Archive pour le Tag 'France'

5G : la France ouvre la porte à Huawei (ANSSI)

5G : la France ouvre la porte à Huawei (ANSSI)

 

 

 

Encore une fois une position pas très claire de la France vis-à-vis de la 5G chinoise. Une décision pas très claire sur le plan technologique dans la mesure où le choix de tel ou tel grand opérateur pourra créer des distorsions de concurrence. ( exemple orange qui va choisir Nokia et Ericsson tandis que par exemple SFR préfère le chinois Huawei ). Notons par parenthèse que la France sur ce sujet très tendu n’en fait même pas une arme diplomatique pour exiger  le respect de la démocratie à Hong Kong ! Un silence assourdissant qui témoigne d’une diplomatie française tout aussi lâche qu’inaudible ( remarquons que l’union européenne n’est pas plus courageuse ! ).

 

“Ce que je peux dire, c’est qu’il n’y aura pas un bannissement total”, déclare Guillaume Poupard, patron de  l’ ANSSI, autorité de régulation. Tout en précisant cependant qu’”il y aura des refus” et qu’ils ne concerneront pas Nokia et Ericsson, les concurrents européens du groupe chinois dans les équipements nécessaires à cette nouvelle norme de téléphonie mobile.

“Les opérateurs qui n’utilisent pas Huawei, nous les incitons à ne pas y aller car c’est un peu le sens naturel des choses. Ceux qui l’utilisent déjà, nous délivrons des autorisations dont la durée varie entre trois et huit ans”, poursuit-il.

“Nous ne sommes pas dans du Huawei bashing, ni dans du racisme anti-chinois”, se défend-il. “Nous disons juste que le risque n’est pas le même avec des équipementiers européens, qu’avec des non-européens. Il ne faut pas se mentir.”

Huawei est au coeur d’un bras de fer aux allures de Guerre froide entre les Etats-Unis et la Chine, Washington soupçonnant l’équipementier de se livrer à des opérations d’espionnage pour le compte de Pékin et s’inquiétant de l’avancée technologique prise par le groupe chinois.

Le déploiement de la 5G, avec le rôle qu’y joue Huawei, est devenu un enjeu géopolitique international, Washington réclamant de ses alliés qu’ils en excluent le géant chinois, lequel dément de son côté que Pékin puisse utiliser ses structures pour des missions d’espionnage.

En mars, des sources avaient déclaré à Reuters que la France autoriserait les opérateurs télécoms à utiliser une partie des équipements de Huawei mais seulement pour les parties non sensibles du réseau, comme les antennes, qui posent moins de risques en termes de sécurité que les “coeurs de réseau”, équipés de logiciels traitant de données sensibles dont celles des usagers.

Dans l’interview qu’il a accordée aux Echos, Guillaume Poupard ne précise pas sur quels types d’équipements s’appliqueront les refus.

“A partir de la semaine prochaine, certains opérateurs qui n’auraient pas reçu de réponse peuvent considérer que c’est un refus, conformément à ce que prévoit la loi”, souligne Guillaume Poupard.

Orange a annoncé fin janvier qu’il avait choisi Nokia et Ericsson au détriment de Huawei.

Free (Iliad) avait pour sa part opté dès septembre 2019 pour un partenariat avec Nokia pour construire son réseau 5G en France et en Italie.

Bouygues Telecom et SFR en revanche ont des équipements Huawei. “La vraie question en cas de refus, c’est comment on rend cette décision absorbable par l’opérateur (…) L’objectif n’est évidemment pas de les tuer !”, dit le patron de l’Anssi.

Interdire aux opérateurs télécoms déjà équipés d’infrastructures Huawei de recourir à l’équipementier chinois pour la 5G pourrait engendrer une distorsion de la concurrence sur le marché français, estimait en février Martin Bouygues, dont le groupe n’excluait pas de porter si nécessaire l’affaire en justice.

«Relancer le produire en France »( Jean-Hervé Lorenzi )

 «Relancer le produire en France »( Jean-Hervé Lorenzi )

Pour cause de crise sanitaire, les Rencontres Économiques d’Aix-en-Provence se dérouleront exceptionnellement cette année en ligne et en direct depuis des studios de la Maison de la Radio. Pendant 3 jours, du vendredi 3 au dimanche 5 juillet, cet « Aix-en-Seine » se veut une plateforme de débats pour chercher des solutions, rebâtir l’économie sur des bases nouvelles. À l’ouverture des Rencontres 2020, entretien dans la Tribune avec son fondateur, Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des économistes.

 

 

-Cette crise de 2020 n’est pas comme les autres ?

JEAN-HERVÉ LORENZI - Avant la pandémie de Covid-19, l’économie mondiale était déjà en fort ralentissement avec un risque de guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine, une Europe relativement absente sur la scène mondiale. La crise sanitaire a accentué toutes ces tensions. La France a été particulièrement touchée, parce que notre pays a appliqué un confinement très strict et avait des faiblesses structurelles, liées à sa désindustrialisation.

La première réponse politique à la crise a été réussie. Il s’agissait de protéger l’économie, les salariés, les entreprises, avec une palette d’aides publiques : chômage partiel, prêts garantis par l’Etat, soutien aux secteurs les plus affectés, ce qui a donné les plans aéronautique, automobile, tourisme… Nous devons relancer…le produire en France…. »mais il faut du temps. et ne plus espérer de reprise immédiate dite en V.

 

La reprise en V, c’est celle que tous les observateurs ont espéré mais que la plupart ont déjà effacé des tablettes. Le président du Cercle des économistes, Jean-Hervé Lorenzi, fait partie de ceux qui n’y croient pas. « Non, bien sûr que non » tranche-t-il sur le plateau de Good Morning Business, ce jeudi.

Celui qui organise ce weekend les traditionnelles Rencontres économiques d’Aix rappelle que l’économie n’est pas une science prédictive et doit s’analyser sur le temps long. « La crise de 2008-2009, qui est 5 fois moins importante que celle qu’on vit, les Etats-Unis ont mis trois ans à revenir au même niveau de leur activité de 2007 et l’Union européenne 5 ans » rappelle-t-il.

Pourtant, certains signaux se montraient rassurants, comme les ventes automobiles qui sont repartis vers la hausse. « Les gens oublient toujours que l’économie, c’est long » souligne Jean-Hervé Lorenzi. Ça ne signifie pas qu’il n’y ait pas de reprise ».

D’ailleurs, l’activité de ces dernières semaines se rapprochait doucement du niveau d’avant-crise. « C’est là où il y a une confusion » poursuit l’économiste. « On dit : ‘c’est formidable, on se rapproche de la consommation [d'avant crise]. Mais -5%, c’est -5% ! Donc il faut du temps. Il y a des tas de phénomènes qui vont avoir lieu » comme « le chômage qui va apparaître de manière plus directe ».

Selon les dernières prévisions de la Banque de France, le PIB français devrait reculer de 15% au deuxième trimestre de l’année 2020 et pourrait chuter de 11% sur l’ensemble de l’année.

Coronavirus France : 18 morts en 24h

Coronavirus France : 18 morts en 24h,

18 personnes sont décédées de la Covid-19 ces dernières 24 heures en France, portant le total des morts à 29.893 depuis le début de l’épidémie, a annoncé ce vendredi soir la direction générale de la Santé dans son communiqué quotidien.

7990 personnes sont toujours hospitalisées pour une infection Covid-19. 125 nouvelles admissions ont été recensées. Le solde reste négatif dans les services de réanimation, avec 560 malades soit 13 de moins par rapport à hier. Quatre régions (Ile-de-France, Grand-Est, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Hauts-de-France) regroupent 74% des patients hospitalisés en réanimation.

En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 222 hospitalisations, dont 42 en réanimation.

La DGS a par ailleurs communiqué sur les «clusters», ces foyers épidémiques, qui continuent à se former en France. Depuis le 9 mai, elle a décompté «310 cas groupés, dont 5 nouveaux en 24h, mais 187 clôturés».

Depuis le début de l’épidémie, 104.904 personnes ont été hospitalisées, dont 18.415 en réanimation.

 

Smart Daimler France : usine à vendre !

Smart Daimler France : usine à vendre !

 

 

La marque allemande a déclaré qu’elle envisageait de vendre l’usine située en France qui construit la Smart de Daimler Selon le site internet de Daimler, 800 personnes sont employées dans cette usine construite en 1997 et d’où sont sorties 80.000 Smart en 2017.

Daimler avait annoncé en mars 2019 qu’il allait transférer en Chine la production des versions électriques de la Smart à partir de 2022.

Dans une interview accordée au Républicain lorrain annonçant cette décision, le président de Smart France, Serge Siebert, ajoutait qu’il n’y aurait “aucun licenciement sec sur Smart ville” et que “tous les emplois seront pérennisés à travers notre nouveau projet industriel”.

Daimler avait annoncé en mai 2018 qu’il investirait 500 millions d’euros à Hambach pour y produire son premier modèle de marque Mercedes, un SUV électrique compact.

Le plan de restructuration de Daimler, également propriétaire de la marque Mercedes-Benz, se traduira par le passage d’une charge de restructuration de plusieurs centaines de millions d’euros.

Honteuse attitude de la France face à la tragédie d’HongKong

Honteuse attitude de la France face à la tragédie d’HongKong

il y a les mots, les discours, la dialectique contradictoire permanente de Macron et les actes. La preuve, le silence assourdissant de la France face à la tragédie des hongkongais avec la dictature qui vient de s’imposer sur le territoire en dépit de tous les accords internationaux. Des contradictions que rappelle le correspondant de Reuters  à Pékin : «L’Europe et le monde attendent que nous défendions partout l’esprit des Lumières menacé dans tant d’endroits. Ils attendent que partout nous défendions les libertés, que nous protégions les opprimés. Ils attendent que nous soyons enfin nous!» Ces paroles enflammées d’Emmanuel Macron, prononcées devant la pyramide du Louvre le soir de sa victoire en 2017, résonnent aujourd’hui d’un silence assourdissant à travers la majestueuse baie de Hongkong. Là-bas, un autre édifice de verre dessiné par le génial architecte Pei s’élance majestueusement vers le ciel cotonneux, mais il s’agit de l’imposant gratte-ciel de la Banque de Chine. À ses pieds, des millions de Hongkongais, guidés par une jeunesse abreuvée des valeurs de Montesquieu ou Voltaire, défilent depuis des années pour défendre bec et ongles de fragiles libertés face à la deuxième puissance mondiale, sous le regard aussi poli que frileux de la France et de l’Europe.

Coronavirus France: 14 morts de plus, tendance baissière

Coronavirus France: 14 morts de plus, tendance baissière

 

 

14 décès supplémentaires dus au nouveau coronavirus, portant le bilan à 29.875 morts depuis le début de l’épidémie, a annoncé jeudi la direction générale de la santé (DGS).

Sur ce bilan total, 19.378 personnes sont mortes à l’hôpital. Les chiffres dans les établissements sociaux et médico-sociaux, notamment les Ehpad, seront actualisés mardi prochain, précise la DGS.

Le nombre de personnes hospitalisées pour une contamination au Covid-19, la maladie provoquée par le coronavirus, continue de baisser à 8.148, soit 188 de moins que mercredi. Il en va de même dans les services de réanimation avec 573 patients atteints d’une forme grave de Covid-19, neuf de moins que mercredi.

Le nombre de cas confirmés de contamination depuis le début de l’épidémie a pour sa part augmenté de 659 à 166.378, selon Santé Publique France.

Airbus : 1 500 emplois sauvés sur les 5 000 postes menacés en France ?

Airbus 1 500 emplois sauvés sur les 5 000 postes menacés en France ?

Visiblement le gouvernement a fortement fait pression sur Airbus pour que l’entreprise relativise les 5000 suppressions d’emplois prématurément annoncés. Le gouvernement fait savoir qu’on pourrait sauver 1500 emplois sur ces 5000 prévus. Rien de certain évidemment car on se situe aujourd’hui dans une bataille de communication pour faire porter le chapeau des ajustements soit au gouvernement, soit à l’entreprise. Au lendemain de la présentation du plan social le plus lourd de l’histoire d’Airbus, son DRH, Thierry Baril, a tenu à préciser que les licenciements secs n’étaient pas « dans la culture » de l’avionneur européen et que les dispositifs gouvernementaux pourraient réduire l’ampleur des suppressions d’emplois. Une réponse aux syndicats qui étaient montés au créneau dès l’annonce du plan. L’impact détaillé en France, et notamment à Toulouse, sera connu jeudi.

Toulouse sera fixée sur son sort ce jeudi 2 juillet. Airbus doit présenter dans la matinée aux syndicats la répartition site par site en France des 5 000 suppressions de postes annoncées mardi par l’avionneur européen lors d’un comité de groupe européen.

A la veille de cette journée cruciale, le DRH du groupe, Thierry Baril, a pris la parole : « Nous tenons à être transparent, honnête et simplement faire face à la réalité. Il était important de présenter le chiffre qui ne sera peut-être pas le volume définitif parce que des solutions seront à trouver pour éviter le type de départ que nous ne souhaitons pas ».

Coronavirus: 18 morts supplémentaires en 24 heures en France, Hausse des contaminations

 

 

18 morts supplémentaires en 24 heures en France pour un total de 29.861 décès depuis le 1er mars, a annoncé mercredi la direction générale de la Santé, qui a aussi fait état d’une baisse du nombre de personnes hospitalisées, notamment en réanimation.

Sur l’ensemble des décès, 19.364 se sont produits dans des hôpitaux, a précisé la DGS.

Le nombre de personnes hospitalisées pour leur contamination au coronavirus a reculé à 8.336, soit 200 de moins que mardi. Les services de réanimation traitaient mercredi 582 patients atteints du COVID-19, soit 20 de moins.

Quant au total des contaminations, il s’élevait mercredi à 165.719, soit 918 de plus que la veille, une hausse qui représente près du double de celle qui avait été enregistrée entre lundi et mardi et qui témoigne de la persistance de l’épidémie dans le pays.

Automobiles France : hausse de 1,24 % en juin

Automobiles France : hausse de 1,24 % en juin

En mai, le marché avait plongé de 50,34% après avoir connu une dégringolade (-88,84%) en avril.- Les immatriculations de voitures neuves en France ont cependant  progressé de 1,24% en juin, marquant leur première hausse en rythme annuel depuis le début de l’année, alors que les concessions ont pu reprendre leurs activités après avoir fermé leurs portes du fait des mesures de confinement instaurées face au coronavirus.

Il s’est immatriculé dans l’Hexagone 233.818 véhicules particuliers le mois dernier, a annoncé le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) mercredi. Juin a compté cette année 21 jours ouvrables, contre 19 l’an dernier.

Les immatriculations de voitures neuves du groupe PSA , qui regroupe les marques Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall, ont reculé le mois dernier de 9,14% par rapport à la même période en 2019.

Le groupe Renault (marques Renault, Dacia et Alpine) , ébranlé l’an dernier par les difficultés de son partenaire Nissan et par la dégradation de plusieurs marchés émergents qui ont fait son succès, a vu quant à lui ses immatriculations en France progresser de 6,51% en juin.

Coronavirus France : 30 décès en 24 heures, baisse des hospitalisés

Coronavirus France : 30 décès en 24 heures, baisse des hospitalisés

30 décès Covid-19 au cours des dernières 24 heures, ce qui porte le bilan depuis le 1er mars à 29.843 décès, a annoncé mardi la Direction générale de la santé (DGS).

Ce bilan se répartit entre 19.346 décès dans les hôpitaux et 10.497 décès dans les Ehpad et autres établissements sociaux. Ces derniers chiffres n’avaient pas été mis à jour depuis le 23 juin.

Le nombre de personnes hospitalisées pour une infection au Covid-19 s’établit à 8.536, contre 8.688 lundi (-152), et celui des cas graves en réanimation s’élève à 602, contre 619 la veille, soit 17 cas de moins.

Au total, la France a enregistré 164.801 cas confirmés de contamination au SARS-CoV-2, soit 541 de plus que la veille, a précisé de son côté l’agence Santé publique France.

Le total de cas groupés de contaminations (“clusters”) est de 301 depuis le 9 mai, deux jours avant le début du déconfinement, dont huit nouveaux et 171 clôturés depuis, précise la DGS.

« Conversion écologique » tardive de la France

« Conversion écologique » tardive  de la France

Non seulement la conversion écologique de la France est tardive de la part de Macon mais en plus elle est assez superficielle. Le président affirme être en accord avec 146 des 149 propositions de la convention dont beaucoup sont d’ailleurs très contradictoires et dont la mise en œuvre sera tout juste effleurée dans quelques dispositions législatives. D’ailleurs Macron a pris le soin de dire que sur les 146 propositions soutenues, il y aurait matière à affiner, discuter compléter. Autant dire à revoir sérieusement. Le président de la République, qui s’exprimait dans les jardins de l’Elysée lors d’une présentation des conclusions de la convention citoyenne pour le climat, a également déclaré qu’un projet de loi reprenant la quasi-intégralité des propositions de ce forum, mis en place en octobre 2019, après la crise des “Gilets jaunes”, serait présenté d’ici la fin de l’été. Une jolie auberge espagnole en perspective composée surtout de généralités, d’évidences et de mesurettes.

Emmanuel Macron a dit avoir retenu 146 des 149 propositions de la convention, certaines en l’état, d’autres qui auront besoin d’être “affinées ou complétées”. Il a rejeté celle d’une taxe de 4% sur les dividendes, qui découragerait selon lui l’investissement, et souhaité le report d’un débat sur la limitation de la vitesse à 110 km/h sur les autoroutes.

Le président de la République a également invalidé la proposition de réécrire le préambule de la Constitution en plaçant l’environnement au-dessus des autres valeurs fondamentales.

Il s’est en revanche dit favorable à une réécriture de l’article premier la Constitution pour y introduire les notions de biodiversité, d’environnement et de lutte contre le changement climatique, comme l’a proposé la convention.

“Je veux ainsi que nous puissions engager, d’abord à l’Assemblée nationale et au Sénat, sur la base de vos propositions, un texte en vue d’une réforme constitutionnelle. Je souhaite la voir aboutir d’ici fin 2021 et je suis prêt à recourir au référendum si celui-ci est constitutionnellement possible, après le vote des Chambres”, a dit Emmanuel Macron.

Le président de la République s’est également dit ouvert à un autre référendum sur un ou plusieurs textes de loi reprenant des mesures proposées par la convention. En matière de réforme constitutionnelle on voit mal quel français pour être en désaccord avec une meilleure prise en charge de la problématique environnementale, une amélioration de la qualité de la vie et une meilleure prise en compte la biodiversité. Bref davantage un référendum de nature politique qu’un vrai changement institutionnel et politique

Les propositions d’Emmanuel Macron sur l’écologie interviennent alors que le deuxième tour des élections municipales, qui s’est tenu dimanche, a été marqué par une vague verte, les écologistes l’ayant l’emporté dans plusieurs grandes villes de France comme Lyon, Bordeaux, Strasbourg, Tours, Poitiers, Besançon, en plus d’être reconduits à Grenoble.

Coronavirus France : 35 morts ce week-end, moins d’hospitalisés

Coronavirus France : 35 morts ce week-end, moins d’hospitalisés

 

35 morts de plus depuis vendredi en France, ce qui porte le bilan à 29.813 décès à l’échelle nationale, a annoncé lundi la Direction générale de la santé (DGS).

Ce bilan quotidien ne concerne que les décès dans les hôpitaux. Les chiffres concernant les Ehpad et autres établissements médicosociaux seront actualisés mardi.

Au total, 8.688 personnes sont actuellement hospitalisées en raison du COVID-19, ce qui fait 198 de moins que vendredi. En ce qui concerne les patients en réanimation, ils sont 619 lundi alors qu’il y en avait 634 vendredi.

Le total de cas groupés de contaminations (“clusters”) est de 293 depuis le 9 mai, deux jours avant le début du déconfinement, dont sept nouveaux et 167 clôturés depuis, précise la DGS.

Le nombre de personnes contaminées en France depuis le début de l’épidémie atteint désormais 164.260, soit 1.324 de plus que vendredi, selon Santé publique France.

Edouard Philippe en tête pour « réinventer la France » loin devant Macron

Edouard Philippe en tête  pour « réinventer la France » loin devant Macron

Selon un  sondage IFOP pour La Tribune et Europe 1. Interrogés pour savoir en qui ils ont confiance pour « réinventer la France », les Français ont placé Édouard Philippe largement en tête avec 45% des répondants, sur une liste de 40 personnalités.

L’écart se creuse nettement avec Emmanuel Macron qui apparaît au neuvième rang à 32%, talonné par le Général de Villiers, l’ancien chef d’État-major des Armées qu’il avait viré manu militari en 2017. Édouard Philippe, choisi au début du quinquennat pour incarner le « en même temps » macronien par une belle « prise » à droite, est en train de réaliser un joli contrepied de boxeur en imposant sa carrure dans l’opinion face à un président dont il devient en quelque sorte le caillou dans la chaussure, celui qui fait mal quand on marche trop longtemps avec, mais que l’on ne peut que difficilement enlever.

Selon Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP, Édouard Philippe connaît « un véritable état de grâce » : 94% des sympathisants LREM ont confiance en lui pour réinventer la France et malgré la « trahison » de 2017, le Premier ministre qui n’a jamais rallié En Marche, le parti du président, il bénéficie de la confiance de 65% des sympathisants LR. Quels que soient les scénarios pour son avenir, maintien à Matignon ou retraite dans sa ville du Havre, il semble donc devenu incontournable. Il est en tout cas devenu plus difficile pour Emmanuel Macron de justifier son départ, sinon pour se débarrasser d’un rival. Le chef de l’Etat, sans que rien ne perce de ses intentions, a salué dimanche soir la « belle victoire » de son Premier ministre et le recevra ce lundi « en tête à tête » avant l’échange prévu avec les 150 Français membres de la convention citoyenne pour le climat.

Selon ce  sondage, les personnalités issues de la droite l’emportent nettement dans l’opinion pour réinventer la France. Le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, devenu le premier opposant du président de la République, sort du lot en quatrième position avec 38% de confiance devant Nicolas Sarkozy (5e à 36%), François Baroin, Bruno Le Maire ou Valérie Pécresse. « Un nouvel espace politique semble en train de s’ouvrir pour la droite modérée », souligne Frédéric Dabi.

Quant à la gauche, « elle souffre toujours de son absence d’incarnation » souligne Frédéric Dabi: on ne trouve dans les quinze premiers de la liste que Jean-Yves Le Drian, possible successeur d’Édouard Philippe à Matignon (8e place avec 35% de confiance) et Arnaud Montebourg (12e avec 26%), qui fait son come-back sur la dé-mondialisation ambiante. De même, analyse Frédéric Dabi, « la crise sanitaire ne semble pas avoir profité aux partis tribuniciens » : Marine le Pen (RN) y apparaît à la quinzième place et Jean-Luc Mélenchon (LFI) à la 29e.

Le trio de tête qui ressort du sondage Ifop est aussi très signifiant puisque juste derrière Édouard Philippe vient en second Nicolas Hulot, l’ancien ministre de l’Écologie qui a quitté avec fracas le gouvernement pour dénoncer l’impuissance de l’État sur la transition énergétique. Avec 44% de confiance pour réinventer la France, c’est tout un symbole alors que les municipales de 2020 ont permis à EELV de conquérir plusieurs grandes villes. En troisième position, avec 42% de confiance, et ce n’est sans doute pas qu’anecdotique, on retrouve Didier Raoult, le vibrionnant médecin épidémiologiste marseillais, qui incarne désormais mieux que personne le camp des « anti-système » en brandissant son remède miracle contre la Covid-19 et son bon sens de praticien face aux lobbys du médicament.

Frank Supplisson, candidat pour Nivaquine en France

Frank Supplisson, candidat pour Nivaquine en France

Le projet de Frank Supplisson, candidat à la reprise de l’usine pharmaceutique de Saint-Genis-Laval (Rhône) du groupe Famar.

Ce site créé par Rhône-Poulenc en 1982, aujourd’hui passé sous le contrôle d’un fonds d’investissement américain, est en redressement judiciaire depuis juin 2019, et emploie 250 salariés. Notamment sous-traitant des laboratoires Sanofi et Merck, il bénéficie d’un regain d’intérêt, puisqu’il est le seul à être répertorié pour livrer le marché tricolore en Nivaquine, médicament contre le paludisme à base de la fameuse chloroquine. Dans le contexte de l’épidémie de Covid 19, et malgré les controverses sur l’utilité du médicament, l’ensemble de la classe politique s’est mobilisée pour s’opposer à la fermeture de cette usine.

Frank Supplisson, personnalité controversée, ex-directeur de cabinet d’Eric Besson au ministère de l’Immigration puis à Bercy, a notamment repris en 2014, le sidérurgiste Ascometal, alors placé en redressement judiciaire. L’opération n’a pas eu les résultats escomptés, et Ascoval, l’actif emblématique du groupe avec son aciérie électrique de Saint-Saulve, fait actuellement l’objet d’une énième procédure de recherche d’un repreneur.

Pour le projet Famar, la société Industry de Frank Supplisson est associée au fonds d’investissement familial luxembourgeois Cofilux-Secufund, ainsi qu’à la société pharmaceutique Neovacs. Leur offre, qui promet le maintien de 150 personnes, est, selon ces trois partenaires, «la mieux disante socialement».

Ils entendent investir «massivement» dans l’usine, à hauteur de 37 millions d’euros en cinq ans, afin d’en «refaire un site majeur de l’industrie de la santé et du médicament en France, dans un contexte où ces industries sont appelées à jouer un rôle croissant dans notre économie». À l’issue de ce plan, ils ambitionnent de faire grimper les effectifs de ce site proche de Lyon, à plus de 400 personnes.

La banque publique d’investissement bpiFrance, apporterait dans ce cadre 6,5 millions d’euros pour financer l’aménagement d’un bâtiment. bpiFrance aurait aussi donné un «préaccord» pour financer à hauteur de 15 millions d’euros une nouvelle activité de «bioconditionnement».

Sogeclair va supprimer jusqu’à 245 postes en France

 Sogeclair va supprimer jusqu’à 245 postes en France

Après Derichebourg, c’est au tour d’une nouvelle entreprise toulousaine de lancer un plan social. La société d’ingénierie Sogeclair, dont le siège social est implanté à Blagnac, a annoncé le 22 juin un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) « qui pourrait toucher jusqu’à 245 personnes en France« .

Le groupe Sogeclair (185 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2019) emploie près de 1 700 collaborateurs dans le monde. La société d’ingénierie intervient dans trois domaines d’activité :…

Coronavirus France : 26 morts ; baisse des hospitalisés

Coronavirus France : 26 morts  ; baisse des hospitalisés

 

26 décès supplémentaires dus au nouveau coronavirus, ce qui porte le bilan à 29.778 morts dans le pays depuis le début de l’épidémie, a annoncé vendredi la direction générale de la santé (DGS).

Le nombre de personnes hospitalisées continue de baisser, à 8.886, soit 255 de moins que jeudi. La tendance est la même dans les services de réanimation avec 17 patients en moins par rapport à la veille pour un total de 634 malades atteints d’une forme grave du COVID-19, la maladie provoquée par le coronavirus.

Le total de cas groupés de contaminations (“clusters”) est de 277 depuis le 9 mai, deux jours avant le début du déconfinement, dont 75 sont encore en cours d’investigation, a précisé la DGS.

Le nombre de cas confirmés de contamination a été revu en très nette hausse vendredi par Santé publique France à 162.936, contre 161.348 à la date de mercredi (+1.588), les chiffres n’ayant pas été mis à jour jeudi en raison d’un problème de remontée des données.

Coronavirus France : 21 nouveaux décès ; baisse des hospitalisés

Coronavirus France : 21 nouveaux décès ; baisse des hospitalisés

 

 

21 nouveaux décès dus au Covid-19 en l’espace de 24 heures, ce qui porte le bilan de l’épidémie en France à 29.752 morts depuis le 1er mars, a annoncé jeudi la Direction générale de la santé (DGS).

Le nombre de décès dans les établissements hospitaliers s’élève désormais à 19.264. Les chiffres de la mortalité relatifs aux établissements sociaux et médico-sociaux, principalement les Ehpad, seront actualisés mardi.

Le nombre de personnes hospitalisées pour une infection au Covid-19 continue de baisser et s’établit à 9.141 personnes, contre 9.299 mercredi (-158). Celui des cas graves traités dans les services de réanimation s’élève à 651, soit sept de moins que mercredi, a précisé la DGS.

Coronavirus France : 11 morts en 24 heures, moins de contaminations

Coronavirus France : 11 morts en 24 heures, moins de contaminations

 

11 morts supplémentaires en 24 heures en France pour un total de 29.731 décès depuis le 1er mars, a annoncé mercredi la direction générale de la Santé (DGS).

Ce nouveau bilan ne prend en compte que les données en milieu hospitalier. Les données en Ehpad ne seront pas actualisées avant mardi prochain, a précisé la DGS.

Le nombre de personnes hospitalisées pour leur contamination au coronavirus a reculé à 9.299, soit 192 de moins que mardi. Les services de réanimation traitaient mercredi 658 patients atteints du COVID-19, soit 24 de moins que la veille.

Selon l’agence Santé publique France, 81 nouvelles contaminations ont été enregistrées en 24 heures pour un total de 161.348 diagnostics positifs. Cette hausse est considérablement moindre que celle de 517 annoncée la veille.

CORONAVIRUS: UNE DEUXIÈME VAGUE EN FRANCE ?

CORONAVIRUS: UNE  DEUXIÈME VAGUE EN FRANCE ?

Alors que le plus dur semblait être passé, la pandémie de Covid-19 revient en Europe et en Asie où les exemples de « deuxièmes vagues » se multiplient. Au Portugal, le confinement va être resserré à partir de mardi dans la région de Lisbonne afin d’enrayer une éventuelle reprise de l’épidémie de coronavirus. La semaine dernière, après la détection de dizaines de nouveaux cas à Pékin, les autorités chinoises ont décidé de reconfiner partiellement la capitale. La Corée du Sud affirme quant à elle se trouver en plein milieu d’une « deuxième vague ».

 

En France, la situation n’est pas aussi grave. « A l’exception de Mayotte et de la Guyane, l’ensemble des indicateurs de circulation du SARS-COV-2 est à des niveaux bas » affirme Santé Publique France dans son bulletin épidémiologique hebdomadaire paru vendredi 18 juin. Un point a cependant inquiété: le fameux « R » effectif est désormais supérieur à 1 dans trois régions métropolitaines.

 

Coronavirus France : 57 décès en 24 heures

Coronavirus France : 57 décès en 24 heures

 

57 décès en 24 heures ; En ce qui concerne les patients en réanimation, ils sont 682 alors qu’il y en avait 701 lundi (-19).

L’agence Santé publique France fait état de 161.267 cas confirmés en France, soit 517 de plus que la veille.

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