Archive pour le Tag 'encore'

Encore 200 milliards d’emprunts en 2018

Encore 200 milliards d’emprunts en 2018

 

Un nouveau record d’emprunts en 2018 pour boucher les trous des différents déséquilibres des comptes. En gros,  il faut de l’ordre de 100 milliards pour combler du budget 2018 et encore 100 milliards pour rembourser les emprunts passés. D’une certaine façon la France consacre une très grande partie de ses ressources à payer les dérives financières antérieures. Le pire c’est que cela va continuer dans la mesure où on ne constate pas d’évolution structurelle. En effet,  la légère amélioration des équilibres budgétaires de 2017 (comme de 2018)  est  essentiellement liés à une augmentation des ressources fiscales corrélée  au regain de croissance. À noter que dans le même temps que la France accuse régulièrement un déficit de près de 100 milliards, l’Allemagne, elle, dégage environ 20 milliards d’excédents. Par ailleurs on se demande bien comment la France parviendra à financer toutes les annonces faites par Macron concernant par exemple la prolongation du nucléaire, la situation catastrophique de d’EDF, les énergies renouvelables. Sans doute par des emprunts supplémentaires et où des renoncements La France émettra donc  l‘an prochain 195 milliards d‘euros de dette à moyen et long terme nets des rachats pour couvrir les besoins de financement de l‘Etat, a annoncé jeudi l‘Agence France Trésor, confirmant les chiffres publiés à l‘occasion de la présentation du projet de loi de finances fin septembre.  Ce programme, qui sera complété par 7,7 milliards d‘autres ressources, servira à financer un déficit budgétaire prévisionnel de 85,8 milliards d‘euros et à rembourser 116,6 milliards de dette à moyen et long terme arrivant à échéance ainsi que d‘autres besoins de trésorerie pour 0,3 milliard. L‘organisme chargé de la gestion de la dette de l‘Etat français précise qu‘elle a émis pour 213,1 milliards d‘euros brut de dette à moyen et long terme cette année, répartis entre 193,1 milliards d‘euros d’obligations à taux fixe (OAT) et 20,0 milliards d’obligations indexées sur l’inflation (OATi et OAT€i). Elle a procédé parallèlement à 18,2 milliards d‘euros de rachats de titres arrivant à échéance en 2018 et à 9,9 milliards de rachats de titres arrivant à échéance en 2019, soit un total de 28,1 milliards. S‘agissant de la dette à court terme (BTF), l‘AFT indique que son encours devrait rester stable l‘an prochain après une baisse de 1,1 milliard d‘euros attendue cette année. Il s’élevait à 134,8 milliards d‘euros fin novembre. Pour son programme d’émission, l‘AFT prévoit de lancer l‘an prochain une nouvelle souche de référence de maturité février 2021, d‘une nouvelle souche de référence sur la zone 5 ans, d‘une nouvelle souche de référence à 10 ans et d‘une autre à 15 ans, est-il précisé dans un communiqué.

Le massacre de l’école encore confirmée avec la lecture

Le massacre de l’école encore confirmée avec la lecture

Année après année, les différentes enquêtes internationales constatent la dégradation du système scolaire français. Cette déliquescence n’est pas récente, elle a  commencé il y a au moins une quarantaine d’années du fait de l’utopie pédagogiste. L’école primaire a perdu de vue que sa mission centrale était d’apprendre aux élèves à lire, à écrire et à compter. On a oublié que la lecture était le meilleur moyen d’apprendre ensuite pour se former et se cultiver.  On pourrait certes accuser la culture de limage ou du Smartphone mais dans les pays mieux classés ces outils sont autant possédés par les élèves. Pour masquer cet abandon, on a multiplié les systèmes d’évaluation douteux. Avec la suppression des notes,  il était plus facile d’ignorer la baisse générale du niveau de l’éducation ;  résultats, environ 20 % des élèves qui sortent du primaire ne maîtrisent  pas les bases fondamentales du français et des mathématiques. Environ 20 % les maîtrisent de façon approximative. Ce qui n’empêche pas de conduire qu’au bac. Un diplôme complètement dévalorisé dans plusieurs filières. Des Responsabilités multiples;  d’abord celle des pouvoirs publics qui n’ont cessé d’engranger les réformes d’éphémères ministres de l’éducation. Aussi celle des parents d’aujourd’hui voire d’hier, eux-mêmes malformés ,et qui se sont accommodés d’une fausse évaluation de leurs enfants. Sans parler de ceux qui vont même jusqu’à protester contre les enseignants quand cette évaluation leur paraît trop mauvaise. Enfin les enseignants eux-mêmes. Des  enseignants qui suivent  tant bien que mal les réformes du ministère. Des enseignants par ailleurs très mal rémunérés et bien peu respectés. Pour preuve du désastre de l’école la dernière enquête Pirls. Dans cette enquête, qui compare les systèmes éducatifs de 50 pays, les écoliers français se classent 34e en compréhension en lecture. L’étude Pirls existe depuis 2001, et en quinze ans, avec les Pays-Bas, la France est le seul pays qui a régressé dans ce classement. En termes de performances en lecture, la Russie, Singapour et Hong Kong sont en tête du classement tandis que la France n’arrive qu’en 34e place. Elle est en recul permanent depuis une quinzaine d’années. Mais la France est en mauvaise position sur tous les fondamentaux : écriture, lecture, français en général et mathématique. Malheureusement la France est mal classée partout comme en témoigne cet autre étude PISA.

  • dernier classement en date, publié en 2016, à partir des données recueillies en 2015. La France est arrivée à la 26e place sur 70 :
  Pays Score en sciences Score en compréhension de l’écrit Score en mathématiques
1 Singapour 556 535 564
2 Japon 538 516 532
3 Estonie 534 519 520
4 Taipei chinois 532 497 542
5 Finlande 531 526 511
6 Macao (Chine) 529 509 544
7 Canada 528 527 516
8 Viet Nam 525 487 495
9 Hong-Kong (Chine) 523 527 548
10 P-S-J-G (Chine) 518 494 531
11 Corée 516 517 524
12 Nouvelle-Zélande 513 509 495
12 ex. Slovénie 513 505 510
14 Australie 510 503 494
15 Royaume-Uni 509 498 492
15 ex. Allemagne 509 509 506
15 ex. Pays-Bas 509 503 512
18 Suisse 506 492 521
19 Irlande 503 521 504
20 Belgique 502 499 507
20 ex. Danemark 502 500 511
22 Pologne 501 506 504
22 ex. Portugal 501 498 492
24 Norvège 498 513 502
25 États-Unis 496 497 470
26 Autriche 495 485 497
26ex. France 495 499 493
28 Suède 493 500 494
28 ex. République tchèque 493 487 492
28 ex. Espagne 493 496 486
31 Lettonie 490 488 482
32 Russie 487 495 494
33 Luxembourg 483 481 486
34 Italie 481 485 490
35 Hongrie 477 470 477
36 Lituanie 475 472 478
36 ex. Croatie 475 487 464
36 ex. CABA (Argentine) 475 475 456
39 Islande 473 482 488
40 Israël 467 479 470
41 Malte 465 447 479
42 République slovaque 461 453 475
43 Grèce 455 467 454
44 Chili 447 459 423
45 Bulgarie 446 432 441
46 Émirats arabes unis 437 434 427
47 Uruguay 435 437 418
47 ex. Roumanie 435 434 444
49 Chypre1 433 443 437
50 Moldavie 428 416 420
51 Albanie 427 405 413
52 Turquie 425 428 420
52 ex. Trinité-et-Tobago 425 427 417
54 Thaïlande 421 409 415
55 Costa Rica 420 427 400
56 Qatar 418 402 402
57 Colombie 416 425 390
57 ex. Mexique 416 423 408
59 Monténégro 411 427 418
59 ex. Géorgie 411 401 404
61 Jordanie 409 408 380
62 Indonésie 403 397 386
63 Brésil 401 407 377
64 Pérou 397 398 387
65 Liban 386 347 396
65 ex. Tunisie 386 361 367
67 ERYM 384 352 371
68 Kosovo 378 347 362
69 Algérie 376 350 360
70 République dominicaine 332 358 328
  • PISA 2015 fournit des résultats récoltés auprès de 540 000 élèves de 15 ans au sein de 72 pays de l’OCDE et pays partenaires non-membres de l’OCDE. Un panel qui est jugé représentatif des 29 millions d’élèves de cet âge scolarisés dans ces 72 pays et économies.
  • Le classement ci-dessus est reproduit tel que le présente l’étude PISA. Il est basé sur les points acquis en sciences, le « domaine majeur » de l’étude (première colonne).

L’enquête PISA n’est pas la seule enquête éducative à donner lieu à un classement (à ce sujet, voir notre classement des lycées ou encore le célèbre classement de Shanghai spécial universités).

 

Football : Raquel Garrido, l’insoumise, se plante encore

Football : Raquel Garrido, l’insoumise,  se plante encore

 

 

Elle a demandé que Castorama (en conflit social) se retire du sponsoring du foot pro. En fait Castorama n’a rien à voir avec le foot, il s’agit de Conforama ! L’ancienne porte-parole des insoumis a cru pouvoir faire le buzz en demandant que le championnat de France de football change de sponsor… mais elle s’est trompée sur le nom dudit sponsor. Raquel Garrido a fait sa demande sur Twitter. Elle voulait soutenir les salariés de Castorama, en conflit avec leur direction. “En solidarité avec les salariés maltraités, je suis pour que la Ligue 1 se débaptise. Castorama veut son nom sur le championnat des Français ? Qu’il commence par les respecter. #CastoramaHorsdelaLigue1”, assène-t-elle sur le réseau social. Sauf que la Ligue 1 est sponsorisée par… Conforama. Un peu plus d’une heure après ce premier tweet, Raquel Garrido se rend compte de son erreur et publie un nouveau tweet pour s’excuser : “Oups. C’est Conforama… Je ne sais pas si je dois supprimer le tweet ou le garder pour la postérité. Toutes mes excuses à la communauté Twitter. Heureuse de vous avoir fait rire. Et bon courage aux salariés de Castorama quand même !”  Il y a trois semaines, la compagne d’Alexis Corbière avait tenté de justifier sa décision de quitter la politique par une demande explicite du Conseil national de l’audiovisuel (CSA)… qui avait démenti avec force ses allégations. Comme reconnait  Français Ruffin, député insoumis, le parti de Mélenchon n’est pas vraiment prêt pour exercer le pouvoir ! 

« Il faut stopper l’étalement urbain » (Manuelle Gautrand)…pour faire des tours encore plus hautes?

« Il faut stopper l’étalement urbain » (Manuelle Gautrand)…pour faire des tours encore plus hautes?

La vision caractéristique d’une  architecte qui prône la surconcentration urbaine en élevant encore la hauteur des bâtiments et en construisant des tours …. Avec un peu de lien social. Comme si la supercontration urbaine constituait le seul projet urbanistique et la seule vision de l’aménagement du territoire. Certes on peut comprendre que l’étalement urbain pose des problèmes mais villes moyennes et petites, territoires ruraux sont loin d’être saturées et peuvent accueillir des populations tassées dans des villes de plus en plus inhumaines. Extrait de l’interview dans la Tribune :

 

MANUELLE GAUTRAND - Les villes doivent tout d’abord appréhender leur pouvoir : se rendre compte qu’elles attirent, de plus en plus, et qu’elles ne vont cesser de grandir. Certaines métropoles sont souvent, déjà aujourd’hui, plus fortes et plus puissantes que des États.

En France, les projections statistiques expriment que le territoire de la France métropolitaine doit se préparer à accueillir 11,5 millions d’habitants nouveaux d’ici à 2050, dans ses grandes villes et ses métropoles, dont environ 3 millions supplémentaires en région parisienne. Les villes doivent en premier lieu apprendre à accueillir, et à le faire bien, en apportant la dignité et le confort nécessaires aux personnes qui arrivent.

Ce flux vers les grandes villes est-il à l’origine de nouvelles contraintes pour la ville ?

Cette « nouvelle donne » est génératrice de nouvelles contraintes, certes, mais également de grandes opportunités, pour penser et construire un cadre de vie plus humain, adapté à nos nouveaux besoins.

Pour cela, les villes doivent apprendre à être réactives et agiles. Elles doivent être plus inclusives, plus généreuses. Elles doivent mettre l’humain, l’usager, son confort et son bien-être, au coeur de leur développement, et les architectes peuvent, à travers leurs projets, favoriser cette évolution.

Une « ville plus humaine » signifie une ville aménagée et construite de manière à ce que ses habitants soient proches des services essentiels, le plus proche possible des lieux de travail, dans un cadre de vie agréable et accueillant. Cela signifie également une ville qui intègre les initiatives individuelles et collectives, qui rende le dialogue entre gouvernance territoriale, opérateurs privés et suggestions citoyennes plus facile et constructif, car je sais qu’il peut être très constructif.

Comment imaginez-vous les villes de demain ? Horizontales et tentaculaires ou comme les représente le film Blade Runner, verticales et massives ?

Une métropole doit forcément être « polycentrique » : un seul coeur ne peut satisfaire, avec le même degré de qualité, tous les habitants. Mettre en valeur et développer plusieurs polarités est une nécessité presque vitale. Ces polarités doivent s’articuler et se répondre entre elles. Chacune doit cultiver sa spécificité et sa différence, ses symboles et ses monuments, et en même temps son lien unique avec les autres. Une ville est un fantastique espace de flux qu’il faut ordonnancer. Il est essentiel de stopper l’étalement urbain et de revenir en quelque sorte sur l’existant, le magnifier, le retravailler, le déconstruire si besoin ou le faire évoluer. Une ville plus compacte est ainsi une ville qui rationalise son utilisation de l’espace et qui organise différemment les programmes qu’elle abrite : non seulement à l’horizontale, mais également à la verticale. Il s’agit d’un grand avantage pour les habitants, car elle favorise la proximité et la mixité, programmatiques comme humaines. Elle permet ainsi de penser davantage par « polarités » qui cumulent plusieurs espaces et fonctions.

Avez-vous quelques exemples qui proposent des schémas à suivre ?

Le projet que nous menons actuellement à Stockholm illustre parfaitement cette idée de renouvellement et presque de « construction de la ville sur la ville ». Nous travaillons pour les investisseurs Areim/SEB sur la restructuration d’un très beau bâtiment historique et classé situé en plein centre de la ville, projet dont la livraison est prévue en 2021. Nous le faisons « la main dans la main » avec la ville de Stockholm et les élus, qui participent à nos travaux et nous encouragent à redonner vie à ce « navire urbain » magnifique mais devenu partiellement obsolète. Redonner vie à cet ensemble monofonctionnel de bureaux implique de travailler sur le fond : modifier les usages, intégrer de nouveaux programmes, rendre son rapport à la ville plus ouvert et moins monumental, fluidifier les relations de ce patrimoine avec le quartier. C’est un travail urbain, programmatique et très sensible.

Outre cette restructuration, le projet prévoit une surélévation de plusieurs niveaux qui vient se poser délicatement sur les toitures, et qui s’articule pour se glisser, comme une pièce de puzzle manquante, dans la magnifique silhouette de la vieille ville. Car, à l’inverse de la plupart des bâtiments du centre-ville, le bâtiment existant des années 1970, un fleuron de l’architecture brutaliste suédoise, ne possède qu’une toiture plate : en réalité, cette longue volumétrie plissée que nous créons vient finalement compléter le bâtiment existant et lui ajoute la toiture qui lui manquait.

Comment votre démarche créative a-t-elle fait germer ce projet ?

J’ai été impressionnée par la silhouette de Stockholm, faite d’une sculpture de toitures souvent ornementées dans une magnifique palette de couleurs. Ce grand paysage m’a inspirée et j’ai souhaité créer une surélévation qui réinterprète en quelque sorte cette silhouette suédoise si exceptionnelle. Le pliage de toiture est aussi l’opportunité de glisser entre existant et surélévation un magnifique espace de respiration, constitué d’un jardin en belvédère donnant sur le paysage alentour. En partie dédié aux bureaux, il est également destiné à un restaurant et à des programmes publics : ce jardin donne un accès aux Suédois qui peuvent désormais admirer leur ville. Il devient un lieu destination et un point de repère dans la ville.

Ainsi de la même manière que le projet s’accapare le haut du bâtiment pour le réveiller et lui adjoindre cette extension remarquable, le projet s’attèle à restaurer des liaisons généreuses en partie basse avec les espaces publics et le quartier : le jardin est ouvert, le pavillon investi d’un restaurant, le sous-sol transformé en espace commercial relié par un patio vers le jardin en surplomb.

Zimbabwe – Robert Mugabe : encore un senior au chômage !

Zimbabwe – Robert Mugabe : encore un senior  au chômage !

Avec la vague de dégagisme qui sévit un peu partout dans le monde Robert Mugabe, 93 ans,    le plus vieux chef d’Etat en activité se retrouve au chômage. Une injustice évidemment car son licenciement lui est signifié après seulement 37 ans d’activité. Du coup sa retraite pourrait être amputée. Cela d’autant plus qu’on lui a interdit de transmettre son business politique à sa jeune épouse. L’intéressé est pourtant encore en forme physique (et peut-être mentale).  On aurait pu sans doute prolonger son mandat dizaine d’années et le légitimer comme d’habitude par des élections truquées. Après vérification, on constate cependant que la mise à l’écart de l’intéressé est volontaire comme en témoigne sa truculente déclaration : « Moi, Robert Gabriel Mugabe,  (…) remets formellement ma démission de président de la République du Zimbabwe avec effet immédiat », a déclaré le président de l’Assemblée nationale Jacob Mudenda, en lisant, sous les applaudissements, la lettre de démission du chef de l’Etat. « J’ai choisi volontairement de démissionner. (…) Cette décision a été motivée par (…) mon désir d’assurer un transfert du pouvoir sans problème, pacifique et non violent », a expliqué Robert Mugabe dans sa lettre. Une démission volontaire donc juste un peu aidé par son propre parti Zanu-PF.  La direction de la Zanu-PF, son propre parti, l’avait pourtant spectaculairement démis de ses fonctions de président dimanche, avait exclu de ses rangs la Première dame et avait menacé de le destituer s’il refusait de se démettre. Faute de signe de sa part, elle a lancé mardi au Parlement une procédure de destitution, du jamais vu dans l’histoire du pays. « Mugabe a autorisé sa femme à abuser des ressources de l’Etat (…), à insulter et humilier le vice-président de ce pays, l’honorable Emmerson Mnangagwa » et à « menacer de tuer le vice-président Mnangagwa », l’a accusé son parti dans sa motion de destitution.  Reste que la chasse aux vieux,  en Afrique comme ailleurs,  devrait être interdite comme la chasse aux éléphants !

Audiences radio: Europe 1, encore plus bas

Audiences radio: Europe 1, encore plus bas

 

 

Europe 1 coule encore. La radio qui était en pointe dans les années 70 en matière d’information et de nouveautés musicales voient son audience s’affaiblir encore. L’ancienne radio des jeunes est devenue celle du  troisième âge avec une ligne éditoriale qui hésite entre Paris-Match et le Parisien.  Europe 1  La radio du groupe Lagardère s’enfonce donc toujours avec 7,2% d’audience cumulée, soit près d’un point de moins qu’à la rentrée 2016 et  reste loin derrière des leaders stables, RTL (12 points d’audience cumulée) et France Inter (11,1). Franceinfo reste à des niveaux d’audience très hauts (8,5 soit +0,6 par rapport à la rentrée 2016) comme RMC (7,8, stable). La première des musicales, NRJ reste stable à 10,8% (-0,1 point). Cette dernière est en mauvaise posture. Trimestre après trimestre, son audience s’érode. Elle termine la période à 7,2 % d’audience cumulée, son plus bas niveau historique.   Les petites modifications apportées, les changements d’animateurs n’y ont rien fait. Les auditeurs n’adhèrent plus.

 

Macron : encore un plan banlieue !

Macron : encore un plan banlieue !  

 

Après Chirac, Sarkozy, Hollande,  Macron  annonce lui aussi son plan banlieue. Ce sera le 11e plan banlieue !  Difficile d’être en désaccord avec les considérations générales qui justifient ce plan mais on a déjà entendu des discours assez proches. Reste à savoir si ses intentions seront suivies de mesures effectives et significatives. De toute manière,  la problématique n’est pas simple car il faut prendre en considération des dimensions sociales, économiques, culturelle s et sécuritaires.  L’annonce de ce plan banlieue est aussi l’occasion pour Macron de rééquilibrer un peu sa politique à gauche car jusqu’alors il a surtout donné l’impression d’après les sondages de marcher surtout sur la jambe droite. Une question de pédagogie car la dialectique de Macron apparaît souvent trop techno, comme celle du gouvernement ou des représentants de LREM. Un problème de fond aussi lié aux disparités entre les mesures de nature économique et les mesures sociales. Macon annonce donc Un “plan de mobilisation générale”, fruit d‘une concertation entre l‘Etat, les collectivités locales et les acteurs du terrain, sera présenté d‘ici février et se concentrera sur une dizaine de quartiers “particulièrement en difficulté”. “Ceux qui habitent les villes les plus pauvres sont des enfants de la République, ils ont droit à la même réussite que les autres”, a dit le chef de l‘Etat lors d‘un discours dans le quartier de la Bourgogne à Tourcoing. “Ils ne demandent pas de l‘aide, des subventions, des contrats de seconde zone, des dispositifs spécifiques”. “Ils veulent qu‘on leur apporte la possibilité d‘accéder à la même chose que les autres”, a-t-il ajouté. Il s‘agit donc de “ramener le droit commun dans les quartiers afin que chacun ait accès aux mêmes services” et de “rétablir ce socle minimal qui a parfois été oublié”. Quarante ans après le premier “plan banlieue” – qui a été suivi de dix autres aux succès mitigés -, les quelque 1.500 quartiers politique de la ville (QPV) continuent d‘afficher un taux de chômage près de trois fois supérieur au taux national et un taux de pauvreté de 40%. Ces quartiers comptent par ailleurs toujours deux fois moins de médecins généralistes, près de cinq fois moins de crèches et de nombreux services publics ont au fil des ans disparu. Pour y remédier, Emmanuel Macron propose notamment le dédoublement des classes de CP dans les zones REP+ – effectif depuis la rentrée -, la mise en place de la police de sécurité du quotidien – qui sera expérimentée sur certains territoires début 2018 – et le doublement des maisons de santé. Pour favoriser l‘accès de tous à l‘emploi, le chef de l‘Etat mise sur les “contrats francs” – un dispositif qui accorde une prime aux entreprises embauchant un habitant d‘un quartier populaire – dès 2018 via une phase d‘expérimentation avant une généralisation en 2020. Ce plan banlieue constitue un enjeu pour Emmanuel Macron, accusé depuis le début du quinquennat de favoriser les plus aisés, notamment par des élus locaux échaudés par la baisse des aides au logement et la diminution du nombre de contrats aidés.

La planète encore davantage en danger pour 15 000 scientifiques

 La planète encore davantage en danger pour 15 000 scientifiques

Manque d’eau, déforestation, pollution disparition d’animaux, réchauffement climatique autant d’éléments qui caractérisent la dégradation générale de la planète. En 1992, l’ONG « Union of Concerned Scientists » et plus de 1 700 cosignataires avaient émis « l’avertissement des scientifiques du monde à l’humanité ». Ils y argumentaient que l’impact des activités de l’homme sur la nature allait probablement aboutir « à de grandes souffrances humaines » et à « mutiler la planète de manière irrémédiable ». Un quart de siècle plus tard, 15.000 scientifiques de 184 pays scientifiques revisitent la mise en garde initiale dans une tribune qu’ils qualifient de « deuxième avertissement ».   Tous les   voyants sont dans le rouge et les réponses ne sont pas à la hauteur de l’enjeu concluent ces scientifiques dont l’appel paraît dans la revue BioScience. » Bientôt, il sera trop tard pour inverser cette tendances dangereuse », explique Thomas Newsom, professeur à l’Université Deakin en Australie, co-auteur de la déclaration. Ces scientifiques estiment que la vaste majorité des menaces précédemment identifiées subsistent et que « la plupart s’aggravent », mais qu’il est encore possible d’inverser ces tendances pour permettre aux écosystèmes de retrouver leur durabilité. Depuis 25 ans, la quantité d’eau potable disponible dans le monde par personne a diminué de 26% et le nombre des zones mortes dans les océans a augmenté de 75%. L’appel cite également la perte de près de 120,4 millions d’hectares de forêts converties pour la plus grande partie en terres agricoles et un net accroissement des émissions de dioxyde de carbone (CO2) et des températures moyennes du globe. Ces scientifiques pointent aussi l’augmentation de 35% de la population mondiale et une réduction de 29% du nombre de mammifères, de reptiles, d’amphibiens, d’oiseaux et de poissons.

Macron recadre encore des ministres pourtant assez muets

Macron recadre encore des  ministres pourtant assez muets

Une nouvelle fois le chef de l’État a sévèrement recadré ses ministres exigeant le silence le plus total en dehors des réunions officielles. Pourtant force de constater que la plupart des ministres se montrent  particulièrement silencieux voir même complètement transparents. Certes à l’occasion du probable remaniement ministériel, au demeurant très partiel, certains ministres et certains responsables d’en marche avaient émis quelques souhaits relatifs au fonctionnement du gouvernement futur. Macron a mit les choses au point : silence dans les rangs au nom de la solidarité gouvernementale. Les ministres sont seulement autorisés à commenter favorablement les propos et orientations du chef de l’État. D’une certaine manière Emmanuel Macon s’inscrit dans une certaine logique de monarchie républicaine mais de type napoléonien. Le patron du gouvernement , c’est le chef de l’État, le patron du Parlement,  c’est aussi le chef de l’État et le patron de la république en marche c’est aussi le chef de l’État. Pour preuve Emmanuel Macon a désigné lui-même le futur responsable de la république en marche à savoir Castaner qui n’aura m^me pas droit au titre de président. . Il n’y aura donc que ce candidat désigné par Macron et qui sera élu par des responsables nationaux qui ne sont redevables de leur pouvoir que vis-à-vis de Macon. Ce que confirment d’ailleurs les statuts de la république en marche où  les adhérents dans le principal organisme directeur ne seront représentés qu’à hauteur de 25 % et encore tirés au hasard, comme au loto. Cet hyper concentration du pouvoir est évidemment critiquable démocratiquement et politiquement. Si la popularité de Macon devait s’affaiblir, c’est le mouvement de réforme qui pourrait être mise en cause puisqu’aucun autre responsable que Macron  n’incarne réellement le pouvoir.

Bureaucratie : la France s’enfonce encore (Banque mondiale)

Bureaucratie : la France s’enfonce encore  (Banque mondiale)

 

Sur 10 critères sont retenus par la Banque mondiale, la France recule encore. Les dix critères retenus  : création d’entreprise, octroi de permis de construire, raccordement à l’électricité, transfert de propriété, obtention de prêts, protection des investisseurs minoritaires, paiement des impôts, commerce transfrontalier, exécution des contrats et règlement de l’insolvabilité. La France a été rétrogradée au 31e rang d’un classement international sur le climat des affaires pour les petites et moyennes entreprises (PME), dominé une nouvelle fois par la Nouvelle-Zélande. Intitulé  »Doing Business »  et publié depuis 2003 par la Banque mondiale, ce rapport passe au crible le cadre réglementaire qui s’applique aux PME dans 190 économies, en évaluant notamment dans quelles conditions celles-ci peuvent lancer leur activité, avoir accès à l’électricité, au crédit ou payer leurs impôts. Dans ce palmarès, la France a obtenu la note de 76 sur 100. . Le pays reste globalement distancé par ses voisins allemand et portugais qui rétrogradent pourtant rétrospectivement à la 20e position (-3 places) et la 29e position (-4 places). L’Espagne, qui connaît l’une des croissances les plus dynamiques d’Europe de l’Ouest, double également la France en se hissant à la 28e position (+4 places). Mais les derniers rebondissements en Catalogne pourraient modifier les perspectives économiques du pays. La Chine, elle, stagne à la 78e place. , le Venezuela, qui traverse une grave crise politique et économique, perd une place et est rétrogradé en 188e position.

Le pétrole : encore en hausse à New York

Le pétrole : encore en hausse à New York

Conséquence sans doute d’une reprise de la croissance au plan mondial, le pétrole semble s’inscrire dans une tendance haussière. Une hausse à relativiser puisque  le baril dépasse seulement 54 $ mais qui est  à mettre en rapport avec la du dollar. Conclusion, il faut s’attendre à des hausses  du carburant en France en particulier.  Le prix du baril de pétrole new-yorkais a légèrement progressé lundi pour terminer à son plus haut niveau depuis février, soutenu par la perspective d’une prolongation de l’accord engageant plusieurs grands producteurs d’or noir à réduire leurs extractions. Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en décembre, référence américaine du brut, a gagné 25 cents pour clôturer à 54,15 dollars sur le New York Mercantile Exchange.

L’euro baisse encore par rapport au dollar

L’euro baisse encore par rapport au dollar

 

 

Une bonne nouvelle pour les exportations mais une mauvaise pour le prix des imports. L’euro qui valait 1,1604 dollar contre 1,1652 dollar jeudi vers 21H00 GMT, enregistrant sa plus forte baisse hebdomadaire de l’année face au billet vert. Il est tombé vers 15H35 GMT jusqu’à 1,1575 dollar, son niveau le plus faible depuis fin juillet. La monnaie unique perdait également du terrain face à la devise japonaise, à 131,91 yens pour un euro contre 132,83 yens jeudi soir. Le billet vert repartait à la baisse face à la monnaie nippone, à 113,67 yens pour un dollar – après être monté vers 12H25 GMT à 114,45 yens, son niveau le plus fort depuis mi-juillet – contre 114,00 yens la veille. Malgré les ouragans, la croissance économique des Etats-Unis au troisième trimestre s’est établie à 3%, selon une première estimation publiée vendredi. « Alors que toute la demande liée aux ouragans devrait s’accélérer au quatrième trimestre et que la reprise au niveau mondial devient plus synchronisée, de nombreux investisseurs deviennent de plus en plus optimistes sur l’économie américaine », a estimé Omer Esiner de Commonwealth FX. Dans cet environnement, « le billet vert continue d’être soutenu par la perspective d’un relèvement par la Fed de ses taux d’intérêts en décembre pour la troisième fois de l’année et d’éventuellement trois nouvelles hausses l’an prochain, ainsi que par les rumeurs sur le remplacement de l’actuelle présidente de l’institution Janet Yellen à la fin de son mandat en février par un candidat moins prudent », a estimé M. Esiner. Une hausse des taux d’intérêt de la Fed rend le billet vert plus rémunérateur et donc plus attractif pour les investisseurs.

 

Mutuelles : des augmentations encore à prévoir

Mutuelles : des augmentations encore à prévoir

Alors que l’inflation officielle semble bloquée autour de 1 % pourtant les dépenses  contraintes ne cessent d’augmenter. Il faut dire qu’elles sont largement sous-évaluées du fait de la non pries en compte de la déformation structurelle de la consommation.  Parmi les augmentations à venir, celles  des mutuelles. Une conséquence directe des mesures concernant par exemple le  forfait hospitalier, l’augmentation des consultations ou encore des rémunérations des pharmaciens sans parler évidemment des dérives inévitables liées au vieillissement de la population. Des conséquences qui sont forcément à payer par les Français contrairement à ce qu’a affirmé la ministre de la santé. À ce sujet, les propos de la ministre de la Santé avaient immédiatement fait réagir Thierry Beaudet, président de la Mutualité française, qui regroupe les mutuelles de complémentaire santé et prévoyance. «On ne peut pas dire que ce ne sont pas les Français qui paieront», avait-t-il alors expliqué. «Les mutuelles, ce sont les Français qui les paient. Quand on augmente les dépenses des mutuelles, on augmente les dépenses des Français car il y a un impact sur les cotisations». Il estime le coût de la mesure à «180 millions d’euros pour l’ensemble des complémentaires». Pour les augmentations des mutuelles, «On ne peut pas donner de chiffrage global et ce sera au cas par cas», explique Thierry Beaudet. Certaines mutuelles gèrent en effet davantage d’actifs que de retraités. Et selon leur profil, les cotisants ne sont pas exposés aux mêmes risques. «Chaque mutuelle va devoir apprécier ce qu’il faut faire», conclut le président de la Mutualité française. Si on reprend le calcul d’Olivier Véran – il avait divisé la hausse du forfait hospitalier par le nombre de cotisants – mais en retenant cette fois la somme de 800 millions d’euros avancée par Thierry Beaudet, on aboutit à une hausse globale d’environ 13 euros. Qui variera donc selon les mutuelles. 

16 novembre : encore une manif fourre-tout

16 novembre : encore une manif fourre-tout

En décidant d’une nouvelle journée fourre-tout  le 16 novembre, certains syndicats démontrent à l’évidence que leur objectif est davantage politique que social. Difficile en effet de voir clair dans les plus objectives de l’action puisqu’on y traitera des ordonnances concernant le code du travail, des revendications étudiantes, de la formation permanente, de l’indemnisation du chômage, de l’apprentissage, du mécontentement des lycéens et des retraites. Bref le rituel social habituel en France qui privilégie la protestation globale à la négociation précise sur chaque dossier. Une stratégie de type mélenchonnienne. On peut d’ores et déjà prévoir son impact. Bien entendu elle sera suivie et on pourra afficher des chiffres en apparence satisfaisant de manifestations dans la rue. Pour autant les contingents de protestataires seront surtout fournis par les catégories habituelles ;  à savoir,  les fonctionnaires, le secteur public et nationalisé et des retraités. La majorité des travailleurs ne fera pas grève et sera absente des manifestations. Même dans le public les grévistes seront très minoritaires. Bref on sera quand même satisfait de l’effet médiatique mais une fois de plus on aura contribué à discréditer un peu plus un mouvement syndical dont la crédibilité est déjà fortement atteinte. Cette action est aussi une fuite en avant pour satisfaire les gauchistes de différentes organisations. Des gauchistes minoritaires dans la plupart des organisations syndicales mais cependant très agissants. La vérité c’est que les organisations ont été incapables de se mettre d’accord ni sur les objectifs ni sur les moyens d’action et  Pour la deuxième fois en deux semaines, elles ont échoué à s‘entendre. La CGT, FO, la CFE-CGC, Solidaires, la FSU, l‘UNEF, l‘Unl et Fidl n‘ont pas accepté le texte qui était porté par la CFDT, la CFTC, la Fage et l‘Unsa. Une partie d‘entre eux, dont la CGT et FO, ont décidé de lancer une nouvelle journée d‘action contre la politique “libérale” de l‘exécutif. Ce qui veut à la fois tout dire et ne rien dire du tout à moins évidemment de proposer comme le souhaitent  les gauchistes notamment des insoumis et autres micro partis d’extrême gauche de s’opposer à ce qu’il considère comme un coup d’État social, de contester la légitimité démocratique de Macron et de proposer une révolution de type bolivarienne (par parenthèse le Venezuela longtemps considéré comme modèle par les Insoumis est au bord de la cessation de paiement !). La CFDT, la CFTC, la Fage et l‘Unsa ont refusé de s’associer à cette agitation politicienne sans objectif précis qui une fois de plus discrédite le mouvement syndical. Pas étonnant si ces dernières organisations progressent de plus en plus chez les salariés et les étudiants au point même de devenir majoritaire pour la CFDT et Fage.

Autoentrepreneurs : seulement 23% encore actifs après 5 ans

Autoentrepreneurs : seulement 23% encore actifs après 5 ans 

 

Seulement 23 % encore actifs après cinq ans et un chiffre d’affaires d’une moyenne de l’ordre de 10 000 €, des chiffres qui interrogent évidemment sur la pérennité voire l’intérêt de ce régime juridique Renommé régime du micro-entrepreneur fin 2014.  Le régime d’auto-entrepreneur aide à la création d’entreprises. En 2010, il représentait 80% des nouvelles entreprises individuelles. Chiffre qui a chuté à 61% en 2016. Sur un panel de 100 autoentrepreneurs immatriculés au premier semestre 2010, 38 n’ont jamais été actifs. En d’autres termes, ils n’ont pas déclaré de chiffre d’affaires positifs à l’Acoss (Agence Centrale des Organismes de Sécurité Sociale) dans les huit trimestres qui ont suivi leur immatriculation. Ainsi, 62 ont démarré une activité économique en déclarant un chiffre d’affaires, mais 39 d’entre eux ont cessé dans les cinq ans. Les entreprises des autoentrepreneurs depuis 2010 ont donc une pérennité à cinq ans bien plus faibles que celle des entreprises classiques (60%).  En 2014, le chiffre d’affaires annuel moyen des autoentrepreneurs toujours actifs était de 10.200 euros, en baisse de 400 euros par rapport à 2012. Le secteur le plus rémunérateur est celui de l’hébergement-restauration avec, en moyenne, 14.300 euros de chiffre d’affaires annuels. Enfin, seulement 3% des autoentrepreneurs hors commerce déclarent un chiffre d’affaires supérieur au seuil de 32.900 euros, contre 56% des entrepreneurs classiques. Malgré quelques formalités allégées au moment de la création d’entreprises et un mode de calcul simplifié pour les cotisations sociales et l’impôt sur le revenu, le statut d’auto-entrepreneur offre une pérennité bien plus faible que le statut d’entrepreneur classique, ainsi que des revenus bien moins élevés.

 

Zone euro: l’économie a encore besoin de soutien monétaire (BCE)

Zone euro: l’économie a encore besoin de soutien monétaire (BCE)

 

 

D’après Peter Praet, le chef économiste de la BCE, l’économie européenne ne peut se passer encore de mesures de soutien. Un soutien officiellement justifié par une inflation encore loin de son objectif de 2 %. Derrière cette préoccupation du niveau de l’inflation  se pose évidemment la question de la croissance. Une croissance encore trop faible un durcissement monétaire. D’ici la fin de l’année il ne faut donc guère s’attendre à une remontée des taux  mais seulement à une réduction très progressive de la taille du bilan. En clair on réduira progressivement les rachats d’actifs.  “Un soutien conséquent est encore nécessaire”, dit-il dans un entretien publié au cours du week-end par le journal belge De Tijd. “Tout le monde est d‘accord pour dire que nous devons nous assurer que la diminution des mesures de soutien intervienne de manière ordonnée, sans chocs excessifs.”La BCE devrait se prononcer dans les prochaines semaines sur l‘avenir de son programme de rachats d‘actifs. Des sources ont déclaré à Reuters que les responsables de l‘institut de Francfort s’étaient entendus la semaine dernière pour le réduire à partir de l‘an prochain. Ils sont aussi convenus que, même avec la réduction de sers rachats d‘actifs, la politique monétaire de la BCE resterait encore longtemps accommodante et que sa normalisation serait progressive. Peter Praet ajoute que si l‘inflation devient “trop élevée, nous réagirons avec la même vigueur que celle avec laquelle nous essayons de la remettre sur la bonne voie.”

Levothyrox : l’agence du médicament encore en cause

Levothyrox : l’agence du médicament encore en cause

 

L‘affaire du Levothyrox : le médicament pour la thyroïde dont la nouvelle formule suscite des milliers de plaintes de patients fait l’objet d’une procédure judicaire. Cette nouvelle affaire repose évidemment la question de la pertinence des avis  de l’agence du médicament (Afssaps). Une agence du médicament composé en majorité de personnalités ayant des intérêts dans l’industrie pharmaceutique ou connexe. Ce conflit d’intérêts a été dénoncé à de nombreuses reprises en particulier dans l’affaire du médiator. Un rapport de  Bernard Debré et du  directeur de l’Institut Necker avait aussi mis en exergue les conflits d’intérêts des experts de l’agence du médicament du médicament. Le problème récurrent c’est que cette agence se cale  trop souvent essentiellement sur l’avis de l’industrie pharmaceutique. La formule du médicament Levothyrox, qui est vendue à plus 3,3 millions de personnes en France, été changée en mars dernier pour des raisons de conservation. Mais plus de 9.000 personnes se sont plaintes auprès de l‘Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de la santé (ANSM) de ressentir de lourds effets secondaires comme des fatigues intenses, des crampes et des vertiges. La ministre la Santé, Agnès Buzyn, qui avait exclu un retour à l‘ancienne formule, a promis vendredi matin de revenir sur sa décision. “J‘ai demandé à l‘Agence du médicament qu‘elle fasse en sorte que l‘ancien Levothyrox soit accessible, de façon à ce que ceux qui le réclament puissent le prendre et ce sera disponible dans 15 jours”, a-t-elle déclaré sur France Inter. Le laboratoire Merck a confirmé dans un communiqué la “réintroduction transitoire en France, en accord avec les autorités de Santé, de l‘ancienne formule du Levothyrox”. Par ailleurs, Agnès Buzyn a annoncé que “dans un mois, nous aurons des alternatives, c‘est-à-dire d‘autres marques, d‘autres médicaments qui permettront progressivement aux patients de choisir le médicament qui leur convient le mieux”.

Popularité Macron : baisse mais encore 53% pour

Popularité  Macron : baisse mais encore 53% pour  

Baisse de  13 points entre juillet et septembre, à 53% de bonnes opinions contre 66% au début de l’été, selon un baromètre Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio publié mercredi. Selon cette enquête, une majorité de Français déclare toujours avoir une bonne opinion du chef de l‘Etat (53%), contre 44% qui en ont une mauvaise. La popularité du Premier ministre, Edouard Philippe, baisse quant à elle de 2 points, pour atteindre 51% de bonnes opinions. L‘enquête a été réalisée les 8 et 9 septembre auprès de 1.010 Français âgés de 18 ans et plus interrogés par téléphone.

Voiture électrique : encore trop cher et trop peu autonome

Voiture électrique : encore trop cher et trop peu autonome

 

Si le marché électrique demeure un marché de niches c’est à raison de plusieurs facteurs explicatifs. Le premier facteur est le prix relativement bas du pétrole qui rend la voiture électrique peut compétitive. Le second élément tient au manque d’autonomie. Exemple la nouvelle voiture de Nissan qui sera en vente au Japon à partir du 2 octobre, et dans les autres pays en janvier 2018, a une autonomie de 150 milles (240 km) selon les estimations de l‘autorité américaine de régulation de l‘environnement, grâce à une batterie plus puissante de 40 kWh. Le précédent modèle disposait d‘une autonomie de 170 km environ. Dernier élément le prix qui tourne en général au moins autour de 30 000 €. Or d’après les analystes pour que la voiture électrique connaisse un véritable développement il conviendrait que le prix ne dépasse pas 25 000 € et que l’autonomie atteigne 400 km. Certes des progrès sont réalisés concernant ces deux aspects mais à petite vitesse car les constructeurs craignent de ne pas dégager autant de profits que sur les véhicules à essence et gasoil dont le renouvellement est forcément plus rapide que sera celui des véhicules électriques.

 

Neymar : FC Barcelone revanchard et ridicule réclame encore 8,5 millions d’euros

Neymar : FC Barcelone revanchard et ridicule réclame encore  8,5 millions d’euros  

Décidément le FC Barcelone ne ce grandi pas en multipliant les obstacles suite  au transfert de Neyma r à Paris. Ce grand club qui a fait rêver tous les amoureux du foot  se livre à de petites manœuvres assez minables. Il a d’abord tenté d’empêcher le transfert, ensuite il a retardé l’autorisation de sortie de Neymar enfin il réclame maintenant 8 millions  ½  pour des pseudos dommages et préjudices. Le FC Barcelone devrait pourtant savoir qu’on ne peut s’opposer à la volonté d’un joueur quitte à faire payer le prix aux demandeurs si le joueur en question est toujours sous contrat. Paris a déjà payé 222 millions, une somme astronomique qui permettra au Barça de se renforcer grâce à ce pactole. Le FC Barcelone va donc engager une action en justice contre Neymar Jr, réclamant 8,5 millions d’euros de dommages et intérêts, pour rupture présumée de contrat, a annoncé mardi le club catalan. « Le FC Barcelone réclame au joueur la partie déjà versée correspondant à sa prime de prolongation de contrat, en raison d’un non-respect dudit contrat – 8,5 millions d’euros au titre des dommages et préjudices- et 10% supplémentaires pour les intérêts » de retard, a dit le FC Barcelone dans un communiqué. « Le FC Barcelone a pris ces mesures pour défendre ses intérêts, après la résiliation du contrat de Neymar, quelques mois seulement après avoir signé une prolongation jusqu’en 2021″, poursuit-il. Le joueur brésilien avait été prolongé en octobre 2016 jusqu’en 2021. Le club catalan précise également que le Paris Saint-Germain devra s’acquitter du paiement de ces sommes si le joueur n’est pas en mesure de le faire ce qui juridiquement est complètement infondé et sportivement assez minable. Le PSG a officialisé le 3 août l’arrivée de l’attaquant brésilien après avoir payé la clause libératoire du joueur de 222 millions d’euros

 

12345...19



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol