Archive pour le Tag 'net'

Salaire moyen net en France ensemble des salariés : 1722 ou 2125 euros ?

Salaire moyen net en France ensemble des salariés : 1722 ou  2125 euros ?

 

L’INSEE a sorti  une étude qui fait apparaître un salaire net moyen de 1722 €. Une autre étude du même organisme indiqué 2125 € comme salaire net moyen mensuel. La différence tient au fait  que le salaire net moyen de 1722 € concerne les vrais salaires et que le chiffre de 2125 les salaires équivalents à plein temps. Or  on sait que les emplois à temps partiel ne cessent de se développer. En France pour un temps plein ;  un salaire qui a augmenté de 42 % de 2009 à 2013. En francs constants il y a donc eu progression. L’augmentation est de   42 %) et  l’inflation a atteint, elle, 34,5 %. En 2013, le revenu perçu par un salarié était de 20.350 euros. On peut évidemment mettre en cause l’évolution réelle de l’inflation car l’inflation ne tient pas compte suffisamment de l’évolution structurelle de la consommation, structure de la consommation qui en outre varie nettement en fonction  des revenus. Il s’agit d’un revenu salarial, tous types de contrats confondus : plein temps, temps partiel ou mi-temps. Si l’on veut des comparaisons plus parlantes, il faut se concentrer sur le salaire net annuel moyen pour un temps plein. Il était en 2013 de 25.500 euros soit 2125 € par mois. En moyenne on note donc une augmentation faible mais réelle du salaire moyen. Salaire moyen à distinguer du salaire médian lequel divise la population en deux et qui au contraire fait apparaître une légère diminution. En cause un accroissement des inégalités, ce qui gagnent plus ont encore gagné davantage, ce qui gagnent moins perdu davantage. Premier point à noter : ce montant montre une augmentation régulière des salaires nets entre 1995 et 2009. Les cadres gagnent en moyenne trois fois plus que les ouvriers : 41.200 euros pour les premiers contre 13.800 euros pour les ouvriers et employés. Si ce montant annuel est inférieur au Smic sur un an, c’est que le poids des CDD est très sensible dans cette catégorie de salariés. Il s’agit comme toujours dans ces comparaisons de moyennes. Elles masquent des disparités parfois importantes entre les activités, les statuts professionnels, les âges et les sexes. L’écart de salaire en être les hommes et les femmes restent toujours aussi fort. On en parle beaucoup. Mais sur le terrain, les choses bougent moins vite que la fermeté des déclarations de nos patrons et de nos responsables le laissent penser. Tous statuts confondus, les femmes gagnent de 19 à 22% de moins que leurs homologues. Ce sont dans les fonctions de cadres que les écarts sont les plus significatifs et dans ceux des employés où les différences de rémunérations moyennes nettes sont les plus faibles (autour de 8%). Sur un indice INSEE toujours discutable, le pouvoir d’achat a augmenté tous les ans de 0,3% entre 2007 et 2014. C’est moins qu’en Allemagne, mais bien mieux qu’en Italie, en Grande-Bretagne ou en Espagne. Chez nous, les salaires n’ont pas chuté et les prestations sociales ont joué un grand rôle d’amortisseurs. En se fondant sur les salaires réels, le revenu salarial augmente avec l’âge des salariés jusqu’à 54 ans : il atteint pour les 50-54 ans un montant 3,4 fois plus élevé que celui des moins de 25 ans. Les femmes perçoivent un revenu salarial inférieur en moyenne de 24 % à celui des hommes (23.398 euros). Les cadres perçoivent, eux, un revenu salarial 2,6 fois supérieur à celui des ouvriers et 2,9 fois supérieur à celui des employés (13.988 euros). Le revenu salarial des diplômés de niveau Bac+3 ou plus est le double de celui des salariés de niveau inférieur au Bac.  Le revenu salarial varie davantage parmi les salariés les moins diplômés que parmi les plus diplômés, en particulier dans la moitié basse de l’échelle salariale. En revanche, comme pour les cadres, la dispersion dans la moitié haute de l’échelle est plus élevée chez les salariés les plus diplômés.

 

Salaire moyen net en France : 1722 ou 2125 euros ?

Salaire moyen net en France : 1722 ou  2125 euros ?

 

L’INSEE a sorti  une étude qui fait apparaître un salaire net moyen de 1722 €. Une autre étude du même organisme indiqué 2125 € comme salaire net moyen mensuel. La différence tient au fait  que le salaire net moyen de 1722 € concerne les vrais salaires et que le chiffre de 2125 les salaires équivalents à plein temps. Or  on sait que les emplois à temps partiel ne cessent de se développer. En France pour un temps plein ;  un salaire qui a augmenté de 42 % de 2009 à 2013. En francs constants il y a donc eu progression. L’augmentation est de   42 %) et  l’inflation a atteint, elle, 34,5 %. En 2013, le revenu perçu par un salarié était de 20.350 euros. On peut évidemment mettre en cause l’évolution réelle de l’inflation car l’inflation ne tient pas compte suffisamment de l’évolution structurelle de la consommation, structure de la consommation qui en outre varie nettement en fonction  des revenus. Il s’agit d’un revenu salarial, tous types de contrats confondus : plein temps, temps partiel ou mi-temps. Si l’on veut des comparaisons plus parlantes, il faut se concentrer sur le salaire net annuel moyen pour un temps plein. Il était en 2013 de 25.500 euros soit 2125 € par mois. En moyenne on note donc une augmentation faible mais réelle du salaire moyen. Salaire moyen à distinguer du salaire médian lequel divise la population en deux et qui au contraire fait apparaître une légère diminution. En cause un accroissement des inégalités, ce qui gagnent plus ont encore gagné davantage, ce qui gagnent moins perdu davantage. Premier point à noter : ce montant montre une augmentation régulière des salaires nets entre 1995 et 2009. Les cadres gagnent en moyenne trois fois plus que les ouvriers : 41.200 euros pour les premiers contre 13.800 euros pour les ouvriers et employés. Si ce montant annuel est inférieur au Smic sur un an, c’est que le poids des CDD est très sensible dans cette catégorie de salariés. Il s’agit comme toujours dans ces comparaisons de moyennes. Elles masquent des disparités parfois importantes entre les activités, les statuts professionnels, les âges et les sexes. L’écart de salaire en être les hommes et les femmes restent toujours aussi fort. On en parle beaucoup. Mais sur le terrain, les choses bougent moins vite que la fermeté des déclarations de nos patrons et de nos responsables le laissent penser. Tous statuts confondus, les femmes gagnent de 19 à 22% de moins que leurs homologues. Ce sont dans les fonctions de cadres que les écarts sont les plus significatifs et dans ceux des employés où les différences de rémunérations moyennes nettes sont les plus faibles (autour de 8%). Sur un indice INSEE toujours discutable, le pouvoir d’achat a augmenté tous les ans de 0,3% entre 2007 et 2014. C’est moins qu’en Allemagne, mais bien mieux qu’en Italie, en Grande-Bretagne ou en Espagne. Chez nous, les salaires n’ont pas chuté et les prestations sociales ont joué un grand rôle d’amortisseurs. En se fondant sur les salaires réels, le revenu salarial augmente avec l’âge des salariés jusqu’à 54 ans : il atteint pour les 50-54 ans un montant 3,4 fois plus élevé que celui des moins de 25 ans. Les femmes perçoivent un revenu salarial inférieur en moyenne de 24 % à celui des hommes (23.398 euros). Les cadres perçoivent, eux, un revenu salarial 2,6 fois supérieur à celui des ouvriers et 2,9 fois supérieur à celui des employés (13.988 euros). Le revenu salarial des diplômés de niveau Bac+3 ou plus est le double de celui des salariés de niveau inférieur au Bac.  Le revenu salarial varie davantage parmi les salariés les moins diplômés que parmi les plus diplômés, en particulier dans la moitié basse de l’échelle salariale. En revanche, comme pour les cadres, la dispersion dans la moitié haute de l’échelle est plus élevée chez les salariés les plus diplômés.

 

Salaire moyen net en France : 2125 ou 1722 euros ?

Salaire moyen net en France : 2125 ou 1722 euros   ?

 

Difficile de s’y retrouver dans le niveau des salaires selon qu’il s’agit de salaire moyen, de salaire médian, de salaire brut ou net. Récemment  l’INSEE a sorti  une étude qui fait apparaître un salaire net moyen de 2250 € en 2015 .une information reprise par les grands médias en provenance des agences de presse sans autre analyse.  Une autre étude de l’INSEE  indiquait  environ 1800 € comme salaire net moyen mensuel. La différence tient au fait  que le salaire net moyen de 1800 € concerne les vrais salaires et que le chiffre de correspond aux salaires équivalents à plein temps. Or  on sait que les emplois à temps partiel ne cessent de se développer surtout chez les femmes.  En 2015, les salariés du privé et des entreprises publiques (SNCF, EDF, France télévisions, etc.) ont perçu chaque mois en moyenne, pour un temps plein, 2.250 euros nets après prélèvement des cotisations sociales (2.998 euros bruts).  Notons que la prise en compte des entreprises publiques fausse les salaires moyen affichés et les tirent vers le haut. Le salaire net moyen croît pour chaque catégorie socioprofessionnelle de façon plus marquée pour les cadres (+1,2% après +0,8% en 2014) en particulier dans les transports (+2%), les activités commerciales (+ 1,7%) et l’industrie (+1,4%) et pour les ouvriers (+1,1% après +0,4% en 2014), qui ont bénéficié, comme les employés, de la revalorisation du Smic brut horaire (+0,8%) au 1er janvier 2015. Le salaire net moyen des personnes qui restent en place dans le même établissement d’une année sur l’autre, soit un peu plus d’un salarié sur deux du privé, augmente de 2,8% en euros constants, une hausse qui reflète en grande partie, dit l’Insee, « les progressions de carrière et les gains d’ancienneté dans un groupe où les CDI, les hommes et les salariés à temps complet sont surreprésentés ». La hausse des effectifs en contrats aidés atténue la progression du salaire net moyen en 2015: hors contrats aidés et de professionnalisation, le salaire net moyen augmente de 1,3%, souligne l’Insee, qui attribue cette hausse pour moitié à l’évolution de la structure des emplois et notamment à « l’élévation des qualifications et de l’expérience des salariés ». La moitié des salariés ont cependant gagné moins de 1.797 euros net par mois, en hausse de 0,7% par rapport à 2014 et inférieur de 20,2% à la moyenne. En bas de l’échelle, les 10% de salariés les moins bien rémunérés ont perçu un salaire inférieur à 1.213 euros. En haut de l’échelle, les 10% les mieux rémunérés ont gagné au moins 3.646 euros et les 1% les plus rémunérés au moins 8.283 euros, détaille l’étude. Les femmes ont perçu 18,4% de moins que les hommes, leur salaire net moyen progressant néanmoins légèrement plus que celui des hommes (+1,2%) en raison d’une hausse de leur part parmi les cadres. On pourrait  évidemment mettre en cause l’évolution réelle de l’inflation qui sert  calculer la progression du pouvoir d’achat. En effet  l’inflation ne tient pas compte suffisamment de l’évolution structurelle de la consommation, structure de la consommation qui en outre varie nettement en fonction  des revenus.

Salaire moyen net des Français à 2250 euros !!!

  • Salaire moyen net  des Français à 2250 euros !!!

Nombre de Françis ont été surpris par le chiffre annoncé par l’INSEE et peu de medias ont pris le temps d’analyser cette information erronée. Qui plus est on annonce aussi une  augmentation de 1.1% sur les derenirs chiffres connus. La vérité c’est le salaire moyen a progressé de 1,1% en 2015 mais  La hausse du salaire net moyen entre 2002 et 2015 a enregistré  une hausse qui a été plus de trois fois inférieure à l’inflation, les prix ayant augmenté de 23% en cumulé entre 2002 et 2015.Surtout le salaire net moyen n’est pas de 2225 euros mais bien inférieur. A savoir autour de 1722 d’après une autre étude de l’INSEE. . La différence tient au fait  que le salaire net moyen de 1722 € concerne les vrais salaires et que les chiffres de 2125 et 2225 les salaires équivalents à plein temps. Or  on sait que les emplois à temps partiel ne cessent de se développer. . Si l’on veut des comparaisons plus parlantes, il faut se concentrer sur le salaire net annuel moyen pour un temps plein. Il était en 2013 de 25.500 euros soit 2125 € par mois et 2225 en 2014. Le Salaire moyen est à distinguer du salaire médian lequel divise la population en deux et qui fait apparaître une légère diminution. En cause un accroissement des inégalités, ce qui gagnent plus ont encore gagné davantage, ce qui gagnent moins perdu davantage. Les cadres gagnent en moyenne trois fois plus que les ouvriers : 41.200 euros pour les premiers contre 13.800 euros pour les ouvriers et employés. Si ce montant annuel est inférieur au Smic sur un an, c’est que le poids des CDD est très sensible dans cette catégorie de salariés. Il s’agit comme toujours dans ces comparaisons de moyennes. Elles masquent des disparités parfois importantes entre les activités, les statuts professionnels, les âges et les sexes. L’écart de salaire en être les hommes et les femmes restent toujours aussi fort. On en parle beaucoup. Mais sur le terrain, les choses bougent moins vite que la fermeté des déclarations de nos patrons et de nos responsables le laissent penser. Tous statuts confondus, les femmes gagnent de 19 à 22% de moins que leurs homologues. Ce sont dans les fonctions de cadres que les écarts sont les plus significatifs et dans ceux des employés où les différences de rémunérations moyennes nettes sont les plus faibles (autour de 8%). Sur un indice INSEE toujours discutable, le pouvoir d’achat a augmenté tous les ans de 0,3% entre 2007 et 2014. C’est moins qu’en Allemagne, mais bien mieux qu’en Italie, en Grande-Bretagne ou en Espagne. Chez nous, les salaires n’ont pas chuté et les prestations sociales ont joué un grand rôle d’amortisseurs. En se fondant sur les salaires réels, le revenu salarial augmente avec l’âge des salariés jusqu’à 54 ans : il atteint pour les 50-54 ans un montant 3,4 fois plus élevé que celui des moins de 25 ans. Les femmes perçoivent un revenu salarial inférieur en moyenne de 24 % à celui des hommes (23.398 euros). Les cadres perçoivent, eux, un revenu salarial 2,6 fois supérieur à celui des ouvriers et 2,9 fois supérieur à celui des employés (13.988 euros). Le revenu salarial des diplômés de niveau Bac+3 ou plus est le double de celui des salariés de niveau inférieur au Bac.  Le revenu salarial varie davantage parmi les salariés les moins diplômés que parmi les plus diplômés, en particulier dans la moitié basse de l’échelle salariale. En revanche, comme pour les cadres, la dispersion dans la moitié haute de l’échelle est plus élevée chez les salariés les plus diplômés. Dernière observation, les salaires groupe privé et public, or en moyenne les salaires du public sont plus élevés que ceux du privé (effet GVT, ancienneté et aussi qualification). D’où la nécessité de prendre avec prudence ces calculs de la moyenne des salaires.

 

Salaire moyen net en France : 1722 ou 2125 euros ?

Salaire moyen net en France : 1722 ou  2125 euros ?

 

Difficile de s’y retrouver dans le niveau des salaires selon qu’il s’agit de salaire moyen, de salaire médian, de salaire brut ou net. Aujourd’hui l’INSEE sort  une étude qui fait apparaître un salaire net moyen de 2250 € en 2015 .une information reprise par les grands médias en provenance des agences de presse sans autre analyse.  Une autre étude de l’INSEE  indiquait  environ 1800 € comme salaire net moyen mensuel. La différence tient au fait  que le salaire net moyen de 1800 € concerne les vrais salaires et que le chiffre de correspond aux salaires équivalents à plein temps. Or  on sait que les emplois à temps partiel ne cessent de se développer surtout chez les femmes.  En 2015, les salariés du privé et des entreprises publiques (SNCF, EDF, France télévisions, etc.) ont perçu chaque mois en moyenne, pour un temps plein, 2.250 euros nets après prélèvement des cotisations sociales (2.998 euros bruts).  Notons que la prise en compte des entreprises publiques fausse les salaires moyen affichés et les tirent vers le haut. Le salaire net moyen croît pour chaque catégorie socioprofessionnelle de façon plus marquée pour les cadres (+1,2% après +0,8% en 2014) en particulier dans les transports (+2%), les activités commerciales (+ 1,7%) et l’industrie (+1,4%) et pour les ouvriers (+1,1% après +0,4% en 2014), qui ont bénéficié, comme les employés, de la revalorisation du Smic brut horaire (+0,8%) au 1er janvier 2015. Le salaire net moyen des personnes qui restent en place dans le même établissement d’une année sur l’autre, soit un peu plus d’un salarié sur deux du privé, augmente de 2,8% en euros constants, une hausse qui reflète en grande partie, dit l’Insee, « les progressions de carrière et les gains d’ancienneté dans un groupe où les CDI, les hommes et les salariés à temps complet sont surreprésentés ». La hausse des effectifs en contrats aidés atténue la progression du salaire net moyen en 2015: hors contrats aidés et de professionnalisation, le salaire net moyen augmente de 1,3%, souligne l’Insee, qui attribue cette hausse pour moitié à l’évolution de la structure des emplois et notamment à « l’élévation des qualifications et de l’expérience des salariés ». La moitié des salariés ont cependant gagné moins de 1.797 euros net par mois, en hausse de 0,7% par rapport à 2014 et inférieur de 20,2% à la moyenne. En bas de l’échelle, les 10% de salariés les moins bien rémunérés ont perçu un salaire inférieur à 1.213 euros. En haut de l’échelle, les 10% les mieux rémunérés ont gagné au moins 3.646 euros et les 1% les plus rémunérés au moins 8.283 euros, détaille l’étude. Les femmes ont perçu 18,4% de moins que les hommes, leur salaire net moyen progressant néanmoins légèrement plus que celui des hommes (+1,2%) en raison d’une hausse de leur part parmi les cadres. On pourrait  évidemment mettre en cause l’évolution réelle de l’inflation qui sert  calculer la progression du pouvoir d’achat. En effet  l’inflation ne tient pas compte suffisamment de l’évolution structurelle de la consommation, structure de la consommation qui en outre varie nettement en fonction  des revenus.

 

Croissance Chine : net tassement

Croissance Chine : net tassement

 

Un ralentissement de la croissance lié surtout  à la demande interne et un essoufflement des exportations. . La production industrielle dans la deuxième économie mondiale a grimpé de 6% sur un an en août, selon les chiffres publiés jeudi par le Bureau national des statistiques (BNS), un organe gouvernemental. C’est le plus faible rythme de progression enregistré depuis décembre. La production industrielle avait déjà fortement ralenti en juillet, avec une hausse de 6,4% contre 7,6% en juin. Les analystes sondés par Bloomberg tablaient en moyenne pour août sur une légère reprise (+6,6%). Les anticipations du marché ont également été prises à défaut par les chiffres des ventes de détail, baromètre de la consommation des ménages chinois: celles-ci ont gonflé de 10,1% le mois dernier, contre +10,4% en juillet. Là encore, c’est très en-deçà de la prévision médiane des experts (+10,5%).Dans le détail, les ventes de voitures, d’électroménager, de meubles et de matériaux de construction ont tous connu des essoufflements extrêmement marqués entre juillet et août: reflet du refroidissement persistant du marché immobilier, qui soutient la demande pour ces produits. « De façon générale, l’économie nationale a conservé en août une dynamique de progression robuste », a malgré tout assuré la porte-parole du BNS, Liu Aihua, dans un communiqué. Néanmoins, « la conjoncture intérieure recèle toujours nombre de risques potentiels et de défis à relever » et « il subsiste beaucoup de facteurs d’instabilité et d’incertitudes dans l’environnement international », a-t-elle reconnu. De fait, une demande internationale morose – comme en témoigne le vif essoufflement des exportations chinoises en août – contribue à peser sur l’activité. « Mais le principal coupable reste une demande intérieur affaiblie », insistait jeudi Julian Evans-Pritchard, analyste du cabinet Capital Economics, pointant notamment la baisse de régime des investissements en capital fixe. Ces derniers, jauge des dépenses publiques et privées dans les infrastructures, ont gonflé de 7,8% sur un an sur la période janvier-août, selon le BNS, moins qu’attendu et ralentissant pour le 5e mois consécutif. Déjà engagé dans un douloureux rééquilibrage économique au détriment des industries lourdes, sommées de sabrer leurs capacités excédentaires, Pékin a de surcroît imposé un tour de vis drastique au secteur financier afin de réduire l’abyssal endettement du pays. Quitte à pénaliser des moteurs cruciaux de l’économie, à l’image du secteur de l’immobilier et de la construction, lequel repose largement sur des chantiers et investissements à crédit.

 

 

Nouvelles règles de taxation des multinationales du Net

Nouvelles règles de taxation des multinationales du Net

 

 

On se souvient que le tribunal administratif de Paris avait jugé le 12 juillet que Google, devenu depuis une filiale d‘Alphabet, ne disposait pas d’“établissement stable” en France sur la période de 2005 à 2010 car il exerçait ses activités depuis l‘Irlande. Selon ce tribunal, Google n’était par conséquent pas imposable en France et ne pouvait donc pas être astreint à un redressement fiscal de 1,1 milliard d‘euros comme le souhaitait le gouvernement français. Or ce concept juridique d’établissement stable est particulièrement bancal parce que précisément les multi nationales lunettes ne souhaitent pas avoir d’établissement significatif dans les pays où ils développent leurs activités pour échapper aux règles fiscales locales. Du coup,  les ministres des Finances de l‘Union européenne (UE) devraient discuter la semaine prochaine d‘une modification des règles afin d‘accroître sensiblement les impôts dont doivent s‘acquitter les géants de l‘internet comme Google et Amazon, montre un document de l‘UE consulté par Reuters. Ces multinationales, accusées de payer peu ou pas d‘impôts, font face à une pression croissante en Europe pour que la situation change, mais l‘action des Etats est bien souvent limitée par les règles actuelles qui veulent que les entreprises soient taxées sur leur lieu de résidence fiscale. Le cadre juridique actuel favorise les entreprises du numérique comparé à leurs homologues traditionnels et prive les Etats de précieuses recettes fiscales, a fait valoir la présidence estonienne de l‘UE dans un document préparé en vue d‘une réunion informelle des ministres des Finances à Tallinn en Estonie les 15 et 16 septembre. Le document propose une réforme des règles fiscales internationales pour modifier la notion d’“établissement stable” afin que les multinationales du numérique puissent être taxées partout où elles réalisent des profits et pas seulement dans les pays où elles ont établi leur résidence fiscale. La question est de savoir si l’union économique parviendra effectivement à faire évoluer les conditions fiscales concernant les multinationales visées. En effet la fiscalité relève de la compétence de chaque État, or certains états font du dumping fiscal un argument pour  attirer les sièges sociaux et encouragent  donc cette forme d’optimisation fiscale. Il faudrait donc une unanimité au sein de l’union économique pour envisager de nouvelles règles. Par ailleurs il faudra aussi négocier avec l’organisation de coopération et de développement économique pour que ces règles soient applicables, sinon la délocalisation des sièges pourrait avoir lieu dans d’autres pays que ceux  de l’union européenne. L’union économique ne veut pas courir le risque de se priver de ces multi nationales qui participent du développement des nouvelles technologies.

Le salaire net aurait progressé en 2014

Le salaire net aurait progressé en 2014

 

En 2014, dans le secteur privé, le salaire net moyen en équivalent temps plein (EQTP) s’élève à 2230 euros par mois. Un montant toutefois à relativiser si on tient compte du temps réel (les emplois à temps partiels n’étant pas négligeables). Le salaire moyen se situe alors autour de 1750 euros. En moyenne on note donc une augmentation faible mais réelle du salaire moyen. Salaire moyen à distinguer du salaire médian lequel divise la population en deux et qui au contraire fait apparaître une légère diminution. En cause un accroissement des inégalités, ce qui gagnent plus ont encore gagné davantage, ce qui gagnent moins perdu davantage  le salaire moyen aurait augmenté  en euros constants (+0,5%). Une augmentation toutefois relative puisque fondée sur un indice des prix à la consommation relativement obsolète puisqu’il ne tient pas compte de la structure de consommation des différentes catégories de ménages. Cette hausse fait suite à quatre années de stabilité ou de baisse. Il s’élève à 2480 euros nets mensuels dans la fonction publique d’État (FPE, -0,2%), 2230 euros dans la fonction publique hospitalière (FPH, 0,3%) et 1880 euros dans la fonction publique territoriale (FPT, +0,8%). Sur l’année, le revenu salarial a augmenté de 1% entre 2013 et 2014 pour l’ensemble des salariés du secteur privé et de la fonction publique, il s’élève à 20.670 euros. «L’augmentation du volume de travail annuel a amplifié la hausse des salaires en EQTP», décrypte l’Insee.

Pensions moyennes retraités touchent en moyenne 1376 euros mais en brut pas en net

Pensions moyennes  retraités touchent en moyenne 1376 euros mais en brut pas en net

 

L’administration (Drees, le service statistique du ministère de la Santé) affiche un montant moyen des pensions de 1376 € mais en brut pas net. En net, cela représente autour de 1200 €. Il s’agit bien sûr d’une moyenne et environ un demi-million de retraités ne touche que la minimum vieillesse à 800 €. Avec une pension moyenne de 1376 euros bruts mensuels en 2015, les retraités ne roulent pas sur l’or. Parmi eux, un demi-million a perçu le minimum vieillesse (Aspa), soit 800 euros mensuels pour une personne seule et 1 242 euros mensuels pour un couple. En dépit de son faible montant, la pension moyenne a cependant augmenté en 2015 de 0,5 % pour les hommes et de 1,1 % pour les femmes. Pour une raison mécanique que les experts qualifient «d’effet noria»: les nouveaux retraités, disposant de carrières plus favorables (et plus complètes pour les femmes), perçoivent souvent des pensions plus élevées que leurs aînés. Les femmes en revanche restent loin derrière les hommes, même si l’écart diminue au fil du temps. La pension de droit direct des femmes reste inférieure de 39,2 % à celle des hommes en 2015 (contre 45,8 % en 2004). C’est un peu mieux si l’on y ajoute les pensions de réversion - versées aux veufs et plus souvent aux veuves -, l’écart se réduisant alors à 25,1 %. Un sujet sensible sur lequel le nouveau président ne s’est pas encore exprimé.

Croissance Chine : net tassement de l’automobile

Croissance Chine : net tassement de l’automobile

 

Non seulement la demande internationale se tasse mais la demande intérieure ne semble pas prendre le relais ;  témoin la toute petite hausse des ventes de l’automobile de janvier. La progression du marché automobile chinois a fortement ralenti en janvier, avec une hausse de 0,2% par rapport au même mois de 2016, à 2,52 millions de véhicules neufs vendus, soit sa plus faible croissance depuis près d’un an, selon des chiffres publiés lundi par l’Association chinoise des constructeurs automobiles.  La hausse du premier marché automobile mondial avait été de 9,5% en décembre et de 16,6% en novembre. Plusieurs constructeurs ont attribué ce ralentissement aux vacances du Nouvel An lunaire et à l’atténuation de mesures incitatives mises en place par le gouvernement. La taxe sur les ventes de petites cylindrées (jusqu’à 1,6 litre), ramenée fin 2015 de 10 à 5%, a en effet été relevée à 7,5% cette année et devrait revenir à 10% en 2018.Le mois dernier, l’Association chinoise des constructeurs automobiles a dit que la croissance du marché automobile devrait revenir à 5% sur l’ensemble de 2017, après un bond de 13,7% en 2016, soit sa plus forte hausse en trois ans du fait de cette baisse des taxes sur les ventes de petites cylindrées.

Salaire moyen net en France : 1722 ou 2125 euros ?

Salaire moyen net en France : 1722 ou  2125 euros ?

 

Aujourd’hui l’INSEE sort  une étude qui fait apparaître un salaire net moyen de 1722 €. Une autre étude du même organisme indiqué 2125 € comme salaire net moyen mensuel. La différence tient au fait  que le salaire net moyen de 1722 € concerne les vrais salaires et que le chiffre de 2125 les salaires équivalents à plein temps. Or  on sait que les emplois à temps partiel ne cessent de se développer. En France pour un temps plein ;  un salaire qui a augmenté de 42 % de 2009 à 2013. En francs constants il y a donc eu progression. L’augmentation est de   42 %) et  l’inflation a atteint, elle, 34,5 %. En 2013, le revenu perçu par un salarié était de 20.350 euros. On peut évidemment mettre en cause l’évolution réelle de l’inflation car l’inflation ne tient pas compte suffisamment de l’évolution structurelle de la consommation, structure de la consommation qui en outre varie nettement en fonction  des revenus. Il s’agit d’un revenu salarial, tous types de contrats confondus : plein temps, temps partiel ou mi-temps. Si l’on veut des comparaisons plus parlantes, il faut se concentrer sur le salaire net annuel moyen pour un temps plein. Il était en 2013 de 25.500 euros soit 2125 € par mois. En moyenne on note donc une augmentation faible mais réelle du salaire moyen. Salaire moyen à distinguer du salaire médian lequel divise la population en deux et qui au contraire fait apparaître une légère diminution. En cause un accroissement des inégalités, ce qui gagnent plus ont encore gagné davantage, ce qui gagnent moins perdu davantage. Premier point à noter : ce montant montre une augmentation régulière des salaires nets entre 1995 et 2009. Les cadres gagnent en moyenne trois fois plus que les ouvriers : 41.200 euros pour les premiers contre 13.800 euros pour les ouvriers et employés. Si ce montant annuel est inférieur au Smic sur un an, c’est que le poids des CDD est très sensible dans cette catégorie de salariés. Il s’agit comme toujours dans ces comparaisons de moyennes. Elles masquent des disparités parfois importantes entre les activités, les statuts professionnels, les âges et les sexes. L’écart de salaire en être les hommes et les femmes restent toujours aussi fort. On en parle beaucoup. Mais sur le terrain, les choses bougent moins vite que la fermeté des déclarations de nos patrons et de nos responsables le laissent penser. Tous statuts confondus, les femmes gagnent de 19 à 22% de moins que leurs homologues. Ce sont dans les fonctions de cadres que les écarts sont les plus significatifs et dans ceux des employés où les différences de rémunérations moyennes nettes sont les plus faibles (autour de 8%). Sur un indice INSEE toujours discutable, le pouvoir d’achat a augmenté tous les ans de 0,3% entre 2007 et 2014. C’est moins qu’en Allemagne, mais bien mieux qu’en Italie, en Grande-Bretagne ou en Espagne. Chez nous, les salaires n’ont pas chuté et les prestations sociales ont joué un grand rôle d’amortisseurs. En se fondant sur les salaires réels, le revenu salarial augmente avec l’âge des salariés jusqu’à 54 ans : il atteint pour les 50-54 ans un montant 3,4 fois plus élevé que celui des moins de 25 ans. Les femmes perçoivent un revenu salarial inférieur en moyenne de 24 % à celui des hommes (23.398 euros). Les cadres perçoivent, eux, un revenu salarial 2,6 fois supérieur à celui des ouvriers et 2,9 fois supérieur à celui des employés (13.988 euros). Le revenu salarial des diplômés de niveau Bac+3 ou plus est le double de celui des salariés de niveau inférieur au Bac.  Le revenu salarial varie davantage parmi les salariés les moins diplômés que parmi les plus diplômés, en particulier dans la moitié basse de l’échelle salariale. En revanche, comme pour les cadres, la dispersion dans la moitié haute de l’échelle est plus élevée chez les salariés les plus diplômés.

 

 

2017 match Valls-Macron : net avantage dès ce week-end à Macron

2017 match Valls-Macron : net avantage dès ce week-end à Macron

 

 

Le grand meeting aujourd’hui de Macron à Paris devrait confirmer un net avantage de Macron sur Valls dans la course à la présidentielle. Le meeting de Macron devrait réunir au moins le double de participation par rapport à la de « Belle alliance » socialiste.  Emmanuel Macron doit développer notamment son programme économique. On note une différence de taille dans la démarche sur ce terrain. Valls, lui,  propose une forme d’assistanat. Pour les jeunes salariés privés d’emploi, il proposer de fusionner les minima sociaux dans un « revenu décent » attribué sous condition de ressources à partir de 18 ans. Macron, lui veut relancer la croissance en augmentant le  pouvoir d’achat salarié et diminuer ainsi le chômage. Pour cela il veut supprimer  des cotisations salariées concernant chômage et sécu pour alléger les charges de travail et augmenter les salaires. Les anciens financements seraient alors assurés par la CSG à l’assiette beaucoup plus large qui concerne tous  les revenus.  « J’enlève un peu plus de 3,1 points de cotisations (…) et de l’autre côté j’augmente la CSG de 1,7 point en préservant les retraites les plus modestes, 40% des retraités ne seront pas touchés (…) et je préserve les chômeurs de cet effort », a-t-il précisé sur Public Sénat. Emmanuel Macron dit vouloir généraliser « ce qui a été commencé dans la loi travail » en permettant de négocier des accords d’entreprise et de branche dans « tous les domaines » et pas seulement en matière de temps de travail. A propos de la norme de 35 heures de travail hebdomadaires, il dit vouloir garder une « référence légale ». « Mais je laisse la possibilité à des accords de branche ou d’entreprise d’y déroger », ajoute-t-il. Manuel Valls a pour sa part déclaré croire « plus que jamais » à la négociation dans l’entreprise et juré qu’il ne mettrait pas en cause la durée légale du travail, tabou de la gauche. Pour résumer macro, privilégie l’amélioration de la compétitivité et des salaires en hausse  tandis que macro envisage de créer un revenu de substitution dans le cadre d’une réforme des minima sociaux. Sur le plan politique,  Manuel Valls inscrit sa démarche dans le cadre  de la primaire socialiste. Démarche que refuse Macron qui considère aujourd’hui que le nombre  d’adhérents de son mouvement  en marche est supérieur adhérents socialiste (plus de 100 000 contre 60 000). L’avantage de Macron est assez net sur Valls aussi bien en termes de popularité que de perspectives de score en 2017. Les sondages actuels font apparaître un score de l’ordre de 10% pour Valls et de 15% pour Macron pour 2017 mais en tout état de cause aujourd’hui aucun des deux n’est en situation de se qualifier pour le deuxième tour des présidentielles.  Valls a lancé un appel à Emmanuel Macron pour qu’il se soumette à ce processus de sélection du candidat de la gauche de gouvernement. En vain. Cette primaire « n’a pas le bon périmètre, elle n’a pas le bon calendrier, elle n’a pas les bonnes modalités », a répété vendredi matin sur Public Sénat l’ex-ministre de l’Economie, qui a renvoyé les dirigeants socialistes à leurs responsabilités. « Qu’ils ne me mettent pas sur le dos leurs divisions, voire leurs échecs », a-t-il déclaré. Certes le mât le match n’est pas terminé entre les deux candidats mais pour l’instant macro domine. En cause le fait notamment Valls est contraint de gauchiser  son discours pour obtenir une majorité lors  des primaires du parti socialiste tandis que Macron peut occuper le terrain du  centre- gauche et du centre droit déserté respectivement par Fillon et Valls.

Moral des patrons : nette baisse en octobre dirigeants de PME-ETI en net recul

Moral des patrons : nette baisse en octobre dirigeants de PME-ETI en net recul

 

Seuls 34% des dirigeants de PME et ETI  se montrent confiants sur les perspectives de l’économie française, soit six points de moins qu’en septembre selon l’Observatoire OpinionWay pour la Banque Palatine et Challenges. L’évolution en dents de scie observée depuis le début de l’année se poursuit, avec un niveau qui reste relativement bas, « preuve que les dirigeants restent encore prudents et réactifs face à un climat social tendu », précisent les auteurs de l’enquête. La confiance à l’égard de l’économie internationale atteint quant à elle son plus bas niveau historique, à 40%, avec une chute d’une ampleur inédite (-14 points), qui reflète le climat d’inquiétude à l’approche de l’élection présidentielle américaine, auquel s’ajoutent les incertitudes liées au Brexit et la révision à la baisse des prévisions de croissance mondiale par l’OCDE en septembre. A l’inverse des indicateurs de confiance, l’indice qui synthétise les perspectives d’investissement se redresse de deux points après sa lourde chute de septembre, pour s’établir à 110. Il reste cependant plus bas que les niveaux observés au premier semestre, notent les auteurs. Les perspectives à six mois en termes d’emploi reflètent elle aussi une nette dégradation. Les PME-ETI envisageant de maintenir leur nombre de salariés restent majoritaires (75%, comme en septembre) mais l’écart entre celles qui prévoient d’augmenter leurs effectifs salariés (14%) et celles qui prévoient de les réduire (11%) se réduit. Le solde d’embauches reste positif mais diminue de moitié, à trois points contre sept points le mois dernier. « Les dirigeants sont relativement maussades en cet automne 2016″, résume Pierre-Yves Dréan, directeur général de la Banque Palatine. Selon lui, cette rechute est imputable aux mauvais chiffres du chômage du mois d’août et à la révision à la baisse de la croissance du deuxième trimestre annoncés fin septembre, ainsi qu’aux inquiétudes sur la situation internationale.

(Avec Reuters)

Salaire cadre : autour de 38 500 € (net)

Salaire cadre : autour de 38 500 € (net)

 

50 000 € environ pour le salaire des cadres en brut, soit 38 500 € en net. Un salaire pas vraiment démesuré compte tenu des qualifications et des responsabilités. En outre un salaire bloqué depuis des années en raison de la crise. En 2015, le salaire annuel médian des cadres en poste atteignait 48.000 euros (en brut), selon l’enquête sur les rémunérations effectuée chaque année par l’Association pour l’emploi des cadres (Apec). Soit une quasi stagnation par rapport aux années précédentes. Quant à la rémunération annuelle brute moyenne, elle s’élevait à 55.000 euros. Bien entendu, le salaire dépend fortement de l’âge. Ainsi, le salaire médian atteint 36.500 euros annuels pour les cadres de moins de 30 ans et 56.000 pour ceux  de 50 ans et plus. Le niveau de rémunération varie également en fonction de la taille des entreprises. La moitié des cadres travaillant dans une TPE de moins de 10 salariés ont un salaire supérieur à 42.000 euros, contre 52.00 pour ceux travaillant dans des structures de 1.000 salariés et plus. Mais, c’est surtout la mobilité Interne et externe des cadres. Ainsi, les cadres n’ayant connu aucun changement professionnel en 2015 (trois quarts des cadres en poste) sont les moins nombreux, en proportion, à avoir été augmentés (40 %). Les cadres ayant connu une mobilité interne (19 % des cadres en poste en 2015) ont, dans 51 % des cas, été augmentés. Le caractère volontaire ou subi de ce changement n’est pas neutre. Lors d’une mobilité interne imposée par l’employeur, cette part tombe à 36 %. Lorsque le changement s’accompagne d’une promotion hiérarchique ou d’un élargissement du périmètre de responsabilités, la proportion augmente avec respectivement 80 % et 50 % des cadres ayant obtenu une augmentation salariale. S’agissant des cadres ayant quitté leur entreprise, ceux qui ont changé directement d’employeur, c’est-à-dire sans connaitre de période de chômage, vont, dans plus des deux tiers des cas, obtenir un salaire à l’embauche supérieur à celui qu’ils percevaient dans leur entreprise précédente. Ce qui n’est pas le cas pour les cadres ayant connu une période de chômage car le rapport de force s’inverse. Autre fait saillant, les hommes cadres affichent un niveau de rémunération supérieur à celui des femmes cadres avec un salaire annuel brut médian de 50.000 euros contre 44.500 euros. Enfin, les cadres de l’industrie affichent une rémunération annuelle brute médiane supérieure à celle mesurée dans les autres secteurs. Elle s’établit à 51.000 euros dans l’industrie contre 45.000 euros dans les services. A noter que 45 % des cadres envisagent de demander une augmentation en 2016 et seulement … 33 % pensent être en mesure de l’obtenir. 

(Avec La tribune)

 

Croissance États-Unis : net tassement

Croissance États-Unis : net tassement

 

Nouvelle confirmation du tassement économique au États-Unis avec la baisse La production industrielle. En fait la croissance américaine est en train de s’aligner sur celle de l’Europe et elle aura perdu de l’ordre de 1 % par rapport aux prévisions de 2016. Le signe évident que l’économie internationale se détériore. Les prévisionnistes prévoient d’ailleurs une activité mondiale 2017 inférieur à 2016. La production industrielle américaine a diminué de 0,4% le mois dernier après une hausse de 0,6% (0,7% en première estimation) en juillet. La production manufacturière a, elle aussi, baissé de 0,4% en août. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 0,3% la production industrielle le mois dernier. Le secteur industriel tel que l’entend la banque centrale regroupe les industries manufacturières, les mines, le pétrole, l’électricité et le gaz. La production industrielle s’est orientée à la hausse récemment après avoir le plus souvent rétrogradé durant les 18 derniers mois mais elle a toujours du mal à faire face à une demande mondiale atone, à un dollar fort et à un marché pétrolier qui reste éteint. La production minière a certes augmenté de 1,0% en août, sa quatrième hausse mensuelle d’affilée, mais celle des « utilities » s’est contractée de 1,4%. La production de biens d’équipement a fléchi de 0,4%, avec en particulier un recul de 2% pour les équipements industriels et autres. Le taux d’utilisation des capacités industrielles a diminué de 0,4 point par rapport à juillet à 75,5%. L’utilisation des capacités est suivie de près par la Fed car elle la considère comme un indicateur avancé de la croissance que peut dégager l’économie sans provoquer un regain d’inflation.

(Avec Reuters)

Net tassement des activités touristiques

Net tassement des activités touristiques

Conséquence des manifestations, des violences, du terrorisme et du climat, l’activité touristique en France un net tassement qui pourrait atteindre 6% avec de forts écarts autour de cette moyenne selon les régions.  Un tassement notamment dû à la baisse de fréquentation des touristes étrangers.  Les achats effectués par les touristes ont poursuivi leur glissade en juillet, avec une nouvelle chute en France où la fréquentation reste plombée par les attentats. Concernant uniquement les 5 étoiles et palaces de Paris, la branche « Prestige » de l’Umih indique que du 1er au 13 juillet, le Revenu par chambre (Revpar, principal indicateur de l’hôtellerie) était en hausse de 9% « avant de chuter brutale après l’attentat de Nice, occasionnant une baisse de 45% pour le 28 juillet par exemple ».  »Ce qui est nouveau », c’est la désaffection de la clientèle chinoise pour « Paris et la France ». On voit même des annulations d’événements, de congrès, pour le troisième ou le quatrième trimestre, qui jusqu’ici étaient maintenus malgré les attentats de Paris et Bruxelles », s’alarme l’Umih Prestige. Sur l’ensemble de l’Hexagone, le cabinet spécialisé MKG estime que le Revpar recule de 6%. Si la tuerie de la promenade des Anglais a freiné les arrivées de touristes en France, elle semble aussi avoir fait réfléchir certains Français qui devaient prendre des vacances.  »La première quinzaine de juillet était très bonne avec une croissance de 10% des réservations. Et l’attentat du 14 juillet nous a brusquement fait descendre à -5% », résume Alain de Mendonça, PDG du voyagiste Karavel-Promovacances (qui détient également Fram). « Depuis nous sommes plus ou moins à l’équilibre, mais il y a des hauts puis des bas (…). Les gens ont peur d’aller dans un aéroport, de prendre l’avion », résume-t-il. Au total, le cabinet Protourisme estime que juillet enregistrera une baisse de 4% des nuitées par rapport à juillet 2015. « Le mois ne devrait pas être très bon mais ça aurait pu être pire », notamment en raison des grèves et manifestations du printemps et aussi la mauvaise météo qui avaient pesé sur les décisions de départs en vacances, selon son président Didier Arino.

 

(Avec AFP)

États-Unis : très net tassement de la croissance

États-Unis : très net tassement de la croissance

 

On attendait 2, 6 % mais selon des données publiées vendredi par le département du Commerce, le produit intérieur brut (PIB) a augmenté seulement de 1,2% en rythme annualisé sur la période avril-juin.  En outre, la hausse du PIB du premier trimestre a été révisée à la baisse, à +0,8%, contre +1,1% précédemment estimé. En cause notamment la variation des stocks. Le total des stocks accumulés par les entreprises a reculé de 8,1 milliards de dollars sur le deuxième trimestre, soit sa première baisse depuis le troisième trimestre 2011, alors qu’il avait augmenté de 40,7 milliards au premier trimestre. Hors les stocks, qui ont amputé le PIB de 1,16 point de pourcentage, la croissance du deuxième trimestre ressort en effet à 2,4%. La consommation des ménages, qui représente plus des deux tiers de l’activité économique américaine, a bondi de 4,2% sur le deuxième trimestre, soit sa progression la plus soutenue depuis le dernier trimestre 2014. Même s’il est peu probable que la hausse de la consommation des ménages se poursuive à un tel rythme, elle devrait néanmoins rester vigoureuse d’ici la fin de l’année au vu de l’amélioration du marché du travail, de l’augmentation du prix des logements et d’un taux d’épargne plus élevé. D’autre part, la croissance de l’activité manufacturière dans la région de Chicago a ralenti moins que prévu en juillet après avoir progressé le mois précédent à son rythme le plus soutenu depuis 18 mois, montre l’enquête mensuelle auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI de Chicago est resté pour le deuxième mois de suite au-dessus de la barre des 50, qui sépare la croissance de la contraction de l’activité économique, en ressortant à 55,8 ce mois-ci contre 56,8 en juin et 49,3 en mai. Les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé un indice à 54,0.

(Avec Reuters)

Salaire moyen net en France : 2125 euros

Salaire moyen net en France : 2125 euros

 

2125 € c’est le salaire net moyen mensuel en France pour un temps plein ;  un salaire qui a augmenté de 42 % de 2009 à 2013. En francs constants il y a donc eu progression. L’augmentation est de   42 %) et  l’inflation a atteint, elle, 34,5 %. En 2013, le revenu perçu par un salarié était de 20.350 euros. On peut évidemment mettre en cause l’évolution réelle de l’inflation car l’inflation ne tient pas compte suffisamment de l’évolution structurelle de la consommation, structure de la consommation qui en outre varie nettement en fonction  des revenus. Il s’agit d’un revenu salarial, tous types de contrats confondus : plein temps, temps partiel ou mi-temps. Si l’on veut des comparaisons plus parlantes, il faut se concentrer sur le salaire net annuel moyen pour un temps plein. Il était en 2013 de 25.500 euros soit 2125 € par mois. En moyenne on note donc une augmentation faible mais réelle du salaire moyen. Salaire moyen à distinguer du salaire médian lequel divise la population en deux et qui au contraire fait apparaître une légère diminution. En cause un accroissement des inégalités, ce qui gagnent plus ont encore gagné davantage, ce qui gagnent moins perdu davantage. Premier point à noter : ce montant montre une augmentation régulière des salaires nets entre 1995 et 2009. Les cadres gagnent en moyenne trois fois plus que les ouvriers : 41.200 euros pour les premiers contre 13.800 euros pour les ouvriers et employés. Si ce montant annuel est inférieur au Smic sur un an, c’est que le poids des CDD est très sensible dans cette catégorie de salariés. Il s’agit comme toujours dans ces comparaisons de moyennes. Elles masquent des disparités parfois importantes entre les activités, les statuts professionnels, les âges et les sexes. L’écart de salaire en être les hommes et les femmes restent toujours aussi fort. On en parle beaucoup. Mais sur le terrain, les choses bougent moins vite que la fermeté des déclarations de nos patrons et de nos responsables le laissent penser. Tous statuts confondus, les femmes gagnent de 19 à 22% de moins que leurs homologues. Ce sont dans les fonctions de cadres que les écarts sont les plus significatifs et dans ceux des employés où les différences de rémunérations moyennes nettes sont les plus faibles (autour de 8%). Sur un indice INSEE toujours discutable, le pouvoir d’achat a augmenté tous les ans de 0,3% entre 2007 et 2014. C’est moins qu’en Allemagne, mais bien mieux qu’en Italie, en Grande-Bretagne ou en Espagne. Chez nous, les salaires n’ont pas chuté et les prestations sociales ont joué un grand rôle d’amortisseurs.

Brexit : un net tassement de l’économie britannique à prévoir

 

 

Le FMI considère que le Brexit portera un rude coup à l’économie britannique. Avec une baisse sensible de la croissance qui pourrait n’atteindre pour les prochaines années seulement 1,5 % encore en cas d’accord commercial voir 1 % faute d’accord. Cela d’autant plus que même actuellement l’économie britannique connaît déjà un certain tassement : 0, 4 % seulement d’augmentation du PIB au premier trimestre et une perspective de croissance en 2016 en dessous de 2 % La banque d’Angleterre elle-même n’écarte pas l’hypothèse d’une récession. Le contrecoup d’un Brexit pourrait par ailleurs affecter l’ensemble de l’économie mondiale notamment du fait des soubresauts inévitables sur le marché des changes. De ce point de vue les banques centrales seront sans doute contraintes d’opérer d’importants achats de livres pour éviter une baisse trop forte, une baisse qui atteint 8% à l’annonce du résultat et pourrait aller jusqu’à15%. . Une victoire du « non » pourrait donc se traduire sur le plan économique par une perte de richesse comprise entre 1,5% et 5,5% à l’horizon 2019, par rapport au scénario d’un statu quo, estime le Fond monétaire international (FMI) dans un rapport publié samedi. Le FMI a déjà prévenu des risques d’un Brexit pour le Royaume-Uni et l’économie mondiale mais il détaille désormais les conséquences d’une victoire du « Leave » sur la cinquième économie mondiale. Si la Grande-Bretagne parvient à établir une relation comme celle de la Norvège avec l’Union européenne, sa production économique pourrait, à l’horizon 2019, être inférieure de 1,5% à ce qu’elle aurait été si le pays était resté membre de l’UE, selon le scénario d’impact « limité » du Brexit. La Norvège ne fait pas partie de l’UE mais a accès au marché commun en échange de contributions financières au bloc des Vingt-Huit et d’une acceptation de son principe de liberté de mouvement ainsi que d’autres règles. Dans le scénario d’impact « défavorable », où les négociations entre Londres et Bruxelles achopperaient et conduiraient les deux blocs à commercer en vertu des règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), la richesse économique britannique serait de 5,5% moindre qu’en cas de maintien.   »A court terme, l’incertitude créée par (…) un processus de sortie compliquée et inédit pourrait être dommageable pour l’investissement, la consommation et l’emploi », dit le FMI dans son rapport. Le Fonds est l’une des nombreuses organisations internationales à avoir évoqué les risques d’une sortie de l’Union européenne, la Banque d’Angleterre a, elle-même, prévenu de la possibilité d’une récession.

Brexit : un net tassement de l’économie britannique (FMI)

Brexit : un net tassement de l’économie britannique (FMI)

 

Le FMI considère que le brexit porterait un rude coup à l’économie britannique. Avec une baisse sensible de la croissance qui pourrait n’atteindre pour les prochaines années seulement 1,5 % encore en cas d’accord commercial voir 1 % faute d’accord. Cela d’autant plus que même actuellement l’économie britannique connaît déjà un certain tassement : 0, 4 % seulement d’augmentation du PIB au premier trimestre et une perspective de croissance en 2016 en dessous de 2 % La banque d’Angleterre elle-même n’écarte pas l’hypothèse d’une récession. Le contrecoup d’un break site pourrait par ailleurs affecter l’ensemble de l’économie mondiale notamment du fait des soubresauts inévitables sur le marché des changes. De ce point de vue les banques centrales seront sans doute contraintes d’opérer d’importants achats de livres pour éviter une baisse trop forte. Une victoire du « non » au référendum sur le maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne jeudi prochain pourrait donc se traduire sur le plan économique par une perte de richesse comprise entre 1,5% et 5,5% à l’horizon 2019, par rapport au scénario d’un statu quo, estime le Fond monétaire international (FMI) dans un rapport publié samedi. Le FMI a déjà prévenu des risques d’un Brexit pour le Royaume-Uni et l’économie mondiale mais il détaille désormais les conséquences d’une victoire du « Leave » sur la cinquième économie mondiale. Si la Grande-Bretagne parvient à établir une relation comme celle de la Norvège avec l’Union européenne, sa production économique pourrait, à l’horizon 2019, être inférieure de 1,5% à ce qu’elle aurait été si le pays était resté membre de l’UE, selon le scénario d’impact « limité » du Brexit. La Norvège ne fait pas partie de l’UE mais a accès au marché commun en échange de contributions financières au bloc des Vingt-Huit et d’une acceptation de son principe de liberté de mouvement ainsi que d’autres règles. Dans le scénario d’impact « défavorable », où les négociations entre Londres et Bruxelles achopperaient et conduiraient les deux blocs à commercer en vertu des règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), la richesse économique britannique serait de 5,5% moindre qu’en cas de maintien.   »A court terme, l’incertitude créée par (…) un processus de sortie compliquée et inédit pourrait être dommageable pour l’investissement, la consommation et l’emploi », dit le FMI dans son rapport. Le Fonds est l’une des nombreuses organisations internationales à avoir évoqué les risques d’une sortie de l’Union européenne, la Banque d’Angleterre a elle-même prévenu de la possibilité d’une récession. Ceux qui font campagne pour le « Leave » ont réagi à la publication du rapport, le qualifiant de « partial » et soulignant que ses prévisions ont pu être fausses par le passé. « Le FMI sous-estime la valeur de nouveaux accords commerciaux pour l’économie britannique », ont dit ses responsables.

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol