Archive pour le Tag 'encore'

Sécurité sociale : encore un trou 35 milliards en 2021

Sécurité sociale : encore un trou 35 milliards en 2021

Après un quasi équilibre en 2019, les comptes de la sécurité sociale dérivent complètement et pas seulement en raison de la crise du Covid . Le déficit prévisionnel du seul régime général et du FSV atteindrait34,5 milliards d’euros. Une importante dégradation par rapport à la situation «proche de l’équilibre» en 2019 : la crise sanitaire a mis un coup d’arrêt brutal à près d’une décennie d’amélioration des comptes, entre 2010 et 2019.

 . En 2021, les recettes des régimes de base et du FSV devraient s’envoler à 529,3 milliards d’euros, en forte progression par rapport aux quelque 497,2 milliards d’euros de 2020.

Covid Russie : encore un record de décès quotidiens

 Covid Russie : encore un record de décès quotidiens

La priorité pour les autorités russes était surtout centrée sur les élections qui ont donné une assez large victoire au parti de Poutine après un nouveau scandaleux bidouillage des résultats. Les  questions sanitaires ont été mises de côté depuis déjà des semaines voire des mois.

 

Du coup la mortalité du fait du Covid  ne cesse de croître La Russie, pays le plus endeuillé d’Europe, a enregistré vendredi un nouveau record de morts quotidiennes dues au Covid-19, la vaccination restant poussive et les mesures de confinement absentes. Selon le bilan fourni par le centre de crise du gouvernement russe, 828 personnes sont mortes du nouveau coronavirus ces 24 dernières heures. Le précédent record de 820 morts avait été atteint deux fois, les 23 septembre et 26 août 2021.

Soudan : encore une tentative de putsch en Afrique

Soudan : encore une tentative de putsch en Afrique

Encore une tentative de en Afrique mais cette fois qui semble contenue. Mais cette tentative illustre à nouveau la fragilité du Sahel. Le Premier ministre soudanais, Abdallah Hamdok, a dit avoir résisté à une tentative de coup d’État manquée contre son gouvernement de transition, ce mardi 21 septembre dans la matinée, rapporte Al-Jazeera. Selon les annonces officielles, le putsch serait “une extension des tentatives précédentes”. Il aurait été mené par des officiers militaires et des civils, soutiens de l’ancien président Omar Al-Bachir, déchu en 2019 à la suite d’un vaste mouvement de protestation.

Une source gouvernementale a déclaré à Al-Jazeera que des informations sur le projet de coup d’État étaient arrivées aux oreilles du gouvernement dans la soirée du lundi 20 septembre. Cet épisode s’inscrit dans une série de tentatives de putsch entrepris depuis un an dans la région du Sahel.

Les Etats-Unis ont condamné mardi 21 septembre cettetentative de coup d’Etat au Soudan, dénonçant les «actes anti-démocratiques» et mettant en garde contre «toute ingérence extérieure pour semer la désinformation ou saper la volonté des Soudanais».

Dans un communiqué, le porte-parole de la diplomatie américaine Ned Price a apporté son soutien à la «transition démocratique» en cours.

 

Covid France : tendance à la baisse encore confirmée

Covid France : tendance à la baisse encore confirmée

L’épidémie continue de refluer en France, où 91 personnes sont mortes du Covid ce lundi, selon le dernier bilan de Santé publique France. 8845 malades sont toujours hospitalisés – contre 8887 dimanche – dont 373 arrivés depuis la veille. Au total, 1805 personnes sont traitées en soins intensifs. 1515 nouveaux cas ont été détectés, un nombre très bas en raison de la fermeture des laboratoires le week-end.

Un projet de loi pour proroger le passe sanitaire au-delà du 15 novembre «est en cours d’élaboration et sera présenté le 13 octobre en Conseil des ministres», a annoncé lundi à l’AFP l’entourage du premier ministre Jean Castex. Face à une amélioration de la situation de l’épidémie de Covid-19 en France, le président Emmanuel Macron s’est dit prêt à «lever certaines contraintes» dans les «territoires où le virus circule moins vite», sans donner d’échéancier.

