Archive pour le Tag 'L’Ukraine'

Les Français pour l’aide à l’Ukraine

 

Les  Français pour  l’aide à l’Ukraine

Une majorité de Français souhaitent maintenir ou augmenter l’aide de Paris à l’Ukraine, en conflit depuis près de deux ans avec la Russie depuis l’invasion d’une partie de son territoire en février 2022, selon un sondage Ipsos pour l’hebdomadaire La Tribune Dimanche publié samedi soir.

Pour près des trois quarts des personnes interrogées en France, la livraison à Kiev de matériel humanitaire (médicaments, nourriture…) doit être maintenue (44% des sondés) ou augmentée (32%), selon cette enquête d’opinion réalisée du 13 au 15 février auprès d’un échantillon représentatif de 1000 personnes, âgées de 18 ans et plus, résidentes de France métropolitaine.
La livraison d’armes françaises à l’Ukraine devrait quant à elle se poursuivre (41%) ou augmenter (21%), contre 38% d’avis défavorables, révèle ce sondage. Les partisans de l’aide militaire française sont toutefois en recul de 10 points de pourcentage par rapport à juin 2023. L’opinion publique approuve par ailleurs en majorité (70%) les sanctions économiques imposées à la Russie à la suite de l’invasion de l’Ukraine, contre 30% qui estiment qu’il faudrait les réduire.

 

Pour près des trois quarts des personnes interrogées en France, la livraison à Kiev de matériel humanitaire (médicaments, nourriture…) doit être maintenue (44% des sondés) ou augmentée (32%), selon cette enquête d’opinion réalisée du 13 au 15 février auprès d’un échantillon représentatif de 1000 personnes, âgées de 18 ans et plus, résidentes de France métropolitaine.

La livraison d’armes françaises à l’Ukraine devrait quant à elle se poursuivre (41%) ou augmenter (21%), contre 38% d’avis défavorables, révèle ce sondage. Les partisans de l’aide militaire française sont toutefois en recul de 10 points de pourcentage par rapport à juin 2023. L’opinion publique approuve par ailleurs en majorité (70%) les sanctions économiques imposées à la Russie à la suite de l’invasion de l’Ukraine, contre 30% qui estiment qu’il faudrait les réduire.

Quant à l’accueil des réfugiés ukrainiens en France, 46% des sondés souhaitent qu’il se maintienne et 19% qu’il augmente. Quelque 35% veulent que cet accueil se réduise, soit 11 points de plus qu’en juin 2023.

France : une aide supplémentaire de 3 milliards à l’Ukraine

France : une aide supplémentaire de 3 milliards à l’Ukraine

La  France s’engage à fournir en 2024 « jusqu’à 3 milliards d’euros » d’aide militaire « supplémentaire » à Kiev, après un soutien qu’elle chiffre à 1,7 milliard en 2022 et 2,1 milliards en 2023.

Volodymyr Zelensky est arrivé vendredi à Paris après avoir fait de même à Berlin, autant de soutiens très attendus alors que l’armée ukrainienne est à la peine face aux Russes et l’aide américaine gelée.

Lors d’une conférence de presse, le président s’est d’abord empressé de se réjouir de la signature de ce nouveau pacte avec l’Ukraine. Mais avant d’en dévoiler les contours, le président a de nouveau rendu hommage à l’opposant Alexeï Navalny, dont la mort dit selon lui « la faiblesse du Kremlin et la peur de tout opposant ». Plus tôt dans la journée il avait dénoncé dans un tweet : « la Russie d’aujourd’hui, on met les esprits libres au goulag et on les y condamne à la mort ».

Dans ce texte signé juste avant la conférence de presse de Macron et Zelensky, la France s’engage à fournir en 2024 « jusqu’à 3 milliards d’euros » d’aide militaire « supplémentaire » à Kiev, après un soutien qu’elle chiffre à 1,7 milliard en 2022 et 2,1 milliards en 2023.

Cet accord «  fait suite aux engagements qui avaient été pris en format G7 en marge du Sommet de l’Otan à Vilnius en juillet 2023 », a rappelé la présidence française. Les pays du G7 s’étaient engagés à apporter à Kiev un soutien militaire « sur le long terme » afin de l’aider à combattre l’actuelle offensive russe mais aussi dissuader Moscou de toute attaque future contre son voisin.

Ce texte, « conclu pour une durée de dix ans »« comprend des engagements précis, y compris financiers » dans les domaines militaire et civil, selon la présidence française.

 

Politique « Avec Trump, l’Ukraine serait déjà russe ! »

Politique « Avec Trump, l’Ukraine serait déjà russe ! » (Douglas Kennedy, écrivain)

Dans son nouveau livre, un roman d’anticipation, l’écrivain américain le plus apprécié des Français imagine une nouvelle guerre de Sécession aux États-Unis. Le duel Biden-Trump de 2024 pourrait-il nous en rapprocher ? ( interview La tribune)

Donald Trump est-il si bien parti qu’on le dit pour remporter les primaires du Parti républicain qui démarrent à la mi-janvier ?

DOUGLAS KENNEDY – Tout dépend de la suite donnée à ses affaires judiciaires. Le Maine, où je réside et me trouve en ce moment, vient d’interdire à Trump de participer aux primaires parce que, selon la ministre chargée de l’organisation des élections, il tombe sous le coup du 14e amendement de la Constitution, qui interdit à un homme public qui a prêté serment de la défendre de participer à une sédition, ce qui fut le cas avec son coup d’État raté du 6 janvier 2021. Bien sûr, comme dans le Colorado, où les juges de la Cour suprême locale ont pris la même décision, il a fait appel. Mais à la Cour suprême fédérale, cette fois, où six juges sur neuf lui sont favorables, il dispose d’une majorité, tout ça joue pour lui.

Dans le Michigan, autre État démocrate, les juges n’ont même pas voulu se prononcer sur le 14 e amendement. Est-ce à dire que les démocrates ont peur de Donald Trump ?

C’est toute la difficulté de vivre dans un système fédéral où les États peuvent prendre des décisions presque contradictoires. Dans mon État du Maine, les législateurs ont sanctuarisé le droit à l’avortement et la détention de 10 grammes de cannabis, alors que dans l’Alabama cela vous mène tout droit en prison. Il faut dire aussi que dans les États avec une forte classe moyenne comme le Michigan, le Parti républicain de Ronald Reagan a su se transformer en mouvement des classes populaires, tandis que le Parti démocrate de Franklin Roosevelt est devenu dans le même temps de plus en plus le parti de l’élite éduquée. Il y a enfin ce constat que plus Trump se retrouve devant les tribunaux, plus son système de défense sur le thème du complot des élites contre lui semble le renforcer.

La radicalisation du débat politique va-t-elle réduire la campagne présidentielle à un combat contre le wokisme chez les républicains et contre le fascisme chez les démocrates ?

J’espère que non. On voit d’ailleurs que si beaucoup de républicains dénoncent le wokisme dans la société américaine comme une sorte de nouveau maccarthysme de gauche, d’autres s’inquiètent également de voir Trump menacer les institutions démocratiques. Dans cet affrontement du « nous contre eux », ce sont d’abord la colère et la peur qui s’expriment. Et celle de la majorité blanche de devenir minoritaire dans ce pays ne doit pas être ignorée. Pour moi, le danger du fascisme est supérieur à celui du wokisme, surtout avec un Trump dont le modèle s’appelle Vladimir Poutine. Mais j’aurais préféré que le débat de la présidentielle tourne autour de l’économie. Le bilan de Joe Biden sur ce point est excellent. L’inflation a été réduite, mais cela ne suffit apparemment pas, car si le prix de l’essence, par exemple, continue de baisser, l’image de Biden, elle, continue de se dégrader. Il a l’apparence d’un vieillard, presque d’un zombie, et il est objectivement très âgé. Si les classes populaires devraient lui être reconnaissantes d’avoir fait du mieux qu’il pouvait pour les protéger pendant le Covid, sa vieillesse est exploitée par les médias conservateurs comme Fox News, ce qui occulte complètement son bilan.

Dans l’affrontement du « nous contre eux », ce sont d’abord la colère et la peur qui s’expriment

Pourquoi dans ce cas ne laisse-t-il pas un autre démocrate, plus jeune et plus prometteur, le remplacer sur le ticket de la présidentielle ? On a beaucoup évoqué notamment le gouverneur de Californie, Gavin Newsom…

D’abord parce que, lorsque vous vous lancez en campagne, il vous faut entre 500 millions et 1 milliard de dollars pour tenir jusqu’au mois de novembre. Les primaires démarrent dans quinze jours, et si Newsom est très riche, il est peut-être déjà trop tard pour rattraper ce retard en matière de financement. Ensuite, Newsom est perçu comme un membre de l’élite, plus progressiste que ne l’est Biden. Or cette élection se gagnera à droite pour les républicains mais au centre pour les démocrates.

Dans les primaires républicaines, beaucoup pensaient que le gouverneur de Floride, Ron DeSantis avait ses chances face à Donald Trump…

Oui, mais c’est fini. Sa campagne est catastrophique, il s’est mis beaucoup de gens à dos.

Que penser de Nikki Haley, ex-gouverneure de Caroline du Sud et ex-ambassadrice de Donald Trump aux Nations unies, qui remonte dans les sondages ?

Bien qu’elle ne soit pas vraiment modérée, comme le prouve son soutien à une interdiction de l’avortement après six semaines de grossesse, Nikki Haley pourrait bénéficier de l’aide du magnat de la presse de droite Rupert Murdoch, car elle est suffisamment conservatrice à ses yeux sans être extrémiste. Et elle n’est pas non plus Hillary Clinton. Si j’étais Biden, je me méfierais d’elle.

Joe Biden a-t-il eu raison de qualifier de « fasciste » la déclaration de Trump sur l’immigration qui « empoisonne le sang » des Américains ?

Oui, il a gagné en 2020 en promettant de protéger « l’âme » de l’Amérique et de défendre aussi l’image des États-Unis dans le monde. Si les deux hommes se retrouvent face à face, le thème de la peur du fascisme sera présent dans le débat. Cela n’empêchera pas la compétition d’être serrée. Il y a même une possibilité pour les démocrates de reprendre la Chambre des représentants, quitte à perdre de peu le Sénat.

Comment expliquez-vous la réticence des Américains à faire plus et mieux pour l’Ukraine ?

D’abord par la peur de se laisser entraîner dans une autre grande guerre, car le syndrome de la défaite au Vietnam, une guerre qui n’était pas la nôtre, n’a jamais disparu. Je crois sincèrement que si Donald Trump avait été élu en 2020, l’Ukraine serait déjà russe aujourd’hui. Les Américains éduqués soutiennent Joe Biden et Antony Blinken dans ce choix de tenir bon aux côtés des Ukrainiens, mais il faut redouter la rhétorique de Trump lorsqu’il dit qu’une fois élu il ferait la paix en Ukraine avec Poutine en moins de vingt-quatre heures.

Vous aimez l’Europe. Dans votre livre d’anticipation, vous la voyez céder presque tout entière aux populismes d’extrême droite…

Heureusement que les Polonais en Europe et les Brésiliens en Amérique du Sud ont fini par comprendre ce qu’était l’extrême droite au pouvoir. Il y a comme cela, heureusement, des changements qui permettent de croire que tout n’est pas irréversible. Regardez l’Irlande, que j’aime tant. C’était un pays ultraconservateur et hyper catho qui interdisait l’avortement et le mariage gay. Aujourd’hui, c’est du passé, même si l’extrême droite irlandaise pointe le bout de son nez sur les questions d’immigration. Je crois malgré tout qu’effectivement nous sommes en train de vivre une version numérique des années 1930, celles qui ont précédé les heures les plus sombres de notre XXe siècle. La chute du mur de Berlin, qui m’a fait pleurer de bonheur, n’est plus qu’un lointain souvenir pour les gens.

Vous en voulez tant que cela au numérique, à Internet et aux réseaux sociaux ?

Je pense qu’on a un rapport différent au monde lorsqu’on est devant son écran d’ordinateur ou de smartphone pour naviguer sur Internet et les réseaux sociaux. C’est un peu mon obsession, la peur que ces instruments deviennent ceux d’un totalitarisme au détriment de nos libertés. À tel point que lorsque je suis dans le métro à New York ou Paris et que je vois quelqu’un lire un livre ou un journal, j’ai presque envie de l’embrasser.

* Et c’est ainsi que nous vivrons, Belfond, 336 pages, 22,90 euros

Poutine qui n’a pas peur du ridicule en attaquant l’Ukraine à l’Onu pour terrorisme

Poutine qui n’a pas peur du ridicule en attaquant l’Ukraine à l’Onu pour terrorisme


Poutine n’a peur de rien même pas du ridicule quand il attaque l’Ukraine pour terrorisme devant le conseil de sécurité de l’ONU. La Russie QUI a déclenché des attaques sur toute L4Ukrainevendredi qui ont fait 39 morts a répondu avec des frappes sur la ville russe de Belgorod entraînant la mort de 21 personnes
es missiles russes ont touché vendredi plusieurs bâtiments publics, militaires et industriels provoquant la mort de 39 personnes. Ce samedi, Kiev a répondu par des frappes sur la ville russe de Belgorod, causant la mort de 21 personnes.

Comble de l’hypocrisie, Moscou accuse Kiev d’avoir commis un acte «de terrorisme délibéré»; Alors que la Russie a l’habitude de tirer au hasard sur des les objectifs civils depuis le début du conflit; autant pour pendre la terreur que par manque de précision technique quant à l’emploi par exemple des missiles pour détruire des bâtiments d’habitation.

C’est «une attaque aveugle et délibérée contre une cible civile», a déclaré l’ambassadeur russe auprès des Nations unies, Vassili Nebenzia, accusant l’Ukraine d’avoir visé un centre sportif, une patinoire et une université.

La manœuvre est évidemment grossière mais elle correspond à la politique de communication de grosses ficelles du KGB (FSB maintenant; une politique de communication qui comme le reste est en retard de plus de 50 ans;

Poutine se réjouit des atermoiements des États-Unis

États-Unis : une nouvelle tranche d’aide militaire pour l’Ukraine


Les États-Unis débloquent environ 250 millions de la dernière tranche autorisée par le congrès pour l’Ukraine. Pour l’avenir, il faudra attendre le bon vouloir des « républicains » concernant la perspective d’une nouvelle aide de 60 milliards environ ( les États-Unis ont dépensé 110 milliards jusqu’à maintenant )

«Il est impératif que le Congrès agisse dès que possible pour faire prévaloir nos intérêts en matière de sécurité nationale en aidant l’Ukraine à se défendre», a affirmé le secrétaire d’État Antony Blinken dans un communiqué mercredi. Les chefs du Sénat ont toutefois déjà acté que le Congrès terminerait l’année sans valider de nouveaux fonds – une déconvenue de plus pour le président ukrainien, dans une année marquée par l’espoir déçu d’une grande contre-offensive et la pression accrue de la Russie sur le front.

Ici il s’agit moins d’une opposition du congrès vis-à-vis de l’Ukraine que d’une bataille interne qui tourne de la question de l’immigration en particulier provenance du Mexique . Bref deux sujets qui n’ont pas de lien et qui constitue une posture interne en prévision des élections de 2024.Les États-Unis ont déjà dépenser de l’ordre 100 milliards Ukraine

Poutine se réjouit des atermoiements des États-Unis car le Kremlin mise sur l’essoufflement de l’aide occidentale, et toute hésitation des alliés de Kiev conforte la Russie dans l’idée que son pari sera gagnant.

Politique: L’Ukraine et l’union européenne : un symbole davantage politique qu’économique

Politique:L’Ukraine et l’union européenne : un symbole davantage politique qu’économique

L’ouverture du processus d’adhésion de l’Ukraine à l’union européenne a davantage une signification politique pour l’instant qu’une conséquence économique. En réalité , c’est parce que les États-Unis refusent que l’Ukraine entre dans l’OTAN que l’union européenne précipite le processus d’entrée dans l’union européenne de l’Ukraine. Il faudra en effet de nombreuses années de l’ordre de 10 à 15 ans pour que Ukraine se conforme aux normes dans tous les domaines économiques, politiques, sociétaux. Mais c’est évidemment un signe d’espoir et de soutien qu’il faudra quand même concrétiser car pour l’instant le soutien militaire est essentiellement assuré par l’OTAN et les États-Unis tandis que l’Europe s’est débarrassée à bon compte mais de manière irresponsable du risque de conflit.

L’Union européenne a donc décidé l’ouverture de négociations d’adhésion avec l’Ukraine ainsi que la Moldavie. La Géorgie obtient elle le statut de candidat.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a salué une « victoire pour l’Ukraine » et « toute l’Europe ».

Concernant la Bosnie-Herzégovine, l’UE ouvrira les négociations « dès que le degré nécessaire de conformité aux critères d’adhésion sera atteint et a invité la Commission à présenter un rapport d’ici mars en vue de prendre une telle décision ».

Kiev attendait un feu vert des dirigeants européens, qui semblait hors d’atteinte à cause du refus obstiné de la Hongrie de Viktor Orban.

Mais le Premier ministre hongrois a annoncé s’être abstenu jeudi lors du vote des dirigeants de l’Union européenne, fustigeant « une mauvaise décision » dans une vidéo sur Facebook. « L’Ukraine n’est pas prête », a répété le responsable nationaliste, qui n’a toutefois pas opposé de veto.

La classe politique ukrainienne s’est félicitée de l’accord de l’UE, le chef de la diplomatie Dmytro Kouleba, évoquant « un jour historique ». « Une émotion domine: tout cela n’a pas été vain », a-t-il ajouté, se réjouissant de ce nouveau départ.

Le Premier ministre Denis Chmygal y a vu une « reconnaissance des réformes » engagées ces dernières années, prévenant toutefois que le chemin jusqu’à l’adhésion serait « difficile ».

L’Ukraine dans l’union européenne : un symbole davantage politique qu’économique

L’Ukraine dans l’union européenne : un symbole davantage politique qu’économique

L’ouverture du processus d’adhésion de l’Ukraine à l’union européenne a davantage une signification politique pour l’instant qu’une conséquence économique. Il faudra en effet de nombreuses années de l’ordre de 10 à 15 ans pour que Ukraine se conforme aux normes dans tous les domaines économiques, politiques, sociétaux. Mais c’est évidemment un signe d’espoir et de soutien qu’il faudra quand même concrétiser car pour l’instant le soutien militaire est essentiellement assuré par l’OTAN et les États-Unis tandis que l’Europe s’est débarrassée à bon compte mais de manière irresponsable du risque de conflit.

L’Union européenne a donc décidé l’ouverture de négociations d’adhésion avec l’Ukraine ainsi que la Moldavie. La Géorgie obtient elle le statut de candidat.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a salué une « victoire pour l’Ukraine » et « toute l’Europe ».

Concernant la Bosnie-Herzégovine, l’UE ouvrira les négociations « dès que le degré nécessaire de conformité aux critères d’adhésion sera atteint et a invité la Commission à présenter un rapport d’ici mars en vue de prendre une telle décision ».

Kiev attendait un feu vert des dirigeants européens, qui semblait hors d’atteinte à cause du refus obstiné de la Hongrie de Viktor Orban.

Mais le Premier ministre hongrois a annoncé s’être abstenu jeudi lors du vote des dirigeants de l’Union européenne, fustigeant « une mauvaise décision » dans une vidéo sur Facebook. « L’Ukraine n’est pas prête », a répété le responsable nationaliste, qui n’a toutefois pas opposé de veto.

La classe politique ukrainienne s’est félicitée de l’accord de l’UE, le chef de la diplomatie Dmytro Kouleba, évoquant « un jour historique ». « Une émotion domine: tout cela n’a pas été vain », a-t-il ajouté, se réjouissant de ce nouveau départ.

Le Premier ministre Denis Chmygal y a vu une « reconnaissance des réformes » engagées ces dernières années, prévenant toutefois que le chemin jusqu’à l’adhésion serait « difficile ».

Politique–L’Ukraine dans l’union européenne : Macron soutient mais…

Politique–L’Ukraine dans l’union européenne : Macron soutient mais…

Macron soutient l’engagement de négociations pour l’entrée de l’Ukraine dans l’union européenne mais le processus sera forcément long et difficile. Il y a un effet pour l’instant trop de différence entre l’Ukraine et les pays de l’union dans le domaine économique, social et même sociétal.

En outre si l’Ukraine devait entrer immédiatement dans l’union européenne elle elle absorberait la totalité des crédits européens notamment dans l’agriculture au détriment notamment de pays comme la Pologne ou encore la France.

Les chefs d’État et de gouvernement de l’UE doivent se prononcer jeudi et vendredi sur le lancement des négociations d’adhésion de l’Ukraine.

Le président français Emmanuel Macron a réaffirmé dimanche à son homologue Volodymyr Zelensky le «soutien de la France» à l’ouverture de négociation d’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne, actuellement bloquée par la Hongrie.

Emmanuel Macron a salué l’adoption par le parlement ukrainien les 8 et 9 décembre «de plusieurs textes de loi décisifs, portant notamment sur les droits des minorités nationales, la réforme de la justice et la lutte anti-corruption», selon l’Élysée. «L’Ukraine manifeste ainsi sa détermination à répondre dès maintenant aux recommandations qui lui ont été faites par la Commission européenne», a ajouté la présidence française.

À noter qu’à juste titre, le premier ministre hongrois Viktor Orban considère que «L’Ukraine est connue pour être l’un des pays les plus corrompus du monde. C’est une plaisanterie ! Nous ne pouvons pas prendre la décision d’entamer un processus de négociation d’adhésion», a-t-il affirmé après avoir rencontré Emmanuel Macron jeudi dernier à Paris.

L’ampleur des réformes concernant l’Ukraine est-elle qu’une entrée dans l’union européenne ne pourrait pas se faire effectivement avant 10 ou 15 ans. Mais cette entrée dans l’union européenne n’a pas qu’un objectif économique, c’est aussi et peut-être surtout une occasion de montrer le resserrement des liens de l’union avec des pays menacés par la Russie.

Ainsi le premier champ de solidarité européenne vis-à-vis de l’Ukraine pourrait être celui de l’armement qui n’est pas spécifiquement une priorité des 27. Malheureusement car l’OTAN pourrait bien modifier l’étendue de son champ géographique et ses missions avec l’éventuel élection de Trump à la tête des États-Unis.

Le paradoxe vis-à-vis de l’Ukraine sait que la priorité stratégique devrait être de favoriser son entrée dans l’OTAN mais compte tenu de l’opposition des États-Unis c’est l’union économique européenne qui pourrait être prête à engager son processus d’adhésion de l’Ukraine

Entrée de l’Ukraine dans l’union européenne : seulement 30 % des Français favorables

Entrée de l’Ukraine dans l’union européenne : seulement 30 % des Français favorables

À ce jour, huit pays sont officiellement candidats à une adhésion au sein de l’UE : la Turquie, la Macédoine du Nord, le Monténégro, la Serbie, l’Albanie, l’Ukraine, la Moldavie et la Bosnie-Herzégovine. En moyenne, seulement 37% des sondés des six pays sont favorables à une intégration de l’Ukraine au sein de l’UE, contre 33% qui s’y opposent. 30% ne savent pas ou sont indifférents. En France, le doute est plus marqué : 29% y sont favorables et 35% défavorables. L’Hexagone n’est pas non plus le pays le plus hostile : en Autriche, le soutien est de seulement 28% et l’opposition monte à 52% (le seul des six pays où cette valeur dépasse les 50%). Inversement, le Danemark et la Pologne sont les plus favorables à cette candidature (respectivement 50% et 47%).

Concernant un éventuel élargissement de l’UE , Les repères sont assez peu enthousiastes. En moyenne, le rejet le plus fort concerne les candidatures de l’Albanie (35%), du Kosovo (37%) et de la Turquie (51%). Ces chiffres sont encore supérieurs en France (respectivement 41%, 42% et 58%).

Pour les Français interrogés, le constat est relativement similaire. Pour respectivement 45% et 38% d’entre eux, l’impact de l’adhésion de l’Ukraine serait «négatif» pour la sécurité et l’économie de l’UE. Les réponses «positives» ne s’élèvent qu’à 18% et 24%.

De tels résultats aussi peu positif se nourrisse sans doute des insatisfactions des Européens et des Français en particulier concernant la dynamique de l’union européenne tant sur le plan économique que sécuritaire.

Le problème est politique mais aussi méthodologique. En effet les sondés ne disposent pas d’une situation de référence sans l’union européenne et ne peuvent donc imaginer quelle serait la situation de leur pays en l’absence de l’Europe économique. Exemple : sans l’union économique le franc aurait sans doute déjà été dévalué d’au moins 50 % car ce sont surtout les exportations allemandes et la situation financière outre-Rhin qui assure l’équilibre de l’euro

International–L’Ukraine dans l’union européenne : Macron soutient mais…

International–L’Ukraine dans l’union européenne : Macron soutient mais…

Macron soutient l’engagement de négociations pour l’entrée de l’Ukraine dans l’union européenne mais le processus sera forcément long et difficile. Il y a un effet pour l’instant trop de différence entre l’Ukraine et les pays de l’union dans le domaine économique, social et même sociétal.

En outre si l’Ukraine devait entrer immédiatement dans l’union européenne elle elle absorberait la totalité des crédits européens notamment dans l’agriculture au détriment notamment de pays comme la Pologne ou encore la France.

Les chefs d’État et de gouvernement de l’UE doivent se prononcer jeudi et vendredi sur le lancement des négociations d’adhésion de l’Ukraine.

Le président français Emmanuel Macron a réaffirmé dimanche à son homologue Volodymyr Zelensky le «soutien de la France» à l’ouverture de négociation d’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne, actuellement bloquée par la Hongrie.

Emmanuel Macron a salué l’adoption par le parlement ukrainien les 8 et 9 décembre «de plusieurs textes de loi décisifs, portant notamment sur les droits des minorités nationales, la réforme de la justice et la lutte anti-corruption», selon l’Élysée. «L’Ukraine manifeste ainsi sa détermination à répondre dès maintenant aux recommandations qui lui ont été faites par la Commission européenne», a ajouté la présidence française.

À noter qu’à juste titre, le premier ministre hongrois Viktor Orban considère que «L’Ukraine est connue pour être l’un des pays les plus corrompus du monde. C’est une plaisanterie ! Nous ne pouvons pas prendre la décision d’entamer un processus de négociation d’adhésion», a-t-il affirmé après avoir rencontré Emmanuel Macron jeudi dernier à Paris.

L’ampleur des réformes concernant l’Ukraine est-elle qu’une entrée dans l’union européenne ne pourrait pas se faire effectivement avant 10 ou 15 ans. Mais cette entrée dans l’union européenne n’a pas qu’un objectif économique, c’est aussi et peut-être surtout une occasion de montrer le resserrement des liens de l’union avec des pays menacés par la Russie.

Ainsi le premier champ de solidarité européenne vis-à-vis de l’Ukraine pourrait être celui de l’armement qui n’est pas spécifiquement une priorité des 27. Malheureusement car l’OTAN pourrait bien modifier l’étendue de son champ géographique et ses missions avec l’éventuel élection de Trump à la tête des États-Unis.

Le paradoxe vis-à-vis de l’Ukraine sait que la priorité stratégique devrait être de favoriser son entrée dans l’OTAN mais compte tenu de l’opposition des États-Unis c’est l’union économique européenne qui pourrait être prête à engager son processus d’adhésion de l’Ukraine

L’Ukraine dans l’union européenne : Macron soutient mais…

L’Ukraine dans l’union européenne : Macon soutient mais…

Macron soutient l’engagement de négociations pour l’entrée de l’Ukraine dans l’union européenne mais le processus sera forcément long et difficile. Il y a un effet pour l’instant trop de différence entre l’Ukraine et les pays de l’union dans le domaine économique, social et même sociétal.

En outre si l’Ukraine devait entrer immédiatement dans l’union européenne elle elle absorberait la totalité des crédits européens notamment dans l’agriculture au détriment notamment de pays comme la Pologne ou encore la France.

Les chefs d’État et de gouvernement de l’UE doivent se prononcer jeudi et vendredi sur le lancement des négociations d’adhésion de l’Ukraine.

Le président français Emmanuel Macron a réaffirmé dimanche à son homologue Volodymyr Zelensky le «soutien de la France» à l’ouverture de négociation d’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne, actuellement bloquée par la Hongrie.

Emmanuel Macron a salué l’adoption par le parlement ukrainien les 8 et 9 décembre «de plusieurs textes de loi décisifs, portant notamment sur les droits des minorités nationales, la réforme de la justice et la lutte anti-corruption», selon l’Élysée. «L’Ukraine manifeste ainsi sa détermination à répondre dès maintenant aux recommandations qui lui ont été faites par la Commission européenne», a ajouté la présidence française.

À noter qu’à juste titre, le premier ministre hongrois Viktor Orban considère que «L’Ukraine est connue pour être l’un des pays les plus corrompus du monde. C’est une plaisanterie ! Nous ne pouvons pas prendre la décision d’entamer un processus de négociation d’adhésion», a-t-il affirmé après avoir rencontré Emmanuel Macron jeudi dernier à Paris.

L’ampleur des réformes concernant l’Ukraine est-elle qu’une entrée dans l’union européenne ne pourrait pas se faire effectivement avant 10 ou 15 ans. Mais cette entrée dans l’union européenne n’a pas qu’un objectif économique, c’est aussi et peut-être surtout une occasion de montrer le resserrement des liens de l’union avec des pays menacés par la Russie.

Ainsi le premier champ de solidarité européenne vis-à-vis de l’Ukraine pourrait être celui de l’armement qui n’est pas spécifiquement une priorité des 27. Malheureusement car l’OTAN pourrait bien modifier l’étendue de son champ géographique et ses missions avec l’éventuel élection de Trump à la tête des États-Unis.

Le paradoxe vis-à-vis de l’Ukraine sait que la priorité stratégique devrait être de favoriser son entrée dans l’OTAN mais compte tenu de l’opposition des États-Unis c’est l’union économique européenne qui pourrait être prête à engager son processus d’adhésion de l’Ukraine

Politique-Adhésion de l’Ukraine à l’UE : un message à Poutine « 

Politique-Adhésion de l’Ukraine à l’UE : un message à Poutine  »

Pour Pascale Jonanin, directrice générale de la fondation Robert Schuman, la décision de la Commission européenne d’ouvrir des négociations d’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne constitue un message et un avertissement à Poutine.

« C’est une étape politique et géopolitique importante », souligne Pascale Jonanin, directrice générale de la fondation Robert Schuman, sur le plateau du 19/20 info, mercredi 8 novembre. Elle précise toutefois que « ce n’est pas demain, ni après-demain que l’Ukraine et d’autres vont adhérer à l’Union européenne. La Commission, aujourd’hui, et sa présidente, a fait, comme tous les ans, un rapport sur l’état des pays qui sont candidats ».

Pascale Jonanin explique également que ce sont les « chefs d’État et de gouvernement qui se réunissent mi-décembre » qui décideront de l’adhésion ou non du pays à l’UE. Selon elle, « il y a une vraie volonté (de la part d’Ursula von der Lyen, la présidente de la Commission européenne) d’aider des pays, comme l’Ukraine et la Moldavie, qui ont le choix de se tourner vers l’Occident, les valeurs, la démocratie, et de couper un peu les ponts avec la Russie (…) On envoie un message indirect à Vladimir Poutine ».

Ukraine : nouvelle aide de 400 millions des États-Unis

Ukraine : nouvelle aide de 400 millions des États-Unis

Une nouvelle aide de 400 millions des États-Unis en faveur de l’Ukraine qui sera bien utile pour participer au renouvellement des armes et munitions à un moment où le front semble relativement bloqué. Ce que constate même les responsables militaires ukrainiens. Bref, sans perspective de paix à l’horizon, la guerre semble s’installer dans la durée.

L’administration Biden a annoncé vendredi que les Etats-Unis allaient fournir une nouvelle aide militaire d’un montant total de 425 millions de dollars (395 millions d’euros) à l’Ukraine.

Une partie de cette nouvelle aide entre dans le cadre du programme de financement USAI, un fonds qui permet au gouvernement américain d’acheter des armes plutôt que de fournir des équipements provenant de ses stocks.

Le reste de l’aide sera mise en oeuvre en vertu de l’autorité présidentielle de prélèvement (PDA), qui permet au président des Etats-Unis de puiser dans les stocks en cas d’urgence, sans aval préalable du Congrès.

Parmi les équipements prélevés dans les stocks américains figurent notamment des munitions pour les lance-roquettes multiples Himars, des armes anti-chars ou des mines antipersonnel Claymore, a indiqué le Pentagone.

Intoxications grossières de la Russie: L’Ukraine responsable des troubles au Daghestan

Intoxications grossières de la Russie: L’Ukraine responsable des troubles au Daghestan


Comme d’habitude pour Poutine plus c’est gros et plus ça passe. Alors que vraisemblablement la Russie est forcément impliquée dans les troubles visant des israéliens sur un aéroport de la capitale de la république russe à majorité musulmane au Daghestan, Poutine accuse l’Ukraine qui n’a rien à voir dans cette affaire d’être les initiateurs de cet incident.

Toujours la stratégie de l’intoxication de Poutine qui marche peut-être dans les frontières intérieures de la Russie mais sûrement pas au niveau international. C’est maintenant devenu un rituel en même temps qu’une grille de lecture : tout ce que dit Poutine correspond à peu près au contraire de la vérité.
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Selon la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, ces heurts résultent d’une «provocation planifiée et conduite de l’extérieur» dans laquelle Kiev a joué un rôle «clé et direct». Signe de l’importance de ces événements, Vladimir Poutine a convoqué lundi une réunion en vue de «discuter des tentatives occidentales d’utiliser les événements au Moyen-Orient pour diviser la société russe», selon les mots du porte-parole du Kremlin, Dimitri Peskov.

Le président russe a même accusé des «agents des services spéciaux occidentaux» d’être à l’origine des événements. «Absurde», a balayé Washington. À Kiev, le porte-parole de la diplomatie ukrainienne, Oleg Nikolenko, a dénoncé une «tentative de rejeter la responsabilité» sur son pays.

Suggérer à Poutine d’accuser le pape d’être à l’origine de l’incident ou pourquoi pas la principauté de Monaco ! L’intoxication est tellement grossière qu’elle en devient ridicule.

Tout a commencé devant l’aéroport, lorsque des hommes se sont rassemblés pour vérifier les passeports des personnes qui en sortaient, et contrôler les voitures à la recherche de citoyens israéliens. Puis, bousculant les barrières de sécurité dans l’aéroport, cette troupe s’est ruée sur le tarmac, pour entourer un avion de la compagnie russe Red Wings, qui venait d’atterrir venant de Tel-Aviv. Une foule agressive, brandissant des drapeaux palestiniens et criant «Allah Akbar», avec l’intention de s’en prendre aux passagers d’origine juive.

Crimée: La Chine éventuellement pas opposée à la restitution à l’Ukraine

Crimée: La Chine éventuellement pas opposée à la restitution à l’Ukraine


Pour preuve que la Chine ne soutient que du bout des lèvres Poutine surtout après la tentative de putsch raté, le représentant chinois à l’union européenne déclare que son pays ne serait pas forcément opposé à la restitution de la Crimée.

Dans une interview accordée à plusieurs médias dont Al Jazeera, Fu Cong a été interrogé sur le soutien ou non de la Chine aux objectifs de Kiev, en guerre avec Moscou depuis le mois de février 2022. Questionné sur la reconquête d’autres régions actuellement occupées par les autorités russes, le haut diplomate chinois a répondu « ne pas voir pourquoi » Pékin ne soutiendrait pas Kiev.

« Nous respectons l’intégrité territoriale de tous les pays. Lorsque la Chine a établi des relations avec l’ex-Union soviétique, c’est ce que nous avons convenu. Mais comme je l’ai dit, ce sont des questions historiques qui doivent être négociées et résolues par la Russie et l’Ukraine et c’est ce que nous défendons », a ajouté Fu Cong.

Pékin, tout en refusant de condamner Moscou, a affirmé sa neutralité dans le conflit qui sévit en Ukraine. La Chine a présenté en février dernier un plan de paix « sur le règlement politique de la crise ukrainienne » qui prévoit respecter « la souveraineté de tous les pays », critique « l’expansion ou le renforcement de blocs militaires » et réclame « la fin des sanctions unilatérales ».

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