans nos territoires, nous le constatons depuis un certain temps, l’abnégation des acteurs du soin permet à notre système de santé de tenir, voire de survivre.

D’abord, si nous sommes parvenus à tenir jusque-là et notamment en pleine épidémie, c’est grâce à l’engagement exceptionnel de milliers de femmes et d’hommes, soignants, agents du service public de la santé et de l’ensemble des personnels médicaux. Elles et ils se sont investis sans compter pour contenir, freiner, répondre aux situations les plus urgentes.

Dans nos hôpitaux, les applaudissements de 20 heures n’ont été que de peu d’aide face à la fermeture de lits et la réduction progressive des effectifs, sur fond de dégradation des conditions de travail et de crise des vocations. Au centre hospitalier de Quimper (Finistère), un salarié sur dix (11 % selon les syndicats, 8,9 % pour la direction) est en arrêt maladie quand, toujours selon les syndicats, un à deux postes par service ne sont pas occupés.

Ensuite, c’est grâce à l’action de collectivités territoriales qui résistent encore et toujours à la désertification médicale. Phénomène ancien puisque en France, le nombre de personnes vivant dans une commune avec accès limité à un médecin généraliste est passé de 1 % en 2007, à 7,6 % en 2012 pour atteindre 11,1 %, soit près de 7,5 millions de personnes en 2018Selon la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques, cette situation représente une injustice sociale qui frappe d’abord les plus précaires, qui ont « jusqu’à huit fois plus de risques de renoncer à des soins dans les zones très sous-dotées en médecins généralistes ».

Ainsi, en zone rurale, l’espérance de vie des hommes est inférieure de 2,2 années par rapport à ceux vivant en zones urbaines. À Guingamp (Côtes-d’Armor), l’hôpital, sa maternité, ses services d’urgence et ses plateaux techniques relèvent d’une importance stratégique vitale pour un territoire qui dépasse les quelque 3 kmde sa frontière municipale et où l’indice de vieillissement est 63 % supérieur à la moyenne nationale – révélant ainsi un besoin absolu de soins en proximité.

Combien d’entre nous pourraient connaître la situation de cette femme de Laval, transportée à plus de 200 km de chez elle, à Vannes (Morbihan), faute d’avoir pu être admise dans les cinq autres maternités sur sa route ? Enfin, si le système de santé tient encore – en Bretagne singulièrement – c’est parce qu’il participe à l’attractivité de bassins de vie entiers.

 

Covid France 13 janvier 2022 : encore 361 719 cas en 24 heures

Covid France 13 janvier 2022 : encore 361 719 cas en 24 heures

 

Encore +361.719 en 24h mercredi 12 janvier 2022..

On recense ce mercredi 12 janvier 2022 126.305 morts au total, +246 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 27.212 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 99.093 (+246 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,44 le taux d’incidence à 2.810,96 et la tension hospitalière à 78,8 %. Le taux de positivité est à 16,8 %.

La France compte actuellement 23.889 (+518) personnes hospitalisées et 3.985 (+16) malades en réanimation.

Bilan des régions : :

  • Ile-de-France : 6.312 (+235) hospitalisées, 929 (+24) en réanimation et +61 décès en 24h
  • Grand Est : 1.726 (+28) hospitalisés, 305 (-2) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.625 (+38) hospitalisés, 287 (-3) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 3.225 (+92) hospitalisés, 532 (+4) en réanimation et +28 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.815 (-1) hospitalisé, 528 (-26) en réanimation et +45 décès en 24h
  • Bretagne: 639 (+9) hospitalisés, 85 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Normandie : 1.068 (+29) hospitalisés, 123 (+11) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.301 (+1) hospitalisés, 263 (+11) en réanimation et +19 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 667 (-4) hospitalisés, 111 (0) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Occitanie: 1.880 (+5) hospitalisés, , 387 (+2) en réanimation et +27 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 720 (+38) hospitalisés, 122 (-1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 967 (+24) hospitalisés, 157 (+3) en réanimation et +14 décès en 24h

 

Covid: Par manque de tests, protocole scolaire encore allégé

Par manque de tests, protocole scolaire encore allégé

 

Comme c’était prévisible, une certaine pagaille s’est installée en milieu scolaire avec d’une part la diffusion du Covid,  d’autre part des mesures très complexes de dépistages imposées aux enfants.

De toute manière, des laboratoires et les pharmacies sont dans l’incapacité matérielle d’effectuer les contrôles exigés jusque-là dans les protocoles scolaires. Pour la troisième fois ministre de l’éducation allège encore la procédure.

La stratégie de dépistage massif est en train de montrer ses limites. D’une part les laboratoires et pharmacies sont complètement débordés et ne peuvent pas faire face à la demande. Par ailleurs, la grande pagaille relative au protocole scolaire à encore complexifier la situation. De toute manière sauf pour les cas graves le test n’est qu’une indication un moment donné et ne préjuge pas de l’avenir d’une contamination sans parler de la pertinence de certains tests.

Les syndicats ne sont pas convaincus. Peu après la prise de parole de Jean Castex sur France 2 pour annoncer un troisième protocole sanitaire dans les écoles en une semaine, les réactions ont été peu chaleureuses.

Pour Guislaine David, la secrétaire générale du Snuipp-FSU, premier syndicat du primaire, ce nouveau protocole, qui retire l’obligation d’un test PCR en cas d’enfant cas contact, pour le remplacer par un autotest, ne va « pas du tout faire réduire le nombre de contaminations à l’école, au contraire (…) car il suffit désormais d’une attestation sur l’honneur des parents ». En effet, c’est au parent de signer un document pour assurer que les trois autotests requis ont été effectués correctement.

Même son de cloche pour Sophie Vénétitay, du Snes-FU, qui écrit sur Twitter: « On va combattre la 5ème vague dans les collèges, les lycées à coup d’autotests et d’attestations sur l’honneur. Sérieusement? ». « On a déjà expérimenté les attestations sur l’honneur, c’est difficile à suivre », a-t-elle complété sur notre antenne.

Stéphane Crochet, du SE-UNS, dénonce un protocole qui « ne va faire qu’ajouter de la tension sur le terrain, là où la situation est déjà très tendue ».

Des réactions qui laissent entendre que les mesures annoncées par Jean Castex, qui visaient à faire baisser la colère des personnels de l’Éducation national, n’ont pas eu l’effet escompté. Interrogée sur BFMTV, Guislaine David assure ainsi « maintenir l’appel à la grève » pour jeudi. « Aucun moyen, aucune réponse aux exigences des collègues: protection, considération, aménagement du calendrier du bac. Tous les motifs de la grève du 13 janvier restent sur la table », écrit ainsi le compte twitter du SNES-FSU.

UE : report encore sur les investissements « verts » du nucléaire et du gaz

UE : report encore sur les investissements « verts » du nucléaire et du gaz

 

Un nouveau report jusqu’au 21 janvier de la consultation lancée par l’union européenne pour qualifier les investissements verts y compris le nucléaire et le gaz. En fait une prolongation qui correspond à une situation politique pleine de contradictions. Des pays du Nord en effet s’opposent notamment à la reconnaissance du nucléaire pouvant bénéficier du label vert. L’inclusion du nucléaire et du gaz dans la liste des investissements verts découlait en réalité d’un compromis entre la France qui pousse le nucléaire et l’Allemagne qui a un besoin urgent de gaz russe.

Cet accord politique donne lieu à des remous au sein même de l’alliance politique allemande qui comprend des libéraux, des écolos et des sociaux-démocrates. On voit mal cependant comment la France et d’autres favorables au nucléaire pourraient accepter que le gaz russe bénéficie du label vert tandis que le nucléaire serait rejeté. Ce serait une incongruité y compris sur le plan écologique puisque le nucléaire ne rejette pas pratiquement de carbone contrairement au gaz. La Commission européenne a donc annoncé lundi avoir repoussé la date butoir avant laquelle les experts doivent se prononcer sur sa proposition intégrant le gaz naturel et l’énergie nucléaire dans la catégorie des investissements dits « verts ».

Cette classification, ou « taxonomie pour une finance durable », vise à mieux orienter les capitaux vers des activités durables dans l’ensemble de l’Union européenne, afin de contribuer à l’objectif européen d’atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050.

Bruxelles a déclaré lundi que ses experts auraient jusqu’au 21 janvier pour faire part de leurs observations sur le projet. Ils avaient initialement jusqu’au 12 janvier pour se prononcer.

« Nous avons repoussé la date limite d’une semaine afin de donner un peu plus de temps aux experts pour faire part de leurs observations », a dit Eric Mamer, porte-parole de l’exécutif européen, lors d’une conférence de presse.

Quand les experts auront rendu leur avis, Bruxelles dévoilera son projet définitif, lequel ne devra pas ensuite être bloqué par une majorité qualifiée de pays de l’UE ou par le Parlement européen dans un délai de quatre mois pour entrer en vigueur.

Covid France 10 janvier 2022 : encore 296.000 cas en France en 24h

Covid France 10 janvier 2022 : encore 296.000 cas en France en 24h

 

EN France, 296.097 nouveaux cas ont été enregistrés en 24h ce dimanche 9 janvier. C’est 2,5% de moins que la veille (303.669), mais ces décalages quotidiens sont peu significatifs car ils peuvent être dus à des rattrapages statistiques.

A l’hôpital, le nombre de malades du Covid continue d’augmenter, avec 21.982 patients (contre 21.721 la veille), dont 842 nouveaux patients. Il y a sept jours, les hôpitaux en France comptaient 16.365 malades, dont 506 admissions.

3847 de ces patients sont en services de soins critiques, réservés aux cas les plus graves, contre 3299 il y a une semaine.

 

COVID Royaume-Uni : encore pire qu’en France

COVID Royaume-Uni : encore pire qu’en France

La France figure parmi les pays les plus contaminés pour la vague omicron en cours qui représente environ maintenant 80 % des cas. La maladie en France a emporté 125.349 personnes depuis le début de l’épidémie au printemps 2020.

Cependant le Royaume-Uni – Avec une population comparable à celle de la France–connaît encore une situation plus catastrophique du fait de la politique encore plus incohérente qu’en France. Le Royaume-Uni a enregistré ce samedi 313 nouveaux décès dus au Covid-19, portant à 150.057 le nombre total de personnes mortes depuis le début de la pandémie dans ce pays, l’un des plus endeuillés d’Europe. La maladie a emporté 125.349 personnes depuis le début de l’épidémie au printemps 2020. Dont 98.209 sont mortes à l’hôpital, avec 143 nouveaux décès en 24 heures.

Une note d’espoir cependant depuis plusieurs jours : selon les chiffres publiés par le gouvernement britannique, 146.390 cas ont été recensés ce samedi en 24 heures, contre 218.704 le 4 janvier.

Covid 8 janvier 2022 : encore 262 000 contaminés en 24 heures

Covid 8 janvier 2022 : encore 262 000 contaminés en 24 heures

En France, 11.183.238 cas de contaminations au total dont au moins +261.481 ces dernières 24h. On recense ce jeudi 6 janvier 2022, +204 morts en 24h soit 125.013 au total. Le nombre total de décès en EHPAD et EMS fait état de 27.139 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 97.874 (+204 en 24h). 51.925.362 personnes sont totalement vaccinées contre la covid-19 en France.

COVID FRANCE 6 JANVIER 2022 : encore +261.481 NOUVEAUX CAS en 24 heures

COVID FRANCE 6 JANVIER 2022 : encore +261.481 NOUVEAUX CAS en 24 heures

Toujours très haut niveau avec +261.481 en 24h en France..

On recense ce jeudi 6 janvier 2022 : 125.013 morts au total, +204 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 27.139 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 97.874 (+204 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,61 le taux d’incidence à 2.030,46 et la tension hospitalière à 74,3 %. Le taux de positivité est à 21,8 %.

La France compte actuellement 21.169 (+481) personnes hospitalisées et 3.759 (+64) malades en réanimation.

Bilan des régions françaises:

  • Ile-de-France : 4.731 (+283) hospitalisées, 754 (+4) en réanimation et +65 décès en 24h
  • Grand Est : 1.581 (+43) hospitalisés, 305 (-18) en réanimation et +30 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.427 (+41) hospitalisés, 261 (-1) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.668 (+24) hospitalisés, 506 (+4) en réanimation et +51 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.735 (+70) hospitalisé, 518 (+10) en réanimation et +33 décès en 24h
  • Bretagne: 521 (-3) hospitalisés, 78 (0) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Normandie : 855 (+18) hospitalisés, 110 (-6) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.178 (+30) hospitalisés, 264 (+1) en réanimation et +19 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 573 (+27) hospitalisés, 99 (+4) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Occitanie: 1.753 (+5) hospitalisés, , 382 (-7) en réanimation et +22 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 583 (-3) hospitalisés, 114 (+9) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 877 (+6) hospitalisés, 149 (+6) en réanimation et +11 décès en 24h

 

Croissance industrie : encore un bon rythme avec un certain tassement

Croissance industrie : encore un bon rythme avec un certain tassement

le rythme de croissance d’un industrie se tasse un peu mais moins que prévu et le niveau demeure sur un bon rythme.

L’indice PMI manufacturier Markit  a reculé à 55,6 après 55,9 en novembre alors que l’estimation « flash » l’avait donné à 54,9.

L’indice composite qui mesure la performance du secteur sur la base des données recueillies auprès d’un panel de 400 entreprises a reculé à 55,6 points contre 55,9 points en novembre, selon le cabinet. Une valeur supérieure à 50 illustre une expansion de l’activité, quand une valeur inférieure signale une contraction.

« Les dernières données PMI permettent d’espérer une conjoncture plus favorable dans le secteur manufacturier français au cours des prochains mois », a expliqué l’économiste de Markit Joe Hayes, dans un communiqué.

 « Les fabricants anticipent un renforcement de la hausse de leurs carnets de commandes à mesure que les pénuries diminueront » , a-t-il poursuivi. Malgré le déferlement de la vague Omicron, l’appareil productif semble résister au regard du plongeon enregistré durant le premier confinement de mars 2020. Les difficultés persistent néanmoins dans l’industrie automobile et l’aéronautique.

La croissance de l’activité manufacturière dans la zone euro est restée forte au cours des dernières semaines de 2021, les entreprises industrielles profitant de l’atténuation des tensions dans les chaînes d’approvisionnement, montrent les résultats définitifs de l’enquête d’IHS Markit.

L’indice PMI manufacturier pour l’ensemble de la région a reculé à 58,0 après 58,4 en novembre, conformément à la première estimation publiée le 16 décembre, mais il demeure nettement supérieur au seuil de 50 séparant contraction et expansion.

Régulation -L’Arcom, le nouveau CSA plus large mais encore moins efficace

Régulation -L’Arcom, le nouveau CSA plus large mais encore moins efficace

 

 

Le nouveau régulateur L’Arcom  qui va remplacer le CSA aura en plus la surveillance des plateformes de streaming et des réseaux sociaux, la lutte contre le streaming illégal, ou encore au respect de l’âge minimal d’entrée sur les sites pornographiques. Autant de tâches très vastes qui exigeront lucidité et détermination alors que le CSA n’a jamais fait preuve de son utilité dans un champ plus réduit.Le  super-régulateur poursuivra les missions respectives de ses deux prédécesseurs ( CSA et Hadopi) : la régulation de l’audiovisuel et la lutte contre le piratage des contenus numériques, mais avec des pouvoirs renforcés. A sa tête, on retrouvera l’actuel président du CSA, Roch-Olivier Maistre, dont le mandat court jusqu’à 2025.

On se demande en particulier comment le nouveau régulateur pourra intervenir sur des contenus qui proviennent de plus en plus de l’étranger. Sans parler de la tare fondamentale de ce type d’organisme dit indépendant et qui en fait subit d’une part la pression du pouvoir politique en place d’autres par la pression des grands intérêts financiers.

On voit mal le petit régulateur français par ailleurs influencer  beaucoup les grands d’Internet comme Facebook, Instagtam ou Twitter ou encore les grands  du streaming. Une régulation à l’échelle nationale n’a guère de sens pour lutter contre les grandes sociétés internationales.

Covid France 2 janvier 2022 : encore plus de 200 000 contaminés

Covid France 2 janvier 2022 : encore plus de 200 000 contaminés

 

Toujours un niveau de crise exceptionnelle en France avec pour le 1er janvier  219.126 nouveaux cas officiels de Covid-19 en 24 heures. Le nombre d’hospitalisations liées au Covid-19 a également progressé ces dernières 24 heures, avec 18.811 patients au total selon les chiffres publiés samedi par Santé publique France. Parmi eux, 3560 patients sont en soins intensifs. En 24 heures, 111 personnes ont succombé au virus, portant le bilan total à 123.851 décès depuis le début de l’épidémie.

Covid France: encore 232000 cas en 24 heures

Covid France: encore 232000 cas en 24 heures

 

 

En France le scénario catastrophe continue avec  9.972.800 cas confirmés soit +232.200 en 24h.

On recense ce vendredi 31 décembre 2021 123.741 morts au total, +189 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 27.081 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 96.660 (+189 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,22 le taux d’incidence à 1.144,01 et la tension hospitalière à 70,0 %. Le taux de positivité est à 16,8 %.

La France compte actuellement 18.715 (+394) personnes hospitalisées et 3.543 (+37) malades en réanimation.

Le  bilan des différentes régions françaises et leur évolution: Ile-de-France : 4.198 (+251) hospitalisées, 732 (+14) en réanimation et +34 décès en 24h

  • Grand Est : 1.512 (+1) hospitalisés, 321 (+4) en réanimation et +19 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.334 (-8) hospitalisés, 260 (-9) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.509 (+57) hospitalisés, 485 (+6) en réanimation et +25 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.569 (+3) hospitalisé, 484 (+5) en réanimation et +36 décès en 24h
  • Bretagne: 484 (+3) hospitalisés, 75 (+6) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Normandie : 811 (-5) hospitalisés, 115 (0) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.127 (+14) hospitalisés, 260 (+1) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 530 (+21) hospitalisés, 98 (+5) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Occitanie: 1.656 (+35) hospitalisés, , 349 (+5) en réanimation et +22 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 558 (+18) hospitalisés, 106 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 855 (-9) hospitalisés, 138 (-1) en réanimation et +8 décès en 24h

L’Arcom, le nouveau CSA plus large mais encore moins efficace

L’Arcom, le nouveau CSA plus large mais encore moins efficace

 

 

le nouveau régulateur L’Arcom  qui va remplacer le CSA aura en plus la surveillance des plateformes de streaming et des réseaux sociaux, la lutte contre le streaming illégal, ou encore au respect de l’âge minimal d’entrée sur les sites pornographiques. Autant de tâches très vastes qui exigeront lucidité et détermination alors que le CSA n’a jamais fait preuve de son utilité dans un champ plus réduit.Le  super-régulateur poursuivra les missions respectives de ses deux prédécesseurs ( CSA et Hadopi) : la régulation de l’audiovisuel et la lutte contre le piratage des contenus numériques, mais avec des pouvoirs renforcés. A sa tête, on retrouvera l’actuel président du CSA, Roch-Olivier Maistre, dont le mandat court jusqu’à 2025.

On se demande en particulier comment le nouveau régulateur pourra intervenir sur des contenus qui proviennent de plus en plus de l’étranger. Sans parler de la tare fondamentale de ce type d’organisme dit indépendant et qui en faitubit d’une part la pression du pouvoir politique en place d’autres par la pression des grands intérêts financiers.

On voit mal le petit régulateur français par ailleurs influencer  beaucoup les grands d’Internet comme Facebook, instables grammes, ou Twitter ou encore les gants du streaming. Une régulation à l’échelle nationale n’a guère de sens pour lutter contre les grandes sociétés internationales.

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