Archive pour le Tag 'France'

La crise sanitaire renforce la crédibilité de l’information ….. Sauf en France

La crise sanitaire renforce la crédibilité de l’information ….. Sauf en France

 

 

Selon ce dixième rapport sur l’information numérique, la confiance dans l’information a augmenté en moyenne de six points depuis le début de la pandémie, pour atteindre 44%. Un résultat basé sur une série de sondages réalisés par la société YouGov dans 46 pays (plus de 92.000 répondants au total), qui représentent plus de la moitié de la population mondiale.

La confiance reste la plus élevée en Finlande (65%) tandis que les États-Unis tombent en bas du classement: seuls 29% de leurs habitants disent faire confiance aux médias. La France fait à peine mieux (30%), malgré un bond de 7 points.

 L’étude montre la progression du numérique Mais qui ne parvient pas à sauver la presse traditionnelle puisque la majorité des informations sont gratuites . Les hausses des abonnements numériques les plus significatives sont observées dans les pays riches où les abonnements papiers sont historiquement très élevés, comme la Norvège (45% des répondants payent pour des infos en ligne) ou la Suède (30%). Aux États-Unis, le taux est désormais de 21%, mais il n’est que de 11% en France, 9% en Allemagne et 8% au Royaume-Uni. «Les abonnements (numériques) commencent à marcher pour certains éditeurs, mais ils ne fonctionneront pas pour tous les éditeurs et surtout pour tous les consommateurs», beaucoup n’étant pas prêts à payer, prévient Rasmus Kleis Nielsen, co-auteur du rapport.

Dans le même temps, la confiance dans les infos partagées sur les réseaux sociaux reste très basse (24%). Et l’inquiétude du public à propos de la désinformation augmente encore légèrement, mais varie toujours énormément selon les pays: elle atteint désormais 82% du public au Brésil mais 37% en Allemagne. Parmi les autres enseignements de l’étude, l’écrasante majorité des répondants (74%) se dit attachée à l’idée que les médias doivent être impartiaux, et 72% pensent même qu’ils devraient accorder un temps identique aux différents camps sur les sujets politiques et sociaux.

 

Classement France : Les pires notes en mathématiques mais les meilleures formations Mondiales en masters de finance

Classement France : Les pires notes en mathématiques mais les meilleures formations Mondiales en masters de finance

 

Sans doute le signe de l’éclatement de la société française avec en moyenne une place dramatique pour le niveau mondial des élèves en mathématiques et paradoxalement les meilleures formations en Master de finance

 

Dans son classement annuel des masters en finance 2021, publié dimanche 20 juin par le quotidien économique et financier britannique Financial Times, les grandes écoles de management françaises conservent leur leadership. Ainsi, depuis 2018, HECESCP, l’EdhecSkema et l’Essec se situent aux cinq premières places.

Le cru 2021 classe 55 masters de finance d’écoles du monde entier. Les informations servant à établir le classement sont basées sur des sondages adressés aux écoles et aux anciens élèves diplômés en 2018.

Classement FT des masters en finance 2021

1- HEC Paris (France)

2- ESCP (France)

3- Skema (France)

4- Essec (France)

5- Edhec (France)

6. University of St Gallen (Suisse)

6. Università Bocconi/SDA Bocconi (Italie)

8. IE Business School (Espagne)

8. London Business School (Espagne)

10. University of Oxford (Grande-Bretagne)

À VOIR AUSSI - Écoles de commerce: histoire, admission, objectifs…

 

Les principaux critères retenus pour élaborer cette hiérarchie sont les suivants: le salaire moyen trois ans après l’obtention du diplôme, la mobilité internationale des étudiants, le taux d’emploi trois mois après l’obtention du diplôme, le rapport entre le coût des études, le salaire des étudiants à la sortie de l’école ou encore le pourcentage d’étudiantes au sein de la formation.

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La crise sanitaire renforce la crédibilité de l’information ….. Sauf en France

La crise sanitaire renforce la crédibilité de l’information ….. Sauf en France

Selon ce dixième rapport sur l’information numérique, la confiance dans l’information a augmenté en moyenne de six points depuis le début de la pandémie, pour atteindre 44%. Un résultat basé sur une série de sondages réalisés par la société YouGov dans 46 pays (plus de 92.000 répondants au total), qui représentent plus de la moitié de la population mondiale.

La confiance reste la plus élevée en Finlande (65%) tandis que les États-Unis tombent en bas du classement: seuls 29% de leurs habitants disent faire confiance aux médias. La France fait à peine mieux (30%), malgré un bond de 7 points.

 L’étude montre la progression du numérique Mais qui ne parvient pas à sauver la presse traditionnelle puisque la majorité des informations sont gratuites . Les hausses des abonnements numériques les plus significatives sont observées dans les pays riches où les abonnements papiers sont historiquement très élevés, comme la Norvège (45% des répondants payent pour des infos en ligne) ou la Suède (30%). Aux États-Unis, le taux est désormais de 21%, mais il n’est que de 11% en France, 9% en Allemagne et 8% au Royaume-Uni. «Les abonnements (numériques) commencent à marcher pour certains éditeurs, mais ils ne fonctionneront pas pour tous les éditeurs et surtout pour tous les consommateurs», beaucoup n’étant pas prêts à payer, prévient Rasmus Kleis Nielsen, co-auteur du rapport.

Dans le même temps, la confiance dans les infos partagées sur les réseaux sociaux reste très basse (24%). Et l’inquiétude du public à propos de la désinformation augmente encore légèrement, mais varie toujours énormément selon les pays: elle atteint désormais 82% du public au Brésil mais 37% en Allemagne. Parmi les autres enseignements de l’étude, l’écrasante majorité des répondants (74%) se dit attachée à l’idée que les médias doivent être impartiaux, et 72% pensent même qu’ils devraient accorder un temps identique aux différents camps sur les sujets politiques et sociaux.

Covid France : seulement 487 nouveaux cas en 24 heures

Covid France : seulement 487 nouveaux cas en 24 heures

La pression continue de se desserrer sur les hôpitaux français. 10.386 patients étaient hospitalisés ce lundi, dont 216 personnes admises depuis la veille. 1655 patients étaient hospitalisés en soins intensifs contre 1703 dimanche.

40 personnes sont également mortes dans les hôpitaux français ce lundi, portant le bilan à 84.322 morts à l’hôpital depuis le début de la pandémie. Concernant les contaminations, 487 nouveaux cas de Covid-19 ont été détectés ce lundi, contre 1815 la veille.

Sur le front des vaccinations, 32.224.257 personnes ont reçu au moins une injection (soit 48,1% de la population totale) et 16.698.370 personnes ont reçu deux injections (soit 24,9% de la population totale). 18.701.201 de personnes ont un schéma vaccinal complet. 558.840 personnes ont été vaccinées ce lundi: parmi elles, 177.864 ont reçu une première injection et 380.976 ont reçu leur deuxième dose.

Covid France : 1815 nouveaux cas en 24 heures

Covid France : 1815 nouveaux cas en 24 heures

 

Selon le dernier bilan établi par Santé publique France, 1 815 nouveaux cas de coronavirus ont été recensés ce dimanche 20 juin 2021. 14 décès sont également à déplorer à l’hôpital, mais le chiffre est en baisse depuis hier. Le nombre de malades hospitalisés continue lui de diminuer, que ce soit en réanimation ou de manière générale. Voici tous les chiffres :

  • 5 757 311 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 1 815 de plus
  • 110 738 décès au total (Ehpad compris), soit 14 de plus
  • 84 282 décès à l’hôpital, soit 14 de plus
  • 10 518 personnes actuellement hospitalisées, soit 13 de moins
  • 1703 personnes actuellement en réanimation, stable
  • 51 nouveaux admis à l’hôpital (-51) et 15 en réanimation (-9)
  • 380 979 personnes sorties de l’hôpital, soit 49 de plus
  • Taux de positivité des tests : 1,05%, soit -0,06 point(s) de moins
  • Taux d’incidence : 27,33 cas/100 000, soit -2,02 point(s) de moins

Covid France : toujours en baisse à l’hôpital

Covid France : toujours en baisse à l’hôpital

La pression continue de diminuer, ce samedi dans les hôpitaux, qui comptent moins de 11.000 malades du Covid-19, selon les chiffres de Santé publique France. Seulement 102 nouvelles personnes ont été hospitalisées ces dernières 24 heures avec un diagnostic de Covid-19. L’agence sanitaire recense désormais 10.531 patients atteints du Covid-19 hospitalisés, contre 10.738 la veille.

Les services de soins critiques (qui rassemblent réanimation, soins intensifs et surveillance continue) accueillaient 1.703 personnes, contre 1740 jeudi. En 24 heures, seuls 24 nouveaux patients atteints de formes graves du Covid ont été admis dans ces services.

Côté vaccination, 18.175.104 personnes sont complètement vaccinées samedi. Le nombre de nouveaux cas détectés a quant à lui légèrement augmenté, avec 2624 malades dépistés (contre 2439 vendredi), mais un taux de positivité des tests sur les 7 derniers jours s’établissant à 1,1% (contre 1,2% la veille).

 

COVID France : baisse

COVID France : baisse

 

La baisse continue en France bien qu’il faille se méfier de la montée du variant Delta (variant indien désormais majoritaires dans le monde. Au Royaume-Uni par exemple, 10 000 personnes ont été touché à 24 heures par ce nouveau variant. En France c’est le variant anglais qui reste dominant.

Pour l’instant, le variant Alpha (dit britannique) reste prédominant en France. Il représente 86,3% des prélèvements de l’enquête de Santé Publique France, loin devant les 5,6% du variant Beta (dit sud-africain) et les 1,1% de celui Gamma (dit brésilien). Le variant indien Delta demeure pour l’instant très minoritaire.

 

Ces dernières 24 heures, 171 personnes ont été admises à l’hôpital. En outre, 53 ont été admises dans les services de réanimation.

Par ailleurs, 50 personnes sont mortes du Covid-19 ces dernières 24 heures.

Tous services confondus, 10.738 personnes sont hospitalisées pour une infection au Covid-19.

 

31.712.896 personnes ont reçu une première dose de vaccin, d’après les derniers chiffres du Ministère des Solidarités et de la Santé.

Au total, 17.847.833 personnes sont complètement vaccinées.

Sondage Covid France : les Français pour la suppression du masque mais encore inquiets pour la situation sanitaire

Sondage Covid France : les Français pour la suppression du masque mais encore inquiets pour la situation sanitaire

Selon un sondage Odoxa pour Le Figaro. 6 Français sur 10 sont encore inquiets pour la situation sanitaire cependant la suppression du masque en extérieur sans attendre la fin du mois, comme annoncé initialement, est approuvé par 77% des sondés par ailleurs les Français admettent volontiers le maintien de l’obligation du port du masque en extérieur et des jauges dans les lieux accueillant du public: respectivement 85% et 80% des sondés jugent que c’est une bonne décision. Le port du masque en intérieur est même approuvé par plus de 90% des 65 ans et plus !

 72% des personnes interrogées jugent que le gouvernement a eu raison d’ouvrir la vaccination aux 12 ans et plus.

Les Français semblent aussi bien plus sereins qu’il y a six mois par rapport à l’épidémie: ils ne sont plus «que» 36% à s’inquiéter pour leur santé (c’est encore beaucoup, mais c’est 17 points de moins qu’en janvier), 52% de celle de leur proche (-21 points).

Six sondés sur dix restent inquiets de la situation sanitaire du pays, mais c’est tout de même 23 points de moins qu’en janvier, et bien moins encore qu’au printemps 2020 à la sortie du premier confinement. Que ce soit pour leur santé, celle de leurs proches ou la situation sanitaire du pays, les Français n’ont jamais été aussi confiants depuis le mois d’avril 2020, en plein confinement.

 

Chine: Interview langue de bois agressive de l’ambassadeur en France

Chine: Interview langue de bois agressive de l’ambassadeur en France

 

Lu Shaye, ambassadeur de la République populaire de Chine en France Illustre la langue de bois chinoise autant que son agressivité dans une interview qui rappelle à l’évidence les années noires du communisme. (L’Opinion)

 

 

Quel bilan tirez-vous des dix-huit derniers mois depuis le début de la crise sanitaire ?

Les dix-huit derniers mois ont été une période très impressionnante tant pour la Chine que pour le monde. La Chine a été le premier pays à faire face et à signaler ce nouveau virus. Je me rappelle qu’au début de l’année dernière, mon pays était au cœur de l’épidémie. Les yeux du monde entier se concentraient alors sur nous. Nous étions alors dans une situation extrêmement difficile. Heureusement, le gouvernement a pris des mesures les plus strictes pour contenir ce virus. Il a décidé de confiner toute la ville de Wuhan avec sa population de 10 millions d’habitants, et toute la province du Hubei. Il a aussi mobilisé toutes les ressources du pays pour les soutenir. Grâce à cela, nous avons réussi à maîtriser cette épidémie en deux mois. On peut dire aujourd’hui que la pandémie est presque éradiquée en Chine. Il y a encore quelques cas sporadiques, mais nous avons la capacité de les contrôler. Partant, l’économie chinoise a été la première à sortir de la crise. En 2020, la croissance chinoise s’est finalement établie à 2,3 %. La Chine est la seule économie majeure à avoir enregistré une croissance positive l’an dernier et cette année, elle devrait être de 8,3 % selon les prévisions d’institutions internationales. La situation chinoise est donc assez bonne.

Pourtant, votre image a été sérieusement écornée…

C’est vrai. Dès le début de l’épidémie, nous avons fait l’objet de nombreuses attaques, notamment de la part des médias occidentaux. Ils nous accusaient de ne pas avoir réagi assez vite ou encore d’avoir dissimulé les chiffres. Dans le même temps, les Etats-Unis ont laissé entendre que nous avions créé le virus. Nous avons passé notre temps à nous battre contre ce « virus politique ». En dehors de la pandémie, la Chine a été attaquée sur d’autres fronts comme la situation au Xinjiang ou celle à Hong Kong. Il m’a semblé que tout le monde occidental s’était ligué contre la Chine pendant toute cette période. Malgré cela, nous avons beaucoup fait pour lutter contre la pandémie. Au total, nous avons fourni 280 milliards de masques, 4 milliards de tests, 3,4 milliards de combinaisons de protection. Et dernièrement, nous avons écoulé quelque 350 millions de doses de vaccins. Cela nous a valu de nouvelles mises en cause, mais on s’en fout ! Car nous voulons participer à la réponse mondiale contre la pandémie et nous défendons le multilatéralisme dans cette bataille contre le virus.

«Si jamais la Chine acceptait “une enquête”, les Etats-Unis pourraient chercher les preuves de la conclusion qu’ils ont déjà tirée à l’avance, en fabriquant de nouveaux mensonges et de nouvelles rumeurs»

Il n’empêche que la question de l’origine du virus fait toujours polémique !

En dépit des efforts d’ouverture, de transparence et de responsabilité fournis par la Chine pour soutenir les travaux du groupe d’experts de l’OMS ; malgré les déclarations de plusieurs de ses membres sur « les discussions amples et franches » qu’ils ont eues avec la partie chinoise au sujet des données, les Etats-Unis n’ont pas cessé de semer le doute. On peut donc s’interroger sur leur manœuvre qui consiste à réhabiliter les thèses complotistes et rejeter la faute sur la Chine. En y réfléchissant un peu, on s’aperçoit vite de la frappante similitude de ce modus operandi avec celui auquel Washington avait eu recours pour déclencher la guerre en Irak, en 2003 quand il avait brandi un flacon de lessive comme preuve. Aujourd’hui, c’est le même procédé qui se répète. D’abord imposer une accusation fondée sur la présomption de culpabilité, puis faire pression en instrumentalisant et fourvoyant l’opinion publique. Si jamais la Chine acceptait « une enquête », les Etats-Unis pourraient chercher les preuves de la conclusion qu’ils ont déjà tirée à l’avance, en fabriquant de nouveaux mensonges et de nouvelles rumeurs. Ces manœuvres ont gravement perturbé la solidarité contre la pandémie au sein de la communauté internationale.

Qu’y répondez-vous ?

C’est à se demander si tout cela n’a pas été soigneusement concocté par les Etats-Unis pour dissimuler l’accident au laboratoire de Fort Detrick en 2019. D’ailleurs, en France, le sujet n’a pas été abordé. Dans la mesure où l’OMS a terminé son enquête en Chine et écarté la possibilité de la fuite d’un laboratoire chinoise ; puisque les hypothèses concernant une erreur de laboratoire sont toujours d’actualité, nous recommandons que, dans ses prochains travaux, l’OMS mette l’accent sur le laboratoire de l’armée américaine. Les médias français demandent que les laboratoires de virologie soient surveillés d’aussi près par la communauté internationale que les arsenaux nucléaires ou chimiques. La Chine y est favorable. Les laboratoires américains devraient être placés sous la surveillance de la communauté internationale. Les Etats-Unis devraient aussi revenir sur leur opposition à la négociation du protocole de vérification sur les armes biologiques et leur refus portant sur la mise en place d’un mécanisme de vérification pour la convention.

Avec de tels arguments, ne craignez-vous pas d’être encore qualifié de « loup combattant » ?

Nous sommes dans une situation où ce sont les agresseurs qui accusent les victimes d’être agressives. Parce que la Chine n’a jamais eu un rôle de provocatrice. Ce que nous faisons, c’est de nous défendre. Nous sommes sur la défensive. Défendre les intérêts, l’image et la dignité de la Chine parce qu’elle a été sous les feux des critiques pendant toute l’année. Pourquoi n’aurions-nous pas le droit de riposter ? En nous refusant ce droit, cela illustre la condescendance, l’arrogance et l’égocentrisme du monde occidental parce qu’il a l’habitude d’attaquer ou d’accuser impunément les autres. Cette fois-ci, la Chine a riposté et il se sent agressé.

«Je suis très honoré d’être qualifié de “loup combattant” parce qu’il y a tant de hyènes folles qui attaquent la Chine»

Vous considérez cela comme une forme d’injustice ?

Oui. Comme à l’accoutumée, il voudrait museler la Chine, museler les diplomates chinois. L’expression « loup combattant » a un sens positif en Chine parce que c’est un soldat courageux qui défend la patrie. Je suis très honoré d’être qualifié de « loup combattant » parce qu’il y a tant de hyènes folles qui attaquent la Chine. Nous sommes les soldats qui défendons la Chine contre ces hyènes folles.

On vous a tout de même reproché d’avoir été proactif dans des critiques émises à l’égard de la gestion de la crise sanitaire en France. Etait-ce une riposte ou une maladresse ?

Nous avons publié de nombreux articles et documents sur notre site pour apporter des explications et des éclaircissements sur les faits afin de démentir des mensonges. Les gens nous disent de ne pas faire ce genre de communication. Que faudrait-il faire alors ? Selon eux, nous devrions rester muets. Si vous répondez, alors vous êtes agressif. Il était donc nécessaire de faire cette présentation parce que nous n’avions pas d’autres moyens. Les médias ne publient pas nos tribunes. Nous n’avons que notre site, nos réseaux sociaux. Nous devons faire entendre notre voix. Nous ne cherchons pas à faire changer d’avis ces médias, mais nous voulons que l’opinion publique puisse avoir une alternative.

«Le Xinjiang a créé des centres d’enseignement et de formation professionnelle conformément à la loi. Il s’agit d’aider les personnes endoctrinées par les discours extrémistes à retrouver une vie normale. Ces établissements ne diffèrent au fond en rien avec les centres de déradicalisation qu’on rencontre aux Etats-Unis, au Royaume-Uni ou en France»

La question de la population ouïghoure est également source de complications entre la Chine et les Occidentaux…

C’est un sujet très compliqué pour la Chine parce que nous n’avons pas cette machine médiatique si puissante que les Occidentaux. Dans cette partie du monde, notre voix n’est pas entendue comme si un mur de désinformation avait été érigé devant nous. Les informations authentiques de la Chine sont filtrées. Il est bon de rappeler qu’entre 1990 et 2016, des forces extrémistes ont perpétré de très nombreux attentats ayant fait d’innombrables victimes civiles et des centaines de morts dans la police. Afin d’en finir avec ce fléau du terrorisme, tout en le combattant, le Xinjiang a créé des centres d’enseignement et de formation professionnelle conformément à la loi. Il s’agit d’aider les personnes endoctrinées par les discours extrémistes à retrouver une vie normale. Ces établissements ne diffèrent au fond en rien avec les centres de déradicalisation qu’on rencontre aux Etats-Unis, au Royaume-Uni ou en France. Cette politique s’est montrée efficace puisqu’aucun attentat n’a été à déplorer depuis plus de quatre ans. J’ajoute que la population ouïghoure est passée de 5,5 millions il y a quarante ans à plus de 11 millions aujourd’hui. Où est donc cette campagne systématique de répression, de génocide, de travail forcé ou de stérilisation forcée dont les médias occidentaux se font si souvent l’écho ? Si de tels faits s’étaient vraiment déroulés au Xinjiang, comment se fait-il que jamais personne ne les ait jamais révélés sur les réseaux sociaux ?

Il n’empêche que cette question empoisonne désormais les relations entre la Chine et l’Union européenne comme en témoigne le retard pris dans la ratification de l’Accord sur les investissements signé à la fin de 2020.

C’est malheureux de politiser une question commerciale, d’autant plus que cet accord est mutuellement bénéfique. On peut même dire qu’il est plus favorable aux intérêts européens qu’à ceux de la Chine. Parce que, comme le disent de nombreux Européens, Pékin a fait beaucoup de concessions lors des négociations. Aujourd’hui, certains députés européens veulent l’utiliser comme une arme contre la Chine. C’est un peu comme se tirer une balle dans le pied. C’est contre-productif. Nous souhaitons poursuivre le processus de ratification pour qu’il entre au plus tôt en vigueur. Nous sommes confiants que les dirigeants européens ont cette vision stratégique, à l’instar d’Emmanuel Macron et d’Angela Merkel. Récemment, j’ai relevé les prises de parole publiques du Président français lors du sommet du G7 et de l’OTAN. Il a très bien parlé concernant la position de l’Europe et de la France vis-à-vis de la Chine. Je pense qu’il est objectif et il est visionnaire.

Malgré tout, la France et d’autres pays européens développent une stratégie Indo-Pacifique qui n’est pas très éloignée de celle des Etats-Unis.

Nous souhaitons que cette stratégie française ou européenne promeuve la coopération avec les partenaires de la région au lieu d’être une stratégie militaire contre la Chine. Malheureusement, jusqu’à aujourd’hui, on ne perçoit que l’aspect militaire. On n’a pas encore bien vu la dimension de coopération économique et commerciale. Il faut que la France mette davantage l’accent sur cela. De cette manière, la Chine pourra coopérer avec elle dans cette partie du monde, dans le cadre notamment de l’initiative « Une ceinture, une route » qui est profitable à tous les pays.

Il ne vous a pas échappé qu’à l’occasion du G7, un projet concurrent à l’initiative chinoise, le B3W, a été mis sur la table !

Si les Occidentaux veulent lancer un projet pour aider les pays en développement à construire des infrastructures, c’est très bien. En effet, les pays développés doivent contribuer à aider les moins favorisés. Nous souhaitons donc bonne chance à cette initiative B3W !

La Chine célèbre cette année le 100e anniversaire de la création du Parti communiste (PCC), première étape vers la fondation de la République populaire. Quel message votre pays voudrait adresser au monde à cette occasion ?

Au cours de ces années, le PCC est resté fidèle à son engagement initial, à savoir œuvrer au bonheur du peuple chinois et au renouveau de la nation chinoise. Et on peut constater qu’il a réalisé ses engagements. Il a dirigé le peuple chinois à transformer une Chine pauvre et démunie pour en faire la deuxième économie du monde. Nous avons réussi l’éradication de la pauvreté absolue. 800 millions de personnes sont sorties de la pauvreté au cours des quatre dernières décennies. Dans d’autres domaines comme la lutte contre le réchauffement climatique, elle a observé ses engagements. L’an passé, le président Xi Jinping a proclamé officiellement que le pays atteindrait la neutralité carbone en 2060. C’est un engagement solennel vis-à-vis de la communauté internationale. Si la Chine le dit, elle va certainement le réaliser. Il a aussi préconisé de construire une communauté d’avenir partagé pour l’humanité pour résoudre les enjeux majeurs de notre temps.

«A Taïwan, la situation de tension n’a pas été créée par le gouvernement chinois, mais par le PDP soutenu par les Américains. Ces derniers mois, les Etats-Unis ont multiplié les manœuvres visant à franchir la ligne rouge définie par la Chine

Dans la perspective de 2049, la question de Taïwan va se poser avec de plus en plus d’acuité. Ces derniers mois, les tensions ont pris de l’ampleur. En 1950, Zhou Enlai avait déjà déclaré : « Le principal problème de la Chine, c’est Taïwan. » Qu’en est-il aujourd’hui ? Comment voyez-vous évoluer ce dossier ?

Taïwan est effectivement un problème très sensible et très important pour la Chine. Nous sommes la seule grande puissance du monde qui n’a pas réalisé complètement sa réunification. Le problème porte sur sa souveraineté. Le gouvernement chinois reste toujours très ferme et constant à ce propos. Nous n’avons pas d’espace pour faire des concessions ou pour un compromis sur ce problème-là. Bien sûr, nous souhaitons le résoudre de manière pacifique. Je rappelle que le principe « un pays, deux systèmes » a d’abord été proposé par Deng Xiaoping pour trouver une solution à la question de Taïwan. C’est finalement Hong Kong qui en a bénéficié. Mais nous restons toujours sur cette position concernant Taïwan. L’arrivée au pouvoir du Parti démocrate progressiste (PDP), qui défend l’indépendance et qui n’a pas reconnu le consensus de 1992 selon lequel il n’y a qu’une seule Chine, a détruit cette base politique sur laquelle pouvaient se développer les relations entre les deux parties. La situation de tension n’a pas été créée par le gouvernement chinois, mais par le PDP soutenu par les Américains. Ces derniers mois, les Etats-Unis ont multiplié les manœuvres visant à franchir la ligne rouge définie par la Chine.

Y a-t-il un danger de confrontation sur cette question ?

Ils nous provoquent, mais nous faisons preuve de retenue. Sinon il y aurait déjà eu la guerre. Si l’on veut maintenir une situation paisible dans la zone du détroit de Taïwan, il faut que le PDP fasse preuve de sa volonté de paix et que les Américains ne s’ingèrent pas dans les affaires de la Chine. Ils ne doivent pas utiliser la question taïwanaise pour nous contrer.

«Les Européens ne doivent pas emboîter le pas des Américains et provoquer la Chine. Je le rappelle, nous n’avons pas d’espace pour reculer. Il n’est pas question de l’indépendance de Taïwan»

Certains pays européens sont tentés de suivre les Etats-Unis…

Les Européens ne doivent pas emboîter le pas des Américains et provoquer la Chine. Je le rappelle, nous n’avons pas d’espace pour reculer. Il n’est pas question de l’indépendance de Taïwan. A moyen terme, nous souhaitons une résolution pacifique de cette question. Mais nous ne renonçons pas au recours à la force car cela reste un moyen de dissuasion.

Cela signifie-t-il que la question devra être réglée d’ici 2049 ?

La réunification de la patrie est notre objectif inchangé. L’avenir de Taïwan réside dans son retour dans le giron de la patrie. Nous souhaitons une réunification pacifique. Mais si on jette de l’huile sur le feu, cela risque d’engendrer la guerre.

RSE: des différences d’approche entre la France et l’Allemagne

RSE: des différences d’approche entre la France et l’Allemagne

 

« Le législateur allemand fixe des limites à la responsabilité sociale d’une entreprise vis-à-vis d’entités juridiques dont elle n’a pas le contrôle »(Tribune dans l’Opinion)

 

Noëlle Lenoir, est avocate, ancienne membre du Conseil constitutionnel.

 

 

Quatre ans après la loi française de 2017, voilà que l’Allemagne adopte à son tour une loi sur le devoir de vigilance des sociétés mères et donneuses d’ordre. Le but est d’obliger les entreprises à veiller, partout où elles opèrent, à ce que leurs filiales et leur chaîne de sous-traitance respectent les droits de l’homme et la protection de l’environnement. Cette législation est bienvenue. On ne peut admettre que des sociétés profitent des défaillances de certains pays pour fermer les yeux sur des pratiques gravement contraires à nos valeurs. Toutefois, à l’impossible nul n’est tenu, notamment lorsqu’il s’agit de surveiller des dizaines de milliers de fournisseurs éparpillés aux quatre coins de la planète. Le législateur allemand l’a compris en fixant des limites à la responsabilité sociale d’une entreprise vis-à-vis d’entités juridiques dont elle n’a pas le contrôle. Il en résulte un fort contraste dans la conception du devoir de vigilance de part et d’autre du Rhin.

Diligence raisonnable. Certes, comme la loi française, la loi allemande impose aux entreprises de publier un rapport annuel de « diligence raisonnable » (« plan de vigilance » dans la loi française) comportant l’identification des risques d’atteinte aux droits de l’homme et à l’environnement, les mesures devant les prévenir ainsi que la façon dont l’entreprise traitera les signalements en cas d’alerte professionnelle. Le rapport contiendra aussi l’évaluation de l’efficacité des mesures de vigilance et précisera s’il y a de nouvelles mesures à mettre en place. La publication de ce rapport n’obligera pas à révéler des secrets d’affaires, ce que le Conseil constitutionnel avait relevé en jugeant que la publication du plan de vigilance « n’impose pas aux sociétés… de rendre publiques des informations relatives à leur stratégie industrielle ou commerciale ».

« La loi française, elle, permet à toute ONG, sans condition d’antériorité, d’ester en justice pour compte propre pour défendre ses intérêts sociaux »

Pour le reste, les choix du législateur allemand diffèrent sensiblement de ceux de la France. D’abord pas question en Allemagne de s’en remettre à la soft law. La loi énumère strictement les règles nationales et internationales dont la violation est sanctionnée au titre du devoir de vigilance, dont en particulier l’interdiction du travail des enfants et de toute forme d’esclavage. En matière d’environnement, la loi renvoie aux obligations découlant de trois conventions internationales sur les polluants de longue durée, les émissions de mercure et le transport de déchets dangereux. Elle vise la violation des lois sur la préservation des sols, des forêts et de l’eau, mais uniquement en lien avec la protection de la santé humaine.

Deuxième différence : le devoir de vigilance ne portera en principe que sur les fournisseurs de premier rang, alors que les contours du périmètre de vigilance sont beaucoup plus vagues dans la loi française.

Activisme judiciaire. En outre, syndicats et ONG ne pourront agir en justice qu’au nom et sur mandat d’une victime dont les droits protégés par la loi auraient été violés, sous réserve qu’ils ne soient pas créés pour la circonstance et n’aient pas d’activité commerciale ; alors que loi française, elle, permet à toute ONG, sans condition d’antériorité, d’ester en justice pour compte propre pour défendre ses intérêts sociaux.

Enfin et surtout, la loi allemande exclut toute mise en jeu de la responsabilité civile de la société sur son fondement. Les manquements à la vigilance seront punis par une autorité administrative — le Bureau Fédéral de l’Economie et du Contrôle des Exportations (Bafa) — d’une amende qui, si elle est validée par un juge, pourra être assortie de l’exclusion des marchés publics. Si les sociétés françaises peuvent être attraites devant un juge pour se voir enjoindre de réviser leur stratégie de vigilance, ce pouvoir d’injonction en Allemagne sera réservé au Bafa.

L’adoption prévue pour 2022 d’une directive européenne sur le devoir de vigilance n’évitera pas la différence de traitement entre entreprises françaises et allemandes. En effet, la directive en préparation laisserait aux Etats membres le soin de décider du régime de responsabilité civile applicable ou non pour manquement à la vigilance, les entreprises françaises restant ainsi soumises à un activisme judiciaire que la loi allemande devrait épargner aux secondes.

Noëlle Lenoir est avocate, ancienne membre du Conseil constitutionnel.

Covid France : Castex lève le masque

Covid France : Castex lève le masque

 

Jean Castex qui a toujours eu du mal à tenir en place son masque en public notamment pendant les conférences de presse vient d’annoncer avec une dizaine de jours d’avance la suppression de cette obligation. Le masque restera de voir à l’intérieur et dans les lieux de regroupement.

 

Une obligation supprimée qui sera évidemment appréciée surtout avec le retour de la chaleur. On aura d’ailleurs observé qu’en public à l’intérieur comme à l’extérieur, le premier ministre ne cessait de tripoter ce masque contrairement d’ailleurs au respect des règles sanitaires. Un masque qui ne cessait de lui tomber sur le nez et qu’il lui fallait réajuster. Du coup en tombant le masque de l’ensemble de la population à l’extérieur j’en Castex se libère lui-même d’une contrainte. .

 

Covid France : la décrue se poursuit

Covid France  : la décrue se poursuit 

La décrue se poursuit dans les hôpitaux français. 11.519 malades du Covid-19 étaient hospitalisés ce mercredi, dont 198 en plus par rapport à la veille. 1873 personnes sont actuellement admises en soins intensifs, contre 1952 la veille.

45 personnes sont mortes du Covid-19 dans les hôpitaux français ce mercredi, portant le bilan depuis le début de la pandémie à 110.607 morts depuis le début de la pandémie. 3058 nouveaux cas ont été détectés lors des dernières 24 heures, contre 3235 mardi. Le taux de positivité des tests s’élève, lui, à 1,4%.

Sur le front des vaccinations, 31.083.259 personnes ont reçu au moins une injection (soit 46,4% de la population totale) et 15.108.806 personnes ont reçu deux injections (soit 22,6% de la population totale). 16.953.092 de personnes ont un schéma vaccinal complet. 676.509 personnes ont été vaccinées ce mercredi: 318.291 personnes ont reçu leur première dose et 358.218 leur deuxième dose.

Le port du masque à l’extérieur ne sera plus obligatoire dès jeudi en France, le couvre-feu levé dimanche

 

Le couvre-feu à 23h00 sera, lui, levé à partir du dimanche 20 juin.s «protocoles seront maintenus» pour cet événement, a-t-il précisé.

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  • L’Union européenne s’ouvre aux voyageurs non vaccinés des Etats-Unis

Les ambassadeurs des 27 pays de l’UE ont donné leur feu vert mercredi à l’ajout des États-Unis à la liste des pays tiers dont les voyageurs, même non vaccinés contre le Covid-19, peuvent être admis dans l’Union européenne.

Outre les États-Unis, l’Albanie, le Liban, la Macédoine du Nord, la Serbie, Taïwan, Hongkong et Macao ont été ajoutés à cette liste qui comprenait jusqu’alors huit pays (Japon, Australie, Israël, Nouvelle-Zélande, Rwanda, Singapour, Corée du Sud et Thaïlande). L’UE avait par ailleurs décidé en mai d’autoriser les voyageurs vaccinés de pays tiers.

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  • Moscou décrète des vaccinations obligatoires face à une situation «dramatique»

Le maire de Moscou, Sergueï Sobianine, a annoncé une obligation de vaccination contre le Covid-19 pour tous les employés du secteur des services, afin de contrer une évolution épidémiologique «dramatique» de la situation.

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  • Washington achète 200 millions de doses supplémentaires du vaccin de Moderna

Le gouvernement américain a acheté 200 millions de doses supplémentaires du vaccin contre le Covid-19 de Moderna, a déclaré mercredi la société de biotechnologies américaine. Cela porte à 500 millions les commandes totales passées par Washington pour ce vaccin.

Quelque 217 millions de doses ont déjà été fournies aux autorités américaines, a précisé Moderna dans un communiqué. Le quatrième trimestre 2021 doit voir la livraison de 110 millions supplémentaires, et 90 millions au premier trimestre 2022.

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  • Près d’un quart des malades du Covid ont des soucis de santé persistants

Près d’un quart des personnes ayant contracté le Covid-19 font face, un mois après ou plus, à des problèmes de santé qu’ils n’avaient pas expérimentés avant leur infection, selon une vaste étude de Fair Health, une organisation indépendante, ayant analysé les données médicales de près de deux millions d’Américains touchés par le virus.

Les principaux problèmes étaient des douleurs (névralgie, douleurs musculaires…) pour 5% des personnes, et des difficultés à respirer, dans 3,5% des cas, suivis d’une hypertension, d’une indisposition ou grande fatigue, d’anxiété, puis de problèmes intestinaux.

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  • «Situation alimentaire tendue» en Corée du Nord

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a reconnu que son pays faisait face à une «situation alimentaire tendue», ont rapporté mercredi des médias officiels.

Le régime soutient que la pandémie n’est pas arrivée sur son sol, ce dont doutent nombre d’experts. Il est «très probable» qu’elle ait «aggravé» la situation humanitaire au Nord, où 10,6 millions de personnes sont dans le besoin, avait récemment estimé le Bureau de coordination des affaires humanitaires (Ocha) de l’ONU.

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  • Réouverture du Taj Mahal

Le Taj Mahal, la plus grande attraction touristique d’Inde, a rouvert ses portes mercredi, après deux mois de fermeture au plus fort de la deuxième vague épidémique. L’édifice avait déjà été fermé une première fois en mars 2020, au début de la pandémie mondiale pour ne rouvrir qu’en septembre.

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  • Le Japon fixe une limite de 10.000 spectateurs

Le Japon va fixer une limite de 10.000 spectateurs pour divers événements, dont les sportifs, a indiqué mercredi le ministre japonais en charge du dossier Covid-19, Yasutoshi Nishimura.

Ce schéma, qui devrait être officialisé cette semaine, pourrait fixer les limites d’une décision des organisateurs des Jeux olympiques de Tokyo (23 juillet-8 août) sur le nombre de spectateurs locaux, s’il y en a, sur les sites de compétition.

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  • Plus de 3,8 millions de morts

La pandémie a fait plus de 3.824.885 morts dans le monde depuis fin décembre 2019, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles mercredi à 10h00 GMT. Après les États-Unis (600.285 morts), les pays enregistrant le plus grand nombre de décès sont le Brésil (490.696), l’Inde (379.573), le Mexique (230.428) et le Pérou (189.261).

Ces chiffres, qui reposent sur les bilans quotidiens des autorités nationales de santé, sont globalement sous-évalués. L’OMS estime que le bilan de la pandémie pourrait être deux à trois fois plus élevé que celui officiellement recensé.

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Covid France : la baisse continue

Covid France : la baisse continue

 

 

La France est repassée mardi 15 juin sous la barre des 2 000 malades du Covid-19 hospitalisés dans les services de réanimation, une première depuis mi-octobre 2020, selon les chiffres officiels. Actuellement, 1 952 malades se trouvent dans ces services. Il faut remonter au 18 octobre pour trouver un chiffre comparable.

Tous services confondus, 12 008 malades sont actuellement hospitalisés, en baisse constante depuis la mi-avril. Durant les dernières 24 heures, 300 personnes ont été hospitalisées à cause du Covid-19, dont 69 dans les services de réanimation. Début avril, ces admissions quotidiennes culminaient à des valeurs dix fois plus élevées (plus de 3 000 et plus de 600).

Le nombre de nouveaux cas détectés en 24 heures poursuit également sa baisse : il est de 3 235 contre plus de 15 000 il y a un mois. Enfin, 76 personnes sont mortes à l’hôpital en 24 heures, pour un total de 110 563 décès depuis le début de l’épidémie en 2020.

Par ailleurs, la vaccination progresse : alors qu’elle s’est ouverte mardi aux adolescents. 30,7 millions de personnes ont reçu au moins une injection (soit 45,9 % de la population totale et 58,6 % de la population majeure), dont 14,7 qui en ont eu deux (22,0 % de la population totale et 28,1 % de la population majeure). Au total, 16,5 millions de personnes ont été complètement vaccinées, soit avec deux injections soit avec une seule dans les cas où c’est suffisant.

FRANCE-ALLEMAGNE: Un arbitrage SCANDALEUX » (Larqué)

FRANCE-ALLEMAGNE: Un arbitrage SCANDALEUX » (Larqué)

D’un point de vue globale l’arbitrage de l’arbitre espagnol pour la rencontre de foot France Allemagne a été particulièrement scandaleux. Un arbitrage qui Àaprivé la France de plusieurs buts et fermer les yeux sur des brutalités allemandes. Y compris lorsqu’un joueur a mordu Pogba ou quand Pavard a été sauvagement agressé.

Une décision qui a beaucoup énervé Jean-Michel Larqué, sur le plateau de BFMTV. « Il saute le genou en avant, à hauteur de la tempe du visage de Pavard. En sachant pertinnemment qu’il n’aura pas le ballon, que ce qu’il fait est dangereux. Et l’arbitre qui doit veiller à l’intégrité physique des joueurs, se penche alors que Pavard est KO. Mais il n’y a pas eu de carton ni rien du tout, s’est désolé Larqué. Je veux bien qu’il y ait la VAR aujourd’hui et que 95% des décisions importantes soient prises avec la VAR… Les arbitres sur le terrain ne servent plus à rien. »

Plusieurs décisions litigieuses ont été prises au cours du match par l’arbitre de la rencontre, à l’image du penalty non-sifflé pour une faute en fin de match de Mats Hummels sur Kylian Mbappé. Joshua Kimmich n’a pas été sanctionné non plus quand il a expédié son pied dans le visage de Lucas Hernandez en début de match. « Le penalty sur Mbappé, la charge sur Pavard… Comment il ne peut pas mettre de carton jaune? C’est proprement scandaleux », a pesté Jean-Michel Larqué.

En dépit de cet « arbitrage à la maison » les Bleus ont tenu leur victoire (1-0) et peuvent déjà envisage la suite de la phase de groupes avec optimisme. La France défiera la Hongrie ce samedi (15h), à Budapest. Avant de retrouver le Portugal, toujours à Budapest, le 23 juin prochain.

Mali : Les Russes pour remplacer la France !

Mali : Les Russes pour remplacer la France !

 

Sidi Traoré, membre Influent Au Mali, se tourne à nouveau vers l’Est. « Nous voulons que la Russie vienne traiter nos problèmes sécuritaires, explique-t-il. Nous avons vu la coopération militaire russe avec d’autres pays, comme la Syrie, ou plus récemment la Centrafrique. Nous sommes convaincus que des militaires russes feront davantage que la France. »

La vérité c’est qu’une partie de la classe politique malienne veut sa part du fromage et souhaite le départ des Français pour s’entendre avec les Russes. Les Russes ne sont d’ailleurs pas les seuls à manœuvrer dans la coulisse il y a aussi les Algériens, les Turcs et la Chine

Le président du Parti socialiste malien, proche de l’ex-président IBK, Amadou Koïta, considère Moscou comme un allié potentiel. « Le Mali a des amis, que ce soit la France ou la Russie. Mais le Mali n’est pas un pays ingrat. Nous ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain. Nous savons que 50 soldats français sont tombés ici [depuis 2013]. D’un autre côté, il est vrai que l’opération Barkhane pose problème aujourd’hui, parce que les résultats ne sont pas à la hauteur des attentes. Nous avons besoin de tous les partenariats pour lutter contre le terrorisme. »

Pour Michel Beuret, directeur éditorial de la fondation Hirondelle, une ONG suisse produisant des médias d’information sur des terrains de crise, notamment au Mali, les Russes sont déjà influents dans le pays. « Ils font de la désinformation, mais ce n’est pas aussi prégnant que ce que l’on peut voir en Centrafriquedécrit-il. Les Russes cherchent à s’installer sur le continent africain. Parce que les Chinois, les Américains, les Européens sont là. »

Cette tentation russe existe donc bien au Mali, et notamment à Bamako, où se trouve une grande partie de la classe politique malienne qui se répartissent les mannes pouvoir alors que plus des deux tiers du pays, livrés à la pauvreté, sont hors contrôle dominé soient par les extrémistes ou les bandes armées. Bref la chienlit s’installe encore un peu plus au Mali sous influence étrangère et sur fond de corruption encore aggravée

Il faut stopper les aides ! ( Banque de France)

Il faut stopper les aides  ! ( Banque de France)

 

Comme souvent la Banque de France fait du slalom une fois pour soutenir la politique du gouvernement, une autre fois pour marcher dans les pas de Bruxelles. D’un côté hier le patron de la Banque de France a affirmé que la croissance française serait assez forte en 2021 , cela pour souffler un vent d’optimisme sur l’économie.

 Avec cependant avec deux réserves, celle concernant l’utilisation potentielle de l’épargne des Français pour l’instant relativement gelée, d’autre part celle concernant la montée de l’inflation. Après avoir soufflé le chaud , FRANÇOIS VILLEROY DE GALHAU -  indique qu’il est temps de stopper les aides financières.  

 Une déclaration assez contradictoire et même inopportune. Chacun sait que les aides ne pourront durer éternellement cependant elles doivent demeurer tant que la reprise n’est pas suffisamment significative. Autant dire qu’il faut soutenir l’économie au moins jusqu’à la fin 2021. Et non commencer  à répandre des doutes sur l’instabilité de l’environnement et l’éventualité d’une reprise brutale de la rigueur.

Il y a des moments où les responsables économiques seraient plus utiles en se taisant.

Covid France : baisse des nouveaux cas

Covid France : baisse des nouveaux cas

La France comptait 12.374 personnes hospitalisées à cause du Covid-19 ce lundi, un chiffre au plus bas depuis la mi-octobre, selon les données de Santé Publique France. 325 patients ont été admis lors des dernières 24 heures. La décrue du nombre de patients traités en soins critiques, pour les formes les plus graves, se poursuivait aussi, avec 2068 malades lundi, contre 2106 la veille.

Même scénario pour le nombre quotidien de nouvelles admissions dans ces services, avec seulement 71 malades. 63 personnes sont également mortes à l’hôpital ce lundi, portant le bilan à 84.020 morts à l’hôpital

France 24 expulsé d’Algérie

France 24 expulsé d’Algérie

 

Dans le cadre du durcissement politique vis-à-vis de toute contestation notamment du mouvement Hirak, France 24 a été interdite d’information en Algérie. L’Algérie a décidé de retirer son accréditation à France 24, a déclaré le ministère de la Communication dimanche 13 juin, mettant en cause l’« hostilité manifeste et répétée » de la chaîne d’informations.

Ce retrait est aussi motivé par  »le non respect des règles de la déontologie professionnelle, la désinformation et la manipulation ainsi qu’une agressivité avérée à l’égard de l’Algérie », a affirmé le ministère, cité par l’agence officielle APS.  Le gouvernement algérien avait adressé le 13 mars  »un dernier avertissement avant retrait définitif » à France 24, en mettant en cause sa « couverture des marches du vendredi », une référence aux manifestations du Hirak, le mouvement populaire de contestation du régime.

France 24 avait alors répondu faire son  »travail le plus honnêtement possible ». « Nous faisons juste notre travail de journalistes dans le respect des règles en vigueur », avait dit à l’AFP Marc Saikali, directeur de France 24.

Covid France : hospitalisés encore en baisse

Covid France : hospitalisés encore en baisse

Dimanche, la France comptait 12.480 personnes hospitalisées à cause du Covid-19, un chiffre au plus bas depuis la mi-octobre. La décrue du nombre de patients traités en soins critiques, pour les formes les plus graves, se poursuivait aussi, avec 2.106 malades, un plus bas depuis le 19 octobre dernier.

Même scénario pour le nombre quotidien de nouvelles admissions dans ces services, avec seulement 26 malades. Un chiffre traditionnellement peu élevé le dimanche, mais pour lequel il faut remonter au 20 septembre dernier (24 patients en services de réanimations) pour en retrouver un aussi bas. Le pays se trouvait alors au tout début de la deuxième vague de l’épidémie.

La tendance est confirmée par les données sur 7 jours, moins sujettes aux fluctuations quotidiennes, qui donnent 2.056 hospitalisations dont 498 admissions en soins critiques, contre respectivement 2.094 et 523.

La maladie a emporté 13 malades sur 24 heures, pour un nombre total de 110.420 décès depuis le début de l’épidémie il y a plus d’un an.

Du côté des contaminations, la baisse se poursuit avec 2.855 nouveaux cas sur 24 heures, à comparer aux plus de 5.000 enregistrés le dimanche précédent.

Depuis le début de la campagne de vaccination en France, 30.252.980 personnes ont reçu au moins une injection et 14.028.805 personnes ont reçu deux injections. Cela représente respectivement 57,6% et 26,7% de la population majeure.

15,76 millions de personnes ont un schéma vaccinal complet (deux doses ou une dose si vaccin à dose unique ou si vaccin pour une personne ayant eu le Covid-19), a précisé le ministère de la Santé.

Covid France : la pression diminue toujours

Covid France : la pression diminue toujours

3871 nouveaux cas de Covid-19 ont été détectés lors des dernières 24 heures. La pression sur l’hôpital continue de décroître, le nombre des personnes hospitalisées étant au plus bas depuis fin octobre, selon les données publiées vendredi par Santé publique France.

Le nombre des personnes actuellement en soins critiques qui traitent les cas les plus graves est de 2163 contre 2245 patients jeudi. Ce chiffre est au plus bas depuis le 22 octobre. 66 personnes ont été admises en 24 heures. Au total, les hôpitaux comptaient 12.712 patients atteints du Covid-19, dont 313 personnes entrées lors des dernières 24 heures. 69 personnes sont mortes à l’hôpital lors des dernières 24 heures, portant le bilan à 83.910.

Sur le front des vaccinations, 29.831.488 personnes ont reçu au moins une injection (soit 44,5% de la population totale) et 13.722.706 personnes ont reçu deux injections (soit 20,5% de la population totale), depuis le début de la campagne vaccinale. 15.405.347 de personnes ont un schéma vaccinal complet. Lors des dernières 24 heures, 740.225 personnes ont été vaccinées: 387.270 ont reçu leur première dose et 352.955 leur deuxième.

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