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Retraites : Macron propose un report progressif de 62 à 65 ans

Retraites : Macron propose un report progressif de 62 à 65 ans

 

 

La question de la retraite revient d’actualité d’une part avec un enterrement de l’ancien projet mais une proposition de macro dans d’un report progressif de l’âge de départ à la retraite de 62 à 65 ans entre 2023 et 2032.

Selon une information des Echos, dans le programme du candidat Macron, il n’y aurait plus de traite par point ni d’âge pivot comme dans la précédente réforme mais simplement un report progressif de l’âge légal avec l’objectif d’atteindre les 65 ans à horizon 2032. Chaque génération devrait donc cotiser 4 mois de plus entre 2023 (année envisagée pour la réforme) et 2032, soit un total de 36 mois supplémentaires sur ces neuf ans. Ce qui ferait passer l’âge légal de 62 à 65 ans.

Le dossier des retraites représente le plus important poste de dépense publique, et qui devrait accuser un déficit d’environ 10 milliards d’euros par an jusqu’en 2030 selon le Conseil d’orientation des retraites (COR).

Un report à 65 ans permettrait de réaliser des économies de plus de 14 milliards d’euros, ce qui permettrait de financer des mesures de justice sociale. Cette mesure d’âge pourrait en effet être compensée par différentes mesures d’accompagnement comme la retraite minimum à 1000 euros et des dispositifs d’aménagement pour les carrières longues, les métiers pénibles.

Jean-Luc Mélenchon   envisage lui au contraire un avancement de l’âge de départ à 60 ans.

« Dans un mois, on saura qui décide », a tweeté le candidat de la France Insoumise.

Marine Le Pen de son côté – qui a renoncé à son projet initial de départ à 60 ans pour tous - critique ce report envisagé.

« Avec lui, c’est toujours au peuple de se sacrifier, a tweeté la candidate du Rassemblement National. Moi, j’assume de permettre à ceux qui ont commencé
tôt de partir tôt à la retraite. »

La candidate du RN propose un  « un système progressif de 160 à 168 trimestres de cotisations sera mis en place », a-t-elle ajouté, pour un départ entre « 60,75 et 62 ans. »

Présidentielle : Christiane Taubira propose un « chemin de joie » ou de ridicule

Présidentielle : Christiane Taubira propose un « chemin de joie »  ou de ridicule

 

Faute de de contenu crédible sur la plupart des champs d’intérêt général, Christine Taubira propose un » chemin de joie » aux Français comme programme dans le JDD. Et de proposer du bricolage politique avec encore une modification de la constitution qui comprendrait des amendements citoyens !

Heureusement le ridicule ne tue pas sinon il y a longtemps quelle aurait disparu celle qui ce caractérise comme une grande bourgeoise wokiste exhibitionniste et tueuse de la gauche. Le pire c’est qu’elle a reçu un mandat pour faire l’union et qu’elle transforme ce mandat en investiture officielle mais sans l’union. Bref l’image même de la décrépitude d’une certaine gauche bobo bien loin des réalités sociaux économiques des couches populaires qu’elle est supposée  représenter.

Désignée dimanche par la primaire populaire, l’ex-garde des Sceaux estime détenir le « plus gros socle de légitimité démocratique à gauche ». Elle propose la suppression de l’article 49.3 et du droit de dissolution, et veut instaurer des « amendements citoyens ».

Depuis votre désignation par la primaire populaire, il y a une semaine, vous avez contacté tous les autres candidats de gauche, sans succès. Actez-vous l’impossibilité du rassemblement?

En décembre, j’avais constaté l’impasse à gauche. Tous les candidats parlaient de la nécessité de l’union, mais chacun disait : ‘Venez derrière moi!’ J’ai estimé que la seule façon d’entrer dans cette campagne sérieusement était de le faire en acceptant le plus haut niveau de risque, celui de la primaire, et de responsabilité, pour tenter d’amener les candidats vers une démarche de rassemblement. Afin de faire bouger les choses et de montrer à nos électeurs que nous savons être responsables.

Mais ça n’a pas été le cas…
Je constate que non, à ce jour. Mais tout peut encore arriver dans cette campagne. En tout cas, je ne me résigne pas.

Quelle conclusion en tirez-vous?
Ce n’est pas le moment de conclure, c’est le moment de se battre. Contre la droite et contre l’extrême droite, pour la justice sociale et l’écologie.

N’aviez-vous pas promis de ne pas être une candidate de plus?
Avec 400.000 votants, la campagne que je mène bénéficie du plus gros socle de légitimité démocratique à gauche. Moi, je n’ai pas joué avec la primaire populaire, pas chipoté, pas dit que j’allais scruter les résultats avant de m’y soumettre. J’en ai accepté les règles quand d’autres, qui avaient beaucoup fréquenté les organisateurs pendant un an, se sont tout d’un coup bouché le nez… A eux de s’en expliquer. Moi, je n’ai pas d’agenda non avoué. Je ne suis pas dans une logique de parti. Je ne cherche pas à négocier des circonscriptions. Je suis dans cette campagne pour que la gauche l’emporte.

Que vous inspirent leurs réactions acerbes après votre victoire?
Je crois qu’ils se trompent de combat. Je n’ai pas d’adversaire à gauche, nous gouvernerons ensemble, nos projets sont très proches. Je ne fais pas de politique avec des mouvements d’humeur. Je ne fais pas de la politique pour me battre contre la gauche. Nous devrions nous inspirer de grandes démocraties qui savent réunir les gauches, l’écologie, les mouvements citoyens.

Par ce vote, estimez-vous être plus légitime que les autres?
En tout cas, il y avait plus de votants à la primaire populaire que toutes les primaires ou fausses primaires de gauche et de droite additionnées. Les thématiques de gauche – justice sociale, retraites, smic, salaires – sont en train de remonter dans la campagne. C’est maintenant de cela qu’on doit s’occuper. Les querelles de légitimité à gauche ne régleront pas les problèmes des ouvriers des entrepôts, des salariés sous le smic ou des mères célibataires.

Y aura-t-il quoi qu’il arrive un bulletin Taubira à la présidentielle?
J’ai mis ma légitimité dans les mains du mouvement citoyen. J’ai aujourd’hui un mandat populaire pour aller au bout et rassembler. Je raisonne sur la dynamique.

Donc sans dynamique, vous abandonnez?
Non, je n’abandonnerai pas les gens. Je me battrai jusqu’au bout pour que la gauche gagne cette élection. Au moins jusqu’au 10 avril, et je l’espère jusqu’au 24. Je ne suis pas une observatrice, mais une actrice de la vie politique. Je suis dans un combat. Je ne passe pas mon temps à étudier les sondages. Oui, la gauche est éparpillée, oui, la situation est difficile, c’est indiscutable. Mais parce que c’est difficile, il y a obligation de se dépasser.

Aurez-vous les parrainages et l’argent pour faire cette campagne?
Je n’imagine pas qu’il y ait de problème avec les parrainages après un tel vote citoyen. Quant à l’argent, tout le monde est bénévole autour de moi. Je mène une campagne citoyenne, diverse, dont la plus grande source de financement sera les dons de dizaines de milliers de Français.

Préparez-vous les élections législatives?
Je prendrai part à la bataille des législatives. On verra de quelle place. Aujourd’hui, le sujet, c’est l’élection présidentielle.

Cette semaine, devant la fondation Abbé Pierre, vous avez semblé hésitante sur le logement. Etes-vous suffisamment préparée pour cette campagne?
J’ai eu deux secondes d’hésitation sur une prise de parole de trente minutes. Mais je ne suis pas en train de préparer Questions pour un champion! Je prétends à la magistrature suprême. Heureusement qu’il m’arrive de réfléchir avant de répondre. Oui, ma candidature est récente car elle est liée à la situation de la gauche. Je ressens comme une sommation le fait de protéger les personnes fragilisées dans ce quinquennat, les personnes au smic ou en dessous, les personnes aux retraites inférieures à 800 euros… On ne peut leur dire, c’est foutu ce coup-ci, vous allez encore en baver pendant cinq ans, et peut-être qu’en 2027, on sera bons. Donc devant la fondation Abbé Pierre, j’ai présenté les grandes lignes de mon programme en matière de logement. Ces grandes lignes étaient précises.

Quelles sont-elles, justement?
Je veux mettre en place l’encadrement des loyers dans les zones tendues et en faire une règle. J’ai annoncé une garantie universelle des loyers pour protéger les petits revenus face aux impayés tout en précisant le financement : une taxe sur les ventes de biens supérieurs à 15.000 euros du mètre carré. Il faut aussi construire 700.000 logements sociaux et très sociaux. J’ai indiqué que les aides personnalisées aux logements [APL] devaient couvrir le loyer plus les charges. J’ai indiqué aussi le nouveau mode de financement de la rénovation thermique : pour les plus modestes, les projets de rénovation seront financés à 80% par des fonds publics et non plus à 35% comme aujourd’hui. Pour les 20% restants, il y aura un prêt à taux zéro

 

Quand présenterez-vous votre programme global?
Il y a un candidat putatif qui va se déclarer après moi : personne ne lui demandera s’il est prêt ou pas. Moi, je le suis. J’ai été ministre régalienne, je connais l’appareil d’Etat, je n’aurai pas besoin d’apprendre ce qu’est l’exercice du pouvoir. Quant à mon projet, je le décline depuis décembre lors de mes déplacements thématiques sur le terrain et je le présenterai d’ici au 20 février.

Vous proposez de revivifier notre fonctionnement démocratique. Comment?
Je veux mettre la France, avec les Français, sur le chemin d’une nouvelle République, et en finir avec la monarchie présidentielle. Je ne veux pas d’un président tout-puissant, omniscient. On sort d’une présidence très bonapartiste. Cette conception de l’Etat a infantilisé le peuple. Le président n’a pas compris les Gilets jaunes , ni le mouvement des retraites, ni la convention sur le climat. Il a lancé des milliards et s’est offert un grand débat qui n’était qu’un show. L’homme a de la ressource, donc ce n’était pas ridicule. Mais ce n’est pas ça, une démocratie moderne.

Quelles mesures proposez-vous pour faire advenir cette démocratie moderne?
Il faut une vraie séparation des pouvoirs. Comme l’a pensé Montesquieu, le pouvoir législatif doit être en capacité d’arrêter le pouvoir exécutif. Il faut redonner au Parlement la maîtrise de son agenda et de son ordre du jour. Je supprimerai le 49.3, qui est un passage en force. Je supprimerai aussi le droit de dissolution. Quand l’Assemblée nationale l’agace, le président la contraint ou la dissout : ce n’est plus possible. De quel droit peut-on rayer le suffrage des Français? Nous permettrons que des amendements citoyens puissent être proposés, débattus et adoptés au Parlement. Je m’engage aussi pour le référendum d’initiative citoyenne. Il faudra également stabiliser les conventions citoyennes. Enfin, j’organiserai un référendum sur la question de l’énergie.

C’est-à-dire?
Il faut décarboner massivement notre économie. Je ne suis pas favorable à la relance du nucléaire. Mais parce que je ne serai pas une présidente monarchique et que cet enjeu est un choix de société profond, je propose un référendum, un véritable débat dans tout le pays sur la question du nucléaire.

Comment rendre l’Assemblée nationale plus représentative?
La majorité politique doit ressembler à la majorité sociale de notre pays. Comme il y a eu la parité de genres, nous devons introduire des obligations en termes de parité sociale et de parité générationnelle. Avec un Parlement ainsi renouvelé, les questions de salaires et de solidarités seront en permanence à l’agenda.

