Archive pour la Catégorie 'santé'

Economie, politique, société: les plus lus

Covid : vers des reconfinements

Covid : vers des reconfinements

si le reconfinement généralisé semble écarté pour des raisons économiques par contre l’hypothèse de reconfinement partiel est de plus en plus avancé notamment par le corps médical mais aussi par certains responsables politiques.

 

Le professeur Gilles Pialoux des Hôpitaux de Paris (AP-HP), a expliqué ce vendredi sur BMFTV que, selon lui, « on pourra difficilement se passer d’un confinement, restreint ou généralisé, si on veut continuer à assurer les soins courants ». Le taux d’occupation des lits de réanimation par les malades du Covid atteint 44 % en France, et grimpe si vite qu’il faut reporter nombre d’opérations programmées.

Des médecins justifient «l’élargissement immédiat des horaires du couvre-feu à partir de 19 heures en semaine et l’instauration d’un confinement les samedis et dimanches». Pour eux, la situation actuelle s’apparente à la drôle de guerre, et «trop de nos concitoyens ne prennent pas suffisamment au sérieux les risques de contagion, banalisent individuellement cette infection, négligent le risque qu’ils font courir aux autres et en premier lieu aux plus vulnérables».

Coronavirus Espagne : alerte, 20.000 nouveaux cas

Coronavirus Espagne : alerte, 20.000 nouveaux cas

 

L’Espagne est devenue mercredi le premier pays d’Europe occidentale à dépasser le million d’infections au COVID-19, un chiffre qui a doublé en six semaines seulement, malgré l’introduction de mesures de plus en plus strictes afin de contrôler la deuxième vague de l’épidémie.

 

Le nombre de cas confirmés de coronavirus en Espagne s’élève vendredi à 1.046.132, soit 19.851 nouvelles infections par rapport à jeudi, selon les dernières données officielles du ministère de la Santé.

 

Le nombre de décès incombant au virus dans le pays au cours des sept derniers jours s’élève à 655, contre 570 jeudi, pour un total de 34.752 depuis l’apparition du virus.

Hydrochloroquine : objet de polémique entre Muselier et Véran

Hydrochloroquine : objet de polémique entre Muselier et Véran

 

Curieusement, la polémique continue entre les autorités sanitaires parisiennes et la région PACA qui défend l’Hydrochloroquine. Le pire c’est que l’agence sanitaire française qui vienne interdire l’Hydrochloroquine et favorise l’utilisation  du Remdesivir du laboratoire américain Gilead ( qui rémunère par ailleurs de nombreux experts français). Or cette molécule est considérée par l’organisation mondiale de la santé comme inopérante voire dangereuse.

Il est clair qu’il s’agit un nouveau règlement de comptes entre le centralisme médical parisien, des mandarins contre le professeur Raoul qui n’a cessé de dénoncer les dysfonctionnements de la politique sanitaire. Du coup le président de la région Méditerranée proteste avec vigueur. « Cette décision est révoltante à plus d’un titre. À partir de lundi, les équipes de cet institut (‘IHU  de Marseille) exceptionnel ne pourront plus soigner les patients selon le protocole appliqué depuis mars 2020. Est-ce à dire que vous choisissez de priver des médecins de faire leur devoir, de soigner leurs patients ?», interroge Muselier, en rappelant au ministre que les médecins de l’IHU «ont prêté le serment d’Hippocrate comme les autres» et «ont fait plus de 10 ans d’études comme les autres».

L’élu régional n’oublie pas de mentionner que les professionnels de l’IHU sont placés sous la responsabilité d’un chercheur reconnu: «Ils ont été formés dans l’un des meilleurs centres hospitaliers universitaires d’Europe sous la houlette d’un des plus grands micro-biologistes du monde, le Professeur Didier Raoult», insiste-t-il, en rappelant au médecin Olivier Véran certains passages du serment d’Hippocrate tels que : « Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments… ». «Incontestablement, accuse encore Muselier, les dirigeants de l’ANSM l’ont oublié et il est aujourd’hui de votre devoir de leur rappeler».

Dans sa missive, le président de la collectivité régionale marseillaise souligne également l’histoire de l’IHU et quelques éléments chiffrés des actions locales de cette structure contre le Covid 19. « Depuis le début de la crise, 8990 patients ont été suivi à l’IHU, dont 5.807 ont été traités avec le protocole Hydroxychloroquine/Azythromicine, pour 30 patients décédés. 155.000 personnes ont été testées depuis le début de la crise, ce qui fait de Marseille l’un des plus grands sites de dépistage d’Europe, pour la première vague », poursuit Muselier dans sa lettre, avant de formuler une «question grave»: «Allez-vous laisser cette agence décider des soins prodigués dès lundi par des praticiens hospitaliers, des professeurs de médecine dépendant de la Faculté de médecine de Marseille, nommés par le Ministère, et ceci en totale contradiction avec les principes fondamentaux de la médecine ?» Le président de la région a confirmé au Figaro son intention de mener ce combat «jusqu’au bout» et n’a pas écarté l’hypothèse d’une réaction énergique au sein même de l’IHU, dès lundi si les choses devaient rester en l’état.

Coronavirus : encore un record avec 42 000 contaminations en 24 heures

Coronavirus : encore un record avec 42 000 contaminations en 24 heures

.42.032 nouveaux cas ont été détectés ces dernières 24 heures, ce qui constitue un nouveau record.

Mais plus grave encore, 298 personnes ont été annoncées mortes ce vendredi. Dans le détail, 184 personnes sont mortes à l’hôpital ces dernières 24 heures, et 114 en Ehpad et établissement médico-sociaux depuis le dernier bilan en date du 20 octobre. Ces décès en Ehpad et EMS ne figuraient pas dans les chiffres des derniers jours. Au total, 34.508 décès sont à déplorer.

15.008 personnes sont actuellement hospitalisées, dont 2441 en réanimation – soit 122 de plus en 24 heures. Le taux de positivité des tests ne cesse également de grimper, à 15,1% contre 14,3% la veille, et seulement 4,5% début septembre.

Coronavirus : mesures restrictives jusqu’à l’été …. au mieux

Coronavirus : mesures restrictives jusqu’à l’été …. au mieux

 

Le pouvoir et les experts médicaux préparent progressivement le pays à vivre avec les mesures restrictives jusqu’à l’été… au moins. En clair,  à les prolonger pendant un an environ.

En cause, le fait que ce virus présente des caractéristiques très particulières notamment de se répandre sans bruit à partir des individus dits asymptomatiques ou de patients n’ayant pas encore de symptômes. Pour l’instant, la lutte est surtout préventive même si on essaye par tous les moyens de sauver les malades.

Deux problèmes se posent le traitement des personnes atteintes est malade. D’abord l’absence d’un traitement reconnu contre le Coronavirus et pour l’instant aussi l’absence d’un vaccin. Certes concernant le vaccin nombre de projets sont entrés dans leur dernière phase mais il n’est pas certain que la totalité du spectre de la maladie soit couvert. Certains pourraient même être dangereux s’ils  sont mis en service prématurément. Raisonnablement ce n’est sans doute pas avant l’été 2021 qu’un vaccin pourra être reconnu et certifié par toute la communauté internationale.

De toute manière,  il faudra du temps pour vacciner toute la population mondiale; tant  tout le monde ne sera pas vacciné, il y aura toujours un risque de contamination avec la mobilité contemporaine.

On voit bien qu’on se projette au mieux jusqu’à l’été prochain”, a dit le chef de l’État au terme d’une visite au centre hospitalier René-Dubos de Pontoise.

“La question c’est comment vivre avec le virus dans cette période. Dans la phase où nous sommes, nous n’avons d’autre choix, compte tenu du nombre d’infections par jour, que de freiner c’est-à-dire de réduire notre vie sociale au maximum, limiter les contacts pour casser sa circulation”, a-t-il ajouté, alors que les deux-tiers des Français seront soumis à un confinement nocturne partir de ce vendredi à minuit.

Le chef de l’Etat a invité chacun à “être les acteurs de la réponse au virus” en respectant notamment les gestes barrières et en téléchargeant l’application #TousAntiCovid en place depuis jeudi.

Le durcissement des mesures de restriction à l’oeuvre depuis plusieurs semaines n’a pas encore eu l’effet escompté sur la deuxième vague épidémique.

D’après les dernières statistiques, publiées jeudi soir, la France a enregistré une progression record du nombre des nouvelles contaminations, à plus de 40.000 en 24 heures, et flirte désormais avec le seuil du million de cas confirmés depuis le début de l’épidémie.

Le couvre-feu entré en vigueur entre 21h00 et 06h00 la semaine dernière dans toute l’Île-de-France et dans huit métropoles (Aix-Marseille, Lyon, Lille, Toulouse, Montpellier, Grenoble, Saint-Etienne et Rouen) va être étendu à compter de ce vendredi minuit. Au total, 54 départements ainsi que la Polynésie française seront désormais concernés, soit 46 millions de Français.

Interrogé sur un éventuel durcissement du dispositif, Emmanuel Macron a jugé qu’il était encore “trop tôt aujourd’hui pour dire si on va vers des confinements locaux ou plus larges”.

Il n’est pas impossible que la deuxième vague soit aussi importante que la première compte tenue du rythme de contamination partout le monde. Du coup, même le reconditionnement n’est plus exclu.

“On va essayer à chaque fois d’aller en quelque sorte réduire les lieux, les moments où on a identifié que le virus circulait beaucoup”, a-t-il expliqué.

Un premier bilan sur l’effet du couvre-feu sera fait en milieu de semaine prochaine.

Invité vendredi matin sur RTL, Martin Hirsch, président de l’AP-HP (Assistance publique–Hôpitaux de Paris) a évoqué une deuxième vague en forme de “lame de fond” et une situation “redoutable”. L’épidémiologiste Arnaud Fontanet, membre du conseil scientifique Covid-19, a souligné que le virus circulait plus vite qu’au printemps, après le confinement, et que la crise était entrée dans une forme de “marathon”.

Economie, politique, société: les plus lus

Urgences: un forfait payant

Urgences: un forfait payant

 

Ces désormais décidé, il y aura un forfait de 18 € pour les patients se rendant aux urgences qui ne sont pas ensuite hospitalisées. Il a été indiqué toutefois que le forfait serait pris en charge par les mutuelles, dès le contrat responsable, ainsi que par la complémentaire santé solidaire et encore l’aide médicale d’État pour les sans-papiers.

Les députés ont ajouté au dispositif une exonération pour les femmes enceintes à compter du sixième mois de grossesse et pour les nouveau-nés durant trente jours. Les personnes en affection longue durée seront soumises à un forfait réduit.

Par un amendement, le gouvernement a décalé la mise en œuvre de ce nouveau forfait du 1er janvier au 1er septembre 2021.

 

Coronavirus: couvre-feu pour 38 départements nouveaux

Coronavirus: couvre-feu pour 38 départements nouveaux

Le Premier ministre a annoncé l’application d’un couvre-feu dès vendredi soir à 38 départements nouveaux. Ainsi 54 départements sur 102 sont désormais concernés:

 

Ain ; Alpes-Maritimes ; Ardèche ; Ardennes ; Ariège ; Aube ; Aveyron ; Bas-Rhin ; Calvados ; Corse-du-Sud ; Côte-d’Or ; Drôme ; Gard ; Hautes-Alpes ; Haute-Corse ; Haute-Loire ; Hautes-Pyrénées ; Haute-Savoie ; Haute-Vienne ; Ille-et-Vilaine ; Indre-et-Loire ; Jura ; Loiret ; Lozère ; Maine-et-Loire ; Marne ; Meurthe-et-Moselle ; Oise ; Pas-de-Calais ; Puy-de-Dôme ; Pyrénées-Atlantiques ; Pyrénées-Orientales ; Saône-et-Loire ; Savoie ; Tarn ; Tarn-et-Garonne ; Var ; Vaucluse ; Polynésie Française

Les Français sauf  dérogations sont confinés de 21 heures à 6 heures du matin. Il faut s’attendre encore un durcissement dès la semaine prochaine car les contaminations ne cessent de s’amplifier. Ainsi hier on a atteint un nouveau record avec 40 000 ans 24 heures.

Soucieux d’accompagner les activités fragilisées, le gouvernement a décidé d’étendre les mesures d’aide - dont le Fonds de solidarité ou les exonérations de cotisations sociales – à l’ensemble des départements basculant «sous le régime du couvre-feu». Jean Castex précise discuter avec les fédérations pour «continuer à améliorer nos dispositifs», notamment sur la question des loyers payés par les entreprises.

Coronavirus France : encore un record avec 40.000 cas

Coronavirus France : encore un record avec 40.000 cas

Très forte hausse est encore un record avec plus de 40.000 contaminations dues au coronavirus en 24 heures.

Le précédent record quotidien était de 32.427 contaminations samedi dernier.

Le taux de positivité des tests a lui aussi nettement augmenté jeudi, passant de 13,7% à 14,3%, selon SPF.

L’épidémie a désormais fait 34.210 morts en France, soit 162 de plus que mercredi.

Face à la dégradation de la situation sanitaire, le gouvernement a annoncé jeudi que 46 millions de personnes en France seraient concernées à partir de vendredi à minuit par un couvre-feu en vigueur dans 54 départements, de 21h00 à 06h00.

Les autorités françaises s’inquiètent particulièrement d’un risque de saturation des hôpitaux, où le taux d’occupation des lits dans les services de réanimation par des patients atteints du COVID-19 dépasse maintenant 44% au niveau national, a dit le Premier ministre, Jean Castex.

Le nombre de patients hospitalisés en raison du COVID-19 s’élève désormais à 14.032, dont 2.319 en réanimation, soit respectivement 847 et 71 personnes de plus que mercredi, selon les données des autorités sanitaires.

Economie, politique, société: les plus lus

Coronavirus « l’échec de la gestion de crise»

Coronavirus « l’échec de la gestion de crise»

Trois sociologues, spécialistes des catastrophes et co-auteurs du livre « Covid-19, une crise organisationnelle », analysent, dans un entretien au « Monde », les dysfonctionnements observés dans la réponse des pouvoirs publics à la pandémie.

Dans un livre stimulant, Covid-19, une crise organisationnelle (Les Presses de Sciences Po, 136 pages, 14 euros), quatre spécialistes des crises et des catastrophes apportent leur lecture originale des événements.

Henri Bergeron, Olivier Borraz (directeurs de recherche CNRS au Centre de sociologie des organisations – CSO – de Sciences Po), Patrick Castel (chargé de recherche à la Fondation nationale des sciences politiques au CSO) et François Dedieu (chargé de recherche à l’Inrae) y dévoilent de nombreux dysfonctionnements dans la gestion de crise. Les trois premiers, pour Le Monde, en tirent déjà des enseignements.

Comment analysez-vous la décision du couvre-feu pour l’Ile-de-France et huit métropoles ?

Oliver Borraz : Cette annonce inspire un sentiment de déjà-vu. Elle ressemble, par bien des points, à l’annonce du confinement il y a sept mois. D’abord, aucune des deux ne faisait partie de l’arsenal des mesures prévues pour gérer une crise sanitaire. Aucune des deux ne constitue à proprement parler une mesure de santé publique. Ensuite, ce sont deux mesures sur lesquelles on ne dispose que de très peu de connaissances, qu’il s’agisse de leurs effets pour contrôler une épidémie, ou de leurs « effets secondaires », sanitaires, économiques ou sociaux. C’est d’autant plus surprenant que la science est mise en avant pour justifier ces décisions, sans qu’elles n’aient jamais été véritablement testées ou étudiées.

« Ce qui est paradoxal, c’est la croyance que les problèmes de coordination peuvent être réglés par la création de nouvelles structures »

Une troisième ressemblance tient au fait que ces décisions ont été toutes les deux prises dans l’urgence, sans anticipation ou préparation. Dans les deux cas, les services de l’Etat n’ont que quelques jours pour définir les modalités de mise en œuvre.

Enfin, dernier point de similitude, l’argument selon lequel « d’autres pays le font » justifie la décision. Il est intéressant de voir que les Etats, qui ont du mal à se coordonner internationalement en matière sanitaire, finissent par converger par mimétisme pendant cette crise. Néanmoins, il faut pointer une différence majeure par rapport à mars : les enjeux économiques et sociaux sont venus tempérer les actions essentiellement curatives et sanitaires, même si l’on reste dominé par l’idée que les morts du présent comptent plus que les morts du futur.

Brexit : un coût de 33 milliards

Brexit : un coût de 33 milliards

 

En l’absence d’accord  du Brexit, les conséquences seront importantes pour l’union européenne mais sans doute dramatique pour le Royaume-Uni. Une raison supplémentaire pour faire l’hypothèse qu’en dépit des déclarations tonitruantes de Boris Johnson un accord de dernière minute sera trouvé dans l’intérêt de l’union européenne mais surtout du royaume uni.

 

En effet 33 milliards d’exportations perdues à destination du Royaume-Uni, 20 milliards seraient le coût pour l’union européenne selon une étude d’Euler Hermès publiée mardi

Les pertes à l’export pourraient atteindre 8,2 milliards d’euros en Allemagne, 4,8 milliards aux Pays-Bas et 3,6 milliards en France. En cas de «soft Brexit», le classement reste le même, mais avec un impact pour ces trois pays quasiment divisé par deux.

En France, le secteur des transports et équipements supporterait 20% de cette charge, suivi de la chimie, des machines et équipements électriques, et du secteur alimentaire (dont boissons, alcool et tabac), à hauteur de 10%.

Côté britannique, la facture serait beaucoup plus salée. Une sortie sans accord de libre-échange avec l’UE pourrait conduire à un recul du PIB de près de 5% en 2021, une baisse de la livre de 10% et une inflation «supérieure à 5% pendant au moins six mois».

Covid-19: de nouveaux départements en alerte maximale

Covid-19: de nouveaux départements en alerte maximale

D’après le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, le Premier ministre devrait annoncer jeudi l’état d’urgence maximale dans plusieurs nouveaux départements. Par ailleurs,  l’état d’urgence qui est en vigueur jusqu’au 16 novembre devrait être prolongé jusqu’au 16 février après débat au Parlement. Jusqu’au 1er avril le gouvernement pourra toujours  prendre des mesures restrictives relatives à la circulation, au rassemblement et à l’ouverture des établissements.

Le texte habilite aussi le gouvernement à prendre un certain nombre d’ordonnances jusqu’au 1er avril 2021, essentiellement en matière d’emploi et du Code du travail. Il ouvre notamment la possibilité à l’exécutif de prolonger le dispositif d’activité partielle au-delà du 31 décembre 2020, avec une indemnisation totale pour les secteurs les plus touchés par la crise.

Des adaptations législatives sont enfin prévues avec le déploiement des tests rapides antigéniques, qui permettent d’obtenir des résultats en 15-20 minutes.

 

Coronavirus France : 27.000 contaminations en 24 heures

Coronavirus France : 27.000 contaminations en 24 heures

26.676 nouvelles contaminations dues au coronavirus en 24 heures lundi, soit près de 6.300 de plus que la veille (20.468).

Le nombre de patients hospitalisés au cours des sept derniers jours s’élève selon elle à 9.375 et parmi eux, 1.584 ont été admis en réanimation. Le taux de positivité des tests est passé en 24 heures de 13,6% à 13,7% et 139 nouveaux foyers d’infection ont été dénombrés, ce qui porte le total à 1.852.

Cent-soixante-six décès supplémentaires ont été recensés, ajoute Santé publique France, ce qui porte le bilan français à 34.048 morts depuis le début de l’épidémie.

Economie, politique, société: les plus lus

Grippe: déjà un manque de vaccins !

Grippe: déjà un manque de vaccins !

 

 

Une fois de plus l’État n’a pas été prévoyant concernant la vaccination contre la grippe ordinaire. Pourtant,  le gouvernement a fortement recommandé cette vaccination afin de ne pas affaiblir certaines personnes présentant déjà des pathologies lourdes et susceptibles d’être contaminées en plus par le Coron virus. Les pharmaciens de ville ont indiqué mardi 20 octobre être, pour 60% d’entre eux, en rupture de stock de vaccins contre la grippe après en avoir écoulé, en une semaine, plus de 5 millions, soit la moitié de ceux délivrés en 2019.

Il va falloir attendre le reliquat des commandes pendant plusieurs semaines et même pendant plusieurs mois car il n’existe pratiquement plus de stocks et il faut refabriquer des vaccins. Une carence de plus de l’État en matière de prévention sanitaire. Il est clair qu’il fallait s’attendre à une demande de deux à trois fois plus importantes que les années précédentes sur recommandation même des experts médicaux

«Les pharmaciens vont être à sec», a assuré Gilles Bonnefond, président de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) lors d’une conférence de presse, indiquant attendre «les 40% des vaccins qui restent encore à livrer». «Nous demandons à l’industrie d’accélérer la seconde livraison», a-t-il ajouté, «sinon 92% des pharmaciens seront en rupture avant la fin de la semaine».

«Je m’étonne aujourd’hui d’entendre que des entreprises comme des assureurs, des collectivités, ont des vaccins et se font vacciner par leur infirmière d’établissement ou par le médecin du travail. Je croyais qu’on avait dit qu’il fallait réserver cette année les vaccins aux personnes prioritaires, ceux qui avaient un bon  (de prise en charge de l’Assurance maladie, NDLR)?», s’interroge Gilles Bonnefond, président de l’Union des syndicats de pharmaciens,  pour qui «c’est un énorme raté». Chaque année, la grippe saisonnière touche 2 à 6 millions de personnes. Elle entraîne des dizaines de milliers de passages aux urgences et fait 10.000 morts en moyenne.

Economie, politique, société: les plus lus

Coronavirus : reconfinement en Irlande

Coronavirus : reconfinement en Irlande

 

Le reconfinement entrera en vigueur mercredi à minuit pour six semaines, a indiqué le premier ministre irlandais, Micheal Martin.

 

Le confinement a été décidé à partir de mercredi en Irlande sauf pour les emplois essentiels et l’école. Les visites entre différents foyers et les événements en salle seront proscrits, même si le sport professionnel sera autorisé à huis clos.

Ce reconfinement, le premier en Europe devrait normalement durer six semaines. Il est destiné à permettre une mobilité normale dans des conditions sanitaires saines pour les fêtes de Noël

Mais comme beaucoup d’autres pays d’Europe, l’Irlande fait face à une flambée des contaminations, avec 1031 nouveaux cas confirmés lundi.

 

Coronavirus France : 13.243 nouvelles contaminations en 24 heures

Coronavirus France :  13.243 nouvelles contaminations en 24 heures

 

13.243 cas supplémentaires de après

29.837 dimanches et 32.427 samedi, un record depuis le début de l’épidémie. les données du lundi sont généralement en recul par rapport aux autres jours de la semaine.

Avec 146 décès supplémentaires liés au COVID-19, le bilan de l’épidémie en France s’élève désormais à 33.623 morts depuis le début de l’épidémie.

Lundi soir, la France comptait au total 910.277 cas confirmés depuis le début de la crise sanitaire pour un taux de positivité des tests s’établissant à 13,4% (contre 13,2% dimanche).

Le nombre de patients hospitalisés en raison d’une infection COVID-19 a largement dépassé les 11.000, une première depuis le 12 juin, et s’élève à 11.661. En réanimation, avec 2.099 lits occupés, la France repasse au-dessus des 2.000 patients admis dans ces services, une situation inédite depuis le 17 mai.

12345...90



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol