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« On ne comprend plus rien aux réformes »(Bayrou)

« On ne comprend plus rien aux réformes »(Bayrou)

 

François Bayrou président du MoDem estime que les Français ne comprennent plus rien aux réformes et qu’ils n’en saisissent pas la FINALITE. Le patron du mouvement démocrate se livre donc à une interprétation de ce que pensent les Français mais exprime sans doute aussi son propre avis sur la politique DE MACrON. Le reproche central se fonde sur le manque de cohérence entre des réformes menées au pas de charge et un projet global TRES PEU LISIBLE. Pour dire LES CHOSES SIMPLEMENT, Bayrou se demande où Macon mène la France même si parallèlement il assure le président de la république de sa loyauté (une loyauté dont il a forcément besoin pour espérer en retour le soutien électoral de la république en MARCHE). Le président du Mouvement démocrate (MoDem), François Bayrou, estime donc que les Français “ne voient plus bien où conduisent les réformes” et conseille à Emmanuel Macron de donner une “ligne directrice” au pays. Dans un entretien publié jeudi sur le site internet du Figaro, le dirigeant centriste réaffirme toutefois la “parfaite loyauté” de son camp “à l’intérieur de la majorité”, dont il est le principal allié à l’Assemblée nationale. “Les Français ne voient plus bien où conduisent les réformes qui sont successivement proposées. Or il ne s’agit pas de traiter des dossiers les uns après les autres mais de construire une société et de retrouver un pays”, dit-il à propos de la politique du chef de l’Etat, dont la cote de popularité ne cesse de décliner dans les sondages. “La responsabilité précise du président de la République est de donner une ligne directrice, de dire ce qui relie les décisions qui sont prises, d’expliquer le fil conducteur”, conseille l’ancien ministre. Le maire de Pau dit comprendre les impatiences de certains députés MoDem comme Jean-Louis Bourlanges, qui ont regretté le manque de considération de LaREM à l’occasion de cette élection. “Nous serons entendus, mais non pas en raison d’accords d’appareils mais uniquement parce que nous disons et dirons des choses fortes et justes”, dit celui qui fut un éphémère ministre de la Justice au printemps 2017.

UE: Macron et Merkel semblent d’accord sur rien !

UE: Macron et Merkel semblent d’accord sur rien !

 

Curieuse cette rencontre entre Macron et Merkel qui n’avait d’autre but que de faire semblant d’affirmer la solidité du couple franco allemand. De fait,  Macon et Merkel ont parlé de tout et surtout de rien en matière d’orientation. Pas étonnant depuis déjà des mois l’Allemagne montrent la plus grande indifférence à l’égard des propositions du président de la république française. Un président de la république française qui voulait un budget de la zone euro, une réforme de l’union économique avec la théorie des cercles et plus particulièrement pour la zone euro, un budget unique, un ministre des finances commun, un plan de relance des investissements et un véritable fonds monétaire européen. De tout cela, il n’en n’est pas question en Allemagne. Une Allemagne qui sent derrière les propositions de la France la tentation permanente d’imposer une solidarité financière qui ferait payer à l’Allemagne les insuffisances de gestion de pays trop laxistes comme la France. Et ce n’est pas la remontée du taux d’endettement français à 100 % du PIB en 2018 ou encore les déséquilibres accrus dans le budget 2019 qui pourraient convaincre Merkel. Même sur la question des migrations Merkel a été contrainte de mettre la pédale douce compte tenu de la montée du nationalisme et du populisme en Allemagne. Macron ne fait d’ailleurs pas même s’il affirme le contraire. Notons enfin que sur la taxation des géants du numérique l’Allemagne est très réticente pour ne pas encourir les sanctions américaines sur ses exportations notamment d’automobiles. Du coup, la discussion s’est conclue par des considérations très générales. Chancelière allemande ont évoqué au début de leur rencontre à Marseille l’approfondissement de la zone euro, l’union bancaire, la taxation des géants du numérique et les migrations, sans oublier la sortie du Royaume-Uni de l’UE, sujet sur lequel Londres et Bruxelles peinent encore à s’accorder, la politique étrangère et la défense. Objectif des discussions, “préparer cette rentrée et un agenda des six prochains mois qui s’annonce chargé mais où, je le sais, l’Allemagne et la France continueront d’œuvrer ensemble pour préparer l’avenir”, a dit Emmanuel Macron. “Notre programme sera bien rempli”, a dit Angela Merkel, en énumérant les sujets comme autant de défis auxquels l’Union est confrontée. “Je pense que nous allons pouvoir progresser en faveur d’une Europe indépendante qui est capable de résoudre elle-même ses problèmes.”Bref la langue de bois !

Hulot « un lâche qui ne sert à rien (Brigitte Bardot)

Hulot  « un lâche qui ne sert à rien (Brigitte Bardot)

C’est en substance le jugement sans nuance de Bardot sur Hulot. Une appréciation qui n’est pas dénouée de fondement car effectivement si Hulot sert d’alibi a Hulot, pourl’ environnement son action est anecdotique. Macron a besoin de Hulot jusqu’ à la décision des PPE (programmation nucléaire) qui va entériner la prolongation des réacteurs, inversement Hulot a besoin de Macron pour se protégér des affaires, les affaires financières qui lui on permit d’amasser uen fortune au nom de l’écologie et les affaires personnelles. Hulot a bien compris qu’il était davantage a l’abri au sein du gouvernemenet qu’en dehors. Mais Hulot a clairement mis la pédale douce sur ses intentions écologiques.

Nicolas Hulot « agit comme s’il n’avait aucun pouvoir », avait affirmé « BB » samedi au quotidien Var-Matin. L’ex-actrice critiquait la concertation publique lancée par Hulot « concernant plusieurs arrêtés liés aux quotas de chasse traditionnelle », qui n’a, selon elle, pas lieu d’être. Selon BB, le ministre n’est qu’ »un trouillard de première classe. Un indécis. Un type qui ne sert à rien ». Après avoir été reçue par Emmanuel Macron en juillet, elle a même suggéré un nom pour le remplacer, celui de Yannick Jadot, député écologiste européen. D’après son tweet, BB affirme que Nicolas Hulot lui aurait dit qu’il était impuissant car ses dossiers étaient « bloqués par l’Elysée ». L’ancienne star a également affirmé que le ministre lui avait « proposé de prouver (son) courage en venant avec lui réintroduire des ours dans les Pyrénées ». « Je lui ai rétorqué que j’étais contre la réintroduction d’ours qui allaient se faire flinguer! et j’ai raccroché », a-t-elle assuré.

 

Macron : un c’est « c’est moi » qui ne change rien

Macron : un c’est « c’est moi »   qui ne change rien

 

Poussé par l’opinion publique, par les médias et l’opposition Macron a été contraint de commencer la contre offensive à sa manière : de façon monarchique avec ses fameux : moi, je, moi, je. Par vraiment uen défense, un aveu en mettant en avant sa personne monarchique qui  n’a pu dissimiler que c’est bien lui qui a en fait décider de la faiblesse de la sanction à l’égard de Benalla. En fait un véritable aveu que la mansuétude vis à bis de Benalla n’est due qu’aux relations particulières qu’il entretenait avec l’intéressé depuis la campagne électorale. «La République exemplaire n’empêche pas les erreurs. S’ils cherchent un responsable, c’est moi et moi seul! Qu’ils viennent me chercher, a asséné le chef de l’État devant les députés LaREM. C’est moi qui ai fait confiance à Alexandre Benalla. C’est moi qui ai confirmé la sanction». » Qu’ils viennent me chercher «  une expression de défi assez inapproprié » et qui n’a pas beaucoup de sens. Macron tente de jouer les gros bras alors qu’il est en fait en position de faiblesse. Une réaction de gamin blessé dans une cour d’école plutôt que celle d’un chef d’Etat.

 

Macron : il n’a rien en face

Macron : il n’a rien en face  

 

Selon l’enquête Selon  l’enquête mensuelle BVA-La Tribune-Orange-RTL, c’est moins la pertinence de la politique de Macron qui assure sa légitimité que le fait qu’il aucun candidat sérieux en face de lui.  C’est le grand désert et Macron, faute de mieux est considéré comme celui qui fait le moins mal. Si les Français s’interrogent sur l’orientation et l’efficacité́ de la politique gouvernementale, force est de constater que l’opposition peine toujours à profiter de ce contexte et à apparaitre comme une alternative crédible. Ainsi, aucun des partis testés n’est jugé capable par une majorité de Français de faire mieux que le gouvernement actuel s’il était au pouvoir. Seuls 22% des Français pensent que la France insoumise ferait mieux que le gouvernement si elle était au pouvoir, tandis que 48% pensent même qu’elle ferait moins bien : ce parti reste encore très clivant, à l’image de son leader, Jean-Luc Mélenchon, dont la côte d’influence n’évolue guère (24%; +2 point) et qui ne parvient pas à élargir son socle au-delà des sympathisants de partis de gauche non socialiste. Le Parti socialiste peine aussi à convaincre les Français : seuls 16% pensent qu’il ferait mieux que le gouvernement actuel, et 44% qu’il ferait moins bien. A droite, les Républicains apparaissent au mieux comme un parti dont l’action ne serait « ni mieux ni moins bien » que celle du président (45%), tandis que 37% pensent que ce serait pire s’ils étaient au pouvoir et seuls 16% que ce serait mieux. La côte d’influence de Laurent Wauquiez reste par ailleurs stable (19% auprès de l’ensemble des Français, 63%; +1 point auprès des sympathisants LR). Enfin, le Rassemblement national est rejeté par une majorité de Français, qui considèrent que son action serait pire que celle de la majorité actuelle (54%) tandis que seuls 21% pensent qu’il ferait mieux.

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 Méthodologie

Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français recrutés par téléphone puis interrogés par Internet du 18 au 19 juillet 2018. Echantillon de 1003 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d’agglomération.

Ristournes à Macron : la Commission des comptes ne sert à rien !

Ristournes à Macron : la Commission des comptes ne sert à rien !

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que la  Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques(CNCCFP) ne sert pas à grand-chose. En effet alors que la dite commission approuve les comptes des candidats, on découvre ensuite régulièrement des irrégularités ou en tout cas des singularités comme les énormes ristournes accordées à Macron concernant la location de ses salles de réunion (jusqu’à 75% de réduction). . En cause,  le fait que cette commission est souvent tolérante vis-à-vis de certains candidats notamment ceux parvenus au pouvoir, en cause  surtout le fait que la commission ne dispose pas de moyens d’investigation pour vérifier sur le terrain la véracité des déclarations des candidats. Au cours d’une conférence de presse organisée ce jeudi, le président de l’autorité administrative, François Logerot, a tenté de répondre à cette accusation, ravivée par les dernières révélations de France Info., la CNCCFP a suivi l’appréciation de ses rapporteurs, qui «n’ont pas retenu d’irrégularités», a martelé François Logerot. Jean-Marc Dumontet, proche du couple Macron, est au cœur de ces nouvelles interrogations. Deux salles dont il est propriétaire, le Bobino et le Théâtre Antoine, ont accueilli le candidat pour un meeting, respectivement les 6 février et 8 mars. À la fin du second événement, Brigitte Macron a remercié chaleureusement Jean-Marc Dumontet. Et pour cause: selon France Info, le Théâtre Antoine a facturé 3000 euros pour la location, soit une remise de 75% par rapport au tarif de base, qui avoisine les 13.000 euros. Une ristourne qui aurait échappé au radar de la CNCCFP. Sur ce sujet précis, François Logerot a botté en touche. D’autres locations de salles à Macron ont également fait l’objet de genreuses ristournes.  François Logerot a également été interrogé sur des révélations du Parisien concernant sa rémunération. Cette dernière passera, en vertu d’un décret publié au Journal officiel le 30 mai, de 4574 euros net par mois à 7182 euros, en plus d’une nouvelle indemnité annuelle de 9500 euros brut. Une information invoquée par la députée France insoumise Clémentine Autain, qui s’est empressé d’établir un lien, ce jeudi matin au micro de France Info, entre cette augmentation de 57% du traitement du président de la CNCCFP et la validation des comptes de campagne d’Emmanuel Macron. «Est-ce que c’est pour remerciement, pour avoir bien protégé le président de la République et le pouvoir en place?», s’est demandée l’élue de Seine-Sanit-Denis.

Italie : vers de nouvelles élections… qui ne changeront rien

Italie : vers de nouvelles élections… qui ne changeront rien

L’Italie risque de s’enfoncer à nouveau dans la crise politique et pour longtemps ; le président de la république a refusé de nommer un anti européen aux finances, du coup Conté, le Premier ministre, a dû démissionner. A sa place, le président italien Mattarella a nommé ce lundi 28 mai l’économiste Carlo Cottarelli, un ex-FMI, à la tête d’un gouvernement de transition, chargé d’accompagner la 3e économie de la zone euro vers de nouvelles élections. Cette décision censée rassurer l’Europe a provoqué une grande colère chez les vainqueurs des dernières élections, la Ligue et le M5S.

« Je me présenterai au Parlement avec un programme qui, si j’obtiens la confiance, inclura le vote du budget 2019. Ensuite, le Parlement sera dissous, avec des élections début 2019″, mais sans la confiance, les élections se dérouleront « après le mois d’août », a dit le nouveau Premier ministre pressenti. À l’issue de son entretien avec le président Mattarella.

Le problème c’est qu’aucune force politique de peut parvenir à elle seule à obtenir uen majorité ; Il faudra donc des alliances y compris contre nature comme celle entre le mouvement 5 étoiles populo- gauchiste avec l’extrême droite de la ligue et de Berlusconi. « Si je n’obtiens pas la confiance, le gouvernement démissionnera immédiatement et sa mission principale sera de gérer les affaires courantes et d’accompagner le pays vers des élections après le mois d’août », vraisemblablement en septembre ou en octobre, a précisé M. Cottarelli. « Je voudrais souligner que le gouvernement resterait alors neutre (…). Je m’engage à ne pas être candidat aux prochaines élections et je demanderai le même engagement à tous les membres du gouvernement », a-t-il ajouté. Il a assuré qu’il présenterait son équipe gouvernementale « très rapidement ». Carlo Cottarelli, ancien responsable du Fonds monétaire international (FMI), a assuré que la situation des comptes publics était actuellement « sous contrôle » et en a promis « une gestion vigoureuse ». L’approche de son gouvernement sera résolument européenne, a-t-il également expliqué. « Un dialogue avec l’Europe pour défendre nos intérêts est essentiel. Nous pouvons faire mieux qu’avant. Mais cela doit être un dialogue constructif dans la pleine reconnaissance que, comme pays fondateur de l’Union européenne, notre rôle dans l’union reste essentiel, de même que la poursuite de notre participation à l’eurozone », a-t-il déclaré.

 

Face à Trump, comme Macron , Merkel, n’obtient rien

Face à Trump, comme Macron , Merkel, n’obtient rien

Finalement la rencontre de Merkel a donné le même résultat que celle avec Macron : rien. Trump n’a fait aucune concession en particulier concernant  l’économie, l’Iran,  la défense et bien sûr le climat qui a été à peine été abordé. La seule différence entre les deux rencontres, c’est le cirque des « zamours »  Macron-Trump en moins. Un cirque destiné à usage interne pour les deux protagonistes qui se font la courte échelle pour conforter leur image dans leurs opinions publiques.  Les grands médias auront surtout retenu le décorum et les bisous de la rencontre Macron-Trump mais en fait il n’a rien obtenu de différent par rapport à Merkel ; encore une fois à peu près rien. Trump avait de raisons supplémentaires pour ne pas faire de concessions, il n’apprécie pas le très fort déséquilibre des échanges extérieurs au profit de l’Allemagne ; Merkel avait aussi des divergences supplémentaires, elle veut absolument conserver l’accord avec l’Iran. S’y ajoutent le critiques récurrente de Trump vis-à-vis du manque d’engagement de l’Europe et en particulier de l’Allemagne vis-à-vis des dépenses de l’ »OTAN.  Donald Trump estime que ses partenaires de l’Otan n’en font décidemment pas assez : « Nous portons un fardeau beaucoup plus lourd que nous le devrions. Les autres pays devraient payer plus. Je ne dis pas seulement l’Allemagne, d’autres pays aussi doivent payer plus. Nous protégeons l’Europe et nous dépensons plus que n’importe qui d’autre. L’Otan est formidable mais aide l’Europe plus qu’elle ne nous aide. Pourquoi payons-nous la vaste majorité des coûts ? ». Angela Merkel a tenté de rassurer le président américain : « Nous avons beaucoup fait au cours des dernières années, sans doute pas assez rapidement du point de vue du président américain. Mais en tant que chancelière allemande, je dirais que nous avons fait des pas importants dans la bonne direction et nous allons poursuivre cet effort. Si un conflit survient à nos portes nous ne pouvons pas nous reposer sur les autres sans apporter notre contribution. Et cette contribution va augmenter au cours des années à venir ». Le part du produit intérieur brut consacré par l’Allemagne à ses dépenses militaires devrait atteindre 1,3% en 2019. Un chiffre en augmentation, mais nettement inférieur à l’objectif de 2% fixé par l’Otan.

SNCF : Hulot parle….pour ne rien dire

SNCF : Hulot parle….pour ne rien dire

Jusque là Hulot ne s’est pas beaucoup mouillé sur le conflit SNCF, il a même été complètement absent alors qu’il est supposé être le patron d’Elisabeth Borne, ministre des transports. Sans doute incité par le Premier ministre, Hulot monte discrètement à l’offensive pour délivrer des banalités :

« C’est bien parce qu’on aime le train qu’il faut que ces évolutions aient lieu. Ne pas agir, ce serait trahir une histoire vieille de 100 ans. (…) On ne peut pas préparer l’avenir, réussir la transition écologique et répondre aux défis de la mobilité du quotidien avec 46 milliards de dette », estime le ministre. « Il faut maintenant retrouver le chemin du dialogue. C’est ce que fait Élisabeth Borne, à mes côtés, parce que c’est avec le train que nous construirons ensemble, une mobilité durable, sans pollution, pour tous« , affirme enfin Nicolas Hulot. Et de reprendre les arguments du gouvernement sans vraiment préciser qui va payer/

« Cette situation « donne le droit de poser des questions et nous donne le devoir de remettre l’entreprise sur des rails soutenables », écrit encore le ministre de la Transition écologique, soulignant que « l’objectif de cette réforme, c’est de faire mieux avec l’argent que nous consacrons au train ». Nicolas Hulot rappelle toutefois l’engagement du gouvernement d’investir 36 milliards d’euros sur dix ans pour rénover les réseaux ferroviaires. ». faute de prévision sur la dette et le financement futur des investissements Hulot reprend son cantique sur l’environnement

«  ». « Le train a de l’avenir », estime-t-il, évoquant notamment la nécessité d’investir « massivement » dans le fret ferroviaire : « Là encore, les chiffres sont en faveur du train, et 1 train, c’est 50 camions en moins sur les routes. » Le problème c’est que le fret ferroviaire est en voie d’extinction ! « L’objectif, explique encore le responsable, c’est faire du train notre moyen de transport préféré dans un monde où, en 2050, nous devons viser le ‘zéro pollution’. »A défaut de programme clair il faudra se contenter d’intentions pour 2050 ! Bref Hulot comme souvent a parlé pour ne rien dire.

 

SNCF- encore une réunion pour rien avec la ministre

SNCF- encore une réunion pour rien avec la ministre

 

La ministre des transports ne brille pas par sa pédagogie et son charisme, elle donne souvent ‘impression de réciter seulement son catéchisme de tecno. Ce qui a encore été le cas hier avec les syndicats. A la décharge de la ministre, elle n‘a rien à négocier et c’est Matignon et l’Elysée qui dirigent  la manœuvre. par exemple,  sur le problème fondamental de la dette où le gouvernemenet fait un pas un avant et deux pas en arrière. Or c’est l’une des questions fondamentales car si la dette est uen nouvelle fois en partie ou en totalité réaffectée à la SNCF,  aucune chance de survie de cette entreprise d’entrée plombée par les charges financière non seulement des 50 milliards de dettes mais par les investissements à venir en particulier pour entretenir le réseau des liaisons quotidiennes travail-domicile. Aucune entreprise SNCF ou autre ne peut partir avec un handicap de 50 milliards de dettes ou même de la moitié. Le gouvernement estime en effet que cette question se posera dans un second temps seulement, une fois que la compagnie ferroviaire aura entamé sa mue, comme l’a répété le Premier ministre, Édouard Philippe, jeudi sur France Inter Les syndicats de cheminots reçus jeudi par la ministre des Transports, Elisabeth Borne, ont donc quitté la table des négociations sur un constat d’échec, estimant n’avoir avancé sur aucun des points à l’ordre du jour, dans une ambiance tendue. Visiblement déçus par la réunion qualifiée de “mascarade” par la CGT, les leaders syndicaux ont, pour plusieurs d’entre eux, prédit un durcissement de la grève face à un gouvernement déterminé à jouer la montre sans négocier sur le fond. La table ronde de plus de six heures a été “pénible et inutile”, a déclaré à sa sortie Laurent Brun, de la CGT Cheminots. “Nous sommes donc fondés à dire que cette réunion a été une véritable mascarade dans laquelle la ministre s’est contentée de critiquer ou de faire des remarques sur les propositions des organisations syndicales, sans apporter elle-même de propositions et de contenu”, a-t-il ajouté. “Nous sommes donc extrêmement déçus de cette réunion et extrêmement mécontents que les revendications des cheminots n’aient pas été entendues”. Une nouvelle table ronde entre les syndicats et la ministre des Transports est prévue vendredi.

Calais : Un nouveau traité franco-britannique qui ne se résout rien

Calais : Un nouveau traité franco-britannique qui se résout rien

 

Finalemen,t il n’y aura pas de remise en cause de la disposition principale de l’accord du Touquet qui consacre la France comme frontière britannique. La France sera toujours chargée d’assurer le contrôle de l’immigration alors que le Royaume-Uni non seulement ne fait plus partie ne fait pas partie de l’espace Schengen mais en plus va quitter l’union économique. Mais la France est satisfaite car elle va récupérer des « sous » pour renforcer les contrôles, voire pour aider au développement économique local. La France et le Royaume-Uni signeront jeudi un traité complétant celui du Touquet, qui accélèrera les procédures pour les mineurs isolés coincés côté français et pouvant prétendre à l‘asile en Grande-Bretagne et les personnes bénéficiant du regroupement familial, a-t-on appris mercredi auprès de l‘Elysée. Le Royaume-Uni accroîtra parallèlement son financement à la gestion de la frontière avec la France et un travail sur un soutien financier britannique à la région de Calais est lancé. “On renforce l‘engagement financier du Royaume-Uni pour le soutien à la sécurisation de l‘infrastructure de transport, à la gestion policière, sécuritaire, de nos frontières et on ouvre cette question du développement économique”, a-t-on déclaré. Il est clair pourtant qu’il n’est pas de la responsabilité de la France d’assurer la gestion de la frontière britannique de la même manière qu’il n’est pas de la responsabilité du Royaume-Uni d’assurer le développement économique de Calais et des zones environnantes. Calais n‘est pas “une porte d‘entrée dérobée vers l‘Angleterre (…) en aucun cas nous ne laisserons ici se développer des filières et se reconstituer une ‘Jungle’”, a déclaré Macron. Une déclaration un peu gratuite car Macon ne pourra pas changer la géographie, Calais restera la porte d’entrée privilégiée pour entrer en Grande-Bretagne, il y a “plusieurs éléments que nous devons améliorer dans notre gestion commune”, a ajouté Emmanuel Macron, citant les mineurs isolés, le renforcement de la coopération policière et le déblocage de fonds pour financer des “projets importants pour le développement” du Calaisis !!!

A quoi ont servi les États généraux de l’alimentation ? À rien !

A quoi ont servi les États généraux de l’alimentation ? À rien !

 

À l’issue de cinq mois de débats force est de constater que ces états généraux n’ont servi à rien ou à pas grand-chose sinon à permettre des échanges entre les acteurs du secteur. En effet,  les décisions du gouvernement ne sont pas à la hauteur des enjeux. On va se contenter d’une disposition législative qui veut  interdire la vente à perte et contraindre les cantines scolaires à se fournir pour au moins 50 % en produits bio.  Théoriquement la mesure qui interdira la vente à perte dans la distribution alimentaire paraît de nature à assurer un minimum de rémunération aux producteurs. Ceci étant en l’état,  le texte est assez ambigu puisqu’il contraindra la distribution  revendre au minimum tout produit alimentaire au prix acheté majoré de 10%. Ce seuil sera accompagné d’un encadrement des promotions commerciales qui ne pourront plus être supérieures à 34% du prix normal et à 25% du volume annuel vendu et de mesures permettant de baser les contrats commerciaux sur les coûts de revient des agriculteurs. Le problème est de savoir cependant qu’elle sera le prix d’achat imposé au producteur. En effet ce prix d’achat est rarement fondé sur les coûts de production mais sur des prix que les distributeurs en situation oligopolistique imposent. De toute manière,  il paraît assez difficile sinon impossible de réglementer dans ce domaine à moins d’imposer une réglementation des prix qui serait refusée par Bruxelles (une sorte de tarification obligatoire). Les prix sont évidemment régulés par les rapports de force entre producteurs et distributeurs et cela à l’échelle internationale pour nombre de produits. De ce point de vue,  la balle est largement dans le camp des producteurs afin qu’ils structurent mieux leur réseau de commercialisation et qu’ils valorisent  davantage leurs productions auprès des consommateurs. Cependant rien n’est prévu encourager la structuration des réseaux commerciaux agricoles ou celle de la filière bio. Et pour cause concernant ce dernier aspect puisque Nicolas Hulot était absent !  Le chef du gouvernement a cependant annoncé un «nouveau programme en faveur de l’agriculture biologique». Il a ainsi affirmé que la part du bio, qui occupe actuellement 6,5% de la surface agricole du pays, passera à 15% en 2022, puis à 30% en 2030mais sans préciser les moyens pour y parvenir.  Concernant les pesticides, le calendrier de l’interdiction des phytosanitaires – dont le glyphosate – sera précisé «au plus tard» à la fin du premier trimestre 2018, après une concertation. L’État s’engage en outre à «renforcer la recherche» pour trouver des alternatives. «Nous voulons aider les filières agricoles à sortir du glyphosate». «Il ne s’agit pas de changer seulement une méthode de culture, mais parfois toute une filière. Et ça, ça se prépare, ça s’organise, ça s’accompagne», a déclaré Édouard Philippe pour expliquer la longueur de ces travaux, disant vouloir éviter des «distorsions de concurrence», notamment pour les grandes cultures. Les associations font grise mine. WWF estime que «le compte n’y est pas (…) Même des objectifs consensuels dans les ateliers ne sont pas repris par le gouvernement. Nous attendions des moyens législatifs, réglementaires, budgétaires et fiscaux et des plans d’action clairs pour sortir des pesticides, soutenir l’agriculture biologique ou lutter contre les contaminants chimiques et les perturbateurs endocriniens. Au lieu de cela, nous avons (…) des futurs plans (plan de sortie progressive des pesticides, plan bio…) avec à nouveau des consultations. Ce sont des annonces d’entrée, pas des annonces de clôture», déplore l’ONG. De leur côté, les acteurs de la plateforme citoyenne pour une transition agricole et alimentaire se montrent déçus que les «décisions sur la phase sociétale et environnementale soient reportées à plus tard», alors que les associations attendaient «des mesures concrètes avec des calendriers et des moyens».

Glyphosate : la France votera contre, mais ça ne changera rien

Glyphosate : la France votera contre, mais ça ne changera rien

Nicolas Hulot sans doute pour faire oublier les couleuvres qu’il est contraint d’avaler a obtenu du gouvernement que la France vote contre la proposition de la commission européenne La France votera contre le renouvellement du glyphosate pour une durée de cinq ans. Nicolas Hulot lui proposait le délai de trois ans. Cela ne changera sans doute pas la position de la commission européenne d’autant que le glysophate est un  produit de Monsanto, la firme rachetée par l’allemand Bayer. On peut compter sur l’Allemagne pour approuver  la position de Bruxelles Les inquiétudes sur le glyphosate, l‘un des composants essentiels de l‘herbicide Roundup de Monsanto, ont donné lieu à l‘ouverture d‘enquêtes aux Etats-Unis et déclenché un débat d‘experts en Europe après des conclusions contradictoires. “La Commission européenne mettra lundi une seule proposition sur la table : celle d‘un renouvellement du glyphosate pour une durée de cinq ans”, écrit Brune Poirson, la secrétaire d’État à l’écologie, dans une tribune intitulée “Pour en finir vraiment avec le glyphosate”. Compte tenu de l’ambiguïté de la position du gouvernement, Nicolas Hulot a laissé à la secrétaire d’État le soin de justifier la posture française “Considérant les risques, la France s‘opposera à cette proposition et votera contre. La France veut construire une sortie progressive du glyphosate et, avec plusieurs partenaires, pense qu‘une durée plus courte serait possible”, ajoute la secrétaire d‘Etat auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot. Selon ce dernier, la France milite pour une reconduction de trois ans. “Un arrêt immédiat de l‘autorisation n‘est pas possible. Il risquerait, dans une folle course en avant, de conduire à renoncer simplement à une substance pour aussitôt dépendre d‘une autre”, explique Brune Poirson. “Désormais, il s‘agit bel et bien, dans un cadre harmonisé, de changer de modèle agricole, d‘organiser les alternatives techniques.”La licence actuelle d‘utilisation du glyphosate expire le 15 décembre. Faute d‘accord entre les gouvernements de l‘Union, la Commission européenne sera amenée à se prononcer. La perspective d‘une interdiction à court terme, réclamée par les défenseurs de l‘environnement, suscite la crainte chez une grande partie des agriculteurs “conventionnels”, qui estiment ne pas pouvoir s‘en passer pour le moment. A Paris, une cinquantaine de personnes, selon les organisateurs, se sont réunis dimanche pour dire non au glyphosate et aux pesticides dangereux pour l‘homme, les animaux et la nature en général.

Déserts médicaux : des maisons de la santé qui ne changent rien

Déserts médicaux : des maisons de la santé qui ne changent rien

 

Les maisons de la santé seraient la solution pour répondre aux problèmes des déserts médicaux. Certes dans certains cas ces maisons peuvent être utiles mais dans la plupart des cas elles  ne répondent pas à la question récurrente de l’insuffisance voire de l’absence de personnel médicaux. Un exemple très récent dans une petite localité du Maine-et-Loire : il faut attendre environ 10 mois pour obtenir un rendez-vous chez un cardiologue et 4mois chez un ophtalmologue. Le médecin généraliste proche de la retraite, lui, sait qu’il ne sera pas remplacé. On a construit dans deux localités voisines des maisons de santé mais les effectifs des personnels du médicaux n’ont pas changé pour autant. Du coup pour se faire soigner,  il faut le plus souvent se rendre dans un petit hôpital situé à 30 km qui manque aussi  cruellement de spécialistes ou qui n’en dispose pas du tout dans certains domaines. Du coup il faut se résoudre à aller à l’hôpital ou  les cliniques du chef-lieu de département. En cause évidemment l’idiotie du numerus clausus insuffisamment  compensée par l’arrivée de médecins diplômés à l’étranger. Aussi les conditions de rémunération et de travail des généralistes globalement sous-payés. Des généralistes dont la rémunération moyenne nette mensuelle est de l’ordre de 7000 € pour souvent 12 heures de travail. Des conditions de travail qui ne sont plus acceptés par les jeunes praticiens et leurs familles. Au-delà de la question des déserts médicaux se posent le problème de l’aménagement du territoire dans tous les domaines car l’insuffisance de services publics ou privés se combine avec la désertification économique. Comme la mode est aux grandes métropoles il y a fort à parier que les petites villes et les zones rurales continueront pour longtemps à demeurer des déserts en particulier dans le domaine médical et la construction de maisons de santé n’y changera pas grand-chose.

 

Route : mortalité en baisse pourquoi ? On n’en sait rien !

Route : mortalité en baisse pourquoi ? On n’en sait rien !

13,5 % de  baisse en septembre et une baisse de 2 % sur un an. Pourquoi ?  Réponse comme à chaque fois : on n’en sait rien. Régulièrement le ministre ou l’office national de la sécurité routière annonce soit des chiffres en augmentation ou en baisse pour les tués et blessés de la route. En réalité aucun organisme compétent n’analyse de manière scientifique les facteurs explicatifs de ces variations. Du coup, on s’en remet à des explications de bistrot ou alors  on en profite pour justifier une augmentation du nombre de radars (par ailleurs sans doute indispensables). L’Etat va multiplier les radars embarqués (qui ne sont pas repérables par les dispositifs antiradars) en externalisant leur exploitation à des opérateurs agréés. Après avoir testé les radars à double sens, les autorités vont également déployer des radars de nouvelle génération capables de détecter de nouvelles formes d’infractions (comme l’interdiction de demi-tour). Des dispositifs de leurre seront également installés de manière à accroître la vigilance des conducteurs. Techniquement, les radars fixes seront toujours signalés par un panneau d’avertissement. Mais près de 10.000 panneaux annonceront des radars qui n’existent pas.les gouvernement successifs tentent de justifier cette intensification des contrôles radars, très impopulaires et souvent soupçonnés d’alimenter les caisses de l’Etat. Recettes engrangées par les radars (environ  milliards)) servent à financer l’entretien et l’installation de ces contrôles et participent au financement des infrastructures routières ainsi qu’aux collectivités locales. La vérité c’est que cette ressource n’est pas réellement affectée et qu’elle tombe dans le vaste trou du budget. Tendanciellement sur très longue période l’insécurité routière à heureusement diminué mais il est bien difficile d’identifier les facteurs explicatifs. La qualité des infrastructures peut jouent évidemment un rôle comme l’amélioration des dispositifs de sécurité des véhicules, les contrôles et les sanctions. Par contre on est bien incapable d’expliquer des variations parfois assez fortes entre certains mois voir certaines années. Par exemple, on est bien incapable de mesurer l’incidence de l’utilisation illégale de portables par les conducteurs qui pourtant sont encore nombreux à ne pas pouvoir se séparer de leur téléphone et autre Smartphones. Cette incapacité tient surtout au fait  que le pays ne dispose pas d’un véritable service de la sécurité routière dont les responsabilités sont éparpillées sur plusieurs administrations et corps de contrôle.

 

Les syndicats d’accord sur rien

Les syndicats d’accord sur rien

 

 

Mélenchon avait pronostiqué la montée d’un véritable tsunami social pour s’opposer à ce qu’il considère comme un coup d’état social. Hélas pour lui, la réalité le renvoie à ce qu’il pèse réellement dans la société. C’est-à-dire même pas de quoi organiser une manifestation avec une présence un peu significative. La rencontre des syndicats de lundi à clairement fait apparaître les divergences de vues entre les syndicats quant à une perspective d’action commune dans la rue. D’un côté il y a la CGT qui se spécialise de plus en plus en organisateur de manifestations contre toute réforme du gouvernement. De l’autre des organisations réformistes qui refusent des protestations Fourre-tout à caractère essentiellement politique. La CGT elle-même se méfie des velléités d’instrumentalisation du mouvement social par Mélenchon et ses insoumis. Du coup, elle organisera un baroud d’honneur le 19 octobre pour enterrer la contestation et en même temps pour empêcher toute instrumentalisation du mécontentement social par les insoumis. Des insoumis qui se ridiculiseraient encore un peu plus en lançant leurs propres journées de protestation. Bref,  la révolution de Mélenchon contre le coup d’État social. a fait de ce point de vue plouf. Mélenchon et les insoumis portent  une grave responsabilité car leurs velléités de détourner politiquement le mouvement syndical a tué la mobilisation Les organisations syndicales, qui se rencontraient lundi soir au siège de la CGT, ont en effet échoué à s‘entendre sur une ligne directrice contre la réforme du Code du travail. Résultat: FO et la CFE-CGC, qui étaient prêtes à rejoindre le mouvement de contestation, n‘ont pas emboîté le pas à la CGT pour une nouvelle mobilisation le 19 octobre. “Tout le monde n‘a pas la même conception de ce qu‘il convient de faire pour peser sur les événements”, a dit la secrétaire générale adjointe de la CFDT, Véronique Descacq, à l‘issue de la rencontre. Trouvant peu efficace l‘idée de manifester uniquement contre les ordonnances Travail, la plupart des syndicats préfèrent attendre de rencontrer le président de la République en fin de semaine puis le Premier ministre, dans un deuxième temps, pour en savoir plus sur les réformes sur la formation professionnelle, l‘apprentissage et l‘assurance chômage. “Nous pensons que les ordonnances sont derrière nous et que les sujets sont surtout devant nous pour qu‘il y ait de la sécurisation des parcours professionnels des salariés”, a dit le secrétaire général de la CFTC, Bernard Sagez, lundi. Même discours du côté de Force ouvrière. “Je n‘ai pas un mandat pour demander le retrait global des ordonnances puisqu‘on a obtenu certaines choses”, a dit mardi le secrétaire général de la centrale, Jean-Claude Mailly, qui participait aux manifestations des fonctionnaires à Lyon.

« Ne rien céder aux fainéants » : Macron déraille

« Ne rien céder aux fainéants » : Macron déraille

 

On peut peut-être attribuer cette formule de Macon à une certaine fébrilité notamment liée à sa baisse de popularité. Reste qu’il s’agit davantage d’une faute politique que d’une maladresse occasionnelle. Certains pourront légitimement objecter que la productivité en général est insuffisante dans le public mais aussi d’un privé, que le modèle social est un peu trop généreux et surtout que la France n’a plus les moyens de financer. Du coup, le pays cumule trois handicaps : un record de prélèvements obligatoires un record de dépenses publiques et un très haut niveau de chômage. Pour autant cette formule de Macron « ne rien céder aux fainéants » n’est pas seulement une erreur de communication mais une faute de posture présidentielle. Macron voudrait renforcer la mobilisation pour les manifestations du 12 et du 23 octobre il ne s’y prendrait pas autrement. Des manifestations qui pourtant ne semblaient pas très mobilisatrices au départ. Évidemment les contestataires vont se servir de ce qui constitue une stigmatisation et même une provocation. Il y aurait sans doute intérêt à ce que Macon n’occupe pas en permanence la scène médiatique pour parler de tout à la place du gouvernement, du Parlement et même de son parti en marche. Il serait temps que le président de la république, s’il ne veut pas plonger rapidement dans les sondages, reprenne une certaine distance et se consacre essentiellement à l’analyse des enjeux et à la vision laissant au gouvernement le soin de gérer le contenu et la mise en œuvre des réformes concrètes. En exposant en permanence, en se substituant au gouvernement Macron en le risque de focaliser tous les mécontentements surtout ils sont alimentés  par des provocations inutiles qui ne sont pas à la hauteur d’un président de la république.  Après le début de polémique sur le terme “fainéants”, l‘entourage d‘Emmanuel Macron a déclaré qu‘il avait conclu son discours “en rappelant sa détermination à agir face à tous les conservatismes qui ont empêché la France de se réformer”. Emmanuel Macron a souligné à Athènes que l‘aptitude de la France à convaincre les Européens de réformer la zone euro dépendrait de la capacité du pays à se transformer. Une formule plus pertinente que celle des «  fainéants ».

Rien sur le nucléaire »(Yannick Jadot)

Rien sur  le  nucléaire »(Yannick Jadot)

Yannick Jadot, l’eurodéputé et ex-candidat écologiste,  note que le Premier Ministre a faiat l’impasse sur la question du nucléaire lors de son allocution devant l’assemblée nationale. La preuve sans doute que la priorité est accordée à la réduction des émissions polluantes agissant de manière négative sur le climat. Et qu’en fait

 Le nucléaire va y contribuer de manière positive. Le non dit sur le nucléaire confirme que le gouvernement compte de manière importante sur cette source d’énergie pour son plan climat. Mais Yannick Jadot dans uen interview au JDD dénonce ce silence sur le nucléaire, silence qui constitue en fait uen confirmation de la place du nucléaire dans la politique énergétique.

Emmanuel Macron n’a prononcé que quelques mots sur l’écologie lundi à VersaillesEdouard Philippe s’est montré plus prolixe mardi en assurant être conscient de la nécessaire transition écologique. Cela vous rassure-t-il?
Je juge sur les faits. Aujourd’hui, je suis inquiet qu’au lendemain des discours tenus par Emmanuel Macron et Edouard Philippe, il y a très peu de choses précises. Le Premier ministre a évoqué les engagements de la COP21 mais, si Donald Trump et Vladimir Poutine se mettent hors-jeu, cela ne sert à rien. Au passage, Emmanuel Macron a tout de même invité Donald Trump au défilé du 14-Juillet . C’est une indigente récompense au bras d’honneur que le président américain a fait à la France et à l’Europe sur le climat [le 1er juin dernier, Donald Trump a annoncé le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris, NDLR].

 

Dans son discours mardi, Edouard Philippe a repris plusieurs engagements du quinquennat passé,  comme la convergence fiscale diesel-essence, la neutralité carbone d’ici à 2050… 
Je note que ni Emmanuel Macron ni Edouard Philippe n’ont prononcé les expressions énergies renouvelables ou nucléaire. Nous attendons un développement beaucoup plus important des énergies renouvelables – la France est un des pays européens les plus en retard dans ce domaine – ainsi que la réaffirmation de ‘l’engagement des 50% d’électricité provenant de l’énergie nucléaire d’ici 2025 – ce qui signifie la fermeture d’une quinzaine de réacteurs d’ici la fin du quinquennat. Le gouvernement semble découvrir la situation catastrophique du projet d’Hinkley Point ou de l’EPR de Flamanville [Bercy a demandé la semaine dernière un plan d'action pour lutter contre les dérives financières de ces projets, NDLR]. Je trouve curieux que le gouvernement, inquiet pour les finances publiques, continue d’investir des milliards d’euros d’argent public dans ces puits sans fond. Je suis pessimiste. Il faut se souvenir qu’Emmanuel Macron, quand il était ministre de l’Economie, était l’un des plus ardents défenseurs des projets type EPR. Quant à Edouard Philippe, il a été un acteur d’Areva.

Edouard Philippe a également cité la question des pesticides et des perturbateurs endocriniens. Ces derniers ont été définis mardi par la Commission européenne, aussitôt critiquée par les ONG. Que peut faire Paris?
La France a aujourd’hui eu une position beaucoup plus faible que celle de Ségolène Royal [la ministre de l'Ecologie jusqu'en mai dernier, NDLR]. Cette dernière contestait la position de la Commission, trop bienveillante vis-à-vis des lobbies pro-industries des pesticides. Sur ce sujet, la France a aujourd’hui abandonné. Beaucoup de dossiers environnementaux se règlent au niveau européen. Il y a un enjeu majeur à ce que la France d’Emmanuel Macron change de pied. Pour l’instant, les ambitions déclarés à Paris sont très loin de se transformer en actes à Bruxelles.

 

Le Premier ministre a également annoncé l’interdiction de tout nouveau permisd’exploration d’hydrocarbure. Demandez-vous plus? 
C’est toujours bon à prendre, mais j’aimerai savoir ce qu’on va faire des nombreux permis, accordés notamment outre-mer sous le quinquennat précédent, et qui ne sont toujours pas mis en pratique. Par ailleurs, j’ai entendu Edouard Philippe dire que la priorité, c’était les transports du quotidien. S’il est sérieux, cela se traduit par la fin des projets du tunnel Lyon-Turin et de l’aéroport Notre-Dame-des-Landes. Mais ça, il ne l’a pas dit. Sur tous les sujets environnementaux, j’attends toutefois la feuille de route qui sera présentée jeudi par Nicolas Hulot.

 

« Pénélope n’a rien fait ! »(Fillon)…. justement ce qu’on lui reproche !

« Pénélope n’a rien fait ! »(Fillon)….  justement ce qu’on lui reproche !

 

 

 

 

Avec des larmes dans les yeux,  François Fillon ne cesse de défendre son épouse injustement attaquée. Il considère qu’elle n’a rien fait de répréhensible. Or justement c’est ce qu’on lui reproche : de n’avoir rien fait, d’avoir occupé,  d’ailleurs longtemps à son insu,  un emploi fictif. Un emploi fictif qui a entraîné un détournement de fonds publics quand Pénélope a été déclarée assistante parlementaire. Un autre emploi fictif qui a entraîné un abus de bien social quand Pénélope était supposée travailler pour la revue des deux mondes où personne ne l’a jamais vue. Bref de nombreux détournements de fonds publics ou privés qui ne semblent pas émouvoir autrement le rigoureux Fillon. Le pire dans cette affaire au-delà des sommes en jeu, c’est sans doute cette attitude hautaine et méprisante de l’intéressé qui se comporte comme un hobereau  de l’ancien régime complètement incapable de comprendre le sentiment d’injustice qu’éprouve une grande partie des Français donc il faut rappeler que le salaire moyen se situe autour de 1700 € par mois, bien loin des 20 à 30 000 € mensuels que brassait Fillon pour financer son luxueux train de vie. Comment faire admettre à ces  français moyens qu’il est normal que le candidat des républicains se fasse payer des costumes de 7000 € (pour une facture totale de 50 000 €)? Surtout qu’en face à l’étonnement des observateurs Fillon ne peut répondre que : « et alors ? » Pour François Fillon, il n’y a rien d’anormal dans ses financements occultes. Il accuse la justice de le persécuter  et réfute même à cette dernière le droit d’enquêter. Il est certain que cette affaire se terminera par un non-lieu. Fillon joue d’ailleurs la montre et espère bien que le temps finira par enterrer une affaire qui n’est pas prête d’être jugée. Pour preuve, l’affaire Tapie qui dure depuis une vingtaine d’années ou encore l’affaire Sarkozy concernant le financement de sa campagne en 2012. Ne parlons pas de l’affaire Bettencourt qui a fini pour l’essentiel en eau de boudin concernant les principaux bénéficiaires. Il y a aussi fort à parier que les défenseurs de Fillon vont solliciter tous les méandres judiciaires pour obtenir des annulations de procédures. Pour résumer, cette affaire va  sans doute durer des années voire des dizaines d’années si François Fillon devait être élu président de la république. En ce cas, il bénéficierait d’une totale immunité pendant ses mandats. Lors de sa convocation devant les juges d’instruction Fillon a choisi d’entrer de gagner du temps en ne répondant pas aux questions posées mais en se contentant de lire une déclaration en forme de mise en cause des conditions de sa mise en examen. Peut-être sera-t-il encore convoqué mais il a déjà gagné plus d’un mois. Officiellement l’ex-Premier ministre, qui a été entendu mardi par les juges, est mis en examen pour détournement de fonds publics, complicité et recel de détournement de fonds publics, complicité et recel d’abus de biens sociaux et manquement aux obligations déclaratives, a-t-on précisé de source judiciaire. La peine encourue pour détournement de fonds publics est de dix ans de prison et un million d’euros d’amende. Et pour peser mais pour peser sur les juges d’instruction l’entourage de François Fillon a affirmé que cette affaire ce terminerait par un non-lieu ; une manière de faire pression sur des juges qui ne pèsent pas lourd dans les affaires politiques ou financières dans la plupart finissent par être enterré.  François Fillon s’est contenté lors de son audition de lire une déclaration rédigée au préalable, dans laquelle il a suivi sa ligne de défense habituelle : son épouse, Penelope, a bien travaillé à la Revue des deux mondes et comme attachée parlementaire à l’Assemblée nationale. « J’attends d’être traité comme tous les citoyens de notre pays, sans précipitation et avec le seul souci que la justice soit rendue en toute impartialité », a-t-il dit.

Ce que Trump et Hollande se sont dit : rien !

Ce que Trump et Hollande se sont dit : rien !

On a appris de l’Élysée que l’entretien entre Hollande aurait duré 10 minutes, en réalité la conversation n’aurait pas dépassé quelques minutes. Juste de quoi échanger quelques propos diplomatiques anodins et pour rappeler certaines positions de François Hollande. Mais l’Élysée ne précise pas quelles ont été les réponses de Trump. En réalité rien n’a été abordé sur le fond. Comment s’en étonner ? Trump a dû en effet converser avec une bonne cinquantaine de chefs d’État sitôt après son élection et les propos échangés se sont limités simplement un échange de courtoisie. Hollande en a conclu que Trump et  lui-même allaient  travailler ensemble. On se demande bien quand. En effetTrump  ne sera opérationnel qu’à partir de février mars lorsque son administration sera mise en place. Hollande de son côté sera remerciée en mai. L’information diffusée par l’Élysée vise surtout à essayer de crédibiliser la posture internationale de François Hollande déjà bien affaibli en Europe. Leur coup de téléphone a duré 10 minutes. Vendredi, le président élu des Etats-UnisDonald Trump, et François Hollande se sont parlés au téléphone. Bien sûr, le milliardaire a en premier lieu, fort poliment, fait part de son intérêt et de son affection pour la France. « Le président américain est resté, comme souvent dans ce type d’échange, dans des généralités courtoises. Sauf que là, il y avait de la part de Donald Trump, comme il l’avait fait auprès d’autres dirigeants européens, la volonté de démontrer un apaisement et une volonté de travailler ensemble. Mais sans rien aborder au fond », rapporte un témoin de l’échange.

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