Archive pour la Catégorie 'santé'

Covid États-Unis : pire que la grippe espagnole

Covid États-Unis : pire que la grippe espagnole

Au mardi 21 septembre 2021, le virus covid a fait au total 4.720.242 (+1.382) morts dans le monde ; le bilan est forcément provisoire. La grippe espagnole, elle avait fait autour de 50 millions de morts. Mais aux États-Unis. Le Covid-19 a désormais tué davantage d’Américains que la grippe espagnole en 1918-19, selon les données publiées par l’université Johns Hopkins. Plus de 676.000 personnes contaminées par le nouveau coronavirus sont jusqu’ici décédées aux États-Unis, contre 675.000 morts de la grippe espagnole comptabilisés par les historiens et les Centres de prévention et de lutte contre les maladies.

Le point du Covid  dans le monde

  • En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de covid-19 fait état d’au moins 6.964.699 cas de contaminations au total dont au moins +7.851 ces dernières 24h. On recense ce mardi 21 septembre 2021, +153 morts en 24h soit 116.222 au total. Le nombre total de décès en EHPAD et EMS fait état de 26.815 (+1) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 89.407 (+152 en 24h). 47.133.318 personnes sont totalement vaccinées contre la covid-19 en France.
  • L’Espagne recense aux dernières remontées, 4.935.266 (+4) cas au total. Le pays dénombre, le lundi 20 septembre 2021, 85.876 morts au total soit +1 depuis le dernier bilan. 69.332.829 doses de vaccin ont été administrées. Covid : En Espagne, bientôt une 3e dose de vaccin pour les personnes immunodéprimées.
  • Au Canada, on dénombre +3.821 nouveaux cas en 24h sur +3.821 au total, soit un nouveau record depuis le début de la pandémie, et 27.488 décès, dont +54 depuis hier. 55.207.259 doses de vaccin ont été administrées. Covid : le Canada rouvre ses frontières à tous les voyageurs vaccinés ce mardi 7 septembre.
  • L’Israël enregistre 1.227.972 cas au total depuis le début de la pandémie dont 0 ces dernières 24h et 7.541 morts (0). 14.760.494 doses de vaccin ont été administrées. Covid : Israël appelle à se préparer à une 4e dose de vaccin.
     
  • Aux États-Unisle nombre de nouveaux cas s’élève aujourd’hui à 0 contaminations recensées ces dernières 24h. Ce dimanche 19 septembre 2021, le pays compte 41.831.507 cas. Le nombre de décès ce jour est de 0 morts en 24h, soit 669.412 décès au total. 386.780.816 doses de vaccin contre la covid-19 ont été administrées. Covid : le vaccin Pfizer/BioNTech définitivement approuvé aux États-Unis.
     
  • Au Maroc, on dénombre ce dimanche 19 septembre 2021, +2.248 nouveaux cas de contaminations en 24h et 920.374 cas au total. Le Maroc déplore actuellement 13.958 décès, +82 en 24h. Au Maroc 38.436.040 doses de vaccin ont été administrées. Covid : au Maroc, couvre-feu étendu et déplacements limités vers les villes touristiques.
  • Le Japon recense +2.405 nouveaux cas de contamination en 24h. On dénombre 1.679.116 cas recensés au total et 17.233 (+29 en 24h) décès ce dimanche 19 septembre 2021. 153.118.707 doses de vaccin ont été administrées. Covid : Record de nouvelles contaminations au Japon, des restrictions supplémentaires dans le pays.
  • Le Portugal enregistre +7 morts en 24h ce dimanche 19 septembre 2021 portant le total à 17.914 morts depuis le début de la pandémie et +306 nouveaux cas en 24h soit un total de 1.062.354 cas confirmés. 15.550.992 doses de vaccin ont été administrées.
  • Au Royaume-Uni, on compte +10.830 nouveaux cas en 24h, soit 7.496.543 cas au total depuis le début de l’épidémie. Le pays enregistre, ce lundi 20 septembre 2021, +28 morts en 24h soit 135.453 morts au total. 93.130.275 doses de vaccin ont été administrées. Royaume-Uni : la quarantaine supprimée pour les voyageurs vaccinés venant de France métropolitaine.
  • L’Algérie compte 201.766 cas au total dont +166 ces dernières 24h et recense 5.709 (+15) décès depuis le début de la pandémie.
  • La Tunisie enregistre ce dimanche 19 septembre 2021 +407 nouveaux cas de contamination soit  700.807 cas confirmés au total. Le pays comptabilise 24.553 décès au total dont +26 depuis le dernier bilan. En date du samedi 18 septembre 2021, 3.209.273 personnes sont totalement vaccinées.
  • En Afrique du Sud, on compte 2.884.134 (+1.504) cas recensés ce dimanche 19 septembre 2021 et 86.216 (+42) morts.15.992.374 doses de vaccin ont été administrées.
  • La Chine fait état de +89 nouvelles contaminations par le Covid-19 en 24h. Le pays dénombre 124.191 au total et 5.689 (0) morts ce mardi 21 septembre 2021. 2.180.986.000 doses de vaccin ont été administrées.
  • Au Pérou, on comptabilise actuellement 2.166.408 (+490) cas de contaminations et 199.060 (+15) morts dues au Covid-19. 23.478.943 doses de vaccin ont été administrées. 
  • Au Brésil, le nombre de nouvelles contaminations s’élève à -573 en 24h. Le pays enregistre ce mardi 21 septembre 2021, +485 morts en 24h et déclare 21.247.094 cas recensés au total et 591.440 décès. 82.464.749 doses de vaccin contre la covid-19 ont été administrées.
  • En Inde, la courbe des cas de contamination explose. L’Inde recense, ce dimanche 19 septembre 2021, 33.504.534 cas confirmés (+26.115 en 24h) et 445.385 morts, dont +252 en 24h. 812.232.516 doses de vaccin ont été administrées.
  • En Italie, on note +3.374 nouveaux cas ces dernières 24h. On compte +67 décès en 24h ce mardi 21 septembre 2021. Le nombre de décès est désormais de 130.421 au total depuis le début de l’épidémie. Le nombre total de cas recensés est de 4.641.890. 82.872.147 doses de vaccin ont été administrées.
  • La Russie fait état de +19.179 nouveaux cas ce lundi 20 septembre 2021. Les autorités rapportent 7.313.851 cas détectés pour 199.808 (+812) morts. 87.900.632 doses de vaccin ont été administrées.
  • En Allemagne, on comptabilise +4.664 nouveaux cas en 24h. Le pays compte, ce dimanche 19 septembre 2021, 4.150.516 cas recensés pour 93.052 décès (+81). 105.834.276 doses de vaccin ont été administrées.
  • Au Danemark, on compte +268 nouveaux cas de contamination en 24h ce qui fait un au total de 354.913 cas. Le pays comptabilise 2.630 décès dont +2 ces dernières 24h. 8.731.553 doses de vaccin ont été administrées.
  • Au Mexique, on recense +1 décès en 24h. Le pays compte 3.585.565 (+20 en 24h) cas et 272.580 morts au total. 95.271.399 doses de vaccin ont été administrées.
  • La Grèce enregistre +2.124 nouveaux cas en 24h soit 632.908 au total depuis le début de la pandémie. Le pays, qui comptabilise 14.505 morts dont +39 ces dernières 24h. 11.909.198 doses de vaccin ont été administrées.
  • En Suède on compte, ce lundi 20 septembre 2021, +1.162 nouveaux cas de contamination, soit au total 1.146.968 infectés et 14.775 décès dont 0 depuis le dernier bilan. 13.403.076 doses de vaccin ont été administrées.
  • En Suisse, on compte +1 nouveaux cas en 24h pour un total de 824.811 cas. Le pays comptabilise 10.580 morts, dont 0 depuis la veille. 10.158.674 doses de vaccin ont été administrées.
  • En Argentine, on compte 5.243.210 cas de coronavirus au total dont +528 ces dernières 24h et 114.579 décès (+3). À ce jour, 49.242.131 doses de vaccin ont été administrées.
  • En Autriche, on compte +1.354 nouveaux cas soit 723.074 au total et +8 décès en 24h pour 10.695 décès au total ce lundi 20 septembre 2021. 11.024.980 doses de vaccin ont été administrées.
  • Aux Pays-Bas on compte +1.664 nouveaux cas en 24h soit 1.987.905 cas au total. Le pays dénombre 18.128 décès dont +5 ces dernières 24h. 22.196.529 doses de vaccin ont été administrées.
  • En Belgique, on compte +4 nouveaux cas de contamination en 24h ce qui fait un total de 1.224.790 cas ce lundi 20 septembre 2021. Il y a eu +1 nouveaux décès ces dernières 24h soit désormais 25.517 morts au total. 16.115.200 doses de vaccin ont été administrées.

Vaccins covid : l’abandon des pays pauvres

Vaccins covid  : l’abandon des pays pauvres

 

Alors que les pays développés vont bientôt atteindre un taux de vaccination de 80 90 %, les pays pauvres doivent encore se contenter de 10 à 20 % et pour longtemps. De quoi évidemment provoquer de nouvelles évolutions de la maladie avec de nouveaux variants. Sans parler évidemment de la question morale qui confirme que les pays développés se moquent à peu près totalement du développement des pays pauvres.

 

L’ONG Amnesty international a accusé mercredi 22 septembre les groupes pharmaceutiques qui produisent les vaccins contre le Covid-19 d’alimenter une «crise des droits humains sans précédent», réclamant l’octroi de deux milliards de doses aux pays pauvres.

Sur 5,76 milliards de doses administrées, seules 0,3% l’ont été dans des pays à «faibles» revenus, 79% allant dans des pays aux revenus «moyens supérieurs» et «élevés», souligne l’ONG.

 

Pfizer, BioNTech et Moderna prévoient de dégager au total 130 milliards de dollars de profits d’ici à fin 2022, selon Amnesty, pour qui «les bénéfices ne devraient jamais passer avant les vies». Si la plupart des groupes ont reçu «des milliards de dollars de financements gouvernementaux, les développeurs de vaccins ont monopolisé la propriété intellectuelle, bloqué les transferts de technologie et limité de manière agressive les mesures qui permettraient d’étendre la fabrication dans le monde de ces vaccins», accuse Amnesty.

Covid France : tendance à la baisse encore confirmée

Covid France : tendance à la baisse encore confirmée

L’épidémie continue de refluer en France, où 91 personnes sont mortes du Covid ce lundi, selon le dernier bilan de Santé publique France. 8845 malades sont toujours hospitalisés – contre 8887 dimanche – dont 373 arrivés depuis la veille. Au total, 1805 personnes sont traitées en soins intensifs. 1515 nouveaux cas ont été détectés, un nombre très bas en raison de la fermeture des laboratoires le week-end.

Un projet de loi pour proroger le passe sanitaire au-delà du 15 novembre «est en cours d’élaboration et sera présenté le 13 octobre en Conseil des ministres», a annoncé lundi à l’AFP l’entourage du premier ministre Jean Castex. Face à une amélioration de la situation de l’épidémie de Covid-19 en France, le président Emmanuel Macron s’est dit prêt à «lever certaines contraintes» dans les «territoires où le virus circule moins vite», sans donner d’échéancier.

 

Santé: Des vertus sanitaires du cannabis ?

Santé: Des vertus sanitaires  du cannabis ?

 

Selon les scientifiques, les nouveaux progrès technologiques pourraient révolutionner la façon dont les substances dérivées du cannabis sont obtenues et consommées, et peut-être contribuer à libérer le potentiel de la plante comme source de thérapies médicales

Un article du Wall Street Journal ( Extrait)

Le cannabis, nom de la famille de plantes à feuilles comprenant la marijuana et le chanvre, est surtout connu pour le THC qui fait planer ceux qui en consomment. Mais il contient aussi de nombreux autres éléments chimiques. Ses dérivés non toxiques, comme le CBD, ont proliféré au cours des cinq dernières années. Aujourd’hui, l’industrie pharmaceutique, les chercheurs qui planchent sur de nouveaux produits et les investisseurs se demandent ce que ces plantes peuvent offrir d’autre.

Les scientifiques estiment qu’il existe au moins une centaine de cannabinoïdes, une classe de composés organiques — dont les noms sont souvent abrégés en sigles de trois ou quatre lettres — que l’on trouve principalement dans le cannabis. Le THC et le CBD y sont présents en abondance, et la Food and Drug Administration, le régulateur américain des produits alimentaires et des médicaments, les a déjà autorisés sous certaines formes. Mais de nombreuses autres molécules peuvent avoir des effets thérapeutiques, et toutes les variétés ne produisent pas tous les cannabinoïdes. Des composés rares et intrigants, comme le CBM et le CBD-V, nécessiteraient de pratiquer des sélections de plants pendant des années pour réussir à créer une chaîne de production stable et peu coûteuse.

Les chercheurs affirment que la biologie de synthèse, une technologie qui s’appuie sur l’ingénierie des levures, des algues ou des bactéries pour produire des composés en cuve de fermentation, leur permettra de produire rapidement des molécules sans être confrontés aux coûts et à la complexité liés à la culture du chanvre ou de la marijuana.

Selon les scientifiques, cette technologie pourrait révolutionner la façon dont les substances dérivées du cannabis sont obtenues et consommées, et peut-être contribuer à libérer le potentiel de la plante comme source de thérapies médicales. Les premières études montrent que le cannabigérol, ou CBG, par exemple, est prometteur pour le traitement de troubles neurologiques tels que la maladie de Huntington.

Bien que des questions subsistent sur l’efficacité des composés isolés du reste de la plante de cannabis, les progrès de la biosynthèse permettront de disposer d’un médicament expérimental purifié et homogène, et d’accélérer la compréhension scientifique des toxicités et des avantages potentiels de chaque molécule, selon les chercheurs qui travaillent sur le cannabis. Les analystes de la banque d’investissement Raymond James prévoient que l’industrie émergente des cannabinoïdes biosynthétiques générera un chiffre d’affaires de 10 milliards de dollars dans le monde d’ici à 2025. Et ce, malgré les complications juridiques potentielles liées à la vente de produits dérivés du cannabis, même si leurs composés ont été cultivés en laboratoire.

« Le potentiel de la plante de marijuana est énorme. Plus nous pourrons connaître ses composants, plus nous pourrons faire avancer la science », explique le docteur David Shurtleff, directeur adjoint du National Center for Complementary and Integrative Health des National Institutes of Health.

Au sein des entreprises de biotech, l’essor récent de la recherche et développement sur la biosynthèse moléculaire a des répercussions qui vont bien au-delà du cannabis. Une analyse de McKinsey datant de 2020 prédit que ces « biomolécules » pèseront bientôt plusieurs milliers de milliards de dollars au niveau mondial dans des secteurs aussi divers que l’agriculture, la santé ou la production d’énergie. Certaines vitamines sont d’ailleurs déjà produites par biosynthèse.

Dans l’industrie du cannabis, cette technologie est particulièrement prometteuse, selon les chercheurs et les chefs d’entreprise, en raison de la multiplicité des composés susceptibles d’être utilisés à des fins thérapeutiques, de la rareté des recherches existantes sur le sujet, ainsi que de la difficulté et du coût de leur production par synthèse chimique ou sélection traditionnelle des plantes.

Voici comment les choses fonctionnent. Tout d’abord, les scientifiques identifient les enzymes d’une plante de cannabis qui contiennent la blueprint chimique permettant de produire le composé désiré. Ensuite, ils séquencent ces enzymes pour isoler leur ADN, puis ils insèrent les gènes dans un micro-organisme comme la levure, en utilisant une technologie d’édition de gènes comme Crispr ou la technique plus traditionnelle de recombinaison homologue. La levure est ensuite alimentée en oxygène, en sucre et en nutriments, puis mélangée à de l’eau dans une cuve de fermentation, selon un processus comparable au brassage de la bière. Au bout de quelques jours, la levure commence à sécréter le cannabinoïde. Les scientifiques ajoutent enfin un solvant organique, comme de l’huile, dans la cuve de fermentation, afin d’absorber les composés venant d’être produits et de libérer une solution de cannabinoïdes pouvant être exploitée par la suite.

L’ensemble du processus prend environ une semaine, alors qu’il faut jusqu’à six mois pour faire pousser et récolter une plante. C’est moins cher, plus simple et plus durable car il n’y a ni besoin de champs entiers de cannabis, ni de procédés d’extraction gourmands en d’énergie, selon le docteur Jeff Chen, fondateur de la Cannabis Research Initiative de l’UCLA.

« Cette technique change la donne pour la recherche, explique-t-il. Elle permet d’étudier les effets de chaque cannabinoïde pris individuellement. C’est très difficile à faire, voire impossible, lorsque vous travaillez avec la matière végétale elle-même ou des extraits de plantes. »

Les entreprises spécialisées dans la biosynthèse des cannabinoïdes ne s’intéressent généralement pas au THC, car le marché de la marijuana dans les Etats est étroitement réglementé.

Au lieu de cela, ils se concentrent sur des composés mystérieux que peu d’humains ont testés, qui portent des noms comme CBE et CBC. Chaque cannabinoïde paraît avoir un effet propre. Alors que le THC a tendance à provoquer des « foncedalles », le THC-V semble, au contraire, couper l’appétit, selon les premières études. D’autres cannabinoïdes pourraient avoir une influence sur toutes sortes de choses, comme la pression sanguine ou la densité osseuse, selon les recherches qui ont, jusqu’à maintenant, été principalement menées sur des souris.

Les cannabinoïdes « peuvent avoir un potentiel thérapeutique pour presque toutes les maladies humaines », ont écrit Pál Pacher et George Kunos, deux chercheurs du National Health Institute, en 2013, en s’appuyant les premières données sur la manière dont les différents composés de la plante de cannabis agissaient sur l’organisme.

Si cette hypothèse se vérifie, la biosynthèse pourrait être la technologie qui permettra aux chercheurs de déterminer quels composés sont efficaces, lesquels sont nocifs et comment ils peuvent être combinés pour traiter diverses affections.

Aux Etats-Unis, la recherche clinique sur le cannabis reste freinée par des réglementations fédérales contraignantes. Il est très difficile d’obtenir l’autorisation de procéder à des essais sur des êtres humains, et il a été encore plus délicat d’avoir accès à une variété de cannabinoïdes à l’Université du Mississippi, où se trouve la seule culture légale de cannabis destinée à la recherche dans le pays. Les études plus approfondies sur le cannabis et les cannabinoïdes émanent généralement d’autres pays, comme Israël et les Pays-Bas. Même si l’on ne sait pas encore comment les régulateurs traiteront le statut juridique des cannabinoïdes biosynthétiques, les chercheurs se veulent cependant optimistes.

Jusqu’à présent, les produits contenant des cannabinoïdes biosynthétiques sont rares. La marque de soins cosmétiques High Beauty vend chez Macy’s un traitement contre l’acné contenant du CBG biosynthétique, dont les premières recherches indiquent qu’il a des propriétés anti-inflammatoires. Ce CBG est fabriqué par Lygos, une biotech basée à Berkeley, en Californie.

Parmi les autres entreprises travaillant sur les cannabinoïdes biosynthétiques, on peut citer Willow Biosciences — basé à Vancouver, au Canada — , qui travaille en partenariat avec Curia et Ginkgo Bioworks, une entreprise de biologie synthétique établie à Boston qui s’est associée au producteur canadien de cannabis Cronos.

En 2014, lorsque Jason Poulos, bioingénieur chez Lygos, a commencé à travailler sur les cannabinoïdes biosynthétiques, ses amis ont plaisanté en disant qu’il était un « défoncé ». Aujourd’hui, il espère produire en masse des cannabinoïdes pour certaines des plus grandes entreprises et institutions de recherche du monde.

« Nous voulons être le fournisseur de ces composants pour tous », déclare le docteur Poulos.

Reste que certains de ces composés peuvent avoir des effets négatifs à certaines doses. « C’est une substance qui est métabolisée, et si l’on en abuse, elle fera des dégâts sur votre foie, prévient le docteur Poulos. Nous devons nous attendre à ce que tous les cannabinoïdes aient une courbe de toxicité similaire à celle du CBD. »

Par ailleurs, pour de nombreux chercheurs, militants et hommes d’affaires spécialisés dans le cannabis, se battre pour fabriquer, découvrir et vendre des produits à base d’un seul cannabinoïde est une perte de temps. Selon eux, pris isolément, aucun cannabinoïde ne sera jamais capable de reproduire les bienfaits apportés par la plante entière et son cocktail de composés principaux et secondaires — une théorie connue sous le nom d’« effet d’entourage ».

« L’idée de recourir à la biosynthèse pour augmenter la production de cannabinoïdes d’importance secondaire n’est pas une percée scientifique, mais il y a un vrai potentiel pour développer des produits qui peuvent être commercialisés et pour convaincre les gens de les utiliser. »

(Traduit à partir de la version originale en anglais par Grégoire Arnould)

Passe sanitaire : les règles localement assouplies

Passe sanitaire : les règles localement assouplies

 Un Conseil de défense se tiendra « probablement mercredi prochain » pour décider de leur possible adaptation, en fonction de l’évolution locale de l’épidémie dans chaque territoire, a indiqué le porte-parole du gouvernement.

Car le taux d’incidence est « très faible » dans une trentaine de départements, avec moins de 50 cas pour 100.000 habitants, a justifié Gabriel Attal. « Est-ce que dans un certain nombre de territoires on peut adapter les choses ? », s’est-il interrogé.

« Il y a une réflexion sur la manière dont on peut adapter les règles, soit le pass sanitaire, peut-être d’autres, à la situation locale et à l’évolution de la situation locale », a ajouté le porte-parole du gouvernement.

Manifs anti passe : 80 000 participants, en baisse

Manifs anti passe : 80 000 participants, en baisse

le ministère de l’Intérieur a  recensé 80.000 manifestants, contre 121.000 samedi dernier et 140.000 la semaine précédente. Ils étaient 237.000 participants le 7 août. À Paris, ils étaient 6100, contre 19.000 la semaine dernière.

Sur près de 58 millions de Français de plus de 12 ans éligibles au vaccin, plus de 86% ont cependant déjà reçu au moins une injection.

Anti-passe sanitaire : 10e manif samedi

Anti-passe sanitaire : 10e manif samedi

 

Les autorités s’attendent à une mobilisation de l’ordre 120 000  personnes comme la semaine dernière où il étaient 121.000 selon le ministère de l’Intérieur, dont 19.000 à Paris. Le 4 septembre, ils étaient 142.000 en France. Une mobilisation qui ne cesse de baisser depuis août.

Covid France : toujours le reflux

Covid France : toujours le reflux

L’épidémie continue de refluer ce vendredi en France, où 66 personnes sont mortes du Covid selon le bilan de Santé publique France. 371 nouveaux patients ont été accueillis à l’hôpital en 24 heures. Au total, 9070 malades y sont toujours soignés, contre 9297 jeudi. 1891 personnes sont actuellement traitées en soins critiques, dont 81 arrivées depuis la veille, contre 1952 la veille. 7373 nouveaux cas de Covid-19 ont également été détectés en 24 heures, contre 8128 la veille et 9966 vendredi dernier. Le taux de positivité des tests s’élève, lui, à 1,7%.

Le cap symbolique des 50 millions de personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin contre le Covid-19 a été atteint, a annoncé vendredi Emmanuel Macron . 

Covid-19 : un manque de 500 millions de vaccins pour l’Afrique (OMS)

Covid-19 : un manque  de 500 millions de vaccins pour l’Afrique (OMS)

L ‘Afrique va manquer de presque 500 millions de doses par rapport à l’objectif mondial de 40% de vaccinés à la fin de l’année, a regretté jeudi 16 septembre l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Manquant de doses, Covax (mécanisme de solidarité inter nationale pour le vaccin) va expédier en Afrique environ 150 millions de vaccins de moins que ce qui était prévu. En prenant en compte ce déficit, 470 millions de doses de vaccins attendues sur le continent permettront de vacciner seulement 17% de la population, a estimé le bureau régional pour l’Afrique de l’OMS. Il en faudrait deux fois plus pour atteindre les 40%.

L’Afrique a franchi cette semaine la barre des huit millions d’infections, souligne l’OMS.

Covid France : toujours la baisse

Covid France : toujours la baisse

La situation s’améliore encore au point que le chef de l’État envisage de lever l’obligation du passe sanitaire dans certaines conditions.

65 personnes sont mortes du Covid selon le bilan de Santé publique France. 382 nouveaux patients ont été accueillis à l’hôpital en 24 heures. Au total, 9297 malades y sont toujours soignés, mais ils étaient 9555 mercredi. 1952 personnes sont actuellement traitées en soins critiques, dont 103 arrivées depuis la veille. 8128 nouveaux cas ont été détectés.

Covid France : levée progressive du passe sanitaire ?

Covid France : levée progressive du passe sanitaire ?

Le chef de l’État a déclaré qu’il envisageait la levée progressive de l’obligation du passe sanitaire. «Dès que les conditions sanitaires le permettront et, à mon avis, quand je vois les chiffres, ça ne va pas venir si tard», on pourra se «permettre sur les territoires où le virus circule moins vite de lever certaines contraintes et de revivre normalement», s’est réjoui le chef de l’Etat. Revendiquant son «pragmatisme», il s’est ainsi dit prêt à «lever le passe, dans les endroits où on le met, là où le virus ne circule quasiment plus».

De son côté le ministre de la santé a affirmé : «Il y a encore quelque 10.000 contaminations par jour, l’épidémie n’est pas terminée. En revanche, nous sommes sur un rythme de réduction d’au moins 30% en une semaine, la charge hospitalière en métropole diminue – moins de 2000 patients en réanimation -, nous sommes sur une bonne trajectoire», a-t-il déclaré.

Neurosciences-Santé: L’homme augmenté ou réparé ?

Santé:  L’homme augmenté ou réparé ?

Grâce à ses découvertes en matière de neuroprotection des patients atteints de Parkinson, Alim-Louis Benabid, neurochirurgien français, améliore le quotidien des malades sans verser dans le transhumanisme.

 

Du 6 au 9 septembre, un Sommet des neurosciences s’est tenu à Crans-Montana, en Suisse. Objectif : accélérer la découverte de nouvelles cibles thérapeutiques. A cette occasion, un point sur les nouvelles neurotechnologies pour les maladies neurodégénératives a été fait par le neurochirurgien français Alim-Louis Benabid. Membre de l’Académie des sciences, il a reçu le prix Lasker pour la recherche clinique 2014 (le Nobel américain) pour la mise au point de la stimulation cérébrale profonde (SCP) qui a révolutionné le traitement de la maladie de Parkinson avancée. ( Le Monde, extrait

Comment avez-vous découvert les effets de la SCP, qui réduit les troubles moteurs des patients ?

Il faut savoir que la maladie résulte de la dégénérescence des neurones qui produisent la dopamine. Ces cellules se trouvent dans la « substance noire », une petite zone du tronc cérébral. En temps normal, elles libèrent leur dopamine dans des structures cérébrales profondes, les « noyaux gris centraux », impliqués dans la motricité notamment. Un patient parkinsonien perd chaque année 10 % de ses neurones dopaminergiques. Quand 30 % à 50 % de ces cellules ont disparu, il développe des symptômes moteurs : tremblements, akinésie, soit la difficulté à initier le mouvement, et rigidité musculaire.

Dans les années 1970, on avait observé qu’en détruisant par électrocoagulation certaines zones du thalamus, une structure reliée aux noyaux gris centraux, on supprimait ces tremblements. Mais si l’on se trompait de cible, on pouvait provoquer des effets indésirables irréversibles (paralysies, pertes de sensibilité…) ! Il fallait donc identifier avec soin la zone à détruire. Pour cela, on stimulait les régions voisines à l’aide de fines électrodes délivrant un courant alternatif de basse fréquence (moins de 100 hertz). Le patient, éveillé, nous décrivait ce qu’il ressentait. Cela permettait de ne cibler que la « bonne » zone. Le risque d’erreur, cependant, nous hantait.

C’est là qu’intervient la part de la chance dans votre découverte…

Oui, et de la curiosité ! En 1987, j’ai voulu connaître quels seraient les effets d’une stimulation à haute fréquence (130 hertz) du thalamus. A ma grande surprise, les tremblements disparaissaient ! En 1997, la technique a été améliorée en changeant de cible, et le neurologue Pierre Pollak a affiné les paramètres de la stimulation. Chez les parkinsoniens, on stimule désormais le noyau sous-thalamique, une structure de la taille d’un petit pois qui va agir sur les noyaux gris centraux pour inhiber non seulement les tremblements, mais aussi l’akinésie et la rigidité. Pour cela, le neurochirurgien implante dans le cerveau de très fines électrodes qui sont reliées, par des câbles sous-cutanés, à un pacemaker implanté sous la clavicule. Gros atout, ce traitement est parfaitement réversible, car on peut stopper la stimulation. C’est une sécurité, d’où une flambée d’intérêt pour cette intervention. Plusieurs centaines de milliers de parkinsoniens en ont bénéficié dans le monde. Mais la procédure reste invasive, donc réservée aux stades évolués de la maladie.

Covid Monde : : moyenne des cas en baisse

Covid Monde :  : moyenne des cas en baisse

Des cas hebdomadaires ont baissé de façon substantielle pour la première fois en plus de deux mois, rapporte l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Toutes les régions ont signalé une baisse du nombre de nouveaux cas par rapport à la semaine précédente, selon l’OMS. Le nombre de décès dans le monde a également baissé, avec un peu plus de 62.000 nouveaux morts.

Seule la région Afrique a signalé une augmentation du nombre de décès hebdomadaires (+7 %), tandis que la région Asie du Sud-Est a signalé la plus forte baisse (20 %). Le nombre cumulé de cas signalés dans le monde dépasse désormais 224 millions et le nombre cumulé de décès est d’un peu plus de 4,6 millions.

Covid : vaccination obligatoire en débat au Sénat en octobre

Covid : vaccination obligatoire en débat au Sénat en octobre

Le Sénat débattra le 13 octobre dans l’hémicycle, dans le cadre d’un espace réservé au groupe socialiste, une proposition de loi visant à instaurer la vaccination universelle obligatoire contre le Covid-19. La proposition de loi PS, portée notamment par Bernard Jomier et le président du groupe Patrick Kanner, vise à compléter l’article du code de la santé publique relatif à l’obligation des vaccinations antidiphtérique et antitétanique pour y ajouter la vaccination contre le Covid-19.

Covid-France : baisse des soins intensifs

Covid-France : baisse des soins intensifs

Le nombre de malades du Covid-19 en soins intensifs est repassé sous la barre des 2000 personnes ce mercredi. 1959 patients sont ainsi traités dans ces services – dont 119 depuis la veille – contre 2000 mardi. Au total, 9555 malades du Covid-19 sont hospitalisés en France (ils étaient 9739 la veille), dont 452 arrivés ces dernières 24 heures.

L’épidémie continue toutefois de sévir puisque 79 personnes sont mortes du virus à l’hôpital ce mercredi, selon les chiffres de Santé publique France, portant le bilan à 115.829 depuis le début de la pandémie. 9144 nouveaux cas ont également été détectés ce mercredi, contre 10.327 la veille et 12.828 mercredi dernier. Le taux d’incidence est, par ailleurs, retombé sous la barre des 100 cas pour 100.000 habitants pour la première fois depuis mi-juillet. Il s’élève désormais à 99,2.

Sur le front des vaccinations, 49.849.575 personnes ont reçu au moins une injection (soit 73,9% de la population totale) et 47.104.178 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 69,9% de la population totale), depuis le début de la campagne vaccinale en France.

Le vaccin Valneva sanctionné en Grande-Bretagne intéresse l’union économique

Valneva sanctionné en Grande-Bretagne intéresse l’union économique

 

 

Le vaccin franco autrichien qui vient d’être sanctionné par Boris Johnson intéresse par contre toujours l’Union économique. La sanction britannique est très politique, c’est un peu le contrecoup des critiques adressées au vaccin britannique Astra Zeneca par l’Union économique.

Valneva, en partie basé à Nantes, développe un vaccin contre le Covid-19, qui en est encore au stade des essais cliniques. Il avait néanmoins déjà signé un contrat avec le gouvernement britannique, pour livrer 100 millions de doses en cas de résultats positifs.

Covid-France : toujours la baisse

Covid-France : toujours la baisse

94 personnes sont mortes du virus ce mardi, selon le bilan de Santé publique France. Le nombre de patients à l’hôpital poursuit sa baisse, avec 9739 malades actuellement traités, dont 2000 au sein des services de réanimation. Lundi, ils étaient 9986, dont 2103 en réanimation. 577 nouveaux patients sont arrivés à l’hôpital ces dernières 24 heures, dont 137 en soins critiques. 10.327 nouveaux cas ont été détectés.

L’obligation vaccinale contre le Covid-19 pour le personnel soignant entre en vigueur à partir de mercredi en France, une mesure qui concerne 2,7 millions de personnes.

 

Crise Covid : Les déclarations contradictoires d’ Agnès Buzyn (et du gouvernement !)

Crise Covid : Les déclarations contradictoires d’ Agnès Buzyn (et du gouvernement !)

Le 24 janvier 2020, l’ancienne ministre de la santé a déclaré « les risques de propagation du coronavirus dans la population sont très faibles« , comme le rapporte France Bleu, avant de préciser que cette analyse pourrait « évoluer ».

Le 26 janvier 2020 : elle affirme que les masques chirurgicaux sont « totalement inutiles » pour les personnes non contaminées. « Ce sont des masques qu’il faut mettre quand on est malade pour éviter d’envoyer des microbes à son entourage », assure-t-elle le 26 janvier. « Après, il y a des masques de protection pour des personnes en contact étroit avec des personnes malades. Ce sont des masques qui sont essentiellement réservés au personnel soignant, présents dans les hôpitaux. »

Selon elle, il n’y a alors « aucune indication à acheter des masques ;pour la population française. » Par ailleurs, elle précise que « des dizaines de millions de masques » sont en stock en cas d’épidémie. « Si un jour nous devions proposer de porter des masques à telle ou telle population, les autorités sanitaires les distribueraient. »

Après sa défaite électorale à la mairie de Paris, elle déclare le 17 mars 2020 : « Je savais que la vague du tsunami était devant nous » « Quand j’ai quitté le ministère, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous. » Elle assure avoir alerté l’Elysée et Matignon dès janvier sur le « danger » potentiel du coronavirus. Au sujet des élections municipales, elle ajoute :  »Depuis le début, je ne pensais qu’à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c’était une mascarade. »

Le 30 juin 2020, elle affirme : « Je n’ai à aucun moment sous-estimé le risque »« Vous ne pouvez pas dire qu’on n’a pas été réactifs », martèle quelques mois plus tard l’ex-ministre de la Santé. En juin, elle est entendue par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale chargée d’évaluer la gestion de l’épidémie en France. Agnès Buzyn y affirme avoir alerté l’Elysée et Matignon  »autour du 11 janvier ».

Notons que l’actuel ministre de la santé et les autres membres du gouvernement se sont autant contredits ensuite.

La Grande-Bretagne refuse le vaccin franco autrichien Valneva

 

La Grande-Bretagne refuse le vaccin franco autrichien Valneva

Contrecoup sans doute des critiques adressées au vaccin britannique AstraZeneca, la Grande-Bretagne décide de résilier son contrat avec le laboratoire franco autrichien Valvena.

 

Une annulation qui donne nettement l’impression d’un règlement de compte entre la Grande-Bretagne et l’Europe. L’union européenne s’est en effet montré très critique critiques vis-à-vis du vaccin britannique. Du coup, Boris Johnson décide d’annuler l’accord passé avec le laboratoire franco-Autrichien Valvena.

Le contrat, qui s’élevait à 1,4 milliard d’euros, prévoyait la livraison de 100 millions de doses en 2021-2022 (avec une option sur 90 millions supplémentaires jusqu’en 2025).

En dépit de cette rupture a d l’entreprise Vavena basée à Nantes  espère commercialiser son vaccin avant la fin de l’année. Nombre de pays européens se sont montrés intéressée par ce nouveau vaccin.

Covid-France: hospitalisés en baisse

Covid-France: hospitalisés en baisse

Le nombre de malades du Covid-19 hospitalisés est passé sous la barre de 10.000 pour la première fois depuis le 15 août. 9986 malades sont actuellement hospitalisés (ils étaient 10.012 la veille), dont 446 arrivés ces dernières 24 heures, selon le bilan de Santé publique France publié ce lundi. 2103 patients sont traités en soins intensifs – dont 116 depuis la veille – contre 2129 dimanche.

2062 nouveaux cas du Covid ont été répertoriés en 24 heures, un indicateur qui est généralement plus bas les lundis en raisons de la fermeture des laboratoires le dimanche. Il y a sept jours, on comptait 3042 cas. Le taux de positivité, qui mesure la proportion de cas positifs par rapport au nombre de personnes testées, poursuit sa baisse à 2% contre 2,1% dimanche. 86 personnes sont également mortes du Covid-19 dans les hôpitaux français depuis la veille, portant le bilan à 88.862 morts à l’hôpital depuis le début de la pandémie.

Sur le front des vaccinations, 49.695.326 personnes ont reçu au moins une injection (soit 73,7% de la population totale) et 46.792.132 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 69,4% de la population totale), depuis le début de la campagne vaccinale en France.

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