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Soldes d’été : encore décevantes

Soldes d’été : encore décevantes

 

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Selon un sondage Toluna pour le magazine LSA, 75,5% des Français ont participé aux soldes d’été. Cela marque un recul de 1,3 point par rapport à l’an dernier, mais il est bien moindre que ce qui était anticipé (-4,4 points). Comme chaque année, les Français ont cherché les bonnes affaires, principalement dans l’habillement (73% des acheteurs), le sport (32,9%), l’hygiène-beauté (20,4%), la high-tech (15,7%) et la maison/déco (14,9%). « Les commerçants ressortent globalement satisfaits. C’est d’autant plus notable qu’il y avait de grosses craintes vu que la période avait plutôt mal commencé », note Yves Marin, expert distribution chez Wavestone. En effet, à l’issue du premier jour, le bilan apparaissait inquiétant, avec 15% de ventes en moins et une fréquentation en recul de 7,6 points. Cause de cette désaffection, les ventes privées d’avant-soldes, auxquelles 23,4% des Français ont participé cette année, et qui « ont fait disparaître la traditionnelle ruée du mercredi d’ouverture », selon Philippe Guilbert. Toutefois, la tendance s’était ensuite améliorée lors du premier week-end et début juillet, grâce à l’arrivée de températures estivales. Mais tout le monde n’en a pas profité équitablement. Ainsi, si les centres commerciaux, les grandes enseignes et les grosses agglomérations s’en sortent plutôt bien, les villes moyennes et les commerces indépendants font en revanche grise mine. Pour les indépendants, « la fréquentation comme le panier moyen ressortent en baisse. Les retours de nos commerçants sont globalement mauvais avec des baisses significatives de chiffres d’affaires », note auprès de l’AFP Bernard Morvan, président de la Fédération nationale de l’habillement (FNH). Le grand magasin Printemps termine, lui, la période sur une stabilité par rapport à l’an dernier, alors qu’il s’attendait à mieux après un très bon début de saison. En revanche, internet tire son épingle du jeu: le site d’études spécialisé Eulerian Technologies a constaté une hausse de la fréquentation sur 14,72% des sites français, tandis que son homologue Webloyalty a noté une progression de 10% des commandes.

Ingérence russe : Trump s’enfonce encore

Ingérence russe : Trump  s’enfonce encore

La rencontre entre des représentants russe  et le fils aîné du président américain suscite toujours de fortes de l’interrogation dans les médias. On soupçonne le  d’avoir obtenu des informations compromettantes concernant Hillary Clinton. Informations utilisées  par le candidat républicain pour torpiller la campagne électorale de la candidate démocrate. Pour leur défense, les Trump  ont reconnu tardivement l’existence de cette rencontre discrète qui dont ils prétendent que  l’objet était de réfléchir aux conditions d’adoption d’enfants russes ! Une justification inspirée par le président américain La Maison-Blanche a admis mardi que Donald Trump avait eu un rôle dans la déclaration que son fils Donald Junior a faite sur sa rencontre avec une avocate russe. «Il ne l’a évidemment pas dicté mais il a donné son avis, proposé des suggestions comme n’importe quel père l’aurait fait», a déclaré Sarah Sanders, porte-parole de la Maison-Blanche, répondant à un article du Washington Post sur l’intervention présumée du président des États-Unis dans la rédaction de ce texte sujet à une polémique. «La déclaration qui a été publiée était véridique et il n’y avait aucune inexactitude dans cette déclaration», a insisté Sanders. Lui-même Ce communiqué porte sur une rencontre qui s’est déroulée le 9 juin 2016, en pleine campagne électorale, à la Trump Tower de New York, entre Donald Trump Junior, l’avocate russe Natalia Vesselnitskaïa, Paul Manafort, ex-directeur de campagne de Trump, et Jared Kushner, le gendre aujourd’hui conseiller spécial du président. Il a été tweeté par Donald Trump Junior le 11 juillet dernier, alors que les médias commençaient à évoquer cette rencontre. Le fils aîné du président américain y affirme que l’avocate russe n’avait aucune information sur Hillary Clinton, l’adversaire démocrate de son père à la présidentielle, mais qu’elle souhaitait discuter du problème des adoptions entre la Russie et les États-Unis. En même temps qu’il diffusait cette mise au point, Donald Trump Junior a aussi rendu publique une chaîne d’e-mails portant sur la préparation de cette réunion, dans laquelle il est question d’informations potentiellement compromettantes pour Hillary Clinton, dont Vesselnitskaïa serait porteuse. Le Washington Post, qui s’appuie sur deux sources non identifiées, affirme que les conseillers de Trump auraient préconisé que son fils fasse un compte rendu fiable de la rencontre, de façon à ce qu’il ne puisse pas être contredit par la suite si de plus amples précisions venaient à voir le jour. Mais, ajoute le journal, Donald Trump, qui rentrait du sommet du G20 à Hambourg début juillet, aurait imposé ses vues et «dicté personnellement une déclaration par laquelle Trump Junior disait que l’avocate russe et lui avaient «discuté avant tout d’un programme d’adoption d’enfants russes».

L’euro : encore plus haut

L’euro : encore plus haut

L’euro encore plus haut à 1,1846 dollar,, record depuis 2015.  La bataille sur le bon niveau de l’euro  va sans doute recommencer entre d’une part les partisans d’une monnaie plus faible actuellement et au contraire ceux qui considèrent une monnaie forte comme surtout un atout. Globalement, le FMI estime  que l’euro est encore sous-évalué de 10 %. Cette appréciation se fonde sur la moyenne des fondamentaux des composantes de la zone euro. En cause, le redressement économique européen et une balance commerciale équilibrée. Évidemment pays par pays l’appréciation est différente.  Le Fonds monétaire a ainsi calculé que l’euro est en réalité sous-évalué d’environ 18% pour l’Allemagne et qu’il est au contraire surévalué de 6,8% pour la France. Ces chiffres figurent dans l’étude annuelle du FMI intitulée «External Sector Report».  Pour estimer qu’une monnaie d’un pays est «surévaluée» ou au contraire «sous-évaluée» par rapport à ses propres performances économiques et à ses besoins, le FMI se réfère principalement aux excédents ou aux déficits extérieurs de chaque économie nationales, ce qui englobe les échanges commerciaux de marchandises et de services. Mais ce n’est pas le seul critère. Le niveau des coûts salariaux notamment, ainsi que la démographie sont également pris en compte. Pour la France la question est de savoir si un euro fort est un handicape. La réponse n’est pas simple. Si effectivement en l’état actuel de la compétitivité française un euro fort constitue un handicap en particulier pour les exportations, à l’inverse au niveau de la monnaie européenne réduit la facture des importations et donne  du pouvoir d’achat au français. En outre si un haut  niveau de l’euro peut paraître pénaliser  les exportations il convient aussi de tenir compte que les intrants des produits exportés de l’étranger bénéficient du différentiel de taux. Mécaniquement il faut retenir qu’un a niveau de l’euro procure de faire augmentation  du pouvoir d’achat pour les ménages et les épargnants, cela permet aussi un contrôle de l’inflation. L’Allemagne, elle,  se réjouit de la hausse de l’Euro, pourtant c’est un pays exportateur avec environ 300 milliards d’excédents par an pour un déficit de 50 milliards pour la France. Une France qui en général déplore un euro fort et pense que sa compétitivité est handicapée. Cette insuffisance de compétitivité est sans doute ailleurs, dans le manque de productivité,, dans les niveaux des coûts sociaux (de la fiscalité en général) aussi dans l’excès de la réglementation. Et certains de regretter le bon vieux  temps avec une inflation galopante et des dévaluations du franc, politique  pourtant particulièrement anti redistributive.

 

 

Claude Guéant encore mis en examen

Claude Guéant encore mis en examen

Claude Guéant est soupçonné de financement illégal de campagne électorale, d’escroquerie, de favoritisme, d’abus de biens sociaux et de recel.  proche. L’ex-bras droit de Nicolas Sarkozy, soutenu à l’époque par l’UMP, avait été défait au second tour par le candidat dissident de la droite Thierry Solère, qui a conservé en mai son siège de député des Hauts-de-Seine. Le maire LR de Boulogne, Pierre-Christophe Baguet, avait diffusé un tract soutenant Claude Guéant, ce qu’avait dénoncé Thierry Solère, soupçonnant Pierre-Christophe Baguet de l’avoir financé pour partie avec l’argent de la municipalité. L’enquête préliminaire, ouverte en février 2014, a débouché le 29 mai dernier sur l’ouverture d’une information judiciaire contre X, s’est borné à commenter jeudi le parquet de Nanterre. «J’ai été informé récemment par un cadre dirigeant de la municipalité qu’une facture avait été réglée par le biais d’un marché public à un imprimeur qui se trouve aussi être celui de la ville», avait à l’époque indiqué à l’AFP Thierry Solère, quelques jours après l’ouverture de l’enquête préliminaire. Cette nouvelle mise en examen de Claude Guéant s’ajoute à celles qui le visent dans l’affaire des sondages douteux de l’Élysée, ainsi que dans le dossier des soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. En janvier, l’ancien secrétaire général de l’Élysée avait été condamné en appel à deux ans d’emprisonnement dont un ferme dans l’affaire des primes en liquide du ministère de l’Intérieur.

 

Chasse aux normes : encore un mini plan ?

Chasse aux normes : encore un mini plan ?

Le premier ministre Édouard Philippe lance une nouvelle chasse aux normes. Reste à savoir si ce ne sera pas un nouveau mini plan.  Les normes supprimées – ou simplifiées – devront appartenir au « même champ ministériel » ou intervenir « dans le cadre d’une même politique publique que la norme créée »; elles devront « être de niveau équivalent et non pas simplement répondre à cet objectif quantitatif », précise le texte daté du 26 juillet, et dont l’objet est la  »maîtrise du flux des textes réglementaires et de leur impact ». . Manuel Valls avait  déclaré il y a quelques temps : « nous ne sommes plus le pays de la complexité ». C’était à l’occasion de la présentation des 170 mesures destinées à  faciliter la vie des entreprises et des particuliers, se rajoutant à près de 450 autres déjà prises qui alimentent le « choc de simplification« , hissé au rang des priorités du quinquennat. Un « choc »  qui avait été annoncé par François Hollande en mars 2013, et qui s’est traduit par deux textes de lois. En fait comme d’habitude ce micro choc de simplification ressemblait à une auberge espagnole où chaque ministère avait  bien voulu mettre dans le pot commun de la simplification quelques  dispositions dont la plupart sont anecdotiques même si certaines peuvent être utiles. Ce ne sont pas quelques centaines de mesures qui peuvent être à la hauteur de l’enjeu. Le véritable problème c’est que la France est engluée dans dispositif réglementaire indémêlable qui découle des 10 500 lois et 130 000 décrets existants (record mondial) qui définissent les millions de contraintes auxquelles sont soumis entreprises et particuliers (il faut aussi prendre en compte la réglementation relevant de la responsabilité des collectivités territoriales.) Pourquoi une telle complexité ? Simplement parce que le pays compte trop de fonctionnaires inutiles qui comblent leur vide existentiel en imposant chaque jour de nouvelles réglementations. Une bureaucratie française qui s’ajoute en outre à celle de Bruxelles (de la France). Tout choc  de simplification sera impossible tant que les fonctionnaires inutiles seront maintenus en fonction. La complexité administrative qui leur permet de vivre et de se développer est telle que les politiques d’abord n’y comprennent rien, ensuite sont incapables de la maîtriser. Au total, au printemps 2017, 770 mesures avait été prises en faveur des entreprises, des collectivités et des particuliers, avec un bilan mitigé pointé dans un rapport du Sénat qui évoquait des « blocages systématiques » dus à la résistance de ceux à qui « profite la complexité ou à l’inquiétude liée au changement ».

Dollar : encore trop haut

Dollar : encore trop haut

 

 

 

 

L’euro encore en hausse  valait 1,1467 dollar samedi  et devrait encore se renforcer d’après l’indice Big Mac.  En cause, une meilleure santé économique européenne et surtout un bon équilibre de la balance commerciale surtout grâce à l’Allemagne (300 milliards d’excédents annuels pour l’Allemagne et malheureusement 50 milliards de déficits pour la France). En cause aussi les perspectives de resserrement monétaire de la part de la BCE.  De son côté, David Madden, analyste chez CMC Markets, attribuait le regain de vigueur de l’euro « à des données robustes sur l’industrie italienne ». (Mais les indicateurs se redressent aussi dans d’autres pays).  La production industrielle en Italie a augmenté de 0,7% en mai sur un mois, après une baisse de 0,5% en avril, a indiqué mardi l’Institut national des statistiques (Istat). « Dans l’ensemble, avec le basculement des attentes sur la BCE, nous prévoyons à moyen et long terme une hausse de l’euro et une faiblesse du dollar », a estimé Eric Viloria.  Ce que confirme  Le fameux indice Big Mac calculé par le très sérieux hebdomadaire britannique The Economist constitue le moyen le plus sûr de savoir si une monnaie est surévaluée ou sous-valorisée par rapport au dollar. La dernière livraison de cet indice montre que le billet vert est aujourd’hui surévalué par rapport à presque toutes les grandes devises mondiales, exception faite du franc suisse, ainsi que des couronnes norvégienne et danoise. Cet indicateur est basé sur l’idée que, sur le long terme, les niveaux des échanges de devises devraient s’ajuster de sorte que le prix d’un panier constitué des mêmes marchandises tende vers la même valeur. The Economist retient, depuis trente et un ans, le Big Mac, le fameux sandwich, considéré comme le produit universel par excellence. Un Big Mac coûte actuellement 5,30 dollars aux États-Unis mais juste 380 yens (3,36 dollars) au Japon. Le Yen japonais est ainsi, selon cette logique, sous-estimée de 37 % par rapport au dollar. Un Big Mac coûte 3,19 livres en Grande-Bretagne et 3,91 euros dans la zone euro. Cela implique que ces deux monnaies sont sous-évaluées respectivement de 22 et 16 %. . Si l’on se fie à cet indicateur, la baisse du dollar qui se fait sentir depuis le début de l’année n’est pas terminée. La perte de confiance dans la capacité de Donald Trump à faire passer ses réformes économiques aux États-Unis devrait continuer de faire des ravages. L’indice Big Mac suggère en effet que le billet vert pourrait encore baisser de 16 % par rapport à l’euro.

HOP ! : Encore une grève chez Air France

HOP ! : Encore une  grève chez Air France

 

D’une certaine manière, la grève c’est un peu un rituel chez Air France notamment de la part du personnel navigant. Une compagnie qui a rarement dégagé des profits par manque crucial de compétitivité. Récemment, c’était pour s’opposer à la création de la nouvelle compagnie à bas coût «  Boost ». Cette fois il s’agit HOP!, Filiale d’Air France qui assure 600 vols quotidiens vers 50 escales, en France et en Europe, Le syndicat de pilotes SNPL de la compagnie HOP! a annoncé le maintien de son préavis de grève nationale, du 13 au 18 juillet prochain. Il déplore «la rupture du dialogue social et le contournement des organisations syndicales», dans un communiqué conjoint avec les pilotes du Flight Union Cockpit, autre syndicat de pilotes HOP!, diffusé vendredi. Initialement, le préavis de grève courait du 3 au 8 juillet. Il avait été déposé en mai pour alerter sur la négociation, «dans la douleur», des nouveaux accords collectifs des trois composantes de la filiale court-courrier d’Air France (Airlinair, Brit Air et Regional). Un an seulement après la mise en place effective de la compagnie, les salariés sont amers. «La direction tente d’imposer des conditions «low cost», en s’acharnant à négocier systématiquement par le bas», disaient alors les syndicats qui avaient accepté de repousser l’échéance de 10 jours pour tenter de trouver un compromis avec la direction… tout en renforçant leur pression en visant désormais le week-end du 14 juillet, crucial pour les départs en vacances.

Voiture électrique : encore beaucoup trop chère

Voiture électrique : encore beaucoup trop chère

 

La décision du gouvernement exprimé par Nicolas Hulot d’interdire aussi bien la voiture à essence que la voiture diesel à partir de 2040 constitue à l’évidence une bonne mesure de régulation qui ne se limite pas comme trop souvent à des hausses de fiscalité. Reste qu’il conviendra de prévoir la conversion de l’appareil de production chez les constructeurs automobiles. Aussi de faire des progrès en matière de batteries électriques pour effectuer au-delà des 200 km réels qu’on peut faire avec un véhicule électrique.  des évolutions qui sont sans doute possible à échéance de 2040.  se posent cependant le problème plus délicat de l’accessibilité économique à ces nouveaux véhicules. Des véhicules aujourd’hui d’un prix de l’ordre de 40 000 € soient à peu près le double d’une voiture classique. la part consacrée au transport par les ménages est déjà considérable : autour de 15 % du revenu, c’est le deuxième poste après le logement. L’objectif devrait donc pour les industriels de l’automobile de mettre au point un véhicule dont le coût ne dépasse pas 20 000 €. Il faudra aussi prévoir un réseau de bornes de rechargement en particulier dans les grandes villes. L’automobile européenne devra être encouragée dans la mesure où les Chinois ont pris une certaine avance dans ce domaine à la fois en termes de technologie et de diffusion. Notamment grâce à un soutien des pouvoirs publics

Hinkley Point EDF : nouveau dérapage

Hinkley Point  EDF : nouveau dérapage  

EDF a annoncé lundi estimer désormais à 19,6 milliards de livres sterling – 22,3 milliards d’euros environ au cours actuel – le coût à terminaison de la future centrale nucléaire britannique d’Hinkley Point, en hausse de 1,5 milliard, le projet risquant en outre de subir des retards. Comme déjà supposé,  la centrale nucléaire devrait donc  enregistrer un dérapage des coûts. Un dérapage toutefois à relativiser d’après certains experts dans la mesure où cette centrale est construite pour une soixantaine d’années.=.  La Grande-Bretagne, la France et la Chine ont signé en septembre dernier le contrat de construction de deux réacteurs, un projet initialement évalué à 18 milliards de livres (environ 21 milliards d’euros), après de longues négociations parfois tendues. Samedi, Le Monde a  fait état d’une « revue de projet », dont les résultats devraient être communiqués au comité stratégique et au conseil d’administration d’EDF en juillet ou après l’été. « Les premières conclusions, non retraitées ni soumises à discussion contradictoire, indiquent qu’il y aura bien un dérapage financier qui pourrait être imputable à la dérive du calendrier, indiquent plusieurs sources proches du dossier », écrit le journal. « Un dérapage chiffré entre 1 milliard et 3 milliards », précise encore Le Monde, qui évoque un démarrage de la centrale « sans doute pas avant 2027″. EDF, pour qui Hinkley Point représente un enjeu majeur sur le plan financier, est appelé à détenir 66,5% du projet tandis que le chinois CGN investit six milliards de livres pour en acquérir 33,5%. Le taux de rentabilité prévisionnel (TRI) du projet, qui prévoit deux réacteurs nucléaires de type EPR, est ainsi désormais estimé pour EDF à environ 8,5% contre environ 9% initialement. L’agence de notation Moody’s a estimé que les annonces d’EDF avaient « une incidence négative » sur le profil de crédit du groupe. Ces annonces illustrent aussi les risques que posent, pour EDF et son partenaire China General Nuclear Power Corporation (CGN), la construction de cette centrale et la nécessité d’assumer les conséquences financières d’une très longue phase de construction durant laquelle cet investissement ne génère pas de trésorerie, a ajouté Moody’s. Après des mois de négociations tendues, la Grande-Bretagne, la France et la Chine avaient signé en septembre 2016 le contrat de construction par EDF et le chinois CGN du projet Hinkley Point. Une partie des syndicats d’EDF avaient demandé le report du projet Hinkley Point en estimant qu’il mettait en péril les finances de l’entreprise. Le groupe français, qui détiendra 66,5% de la nouvelle centrale d’Hinkley Point au côté de CGN (33,5%), avait indiqué en mai 2016 que le projet comprenait une marge pour « scénarios extrêmes » qui pouvait augmenter son coût de 2,7 milliards de livres. Hinkley Point est considéré comme un projet clé pour relancer la filière nucléaire française à l’international. Quatre réacteurs de type EPR du groupe Areva sont en construction dans le monde : un en France à Flamanville (Manche) et un en Finlande, qui connaissent d’importants retards et surcoûts ; et deux en Chine, dont un au moins devrait être cette année le premier du genre à entrer en service. La nouvelle centrale d’Hinkley Point, la première qui sera mise en chantier en Europe depuis la catastrophe de Fukushima en 2011 et la première en Grande-Bretagne depuis 1995, devrait produire suffisamment d’électricité pour environ six millions de foyers pendant une durée estimée à 60 ans. En vertu d’un contrat conclu avec le gouvernement britannique, EDF bénéficiera d’un tarif garanti de rachat de l’électricité qui sera produite par la nouvelle centrale d’Hinkley Point, à 92,5 livres (105,4 euros) par mégawatt/heure pendant 35 ans. Ce prix, nettement supérieur aux prix de marché actuels, est garanti dans le cadre d’un mécanisme (« contract for difference ») prévoyant qu’EDF recevra un paiement complémentaire lorsque le prix de marché sera inférieur au tarif et qu’il devra rembourser un trop-perçu lorsque le prix du marché dépassera ce tarif.

Edouard Philippe : « le néant politique » Mélenchon, qui déraille encore !

Edouard Philippe : « le néant politique » Mélenchon qui déraille encore  »

Mélenchon fait t son cirque en multipliant l’insulte et les caricatures à l’égard du président de la république et du gouvernement. Ils parlent de coup de force institutionnelle, de dérive monarchique, de président pharaon, de néant  politique pour le Premier ministre. Bref la même sémantique outrancière et populiste que Marine Le Pen histoire d’attirer l’attention des médias. Et ça marche ; la preuve ; on n’en parle. Mais ses excès notamment verbaux finiront par lasser tout le monde. De ce point de vue la première décision révolutionnaire des insoumis de ne pas porter la cravate à l’assemblée paraît assez désuète. Dans le JDD, l’ex-candidat à la présidentielle dénonce « un coup de force institutionnel » du Président et sa « pratique pharaonique » du pouvoir. Il revient aussi sur le rassemblement auquel il participera lundi soir place de la République à Paris, un « symbole », selon lui, alors qu’Emmanuel Macron sera à Versailles.Philippe « n’a plus d’autres choix que de baisser la tête » Jean-Luc Mélenchon estime aussi qu’Edouard Philippe « est un homme seul » qui a été « piégé » par Emmanuel Macron. Il « n’a plus d’autres choix que de baisser la tête et de dire oui », « il vient d’être réduit au néant politique », estime-t-il. « Selon la Constitution, le Premier ministre dirige et conduit la politique de la nation. Là, le voilà rabaissé devant tout le Parlement au rang de ‘collaborateur’ que Sarkozy voulait pour Fillon ». Jean-Luc Mélenchon évoque dans le JDD l’opposition « globale et frontale » qu’il souhaite incarner. « Nous serons une opposition qui argumente et propose afin de convaincre. Le pays nous écoutera », annonce-t-il. La fin du bruit et de la fureur, de l’opposition tempétueuse? « J’assume le bruit et la fureur comme stratégie pour l’élection de 2012. Mais je suis passé à autre chose depuis longtemps. Dire non à la monarchie, et argumenter, ce serait tempétueux? À ce compte-là, quand Jean-Baptiste Drouet arrête la fuite de Louis XVI à Varennes, ce serait une impolitesse et une brutalité! ». Une comparaison complètement décalée et finalement assez insignifiante.

La gauche « constructive » pas encore constituée

La gauche « constructive » pas encore constituée

Une réunion destinée à mettre sur pied un groupe de centre gauche à l’assemblée, autour notamment de la présidente du PRG Sylvia Pinel et du député DVG Olivier Falorni, s’est achevée lundi soir sans que les participants ne soient parvenus à un accord, a-t-on appris auprès de plusieurs participants. La réunion a rassemblé plus de quinze députés -le nombre nécessaire pour former un groupe-, selon ces sources. Parmi eux, des représentants du Parti radical de gauche (mais pas du Parti radical valoisien), des députés DVG comme Jérôme Lambert, des députés écologistes comme François-Michel Lambert, des ultramarins, des nationalistes corses, le député PS François Pupponi et même l’ancien candidat à la présidentielle Jean Lassale (DVD). Manuel Valls, qui avait participé jeudi dernier à une première réunion au siège du PRG, n’était pas présent, selon ces sources. Selon un participant, seuls 12 députés se sont engagés pour l’instant à travailler ensemble. Une poignée d’autres (notamment les trois nationalistes corses et un député polynésien) pourraient se décider mardi, a précisé ce député, pour qui il y a « 75% de chances » que le groupe voie le jour. Un autre n’a pas caché la difficulté de la tâche: « Toute la question c’est est-ce qu’on peut donner ce complément de pilier à la majorité présidentielle sans être simplement un groupe technique. Il ne faut pas amalgamer n’importe qui n’importe comment », a-t-il dit.

Electricité : le nucléaire encore pour longtemps

Electricité : le nucléaire encore pour longtemps

 

 

Aujourd’hui, 71% de la production d’électricité émane  de l’énergie nucléaire, 14% de l’énergie hydraulique, 6% du gaz, 4% de l’énergie solaire, 3% de l’éolien, 1% des bioénergies et 1% du charbon. Pour respecter la loi de transition énergétique, il faudrait fermer environ une dizaine de réacteurs dans les huit ans à venir. Or on ne fermera sans doute aucune centrale– Fessenheim exceptée- et encore d’ici 2025. Pire une nouvelle centrale entrera en service à savoir,  Flamanville en 2018. Du coup la loi de transition énergétique ne sera pas mise en œuvre. Pour plusieurs raisons, la première c’est que Ségolène Royal a fixé des objectifs complètement irréalistes. La seconde est essentiellement financière. On ne pourra pas consacrer 50 à 100 milliards pour le grand carénage du parc nucléaire et en même temps 50 milliards pour les énergies renouvelables dont une grande partie est payée à perte par EDF comme par exemple l’électricité produite par les éoliennes. En l’état catastrophique des finances d’EDF,   la France ne pourra tout faire en même temps. Par ailleurs et surtout l’urgence serait de développer de façon drastique les économies d’énergie surtout dans l’habitat et le transport. Ensuite progressivement mais réellement de développer des sources énergétiques renouvelables mais rentables aussi. La loi de transition énergétique adoptée en août 2015 prévoit de baisser de 75 à 50% la part du nucléaire dans la production d’électricité d’ici 2025. Un cap qu’Emmanuel Macron a promis de maintenir. «Il n’est pas bon d’avoir 75%» de l’électricité d’origine nucléaire avait jugé, lors de sa campagne, le candidat d’En Marche!, lors d’un entretien organisé par WWF et diffusé sur Facebook en février dernier. Il entend en parallèle passer à 32 % la part des énergies renouvelables d’ici à 2030. Pour cela, il souhaite mettre en place un calendrier d’appels d’offres à hauteur de «30 milliards d’euros en cinq ans» pour «la production de  l’équivalent de six réacteurs», a-t-il assuré. L’Hexagone compte aujourd’hui 58 réacteurs nucléaires de différentes puissances. Ils sont répartis sur 19 centrales. Parmi ces réacteurs, 34 produisent chacun une puissance électrique de 900 MégaWatt (MWe), d’après l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Un réacteur de 900 MW produit en moyenne chaque mois 500.000 MWh, ce qui correspond à la consommation de 400.000 ménages environ, souligne EDF. Vingt autres réacteurs produisent 1300 MWe. Les quatre derniers délivrent 1450 MWe. Enfin, un 59ème est en construction à Flamanville, dans la Manche. De type EPR, il est censé produire à lui seul 1600 MWe.

 

 

Rééquilibrage retraites encore repoussé !

Rééquilibrage retraites  encore repoussé !

 

Changement de majorité politique et brutalement le comité d’orientation des retraites recule de 20 ans la perspective de rééquilibrage des comptes. De toute manière, des scénarios faits au doigt mouillé car tout dépendra de la croissance c’est-à-dire du rapport actif retraité. Pour ne pas déplaire à la gauche et aux syndicats, on avait décrété ce rééquilibrage en 2020 maintenant il s’agit de ne pas déplaire au nouveaux gouvernement ; du coup on envisage la possibilité du rééquilibrage seulement en 2040 voir en 2050. Le système de retraite devrait rester déficitaire jusqu’au début des années 2040 dans le scénario le plus favorable sur les quatre envisagés (qui prévoit une croissance de 1,8% des revenus d’activité) et dégagerait ensuite des excédents jusqu’en 2070.Et le retour dans le vert n’aurait lieu qu’au début des années 2050 dans le deuxième scénario le plus favorable, qui repose sur une croissance de 1,5% des revenus d’activité. Dans l’hypothèse la moins porteuse, qui s’articule sur une croissance de 1% des revenus d’activité, le déficit ne cesse de se creuser sur l’ensemble de la période de projection, jusqu’à atteindre près de 2% en 2070. L’an dernier, le COR avait estimé que le système de retraite pourrait revenir à l’équilibre au milieu des années 2020 pour les deux meilleurs scénarios. Cette instance « indépendante » réunissant notamment des experts et des représentants des partenaires sociaux se montre également plus pessimiste sur la situation à court terme. Quel que soit le scénario économique retenu, le besoin de financement du système de retraite – c’est-à-dire son déficit – s’élèvera selon lui à 0,4% du produit intérieur brut (PIB) de la France en 2021, soit près de neuf milliards d’euros d’après un calcul de Reuters. Le rapport de l’an dernier prévoyait pour 2020 un besoin de financement moitié moindre, atteignant 0,2% du PIB.

«Banque de la démocratie» : encore une usine à gaz pour les seuls politiques !

«Banque de la démocratie» : encore une  usine à gaz pour les seuls politiques  !

 

 

 

En apparence une bonne mesure pour faciliter le financement des partis et surtout dans une plus grande transparence. Reste que la création d’une banque spécifique pour les partis politiques peut susciter des interrogations. En effet la vie démocratique ne se réduit pas au fonctionnement des partis et nombre d’associations ou d’organisations justifieraient aussi d’un mode de financement spécifique d’autant que le dirigeant de ces associations et de ses organisations sont souvent des bénévoles qui souvent mettent eux-mêmes la main à la poche. On compte plus d’un million d’associations en France qui agissent  dans tous les champs : économiques, sociaux sportifs et plus généralement sociétaux. Ces associations emploient aussi près de 2 millions de personnes. Le besoin de financement de certaines de ces associations est sans doute autrement plus urgent que celui des partis politiques. Dans le cadre de la loi de moralisation de la vie publique, présentée ce mercredi en conseil des ministres, le garde des Sceaux a donc proposé la création d’une «banque de la démocratie», qui aurait pour mission de «financer la vie publique» et de permettre aux «formations politiques habilitées» d’exercer leur mission. La banque, adossée à la Caisse des dépôts et consignations, financerait donc le fonctionnement des partis et les campagnes électorales. L’objectif est de permettre «aux partis politiques de se soustraire aux intérêts particuliers, (…) de manière à ce que l’indépendance des formations politiques soit garantie». Pour l’instant, pas de précision technique, mais les montants des prêts consentis pourraient dépendre des sondages: si «les intentions de vote» en faveur d’un parti suffisent, «le prêt va de soi» a ainsi déclaré François Bayrou.  Les partis politiques se financent historiquement par les cotisations de leurs adhérents et des dons de personnes physiques, jusqu’à 7500 euros par an et par personne. Dans le cadre d’une campagne électorale, comme la présidentielle, un particulier peut verser en outre 4600 euros au candidat de son choix, mais les partis ont surtout recours à l’emprunt bancaire. Une fois l’élection terminée et en fonction du résultat des votes, l’État verse une somme d’argent et le parti peut donc rembourser sa banque.

NDDL : Retailleau se ridiculise encore en demandant à Feldzer de «se retirer» de la médiation

NDDL : Retailleau se ridiculise encore en  demandant  à Feldzer de «se retirer» de la médiation

Une nouvelle fois Bruno  Retailleau,  président (LR) de la région Pays de la Loire, qui se voyait déjà premier ministre de François Fillon,  se ringardise en demandant à Gérard Feldzer de « se retirer » de la mission de médiation chargée de sortir de l’impasse le dossier de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes,. Bruno Retailleau n’a pas encore compris que les carottes étaient cuites pour cet aéroport inutile qui est davantage une opération immobilière qu’une infrastructure nécessaire en l’état des flux aériens et des autres flux de transport. Gérard Feldzer, un proche du ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, « est un opposant notoire à Notre-Dame-des-Landes. A partir de là, ce n’est pas un médiateur, c’est un militant », a-t-il estimé. Spécialiste de l’aéronautique, Gérard Feldzer est un très proche du ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot. Consultant télé sollicité sur les antennes après chaque catastrophe aérienne, cet ancien pilote d’Air France est aussi inventeur, entrepreneur et aventurier écolo. C’est sur sa péniche parisienne que Nicolas Hulot réunissait ses troupes lors de ses différentes initiatives politiques. Gérard Feldzer figurait notamment parmi les signataires d’un appel lancé en 2011 par des écologistes pour soutenir la candidature de Nicolas Hulot à l’élection présidentielle de 2012. Il a lui-même été conseiller régional d’Ile-de-France sur la liste Europe Ecologie, de 2010 à 2015. Agé de 73 ans, Gérard Feldzer a commencé sa carrière de pilote en Algérie. Il s’est exercé à piloter par tous les temps à la Postale entre 1974 et 1976. Il a ensuite vu sa carrière consacrée comme commandant de bord chez Air France entre 1976 et 2002. Dans les années 1990, il rencontre Nicolas Hulot, alors animateur de l’émission d’aventures Ushuaïa. En 1993, ils tentent tous deux de traverser l’Atlantique sur un dirigeable à pédales. L’aventure se termine au large du Cap-Vert. Entrepreneur multi-cartes, Gérard Feldzer a fondé Zebunet, société de micro crédit en 2001, l’association Condomfly en 2009 pour promouvoir un tour du monde en montgolfière en forme de préservatif ou encore CarWatt, entreprise de recyclage des moteurs diesel des véhicules utilitaires. Michel Badré, autrement de la mission de médiation, a consacré sa carrière à la question de la protection de l’environnement, en particulier à l’Office national des forêts (ONF) : ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts, ce polytechnicien de 69 ans est membre depuis 2015 du Conseil économique social et environnemental (Cese) comme représentant des associations de défense de la nature. Il y a été désigné par l’association Humanité et Biodiversité où il occupe les fonctions d’administrateur bénévole. Il rejoint en 1973 l’Office National des Forêts (ONF), dans différents postes de terrain (Hautes-Alpes, Haut-Rhin) puis comme directeur régional en Champagne-Ardenne et Franche-Comté et enfin comme directeur général adjoint entre 1999 et 2003. Il a également dirigé l’Institut pour le développement forestier de 1998 à 1999 et a été membre de l’Inspection générale de l’Environnement de 2003 à 2008. Troisième membre de la mission, la Préfète et ancienne représentante de l’Etat en Polynésie française, Anne Boquet, 65 ans, diplômée de l’ENA, est une haute fonctionnaire avec une carrière particulièrement riche allant du ministère de l’Agriculture à la direction générale des services à la métropole Nice Côte d’Azur. Elle est nommée préfète de l’Indre en juin 2000, puis devient pendant trois ans Haut-commissaire de la République en Polynésie entre 2005 et 2008, alors que l’indépendantiste Oscar Temaru et le proche du président Jacques Chirac, GastonFlosse se succèdent à la tête du territoire. Elle devient ensuite préfète des Yvelines, puis préfète de la région Bourgogne et de la Côte-d’Or. Elle occupe entre 2011 et 2014 le poste de directrice générale de la première métropole créée en France, celle de Nice, avec sous sa responsabilité 11.000 agents

 

 

Terrorisme Manchester : encore un acte de taré

 

Terrorisme Manchester : encore un acte de  taré

 

 

L’acte de terrorisme démontre à l’évidence que la philosophie terroriste est devenu le refuge des asociaux et des tarés,  certains étant par surcroit des délinquants.  Cette philosophie du terrorisme convient bien aux primaires et aux marginaux.  L’auteur de l’attentat de Manchester Salman Abedi est né à Manchester en 1994 de parents d’origine libyenne qui avaient émigré à Londres avant de s’établir dans la grande ville du nord de l’Angleterre pendant dix ans. Encore un jeune taré qui ne s’est pas intégré. Certes on trouvera ici ou là des individus un peu évolués mais la plupart sont des attardés mentaux incapables de s’insérer dans une société moderne, bien entendu  qui n’est pas sans défaut,   mais qui vaut mieux que la dictature d’un pays sous-développé. Comme c’était prévisible les actes de terrorismes vont se développer dans tous les pays et il faudra sans doute attendre un drame de plus grande ampleur encore  pour prendre enfin la mesure de l’enjeu. A cet égard le dispositif de lutte  est insuffisant face à cette nouvelle forme de criminalité  qui recrute  parmi les plus tarés. Il faut bien prendre en compte qu’il s’agit d’un phénomène sociétal tout à fait nouveau qui recrute parmi les populations asociales, violentes souvent délinquantes en mal  de repères, d’insertion sociale et culturelle. Des paumés, des malades, des criminels. Or l’entourage proche est souvent le plus à même pour détecter les terroristes potentiels du fait de l’évolution des comportements des intéressés. Certes des mesures dans ce sens ont été prises mais elles ne sont pas à la hauteur de l’enjeu. Faut-il rappeler que la France fournit le plus grand contingent d’islamistes radicalisés ( autour de 1000) et qu’il existe certaines des dizaines de fous susceptibles d’agir sur le territoire. Il faudrait une autre organisation, d’autres moyens pour endiguer le phénomène. Notamment mettre en place une véritable vigilance citoyenne pour quadriller tout le territoire et qui permette d’agir avant l’irréparable. A cet égard, le dispositif juridique et opérationnel actuel  est obsolète face à cette nouvelle forme de criminalité  qui recrute  parmi les plus tarés.

L’euro grimpe encore face au dollar

L’euro grimpe encore face au dollar

 

La valeur de l’euro a progressé de 6 % depuis le début de l’année, un phénomène dû en partie à l’élection de Macron. En cause,  les incertitudes concernant la politique économique des États-Unis voir même l’éventualité d’une destitution de Trump. Aussi un regain de confiance en Europe avec une légère reprise économique. On attend aussi des effets positifs d’une relance européenne sous l’impulsion de Macron et de Merkel. De fait, la hausse de l’euro se traduit mécaniquement par une croissance du pouvoir d’achat  notamment sur produits importés même si cela peut handicaper pour partie les exportations. Pour partie seulement car les intrants (matières premières notamment) bénéficieront aussi de ce changement de parité. À 1,07 dollar la veille du premier tour, la devise européenne s’échange aujourd’hui au-dessus de 1,11 dollar. Des niveaux que l’on avait plus observés depuis novembre et l’élection de Donald Trump.  Après la victoire du candidat républicain, l’euro s’était en effet mis à céder du terrain par rapport au billet vert. De novembre à janvier dernier, il avait progressé de 7% face à l’euro, qui avait fini par atteindre son plus bas niveau depuis 15 ans (1,034 dollar). Mais, clairement, depuis la présidentielle française, la donne a changé sur les marchés. L’arrivée d’un pro-européen à l’Elysée a rassuré les investisseurs, aux yeux desquels la monnaie unique redevient une valeur sûre. « Les investisseurs sont très clairement acheteurs de l’euro face au dollar. Ceci est dû, d’une part, à l’abaissement du risque politique en Europe liée à la présidentielle française et, d’autre part, à l’espoir d’un couple franco-allemand de nouveau fort », explique Christopher Dembik, responsable de la recherche macroéconomique chez Saxo Bank, qui voit également dans cette poussée de l’euro, un facteur purement macroéconomique. « La zone euro affiche un excédent de ses comptes courants (40 milliards d’euros), c’est-à-dire qu’il y a davantage de flux de capitaux qui y entrent qui n’en sortent. Et mécaniquement, cela renforce l’euro face au dollar ».

Boris Boillon, encore un « sarkoboy » en justice

Boris Boillon, encore un « sarkoboy » en justice

 

Encore un Sarkoboy pris dans les affaires alors qu’il se promenait avec une valise de 400 000 €. La liste des sarkozyste impliqués dans des financements douteux s’allonge donc encore avec l’ancien protégé de Nicolas Sarkozy, Boris Boillon qui répond lundi et mardi d’accusations de faux et usage de faux, blanchiment de fraude fiscale et abus de biens sociaux devant le tribunal correctionnel de Paris. Cet arabophone de 47 ans a fait un temps figure d’étoile montante de la diplomatie française, quand il a participé aux tractations sur la libération d’infirmières bulgares détenus en Libye et au rapprochement entre la France et le leader libyen Mouammar Kadhafi au début du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Mais l’étoile a pâli après un passage contesté au poste d’ambassadeur en Irak (2009-2011), puis en Tunisie (2011-2012), suivi par une tentative de reconversion dans le privé, avec la création d’une société de conseil en affaires, Spartago. Il a été interpellé le 31 juillet 2013 par la douane à la gare du Nord, à Paris, alors qu’il partait pour Bruxelles en possession de 350.000 euros et 40.000 dollars en liquide. La loi française interdit le transfert dans un autre pays de l’Union européenne de sommes supérieures à 10.000 euros sans déclaration préalable, sous peine d’une amende qui peut être égale au quart de la somme sur laquelle a porté l’infraction. Boris Boillon a déclaré que ces sommes, alors consignées par les autorités françaises, provenaient de ses activités professionnelles de conseil, en Irak !

Le Shadow Banking encore en augmentation

Le Shadow Banking  encore en augmentation

le rapport du FSB, publié ce mercredi, qui dresse un bilan de cette « finance de l’ombre » dans 28 pays représentant 80% du PIB mondial – dont, pour la toute première fois la Belgique et les îles Caïmans – nous montre qu’elle a continué de croître. Les sommes brassées dans ce système financier « parallèle », qui fait peser des risques de stabilité du fait de son intrication avec le système bancaire traditionnel, ont augmenté de 3,2% à fin 2015, pour atteindre 34.000 milliards de dollars. Cela représente 13% de l’ensemble des actifs financiers et l’équivalent de 69% du PIB des pays concernés. Ce  Shadow Banking constitue  un contournement  qui permet aux capitaux d’échapper aux marchés financiers régulés. C’est le paradoxe alors que les banques centrales déversent des masses de liquidités, le marché financier régulé (donc taxés) présente  des risques d’assèchement. En cause donc le développement du Shadow Banking fondé sur le principe de l’optimisation fiscale grâce à un arsenal sophistiqué pour échapper à la régulation : Hors bilan, paradis fiscaux, sociétés offshore etc. Difficile d’évaluer exactement le volume financier du Shadow Banking   qui pourrait peut-être même dépasser la masse financière qui passe par le circuit bancaire régulé. La banque centrale a bien tenté une évaluation du phénomène mais celle-ci reste assez approximative. Un rapport de la Banque centrale européenne, publié en octobre dernier, a montré que le « Shadow Banking » détenait 23.000 milliards d’euros d’actifs financiers liés au financement de l’économie de la zone euro fin 2014, soit 38% du total. Cette proportion était de 33% en 2009. La part des établissements de crédit traditionnels est passée de 55% à 48% sur cette période. De toute évidence la question de la régulation du Shadow Banking se pose mais elle risque de rencontrer des réticences mêmes de place financière aussi bien aux États-Unis qu’en Grande-Bretagne où transite un certain nombre de ces capitaux.

 

Macron fait encore monter l’euro


Macron fait encore monter l’euro

 

Le premier tour des élections présidentielles avait déjà provoqué un effet bénéfique sur le cours de l’euro. Cet effet se confirme encore après l’élection de macro. Du coup mécaniquement les Français auront gagné 2,50 % de pouvoir d’achat en une quinzaine de jours, c’est-à-dire sans doute beaucoup plus que ce qui sera accordé en moyenne par exemple aux salariés et  retraités en 2017. L’euro a franchi en effet dimanche le seuil de 1,10 dollar pour la première fois depuis l’élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis et a inscrit un plus haut d’un an contre le yen en réaction à la large victoire d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle française. Emmanuel Macron a été élu dimanche président de la République en s’imposant avec plus de 65% des voix face à la candidate d’extrême droite Marine Le Pen.  Dans les premières transactions en Asie, l’euro a progressé de 0,2% touchant un point haut à 1,1023 dollar, au plus haut depuis le 9 novembre. La devise européenne a gagné jusqu’à 0,5% contre le yen, qui jouit d’un statut de valeur refuge, pour inscrire un plus haut d’un an à 124,58 yens. Le dollar a aussi progressé contre la devise japonaise, atteignant un plus haut de sept semaines à 113,14 yens. La devise européenne avait déjà fortement progressé après le premier tour de l’élection présidentielle française qui avait vu le candidat pro-européen d’En Marche! arriver en tête devant Marine Le Pen, le 23 avril dernier. L’euro s’est apprécié de 2,50% contre le dollar entre le 21 avril et le 5 mai. Sur la même période les actifs financiers français ont aussi bénéficié de la disparition du risque d’une sortie de la France de l’Union européenne et de l’euro lié à l’éventualité d’une victoire de Marine Le Pen. Au fur et à mesure des sondages d’intentions de vote pour le second tour confirmant la large avance d’Emmanuel Macron, la Bourse de Paris a accru ses gains pour progresser de près de 7,4% entre les deux tours contre une progression de 6,35% de l’indice Eurostoxx 50 des valeurs de la zone euro. L’écart entre le taux de rendement des obligations françaises et allemandes à 10 ans, mesure de la prime de risque exigée par les investisseurs pour détenir la dette publique française, a été divisé par deux, passant d’un plus haut de près de 80 points à moins de 40 points de base vendredi.

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