Archive pour le Tag 'net'

Croissance 2060 : net ralentissement !!! (OCDE)

Croissance  2060 : net ralentissement !!!

 

Cette fois l’OCDE fait dans le marc de café en imaginant que la croissance mondiale va s’écrouler en 2060.  Des prévisions plus qu’aléatoires, très fumeuses car, les projections n’ont jamais permis d’envisager l’avenir à une échéance si lointaine. En cause,  le fait qu’on a jamais prévu les événements majeurs de nature économique, sociale ou géopolitique. En fait on tire les traits du passé, plus exactement du présent en l’occurrence,  mais il se pourraiat que les choses accélèrent dans un sens ou dans un autre sous l’effet notamment de la diffusion de la formation et de la connaissance, de la mise sur le marchés de produits et services complètement inconnus, d’une autre conception de la régulation multilatérale ou bilatérale, sans parler de catastrophes naturelles ou non. Chez les experts, il est connu qu’il est plus facile de prévoir l’avenir à 50 ans qu’à 5 ou dix ans !   En 2005, le taux de croissance mondiale était évalué à 3,7% mais au fur et à mesure des années, les prévisionnistes de l’OCDE  estiment qu’il risque de chuter autour de 2% d’ici 2060. Du coté des pays membres de l’OCDE, le PIB devrait légèrement ralentir à 1,9% en 2060, comparé aux 2,1% en 2006, en raison notamment de la baisse de la consommation privée. La reconstitution des stocks et les exportations nettes ont cependant atténué le ralentissement de la croissance globale du PIB ces dernières années. En ce qui concerne les BRIICS (Brésil, Russie, Inde, Indonésie, Chine et Afrique du Sud), la croissance du PIB était estimée à 7,6% en 2006. Mais dans les 40 prochaines années, le rythme du PIB mondial devrait ralentir de manière très considérable au point d’atteindre 2,1%. Selon le communiqué de l’OCDE« une part croissante de la production mondiale est imputable à l’Inde et à la Chine – qui réaliseront chacune entre 20% et 25% du PIB mondial d’ici 2060, contre un peu plus de 40% pour les pays de l’OCDE – le centre de gravité de l’économie mondiale continuant de se déplacer vers l’Asie ». « La Chine et l’Inde devraient voir leur revenu annuel par habitant multiplié par sept, mais le niveau de vie dans ces pays et quelques autres du monde émergent ne représentera encore que 25% à 60% de celui des pays les plus riches en 2060″selon un rapport de l’OCDE. Dans le même temps, le changement démographique pèse sur les niveaux de vie dans les pays avancés et soumet à très rude épreuve les budgets, contraignant les pouvoirs publics à augmenter leurs recettes fiscales d’en moyenne 6,5 points de PIB pour pouvoir financer leurs dépenses de santé et de retraite tout en empêchant la dette publique de grimper. C’est ignorer évidemment les mouvements de population ou les coopérations internationales.

Créations d’emplois : net tassement

Créations d’emplois : net tassement

Un tassement logique qui suit celui de la croissance qui affiche seulement 0.3% au premier trimestre et 0.2% au second. . Selon l l’Insee, la croissance de l’emploi salarié en France a en effet ralenti à 0,2% sur les trois premiers mois de l’année après une hausse révisée à 0,4% sur le dernier trimestre de l’année 2017.  L’économie française a crée 48.800 empois dans le secteur privé et le secteur public au cours de trois premiers mois de l’année contre 107.300 sur les trois derniers mois de l’année 2017. Le niveau d’emploi est quasi stable dans la fonction publique (+1.100 emplois) et augmente de 47.000 dans le privé (0,2% contre 0,6%). Sur un an, les créations d’emploi restent dynamiques. Elles s’élèvent à 288.200 (+1,2%) avec une hausse de 301.200 dans le privé et une diminution de 13.000 dans la fonction publique. Ces derniers chiffres relatifs au public coïncident avec la fin des contrats aidés décidée par le gouvernement d’Édouard Philippe à l’été 2017. Dans la sphère publique, le nombre de créations d’emplois a nettement ralenti depuis la fin du deuxième trimestre 2017. Après avoir atteint un point haut en juin 2017 (5,807 millions de postes), les effectifs ne cessent de fondre pour atteindre 5,793 millions de personnes en poste. Du côté du privé, le niveau d’emploi atteint des sommets (19.378 millions). Un record depuis au moins 2010. Le solde des emplois dans le secteur privé est positif depuis au moins douze trimestres. Ce qui confirme la bonne santé de l’économie française. Au total, 25,17 millions d’emplois sont recensés par l’Insee. Sur le premier trimestre 2018, les services marchands sont restés le premier moteur de l’emploi avec une hausse de 0,3% après 0,8% au dernier trimestre 2017. L’intérim (+4.500, +0,5%), la construction (+3.600, +0,3%) et l’agriculture (+3.000, +1,0%) ont aussi créé des postes. Si l’intérim a atteint un nouveau record d’effectifs, avec 818.000 postes, le secteur de l’emploi temporaire est en nette décélération, après avoir créé en moyenne 30.000 postes par trimestre au cours des six trimestres précédents. La construction, de son côté, est bien orientée pour le cinquième trimestre d’affilée. Auparavant, les chantiers avaient connu huit années, entre fin 2008 et fin 2016, pendant lesquelles ils avaient perdu plus de 200.000 postes. Les services non marchands (+3.900, 0,0%) et l’industrie (-800, 0,0%) ont vu, quant à eux, leurs effectifs stagner au premier trimestre. En un an, les tendances sont les mêmes que sur le trimestre pour l’emploi tertiaire marchand (+162.300, +1,4%), l’intérim (+90.200, +12,4%), la construction (+25.600, +1,9%), l’agriculture (+3.300, +1,1%), dans le vert. Les services non marchands sont stables sur l’année (+1.200, +0,0%) comme sur le trimestre. En revanche, l’industrie, qui a stagné sur le trimestre, est en légère hausse sur un an (+5.600, +0,2%). Cette moindre dynamique de l’emploi s’inscrit dans un contexte de croissance ralenti. Selon les derniers chiffres de l’Insee publiés le 30 mai, le produit intérieur brut en volume a ralenti au cours du premier trimestre à 0,2% et à 0.3% au second contre 0,7% au dernier trimestre 2017. Ce coup de frein s’explique par un ralentissement de l’investissement des entreprises et de la consommation des ménages qui ont eu des répercussions sur l’activité.

