Archive mensuelle de août 2015

Actu, infos, économie: articles les plus lus

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Hôpitaux: fermeture de certains services d’urgence ?

Hôpitaux:  fermeture de certains  services d’urgence ?

 

 

C’est ce que propose un rapport qui a été remis au ministère de la santé. Il s’agit de services d’urgence dont on estime que la fréquentation est insuffisante. Cela affectera surtout des zones à dominante rurale. Précisément des zones qui se caractérisent déjà par un certain désert médical dans beaucoup de cas il faudra se résoudre à appeler le SAMU et à rapatrier les malades sur le chef-lieu de département. Les services d’urgence supprimaient seraient transformés en centres de soins non programmés, en clair pratiquement en maison de santé classique sans rendez-vous mais sans urgentiste. Pour la plupart des patients, le service des urgences rime avec saturation. Pourtant, certains d’entre eux sont en sous-activité. Sur 650 services d’urgences en France, 67 reçoivent moins de 10.000 personnes par an, soit 1,1 patient par heure révèle Le Figaro ce lundi 31 août. Une situation telle, qu’un rapport remis à la ministre de la Santé préconise de les transformer en « centre de soins non programmés » indique le quotidien. Le docteur Jean-Yves Grall, directeur de l’agence régionale de santé (ARS) du Nord Pas-de-Calais et auteur du rapport estime qu’il faut « éviter la présence inutile de médecins (urgentistes) lors de période de faible activité ou sur des structures à faible activité globale ». Un comble, alors que cet été, une demi-douzaine de services d’urgence ou de Smur (service mobile d’urgences et de réanimation), parmi lesquels celui de Valognes dans la Manche, de Firminy dans la Loire ou encore de Mantes-la Jolie dans les Yvelines, ont du fermer temporairement pour cause de manque de personnel. « Selon les cas, certains petits services d’urgence à faible activité (inférieur à 8.000 ou 10.000 passages par an) pourraient évoluer et être transformés en centres de soins non programmés « , autrement dit des centres de « consultations médicales sans urgentiste et sans rendez-vous »,  détaille le journal.

Sondage 2017 : la candidature de Hollande indésirable.

Sondage 2017 : la candidature de Hollande indésirable.

 

Un sondage catastrophique pour Hollande puisque 6 % seulement de la population souhaiteraient sa candidature en 2017. Il est même largement devancé par d’autres leaders du PS. En outre plus des trois-quarts des Français ont à la fois une mauvaise image du gouvernement (77%) et du parti socialiste (76%). C’est en tout cas ce que montrent les résultats d’un sondage Odoxa réalisé pour Le Parisien et publié dimanche 30 août. Selon ce même sondage, les Français dans leur ensemble ne jugent le PS ni « innovant » (86%), ni « proche des gens » (78%) et 84% d’entre eux ne le trouvent pas « rassembleur », ni doté de « convictions profondes » (68%).  Les sympathisants socialistes sont, eux, plus de un sur deux (51%) à estimer que leur parti n’est « pas assez à gauche« , les autres estimant sont positionnement bien équilibré (45%). Le gouvernement ne s’en tire pas mieux puisque les personnes interrogées par Odoxa jugent à 69% qu’il est « inefficace économiquement ».  Quant au président François Hollande, il apparaît, selon ce sondage, comme la dernière personnalité que les Français et les sympathisants de gauche souhaitent voir représenter le parti socialiste à l’élection présidentielle de 2017.  Avec 6% de votes favorables, le locataire de l’Elysée est largement devancé par Manuel Valls, Martine Aubry et Arnaud Montebourg (19%) et même Ségolène Royal, soutenue par 13% des Français. 

Cash illimité : l’Association française des usagers des banques pour

Cash illimité : l’Association française des usagers des banques pour

 

La limitation du paiement en espèces à partir du 1er septembre s’ajouter aux restrictions des banques. Il s’agit d’une restriction réglementaire qui interdit les permanents en espèces supérieures à 1000 €. D’une certaine manière nombre de banques avaient déjà anticipé avec des restrictions ou de limitation des retraits en espèces. Du coup cette mesure va encore renforcer les trésoreries des banques qui jouent avec les dépôts notamment pour spéculer sur les marchés financiers c’est aussi une manière artificielle de renforcer les fonds propres des banques. On peut comprendre le souci des pouvoirs publics de vérifier la régularité fiscale de certaines opérations commerciales mais on comprend mal alors pourquoi certains commerçants peuvent refuser le paiement par carte ou chèque. De toute manière le déposant devrait pouvoir disposer librement des sommes qui figurent sur son compte. « Inadmissible », estime donc  Serge Maitre, président de l’Association française des usagers des banques. Ceux qui apprécient de pouvoir payer leurs achats en espèces vont devoir s’y faire.  Comme l’avait annoncé dès mars, le ministre des Finances, Michel Sapin, à partir du 1er septembre, au-delà de 1.000 euros, ils n’auront plus le choix: il leur faudra sortir leur carte de crédit ou leur chéquier. Jusqu’alors, les consommateurs pouvaient payer en cash jusqu’à 3.000 euros.  Michel Sapin avait expliqué au printemps que cette mesure visait à « faire reculer le cash et l’anonymat dans l’économie française »: « Nous avons besoin de pouvoir tracer les opérations suspectes très en amont » avait-il ajouté. L’annonce avait été entérinée le 27 juin, avec la publication d’un décret au JO. Mais, il aura fallu attendre la fin des vacances et l’imminence de l’entrée en vigueur de l’interdit pour que Serge Maitre, président de l’Association française des usagers des banques, s’en émeuve. « Pourquoi 1.000 et pas 500 demain? », s’est-il interrogé sur BFM Business. « C’est une mesure qui porte atteinte à une liberté fondamentale, celle de disposer librement de son argent ». Et il prend pour exemple l’Allemagne ou le Royaume-Uni où il n’y a pas de limite d’argent lors d’un paiement en espèces, « et ils ne sont pas plus fraudeurs que chez nous ».  Mais ce qui irrite le plus Serge Maitre, c’est que cela « augmente la prégnance de l’industrie bancaire sur les citoyens, et ça c’est inadmissible ».

 

Permis de conduire : uberisation et prix cassés

Permis de conduire : uberisation  et prix cassés

Il est clair que le coût d’un permis de conduire une automobile est particulièrement excessif,  il se situe en moyenne entre 1500 et 2000 €. Une somme souvent  difficile à supporter pour des jeunes. La loi Macron offre la possibilité de recourir à des travailleurs indépendants pour abaisser ce coup. La société Ornikar  s’est donc engagée dans la brèche. On ne peut que se réjouir a priori de la baisse du permis de conduire dont le coût est inadmissible. Pour autant c’est une forme d’uberisation de la fonction d’auto école puisqu’en fait les prestations de moniteurs indépendants ne seront pas déclarées en tant que telles . Il s’agit d’un contournement de la réglementation existante relative aux auto-écoles et aussi détournement fiscal. Globalement donc une satisfaction pour les candidats potentiels au permis de conduire mais qui pose la question de la cohérence des conditions de concurrence via l’uberisation  de certaines activités. La guerre des prix est donc  lancée dans le secteur des auto-écoles… Ornikar, une école 100% numérique, va proposer ce lundi des heures de conduite à prix cassé à Nantes, avec le concours de moniteurs indépendants. Une petite révolution pour les 1,3 million de jeunes et moins jeunes qui passent leur permis chaque année, et qui va faire grincer des dents dans la profession ultra réglementée des auto-écoles.  La start-up qui attendait son agrément depuis plusieurs mois va proposer l’heure de conduite à 35 euros. Soit 30% moins chère que la moyenne. Depuis deux ans, Ornikar proposait déjà de passer le code en ligne, à un prix défiant toute concurrence: moins de 50 euros.  Cette révolution, les professionnels du secteur la craignaient, et affirment qu’ils n’ont pas les moyens de lutter. « Quand vous additionnez le statut de micro-entrepreneur et la disparition de la TVA, vous avez effectivement une marge qui se créé, qui permet de se situer entre le consommateur et le producteur, et de rafler la mise », déplore Bruno Garancher, le président de l’association des auto-écoles françaises.   Au-delà du prix, Ornikar promet plus de souplesse aux candidats. Ils peuvent bénéficier de cours qu’ils ont pu réserver en ligne, dont ils ont choisi l’heure et l’endroit. La clef du concept repose sur un réseau de moniteurs indépendants, qui possèdent leur propre voiture, et qui ne dispensent pas officiellement de cours. En fait, ils proposent leurs services bénévolement et ne font que louer leur véhicule à double commande pour une heure ou plus. Une astuce inscrite dans la loi Macron.  Elle permet à Ornikar de contourner la réglementation des auto-écoles et de se passer de l’agrément de la préfecture nécessaire à toute école de conduite pour officier. Aujourd’hui, Ornikar prépare plus de 4.500 candidats au code, et se revendique déjà comme la première auto-école de France

 

Alcatel: une « petite » prime de départ de 14 millions pour le patron

Alcatel:  une « petite » prime de départ de 14 millions pour le patron

 

