Archive pour la Catégorie 'santé'

McDonald’s : un fast food ou une pharmacie ?

McDonald’s : un fast food ou une pharmacie ?

 

 

Plus de viande et moins d’antibiotiques c’est ce que McDonald’s envisage pour la composition de ses Burgers. Il faut dire qu’avec la présence massive d’antibiotiques, McDo ressemblait jusque-là davantage à une pharmacie qu’un lieu de restauration. Ces antibiotiques  présents dans la viande notamment de bœuf  ont tous la particularité de tuer ou de limiter la croissance des bactéries pathogènes. Les antibiotiques sont utilisés très fréquemment chez l’Homme, mais aussi chez les animaux d’élevage destinés à produire de la viande, comme les poulets, les bovins, les ovins ou le porc. Aux États-Unis les antibiotiques sont majoritairement destinés aux anaiamux.  Les antibiotiques utilisés sont d’ailleurs généralement similaires à ceux administrés aux hommes . Les antibiotiques ont sont  utilisés pour favoriser la croissance des animaux.(sans parler des hormones).

. L’utilisation en masse ou inappropriée des antibiotiques est une cause majeure de l’émergence des résistances de certaines bactéries à certaines classes d’antibiotiques.

Les bactéries résistantes, qui se développent dans les animaux, peuvent être transmises à l’Homme principalement par le biais de la viande. Escherichia coliSalmonellaCampylobacterEnterococcus et Staphylococcus aureus, peuvent donc causer des maladies infectieuses gastro-intestinales qui peuvent être difficiles à soigner. Les gènes de résistanceportés par les bactéries résistantes peuvent aussi être transmises à d’autres espèces bactériennes et les rendre elles-mêmes résistantes. s. Cette résistance progressive des bactéries aux antibiotiques est un vrai problème de santé publique.

Le géant américain du fast-food pense désormais  que la résistance aux antibiotiques est un sujet de santé publique

Cette prise de conscience intervient dans le sillage d’avertissements de plusieurs professionnels du secteur de la santé ainsi que de l’adoption d’une résolution lors d’une assemblée générale des Nations unies en septembre 2016 appelant à une action coordonnée pour empêcher l’utilisation abusive de ces médicaments. Mac do envisage toutefois de réduire les doses d’antibiotiques et non de les éliminer de l’alimentation du bétail.

Le désert médical pour 50% de Français « ruraux»

Le désert médical pour 50% de Français « ruraux»

A peu près 50% des français ont des difficultés pour accéder aux services d’un médecin dans les villes rurales. Pas vraiment une découverte mais une confirmation par un sondage Viavoice*pour la Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) : 49% des personnes vivant en milieu rural ont difficilement accès à un professionnel de santé, contre 14% pour les personnes résidant en région parisienne. Or on sait que la moitié de la population vit dans des villes de moins de 10 000 habitants et dans des zones rurales. Des zones qui progressivement se vident non seulement des activités économiques mais aussi des services publics, des services privés et des commerçants. Il y a d’ailleurs une certaine interaction entre la diminution des services, la régression de l’activité économique et la démographie. Concernant plus particulièrement la médecine, les gouvernements jusqu’alors  se sont refusés à imposer un temps de présence obligatoire des jeunes médecins dans ces régions. Une erreur évidemment aussi une forme de lâcheté pour  ne pas déplaire à la jeune génération de praticiens qui préfèrent demeurer près des centres urbains où ils ont été formés. Il y aurait pourtant des raisons d’imposer une période obligatoire de présence hors des grandes métropoles dans la mesure où la d’au moins 10 ans  pour un médecin est assumée par la collectivité. Il ne s’agit pas seulement d’une problématique médicale mais aussi d’un état d’esprit qui touche toute la société. Les médecins, comme les autres travailleurs d’ailleurs ne veulent plus de ses conditions de travail démentielles  des vieux généralistes qui travaillent jusqu’ à 15 heures par jour. Des généralistes ne seront d’ailleurs jamais remplacés pas plus d’ailleurs que les spécialistes des petites villes. C’est toute la conception de l’aménagement du territoire qui est en cause car jusque-là on a surtout favorisé le super regroupement urbain avec pour objectif de créer 15 à 20 métropoles de plus d’un million d’habitants et de laisser à l’abandon le reste du territoire dans tous les domaines. « La différence entre la ville et la campagne est évidente, commente le président de la FHP, Lamine Gharbi. Je suis dans le nord de l’Hérault et je vois année après année les médecins généralistes partir. Nous, dans les hôpitaux privés, nous prenons en charge toutes les pathologies qui étaient avant prises en charge en ville. Il n’y a plus de médecins. »

 

 

Des produits chimiques dans les cheveux

Des  produits chimiques dans les cheveux

 

D’après une O.N.G, générations futures, Ce n’est pas une découverte mais une confirmation d’un phénomène déjà relaté par 50 millions de consommateurs   Des traces de dizaines de perturbateurs endocriniens (bisphénol A, phtalates, pesticides) avienet  retrouvées dans les cheveux d’enfants de 10 à 15 ans. Le magazine, dans son éditorial, appelle les autorités à réagir. « Aux très hautes autorités d’arrêter de jouer les poules mouillées et d’imposer des règles. (…) Et rappelons que la meilleure pression vient des consommateurs, capables de refuser d’acheter des produits non vertueux », interpelle la rédactrice en chef du magazine, Sylvie Metzelard, évoquant les risques de ces substances pour le développement et la fertilité. L’association de consommateurs avait  fait analyser par un laboratoire indépendant une mèche de cheveux d’un panel de 43 enfants et adolescents de 10 à 15 ans, habitant « sur tout le territoire » français, tant en ville qu’en milieu rural, pour y rechercher 254 substances « répertoriées comme des perturbateurs endocriniens potentiels ou avérés ».: 23 à 54 molécules ont été retrouvées selon les enfants (34 en moyenne). Des résultats qui « suggèrent fortement » que les petits Français sont « tous contaminés », s’alarmait le magazine. Les perturbateurs endocriniens (PE) sont des substances présentes dans de nombreux produits du quotidien (cosmétiques, jouets, peintures, contenants alimentaires…), qui perturbent le système hormonal et peuvent générer maladies et anomalies. Parmi les sept grandes familles de polluants recherchées, des phtalates et des pesticides étaient présents dans tous les échantillons analysés, tandis que bisphénols, PCB, hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), métaux lourds et retardateurs de flamme bromés (PBDE) avaient  été retrouvés chez une partie des enfants. Le bisphénol A, PE avéré, n’a été retrouvé que dans 20 % des échantillons, preuve de « l’efficacité » de son interdiction en France dans tous les contenants alimentaires depuis 2015, selon 60 Millions de consommateurs. En revanche, le bisphénol S, utilisé en substitution, était présent dans 98 % des échantillons, une « mauvaise nouvelle » pour l’association, car il est « fortement suspecté » d’avoir les mêmes effets sur la santé que son prédécesseur. 60 Millions pointe aussi la présence chez plus de 70 % des enfants de HAP, des substances issues de la combustion classées PE potentiels et, pour certaines, cancérigènes possibles. Autre point inquiétant, la persistance dans les analyses de PCB, retrouvés chez tous les enfants sauf un, alors qu’ils sont interdits en France depuis… 1987. En février, l’ONG Générations futures avait mené un test semblable sur sept personnalités écologistes, montrant que leurs cheveux renfermaient tous de nombreux PE (de 36 à 68 par personne). Santé publique France avait mis en évidence en décembre la présence de traces de PE chez quasiment toutes les femmes enceintes dans un panel de plus de 4 000 personnes. L’Union européenne peine actuellement à se mettre d’accord sur une définition des PE qui permettrait de prendre des mesures réglementaires pour limiter leur impact sur la santé.

Chimie agricole : 70 plaintes en Maine et Loire

Chimie agricole : 70 plaintes en Maine et Loire

Le Maine-et-Loire se caractérise par une agriculture de maraîchage très importante qui implique aussi l’utilisation de nombres de produits chimiques dont notamment le fameux méta sodium qui en octobre a intoxiqué des dizaines de personnes. Du coup, Plus de 70 plaintes ont été déposées  pour blessures involontaires à la suite des intoxications aux pesticides à base de métam-sodium en octobre dernier dans le Maine-et-Loire. Les plaintes pour blessures involontaires par violation à une obligation de sécurité ou de prudence ont été déposées auprès de la compagnie de gendarmerie d’Angers, en charge de l’enquête. La plupart des plaintes émanent des personnes intoxiquées le 9 octobre à Brain-sur-l’Authion, à l’est d’Angers. Ce jour-là, 61 personnes, des ouvriers agricoles pour la plupart, avaient été intoxiquées au métam-sodium, souffrant d’irritations des voies oculaires et respiratoires. L’accident avait provoqué 17 hospitalisations. Trois jours plus tard, une nouvelle intoxication avait eu lieu non loin de là sur une autre exploitation agricole du Maine-et-Loire à Mazé-Millon. Le procureur d’Angers Yves Gambert a indiqué que l’enquête préliminaire ouverte sur ces faits était toujours en cours. Depuis le gouvernement a interdit l’utilisation de méthane sodium

Les infirmières : les oubliées de la réforme santé

Les infirmières : les oubliées de la réforme santé

Macron a juste oublié les infirmières lors, lors de la présentation du plan « Ma santé 2022 », le 18 septembre à l’Elysée. Des infirmières qui représentent pourtant 660 000 personnes par rapport aux 220 000 médecins. Des infirmières qui contestent aussi la création de 4000 postes d’assistants médicaux formés à la va-vite en un an pour « seconder » des médecins libéraux .Des poste qui sont utiles chez certains spécialistes mais inutiles chez les généralistes ;  Ce type d’assistant existe déjà en orthoptie, ophtalmologie, radiologie et surtout en dentaire. « Nous avons calqué le rôle des assistants médicaux sur celui déjà existant des assistants en cabinet de chirurgien dentaire », explique Jean-Paul Ortiz, inspirateur de la réforme. . Leur formation se fera « en un an maximum, dès la sortie du bac », selon la CSMF, alors que les infirmiers ont un diplôme bac + 3.  Jean-Paul Ortiz estime que chaque praticien pourra « prendre en charge 10 % de patients en plus. Aujourd’hui, chaque généraliste suit environ 1 000 patients en tant que médecin traitant ; s’il peut en suivre 1 100 désormais, ce sera très significatif pour la population. » ! Pas vraiment un raisonnement médical mais un calcul de comptable pour augmenter la rentabilité des médecins. Pourquoi aussi ne pas limiter la consultation à 5 minutes ?  Du côté des étudiants infirmiers, on déplore qu’« un parallèle a été fait » entre le poste d’assistant médical et la création du diplôme d’infirmier en pratique avancée (IPA), annoncée en juillet. « Ils ont été présentés tous les deux comme une aide pour libérer du temps médical, mais les deux métiers et les compétences qu’ils demandent n’ont rien de semblable », note Ludivine Gauthier, présidente de la Fédération nationale des étudiants en soins infirmiers (FnesiI). Le titre d’IPA ne peut en effet être obtenu que via un diplôme de grade master (bac + 5), à condition d’avoir déjà exercé au moins trois ans en tant qu’infirmier. Il permet notamment à ces diplômés de mener certaines consultations seuls et de renouveler une ordonnance.  « Nous avons le sentiment que notre profession a été la laissée-pour-compte de ce grand plan qui n’intéresse que les médecins », a fait valoir Daniel Guillerm, le vice-président délégué de la Fédération nationale des infirmiers (FNI).  « Il aurait été plus cohérent de consacrer cet argent (des assistants médicaux- NDLR) à créer des postes en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), lieu où les conditions de travail sont exécrables », font valoir les organisations d’infirmiers  dans un document commun. Quant à la création d’infirmiers en pratique avancée (IPA), qui pourront effectuer des actes dévolus jusqu’ici aux seuls médecins, elle est vécue comme bien « insuffisante » par les représentants syndicaux. Pour Daniel Guillerm, « le décret est resté au milieu du gué : dans le cadre de ces pratiques avancées, les infirmiers sont toujours sous le joug du corps médical,».La dégradation des conditions de travail, notamment à l’hôpital, qui avait constitué le principal motif de protestation lors de la précédente journée de mobilisation infirmière en novembre 2016, figure toujours en bonne place parmi les revendications deux ans plus tard. 

Temps partiel thérapeutique pour les malades à mi-temps !

Temps partiel thérapeutique pour les malades à mi-temps !

 

 

C’est à peu près tout ce qu’a trouvé le gouvernement pour tenter de réduire la facture de 10 milliards que représentent  les arrêts maladie. Pour caricaturer,  le salarié serait malade à mi-temps ! Certes dans certains cas cette solution peut être opérationnelle mais elle va poser de redoutables problèmes d’organisation du travail sans parler évidemment de son efficience concernant la santé. La vraie question est de savoir si ces arrêts de travail sont ou non justifiés. S’ils ne le sont pas à la il faut prendre les sanctions qui s’imposent. S’ils le sont,  et c’est le cas le plus fréquent, mieux vaut un arrêt total pour soigner réellement la pathologie qu’un bricolage thérapeutique temporel susceptible de détériorer encore la santé du patient. Mais la préoccupation du gouvernement est moins sanitaire que financière.  Les arrêts de plus de six mois représentent 7% du total des interruptions de travail mais engendrent 44% des dépenses. Les arrêts de moins de sept jours, ceux qui connaissent la plus forte hausse, représentaient à l’inverse 44% des interruptions, mais seulement 4% de la dépense globale. Au total, les dépenses liées aux indemnisations versées pour arrêts maladie s’élevaient à 10,3 milliards d’euros en 2017, selon le dernier rapport de la Commission des comptes de la Sécurité sociale. La dématérialisation des déclarations permet par ailleurs d’alléger les coûts et de simplifier les échanges, estiment les deux ministères. Seules 40% des déclarations se font en ligne. Actuellement, un patient dispose de 48 heures pour envoyer par courrier sa feuille d’arrêt à sa caisse d’Assurance maladie et à son employeur, un délai qui rend difficile les contrôles lors d’arrêts de moins d’une semaine. Pour les responsables de la mission mandatée par le gouvernement, le professeur en médecine générale Stéphane Oustric, le directeur des ressources humaines de Safran, Jean Luc Bérard, et le conseiller-maître à la cour des comptes Stéphane Seiller, la hausse des coûts est principalement due à l’augmentation de la masse salariale et à l’augmentation du taux d’activité des seniors. Ils jugent que les conditions de travail ont “certainement” un impact sur le nombre d’arrêts maladie et que l’intensification du travail peut “participer dans la longue durée à l’augmentation tendancielle des dépenses” mais n’expliquent pas “les causes des évolutions récentes”.

Additifs alimentaires : 700 dont un quart dangereux pour la santé

  • Additifs alimentaires : 700 dont un quart dangereux pour la santé  

Un  rapport de l’Oms traite du  risque de cancer en cas de consommation excessive de viande industrielle et en fonction du  type d’élevage mais tout autant le mode de préparation et de conservation. Pas étonnant pas moins de 700 additifs sont utilisés dans la chimie alimentaire. Or d’Après  Consoglobe  80 additifs sur 700 seraient vraiment inoffensifs. Mais même inoffensive cette chimie alimentaire fait peur rien qu’à en lire une liste non exhaustive ! Bon appétit !

L’additif E160 plus connu sous le nom de bêtacarotène extrait de carottes

E100 – E102 – E103 – E104 – etc

E100 : Curcumine = Colorant jaune d’origine végétale

E101 : Riboflavine (lactoflavine, vitamine B2) = Colorant jaune d’origine végétale

E140 : Chlorophylle et chlorophylline = Colorant vert d’origine végétale

E160c : Extrait de Paprika = Colorant d’origine végétale (considéré sans danger mais cependant interdit en Australie)

E160e : Bêta-Apocarotenol-8 (C30) = Colorant et antioxydant orange synthétique

E160f : Ester éthylique de l’acide bêta apocaroténique-8 (C30) = Colorant et antioxydant de synthèse

E161 : Xanthophylle = Colorant jaune d’origine végétale (interdit cependant en Suisse)

E162 : Rouge de betterave ou Bétanine = Colorant rouge dérivé des betteraves

E163 : Anthocyanes = Colorant entre le rose, le violet et le bleu dérivé de fruits et de légumes

E170 : Carbonate de calcium = Colorant naturel dérivé du calcaire

E172 : Oxydes de fer – Hydroxydes de fer = Colorants jaune, marron, noir ou rouge dérivé d’oxydation du fer

E263 : Acétate de calcium = Acidifiant d’origine naturelle ou chimique (considéré comme peu toxique lorsqu’il est consommé oralement)

E297 : Acide fumarique = Acidifiant synthétique

E301 : (L-)Ascorbate de sodium = Antioxydant chimique ou produit par génie génétique

E302 : (L-)Ascorbate de calcium = voir E301

E303 : Diacétate d’ascorbyle = voir E301

E304 : Esters d’acides gras de l’acide ascorbique, Palmitate d’ascorbyle, Stéarate d’ascorbyle = voir E301

Végétariens selon certains rapports, le E304 pourrait parfois être d’origine animale

E306 : Extrait riche en Tocophérols = Vitamine E d’origine végétale servant d’antioxydant et de stabilisant

E307 : Alpha-Tocophérol = Vitamine E de synthèse ayant le même rôle que le E306

E308 : Gamma-Tocophérol = voir E307

E309 : Delta-Tocophérol = voir E307

E322 : Lécithines = Antioxydant et émulsifiant d’origine végétale ou animale, dérivé du tournesol, du soja et du colza ou encore des oeufs. Si dérivé d’OGM :

des rapports assez récents dévoilent certains risques lors de surconsommation tels que : bouffées de chaleur et risques d’allergie.

E330 : Acide citrique = Antioxydant et acidifiant d’origine végétale, parfois fabriqué synthétiquement ou par génie génétique. Attention ! Peut parfois contenir du GMS(1) (glutamate monosodique) Risques à fortes doses : réactions cutanées et érosion des dents.

E331 : Citrates de sodium (aussi citrates de mono sodium, de di sodium et de tri sodium) = Acidifiant dérivé de l’acide citrique et qui pourrait être obtenu par génie génétique.

E334 : Acide tartrique (L(+)) = Antioxydant pouvant être d’origine naturelle, chimique ou produit par génie génétique

E335 : Tartrates de sodium (L(+)), mono, di et trisodique = Antioxydant et acidifiant d’origine naturelle dérivé de l’acide tartrique. Souvent utilisé dans les aliments pour nourrissons/enfants. En grande quantité peut provoquer des diarrhées.

E336 : Tartrates de potassium = voir E335 selon un ouvrage(2), cet additif pourrait représenter certains risques pour les personnes ayant des problèmes de rein ou de foie.

E337 : Tartrates double de potassium et de sodium = voir E335

E350 : Malate(s) de sodium ou Malate acide sodium = Acidifiant et correcteur d’acidité, dérivé de l’acide malique.

E351 : Malates de potassium = voir E350

E352 : Malate(s) de calcium ou Malate acide de calcium = voir E350

E353 : Acide métatartarique = Acidifiant, stabilisant et correcteur d’acidité de synthèse (surtout utilisé pour le vin)

E354 : Tartrate de calcium = voir E353

E356 : Adipate de sodium = acidifiant de synthèse qui peut remplacer le sel

E357 : Adipate de potassium = voir E356

E400 : Acide alginique = Épaississant, gélifiant et agent d’enrobage d’origine naturelle dérivé d’algues brunes lavées et broyées. Leur pulpe est ensuite traitée chimiquement. Consommé en trop grande quantité, cet additif pourrait avoir un effet laxatif et diminuer l’absorption intestinale de certains minéraux.

E401 : Alginate de sodium = dérivé du E400, s’y référer

E402 : Alginate de potassium = dérivé du E400, s’y référer

E403 : Alginate d’ammonium = dérivé du E400, s’y référer

E404 : Alginate de calcium = dérivé du E400, s’y référer

E417 : Gomme Tara = Épaississant dérivé des graines du buisson Tara (Caesalpinia Spinosa) originaire d’Amérique latine et d’Afrique. Légers risque d’allergies.

E440a : Pectines = Épaississant et supports pour additifs d’origine naturelle et dérivé de pommes, betteraves sucrières ou d’écorces d’oranges. Légers risques de flatulences ou troubles gastriques si consommé en trop grande quantité

E440b : Pectines amidées = Obtenu par le traitement ammoniaqual des pectines. Voir E440a

E445 : Esters glycériques de résines de bois = Agent troublant et stabilisant de synthèse dérivé de résine. Parfois d’origine animale ou transgénique (OGM). Considéré comme inoffensif car utilisé à faible dose. À vous de juger.

E470a : Sels de sodium, de potassium et de calcium d’acides gras = Émulsifiants, agents et supports d’enrobage dérivés de graisses et d’huiles alimentaires, d’origine animale ou encore d’oléagineux transgéniques.

E470b : Sels de magnésium d’acides gras = voir E470a. Considéré inoffensif mais l’origine n’est jamais citée…

E481 : Stéaroyl-2-lactylate de sodium = Émulsifiant et améliorant de panification de synthèse.

E482 : Stéaroyl-2-lactylate de calcium = voir E481

E483 : Tartrate de stéaryle = voir E481

E500 : Carbonates de sodium, carbonate acide de sodium, sesquicarbonate de sodium = Anti-agglomérants et correcteurs d’acidité de synthèse, également utilisé en tant que poudre à lever.

E501 : Carbonate de potassium, carbonate acide de potassium = Anti-agglomérant et correcteur d’acidité, également utilisé en tant que poudre à lever ou support pour additifs.

E503 : Carbonate(s) d’ammonium, carbonate d’acide d’ammonium = Anti-agglomérant et correcteur d’acidité de synthèse, également utilisé en tant que poudre à lever

E504 : Carbonate de magnésium, carbonate acide de magnésium = voir E503

E528 : Hydroxyde de magnésium = Correcteur d’acidité de synthèse (interdit en Australie)

E551 : Dioxyde de silicium = Anti-agglomérant, support pour arômes/colorants et auxiliaire technologique de synthèse. Le dioxyde de silicium est tout simplement de la poussière de roche que le corps humain n’assimile qu’en infime quantité et élimine le reste dans les urines et les selles.

E558 : Bentonite = Anti-agglomérant, auxiliaire technologique et support pour colorants d’origine naturelle dérivé de roche volcanique.

E570 : Acides gras = Agents d’enrobage, émulsifiants et anti-agglomérants d’origine naturelle, parfois animale ou de végétaux transgéniques. Légers risques d’allergies

E574 : Acide gluconique = Correcteur d’acidité de synthèse dérivé du glucose et pouvant être aussi d’origine animale ou d’oléagineux transgéniques.

E575 : Glucono-delta-lactone = Correcteur d’acidité, stabilisant et séquestrant, utilisé entreautres pour renforcer la couleur des charcuteries.

E576 : Gluconate de sodium = voir E575. Interdit en Australie.

E577 : Gluconate de potassium = voir E575. Interdit en Australie.

E578 : Gluconate de calcium = même utilisation que le E575, mais il est intéressant de savoir que cet additif est également utilisé industriellement pour purifier les stations d’épuration(4)… douteux ?

E579 : Gluconate ferreux = Agent séquestrant, régulateur de couleurs et stabilisant de synthèse ou dérivé de maïs transgénique, principalement utilisé pour stabiliser la couleur des olives noires.

E585 : Lactate ferreur ou lactate de fer II = Stabilisant de couleur de synthèse ou d’origine animale, seulement autorisé pour les olives noires.

E901 : Cire d’abeille blanche = cire naturelle servant d’anti-agglomérant, d’agent d’enrobage et de support. Aussi autorisé en tant que support pour les colorants naturels dans l’alimentation biologique.

E902 : Cire de Candelilla = Cire naturelle extraite d’une plante du Sahara utilisée comme anti-agglomérant naturel.

 

Lorganisme de défense des consommateurs UFC-Que Choisir évoque les  additifs alimentaires autorisés, des plus acceptables à ceux qu’il faudrait particulièremenet  éviter. L’organisme, qui met à disposition des consommateurs une base de données classant de 1 (Acceptable) à 4 (à éviter) l’ensemble de ces additifs,

Nitrates et nitrites présents dans le jambon (E249, E250, E251, E252) présentant un risque accru de cancer du côlon, caramels au sulfite d’ammonium (E150c, E150d) suspectés d’être cancérigènes, ou encore colorants azoïques présents dans les confiseries (E102, E104, E110, E122, E124, E129) risquant de rendre les enfants hyperactifs, sont ainsi pointés du doigt. «Sur les plus de 300 additifs autorisés, nos travaux montrent que 87 d’entre eux sont à éviter ou peu recommandables, soit plus du quart», indique l’association. «L’exposition quotidienne pendant des années à ces molécules accroît encore les risques. Or ils sont massivement utilisés dans les produits alimentaires industriels, y compris ceux de grandes marques», souligne l’UFC.

Urgences Hôpitaux, la solution : les marabouts !

 

Ubuesque la proposition d’Olivier Véran de renvoyer les patients à pathologie simple vers les médecins de ville. Or on sait que justement c’est l’absence  de médecins généraliste ou en tout cas leur insuffisance qui fait qu’on oriente les malades vers les urgences. Du coup, on pourrait aussi faire délivrer certains traitements par es pharmaciens. Visiblement le député d’en marche cherche des solutions… surtout financières pour améliorer l’équilibre des budgets des hôpitaux. On pouraiat lui suggérer d’encourager le développement de la profession de marabout, un métier insuffisamment développé en France. Des marabouts, de guérisseurs, des envoûteurs enfin toute une série de nouvelles professions par médicale dont les prestations en plus e sont pas remboursées par la sécurité sociale. En outre les effets seraient immédiats tandis qu’il faut uen douzaine d’années pour former un médecin.   Concernant une expérimentation qui permettrait aux pharmaciens de délivrer des médicaments à prescription obligatoire, Agnès Buzyn cite « certaines pathologies – infections urinaires, orgelet, angine, etc. », « où le diagnostic est facile », et où « on peut imaginer que les médecins et les pharmaciens se mettent d’accord localement sur une forme de délégation de compétence ». Du coup les médecins pourraient aussi vendre la lucrative parapharmacie comme les crèmes à bronzer, les produits épilants, la mousse à raser, les parfums bio  voire m^me faire e dépôt de pain dans les campagnes.

 

Alimentation bio moins cancérigène

Alimentation  bio moins cancérigène

25% du risque de cancer en moins chez les consommateurs réguliers d’aliments issus de l’agriculture biologique, selon une étude publiée lundi dans la revue médicale américaine JAMA Internal Medicine. La baisse est même est 34% pour les cancers du sein chez les femmes ménopausées et de 76% pour les lymphomes, d’après cette étude menée sur un vaste échantillon par une équipe mêlant notamment des chercheurs de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).“Bien que le lien de cause à effet ne puisse être établi sur la base de cette seule étude, les résultats suggèrent qu’une alimentation riche en aliments bio pourrait limiter l’incidence des cancers”, est-il précisé dans un communiqué de presse. Les scientifiques avancent deux hypothèses : la présence de résidus de pesticides à des doses plus élevées dans les aliments issus de l’agriculture conventionnelle et des teneurs potentiellement plus élevées en certains micronutriments bénéfiques pour la santé dans les aliments bio. Ces résultats, obtenus en étudiant un échantillon de 68.946 participants, dont une majorité de femmes, doivent encore être confirmés par de nouvelles enquêtes, précisent toutefois les chercheurs. Le Centre de recherche en épidémiologie et statistiques Sorbonne Paris Cité, à qui on doit l’étude, est composé de membres de l’Inra et de l’Inserm mais aussi du Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) et de l’université Paris XIII.

Baisse de consommation du bœuf sauf du steak haché

Baisse de consommation du bœuf sauf du steak haché

Pour des questions sanitaires, de mode, de prix aussi le bœuf est moins consommé qu’auparavant sauf le steak haché qui a progressé de 24 % en dix ans. Le principal concurrent est  la viande blanche. Il y a aussi des raisons de santé qui peuvent expliquer la moindre consommation de la viande bovine.  Selon plusieurs études, la consommation de viande rouge augmenterait de 24 % le risque de cancer du côlon et de 20 à 60 % ceux de l’œsophage, du foie, du pancréas ou du poumon. Entre cancers et maladies cardiovasculaires, le risque global pour les grands consommateurs de viande rouge d’être victimes de l’une de ces maladies est majoré de 31 % pour les hommes et de 36 % pour les femmes. Les scientifiques expliquent partiellement le danger d’une trop grande consommation de viandes rouges par le fait qu’elles renferment de grandes quantités de graisses saturées. En favorisant l’excès de cholestérol sanguin, les graisses saturées entraînent la formation de plaques d’athérome à l’origine d’accidents cardiovasculaires. Deuxième facteur de risque important : les hydrocarbures aromatiques polycycliques, des substances hautement cancérogènes, générées lors d’une cuisson à haute température. La consommation régulière de plus de 150 g par jour de viandes cuites au barbecue, poêlées à feu vif, ou saisies au grill favoriserait ainsi le développement d’un cancer. Enfin, plus récemment, une étude met en cause la carnitine contenue dans la viande. Cette molécule se transforme en oxyde de triméthylamine (TMAO), un composé qui modifie le métabolisme du cholestérol et favorise le dépôt de cholestérol dans les artères, donc la constitution de plaques d’athérome. Bonne nouvelle pour les inconditionnels de la viande blanche : toutes les viandes ne sont pas à mettre dans le même panier. Bien que les scientifiques ne soient pas encore en mesure de l’expliquer, la viande blanche pourrait, à l’opposé de la rouge, exercer un effet protecteur. En effet, selon une étude comparative, il apparaît que les consommateurs de viande blanche sont moins exposés aux cancers et maladies cardiovasculaires que les mangeurs de viande rouge et, plus surprenant, que ceux qui ne consomment que très peu ou pas de viande. Il est donc recommandé de privilégier les viandes blanches (non grillées) telles que lapin, dinde, veau ou poulet.

« Bébés sans bras » : nouvelle enquête

« Bébés sans bras » : nouvelle enquête

Une nouvelle enquête a été annoncée par la ministre de la santé concernant les bébés sans bras ou sans main. Environ 150 bébés sans mains sans bras par an mais plusieurs cas ont été identifiés au même endroit, en Loire-Atlantique (trois naissances entre 2007 et 2008) et en Bretagne (quatre naissances entre 2011 et 2013), aussi dans l’Ain. Pour l’instant il est bien d’en identifier les causes s’agit-il d’une conséquence de la dégradation de l’environnement, de l’utilisation excessive de produits chimiques ou encore de l’alimentation. Ces incertitudes ne sauraient  cependant justifier tout abandon de recherche comme le suggèrait  santé publique de France qui a une curieuse conception de la recherche. , « On n’a pas d’élément démontré pour dire que tel produit est responsable », a affirmé Jean-Claude Desenclos, directeur scientifique de Santé publique France lors d’une conférence de presse. Plus généralement sur les trois séries de cas, dans la mesure où aucune hypothèse n’a émergé des questionnaires, les enquêtes n’ont pas porté sur un produit en particulier. « Il ne suffit pas de dire C’est l’environnement, c’est l’agriculture”, dit le docteur Gagnière. En l’absence d’hypothèses, il ne sert à rien de lancer des recherches tous azimuts : on sait par expérience que ça ne débouche sur aucun résultat. » Pour l’Ain, (7 cas en 4 ans autour du même village) « l’analyse statistique ne met pas en évidence un excès de cas par rapport à la moyenne nationale, et Santé publique France n’a pas identifié une exposition commune à la survenue de ces malformations », indiquait l’agence sanitaire dans un rapport publié jeudi. « Pour la Loire-Atlantique et la Bretagne, l’investigation a conclu à un excès de cas. Cependant, aucune exposition commune n’a été identifiée », a-t-elle poursuivi.  Des conclusions très contestées par d’autres experts. Notamment l’épidémiologiste Emmanuelle Amar,  qui accuse Santé publique France d’avoir fait des « erreurs » de méthodologie. Les hypothèses sont sans doute complexe et nombreuses, aucune ne peut être écartée pas même l’effet  courants vagabonds créés notamment par les éoliennes et qui provoquent  des déformations des membres antérieurs des poulains. Ce qui est probable c’est que l’homme joue  un peu trop à l’apprenti sorcier  et maîtrise mal parfois certaines techniques à l’alchimie sulfureuse. Les novelles  investigations sont confiées conjointement à Santé publique France, à l’œuvre dans la première procédure, et à l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), a précisé Agnès Buzyn lors du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. “Nous avons décidé avec François de Rugy (ministre de la Transition écologique-NDLR) de relancer une enquête parce qu’on ne peut pas se satisfaire de dire ‘on n’a pas trouvé de causes’, c’est insupportable”, a-t-elle déclaré. “Donc, on relance une enquête avec les deux agences en même temps pour voir si leurs regards croisés entre les médecins purs et durs de Santé publique France et les personnes qui connaissent mieux l’environnement trouveront une cause”, a précisé la ministre de la Santé.

Malbouffe : «Tous les produits industriels sont suspects» (Christophe Brusset)

Malbouffe : «Tous les produits industriels sont suspects» (Christophe Brusset)

 

 

Christophe Brusset , expert en malbouffe industrielle estime que tous les produits sont suspects.

 

 

Les petits pots pour bébé, les petits déjeuners, les produits diététiques… Faut-il se méfier de tous les produits vendus en grandes surfaces?

 

Christophe Brusset. - Oui, j’ai travaillé pour différents produits, de la vente de miel au jus de fruit en passant par les épices, pendant des années, et j’ai observé des pratiques peu reluisantes dans tous les aliments transformés. Toutes les modes culinaires, comme le bio ou le végane, sont détournées par les industriels.

 

Quels sont les meilleurs et les pires produits?

Par nature, tous les produits industriels sont suspects. Nous pouvons quand même avoir de bons produits mais il faut être méfiant. Les produits frais et ceux qui comptent le moins d’additifs sont les plus sains. Mais même les fruits et légumes doivent être passés à la loupe car un grand nombre contient des pesticides. La viande s’en sort plutôt mieux, sauf la charcuterie et notamment le jambon.

Les sodas sont certainement les pires produits, ils contiennent uniquement du sucre et les sodas light sont à proscrire car le sucre est remplacé par des produits artificiels. Les boîtes de conserve sont également à retirer de nos placards. Je n’ai aucune confiance dans ces produits.

 

Quels conseils donner aux lecteurs pour éviter les pièges de la malbouffe?

Il faut éplucher les étiquettes des produits et fuir les longues listes d’ingrédients. Il faut privilégier les produits simples, les produits bruts, le moins transformés possibles. Les fruits et légumes bios, de saison et locaux.

 

Dans tous ce maquis peut-on se fier à des marques, des chaînes, des labels?

Les marques ne sont pas une garantie. Par exemple, le numéro un mondial du secteur, Nestlé, est aussi un champion de la malbouffe. Les slogans comme «élus produits de l’année» sont également de pures stratégies marketing mais cela ne recouvre aucune réalité, c’est du mensonge! Certaines appellations ont toutefois leur importance. Pour les yaourts par exemple, il faut les préférer aux «spécialités laitières» ou autres inventions de l’agro-alimentation. De fait, l’appellation yaourt est réglementée et doit remplir certains critères pour porter ce nom. Les innovations des industriels visent à contourner ces contraintes.

 

Vous appelez à la plus grande méfiance vis-à-vis des innovations culinaires…

La science est capable du meilleur comme du pire et plus le produit est chimique, plus il faut s’en méfier. En apparence il y a une prise de conscience et un début de rejet de la malbouffe mais la course au gigantisme dans l’agriculture, les cultures hors sols, les viandes sans viande ne sont pas rassurantes.

 

Vous dites que c’est aux consommateurs de reprendre le pouvoir. Que pensez-vous des applications comme Yuka?

 

Oui, les consommateurs ont le pouvoir. Si nous voulons plus de transparence, c’est possible. Yuka est une bonne chose car elle rend les informations des emballages plus claires. C’est une aide intéressante mais elle retranscrit les informations transmises par les industriels. Elle ne peut toutefois fournir plus que ce qu’il lui a été indiqué. Par exemple, impossible de savoir si un produit a été touché par la pollution aux métaux lourds, s’il contient des pesticides et en quelle quantité. Les industriels ne sont pas, non plus, tenus d’informer sur la présence ou non d’ «additifs techniques». Ces éléments chimiques permettent d’améliorer la texture ou la tenue d’un produit par exemple. Pour éviter qu’un jus de fruits ne mousse, certains industriels ajoutent du diméthicone. Cet élément est également utilisé comme traitement anti-poux et ajouté dans les shampoings pour donner du volume à la chevelure…

Vers la suppression de pharmacies

Vers la suppression de pharmacies

 

Après la suppression des bureaux de poste dont 50 % sont désormais gérés par les collectivités ou les commerces mais avec une offre de services très réduites, ce sont désormais les pharmacies qui sont visées.  la Cour des Comptes propose d’en fermer 50 %. Des suppressions qui s’ajouteront à la disparition progressive des médecins (généralistes et spécialistes) dans certains territoires. Finalement la confirmation qu’il n’y a pas d’avenir économique et social hors des grandes métropoles qui devraient concentrer à moyen terme 90 % de la population. une manière aussi de casser le thermomètre qui mesure la température de la santé. Fermer des pharmacies ne changera rien à la problématique du vieillissement de la population et au   progrès des traitements médicaux. À en croire la Cour des comptes, il faudrait supprimer 10.435 pharmacies de proximité, soit une sur deux…Au risque d’aggraver encore le phénomène des déserts médicaux. Un risque de densification auquel s’oppose Jean-Luc Delmas, président honoraire de l’Académie nationale de pharmacie. « Plus de 3 millions de fois par jour, on pousse la porte d’une pharmacie en France. Au centre du village, en centre-ville ou en banlieue, la croix verte fait partie du paysage de proximité. Les 22.000 pharmacies qui maillent le territoire national vivent toutefois des heures difficiles. 193 ont fermé en 2017, une tous les deux jours… Pour autant, la France dispose toujours d’un réseau quasiment unique au monde avec 32,6 officines et 81 pharmaciens pour 100.000 habitants…Mais, à en croire la Cour des comptes, il faudrait supprimer 10.435 pharmacies de proximité, soit une sur deux! Au risque, à l’heure où s’étendent les déserts médicaux, d’hypothéquer davantage l’accès aux soins en éliminant le seul professionnel de santé, acteur de premier recours, souvent dernier interlocuteur des patients dans des zones défavorisées… «

 

Réduire la consommation de viande pour l’environnement et la santé

Réduire la consommation de viande pour l’environnement et la santé

Pour l’environnement et la santé, il faut réduire de manière radicale la consommation de viande. D’après une étude parue dans la revue Nature (en anglais), mercredi 10 octobre, les pays développés en particulier devront réduire de 90% leur consommation de viande pour préserver la planète et nourrir les quelque 10 milliards d’humains attendus d’ici 2050, estiment les chercheurs. par ailleurs la surconsommation de viande, en particulier de viande rouge, tend à augmenter le risque de certaines maladies (comme le cancer du colon, les maladies cardio-vasculaires, l’obésité ou le diabète de type 2) et plus généralement augmente la mortalité). Les liens entre consommation de viande rouge et ces maladies chroniques ont été également appuyés par l’Anses dans son dernier rapport (Anses, 2017). L’OMS a officiellement classé la viande rouge parmi les cancérigènes probables chez l’humain et les viandes transformées (charcuteries, nuggets, corned-beef, « cordon bleus », etc.) parmi les cancérigènes certains chez l’humain. (OMS, 2015) L’école de santé publique de Harvard recommande de limiter notre consommation de viande à 90g par jour (nous en consommons actuellement 180g/j) et de limiter la consommation de laitages à deux portions par jours. Nous en consommons entre 2,5 et 3 portions dans les pays occidentaux. Le rapport de 2015 du Dietary Guidelines Committee américain (qui sert de base scientifique aux recommandations nutritionnelles officielles) enjoint les américains à végétaliser leur alimentation. Il fait du régime végétarien (incluant le régime végétalien) l’un des trois régimes alimentaires de référence, et ajoute qu’il a l’avantage d’être bénéfique à l’environnement.

Ondes et courants vagabonds : dangers pour la santé

Ondes et courants vagabonds : dangers pour la santé

un homme a été reconnu victime d’un accident du travail en raison de son hypersensibilité aux ondes électromagnétiques. Ce salarié d’une entreprise de télécommunications avait été victime d’un malaise en novembre 2013, sur son lieu de travail. S’appuyant sur une expertise médicale, le Tribunal des affaires de sécurité sociale (Tass), qui juge les conflits entre les caisses de sécurité sociale et les usagers, a estimé le 27 septembre qu’il est impossible d’exclure «tout lien de causalité entre le malaise et le travail», d’après une retranscription de la décision par l’AFP. Il n’existe pourtant aucune reconnaissance officielle de l’électrohypersensibilité en France. Les personnes se disant affectées par une telle pathologie souffrent de symptômes variés – maux de tête, saignements, fatigue, problèmes de peau -qu’elles associent à la présence d’ondes électromagnétiques. Ces ondes sont émises par tout un ensemble d’objets ou installations variés: lignes à haute tension, éoliennes téléphone portable, antenne-relais ou encore radio, pour ne citer que Autres danger, celui des courants vagabonds. . Ils sont détectables sur des objets métalliques fixés au mur ou au sol, ou simplement déposés sur le sol. Ces tensions ou ces courants sont en général alternatifs, de la fréquence du réseau (50 Hz en Europe, 60 Hz aux Etats-Unis et au Canada), mais il n’est pas rare que ces courants deviennent continus ou semi-redressés suite à l’effet semi-conducteur de certains matériaux (béton, oxydes métalliques, sols particuliers…) traversés par la tension ou le courant d’origine. Ces tensions ou ces courants, lorsqu’ils atteignent une intensité suffisante, peuvent traverser le corps d’un homme, d’une vache, d’un porc, d’un mouton, d’un chien ou de tout autre être vivant et affecter fâcheusement son état de santé et son comportement Des expérimentations, réalisées en Belgique et en France par des vétérinaires indépendants dans des élevages bovins et porcins exposés à des lignes à très haute tension, montrent qu’après trois semaines d’exposition aux champs d’induction magnétique, les animaux présentent de nettes chutes de cuivre, de calcium, de phosphore et de magnésium sanguins.

 

 

 

 

 

3 mois d’attente pour consulter un ophtalmo

3 mois d’attente pour consulter un ophtalmo

 

Les délais pour consulter un spécialiste sont de plus en plus longs. Jusqu’à trois mois en moyenne pour un ophtalmologue, 50 jours pour un cardiologue. En cause évidemment le vieillissement de la population, aussi les progrès extraordinaires de la médecine et paradoxalement un manque récurrent de médecins dans toutes les disciplines, généralistes compris. P on fait de plus en plus appel médecin étranger notamment en provenance des ex pays de l’Est. Mais le vrai problème réside dans ce fameux numerus clausus qui limite la le nombre d’étudiants en médecine. Certes le gouvernement vient de décider de faire partiellement sauter ce verrou mais il faudra une douzaine d’années avant d’en mesurer les effets, c’est-à-dire le temps de formation d’un médecin.  Or le délai d’attente chez l’ophtalmo risque bien de s’allonger dans les années à venir, car la densité d’ophtalmo devrait encore se réduire de 20% d’ici 2030, a souligné la Cour des Comptes la semaine dernière dans son rapport annuel sur la Sécurité Sociale. Selon le SNOF, la solution réside plutôt dans la nécessaire augmentation du nombre de jeunes ophtalmos, alors que le nombre actuel d’internes autorisés à passer leur diplôme est largement insuffisant. C’est d’ailleurs la raison principale des délais d’attente.

La loi Alimentation accouche d’une souris

La loi  Alimentation accouche d’une souris

La loi alimentation dite Egalim aura surtout réussi l’exploit de faire des mécontents un peu partout.Une loi qui prévoit un encouragement au bio et à l’économie circulaire mais qui demeure très théorique sur la formation des prix où là aussi les agriculteurs seront seulement encouragés à pratiquer la réalité des couts. La loi prévoit une alimentation plus saine, avec notamment une obligation de 20% « de bio » dans la restauration collective Le texte devait permettre  notamment d’inverser la construction du prix des produits pour permettre une meilleure rémunération des agriculteurs. Il devait rendre  ainsi aux exploitants la possibilité de proposer leurs tarifs aux acheteurs et de ne plus se laisser imposer des prix trop bas par rapport aux coûts de production. Le texte renforce le rôle du médiateur des relations commerciales agricoles en mettant en place la pratique du “name and shame”, le fait de nommer les mauvais élèves. Sur la partie dédiée à l’alimentation saine, le projet de loi “renforce la qualité et le suivi des produits”, notamment dans la restauration collective, comme les cantines, où il impose “un quota de 50 % de produits locaux ou labellisés, dont 20 % de bio d’ici janvier 2022”, explique la commission des affaires économiques dans un communiqué. Le texte encadre également davantage la vente des pesticides et interdit certaines pratiques commerciales trompeuses. Finalement on a renoncé à la nouvelle logique de construction des pris et la fixation d’« indicateurs de coût de production neutres et objectifs » a finalement été confiée aux organisations interprofessionnelles. Ce que regrette la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), qui craint que le « déséquilibre structurel (…) entre les producteurs d’une part et industriels et distributeurs d’autre part » permette à ces derniers de faire la pluie et le beau temps. « Le désengagement de l’État est dramatique sur ce dossier où les paysans ont besoin d’être protégés des griffes d’un modèle économique qui les broie jour après jour. La responsabilisation attendue des différents acteurs est un mirage auquel nous ne croyons plus, tant la discussion interprofessionnelle est tronquée par le déséquilibre des forces en présence », abonde la Confédération paysanne. « Le projet de loi Egalim s’annonce en définitive comme une simple charte n’imposant aucune contrainte aux transformateurs et distributeurs et ne reposant ainsi que sur leur bonne volonté plus qu’improbable pour augmenter le prix payé aux agriculteurs », résume Coordination rurale.

Quelques sujets essentiels dans la perspective d’un redressement des relations commerciales entre producteurs, industriels et distributeurs sont par ailleurs laissés aux ordonnances qui mettront en œuvre la loi. Les questions sont donc renvoyées à plus tard.  

L’espérance de bonne santé : 65 ans pour les femmes, 63 pour les hommes

L’espérance de bonne santé : 65 ans pour les femmes, 63 pour les hommes  

D’après la dernière étude du service de statistiques du ministère de la Santé (Drees), l’espérance de vie en bonne santé s’élève à 64,9 ans pour les femmes et 62,6 ans pour les hommes. Entre 2016 et 2017, cet indicateur, également appelé « espérance de vie sans incapacité » (EVSI), a progressé en moyenne de 0,8 an pour les femmes, passant de 64,1 ans à 64,9 ans alors que, pour les hommes, il a très légèrement diminué (-0,1).Cette évolution s’explique par une baisse « de la déclaration des limitations fonctionnelles », particulièrement dans la catégorie des septuagénaires, selon le ministère, qui appuie son enquête sur les réponses à une question posée dans le cadre d’un sondage européen : « êtes-vous limité(e), depuis au moins six mois, à cause d’un problème de santé, dans les activités que les gens font habituellement? ». Sur la dernière décennie, l’indicateur de l’espérance de vie en bonne santé n’a pas beaucoup évolué pour les hommes alors qu’une tendance à la hausse est visible pour les femmes selon les résultats obtenus pendant l’enquête. Pour les individus âgés de 65 ans, il a augmenté de 1 an pour les femmes et 0,3 an pour les hommes. L’année dernière, l’espérance de vie pour les hommes a continué de s’améliorer pour la deuxième année consécutive. Elle a atteint 79,5 ans contre 79,3 en 2016 et 79 ans en 2015. Du côté des femmes, l’évolution est restée stable sur les dix dernières années pour s’établir à 85,3 ans. Selon les équipes du ministère de la Santé, l’évolution  a été plus favorable aux hommes. « Leur espérance de vie à la naissance a progressé de 2,1 ans tandis que celle des femmes n’a connu un gain que de 0,9 an. » Au niveau européen, la France se situe au dessus de la moyenne pour l’espérance de vie en bonne santé des femmes (64,4 ans contre 63,2 ans). Chez les hommes, les résultats de l’enquête indiquent que la France se situe dans la moyenne du Vieux continent (62,6 ans contre 62,5 ans). Pour l’espérance de vie à la naissance, la situation est plus contrastée. Du côté  des femmes, les Françaises ont une espérance de vie à la naissance plus élevée que la moyenne (85,3 ans contre 83,1 ans dans l’Union européenne). Elles se situent en seconde position juste après l’Espagne. Pour les hommes, la situation est moins favorable (79,3 ans contre 77,7 ans dans l’union européenne). La France occupe le dixième rang selon de précédents résultats publiés en janvier dernier.

Manger moins de viande : pour la santé et l’environnement

Manger moins de viande : pour la santé et l’environnement

Par Salomé Tenenbaum, co-fondatrice de la startup Vegg’up (*). Article de la Tribune.

 

« Une des façons de réduire rapidement son impact environnemental est d’adopter une alimentation moins riche en protéines animales, et notamment une alimentation moins carnée. En effet, l’élevage est responsable d’une énorme part des émissions de gaz à effet de serre dans le monde : en 2013, la FAO affirme que 14,5% des émissions sont induites par ce secteur, soit plus que le secteur du transport. L’élevage est également extrêmement consommateur de ressources : par exemple, il faut jusqu’à 15.000 fois plus d’eau pour produire un kilo de bœuf qu’un kilo de blé (en consommation directe et indirecte).Sans parler d’une alimentation totalement végétarienne ou vegan, réduire sa consommation de viande est donc une façon de faire un geste pour la planète, et de participer à une réduction globale de la demande, et donc de l’offre.

Lorsqu’on parle d’alimentation vegan, beaucoup l’associent à la tendance « healthy » venue tout droit des Etats-Unis, et à une mode plus qu’à un phénomène de société. Pourtant, après avoir été un signe de richesse pendant les 30 glorieuses, la consommation de viande par habitant en France a tendance à diminuer structurellement, selon une étude Xerfi publiée en avril 2017. On estime en effet que 25 à 30% de la population est flexitarienne : ce néologisme désigne les consommateurs qui réduisent durablement leur consommation de viande, pour n’en manger qu’une à deux fois par semaine, en adoptant des repas végétariens ou vegan plus régulièrement. Loin d’être une niche, l’alimentation végétale se généralise en France, pour des raisons à la fois éthiques (bien-être animal, écologie), de santé, et économiques (la viande est un aliment qui coûte cher). En France, l’approche flexitarienne semble être plus acceptée que le régime vegan, considéré de fait comme militant voire extrémiste. On constate que ce phénomène ne se reproduit pas dans d’autres pays comme les Etats-Unis, le Royaume-Uni ou l’Allemagne. Dans ces pays, le régime vegan est devenu presque banal et répandu. En 2017, 6% de la population américaine se proclamait vegan, contre seulement environ 1% en France. Dans le monde, les recherches Google sur le mot « vegan » ont triplé entre 2012 et 2017. Comme sur de nombreux phénomènes de société, la France est en retard par rapport à d’autres pays développés, car plus conservatrice. Les récentes actions dénonçant les violences dans les abattoirs, ou la destruction de boucheries, ont un résultat ambigu : si elles ont le mérite de sensibiliser, elles sont également très radicales et clivantes. Couplée à ces actions coup de poing qui sensibilisent de manière parfois violente, une approche bienveillante et positive est souhaitable pour provoquer le changement. Une telle approche peut aider chacun à faire un pas à sa mesure vers l’alimentation végétale. Car en France, où les plats gastronomiques contiennent très souvent de la viande, devenir végétarien, voire vegan, peut paraître tout simplement inatteignable pour une grande partie de la population. Une approche plus ludique et positive est à favoriser, pour qu’une réduction de la consommation de viande soit vue non pas comme un renoncement, mais plutôt comme une amélioration de notre quotidien. En passant de 7 repas par semaine contenant de la viande à 4, un consommateur a en réalité un impact énorme sur la planète. Mais pour que ce changement doit durable, il doit apporter un bénéfice pour l’individu lui même, et pas seulement pour une cause plus grande que lui. Adopter une alimentation plus respectueuse de l’environnement peut être un moteur, mais on peut aussi se dire que ce n’est pas une seule personne qui fera la différence. D’une façon générale, les comportements plus responsables sont adoptés de façon durable lorsqu’ils ont un impact plus direct sur la vie d’un consommateur : économie d’argent, meilleure santé, …Mettre en avant la gourmandise des plats végétariens ou vegan, la richesse des aliments que l’on peut découvrir, et leurs bienfaits sur la santé, sont autant d’éléments positifs qui permettent de faire perdurer le changement et d’avoir un impact à une plus grande échelle. La gourmandise et le bien-être sont des moteurs plus terre à terre, mais surtout plus concrets. Pourtant, l’impact est bien collectif : 5.400 repas sans viande économisent ainsi ensemble une émission de CO2 équivalente à 20 vols Paris-New York. Il est aujourd’hui indéniable que l’alimentation végétale a un impact positif sur notre planète.

Chacun peut donc, à son échelle, contribuer rapidement à construire un mode d’alimentation plus durable, en changeant pas à pas ses habitudes alimentaires.

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(*) Vegg’up développe une application mobile pour aider les consommateurs à réduire leur consommation de viande en adoptant une alimentation gourmande et équilibrée.

Alimentation : 48 additifs au lieu de 338 ou 1500 ?

Alimentation : 48 additifs au lieu de 338 ou 1500 ?

Suite à un rapport parlementaire le nombre d’additifs pourrait être réduit dans l’alimentation industrielle. Le rapport indique qu’on ne devrait compter que 48 additifs au lui au lieu de 338 autorisés aujourd’hui. En fait, on compte beaucoup plus d’additifs encore jusqu’à 1000 et 1500 selon leur nature. Le rapport préconise d’agir sur les processus de fabrication. Il entend par exemple mettre en place une stratégie visant à faire évoluer les pratiques des industriels dans l’utilisation des additifs dans les aliments transformés et ultra transformés. D’ici 2025, il ne devrait y avoir que 48 additifs, dont seulement quatre d’origine chimique, contre 338 autorisés aujourd’hui. Ces additifs sont ceux autorisés actuellement dans l’alimentation bio. Ils seraient utilisés de manière limitée dans un même produit transformé. Il ne serait utilisé qu’un seul additif par catégorie au sens de l’arrêté du 2 octobre 1997, à savoir un seul colorant, un seul conservateur et un seul exhausteur de goût. Les industriels devront également réduire la teneur en contaminants et résidus dans les aliments et dans les emballages. D’origine naturelle ou de synthèse, ils sont actuellement désignés par leur fonction suivie de leur nom spécifique ou par numéro, précédé en Europe de la lettre E. Les additifs alimentaires sont des substances ajoutées intentionnellement aux aliments pour exercer certaines fonctions technologiques spécifiques : améliorer la conservation, d’assurer une bonne colorationsaveur ou consistance. De nombreux additifs n’ont pas été inventés par l’industrie alimentaire moderne mais sont déjà employés depuis des siècles dans la préparation d’aliments. Ainsi, des ingrédients comme le sel, le sucre, le vinaigre sont utilisés depuis des millénaires comme agents conservateurs.  Les additifs les plus communs sont les antioxydants (ils empêchent la détérioration due à l’oxydation), les colorants, les émulsifiants, les stabilisateurs, les agents gélifiants et épaississants, les conservateurs et les édulcorants. Les additifs sont déclarés sur l’étiquetage, parmi les autres ingrédients du produit. Ils doivent être indiqués sous le nom de leur catégorie suivi de leur nom spécifique ou par un nombre précédé de la lettre E. (Europe).  D’origine naturelle ou synthétique. Les additifs naturels sont des composés chimiques extraits de végétaux, d’animaux ou de minéraux. Les additifs synthétiques ne sont pas extraits mais créés par réaction chimique ou enzymatique. Ils sont soit parfaitement identiques à un équivalent naturel, soit de pures créations n’existant pas à l’état naturel.  Les colorants sont identifiés par un nombre de 100 à 180 précédé de la lettre E en Europe, pour les agents de conservation ce nombre va 200 à 285, pour les antioxydants de 300 à 321, pour les agents de texture, de 322 à 495. De 500 à 1520 se trouvent les acides, les alcalis, les révélateurs de goûts, les édulcorants ainsi que des additifs aux diverses autres fonctions. Le rapport parlementaire propose aussi d’instituer réglementairement une limitation de la teneur en sel, en sucre et en acide gras. Ils proposent un échéancier afin d’atteindre l’objectif de conformité aux recommandations de santé de l’OMS d’ici cinq ans maximum.

 

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