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Sondage Sondage gouvernement : près de 70% des sympathisants LR pour une attitude constructive

Sondage gouvernement : près de 70% des sympathisants LR pour une  attitude constructive

 

Un sondage qui donne raison au courant constructif des LR à l’assemblée. Selon un  sondage Harris interactive pour Valeurs actuelles, deux tiers des sympathisants de droite et du centre (68%) jugent que les Républicains doivent avoir une attitude ouverte quant à la politique proposée par l’exécutif. Ils préconisent de soutenir ou de s’opposer aux réformes en fonction de leur contenu et non pas en fonction du positionnement politiques des uns et des autres. Seuls 16% d’entre eux jugent que le parti doit s’opposer à la politique du président de la République et du gouvernement. Et 16% encore jugent à l’inverse que les élus LR devraient soutenir l’exécutif. 54% des personnes interrogées imaginent que LR sera encore plus affaibli dans un an. Près d’un sympathisant LR sur trois (29%) est de cet avis également. Seule et bien maigre consolation: les sympathisants du PS sont eux encore plus pessimistes sur l’avenir de leur propre parti. Conséquence logique, les sympathisants de la droite et du centre et ceux, plus exclusifs, des Républicains souhaitent que LR passe des accords électoraux pour les prochaines échéances. Avec l’UDI, l’allié traditionnel, bien sûr. Mais aussi avec La République en marche pour 42% de ces sympathisants interrogés. Des accords avec le Front national ne sont suggérés que par une forte minorité de 19% des sympathisants LR. À en croire ces électeurs, ce serait donc en se tournant vers le centre droit et peut-être même vers le pôle macroniste que les Républicains prépareraient au mieux leur avenir. Peut-être est-ce pour cela qu’ils plébiscitent l’idée d’un François Baroin président du parti: 48% des sympathisants LR que le parti soit présidé par Baroin. Xavier Bertrand arrive en deuxième position dans le cœur des sympathisants du parti avec 19% et Laurent Wauquiez n’est que troisième avec 10%.

 

Enquête réalisée en ligne le 19 juin 2017 Échantillon de 1021 personnes représentatif des Français âgés de 18 ans et plus.  

 

Le PS : retour à l’idéologie de l’opposition des années 70

Le PS : retour à l’idéologie de l’opposition des années 70

 

 

 

 

Retour aux années 70 pour le PS qui fait de la posture d’opposition le ciment idéologique. Le parti socialiste réduit à pas grand-chose à l’assemblée nationale choisit donc une nouvelle fois la fuite en avant pour ne pas avoir à trancher entre des lignes politiques de plus en plus contradictoires. On objectera que c’est je position ne sont pas nouvelles mais elles ont pris cette fois des proportions qui rendent inconciliable la ligne progressiste et la ligne crypto marxiste. ¨Etre dans l’opposition devrait être un critère pour se dire socialiste ! On ne saiat pas  sur quoi on est pour mais on sait moins sur quoi on est contre ! Une nouvelle synthèse à la mode de François Hollande qui fait encore reculer la grande confrontation nécessaire pour sauver un parti menacé à sa gauche par Mélenchon et à sa droite par Macron. . Clairement dans l’opposition, le Conseil national – qui correspond au parlement du parti – a entamé le long processus de la clarification. Les 200 membres présents à la Maison de la Chimie (Paris, VIIe arrondissement) sur 309 ont affirmé que le PS ne voterait pas la confiance. «Le PS est clairement dans l’opposition au gouvernement d’Edouard Philippe. Il ne votera pas la confiance», a confirmé Rachid Temal, secrétaire national, lors de la conférence de presse finale de la journée. Concrètement, selon les statuts du parti, cette décision devrait contraindre les trente députés PS à voter contre dans l’hémicycle le 4 juillet, ou a minima, s’abstenir. Sauf qu’en dépit de la position collective du groupe, chacun pourra exercer sa liberté de vote. Des sanctions seront-elles prises contre les parlementaires qui voteront pour la confiance au gouvernement? «Nous serons clairement dans l’opposition, mais nous allons voir, je ne veux pas commencer par des mesures de caporalisation, ce sera à chacun de s’auto-discipliner», a déclaré Olivier Faure, président du groupe PS à l’Assemblée nationale, à son arrivée rue Saint-Dominique. Pour l’heure, au moins trois députés socialistes ont exprimé leur volonté de voter pour la confiance: Olivier Dussopt, David Habib et Guillaume Garot, absents samedi de la réunion. Olivier Faure, sur une ligne plutôt conciliante, veut convaincre son groupe de ne pas voter pour. Mais sans contraindre, au risque de perdre quelques députés dans un groupe déjà réduit à peau de chagrin.

Remaniement : coup de balai vis-à-vis des vieux politicards

Remaniement : coup de balai vis-à-vis des vieux politicards

Au-delà des équilibres voulus par le président de la république, le dernier remaniement remet sérieusement à leur place les ministres afin de leur signifier qu’ils sont là pour mettre en œuvre les orientations d’Emmanuel Macon. Certes le président de la république a conservé quelques rares politiques mais pour l’essentiel la plupart des ministres sont à peu près des inconnus en tout cas pas des personnalités dont les egos et les ambitions ne peuvent pour l’ instant se mettre en travers des orientations présidentielles. Macron a surtout choisi des professionnels et des techniciens, en général des ministres très pointus dans leur domaine respectif mais dans le poids politique est très faible. Bien entendu on a respecté les dosages et les équilibres à savoir le nombre de femmes par rapport au nombre d’hommes, les sensibilités politiques entre personnalités de droite de gauche et du centre, les soutiens « d’en marche » de la première heure et les autres. Mais le plus important n’est pas là. L’éviction de gros calibres surtout de Bayrou signifie que les ministres doivent rester à leur place, se concentrer uniquement sur la mise en œuvre efficace des orientations du président de la république et surtout se montrer humbles, très discrets et solidaires. Une exigence de Macron tout autant que du Premier ministre. C’est aussi sans doute un avertissement à Hulot (auquel on a collé un secrétaire d’Etat), personnalité atypique et relativement incontrôlable qui forcément se trouvera en contradiction avec les orientations  réelles de la transition énergétique qui sont en totale opposition avec ce qu’a décidé sur le papier Ségolène Royal. La nouvelle composition du gouvernement confirme que le vrai patron est le président de la république et que ce dernier attend des résultats du travail de ses ministres et non des effets de manches médiatiques. En choisissant surtout des techniciens et les personnalités presque inconnues Macron s’assurent par avance de leur fidélité et réunit les conditions pour éviter des dérapages politiques.

Le système des retraites prêt à exploser

 

Tous les trois ou quatre ans, les gouvernements successifs annoncent qu’ils ont mis en œuvre la grande réforme des retraites.  Malheureusement, les orientations deviennent vite obsolètes. Pour preuve le COR vient d’annoncer le report de l’équilibre des régimes non pas en 2020 mais en 2040.  En cause surtout l’évolution démographique alors qu’aujourd’hui on peut encore compter 2,2 actifs pour un retraité en 2050 il n’y aura plus qu’1.4 pour un retraité. La France, pays où le poids des retraités sur les actifs est le plus élevé du monde selon une étude réalisée par Bloomberg, la France serait avec seulement 2,2 actifs pour un retraité, le pays qui supporterait la plus lourde charge au monde, ex aequo avec Singapour et devant le Japon. Avec 13,85 millions de personnes qui touchent une pension de retraite en France pour 28,6 millions de personnes actives, le ratio actifs/retraités ne cesse de diminuer depuis des années avec le vieillissement de la population. Ainsi l’âge médian de la population française (50% ont plus, 50% ont moins) était de 33,7 ans en 1991. Il est de 40,4 ans en 2017 selon l’Insee.  Le système de retraites est donc condamné à exploser sauf à modifier assez sérieusement l’âge de départ, le montant des cotisations et le niveau de retraites. D’après un sondage,   nos concitoyens savent que notre régime obligatoire de retraite de base et de retraite complémentaire sera en faillite d’ici 10 ans. Un sentiment  qui paraît pertinent puisque chaque année le déficit de l’ensemble des systèmes de retraite et de l’ordre  de 10 milliards. Le COR prévoyait encore récemment que cet équilibre serait atteint en 2020 mais il a repoussé l’échéance à 2040. . Alors 2020,2030 2050, en fait  personne n’en sait rien car tout dépendra du rapport entre actifs et retraités, de la croissance donc aussi du chômage.  L’année dernière, le rapport du COR rappelait que selon les dernières données disponibles), le déficit annuel de l’ensemble des régimes de retraite représentait 0,5% du PIB français, soit environ 10 milliards d’euros. « En 2012, les ressources de l’ensemble des régimes de retraite français légalement obligatoires (y compris le Fonds de solidarité vieillesse) représentaient 13,4 % du produit intérieur brut (PIB), et les dépenses 13,9 % du PIB ». Le COR poursuivait : « La hausse des dépenses […] correspond quasi intégralement à l’augmentation de la masse des prestations de droit direct, en lien avec l’augmentation régulière du nombre de retraités – portée notamment par l’arrivée aux âges de la retraite des générations du baby-boom au cours de la décennie – et avec l’augmentation de la pension moyenne des retraités – sous « l’effet de noria » traduisant l’amélioration régulière des carrières au fil des générations ». Pour Le Figaro, les prévisions du rapport 2015 du COR « confirme, surtout, que la réforme Touraine des retraites, baptisée « loi garantissant l’avenir et la justice du système de retraites », ne suffit pas ». Une situation effectivement catastrophique.  Pourtant ils sont  à 65% à être opposés à un report de l’âge de départ de 62 à 65 ans.  Estimant pour la plupart d’entre eux que leur pension sera insuffisante pour vivre correctement, nos concitoyens épargnent régulièrement et se tournent vers des solutions individuelles. Leurs placements préférés restent sans surprise l’assurance vie –pour la disponibilité de l’épargne et l’immobilier- pour la sécurité et la possibilité de rester chez soi autant que possible pour ses vieux jours. C’est ainsi qu’une grande majorité plébiscite le fait d’être propriétaire de sa résidence principale pour bien préparer sa retraite et pour près de 30% d’entre eux cette préparation passe également par la réalisation d’investissements immobiliers.

Elections : l’arnaque des partis antisystème

Elections : l’arnaque des partis antisystème

 

Face au discrédit qui touche les organisations politiques désormais il est de bon ton pour les partis  de se présenter avec des vertus anti systèmes. Un concept qui n’a évidemment aucun sens, une proclamation entièrement gratuite tant qu’elle n’est pas approfondie et vérifiée. De quels systèmes parle-t-on ?  Du système social, économique, financier ou politique ? Quand on examine la sociologie des principaux candidats notamment en France on constate que pratiquement tous appartiennent aux classes aisées voir même très  aisées (témoin par exemple le nombre de ministres du gouvernement socialiste  soumis à l’impôt sur la fortune). Il y a donc une continuité sociologique : les classes sociales supérieures dominent et de très loin le paysage électoral. Pas forcément pour des questions de compétence, d’intelligence ou de courage. Simplement parce qu’en France notamment la démocratie demeure virtuelle en tout cas néandertalienne. La France vit sous le régime d’une monarchie républicaine avec des déclinaisons dans les baronnies locales. La richesse des candidats constitue un argument favorable au recueil des voix. Le paradoxe est évidemment quand des candidats ultra riches se déclarent représentant des moins favorisés voir des opprimés.  Cela évidemment  pas avec un discours argumenté économiquement mais avec des explications simplistes en forme de slogan qui désigne des boucs émissaires comme responsable des discriminations et de la pauvreté. Le plus bel exemple récent étant évidemment le milliardaire Trump qui a réussi avec sa dialectique  populiste contradictoire à être considéré comme un candidat anti système. Un candidat qui a pourtant multiplié les relations plus ou moins sulfureuses avec les élus pour étendre dans l’immobilier l’empire hérité de son père. En France, Marine Le Pen, héritière également, fait aussi parti de ces millionnaires qui se veulent représentatifs des gens « d’en bas ». Dans la droite classique on ne trouve guère non plus de miséreux. Socialement donc la plupart des candidats dit  anti système sont bien les produits d’un processus de reproduction de la richesse des nantis. Des liens évidents existent souvent entre la dimension sociale et la dimension économique. Nombre de candidats anti système entretiennent en fait des liens douteux avec le monde économique. Soit pour recueillir des fonds nécessaires au financement de la campagne et –ou pour  en fait servir les intérêts particuliers de secteurs ou de groupes économiques. En cause notamment des modalités de financement d’une campagne électorale avec souvent un ticket d’entrée financier dans les baronnies locales et une enveloppe minimale de 20 à 50 millions pour une campagne présidentielle. Au-delà de l’enjeu financier, le soutien des forces économiques dominantes constitue aussi un appui utile voire indispensable. Avec Macron, nombre de candidats ne sont pas des professionnels de la politique (environ une moitié), reste à savoir s’ils conserveront leur indépendance longtemps et si la logique d’appareil  ne les transformera pas en apparatchiks au bout d’un certain nombre d’années. Il sera intéressant de vérifier si ces élus, issus de la  socité civiles,  résistent mieux que les caciques à la logique de professionnalisation de la politique.

 

Les hausses des péages prévues excessives selon le régulateur (Arafer)

Les hausses des péages prévues excessives selon le régulateur (Arafer)

 

Le régulateur des activités ferroviaires et routières a recommandé lundi de réviser les projets de modification de sept contrats de concession autoroutiers, estimant que les hausses de péage envisagées en contrepartie d’investissement sont trop importantes. Des hausses de péages pour financer un plan d’investissement de 800 millions d’euros. Les augmentations de tarifs de péage prévues pour financer euros «excèdent le juste niveau qu’il serait légitime de faire supporter aux usagers », estime l’Arafer dans un communiqué. Le régulateur considère « que le niveau de rémunération des sociétés concessionnaires devrait être plus conforme aux risques supportés ». L’Arafer « recommande par conséquent une révision des projets d’avenants avant toute éventuelle signature ». Un plan signé en janvier. Le régulateur rendait son avis sur sept projets d’avenants aux contrats de concession entre l’Etat et les sociétés APRR, Area, ASF, Escota, Cofiroute, Sanef et SAPN, intégrant le nouveau plan d’investissement autoroutier annoncé en janvier. L’Arafer doit être obligatoirement consulté pour avis en cas de projet d’avenant à un contrat existant, dès lors qu’il prévoit une modification des tarifs des péages ou de la durée de la concession. Le plan d’investissement autoroutier de janvier comporte 57 opérations. Les investissements sont « essentiellement financés par des hausses de péage », relève l’Arafer. Ces hausses sont comprises entre 0,1% et 0,4% par an sur les années 2019, 2020 et 2021. Le programme est aussi financé par des subventions de collectivités locales, à hauteur de 220 millions d’euros. L’Arafer juge notamment qu’il n’est « pas justifié » de faire supporter par l’usager le financement de 23 opérations, soit environ un tiers du coût total. Selon l’autorité de régulation, soit ces projets correspondent à « des obligations déjà prévues dans les contrats », soit il n’est « pas établi qu’ils sont strictement nécessaires ou utiles à l’exploitation de l’autoroute ». Le principe du financement par l’usager « apparaît justifié et démontré » pour des opérations représentant 54% du total des investissements, dit également l’Arafer.

 

 

Japon: croissance des exports malgré un déficit commercial.

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Le Japon retrouve provisoirement  le chemin de la croissance  des exports même si la balance a été déséquilibrée en mai. Le Japon vit sa plus longue période de croissance depuis 2006  Avec une hausse de 0,5 % de janvier à mars, le Japon a aligné cinq trimestres de croissance consécutifs : sa plus longue période de croissance depuis onze ans. Si une telle croissance se poursuivait sur l’ensemble de l’année, la progression s’élèverait à 2,2 %. Mais le seul chiffre du produit intérieur brut (PIB) ne saurait signer la fin des difficultés. Une croissance tirée de la demande intérieure et des exportations Les exportations ont progressé pour le 6e mois consécutif, à un rythme solide (+14,9%), pour atteindre 5.851,4 milliards de yens (47 milliards d’euros), dans un contexte d’embellie économique mondiale. Mais les importations ont augmenté davantage encore (+17,8% à 6.054,7 milliards de yens), d’où le déficit observé. Elles ont été victimes d’un bond des factures de pétrole (+17%), produits pétroliers (+62%), gaz naturel (+68,6%) et charbon (+74,7%). De fait, le déficit s’est creusé avec le Moyen-Orient, tandis que l’excédent commercial s’accentuait au contraire de 16% avec l’Amérique du nord et de 45% avec l’Asie. Les expéditions vers la Chine, partenaire commercial majeur du Japon, se sont envolées de 24% en valeur, de 11,6% vers les Etats-Unis et de près de 20% vers l’Union européenne. Les analystes ont relativisé la publication d’un déficit, retenant plutôt de « solides exportations », selon Takeshi Minami, économiste en chef de l’institut de recherche Norinchukin, cité par l’agence Bloomberg News. « Celles-ci vont continuer à soutenir l’économie japonaise dans les mois à venir, alimentant progressivement l’investissement des entreprises et la consommation des ménages », a-t-il dit. Le Japon, troisième économie mondiale, connaît actuellement sa plus longue période d’expansion en 11 ans (cinq trimestres d’affilée), même si les chiffres restent modestes du fait d’une consommation poussive.

 

 

 

Cambadélis : le dernier des Mohicans démissionne

Cambadélis : le dernier des Mohicans démissionne

 

C’est sans doute la fin définitive du parti socialiste après la démission du premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, « La victoire d’Emmanuel Macron est incontestable, la défaite de la gauche est incontournable, la déroute du Parti socialiste sans appel », a déclaré Cambadélis devant la presse. D’après les premières projections, les socialistes et leurs alliés devrait faire élire entre 40 et 50 députés. Les socialistes sont en mesure de constituer un groupe parlementaire. Le parti dit socialiste connaît le sort de l’ancienne SFIO morte  elle-aussi  aussi sous ses contradictions. Des contradictions caractérisées par un discours révolutionnaire dans les congrès est une pratique du pouvoir molle et ambigüe. Il n’y aura sans doute plus le parti socialiste sauf peut-être autour de Benoît à mon et des anciens frondeurs mais qui ne représenteront plus que 2 à 3 % du corps électoral. Les réformistes vont définitivement abandonner la référence socialiste et tenter de constituer un groupe qui va naviguer entre l’opposition et la majorité. Il y a surtout une urgence de clarifier l’idéologie, l’analyse du monde actuel et au-delà les orientations. Il y a cinq ans, le PS avait obtenu la majorité absolue, à la suite de l’élection de François Hollande à la présidentielle. « La gauche doit tout changer, la forme comme le fond ; ses idées, comme ses organisations. La gauche doit ouvrir un nouveau cycle. Il s’agit de repenser les racines du progressisme », a-t-il ajouté afin de créer « une nouvelle force politique à gauche ».

Macron devra se séparer et des élus douteux et des vieux crocodiles de la politique

Macron devra se séparer et des élus douteux et des vieux crocodiles de la politique

Après l’affaire Ferrand, et la nouvelle affaire concernant le MoDem de François Bayrou il sera sans doute nécessaire que Macron fasse rapidement le ménage chez les vieux crocodiles de la politique qui lui ont apporté son soutien. On comprend qu’il ne puisse le faire immédiatement car nous sommes en pleine campagne électorale. Cependant,  il devra le faire prochainement afin d’éviter que la gangrène politique garde ne gagne le mouvement « en marche ». Macon s’il veut être crédible doit se débarrasser des vieilles combines des anciens partis,  des vieux politicards et des élus douteux. Il ne manque sans doute pas de nouveaux élus de talent honnêtes pour les remplacer Pour l’instant ces affaires n’affectent pas l’audience de Macron et de ses candidats toutefois les difficiles réalités du pouvoir vont contraindre le nouveau président à mettre en œuvre concrètement les principes théoriques qu’il défend. En attendant le  parquet de Paris a ouvert vendredi une enquête préliminaire afin de faire la lumière sur les soupçons d’emplois fictifs du MoDem au Parlement européen, potentiellement nocifs pour le gouvernement à deux jours du premier tour des législatives. Cette enquête pour abus de confiance et recel a été lancée à la suite, notamment, du signalement mercredi d’un ex-salarié du parti centriste, qui dit avoir été en partie payé en 2010-2011 par des fonds normalement alloués au travail parlementaire, précise le parquet dans un communiqué. Ces soupçons visent une formation alliée au chef de l’Etat, Emmanuel Macron, et représentée au gouvernement par François Bayrou (Justice) et Marielle de Sarnez (Affaires européennes). Un troisième ministre, Sylvie Goulard (Défense), avait été élu au Parlement européen sous la bannière du MoDem en 2009 et réélue sous l’étiquette UDI-MoDem en 2014. Le Premier ministre, Edouard Philippe, a estimé sur Europe 1 que la position de François Bayrou, qui s’est érigé en avocat de la moralisation de la vie politique et prépare une loi en ce sens, n’était pas « fragilisée ». Le MoDem s’est pour sa part défendu en affirmant dans un communiqué publié jeudi avoir « respecté toutes les règles et toutes les obligations d’un employeur ». Son porte-parole, Yann Wehrling, qui accuse un membre de l’équipe municipale de Paris d’être l’auteur du signalement de mercredi au Parquet de Paris, y voit pour sa part une manoeuvre « cousue de fil blanc », au moment où des candidats du MoDem aux législatives « menacent des députés sortants socialistes ». L’affaire a démarré par une dénonciation, en mars, de Sophie Montel, eurodéputée du Front national, parti lui-même soupçonné d’avoir mis sur pied un système de rémunération frauduleuse de ses salariés avec de l’argent du Parlement européen.

Google France : le droit des riches respecté !

Google France : le droit des riches respecté !

 

Le rapporteur public du tribunal administratif de Paris a considéré mercredi que le géant américain n’avait pas à subir de redressement fiscal en France. Un avis consultatif en attendant le jugement qui sera rendu d’ici la mi-juillet et qui porte sur un contentieux de plus d’un milliard d’euros. En principe, le droit définit les règles d’égalité et de relation pour les biens et les personnes dans un même socité à un moment donné. En fait le droit est surtout un ensemble de contraintes imposées aux pauvres pour protéger les riches. Quand Tapie « sollicite »  les textes, il évite de rembourser une somme indues perçue de l’Etat depuis 20 ans. Quand un simple contribuable oublie de payer ses impôts, on lui saisit immédiatement ses biens.  Pour preuve Google France ne devrait subir aucun redressement fiscal dans l’Hexagone parce qu’il ne dispose pas d’un  »établissement stable » dans le pays au regard du droit, alors que le fisc lui réclamait un montant total de 1,115 milliard d’euros. Le droit est uen convention théoriquement qui assure légalité. Autre exemple celui de Kerviel, condamné lui,  mais pas la Société Générale. Pour Google  Lors d’une audience, le rapporteur public a toutefois souligné que  »la présente affaire révèle les carences de la base juridique actuelle » et préconisé que, pour chacun des cinq dossiers étudiés, l’Etat verse à Google 1.500 euros au titre des frais de justice, soit un total potentiel de 7.500 euros. En fait ce n’est pas la base juridique qu’il faut changer mais les magistrats hors sol. En effet ce qu’on reproche à Google c’est effectuer du businesse sans payer la fiscalité correspondante.  Google et d’autres multinationales américaines comme Amazon ou Facebook sont régulièrement accusées de vouloir échapper aux impôts, à la fois aux Etats-Unis et en Europe, en choisissant par exemple de s’installer dans des pays où la fiscalité leur est plus favorable. Des pratiques, selon elles, d’ »optimisation fiscale ». Début mai, le groupe américain avait ainsi accepté de payer 306 millions d’euros à l’Italie, pour régler tous les contentieux liés aux bénéfices réalisés dans ce pays mais déclarés en Irlande, essentiellement entre 2009 et 2013.

Fed : politique moins accommodante et relèvement des taux

Fed : politique moins accommodante et relèvement des taux

 

 

Relèvement d’un quart de point de la fourchette du taux d’intervention (taux des Fed funds), ainsi portée à 1,00%-1,25%, et réduction très progressive des emprunts et créances. Un politique faiblement assez prudente qui tient sans doute compte des incertitudes internationales et d’une croissance américaine encore assez modeste. Comme en Europe.  La Fed n’a pas dit à quelle date elle lancerait la réduction de son bilan. « Nous pourrions mettre cela en oeuvre relativement tôt », s’est contentée de dire la présidente Janet Yellen, lors de la conférence de presse qui a suivi la réunion de deux jours du Comité de politique monétaire (FOMC). Pour l’instant, la Fed réinvestit l’intégralité des titres qu’elle détient arrivant à échéance, ce qui revient à laisser inchangé son bilan, qui atteint un montant record de 4.500 milliards de dollars (4.000 milliards d’euros). La banque centrale explique que le montant des titres non réinvestis sera dans un premier temps de six milliards de dollars par mois pour les Treasuries et qu’il augmentera ensuite par paliers de six milliards tous les trois mois pendant 12 mois jusqu’à atteindre 30 milliards de dollars mensuels. Pour les autres formes de dette publique et pour les MBS, la réduction des réinvestissements sera de quatre milliards de dollars par mois au début, augmentant par paliers trimestriels de quatre milliards pour atteindre 20 milliards de dollars par mois. « Le plan de réduction du bilan est tellement doux et mécanique qu’il ne devrait pas poser problème au marché des Treasuries à long terme et à celui des MBS », a estimé Brian Jacobsen, responsable de la stratégie de portefeuille de Wells Fargo Funds Management. « Elle (la Fed) a frappé un grand coup avec le QE et maintenant elle se retire sur la pointe des pieds, pratiquement sans se faire remarquer ». La Fed a également publié ses dernières prévisions économiques trimestrielles: elle table sur une croissance de 2,2% en 2017, soit un peu plus que sa projection de mars, mais elle a revu en baisse sa prévision d’inflation à 1,7%, alors qu’elle anticipait jusqu’à présent 1,9%. Le tassement de l’inflation au cours des deux derniers mois préoccupe certains responsables de l’institut d’émission qui estiment que le calendrier du resserrement monétaire pourrait en être affecté s’il persistait. Les prix de détail ont accusé une baisse inattendue en mai et l’inflation sous-jacente est restée à peine positive, suivant les données publiées mercredi par le département du Travail. La banque centrale a un objectif d’inflation de 2% et son indicateur privilégié de la hausse des prix est actuellement à 1,5%. La banque centrale anticipe un taux de chômage de 4,3% cette année et de 4,2% en 2018, ce qui sous-entend qu’elle s’attend à ce que le marché du travail soit encore plus tendu l’an prochain.

Machines à la place des hommes d’ici 50 ans ?

Machines à la place des hommes d’ici 50 ans ?

 

 

La robotisation serait susceptible de remplacer l’homme d’ici une cinquantaine d’années d’après une  récente étude, dirigée par Katja Grace du Future of Humanity Institute à Oxford. Près 350 experts de l’intelligence artificielle (IA) ont été interrogés sur le temps qu’il faudrait, selon eux, aux machines pour maîtriser des postes et des tâches actuellement attribués à des humains. Selon leurs estimations, les intelligences artificielles pourront surpasser les humains dans certains domaines dès la prochaine décennie.  Les traducteurs de langues doivent ainsi se tenir prêts pour 2024, les conducteurs de camion pour 2027. Les journalistes et chercheurs peuvent aussi enclencher le compte à rebours: la pleine capacité artificielle à écrire un essai de qualité est prévue pour 2026. Les vendeurs tiendront pour leur part jusqu’à 2030. Tous domaines confondus, il faudra selon les chercheurs se préparer pour 2061, où les intelligences artificielles ont une chance sur deux de pouvoir surpasser les humains pour à peu près n’importe quelle tâche. Reste à savoir quel crédit on peut apporter à ce type d’étude d’organismes de recherche dont l’objet est de travailler sur l’intelligence artificielle et qui cherche à montrer l’importance de leur domaine pour obtenir des crédits publics et des parts de marché. D’autres études aux méthodologies tout aussi discutables montrent que ce sont 10 % des emplois qui pourraient  être impactés d’ici 10 à 20 ans. La vérité c’est qu’on ne sait pas quelles seront les conséquences du développement de l’intelligence artificielle. Un seul exemple l’étude indique que les conducteurs de camions pourraient disparaître à partir de 2027 mais encore faudrait-il tenir compte des autres emplois logistiques qui se sont largement développés du fait de la complexification de la gestion des flux. (Sans parler des difficultés que représente le camion sans chauffeur, comme la voiture d’ailleurs).  Une étude donc intéressante mais sans doute très approximative et qui néglige les emplois actuels ou nouveaux à fort contenu humain.

 

 

Macron législatives, un raz-de-marée avec 15 % des voix !

Macron législatives, un raz-de-marée avec 15 % des voix !

 

 

En termes d’élus ce sera un véritable ras de marée pour en marche avec sans doute plus de 400 députés sur 577. Autant dire que les autres partis sont réduits à pas grand-chose hormis les Républicains. Pourtant par rapport aux inscrits la république en marche ne recueille qu’un peu plus de 15 % des voix. Le résultat de la logique du mode de scrutin. Un scrutin majoritaire qui favorise les candidats arrivés en tête. L’énorme victoire de la république en marche est juridiquement indiscutable mais pose évidemment la question politique de la représentativité réelle des élus. En cause évidemment la très grande fatigue des électeurs après une période d’élection qui aura duré environ un an, des primaires qui auront fini en eau de boudin,  des programmes le plus souvent surréalistes  et des candidats aux présidentielles au profil croquignolesque ( Hamon, Fillon, Le Pen, Mélenchon et autres petits candidats exhibitionnistes pas même capables de se faire élire député ). Plus fondamental encore le doute sur la capacité des politiques à réellement réformer  le pays pour l’inscrire dans une dynamique économique capable de résoudre le chômage. En pourcentage des électeurs inscrits, le grand vainqueur de ce premier tour de scrutin, LREM / Modem n’obtient « que » 15,4%. Et, bien entendu, c’est pire pour les autres familles politiques : LR /UDI 10,3% ; FN 6,3% ; La France Insoumise 5,3% et PS et ses alliés…4,5%. La domination « écrasante » des soutiens à Emmanuel Macron est donc à relativiser dans ce contexte. Certes, en raison des règles du scrutin, LREM et ses alliés du MoDem devraient se retrouver avec une majorité absolue de députés littéralement écrasante. Pour autant, on ne peut parler de véritable vote massif d’adhésion mais plutôt d’un vote de raison voire de résignation. Macon triomphe grâce à son programme et à sa personnalité mais surtout en raison de la nullité de ses opposants. Autant d’éléments qui expliquent l’ampleur de l’abstention.

Trump : le mur avec le Mexique financé avec des panneaux solaires

Trump : le  mur avec le Mexique financé avec des  panneaux solaires

 

Plus c’est gros, plus ça passe avec Trump qui annonce que le fameux mur qui doit séparer les États-Unis du Mexique sera financé avec des panneaux solaires. Il fait en quelque sorte d’une pierre deux coups avec une annonce écolo qui contrebalance son retrait de l’accord de Paris sur le climat et propose un mode de financement. Mode de financement nécessaire puisque le Mexique refuse la proposition de Trump qui consiste à imposer au Mexique le coût de l’ouvrage. Un ouvrage cependant très hypothétique compte tenu de son ampleur et de sa longueur. Une longueur de plus de 1000 km et une hauteur de 12 à 15 m !  Après avoir longtemps accusé les énergies renouvelables d’être trop peu rentables, et suite à la sortie des Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat, cette solution «écolo» proposée par le président a surpris de nombreux Américains. Selon Donald Trump, l’énergie générée par ces panneaux solaires devrait permettre de contribuer au financement des coûts faramineux de construction et de maintenance du mur. L’idée avait initialement été soumise lors des appels d’offre lancés en mars dernier, au cours desquels deux sociétés avaient proposé des modèles avec des panneaux solaires recouvrant la séparation. Les compagnies choisies pour la construction de prototypes devraient être désignées ce mois-ci, d’après le site d’information Axios. L’idée n’est pas nouvelle aux Etats-Unis. Plusieurs panneaux solaires recouvrent déjà le sol de plusieurs prisons californiennes, afin de réduire les coûts liés à la consommation d’électricité. Les détenus de ces centres travaillent eux-mêmes à la construction des panneaux, pour moins d’un dollar par heure. Toutefois, ce nouveau projet du président américain a suscité de vives critiques. Après avoir rappelé les enjeux humanitaires et sécuritaires sous-jacents à cette construction, plusieurs experts se sont interrogés sur la faisabilité d’une telle initiative. Dans une interview pour The Guardian, Nezar Alsayyad, Professeur d’architecture et de planification à l’Université de Californie à Berkeley, explique qu’en l’absence de fermes à panneaux solaires aux alentours, il serait inefficace de disperser les panneaux de cette façon. Par ailleurs, très peu d’Américains vivent actuellement à moins de 60 kilomètres de la frontière avec le Mexique. Des investissements de grande envergure seraient donc nécessaires pour construire une ligne à haute tension capable de transporter l’énergie générée jusqu’aux consommateurs. Donald Trump aurait aussi profité de cette réunion pour insister sur sa détermination à faire payer la construction de son mur par le Mexique, qui a de son côté toujours refusé de contribuer à son financement. Le président américain a néanmoins reconnu que les contribuables américains devraient probablement contribuer au financement initial du projet, assurant qu’ils seraient remboursés par la suite.

Macron devra se séparer des vieux crocodiles de la politique

Macron devra se séparer des vieux crocodiles de la politique

Après l’affaire Ferrand, et la nouvelle affaire concernant le MoDem de François Bayrou il sera sans doute nécessaire que Macron fasse rapidement le ménage chez les vieux crocodiles de la politique qui lui ont apporté son soutien. On comprend qu’il ne puisse le faire immédiatement car nous sommes en pleine campagne électorale. Cependant,  il devra le faire prochainement afin d’éviter que la gangrène politique garde ne gagne le mouvement « en marche ». Macon s’il veut être crédible doit se débarrasser des vieilles combines des anciens partis et des vieux politicards. Il ne manque sans doute pas de nouveaux élus de talent pour les remplacer Pour l’instant ces affaires n’affectent pas l’audience de Macron et de ses candidats toutefois les difficiles réalités du pouvoir vont contraindre le nouveau président à mettre en œuvre concrètement les principes théoriques qu’il défend. En attendant le  parquet de Paris a ouvert vendredi une enquête préliminaire afin de faire la lumière sur les soupçons d’emplois fictifs du MoDem au Parlement européen, potentiellement nocifs pour le gouvernement à deux jours du premier tour des législatives. Cette enquête pour abus de confiance et recel a été lancée à la suite, notamment, du signalement mercredi d’un ex-salarié du parti centriste, qui dit avoir été en partie payé en 2010-2011 par des fonds normalement alloués au travail parlementaire, précise le parquet dans un communiqué. Ces soupçons visent une formation alliée au chef de l’Etat, Emmanuel Macron, et représentée au gouvernement par François Bayrou (Justice) et Marielle de Sarnez (Affaires européennes). Un troisième ministre, Sylvie Goulard (Défense), avait été élue au Parlement européen sous la bannière du MoDem en 2009 et réélue sous l’étiquette UDI-MoDem en 2014. Le Premier ministre, Edouard Philippe, a estimé sur Europe 1 que la position de François Bayrou, qui s’est érigé en avocat de la moralisation de la vie politique et prépare une loi en ce sens, n’était pas « fragilisée ». Le MoDem s’est pour sa part défendu en affirmant dans un communiqué publié jeudi avoir « respecté toutes les règles et toutes les obligations d’un employeur ». Son porte-parole, Yann Wehrling, qui accuse un membre de l’équipe municipale de Paris d’être l’auteur du signalement de mercredi au Parquet de Paris, y voit pour sa part une manoeuvre « cousue de fil blanc », au moment où des candidats du MoDem aux législatives « menacent des députés sortants socialistes ». L’affaire a démarré par une dénonciation, en mars, de Sophie Montel, eurodéputée du Front national, parti lui-même soupçonné d’avoir mis sur pied un système de rémunération frauduleuse de ses salariés avec de l’argent du Parlement européen.

Un Brexit qui va durer des années

Un Brexit qui va durer des années

Les récentes élections britanniques vont encore complexifier la négociation relative au brexit. Des négociations qui pourraient même être repoussées de deux ans tellement il sera difficile à Teresa May d’obtenir un mandat clair d’une majorité difficilement trouvable. De toute manière dans le meilleur des cas les négociations vont s’étaler sur quatre à cinq ans comme le soutient d’ailleurs Pascal Lamy l’ancien directeur de l’OMC. Elle pourrait même durer une dizaine d’années car il faudra que le Royaume uni renégocie tous les accords commerciaux. Il faut aussi prendre en compte les divergences au sein même de l’union économique. Officiellement les membres de cette union affichent un front commun. Cependant il est connu que Merkel est depuis longtemps pour un break site mou tandis que les Français sont davantage pour un brexit dur et rapide. Au bout du compte l’affaire pourrait s’étaler sur une dizaine d’années et épuiser même les négociateurs qui pourraient alors convenir d’un statut pour le Royaume-Uni très proche de l’actuel.  C’est une hypothèse car personne les deux parties ont beaucoup à perdre dans un brexit dur. Ce que pense aussi  Jean Pisani ferry, conseiller économique de Macron.  Jean Pisani-Ferry, a déclaré lundi sur la BBC que personne n’avait « intérêt à un Brexit dur. Nous devons construire une nouvelle relation. Il y a des intérêts des deux côtés, il y a une négociation à mener, il y a un intérêt commun à conserver la prospérité » des deux côtés de la Manche, a expliqué en anglais Jean Pisani-Ferry interrogé sur la BBC Radio 4.  Jean Pisani-Ferry, qui a dirigé le programme d’En Marche!, la formation politique créée par Emmanuel Macron, a été interrogé sur une quelconque volonté du président élu français de punir le Royaume-Uni pour oser quitter l’UE. « Punir certainement pas », a répondu son conseiller, ajoutant que le président n’en constituerait pas moins un « partenaire difficile et exigeant » lors des négociations.    »Nous avons des intérêts divergents (entre Britanniques et les autres, ndlr) sur certains aspects de la négociation, donc il y aura des discussions difficiles », a-t-il  prévenu. Mais il a aussi jugé qu’ »en tant qu’adultes des deux côtés, nous parviendrons à gérer la négociation de sortie et à construire une relation nouvelle ».

Réformes sociales, justice, éducation : des syndicats contre….. Comme d’ habitude !

 

Réformes  sociales, justice, éducation : des syndicats contre….. Comme d’ habitude !

 

San surprise, les syndicats ont manifesté leur opposition sitôt connues certaines réformes en particulier dans le domaine socail, de la justice ou de l’éducation. Une opposition sur la forme comme sur le fond. Sur la forme on reproche surtout au gouvernement d’aller trop vite. Certes certains domaines sont complexes mais faire durer la concertation pendant des mois et des mois conduit le plus souvent à l’immobilisme. De toute manière,  le gouvernement a raison de ne pas se laisser ligoter par les arguties de syndicats globalement très peu représentatifs qui subordonnent trop souvent l’intérêt général à des  intérêts corporatistes. Certains  syndicats à l’idéologie crypto marxistes et ou poujadistes qui entretiennent des liens approximatifs avec leur base ou les citoyens par exemple les plus défavorisés notamment les  chômeurs.  La plupart des organisations syndicales ont souhaité un décalage dans le temps du vote du Parlement. Certaines sont de bonne foi et souhaitent apporter une contribution positive à ces réformes structurelles. D’autres au contraire ont pour seul objectif de construire un front social pour combattre la politique du gouvernement. En clair, le report à l’automne du vote constitue un sérieux risque majeur de détérioration du climat social dans le pays. Certes aujourd’hui,  les syndicats à vocation essentiellement contestataire ne pourront pas organiser le troisième tour social qu’ils souhaitent  mais ils disposent cependant d’un pouvoir de nuisance suffisant pour pourrir le climat social et au-delà affecter négativement la confiance économique. Pour neutraliser l’opposition des syndicats gauchistes et corporatistes, il semble cependant indispensable de rééquilibrer le projet de réforme par de nouvelles avancées pour les  salariés et les organisations qui les représentent. Pour Le privé par exemple, globalement on ne peut qu’approuver  la philosophie du projet qui vise à décentraliser la négociation sociale dans l’entreprise mais cette décentralisation devrait aussi s’accompagner d’une plus grande association des salariés à la gestion des entreprises. L’objectif est double : permettre une meilleure appropriation de l’environnement économique de l’entreprise et renforcer le rôle de syndicats devenus complètement marginaux (le taux de syndicalisation atteint à peine 5 % sur la base de 12 timbres payés par an). Il ne s’agit pas  de dupliquer  la cogestion comme en Allemagne mais de s’en inspirer par exemple en créant des comités stratégiques consultatifs élus dans les grandes entreprises et les PME d’une certaine taille. Ces comités consultatifs auraient un rôle d’évaluation et de prospective concernant la stratégie de l’entreprise (notons que ce devrait être le rôle des comités d’entreprise malheureusement trop englués  dans la gestion des œuvres sociales et les questions accessoires). L’idée générale est de renforcer la syndicalisation et le niveau de connaissances économiques des représentants syndicaux et des salariés. D’autres formes d’association sont possibles avec la présence de représentants de salariés élus dans les conseils d’administration et/ou autre instances dirigeantes des entreprises d’une certaine taille.

BCE : maintien des taux et de la politique accommodante

BCE : maintien des taux et de la politique accommodante

 

Comme c’était prévisible  pas de hausse des taux et maintien de la   politique monétaire ultra-accommodante. En cause le fait que la reprise en Europe est encore relativement fragile et que l’inflation est moins importante que prévu. D’après Eurostat, au premier trimestre, la croissance est plus soutenue qu’initialement estimée: la plus forte depuis deux ans mais encore modestes La BCE prévoit désormais 1,5% d’inflation cette année, soit 0,2 point de moins qu’en mars. L’indicateur est redescendu à 0,9% dans la zone euro, en mai après 1,2% en avril tandis que l’inflation globale a reculé à 1,4% contre 1,9%. Ceci reste loin de l’objectif d’une inflation légèrement inférieure à 2% sur un an, considérée par l’instance européenne comme un signe de bonne santé pour l’économie. Le président de la BCE a également fait un point sur l’emploi : s’il a beau repartir en zone euro, bon nombre de ces créations de postes sont de « faible qualité », avec des salaires modestes qui pèsent sur l’inflation, a déploré Mario Draghi. Et d’ajouter que la nature de ces créations d’emplois  »pourrait bien être ce qui ralentit la progression des salaires nominaux », soit le principal facteur qui détermine l’inflation sous-jacente (hors énergie et prix de l’alimentation). En outre l’environnement international est encore marqué par de nombreuses incertitudes tant aux États-Unis qu’au Royaume-Uni. « Les déclarations d’aujourd’hui (jeudi) ont été largement conformes aux attentes et la solidité récente de l’euro est susceptible de se maintenir », juge toutefois Tim Graf, directeur de la stratégie macro de State Street Global Markets EMEA. La journée, particulièrement chargée, a été marquée aussi par les élections législatives anticipées en Grande-Bretagne, dont les résultats seront connus tard dans la soirée en Europe, et par le témoignage sans grande surprise devant le Sénat américain de James Comey, l’ancien directeur du FBI limogé par Donald Trump alors qu’il enquêtait sur l’ingérence présumée de la Russie dans la campagne présidentielle américaine. Sur le marché des changes, la livre sterling recule un peu face au dollar et à l’euro dans l’attente du verdict des urnes au Royaume-Uni. Les investisseurs misent cependant sur une victoire du Parti conservateur de Theresa May. Toujours aussi volatils, les cours du brut paraissent vouloir se stabiliser après avoir plongé jeudi en réaction à l’annonce d’une hausse inattendue des stocks de brut et d’essence aux Etats-Unis la semaine dernière.

Des fuites au ministère du Travail

Des fuites au ministère du Travail

Christophe Castaner, a mis en garde mercredi ceux qui ont, selon lui, orchestré les « fuites » des notes de service du ministère du Travail à la presse car ils risquent de « rompre le lien de confiance » avec leur ministre. Cette semaine, deux quotidiens ont publié tour à tour le contenu de documents présentés comme révélant le vrai projet du gouvernement d’Edouard Philippe, avec dans les deux cas des mesures susceptibles de hérisser les syndicats. L’exécutif a démenti lundi les informations du Parisien puis mercredi celles de Libération, qui publie des « pistes » émanant, selon le quotidien, du ministère du Travail sur la primauté des négociations au sein des entreprises. Christophe Castaner a précisé à l’issue du conseil des ministres que ce dernier document était une « note de service » qui avait été commandée dans le cadre des rencontres avec les partenaires sociaux pour amener à une « réflexion ». « Dans tous les échanges qui ont eu lieu, entre le président et les organisations syndicales (…), il y a toute une série de sujets qui ont été abordés. Tous ces sujets ont fait l’objet d’une expertise. Ils ne sont pas la base législative vers laquelle nous nous orientons », a-t-il dit. Il conseille à chacun « d’assumer ses responsabilités, y compris ceux qui organisent les fuites ».

Qatar : fin des avantages fiscaux en France ?

Qatar : fin  des avantages fiscaux en France ?

 

 

François Bayrou le ministre de la justice s’est sans doute un peu avancé en indiquant qu’il convenait de mettre fin aux avantages fiscaux du Qatar en France. De toute manière cette décision, certes justifiable, ne relève pas du champ de responsabilité de François Bayrou. Le nouveau ministre de la Justice a cependant évoqué que la République française avait donné un avantage fiscal incroyable au Qatar sous la responsabilité de Nicolas Sarkozy. En 2008, une convention fiscale avait été conclue entre le Qatar, exonérant les entités publiques du pays d’impôt sur les plus-values immobilières effectuées en France. La convention, sujet courant de polémiques, avait déjà été critiquée par Emmanuel Macron lors de la campagne présidentielle.  Sur BFM TV, le 10 avril, François Bayrou avait déjà annoncé: « Sur ce sujet je serai très ferme [...] Je mettrai fin aux accords qui favorisent en France le Qatar. » Cette annonce intervient au lendemain d’une crise diplomatique sans précédent depuis plusieurs années entre grandes puissances du monde arabe. En effet, lundi 5 juin, l’Arabie saoudite, l’Egypte, les Emirats arabes unis et Bahreïn ont mis fin à leurs relations diplomatiques avec le Qatar. Ils l’accusent de promouvoir le terrorisme. Les ressortissants qataris ont, par conséquent, deux semaines pour quitter l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et Bahreïn. En même temps, les trois pays ainsi que l’Egypte ont suspendu tous les moyens de transports à destination ou en provenance du Qatar tandis que Ryad et Manama ont fermé leur espace aérien aux avions qataris. Le Caire a donné 48 heures à l’ambassadeur du Qatar pour quitter l’Egypte.

 

 

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