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Audience radio : Europe 1 coule encore

Audience radio : Europe 1 coule encore

 

Europe 1 coule encore. La radio qui était en pointe dans les années 70 en matière d’information et de nouveautés musicales voient son audience s’affaiblir encore. L’ancienne radio des jeunes est devenue celle du  troisième âge avec une ligne éditoriale qui hésite entre Paris-Match et le Parisien.  Avec une audience cumulée de 12,2 %, RTL réalise sa meilleure audience depuis 6 ans sur la période janvier mars 2017, selon les chiffres publiés par Médiamétrie. Mais elle recule un peu par rapport à la fin de l’année 2016. La station qui s’apprête à déménager de la rue Bayard à Paris vers Neuilly, a réussi sa campagne électorale. La matinale de Yves Calvi progresse, notamment durant l’interview politique menée par Elizabeth Martichoux. Lors de l’élection présidentielle de 2012, la station n’avait pas trouvé le ton juste et France Inter avait pris la main. Justement, France Inter est toujours au rendez-vous. Son étonnant cocktail d’informations sérieuses et d’humour féroce résonne favorablement aux oreilles des auditeurs. La station publique enregistre un record depuis 2002 avec une audience cumulée de 11,6% et continue de progresser de vague d’audience en vague d’audience. Sur un registre plus centré sur l’information, sa petite sœur France Info confirme son redressement avec 8,4 % d’audience cumulée sur la période janvier-mars 2017. France Info devance RMC qui, avec une audience de 7,9 %, stagne autour des 8 %. Un plafond que la radio a du mal à dépasser malgré sa relance à la rentrée. Uns satisfaction tout de même, entre janvier et mars 2017, elle devance nettement sa rivale Europe 1. Cette dernière est en mauvaise posture. Trimestre après trimestre, son audience s’érode. Elle termine la période à 7,7 % d’audience cumulée, son plus bas niveau historique. Déjà en janvier 2017, la publication d’audience décevante (à 8,1%) avait déclenché une secousse dans la rédaction. Les petites modifications apportées, les changements d’animateurs n’y ont rien fait. Les auditeurs n’adhèrent plus.

Allègement dette Grèce : Lagarde entonne encore l’ Arlésienne

Allègement  dette Grèce : Lagarde entonne encore l’ Arlésienne

Une nouvelle fois la garde la présidente du FMI entonne la chanson de l’Arlésienne concernant l’allégement de la dette grecque  » la soutenabilité de la dette de la Grèce devra être discutée et nous savons (…) qu’un allègement de la dette sera nécessaire », a-t-elle indiqué. Pour l’instant le gouvernement grec n’a obtenu qu’un accord de principe qui d’ailleurs ne reprend pas clairement et proposition du FMI. Le gouvernement  grec a promis de mesures économiques à mettre en œuvre en 2019 et 2020 pour continuer de bénéficier du plan d’aide de 86 milliards d’euros consenti en 2015 Depuis des mois, les discussions piétinaient entre Athènes et ces bailleurs de fonds (zone euro et FMI) ce qui bloquait la poursuite du troisième plan d’aide de 86 milliards d’euros consenti en juillet 2015, qui court jusqu’en juillet 2018. Parmi les mesures réclamées à la Grèce visant à rendre son économie plus compétitive: des coupes supplémentaires dans les retraites, un abaissement du seuil d’exonération fiscale et de nouvelles déréglementations des marchés de l’énergie et du travail. C’est la énième négociation avec l’union européenne ;  un véritable serpent de mer d’autant plus qu’on s’était très bien que la Grèce est complètement incapable de rembourser cet immense dette de 200 milliards. Même le FMI dirigé par l’incompétente Christine Lagarde s’est complètement planté et a dû faire son mea culpa. Un FMI qui a failli torpiller la Grèce en la menaçant même de défaut et qui aujourd’hui reconnaît que la dette actuelle (autour de 170 % du PIB) est impossible à rembourser. Il aura fallu des mois et même des années aux éminents experts du fonds monétaire international pour s’apercevoir de l’évidence. Comment la Grèce pourrait-elle rembourser la totalité de sa dette dans le délai prévu alors qu’elle a perdue le quart de son PIB. Cela représente 32 000 € par habitant environ. Une somme insupportable pourtant équivalente par habitant à celle de la France. Avec une différence de taille les créanciers n’exigent pas les mêmes délais pour la France. La France paiera mais en monnaie de singe alors que la Grèce, elle ne peut pas même utiliser ce moyen monétaire. La Grèce peut rembourser mais à condition qu’on lui prête les sommes correspondantes ! A chaque plan d’aide, les créanciers et la Grèce se mettent d’accord sur des hypothèses qui ne se réalisent jamais. Croissance, rentrée des impôts, recettes de privatisations : les prévisions sont toujours trop optimistes. Arrive donc le jour où la Grèce manque d’argent, et fatalement il faut renégocier (toujours dans la douleur). En 2012, il était prévu que le ratio dette/PIB soit de 153% en 2015. La réalité d’aujourd’hui s’élève à 175%. De fait, les plans d’austérité, corollaires des plans d’aide, ont fait chuter le PIB grec de 25% depuis 2009. Résultat, malgré l’annulation de 107 milliards d’euros de dette sur les créanciers privés (aussi appelé haircut- « coupe de cheveux»), le ratio dette/PIB a explosé. La Grèce a besoin d’un allègement substantiel de sa dette pour pouvoir en supporter durablement le poids et replacer l’économie du pays sur la chemin de la croissance, a déclaré vendredi le Fonds monétaire international (FMI). Dans sa revue annuelle, distincte des négociations en cours sur la mise en place du dernier plan de sauvetage en date, le FMI dit que l’allègement de la dette grecque doit être calibré sur des objectifs budgétaires et de croissance crédibles et souligne que les objectifs d’excédents primaires (hors service de la dette) qui ont été fixés au-delà de 2018 ne devraient pas être atteints. « Les objectifs actuels des autorités restent irréalistes en conservant l’hypothèse que la Grèce atteindra et maintiendra des excédents primaires de 3,5% du PIB pendant plusieurs décennies malgré des taux de chômage à deux chiffres », écrit le FMI. « Il n’est pas possible de supposer que la Grèce peut tout simplement sortir de son problème d’endettement. Un nouvel allègement de la dette est nécessaire pour qu’elle soit viable. ». En attendant les élections françaises et allemandes on se contenter sans doute d’uen aide à court terme sur l’allègement à court terme de la dette, qui se fera essentiellement par la prolongation de prêts à faible taux d’intérêt, tout en remettant le reste à plus tard, après les élections législatives prévues en France et en Allemagne

 

Encore de nouveaux ralliements socialistes dangereux pour Macron

Encore de nouveaux ralliements socialistes dangereux pour  Macron

 

 

Danger de nouveaux ralliements socialistes en faveur de Macon. Des proches de Hollande seraient prêts de lancer un appel en faveur de Macon notamment le Foll, en divergence profonde avec le candidat Hamon. La question est quand ? Certains, dont Stéphane le Foll, voulait le faire avant le premier tour, mais du côté d’Emmanuel Macron, on supplie d’attendre, les proches de François Hollande se déclarant ne faisant pas toujours du bien au candidat d’En Marche. La vérité c’est que les soutiens du camp hollandais à Macron constituent aujourd’hui plutôt handicap tellement est discrédité le parti socialiste. Mais aussi le gouvernement. Le pire serait évidemment que François Hollande annonce sa préférence pour son ancien ministre de l’économie avant le deuxième tour. Le risque serait évidemment de faire perdre Macron car la parole de Hollande n’est plus, depuis longtemps, audible. Les ralliements des proches de François Hollande visent sans doute autant à soutenir le candidat d’en marche qu’à sauver ce qui peut l’être du parti socialiste notamment lors  des législatives. Du coup les ralliements sont sans doute davantage handicap pour Macon qu’un atout. De fait, cela dépend d’où ces soutiens viennent, puisque cela fait beaucoup en provenance de la Hollandie, ce qui commence à stresser et énerver le candidat Macron. À chaque fois qu’il en a l’occasion, il parle de la rupture avec François Hollande et explique qu’il n’a plus rien à voir avec ce monsieur, parce qu’il faut rééquilibrer le système. Il attend aussi de grandes déclarations en provenance de la droite, mais elles mettent beaucoup plus de temps à venir. L’ancien ministre Thierry Breton s’est déclaré en faveur de Macron, mais cela n’est toujours qu’un second couteau de plus. Il préférerait des grosses prises du côté des chiraquiens comme celle de Jean Louis Debré. On touche à la question très sensible et jamais exprimée au cœur de ce système qu’est le candidat Macron, c’est la difficulté qu’ont ses soutiens à lui faire admettre la nécessité de passer des accords politiques, tout en envoyant des signaux à une partie de la gauche, au centre et à droite. Il y a un envers du décor, où l’on tente de lui faire comprendre difficilement, qu’il n’aura pas de majorité avec ses simples marcheurs. C’est la raison pour laquelle François Bayrou a dit qu’il n’y aurait pas de parti unique En Marche. Il fallait adresser ce message à Macron, qui est occupé à repousser les avances de Borloo et de Valls, avec lesquels il ne veut avoir aucune relation. On sent le danger au sein d’En Marche, danger qui implique de passer des accords politiques.

La dette française : encore détenue pour plus moitié par des investisseurs étrangers

La dette française : encore détenue pour plus  moitié par des investisseurs étrangers

 

La dette française composée d’une part de la dette publique mais aussi de la dette privée des entreprises et des banques est encore détenue par plus de la moitié des étrangers. La dette française la dette publique représente environ 100 % soit de l’ordre de 2100 milliards, la dette privée équivalent à 250 % de PIB ;  d’où évidemment l’ardente obligation pour la France de mieux gérer ses grands équilibres à moins de voir les taux s’envoler avec des conséquences néfastes sur la compétitivité, la croissance et emploi. La France ne peut pas vivre sans l’aide des investisseurs étrangers ; si cette aide devait cesser l’État notamment serait en faillite et accessoirement les fonctionnaires ne pourraient plus être payés. Leur taux de détention de la dette publique de long-terme fléchit en effet de 59% fin 2015 à 56% fin 2016, relève la Banque de France. Cet indicateur retrouve ainsi un plus bas depuis fin 2006, à l’approche des élections présidentielles. L’an dernier, les non-résidents ont acheté un total de 30 milliards d’euros d’obligations et autres titres de dette sur cette période. Pour rappel, la dette publique représente l’ensemble des emprunts contractés par les administrations publiques. Elle représente ainsi la dette de l’État, des collectivités territoriales et ainsi que celle des organismes de Sécurité sociale. Selon les dernières statistiques publiées par l’Insee, la dette publique a encore progressé de 50 milliards d’euros en 2016. Elle atteint ainsi 2147,2 milliards au 31 décembre 2016 et représente 96 % du PIB, contre 95,6 % fin 2015. Dans le détail, la Banque de France a mis en évidence que la position des non-résidents sur la dette publique française se réduit, avec des «arrivées à échéance et des ventes nettes pour un montant de 11 milliards d’euros», au 31 décembre 2016. D’où la diminution de leur taux de détention. Si l’on observe les statistiques compilées par l’Agence France Trésor et celles de la Banque de France, la part des non-résidents dans la dette française est en recul depuis 2010. Cette année-là, 70% de la dette négociable de l’Etat était détenue par des non-résidents. A titre de comparaison, ce taux atteignait 28% en 1999.

Fillon évoque encore Bérégovoy pourquoi pas Jeanne d’Arc ?

Fillon évoque encore Bérégovoy pourquoi pas Jeanne d’Arc ?

 

 

L’évocation comparative de Bérégovoy par Fillon est évidemment outrancière et même infamante. Il suffit de juxtaposer les deux « CV » des intéressés. Extraits de Wikipedia.   En 1937, Bérégovoy obtient son certificat d’études. En 1941, son père tombant gravement malade, il quitte le lycée, obtient un brevet d’enseignement industriel (BEI), un CAP d’ajusteur, un CAP de dessinateur industriel.  En 1941 il travaille à l’âge de 16 ans pendant neuf mois à l’usine de tissage Fraenckel en tant que fraiseur. L’année suivante, il entre sur concours à la SNCF. Il rencontre Roland Leroy. Il entre dans la Résistance via le groupe « Résistance-fer »1. Il s’engage également dans les jeunesses socialistes. En juin 1944 il participe à la libération de la banlieue rouennaise . En 1949 il est nommé au cabinet de Christian Pineau, ministre des Travaux publics et des Transports dans le gouvernement Henri Queuille, en tant que chargé des relations avec les syndicats. En 1950 il entre à Gaz de France comme agent technico-commercial à Rouen, puis obtient en 1957 sa mutation pour Paris. En 1972 il est promu chargé de mission à GDF. En 1978 il termine sa carrière comme directeur adjoint à GDF. Fiilon, lui après se études de droit entre directement en politique, pas de trace d’engagement associatif, syndical ou humaniste, pas de trace de passé de résistant et pour cause il a fait son service militaire en 1980, pas de trace de carrière professionnelle hors la politique. Dès lors, sa comparaison avec Bérégovoy est outrancière et même infamante pour la mémoire de Bérégovoy même si ce dernier avait imprudemment emprunté de l’argent à un ami.  Pourtant Fillon instrumentalise Bérégovoy pour sa défense. « A je le redis calmement et fermement : Bérégovoy n’était pas du sérail et il fut bien ‘livré aux chiens’ pour reprendre l’expression du président de la République de l’époque. » « Je n’ai pas fait les grandes écoles, je n’ai pas été banquier, j’ai donné trente-six ans de vie publique à ma ville, à mon département, à ma région », a souligné l’ancien Premier ministre qui est aujourd’hui distancé par Marine Le Pen et Emmanuel Macron dans les sondages d’opinion. « Aujourd’hui, je dis aux Français : ne me jugez pas d’après les actes d’accusation de ces nouveaux inquisiteurs, jugez-moi sur mon parcours », a-t-il ajouté. « 

Macron encore en tête au premier tour

Macron encore  en tête au premier tour

Pour la première fois dans le sondage BVA-Salesforce-Orange-Presse régionale, Emmanuel Macron est en tête avec  26% des suffrages Marine Le Pen à 25%, Filon est loin à 17%.  Un sondage confirmé par d’autres.  Emmanuel Macron devance aussi Marine Le Pen dans les intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, reléguant François Fillon à la troisième place selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié jeudi. Comme jeudi, le candidat d’En Marche ! est crédité de 26%, soit un point d’avance sur la candidate du Front national (25%). François Fillon, candidat de la droite et du centre, reste stable à 18%. Viennent ensuite, notamment, le candidat de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon, qui gagne un demi-point (13%) et se détache du candidat socialiste Benoît Hamon qui perd un demi-point (10,5%). Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan baisse d’un demi-point (5%). Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen par 61,5% contre 38,5%, score inchangé. L’enquête a été menée en ligne du 21 au 24 mars auprès d’un échantillon de 2.225 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 2.400 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Le sondage BVA confirme ces tendances avec 26% pour Macron,  La candidate du Front national est créditée de 25% des intentions de vote (-1 point), tandis que François Fillon obtiendrait 17%, une baisse de 2,5 points en une semaine, selon cette enquête diffusée samedi. Jean-Luc Mélenchon, candidat de La France Insoumise, connaît une dynamique indéniable, souligne BVA, avec 14% des intentions de vote, un score en hausse de 2 points en une semaine. Il devance désormais le socialiste Benoît Hamon, crédité de 11,5% des suffrages (-1 point). Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan gagne pour sa part un point avec 4% des intentions de vote. Ce sondage BVA a été réalisé du 22 au 24 mars auprès d’un échantillon de 1.431 personnes inscrites sur les listes électorales, issues d’un échantillon représentatif de 1.504 Français âgés de 18 ans et plus.

Air France : le SNPL essaye encore de saboter la compagnie nouvelle à coûts réduits

Air France : le SNPL essaye encore de saboter la compagnie nouvelle à coûts réduits

 

Le syndicat corpo des pilotes SNPL n’a guère apprécié que les pilotes votent en majorité pour le projet de nouvelle compagnie à coûts réduits. Du coup, ils essayent de saboter le projet en demandant des augmentations de salaires qui annuleraient l’intérêt économique de cette nouvelle compagnie. En effet Si la direction d’Air France et le SNPL Air France ont trouvé un accord sur Transavia, on est encore très loin de trouver un terrain d’entente sur les conditions de création d’une nouvelle compagnie à coûts réduits par rapport à Air France (projet Boost) et les mesures sur les conditions de travail permettant d’améliorer un peu la performance d’Air France. D’autant qu’un nouvel élément est intervenu dans la négociation.  le bureau du SNPL Air France a demandé une hausse de rémunération des pilotes de 13% d’ici à 2020, une mesure qui augmenterait les coûts pilotes de 130 millions d’euros par anInterrogé par La Tribune, Emmanuel Mistrali, porte-parole du bureau du SNPL Air France, a confirmé qu’une demande de hausse de rémunération avait été faite mais réfute d’évoquer des chiffres en milieu de négociations n’ont pas abouti. « Il y a eu une baisse de rémunération des pilotes pendant la crise de 15%, pas de hausse de salaire depuis trois ans et cela devrait être la même chose en 2017 puisque les navigants sont exclus des négociations annuelles obligatoires. À un moment, cela suffit. Les pilotes sont prêts à s’investir mais ne sont plus prêts à donner et quand on investit, il y a un retour sur investissement. » Déclare le SNPL. Cette requête interpelle alors que la négociation était censée porter sur des mesures d’économies de la part des pilotes autour de 1,5% par an. Cette demande suscite deux sortes de craintes chez certains salariés de la compagnie. D’abord qu’elle ne plombe les négociations, ce que le bureau du SNPL d’Air France ne verrait pas d’un mauvais œil dans la mesure où il avait appelé les pilotes à voter contre le projet Boost lors d’un référendum lancé en février (les pilotes avaient au contraire voté en faveur de cette filiale à prix réduits). Ensuite, qu’elle ne plombe l’équation économique du projet si la direction accédait aux demandes du SNPL.

Sondage du 23 mars 2017: Macron encore devant Le Pen au 1er tour (IFOP-)

Sondage du 23 mars 2017: Macron encore devant Le Pen au 1er tour (IFOP-)

 

 

Un nouveau sondage qui fait apparaître  qu’Emmanuel Macron devance Marine Le Pen d’un point dans les intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, (IFOP-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié jeudi.) Le candidat d’En marche ! gagne un demi-point à 26% tandis que la candidate du Front national en perd autant (25%). François Fillon, candidat de la droite et du centre, reste stable à 18%. Viennent ensuite, notamment, le candidat de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon, qui gagne un demi-point (12,5%), le candidat socialiste Benoît Hamon stable à 11%, et le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan (5,5%). Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen par 61,5% contre 38,5%. L’enquête a été menée en ligne du 20 au 23 mars auprès d’un échantillon de 2.245 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 2.400 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

BNP : fermeture d’encore 200 agences

BNP : fermeture d’encore 200 agences

 

Selon Le Monde, la BNP envisage de fermer 50 agences par an, soit 200 agences en tout sur les 1.964 points de vente qu’elle compte dans l’Hexagone à fin 2016, de l’ordre de 10% de son parc. Cela s’accompagnerait d’une baisse de 2% à 4% des effectifs du réseau, sans licenciements, grâce aux départs naturels. BNP Paribas ne confirme pas ce chiffre, qui serait issu d’une source syndicale. Ce serait pourtant conforme à l’évolution des dernières années et non une accélération de la réorganisation du réseau de détail. La banque avait déjà fermé 236 agences en France, entre 2012 et 2016, et au total près de 500 sur ses quatre marchés européens.une tendance générale dans le secteur bancaire. En effet plus de 30% des effectifs bancaires devraient disparaître en Europe d’ici 2025. Selon une étude de Citi, mais d’autres avancent le chiffre de 50%. En cause la révolution des moyens de paiement avec en particulier l’utilisation des Smartphones, la banalisation des banques en ligne et l’accentuation de la numérisation des opérations bancaires. Un secteur qui pourrait connaître le sort de la sidérurgie ou presque. 150 000 emplois ont déjà été supprimés en six mois et les restructurations devraient encore s’accélérer pour les banques européennes. En cause suffisance de rentabilité des activités bancaires. Le taux de rentabilité des activités de dépôt est plombé par le coût de main-d’œuvre (notamment nombre  d’agences et personnel) Il est par ailleurs menacé par la future existence de nouveaux moyens de paiement et la dématérialisation de certaines opérations mais le second volet de l’activité des banques, l’activité d’investissement souffre aussi d’un manque de retour financier lui aussi très gourmand en personnel. Dans un premier temps est donc probable que les banques européennes devront s’aligner si les critères de gestion des banques américaines qui ont supprimé près de 7 % des postes quand les banques européennes n’ont supprimé que quatre %. À plus long terme c’est peut-être l’existence même des les activités bancaires en tout cas leur structure actuelle qui pourrait être en cause et engendrer jusqu’à la moitié des emplois existants d’ici 10 ans. Les réductions d’effectifs vont devoir encore s’accentuer et s’accélérer si le secteur bancaire européen veut améliorer sa rentabilité et se rapprocher des niveaux atteints par les banques américaines, estiment des investisseurs. « Nous interprétons les suppressions de postes comme le signe d’un changement structurel et pas seulement conjoncturel vers des banques de plus petite taille », a dit Jamie Clarke, qui codirige la recherche macroéconomique de la société de gestion Liontrust. Moins d’un tiers des banques de la zone euro présentaient une structure leur permettant d’espérer dégager une rentabilité satisfaisante sur la durée contre 80% des banques américaines, selon une étude sur 300 grandes banques internationales publiée l’année dernière par le Fonds monétaire international. « Les banques américaines ont presque toutes fait ce qu’il y avait à faire et sont sur une pente ascendante », dit Chris Wheeler, analyste sur le secteur bancaire chez Atlantic Equities. La baisse des effectifs peut certes résulter de cessions d’activités en bloc sans se traduire nécessairement pas des destructions d’emploi. Mais les changements technologiques poussent les banques à fermer des agences ou à migrer vers des systèmes moins intensifs en main-d’œuvre. « Nous sommes dans un marché durablement baissier pour l’emploi dans le secteur bancaire parce que nous voyons que la technologie et l’automation détruisent finalement des postes dans la banque de détail », dit à Reuters Xavier VanHove, associé de la société de gestion THS Partners. De nombreuses banques européennes sont en pleine réflexion sur le sort de leurs activités de banque d’investissement avec des activités de marché particulièrement sur la sellette car gourmandes en fonds propres et aux marges comprimées par les évolutions technologiques. Et c’est évidemment la banque de détail qui serait la plus touchée. Les 37.000 agences qui font travailler 220.000 salariés sont aujourd’hui trop nombreuses. Avec 1 agence pour 1.720 habitants, la France (et l’Europe du sud en général) est trop bien pourvue. L’étude relève que dans les pays du nord de l’Europe ainsi qu’aux Pays-Bas, le nombre d’agences bancaires par habitant est trois fois moins important qu’en Espagne et en Italie. Et deux fois moins qu’en France. Les experts de Citi voient donc les banques françaises se mettre progressivement au niveau scandinave. Ce qui suppose de réduire de moitié leur réseau d’ici à 2025.

 

G 20 : encore plus vain que d’habitude

G 20  : encore plus vain que d’habitude

 

D’ordinaire le G 20  ne sert déjà pas à grand-chose puisqu’il s’agit simplement d’une rencontre des plus grands pays sans pouvoir de décision mais cette fois il a progressé dans l’inutile en se montrant incapable d’évoquer la problématique des échanges internationaux et du climat. Pire, le représentant des États-Unis a laissé entendre que son pays pourrait remettre en cause les accords découlant de l’organisation mondiale du commerce. Finalement n’ont été retenus que les sujets qui ne sont pas susceptibles de fâcher ou des thèmes suffisamment vagues déjà abordés comme celui de la stabilité des taux de change.  Les grands argentiers du G20 ont réaffirmé leurs « engagements » à s’abstenir de « dévaluations compétitives ». Pour la croissance mondiale on a seulement pris acte qu’il semblait que la situation s’améliorait un peu sans autre décision. En réalité les participants au ce sont quittés sur un constat de désaccord concernant l’organisation des échanges internationaux.   Le nouveau secrétaire d’Etat américain au Trésor Steven Mnuchin a déclaré samedi que les Etats-Unis n’excluaient pas de renégocier les accords multilatéraux de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), et a aussi affirmé que les plaidoyers passés du G20 en faveur du libre-échange n’étaient pas pertinents. « Nous pensons que certaines parties de l’OMC ne sont pas appliquées, et nous allons tenter avec pugnacité de les faire appliquer dans l’intérêt des travailleurs américains«  a déclaré M. Mnuchin lors d’une conférence de presse à l’issue d’une réunion des ministres des Finances du G20, groupe des pays les plus puissants du monde, à Baden-Baden (Allemagne). Ces « accords sont de vieux accords et s’ils ont besoin d’être renégociés, nous envisagerons cela également« Les accords de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC), dont le siège est à Genève, ont été signés en 1994 et sont entrés en vigueur en 1995. Lors de la réunion du G20, M. Mnuchin, a empêché l’adoption d’une déclaration finale condamnant le protectionnisme, comme le faisait traditionnellement le G20 depuis des années. Le communiqué final se fend sur le sujet d’une phrase minimaliste: « nous travaillons à renforcer la contribution du commerce à nos économies ». Interrogé sur le fait que l’Accord de Paris sur le climat ne figurait pas non plus dans le communiqué de Baden-Baden, M. Mnuchin a expliqué que les questions climatiques n’étaient pas de son ressort. «  Ce n’est pas mon domaine. L’administration américaine aura son opinion sur le sujet «. A Baden-Baden, « il y avait une volonté (de traiter ce sujet, ndlr), mais c’est plus un sujet pour les chefs d’Etat du G20 «  a-t-il dit, renvoyant au sommet du G20 de Hambourg en juillet, auquel participera Donald Trump, le président américain qui a multiplié les prises de position climato-sceptiques. Christine Lagarde, la directrice générale du FMI joue la carte de l’apaisement. La nouvelle administration américaine, qui a bloqué l’adoption d’une résolution hostile au protectionnisme dans le communiqué final d’une réunion du G20 Finances, est dans une phase «  d’adaptation et d’apprentissage « , a- t-elle déclaré. «  Il y a une nouvelle administration en place à Washington qui va trouver ses marques, et qui pour l’instant évidemment est assez attentive à ne pas prendre des engagements trop forts « , a-t-elle ajouté. Du coup en matière d’échange on s’est limité à la phrase sibylline suivante : «Nous allons travailler à renforcer la contribution du commerce à nos économies»,. Vraiment le minimum diplomatique pour cacher les divergences.

 

Croissance française 2016 : encore moins qu’en 2015

Croissance française 2016 : encore moins qu’en 2015

Ce devait être l’année de la reprise et de l’inversion du chômage, ce sera encore moins bien qu’en 2015 en ce qui concerne la croissance. La croissance de l’économie française a atteint 0,4% au quatrième trimestre 2016 et s’est donc établie à 1,1% sur l’ensemble de l’année, selon une deuxième estimation publiée, ce mardi, par l’Insee. Ces chiffres sont conformes aux premières estimations de l’Insee rendues publiques le 31 janvier. Au quatrième trimestre, la croissance du produit intérieur brut (PIB) a accéléré après la légère hausse de 0,2% au cours des trois mois précédents. Mais ces chiffres, pour 2016, sont inférieurs de 0,1 point par rapport à 2015 où la croissance avait atteint 1,2%. En outre, la hausse de 2016, dernière année pleine du quinquennat de François Hollande, est inférieure de 0,3 point à la prévision du gouvernement, qui avait réajusté sa prévision de 1,5% à 1,4% à l’automne. Dans le détail, les dépenses de consommation des ménages ont accéléré en 2016, augmentant de 1,8% après une progression de 1,5% en 2015, portées «notamment par les achats en biens d’équipement du logement au premier semestre», selon l’Insee. De même, l’investissement s’est mieux porté, en particulier celui des entreprises qui a crû de 4% l’an dernier, après une hausse de 2,7% en 2015. Il a notamment accéléré au quatrième trimestre après deux trimestres plus moroses, les chefs d’entreprise ayant anticipé la fin du dispositif de suramortissement fiscal sur les investissements productifs, prévue en avril. Mais l’investissement des administrations publiques a pour sa part continué de reculer, mais à un rythme nettement moins fort qu’en 2015 (-0,6% contre -3,9%). Les exportations ont marqué le pas, ne progressant que de 1,1% en 2016 contre une hausse de 6% un an auparavant. Les importations ont également ralenti, mais moins fort que les exportations (+3,7% après +6,4%), ce qui explique que le solde extérieur a pesé davantage sur la croissance en 2016 qu’en 2015 (-0,8 point après -0,3 point). La production a, de son côté, augmenté un peu plus qu’en 2015 (+1,4% après +1,3%), rebondissant notamment dans la construction. Mais la production agricole a fortement diminué (-5,7% après -2,2%), «en raison de conditions climatiques défavorables» selon l’Insee, ce qui a particulièrement pesé sur la croissance. Selon l’Insee, la croissance de l’économie française devrait augmenter de 0,4% aux premier et deuxième trimestre 2017.

 

L’emploi intérimaire encore en hausse

L’emploi intérimaire encore en hausse

Les incertitudes économiques se traduisent en emplois plus précaires avec la montée de l’intérim et des CDD dont la durée est de plus en plus courte Dans l’intérim, la hausse de l’emploi continue en janvier, même si cette progression marque un peu le pas. D’après le dernier baromètre de Prism’emploi - l’organisation professionnelle qui regroupe les entreprises de l’intérim-  après une progression de 13,3% en décembre (sur une année), la croissance de l’emploi intérimaire est demeurée solide en janvier avec une hausse de 8%.  Tous les secteurs sont orientés à la hausse: la palme revient à l’industrie qui voit le nombre de ses intérimaires croître de 9,4%. Dans les transports, la hausse atteint 8,8% (après 14, 3% en décembre). Dans le BTP et les services, les progressions sont respectivement de 7,6% et 6,4%. Enfin, le commerce enregistre une hausse plus modeste de 3,1%.   Le rythme de croissance de l’emploi intérimaire était  considéré comme un indicateur avancé de la situation générale de l’emploi mais il se substitue de plus en plus à des embauches en CDD et CDI et ne peut plus être révélateur de la conjoncture économique. Pour preuve, l’intérim  a progressé  6,7% en 2016 alors que la croissance est tout juste au dessus de 1%. ,. Le nombre de chômeurs, lui, a bien baissé d’environ 50 000 en un an mais les autres catégories (petits boulots) ont augmenté, sans parler des emplois soutenus et des chômeurs en formation qui ont changé de catégorie statistiques. Bref l’emploi précaire progresse notamment l’intérim.  Cette progression de l’intérim, qui fait suite à une hausse de 4,4% en 2015, correspond à la création de 36.500 emplois en équivalent temps plein sur l’ensemble de l’année et a concerné toutes les régions métropolitaines. Tous les grands secteurs ont contribué à alimenter la progression de l’intérim l’an dernier, l’emploi intérimaire dans le BTP ayant renoué avec la croissance après deux années particulièrement difficiles, souligne Prism’emploi, qui regroupe plus de 600 entreprises de recrutement et d’intérim. La croissance de l’emploi intérimaire a été particulièrement marquée en 2016 dans les transports, avec une hausse de 14,3% après celle de 7,2% relevée en 2015.La progression des effectifs intérimaires s’est également révélée dynamique l’an dernier dans le BTP (à +8,1% contre -6,4% en 2015), les services (+7,3% après +5,7%) et l’industrie (+5,4% après +5,1%). L’évolution de l’emploi intérimaire a en revanche nettement ralenti dans le commerce, avec une hausse limitée à 1,5% l’an dernier, contre une progression de 9,9% en 2015. La hausse de l’intérim accompagne la progression des CDD de plus en plus courts.  Pour les nouveaux emplois, de plus en plus de CDD, de plus en plus courts et qui débouchent de moins en moins sur des CDI. Le résultat du coût du travail aussi des incertitudes économiques.  Le nombre des embauches en CDD de moins d’un mois a progressé de 166% en quinze ans et ces contrats débouchent de moins en moins sur un CDI. C’est le constat majeur qui ressort de deux études distinctes, l’une de l’Unédic, l’autre de France Stratégie, que l’AFP a pu consulter. Selon les données collectées par l’assurance-chômage, de 2000 à 2016, les embauches en CDD d’un mois ou moins sont passées d’un peu plus de 1,5 million par trimestre à plus de 4 millions, tandis que celles de plus d’un mois n’ont pas bougé (environ 1 million). Ce document a été présenté aux partenaires sociaux mercredi 25 janvier lors d’une réunion de diagnostic du marché du travail, préalable à une éventuelle reprise des négociations sur l’assurance chômage.  Malgré cette tendance au raccourcissement des CDD, la part globale de ces contrats dans l’emploi reste stable sur cette période, à 9%, alors que les CDI représentent 76% de l’emploi total. Arts et spectacles, édition et audiovisuel, activités pour la santé, hôtellerie-restauration, immobilier et enseignement privé notamment sont les secteurs qui ont eu, en 2012, le plus recours à des contrats de moins d’un mois, voire quelques jours. L’étude de l’Unédic, qui gère l’assurance chômage, souligne aussi le « poids croissant » de la réembauche. En 2012, 84% des CDD de moins d’un mois étant des réembauches par un ancien employeur. « Dans certains secteurs, certains employeurs s’entendent implicitement avec leurs salariés sur la possibilité d’embauches successives avec parfois des engagements d’exclusivité », observe l’Unédic, sans plus de précisions.

 

Macron encore en hausse talonne Le Pen

Macron  encore en hausse talonne Le Pen

Macron, entre 24 et 25% juste derrière le Pen, entre 26 et 27%., ce que révèle trois sondages publiés coup sur coup dimanche et lundi qui confirment la poussée d’Emmanuel Macron, qui distance désormais François Fillon dans les intentions de vote au premier tour de la présidentielle et se rapproche de Marine Le Pen. Dans le sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié lundi, le candidat d’En Marche !, désormais soutenu par le centriste François Bayrou, gagne un point à 24,5%, tandis que celle du Front national reste stable (26%) et que celui de la droite perd un demi-point (20%). Une cristallisation se fait attendre pour l’ancien ministre de l’Economie, 45% de ses électeurs potentiels se disant sûrs de leur choix, contre 48% vendredi. La sûreté de choix des électeurs de François Fillon monte de 65% à 69%, tandis que celle de Marine Le Pen baisse de 4 points, à 75%. Le socialiste Benoît Hamon est en légère hausse des intentions de vote (13,5%, +0,5), de même que le candidat de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon (11,5%, +0,5%). Dans l’hypothèse d’un second tour face à Marine Le Pen, Emmanuel Macron l’emporterait avec 62% des voix contre 38% à la présidente du Front national. Dans un sondage Opinionway-Orpi pour Les Echos et Radio Classique également publié lundi, Emmanuel Macron gagne un point depuis vendredi dans les intentions de vote en vue du premier tour de la présidentielle, à 24%, et n’est plus qu’à deux points de Marine Le Pen (26%, stable). Il distance désormais François Fillon de trois points, stable à 21%. Benoît Hamon, qui a de son côté scellé un accord avec l’écologiste Yannick Jadot, progresse de deux points, à 15%, et creuse l’écart avec Jean-Luc Mélenchon, crédité de 11% des intentions de vote (stable). Dans l’hypothèse d’un second tour face à Marine Le Pen, Emmanuel Macron l’emporterait avec 62% des voix contre 38% à la présidente du Front national. Dans le cas d’un duel Fillon-Le Pen, le chef de file de la droite serait élu avec 58% des voix, contre 42% à son adversaire. Dimanche, un sondage Kantar Sofres Onepoint pour Le Figaro-LCI-RTL donnait François Fillon éliminé dès le premier tour de l’élection présidentielle, devancé par Marine Le Pen (27%) et Emmanuel Macron (25%) qui gagne quatre points depuis l’annonce de son alliance avec François Bayrou.

La France emprunte 7 milliards d’emprunts verts pour une dette encore plus rouge

La France emprunte 7 milliards d’emprunts verts pour une dette encore plus rouge

 

7 milliards d’euros d’obligations vertes, sur une échéance de 22 ans, avec une date de remboursement fixée au 25 juin 2039.  On peut évidemment se féliciter que certains emprunts soient de plus en plus orientés en direction des investissements liés à la croissance verte. Pour autant, la France qui s’enorgueillit  d’avoir lancé les premiers emprunts d’État verts  au monde (mais après la Pologne quand même) devrait sans doute faire preuve de davantage de modestie. En effet,  un emprunt reste un emprunt et viendra s’ajouter à la dette française faute de ressources suffisantes pour le rembourser. Pourtant le gouvernement considère que cet emprunt présente un caractère historique par son ampleur  et que  les ambitions françaises sont sans commune mesure avec l’obligation assimilable d’Etat (OAT) de 750 millions de dollars et d’une maturité de cinq ans annoncée en décembre par la Pologne. « Avec cette obligation en euros, nous espérons susciter l’engouement d’autres Etats européens, ou d’autres entreprises, pour plus d’obligations, encore plus vertes et plus responsables », confie ainsi Michel Sapin, qui souligne que cette obligation verte devra permettre à la France de se financer au même coût, voire à un coût moindre, qu’avec des OAT classiques. « Nous pourrions bénéficier d’un effet de marché avantageux, lié aux règles qui suscitent de la demande verte», se prend-il à espérer. Avec cette obligation verte, la France, déjà à l’origine de 20% des émissions mondiales de green bonds, entend contribuer au bon fonctionnement du marché grâce à la grande qualité de crédit et à la liquidité de l’actif. Encore une fois reste qu’il faudra rembourser ce nouveau type d’obligations. De ce point de vue, avec un endettement dépassant  2000 milliards,  la France a certainement atteint et même dépassé ses capacités d’emprunt surtout si la tendance à la remontée des taux se confirme. On peut aussi se poser la question de la pertinence de l’affectation de ses obligations vers la croissance verte. Peut-être aurait-il été plus utile de contraindre la totalité des emprunts à comporter une part d’orientation de croissance verte ce qui serait économiquement, financièrement et écologiquement plus cohérent. Sinon, on risque de faire coexister des investissements au service d’une croissance verte et d’autres qui vont à l’encontre au contraire des préoccupations environnementales.

Présidentielle 2017 : Macron encore en hausse, le PS largué

Présidentielle 2017 : Macron encore en hausse, le PS largué

 

D’après un sondage Ipsos-Sopra Steria diffusé jeudi 19 janvier pour Le Monde et le Cevipof (Sciences Po) Macron obtiendrait jusqu’à 21 % (en cas de renoncement de Bayrou, ce qui semble se dessiner) alors que le candidat du parti socialiste serait scotché à 7 % environ. Pour l’instant Fillon et Le Pen demeurent toutefois encore en tête. Dans ce sondage Macron progresse trois à quatre points de pourcentage. Concrètement, l’ancien ministre est crédité de 17% d’intentions de vote, si Manuel Valls et François Bayrou sont candidats, ou 21% si Bayrou n’est pas présent et que le PS est représenté par Arnaud Montebourg ou Benoît Hamon. La progression d’Emmanuel Macron est d’autant plus notable, car François Fillon se trouve en légère perte de vitesse. Le vainqueur de la primaire de la droite, donné premier lors d’une précédente enquête en décembre, perdrait à présent trois à quatre points. Il se situe désormais entre 23 et 25%. Quant à Marine Le Pen, elle est à 25 ou 26%.Derrière ce trio de tête, Jean-Luc Mélenchon progresse aussi. Le représentant de la France insoumise recueille 13 à 15% d’intentions de vote. Surtout, cela signifie que le candidat socialiste, élu au terme de la primaire de la gauche, se voit quoi qu’il arrive relégué en cinquième positionManuel Valls obtient 9% d’intentions de vote (10% sans François Bayrou), Arnaud Montebourg 6% (ou 7%), Benoît Hamon à 7% (sans François Bayrou).

Enquête réalisée par internet du 10 au 15 janvier auprès d’un échantillon de 15.921 personnes inscrites sur les listes électorales, dont 10.986 certaines d’aller voter à l’élection présidentielle, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 0,3 à 1 point. 

Nouvel an 2017, encore la fête des voitures brulées

2017, encore la fête des voitures brulées

 

C’est devenu une sorte de rituel, à telle enseigne qu’on n’en parle à peine dans les grands médias. Encore 650 véhicules ont été brûlés à l’occasion des festivités du nouvel an. Une curieuse manière de fêter la nouvelle année qui témoigne du désordre social mais aussi mental de certains individus. La preuve aussi du laxisme sociétal vis-à-vis d’actes complètement irresponsables. Le pire c’est que la plupart de ces voitures brûlées par des jeunes sont des véhicules appartenant aux populations défavorisées de leur propre quartier. La preuve aussi du laxisme des pouvoirs publics puisque le ministère de l’intérieur considère ces atteintes aux biens comme relevant presque de la normalité. « La nuit de la Saint-Sylvestre s’est déroulée sans incident majeur », constate le ministère, qui trace le bilan sécuritaire de cette soirée. « Quelques tensions ou troubles à l’ordre public » ont néanmoins été constatés, ciblant notamment les forces de l’ordre. Il ne s’agit certes pas d’une catastrophe économique la plupart des victimes étant  indemnisée par les assurances. Mais une indemnisation qui se fonde sur l’argus et qui ne permettra pas de remplacer des véhicules âgés mais encore en bon état. Un rite idiot une atteinte aux biens qui montre l’impuissance des pouvoirs publics à assurer la sécurité des biens voir des personnes. Pas étonnant dans ces conditions que des risques de terrorisme perdurent. Il s’agit d’un phénomène sociétal qui confirme que certains quartiers notamment constituent des zones de non-droit puisque ce sont dans ces zones que la plupart des véhicules ont été incendiée. Des zones qui constituent un terreau pour le radicalisme religieux qui fournit une  légitimité au désordre, à la haine et à la violence. Le prétexte religieux est instrumentalisé dans la mesure où les voyous auteurs de ces délits ignorent à peu près tout de la religion à laquelle il se réfère. Sans parler de ceux complètement athées qui profitent du laxisme général pour manifester leurs pulsions de destruction. Dans un communiqué publié ce dimanche, le ministère de l’Intérieur annonce que 454 personnes ont été interpellées en France dans la nuit de samedi à dimanche, en marge des festivités du Nouvel An. Parmi elles, 301 ont été placées en garde à vue. Plus de 100.000 membres des forces de sécurité étaient déployés dans tout le pays.  A Nice, deux CRS « ont été contusionnés par des jets de pierre », apprend-t-on. « A Oyonnax (…) un sapeur-pompier a été légèrement blessé alors qu’en compagnie de collègues et de policiers », alors qu’il intervenait sur un incendie, précise la Place Beauvau. Enfin, 650 véhicules ont été brûlés, contre 602 an 2016. « Sur les cinq dernières années, le nombre de véhicules brûlés a diminué de 20 % », précise cependant l’Intérieur.

Croissance France : 1..2% en 2016 et encore moins en 2017

Croissance France : 1..2% en 2015 et encore moins en 2017

L’INSEE s’est trompé sur se prévisions de croissance .L’institut  prévoyait 1,6%  pour 2015 faudra, il  se contenter de 1.2% pour 2016 ( et 1% en 2017) .  en cause, le ralentissement du commerce international qui a pesé sur les exportations. Aussi le tourisme gravement affecté par les attentats. Il faut aussi prendre en considération les nombreuses perturbations, grèves, manifestations qui ont posé sur la croissance à l’occasion des discussions sur la loi travail. Les productions agricoles médiocres en raison du climat ont également contribué à affaiblir l’activité générale. Il faudrait ajouter le climat politique délétère notamment le manque de confiance qui a aussi amputé la croissance. Au total la France fera moins bien que la moyenne européenne (autour de 1,5 %). « Nous avons été clairement déçus par l’évolution de la croissance en 2016 puisque nous attendions bien mieux en juin. Et lorsque l’on regarde, le principal moteur qui a lâché reste les exportations, qui ont progressé de 0,6% en 2016 contre 6% en 2015″, reconnaît Dorian Roucher, chef de la division synthèse conjoncturelle à l’Insee. »Le commerce mondial est beaucoup moins favorable, il devrait augmenter de 1,2% cette année alors qu’il progressait de 6% par an dans les années 2000″, ajoute-t-il.  La France a notamment pâti d’une année très noire sur le plan touristique. Autre élément imprévu: une météo exécrable qui a entraîné de piteuses vendanges, de médiocres récoltes de céréales mais aussi de fruits. Il faut remonter à 2003 pour observer un recul de la production agricole aussi marqué que celui de cette année (-6,3%). A lui seul, il a coûté 0,2 point de croissance à la France.

Le directeur de cabinet d’Anne Hidalgo à la SNCF : pour couler un peu plus l’entreprise ?

Le directeur de cabinet d’Anne Hidalgo à la SNCF : pour couler un peu plus l’entreprise ?

Encore un énarque à la direction de la SNCF et en plus pour s’occuper de la communication. Un secteur déjà largement exploité par l’entreprise qui y consacre des sommes colossales. Une situation d’ailleurs critiquée par la cour des comptes. Un directeur général en plus qui viendra encore alourdir l’appareil déjà bien fourni de la direction. On saiat que le Patron de la SNCF faut de pouvoir redresser la gestion de l’entreprise a fait de la communication son axe d’action essentiel. Il y aura donc un communiquant de plus à la SNCF. Il n’est pas certain que ce passage de conseiller politique à celui de conseiller d’entreprise confère à l’intéressé les qualités pour diriger une entreprise en crise économique et financière déjà dramatique.  Mathias Vicherat deviendra dès janvier prochain directeur général adjoint du groupe ferroviaire. Il sera également membre du comité de direction générale. Le « dircab » d’Anne Hidalgo, Mathias Vicherat, va quitter la mairie de Paris pour occuper en janvier le poste de directeur général adjoint de la SNCF. Ce départ « se fait en bonne intelligence avec la maire », a indiqué Mathias Vicherat à l’AFP. Âgé de 38 ans, Mathias Vicherat, énarque, avait été directeur de cabinet adjoint, puis le directeur de cabinet de Bertrand Delanoë maire de Paris. Il avait conservé ces fonctions auprès d’Anne Hidalgo en avril 2014. Il occupera début janvier le poste « nouvellement créé de directeur général adjoint en charge du projet d’entreprise et de la communication. Il aura également une fonction de porte-parole. Il sera membre du comité de direction générale », précise un communiqué de la SNCF.

Encore une nouvelle taxe : «taxe YouTube »

Encore une nouvelle taxe : «taxe YouTube »

 

L’ingénierie fiscale française est sans limite, on vient d’en avoir la preuve avec le vote par les députés de la taxe dite YouTube. Une taxe (qu’on pourra  toujours argumenter) qui constitue une fiscalité supplémentaire dont le rendement sera faible au début ; comme tout nouveau prélèvement obligatoire mais qui ne demandera qu’à progresser. Une taxe pour l’instant destiné à financer le cinéma mais qui va surtout servir à accroître encore les salaires démentiels de certains comédiens. Pas tous évidemment car la plupart vivent à peine de leur métier quand une minorité est millionnaire. Les députés ont donc décidé de taxer les revenus publicitaires des sites mettant à disposition des vidéos gratuites ou payantes sur Internet. Les députés ont donc adopté mardi soir la taxe sur les revenus publicitaires des sites mettant à disposition des vidéos gratuites ou payantes sur Internet, en dépit de l’avis défavorable du gouvernement selon qui le recouvrement sera complexe pour un revenu faible. Cette taxe, surnommée « taxe YouTube », avait été pourtant écartée en séance il y a un mois lors des discussions sur le projet de budget 2017, après un vif débat entre certains députés PS et le gouvernement. Mais ces députés, comme la rapporteure générale du Budget Valérie Rabault ou Yann Galut, ont assuré avoir tenu compte des critiques émises lors du premier débat dans leur nouvelle version de l’amendement. Cette taxe, qui va abonder le Centre national du cinéma (CNC), « c’est le financement de la création cinématographique par les utilisateurs du cinéma. On taxe la vidéo payante, la vidéo en replay et on ne pourrait pas taxer les plateformes gratuites ! », a justifié le député PS Pierre-Alain Muet. Le secrétaire d’Etat au Budget Christian Eckert a relativisé le produit de cette taxe, qui serait « d’un million d’euros » seulement, « sans rapport avec les chiffres d’affaire » de ces multinationales.  »On ne répond pas là à la question de l’optimisation fiscale agressive. La taxation des géants numériques se réglera au niveau international », a-t-il fait remarquer. M. Eckert craint qu’il « soit difficile de recouvrer cette taxe auprès de diffuseurs étrangers et qui ne serait perçue que lorsque des Français visionnent ces vidéos». La taxe sera due par tout opérateur, quel que soit son lieu d’établissement, proposant un service en France qui donne ou permet l’accès, à titre onéreux ou gratuit, à des œuvres cinématographiques ou audiovisuelles ou autres contenus audiovisuels.  »Seront ainsi considérés comme redevables de la taxe tant les éditeurs de services de médias audiovisuels à la demande (comme Universciné ou iTunes) que les plateformes communautaires (du type YouTube ou Dailymotion), dès lors qu’elles permettent d’accéder à des contenus audiovisuels », expliquent ces députés dans l’exposé des motifs de leur amendement. « Toutefois, dans ce cas, pour tenir compte de la spécificité des contenus audiovisuels disponibles via ces services, pouvant comprendre une part importante de contenus amateurs, créés par des utilisateurs privés, il est prévu un abattement d’assiette de 66% au lieu de l’abattement de 4% dans les autres cas », soulignent-ils. En outre, les services dont les contenus audiovisuels sont secondaires, comme les sites de presse, les services « dont l’objet principal est consacré à l’information », ainsi que les services « dont l’activité est de diffuser les informations sur les oeuvres auprès du public » seront exclus du dispositif. Le taux de la taxe reste inchangé : il est de 2% et passe à 10% lorsque les recettes publicitaires ou de parrainage sont liées « à la diffusion de contenus et oeuvres cinématographiques ou audiovisuelles à caractère pornographique ou violent ».

Ségolène sur Castro : encore une occasion de se taire

 Ségolène sur Castro : encore une occasion de se taire

Comme souvent Ségolène Royal ne peut s’empêcher de se singulariser avec parfois des déclarations assez surprenantes voire irresponsables. C’est le cas lorsqu’elle déclaré que Fidel Castro était un monument de l’histoire et surtout lorsqu’elle a contesté les violations des droits de l’homme a Cuba. Une bavure en tout cas qui l’empêchera sans doute de remplacer Manuel Valls  comme première ministre alors qu’elle figurait parmi les candidats potentiels.   »Il y a toujours du positif et du négatif dans les histoires, mais certains ne vont pas se rhabiller à bon compte au nom des droits de l’Homme alors qu’on sait qu’ici, quand on demande des listes de prisonniers politiques, on n’en a pas », a-t-elle déclaré à des journalistes. « Fournissez-moi des listes de prisonniers politiques et à ce moment-là on pourra faire quelque chose, ce n’est pas le cas. Moi je considère qu’il y a beaucoup de désinformation parce que ça ne correspond pas au modèle que les Etats-Unis d’Amérique à l’époque ont voulu imposer à Cuba », a-t-elle ajouté. Dès dimanche, les attaques ont fusé,  L’ancien Premier ministre (Les Républicains) Jean-Pierre Raffarin a suggéré lundi sur RTL que le remaniement consécutif à la démission attendue de Manuel Valls soit l’occasion d’évincer la numéro trois du gouvernement. Ségolène Royal « représente la France, elle dit des choses qui sont contraires à la position de la France (…) donc, de mon point de vue, la République et l’exécutif doivent la sanctionner », a-t-il estimé. Même à gauche les critiques n’ont pas manqué. « Ma gauche à moi, ça n’est pas cette gauche qui encense Fidel Castro », a dit Juliette Méadel, secrétaire d’Etat à l’Aide aux victimes, sur BFM TV. « Je n’ai pas envie de me livrer à une galéjade mais avait-elle bu un peu trop de rhum en arrivant à La Havane? », a ironisé l’ancien ministre socialiste Jack Lang.  Un diplomate a souligné que « la position de la France [avait] été rappelée par François Hollande et Jean-Marc Ayrault dans les déclarations qui ont été diffusées juste après l’annonce du décès de Fidel Castro ». Le président français avait dénoncé dans un communiqué « les atteintes aux droits de l’homme » à Cuba.

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