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Castaner fait encore de la provocation pour gêner Edouard Philippe

Castaner fait encore de la provocation pour gêner Edouard Philippe

Pendant que le premier ministre Édouard Philippe essaye tant bien que mal d’apaiser le climat, certains comme Castaner, le ministre de l’intérieur, ne cesse de jeter de lui sur le feu et d’affirmer par exemple « Ces trois dernières semaines ont fait naître un monstre qui a échappé à ses géniteurs. » Autant dire que les gilets jaunes sont de véritables abrutis. Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, n’a cessé d’entretenir la confusion entre les gilets jaunes pacifiques et les casseurs. Certes on ne peut nier qu’il existe sans doute chez certains gilets jaunes quelques excités irresponsables mais pour l’essentiel,  les manifestants ne sont pas à confondre avec ceux qui veulent bouffer du flic,  casser les vitrines. Depuis le départ du mouvement des gilets jaunes, Castaner n’a pas cessé de tenter de discréditer le mouvement dans l’espérance de le rendre impopulaire. On peut même dire qu’il est largement responsable de la violence constatée autour de la place de l’Étoile à Paris samedi dernier puisque il a autorisé en même temps la présence des piétons mais aussi des casseurs. Il était  t plus simple de fermer totalement les Champs à la circulation y compris pour les piétons. On peut aussi imaginer que Castaner  n’est pas mécontent de mettre des barons des bâtons dans les roues d’Édouard Philippe espérant peut-être un jour le remplacer. On sait en effet qu’en ce moment ça tire un peu a hue et à dia au sein du gouvernement y compris sur des mesures aussi symboliques que l’augmentation du SMIC ou  le rétablissement de l’impôt sur la fortune. On a bien vu avec le départ de Nicolas Hulot, de Gérard Collomb que ce gouvernement manquait sérieusement de cohésion idéologique. Certains marchent délibérément sur la jambe droite, d’autres souhaitent qu’on utilise également la gauche. On ne peut pas dire que Castaner  recherche l’apaisement quand il affirme par exemple que les gilets jaunes étaient environ 300 000 le  17 novembre et qui ne sont plus que 10 000 aujourd’hui.  « Dix mille [manifestants], ce n’est pas le peuple, ce n’est pas la France, c’est une petite minorité », a insisté le ministre.  Pour lui, cette « petite minorité » « compte dans ses rangs des personnes pacifiques et bien intentionnées (…) mais aussi des personnes qui se sont radicalisées, qui sont tombées dans la violence et la haine ». Une haine, selon Christophe Castaner, « attisée par les complotistes de tout poil » Une sorte de discours à la Pasqua pour celui qui a fréquenté la mafia lors de son activité de joueur de poker. Castaner joue au  poker menteur. Et pour faire bonne mesure bonne figure, il  menace de porter plainte contre Dupont Aignan qui certes ne fait pas toujours dans la dentelle. « J’ai décidé de porter plainte à l’intention de M. Dupont-Aignan qui, sans vergogne, a osé affirmer à l’Assemblée nationale que ce sont ‘les petits casseurs de M. Castaner qui ont saccagé l’Arc de triomphe’ », a annoncé le ministre de l’Intérieur lors de sa conférence de presse. « On verra si ce monsieur ose nous opposer son statut parlementaire. Il ajouterait alors la honte à l’indignité. » Castaner n’a peut-être pas envoyé ses propres casseurs lors de la dernière manifestation mais il les a laissés délibérément pénétrer sur-le-champ Élysée.

Pouvoir d’achat: Le gouvernement peut encore faire payer les autres

Pouvoir d’achat: Le gouvernement peut encore faire payer les autres

 

Pour l’essentiel l’amélioration pouvoir d’achat des Français a reposé sur la suppression de la taxe d’habitation. Finalement une réforme à bon compte qui n’hypothéquait pas les finances de l’État mais celle des collectivités locales. Bien sûr avec le temps il a fallu quand même en compenser une partie avec une dotation spéciale ou encore via  l’augmentation de l’impôt foncier. Cette fois le gouvernement a trouvé une martingale : demander aux entreprises de verser une prime exceptionnelle, le gouvernement se limitant à la défiscaliser. Encore une mesure qui ne lui coûte pas grand-chose et qui lui évite par exemple de remettre en cause son propre train de vie. Sans complexe, Jeudi matin, Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie et des Finances, a invité les principales organisations patronales (PME, banques, assurance, commerce, distribution…) à Bercy pour échanger sur des propositions visant à «améliorer concrètement le quotidien des Français». Pour l’heure, la seule mesure concrète sur la table, qui pourrait être adoptée rapidement, est la création d’une prime exceptionnelle défiscalisée et exonérée des cotisations sociales. Cette prime serait versée par les employeurs aux salariés de façon volontaire Édouard Philippe a lui aussi tenté de calmer le jeu devant le Sénat. Le premier ministre a annoncé que le gouvernement était prêt à examiner «toutes les mesures qui permettraient d’augmenter les rémunérations au niveau du smic sans pénaliser excessivement la compétitivité de nos entreprises». Une «concertation» avec les organisations syndicales, patronales et les élus pour trouver des «solutions» pour les trajets domicile-travail va également être conduite. Ces sujets devraient être à l’agenda d’une nouvelle réunion prévue vendredi matin, au ministère du Travail, en présence des ministres du Travail et des Transports, Muriel Pénicaud et Élisabeth Borne. Là encore, l’objectif est de trouver des solutions pour améliorer le pouvoir d’achat et tenter d’apaiser les tensions sociales. Bref des propositions très floues et qui reportent la responsabilité sur d’autres

 

Sondage popularité Macron : encore une chute

Sondage popularité Macron : encore une  chute

 

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 Le couple exécutif entraîne le gouvernement dans l’impopularité, avec 17% seulement (-3) d’avis favorables sur son action et 77% (+6) d’avis contraires. L’équipe gouvernementale perd notamment 11 points chez les sympathisants de droite et en gagne au contraire 3 auprès de ceux de gauche. 73% (+5) des Français interrogés considèrent en particulier que l’exécutif a une « mauvaise » gestion de l’économie.

*Enquête réalisée les 28 et 29 novembre auprès de 1.006 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Encore un cadre supérieur à la tête de La République en marche

Encore un cadre supérieur à la tête de La République en marche

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Il est difficile d’être surpris par la nomination d’un cadre supérieur à la tête de la puisque la sociologie de ce parti est composée essentiellement de cadres et de petit-bourgeois arrivistes. La particularité du nouveau délégué général, c’est qu’en plus il a grenouillé au sein du parti socialiste en slalomant  entre les tendances. Stanislas Guerrini est présenté comme un ancien chef d’entreprise, diplômé de HEC qui a vendu des panneaux solaires. Sans doute des panneaux solaires venus de Chine puisque la France n’en produit pas. Des panneaux solaires dont certains ont constitué une véritable escroquerie sur le plan technique mais aussi sur le plan de la rentabilité. De toute façon cette nomination n’a guère d’importance dans la mesureoù  le parti la république en marche est totalement virtuel, qu’il n’a aucune structure locale et aucune démocratie comme le souhaitait d’ailleurs macron. Pour tenter d’exister le nouveau délégué général a prononcé quelques paroles mielleuses vis-à-vis des gilets jaunes mais de toute façon ce n’est pas le parti en marche qui décide mais Macron seul. La crise des “Gilets jaunes” contre les hausses de taxe montre que certains Français “ont le sentiment de mener des vies empêchées”, a dit Stanislas Guerini. “Ils n’attendent pas un psychologue, mais un médecin pour régler leurs problèmes.”“Nous ne pouvons pas rester passifs face à cette colère qui s’exprime”, a-t-il ajouté, reconnaissant la part de responsabilité d’un camp majoritaire “trop lointain, trop technocrate, trop sûr (de lui), trop sourd parfois”. “Nous n’avons pas suffisamment donné à nos adhérents les armes pour valoriser les buts que nous marquions”, a aussi considéré le nouveau patron de LaRem, jeune parti né en 2016 aujourd’hui en manque d’ancrage local et de socle idéologique. A l’approche des élections européennes du 26 mai et des municipales du printemps suivant, Stanislas Guerini a appelé à “repartir en campagne pour regagner à nouveau le quotidien des gens, (…) pour ensemble continuer à transformer le pays.”Des parole sans doute envolées sitôt es et dont il ne sera pas tenu compte lors des élections européennes ; le parti en marche pourrait s’écrouler comme le démontrent les grandes tendances des sondages.

Haut conseil pour le climat (Macron) : encore un comité Théodule de plus ! (Gaston René Bessay)

Haut conseil pour le climat (Macron) : encore un comité Théodule de plus ! (Gaston René Bessay)

 

Pour toute réponse aux gilets jaunes Macron sort la vieille recette de la mise en place d’un machin, un « haut »conseil. Il faut savoir qu’il existe en France au moins une centaine   de conseils nationaux (personnellement j’ai été vice président  de l’un d’eux pendant 25 ans). Ces conseils ne sont évidemment pas démocratiques car la désignation des membres relève de la volonté et des fantaisies du prince qui gouverne ou du ministre qui chapeaute le champ d’activité. Certes des discussions ne sont pas toujours sans intérêt. Cela permet d’approfondir certains aspects voire de faire confronter des points de vue différents. Mais la problématique de  politique générale pénètre rarement dans ses institutions dites de sages (on entend par là surtout les vieilles barbes des plus hauts corps de l’État et/ou des fonctionnaires qui dépendent du gouvernement ; Tout au plus deux ou trois vrais experts). . Or la problématique des gilets jaunes met en cause des aspects fondamentalement politiques quant au choix économiques, énergétiques, technologiques et sociaux sans parler des dimensions démocratiques. Le nom choisi par Macron témoigne à l’évidence de la restriction du champ de réflexion de ce Haut conseil limité à la question du climat alors qu’il faut articuler ce problème avec la nécessité de mettre en place une politique de transition énergétique sociale juste et pertinente ; par ailleurs c’est toute la fiscalité qui est en cause sans parler de l’orientation génarale du gouvernement.  Le président Emmanuel Macron annoncera donc mardi la création d’un « Haut conseil pour le climat » composé d’experts, indique le JDD, citant l’Élysée.  Devant être annoncée lors de la présentation de programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), l’installation de cette structure placée sous l’autorité du Premier ministre est destinée « à susciter moins de crispations » sur la « politique énergétique et ses conséquences fiscales », précise l’hebdomadaire du dimanche.  La semaine précédente, Édouard Philippe avait écarté l’idée d’une réunion avec les corps intermédiaires pour construire un « pacte social de la conversion écologique », comme l’avait demandé le numéro un de la CFDT Laurent Berger. Il estimait que ce n’était pas ce que « demandent les gilets jaunes ». Pour répondre aux « gilets jaunes » comme aux propositions de certains syndicats d’ouvrir des négociations sociales, Emmanuel Macron va « donner le cap sur la transition écologique », devant les membres du Conseil national de la transition écologique ( un conseil de plus ! en outre qui fera doublon avec le haut conseil sur le climat) ! ), Composé d’élus, de syndicats, d’ONG et d’associations, dans l’objectif la rendre « acceptable », avait expliqué l’Élysée à l’AFP vendredi. Le Haut conseil pour le climat sera « doté de moyens » et pourra « intervenir sur toutes les politiques publiques » en ayant en charge de s’assurer de « la soutenabilité sociale et économique » de ces politiques, a expliqué l’Élysée au JDD. Pour parler vulgairement, on ne remettre pas en cause le cap ou la méthode mais on recherche la vaseline pour aire passer le tout.

Un Haut conseil pour le climat (Macron) : encore un machin de plus ! (Gaston René Bessay)

Un Haut conseil pour le climat (Macron) : encore un machin de plus ! (Gaston René Bessay)

 

Pour toute réponse aux gilets jaunes Macron sort la vieille recette de la mise en place d’un machin, un « haut »conseil. Il faut savoir qu’il existe en France au moins une centaine   de conseils nationaux (personnellement j’ai été vice président  de l’un d’eux pendant 25 ans). Ces conseils ne sont évidemment pas démocratiques car la désignation des membres relève de la volonté et des fantaisies du prince qui gouverne ou du ministre qui chapeaute le champ d’activité. Certes des discussions ne sont pas toujours sans intérêt. Cela permet d’approfondir certains aspects voire de faire confronter des points de vue différents. Mais la problématique de  politique générale pénètre rarement dans ses institutions dites de sages (on entend par là surtout les vieilles barbes des plus hauts corps de l’État et/ou des fonctionnaires qui dépendent du gouvernement ; Tout au plus deux ou trois vrais experts). . Or la problématique des gilets jaunes met en cause des aspects fondamentalement politiques quant au choix économiques, énergétiques, technologiques et sociaux sans parler des dimensions démocratiques. Le nom choisi par Macron témoigne à l’évidence de la restriction du champ de réflexion de ce Haut conseil limité à la question du climat alors qu’il faut articuler ce problème avec la nécessité de mettre en place une politique de transition énergétique sociale juste et pertinente ; par ailleurs c’est toute la fiscalité qui est en cause sans parler de l’orientation génarale du gouvernement.  Le président Emmanuel Macron annoncera donc mardi la création d’un « Haut conseil pour le climat » composé d’experts, indique le JDD, citant l’Élysée.  Devant être annoncée lors de la présentation de programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), l’installation de cette structure placée sous l’autorité du Premier ministre est destinée « à susciter moins de crispations » sur la « politique énergétique et ses conséquences fiscales », précise l’hebdomadaire du dimanche.  La semaine précédente, Édouard Philippe avait écarté l’idée d’une réunion avec les corps intermédiaires pour construire un « pacte social de la conversion écologique », comme l’avait demandé le numéro un de la CFDT Laurent Berger. Il estimait que ce n’était pas ce que « demandent les gilets jaunes ». Pour répondre aux « gilets jaunes » comme aux propositions de certains syndicats d’ouvrir des négociations sociales, Emmanuel Macron va « donner le cap sur la transition écologique », devant les membres du Conseil national de la transition écologique ( un conseil de plus !), composé d’élus, de syndicats, d’ONG et d’associations, dans l’objectif la rendre « acceptable », avait expliqué l’Élysée à l’AFP vendredi. Le Haut conseil pour le climat sera « doté de moyens » et pourra « intervenir sur toutes les politiques publiques » en ayant en charge de s’assurer de « la soutenabilité sociale et économique » de ces politiques, a expliqué l’Élysée au JDD. Pour parler vulgairement, on ne remettre pas en cause le cap ou la méthode mais on recherche la vaseline pour aire passer le tout.

SONDAGE : Macron s’écroule encore

SONDAGE : Macron s’écroule encore

La popularité d’Emmanuel Macron reprend sa descente. Après une accalmie en octobre (il était stable à 29% d’avis favorables), le Président perd 4 points en novembre et ne réunit plus que 25% de satisfaction, selon le baromètre Ifop*. C’est une fois encore son plus bas niveau qui est atteint. Depuis le début de l’année, le chef de l’Etat a tout simplement perdu dans notre enquête mensuelle la moitié de son capital, puisqu’il était encore à 50% de popularité en janvier. Le décrochage est le plus prononcé chez les commerçants-artisans-chefs d’entreprise et les ouvriers (-9 points par rapport à octobre), mais aussi chez les moins de 34 ans et les salariés du public. De même, les sympathisants LR ne sont plus que 18% à être bienveillants à son égard (-9) tandis que le Président n’est pratiquement plus porté que par le socle macroniste (84%).  Les scores enregistrés ces derniers mois par Emmanuel Macron se rapprochent de plus en plus de ceux – historiquement bas dans la Ve République – de François Hollande lorsqu’il était à l’Elysée. En novembre 2013, à la même période de sa présidence, François Hollande recueillait en effet 20% de satisfaction. L’écart n’avait jamais été aussi faible entre le socialiste et son ancien conseiller. D’autant que l’ancien chef de l’Etat était légèrement remonté les deux mois suivants (22%), avant de sombrer pour atteindre 13% l’année suivante, en novembre 2014. Pour rester dans la comparaison, Nicolas Sarkozy avait pour sa part encore 44% de popularité en novembre 2008.

Le Premier ministre n’est pas épargné par la chute, alors qu’il n’avait été jamais autant éloigné de la popularité de son binôme. Edouard Philippe perd même 7 points en un mois

La SNCF : l’hydrogène d’ici 2035, si la société existe encore !

La SNCF : l’hydrogène d’ici 2035, si la société existe encore !

 

 

 

Jamais sans doute un patron de la SNCF n’aura été aussi bavard dans les médias. Guillaume Pepy a toujours quelque chose à annoncer, c’est le champion de la communication mais pas forcément de la gestion. Pour preuve,  l’état lamentable de l’entreprise où il occupe des fonctions de direction depuis maintenant une vingtaine d’années. Pour l’ancien énarque,  le faire savoir et plus important que le savoir-faire. Une tendance générale à la SNCF au nombre d’énarques ont pris la place de nombreux d’ingénieurs x-mines. Certes ces derniers n’étaient pas toujours de grands experts en matière de gestion mais techniquement il savait au moins de quoi il parlait. Avec l’ENA,  c’est la double punition : incompétence technique et incompétence en matière de management et de gestion. Pepy des trains à l’hydrogène sur les lignes secondaires ou transversales qui auront disparu d’ici 20 ans. Faut-il aussi rappeler à la direction de la SNCF qu’elle fait aussi circuler des trains diesels sur les lignes électrifiés cela au nom d’économies. Des économies qui se font sur une sur une théorie économique complètement obsolète qui consiste à se priver d’activité selon une théorie vieille de plus de 50 ans qui conduit progressivement au réseau noyau qui ne desservira que les grandes villes. Pourtant le patron de la SNCF annonce la mise en service de train à propulsion hydrogène d’ici 2030 au lieu de 2050. La question qu’il faut se poser c’est de savoir si c’est train à hydrogène seront encore nécessaires pour se substituer au diesel sur le réseau secondaire «  Il faut qu’on arrive à sortir du diesel ferroviaire non pas en 2050 comme ça a été prévu mais en 2030-2035  », a déclaré le directeur général de la SNCF. Si la majorité du trafic du groupe ferroviaire transite aujourd’hui par des voies électrifiées, les locomotives diesel représentent encore environ 20 % du parc de la société. «  Chaque jour, 25 % des trains qui circulent sont à traction diesel  », a précisé le dirigeant. Des trains qui le plus souvent desservent des lignes aujourd’hui très menacées. Il faudrait aussi parler des questions techniques car la filière hydrogène est encore loin d’être opérationnelle. Il faudra sans doute encore 30 ou 40 ans d’après les experts pour la maîtriser complètement. En outre,  le bilan énergétique et écologique est loin d’être évident en raison précisément des conditions de production de l’hydrogène. Dernière question, accessoire sans doute, qui va payer car la question de l’endettement de la SNCF est loin d’avoir été traitée entièrement. En l’état actuel des résultats de la SNCF, le financement sera exclusivement l’emprunt !

Sondages de l’Élysée: encore un procès pour Sarkozy ?

Sondages de l’Élysée: encore un procès pour Sarkozy ?

 

 

Peut-être pas pour l’instant un procès concernant directement Sarkozy déjà impliqué dans plusieurs autres affaires mais son entourage qui se serait un peu sucré sur la facturation à l’occasion de la facturation des sondages innombrables commandés par l’Élysée entre 2007 et 2012. Le parquet national financier invite donc les  juges d’instruction d’ordonner le renvoi en correctionnelle de l’ex-secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant pour « détournements de fonds publics par négligence » et « favoritisme », au bénéfice de Patrick Buisson, ancien conseiller officieux du président, visé lui pour « recel » de ces délits. Il est reproché à ce dernier d’avoir refacturé des sondages à l’Elysée à des « prix exorbitants », via ses sociétés, selon les réquisitions du 6 novembre dont a eu connaissance l’AFP. Plus d’un an après la fin de l’instruction, le ministère public réclame un procès pour six protagonistes au total, dont trois autres ex-collaborateurs de l’Elysée, notamment l’ex-directrice de cabinet Emmanuelle Mignon, et le politologue Pierre Giacometti. L’enquête, lancée en 2013 après une âpre bataille procédurale, avait été déclenchée par une plainte de l’association anticorruption Anticor, après un rapport accablant de la Cour des comptes en 2009. Notons que ces sondages n’avaient pas par ailleurs respecté les règles de la commande publique. Bref total un petit bénéfice d’un, 4 millions pour la société de Patrick Buisson.

 

Polémique Pétain : encore une idiotie de Macron !

Polémique Pétain  : encore une idiotie de Macron !

 

Il se confirme que Macron accumule les bourdes dans de plus en plus de domaines. Dans le domaine économique avec sa politique contrat cyclique qui va tuer la croissance, dans le domaine social ou le président des riches tue le pouvoir d’achat, maintenant dans le domaine culturel ou Macron confond histoire et commémoration. En effet Pétain n’a sans doute pas sa place dans une commémoration dont par définition l’objet est de célébrer un événement le plus souvent heureux et marquant. C’est un choix et non un travail historique. Pour 14-18 l’objet était surtout de rendre- hommage aux poilus et à la paix et non à l’environnement politique, militaire et économique de l’époque. Les historiens demeurent en effet très partagés sur l’objet et les résultats de l’immense massacre de 14–18 avec notamment ce traités de Versailles qui prépara la guerre mondiale 39 45. Dès lors, on  demande pourquoi Macron a souhaité rendre aussi hommage à Pétain. Emmanuel Macron a expliqué mercredi qu’il « ne pardonnait rien » des actes de Philippe Pétain mais qu’il « ne gommait rien » de l’Histoire de France, tout en accusant les médias de « créer des polémiques », après avoir jugé « légitime » de rendre hommage à ce « grand soldat » de la Première Guerre mondiale. Interpellé sur cette question macro répond comme on parlerait dans un bistrot : « Je ne suis pas dans votre bocal ».  »Vous créez des polémiques tous seuls, mes enfants. Vous êtes… Je ne suis pas dans votre bocal. (…) Le maréchal Pétain, quand il a dirigé la France pendant la Deuxième Guerre mondiale, a été complice de crimes profonds qui ont été reconnus, et la responsabilité de l’État français a été reconnue. Je l’ai dit, j’ai été très clair sur ce point. (…) Je ne pardonne rien, mais je ne gomme rien de notre histoire », a déclaré le chef de l’État, en déplacement dans l’Aisne. Or on ne demande pas un chef d’État de se transformer en historien mais de commémorer ce qui peut unir, ouvrir les consciences, favoriser la paix et le progrès. Avec les sept autres maréchaux de la Grande Guerre, Philippe Pétain devait être ainsi célébré samedi  (avant que l’Elysée revienne sur cette célébration aux Invalides  limitée à 5 généraux pour évincer Pétain !) …. »Il est légitime que nous rendions hommage aux maréchaux qui ont conduit l’armée à la victoire ».  Comme chaque année. Mon chef d’état-major sera présent à cette cérémonie », a dit Emmanuel Macron, interrogé par des journalistes. Des maréchaux qui ont leur part d’ombre et de lumière pour s’être aussi conduits comme des bouchers.  Dans l’opinion, le Président du Souvenir français depuis 2015, Serge Barcellini  s’inquiète de cette dérive de la dérive de la commémoration. Cet ancien professeur d’histoire a été à plusieurs reprises directeur de cabinet de ministres en charge du dossier et il a notamment dirigé l’Office national des anciens combattants (Onac). :  Ce centenaire de la Première guerre mondiale est une réussite. Jamais autant de gens, et notamment de jeunes, ne sont autant intéressés à cette mémoire. Mais j’ai toujours redouté que dans « politique de mémoire », le mot « politique » prenne le pas sur celui de mémoire », et nous n’en sommes pas loin… Prenons l’« itinérance » du Président….. 

La taxation du carburant plutôt que celle du travail (Macron)….. Encore une grosse idiotie

La taxation du carburant plutôt que  celle du travail (Macron)….. Encore une grosse idiotie

 

 

Il est clair que Macron peut difficilement s’éviter l’une de ces petites phrases idiotes voir arrogantes pour faire la leçon aux Français. Cette fois le président affirme qu’il préfère la fiscalité sur le carburant à celle sur le travail. Une préférence qui n’a aucune pertinence car ce qui est préférable c’est surtout de stopper l’hystérie fiscale. Faut-il rappeler que la France est le champion du monde des prélèvements obligatoires. En gros sur un euro de richesse nationale la moitié est prélevée par l’État ou les collectivités locales. Il s’agit donc dans cette déclaration d’une maladresse supplémentaire de Macron qui semble indiquer que le travail est prioritaire par rapport aux déplacements de personnes supposées sans doute inutiles. Or pour l’essentiel, le carburant et surtout utilisé pour les déplacements domicile travail, cela à défaut d’autres alternatives. Seconde idiotie celle-là récurrente lorsque le chef de l’État et son gouvernement, qui ne  cessent de déclarer : « j’assume ». Une phrase qui ne signifie rien car ceux qui assument réellement sont ceux qui payent la facture de la fiscalité. Assumer, c’est être responsable hors avec son hystérie fiscale, le gouvernement est en train de tuer la croissance, l’emploi et le pouvoir d’achat. Et le président de répéter les poncifs de bistrot :   «Les mêmes qui râlent sur la hausse du carburant, réclament aussi qu’on lutte contre la pollution de l’air parce que leurs enfants souffrent de maladies». Or  on sait bien que la transition énergétique ne peut reposer sur un seul levier, qu’elle doit être progressive afin de modifier structurellement le mode de production et de consommation. La hausse de fiscalité ne changera qu’à la marge le choix  modal de tant qu’il n’y aura pas d’alternative en terme de transports collectifs ou de véhicules non polluants financièrement accessibles.  La contestation contre l’augmentation des prix des carburants, forte notamment d’une pétition signée par plus de 700.000 personnes, s’est récemment cristallisée autour d’un appel au blocage des routes le 17 novembre prochain. Les trois quarts des Français (78%) ont dit soutenir ce mouvement, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting réalisé pour franceinfo et Le Figaro diffusé jeudi. Par ailleurs, 76% des Français jugent que l’augmentation des taxes sur le carburant et le fioul domestique est une mauvaise chose et 80% d’entre eux estiment que les hausses des taxes sur les produits pétroliers auront un impact élevé sur leur pouvoir d’achat.

 

Sondage Macron : encore plus bas

Sondage  Macron : encore plus bas  

 

Cette fois Macron franchit le seuil des 70% chez les mécontents. Plus encore que le niveau, c’est la tendance qui est inquiétante car Macron a perdu l’atout le plus précieux en politique : la confiance.  Près de trois quarts des Français (71%) ne font pas confiance à Emmanuel Macron pour résoudre les problèmes auxquels la France est confrontée, selon le baromètre Kantar Sofres-onepoint pour Le Figaro Magazine publié mercredi. Seules 26% des personnes interrogées disent avoir confiance dans le chef de l’Etat, soit une baisse de 4 points par rapport au mois d’octobre et une baisse de 15 points en six mois. La cote de confiance du Premier ministre Edouard Philippe stagne quant à elle à 31%, contre 64% de personnes interrogées qui ne lui font pas confiance.

Le sondage a été réalisé du 24 au 27 octobre auprès d’un échantillon national de 1.000 personnes constitué selon la méthode des quotas et représentatif de l’ensemble de la population âgée de 18 ans et plus, interrogées à leur domicile.

Angela Merkel (et l’Europe) encore davantage fragilisée

Angela Merkel (et l’Europe)  encore davantage fragilisée

Un nouveau recul électoral pour Angela  Merkel dans le land de Hesse, la région de Francfort. Un affaiblissement qui fragilise encore un peu plus une alliance déjà instable entre la démocratie chrétienne et les sociaux-démocrates. La chancelière voit ses marges de manœuvre ce restreindre encore en Allemagne. Un affaiblissement dont la France n’a pas à se réjouir car en même temps, c’est toute l’Europe qui risque d’être paralysée. Il est vraisemblable que les propositions de réforme de la zone euro envisagée par Macron trouveront encore moins d’écho outre-Rhin cela d’autant plus que ces évolutions n’avaient déjà pas été accueillies avec un grand enthousiasme compte tenu du risque de solidarité financière que cela supposait. Or les Allemands ne veulent surtout pas payer les insuffisances de gestion des autres pays, Francis compris. Avec de tels résultats le couple franco allemand va devenir encore plus virtuel. De fait, il ne joue pratiquement plus de rôle moteur aujourd’hui au sein de l’union européenne. Pire, ce couple est même parfois producteur de contradictions quand l’Allemagne condamne, de façon d’ailleurs assez hypocrite, la vente d’armes à l’Arabie Saoudite alors qu’elle-même cherche à se faire une place sur le marché des armements de ce pays. Le résultat de ces élections régionales ajoutées à d’autres porte donc un coup à la grande coalition allemande mais aussi à la coopération entre la France et l’Allemagne concernant l’Europe. Selon les sondages effectués à la sortie des bureaux de vote par les chaînes de télévision publique ARD et ZDF, l’Union démocrate-chrétienne (CDU) de la chancelière arrive certes en tête du scrutin de l’Etat-région de Hesse avec entre 27 et 28% des voix, mais ce score représente une baisse d’une dizaine de points par rapport aux précédentes élections de 2013. Elle avait alors obtenu 38,3%.Le parti social-démocrate (SPD) ressort tout aussi éreinté au vu des sondages avec 20%, contre 30,7% il y a cinq ans en Hesse, où se situe la capitale financière de l’Allemagne, Francfort. Le parti Alternative pour l’Allemagne triple son score avec environ 12% et va entrer dans le dernier parlement régional allemand où il n’était pas encore représenté.

Violences banlieue : encore un mort, de 12 ans

Violences banlieue : encore un  mort, de 12 ans

 

Nouveau règlement de comptes en banlieue, cette fois aux Lilas. La conséquence directe du mépris de Macron pour les banlieues. On se souvient que, Macron a enterré, sans ménagement pour son auteur, le rapport Borloo. Certes on ne pouvait pas attendre à une reprise intégrale de ce plan très ambitieux, certes ce plan faisait suite à bien d’autres qui n’ont pas toujours montré une grande efficacité mais Macron a non seulement enterré le rapport Borloo mais aussi la problématique renvoyée à une question subalterne ; Il fallait donc attendre une future explosion ou la répétition d’actes inqualifiables comme dans la région parisienne avec le lynchage d’ados , à Marseille ou la police a été visée par des armes lourdes pour que Macron manifeste un peu de considération des ces zones en déshérence économique et républicaine.  De la part de Macron,  «Il n’y a aucun engagement concret, et c’est le vide sidéral. Pourquoi avoir fait appel à Jean-Louis Borloo, alors qu’on le dénigre tant aujourd’hui?» s’est interrogé le député LR Damien Abad. «Jean-Louis Borloo, comme beaucoup de maires de France dans des villes de banlieue, a-t-il souligné, n’a aucune leçon à recevoir de celles et ceux qui n’ont pas vécu en banlieue.»L’Elysée a en effet désapprouvé le plan très ambitieux de Borloo jugé trop coûteux, seconde raison plus fondamentale celle-là : la banlieue pour Macron n’est pas vraiment la priorité. Il est plus à l’aise pour parler des start-ups et des premiers de cordée que des exclus, des paumés ou tout simplement des pauvres.  Plus de 5,5 millions de personnes vivent dans ces quartiers qui affichent encore des taux de chômage et de pauvreté nettement supérieurs à la moyenne nationale et comptent toujours deux fois moins de médecins généralistes, près de cinq fois moins de crèches par département !  La plupart des mesures de formation et d’insertion du rapport Borloo ont été balayées. D’où la colère des maires et ONG concernées. En attendant des jeunes meurent lors de règlements de compte relatifs le plus souvent au trafic de drogue.

Sondage Macron : baisse encore en octobre

Sondage Macron : baisse encore en octobre

De plus en plus de Français passent d’une position attentiste vis-à-vis de Macon à un jugement sévère. La popularité du président subit encore une nouvelle baisse en octobre. D’après  Kantar Sofres, celle du mois d’octobre confirme la tendance (-3) avec un niveau qui le place à 7 points seulement de François Hollande, recordman de l’impopularité au bout de dix-sept mois de mandat! Mais il y a un phénomène nouveau, peut-être plus inquiétant car il touche à la cohésion gouvernementale: depuis la rentrée, certains ministres «balancent» sur leurs collègues. Les critiques, les remarques, les petites phrases qui avaient disparu avec le «nouveau monde» ont fait leur réapparition. Édouard Philippe se vantait que dans son gouvernement, personne ne lorgnait la place d’un autre ou ne cherchait à l’affaiblir. Il semble que ce ne soit plus tout à fait exact. «Ce n’est pas une bonne nouvelle», confirme un membre du gouvernement qui a perçu ce travers. «Il faut aider à ce que cela n’arrive plus. Les comportements individuels doivent servir le collectif.». Malheureusement pour Macon la récente démission du ministre de l’intérieur devrait encore accentuer le délitement du gouvernement et se traduire par de nouvelle baisse dans les sondages.

 

 

Gaz : encore une hausse

Gaz : encore une hausse

 

Après de nombreux produits et surtout de nombreux services, le gaz lui aussi va subir une augmentation qui fait d’ailleurs douter de la pertinence méthodologique de l’observation des prix par l’INSEE. En effet les dépenses contraintes ne cessent d’augmenter tandis que les dépenses ajustables se réduisent de plus en plus dans le budget des ménages. Il s’agit des tarifs réglementés du gaz  qui par ailleurs vont disparaître d’ici 2024. Il faudra s’attendre pour ce type d’énergie à des fluctuations très importantes des prix comme on n’en constate les tarifs non réglementés. Pour le chauffage, on  constate par exemple des évolutions des niveaux tarifaires qui varient du simple au double. On comprend que le prix du gaz doive suivre l’indicateur majeur que constitue les prix du pétrole qui s’envole depuis plusieurs mois. Reste une augmentation de 3 % des tarifs réglementés va encore peser sur le pouvoir d’achat des ménages d’autant qu’il a été décidé de limiter l’augmentation par exemple des pensions de seulement 0,3 % en 2009 et 2020 alors qu’actuellement l’inflation annuelle de croissance de 2,3 %.  Cette majoration de 3% au 1er octobre va concerner un peu moins de 4,5 millions de foyers. Il s’agit de la frange de la population qui est encore abonnée aux tarifs réglementés du gaz.

Qualité de l’air : en France : ça s’améliore légèrement mais c’est encore très mauvais

Qualité de l’air : en France : ça s’améliore légèrement mais c’est encore très mauvais

: Ça s’améliore légèrement mais c’est encore très mauvais, c’est le constat en particulier à paris. . En début d’année  la Commission européenne avait convoqué neuf pays, dont la France, l’Allemagne et l’Italie pour leur demander de faire le nécessaire pour se conformer à la directive européenne sur la qualité de l’air, faute de quoi elle saisirait la justice avec une amende à la clé. C’est dans le nord de l’Italie que l’air est le moins respirable, d’après le dernier rapport de l’Agence européenne pour l’environnement (AEE) qui se base sur des données datant de 2015.A Milan, Turin et Padoue, la concentration en particules fines, l’un des principaux polluants atmosphériques, dépasse de loin les limites fixées par la directive européenne sur la qualité de l’air. Même chose dans les pays de l’Est, en Pologne et en Bulgarie notamment. La situation n’est guère meilleure à Marseille, Lyon ou Paris. Si on prend en compte le dioxyde d’azote, dont les émissions proviennent principalement du trafic routier et des véhicules diesel en particulier, là aussi les grandes villes françaises ne se conforment pas aux règles.  « Le véritable problème, ça n’est pas l’ozone, indique  Jean-Baptiste Bernard, directeur de recherche au CNRS, mais le dioxyde d’azote (NO2) et les particules fines. » Ces polluants sont produits par l’industrie, le chauffage au bois et le trafic routier. Ce dernier est, selon Airparif, en Ile-de-France, responsable à 75% des émissions de NO2.

Le professeur Sauvet confirme et  cite l’exemple de Tokyo. La capitale japonaise, qui fait la chasse aux particules fines (donc au diesel) depuis 2003, a obtenu des résultats « phénoménaux ». « Une baisse de 44% du taux de particules fines, de 11% de la mortalité cardiaque et de 22% de la mortalité pulmonaire », souligne-t-il. il reste encore à Paris un peu de chemin à parcourir. Selon un classement des capitales européennes établi au printemps dernier par l’ONG Greenpeace, Copenhague, Amsterdam et Oslo sont sur le podium et Paris émerge en milieu de tableau, à la 7e place, derrière Zurich, Vienne et Madrid.

Bilan de la qualité de l’air – Année 2017 – Surveillance et information en Île-de-France (Airparif, rapport de 110 p., fichier pdf de 12 Mo, mars 2018)

Santé : encore une réformette !

Santé : encore une réformette !

 

Macon continue d’enfiler les réformes comme on enfile les perles : à la va-vite pour preuve l’annonce de son plan santé qui va se réduire à la mise en place de 4000 assistants médicaux, un regroupement de médecins libéraux dans des annexes d’hôpitaux pour désengorger les urgences, à une petite réforme du financement des hôpitaux publics enfin la suppression du numerus clausus à partir de 2020. Pourquoi attendre 2020 ? On sait que la formation d’un médecin demande autour de 10 ans ce n’est donc pas avant 2032 qu’on va modifier la démographie des médecins. Chez les généralistes 10pour cent des effectifs sont déjà partis en dix ans, ils seront au moins autant dans les 10 ans à venir.  En 2007, le nombre de médecin en activité était de 208 000, un niveau élevé jamais atteint auparavant. En cause : un nombre important de diplômé dans les années 60-70. Aujourd’hui, la population médicale est vieillissantes.  D’ici à 2030, le nombre de médecin devrait égaler le niveau actuel, or la population devrait croître de 10% ; le nombre de patient de plus de 60 ans devrait augmenter, la consommation de soins étant croissante avec l’âge ; le nombre de médecin par habitant devrait donc baisser. Mais d’ici 10 ans, le nombre de médecin devrait baisser de 20000.Autant dire qu’on n’est pas prêt de combler le déficit surtout avec d’une part le vieillissement de la population, d’autre part avec les progrès de la médecine et les nouvelles thérapies. Un point central a été négligé à savoir l’organisation complètement anarchique des hôpitaux publics ou certains services sont complètement débordés quand d’autres fonctionnent comme des structures soviétiques. L’hôpital offre une vraie contradiction avec d’une part des progrès scientifiques extraordinaires pour le traitement des maladies et en même temps une sorte d’usine sans direction ou chaque service est indépendant des autres provoquant ainsi d’énormes gâchis financiers. Pas étonnant dans ces conditions que les cliniques privées progressent. Autre point celui des déserts médicaux qui vont se développer car Macon ne veut pas imposer une contrainte d’exercice dans ces zones aux jeunes médecins pourtant formés aux frais de l’État pendant 10 ans. Ils iront donc dans les métropoles se faire concurrence voire spécialiser dans des disciplines qui rapportent et ne sont d’ailleurs pas toujours utiles. Bref du bricolage comme d’habitude qui démontrent que ce gouvernement fait  des réformes sans tenir compte des réalités sociales, économiques et sociétales. Il faudrait aussi modifier de façon assez substantielle la formation des médecins (voir interview de Patrick Pelloux président des urgentistes

 

Popularité Macron : encore un sondage au plus bas

Popularité Macron : encore un sondage au plus bas  

 

Une vraie vague noire de sondages pour Macron depuis l’été. La cote de popularité  dernière en date, celle  du  baromètre mensuel Harris Interactive. Pourtant un institut de sondage plutôt très bienveillant vis-à-vis de Macron. Il y a peu de temps l’organisme de sondage voyait remonter Macron quand tous les autres constataient son déclin.  Cette fois Louis Harris est bien obligé de reconnaitre la forte baisse du chef de l’Etat. Depuis le mois de janvier, le niveau de popularité du chef de l’Etat a reculé de 16 points dans cet institut de sondages. Mais avec un commentaire curieux : » Le Président pâtit d’une rentrée sur laquelle il ne semble pas ‘avoir la main’. Car c’est bien la maîtrise qui faisait sa force jusqu’à présent pour les Français”, commente Jean-Daniel Lévy, directeur du département Politique & Opinion d’Harris Interactive. ». Macron en fait a toujours la main mai i accumule les maladresses et les erreurs. Derniers e date : le prélèvement de l’impôt sur le revenu la baisse des pensions et des allocs.   Le Premier ministre, Edouard Philippe, recule aussi nettement, cédant huit points pour s’établir à 34%.

Cette enquête a été réalisée du 28 au 30 août auprès d’un échantillon de 977 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Société Générale : encore des affaires d’ex traders

Société Générale : encore des affaires d’ex traders

On se souvient que la Société générale et d’autres banques ont été lourdement condamnées pour trafic de taux Libor. Pour effacer l’ardoise la société générale avait accepté de payer plus d’un milliard d’amandes aux autorités américaines.  Le problème c’est que certains traders sont poursuivis à titre personnel alors qu’évidemment en réalité ils ont agi sur ordre pour manipuler les taux. Du coup, La banque est attaquée aux prud’hommes par un ancien trader, Stéphane Esper, lui-même poursuivi par la justice britannique pour des soupçons de manipulations du taux interbancaire européen Euribor, afin d’obtenir le remboursement de ses frais et la réparation du préjudice moral et professionnel.  Stéphane Esper, 43 ans, dont 8 ans comme trader dans l’équipe de produits dérivés de la SG à Paris entre 2001 et 2009, réclame un peu plus de 8 millions d’euros à la banque, principalement en dommages et intérêts pour le préjudice professionnel et moral subi par sa mise en cause dans cette affaire. Il demande également le remboursement des frais de justice engagés au titre de l’obligation de protection juridique de l’employeur. En cause le fait que la société générale après avoir était condamnée à payer son amant peut faire porter le chapeau à trader-la déclaration de la banque. : « Ces agissements répréhensibles sont pour la quasi-totalité le fait d’un opérateur » de marché qui a « quitté Société Générale en 2009 », agissements réalisés « à l’insu de sa hiérarchie et du management » de la banque. En faite la même stratégie que pour la faire Kerviel tant que certaines dérives rapportent, la banque encaisse les bénéfices mais dès leur que certaines fraudes sont débusquées elle met en cause la responsabilité d’un bouc émissaire. Pas très brillant comme attitude qui devient un peu récurrente. Un autre front s’est ouvert pour la Société Générale dans ces affaires Libor/Euribor : l’ancienne responsable de la trésorerie de la banque à Paris, Muriel Bescond, inculpé par la justice américaine a récemment attaqué la banque aux prud’hommes et réclamerait elle aussi que ses frais de justice soient assumés par cette dernière. Bref de nouvelles affaires Kerviel !

 

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