 

Grèce : encore une commande de six Rafale

 Grèce : encore une commande de six Rafale

 

Après un premier contrat, pour un montant de 2,4 milliards d’euros (12 appareils d’occasion et six neufs), e une nouvelle commande d’Athènes, avec six Rafale supplémentaires. Au total, la Grèce se portera donc acquéreur de 24 avions de combat Rafale, une décision aussitôt saluée par Florence Parly, ministre de la défense, ce dimanche.

La mission principale des Rafale sera donc d’assurer l’intégrité territoriale de la Grèce, notamment dans les îles méditerranéennes notamment face aux revendications turques.

Environnement : « Les entreprises pas encore à la hauteur »

Environnement : « Les entreprises pas encore à la hauteur »

 

par Philippe Moati, Professeur d’économie à l’Université de Paris, cofondateur de l’ObSoCo

Depuis l’épidémie de Covid-19, l’économiste Philippe Moati, qui s’appuie sur les données du Baromètre de l’engagement, constate dans une tribune au « Monde » que les Français estiment très insuffisante la prise en compte des impacts environnementaux par les entreprises.

 

Tribune.

La crise sanitaire a renforcé le désir de nombre de consommateurs de donner une dimension politique à leurs actes d’achat. Si la prise en compte des impacts environnementaux était déjà largement engagée, la singularité du contexte a donné un élan au désir de soutenir le tissu économique local en consommant français ou en privilégiant les circuits courts et les commerces de proximité.

Parallèlement, les Français attendent de plus en plus des entreprises qu’elles aillent au-delà de la fourniture de biens et de services compétitifs : qu’elles veillent à réduire leurs impacts négatifs, voire qu’elles contribuent positivement aux grands enjeux de notre époque.

L’évolution récente du contenu des publicités semble indiquer que les marques en ont pris acte. Pourtant, au vu des résultats de la première édition du Baromètre de l’engagement L’ObSoCo/Trusteam Finance, le moins que l’on puisse dire est qu’il leur reste beaucoup à faire pour s’aligner sur les attentes des consommateurs.

L’étude confirme l’inclinaison des Français en faveur de la consommation responsable. Par exemple, pour 62 % des personnes interrogées l’impact environnemental est un critère d’achat important. Encore faut-il que l’offre existe, de même que l’information permettant de la signaler aux consommateurs. Les marques ont donc, évidemment, un rôle à jouer. Mais seulement 15 % des répondants estiment qu’elles leur rendent plus facile l’adoption de comportements de consommation responsable.

 

Plus encore, interrogées sur les catégories d’acteurs auxquels incombe en priorité la responsabilité d’agir afin de résoudre les problèmes environnementaux, sociaux et sociétaux de notre époque, les personnes sollicitées classent les grandes entreprises en deuxième position, derrière l’Etat, mais devant les consommateurs/citoyens. Mais visiblement, aux yeux des Français, les actions des entreprises ne paraissent pas à la hauteur de cette responsabilité.

Seulement 15 % des répondants estiment que les entreprises sont suffisamment impliquées dans la réponse à la crise écologique ou aux grandes questions sociales et sociétales. Près d’un sur quatre considère qu’elles ne le sont pas du tout. Significatif : seuls 16 % des personnes interrogées ont été en mesure de citer au moins une entreprise leur paraissant « particulièrement engagée en faveur de l’intérêt général et dont l’action contribue à produire un impact positif sur la société et l’état du monde ».

Présidentielle 2022 : et une « Primaire populaire » à gauche pour compliquer encore la situation

Présidentielle 2022 : et une « Primaire populaire » pour compliquer encore la situation

 

En plus d’un candidat socialiste, de Mélenchon, d’un candidat écolo, on pourrait compter un candidat issu d’une primaire populaire . A un mois de la clôture des parrainages citoyens pour désigner un candidat commun à gauche pour la présidentielle, la « Primaire populaire » annonce 83 000 inscrits samedi 11 septembre, a assuré l’association samedi à Marseille.

La clôture des parrainages est prévue le 11 octobre, date à laquelle seront alors connus les cinq femmes et cinq hommes pré-sélectionnés par les citoyens inscrits sur la plateforme sécurisée Neovote « pour faire gagner l’écologie et la justice sociale en 2022″, a expliqué Samuel Grzybowsi, porte-parole de cette « Primaire populaire »

Deux mois après l’ouverture de ces parrainages citoyens, ce sont pour l’instant Christiane Taubira, ancienne ministre de la Justice sous la présidence Hollande, et François Ruffin, député des Insoumis qui mènent la danse. Ils devancent plusieurs des candidats déclarés à la présidentielle : Sandrine Rousseau (2e), Anne Hidalgo (4e) et Delphine Batho (5e) côté femmes, Eric Piolle (4e), Jean-Luc Mélenchon (5e) et Yannick Jadot (6e) côté hommes. Les autres candidats potentiels parrainés par les citoyens sont pour l’heure Clémentine Autain (3e), proche de Mélenchon, d’un côté, l’économiste Gaël Giraud (2e) et l’Eurodéputé Pierre Larrouturou (3e), chantre de la semaine de quatre jours, de l’autre. Ce dernier, fondateur de Nouvelle Donne, est le seul pour l’instant à s’être porté candidat à la présidentielle via cette « primaire populaire ». Sandrine Rousseau et Eric Piolle ont annoncé qu’ils y participeraient s’ils remportaient la primaire des écologistes. Jean-Luc Mélenchon a pour l’instant refusé de s’y engager.

Croissance : L’industrie encore en retard

Croissance : L’industrie encore en retard

Selon les derniers chiffres de septembre, l’indice de la production manufacturière a accéléré en juillet dernier à 0,6% contre 1% en juin. Sur les trois derniers mois, la production manufacturière est même en très forte augmentation (+10%) par rapport à la même période l’année dernière. Cependant, l’industrie est loin d’avoir retrouvé son niveau d’avant crise. La pandémie a mis un coup d’arrêt violent à certaines branches industrielles. L’industrie tricolore marquée par les grands chocs pétroliers depuis les années 70 et les vagues de délocalisations risquent une nouvelle fois de payer un lourd tribut alors que sa part dans la valeur ajoutée hexagonale ne cesse de s’effondrer

L’hôpital public encore affaibli après la crise

 L’hôpital public encore affaibli après la crise

 

Les engagements du plan Ma santé 2022 et les efforts financiers promis par le gouvernement n’auront d’effets que dans un futur lointain et ne suffiront ni à enrayer le dépérissement de l’hôpital public ni à résoudre la crise des vocations, s’inquiète un collectif de médecins dans une tribune au « Monde ».

 

Tribune. 

 

Malgré des centaines de milliers de vies humaines sauvées, malgré deux réformes (Plan santé 2022 et Ségur de la santé) et des dizaines de milliards d’euros mobilisés, ne nous méprenons pas, l’hôpital public va sortir essoré de cette crise sanitaire.

L’hôpital public français tel que nous le connaissons aujourd’hui, a été façonné à la suite des ordonnances Debré de 1958. Cela nous a permis d’avoir parmi les meilleurs hôpitaux au monde jusqu’au début des années 1990 sous l’égide des médecins « mandarins » (pourtant décriés). La recherche était de notoriété internationale et les meilleurs internes des hôpitaux espéraient une carrière hospitalière, en tant que praticien hospitalier (PH) ou professeur des universités-praticien hospitalier (PU-PH).

Dès les années 2000, un certain nombre de PH ont quitté l’hôpital public qui a ainsi perdu une partie de sa cheville ouvrière. Ces départs ont été suivis par la démission de PU-PH de CHU en direction du privé, événement inimaginable quelques années auparavant. Ainsi, le dépérissement de l’hôpital public n’est pas récent et s’est déroulé progressivement sur les vingt dernières années.

 

Tous les soignants sont malheureusement concernés par cette situation hospitalière déplorable. En témoignait leur mouvement de protestation virulent quand ils ont jeté leurs blouses devant les directeurs administratifs lors des vœux de janvier 2020. Mais ces protestations étaient inaudibles. Le terme de « pleurniche hospitalière » a même été associé à leurs revendications le 12 mars 2020 par un journaliste ! Une semaine à peine avant le premier confinement…Avec les vagues épidémiques, épuisantes physiquement et psychologiquement, les soignants espéraient un changement radical du système de santé. Mais le plan Ma santé 2022 (Communauté professionnelle territoriale de santé, reprise de dettes…) n’aura d’effet qu’à un horizon lointain tandis que le Ségur de la santé est considéré comme un échec par les syndicats et les collectifs de médecins.

 

Pourtant, l’hôpital public va bénéficier d’un effort financier colossal inédit depuis des décennies : augmentation salariale du personnel non médical, rattrapage en investissements… Mais le Ségur de la santé améliore insuffisamment la rémunération des médecins et ne change que marginalement l’organisation et la gouvernance de l’hôpital (même si les quelques évolutions sont positives). Un guide « pour mieux manager » est même diffusé par le ministère… Les Groupements hospitaliers de territoire (GHT) continuent à déployer leur surcouche administrative et à déshabiller les petits centres.

Foot France Ukraine : encore un match vraiment nul (1–1)

Foot France Ukraine : encore un match vraiment nul (1–1) 

 

 

Une nouvelle fois l’équipe de France a montré un visage sans âme, sans dynamisme et sans créativité. Bref le visage habituel des matchs de l’entraîneur Déchamp qui  semble ne plus du tout maîtriser son sujet. Encore une fois, les Bleus concèdent le nul face à une Ukraine limitée (1-1). Encore un match insipide. Malheureusement il faudra sans doute attendre des résultats encore plus pitoyables pour que la fédération procède enfin au changement d’un entraîneur qui a fait son temps.

Covid: encore 10 millions à vacciner

Covid: encore 10 millions à vacciner

Environ 48,5 millions de Français ont reçu au moins une dose à date de lundi, et 43,9 millions, soit 65,1% de la population, sont considérés comme complètement vaccinés.

«On est tombés le 29 août sous les 10 millions de personnes qui ne sont pas vaccinées» parmi les Français de 12 ans et plus, a indiqué le ministère lors d’un point presse en ligne. «Elles sont plus que jamais invitées à aller se faire vacciner, c’est un impératif de santé publique», a-t-on ajouté de même source, alors que se profile l’obligation vaccinale pour de nombreuses professions (dont les soignants) mi-septembre et l’entrée en vigueur du passe sanitaire pour les adolescents fin septembre.

 

Covid Europe : encore 236.000 morts en Europe dans les trois prochains mois

Covid Europe : encore 236.000 morts en Europe dans les trois prochains mois

Une étude de l’organisation mondiale de la santé révèle une projection de 236.000 morts supplémentaires du Covid-19 en Europe d’ici au 1er décembre, selon son directeur régional, qui s’est dit inquiet de la «stagnation» du rythme de vaccination sur le continent. «La semaine dernière, le nombre de morts dans la région a augmenté de 11%, avec une projection fiable prévoyant 236.000 morts en Europe d’ici au 1er décembre», qui s’ajouteraient aux 1,3 million de décès déjà provoqués par la pandémie sur le Vieux continent, selon le directeur de l’OMS Europe Hans Kluge.

 

Prix Gaz : encore une hausse de 9 %

Prix Gaz : encore une hausse de 9 %

Le tarif réglementé de vente (TRV) du gaz naturel vendu par Engie va augmenter de 8,7% (soit 7,9% TTC) au 1er septembre

Depuis le 1er janvier 2019, les tarifs réglementés de vente de gaz HT d’Engie ont crû de 15,8%, et de 16,7% depuis le 1er janvier 2015. Ils avaient connu une période de baisse durant la crise. Les tarifs réglementés de vente de gaz disparaîtront le 1er juillet 2023. Environ 2,8 millions de consommateurs résidentiels sur un total de 10,7 millions (soit 26%), sont aujourd’hui titulaires d’un contrat au TRV auprès d’Engie.

Parmi les 7,6 millions de consommateurs résidentiels disposant d’un contrat en offre de marché, environ 5,5 millions ont souscrit une offre à prix fixe et ne sont donc pas concernés par les évolutions mensuelles du tarif réglementé.

Macron vient encore au secours de General Electric.

Macron vient encore au secours de General Electric.

On se souvient évidemment qu’Alstom avait été démantelé dans des conditions sulfureuses avec l’appui de Marcon. Ainsi les activités ferroviaires étaient restées en France tandis que les activités électriques avaient été vendues à l’Américain GE. Par Un  groupe qui enregistre un certain nombre de difficultés financières. Du coup à l’instigation de l’Élysée, EDF se voit contrainte de racheter l’activité des turbines de GE . Notons qu’EDF dans la situation financière n’est pas trop brillante  était  opposée à la reprise de cette activité de GE.

L’une des activités les plus stratégiques de l’ancien Alstom (pour nos centrales nucléaires comme pour nos sous-marins nucléaires), passée chez les Américains, va donc redevenir française.

Le périmètre de reprise exclut  les activités GE Grid et GE Hydro, laissant encore le site principal industriel à Belfort en pleine incertitude. Malgré la reprise des turbines vapeur, les syndicats craignent la fermeture par GE des autres activités sur place.

Stratégiquement on comprend que cette activité turbine très stratégique pour l’industrie nucléaire redevienne 100 % française; pour autant; EDF n’est pas un industriel et on la contraint à le devenir. Cette implication du pouvoir central dans la stratégie d’Alstom et de General electric laisse songeur.

Lors du rachat d’Alstom Energie par General Electric, les partisans de l’industrie française avaient dénoncé un fiasco et même un complot contre les intérêts nationaux. Après les récriminations d’Arnaud Montebourg contre Patrick Kron, une commission d’enquête avait été montée à l’Assemblée nationale par le député LR Olivier Marleix. Le rôle d’Emmanuel Macron, comme secrétaire général adjoint à l’Elysée et ancien banquier d’affaires chez Rothschild, avait été pointé par la presse. Une presse qui avait notamment souligné que e patron de GE France est également Hugh Bailey, qui fut conseiller du ministre Macron à Bercy. Quant au DG de GE Renewable Energy, qui regroupe les activités GE Grid et GE Hydro, c’est Jérôme Pécresse, le mari de Valérie Pécresse, candidate à la présidentielle.

Gaz : encore une hausse de 9 %

Gaz : encore une hausse de 9 %

Le tarif réglementé de vente (TRV) du gaz naturel vendu par Engie va augmenter de 8,7% (soit 7,9% TTC) au 1er septembre

Depuis le 1er janvier 2019, les tarifs réglementés de vente de gaz HT d’Engie ont crû de 15,8%, et de 16,7% depuis le 1er janvier 2015. Ils avaient connu une période de baisse durant la crise. Les tarifs réglementés de vente de gaz disparaîtront le 1er juillet 2023. Environ 2,8 millions de consommateurs résidentiels sur un total de 10,7 millions (soit 26%), sont aujourd’hui titulaires d’un contrat au TRV auprès d’Engie.

Parmi les 7,6 millions de consommateurs résidentiels disposant d’un contrat en offre de marché, environ 5,5 millions ont souscrit une offre à prix fixe et ne sont donc pas concernés par les évolutions mensuelles du tarif réglementé.

Sahel : encore 47 personnes tuées au Burkina

Sahel : encore 47 personnes tuées au Burkina

 

 

Les attentats terroristes se multiplient au Niger, au Mali et au Burkina. Alors que la France donne des leçons sur la manière de gérer le conflit en Afghanistan, elle en oublie que le même processus est en route dans la région du Sahel où la force Barkhane se montre incapable de contrôler la situation. Pire après la prise de pouvoir par les militaires maliens, la force Barkhane  se replie sur des objectifs beaucoup moins ambitieux . Pendant ce temps-là l’insécurité monte dans la région. Pour preuve encore 47 personnes dont trente civils, quatorze soldats et trois supplétifs de l’armée ont été tuées mercredi 18 août lors d’une attaque par des djihadistes présumés contre un convoi militaire, escortant des civils, dans le nord du Burkina Faso, a annoncé le gouvernement burkinabè.

La commune de Gorgadji est située dans la province du Séno, dans le nord du Burkina Faso, zone dite des trois frontières, à cheval sur le Mali et le Niger. La zone des trois frontières est la région la plus touchée par les violences. Les morts, civils comme militaires, s’y comptent par milliers.

Cette attaque est la troisième d’une série qui a fait à chaque fois plus d’une dizaine de morts en deux semaines contre des soldats engagés dans la lutte anti-djihadiste dans le nord et le nord-ouest du Burkina Faso.

Mali: encore 11 soldats tués et 10 blessés dans une attaque terroriste

Mali: encore 11 soldats tués et 10 blessés dans une attaque

 

La semaine dernière, plus de 50 personnes ont été tuées lors d’un raid de combattants islamistes visant trois villages du centre du Mali et

Onze soldats ont été tués et dix autres blessés dans une embuscade visant un convoi militaire dans le centre du Mali jeudi, a annoncé l’armée.

Alors que la France donne des leçons sur la manière de gérer le conflit en Afghanistan, elle en oublie que le même processus est en route dans la région du Sahel où la force Barkhane se montre incapable de contrôler la situation. Pire après la prise de pouvoir par les militaires maliens, la force Barkhane ne se replie sur des objectifs beaucoup moins ambitieux .

Pendant ce temps-là l’insécurité monte dans la région. Pour preuve encore 47 personnes dont trente civils, quatorze soldats et trois supplétifs de l’armée ont été tuées mercredi 18 août lors d’une attaque par des djihadistes présumés contre un convoi militaire, escortant des civils, dans le nord du Burkina Faso, a annoncé le gouvernement burkinabè.

La commune de Gorgadji est située dans la province du Séno, dans le nord du Burkina Faso, zone dite des trois frontières, à cheval sur le Mali et le Niger. La zone des trois frontières est la région la plus touchée par les violences. Les morts, civils comme militaires, s’y comptent par milliers.

Cette attaque est la troisième d’une série qui a fait à chaque fois plus d’une dizaine de morts en deux semaines contre des soldats engagés dans la lutte anti-djihadiste dans le nord et le nord-ouest du Burkina Faso.

Burkina : encore 47 personnes tuées par des terroristes

Burkina : encore 47 personnes tuées par des terroristes

 

 

Alors que la France donne des leçons sur la manière de gérer le conflit en Afghanistan, elle en oublie que le même processus est en route dans la région du Sahel où la force Barkhane se montre incapable de contrôler la situation. Pire après la prise de pouvoir par les militaires maliens, la force Barkhane ne se replie sur des objectifs beaucoup moins ambitieux . Pendant ce temps-là l’insécurité monte dans la région. Pour preuve encore 47 personnes dont trente civils, quatorze soldats et trois supplétifs de l’armée ont été tuées mercredi 18 août lors d’une attaque par des djihadistes présumés contre un convoi militaire, escortant des civils, dans le nord du Burkina Faso, a annoncé le gouvernement burkinabè.

La commune de Gorgadji est située dans la province du Séno, dans le nord du Burkina Faso, zone dite des trois frontières, à cheval sur le Mali et le Niger. La zone des trois frontières est la région la plus touchée par les violences. Les morts, civils comme militaires, s’y comptent par milliers.

Cette attaque est la troisième d’une série qui a fait à chaque fois plus d’une dizaine de morts en deux semaines contre des soldats engagés dans la lutte anti-djihadiste dans le nord et le nord-ouest du Burkina Faso.

Retour des talibans : une répression encore plus forte (ambassadeur d’Afghanistan)

Retour des talibans : une répression encore plus forte (ambassadeur d’Afghanistan)

Mohammad Homayoon Azizi, ambassadeur critique la France qui n’a pas joué son rôle au conseil de sécurité de l’ONU

 

Interview sur France Info (extrait)

 

Après la victoire des talibans en Afghanistan et la chute de Kaboul dimanche, êtes-vous, techniquement, toujours ambassadeur ?

Mohammad Homayoon Azizi : La légitimité de tout gouvernement découle d’élections démocratiques. C’est comme ça que les choses fonctionnent dans un système démocratique. Et si le pouvoir est pris par la force, alors les nouvelles autorités ne peuvent être considérées comme étant légitimes. Donc, en vertu de ça, je suis toujours le représentant à Paris de la République islamique d’Afghanistan. Je vais vous donner un exemple. C’est comme si on vous volait votre maison, mais que le titre de propriété restait à votre nom. C’est exactement la même situation en Afghanistan aujourd’hui. Et nous, nous sommes les représentants d’un gouvernement élu. Par conséquent, nous jouissons de cette légitimité-là. Et moi, tant qu’il n’y a pas un gouvernement légitimement élu, je continuerai mon travail d’ambassadeur à Paris, je continuerai de représenter la République islamique d’Afghanistan. Et dans le contexte actuel, sous l’administration des talibans, moi, je ne retournerai pas en Afghanistan.

 

Le président afghan Ashraf Ghani est parti dimanche vers l’étranger. Comprenez-vous cette décision ?

Oui, absolument. La manière dont les États-Unis ont traité les talibans ces dernières années, avec ces pourparlers qui finalement n’avaient de pourparlers que le nom, qui se sont déroulés à Doha, et un processus de paix qui avait énormément de failles, tout cela a permis aux talibans de revenir, et de le faire avec une grande brutalité. À cause de cela, nous n’avons pas été en mesure de sauver notre pays, l’Afghanistan. Nous avons commencé par perdre les villes, puis des provinces. Et plus récemment, les talibans ont encerclé Kaboul et c’est là que le président a été mis sous une énorme pression et qu’il a été contraint de quitter ses fonctions. Ces pressions, elles viennent de tous bords et s’expliquent notamment par le fait que certains veulent donner une légitimité aux talibans. L’idée, c’est de vendre cette propagande, de dire qu’il y a une solution politique pour le pays. Mais en réalité, ce n’est pas possible parce qu’on l’a bien observé, en pratique, il y a eu des violences. Les droits de l’Homme n’ont pas été respectés. Il y a des actes de guerre qui ont été commis et chaque disposition de la Convention de Genève a été violée. Et ceux qui soutiennent les talibans espèrent qu’ils seront perçus comme étant légitimes. C’est à cause de tout cela que le président a dû partir parce qu’il n’acceptait pas cet état de fait. Et par conséquent, il a dû quitter ses fonctions ainsi que quitter le pays.

Craignez-vous que le régime des talibans soit encore plus dur que celui qu’ils ont imposé entre 1996 et 2001 ?

Ce que l’on a pu observer ces dernières semaines, c’est plus de violence, plus de répression qu’en 2001. Et puis, n’oublions pas la relation historique des talibans avec les groupes terroristes. Et les relations plus récentes, ces vingt dernières années, nouées avec les groupes terroristes. Ajoutez à cela toute la souffrance qui a été endurée par les populations dans les provinces, surtout du sud. Tout cela est très inquiétant. Il y a beaucoup de personnes qui ont subi des exactions, devant leurs familles, devant leurs femmes, leurs enfants. Donc moi, je suis certain que la nature d’un groupe fondamentaliste islamiste ne peut pas changer. En tout cas, elle ne peut pas changer de manière positive. Je crains même l’inverse, que la répression soit encore plus dure qu’entre 1996 et 2001.

« On en attendait beaucoup plus de la France ».

 

Emmanuel Macron appelle à protéger les Afghans qui ont aidé la France, mais alerte également contre de possibles flux migratoires irréguliers venus d’Afghanistan. Comment le prenez-vous ?

Je pense que le message porté par le gouvernement français est un message qui arrive un peu tard. Par le passé, nous avons à de nombreuses reprises expliqué et décrit la menace que représentaient les talibans, on a expliqué plusieurs fois que ce qui se passait en Afghanistan était extrêmement inquiétant. J’en ai parlé avec mes collègues et pour être franc, on en attendait beaucoup plus de la France, notamment parce que la France est un Etat membre du Conseil de sécurité des Nations unies. Et les pays membres du Conseil de sécurité ont pour rôle de protéger les pays qui, précisément, sont confrontés au genre de menaces qui pèsent sur l’Afghanistan. Maintenant, pour ce qui est des flux migratoires irréguliers, depuis l’Afghanistan vers l’Europe, évidemment, je comprends que cela soit perçu comme un problème par les Européens. Mais moi, ce que j’espère, c’est que la France ne va pas se contenter de prononcer quelques paroles et va réellement agir, c’est-à-dire faire pression sur les autres pays du Conseil de sécurité des Nations unies pour qu’il puisse y avoir un échange te pour que des solutions puissent émerger et être proposées.

Europe 1 : encore un journaliste viré

Europe 1 : encore un journaliste viré

 

Avec l’arrivée de Bolloré dans le groupe Lagardère, les mises à l’écart de journalistes se multiplient à Europe 1 . Après Julie Leclerc, Nicolas Canteloup, Pascale Clark ou encore Patrick Cohen, c’est au tour de Laurent Cabrol de quitter la radio, selon les informations du Parisien .  Arnaud Lagardère tente de se défendre en indiquant que repas ne deviendra pas une radio d’opinion !

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