Archive pour le Tag 'net'

Croissance Chine : net tassement de l’activité manufacturière

Croissance Chine : net tassement de l’activité manufacturière

La croissance de l’activité manufacturière au plus bas en Chine depuis un an. Le signe sans doute de l’impact de la troisième vague  covid un peu partout le monde qui pèse négativement sur la demande à la Chine.

L’indice des directeurs d’achats (PMI) pour le secteur manufacturier, calculé par le cabinet IHS Markit pour le groupe de médias Caixin, s’est établi à 50,6 en mars après 50,9 en février.

Il s’agit du plus bas niveau de cet indice depuis avril 2020, au moment où l’économie chinoise sortait de sa paralysie provoquée par l’épidémie de Covid-19. Il reste toutefois en territoire légèrement positif: un chiffre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité. En deçà, il traduit une contraction.

La baisse de l’indice révèle que «la reprise post-épidémique continue à fléchir», a commenté l’économiste Wang Zhe, cité par Caixin. L’indicateur contraste avec l’indice d’activité manufacturière officiel publié mercredi par le Bureau national des statistiques (BNS). Ce dernier s’est établi à 51,9 points en mars contre 50,6 en février, soit son meilleur score depuis trois mois. «Pris ensemble, ces chiffres révèlent un léger rebond de l’activité, mais pas un retour au rythme de croissance rapide constaté l’an dernier», a commenté le cabinet Capital Economics.

L’indice Caixin est plus concentré sur les petites entreprises et l’exportation, ce qui semblerait indiquer que l’économie chinoise s’appuie désormais davantage sur son marché intérieur, selon la même source. D’après Caixin, le sous-indice des nouvelles commandes à l’exportation s’est cependant installé en mars en territoire positif pour la première fois depuis le début de l’année, signe encourageant de la demande extérieure pour les usines chinoises. Mais l’emploi dans le secteur manufacturier a continué à baisser pour le quatrième mois consécutif, selon l’étude.

Élections Lander allemands : le parti d’Angela Merkel en net recul

Élections Lander allemands : le parti d’Angela Merkel en net recul

 

Le phénomène d’usure se confirme pour le parti de Merkel qui enregistre des reculs dans 2 Lander, le Bade Wurtemberg et de Rhénanie Palatinat, deux Länder frontaliers de la Belgique, du Luxembourg et de la France. La CDU  a perdu quatre points dans la première, et la plus importante, de ces régions (23%) qui a pour capitale Stuttgart. Il récolte ainsi la deuxième place derrière les Verts qui, pour leur part, renforcent légèrement leur position (31,5%), selon les sondages réalisés par les deux principales chaînes ZDF et ARD. En Rhénanie Palatinat, la défaite de la CDU est plus marquée, puisque son score accuse une baisse de cinq points (25,5%), la plaçant également en deuxième position derrière les inamovibles sociaux-démocrates du SPD, en baisse pour leur part d’environ trois points. À cela s’ajoute quelques affaires qui ont plombé le climat électoral. Du coup rien n’est joué quant à la succession de Merkel. De quoi créer encore un peu plus de déstabilisation en Europe déjà fortement secouée par la crise économique et la crise sanitaire.

Croissance Chine. Très nette tassement en février du fait de l’environnement mondial

Croissance Chine. Très nette tassement en février du fait de l’environnement mondial

Officiellement,  la Chine justifie le tassement économique aux conséquences des fêtes du nouvel an lunaire. Dans la réalité, la Chine subit la faiblesse de la demande internationale et aussi le ralentissement intérieur. L’activité manufacturière en Chine qui constitue un indicateur de croissance déterminant a connu en février son plus faible rythme de croissance en neuf mois, avec des ralentissements liés aux congés du Nouvel an lunaire, selon des chiffres officiels publiés dimanche.

L’indice d’activité des directeurs d’achat (Purchasing Managers’ Index, PMI), référence pour mesurer l’activité manufacturière, a reculé à 50,6 en février contre 51,3 en janvier, avec des ralentissements dans la production, les nouvelles commandes et les échanges extérieurs, selon le Bureau national des statistiques (NBS).

Le chiffre était de 51,9 en décembre. L’indice s’inscrit ainsi au plus bas depuis mai 2020 – il était alors de 50,6 – mais se maintient au dessus de la barre des 50. Un nombre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité et, en deçà, il traduit une contraction.

Parallèlement, le PMI non-manufacturier s’est établi à 41,4 en février, en baisse par rapport à 52,4 le mois précédent,

Croissance Chine. Très net tassement en février du fait de l’environnement mondial

Croissance Chine. Très net tassement en février du fait de l’environnement mondial

Officiellement,  la Chine justifie le tassement économique aux conséquences des fêtes du nouvel an lunaire. Dans la réalité, la Chine subit la faiblesse de la demande internationale et aussi le ralentissement intérieur. L’activité manufacturière en Chine qui constitue un indicateur de croissance déterminant a connu en février son plus faible rythme de croissance en neuf mois, avec des ralentissements liés aux congés du Nouvel an lunaire, selon des chiffres officiels publiés dimanche.

L’indice d’activité des directeurs d’achat (Purchasing Managers’ Index, PMI), référence pour mesurer l’activité manufacturière, a reculé à 50,6 en février contre 51,3 en janvier, avec des ralentissements dans la production, les nouvelles commandes et les échanges extérieurs, selon le Bureau national des statistiques (NBS).

Le chiffre était de 51,9 en décembre. L’indice s’inscrit ainsi au plus bas depuis mai 2020 – il était alors de 50,6 – mais se maintient au dessus de la barre des 50. Un nombre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité et, en deçà, il traduit une contraction.

Parallèlement, le PMI non-manufacturier s’est établi à 41,4 en février, en baisse par rapport à 52,4 le mois précédent,

La guerre des Etats et des géants du Net ne fait que commencer

La guerre des Etats et des géants du Net ne fait que commencer

La bataille homérique qui oppose le gouvernement de Canberra aux géants de l’Internet sur la rémunération des contenus de presse souligne l’urgence d’une gouvernance démocratique des acteurs du Web, analyse Sylvie Kauffmann, éditorialiste au « Monde ».(Extraits)

Grand soulagement dans l’hémisphère Sud ! Facebook a repris l’Australie comme amie. Mardi 23 février, une trêve est intervenue dans la dispute entre le géant de la tech et l’île-continent, qui tient les experts en haleine bien au-delà de l’océan Pacifique.

Les historiens du cyberespace retiendront peut-être cette bataille homérique comme un tournant dans le rapport de forces entre les Big Tech et les Etats, représentés par leurs institutions démocratiques.

Le conflit a éclaté lorsque le gouvernement de Canberra a introduit un projet de loi instaurant un code des relations entre les plateformes numériques et les organes de presse traditionnelle. L’objet de ce code est clair : il vise à forcer Google et Facebook à rémunérer les éditeurs de presse pour leurs contenus mis en ligne par ces plateformes, et à les informer des changements opérés dans leurs algorithmes. Ce projet de loi est une première et il a le soutien de l’opposition.

Pour les Big Tech, que l’on appelle en France les Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), c’était quasiment une déclaration de guerre. Le conflit sur la rémunération des contenus de presse en ligne est vieux comme l’Internet. Les éditeurs de presse accusent les plateformes d’avoir détruit leur modèle économique, en diffusant gratuitement une information qui leur a coûté très cher à produire, et en siphonnant leur publicité – lorsque Google est né, en 1998, les médias traditionnels recueillaient à peu près la moitié des revenus publicitaires ; vingt ans plus tard cette proportion était descendue à 10 %. Les plateformes, elles, font valoir qu’elles apportent aux journaux et magazines, par leur puissance de diffusion, un trafic dont ils n’auraient pas pu rêver sans elles : c’est du gagnant-gagnant.

Le ressentiment des médias s’intensifiant au fur et à mesure que leur situation économique se dégradait, l’Union européenne (UE) s’en est mêlée, avec la directive sur les droits voisins, imposée de haute lutte. Google a donc négocié avec des éditeurs des accords individuels, voire parfois groupés, ouvrant la voie à une forme de paiement de leurs contenus.

En France, par exemple, la firme a conclu un accord en janvier avec l’Alliance de la presse d’information générale et plusieurs titres, dont Le Monde. Si le montant de ces accords est en général secret, tout le monde sait que dans ce match entre David et Goliath, c’est le mastodonte Google qui s’en sort le mieux.

Mais le marché australien, avec ses 25 millions d’habitants, n’a pas le poids de celui des 450 millions d’Européens. Google et Facebook ont donc d’abord fait le pari de l’épreuve de force. Google a menacé de se retirer d’Australie, purement et simplement, puis s’est ravisé et, préférant avoir la paix, a négocié un accord avec les gros groupes de presse, dont le plus puissant d’entre tous, celui du légendaire Rupert Murdoch. Ce pacte des titans, celui des vieux médias et celui des nouveaux, s’étend aux titres de l’empire Murdoch aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, mais ne bénéficie pas aux petits journaux locaux, les plus fragilisés.

 

Croissance Chine: très net tassement

Croissance Chine: très net tassement

 

 

En raison sans doute de la crise sanitaire qui s’aggrave dans la plupart des parties du monde ,l’indice officiel des directeurs d’achat (PMI) est tombé à 51,3 sur le mois qui s’achève, contre 51,9 en décembre, a annoncé dimanche dans un communiqué le Bureau national des statistiques.

Il se maintient au-dessus de la barre des 50 qui sépare la croissance de la contraction sur une base mensuelle, mais ressort en dessous du consensus des analystes établi par Reuters, qui donnait 51,6.

D’une certaine manière la Chine constitue une sorte de indicateurs avancés de la conjoncture. Ce tassement constaté en Chine pourrait prendre des allures de stagnation voire de régression dans certains pays.

Croissance Démographie : pour la première fois très net tassement depuis 1945

Croissance Démographie : pour la première fois très net tassement depuis 1945

 

 

Le très net tassement de la croissance démographique peut s’expliquer conjoncturellement  par la pandémie liée au Coron virus. En effet,  les décès ont été particulièrement nombreux notamment en 2020 et n’ont pas été suffisamment compensés par les naissances pour créer une dynamique très positive.

 

Le problème c’est que les couples font de moins en moins d’enfants et la baisse a été clairement enregistrée depuis longtemps et encore davantage depuis 2016. En cause, le fait que les enfants naissent dans le couple beaucoup plus tard : lorsque la femme est proche de 30 ans alors que dans les années 50 c’était lorsqu’elle avait autour de 20 ans. Les périodes de fertilité diminuent donc.

 

 Il y a aussi les conditions matérielles et morales. L’environnement social au sens large paraît relativement anxiogène aux jeunes couples qui hésitent à assurer leur descendance. Un autre phénomène peu abordé et celui de la conséquence de la sur urbanisation dans les grandes métropoles. Dans ces villes hyper concentrées,  le prix du logement est devenu tout à fait inabordable aux Français moyen qui ne peuvent évidemment envisager une famille très nombreuse. À noter que dans le même temps nombre de départements se vident de leur population. Un vrai problème d’aménagement du territoire et au-delà une vraie question sociétale.

 

Au 1er janvier 2021, la France compte 67,4 millions d’habitants. Au cours de l’année 2020, la population a augmenté de 0,3 %. Cette progression est due pour moitié au solde naturel ( + 82 000 personnes en 2020), soit la différence entre les nombres de naissances et de décès. Fait majeur de ce bilan, le solde naturel a fortement baissé en raison de la forte hausse des décès liés au Covid-19 combiné à la baisse des naissances. «Il n’a cessé de baisser depuis 2016 et atteint de nouveau un point très bas en 2020», relève l’Insee. Le solde migratoire, lui, se situe à + 87 000 personnes.

Salaire net moyen : 2.369 euros, mais gros écarts autour de la moyenne

Salaire net moyen :  2.369 euros, mais gros écarts autour de la moyenne

 

 

Le salaire net moyen ne rend pas compte exactement du pouvoir d’achat des salariés. En effet, on agrège la totalité des salaires divisés par le nombre de bénéficiaires. Bref le principe même de la moyenne mais qui met de côté les écarts autour de cette moyenne. Selon la dernière note de l’Insee publiée ce vendredi 4 décembre, le salaire brut moyen était de 3.137 euros et le salaire net de 2.369 euros en 2018 dans le secteur privé pour un poste en équivalent temps plein. La moyenne est fortement influencée par les hauts salaires. Au bas de l’échelle la moyenne peut tourner autour de 1000 € nets  et il faut prendre en compte les temps partiels qui peuvent conduire à des rémunérations encore plus faibles. Or les contrats précaires et de faible durée tendent à se développer. Notons que la moyenne des bas salaires tourne du niveau du SMIC à 1219 €  nets pour un temps plein. La croissance des salaires en 2018 a marqué le pas (+0,4%) par rapport à 2017 (0,9%). Cette progression est ainsi inférieure à l’augmentation moyenne enregistrée ces 20 dernières années (+0,6%). Il s’agit de la plus faible hausse depuis 2014.

Fonctionnaires d’État, salaire moyen net de 2573 €

Fonctionnaires d’État, salaire moyen net de 2573 €

Et en 2018, ces agents de la fonction publique d’État ont gagné, en moyenne, 2.573 euros net par mois en équivalent temps plein, c’est-à-dire à hauteur de la durée de travail légale. Leur salaire a augmenté de 0,6% seulement en un an, après une hausse nettement plus marquée en 2017 (+2,1%). “Ce ralentissement provient notamment de l’absence de revalorisation du point d’indice, après deux augmentations successives de 0,6%, en juillet 2016 puis en février 2017”, explique l’Insee. Mais cette moyenne cache de fortes disparités selon les catégories. Ainsi, les agents de la catégorie A – les mieux rémunérés car ils ont plus de responsabilités – perçoivent un salaire net mensuel de 2.988 euros par mois en moyenne. La rémunération des agents baisse logiquement dans les autres catégories, avec un salaire net mensuel de 2.456 euros en moyenne dans la catégorie B et de 1.997 euros dans la catégorie C.

Les enseignants de la catégorie A perçoivent en moyenne 2.739 euros net par mois. Dans la catégorie B, les fonctionnaires de la police et de l’administration pénitentiaire touchent un salaire net mensuel de 2.515 euros en moyenne.

Dépenses de mode net tassement

Dépenses de mode net tassement

 

 

Par définition la mode et ce qui se démode. Du coup, le Corona virus aura peut-être permis de faire un saut de collection en réduisant les budgets qui y sont consacrés. En moyenne, les ménages dépensent 1200 € par an à l’achat  de vêtements. Une somme en réduction constante d’une part que la mode est de plus en plus diverse, aussi  parce que les prix sont légèrement à la baisse. Le Coronavirus a peut-être remis en question certains modes consommation d’autant que la météo très versatile indique pas vraiment s’il convient de se préparer à acheter des vêtements de printemps ou d’été. Sans parler des hypothèques posées sur le volume et la nature des vacances. Le budget mode des Françaises a encore baissé, selon les chiffres publiés par la Fédération française du prêt à porter féminin.  Les jeunes filles de 13 à 24 ans restent les principales consommatrices de vêtements, avec un budget moyen de 575 euros par an, en recul de 11% en un an. Les 25-54 ans dépensent en moyenne 351 euros, un montant stable. Le budget des 55-64 ans a progressé de 4,75%, à 419 euros.  »J’ai dû un peu réduire mes achats car ce sont mes parents qui payaient », explique ainsi Jennifer, qui dépensait 400 euros par mois. « Mon budget a baissé car les prix ont baissé », analyse Sarah (300 euros par mois de budget). « Toutes mes amies s’habillent comme moi », assure Sophie, qui y consacre 150 à 180 euros par mois.

En revanche, les dépenses ont continué à croître chez les hommes. « La première impression qu’on donne aux autres est importante », explique Vincent, qui dit dépenser environ 250 euros par mois. « Beaucoup de gens se fient à l’image qu’on donne », abonde Julian, dont le budget est de 400 euros par mois, mais largement financé par la revente de ses vêtements d’occasion. « Porter des vêtements qu’on aime bien permet d’être bien dans sa peau », justifie Nathan, qui affiche un budget de 200 euros par mois. « Cela permet de s’intégrer à son groupe, de se sentir bien par rapport aux autres, de ne pas se sentir différent », expliquent Gabriel et Ylian (40 euros de budget par mois). De son côté, Gauthier (qui y consacre 30 euros par mois) assure: « j’essaie d’acheter les vêtements qui me plaisent mais je n’ai pas toujours le budget, et au final ce n’est pas si important… »

Dans une étude récente, l’Insee chiffrait à 1.230 euros par an les dépenses d’un ménage en achat de vêtements, un chiffre en recul de 1,3% par an depuis la crise de 2008.

Coronavirus Italie : 145 morts en 24 heures et net tassement de la pandémie

Coronavirus Italie : 145 morts en 24 heures et net tassement de la pandémie

145 personnes en Italie sur les dernières 24 heures, soit le plus faible bilan quotidien depuis le début du confinement le 9 mars, a annoncé dimanche la Protection civile italienne.

Par ailleurs, la plupart des entreprises et commerces du pays rouvriront lundi, notamment les restaurants, bars et cafés, les coiffeurs et les magasins de détail. Les gymnases, les piscines, les cinémas et les théâtres seront eux autorisés à ouvrir le 25 mai.

Le 27 mars dernier, l’Italie avait enregistré le plus grand nombre de décès dus au virus en une journée, avec 969 morts.

Une loi contre les contenus haineux sur le net ou pour installer la censure

Une loi contre les contenus haineux sur le net ou pour installer  la censure

L’Assemblée nationale a voté mardi à une large majorité la proposition de loi contre la haine sur internet censée responsabiliser les auteurs de messages et les plateformes, au risque de nuire au débat public, selon ses détracteurs. L’élargissement du champ de la loi dite Avia sur la haine en ligne provoque de nombreuses réactions négatives car l’objet même de la loi devient confus et risque d’entraîner un vaste phénomène de censure. Certaines plateformes pour éviter les risques juridiques pouvant systématiquement éliminer des contenus douteux ou supposés comme tels. Pas forcément d’ailleurs des contenus liés à la haine en ligne et qui restreindrait de façon considérable la liberté d’expression des internautes. Bref on s’interroge pour savoir si la loi Avia est bien l’outil destiné  à lutter contre la haine en ligne ou à installer une forme de censure. Rappelons aussi que le gouvernement a tenté à plusieurs reprises d’intervenir pour essayer d’interdire un sujet tout aussi délicat : les » fausses nouvelles ». La mesure phare de la proposition de loi de la députée LREM Laetitia Avia prévoyait à l’origine d’obliger les plateformes Internet à retirer en moins de 24 heures les contenus haineux signalés par les autorités ou par le public. Mais des  députés ont élargi sa portée en proposant une série d’amendements. Les députés proposent ainsi d’étendre l’obligation de retrait en moins de 24 heures pour des infractions comme le harcèlement sexuel, la traite des êtres humains, le proxénétisme, la mise à disposition de mineurs à contenus pornographiques ou encore l’apologie du terrorisme. Les réseaux sociaux ne sont également plus les seules plateformes concernées : un amendement veut aussi soumettre à la loi les moteurs de recherche, pour déréférencer le contenu problématique. Pour Salwa Toko, la présidente du Conseil national du numérique (instance consultative qui rassemble à la fois acteurs associatifs et professionnels de l’internet), le texte ne parvient pas à bien clarifier quels contenus les plateformes doivent accepter, et quels contenus elles doivent refuser. La proposition de loi « ne donne pas une définition juridique et bien précise », souligne-t-elle. Elle rejoint les acteurs professionnels sur l’avis que ce n’est pas à Facebook, Twitter, YouTube ou Google de déterminer ce qui censurable et ce qui ne l’est pas. « Nous regrettons que le pouvoir judiciaire ne soit pas plus mis en avant et ne soit pas plus renforcé. On se demande s’il n’y a pas là un glissement de responsabilité étatique qui est en train de se mettre en place, au profit des acteurs économiques » que sont les grandes plateformes internet, a-t-elle ajouté

L’Oréal: ça baigne, bénéfice net de +8,8%)

 

L’Oréal: ça baigne, bénéfice net de +8,8%)

 

 

Évidemment on ne peut que se réjouir qu’une grande multi nationale localisée en France se porte bien. Cela contribue au dynamisme de la croissance même si pour l’essentiel le chiffre d’affaires est réalisé à l’étranger. Pour autant, on peut s’interroger sur l’ampleur du bénéfice net en 2018 qui a atteint, 8 % soient près de 4 milliards. D’un point de vue éthique, on peut légitimement se demander si ces profits sont acceptables. Une autre question sera celle de leur distribution ! Un dynamisme qui est sans doute imputable au management qui sait  valoriser ses produits et surtout le rêve qui y est associé (exemple le fantasme des crèmes qui effacent les rides !). L’Oréal a en effet annoncé aujourd’hui un bénéfice net de 3,89 milliards d’euros en 2018, une hausse de 8,8% sur un an, ainsi qu’un nouveau record de rentabilité, grâce au dynamisme de ses divisions haut de gamme L’Oréal Luxe et Cosmétique Active. La marge d’exploitation du géant mondial des cosmétiques a atteint 18,3% l’an dernier, dépassant son précédent record de 18% en 2017. Ses ventes annuelles ont totalisé 26,9 milliards d’euros, légèrement meilleures que prévu et représentant une croissance de 7,1% à taux de change et périmètre constants, soit leur plus forte progression annuelle depuis 2007.

 

Croissance zone euro et Allemagne : net tassement

Croissance  zone euro et Allemagne : net tassement

 

Conséquence de l’environnement mondial et de l’austérité budgétaire excessive,  la croissance de la zone euro se tasse sérieusement y compris  en Allemagne. En Allemagne d’après le comité des sages, on a  sérieusement révisé à la baisse les prévisions de croissance pour 2018 et 2019: alors qu’au printemps, on s’attendait à une progression de 2,3 % cette année, on n’envisage  plus que 1,6 %. Comme la France. Pour l’année prochaine, la prévision est passée de 1,8 % à 1,5 %. L’Allemagne ferait moins bien que la moyenne dans la zone euro: 2 % cette année, 1,7 % l’année prochaine. La locomotive économique du continent marque le pas. Pour  l’ensemble de la  zone euro, on  aura même du mal à atteindre 2 % pour l’année. En France,  la situation du troisième trimestre est meilleure (plus 0,4 % au troisième trimestre) mais elle est inférieure aux attentes et vient seulement compenser les résultats très décevants des deux premiers trimestres. En plus des conséquences budgétaires, les incidences aussi de la politique monétaire de la BCE qui choisit le moment où la croissance baisse pour remonter ses taux. Le contraire de la banque centrale américaine qui relève ses taux mais alors que la croissance affiche une santé insolente (+3, 5 % pour le troisième trimestre). Seulement 0,2% de croissance pour la zone euro au troisième trimestre selon la première estimation de l’Office européen des statistiques Eurostat. Le Produit intérieur brut (PIB) avait crû de 0,4% au cours des deux premiers trimestres Ce chiffre de 0,2% est inférieur aux attentes des analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset, qui tablaient sur une croissance de 0,4%. L’estimation d’Eurostat, qui n’est que provisoire, s’inscrit dans un contexte économique difficile, marqué par des tensions commerciales, les négociations du Brexit, mais aussi dernièrement. « Ne vous attendez pas à ce que ça s’améliore beaucoup », prévient Bert Colijn, analyste pour ING. Le taux de croissance de 0,4% enregistré au deuxième trimestre, qui avait semblé « décevant à l’époque », pourrait bien avoir été « le dernier hourra du cycle de croissance », ajoute-t-il. En juillet dernier, la Commission européenne avait revu à la baisse sa prévision de croissance pour cette année, à  2,1%, en raison de cette incertitude globale. Elle doit présenter le 8 novembre ses nouvelles prévisions économiques. Dans l’ensemble de l’Union européenne, la croissance a progressé de 0,3% au troisième trimestre.

 

Croissance zone euro : net tassement

Croissance  zone euro : net tassement

 

Conséquence de l’austérité budgétaire excessive, la croissance de la zone euro ce tasse sérieusement. On aura même du mal à atteindre 2 % pour l’ensemble de l’année. En France,  la situation du troisième trimestre est meilleure( plus 0,4 % au troisième trimestre) mais elle est inférieure aux attentes et vient seulement compenser les résultats très décevants des deux premiers trimestres. En plus des conséquences budgétaires, les incidences aussi de la politique monétaire de la BCE qui choisit le moment où la croissance baisse pour remonter ses taux. Le contraire de la banque centrale américaine qui relève ses taux mais alors que la croissance affiche une santé insolente (+3, 5 % pour le troisième trimestre). Seulement 0,2% de croissance pour la zone euro au troisième trimestre selon la première estimation de l’Office européen des statistiques Eurostat. Le Produit intérieur brut (PIB) avait crû de 0,4% au cours des deux premiers trimestres.  Ce chiffre de 0,2% est inférieur aux attentes des analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset, qui tablaient sur une croissance de 0,4%. L’estimation d’Eurostat, qui n’est que provisoire, s’inscrit dans un contexte économique difficile, marqué par des tensions commerciales, les négociations du Brexit, mais aussi dernièrement. « Ne vous attendez pas à ce que ça s’améliore beaucoup », prévient Bert Colijn, analyste pour ING. Le taux de croissance de 0,4% enregistré au deuxième trimestre, qui avait semblé « décevant à l’époque », pourrait bien avoir été « le dernier hourra du cycle de croissance », ajoute-t-il. En juillet dernier, la Commission européenne avait revu à la baisse sa prévision de croissance pour cette année, à  2,1%, en raison de cette incertitude globale. Elle doit présenter le 8 novembre ses nouvelles prévisions économiques. Dans l’ensemble de l’Union européenne, la croissance a progressé de 0,3% au troisième trimestre.

Croissance 2060 : net ralentissement !!! (OCDE)

Croissance  2060 : net ralentissement !!!

 

Cette fois l’OCDE fait dans le marc de café en imaginant que la croissance mondiale va s’écrouler en 2060.  Des prévisions plus qu’aléatoires, très fumeuses car, les projections n’ont jamais permis d’envisager l’avenir à une échéance si lointaine. En cause,  le fait qu’on a jamais prévu les événements majeurs de nature économique, sociale ou géopolitique. En fait on tire les traits du passé, plus exactement du présent en l’occurrence,  mais il se pourraiat que les choses accélèrent dans un sens ou dans un autre sous l’effet notamment de la diffusion de la formation et de la connaissance, de la mise sur le marchés de produits et services complètement inconnus, d’une autre conception de la régulation multilatérale ou bilatérale, sans parler de catastrophes naturelles ou non. Chez les experts, il est connu qu’il est plus facile de prévoir l’avenir à 50 ans qu’à 5 ou dix ans !   En 2005, le taux de croissance mondiale était évalué à 3,7% mais au fur et à mesure des années, les prévisionnistes de l’OCDE  estiment qu’il risque de chuter autour de 2% d’ici 2060. Du coté des pays membres de l’OCDE, le PIB devrait légèrement ralentir à 1,9% en 2060, comparé aux 2,1% en 2006, en raison notamment de la baisse de la consommation privée. La reconstitution des stocks et les exportations nettes ont cependant atténué le ralentissement de la croissance globale du PIB ces dernières années. En ce qui concerne les BRIICS (Brésil, Russie, Inde, Indonésie, Chine et Afrique du Sud), la croissance du PIB était estimée à 7,6% en 2006. Mais dans les 40 prochaines années, le rythme du PIB mondial devrait ralentir de manière très considérable au point d’atteindre 2,1%. Selon le communiqué de l’OCDE« une part croissante de la production mondiale est imputable à l’Inde et à la Chine – qui réaliseront chacune entre 20% et 25% du PIB mondial d’ici 2060, contre un peu plus de 40% pour les pays de l’OCDE – le centre de gravité de l’économie mondiale continuant de se déplacer vers l’Asie ». « La Chine et l’Inde devraient voir leur revenu annuel par habitant multiplié par sept, mais le niveau de vie dans ces pays et quelques autres du monde émergent ne représentera encore que 25% à 60% de celui des pays les plus riches en 2060″selon un rapport de l’OCDE. Dans le même temps, le changement démographique pèse sur les niveaux de vie dans les pays avancés et soumet à très rude épreuve les budgets, contraignant les pouvoirs publics à augmenter leurs recettes fiscales d’en moyenne 6,5 points de PIB pour pouvoir financer leurs dépenses de santé et de retraite tout en empêchant la dette publique de grimper. C’est ignorer évidemment les mouvements de population ou les coopérations internationales.

Créations d’emplois : net tassement

Créations d’emplois : net tassement

Un tassement logique qui suit celui de la croissance qui affiche seulement 0.3% au premier trimestre et 0.2% au second. . Selon l l’Insee, la croissance de l’emploi salarié en France a en effet ralenti à 0,2% sur les trois premiers mois de l’année après une hausse révisée à 0,4% sur le dernier trimestre de l’année 2017.  L’économie française a crée 48.800 empois dans le secteur privé et le secteur public au cours de trois premiers mois de l’année contre 107.300 sur les trois derniers mois de l’année 2017. Le niveau d’emploi est quasi stable dans la fonction publique (+1.100 emplois) et augmente de 47.000 dans le privé (0,2% contre 0,6%). Sur un an, les créations d’emploi restent dynamiques. Elles s’élèvent à 288.200 (+1,2%) avec une hausse de 301.200 dans le privé et une diminution de 13.000 dans la fonction publique. Ces derniers chiffres relatifs au public coïncident avec la fin des contrats aidés décidée par le gouvernement d’Édouard Philippe à l’été 2017. Dans la sphère publique, le nombre de créations d’emplois a nettement ralenti depuis la fin du deuxième trimestre 2017. Après avoir atteint un point haut en juin 2017 (5,807 millions de postes), les effectifs ne cessent de fondre pour atteindre 5,793 millions de personnes en poste. Du côté du privé, le niveau d’emploi atteint des sommets (19.378 millions). Un record depuis au moins 2010. Le solde des emplois dans le secteur privé est positif depuis au moins douze trimestres. Ce qui confirme la bonne santé de l’économie française. Au total, 25,17 millions d’emplois sont recensés par l’Insee. Sur le premier trimestre 2018, les services marchands sont restés le premier moteur de l’emploi avec une hausse de 0,3% après 0,8% au dernier trimestre 2017. L’intérim (+4.500, +0,5%), la construction (+3.600, +0,3%) et l’agriculture (+3.000, +1,0%) ont aussi créé des postes. Si l’intérim a atteint un nouveau record d’effectifs, avec 818.000 postes, le secteur de l’emploi temporaire est en nette décélération, après avoir créé en moyenne 30.000 postes par trimestre au cours des six trimestres précédents. La construction, de son côté, est bien orientée pour le cinquième trimestre d’affilée. Auparavant, les chantiers avaient connu huit années, entre fin 2008 et fin 2016, pendant lesquelles ils avaient perdu plus de 200.000 postes. Les services non marchands (+3.900, 0,0%) et l’industrie (-800, 0,0%) ont vu, quant à eux, leurs effectifs stagner au premier trimestre. En un an, les tendances sont les mêmes que sur le trimestre pour l’emploi tertiaire marchand (+162.300, +1,4%), l’intérim (+90.200, +12,4%), la construction (+25.600, +1,9%), l’agriculture (+3.300, +1,1%), dans le vert. Les services non marchands sont stables sur l’année (+1.200, +0,0%) comme sur le trimestre. En revanche, l’industrie, qui a stagné sur le trimestre, est en légère hausse sur un an (+5.600, +0,2%). Cette moindre dynamique de l’emploi s’inscrit dans un contexte de croissance ralenti. Selon les derniers chiffres de l’Insee publiés le 30 mai, le produit intérieur brut en volume a ralenti au cours du premier trimestre à 0,2% et à 0.3% au second contre 0,7% au dernier trimestre 2017. Ce coup de frein s’explique par un ralentissement de l’investissement des entreprises et de la consommation des ménages qui ont eu des répercussions sur l’activité.

Croissance : net ralentissement au premier trimestre…et au second

Croissance : net ralentissement  au premier trimestre…et au second

Ralentissement net au premier trimestre et sans doute au second même si grâce à l’acquis de croissance 2018devrait se terminer sur uen augmentation de l’activité autour de 1.8%. Selon les derniers chiffres de l’Insee publiés le 30 mai, le produit intérieur brut en volume a ralenti pour s’élever à 0,2% sur les trois premiers mois de l’année, après 0,7% au dernier trimestre 2017. L’institut de statistiques a ainsi révisé ses chiffres de croissance à la baisse par rapport à sa première estimation. L’augmentation du PIB de la France était initialement prévue à 0,3%. Cette baisse est à mettre en regard d’une croissance encore plus robuste qu’estimée pour les trimestres précédents. Si la croissance du dernier trimestre 2017 a été confirmée à 0,7%, les trois autres trimestres ont connu des révisions favorables à 0,8% pour le premier trimestre et à 0,7% pour les deux suivants). Ce freinage apparaît très brutal, mais il représente plutôt « un contrecoup, une respiration après une fin d’année 2017 très dynamique », a estimé le directeur général de l’Insee, Jean-Luc Tavernier, mercredi matin lors d’une audition par la commission des finances de l’Assemblée. Ce coup de mou s’explique par un ralentissement de l’investissement des entreprises et  de la consommation des ménages. Dans le détail, les dépenses de consommation des ménages ont progressé de 0,1% entre janvier et mars, alors qu’elles avaient augmenté de 0,2% lors des trois mois précédents. La consommation en biens est « en léger repli » pour le deuxième trimestre consécutif tandis que celle en services « ralentit légèrement », précise l’organisme public, qui qualifie les dépenses des ménages d’« atones« . Les investissements des entreprises se sont de leur côté effondrés, pour atteindre +0,1% au lieu du 0,5% jusque-là annoncés. « Ce ralentissement est principalement dû au repli de l’investissement en biens manufacturés (−1,3% après +1,6% au dernier trimestre 2017) », précise l’Insee. D’après l’institut public, l’investissement des ménages a, lui aussi, marqué le pas, avec une croissance de 0,2% contre +0,6% au trimestre précédent, « en raison d’un ralentissement dans le secteur de la construction ». Le commerce extérieur, qui s’était fortement redressé entre octobre et décembre, a quant à lui eu un effet nul sur la croissance: les exportations ont ainsi en effet reculé de 0,3% (après +2,3%), mais les importations ont connu une dynamique similaire (-0,3%, après +0,1%). L’institut de statistiques a également expliqué que les dépenses de consommation des ménages en biens ont reculé au mois d’avril de 1,5%. La consommation d’énergie s’est nettement repliée tout comme les achats alimentaires. En ce qui concerne l’énergie (−5,4 % après −0,9 %), les dépenses de chauffage ont nettement baissé en raison de températures supérieures aux normales saisonnières en avril, après des mois de février et mars froids. Du côté des produits raffinés, les dépenses en gazole ont diminué alors que celles en essence ont progressé.

Croissance : net coup de frein au premier trimestre

Croissance : net coup de frein au premier trimestre

0.3% au lieu de 0.7% le trimestre précédent.  La conséquence de ce qu’avait pronostiqué l’INSEE. Avec les meures fiscales, mécaniquement la consommation devait être affectée et peser sur la croissance. Une prévision qui avait été contredite par le gouvernemet mais qui se confirme pourtant. Selon la première estimation publiée ce vendredi par l’Insee, le PIB affiche en effet une hausse de 0,3% entre janvier et mars. Loin du rythme atteint lors du dernier trimestre 2017 (0,7%), c’est aussi sa plus faible augmentation depuis l’automne 2016.  La hausse de la CSG, entrée en vigueur en début d’année, pourrait expliquer, en partie, la perte de dynamisme observée de la consommation des ménages – les mesures en faveur du pouvoir d’achat, comme la suppression de la taxe d’habitation, n’intervenant qu’en fin d’année. Les  dépenses des ménages, n’ont augmenté que de 0,2% sur les trois premiers mois de l’année, soit le même rythme qu’au dernier trimestre 2017, malgré un rebond marqué de la consommation en énergie lié à la baisse des températures en février et mars (+1,4% après −0,6%). Le ralentissement s’explique également par de moindres investissements, tant au niveau des entreprises (+0,5% après +1,6% fin 2017) que des ménages (+0,5% après +0,6%), ajoute l’organisme public. Les exportations sont quasi stables au premier trimestre 2018 après le fort dynamisme observé au quatrième trimestre (−0,1 % après +2,5 %), notamment en matériels de transport. Dans le même temps, les importations sont stables (0,0 % après +0,4 %). Au total, les échanges extérieurs ne contribuent pas à la croissance, après une contribution de +0,6 point au trimestre précédent. Dans ce contexte, la production totale de biens et services a nettement ralenti, avec une croissance de 0,3% contre +0,9% au trimestre précédent, avec un repli marqué dans le secteur manufacturier (−1,1 % après +1,5%). Le problème c’est que le second trimestre sera affecté par les grèves SNCF et qu’il ne fait pas espérer uen compensation pour les trois mois en cours.

 

Législatives partielles en Loiret et Haute-Garonne : très net recul de LREM

Législatives partielles en Loiret et Haute-Garonne : très  net recul de LREM

Dans le Loiret, le député sortant Jean-Pierre Door (LR) est arrivé largement en tête au premier tour d’une législative partielle dans la 4e circonscription du Loiret et affrontera Mélusine Harlé (LREM) au second tour.  Dans la de la 8ème circonscription de la Haute-Garonne. Joël Aviragnet (PS) va retrouver son siège de député de Haute-Garonne. Il a remporté ce dimanche soir le second tour de la législative partielle face au candidat de la République en Marche Michel Montsarrat avec plus de 70 % des voix. Dans les deux cas le recul de LREM est très important.  Après l’invalidation de son élection en décembre, Jean-Pierre Door, cardiologue qui aura 76 ans le 1er avril et brigue un quatrième mandat, a ravi 38,20% des suffrages. En juin 2017, Jean-Pierre Door l’avait emporté de justesse au second tour face à Mélusine Harlé, avec seulement huit voix d’avance. Le Conseil constitutionnel avait annulé l’élection, notamment à cause de la diffusion de messages de propagande électorale, le jour même du scrutin, sur la page Facebook du candidat élu, un acte jugé « de nature à altérer la sincérité du scrutin ».  Dans le département de la Haute-Garonne. Ce dimanche, Joël Aviragnet (PS) a largement remporté l’élection partielle sur la 8ème circonscription face à son adversaire Michel Montsarrat (LREM). Joël Aviragnet remporte 70,31 % des voix contre 29,69 % à Michel Monsarrat. La participation s’est légèrement redressée par rapport au 1er tour du dimanche 11 mars. Cette mobilisation a visiblement profité à Joël Aviragnet. Les score du candidat En Marche sont, selon un membre de son équipe, « mauvais partout sauf à Luchon ». Les deux hommes s’étaient déjà affrontés en juin 2017 et Joël Aviragnet l’avait déjà emporté mais son élection avait finalement été annulée par le Conseil constitutionnel.   Contrairement à 2017, Joël Aviragnet était arrivé largement en tête au premier tour devançant son adversaire de près de 20 points. Michel Montsarrat avait perdu près des deux tiers des voix de 2017.  Ces législatives partielles sont un nouveau revers pour la majorité présidentielle.

 

1234



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol