Archive pour la Catégorie 'santé'

Covid: Le calendrier vaccinal s’élargit mais l’ampleur se rétrécit !

Covid:  Le calendrier vaccinal s’élargit mais l’ampleur se rétrécit !

Officiellement on va encore ouvrir des tranches d’âge à la vaccination. En bref, on élargit les candidats au vaccin. Le problème c’est que dans le même temps on souffre cruellement d’un manque de dose et que parallèlement on va donc rétrécir l’ampleur des prévisions de vaccination pour toute la population cela d’autant plus que le vaccin Astra Seneca est de plus en plus contesté comme le vaccin Johnson non seulement par les experts mais aussi par la population .

 

Dans sa campagne vaccinale, la France doit donc composer avec le coup de frein décidé par Johnson & Johnson. L’industriel américain vient de livrer 200.000 premières doses dans l’hexagone, mais laisse planer le doute concernant les 350.000 doses promises d’ici fin avril. Alors que les Etats-Unis étudient actuellement de rares cas de thrombose, Johnson & Johnson a choisi de retarder son déploiement en Europe.  »Non, ça ne remet pas en cause le calendrier vaccinal », a assuré jeudi la ministre de l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher, expliquant que « la prochaine livraison attendue est le 26 avril ». « Entre les deux, l’Agence du médicament européenne prendra position », a-t-elle ajouté.

Par contre, les livraisons de Pfizer-BioNTech, elles, vont augmenter. Plusieurs membres du gouvernement ont annoncé mercredi que la France allait bénéficier d’au moins sept millions de doses supplémentaires de ce vaccin au deuxième trimestre, grâce à une accélération des livraisons à l’Union européenne.

Pour compenser l’insuffisance du rythme de vaccination globale le pouvoir multiplie les annonces de nouvelles tranches d’âge d’être candidat au vaccin.

 

Jeudi, le Premier ministre, Jean Castex, a annoncé que des « créneaux dédiés » seraient ouverts dès ce week-end dans plusieurs centres de vaccination pour des personnes âgées de plus de 55 ans et exerçant un métier exposé au coronavirus. Environ 400.000 personnes sont concernées. Il s’agit notamment des :

 

  • professeurs des écoles, collèges et lycées,
  • professionnels de la petite enfance,
  • policiers et gendarmes,
  • surveillants pénitentiaires,
  • agents spécialisés des écoles maternelles (Atsem),
  • accompagnants d’enfants en situation de handicap (AESH).

Covid: La France au huitième rang des pays les plus touchés

Covid: La France au huitième rang des pays les plus touchés

 

100 000 morts du Covid, selon les derniers chiffres hospitaliers du ministère de la Santé,

La France a le huitième plus grand nombre de morts de COVID-19 au monde. Les États-Unis sont le pays le plus touché en termes de décès par COVID, avec 564 759, suivis du Brésil, de la Russie et du Mexique, selon un décompte de Reuters.

Dans le monde, le nombre de morts s’élève à plus de trois millions.

Les décès de coronavirus en France ont maintenant presque doublé, passant d’un peu plus de 52000 à la fin de son deuxième verrouillage fin novembre.

Au cours des 30 derniers jours, la France a enregistré en moyenne un peu plus de 300 nouveaux décès par COVID-19 par jour, soit 9 000 par mois, contre près de 16 000 par mois lors du deuxième verrouillage.

Les données du ministère de la Santé ont également montré que 5 924 personnes se trouvaient dans des unités de soins intensifs jeudi, contre 5 902 un jour plus tôt.

Il y a eu 38 045 nouveaux cas de coronavirus jeudi contre 43 505 mercredi, portant le total à 5,18 millions. En moyenne on tourne actuellement autour de 40 000 par jour

UN RETOUR À LA VIE NORMALE ? PAS AVANT L’AUTOMNE (PDG DE PFIZER)

UN RETOUR À LA VIE NORMALE ? PAS AVANT L’AUTOMNE (PDG DE PFIZER)

 

 

Il faudra attendre encore plusieurs mois avant un retour à la vie normale. C’est du moins ce sur quoi table Albert Bourla, le PDG de Pfizer, dans un entretien accordé à plusieurs titres de presse européens dont Les Échos. Pour le patron du groupe pharmaceutique américain, un retour à une vie sans la menace pesante du Covid-19 pourrait se faire à l’automne prochain en Europe.

« Une fois qu’une proportion significative de la population a été vaccinée, il est possible de revenir à la vie presque comme avant. Tout dépend de la vitesse à laquelle on vaccine », ajoute le dirigeant en mentionnant l’exemple d’Israël qui se rapproche de plus en plus de l’immunité collective.

A contrario, le rythme de la campagne de vaccination est sans conteste l’une des critiques récurrentes émises à l’encontre de l’Union européenne et de ses États membres, dont la France. Pour Albert Bourla, « l’Europe n’est pas en retard par rapport aux pays les plus vastes » même si la distribution de doses à 447 millions de personnes constitue « une tâche monumentale ».

« Le problème est que tous les industriels n’ont pas été en mesure de livrer ce qu’ils avaient promis. C’est cela qui a créé des difficultés, temporaires, dans les campagnes de vaccination », répond le PDG de Pfizer en prenant soin d’éviter de citer les laboratoires pharmaceutiques mis en cause.

Le PDG estime que le scénario le plus probable est celui d’une « situation endémique » mais que l’épidémie de Covid-19 deviendra au fil du temps « comme la grippe », la vaccination permettant notamment d’atténuer considérablement les crises sanitaires causées par ce coronavirus et ses variants.

« Bien sûr, ce n’est que mon estimation. Les choses peuvent évoluer. Mais d’après tout ce que j’ai vu, c’est le scénario le plus probable », avance enfin Albert Bourla.

Covid–réouverture mi-mai :  » Certains lieux et certaines terrasses  » !

Covid–réouverture mi-mai :  » Certains lieux et certaines terrasses  » !

 

 

Comme c’était prévisible et comme le pensaient d’ailleurs une très grosse majorité de Français, la levée des mesures restrictives n’interviendra pas comme promis le 15 mai. En effet, le gouvernement s’est réuni hier pour faire semblant de définir un calendrier de normalisation de la situation. En fait, c’est le flou le plus total et tout ce qui a été décidé c’est que certains lieux non clairement définis, et certaines terrasses pas davantage précisées pourraient être réouverts à partir du 15 mai. Pour la suite, les réouvertures devraient être progressives d’après le gouvernement. Le problème est que définir un cadre de calendrier est illusoire en l’état actuel de l’évolution du virus et du rythme de vaccination. Plusieurs experts estiment que la situation ne redeviendra pas normale au moins avant octobre.

Inde : un variant “double mutant”

Inde : un variant “double mutant”

L’Inde est le deuxième pays le plus touché au monde par la Covid-19 avec près de 13,9 millions de contaminations, dépassant le Brésil. 

Ce pays de 1,3 milliard d’habitants affichait mercredi plus de 184.000 nouvelles infections en une journée, la plus forte progression depuis le début de la pandémie. L’État le plus riche, le Maharashtra, qui abrite la capitale économique Bombay, est le principal foyer de contaminations. Et la situation y est préoccupante.

En cause notamment, la progression dans cette région d’un nouveau type de variant, dit  »double mutant » (B.1.617). Détecté pour la première fois en décembre dernier, il a la particularité de détenir les propriétés de deux souches distinctes. L’une, E484Q, proche du variant sud-africain et brésilien, est connue pour sa contagiosité, la seconde, L452R, pour mieux résister aux anticorps, et potentiellement aux vaccins. 

« De telles mutations confèrent une ‘fuite immunitaire’ et une infectivité accrue », expliquait fin mars le ministère de la Santé indien dans un communiqué. « L’analyse d’échantillons du Maharashtra a révélé que par rapport à décembre 2020, il y a eu une augmentation de la fraction d’échantillons avec les mutations E484Q et L452R ». 

Brésil épidémie hors contrôle (MSF)

Brésil épidémie hors contrôle (MSF)

Alors que le Brésil connaît une flambée épidémique des variants du Covid-19, Médecins Sans Frontières (MSF) s’apprête à dénoncer la responsabilité du pouvoir local dans le basculement de la situation, désormais « hors de contrôle », selon Rony Brauman, ancien président de l’ONG. « Les autorités brésiliennes n’ont rien fait », martèle-t-il au micro d’Europe 1.

« MSF est fortement implantée au Brésil », tient avant tout à préciser Rony Brauman, expliquant qu’une section brésilienne de l’ONG existe depuis 1991. Derrière cette alerte, il y a donc « des Brésiliens de Médecins Sans Frontières, qui protestent contre l’inaction, voire les actions perverses de leur gouvernement« , assure-t-il, citant notamment « la négation de la réalité de l’épidémie, de sa gravité, et de l’intérêt du vaccin ».

Résultat, selon l’ancien président de MSF, « une épidémie hors de contrôle » et des variants extrêmement dangereux, qui « ne mettent pas seulement les Brésiliens en danger, mais aussi leurs voisins. »

Rejoignant les spécialistes inquiets quant à la circulation de ces variants - face auxquels la France a suspendu ses vols avec le Brésil jusqu’à nouvel ordre - Rony Brauman rappelle que « l’OMS [Organisation Mondiale de la Santé, ndlr], et son ancêtre l’Organisation internationale de l’Hygiène, créée au début du siècle, ont été conçues parce qu’on sait que les microbes et les maladies ne connaissent pas de frontières. »

 

Covid-19 : une troisième dose nécessaire ?

Covid-19 : une troisième dose nécessaire ?

 

Une déclaration très importante du patron de Pfizer qui pourrait bouleverser tous les plans de vaccination mondiaux. En effet Albert Bourla, PDG de Pfizer, a déclaré qu’une troisième dose de son vaccin serait sans doute nécessaire et qu’ensuite la vaccination devrait devenir annuelle.

 

Une déclaration qui sans doute va concerner les autres vaccins. On risque de connaître un vaste embouteillage de vaccination vers la fin de l’année. Une situation qui pourrait se traduire par une très grande insuffisance de doses produites. En effet, vers la fin de l’année il conviendra de procéder à une deuxième vaccination pour un nombre important de personnes tout en continuant les premières vaccinations qui seront loin d’être terminées notamment dans les pays pauvres. Parallèlement il faudrait entamer les vaccinations assurant l’immunité pour l’année suivante.

 

En plus si les variants continuent d’évoluer à cette vitesse, il n’est pas impossible qu’à un moment donné les vaccins actuels se montrent incapables d’être opérationnels vis-à-vis du virus. Des vaccinations avec un nouveau vaccin pourraient alors être nécessaire.

 

Autant d’éléments qui mériteraient d’être pris en compte par les autorités médicales nationales et internationales.

 

Se pose en particulier la question de la durée de protection des vaccins actuels. «Nous ne savons pas tout à ce stade», a reconnu le Dr David Kessler, lors d’une audition devant les parlementaires américains. «Nous étudions la durée de la réponse des anticorps», a-t-il précisé. «Elle semble forte mais elle connaît une certaine baisse et les variants sont un défi».

Venezuela: des vaccins vendus au noir

Venezuela: des vaccins vendus au noir

 

Au Brésil, au Venezuela et dans d’autres pays d’Amérique du Sud, la pandémie devient incontrôlable. Elle alimente aussi des trafics douteux de faux médicaments mais aussi de vrais vaccins.. Plusieurs sources médicales ont évoqué le sujet auprès de l’AFP, parlant de «doses à 300 dollars» et de «vaccins à 600», mais il n’a pas été possible de vérifier ces affirmations ni l’existence d’un marché noir.

 

Au Venezuela on a enregistré plus de 175.000 cas dont plus de 20.000 en mars avec l’arrivée du variant brésilien, réputé plus contagieux, pour environ 1.800 décès depuis le début de la pandémie, selon les chiffres officiels. Ces chiffres sont jugés «totalement faux» par l’opposition qui dénonce un effondrement du «système de santé». Les hôpitaux sont débordés et les vaccins arrivent au compte-gouttes dans ce pays en plein marasme économique.

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Afrique: le paludisme de plus en plus résistant

Afrique: le paludisme de plus en plus résistant

Pendant que le monde est affronté et surtout centré sur la crise sanitaire Covid, le paludisme continue de faire des morts partout dans les pays au climat équatorial et notamment en Afrique. Au total on compte en moyenne autour de 400 000 morts  par an. Jusque-là aucun vaccin préventif n’a pu encore être mis au point. On se limite à traiter les conséquences. Or une étude apporte pour la première fois la preuve clinique que les mutations du parasite responsable de la maladie s’accompagnent d’une persistance après trois jours de traitement.

Pour la première fois, des chercheurs démontrent que les mutations du virus du paludisme s’accompagnent d’une persistance du parasite après trois jours de traitement (appelée «élimination parasitaire retardée»), comme cela avait été démontré pour la première fois en Asie du Sud-Est lorsque la résistance au principal médicament, l’artémisinine, a commencé à émerger.

 

L’efficacité des médicaments reste élevée jusqu’à présent, mais une surveillance accrue au Rwanda et dans les pays voisins s’impose, avertit l’étude, publiée dans The Lancet Infectious Diseases. Le paludisme a fait plus de 400.000 morts dans le monde en 2019, dont deux tiers d’enfants de moins de cinq ans. L’écrasante majorité des cas (94% des 229 millions dans le monde) et des décès surviennent en Afrique, selon l’OMS. Les traitements à base d’artémisinine, combinée à un autre antipaludéen (CTA/ACT), introduits au début des années 2000, sont actuellement les plus efficaces et les plus utilisés contre le paludisme, dû à un parasite (Plasmodium falciparum) transmis par les moustiques.

 

Certaines mutations avaient déjà été décelées au Rwanda, mais à une plus faible fréquence que dans la nouvelle étude, et sans persistance démontrée du parasite chez les enfants traités par artémisinine. La résistance à l’artémisinine a été identifiée pour la première fois au Cambodge en 2008. Dans la région du Mékong, une fois la résistance à l’artémisinine répandue, la résistance au médicament qui lui est associé a souvent suivi, entraînant l’échec du traitement combiné (CTA). «L’émergence d’une résistance partielle à l’artémisinine en Afrique est un signal d’avertissement indiquant que l’efficacité des CTA pourrait être compromise si une résistance au médicament qui lui est associé émerge», notent les chercheurs.

Covid «La troisième vague n’est pas terminée » (Gabriel Attal)

Covid «La troisième vague n’est pas terminée » (Gabriel Attal)

Les déclarations du porte-parole du gouvernement révèlent la profondeur et l’ampleur d’une crise sanitaire dont personne ne peut définir à la fois la durée et l’ampleur. En clair, le pessimisme affiché par Gabriel Attal prépare sans doute une prolongation des mesures restrictives qui devaient être limitées à quatre semaines. Une première prolongation sans doute en mai juin et qui pourrait y compris affecter une partie de l’été pour certaines activités.

 

Selon Gabriel Attal, «la situation épidémique reste très contrastée. Si certains signaux sont encourageants et montrent que les mesures de freinage fonctionnent, il est encore trop tôt pour constater une pleine efficacité de ces mesures au niveau national».

L’Île-de-France, les Hauts-de-France et la Provence-Alpes-Côte d’Azur «sont toujours les régions qui connaissent l’incidence la plus élevée», et «la situation semble toujours se dégrader» en Auvergne-Rhône-Alpes, dans le Grand Est, et en Bourgogne Franche-Comté, a détaillé le porte-parole. «L’évolution est même plus préoccupante encore dans certains départements» comme le Massif central et la Drôme, tandis que la Meuse, la Moselle et la Meurthe-et-Moselle «connaissent toujours une situation fragile», selon M. Attal.

 

En Bourgogne-Franche-Comté, «l’évolution paraît plus dégradée» dans les départements de l’est de la région, la Haute-Saône, le Doubs, le Territoire de Belfort et le Jura, mais «meilleure» dans la Nièvre. La tendance est en revanche «relativement plus favorable» en Provence-Alpes-Côte d’Azur et dans les Alpes-Maritimes, où le taux d’incidence est passé de 488 fin mars à 286 ces derniers jours, a-t-il souligné, en notant aussi une évolution «très favorable» dans l’Aube, avec une baisse de près de 40% de l’incidence.

 

Une évolution «un peu plus favorable» qu’à l’échelle nationale s’observe également dans l’Eure et en Seine-Maritime. En Outre-mer, Garbiel Attal a relevé «une amélioration de la situation dans l’Océan indien, mais une dégradation aux Antilles et en Guyane», frontalière du Brésil, où circulent de nombreux variants.

La France comptait presque 6000 malades du Covid-19 dans les services de réanimation ce mardi et près de 32.000 personnes hospitalisées, avec 39.113 nouveaux cas enregistrés en 24 heures.

Covid France : 100.000 morts, la lourde responsabilité du pouvoir

Covid France : 100.000 morts, la lourde responsabilité du pouvoir

Il est clair que le moment venu le bilan politique voire juridique devra être effectué pour définir les responsabilités de l’administration bien sûr mais aussi du pouvoir politique qui s’est tellement contredit depuis le début de la crise. Une crise d’abord contestée quant à son existence, ensuite pour laquelle on n’a pas jugé utile d’utiliser des masques. Des masses qui ont tragiquement manqué dès que leur utilité a été reconnue. Même carence concernant les tests de dépistage et maintenant des vaccins. On ne saurait évidemment imputer toute la responsabilité aux pouvoirs politiques mais une part non négligeable de ce morts  aurait pu être évitée avec une politique plus claire, plus volontariste et plus cohérente.

La France s’apprête à dépasser le lourd bilan de 100.000 morts depuis le début de l’épidémie de Covid-19. En franchissant cette barre symbolique, probablement jeudi d’après le décompte quotidien de Santé publique France, le pays rejoint en Europe la Grande-Bretagne (127.000 morts) et l’Italie (115.000 morts), mais d’autres pays (Belgique, Portugal) ont une mortalité plus élevée par habitants. Malgré la violence de la première vague (près de 30.000 morts entre mi-mars et mi-mai 2020), la grande majorité des décès sont survenus depuis fin octobre (environ 65.000), conséquence d’une deuxième vague qui ne s’est jamais échouée, puis d’une nouvelle forte reprise épidémique durant l’hiver, portée par le variant anglais plus contagieux du coronavirus. Et si la vaccination massive dans les Ehpad a porté ses fruits, près de 300 morts s’ajoutent encore chaque jour à l’hôpital en avril.

Vaccins covid: Des prix Nobel et des dirigeants pour une dérogation à la propriété intellectuelle

Vaccins covid: Des prix Nobel et des dirigeants pour une dérogation à la propriété intellectuelle

Au rythme actuel n’a population mondiale ne pourra pas être vaccinée totalement avant 2025 en particulier dans les pays pauvres. Du coup, des intellectuels et des politiques demandent que soit faite une entorse à la propriété intellectuelle des vaccins. Plus de 60 anciens chefs d’État plus de 100 lauréats du prix Nobel demandent donc à Joe Biden une dérogation.

Une dérogation stimulerait la fabrication de vaccins et accélérerait la réponse à la pandémie dans les pays plus pauvres qui, autrement, pourraient devoir attendre des années, ont-ils déclaré dans une lettre conjointe à Biden envoyée aux agences de presse mercredi.

« Le président Biden a déclaré que personne n’est en sécurité tant que tout le monde n’est pas en sécurité, et maintenant avec le G7 à venir, il y a une occasion sans précédent de fournir le leadership que seuls les États-Unis peuvent fournir », a déclaré l’ancien Premier ministre britannique Gordon Brown, faisant référence à un prochain réunion des pays les plus riches du monde.

La lettre demandait à Biden de soutenir une proposition de l’Afrique du Sud et de l’Inde à l’Organisation mondiale du commerce de déroger temporairement aux règles de propriété intellectuelle liées aux vaccins et aux traitements COVID-19.

Il a déclaré que, sur la base du rythme actuel de production de vaccins, la plupart des pays pauvres devront attendre au moins 2024 pour parvenir à une vaccination de masse contre le COVID-19.

COVID France : 40 000 infectés par 24 heures et 100 000 morts au total

COVID  France : 40 000 infectés par 24 heures et 100 000 morts au total

 

Les 100 000 morts dus au Covid seront atteints aujourd’hui, ce qui place la France parmi les pays les plus touchés comparativement à la population. En outre, le nombre d’infectés  ne diminue pas que ces derniers jours: la moyenne tourne toujours autour de 40 000 personnes concernées par 24 heures au moins.

Par contre la France a connu une baisse du nombre de patients COVID dans les unités de soins intensifs mercredi, et le nombre de décès quotidiens a chuté, mais le nombre de nouvelles infections a continué de croître.

Les données du ministère de la Santé ont montré que le nombre d’USI avait chuté de 50 à 5 902, la première baisse en près d’une semaine.

Le nombre de soins intensifs – qui sont la meilleure mesure de la capacité d’un système de santé à faire face à la crise – a augmenté régulièrement, passant de moins de 3 000 au début de l’année.

Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a déclaré plus tôt mercredi que les niveaux d’hospitalisation de pointe n’ont pas encore été atteints et que des temps difficiles sont encore à venir.

Lors du premier verrouillage au printemps 2020, le nombre d’USI a culminé à plus de 7000.

Le ministère de la Santé a signalé mercredi 297 nouveaux décès de coronavirus dans les hôpitaux, contre 324 mardi et 385 la veille.

Le nombre total de décès depuis le début de l’épidémie s’élève désormais à 99777 et si les tendances actuelles se poursuivent, le bilan français du COVID-19 dépassera 100000 jeudi.

La France a également signalé 43 505 nouveaux cas confirmés, portant le total à environ 5,15 millions, la moyenne mobile sur sept jours des cas dépassant les 40 000 pour la première fois cette année.

Attal a déclaré que le coronavirus circulait toujours activement dans le pays, avec des signes d’amélioration dans certaines régions du sud de la France, mais une situation qui s’aggrave dans d’autres régions, comme Auvergne-Rhône Alpes.

Vaccins covid: Des prix Nobel et des dirigeants pour une dérogation à la propriété intellectuelle

Au rythme actuel n’a population mondiale ne pourra pas être vacciné totalement avant 2025 en particulier dans les pays pauvres. Du coup des intellectuels et des politiques demandent que soit faite une entorse à la propriété intellectuelle des vaccins. Plus de 60 anciens chefs d’État plus de 100 lauréats du prix Nobel demandent donc à Joe Biden une dérogation.

Une dérogation stimulerait la fabrication de vaccins et accélérerait la réponse à la pandémie dans les pays plus pauvres qui, autrement, pourraient devoir attendre des années, ont-ils déclaré dans une lettre conjointe à Biden envoyée aux agences de presse mercredi.

« Le président Biden a déclaré que personne n’est en sécurité tant que tout le monde n’est pas en sécurité, et maintenant avec le G7 à venir, il y a une occasion sans précédent de fournir le leadership que seuls les États-Unis peuvent fournir », a déclaré l’ancien Premier ministre britannique Gordon Brown, faisant référence à un prochain réunion des pays les plus riches du monde.

La lettre demandait à Biden de soutenir une proposition de l’Afrique du Sud et de l’Inde à l’Organisation mondiale du commerce de déroger temporairement aux règles de propriété intellectuelle liées aux vaccins et aux traitements COVID-19.

Il a déclaré que, sur la base du rythme actuel de production de vaccins, la plupart des pays pauvres devront attendre au moins 2024 pour parvenir à une vaccination de masse contre le COVID-19.

Covid : près de 6 000 en réanimation

Covid  : près de 6 000  en réanimation  

La France compte près de 6 000 malades du Covid-19 dans les services de réanimation, mardi 13 avril, selon les données de Santé publique France. Un chiffre jamais atteint depuis la première vague de l’épidémie en avril 2020, qui avait dépassé les 7 000 malades en soins critiques. Par ailleurs, plus de 11 millions de personnes ont reçu au moins une dose d’un vaccin contre le Covid-19. Au total, l’épidémie a fait 99 480 morts en France depuis mars 2020.

Calendrier de reprise par Macron : des annonces très hypothétiques

Calendrier de reprise par Macron : des annonces très hypothétiques

Le président doit s’adresser au Français fin avril pour préciser le calendrier des réouvertures. En fait,  le président de la république est pris à son propre jeu puisqu’il avait signifié que les mesures restrictives seraient limitées à quatre semaines. Théoriquement , il convient donc d’envisager les conditions de reprise de certaines activités bloquées jusqu’au 15 mai. Le problème c’est que le pays est évidemment largement dépendant des conditions de la propagation de la pandémie. Or de ce point de vue, on n’est pas du tout certain d’avoir atteint le sommet du palier au point le nombre de contaminés est toujours important, surtout la réanimation en milieu hospitalier est complètement débordée et a pratiquement atteint de ses capacités maximales. Le nombreux de décès  reste encore particulièrement important. En outre on ne maîtrise pas le problème de l’intensification du nouveau variant beaucoup plus contagieux notamment celui en provenance du Brésil.

 

Cependant sans doute pour assurer, le président tient à faire des annonces positives après des mesures restrictives qui ont porté un nouveau coup au moral des Français, des consommateurs comme des citoyens. Cela d’autant plus qu’il y a maintenant la proximité des élections départementales et régionales de toute évidence la majorité va enregistrer une nouvelle catastrophe politique.

 

On va donc sans doute promettre à nombre d’activités une reprise progressive mais sous réserve de l’amélioration des statistiques de la pandémie. Autrement dit ,  les annonces très hypothétiques qui pourraient être largement contredites rapidement les semaines suivantes. Finalement le même processus qui se reproduit depuis le début de la crise il y a un an. Faut-il se souvenir que le pouvoir avait envisagé la fin de la pandémie pour l’été 2020 ! Il n’est même pas certain que les vacances puissent se dérouler dans des conditions normales en 2021.

 

 

Covid-19 : suspendre tous les vols avec l’Amérique du Sud et pas seulement avec le Brésil

Covid-19 : suspendre tous les vols avec l’Amérique du Sud et pas seulement avec le Brésil

 

 

Le danger d’un nouveau variant brésilien devrait imposer la fermeture des liaisons aériennes avec toute l’Amérique du Sud

 

Au Brésil on a observé un nouveau variant appeler P1 particulièrement dangereux notamment par sa vitesse de propagation mais surtout par sa létalité. Le variant P1 a été observé pour la première fois à la mi-décembre dans la ville de Manaus, dans la partie brésilienne de la forêt amazonienne. Il se caractérise par les mutations de la protéine Spyke N501Y et E484K, comme les souches britanniques et sud-africaines, ainsi que K417T. Selon la revue médicale MedRxiv , le variant brésilien peut s’avérer jusqu’à 2,5 fois plus contagieux que la souche originelle. Son potentiel de réinfection, soit sa capacité à contaminer des personnes infectées par le passé, est estimé entre 25 à 61%. La diffusion de la pandémie et l’évolution du virus sont largement favorisés par la situation sanitaire économique dramatique du Brésil. Une grande majorité des travailleurs brésiliens ne peuvent en en effet se permettre d’être confinés et de perdre en même temps les maigres ressources financières de leur travail. Un phénomène classique dans les pays pauvres qui se déroule par exemple aussi en ce moment en Inde.

En France on vient tout juste de prendre conscience du danger extrême des nouveau variant observé au Brésil et c’est avec un retard dommageable qu’on a enfin décidé d’annuler les liaisons aériennes avec le Brésil. Le seul problème c’est que le virus brésilien se développe dans toute l’Amérique du Sud et que les mesures d’interdiction devraient donc concerner les liaisons aériennes avec tous ces pays.

Régionales: prendre des assesseurs déjà vaccinés

Régionales: prendre des assesseurs déjà vaccinés

 

 

Alors que certains réclament un plan d’urgence de vaccination des futurs assesseurs pour les élections régionales, il serait sans doute plus pertinent non  pas de faire la liste des personnes à vacciner mais d’effectuer la liste de ceux qui le sont déjà. On doit facilement trouver des assesseurs parmi les 11 millions de personnes bénéficiaires déjà d’un vaccin. En outre en mai, on approchera des 15 millions de vaccinés. Dans son rapport sur l’organisation du scrutin publié fin mars, le Conseil scientifique écrit qu’il «est désormais recommandé de solliciter des personnes vaccinées (vaccination complète)» pour tenir les bureaux de vote. Faute de mieux, les auteurs évoquent le recours à «des tests antigéniques ou autotests»«Pour que les effets de la vaccination complète soient effectifs le jour du vote, il faudrait commencer à les vacciner d’ici deux ou trois semaines», considère certains membres de l’opposition. En France on a déjà multiplié les plans de vaccination selon les catégories et selon les tranches d’âge. Le seul problème c’est qu’on manque de dose et que tous ces plans sont contrariés par les réalités du terrain. Il y a sans doute d’autres priorités que de vaccinées les futures assesseurs. Il y a déjà un réservoir suffisant de personnes vaccinées. Si un nouveau plan est nécessaire il devrait concerner les personnes occupant des postes de seconde ligne ( enseignants, personnel médical ou social, caissière des grands magasins etc.)

Covid: une immense crise de confiance

Covid: une immense crise de confiance

La stratégie gouvernementale de communication est un échec.considère d’Eric Giuily, expert en communication dans la Tribune.

Si d’après Harris interactiv et Odoxa (sondages du 1er avril), ils sont 7 Français sur 10 à approuver les mesures annoncées par Emmanuel Macron le 31 mars, plus de la moitié (56 %) les jugent insuffisantes. Pourtant, l’exécutif ne ménage pas sa peine et communique en permanence. Pendant la semaine du 22 mars, le chef de l’Etat est intervenu publiquement trois fois sur le sujet, le Premier ministre, le ministre de la Santé et celui de l’éducation nationale ont multiplié les visites et prises de parole. Les campagnes publicitaires de l’Etat envahissent les ondes et les écrans. Rien n’y fait pour l’instant, ce qui conduit à s’interroger sur les causes de cet échec de la stratégie gouvernementale de communication.

Avant d’analyser celles-ci, il est indispensable de rappeler une vérité d’évidence : l’adhésion des Français serait certainement plus élevée si les résultats obtenus dans la lutte contre le virus étaient meilleurs. S’il est vrai que la communication ne peut régler les crises, dont la solution dépend de la qualité des mesures opérationnelles et de l’efficacité de leur mise en œuvre, elle a pour rôle de les expliquer, de les accompagner, aussi contraignantes soient-elle, et par là-même d’en renforcer l’acceptabilité. Force est de constater que tel n’est pas le cas en l’occurrence. Soucieux du moral et de la santé psychique de la population, le gouvernement a commis, à notre avis, trois séries d’erreurs qui minent fortement la confiance dans sa parole : une répétition rapprochée d’annonces à objectifs sans cesse modifiés, des actions décalées et enfin la persistance de non-dits, le tout éclipsant partiellement la gravité de la situation et par là-même atténuant la mobilisation contre l’épidémie.

Santé : revalorisation des salaires du personnel soignant

Santé : revalorisation des salaires du personnel soignant

 

 

Plus d’un demi-million d’infirmiers, aides-soignants et autres personnels paramédicaux des hôpitaux publics bénéficieront d’une revalorisation de leurs grilles de salaires à compter du 1er octobre, a annoncé lundi 12 avril le ministère de la Santé.

Prévue par le « Ségur de la santé » signé en juillet 2020 avec une majorité de syndicats hospitaliers (FO, CFDT, Unsa), cette mesure coûtera  »un peu plus de 200 millions d’euros » au quatrième trimestre, puis  »740 millions en année pleine dès 2022″, selon le cabinet d’Olivier Véran.

Cette somme s’ajoutera aux 7,6 milliards déjà accordés aux 1,5 millions de salariés des hôpitaux et des Ehpad, du public comme du privé, via une augmentation générale de 183 euros net par mois (160 euros dans le secteur privé à but lucratif).

Les nouvelles grilles de salaires profiteront en premier lieu aux 200 000 aides-soignants titulaires de la fonction publique hospitalière, qui toucheront 45 euros net de plus par mois après un an de carrière et jusqu’à 468 euros en fin de carrière, selon le ministère. Idem pour les 153 000 infirmiers en soins généraux, qui gagneront 107 euros net de plus avec un an d’ancienneté et jusqu’à 353 euros au dernier échelon.

La revalorisation concernera aussi les infirmiers spécialisés (Iade, Ibode, IPA), les cadres de santé, les auxiliaires de puériculture, ainsi que les professions médico-techniques (manipulateurs radio) et de rééducation (masseurs-kinés).

Covid : Près de 40 millions de vaccins au Royaume-Uni pour 10 millions en France

Covid : Près de 40 millions de vaccins au Royaume-Uni pour 10 millions en France

 

Alors que la France seulement réalisée environ 10 000 vaccinations, -le Royaume-Uni approche des 40 millions de doses, selon les données quotidiennes publiées dimanche.

Le Royaume-Uni a désormais administré 32,12 millions de premières doses de vaccins et 7,47 millions de deuxièmes doses, ce qui lui permet de commencer à relancer son économie.

Toujours selon les données publiées dimanche, 1.730 personnes de plus y ont été testées positives au coronavirus, contre 2.589 la veille, tandis que sept personnes étaient décédées dans les 28 jours suivant un test positif, contre 40 samedi.

 

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