Archive pour le Tag 'France'

La France a encore perdu des parts de marché à l’export

La France a encore perdu des parts de marché à l’export

 

Globalement en 2017 la France affichera encore un déficit de leur de 50 milliards d’euros à alors  que l’Allemagne, elle, enregistrera un excédent de leurs deux 200 milliards. Même en Europe les parts DDE marché de la France recule encore.  Selon une étude de l’institut Coe-Rexecode la part des exportations françaises de biens et de services dans celles de la zone euro s’est ainsi établie à 12,9%, après 13,2% en 2016. En 2000, cette part était de 17%, rappelle Coe-Rexecode. « Le manque à gagner cumulé depuis 2000 est de 1.700 milliards d’euros », indique Coe-Rexecode. A l’inverse, l’Allemagne a porté la part de ses exportations de biens et services dans celles de la zone euro de 26,5% à 29,2% entre 2000 et 2017. Malgré l’amélioration récente de la compétitivité-coût de la France, essentiellement due aux mesures d’allègements du coût du travail introduites sous le quinquennat Hollande (CICE, Pacte de responsabilité), « l’écart substantiel accumulé depuis 2000 demeure toutefois entre les deux pays », observe l’institut. En outre, la base industrielle française a continué de se contracter. « Un cercle vicieux s’est installé de façon structurelle, les pertes de parts de marché réduisant les débouchés des productions françaises et le recul relatif de la base industrielle réduisant nos capacités exportatrices ainsi que la variété de l’offre française », explique la même source. Selon une enquête réalisée par Coe-Rexecode auprès de 500 importateurs européens sur leur perception du positionnement des biens d’équipement et des biens intermédiaires français par rapport à ceux de neuf autres pays, ceux-ci sont vus comme étant « de qualité moyenne, pas assez innovants et toujours top chers ».

Allemagne : accord de Merkel et des socialistes pour « étudier » les propositions de la France

Allemagne : accord de Merkel et des socialistes pour « étudier » les propositions de la France

La question européenne était au cœur de l’accord entre Merkel et les socialistes pour tenter de former un gouvernement. Les deux parties sont convenues de redonner du dynamisme à la zone euro mais se sont montrés très prudente vis-à-vis des propositions de la France indiquant seulement qu’elles étaient prêtes à les étudier. Cela signifie en clair qu’il subsiste plus que des nuances entre Merkel et Macon notamment concernant le futur fonds monétaire européen que l’Allemagne veut asseoir sur l’actuel M ES mais que Marconi veut complètement séparé. Il existe aussi plus que des nuances sur le rôle de ce fonds, gendarme économique pour l’Allemagne et seulement pilote économique pour  la France. Bien d’autres divergences demeurent cependant. Les conservateurs d’Angela Merkel et les sociaux-démocrates allemands entendent   »renforcer » et « réformer » la zone euro avec la France pour la rendre plus résistante aux crises, selon le texte de leur accord gouvernemental obtenu par l’AFP vendredi. « Nous voulons, en étroite collaboration avec la France, renforcer durablement et réformer la zone euro » afin qu’elle puisse « mieux résister aux crises« , indique le document accepté par les deux camps au terme de plus de 24 heures de négociations à Berlin. Le document n’entre toutefois pas dans le détail des propositions faites par le chef de l’Etat français Emmanuel Macron, en vue notamment de la création d’un budget de la zone euro, d’un ministre des Finances pour les pays de l’Union monétaire, voire d’un parlement propre à la zone euro. Il se borne à indiquer que le futur gouvernement « examinera » les différentes propositions sur le sujet, émanant de M. Macron et du président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker.

 

La Banque de France relève sa prévision de croissance pour 2017 : proche des 2%

La Banque de France relève sa prévision de croissance pour 2017 : proche des 2% 

 

La France va connaître la plus forte croissance depuis plusieurs années en approchant même les 2 %. En effet, la Banque de France a revu en hausse ses prévisions de croissance de l’économie française, à 0,6% sur le quatrième trimestre 2017 et à 1,9% sur l‘ensemble de l‘année écoulée, a annoncé mercredi soir le gouverneur de la banque centrale française, François Villeroy de Galhau. “Nous allons revoir à la hausse notre prévision de croissance sur le quatrième trimestre écoulé, le dernier trimestre de 2017, on va passer de 0,5% à 0,6%”, a-t-il déclaré sur LCI, à la veille de la publication de l‘enquête mensuelle de conjoncture de la Banque de France pour décembre. Cette enquête mensuelle auprès des chefs d‘entreprise est “très bonne”, en particulier dans l‘industrie, a-t-il précisé. “Nous attendons sur la croissance 2017 non plus 1,8%, qui est ce que nous visions jusqu’à présent, mais 1,9%”, a ajouté François Villeroy de Galhau, en soulignant que cela correspond à “la plus forte croissance depuis 2011 en France”. Les prévisions de la Banque de France rejoignent ainsi celles de l‘Insee, qui a également revu en hausse de 0,6% sa prévision pour le PIB du dernier trimestre dans sa dernière note de conjoncture en date du 19 décembre. L‘institut national de la statistique anticipe aussi une croissance de 1,9% sur l‘ensemble de l‘année 2017.

France et Chine : nouveaux « leaders » mondiaux

France et Chine : nouveaux   »leaders » mondiaux

 

La France et la Chine ont revendiqué leur nouveau rôle de leader mondiaux face aux différents défis économiques, environnementaux ou encore politiques qui affectent le monde.  Certes la puissance de la France n’est pas comparable à celle de la Chine pratiquement devenue première puissance mondiale mais Macron est parvenu à occuper l’espace européen. Il parle tout autant pour la France que pour l’Europe en raison de la faiblesse de la politique étrangère de l’union européenne et aussi de ce manque actuel de leader. On sait en effet que les Britanniques depuis le Brexit  se sont mis en retrait de toute problématique internationale et que Merkel craint encore de ne pouvoir constituer un gouvernement donc de rester première ministre en  Allemagne. Cette relative absence de l’Allemagne ne durera certainement pas mais la politique étrangère allemande n’a jamais été la priorité de ce pays. Il y a donc un espace que sait parfaitement occupé Macon qui veut d’abord obtenir le soutien de Pékin dans sa lutte pour le climat et contre l’avis de Trump. Ensuite sur le plan politique,  il est probable que la Chine s’engagera davantage que dans le passé ; elle aussi avait tendance à privilégier ses seuls intérêts économiques. Macron pour les Chinois apparaît l’interlocuteur idéal fait de son pragmatisme et de toute façon quoi qu’il arrive la Chine demeurera un leader mondial. Il en va autrement pour Macron il devra réussir ses réformes en France et aussi engager un processus d’intégration européenne afin de muscler économiquement et politiquement le continent “Les facteurs d‘instabilité dans le monde sont de plus en plus palpables”, a dit le président chinois, Xi Jinping, lors d‘une déclaration à la presse avec son homologue Emmanuel Macron, à Pékin. La Chine et la France ont dans ce contexte “une mission historique”, a-t-il ajouté. “Nous avons décidé conjointement de rester étroitement en contact, de renforcer les échanges à haut niveau et de continuer ensemble à jouer un rôle de leaders sur les tendances internationales.” Xi Jinping a dans ce domaine exprimé tous les espoirs placés dans sa visite en Chine par Emmanuel Macron, qui juge que l‘attitude du président américain, Donald Trump, et la force des régimes autoritaires bouleversent les équilibres mondiaux. “Nous avons décidé de renforcer tous azimuts la coopération internationale, de respecter le cadre et les principes de la charte des Nations unies, de préserver ensemble le multilatéralisme, d‘améliorer la gouvernance de la planète, de faire face ensemble aux défis”, a ainsi dit le président chinois, citant le dérèglement climatique et le terrorisme. Le président chinois n‘est pas resté sourd aux appels d‘Emmanuel Macron à rééquilibrer les échanges commerciaux, évoquant les impératifs de “respect mutuel” et de “concurrence loyale”, et il s‘est dit optimiste quant à l’évolution à venir des relations entre la Chine et l‘Union européenne.

La France défend l’Iran à l’Onu

La France défend l’Iran  à l’Onu

 

De toute évidence Macron veut se distinguer en se situant à distance d’une part des États-Uniset de ses alliés, d’autre part de la Russie, de l’Iran et de la Turquie. Une position intermédiaire dont il espère tirer profit pour un renforcement de son image internationale voire pour influencer les événements. Il est en effet curieux que la France à l’ONU ait  considéré que les récentes manifestations antigouvernementales en Iran ne constituent pas une menace pour la paix et la sécurité internationales, a estimé l‘ambassadeur de France devant le Conseil de sécurité de l‘Onu, vendredi. Au-delà du positionnement stratégique de Macon ce qui est en cause aussi c’est le maintien de l’accord nucléaire de 2015 qui normalement doit ouvrir les portes des investisseurs étrangers en Iran et dont la France espère tirer ^profit notamment à travers Total et les constructeurs automobiles. Une  réunion du Conseil de sécurité avait été sollicitée par les Etats-Unis en dépit des critiques d‘autres membres permanents de l‘instance. “Bien que les événements de ces derniers jours en Iran puissent être inquiétants, ils ne constituent pas, en soi, une menace pour la paix et la sécurité internationales”, a dit François Delattre. “Nous devons nous garder de toute tentative d‘exploitation de cette crise à des fins personnelles qui pourraient avoir des conséquences diamétralement opposées à celles souhaitées”, a-t-il poursuivi. Cette réunion du Conseil de sécurité à la demande des Etats-Unis a été qualifiée de “nocive et destructive” par la Russie qui juge que “les affaires intérieures de l‘Iran n‘ont rien à voir avec le rôle” de cette assemblée. Le porte-parole du président turc Recep Tayyip Erdogan avait également mis en garde contre toute ingérence dans les affaires intérieures iraniennes.

Dacia Sandero en tête des ventes aux particuliers en France

Dacia Sandero en tête des ventes aux particuliers en France

La mode mais sans fioriture et à petits prix, voila ce qui explique le choix de la Sandero en tête des ventes aux particuliers (différent de l’ensemble des ventes) en France. Il y a longtemps que le patron de Renault a compris que le rapport de l’automobiliste à la voiture a changé. Une voiture qui n’est plus un mode de représentation sociale mais un objet utilitaire. D’où l’énorme succès de Dacia  et de son SUV au prix imbattable  La Sandero -une citadine dont le modèle de base coûte 8.000 euros- passe devant deux modèles vendus au minimum 13.000 euros: la Peugeot 208 et la Clio IV. 54.833 exemplaires de ce modèle low cost produit par la filiale roumaine du groupe Renault ont été vendus à des particuliers, soit une progression de 11,9% par rapport à 2016. La Peugeot 208 arrive en seconde place, ses ventes ayant reculé de 6,7% (46.041 exemplaires) en 2017. Elle est talonnée par la Clio IV qui, elle, affiche une progression de 3,4% pour atteindre 45.207 exemplaires. Le succès de la Sandero permet au groupe Renault de maintenir les ventes face aux concurrents. En 2017, la marque au losange n’a progressé que de 2% soit deux fois moins que le marché qui lui a grimpé de 4,7%. De son côté, les ventes de Dacia ont augmenté de 6%, soit plus d’un point au-dessus du marché. . Sur les vingt premiers modèles SUV achetés en 2017, on compte pas moins de sept SUV. Encore une bonne nouvelle pour le groupe Renault qui avec les Captur, Duster, Kadjar, et Qashqai 2 domine ce segment face aux 2008 et 3008 de Peugeot. Reste la nouvelle version de la Tiguan de Volkswagen qui, bien qu’au 17ème rang affiche la plus grosse progression de l’année: +58,46%.

Gonflé, Rohani demande à Macron d’agir contre «les terroristes» basés en France

Gonflé,  Rohani demande à Macron d’agir contre «les terroristes» basés en France

Rohani,  le président iranien,  refait le coup classique de l’ennemi extérieur responsable des troubles sociaux dans son pays. Un vieux truc utilisé dans toutes les dictatures pour tenter de reporter la responsabilité des mécontentements sur l’étranger. Certes existe-t-il en France quelques cercles d’opposition,  pour autant ils ne sauraient  être rendus responsables de la dégradation économique qui a justifié les mouvements de contestation en Iran. Cette contestation s’est surtout nourrie des promesses de développement non tenues  par Rohani et son équipe alors que dans le même temps l’Iran dépensait  des sommes folles dans sa guerre sans merci contre les sunnites sur plusieurs théâtres d’opérations de guerre. Ce qui est contesté, c’est l’inflation, le chômage qui atteint 30 % de la population, la corruption n’est maintenant aussi le régime politique. Du coup, la demande du président iranien à Emmanuel Macon paraît un peu surréaliste. En effet , le président iranien Hassan Rohani a demandé ce mardi à son homologue français Emmanuel Macron de prendre des mesures contre les activités d’un « groupe terroriste » iranien basé en France et impliqué selon lui dans les récentes manifestations en Iran, a rapporté la télévision d’Etat. Le guide suprême Ali Khamenei avait plus tôt dans la journée, brisé son silence et accusé les « ennemis » de l’Iran de porter atteinte au régime, au sixième jour d’un mouvement de contestation marqué par des violences meurtrières et des centaines d’arrestations.

 

La France exporte la TVA à Ryad et Abou Dhabi

La France exporte la TVA à Ryad et Abou Dhabi

 

La France n’a pas de pétrole mais elle dispose de l’ingénierie fiscale la plus puissante au monde. D’une certaine manière, la France va exporter la TVA dans le Golfe. La France est en effet le premier pays à avoir mis en œuvre la TVA en 1954. Progressivement elle s’est étendue à d’autres pays et le virus atteint maintenant des pays qui n’avaient pas encore goûté les réjouissances fiscales nationales françaises il faut peut-être regretter que la France n’ait  pas pensé à déposer un brevet sur chaque innovation fiscale car ce serait alors sans doute la première source de ses revenus ! L’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis ont donc aussi   introduit lundi une TVA pour diversifier leurs revenus, une première dans le Golfe où les habitants profitaient jusqu’à présent d’une absence de taxes et d’importantes subventions. Premier exportateur mondial de pétrole, le royaume saoudien a par ailleurs annoncé dimanche soir une hausse respective de 127% et de 83% sur les prix de différents types d’essence, avec un effet immédiat à partir du 1er janvier.  Ces annonces sont les dernières en date d’une série de mesures introduites par les monarchies pétrolières du Golfe au cours des deux dernières années pour trouver de nouvelles recettes et résorber leur déficit budgétaire dû à la baisse constante du prix du brut. L’introduction d’une taxe sur la valeur ajoutée de 5% avait fait l’objet en juin 2016 d’un accord entre les six pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG – Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman et Qatar). Elle s’applique à la majorité des biens et services et pourrait rapporter aux deux pays un total de 21 milliards de dollars en 2018, soit l’équivalent de 2% de leur PIB, estiment des analystes. Bahreïn, le Koweït, Oman et le Qatar ont eux décidé de repousser à 2019 l’introduction de la TVA. La hausse des prix des carburants en Arabie saoudite est la deuxième en deux ans mais l’essence dans le royaume reste parmi le moins cher au monde. Les prix du diesel et du kérosène sont restés inchangés. Le mois dernier, Ryad a également augmenté le prix de l’électricité. L’Arabie saoudite a accumulé ces quatre dernières années 258 milliards de dollars de déficits budgétaires. Malgré la mise en place progressive de ces réformes, le pays va continuer à afficher des déficits budgétaires jusqu’en 2023, a toutefois prévenu le roi Salmane. Pour y faire face, Ryad a puisé dans ses réserves à hauteur de 250 milliards de dollars depuis 2014 et emprunté 100 milliards de dollars de plus.

 

Vente autos France:+6.7% pour les marques françaises et +2.4 % pour les marques étrangères

Vente autos France:+6.7%  pour les marques françaises et +2.4 % pour les marques étrangères

Trois éléments importants ont marqué le marché automobile en 2017 : d’abord le haut niveau des ventes qui repassent la barre symbolique des 2 millions d’avants crise, ensuite l’excellente tenue des marques françaises et  la part des diesels qui devient minoritaire.  Les immatriculations de voitures neuves en France ont progressé de 4,74% en France en 2017, malgré un léger repli de 0,51% en décembre, pour franchir à nouveau la barre symbolique des 2 millions de véhicules, tandis que la part du diesel est passée sous les 50%, selon les données publiées lundi par le Comité des constructeurs français d‘automobiles (CCFA).Avec 193.375 voitures particulières neuves immatriculées le mois dernier, le marché français atteint 2.110.751 unités sur l‘ensemble de l‘année écoulée et retrouve son niveau naturel de deux millions de voitures neuves par an, qu‘il connaissait encore juste avant la crise de 2009 (2,05 millions d‘unités en 2008).Les immatriculations avaient ensuite bondi à 2,2 millions d‘unités et plus pendant trois années de suite sous l‘effet des aides anticrise, avant de retomber à moins de 1,8 million quand le dispositif avait pris fin. En 2016, la croissance du marché auto français avait atteint 5,1%, après +6,8% en 2015, le trait étant alors tiré sur cinq années de stagnation ou de baisse consécutives au contrecoup de la fin des primes à la casse décidées sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Le repli de 0,51% observé en décembre 2017 en données brutes fait suite à un mois de novembre marqué par un bond de 10,3% des immatriculations, tirées surtout par l‘embellie des perspectives économiques et l‘engouement pour les nouveaux SUV que proposent désormais presque toutes les marques. A nombre de jours ouvrés comparable, le marché français des voitures particulières neuves affiche une hausse de 9,4% en décembre (20 jours en décembre 2017 et 22 jours en décembre 2016) et de 5,6% en 2017 (251 jours sur l’année 2017 et 253 jours sur l’année 2016). En 2018, le marché automobile français devrait connaître une nouvelle année de croissance, mais à un rythme moins rapide. L‘Observatoire Cetelem de l‘automobile attend ainsi une hausse de 3,8% à 2,2 millions des immatriculations de voitures neuves en France sur l‘année qui commence. Quant au diesel, sa part est tombée à 47,29% des immatriculations de voitures neuves en 2017, sous la barre des 50% pour la première fois depuis l‘année 2000. Le diesel, objet de controverses récurrentes pour ses émissions polluantes de particules et d‘oxydes d‘azote (Nox), liées notamment à l‘introduction de l‘injection directe qui a permis d‘optimiser la consommation des moteurs, est menacé à terme de bannissement dans certaines grandes agglomérations. Alors qu‘il représentait les trois quarts du marché français il y a encore cinq ans, le diesel était tombé à 52% en 2016, l‘affaire Volkswagen de trucage des émissions polluantes accélérant la baisse des ventes des modèles au gasoil. Les voitures électriques ont représenté 1,18% du marché français en 2017 et les hybrides 3,8%. En 2017, les immatriculations des groupes français ont progressé de 6,7% contre une hausse de 2,4% pour celles des groupes étrangers. En décembre, les constructeurs français ont enregistré une hausse de 4,9% et leurs concurrents ont subi un recul de 5,9%. Les immatriculations de PSA ont bondi de 15,57% en décembre et de 10,31% sur l‘ensemble de 2017, profitant depuis le mois d‘août des immatriculations d‘Opel désormais intégrées à celles du groupe français, qui a racheté la marque allemande à General Motors. Renault a vu de son côté ses immatriculations baisser de 4,05% le mois dernier (+3,08% sur l‘année écoulée), la progression de 12,2% de la marque low cost Dacia ne compensant pas un recul de 7,7% de la marque Renault. Parmi les groupes étrangers, Volkswagen a progressé de 4,3% en décembre et le soutien de ses marques Seat et Skoda lui permet d‘avancer de 1,4% sur l‘année. En revanche Toyota, en repli de 1,6% en décembre, fait un bond de 13,6% sur l‘ensemble de 2017. Quant à Nissan, partenaire de Renault, il a vu ses immatriculations chuter de 23,6% en décembre pour grappiller +1,5% sur l‘année.

Fusion acquisitions (M&A): forte hausse de la France

Fusion acquisitions (M&A): forte hausse de la France

D‘après les données de Thomson Reuters, les transactions de M&A ont bondi de 50% en 2017 pour atteindre 245,8 milliards de dollars (205 milliards d‘euros) et signent ainsi le meilleur millésime des dix dernières années. Les entreprises françaises se sont montrées offensives avec une hausse de 180% des acquisitions à l’étranger, comme l‘illustre le rachat par Unibail-Rodamco de son concurrent australien Westfield. “Les grands groupes français sont de retour sur les opérations de M&A. Les entreprises veulent relever les défis des grandes mutations sectorielles, géographiques et digitales”, analyse Guillaume Molinier, associé gérant chez Lazard. “Les réflexions stratégiques s‘accélèrent. Avec des bilans assainis, les entreprises sont prêtes à passer à l‘offensive.” “En plus des grandes transactions, on a assisté à une recrudescence d‘opérations de taille intermédiaire souvent initiées par des entreprises qui avaient jusqu’à présent plutôt privilégié des stratégies plus traditionnelles de croissance organique”, souligne Jérémie Marrache. “C‘est un des faits marquants de l‘année 2017.” De nombreuses transactions au sein même de l‘Union européenne ont animé le marché, à l‘image du rachat par l‘allemand Siemens du français Alstom ou de l‘acquisition du constructeur automobile allemand Opel par PSA. En 2017, la France a d‘ailleurs été le moteur de l‘activité de M&A en Europe en totalisant près de 29% des transactions européennes, contre environ 15% habituellement. D‘après les données de Thomson Reuters, le volume de transactions a crû de 16% en Europe tandis qu‘il s‘est contracté de 16% aux Etats-Unis. “On sent une vraie dynamique paneuropéenne derrière l’émergence de champions européens et la mise en oeuvre de transactions transfrontalières en Europe”, note Alexandre Courbon, responsable du M&A pour la France chez Société générale CIB. “L’élection d‘Emmanuel Macron en mai 2017 a clairement agi comme un catalyseur à cet égard.” “Avec les échéances politiques derrière nous, l’Europe devrait encourager la constitution de grands groupes par des rapprochements transfrontaliers”, souligne pour sa part Emmanuel Regniez, codirecteur de la banque d‘investissement de Citi en France. Déjà favorisé par un contexte de taux d‘intérêt historiquement bas qui permet des financements à moindres coûts, le marché du M&A profite aussi désormais d‘un environnement économique plus porteur en Europe, et en particulier en France. L‘Insee a relevé en décembre sa prévision de croissance du produit intérieur brut (PIB) pour 2017 à 1,9% alors que l’économie française se traînait depuis trois ans autour de 1% de croissance.L‘optimisme des chefs d‘entreprise français tout comme les investissements des ménages sont orientés à la hausse. “Avec des conditions de financement qui restent favorables, une stabilisation des environnements macroéconomique et politique, tous les facteurs sont réunis pour inciter les entreprises à franchir le pas et acquérir des actifs pour compléter leur portefeuille”, fait remarquer Jérémie Marrache (Goldman Sachs). Dans ce contexte, les banquiers d‘affaires s‘attendent à ce que l‘activité reste soutenue en 2018 en dépit de zones d‘incertitudes, notamment géopolitiques avec les ambitions nucléaires et balistiques de la Corée du Nord.“La tendance devrait se poursuivre même si certains facteurs appellent toutefois à la vigilance”, déclare ainsi Guillaume Molinier (Lazard), citant notamment les réformes en cours aux Etats-Unis sur la fiscalité et la politique de santé, les négociations sur le Brexit ou encore la normalisation de la croissance économique en Chine. Dans le palmarès établi par Thomson Reuters, Rothschild se maintient en tête des banques d‘affaires en France, suivi de BNP Paribas et de Goldman Sachs.

La fin des hydrocarbures en France : une belle hypocrisie

La fin des hydrocarbures en France : une belle hypocrisie

 

Les écolos se réjouissent évidemment que Macron ait signé la loi décidant la fin de l’exploitation des hydrocarbures en France d’ici 2040. Et le ministre de l’écologie, Nicolas Hulot de se réjouir : «La fin des énergies fossiles est en train de s’écrire ». Mais  une position pleine de contradictions car peu importe que l’exploitation  du pétrole soit réalisée en France ou ailleurs. Le vrai combat est celui qui consiste à diminuer progressivement l’utilisation du pétrole afin de réduire la pollution et le réchauffement climatique. Or de ce point de vue même si le gouvernement a manifesté des intentions comme  interdire les moteurs thermiques des automobiles vers 2030 2040, pour l’instant il n’a encore pris aucune décision. Ce type d’orientation prise par la France témoigne de son ambiguïté voire de ses contradictions vis-à-vis de l’environnement. Un peu comme les grandes déclarations de Macron concernant le climat ;  des déclarations certes utiles mais qui relèvent davantage des intentions que de l’action. Par exemple concernant  le caractère déjà obsolète de l’accord de Paris sur le climat. Faut-il rappeler que la France est dépendante à 99 % de ses importations d’hydrocarbures. Comment faire croire que l’action exemplaire sur 1 % de la consommation pourra influencer les autres pays ? La production d’hydrocarbures en France est complètement marginale,  le quasi totalité du pétrole est importée. D’une certaine manière, c’est un moyen d’externaliser la pollution et de se donner bonne conscience à bon compte. Heureusement,  Nicolas Hulot reconnaît aussi que la décision de l’Assemblée nationale n’a pas beaucoup de sens si en même temps et surtout on ne se préoccupe pas de la réduction de consommation des énergies fossiles.la contagion vertueuse que souhaite la socialiste Delphine Batho  parait un peu désuète/ . La socialiste Delphine Batho s’est en effet  réjouie d’une «loi très importante», espérant qu’elle soit «contagieuse» au niveau mondial, mais regrettant «que la droite ait définitivement oublié qu’elle avait été à l’origine du Grenelle de l’Environnement».

France insoumise : contre tout…et inversement

France insoumise : contre tout…et inversement  

 

 

Pendant la trêve des confiseurs, les responsables des insoumis notamment les députés n’ont pas dû partir au ski comme Macron. En effet, on a pu les voir sur à peu près tous les plateaux de télévision pour condamner tout, encore et encore. Faire du Mélenchon, c’est-à-dire utiliser la grogne hargneuse en guise d’argumentaire. Bref avec de tels opposants, Macon est tranquille. Pire, l’argumentation est tellement nulle qu’elle donne ou renforce une légitimité à l’orientation du président de la république. Certes la critique est parfois fondée mais l’outrance et le manque de pertinence des solutions discréditent la critique elle-même. Pas question de lâcher du terrain pour les insoumis, même en cette période de fête. Alors que la plupart des responsables politiques s’accordent quelques jours de repos, les lieutenants de la France insoumise en ont profité pour squatter les plateaux et les émissions pour vouer aux gémonies la politique du gouvernement. Les députés Insoumis Alexis Corbière, Adrien Quatennens et Éric Coquerel se sont ainsi relayés toute la semaine aux micros de France inter, RTL, France Info, LCI BFM ou RMC pour garder leur statut de premier opposant. «N’y voyez aucune stratégie. C’est juste qu’on est là et que les autres n’y sont pas. On est d’astreinte en quelque sorte», s’amuse Eric Coquerel. «C’est la faute du gouvernement et du Canard enchaîné qui annoncent des choses sur les réformes à venir, qui méritent une réaction. Ce sont des batailles idéologiques. Il faut y répondre et marquer le point», confirme Alexis Corbière. Reste que le discours est difficilement audible de la part d’un parti adopte davantage une posture de syndicats gauchistes que celle d’une organisation aspire un jour à assurer le pouvoir

Pourquoi juger en France Thomas Barnouin, le leader djihadiste ?

Pourquoi juger en France Thomas Barnouin, le leader djihadiste ?

 

 On comprend évidemment t que les familles victimes d’attentats s en lien avec Thomas Barnouin, le leader djihadiste, 10 souhaitent que le procès de l’intéressé se déroule en France. L’objectif est de comprendre la nature des relations entre les différents auteurs ou aspirateurs d’attentats ; reste à savoir si une fois en France Thomas Barnouin sera décidée à parler. Rien n’est sûr si l’on en juge par les systèmes de défense de certains terroristes arrêtés. Il n’est pas certain que le gouvernement souhaite réellement rapatrier l’intéressé actuellement dans les mains des kurdes de Syrie. Il s’agit aussi une quête d’une question de droit international dans la mesure où les crimes commis par l’intéressé en Syrie pourront être plus facilement prouvés  tandis que l’  influence sur des actes commis en France sera plus difficile à prouver.  D’une façon générale,  il semble que la France ait  décidée de laisser les terroristes français se faire juger dans les pays où ils ont été arrêtés et où ils  justifient  de crime. Thomas Barnouin a été arrêté le 17 décembre dernier par des membres des Unités de protection du peuple kurde, organisation militaire kurde syrienne créée en 2011. Le djihadiste français se trouvait dans la région d’al-Hassaké, dans le nord-est de la Syrie. Plusieurs autres Français auraient été arrêtés avec lui, dont Romain Garnier, issu d’une «cellule de Vesoul» ayant envoyé des combattants au pays de Daech, et Thomas Collange, proche de Thomas Barnouin.Ce dernier, visé par un mandat d’arrêt français, est la plus belle prise. Âgé de 36 ans et originaire d’Albi (Tarn), ce fils d’enseignants se convertit à l’islam à la fin des années 1990 et devient «Abdelhakim». Il bascule dans l’islam radical dans les années 2000 au contact de la «cellule d’Artigat», du nom d’un petit village de l’Ariège. Un prédicateur d’origine syrienne, Olivier Corel, y habite (il s’y trouve d’ailleurs encore aujourd’hui) et rassemble autour de lui un noyau de fidèles qui vont devenir de fervents djihadistes. Corel, «l’émir blanc», est arrivé en France en 1973 et a été naturalisé français dix ans plus tard. Outre Barnouin, la cellule d’Artigat, dont le mentor Corel n’a été condamné qu’une fois à une peine légère pour détention d’armes, réunit au fil du temps Mohamed Merah, son frère Abdelkader, sa sœur Souad et son demi-frère par alliance, Sabri Essid. À noter toutefois que, en l’état du dossier, Thomas Barnouin n’est pas mis en cause pour les attentats de 2012. Entre Artigat et Toulouse, Barnouin fait aussi la connaissance de Fabien Clain, qui revendiquera au nom de l’État islamique les attentats du 13 novembre 2015, et de son frère Jean-Michel. Il fréquente également un autre converti albigeois, Gaël Maurize, qui a été condamné en octobre dernier à Paris avec plusieurs autres membres de la filière.

Puissance économique : l’Inde passe devant la France

Puissance économique : l’Inde passe devant la France

 

. Parmi les mutations qui caractérise la crise mondiale figure notamment la montée en puissance des pays en développement. Un phénomène irréversible qui redistribue les cartes et devrait interroger les vieux pays développés à se repositionner stratégiquement concernant notamment la nature et le mode de production et leur système de formation. Une note de recherche, publiée mardi 26 décembre par l’institut Centre for Economics and Business Research (Cebr), montre que l’économie indienne devrait se hisser dès 2018 à la 5e place mondiale. Le pays devancera ainsi ses homologues français et britannique. A l’oeuvre depuis plusieurs années, cette progression n’est pas une surprise et s’inscrit dans une tendance plus large qui devrait aboutir à l’installation des pays asiatiques dans le classement des dix économies les plus importantes de la planète au cours des 15 années à venir. « Malgré quelques revers passagers (…), l’économie indienne est en mesure de rattraper celle de la France et celle du Royaume-Uni en 2018 et, exprimée en dollars, elle les dépassera toutes les deux pour devenir la cinquième puissance économique en dollars », prédit Douglas McWilliams, le vice-président du Cebr. Selon le même institut, les Etats-Unis devraient quant à eux être dépassés par la Chine, qui prendrait ainsi la première, place aux alentours de 2032.

Accés internet : la France en 44ème position

Accés internet : la France en 44ème position

D’après un article de Numerama, au vue des  statistiques compilées par Akamai auprès de centaines de millions d’adresses IP, la France est l’un des pires pays de la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) en terme de débits à internet sur les lignes fixes. Surtout, elle ne progresse pas plus vite que les autres pour rattraper son retard.

La société Akamai spécialisée dans la fourniture de serveurs de cache (CDN) a publié son rapport State Of The Internet (.pdf)  pour le quatrième trimestre 2015, qui montre que la France a toujours bien du mal à rattraper son retard en matière de vitesse d’accès à internet.

Au niveau mondial, la France se classe au 44e rang des débits moyens effectivement proposés par les fournisseurs d’accès, et parmi les derniers dans la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), telle qu’étudiée par Akamai. (La situation ne s’est pas améliorée en 2017 puisque la France se retrouve 53 ème !).  La société dont les services sont extrêmement répandus mesure les vitesses moyennes de transferts de données, calculées avec l’ensemble des centaines de millions d’adresses IP avec lesquelles elle doit communiquer dans le monde. Selon le tableau ci-dessous, la vitesse moyenne de connexion en France serait de 8,9 Mbps, très loin du champion européen, la Suède, dont les internautes jouissent d’une connexion moyenne de 19,1 Mbps. Si ce n’est l’Italie, aucun des pays de l’Union européenne retenus par Akamai fait pire. Et la géographie n’est pas une excuse, puisque l’Allemagne fait aussi bien mieux (12,9 Mbps), avec un territoire d’étendue et de densité équivalentes. Par ailleurs même si la France progresse, avec un débit moyen qui a augmenté de 26 % en un an, cette progression reste inférieure à celle de nombreux voisins. Sur les 25 pays de la zone EMA listés par Akamai, 17 vont plus vite que la France dans l’augmentation du débit moyen.

Monde Pays Q4 2015 QoQ YoY
Rang Moy. Mbps Variation Variation
2 Suède 19.1 9.3 % 30 %
3 Norvège 18.8 14 % 65 %
5 Pays-Bas 17.0 8.7 % 20 %
8 Suisse 16.7 2.8 % 15 %
9 Finlande 16.6 12 % 37 %
10 Danemark 16.1 15 % 36 %
11 République Tchèque 15.9 9.2 % 29 %
15 Belgique 14.2 11 % 31 %
17 Royaume-Uni 13.9 6.8 % 27 %
19 Roumanie 13.2 0.9 % 14 %
22 Allemagne 12.9 12 % 46 %
23 Irlande 12.8 2.7 % 0.7 %
24 Hongrie 12.6 19 % 45 %
25 Slovaquie 12.5 12 % 53 %
27 Autriche 12.3 8.4 % 26 %
29 Portugal 12.1 14 % 51 %
30 Espagne 12.1 17 % 48 %
32 Israël 11.6 3.8 % 9.2 %
33 Russie 11.6 14 % 30 %
36 Pologne 11.0 3.9 % 25 %
44 France 8.9 9.4 % 26 %
51 Italie 7.4 14 % 33 %
53 Emirats Arabes Unis 6.9 2.2 % 21 %
63 Turquie 6.3 0.8 % 8.9 %
90 Afrique du Sud 4.1 11 % 26 %

Outre le débit moyen par connexion à internet, Akamai mesure également la « moyenne des pics de vitesses de connexion ». Il s’agit, pour chaque adresse IP connue, de retenir la vitesse la plus haute constatée, et de réaliser une moyenne de l’ensemble de ces valeurs. Sur ce tableau, la France fait encore pire, en se classant au 53e rang mondial, avec une moyenne à 43,2 Mbps.Mais cette fois-ci, grâce aux montées en charge de la fibre optique, la moyenne de la France progresse bien plus vite que la plupart des autres pays de la zone EMEA, avec 37 % de progression sur un an. C’est la Roumanie qui est au sommet, avec une vitesse de pic moyenne enregistrée à 73,6 Mbps.

Enfin, il serait faux de prétendre que la France est plus égalitaire que les autres. Car 22 % des foyers français ont encore accès à moins de 4 Mbps, ce qui fait encore d’elle une des pires élèves de la zone EMEA. Quant aux connexions supérieures à 10 Mbps, elles ne concernent que 24 % des Français, très loin derrière les 64 % de néerlandais (petit pays aidant), ou même les 43 % d’Allemands.

Monde Pays  % Moyenne QoQ YoY
Rang   > 10 Mbps Variation Variation
2 Pays-Bas 64 % 8.1 % 16 %
4 Suisse 62 % 2.6 % 10 %
5 Norvège 62 % 15 % 75 %
7 Belgique 61 % 16 % 41 %
8 Danemark 60 % 18 % 36 %
9 Suède 60 % 7.6 % 28 %
11 Finlande 57 % 12 % 45 %
15 Roumanie 53 % -6.8 % -2.7 %
17 République Tchèque 51 % 11 % 24 %
18 Royaume-Uni 50 % 8.6 % 32 %
21 Hongrie 48 % 32 % 73 %
23 Russie 46 % 22 % 58 %
25 Portugal 43 % 16 % 75 %
26 Allemagne 43 % 15 % 79 %
28 Espagne 42 % 23 % 87 %
29 Irlande 41 % 0.9 % 25 %
31 Israël 39 % 5.8 % -4.9 %
32 Autriche 38 % 15 % 43 %
34 Pologne 36 % 5.6 % 37 %
36 Slovaquie 33 % 17 % 64 %
43 France 24 % 16 % 58 %
53 Italie 14 % 50 % 142 %
55 Emirats Arabes Unis 11 % 18 % 24 %
61 Turquie 8.4 % 9.4 % -7.1 %
66 Afrique du Sud 3.8 % 29 % 44 %

Selon le plan France Très Haut Débit (France THD), l’intégralité du territoire doit être couverte en THD (30 Mbps ou plus) d’ici 2022, et 50 % des foyers d’ici… 2017. Pour savoir quels débits sont disponibles près de chez vous, la mission France THD a mis en ligne un Observatoire, qui permet de consulter la cartographie précise des débits accessibles,à par technologies (DSL, câble, fibre optique FttH…).

Elle permet également de suivre les déploiements engagés. Mais on y trouve de véritables déserts, à l’image de la Bretagne (aucun plan référencé), ou de la PACA.

La neutralité du net existe en France ?

La neutralité du net existe en France ?

 

Théoriquement la France défend  principe fondateur de la neutralité du net. Officiellement donc tous les Français ont accès aux informations à la même vitesse. Un principe toutefois bien théorique dans la mesure où certaines zones ne sont pas couvertes, d’autres couvertes de manière épisodique. Sans parler des différences de configurations techniques des ordinateurs et des systèmes. Pour bénéficier réellement de la vitesse théorique, il faudrait sans doute changer ordinateur système et logiciel tous les deux ans. La discrimination n’est  donc pas seulement technique, elle est aussi économique. Par ailleurs,  il est clair que le câble ne pourra atteindre que les zones denses et que les autres devront se contenter d’une autre technologie soit par satellite, soit par la 4G ou 5G. « La France continuera à promouvoir le principe de neutralité du net, en Europe et dans le monde ». Affirme cependant le secrétaire d’État auprès du Premier ministre chargé du Numérique, Mounir Mahjoubi. Ce dernier a choisi Twitter comme moyen d’expression. Un avis partagé par la ministre de la Culture, François Nyssen, rejoint les propos du secrétaire d’État : « Pour la promotion du principe de neutralité du net qui est garant de la liberté d’expression, de la liberté de création, du pluralisme des médias », a-t-elle écrit sur son compte. P Mais pour autant, le débat est loin d’être clos. La pression pourrait venir de certains fournisseurs. C’est le cas d’Orange lorsqu’on évoque la possibilité d’un internet à deux vitesses. « C’est une obligation, a assuré le PDG, Stéphane Richard cette semaine sur le plateau de BFM Business. Ce débat est pollué par des considérations politiques. Quand on parle de ‘neutralité du net’, on voit la main des opérateurs qui tout de suite viendrait fouiller les contenus et faire un tri entre les contenus. Ce n’est pas du tout ça les sujets. Dans les usages futurs d’internet, il y a des usages de l’internet des objets, la voiture autonome par exemple, qui vont nécessiter des internets particuliers en termes de latence, de vitesse. Il faudra qu’on soit capable de proposer à l’industrie des services internet avec des fonctionnalités et puissances différentes. Pour cela, il faut qu’on nous laisse le faire ». Prémisse d’un nouveau – et âpre – débat ?

La France plus riche grâce à son patrimoine ?

La France plus riche grâce à son patrimoine ?

 

La plupart des grands médias ont titré que la France s’était enrichie grâce à son patrimoine économique national dont la valeur aurait progressé de 3,1 % en 2016. Malheureusement il s’agit d’un concept assez douteux puisque l’essentiel les éléments de ce patrimoine est difficilement négociable .Le patrimoine économique national est composé 1 : du patrimoine non financier ;du patrimoine financier net (solde des créances et dettes de l’ensemble des agents résidents vis-à-vis de l’étranger).le  patrimoine non financier comprend  le capital naturel, valeur du stock des ressources renouvelables et non-renouvelables (terres agricoles, forêts, minéraux, gisements de gaz et de pétrole, …) ; les actifs produits : machines, équipements, structures, terrains urbains ; les ressources humaines ou la « valeur économique des individus ». Bref déjà une appréciation assez approximative  pour certains de ces éléments et surtout qui ne peuvent être négociés c’est-à-dire vendus comme nombre d’équipements publics et autres ’infrastructures. Il en est un peu d’eux-mêmes pour  le patrimoine des particuliers qui aurait aussi progressé. Mais une progression due essentiellement à la hausse de l’immobilier. L’immobilier représente environ les deux tiers du patrimoine des particuliers. Lui non plus ne peut évidemment être vendu actuellement pour la plupart des résidents. La valeur demeure donc très théorique. La publication de ce patrimoine vise sans doute à équilibrer l’image d’une France endettée à hauteur de 100 % du PIB soit plus de 2000 milliards d’euros. Si la valeur de ce patrimoine économique était aussi réelle, il y a sans doute longtemps qu’on aurait vendu des actifs supprimant  la dette. On objectera que les différents gouvernements ont réalisé quelques ventes d’actifs mais des ventes relativement marginales par rapport à l’enjeu de 2000 milliards.  Le patrimoine économique national de la France aurait donc  progressé de 3,1% l‘an dernier, accélérant nettement sous l‘effet de la hausse des prix des logements et des valorisations boursières après une augmentation limitée à 1,2% en 2015, selon des données publiées vendredi par l‘Insee et la Banque de France. Ce patrimoine, qui recense les actifs et passifs des acteurs économiques comptabilisés à leur valeur de marché en fin d‘année, s‘est établi à 14.023 milliards d‘euros fin 2016. A ce niveau, il représente 7,7 fois le produit intérieur net de l‘année, un montant obtenu en déduisant du produit intérieur brut (PIB) la consommation de capital fixe, qui correspond au coût d‘usure du capital au cours de la même période. Pour les seuls ménages, le patrimoine net s‘est établi à 11.145 milliards d‘euros en 2016, soit 8,3 fois leur revenu disponible net de l‘année, en hausse de 3,2% par rapport à 2015. Cette accélération par rapport à la progression de 2,2% survenue en 2015 s‘explique notamment par la hausse des prix de l‘immobilier. Le patrimoine net des ménages est composé aux deux tiers d‘actifs non financiers, principalement immobiliers, dont la valeur a progressé de 3,2% l‘an dernier, après une hausse de 1,0% en 2015. “Cette croissance reste toutefois inférieure au taux de croissance annuel moyen entre 2004 et 2014 (+3,8%)”, soulignent les auteurs de cette analyse. La partie financière du patrimoine des ménages a en revanche décéléré, avec une hausse de 3,4% (après +4,7% en 2015), avec un flux d‘acquisition net légèrement négatif. La hausse des fonds propres des entreprises non financières est restée soutenue, à +5,6% après +8,1% en 2015, portée par la poursuite de la hausse du prix des actions ainsi que des prix immobiliers. Ils ont atteint un montant total de 8.070 milliards d‘euros. Les fonds propres des sociétés financières (banques, fonds d‘investissement, assurances) ont également enregistré une nouvelle fois une forte croissance en 2016, augmentant de 5,3% après leur hausse de 4,9% l‘année précédente. Du côté des administrations publiques, le patrimoine net a continué de se dégrader fortement, plongeant de 25,9% après avoir déjà chuté de 24,5% en 2015, “sous l‘effet d‘un mouvement de ciseaux entre actifs et passifs financiers”, expliquent les hauteurs.

La France veut un G20 pour réguler le bitcoin

La France veut un G20 pour réguler le bitcoin

 

Le ministre de l’économie souhaite que le prochain G20 aborde la question du bitcoin et de sa régulation. Il n’a sans doute pas tort de proposer une discussion sur le sujet mais il est peu vraisemblable que le G20 adopte des positions précises. En cause d’abord le faite que le G20ne décide jamais rien de précis. Deuxièmement parce que la régulation des monnaies n’a jamais été possible jusqu’à maintenant ; chaque banque centrale étant responsable de ce champ. Des banques centrales qui par ailleurs ont souvent pour objectif d’influencer de manière artificielle la valeur de leur monnaie en fonction de leurs propres intérêts. Enfin la question du bitcoin paraît sans doute trop complexe pour être abordée maintenant,  nombre d’experts sont d’ailleurs bien incapables de comprendre son enjeu voire son fonctionnement. Quelques centimes en 2009 mais autour de 16 000 dollars actuellement ! Voila l’évolution du bitcoin qui monte plus haut que les cieux. Une crypto monnaie qui ne représente cependant qu’environ 270 milliards à comparer aux 80 000 milliards de la monnaie fiduciaire. En dépit des avantages évidents du taux monnaie concernant la réduction des coûts de transaction financière l’évolution du cours du bitcoin est évidemment surréaliste et la correction sera sévère Car l’achat/vente et l’investissement en bitcoins s’effectuent à ce jour en dehors de tout marché réglementé. « Les investisseurs s’exposent par conséquent à des risques de perte très élevés en cas de correction”, déclaraient l‘Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), le superviseur des établissements financiers., le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, avait de même mis en garde contre tout investissement dans le bitcoin, qualifié d’“actif spéculatif le bitcoin constitue sans doute une crypto monnaie moderne qui permet de faire des économies de gestion sur les transactions financières  mais de tels rendements sont évidemment surréalistes. Après avoir franchi les barres des 12.000, 13.000 et 14.000 dollars, la crypto-monnaie la plus célèbre a atteint le seuil des 15.000 puis des 16.000 dollars sa capitalisation autour de 300 milliards de dollars. Au premier abord, ces chiffres impressionnent. Pourtant, le bitcoin et les crypto-monnaies en général, restent des actifs « marginaux » quand on les compare aux autres classes d’actifs. En effet, alors que beaucoup d’investisseurs espèrent voir le bitcoin remplacer pièces et billets dans les années à venir, on voit mal la crypto-monnaie se substituer à la monnaie fiduciaire. En effet, la capitalisation du bitcoin ne représente aujourd’hui que 3,4% de la valeur de tous les billets et pièces en circulation dans le monde. Et même si l’on englobe le reste des crypto-monnaies, soit 400 milliards de dollars en tout, elles ne représentent encore « que » 5,3% de la masse monétaire fiduciaire totale. « Je vais proposer à la prochaine présidence du G20, la présidence argentine, (qu’à) l’occasion du sommet du G20 en avril nous ayons une discussion tous ensemble sur cette question du bitcoin, sur l’évaluation des risques et sur les possibilités de régulation du bitcoin« , a-t-il déclaré le ministre de l’économie, lors du Live Politique sur LCI. Cette annonce intervient alors que la cryptomonnaie a gagné plus de 1.700% depuis le début de l’année, alimentant les craintes d’une bulle susceptible d’éclater de manière spectaculaire.

Fin des hydrocarbures en France : une hypocrisie

Fin des hydrocarbures en France : une hypocrisie

 

 

Les jets écolos se réjouissent évidemment que l’Assemblée nationale ait  adopté  un texte décidant la fin de l’exploitation des hydrocarbures en France d’ici 2040. Et le ministre de l’écologie, Nicolas Hulot de se réjouir : «La fin des énergies fossiles est en train de s’écrire, et l’Assemblée est en train d’en écrire la première page». Mais  une position pleine de contradictions car peu importe que l’exploitation  du pétrole soit réalisé en France ou ailleurs. Le vrai combat est celui qui consiste à diminuer progressivement l’utilisation du pétrole afin de réduire la pollution et le réchauffement climatique. Or de ce point de vue même si le gouvernement a manifesté des intentions comme  interdire les moteurs thermiques des automobiles vers 2030 2040, pour l’instant il n’a encore pris aucune décision. Ce type d’orientation prise par la France témoigne de son ambiguïté voire de ses contradictions vis-à-vis de l’environnement. Un peu comme les grandes déclarations de Macron concernant le climat ;  des déclarations certes utiles mais qui relèvent davantage des intentions que de l’action. Par exemple concernant  caractère déjà obsolète de l’accord de Paris sur le climat. Faut-il rappeler que la France est dépendante à 99 % de ses importations d’hydrocarbures. Comment faire croire que l’action exemplaire sur 1 % de la consommation pourra influencer les autres pays ? La production d’hydrocarbures en France est complètement marginale,  la quasi totalité du pétrole est importée. D’une certaine manière, c’est un moyen d’externaliser la pollution et de se donner bonne conscience à bon compte. Heureusement,  Nicolas Hulot reconnaît aussi que la décision de l’Assemblée nationale n’a pas beaucoup de sens si en même temps et surtout on ne se préoccupe pas de la réduction de consommation des énergies fossiles.la contagion vertueuse que souhaite la socialiste Delphine Batho  parait un peu désuète/ . La socialiste Delphine Batho s’est en effet  réjouie d’une «loi très importante», espérant qu’elle soit «contagieuse» au niveau mondial, mais regrettant «que la droite ait définitivement oublié qu’elle avait été à l’origine du Grenelle de l’Environnement».

Salaire moyen net en France : 1722, 1740, 1800 ou 2125 euros ?

 

À l’occasion de l’augmentation du SMIC on a vu ressurgir ici ou là des informations sur le salaire des Français avec des éléments très contradictoires. Le plus souvent on parle d’abord de salaire brut, ce  qui n’a pas beaucoup de sens concret pour un salarié qui en général compte en net. Ainsi on a fait apparaître pour le SMIC un montant de 1480 € qui correspond en net à 1140 € on parle aussi de salaire médian à environ 1740 euros, ce n’est pas un salaire moyen (totalité des salaires divisés par le nombre de salariés mais un salaire milieu)  c’est-à-dire au milieu de 50 % des salaires situés au-dessus et 50 % des salaires tués en dessous).  L’INSEE a sorti  une étude qui fait apparaître un salaire net moyen de 1722 €. Une autre étude du même organisme indiqué 2125 € comme salaire net moyen mensuel. La différence tient au fait  que le salaire net moyen de 1722 € concerne les vrais salaires et que le chiffre de 2125 les salaires équivalents à plein temps. Or  on sait que les emplois à temps partiel ne cessent de se développer. En France pour un temps plein ;  un salaire qui a augmenté de 42 % de 2009 à 2013. En francs constants il y a donc eu progression. L’augmentation est de   42 %) et  l’inflation a atteint, elle, 34,5 %. En 2013, le revenu perçu par un salarié était de 20.350 euros. On peut évidemment mettre en cause l’évolution réelle de l’inflation car l’inflation ne tient pas compte suffisamment de l’évolution structurelle de la consommation, structure de la consommation qui en outre varie nettement en fonction  des revenus. Il s’agit d’un revenu salarial, tous types de contrats confondus : plein temps, temps partiel ou mi-temps. Si l’on veut des comparaisons plus parlantes, il faut se concentrer sur le salaire net annuel moyen pour un temps plein. Il était en 2013 de 25.500 euros soit 2125 € par mois. En moyenne on note donc une augmentation faible mais réelle du salaire moyen. Salaire moyen à distinguer du salaire médian lequel divise la population en deux et qui au contraire fait apparaître une légère diminution. En cause un accroissement des inégalités, ce qui gagnent plus ont encore gagné davantage, ce qui gagnent moins perdu davantage. Premier point à noter : ce montant montre une augmentation régulière des salaires nets entre 1995 et 2009. Les cadres gagnent en moyenne trois fois plus que les ouvriers : 41.200 euros pour les premiers contre 13.800 euros pour les ouvriers et employés. Si ce montant annuel est inférieur au Smic sur un an, c’est que le poids des CDD est très sensible dans cette catégorie de salariés. Il s’agit comme toujours dans ces comparaisons de moyennes. Elles masquent des disparités parfois importantes entre les activités, les statuts professionnels, les âges et les sexes. L’écart de salaire en être les hommes et les femmes restent toujours aussi fort. On en parle beaucoup. Mais sur le terrain, les choses bougent moins vite que la fermeté des déclarations de nos patrons et de nos responsables le laissent penser. Tous statuts confondus, les femmes gagnent de 19 à 22% de moins que leurs homologues. Ce sont dans les fonctions de cadres que les écarts sont les plus significatifs et dans ceux des employés où les différences de rémunérations moyennes nettes sont les plus faibles (autour de 8%). Sur un indice INSEE toujours discutable, le pouvoir d’achat a augmenté tous les ans de 0,3% entre 2007 et 2014. C’est moins qu’en Allemagne, mais bien mieux qu’en Italie, en Grande-Bretagne ou en Espagne. Chez nous, les salaires n’ont pas chuté et les prestations sociales ont joué un grand rôle d’amortisseurs. En se fondant sur les salaires réels, le revenu salarial augmente avec l’âge des salariés jusqu’à 54 ans : il atteint pour les 50-54 ans un montant 3,4 fois plus élevé que celui des moins de 25 ans. Les femmes perçoivent un revenu salarial inférieur en moyenne de 24 % à celui des hommes (23.398 euros). Les cadres perçoivent, eux, un revenu salarial 2,6 fois supérieur à celui des ouvriers et 2,9 fois supérieur à celui des employés (13.988 euros). Le revenu salarial des diplômés de niveau Bac+3 ou plus est le double de celui des salariés de niveau inférieur au Bac.  Le revenu salarial varie davantage parmi les salariés les moins diplômés que parmi les plus diplômés, en particulier dans la moitié basse de l’échelle salariale. En revanche, comme pour les cadres, la dispersion dans la moitié haute de l’échelle est plus élevée chez les salariés les plus diplômés.

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