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Rééquilibrage retraites encore repoussé !

Rééquilibrage retraites  encore repoussé !

 

Changement de majorité politique et brutalement le comité d’orientation des retraites recule de 20 ans la perspective de rééquilibrage des comptes. De toute manière, des scénarios faits au doigt mouillé car tout dépendra de la croissance c’est-à-dire du rapport actif retraité. Pour ne pas déplaire à la gauche et aux syndicats, on avait décrété ce rééquilibrage en 2020 maintenant il s’agit de ne pas déplaire au nouveaux gouvernement ; du coup on envisage la possibilité du rééquilibrage seulement en 2040 voir en 2050. Le système de retraite devrait rester déficitaire jusqu’au début des années 2040 dans le scénario le plus favorable sur les quatre envisagés (qui prévoit une croissance de 1,8% des revenus d’activité) et dégagerait ensuite des excédents jusqu’en 2070.Et le retour dans le vert n’aurait lieu qu’au début des années 2050 dans le deuxième scénario le plus favorable, qui repose sur une croissance de 1,5% des revenus d’activité. Dans l’hypothèse la moins porteuse, qui s’articule sur une croissance de 1% des revenus d’activité, le déficit ne cesse de se creuser sur l’ensemble de la période de projection, jusqu’à atteindre près de 2% en 2070. L’an dernier, le COR avait estimé que le système de retraite pourrait revenir à l’équilibre au milieu des années 2020 pour les deux meilleurs scénarios. Cette instance « indépendante » réunissant notamment des experts et des représentants des partenaires sociaux se montre également plus pessimiste sur la situation à court terme. Quel que soit le scénario économique retenu, le besoin de financement du système de retraite – c’est-à-dire son déficit – s’élèvera selon lui à 0,4% du produit intérieur brut (PIB) de la France en 2021, soit près de neuf milliards d’euros d’après un calcul de Reuters. Le rapport de l’an dernier prévoyait pour 2020 un besoin de financement moitié moindre, atteignant 0,2% du PIB.

«Banque de la démocratie» : encore une usine à gaz pour les seuls politiques !

«Banque de la démocratie» : encore une  usine à gaz pour les seuls politiques  !

 

 

 

En apparence une bonne mesure pour faciliter le financement des partis et surtout dans une plus grande transparence. Reste que la création d’une banque spécifique pour les partis politiques peut susciter des interrogations. En effet la vie démocratique ne se réduit pas au fonctionnement des partis et nombre d’associations ou d’organisations justifieraient aussi d’un mode de financement spécifique d’autant que le dirigeant de ces associations et de ses organisations sont souvent des bénévoles qui souvent mettent eux-mêmes la main à la poche. On compte plus d’un million d’associations en France qui agissent  dans tous les champs : économiques, sociaux sportifs et plus généralement sociétaux. Ces associations emploient aussi près de 2 millions de personnes. Le besoin de financement de certaines de ces associations est sans doute autrement plus urgent que celui des partis politiques. Dans le cadre de la loi de moralisation de la vie publique, présentée ce mercredi en conseil des ministres, le garde des Sceaux a donc proposé la création d’une «banque de la démocratie», qui aurait pour mission de «financer la vie publique» et de permettre aux «formations politiques habilitées» d’exercer leur mission. La banque, adossée à la Caisse des dépôts et consignations, financerait donc le fonctionnement des partis et les campagnes électorales. L’objectif est de permettre «aux partis politiques de se soustraire aux intérêts particuliers, (…) de manière à ce que l’indépendance des formations politiques soit garantie». Pour l’instant, pas de précision technique, mais les montants des prêts consentis pourraient dépendre des sondages: si «les intentions de vote» en faveur d’un parti suffisent, «le prêt va de soi» a ainsi déclaré François Bayrou.  Les partis politiques se financent historiquement par les cotisations de leurs adhérents et des dons de personnes physiques, jusqu’à 7500 euros par an et par personne. Dans le cadre d’une campagne électorale, comme la présidentielle, un particulier peut verser en outre 4600 euros au candidat de son choix, mais les partis ont surtout recours à l’emprunt bancaire. Une fois l’élection terminée et en fonction du résultat des votes, l’État verse une somme d’argent et le parti peut donc rembourser sa banque.

NDDL : Retailleau se ridiculise encore en demandant à Feldzer de «se retirer» de la médiation

NDDL : Retailleau se ridiculise encore en  demandant  à Feldzer de «se retirer» de la médiation

Une nouvelle fois Bruno  Retailleau,  président (LR) de la région Pays de la Loire, qui se voyait déjà premier ministre de François Fillon,  se ringardise en demandant à Gérard Feldzer de « se retirer » de la mission de médiation chargée de sortir de l’impasse le dossier de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes,. Bruno Retailleau n’a pas encore compris que les carottes étaient cuites pour cet aéroport inutile qui est davantage une opération immobilière qu’une infrastructure nécessaire en l’état des flux aériens et des autres flux de transport. Gérard Feldzer, un proche du ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, « est un opposant notoire à Notre-Dame-des-Landes. A partir de là, ce n’est pas un médiateur, c’est un militant », a-t-il estimé. Spécialiste de l’aéronautique, Gérard Feldzer est un très proche du ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot. Consultant télé sollicité sur les antennes après chaque catastrophe aérienne, cet ancien pilote d’Air France est aussi inventeur, entrepreneur et aventurier écolo. C’est sur sa péniche parisienne que Nicolas Hulot réunissait ses troupes lors de ses différentes initiatives politiques. Gérard Feldzer figurait notamment parmi les signataires d’un appel lancé en 2011 par des écologistes pour soutenir la candidature de Nicolas Hulot à l’élection présidentielle de 2012. Il a lui-même été conseiller régional d’Ile-de-France sur la liste Europe Ecologie, de 2010 à 2015. Agé de 73 ans, Gérard Feldzer a commencé sa carrière de pilote en Algérie. Il s’est exercé à piloter par tous les temps à la Postale entre 1974 et 1976. Il a ensuite vu sa carrière consacrée comme commandant de bord chez Air France entre 1976 et 2002. Dans les années 1990, il rencontre Nicolas Hulot, alors animateur de l’émission d’aventures Ushuaïa. En 1993, ils tentent tous deux de traverser l’Atlantique sur un dirigeable à pédales. L’aventure se termine au large du Cap-Vert. Entrepreneur multi-cartes, Gérard Feldzer a fondé Zebunet, société de micro crédit en 2001, l’association Condomfly en 2009 pour promouvoir un tour du monde en montgolfière en forme de préservatif ou encore CarWatt, entreprise de recyclage des moteurs diesel des véhicules utilitaires. Michel Badré, autrement de la mission de médiation, a consacré sa carrière à la question de la protection de l’environnement, en particulier à l’Office national des forêts (ONF) : ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts, ce polytechnicien de 69 ans est membre depuis 2015 du Conseil économique social et environnemental (Cese) comme représentant des associations de défense de la nature. Il y a été désigné par l’association Humanité et Biodiversité où il occupe les fonctions d’administrateur bénévole. Il rejoint en 1973 l’Office National des Forêts (ONF), dans différents postes de terrain (Hautes-Alpes, Haut-Rhin) puis comme directeur régional en Champagne-Ardenne et Franche-Comté et enfin comme directeur général adjoint entre 1999 et 2003. Il a également dirigé l’Institut pour le développement forestier de 1998 à 1999 et a été membre de l’Inspection générale de l’Environnement de 2003 à 2008. Troisième membre de la mission, la Préfète et ancienne représentante de l’Etat en Polynésie française, Anne Boquet, 65 ans, diplômée de l’ENA, est une haute fonctionnaire avec une carrière particulièrement riche allant du ministère de l’Agriculture à la direction générale des services à la métropole Nice Côte d’Azur. Elle est nommée préfète de l’Indre en juin 2000, puis devient pendant trois ans Haut-commissaire de la République en Polynésie entre 2005 et 2008, alors que l’indépendantiste Oscar Temaru et le proche du président Jacques Chirac, GastonFlosse se succèdent à la tête du territoire. Elle devient ensuite préfète des Yvelines, puis préfète de la région Bourgogne et de la Côte-d’Or. Elle occupe entre 2011 et 2014 le poste de directrice générale de la première métropole créée en France, celle de Nice, avec sous sa responsabilité 11.000 agents