Vous avez dit être « pour une laïcité qui n’écrase pas mais qui émancipe ». Aujourd’hui, la laïcité écrase-t-elle?
La laïcité n’écrase pas, elle émancipe. Voilà ce que je dis aux personnes qui pensent que la laïcité est leur ennemie, mais aussi à ceux qui croient qu’elle est leur instrument. C’est la laïcité qui nous permet toutes les audaces. C’est elle qui nous sort de l’emprise des religions, qui nous permet de nous emparer de la raison. La laïcité, c’est un principe de concorde. Elle est notre bien le plus précieux. Nous devons veiller à ce qu’aucune église, aucun clergé n’ait d’influence sur l’Etat.

Certains candidats de gauche vous accusent de défendre une laïcité qui serait accommodante?
La laïcité n’a que faire des adjectifs des uns et des autres. Elle n’a besoin ni des ‘intransigeants’ ni des ‘accommodants’. Elle impose des exigences à nos institutions, au premier rang desquelles l’école publique. Elle force à la mixité.

Quel regard portez-vous sur la campagne d’Eric Zemmour?
Notre pays a inventé une nation civique, a projeté à la face du monde une conception universelle des droits et des libertés, est sorti d’une monarchie stratifiée pour entrer dans une démocratie où les citoyens sont égaux. Son histoire est tellement belle… Comment peut-on alors concevoir une parole comme celle de M. Zemmour? C’est une anomalie. D’où peut venir une pareille parole de haine, d’exclusion?

Sa parole semble pourtant être entendue par de nombreux Français…
Aussi parce qu’on lui donne beaucoup de résonance, et que lui-même s’organise avec des provocations et des mises en scène. Elle est entendue par des personnes désespérées, auxquelles l’Etat n’apporte plus de réponses. Alors je peux comprendre qu’on ait parfois la rage et qu’on s’agrippe à ce genre de paroles. Cela sert à évacuer toute une série de frustrations et de désespoirs. Cette parole joue aussi beaucoup sur des inquiétudes identitaires.

C’est aussi à ces gens-là que vous voulez vous adresser?
Je veux d’abord saluer les personnes qui ne cèdent pas à ces passions tristes alors qu’elles ont les mêmes difficultés ou les mêmes inquiétudes. Et m’adresser à elles, en priorité. Il faudra ensuite démontrer que ce qui est proposé par l’extrême droite ne peut conduire qu’à une société de violence et d’exclusion. A nous de proposer un autre chemin, de justice, de concorde, d’espoir, de joie.

Présidentielle- Jadot (EELV)- propose Hidalgo comme première ministre: Au secours !

Présidentielle- Jadot (EELV)- propose Hidalgo comme première ministre: Au secours !

 

Il se pourrait bien que Jadot candidat d’Europe écologie les Verts ait  commis encore une nouvelle bévue en proposant à Anne Hidalgo de devenir éventuellement sa première ministre. Au lieu d’augmenter son capital de voix cela pourrait bien lui retirer plusieurs points. Faut-il rappeler que la première orientation présidentielle Hidalgo a consisté à envisager de doubler le salaire des enseignants ; évidemment sans proposition de financement et sans prise en compte des conséquences sur l’ensemble des grilles de fonctionnaires. Une autre particularité d’  Hidalgo est de considérer que les municipaux travaillent trop et n’ont pas à se plier à la loi des 35 heures. Hidalgo ( ancienne fonctionnaire elle aussi)  entretient visiblement des liens ambigus avec le concept de travail.

 

Alors que pour l’instant le candidat écolo ne parvient guère à dépasser les 7 à 8 % dans les sondages, il en est déjà à distribuer le poste de Premier ministre, en plus à une bobo pour le moins évaporée et coupée des réalités sociaux économiques.

L’eurodéputé EELV a cependant précisé qu’il ne souhaitait pas «former (un) gouvernement le 14 décembre» alors que les Français sont «à peine entrés dans la campagne présidentielle». Quoi qu’il en soit, le candidat écologiste a refait part de sa volonté de «travailler avec les socialistes et tous les progressistes»«Venez avec vos idées, avec votre histoire, avec vos propositions. Travaillons à un projet commun, à un contrat de gouvernement, travaillons sur le fond», leur a-t-il proposé. De toute évidence il y aura du travail !

 

Le Pen propose le rassemblement à Zemmour

Le Pen propose le rassemblement à Zemmour

 

 

Marine Le Pen n’a pas fait de cadeau à Zemmour surtout après les incidents de Marseille. Non seulement elle a enfoncé son rival mais d’une certaine manière l’invite à boire le calice jusqu’à la lie en lui proposant le baiser de Judas et le rassemblement.

Pour la cheffe de file du Rassemblement national, Éric Zemmour n’a pas le profil de l’emploi«n’a pas l’air très à l’aise dans cet exercice». Si celui-ci «avait lancé sa candidature sur une promesse qui était celle de pouvoir battre Emmanuel Macron et donc de rassembler plus largement que moi», elle estime que «cette promesse aujourd’hui n’est clairement pas tenue». C’est pourquoi elle appelle le non-candidat à renoncer à sa candidature à la présidentielle. «Il est temps de faire le rassemblement pour pouvoir lancer cette campagne», estime-t-elle.

Elle a ajouté qu’il fallait bien se  »préparer le rassemblement le moment venu, soit avant soit après le premier tour». Un rassemblement qu’elle souhaite d’autant plus que les sondages la placent désormais nettement devant Zemmour,

Pour enfoncer un peu plus Zemmour, Marine Le Pen a évoqué la problématique du nombre de signatures à recueillir pour valider une candidature présidentielle. Marine LE pen  affirme qu’elle dispose d’ores et déjà de 300 signatures ce qui évidemment est loin d’être le cas de Zemmour.

 

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2022- concours Lépine des promesses : Le Pen propose un chèque de 200 € par mois

2022- concours Lépine des promesses : Le Pen propose un chèque de 200 € par mois

Il est évident que la décision de Macon d’attribuer un chèque de 100 € une fois pour toutes contre l’inflation notamment constatée dans l’énergie fait t un peu petit bras par rapport à la proposition de Le Pen de restituer 200 € par mois aux ménages. Rien de moins !

D’autres candidats reposent aussi des mesures d’augmentation du pouvoir d’achat. Par exemple Anne Hidalgo qui propose le doublement du salaire des enseignants. Ce concours Lépine des promesses salariales témoigne à l’évidence du vide du contenu de la campagne électorale. Faute d’être en capacité d’avoir une vision pertinente sur l’avenir du pays, nombre de candidats se rabattent sur des orientations de nature syndicale. Notons aussi la proposition de l’écolo Sandrine Rousseau qui propose elle une nouvelle réduction du temps de travail à 32 heures. À quand la proposition d’un temps de travail à 20 heures avec un SMIC à 2000 € ?

Ecole : la gauche propose des espaces dégenrés !!!

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  • Ecole : la gauche propose des espaces dégenrés !!!
  • La gauche qui manque cruellement d’idées dans nombre de domaines au point d’être complètement marginalisée électoralement, par contre innove pour changer la nature des cours d’école. Pour schématiser, en jouera moins au foot ( supposé êtr uUniquement masculin) mais davantage à la corde à sauter et à la poupée.
  • Première observation, le football est entré dans une phase importante de féminisation avec en outre non seulement une très bonne qualité technique mais aussi un état d’esprit beaucoup plus sportif que chez nombre de footballeurs masculins. Chez les professionnels masculins, on peut en effet observer que trop de joueurs se plaignent avant d’avoir mal en roulant cinq ou six fois sur le seul afin d’attirer l’attention de l’arbitre. De ce point de vue, la montée en puissance du football féminin est salvatrice.

 

  • La  démarche de féminisation des cours d’écolet s’inscrit en fait  dans la pensée woke qui nous vient des États-Unis et qui ne craint pas le ridicule Comme en témoignent ses propos :
    •  «On ne va pas se mentir, les dernières municipales et la vague verte, ont donné un coup d’accélérateur à ces projets», constate Edith Maruejouls, fondatrice du bureau d’études L’ARObE (l’atelier recherche observatoire égalité), qui accompagne depuis sept ans les collectivités dans la définition et à la mise en œuvre d’une «politique publique intégrée d’égalité». C’est à l’occasion de sa thèse, soutenue en 2014, que cette géographe du genre a mené ses premiers travaux sur l’égalité filles-garçons dans les établissements scolaires, en accompagnant notamment «un projet d’école égalitaire» à Mont-de-Marsan (Landes).
    • «Les cours de récréation sont des lieux où s’acquièrent les stéréotypes, où une hiérarchie symbolique s’organise, entre les filles et les garçon. »

La Corée du Nord dont la population est affamée propose la fin de la guerre

La Corée du Nord dont la population est affamée propose la fin de la guerre

 

La fin de la guerre proposée par la voix de Kim Yo Jong, soeur du dirigeant Kim Jong Un, constitue en fait une sorte d’appel à l’aide déguisé. Compte tenu des folies du dirigeant, l’un des pays les plus pauvres du monde est de plus en plus affamé.

Pour s’en sortir , la dictature ressort la carte de la paix retrouvée avec la très riche Corée du Sud. Pour brouiller son appel de détresse, Pyongyang a annoncé qu’il était prêt à discuter des conditions d’un sommet inter-coréen. Kim Yo Jong a indiqué que cette proposition ne serait possible qu’à condition de garantir un respect mutuel entre les deux pays. En fait, il y a longtemps que la Corée du Sud respecte une Corée du Nord qui, elle ,multiplie les actions d’hostilité théâtrale.

« Selon la sœur du dictateur, en faite la numéro deux de la dictature,

Il  est possible de mettre un termes à un conflit qui dure depuis la partition de la Corée après la guerre de 1950-1953. Pour rappel, cette guerre s’était achevée sans traité de paix. Ainsi, les deux Corées sont officiellement toujours en guerre. Et Washington stationne toujours des troupes le long de la frontière, côté Corée du Sud. Selon la soeur de Kim Jong Un, un sommet bilatéral permettrait « le rétablissement du bureau de liaison inter-coréen et du sommet inter-coréen, sans parler d’une déclaration mettant fin à la guerre ». Et surtout de permettre l’arrivée de sacs de riz dont la population nord-coréenne est dramatiquement privée ne vivant que sur l’aide de la Chine conduite avec parcimonie pour maintenir la Corée d’une nord  en laisse.

Démographie : Bayrou propose un plan

Démographie : Bayrou propose un plan

Un plan démographique a été proposé par François Bayrou pour remédier à la baisse inquiétante de natalité en France.

  1. Évolution récente (2005 à 2016) du taux de fécondité par groupe d’âge.
    1. L’âge moyen des mères a augmenté de 0,8 ans, passant de 29,6 ans en 2005 à 30,4 ans en 2015.
    2. Diminution du taux pour les jeunes femmes : 100 femmes de 15 à 24 ans mettaient au monde 3,2 enfants en 2005 et 2,7 en 2015.
    3. Diminution également du taux pour les femmes ayant entre 25 et 29 ans : pour 100 femmes le nombre de naissances passe de 12,8 à 11,9 par an.
    4. À l’inverse, le taux augmente pour les trois autres groupes d’âge : pour celui de 30 à 34 ans, il passe de 12,3 à 12,9 ; pour les 35-39 ans de 5,7 à 7,9 et pour les 40-50 ans de 0,6 à 0,8.
    5. Au total l’indicateur conjoncturel de fécondité est assez stable, passant, pour 100 femmes, de 193,8 à 196,1.

L’INSEE estime en conséquence que « la fécondité française se maintient à un niveau élevé par rapport aux autres pays européens, même si l’indicateur conjoncturel de fécondité passe sous la barre des 2 enfants par femme. Il s’établit à 1,96 en 2015, retrouvant à peu près son niveau de 2005 ». En 2016, l’indicateur conjoncturel de fécondité diminue à nouveau et s’établit à 1,93 enfant par femme. En 2017, il continue de baisser pour atteindre 1,88 enfant par femme. En 2019, il atteint seulement un 1,83.

Le seuil de renouvellement (ou de remplacement) des générations, c’est-à-dire le nombre moyen d’enfants par femme nécessaire pour que chaque génération en engendre une suivante de même effectif, est au minimum de 2,05 enfants par femme, soit 205 enfants pour 100 femmes, parce que pour 105 garçons il naît 100 filles.

Le haut-commissaire au Plan, François Bayrou, plaide donc dans une note transmise à l’AFP pour un «pacte national pour la démographie», afin de sauver le modèle social français. «Assurer notre avenir démographique» passe par «deux voies: avoir plus d’enfants ou accueillir des personnes d’autres pays», écrit l’ancien ministre, pour qui «la France devra jouer des deux leviers dans des proportions raisonnables qui garantissent le maintien de la cohésion nationale».

 

 «La France a sans doute plus besoin encore que ses voisins d’une démographie dynamique car son modèle social repose, pour beaucoup, sur la solidarité entre les générations», notamment à travers le système de financement par répartition des retraites. Alors que la France connaissait depuis plusieurs années «une réelle dynamique démographique», des signes «très préoccupants» d’un «dérèglement de cette dynamique» apparaissent.

 

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«Pour 2020, le solde migratoire est estimé de manière provisoire (à) +87.000 personnes», un chiffre à comparer avec le solde naturel (les naissances moins les décès) qui était de 149.000 en 2018 et 140.000 en 2019. En 2020, année marquée par le Covid-19, le solde naturel est estimé à 67.000.

2022 : Cambadélis (PS) propose la vieille ficelle du programme commun

  • 2022 : Cambadélis (PS) propose la vieille ficelle du programme commun
  • Jean-Christophe Cambadéslis, ancien responsable du parti socialiste ressort  la vieille ficelle du programme commun. L’intéressé fait partie des candidats pour 2022. Il constate la division à gauche et ressort la combine de Mitterrand. Un Mitterrand qui s’est d’ailleurs vite affranchi de ce programme pour établir les 101 propositions qu’il n’a pas respectées davantage. Bref une sorte de catalogue de promesses et d’utopies pour ensuite se noyer dans la gestion technocratique et le libéralisme échevelé.
  • Dans son troisième memorandum (le premier était consacré à «l’Etat impartial», le deuxième à «un nouveau contrat social et écologique»), Jean-Christophe Cambadélis propose «le réarmement» d’«une gauche divisée et datée». Lui-même ancien révolutionnaire trotskiste pur et dur.est en  fait un vrai professionnel de la politique qui en a vécu et qui a même été condamné pour cela. C
  • Comme renouveau du parti socialiste et comme stratégie nouvelle évidemment on fait mieux. Cambadélis s’est ensuite perdu dans le soutien sans condition apporté à Hollande, président socialiste à la conscience très molle et qui ne doit son élection qu’aux frasques de Strauss-Kahn.

Veolia propose un nouveau plan de dépeçage de Suez

Veolia propose un nouveau plan de dépeçage de Suez

La folie de dépeçage de Suez voulue par Veolia continue. Ainsi le mécano capitalistique de Veolia vis-à-vis de Suez propose maintenant de séparer l’international du national. Et en plus de confier l’activité de l’eau au fond Méridian . Sur le fond, c’est toujours la même volonté de Veolia de dépecer Suez pour vendre des actifs réduisant en même temps la concurrence nationale. Un plan évidemment démoniaque, irrationnel et irresponsable qui à terme pourrait porter d’ailleurs un grave préjudice aux deux sociétés dont l’image devient de plus en plus trouble à l’étranger mais y compris à l’intérieur du pays.

Il s’agit évidemment d’une énième manipulation du patron de Veolia qui en fait une affaire personnelle. Le pire c’est que le patron de Veolia assure qu’il maintiendrait la totalité de l’emploi chez Suez qu’il veut vendre à d’autres. Comme si ce genre de promesse avait été une fois tenue dans le milieu économique et financier.. Veolia propose en effet à Suez le maintien de l’ensemble de ses activités en France au sein d’un même groupe, qui serait repris par le fonds Meridiam.

Ce dernier, qui avait déjà accepté dès le mois d’août de reprendre Suez Eau France, ajouterait donc à son acquisition les activités de Suez dans les déchets, que Veolia, dans son projet initial, comptait acquérir, mais dont une bonne moitié aurait dû être cédée à des tiers pour respecter les exigences antitrust de la fusion. Le périmètre ainsi repris par Meridiam correspondrait donc à à des effectifs de plus de 25.000 salariés, ainsi qu’à un chiffre d’affaires de 5 milliards d’euros: presqu’un tiers du chiffre d’affaires total du groupe, de 17 milliards en 2020, souligne Antoine Frérot.

Il serait temps que le gouvernement siffle la fin d’une partie complètement irresponsable car ce qui est en cause c’est un marché public entièrement financé par l’usager. Un marché qui pourrait être déstabilisé tant sur le plan de la qualité que des prix.

Paris : confinement de trois semaines proposé

Paris : confinement de trois semaines proposé

La mairie de Paris propose un confinement assez serré pendant trois semaines dans la perspective ensuite de reprendre toutes les activités sociales, économiques, sportives et culturelles de préférence à la mise en surveillance renforcée et un confinement limité au week-end.

 

Innovation sémantique. Hollande propose «Socialistes» à la place de parti socialiste

Innovation sémantique. Hollande propose «Socialistes» à la place de parti socialiste

 

On savait que François Hollande n’avait pas inventé la lune, qu’il ne laissera pas une grande trace dans l’histoire du pays et même du parti socialiste. En effet, il a largement contribué à l’écroulement du parti et à l’image des socialistes pouvoir.

 

On se souvient qu’il a même été empêché de se présenter en 2017 faute de crédibilité. Que son remplaçant comme socialiste, Benoît Hamon,  a seulement reçu 6 % des voix. Les sondages actuels prévoient de l’ordre de 3 % pour un éventuel candidat du parti socialiste.

 

Du coup, le secrétaire actuel de ce parti Olivier Faure  propose de supprimer le nom et de tout remettre en cause. En clair de liquider le parti socialiste.

 

Et pour sauver la boutique, François Hollande fait la proposition sémantique révolutionnaire en remplaçant « parti socialiste » par « socialistes ». François Hollande fait vraiment parti du patrimoine culturel politique français pour oser de telles banalités. Manquerait plus que Ségolène Royal mette son grain de sel et propose par exemple « socialistes d’avenir » !

 

Retraite : départ à 63 ans proposé par le Sénat

Retraite : départ à 63 ans proposé par le Sénat

Le Sénat a amendé, samedi 14 novembre, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2021 en adoptant un amendement des Républicains afin d’assurer l’équilibre des régimes de retraite dès 2030.

La proposition du Sénat de reporter progressivement l’âge légal de la retraite à 63 ans en 2025 constitue une orientation politique qui a peu de chances d’aboutir après les arbitrages avec l’assemblée nationale. Dans la période en effet,  on voit mal le gouvernement retenir cette proposition alors qu’il a mis sous le tapis sa grande réforme déjà contestée. Reste que cette proposition est sans doute incontournable, de même sans doute que l’objectif d’atteindre l’équilibre financier des régimes de retraite de base en 2030.

Souvenons-nous que régulièrement la France procède à une réforme des retraites à peu près tous les cinq ans et compte tenu de la crise économique que nous allons vivre la question des équilibres financiers du régime va encore se poser davantage tout simplement parce qu’il y a aura de plus en plus de bénéficiaires et de moins en moins de cotisants en raison d’un chômage structurel .

Mais le Sénat entretient évidemment des préoccupations politiques pour mettre en difficulté le gouvernement et c’est l’occasion d’inciter le pouvoir à ressortir sa réforme des retraites officiellement qui devaient être maintenues et discutées mais en réalité enterrée.

Le Sénat propose dans un premier temps de réactiver la conférence de financement sur l’équilibre et le financement des retraites, suspendue au printemps dernier, comme la réforme lancée par le gouvernement. En cas d’échec de la conférence à faire des propositions, René-Paul Savary développe ses propres remèdes, qui conduiraient à travailler plus longtemps. Il s’agirait à la fois de repousser progressivement l’âge légal de départ à la retraite jusqu’à 63 ans en 2025. Mais aussi d’accélérer l’allongement de la durée de cotisations pour atteindre 43 annuités dès la génération 1965.

Boris Johnson propose un régime alimentaire pour les Britanniques

Boris Johnson propose un régime alimentaire pour les Britanniques

 

Peut-être pour se préparer à la cure d’austérité incontournable du fait de l’écroulement de l’économie britannique, Boris Johnson lance une grande campagne de régime alimentaire. Lui-même en situation de surpoids a été victime du Coronavirus. S’appuyant sur plusieurs études qui désignent l’obésité comme un facteur aggravant du coronavirus, le gouvernement a donc lancé fin juillet un grand plan de lutte contre le surpoids. Le premier ministre, personnellement atteint par la maladie au printemps, s’est mis au sport . En fait, le Royaume-Uni pourrait bien être contrainte d’accepter une sévère cure d’austérité en raison de la crise économique provoquée non seulement par la situation sanitaire mais aussi par la prochaine rupture du brexit. Le gouvernement britannique a largement sous-estimé l’impact de la séparation avec l’union économique, en outre il a géré encore plus mal que d’autres la crise sanitaire dont il a par ailleurs longtemps nié l’existence. Ce qui caractérise la politique de Johnson, c’est son inconsistance, son manque de compétence et de sérieux. Une appréciation de plus en plus partagé par les Britanniques. Il est très difficile de prévoir les réactions de ce Premier ministre qui n’a cessé de changer de position et qui même sans doute sur le brexit  n’a pas encore de philosophie très arrêtée. Il se pourrait même qu’au dernier moment il accepte un accord de dernière minute à condition de sauver l’es apparences politiques et de donner l’impression que le Royaume-Uni est gagnant. Pour l’instant ce n’est pas l’hypothèse la plus retenue mais avec Boris Johnson tout est possible même l’invraisemblable.

Trump propose aux américains de voter deux fois

  • Trump propose aux américains de voter deux fois
  • Il paraît de plus en plus évident que le président américain Donald Trump s’apprête à contester le résultat des élections en cas de défaite. Il ne cesse en effet de critiquer les conditions de vote notamment par correspondance. Pour le ridiculiser, il a donc invité les Américains à voter deux fois pour créer encore un peu plus de confusion sur cette élection et mieux la contester éventuellement
  • Depuis plusieurs mois, le locataire de la Maison Blanche émet des doutes sur la validité du scrutin à venir.
  • Il martèle – sans le moindre élément concret à l’appui – que le recours accru au vote par correspondance en raison de l’épidémie de Covid-19 pourrait entraîner des fraudes massives. «Il est illégal de voter deux fois lors d’une élection», a rappelé Karen Brinson Bell, directrice du Bureau des élections de Caroline du Nord. L’ancien candidat démocrate à la présidentielle Bernie Sanders a vivement dénoncé les propos présidentiels. «Pendant des années, Donald Trump a menti sur les « fraudes électorales ». Aujourd’hui, il appelle les habitants de Caroline du Nord à commettre un délit en votant deux fois», s’est-il insurgé. «Ce président ne croit pas en la démocratie. C’est un autoritaire qui doit être vaincu», a-t-il ajouté.

 

Plan de relance UE : désormais moins de subventions

Plan de relance : L’UE propose désormais moins de subventions

 

La dernière proposition du sommet européen -qui s’est éternisée à Bruxelles et a été adoptée – se traduit par une nette diminution des subventions au profit des prêts. Ainsi l’enveloppe des dotations ne donnant pas lieu à remboursement passerait 500 milliards à 390. À l’inverse des prêts dont l’enveloppe 250  milliards passerait à 360.

Bref on rabote sérieusement l’enveloppe cadeau. Par ailleurs,  les Etats rigoureux vont sans doute imposer une modalité de gestion de ces fonds et imposer des conditions au pays bénéficiaires notamment un plus grand sérieux budgétaire. Les pays rigoureux dits frugaux du Nord de l’Europe auront marqué ce sommet. Ils ont d’abord marqué leur volonté de ne pas avaler comme d’habitude les couleuvres de la domination franco-allemande.

Il faut dire que cette domination a quand même été altérée par le peu de crédibilité de Macron. En effet la France est aujourd’hui  considérée comme un pays laxiste au même titre que les autres pays du Sudd   fait des dérapages incontrôlés de ses grands équilibres. Si Merkel a encore du crédit à la fois à titre personnel et comme représentante de l’Allemagne, il n’en est pas de même pour Macron dont l’image internationale notamment européenne s’est dégradée. Le même phénomène qu’en France.

Dans le cadre du plan de relance, la France et l’Allemagne sont à peu près sur la même position mais ne bénéficient  pas de la même crédibilité de la part des Etats. d’où , pour la première fois, une rébellion aussi forte des Etats rigoureux vis-à-vis du tandem assez hétéroclite  Merkel Macon. La nouvelle mouture du plan de relance économique soumise lundi en début de soirée aux dirigeants de l’Union européenne prévoit 390 milliards d’euros de subventions et 360 milliards de prêts pour les Etats en difficulté en raison de la crise liée au nouveau coronavirus, montre un document vu par Reuters.

La proposition initiale de la Commission européenne répartissait les 750 milliards de ce fonds de relance en 500 milliards de subventions et 250 milliards de prêts. L’exécutif européen propose aussi dans le plan dévoilé lundi que les programmes nationaux de dépenses, à partir des fonds reçus via ce plan, soient entérinés à la majorité qualifiée des gouvernements de l’UE.

Le versement des fonds sera aussi lié au respect de l’Etat de droit, un critère dont le respect sera là aussi jugé à la majorité qualifiée.

Institutions : Hollande propose des réformettes

Institutions : Hollande propose des réformettes

 

Fidèle à lui-même,  Hollande propose des réformettes sans grand intérêt pour répondre à la crise démocratique. D’abord, il allonge le mandat d’un an du président de la république. Ensuite, il supprime le poste de Premier ministre. En fait depuis Sarkozy notamment, il y longtemps que le Premier ministre est sous la tutelle complète de l’Elysée où tout se décide. Sil n’y a plus de Premier Ministre, c’est le directeur de cabinet de l’Elysée qui en fera office. Ce qui ne change pas grand chose dans la pratique. Dune certaine manière, Hollande adhère ainsi à la philosophie théocratique de Macron, à la fois président, Premier ministre et même ministre en fonction de l’actualité politique. En revanche, les pouvoirs de l’assemblée seraient étendus et elle l ne pourrait plus être dissoute par le président. Plus quelques autres mesures relatives au mécano politique. Une sorte de cocktail de 5eme république, de 4eme et de monarchie républicaine renforcée. Mais rien évidemment sur le vrai fonctionnement démocratique (surtout pas de referendum) et sur le renouvellement des responsables qui ont transformé le mandat  électoral en métier. Comme Hollande qui n’a pratiquement jamais travaillé ailleurs que dans la politique.

 

Commerce international : Hulot propose de boquer les échanges avec les pays qui ne respectent l’accord du climat

Commerce international : Hulot propose de boquer les échanges avec les pays qui ne respectent l’accord du climat

 

 

Suspension des traités commerciaux, exception agricole, taxe carbone aux frontières: l’ancien ministre de la transition écologique s’attaque au « libre-échange débridé ».

Repenser la politique commerciale pour la mettre au service de la transition écologique.

 

La fondation Nicolas Hulot et l’institut Veblen proposent des mesures assez radicales pour s’opposer aux échanges de biens anarchiques qui mettent en cause le climat et d’une manière plus générale l’environnement. 37 mesures sont ainsi proposées elle s’articule notamment de la suspension des traités commerciaux avec des pays qui ne respectent pas l’accord de Paris sur le climat entre parenthèse exemple le Brésil) et où qui ne respectent pas les règles environnementales ou de santé en vigueur dans l’union européenne. Par ailleurs l’agriculture serait mise hors champ des échanges internationaux ne pas subir un ultra libéralisme dévastateur. Enfin une taxe carbone serait instaurée à l’entrée des biens aux frontières.

« Les bons sentiments ne suffisent plus », assène l’ancien ministre de la transition écologique, dans un édito co-signé avec Philippe Frémeaux, le président de l’institut Veblen. « Tout drame écologique majeur doit impérativement nous amener à interroger notre propre responsabilité, voire notre complicité », poursuivent-ils, pointant du doigt « nos modes de consommation et nos politiques commerciales ».

Face à ce constat, le rapport préconise l’instauration d’une diplomatie commerciale au sein de l’Union européenne. Celle-ci doit permettre d’inciter ses partenaires à respecter les accords de Paris sur climat, en mettant dans la balance l’accès à son marché de 500 millions de consommateurs. Cette ligne politique doit se traduire par l’instauration de sanctions contre les pays qui commettent des « violations sévères ».

« L’Union européenne doit non seulement s’abstenir de conclure un accord de commerce avec le Brésil mais encore aller plus loin avec des sanctions commerciales ciblées sur les produits brésiliens qui contribuent à la déforestation comme le bœuf et le soja », écrivent la fondation Nicolas Hulot et l’institut Veblen.

Autre proposition phare : la mise en place d’une « exception agri-culturelle », qui reconnaîtrait que les biens agricoles ne sont pas des marchandises comme les autres. Ainsi, ils devraient être exclus non seulement des discussions commerciales, mais aussi des règles de l’OMC. Cela permettrait à l’Union européenne de refuser d’importer de la viande nourrie aux farines animales ou des céréales traitées avec des pesticides dont l’utilisation est prohibée en Europe.

« L’Union européenne produit et exporte des pesticides pourtant interdits dans l’Union car considérés comme dangereux, souligne le rapport. Puis les pays-membres importent des denrées agricoles traités avec ces mêmes pesticides qui se retrouvent dans les assiettes des européens. C’est donc la double peine : pour les agriculteurs qui subissent une concurrence déloyale, pour les écosystèmes détruits par ces substances nocives. Et pour les citoyens intoxiqués à leur insu ».

La fondation Nicolas Hulot et l’institut Veblen militent par ailleurs pour l’instauration d’une taxe carbone aux frontières de l’Union, de façon à assurer des conditions équitables pour les producteurs européens.  Le rapport préconise de commencer par taxer l’aluminium ou le ciment, des produits très émetteurs de gaz à effet de serre et soumis à une forte concurrence internationale.

Enfin, le rapport prône une suppression des tribunaux internationaux d’arbitrage, régulièrement utilisés par des multinationales pour attaquer des Etats. L’an passé, près de 1.000 démarches ont été engagées dans le monde, dont une grande partie de recours abusifs lancés par des cabinets d’avocats, notent les auteurs. Près de 60% des dossiers aboutissent à une sanction financière contre les Etats. Ces arbitrages sont ainsi devenus des outils puissants d’influence sur les politiques publiques.

Trump propose une rencontre à Kim Jong: pour sauver la face

Trump propose une rencontre  à Kim Jong: pour sauver la face

Inutile de tourner autour du pot, la politique de Trump vis-à-vis de la Corée du nord a tourné au fiasco. Trump  devait obtenir des assurances sur le contrôle des armements y compris nucléaires de la Corée du Nord. En fait il n’a strictement rien obtenu et le pire c’est que le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a organisé une réception du chef d’État chinois à grand renfort de trompettes. Trump avait promis comme d’habitude monts et merveilles vis-à-vis des nouvelles relations entre les États-Unis et la Corée du Nord mais sa maladresse autant que la mauvaise foi de ses interlocuteurs ont abouti un échec total. Pour donner l’illusion à son électorat, trump en est réduit à proposer au dirigeant nord-coréen Kim Jong-un de lui serrer la main dans la zone démilitarisée et cela sans aucune contrepartie. La vérité c’est que Trump est déjà en campagne électorale et que vis-à-vis de son électorat il convient de faire semblant d’avoir obtenu un succès en Corée du nord.

Aucune rencontre avec le numéro un du régime nord-coréen ne figure au programme de son déplacement en Corée du Sud, mais Trump a créé la surprise en tweetant samedi depuis Osaka. “Quand je serai là-bas, si le dirigeant nord-coréen Kim voit cela, je le rencontrerai à la frontière/DMZ juste pour lui serrer la main et dire bonjour (?)”.Trump et Kim se sont rencontrés à deux reprises déjà, à Singapour le 12 juin 2018 pour un sommet historique, puis à Hanoï fin février – une rencontre qui s’est achevée sur un constat d’échec.

Brexit: May propose un arrangement douanier

Brexit: May propose un arrangement douanier

 

Theresa May tente de convaincre les travaillistes de la soutenir en promettant un arrangement douanier avec l’union européenne Reste que la question douanière demeure le cœur de la problématique du Brexit  et qu’il n’est pas du tout certain que l’union économique veuille s’engager dans des négociations qui aboutiraient au fait que le Royaume uni conserverait un pied dans l’Europe et un pied en dehors. Un pied dans l’UE pour les échanges et un pied hors de l’Europe pour tout ce qui concerne les autres dispositions européennes-La proposition de Theresa May est sans doute plus à usage interne qu’externe. On voit mal en effet l’union européenne engagée dans un marathon de négociations qui a déjà échoué après trois ans de discussions. Par contre devant les contradictions de la chambre des communes et notamment de celles au sein des conservateurs, l’union européenne finira peut-être par consentir un délai supplémentaire pour permettre à la situation politique britannique de se clarifier y compris avec de nouvelles élections et un nouveau premier ministre. E attendant, e gouvernement de Theresa May envisage d’inscrire dans la loi un accord douanier avec l’Union européenne dans le but de convaincre le Parti travailliste de soutenir un accord sur le Brexit, rapporte le Sunday Times.

“Dans le cadre de ce nouveau plan, la Première ministre proposera de réécrire le projet de loi du gouvernement sur le retrait pour inscrire dans la loi un arrangement douanier”, a écrit le journal dominical;

Theresa May tente de convaincre le Labour après trois rejets par le Parlement de son projet de Brexit négocié avec l’Union européenne.

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