Cette prime fait sérieusement débat et  pour cause.. Or il a fallu tordre les textes puisque intéressé n’a assumé ses fonctions que pendant deux ans alors qu’initialement cette prime ne pouvait être accordée qu’après trois ans de présence. Une petite prime de près de 14 millions qui s’ajoutent en outre bien entendu à son salaire annuel qui était de leur de 1,5 millions par an. Par ailleurs on ne peut pas parler de retraites chapeau puisque l’intéressé ne part pas en retraite et qu’il va être nommé président de Numéricable. Le plus choquant sans doute c’est que Michel combes a nettoyé Alcatel en procédant à de nouveaux licenciements dans des conditions financières draconiennes. Un nettoyage qui a permis de vendre Alcatel au Finlandais Nokia dans de bonnes conditions financières pour les actionnaires. En premier lieu cette prime ne devait être versée qu’après Michel Combes, qui doit quitter lundi 31 août 2015 la direction générale d’Alcatel-Lucent pour prendre la présidence d’Altice en remplacement de Patrick Drahi, devrait toucher des sommes durant les trois prochaines années, d’un montant total de 13,7 millions d’euros, révèle Le Journal du Dimanche. Il ne s’agit pas à proprement parler de primes de départ mais notamment de la distribution d’actions à son profit, étalée entre 2016 et 2018. Réagissant à cette information, le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, au directeur général de l’équipementier télécoms Alcatel-Lucent, Michel Combes, de « réfléchir » à ses conditions de départ évoquées dans la presse. « Il faut toujours garder le sens de la mesure. Oui, il est nécessaire de récompenser ceux qui s’engagent et ceux qui, en partie, ont fait avancer les choses. Mais en même temps, cela ne peut pas se faire sans limite, sans principe », a déclaré le ministre, interrogé en marge de l’université d’été du PS à La Rochelle. En avril dernier, Michel Combes avait assuré en outre qu’il ne réclamerait pas le « gros chèque » avec lequel il était susceptible de partir, « car les conditions de performance ne sont pas réunies ». Il a visiblement changé d’avis.

Réforme du Code du travail sur les rails ?

Réforme du Code du travail sur les rails ?

 

Lors  de l’université d’été du parti socialiste le Premier ministre Manuel Valls a annoncé la réforme en profonde du droit du travail. Une tâche considérable car le code du travail contient des milliers de pages et encore davantage d’articles. Une réforme nécessaire mais reste à savoir si le contexte politique et social se prête à une telle évolution. Ce genre de réforme assez fondamentale se traite en général en début de mandat et en l’espèce dans le cadre d’une concertation approfondie avec les partenaires sociaux. Or c’est là que les oppositions risquent d’apparaître et surtout sur la question fondamentale du contrat de travail. En clair pour le patronat il s’agira d’obtenir une plus grande souplesse pour embaucher et licencier. Pas sûr que les syndicats de salariés y compris les plus modernistes est envient de s’impliquer dans ce genre de réforme alors que le pouvoir politique est particulièrement affaibli. Le Premier ministre a fait siennes les conclusions des travaux de l’ancien ministre Robert Badinter et du juriste Antoine Lyon-Caen, qui « font ce constat d’un code du travail si complexe qu’il en est devenu inefficace », suscitant des applaudissement mais aussi des huées parmi les militants réunis lors de l’université d’été du parti socialiste, à La Rochelle.   »Ceux qui sifflent Robert Badinter dans cette salle, ça m’étonne toujours quand même un peu », a réagi Manuel Valls.  Pour le Premier ministre, les salariés « ne connaissent plus leurs droits et ne sont donc plus protégés » et « il faut revoir en profondeur la manière même de concevoir notre réglementation » en matière de travail. « On peut lever les contraintes, tout en protégeant! C’est ça la gauche, c’est ça la social-démocratie » a ajouté Manuel Valls, défendant une gauche « inventive » et qui « s’adapte aux réalités du monde ».  Le Premier ministre a enfoncé le clou, quitte à prendre une partie de sa majorité à rebrousse-poil, déclarant : « Nous devons donner plus de latitude aux employeurs, aux salariés et à leurs représentants pour décider eux-mêmes de leur politique de formation, d’organisation du travail, d’insertion des jeunes par des négociations au plus près de leurs besoins. Ce sera plus de souplesse pour les entreprises et, grâce à un dialogue social redynamisé, des droits – à la formation, à la prise en compte de la pénibilité – mieux assurés pour les salariés », a-t-il défendu. Manuel Valls a poursuivi sur sa proposition de donner plus de place aux accords d’entreprises qu’à la loi en matière de droit du travail, sujet qui divise au PS. Un rapport du haut fonctionnaire Jean-Denis Combrexelle doit être remis, en septembre 2015, pour faire des propositions en ce sens.

Remplacement de Rebsamen au ministère du Travail? Ça ne se bouscule pas au portillon

Remplacement de  Rebsamen au ministère du Travail? Ça ne se bouscule pas au portillon

C’est sans doute aujourd’hui que sera connu le nom du successeur de Rebsamen ministre du travail. Mais plusieurs semaines auront été nécessaires pour trouver ce remplaçant. En réalité les grands noms ne ce précipitent  pas au portillon pour assumer cette tâche délicate. On va donc trouver un candidat pas trop connu, de profil type Sapin, pratiquant bien la langue de bois. En effet ce ministre du travail sera chargé de dire que l’inversion de la courbe du chômage a été réalisée alors que les chiffres seront particulièrement douteux eu égard à la croissance attendue. On va sans doute faire ressortir une amélioration du chômage de quelques milliers en tordant encore un peu les chiffres grâce un bricolage méthodologique. De toute manière l’amélioration ne serait amortir les 500 000 chômeurs supplémentaires depuis l’arrivée de Hollande.  François Rebsamen avait lui-même fixé la date de son remplacement : le 9 septembre, soit « moins d’un mois » après son départ du gouvernement pour redevenir maire de Dijon. Depuis, rien n’avait filtré si ce n’est que François Hollande évaluait toutes les options : un remaniement de large ampleur avant les régionales pour jouer le va-tout dès maintenant ou un simple remplacement rapidement et un changement d’équipe ministérielle important après les élections de décembre et les nominations au Conseil constitutionnel début 2016. Finalement, c’est la seconde option qui a été choisie. Selon Le Monde et Le Point, le nouveau ministre du Travail sera connu lundi ou mardi, avant le Conseil des ministres de mercredi. Mais le flou règne encore sur son nom car les candidats de premier plan ne sont pas nombreux.

Migrants : les personnalités se mobilisent

Migrants : les  personnalités se mobilisent

Alors que l’Allemagne est le premier pays destinataire des migrants( puisqu’on attend environ 800 000 personnes cette année)  la presse et les personnalités se mobilisent. La chancelière allemande de ce point de vue s’est  clairement positionnées en faveur de l’accueil des migrants et a condamné les mouvements xénophobes. D’une manière générale les élites allemandes, parfois contre l’avis même de la population,  osent s’engager de manière claire et courageuse. Ce qui n’est pas tout à fait le cas en France où les positions restent relativement ambiguës hormis pour le Front National qui lui rejette tout immigré. En France on a surtout parlé d’abord des mesures policières pour freiner l’arrivée de migrants, ensuite de centres d’accueil et maintenant seulement s’engage le débat sur l’intégration de certains migrants. Uniquement des réfugiés de guerre ? Certains seulement ? Des réfugiés économiques ? Des quotas ? Il est clair que les élections régionales de fin d’année brouillent le message de partis politiques qui naviguent  entre humanisme et populisme. En Allemagne, A l’image de Bild, d’autres médias, comme l’hebdomadaire Der Spiegel ou le grand quotidien de Munich Süddeutsche Zeitung (SZ) s’engagent aussi, tout comme des personnalités allemandes. C’est le cas du footballeur Toni Kroos, joueur du Real Madrid et champion du monde avec la Mannschaft, qui a choisi de s’exprimer dans la presse : « Chers réfugiés, c’est bon que vous soyez là car cela nous permet de vérifier la qualité de nos valeurs et de montrer notre respect des autres« . A Dresde, en Saxe où de nombreux incidents xénophobes se sont déroulés, plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées samedi pour souhaiter la « bienvenue » aux réfugiés. L’Allemagne est « un pays tolérant et ouvert« , a encore martelé samedi le ministre de l’Intérieur Thomas de Maizière, dans le quotidien Die Welt, fustigeant ceux qui croient « exprimer l’opinion d’une majorité silencieuse lorsqu’ils s’en prennent aux étrangers« . L’Allemagne fait face à un afflux sans précédent de réfugiés, l’Office fédéral en charge de ce dossier prévoyant l’arrivée de 800.000 demandeurs d’asile en 2015.

Impôt sur le revenu : baisse de 2 milliards ? (Hollande)

Impôt sur le revenu : baisse  de 2 milliards ? (Hollande)

 

À l’occasion de sa conférence de presse Hollande prévoit d’annoncer et de quantifier une baisse d’impôts. La plus grosse partie de cette baisse d’impôts devrait concerner l’impôt sur les revenus. Une baisse de 1 à 2 milliards est envisagée. Cette somme est à mettre en relation avec les recettes de cet impôt qui se situent  pour 2015 autour de 75 milliards. Cette baisse qui pourrait concerner les couches moyennes et populaires doit aussi être mis en relation avec l’augmentation globale des impôts depuis l’arrivée de Hollande pour un montant d’ environ 100 milliards. De ce fait et faute de croissance, la baisse impôt sur le revenu risque d’être assez cosmétique. Les baisses d’impôts promises, «quoiqu’il arrive», en 2016 par le président Hollande devraient atteindre 2 milliards d’euros, d’après le quotidien «Les Echos» à paraître lundi. Le journal économique indique qu’une réunion doit se tenir à l’Elysée lundi pour avancer sur le sujet, François Hollande souhaitant annoncer la mesure lors de sa conférence de presse de rentrée d’ici quelques jours. L’ampleur et le financement des baisses sont encore à arbitrer, souligne le quotidien mais selon plusieurs acteurs du dossier cités par «Les Echos», l’ordre de grandeur se situe autour de 2 milliards d’euros, ce qui constitue un maximum pour Bercy.  Le financement de ce geste fiscal, que François Hollande avait d’abord conditionné à une «croissance qui s’amplifie»,  pose en outre problème, rappelle le journal, puisqu’il n’est pas question d’augmenter les impôts des plus riches ni de revenir sur la baisse de charges accordée aux entreprises, ni de toucher aux objectifs de déficit. Mercredi, le ministre des Finances avait ainsi assuré que ces diminutions ne seraient pas compensées par des hausses pour d’autres parties de la population, et répété qu’elles seraient financées par la maîtrise de la dépense publique, dont la progression naturelle a été ralentie ces dernières années.

Université du PS : Valls mouille sa chemise !

Université du PS : Valls mouille sa chemise !

 

Au sens propre comme au sens figuré Valls à mouillé sa chemise. Le premier ministre, Manuel Valls a fini en sueur son allocution lors de son discours de clôture de l’université d’été du PS. Rouge comme un coq, la chemise complètement trempée,  il a terminé cette épreuve à la manière d’un marathon. Il faut convenir que l’exercice n’était pas facile. Il s’agissait en effet de faire le grand écart entre la politique du gouvernement et les positions plutôt sceptiques de certains militants. En faite entre une ligne sociale libérale et une ligne socialiste orthodoxe. Témoin lorsque il a annoncé la réforme du code de travail.   »Il faut revoir en profondeur la manière même de concevoir notre réglementation » en matière de travail a dit Manuel Valls. « Nous devons donner plus de latitude aux employeurs, aux salariés et à leurs représentants pour décider eux-mêmes de leur politique de formation, d’organisation du travail, d’insertion des jeunes par des négociations au plus près de leurs besoins. Ce sera plus de souplesse pour les entreprises et, grâce à un dialogue social redynamisé, des droits – à la formation, à la prise en compte de la pénibilité – mieux assurés pour les salariés« . Mais pas question pour autant « de revenir sur la durée légale du temps de travail (…) Ce qui m’intéresse, ce n’est pas le passé (…) mais l’avenir. » Par contre il a davantage rassemblé quand il a parlé des migrants. Le Premier ministre a notamment comparé l’attitude du gouvernement allemand qui « combat l’extrême droite » et celle « d’une grand partie de la droite française » qui court derrière le Front national.

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Hollande : une semaine catastrophique (feuilleton 30 août 2015)

Hollande : une semaine catastrophique (feuilleton 30 août 2015)

 

Encore une mauvaise nouvelle pour François de Tulle, normal Premier ;  cette semaine, on  apprend dans un sondage que dans tous les cas de figure, il serait battu aux prochaines élections monarchiques de 2017. Même le bouillonnant dauphin Valls de Vienne n’aurait pas de meilleures chances même si son score est supérieur à celui de la personne royale. Le prudent et rusé Cambadélis n’exclut plus désormais des primaires à gauche. Un crime de lèse majesté pour Hollande qui pourtant avant 2012 trouvait toutes les vertus démocratiques aux primaires…. Mais ça,  c’était avant !  Du coup le monarque ressort la carte de la compassion et du commentaire lors des menaces terroristes. Une posture qui lui avait bien réussi mais qui commence à sentir le réchauffé. Mais comme c’est  dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes politiciennes, François de Tulle déclare que ce risque terroriste va durer,  donc ses interventions sur le sujet aussi. Les terroristes sont en effet partout même dans les rangs du PS  chez les frondeurs qui ne cessent de torpiller de politique du gouvernement. Il faut dire que le petit marquis Mini Macron leur a offert sur un plateau des raisons de tirer à boulets roses  sur la politique économique de Sa Majesté. Macron en effet osé s’attaquer au seul  totem  du PS,  à savoir les 35 heures. Une attitude complètement hérétique qui sans mériter  la pendaison à justifié un coup de pied au cul de la part de  Valls ;  avec  un rétro pédalage assez lamentable du petit marquis mini Macron qui pourtant n’avait pas tort sur le fond. Mais le petit marquis a encore des efforts à faire en matière de dialectique politique. En effet pour les 35 heures on ne doit pas changer l’affichage c’est-à-dire la loi sur la durée légale du travail mais on peut cependant pour le PS  et le gouvernement ouvrir les vannes de l’assouplissement après accord dans les entreprises. Et d’ailleurs le colérique Valls de Vienne déclare qu’en matière économique il faut aller plus vite plus loin et plus fort ! Ou on ne sait pas trop où…mais dans le mur, certainement. Témoins les résultats du chômage du mois passé qui font apparaître environ un solde de 2000 emplois créés en plus (pour 5,5 millions de chômeurs !). Grâce évidemment à une petite manipulation méthodologique qui avait déjà permis d’éliminer des listes 10 000 chômeurs le mois dernier. Pourtant la croissance est bien là déclare le monarque et son chambellan Valls de Vienne. Le problème est de savoir où ! Du coup le ministre de l’intérieur Cazeneuve aurait lancé un avis de recherche pour savoir où se planque cette croissance. Pour associer la population à cette recherche il est envisagé de créer un numéro vert qui permettrait aux sujets  de fournir toute information sur cette croissance en fuite. Pas de chance pour la monarchie en plus puisque l’environnement international notamment en Chine ne cesse de se dégrader. Avec en prime une crise boursière qui va jeter un peu plus le doute sur les perspectives de reprise. Heureusement la princesse Royal Ségolène répand partout son optimisme de façade sur tout et sur rien. Elle considère d’ailleurs que la crise chinoise ne saurait atteindre l’Europe et que cette crise est » relative ». Une » relativitude » qui est aussi partagée par ma concierge. Ma concierge qui approuve par ailleurs le plan de relance économique concocté par Ségolène et qui consiste à offrir des lampes basses énergie aux pauvres. Pour les sans-abri,  on envisage un plan de distribution de bougies avec la cire des abeilles élevées à Paris puisque malheureusement ces abeilles ont pratiquement disparu dans nos campagnes. Une sorte de relance verte en quelque sorte qui pourrait, d’après elle, créer des centaines de milliers d’emplois. À défaut cela permettra de donner un coup de peinture verte sur la politique de transition énergétique afin de plaire aux écolos. Les écolos  d’Europe écologie les Verts et dont Cohn-Bendit a dit que c’était une caricature de parti politique. Des verts   qui se déchirent entre eux. Ceux qui veulent rejoindre la cour royale et ceux  qui préfèrent  rejoindre la résistance Mélenchonienne. Du coup ce qui reste d’Europe écologie les Verts pourra bientôt tenir congrès dans une cabine téléphonique et Duflot espérer environ 2 % en cas  de candidature en 2017. François de Tulle désespère donc de la défunte union du peuple de gauche. Pour la  ressusciter  le monarque a  promis de jeter quelques miettes de la cassette royale sous forme de réduction d’impôt des 2016 et cela  » quoi qu’il arrive ».  il faut cependant trouver des recettes nouvelles que ne procure pas la croissance. Du coup on a ressorti la fameuse taxe sur les Smartphones tablettes et autres ordinateurs, une sorte de nouvel impôt sur la fortune mais qui touche les pauvres. L’ingénierie fiscale du royaume est à nouveau en marche, l’imagination aussi. Mais le monarque l’assure, ce n’est pas parce qu’il y a des taxes qu’il y aura augmentation des impôts, une subtile et royale  distinction sémantique

La Chine lâche les vannes des liquidités

La Chine lâche les vannes des liquidités

 

 

Pour tenter de relancer une économie affaiblie la Chine lâche les vannes des liquidités. Elle a d’abord ainsi procédé à une dévaluation de sa monnaie puis réduit ses taux d’intérêt enfin lancé un plan de soutien aux banques. Cette fois la Chine s’apprête à desserrer les contraintes relatives aux prêts  accordés. Mais cette mesure risque de fragiliser un peu plus système financier déjà en difficulté compte tenu en particulier de l’endettement considérable des entreprises et des collectivités locales notamment. Du coup on ne peut écarter complètement l’hypothèse d’un krach.  La chute des bourses asiatiques témoigne des inquiétudes dans ce domaine. La Chine a abandonné samedi l’obligation qu’elle avait imposé aux banques depuis deux décennies de limiter leurs prêts par rapport aux dépôts, a annoncé l’agence Chine nouvelle.  La loi votée en 1975 qui limitait les prêts à 75 % des dépôts a été amendée par le comité permanent du Congrès national du peuple chinois et cette modification rentrera en vigueur le 1er octobre prochain, a annoncé l’agence officielle. Le Congrès national du peuple chinois assure le pouvoir législatif. Cet amendement intervient après que la Banque populaire de Chine, banque centrale, ait annoncé mardi dernier qu’elle réduisait ses taux d’intérêt de référence afin de réduire les fonds que les banques doivent conserver. Cette décision a été vue comme une tentative de stimuler les prêts et de soutenir l’économie chinoise en difficulté. La PBC a également annoncé l’élimination d’un plafond sur les taux d’intérêt pour les dépôts à terme d’une durée de plus d’un an. Les mesures prises par la Chine pour libéraliser les contrôles de taux d’intérêts sont interprétées comme destinées à ouvrir le pays au système financier.

Vers une loi européenne concernant UBER ?

Vers une loi européenne concernant UBER

La commission européenne s’est enfin décidée à se saisir du conflit qui oppose la société Uber à certains états concernant les taxis. La commission européenne risque de rechercher un impossible compromis entre des règles très strictes relatives à l’exercice  classique de taxis et la libéralisation qui permet de s’affranchir de ces règles. Derrière Uber se pose aussi la question du statut des plates-formes sur Internet aussi de leur fiscalité. La Commission européenne va donc  lancer en septembre une étude pour tenter de régler le litige opposant la société californienne Uber aux chauffeurs de taxis à travers l’Europe, ont déclaré trois sources au fait du dossier à l’agence Reuters. Cette étude visera à déterminer les bases juridiques sur lesquelles la Commission européenne pourra s’appuyer pour déterminer si Uber est un service de transports ou un service numérique, a déclaré un représentant de l’exécutif européen. La société de San Francisco se décrit comme une plate-forme en ligne mettant en relation des chauffeurs volontaires et des utilisateurs. Pourquoi, Parce que le fait d’être considérée comme une entreprise de transports la soumettrait à des règles plus strictes en termes d’accréditation, d’assurance ou de sécurité, alors que les taxis l’accusent de contourner ces obligations et donc d’exercer une concurrence illégale. Les lois nationales encadrant l’exercice de la profession de taxis seront passées en revue dans l’ensemble des pays membres afin de déterminer si une loi européenne est nécessaire. Parallèlement à cette étude, l’exécutif européen continuera d’examiner les plaintes déposées par Uber contre les interdictions prononcées à son encontre par la justice allemande et la justice espagnole, ainsi que contre la loi française dite « Thévenoud » de 2014. Les décideurs sont déconcertés par les services comme Uber ou Airbnb par exemple, partagés entre la volonté de soutenir l’économie collaborative et la nécessité de garantir une concurrence non biaisée. « Il faut trouver un juste milieu », a déclaré un fonctionnaire européen.

 

Immobilier : rebond ou rechute ?

Immobilier : rebond ou rechute ?

 

« Cela va franchement mieux dans l’immobilier » c’était le titre de grands médias  il y a quelques jours quand on a pris connaissance des ventes en une augmentation de 19 % dans l’immobilier neuf pour le premier semestre. Mais quelques jours après on apprenait que les mises en chantier et  les demandes de permis de construire accusaient  une baisse de près de 6 %. Aussi bien pour les mises en chantier que pour les permis construire c’est toujours la baisse. Cela en dépit de taux particulièrement favorable. La grande question est toujours celle de la solvabilité des candidats acquéreurs à laquelle s’ajoute un resserrement des conditions de crédit par les banques.  Les mises en chantier de logements neufs et les permis de construire accusent de nouveau un recul entre mai et juillet, annonce vendredi 28 août le ministère du Logement.   Sur la période de douze mois achevée fin juin, les mises en chantier ont baissé de 5,5%, à 342.400. Quant aux permis de construire, qui renseignent sur les futures mises en chantier, ils ont reculé de 8% à 353.800, sur les 12 mois écoulés. En faite si les ventes se sont effectivement améliorées pendant le premier semestre cela est essentiellement dû à l’action commerciale qui a permis d’alléger les stocks. Pour l’avenir il ne faut pas compter sur une reprise significative. 

« Débattre du travail ne doit pas être tabou »’Macron

« Débattre du travail ne doit pas être tabou »’Macron

Après avoir été obligé de manger un peu son chapeau Macron le ministre de l’économie se défend. Il considère à juste titre que débattre du travail ne saurait être tabou. Mais dans le même temps il affirme son opposition à l’abrogation des 35 heures ; en réalité à l’abrogation de la loi qui fixe la durée légale de travail. Du coup la position de Macron qu’il exprime dans une interview au JDD est aussi ambiguë que celle du gouvernement. D’un côté on ne souhaite pas modifier la loi concernant la durée légale mais on admet que des les assouplissements des dérogations sont possibles voir indispensables notamment dans les PME. Mais comme l’indique Macron la question la plus grave qui s’oppose aujourd’hui en France est sans doute au-delà de la durée le rapport même au travail. Car les 35 heures n’ont pas seulement considérablement affaibli la compétitivité mais sécrété aussi une culture anti économique. Emmanuel Macron n’a, aujourd’hui, qu’un seul regret, dit-il au JDD : que ses détracteurs – de bonne ou de mauvaise foi — n’aient pas lu, donc pas évoqué l’intégralité de ce qu’il avait dit, en 50 feuillets, aux dirigeants du Medef réunis en Université d’été jeudi. Selon lui, jamais il n’a plaidé pour l’abrogation des 35 heures. Comment aurait-il pu le faire, dit-il, alors qu’il s’y était publiquement opposé avant d’accéder à Bercy? Pour autant, Emmanuel Macron, qui croit à la « valeur travail » souhaite que la gauche mène à bon port un débat de fond (débarrassé des faux-procès) sur le travail : « Je récuse, dit-il, une vision malthusienne du travail. Je ne mets pas une seconde en cause la loi, mais débattre du travail ne doit pas être un tabou, surtout à gauche ». Le rapport au travail est un débat de fond, affiche le ministre de l’Économie (dont l’aura fait bien des envieux et provoque même pas mal de jalousies).

 

SONDAGE 2017 : Valls et Juppé en tête

SONDAGE 2017 : Valls et Juppé en tête

 

D’après un sondage IFOP-JDD 35% des sympathisants de gauche placent le Premier ministre en tête de leurs souhaits (devant Martine Aubry à 28%, puis… François Hollande à 22% et Arnaud Montebourg à 15%). Plus impressionnant : celui qui, lors de la primaire PS de 2011, avait obtenu 5,63% des suffrages exprimés est plébiscité aujourd’hui par 45% des seuls sympathisants du PS. Ces derniers octroient 30% à Hollande qui, dans ce cas, dépasse Martine Aubry (19%) et Arnaud Montebourg (6%).  De l’autre côté de l’échiquier, 40% des « sympathisants de la droite et du centre » font d’Alain Juppé la « personnalité » qu’ils aimeraient voir désignée comme candidat pour 2017 à l’issue de la primaire – prévue celle-là, donc pas théorique- qui aura lieu les 20 et 27 novembre 2016. Il précède Nicolas Sarkozy (35%), Bruno Le Maire (14%) et François Fillon (11%). Mais attention, chez les sympathisants des Républicains seuls, le rapport de force s’inverse : 52% plébiscitent Nicolas Sarkozy, qui devance alors Alain Juppé (30%), Bruno Le Maire et François Fillon, tous deux crédités de 9%.

 

Crise élevage : Manif de tracteurs à Paris

Crise élevage : Manif de tracteurs à Paris

Dores et déjà se prépare la manif qui doit conduire au moins 1 millier  d’engins pour la manif de jeudi à Paris. Les éleveurs en colère souhaitent manifester leur insatisfaction concernant la prise en compte par le gouvernement de la chute des cours concernant notamment le porc. D’une certaine manière on  joue un peu au ping-pong avec la question de l’élevage considérant qu’un jour la solution se trouve à Bruxelles un autre jour en France. Certes des mesures de régulation conjoncturelle peuvent être prises par l’union européenne mais cette dernière ne changera pas se philosophie sur le fond. Du coup une grande partie de la solution en France concerne en  particulier la fiscalité et les  questions d’application  en France des normes. La manif se prépare dejà à   l’appel de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs (JA) du Finistère. Les 15 premiers tracteurs quitteront la Pointe Saint-Mathieu (Finistère) mardi à 9 heures, annonce samedi Sébastien Louzaouen, le président des JA.  « Un départ symbolique car, dans le Finistère, nous ne sommes pas au bout du bout, mais à la tête de l’Europe », précise le syndicaliste, qui revendique, avec les producteurs et éleveurs du Finistère, la  paternité de cette opération. Au total, 80 engins agricoles devraient quitter le Finistère mardi, en prenant la direction de la Normandie, à la vitesse de 35 km/heure.  Samedi, plusieurs participants au cortège étaient réunis à Plouzané, près de Brest, pour préparer et nettoyer les tracteurs, ornés du « gwen ha du », le drapeau breton, et décorés de slogans tels que « la colère paysanne monte à Paris ».   « C’est toute une logistique qui se met en place depuis un mois. On emmènera avec nous la nourriture, le gazole, l’eau, les toilettes, et on bivouaquera dans des bétaillères ou des Algéco », détaille l’agriculteur syndicaliste. Toutefois, une partie des manifestants pourrait rejoindre la capitale jeudi en car.  « Ce n’est pas facile. Moi, je suis seul, j’ai pris un remplaçant. Je n’ai pas pris de congé, je prends simplement quatre jours de vacances pour aller à Paris, raconte Laurent Philippot, 45 ans, producteur de lait à Plouzané. J’espère transmettre mon exploitation à mon fils ou a quelqu’un d’autre, mais il faut faire des travaux importants pour qu’elle soit reprenable : 250.000 euros. Si je n’ai pas de prix (pour l’achat de son lait, ndlr), je ne peux rien faire », ajoute le producteur.

Manuel Valls : « on maintient les 35 heures » mais…

Manuel Valls : « on maintient les  35 heures » mais…

 

C’est la réponse du Premier berger au jeune berger Macron. Lequel leur d’une intervention devant le Medef avait  clairement estimé que les 35 heures étaient une erreur. Du coup Valls opère un savant rétro pédalage en affirmant que la durée légale à 35 heures sera maintenue. Cela pour satisfaire la gauche du PS. Mais dans le même temps il ouvre la possibilité d’un assouplissement dans les entreprises. Et Macron a été contraint de manger son chapeau en affirmant le lendemain de son intervention le contraire de ce qu’il avait dit. Emmanuel Macron a donc semé la zizanie au sein d’une majorité déjà méfiante à son égard en critiquant les 35 heures devant le patronat, conduisant Manuel Valls à répéter vendredi que cette mesure socialiste emblématique ne serait pas remise en cause.  Tenus à la veille de l’université d’été du PS qui s’est ouverte vendredi à La Rochelle (Charente-Maritime), les propos du ministre de l’Economie, « bête noire » de l’aile gauche du parti majoritaire, ont relancé le débat récurrent sur cette mesure controversée du gouvernement de Lionel Jospin.  De la « provocation », a même estimé le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, tandis que le député des Républicains Gérald Darmanin proposait d’accorder « l’asile politique » à Emmanuel Macron.  En déplacement en Champagne, Manuel Valls a recadré son ministre de l’Economie. « Les Français n’ont rien à faire avec les polémiques qui tirent vers le passé », a-t-il déclaré à la presse.   »Il n’y aura pas de remise en cause de la durée légale du temps de travail et des 35 heures », a dit le Premier ministre à des journalistes, en soulignant que les entreprises pouvaient déjà négocier des assouplissements.  Lors la campagne de la primaire socialiste en 2011, pour laquelle il était candidat, Manuel Valls avait proposé de « déverrouiller les 35 heures », ce que ses détracteurs de droite comme de gauche lui rappellent régulièrement.

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