 

 

Terrorisme Manchester : encore un acte de taré

 

Terrorisme Manchester : encore un acte de  taré

 

 

L’acte de terrorisme démontre à l’évidence que la philosophie terroriste est devenu le refuge des asociaux et des tarés,  certains étant par surcroit des délinquants.  Cette philosophie du terrorisme convient bien aux primaires et aux marginaux.  L’auteur de l’attentat de Manchester Salman Abedi est né à Manchester en 1994 de parents d’origine libyenne qui avaient émigré à Londres avant de s’établir dans la grande ville du nord de l’Angleterre pendant dix ans. Encore un jeune taré qui ne s’est pas intégré. Certes on trouvera ici ou là des individus un peu évolués mais la plupart sont des attardés mentaux incapables de s’insérer dans une société moderne, bien entendu  qui n’est pas sans défaut,   mais qui vaut mieux que la dictature d’un pays sous-développé. Comme c’était prévisible les actes de terrorismes vont se développer dans tous les pays et il faudra sans doute attendre un drame de plus grande ampleur encore  pour prendre enfin la mesure de l’enjeu. A cet égard le dispositif de lutte  est insuffisant face à cette nouvelle forme de criminalité  qui recrute  parmi les plus tarés. Il faut bien prendre en compte qu’il s’agit d’un phénomène sociétal tout à fait nouveau qui recrute parmi les populations asociales, violentes souvent délinquantes en mal  de repères, d’insertion sociale et culturelle. Des paumés, des malades, des criminels. Or l’entourage proche est souvent le plus à même pour détecter les terroristes potentiels du fait de l’évolution des comportements des intéressés. Certes des mesures dans ce sens ont été prises mais elles ne sont pas à la hauteur de l’enjeu. Faut-il rappeler que la France fournit le plus grand contingent d’islamistes radicalisés ( autour de 1000) et qu’il existe certaines des dizaines de fous susceptibles d’agir sur le territoire. Il faudrait une autre organisation, d’autres moyens pour endiguer le phénomène. Notamment mettre en place une véritable vigilance citoyenne pour quadriller tout le territoire et qui permette d’agir avant l’irréparable. A cet égard, le dispositif juridique et opérationnel actuel  est obsolète face à cette nouvelle forme de criminalité  qui recrute  parmi les plus tarés.

L’euro grimpe encore face au dollar

L’euro grimpe encore face au dollar

 

La valeur de l’euro a progressé de 6 % depuis le début de l’année, un phénomène dû en partie à l’élection de Macron. En cause,  les incertitudes concernant la politique économique des États-Unis voir même l’éventualité d’une destitution de Trump. Aussi un regain de confiance en Europe avec une légère reprise économique. On attend aussi des effets positifs d’une relance européenne sous l’impulsion de Macron et de Merkel. De fait, la hausse de l’euro se traduit mécaniquement par une croissance du pouvoir d’achat  notamment sur produits importés même si cela peut handicaper pour partie les exportations. Pour partie seulement car les intrants (matières premières notamment) bénéficieront aussi de ce changement de parité. À 1,07 dollar la veille du premier tour, la devise européenne s’échange aujourd’hui au-dessus de 1,11 dollar. Des niveaux que l’on avait plus observés depuis novembre et l’élection de Donald Trump.  Après la victoire du candidat républicain, l’euro s’était en effet mis à céder du terrain par rapport au billet vert. De novembre à janvier dernier, il avait progressé de 7% face à l’euro, qui avait fini par atteindre son plus bas niveau depuis 15 ans (1,034 dollar). Mais, clairement, depuis la présidentielle française, la donne a changé sur les marchés. L’arrivée d’un pro-européen à l’Elysée a rassuré les investisseurs, aux yeux desquels la monnaie unique redevient une valeur sûre. « Les investisseurs sont très clairement acheteurs de l’euro face au dollar. Ceci est dû, d’une part, à l’abaissement du risque politique en Europe liée à la présidentielle française et, d’autre part, à l’espoir d’un couple franco-allemand de nouveau fort », explique Christopher Dembik, responsable de la recherche macroéconomique chez Saxo Bank, qui voit également dans cette poussée de l’euro, un facteur purement macroéconomique. « La zone euro affiche un excédent de ses comptes courants (40 milliards d’euros), c’est-à-dire qu’il y a davantage de flux de capitaux qui y entrent qui n’en sortent. Et mécaniquement, cela renforce l’euro face au dollar ».

Boris Boillon, encore un « sarkoboy » en justice

Boris Boillon, encore un « sarkoboy » en justice

 

Encore un Sarkoboy pris dans les affaires alors qu’il se promenait avec une valise de 400 000 €. La liste des sarkozyste impliqués dans des financements douteux s’allonge donc encore avec l’ancien protégé de Nicolas Sarkozy, Boris Boillon qui répond lundi et mardi d’accusations de faux et usage de faux, blanchiment de fraude fiscale et abus de biens sociaux devant le tribunal correctionnel de Paris. Cet arabophone de 47 ans a fait un temps figure d’étoile montante de la diplomatie française, quand il a participé aux tractations sur la libération d’infirmières bulgares détenus en Libye et au rapprochement entre la France et le leader libyen Mouammar Kadhafi au début du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Mais l’étoile a pâli après un passage contesté au poste d’ambassadeur en Irak (2009-2011), puis en Tunisie (2011-2012), suivi par une tentative de reconversion dans le privé, avec la création d’une société de conseil en affaires, Spartago. Il a été interpellé le 31 juillet 2013 par la douane à la gare du Nord, à Paris, alors qu’il partait pour Bruxelles en possession de 350.000 euros et 40.000 dollars en liquide. La loi française interdit le transfert dans un autre pays de l’Union européenne de sommes supérieures à 10.000 euros sans déclaration préalable, sous peine d’une amende qui peut être égale au quart de la somme sur laquelle a porté l’infraction. Boris Boillon a déclaré que ces sommes, alors consignées par les autorités françaises, provenaient de ses activités professionnelles de conseil, en Irak !

Le Shadow Banking encore en augmentation

Le Shadow Banking  encore en augmentation

le rapport du FSB, publié ce mercredi, qui dresse un bilan de cette « finance de l’ombre » dans 28 pays représentant 80% du PIB mondial – dont, pour la toute première fois la Belgique et les îles Caïmans – nous montre qu’elle a continué de croître. Les sommes brassées dans ce système financier « parallèle », qui fait peser des risques de stabilité du fait de son intrication avec le système bancaire traditionnel, ont augmenté de 3,2% à fin 2015, pour atteindre 34.000 milliards de dollars. Cela représente 13% de l’ensemble des actifs financiers et l’équivalent de 69% du PIB des pays concernés. Ce  Shadow Banking constitue  un contournement  qui permet aux capitaux d’échapper aux marchés financiers régulés. C’est le paradoxe alors que les banques centrales déversent des masses de liquidités, le marché financier régulé (donc taxés) présente  des risques d’assèchement. En cause donc le développement du Shadow Banking fondé sur le principe de l’optimisation fiscale grâce à un arsenal sophistiqué pour échapper à la régulation : Hors bilan, paradis fiscaux, sociétés offshore etc. Difficile d’évaluer exactement le volume financier du Shadow Banking   qui pourrait peut-être même dépasser la masse financière qui passe par le circuit bancaire régulé. La banque centrale a bien tenté une évaluation du phénomène mais celle-ci reste assez approximative. Un rapport de la Banque centrale européenne, publié en octobre dernier, a montré que le « Shadow Banking » détenait 23.000 milliards d’euros d’actifs financiers liés au financement de l’économie de la zone euro fin 2014, soit 38% du total. Cette proportion était de 33% en 2009. La part des établissements de crédit traditionnels est passée de 55% à 48% sur cette période. De toute évidence la question de la régulation du Shadow Banking se pose mais elle risque de rencontrer des réticences mêmes de place financière aussi bien aux États-Unis qu’en Grande-Bretagne où transite un certain nombre de ces capitaux.

 

Macron fait encore monter l’euro


Macron fait encore monter l’euro

 

Le premier tour des élections présidentielles avait déjà provoqué un effet bénéfique sur le cours de l’euro. Cet effet se confirme encore après l’élection de macro. Du coup mécaniquement les Français auront gagné 2,50 % de pouvoir d’achat en une quinzaine de jours, c’est-à-dire sans doute beaucoup plus que ce qui sera accordé en moyenne par exemple aux salariés et  retraités en 2017. L’euro a franchi en effet dimanche le seuil de 1,10 dollar pour la première fois depuis l’élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis et a inscrit un plus haut d’un an contre le yen en réaction à la large victoire d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle française. Emmanuel Macron a été élu dimanche président de la République en s’imposant avec plus de 65% des voix face à la candidate d’extrême droite Marine Le Pen.  Dans les premières transactions en Asie, l’euro a progressé de 0,2% touchant un point haut à 1,1023 dollar, au plus haut depuis le 9 novembre. La devise européenne a gagné jusqu’à 0,5% contre le yen, qui jouit d’un statut de valeur refuge, pour inscrire un plus haut d’un an à 124,58 yens. Le dollar a aussi progressé contre la devise japonaise, atteignant un plus haut de sept semaines à 113,14 yens. La devise européenne avait déjà fortement progressé après le premier tour de l’élection présidentielle française qui avait vu le candidat pro-européen d’En Marche! arriver en tête devant Marine Le Pen, le 23 avril dernier. L’euro s’est apprécié de 2,50% contre le dollar entre le 21 avril et le 5 mai. Sur la même période les actifs financiers français ont aussi bénéficié de la disparition du risque d’une sortie de la France de l’Union européenne et de l’euro lié à l’éventualité d’une victoire de Marine Le Pen. Au fur et à mesure des sondages d’intentions de vote pour le second tour confirmant la large avance d’Emmanuel Macron, la Bourse de Paris a accru ses gains pour progresser de près de 7,4% entre les deux tours contre une progression de 6,35% de l’indice Eurostoxx 50 des valeurs de la zone euro. L’écart entre le taux de rendement des obligations françaises et allemandes à 10 ans, mesure de la prime de risque exigée par les investisseurs pour détenir la dette publique française, a été divisé par deux, passant d’un plus haut de près de 80 points à moins de 40 points de base vendredi.

Air France-KLM: encore en perte sur le chemin d’Alitalia ?

Air France-KLM: encore en perte sur le chemin d’Alitalia ?

 

Nouveau déficit pour Air-France qui faute de modernisation que refusent  les syndicats pourrait bien un jour suivre la voie d’Alitalia au bord de la liquidation. Et pour les mêmes motifs : le corporatisme aveugle.  Air France-KLM a en effet creusé sa perte nette au premier trimestre, en raison d’effets de change négatifs, mais a mis en avant la réduction de ses coûts et l’amélioration de son trafic qui démontrent selon le groupe sa « résilience». Le groupe aérien franco-néerlandais a essuyé une perte nette de 216 millions d’euros au premier trimestre, contre 155 millions un an plus tôt, a-t-il précisé dans un communiqué, tandis que l’excédent brut d’exploitation est ressorti stable, à 269 millions d’euros. Alitalia qui comme Air France a rarement dégagé des profits et surtout accumulé des dettes du fait du corporatisme des personnels.   Corporatisme qui caractérise le personnel d’Alitalia et qui risque d’aboutir à une restructuration sévère voir à une liquidation. Un exemple qui devrait faire réfléchir les salariés d’Air France et surtout leurs syndicats qui ne cessent de s’opposer à la modernisation de leur compagnie. Comme Air France, Alitalia est rarement parvenu à dégager des bénéfices ou alors de manière insignifiante. Cela en dépit des recapitalisations et des ventes d’actifs. Certes la situation d’Air France est moins préoccupante pour l’instant mais l’immobilisme des syndicats corporatistes pourrait bien conduire un jour cette entreprise sur le chemin de la compagnie italienne. Cette compagnie  se prépare à être placée sous un régime d’administration judiciaire après le rejet de son tout dernier plan de sauvetage par ses salariés, ce qui prive la compagnie aérienne italienne de toute nouvelle aide financière indispensable à la poursuite de son activité. Malgré un accord provisoire prévoyant des réductions de postes et de salaires conclu avec les syndicats le 14 avril, Alitalia n’est pas parvenue lundi à obtenir l’aval indispensable du personnel à l’octroi d’une aide d’environ deux milliards d’euros. Alitalia a été renflouée par l’Etat et des investisseurs privés à plusieurs reprises et pendant des années. Le ministre italien de l’Industrie Carlo Calenda a exclu mardi une renationalisation de la compagnie aérienne et a jugé qu’une nouvelle injection de deniers publics était une « option non viable » mais certains salariés espèrent toujours que le gouvernement ne laissera pas tomber une telle entreprise. Détenue à 49% par Etihad Airways, Alitalia n’est parvenue à dégager un bénéfice annuel qu’à de rares occasions durant ses 70 ans d’existence. Le transporteur, qui emploie quelque 12.500 personnes, perd au moins 500.000 euros par jour. La restructuration devra être faite avec célérité, soit qu’Alitalia reste une entité autonome soit qu’elle soit vendue en tout ou partie. Sinon, une procédure de liquidation sera enclenchée.

Audience radio : Europe 1 coule encore

Audience radio : Europe 1 coule encore

 

Europe 1 coule encore. La radio qui était en pointe dans les années 70 en matière d’information et de nouveautés musicales voient son audience s’affaiblir encore. L’ancienne radio des jeunes est devenue celle du  troisième âge avec une ligne éditoriale qui hésite entre Paris-Match et le Parisien.  Avec une audience cumulée de 12,2 %, RTL réalise sa meilleure audience depuis 6 ans sur la période janvier mars 2017, selon les chiffres publiés par Médiamétrie. Mais elle recule un peu par rapport à la fin de l’année 2016. La station qui s’apprête à déménager de la rue Bayard à Paris vers Neuilly, a réussi sa campagne électorale. La matinale de Yves Calvi progresse, notamment durant l’interview politique menée par Elizabeth Martichoux. Lors de l’élection présidentielle de 2012, la station n’avait pas trouvé le ton juste et France Inter avait pris la main. Justement, France Inter est toujours au rendez-vous. Son étonnant cocktail d’informations sérieuses et d’humour féroce résonne favorablement aux oreilles des auditeurs. La station publique enregistre un record depuis 2002 avec une audience cumulée de 11,6% et continue de progresser de vague d’audience en vague d’audience. Sur un registre plus centré sur l’information, sa petite sœur France Info confirme son redressement avec 8,4 % d’audience cumulée sur la période janvier-mars 2017. France Info devance RMC qui, avec une audience de 7,9 %, stagne autour des 8 %. Un plafond que la radio a du mal à dépasser malgré sa relance à la rentrée. Uns satisfaction tout de même, entre janvier et mars 2017, elle devance nettement sa rivale Europe 1. Cette dernière est en mauvaise posture. Trimestre après trimestre, son audience s’érode. Elle termine la période à 7,7 % d’audience cumulée, son plus bas niveau historique. Déjà en janvier 2017, la publication d’audience décevante (à 8,1%) avait déclenché une secousse dans la rédaction. Les petites modifications apportées, les changements d’animateurs n’y ont rien fait. Les auditeurs n’adhèrent plus.

Allègement dette Grèce : Lagarde entonne encore l’ Arlésienne

Allègement  dette Grèce : Lagarde entonne encore l’ Arlésienne

Une nouvelle fois la garde la présidente du FMI entonne la chanson de l’Arlésienne concernant l’allégement de la dette grecque  » la soutenabilité de la dette de la Grèce devra être discutée et nous savons (…) qu’un allègement de la dette sera nécessaire », a-t-elle indiqué. Pour l’instant le gouvernement grec n’a obtenu qu’un accord de principe qui d’ailleurs ne reprend pas clairement et proposition du FMI. Le gouvernement  grec a promis de mesures économiques à mettre en œuvre en 2019 et 2020 pour continuer de bénéficier du plan d’aide de 86 milliards d’euros consenti en 2015 Depuis des mois, les discussions piétinaient entre Athènes et ces bailleurs de fonds (zone euro et FMI) ce qui bloquait la poursuite du troisième plan d’aide de 86 milliards d’euros consenti en juillet 2015, qui court jusqu’en juillet 2018. Parmi les mesures réclamées à la Grèce visant à rendre son économie plus compétitive: des coupes supplémentaires dans les retraites, un abaissement du seuil d’exonération fiscale et de nouvelles déréglementations des marchés de l’énergie et du travail. C’est la énième négociation avec l’union européenne ;  un véritable serpent de mer d’autant plus qu’on s’était très bien que la Grèce est complètement incapable de rembourser cet immense dette de 200 milliards. Même le FMI dirigé par l’incompétente Christine Lagarde s’est complètement planté et a dû faire son mea culpa. Un FMI qui a failli torpiller la Grèce en la menaçant même de défaut et qui aujourd’hui reconnaît que la dette actuelle (autour de 170 % du PIB) est impossible à rembourser. Il aura fallu des mois et même des années aux éminents experts du fonds monétaire international pour s’apercevoir de l’évidence. Comment la Grèce pourrait-elle rembourser la totalité de sa dette dans le délai prévu alors qu’elle a perdue le quart de son PIB. Cela représente 32 000 € par habitant environ. Une somme insupportable pourtant équivalente par habitant à celle de la France. Avec une différence de taille les créanciers n’exigent pas les mêmes délais pour la France. La France paiera mais en monnaie de singe alors que la Grèce, elle ne peut pas même utiliser ce moyen monétaire. La Grèce peut rembourser mais à condition qu’on lui prête les sommes correspondantes ! A chaque plan d’aide, les créanciers et la Grèce se mettent d’accord sur des hypothèses qui ne se réalisent jamais. Croissance, rentrée des impôts, recettes de privatisations : les prévisions sont toujours trop optimistes. Arrive donc le jour où la Grèce manque d’argent, et fatalement il faut renégocier (toujours dans la douleur). En 2012, il était prévu que le ratio dette/PIB soit de 153% en 2015. La réalité d’aujourd’hui s’élève à 175%. De fait, les plans d’austérité, corollaires des plans d’aide, ont fait chuter le PIB grec de 25% depuis 2009. Résultat, malgré l’annulation de 107 milliards d’euros de dette sur les créanciers privés (aussi appelé haircut- « coupe de cheveux»), le ratio dette/PIB a explosé. La Grèce a besoin d’un allègement substantiel de sa dette pour pouvoir en supporter durablement le poids et replacer l’économie du pays sur la chemin de la croissance, a déclaré vendredi le Fonds monétaire international (FMI). Dans sa revue annuelle, distincte des négociations en cours sur la mise en place du dernier plan de sauvetage en date, le FMI dit que l’allègement de la dette grecque doit être calibré sur des objectifs budgétaires et de croissance crédibles et souligne que les objectifs d’excédents primaires (hors service de la dette) qui ont été fixés au-delà de 2018 ne devraient pas être atteints. « Les objectifs actuels des autorités restent irréalistes en conservant l’hypothèse que la Grèce atteindra et maintiendra des excédents primaires de 3,5% du PIB pendant plusieurs décennies malgré des taux de chômage à deux chiffres », écrit le FMI. « Il n’est pas possible de supposer que la Grèce peut tout simplement sortir de son problème d’endettement. Un nouvel allègement de la dette est nécessaire pour qu’elle soit viable. ». En attendant les élections françaises et allemandes on se contenter sans doute d’uen aide à court terme sur l’allègement à court terme de la dette, qui se fera essentiellement par la prolongation de prêts à faible taux d’intérêt, tout en remettant le reste à plus tard, après les élections législatives prévues en France et en Allemagne

 

Encore de nouveaux ralliements socialistes dangereux pour Macron

Encore de nouveaux ralliements socialistes dangereux pour  Macron

 

 

Danger de nouveaux ralliements socialistes en faveur de Macon. Des proches de Hollande seraient prêts de lancer un appel en faveur de Macon notamment le Foll, en divergence profonde avec le candidat Hamon. La question est quand ? Certains, dont Stéphane le Foll, voulait le faire avant le premier tour, mais du côté d’Emmanuel Macron, on supplie d’attendre, les proches de François Hollande se déclarant ne faisant pas toujours du bien au candidat d’En Marche. La vérité c’est que les soutiens du camp hollandais à Macron constituent aujourd’hui plutôt handicap tellement est discrédité le parti socialiste. Mais aussi le gouvernement. Le pire serait évidemment que François Hollande annonce sa préférence pour son ancien ministre de l’économie avant le deuxième tour. Le risque serait évidemment de faire perdre Macron car la parole de Hollande n’est plus, depuis longtemps, audible. Les ralliements des proches de François Hollande visent sans doute autant à soutenir le candidat d’en marche qu’à sauver ce qui peut l’être du parti socialiste notamment lors  des législatives. Du coup les ralliements sont sans doute davantage handicap pour Macon qu’un atout. De fait, cela dépend d’où ces soutiens viennent, puisque cela fait beaucoup en provenance de la Hollandie, ce qui commence à stresser et énerver le candidat Macron. À chaque fois qu’il en a l’occasion, il parle de la rupture avec François Hollande et explique qu’il n’a plus rien à voir avec ce monsieur, parce qu’il faut rééquilibrer le système. Il attend aussi de grandes déclarations en provenance de la droite, mais elles mettent beaucoup plus de temps à venir. L’ancien ministre Thierry Breton s’est déclaré en faveur de Macron, mais cela n’est toujours qu’un second couteau de plus. Il préférerait des grosses prises du côté des chiraquiens comme celle de Jean Louis Debré. On touche à la question très sensible et jamais exprimée au cœur de ce système qu’est le candidat Macron, c’est la difficulté qu’ont ses soutiens à lui faire admettre la nécessité de passer des accords politiques, tout en envoyant des signaux à une partie de la gauche, au centre et à droite. Il y a un envers du décor, où l’on tente de lui faire comprendre difficilement, qu’il n’aura pas de majorité avec ses simples marcheurs. C’est la raison pour laquelle François Bayrou a dit qu’il n’y aurait pas de parti unique En Marche. Il fallait adresser ce message à Macron, qui est occupé à repousser les avances de Borloo et de Valls, avec lesquels il ne veut avoir aucune relation. On sent le danger au sein d’En Marche, danger qui implique de passer des accords politiques.

La dette française : encore détenue pour plus moitié par des investisseurs étrangers

La dette française : encore détenue pour plus  moitié par des investisseurs étrangers

 

La dette française composée d’une part de la dette publique mais aussi de la dette privée des entreprises et des banques est encore détenue par plus de la moitié des étrangers. La dette française la dette publique représente environ 100 % soit de l’ordre de 2100 milliards, la dette privée équivalent à 250 % de PIB ;  d’où évidemment l’ardente obligation pour la France de mieux gérer ses grands équilibres à moins de voir les taux s’envoler avec des conséquences néfastes sur la compétitivité, la croissance et emploi. La France ne peut pas vivre sans l’aide des investisseurs étrangers ; si cette aide devait cesser l’État notamment serait en faillite et accessoirement les fonctionnaires ne pourraient plus être payés. Leur taux de détention de la dette publique de long-terme fléchit en effet de 59% fin 2015 à 56% fin 2016, relève la Banque de France. Cet indicateur retrouve ainsi un plus bas depuis fin 2006, à l’approche des élections présidentielles. L’an dernier, les non-résidents ont acheté un total de 30 milliards d’euros d’obligations et autres titres de dette sur cette période. Pour rappel, la dette publique représente l’ensemble des emprunts contractés par les administrations publiques. Elle représente ainsi la dette de l’État, des collectivités territoriales et ainsi que celle des organismes de Sécurité sociale. Selon les dernières statistiques publiées par l’Insee, la dette publique a encore progressé de 50 milliards d’euros en 2016. Elle atteint ainsi 2147,2 milliards au 31 décembre 2016 et représente 96 % du PIB, contre 95,6 % fin 2015. Dans le détail, la Banque de France a mis en évidence que la position des non-résidents sur la dette publique française se réduit, avec des «arrivées à échéance et des ventes nettes pour un montant de 11 milliards d’euros», au 31 décembre 2016. D’où la diminution de leur taux de détention. Si l’on observe les statistiques compilées par l’Agence France Trésor et celles de la Banque de France, la part des non-résidents dans la dette française est en recul depuis 2010. Cette année-là, 70% de la dette négociable de l’Etat était détenue par des non-résidents. A titre de comparaison, ce taux atteignait 28% en 1999.

Fillon évoque encore Bérégovoy pourquoi pas Jeanne d’Arc ?

Fillon évoque encore Bérégovoy pourquoi pas Jeanne d’Arc ?

 

 

L’évocation comparative de Bérégovoy par Fillon est évidemment outrancière et même infamante. Il suffit de juxtaposer les deux « CV » des intéressés. Extraits de Wikipedia.   En 1937, Bérégovoy obtient son certificat d’études. En 1941, son père tombant gravement malade, il quitte le lycée, obtient un brevet d’enseignement industriel (BEI), un CAP d’ajusteur, un CAP de dessinateur industriel.  En 1941 il travaille à l’âge de 16 ans pendant neuf mois à l’usine de tissage Fraenckel en tant que fraiseur. L’année suivante, il entre sur concours à la SNCF. Il rencontre Roland Leroy. Il entre dans la Résistance via le groupe « Résistance-fer »1. Il s’engage également dans les jeunesses socialistes. En juin 1944 il participe à la libération de la banlieue rouennaise . En 1949 il est nommé au cabinet de Christian Pineau, ministre des Travaux publics et des Transports dans le gouvernement Henri Queuille, en tant que chargé des relations avec les syndicats. En 1950 il entre à Gaz de France comme agent technico-commercial à Rouen, puis obtient en 1957 sa mutation pour Paris. En 1972 il est promu chargé de mission à GDF. En 1978 il termine sa carrière comme directeur adjoint à GDF. Fiilon, lui après se études de droit entre directement en politique, pas de trace d’engagement associatif, syndical ou humaniste, pas de trace de passé de résistant et pour cause il a fait son service militaire en 1980, pas de trace de carrière professionnelle hors la politique. Dès lors, sa comparaison avec Bérégovoy est outrancière et même infamante pour la mémoire de Bérégovoy même si ce dernier avait imprudemment emprunté de l’argent à un ami.  Pourtant Fillon instrumentalise Bérégovoy pour sa défense. « A je le redis calmement et fermement : Bérégovoy n’était pas du sérail et il fut bien ‘livré aux chiens’ pour reprendre l’expression du président de la République de l’époque. » « Je n’ai pas fait les grandes écoles, je n’ai pas été banquier, j’ai donné trente-six ans de vie publique à ma ville, à mon département, à ma région », a souligné l’ancien Premier ministre qui est aujourd’hui distancé par Marine Le Pen et Emmanuel Macron dans les sondages d’opinion. « Aujourd’hui, je dis aux Français : ne me jugez pas d’après les actes d’accusation de ces nouveaux inquisiteurs, jugez-moi sur mon parcours », a-t-il ajouté. « 

Macron encore en tête au premier tour

Macron encore  en tête au premier tour

Pour la première fois dans le sondage BVA-Salesforce-Orange-Presse régionale, Emmanuel Macron est en tête avec  26% des suffrages Marine Le Pen à 25%, Filon est loin à 17%.  Un sondage confirmé par d’autres.  Emmanuel Macron devance aussi Marine Le Pen dans les intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, reléguant François Fillon à la troisième place selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié jeudi. Comme jeudi, le candidat d’En Marche ! est crédité de 26%, soit un point d’avance sur la candidate du Front national (25%). François Fillon, candidat de la droite et du centre, reste stable à 18%. Viennent ensuite, notamment, le candidat de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon, qui gagne un demi-point (13%) et se détache du candidat socialiste Benoît Hamon qui perd un demi-point (10,5%). Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan baisse d’un demi-point (5%). Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen par 61,5% contre 38,5%, score inchangé. L’enquête a été menée en ligne du 21 au 24 mars auprès d’un échantillon de 2.225 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 2.400 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Le sondage BVA confirme ces tendances avec 26% pour Macron,  La candidate du Front national est créditée de 25% des intentions de vote (-1 point), tandis que François Fillon obtiendrait 17%, une baisse de 2,5 points en une semaine, selon cette enquête diffusée samedi. Jean-Luc Mélenchon, candidat de La France Insoumise, connaît une dynamique indéniable, souligne BVA, avec 14% des intentions de vote, un score en hausse de 2 points en une semaine. Il devance désormais le socialiste Benoît Hamon, crédité de 11,5% des suffrages (-1 point). Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan gagne pour sa part un point avec 4% des intentions de vote. Ce sondage BVA a été réalisé du 22 au 24 mars auprès d’un échantillon de 1.431 personnes inscrites sur les listes électorales, issues d’un échantillon représentatif de 1.504 Français âgés de 18 ans et plus.

Air France : le SNPL essaye encore de saboter la compagnie nouvelle à coûts réduits

Air France : le SNPL essaye encore de saboter la compagnie nouvelle à coûts réduits

 

Le syndicat corpo des pilotes SNPL n’a guère apprécié que les pilotes votent en majorité pour le projet de nouvelle compagnie à coûts réduits. Du coup, ils essayent de saboter le projet en demandant des augmentations de salaires qui annuleraient l’intérêt économique de cette nouvelle compagnie. En effet Si la direction d’Air France et le SNPL Air France ont trouvé un accord sur Transavia, on est encore très loin de trouver un terrain d’entente sur les conditions de création d’une nouvelle compagnie à coûts réduits par rapport à Air France (projet Boost) et les mesures sur les conditions de travail permettant d’améliorer un peu la performance d’Air France. D’autant qu’un nouvel élément est intervenu dans la négociation.  le bureau du SNPL Air France a demandé une hausse de rémunération des pilotes de 13% d’ici à 2020, une mesure qui augmenterait les coûts pilotes de 130 millions d’euros par anInterrogé par La Tribune, Emmanuel Mistrali, porte-parole du bureau du SNPL Air France, a confirmé qu’une demande de hausse de rémunération avait été faite mais réfute d’évoquer des chiffres en milieu de négociations n’ont pas abouti. « Il y a eu une baisse de rémunération des pilotes pendant la crise de 15%, pas de hausse de salaire depuis trois ans et cela devrait être la même chose en 2017 puisque les navigants sont exclus des négociations annuelles obligatoires. À un moment, cela suffit. Les pilotes sont prêts à s’investir mais ne sont plus prêts à donner et quand on investit, il y a un retour sur investissement. » Déclare le SNPL. Cette requête interpelle alors que la négociation était censée porter sur des mesures d’économies de la part des pilotes autour de 1,5% par an. Cette demande suscite deux sortes de craintes chez certains salariés de la compagnie. D’abord qu’elle ne plombe les négociations, ce que le bureau du SNPL d’Air France ne verrait pas d’un mauvais œil dans la mesure où il avait appelé les pilotes à voter contre le projet Boost lors d’un référendum lancé en février (les pilotes avaient au contraire voté en faveur de cette filiale à prix réduits). Ensuite, qu’elle ne plombe l’équation économique du projet si la direction accédait aux demandes du SNPL.

Sondage du 23 mars 2017: Macron encore devant Le Pen au 1er tour (IFOP-)

Sondage du 23 mars 2017: Macron encore devant Le Pen au 1er tour (IFOP-)

 

 

Un nouveau sondage qui fait apparaître  qu’Emmanuel Macron devance Marine Le Pen d’un point dans les intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, (IFOP-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié jeudi.) Le candidat d’En marche ! gagne un demi-point à 26% tandis que la candidate du Front national en perd autant (25%). François Fillon, candidat de la droite et du centre, reste stable à 18%. Viennent ensuite, notamment, le candidat de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon, qui gagne un demi-point (12,5%), le candidat socialiste Benoît Hamon stable à 11%, et le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan (5,5%). Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen par 61,5% contre 38,5%. L’enquête a été menée en ligne du 20 au 23 mars auprès d’un échantillon de 2.245 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 2.400 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

BNP : fermeture d’encore 200 agences

BNP : fermeture d’encore 200 agences

 

Selon Le Monde, la BNP envisage de fermer 50 agences par an, soit 200 agences en tout sur les 1.964 points de vente qu’elle compte dans l’Hexagone à fin 2016, de l’ordre de 10% de son parc. Cela s’accompagnerait d’une baisse de 2% à 4% des effectifs du réseau, sans licenciements, grâce aux départs naturels. BNP Paribas ne confirme pas ce chiffre, qui serait issu d’une source syndicale. Ce serait pourtant conforme à l’évolution des dernières années et non une accélération de la réorganisation du réseau de détail. La banque avait déjà fermé 236 agences en France, entre 2012 et 2016, et au total près de 500 sur ses quatre marchés européens.une tendance générale dans le secteur bancaire. En effet plus de 30% des effectifs bancaires devraient disparaître en Europe d’ici 2025. Selon une étude de Citi, mais d’autres avancent le chiffre de 50%. En cause la révolution des moyens de paiement avec en particulier l’utilisation des Smartphones, la banalisation des banques en ligne et l’accentuation de la numérisation des opérations bancaires. Un secteur qui pourrait connaître le sort de la sidérurgie ou presque. 150 000 emplois ont déjà été supprimés en six mois et les restructurations devraient encore s’accélérer pour les banques européennes. En cause suffisance de rentabilité des activités bancaires. Le taux de rentabilité des activités de dépôt est plombé par le coût de main-d’œuvre (notamment nombre  d’agences et personnel) Il est par ailleurs menacé par la future existence de nouveaux moyens de paiement et la dématérialisation de certaines opérations mais le second volet de l’activité des banques, l’activité d’investissement souffre aussi d’un manque de retour financier lui aussi très gourmand en personnel. Dans un premier temps est donc probable que les banques européennes devront s’aligner si les critères de gestion des banques américaines qui ont supprimé près de 7 % des postes quand les banques européennes n’ont supprimé que quatre %. À plus long terme c’est peut-être l’existence même des les activités bancaires en tout cas leur structure actuelle qui pourrait être en cause et engendrer jusqu’à la moitié des emplois existants d’ici 10 ans. Les réductions d’effectifs vont devoir encore s’accentuer et s’accélérer si le secteur bancaire européen veut améliorer sa rentabilité et se rapprocher des niveaux atteints par les banques américaines, estiment des investisseurs. « Nous interprétons les suppressions de postes comme le signe d’un changement structurel et pas seulement conjoncturel vers des banques de plus petite taille », a dit Jamie Clarke, qui codirige la recherche macroéconomique de la société de gestion Liontrust. Moins d’un tiers des banques de la zone euro présentaient une structure leur permettant d’espérer dégager une rentabilité satisfaisante sur la durée contre 80% des banques américaines, selon une étude sur 300 grandes banques internationales publiée l’année dernière par le Fonds monétaire international. « Les banques américaines ont presque toutes fait ce qu’il y avait à faire et sont sur une pente ascendante », dit Chris Wheeler, analyste sur le secteur bancaire chez Atlantic Equities. La baisse des effectifs peut certes résulter de cessions d’activités en bloc sans se traduire nécessairement pas des destructions d’emploi. Mais les changements technologiques poussent les banques à fermer des agences ou à migrer vers des systèmes moins intensifs en main-d’œuvre. « Nous sommes dans un marché durablement baissier pour l’emploi dans le secteur bancaire parce que nous voyons que la technologie et l’automation détruisent finalement des postes dans la banque de détail », dit à Reuters Xavier VanHove, associé de la société de gestion THS Partners. De nombreuses banques européennes sont en pleine réflexion sur le sort de leurs activités de banque d’investissement avec des activités de marché particulièrement sur la sellette car gourmandes en fonds propres et aux marges comprimées par les évolutions technologiques. Et c’est évidemment la banque de détail qui serait la plus touchée. Les 37.000 agences qui font travailler 220.000 salariés sont aujourd’hui trop nombreuses. Avec 1 agence pour 1.720 habitants, la France (et l’Europe du sud en général) est trop bien pourvue. L’étude relève que dans les pays du nord de l’Europe ainsi qu’aux Pays-Bas, le nombre d’agences bancaires par habitant est trois fois moins important qu’en Espagne et en Italie. Et deux fois moins qu’en France. Les experts de Citi voient donc les banques françaises se mettre progressivement au niveau scandinave. Ce qui suppose de réduire de moitié leur réseau d’ici à 2025.

 

G 20 : encore plus vain que d’habitude

G 20  : encore plus vain que d’habitude

 

D’ordinaire le G 20  ne sert déjà pas à grand-chose puisqu’il s’agit simplement d’une rencontre des plus grands pays sans pouvoir de décision mais cette fois il a progressé dans l’inutile en se montrant incapable d’évoquer la problématique des échanges internationaux et du climat. Pire, le représentant des États-Unis a laissé entendre que son pays pourrait remettre en cause les accords découlant de l’organisation mondiale du commerce. Finalement n’ont été retenus que les sujets qui ne sont pas susceptibles de fâcher ou des thèmes suffisamment vagues déjà abordés comme celui de la stabilité des taux de change.  Les grands argentiers du G20 ont réaffirmé leurs « engagements » à s’abstenir de « dévaluations compétitives ». Pour la croissance mondiale on a seulement pris acte qu’il semblait que la situation s’améliorait un peu sans autre décision. En réalité les participants au ce sont quittés sur un constat de désaccord concernant l’organisation des échanges internationaux.   Le nouveau secrétaire d’Etat américain au Trésor Steven Mnuchin a déclaré samedi que les Etats-Unis n’excluaient pas de renégocier les accords multilatéraux de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), et a aussi affirmé que les plaidoyers passés du G20 en faveur du libre-échange n’étaient pas pertinents. « Nous pensons que certaines parties de l’OMC ne sont pas appliquées, et nous allons tenter avec pugnacité de les faire appliquer dans l’intérêt des travailleurs américains«  a déclaré M. Mnuchin lors d’une conférence de presse à l’issue d’une réunion des ministres des Finances du G20, groupe des pays les plus puissants du monde, à Baden-Baden (Allemagne). Ces « accords sont de vieux accords et s’ils ont besoin d’être renégociés, nous envisagerons cela également« Les accords de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC), dont le siège est à Genève, ont été signés en 1994 et sont entrés en vigueur en 1995. Lors de la réunion du G20, M. Mnuchin, a empêché l’adoption d’une déclaration finale condamnant le protectionnisme, comme le faisait traditionnellement le G20 depuis des années. Le communiqué final se fend sur le sujet d’une phrase minimaliste: « nous travaillons à renforcer la contribution du commerce à nos économies ». Interrogé sur le fait que l’Accord de Paris sur le climat ne figurait pas non plus dans le communiqué de Baden-Baden, M. Mnuchin a expliqué que les questions climatiques n’étaient pas de son ressort. «  Ce n’est pas mon domaine. L’administration américaine aura son opinion sur le sujet «. A Baden-Baden, « il y avait une volonté (de traiter ce sujet, ndlr), mais c’est plus un sujet pour les chefs d’Etat du G20 «  a-t-il dit, renvoyant au sommet du G20 de Hambourg en juillet, auquel participera Donald Trump, le président américain qui a multiplié les prises de position climato-sceptiques. Christine Lagarde, la directrice générale du FMI joue la carte de l’apaisement. La nouvelle administration américaine, qui a bloqué l’adoption d’une résolution hostile au protectionnisme dans le communiqué final d’une réunion du G20 Finances, est dans une phase «  d’adaptation et d’apprentissage « , a- t-elle déclaré. «  Il y a une nouvelle administration en place à Washington qui va trouver ses marques, et qui pour l’instant évidemment est assez attentive à ne pas prendre des engagements trop forts « , a-t-elle ajouté. Du coup en matière d’échange on s’est limité à la phrase sibylline suivante : «Nous allons travailler à renforcer la contribution du commerce à nos économies»,. Vraiment le minimum diplomatique pour cacher les divergences.

 

Croissance française 2016 : encore moins qu’en 2015

Croissance française 2016 : encore moins qu’en 2015

Ce devait être l’année de la reprise et de l’inversion du chômage, ce sera encore moins bien qu’en 2015 en ce qui concerne la croissance. La croissance de l’économie française a atteint 0,4% au quatrième trimestre 2016 et s’est donc établie à 1,1% sur l’ensemble de l’année, selon une deuxième estimation publiée, ce mardi, par l’Insee. Ces chiffres sont conformes aux premières estimations de l’Insee rendues publiques le 31 janvier. Au quatrième trimestre, la croissance du produit intérieur brut (PIB) a accéléré après la légère hausse de 0,2% au cours des trois mois précédents. Mais ces chiffres, pour 2016, sont inférieurs de 0,1 point par rapport à 2015 où la croissance avait atteint 1,2%. En outre, la hausse de 2016, dernière année pleine du quinquennat de François Hollande, est inférieure de 0,3 point à la prévision du gouvernement, qui avait réajusté sa prévision de 1,5% à 1,4% à l’automne. Dans le détail, les dépenses de consommation des ménages ont accéléré en 2016, augmentant de 1,8% après une progression de 1,5% en 2015, portées «notamment par les achats en biens d’équipement du logement au premier semestre», selon l’Insee. De même, l’investissement s’est mieux porté, en particulier celui des entreprises qui a crû de 4% l’an dernier, après une hausse de 2,7% en 2015. Il a notamment accéléré au quatrième trimestre après deux trimestres plus moroses, les chefs d’entreprise ayant anticipé la fin du dispositif de suramortissement fiscal sur les investissements productifs, prévue en avril. Mais l’investissement des administrations publiques a pour sa part continué de reculer, mais à un rythme nettement moins fort qu’en 2015 (-0,6% contre -3,9%). Les exportations ont marqué le pas, ne progressant que de 1,1% en 2016 contre une hausse de 6% un an auparavant. Les importations ont également ralenti, mais moins fort que les exportations (+3,7% après +6,4%), ce qui explique que le solde extérieur a pesé davantage sur la croissance en 2016 qu’en 2015 (-0,8 point après -0,3 point). La production a, de son côté, augmenté un peu plus qu’en 2015 (+1,4% après +1,3%), rebondissant notamment dans la construction. Mais la production agricole a fortement diminué (-5,7% après -2,2%), «en raison de conditions climatiques défavorables» selon l’Insee, ce qui a particulièrement pesé sur la croissance. Selon l’Insee, la croissance de l’économie française devrait augmenter de 0,4% aux premier et deuxième trimestre 2017.

 

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