Croissance : net ralentissement au premier trimestre…et au second

Croissance : net ralentissement  au premier trimestre…et au second

Ralentissement net au premier trimestre et sans doute au second même si grâce à l’acquis de croissance 2018devrait se terminer sur uen augmentation de l’activité autour de 1.8%. Selon les derniers chiffres de l’Insee publiés le 30 mai, le produit intérieur brut en volume a ralenti pour s’élever à 0,2% sur les trois premiers mois de l’année, après 0,7% au dernier trimestre 2017. L’institut de statistiques a ainsi révisé ses chiffres de croissance à la baisse par rapport à sa première estimation. L’augmentation du PIB de la France était initialement prévue à 0,3%. Cette baisse est à mettre en regard d’une croissance encore plus robuste qu’estimée pour les trimestres précédents. Si la croissance du dernier trimestre 2017 a été confirmée à 0,7%, les trois autres trimestres ont connu des révisions favorables à 0,8% pour le premier trimestre et à 0,7% pour les deux suivants). Ce freinage apparaît très brutal, mais il représente plutôt « un contrecoup, une respiration après une fin d’année 2017 très dynamique », a estimé le directeur général de l’Insee, Jean-Luc Tavernier, mercredi matin lors d’une audition par la commission des finances de l’Assemblée. Ce coup de mou s’explique par un ralentissement de l’investissement des entreprises et  de la consommation des ménages. Dans le détail, les dépenses de consommation des ménages ont progressé de 0,1% entre janvier et mars, alors qu’elles avaient augmenté de 0,2% lors des trois mois précédents. La consommation en biens est « en léger repli » pour le deuxième trimestre consécutif tandis que celle en services « ralentit légèrement », précise l’organisme public, qui qualifie les dépenses des ménages d’« atones« . Les investissements des entreprises se sont de leur côté effondrés, pour atteindre +0,1% au lieu du 0,5% jusque-là annoncés. « Ce ralentissement est principalement dû au repli de l’investissement en biens manufacturés (−1,3% après +1,6% au dernier trimestre 2017) », précise l’Insee. D’après l’institut public, l’investissement des ménages a, lui aussi, marqué le pas, avec une croissance de 0,2% contre +0,6% au trimestre précédent, « en raison d’un ralentissement dans le secteur de la construction ». Le commerce extérieur, qui s’était fortement redressé entre octobre et décembre, a quant à lui eu un effet nul sur la croissance: les exportations ont ainsi en effet reculé de 0,3% (après +2,3%), mais les importations ont connu une dynamique similaire (-0,3%, après +0,1%). L’institut de statistiques a également expliqué que les dépenses de consommation des ménages en biens ont reculé au mois d’avril de 1,5%. La consommation d’énergie s’est nettement repliée tout comme les achats alimentaires. En ce qui concerne l’énergie (−5,4 % après −0,9 %), les dépenses de chauffage ont nettement baissé en raison de températures supérieures aux normales saisonnières en avril, après des mois de février et mars froids. Du côté des produits raffinés, les dépenses en gazole ont diminué alors que celles en essence ont progressé.

Croissance : net coup de frein au premier trimestre

Croissance : net coup de frein au premier trimestre

0.3% au lieu de 0.7% le trimestre précédent.  La conséquence de ce qu’avait pronostiqué l’INSEE. Avec les meures fiscales, mécaniquement la consommation devait être affectée et peser sur la croissance. Une prévision qui avait été contredite par le gouvernemet mais qui se confirme pourtant. Selon la première estimation publiée ce vendredi par l’Insee, le PIB affiche en effet une hausse de 0,3% entre janvier et mars. Loin du rythme atteint lors du dernier trimestre 2017 (0,7%), c’est aussi sa plus faible augmentation depuis l’automne 2016.  La hausse de la CSG, entrée en vigueur en début d’année, pourrait expliquer, en partie, la perte de dynamisme observée de la consommation des ménages – les mesures en faveur du pouvoir d’achat, comme la suppression de la taxe d’habitation, n’intervenant qu’en fin d’année. Les  dépenses des ménages, n’ont augmenté que de 0,2% sur les trois premiers mois de l’année, soit le même rythme qu’au dernier trimestre 2017, malgré un rebond marqué de la consommation en énergie lié à la baisse des températures en février et mars (+1,4% après −0,6%). Le ralentissement s’explique également par de moindres investissements, tant au niveau des entreprises (+0,5% après +1,6% fin 2017) que des ménages (+0,5% après +0,6%), ajoute l’organisme public. Les exportations sont quasi stables au premier trimestre 2018 après le fort dynamisme observé au quatrième trimestre (−0,1 % après +2,5 %), notamment en matériels de transport. Dans le même temps, les importations sont stables (0,0 % après +0,4 %). Au total, les échanges extérieurs ne contribuent pas à la croissance, après une contribution de +0,6 point au trimestre précédent. Dans ce contexte, la production totale de biens et services a nettement ralenti, avec une croissance de 0,3% contre +0,9% au trimestre précédent, avec un repli marqué dans le secteur manufacturier (−1,1 % après +1,5%). Le problème c’est que le second trimestre sera affecté par les grèves SNCF et qu’il ne fait pas espérer uen compensation pour les trois mois en cours.

 

Législatives partielles en Loiret et Haute-Garonne : très net recul de LREM

Législatives partielles en Loiret et Haute-Garonne : très  net recul de LREM

Dans le Loiret, le député sortant Jean-Pierre Door (LR) est arrivé largement en tête au premier tour d’une législative partielle dans la 4e circonscription du Loiret et affrontera Mélusine Harlé (LREM) au second tour.  Dans la de la 8ème circonscription de la Haute-Garonne. Joël Aviragnet (PS) va retrouver son siège de député de Haute-Garonne. Il a remporté ce dimanche soir le second tour de la législative partielle face au candidat de la République en Marche Michel Montsarrat avec plus de 70 % des voix. Dans les deux cas le recul de LREM est très important.  Après l’invalidation de son élection en décembre, Jean-Pierre Door, cardiologue qui aura 76 ans le 1er avril et brigue un quatrième mandat, a ravi 38,20% des suffrages. En juin 2017, Jean-Pierre Door l’avait emporté de justesse au second tour face à Mélusine Harlé, avec seulement huit voix d’avance. Le Conseil constitutionnel avait annulé l’élection, notamment à cause de la diffusion de messages de propagande électorale, le jour même du scrutin, sur la page Facebook du candidat élu, un acte jugé « de nature à altérer la sincérité du scrutin ».  Dans le département de la Haute-Garonne. Ce dimanche, Joël Aviragnet (PS) a largement remporté l’élection partielle sur la 8ème circonscription face à son adversaire Michel Montsarrat (LREM). Joël Aviragnet remporte 70,31 % des voix contre 29,69 % à Michel Monsarrat. La participation s’est légèrement redressée par rapport au 1er tour du dimanche 11 mars. Cette mobilisation a visiblement profité à Joël Aviragnet. Les score du candidat En Marche sont, selon un membre de son équipe, « mauvais partout sauf à Luchon ». Les deux hommes s’étaient déjà affrontés en juin 2017 et Joël Aviragnet l’avait déjà emporté mais son élection avait finalement été annulée par le Conseil constitutionnel.   Contrairement à 2017, Joël Aviragnet était arrivé largement en tête au premier tour devançant son adversaire de près de 20 points. Michel Montsarrat avait perdu près des deux tiers des voix de 2017.  Ces législatives partielles sont un nouveau revers pour la majorité présidentielle.

 

Salaire moyen net en France : 1850 ou 2250 euros ?

Salaire moyen net en France : 1850 ou  2250 euros ?

 

Aujourd’hui l’INSEE sort  une étude qui fait apparaître un salaire net moyen de 2250 €. Une autre étude du même organisme indiquait 2125 € comme salaire net moyen mensuel. La différence tient au fait  que le salaire net moyen de 1850 € concerne les vrais salaires et que le chiffre de 2250  les salaires équivalents à plein temps. Or  on sait que les emplois à temps partiel ne cessent de se développer. En France pour un temps plein ;  un salaire qui a augmenté de plus de 40 % de 2009 à 2015. En francs constants il y a donc eu progression. Mais . On peut évidemment mettre en cause l’évolution réelle de l’inflation car l’inflation ne tient pas compte suffisamment de l’évolution structurelle de la consommation qui en outre varie nettement en fonction  des revenus.. Par ailleurs, le salaire moyen est  à distinguer du salaire médian lequel divise la population en deux et qui au contraire fait apparaître une légère diminution. En cause un accroissement des inégalités, ce qui gagnent plus ont encore gagné davantage, ce qui gagnent moins perdu davantage. Premier point à noter : Il s’agit comme toujours dans ces comparaisons de moyennes. Elles masquent des disparités parfois importantes entre les activités, les statuts professionnels, les âges et les sexes. L’écart de salaire en être les hommes et les femmes restent toujours aussi fort.. Tous statuts confondus, les femmes gagnent de 19 à 22% de moins que leurs homologues. Ce sont dans les fonctions de cadres que les écarts sont les plus significatifs et dans ceux des employés où les différences de rémunérations moyennes nettes sont les plus faibles (autour de 8%). le salaire mensuel net varie donc selon les différentes catégories socioprofessionnelles. En 2015 un cadre touche en moyenne 4141 euros par mois, les professions intermédiaires 2271 euros, les employés  En se fondant sur les salaires réels, le revenu salarial augmente avec l’âge des salariés jusqu’à 54 ans : il atteint pour les 50-54 ans un montant 3,4 fois plus élevé que celui des moins de 25 ans. Les femmes perçoivent un revenu salarial inférieur en moyenne de 24 % à celui des hommes Les cadres perçoivent, eux, un revenu salarial 2,6 fois supérieur à celui des ouvriers et 2,9 fois supérieur à celui des employés (13.988 euros). Le revenu salarial des diplômés de niveau Bac+3 ou plus est le double de celui des salariés de niveau inférieur au Bac.  Le revenu salarial varie davantage parmi les salariés les moins diplômés que parmi les plus diplômés, en particulier dans la moitié basse de l’échelle salariale. En revanche, comme pour les cadres, la dispersion dans la moitié haute de l’échelle est plus élevée chez les salariés les plus diplômés. En 2016, quand un salarié luxembourgeois gagne 56.197 euros brut par an et un salarié allemand 47.809 euros, un salarié français touche en moyenne 38.049 euros. Un salaire duquel il faut évidemment enlever les impôts. On sait que la France détient le record mondial de pression fiscale.

Les géants d’internet contre la suppression de la «neutralité du net»

Les géants d’internet contre la suppression de la «neutralité du net»

Curieusement, en tout cas en apparence, les grands de l’Internet, les GAFA,  s’opposent à la remise en cause de la neutralité du net. La contradiction n’est pourtant qu’apparente car les géants du net ne veulent surtout pas qu’on ouvre la porte aux réductions de débit et à l’augmentation des prestations de la part des fournisseurs  d’accès à Internet car les modifications d’accès seraient susceptibles de leur nuire (Orange par exemple est favorable !) .L’organisation Internet Association, qui compte parmi ses membres des géants comme Google, Facebook ou Microsoft, net». La Commission fédérale des communications (FCC), régulateur américain du secteur, s’est prononcée mi-décembre pour la fin de ce principe qui oblige les fournisseurs d’accès internet (FAI) à traiter tous les contenus en ligne de la même manière. Sans donner de détail, l’Internet Association a laissé entendre qu’elle interviendrait dans les recours que plusieurs procureurs devraient lancer prochainement, notamment dans les Etats de Washington et de New York. Michael Beckerman, président de l’organisation dont Amazon est également membre, a estimé que la décision de la FCC « va à l’encontre de la volonté d’une majorité bipartisane d’Américains et ne parvient pas à préserver un internet libre et ouvert ».

« Avec les groupes qui sont nos adhérents, (l’association) continuera à faire pression pour rétablir par voie législative des protections fortes et applicables pour la neutralité du net », a-t-il ajouté. Les partisans de la « neutralité » craignent que les FAI soient tentés de faire payer plus cher pour un débit plus rapide ou bloquent certains services leur faisant concurrence, comme la vidéo à la demande, la téléphonie par internet ou les moteurs de recherche.

Le débat sur le sujet, très vif, dure depuis une dizaine d’années aux Etats-Unis.

La neutralité du net existe en France ?

La neutralité du net existe en France ?

 

Théoriquement la France défend  principe fondateur de la neutralité du net. Officiellement donc tous les Français ont accès aux informations à la même vitesse. Un principe toutefois bien théorique dans la mesure où certaines zones ne sont pas couvertes, d’autres couvertes de manière épisodique. Sans parler des différences de configurations techniques des ordinateurs et des systèmes. Pour bénéficier réellement de la vitesse théorique, il faudrait sans doute changer ordinateur système et logiciel tous les deux ans. La discrimination n’est  donc pas seulement technique, elle est aussi économique. Par ailleurs,  il est clair que le câble ne pourra atteindre que les zones denses et que les autres devront se contenter d’une autre technologie soit par satellite, soit par la 4G ou 5G. « La France continuera à promouvoir le principe de neutralité du net, en Europe et dans le monde ». Affirme cependant le secrétaire d’État auprès du Premier ministre chargé du Numérique, Mounir Mahjoubi. Ce dernier a choisi Twitter comme moyen d’expression. Un avis partagé par la ministre de la Culture, François Nyssen, rejoint les propos du secrétaire d’État : « Pour la promotion du principe de neutralité du net qui est garant de la liberté d’expression, de la liberté de création, du pluralisme des médias », a-t-elle écrit sur son compte. P Mais pour autant, le débat est loin d’être clos. La pression pourrait venir de certains fournisseurs. C’est le cas d’Orange lorsqu’on évoque la possibilité d’un internet à deux vitesses. « C’est une obligation, a assuré le PDG, Stéphane Richard cette semaine sur le plateau de BFM Business. Ce débat est pollué par des considérations politiques. Quand on parle de ‘neutralité du net’, on voit la main des opérateurs qui tout de suite viendrait fouiller les contenus et faire un tri entre les contenus. Ce n’est pas du tout ça les sujets. Dans les usages futurs d’internet, il y a des usages de l’internet des objets, la voiture autonome par exemple, qui vont nécessiter des internets particuliers en termes de latence, de vitesse. Il faudra qu’on soit capable de proposer à l’industrie des services internet avec des fonctionnalités et puissances différentes. Pour cela, il faut qu’on nous laisse le faire ». Prémisse d’un nouveau – et âpre – débat ?

Salaire moyen net en France : 1722, 1740, 1800 ou 2125 euros ?

 

À l’occasion de l’augmentation du SMIC on a vu ressurgir ici ou là des informations sur le salaire des Français avec des éléments très contradictoires. Le plus souvent on parle d’abord de salaire brut, ce  qui n’a pas beaucoup de sens concret pour un salarié qui en général compte en net. Ainsi on a fait apparaître pour le SMIC un montant de 1480 € qui correspond en net à 1140 € on parle aussi de salaire médian à environ 1740 euros, ce n’est pas un salaire moyen (totalité des salaires divisés par le nombre de salariés mais un salaire milieu)  c’est-à-dire au milieu de 50 % des salaires situés au-dessus et 50 % des salaires tués en dessous).  L’INSEE a sorti  une étude qui fait apparaître un salaire net moyen de 1722 €. Une autre étude du même organisme indiqué 2125 € comme salaire net moyen mensuel. La différence tient au fait  que le salaire net moyen de 1722 € concerne les vrais salaires et que le chiffre de 2125 les salaires équivalents à plein temps. Or  on sait que les emplois à temps partiel ne cessent de se développer. En France pour un temps plein ;  un salaire qui a augmenté de 42 % de 2009 à 2013. En francs constants il y a donc eu progression. L’augmentation est de   42 %) et  l’inflation a atteint, elle, 34,5 %. En 2013, le revenu perçu par un salarié était de 20.350 euros. On peut évidemment mettre en cause l’évolution réelle de l’inflation car l’inflation ne tient pas compte suffisamment de l’évolution structurelle de la consommation, structure de la consommation qui en outre varie nettement en fonction  des revenus. Il s’agit d’un revenu salarial, tous types de contrats confondus : plein temps, temps partiel ou mi-temps. Si l’on veut des comparaisons plus parlantes, il faut se concentrer sur le salaire net annuel moyen pour un temps plein. Il était en 2013 de 25.500 euros soit 2125 € par mois. En moyenne on note donc une augmentation faible mais réelle du salaire moyen. Salaire moyen à distinguer du salaire médian lequel divise la population en deux et qui au contraire fait apparaître une légère diminution. En cause un accroissement des inégalités, ce qui gagnent plus ont encore gagné davantage, ce qui gagnent moins perdu davantage. Premier point à noter : ce montant montre une augmentation régulière des salaires nets entre 1995 et 2009. Les cadres gagnent en moyenne trois fois plus que les ouvriers : 41.200 euros pour les premiers contre 13.800 euros pour les ouvriers et employés. Si ce montant annuel est inférieur au Smic sur un an, c’est que le poids des CDD est très sensible dans cette catégorie de salariés. Il s’agit comme toujours dans ces comparaisons de moyennes. Elles masquent des disparités parfois importantes entre les activités, les statuts professionnels, les âges et les sexes. L’écart de salaire en être les hommes et les femmes restent toujours aussi fort. On en parle beaucoup. Mais sur le terrain, les choses bougent moins vite que la fermeté des déclarations de nos patrons et de nos responsables le laissent penser. Tous statuts confondus, les femmes gagnent de 19 à 22% de moins que leurs homologues. Ce sont dans les fonctions de cadres que les écarts sont les plus significatifs et dans ceux des employés où les différences de rémunérations moyennes nettes sont les plus faibles (autour de 8%). Sur un indice INSEE toujours discutable, le pouvoir d’achat a augmenté tous les ans de 0,3% entre 2007 et 2014. C’est moins qu’en Allemagne, mais bien mieux qu’en Italie, en Grande-Bretagne ou en Espagne. Chez nous, les salaires n’ont pas chuté et les prestations sociales ont joué un grand rôle d’amortisseurs. En se fondant sur les salaires réels, le revenu salarial augmente avec l’âge des salariés jusqu’à 54 ans : il atteint pour les 50-54 ans un montant 3,4 fois plus élevé que celui des moins de 25 ans. Les femmes perçoivent un revenu salarial inférieur en moyenne de 24 % à celui des hommes (23.398 euros). Les cadres perçoivent, eux, un revenu salarial 2,6 fois supérieur à celui des ouvriers et 2,9 fois supérieur à celui des employés (13.988 euros). Le revenu salarial des diplômés de niveau Bac+3 ou plus est le double de celui des salariés de niveau inférieur au Bac.  Le revenu salarial varie davantage parmi les salariés les moins diplômés que parmi les plus diplômés, en particulier dans la moitié basse de l’échelle salariale. En revanche, comme pour les cadres, la dispersion dans la moitié haute de l’échelle est plus élevée chez les salariés les plus diplômés.

Salaire moyen net en France ensemble des salariés : 1722 ou 2125 euros ?

Salaire moyen net en France ensemble des salariés : 1722 ou  2125 euros ?

 

L’INSEE a sorti  une étude qui fait apparaître un salaire net moyen de 1722 €. Une autre étude du même organisme indiqué 2125 € comme salaire net moyen mensuel. La différence tient au fait  que le salaire net moyen de 1722 € concerne les vrais salaires et que le chiffre de 2125 les salaires équivalents à plein temps. Or  on sait que les emplois à temps partiel ne cessent de se développer. En France pour un temps plein ;  un salaire qui a augmenté de 42 % de 2009 à 2013. En francs constants il y a donc eu progression. L’augmentation est de   42 %) et  l’inflation a atteint, elle, 34,5 %. En 2013, le revenu perçu par un salarié était de 20.350 euros. On peut évidemment mettre en cause l’évolution réelle de l’inflation car l’inflation ne tient pas compte suffisamment de l’évolution structurelle de la consommation, structure de la consommation qui en outre varie nettement en fonction  des revenus. Il s’agit d’un revenu salarial, tous types de contrats confondus : plein temps, temps partiel ou mi-temps. Si l’on veut des comparaisons plus parlantes, il faut se concentrer sur le salaire net annuel moyen pour un temps plein. Il était en 2013 de 25.500 euros soit 2125 € par mois. En moyenne on note donc une augmentation faible mais réelle du salaire moyen. Salaire moyen à distinguer du salaire médian lequel divise la population en deux et qui au contraire fait apparaître une légère diminution. En cause un accroissement des inégalités, ce qui gagnent plus ont encore gagné davantage, ce qui gagnent moins perdu davantage. Premier point à noter : ce montant montre une augmentation régulière des salaires nets entre 1995 et 2009. Les cadres gagnent en moyenne trois fois plus que les ouvriers : 41.200 euros pour les premiers contre 13.800 euros pour les ouvriers et employés. Si ce montant annuel est inférieur au Smic sur un an, c’est que le poids des CDD est très sensible dans cette catégorie de salariés. Il s’agit comme toujours dans ces comparaisons de moyennes. Elles masquent des disparités parfois importantes entre les activités, les statuts professionnels, les âges et les sexes. L’écart de salaire en être les hommes et les femmes restent toujours aussi fort. On en parle beaucoup. Mais sur le terrain, les choses bougent moins vite que la fermeté des déclarations de nos patrons et de nos responsables le laissent penser. Tous statuts confondus, les femmes gagnent de 19 à 22% de moins que leurs homologues. Ce sont dans les fonctions de cadres que les écarts sont les plus significatifs et dans ceux des employés où les différences de rémunérations moyennes nettes sont les plus faibles (autour de 8%). Sur un indice INSEE toujours discutable, le pouvoir d’achat a augmenté tous les ans de 0,3% entre 2007 et 2014. C’est moins qu’en Allemagne, mais bien mieux qu’en Italie, en Grande-Bretagne ou en Espagne. Chez nous, les salaires n’ont pas chuté et les prestations sociales ont joué un grand rôle d’amortisseurs. En se fondant sur les salaires réels, le revenu salarial augmente avec l’âge des salariés jusqu’à 54 ans : il atteint pour les 50-54 ans un montant 3,4 fois plus élevé que celui des moins de 25 ans. Les femmes perçoivent un revenu salarial inférieur en moyenne de 24 % à celui des hommes (23.398 euros). Les cadres perçoivent, eux, un revenu salarial 2,6 fois supérieur à celui des ouvriers et 2,9 fois supérieur à celui des employés (13.988 euros). Le revenu salarial des diplômés de niveau Bac+3 ou plus est le double de celui des salariés de niveau inférieur au Bac.  Le revenu salarial varie davantage parmi les salariés les moins diplômés que parmi les plus diplômés, en particulier dans la moitié basse de l’échelle salariale. En revanche, comme pour les cadres, la dispersion dans la moitié haute de l’échelle est plus élevée chez les salariés les plus diplômés.

 

Salaire moyen net en France : 1722 ou 2125 euros ?

Salaire moyen net en France : 1722 ou  2125 euros ?

 

L’INSEE a sorti  une étude qui fait apparaître un salaire net moyen de 1722 €. Une autre étude du même organisme indiqué 2125 € comme salaire net moyen mensuel. La différence tient au fait  que le salaire net moyen de 1722 € concerne les vrais salaires et que le chiffre de 2125 les salaires équivalents à plein temps. Or  on sait que les emplois à temps partiel ne cessent de se développer. En France pour un temps plein ;  un salaire qui a augmenté de 42 % de 2009 à 2013. En francs constants il y a donc eu progression. L’augmentation est de   42 %) et  l’inflation a atteint, elle, 34,5 %. En 2013, le revenu perçu par un salarié était de 20.350 euros. On peut évidemment mettre en cause l’évolution réelle de l’inflation car l’inflation ne tient pas compte suffisamment de l’évolution structurelle de la consommation, structure de la consommation qui en outre varie nettement en fonction  des revenus. Il s’agit d’un revenu salarial, tous types de contrats confondus : plein temps, temps partiel ou mi-temps. Si l’on veut des comparaisons plus parlantes, il faut se concentrer sur le salaire net annuel moyen pour un temps plein. Il était en 2013 de 25.500 euros soit 2125 € par mois. En moyenne on note donc une augmentation faible mais réelle du salaire moyen. Salaire moyen à distinguer du salaire médian lequel divise la population en deux et qui au contraire fait apparaître une légère diminution. En cause un accroissement des inégalités, ce qui gagnent plus ont encore gagné davantage, ce qui gagnent moins perdu davantage. Premier point à noter : ce montant montre une augmentation régulière des salaires nets entre 1995 et 2009. Les cadres gagnent en moyenne trois fois plus que les ouvriers : 41.200 euros pour les premiers contre 13.800 euros pour les ouvriers et employés. Si ce montant annuel est inférieur au Smic sur un an, c’est que le poids des CDD est très sensible dans cette catégorie de salariés. Il s’agit comme toujours dans ces comparaisons de moyennes. Elles masquent des disparités parfois importantes entre les activités, les statuts professionnels, les âges et les sexes. L’écart de salaire en être les hommes et les femmes restent toujours aussi fort. On en parle beaucoup. Mais sur le terrain, les choses bougent moins vite que la fermeté des déclarations de nos patrons et de nos responsables le laissent penser. Tous statuts confondus, les femmes gagnent de 19 à 22% de moins que leurs homologues. Ce sont dans les fonctions de cadres que les écarts sont les plus significatifs et dans ceux des employés où les différences de rémunérations moyennes nettes sont les plus faibles (autour de 8%). Sur un indice INSEE toujours discutable, le pouvoir d’achat a augmenté tous les ans de 0,3% entre 2007 et 2014. C’est moins qu’en Allemagne, mais bien mieux qu’en Italie, en Grande-Bretagne ou en Espagne. Chez nous, les salaires n’ont pas chuté et les prestations sociales ont joué un grand rôle d’amortisseurs. En se fondant sur les salaires réels, le revenu salarial augmente avec l’âge des salariés jusqu’à 54 ans : il atteint pour les 50-54 ans un montant 3,4 fois plus élevé que celui des moins de 25 ans. Les femmes perçoivent un revenu salarial inférieur en moyenne de 24 % à celui des hommes (23.398 euros). Les cadres perçoivent, eux, un revenu salarial 2,6 fois supérieur à celui des ouvriers et 2,9 fois supérieur à celui des employés (13.988 euros). Le revenu salarial des diplômés de niveau Bac+3 ou plus est le double de celui des salariés de niveau inférieur au Bac.  Le revenu salarial varie davantage parmi les salariés les moins diplômés que parmi les plus diplômés, en particulier dans la moitié basse de l’échelle salariale. En revanche, comme pour les cadres, la dispersion dans la moitié haute de l’échelle est plus élevée chez les salariés les plus diplômés.

 

Salaire moyen net en France : 2125 ou 1722 euros ?

Salaire moyen net en France : 2125 ou 1722 euros   ?

 

Difficile de s’y retrouver dans le niveau des salaires selon qu’il s’agit de salaire moyen, de salaire médian, de salaire brut ou net. Récemment  l’INSEE a sorti  une étude qui fait apparaître un salaire net moyen de 2250 € en 2015 .une information reprise par les grands médias en provenance des agences de presse sans autre analyse.  Une autre étude de l’INSEE  indiquait  environ 1800 € comme salaire net moyen mensuel. La différence tient au fait  que le salaire net moyen de 1800 € concerne les vrais salaires et que le chiffre de correspond aux salaires équivalents à plein temps. Or  on sait que les emplois à temps partiel ne cessent de se développer surtout chez les femmes.  En 2015, les salariés du privé et des entreprises publiques (SNCF, EDF, France télévisions, etc.) ont perçu chaque mois en moyenne, pour un temps plein, 2.250 euros nets après prélèvement des cotisations sociales (2.998 euros bruts).  Notons que la prise en compte des entreprises publiques fausse les salaires moyen affichés et les tirent vers le haut. Le salaire net moyen croît pour chaque catégorie socioprofessionnelle de façon plus marquée pour les cadres (+1,2% après +0,8% en 2014) en particulier dans les transports (+2%), les activités commerciales (+ 1,7%) et l’industrie (+1,4%) et pour les ouvriers (+1,1% après +0,4% en 2014), qui ont bénéficié, comme les employés, de la revalorisation du Smic brut horaire (+0,8%) au 1er janvier 2015. Le salaire net moyen des personnes qui restent en place dans le même établissement d’une année sur l’autre, soit un peu plus d’un salarié sur deux du privé, augmente de 2,8% en euros constants, une hausse qui reflète en grande partie, dit l’Insee, « les progressions de carrière et les gains d’ancienneté dans un groupe où les CDI, les hommes et les salariés à temps complet sont surreprésentés ». La hausse des effectifs en contrats aidés atténue la progression du salaire net moyen en 2015: hors contrats aidés et de professionnalisation, le salaire net moyen augmente de 1,3%, souligne l’Insee, qui attribue cette hausse pour moitié à l’évolution de la structure des emplois et notamment à « l’élévation des qualifications et de l’expérience des salariés ». La moitié des salariés ont cependant gagné moins de 1.797 euros net par mois, en hausse de 0,7% par rapport à 2014 et inférieur de 20,2% à la moyenne. En bas de l’échelle, les 10% de salariés les moins bien rémunérés ont perçu un salaire inférieur à 1.213 euros. En haut de l’échelle, les 10% les mieux rémunérés ont gagné au moins 3.646 euros et les 1% les plus rémunérés au moins 8.283 euros, détaille l’étude. Les femmes ont perçu 18,4% de moins que les hommes, leur salaire net moyen progressant néanmoins légèrement plus que celui des hommes (+1,2%) en raison d’une hausse de leur part parmi les cadres. On pourrait  évidemment mettre en cause l’évolution réelle de l’inflation qui sert  calculer la progression du pouvoir d’achat. En effet  l’inflation ne tient pas compte suffisamment de l’évolution structurelle de la consommation, structure de la consommation qui en outre varie nettement en fonction  des revenus.

Salaire moyen net des Français à 2250 euros !!!

  • Salaire moyen net  des Français à 2250 euros !!!

Nombre de Françis ont été surpris par le chiffre annoncé par l’INSEE et peu de medias ont pris le temps d’analyser cette information erronée. Qui plus est on annonce aussi une  augmentation de 1.1% sur les derenirs chiffres connus. La vérité c’est le salaire moyen a progressé de 1,1% en 2015 mais  La hausse du salaire net moyen entre 2002 et 2015 a enregistré  une hausse qui a été plus de trois fois inférieure à l’inflation, les prix ayant augmenté de 23% en cumulé entre 2002 et 2015.Surtout le salaire net moyen n’est pas de 2225 euros mais bien inférieur. A savoir autour de 1722 d’après une autre étude de l’INSEE. . La différence tient au fait  que le salaire net moyen de 1722 € concerne les vrais salaires et que les chiffres de 2125 et 2225 les salaires équivalents à plein temps. Or  on sait que les emplois à temps partiel ne cessent de se développer. . Si l’on veut des comparaisons plus parlantes, il faut se concentrer sur le salaire net annuel moyen pour un temps plein. Il était en 2013 de 25.500 euros soit 2125 € par mois et 2225 en 2014. Le Salaire moyen est à distinguer du salaire médian lequel divise la population en deux et qui fait apparaître une légère diminution. En cause un accroissement des inégalités, ce qui gagnent plus ont encore gagné davantage, ce qui gagnent moins perdu davantage. Les cadres gagnent en moyenne trois fois plus que les ouvriers : 41.200 euros pour les premiers contre 13.800 euros pour les ouvriers et employés. Si ce montant annuel est inférieur au Smic sur un an, c’est que le poids des CDD est très sensible dans cette catégorie de salariés. Il s’agit comme toujours dans ces comparaisons de moyennes. Elles masquent des disparités parfois importantes entre les activités, les statuts professionnels, les âges et les sexes. L’écart de salaire en être les hommes et les femmes restent toujours aussi fort. On en parle beaucoup. Mais sur le terrain, les choses bougent moins vite que la fermeté des déclarations de nos patrons et de nos responsables le laissent penser. Tous statuts confondus, les femmes gagnent de 19 à 22% de moins que leurs homologues. Ce sont dans les fonctions de cadres que les écarts sont les plus significatifs et dans ceux des employés où les différences de rémunérations moyennes nettes sont les plus faibles (autour de 8%). Sur un indice INSEE toujours discutable, le pouvoir d’achat a augmenté tous les ans de 0,3% entre 2007 et 2014. C’est moins qu’en Allemagne, mais bien mieux qu’en Italie, en Grande-Bretagne ou en Espagne. Chez nous, les salaires n’ont pas chuté et les prestations sociales ont joué un grand rôle d’amortisseurs. En se fondant sur les salaires réels, le revenu salarial augmente avec l’âge des salariés jusqu’à 54 ans : il atteint pour les 50-54 ans un montant 3,4 fois plus élevé que celui des moins de 25 ans. Les femmes perçoivent un revenu salarial inférieur en moyenne de 24 % à celui des hommes (23.398 euros). Les cadres perçoivent, eux, un revenu salarial 2,6 fois supérieur à celui des ouvriers et 2,9 fois supérieur à celui des employés (13.988 euros). Le revenu salarial des diplômés de niveau Bac+3 ou plus est le double de celui des salariés de niveau inférieur au Bac.  Le revenu salarial varie davantage parmi les salariés les moins diplômés que parmi les plus diplômés, en particulier dans la moitié basse de l’échelle salariale. En revanche, comme pour les cadres, la dispersion dans la moitié haute de l’échelle est plus élevée chez les salariés les plus diplômés. Dernière observation, les salaires groupe privé et public, or en moyenne les salaires du public sont plus élevés que ceux du privé (effet GVT, ancienneté et aussi qualification). D’où la nécessité de prendre avec prudence ces calculs de la moyenne des salaires.

 

Salaire moyen net en France : 1722 ou 2125 euros ?

Salaire moyen net en France : 1722 ou  2125 euros ?

 

Difficile de s’y retrouver dans le niveau des salaires selon qu’il s’agit de salaire moyen, de salaire médian, de salaire brut ou net. Aujourd’hui l’INSEE sort  une étude qui fait apparaître un salaire net moyen de 2250 € en 2015 .une information reprise par les grands médias en provenance des agences de presse sans autre analyse.  Une autre étude de l’INSEE  indiquait  environ 1800 € comme salaire net moyen mensuel. La différence tient au fait  que le salaire net moyen de 1800 € concerne les vrais salaires et que le chiffre de correspond aux salaires équivalents à plein temps. Or  on sait que les emplois à temps partiel ne cessent de se développer surtout chez les femmes.  En 2015, les salariés du privé et des entreprises publiques (SNCF, EDF, France télévisions, etc.) ont perçu chaque mois en moyenne, pour un temps plein, 2.250 euros nets après prélèvement des cotisations sociales (2.998 euros bruts).  Notons que la prise en compte des entreprises publiques fausse les salaires moyen affichés et les tirent vers le haut. Le salaire net moyen croît pour chaque catégorie socioprofessionnelle de façon plus marquée pour les cadres (+1,2% après +0,8% en 2014) en particulier dans les transports (+2%), les activités commerciales (+ 1,7%) et l’industrie (+1,4%) et pour les ouvriers (+1,1% après +0,4% en 2014), qui ont bénéficié, comme les employés, de la revalorisation du Smic brut horaire (+0,8%) au 1er janvier 2015. Le salaire net moyen des personnes qui restent en place dans le même établissement d’une année sur l’autre, soit un peu plus d’un salarié sur deux du privé, augmente de 2,8% en euros constants, une hausse qui reflète en grande partie, dit l’Insee, « les progressions de carrière et les gains d’ancienneté dans un groupe où les CDI, les hommes et les salariés à temps complet sont surreprésentés ». La hausse des effectifs en contrats aidés atténue la progression du salaire net moyen en 2015: hors contrats aidés et de professionnalisation, le salaire net moyen augmente de 1,3%, souligne l’Insee, qui attribue cette hausse pour moitié à l’évolution de la structure des emplois et notamment à « l’élévation des qualifications et de l’expérience des salariés ». La moitié des salariés ont cependant gagné moins de 1.797 euros net par mois, en hausse de 0,7% par rapport à 2014 et inférieur de 20,2% à la moyenne. En bas de l’échelle, les 10% de salariés les moins bien rémunérés ont perçu un salaire inférieur à 1.213 euros. En haut de l’échelle, les 10% les mieux rémunérés ont gagné au moins 3.646 euros et les 1% les plus rémunérés au moins 8.283 euros, détaille l’étude. Les femmes ont perçu 18,4% de moins que les hommes, leur salaire net moyen progressant néanmoins légèrement plus que celui des hommes (+1,2%) en raison d’une hausse de leur part parmi les cadres. On pourrait  évidemment mettre en cause l’évolution réelle de l’inflation qui sert  calculer la progression du pouvoir d’achat. En effet  l’inflation ne tient pas compte suffisamment de l’évolution structurelle de la consommation, structure de la consommation qui en outre varie nettement en fonction  des revenus.

 

Croissance Chine : net tassement

Croissance Chine : net tassement

 

Un ralentissement de la croissance lié surtout  à la demande interne et un essoufflement des exportations. . La production industrielle dans la deuxième économie mondiale a grimpé de 6% sur un an en août, selon les chiffres publiés jeudi par le Bureau national des statistiques (BNS), un organe gouvernemental. C’est le plus faible rythme de progression enregistré depuis décembre. La production industrielle avait déjà fortement ralenti en juillet, avec une hausse de 6,4% contre 7,6% en juin. Les analystes sondés par Bloomberg tablaient en moyenne pour août sur une légère reprise (+6,6%). Les anticipations du marché ont également été prises à défaut par les chiffres des ventes de détail, baromètre de la consommation des ménages chinois: celles-ci ont gonflé de 10,1% le mois dernier, contre +10,4% en juillet. Là encore, c’est très en-deçà de la prévision médiane des experts (+10,5%).Dans le détail, les ventes de voitures, d’électroménager, de meubles et de matériaux de construction ont tous connu des essoufflements extrêmement marqués entre juillet et août: reflet du refroidissement persistant du marché immobilier, qui soutient la demande pour ces produits. « De façon générale, l’économie nationale a conservé en août une dynamique de progression robuste », a malgré tout assuré la porte-parole du BNS, Liu Aihua, dans un communiqué. Néanmoins, « la conjoncture intérieure recèle toujours nombre de risques potentiels et de défis à relever » et « il subsiste beaucoup de facteurs d’instabilité et d’incertitudes dans l’environnement international », a-t-elle reconnu. De fait, une demande internationale morose – comme en témoigne le vif essoufflement des exportations chinoises en août – contribue à peser sur l’activité. « Mais le principal coupable reste une demande intérieur affaiblie », insistait jeudi Julian Evans-Pritchard, analyste du cabinet Capital Economics, pointant notamment la baisse de régime des investissements en capital fixe. Ces derniers, jauge des dépenses publiques et privées dans les infrastructures, ont gonflé de 7,8% sur un an sur la période janvier-août, selon le BNS, moins qu’attendu et ralentissant pour le 5e mois consécutif. Déjà engagé dans un douloureux rééquilibrage économique au détriment des industries lourdes, sommées de sabrer leurs capacités excédentaires, Pékin a de surcroît imposé un tour de vis drastique au secteur financier afin de réduire l’abyssal endettement du pays. Quitte à pénaliser des moteurs cruciaux de l’économie, à l’image du secteur de l’immobilier et de la construction, lequel repose largement sur des chantiers et investissements à crédit.

 

 

Nouvelles règles de taxation des multinationales du Net

Nouvelles règles de taxation des multinationales du Net

 

 

On se souvient que le tribunal administratif de Paris avait jugé le 12 juillet que Google, devenu depuis une filiale d‘Alphabet, ne disposait pas d’“établissement stable” en France sur la période de 2005 à 2010 car il exerçait ses activités depuis l‘Irlande. Selon ce tribunal, Google n’était par conséquent pas imposable en France et ne pouvait donc pas être astreint à un redressement fiscal de 1,1 milliard d‘euros comme le souhaitait le gouvernement français. Or ce concept juridique d’établissement stable est particulièrement bancal parce que précisément les multi nationales lunettes ne souhaitent pas avoir d’établissement significatif dans les pays où ils développent leurs activités pour échapper aux règles fiscales locales. Du coup,  les ministres des Finances de l‘Union européenne (UE) devraient discuter la semaine prochaine d‘une modification des règles afin d‘accroître sensiblement les impôts dont doivent s‘acquitter les géants de l‘internet comme Google et Amazon, montre un document de l‘UE consulté par Reuters. Ces multinationales, accusées de payer peu ou pas d‘impôts, font face à une pression croissante en Europe pour que la situation change, mais l‘action des Etats est bien souvent limitée par les règles actuelles qui veulent que les entreprises soient taxées sur leur lieu de résidence fiscale. Le cadre juridique actuel favorise les entreprises du numérique comparé à leurs homologues traditionnels et prive les Etats de précieuses recettes fiscales, a fait valoir la présidence estonienne de l‘UE dans un document préparé en vue d‘une réunion informelle des ministres des Finances à Tallinn en Estonie les 15 et 16 septembre. Le document propose une réforme des règles fiscales internationales pour modifier la notion d’“établissement stable” afin que les multinationales du numérique puissent être taxées partout où elles réalisent des profits et pas seulement dans les pays où elles ont établi leur résidence fiscale. La question est de savoir si l’union économique parviendra effectivement à faire évoluer les conditions fiscales concernant les multinationales visées. En effet la fiscalité relève de la compétence de chaque État, or certains états font du dumping fiscal un argument pour  attirer les sièges sociaux et encouragent  donc cette forme d’optimisation fiscale. Il faudrait donc une unanimité au sein de l’union économique pour envisager de nouvelles règles. Par ailleurs il faudra aussi négocier avec l’organisation de coopération et de développement économique pour que ces règles soient applicables, sinon la délocalisation des sièges pourrait avoir lieu dans d’autres pays que ceux  de l’union européenne. L’union économique ne veut pas courir le risque de se priver de ces multi nationales qui participent du développement des nouvelles technologies.

Le salaire net aurait progressé en 2014

Le salaire net aurait progressé en 2014

 

En 2014, dans le secteur privé, le salaire net moyen en équivalent temps plein (EQTP) s’élève à 2230 euros par mois. Un montant toutefois à relativiser si on tient compte du temps réel (les emplois à temps partiels n’étant pas négligeables). Le salaire moyen se situe alors autour de 1750 euros. En moyenne on note donc une augmentation faible mais réelle du salaire moyen. Salaire moyen à distinguer du salaire médian lequel divise la population en deux et qui au contraire fait apparaître une légère diminution. En cause un accroissement des inégalités, ce qui gagnent plus ont encore gagné davantage, ce qui gagnent moins perdu davantage  le salaire moyen aurait augmenté  en euros constants (+0,5%). Une augmentation toutefois relative puisque fondée sur un indice des prix à la consommation relativement obsolète puisqu’il ne tient pas compte de la structure de consommation des différentes catégories de ménages. Cette hausse fait suite à quatre années de stabilité ou de baisse. Il s’élève à 2480 euros nets mensuels dans la fonction publique d’État (FPE, -0,2%), 2230 euros dans la fonction publique hospitalière (FPH, 0,3%) et 1880 euros dans la fonction publique territoriale (FPT, +0,8%). Sur l’année, le revenu salarial a augmenté de 1% entre 2013 et 2014 pour l’ensemble des salariés du secteur privé et de la fonction publique, il s’élève à 20.670 euros. «L’augmentation du volume de travail annuel a amplifié la hausse des salaires en EQTP», décrypte l’Insee.

Pensions moyennes retraités touchent en moyenne 1376 euros mais en brut pas en net

Pensions moyennes  retraités touchent en moyenne 1376 euros mais en brut pas en net

 

L’administration (Drees, le service statistique du ministère de la Santé) affiche un montant moyen des pensions de 1376 € mais en brut pas net. En net, cela représente autour de 1200 €. Il s’agit bien sûr d’une moyenne et environ un demi-million de retraités ne touche que la minimum vieillesse à 800 €. Avec une pension moyenne de 1376 euros bruts mensuels en 2015, les retraités ne roulent pas sur l’or. Parmi eux, un demi-million a perçu le minimum vieillesse (Aspa), soit 800 euros mensuels pour une personne seule et 1 242 euros mensuels pour un couple. En dépit de son faible montant, la pension moyenne a cependant augmenté en 2015 de 0,5 % pour les hommes et de 1,1 % pour les femmes. Pour une raison mécanique que les experts qualifient «d’effet noria»: les nouveaux retraités, disposant de carrières plus favorables (et plus complètes pour les femmes), perçoivent souvent des pensions plus élevées que leurs aînés. Les femmes en revanche restent loin derrière les hommes, même si l’écart diminue au fil du temps. La pension de droit direct des femmes reste inférieure de 39,2 % à celle des hommes en 2015 (contre 45,8 % en 2004). C’est un peu mieux si l’on y ajoute les pensions de réversion - versées aux veufs et plus souvent aux veuves -, l’écart se réduisant alors à 25,1 %. Un sujet sensible sur lequel le nouveau président ne s’est pas encore exprimé.

Croissance Chine : net tassement de l’automobile

Croissance Chine : net tassement de l’automobile

 

Non seulement la demande internationale se tasse mais la demande intérieure ne semble pas prendre le relais ;  témoin la toute petite hausse des ventes de l’automobile de janvier. La progression du marché automobile chinois a fortement ralenti en janvier, avec une hausse de 0,2% par rapport au même mois de 2016, à 2,52 millions de véhicules neufs vendus, soit sa plus faible croissance depuis près d’un an, selon des chiffres publiés lundi par l’Association chinoise des constructeurs automobiles.  La hausse du premier marché automobile mondial avait été de 9,5% en décembre et de 16,6% en novembre. Plusieurs constructeurs ont attribué ce ralentissement aux vacances du Nouvel An lunaire et à l’atténuation de mesures incitatives mises en place par le gouvernement. La taxe sur les ventes de petites cylindrées (jusqu’à 1,6 litre), ramenée fin 2015 de 10 à 5%, a en effet été relevée à 7,5% cette année et devrait revenir à 10% en 2018.Le mois dernier, l’Association chinoise des constructeurs automobiles a dit que la croissance du marché automobile devrait revenir à 5% sur l’ensemble de 2017, après un bond de 13,7% en 2016, soit sa plus forte hausse en trois ans du fait de cette baisse des taxes sur les ventes de petites cylindrées.

Salaire moyen net en France : 1722 ou 2125 euros ?

Salaire moyen net en France : 1722 ou  2125 euros ?

 

Aujourd’hui l’INSEE sort  une étude qui fait apparaître un salaire net moyen de 1722 €. Une autre étude du même organisme indiqué 2125 € comme salaire net moyen mensuel. La différence tient au fait  que le salaire net moyen de 1722 € concerne les vrais salaires et que le chiffre de 2125 les salaires équivalents à plein temps. Or  on sait que les emplois à temps partiel ne cessent de se développer. En France pour un temps plein ;  un salaire qui a augmenté de 42 % de 2009 à 2013. En francs constants il y a donc eu progression. L’augmentation est de   42 %) et  l’inflation a atteint, elle, 34,5 %. En 2013, le revenu perçu par un salarié était de 20.350 euros. On peut évidemment mettre en cause l’évolution réelle de l’inflation car l’inflation ne tient pas compte suffisamment de l’évolution structurelle de la consommation, structure de la consommation qui en outre varie nettement en fonction  des revenus. Il s’agit d’un revenu salarial, tous types de contrats confondus : plein temps, temps partiel ou mi-temps. Si l’on veut des comparaisons plus parlantes, il faut se concentrer sur le salaire net annuel moyen pour un temps plein. Il était en 2013 de 25.500 euros soit 2125 € par mois. En moyenne on note donc une augmentation faible mais réelle du salaire moyen. Salaire moyen à distinguer du salaire médian lequel divise la population en deux et qui au contraire fait apparaître une légère diminution. En cause un accroissement des inégalités, ce qui gagnent plus ont encore gagné davantage, ce qui gagnent moins perdu davantage. Premier point à noter : ce montant montre une augmentation régulière des salaires nets entre 1995 et 2009. Les cadres gagnent en moyenne trois fois plus que les ouvriers : 41.200 euros pour les premiers contre 13.800 euros pour les ouvriers et employés. Si ce montant annuel est inférieur au Smic sur un an, c’est que le poids des CDD est très sensible dans cette catégorie de salariés. Il s’agit comme toujours dans ces comparaisons de moyennes. Elles masquent des disparités parfois importantes entre les activités, les statuts professionnels, les âges et les sexes. L’écart de salaire en être les hommes et les femmes restent toujours aussi fort. On en parle beaucoup. Mais sur le terrain, les choses bougent moins vite que la fermeté des déclarations de nos patrons et de nos responsables le laissent penser. Tous statuts confondus, les femmes gagnent de 19 à 22% de moins que leurs homologues. Ce sont dans les fonctions de cadres que les écarts sont les plus significatifs et dans ceux des employés où les différences de rémunérations moyennes nettes sont les plus faibles (autour de 8%). Sur un indice INSEE toujours discutable, le pouvoir d’achat a augmenté tous les ans de 0,3% entre 2007 et 2014. C’est moins qu’en Allemagne, mais bien mieux qu’en Italie, en Grande-Bretagne ou en Espagne. Chez nous, les salaires n’ont pas chuté et les prestations sociales ont joué un grand rôle d’amortisseurs. En se fondant sur les salaires réels, le revenu salarial augmente avec l’âge des salariés jusqu’à 54 ans : il atteint pour les 50-54 ans un montant 3,4 fois plus élevé que celui des moins de 25 ans. Les femmes perçoivent un revenu salarial inférieur en moyenne de 24 % à celui des hommes (23.398 euros). Les cadres perçoivent, eux, un revenu salarial 2,6 fois supérieur à celui des ouvriers et 2,9 fois supérieur à celui des employés (13.988 euros). Le revenu salarial des diplômés de niveau Bac+3 ou plus est le double de celui des salariés de niveau inférieur au Bac.  Le revenu salarial varie davantage parmi les salariés les moins diplômés que parmi les plus diplômés, en particulier dans la moitié basse de l’échelle salariale. En revanche, comme pour les cadres, la dispersion dans la moitié haute de l’échelle est plus élevée chez les salariés les plus diplômés.

 

 

123



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol