Archive pour le Tag 'France'

Fermeture des frontières : la France tergiverse

Fermeture des frontières : la France tergiverse

 

Comme d’habitude, la France tergiverse à propos des mesures très restrictives relatives aux frontières. Toujours écartelée entre l’intérêt national et la cohérence européenne, la France recule l’échéance tandis que nombre de pays qui l’entourent se barricadent de plus en plus. La Grande-Bretagne par exemple où  la situation paraît hors contrôle. On objectera que la Grande-Bretagne ne fait plus parti de l’union économique. Pourtant pour Arnaud Fontanet, membre du conseil scientifique : « Ce n’est pas à nous, conseil scientifique, de décider,. Mais on le met sur la table, c’est évident. » Le conseil s’affirme aussi préoccupé par le mutant sud-africain. Samedi, après la détection d’un cas à Mayotte, les autorités ont décidé que les déplacements entre l’île, la métropole et la Réunion ne seraient autorisés, pendant quinze jours, que pour « motifs impérieux ».

 

Lors de la première vague, la France avait fermé sa frontière avec l’Allemagne. Avec la Grande-Bretagne, le bouclage a été bref avant les fêtes, mais a causé des difficultés d’approvisionnement qui ont provoqué l’arrêt de l’usine Toyota de Valenciennes.

 

Cette fois, alors que le variant britannique galope en Irlande, la France n’exige pas encore de tests PCR pour les passagers en provenance de ce pays. Elle menace simplement ! Alors que l’Irlande elle exige des tests pour les arrivants.

 

 La vérité c’est que les arrivants en France notamment par voie aérienne pénètrent très librement dans le pays.  pour preuve, les contrôles étaient à peu près insignifiants au cours des fêtes ( sans doute un effet des congés de fin d’année des fonctionnaires chargés de les effectuer !).

 

 

Coronavirus France : 16.642 nouveaux cas et seulement 9081 personnes vaccinées en 24 heures

Coronavirus France : 16.642 nouveaux cas et  seulement 9081 personnes vaccinées en 24 heures

 

Ces mieux sur le plan des nouveaux cas décelés mais c’est franchement médiocre pour la vaccination avec moins de 10 000 personnes vaccinées en 24 heures : il en faudrait 10 à 20 fois plus pour atteindre l’immunité collective espérée pour le début de l’été prochain.

141 patients sont décédés à l’hôpital, portant le total des victimes en France à 48.924. Sur les sept derniers jours, 9631 nouvelles hospitalisations ont été dénombrées, dont 1418 en réanimation. 1921 foyers épidémiques sont toujours en cours d’investigation, dont 725 en Ehpad.

Le ministère de la Santé a également communiqué sur les derniers chiffres de la vaccination. 9081 personnes ont été vaccinées ces dernières 24 heures. Au total, 422.127 l’ont été depuis le début de la campagne le 26 décembre. Dès lundi, les personnes âgées de plus de 75 ans et celles présentant certaines pathologies pouvant entraîner des formes graves du Covid pourront se faire vacciner.

COVID-19: seulement 400 000 PERSONNES VACCINÉES EN FRANCE et manque de vaccins à venir

COVID-19: seulement 400 000 PERSONNES VACCINÉES EN FRANCE et manque de vaccins à venir

Il est clair que la France n’est pas dans le rythme puisqu’elle vise au maximum la vaccination d’environ 1 million de personnes par mois ce qui aboutirait à 6 millions de personnes vaccinées à l’entrée de l’été. Or l’objectif initial était de vaccinées 35 millions de personnes. Il faudrait donc augmenter le rythme est passé à 5 millions de vaccinées par mois. En outre pour les semaines à venir,  on annonce un ralentissement de la fourniture des doses par les laboratoires.

 

Le ministère de la Santé a annoncé, ce samedi, que 413.046 personnes ont été vaccinées depuis le début de la campagne de vaccination en France, qui a démarré le 26 décembre dernier.

 

Elles font partie des publics prioritaires définis par les autorités sanitaires, à savoir les personnes âgées en Ehpad, les soignants de plus de 50 ans, les pompiers de plus de 50 ans, les aides à domicile de plus de 50 ans et les personnes handicapées vulnérables prises en charge dans les foyers d’accueil médicalisés et les maisons d’accueil spécialisées.

Coronavirus France : toujours haut niveau avec de 25.000 hospitalisations, 196 décès en 24 heures

Coronavirus France : toujours haut  niveau avec de 25.000 hospitalisations, 196 décès en 24 heures

 

 

24.985 personnes (-24 par rapport à vendredi) dont 2.731 en réanimation (+1) sont actuellement hospitalisées à cause du coronavirus en France.

 

Par ailleurs, 196 personnes ont succombé au virus ces dernières en 24h dans l’Hexagone. La France a donc franchi la barre des 70.000 décès (70.142 ndlr) depuis le début de la pandémie.

 

Ce samedi, 21.406 cas ont

Coronavirus France : dérives inquiétantes et un bilan de 70000 morts

Coronavirus France : dérives inquiétantes et un bilan de 70000 morts

69949 lundi depuis le début de la pandémie en France . Lundi la France a enregistré 280 décès dans les hôpitaux, contre 282 jeudi, et 356 décès dans les maisons de retraite.

L’Institut national des statistiques, l’INSEE, a déclaré que le taux de mortalité global de la France en 2020 – gonflé par la pandémie – était de 9% plus élevé que les deux années précédentes, avec un total de 667400 décès toutes causes confondues, soit 53900 de plus qu’en 2019.

Le ministère de la Santé a également signalé 21271 nouveaux cas confirmés de COVID-19 au cours des dernières 24 heures, après 21228 jeudi et 19814 vendredi dernier.

La moyenne mobile sur sept jours des nouveaux cas s’établit désormais à près de 18000, contre un peu plus de 13000 à la fin de 2020.

Le nombre de personnes hospitalisées atteintes du COVID-19 a augmenté de 26 à 25 043 et le nombre de personnes en soins intensifs a augmenté de 14 à 2 740, bien dans l’objectif du gouvernement de 2 500 à 3 000.

Croissance France : la rechute en janvier

Croissance France : la rechute en janvier

 

La chute de l’activité a été importante en novembre notamment une baisse de l’ordre de 20 % de la consommation, au total pour le mois -11 % pour le.PIB  Un très léger redressement avait été constaté en décembre avec -7%, mais ce rattrapage connaîtra une pause en janvier, selon des données publiées mercredi par la Banque de France.

La  rechute devrait se confirmer en janvier d’après l’INSEE, avec une activité « quasi stable » dans l’industrie, le bâtiment et les services, selon les chefs d’entreprises interrogés entre le 21 décembre et le 7 janvier derniers.

La Banque de France table ainsi pour janvier sur une activité toujours en deçà de 7% de son niveau d’avant-crise, comme en décembre, du fait du maintien et même du renforcement des mesures de lutte contre l’épidémie de Covid-19.

La Banque de France table ainsi pour janvier sur une activité toujours en deçà de 7% de son niveau d’avant-crise, comme en décembre, du fait du maintien et même du renforcement des mesures de lutte contre l’épidémie de Covid-19.

Mais cette anticipation « doit être interprétée avec prudence car elle peut masquer un manque de visibilité, compte tenu de la forte incertitude sur l’évolution de l’épidémie », prévient la Banque de France.

 

L’évolution de l’activité dépendra in fine de l’adaptation des mesures prises par le gouvernement, alors que le conseil de défense qui se tient mercredi pourrait entériner de nouvelles restrictions, dont une extension du couvre-feu.

L’activité devrait ainsi encore rester 6% en dessous de son niveau d’avant-crise durant le premier trimestre, selon les dernières prévisions de la Banque de France publiées mi-décembre.

Elle tablait alors sur un rebond du PIB de 5% cette année, soit un peu moins que la prévision de 6% établie par le gouvernement. Notons que les institutions internationales prévoient à peine 4 % de croissance pour le PIB 2021.

Coronavirus France : 362 MORTS 24 HEURES EN FRANCE

Coronavirus France : 362 MORTS 24 HEURES EN FRANCE

362 personnes sont mortes du Covid-19 au cours de ces dernières 24 heures à l’hôpital en France, rapporte Santé Publique France dans son dernier bilan communiqué ce mardi soir.

Le nombre d’hospitalisations tend à augmenter sur le territoire par rapport à la veille. 24.703 patients se trouvent à ce jour à l’hôpital en France en raison d’une infection à Covid-19, soit 1660 nouvelles admissions en 24 heures. La veille, 1289 personnes étaient admises à l’hôpital en 24 heures.

 

Selon l’agence de santé publique, 2678 patients sont actuellement en réanimation, ce qui représente 258 patients admis en 24 heures. Lundi, le nombre de nouveaux patients admis en réanimation en 24 heures s’élevait à 208.

Coronavirus : prévoir en France la même situation qu’en Angleterre (Anne-Claude Crémieux, professeure)

Coronavirus : prévoir en France la même situation qu’en Angleterre (Anne-Claude Crémieux, professeure)

« On a, dans cette crise, parfois considéré que ce qui arrivait à nos voisins ne nous arriverait pas », rappelle Anne-Claude Crémieux, professeure en maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Louis à Paris et membre de l’Académie de médecine. « Aujourd’hui il faut se rendre à la raison : ce qui arrive à l’Angleterre va nous arriver », alerte-t-elle ce mardi 12 janvier sur RTL.

L’infectiologue souligne que le problème n’est pas de savoir si cela va nous arriver, mais quand : « peut-être a-t-on un peu plus de temps qu’eux, et là il faut utiliser ce temps pour s’organiser, pour vacciner ». Pour savoir réellement combien de temps la France a devant elle pour faire face au variant britannique, il faut attendre qu’un « état des lieux précis » soit dévoilé dans les prochains jours.

En effet, la question fondamentale est de savoir « quel est le taux de pénétration du virus sur le territoire français », assure Anne-Claude Crémieux. « Soit nous sommes encore avec 1 à 2% de virus variant sur le territoire, on a un peu plus de temps, ça se compte en semaines. Soit on est déjà à 10 à 20% et il faut se préparer à vivre la situation anglaise dans les jours qui viennent« , prévient la professeure.

 

L’infectiologue rappelle que « ce variant se diffuse extrêmement rapidement, il est capable de mettre en tension extrême le système de santé, il faut donc à la fois imaginer que s’il est présent de façon importante sur le territoire on doit utiliser toutes les mesures de freinages qui sont à notre disposition et il faut accélérer la campagne vaccinale« .

Un variant « dangereux » de par sa propagation très rapide. « On sait qu’il est plus transmissible, aux environs de 50% plus transmissible que les souches antérieures. On sait qu’il n’est pas plus virulent, c’est-à-dire qu’il ne donne pas de formes plus sévères et ce qu’on attend de savoir de manière certaine, c’est qu’il n’a pas d’impact sur le vaccin », dit Anne-Claude Crémieux.

« Ce mutant va remplacer les souches qui sont actuellement circulantes », indique la professeure en maladies infectieuses, qui prévient que la Covid-19 peut encore varier : « au début on disait que ce virus mutait peu, finalement on vient d’apprendre qu’il était capable de muter et d’intégrer un grand nombre de mutations dans son génome. À terme, cela veut dire qu’il va continuer à muter et il faut se préparer à l’idée que les vaccins vont être obligés au fur et à mesure d’intégrer ces modifications ».

Croissance France : l’économie replonge

Croissance France : l’économie replonge

Les grands médias et les lobbys économiques ont fait de place à l’écroulement de la consommation au mois de novembre. Au troisième trimestre, on avait noté une assez nette reprise de la consommation qui laissait espérer une croissance en baisse mais moins importante que prévu pour 2020 La recrudescence du virus a précipité l’économie française dans une nouvelle situation d’urgence. Après un troisième trimestre 2020 au plus haut, la consommation des Français a de nouveau plongé au mois de novembre.

Selon les chiffes de l’institut de statistiques publié ce vendredi 8 janvier, les dépenses de consommation ont chuté de 18,9% au moment de la mise en oeuvre du confinement annoncé par le président de la République Emmanuel Macron fin octobre. La fermeture des commerces jugés « non-essentiels » a provoqué cette baisse brutale. La réouverture de la plupart des commerces au début du mois de décembre et les fêtes de fin d’année devraient permettre de limiter la casse.

En fait il s’agit d’un phénomène conjoncturel mais aussi structurel. Depuis le début de la crise, la consommation des ménages français continue d’augmenter mais beaucoup moins vite qu’avant la crise. Entre 2000 et 2007, elle augmentait en moyenne de 2,2 % par an. Depuis 2008, la consommation augmente de seulement 0,9 % par an.  En 2019, les dépenses de consommation des ménages ont progressé de 1,5 %, soit une accélération par rapport à 2018 (+ 0,9 %). A l’exception de 1993 et de 2012, la consommation des Français, mesurée en volume, a augmenté chaque année depuis 1949.

 

La progression de la consommation subit des à-coups. La consommation de voitures est l’exemple le plus marquant. L’achat de véhicules représentait en 2014 près de 38 %  de  la consommation totale en valeur. Or ces achats étaient fortement liés aux dispositifs gouvernementaux, principalement à la prime à la casse. On note des pics de consommation après leur mise en place puis un recul des immatriculations. En 2014, l’achat d’automobiles s’est stabilisé (- 0,1 % en volume) après deux années de chute en 2012 (- 10,3 %) et en 2013 (- 7,9 %).

 

En valeur, le revenu disponible brut des ménages s’est accru en 2019 (+ 3,1 %) à un rythme quasiment similaire qu’en 2018 (+ 3 %). Dans le même temps, l’inflation a été de 1,1 % en 2019 contre 1,8% en 2018. En conséquence, le pouvoir d’achat des ménages a augmenté en 2018 et 2019, alors qu’il s’était contracté en 2012 et 2013.

Cette évolution favorable du pouvoir d’achat explique le redressement de la consommation des ménages en 2018 et 2019. Toutefois, leurs dépenses de consommation ont cru en 2019 de 1,6 point de pourcentage de moins que leur revenu disponible (+ 3,1 %). En conséquence, le taux d’épargne des ménages a progressé en 2019 pour atteindre 15 % du revenu disponible brut.

 

En 2019, la consommation effective des ménages français (c’est-à-dire incluant la consommation de services publics payés indirectement par les ménages) s’élevait à 1 668,2 milliards d’euros, soit près de 72 % du PIB.

 

En milliards d’euros Coefficient budgétaire en %
Produits alimentaires et boissons non alcoolisées 165,6 9,9
Boissons alcoolisées et tabac 48,2 2,9
Habillement et chaussures 44,9 2,7
Logement, chauffage, éclairage 332,1 19,9
Meubles, articles de ménage et entretien courant de l’habitation 57,9 3,5
Santé 50,5 3,0
Transports 178,8 10,7
Communications 29,2 1,8
Loisirs et culture 100,3 6,0
Éducation 6,2 0,4
Hôtels, cafés et restaurants 96,9 5,8
Autres biens et services 156,8 9,4
Correction territoriale -14,0 -0,8
Dépenses effectuées par des administrations et instituts au service des ménages 415,0 24,9
Dépense de consommation * 1 668,2 100,0

«La France du XXIe siècle: des chefs de guerres qui n’ont pas fait leur service militaire (Régis Debray)

 «La France du XXIe siècle: des chefs de guerres qui n’ont pas fait leur service militaire (Régis Debray)

 

A juste titre, Régis Debray dénonce les erreurs répétées de ces jeunes managers chefs de gouvernement, aussi chef des armées et qui n’ont jamais fait leur service militaire. Et qui évidemment reproduisent les mêmes erreurs que dans le passé avec d’abord l’éloge de la cause guerrière, l’usure ensuite puis la retraite souvent honteuse.

Exactement ce qu’on risque de rencontrer par exemple au Mali pour la France. Un conflit dont se demande quelle signification il peut avoir tellement il est peu soutenu non seulement par les dirigeants locaux mais aussi par les dirigeants de l’union européenne. Pourtant chacun sait que lâcher le Mali, le Niger ou encore le Burkina risquent de contaminer les autres pays qui touchent le Sahel et l’Afrique occidentale en général.

La France ne peut évidemment partir brutalement de cette contrée mais elle devrait mettre l’union européenne voir la diplomatie internationale tout entière devant ses responsabilités en fixant un délai. Ou bien la France par la communauté internationale en particulier par l’Europe ou bien elle doit partir car elle n’a pas les moyens d’entretenir une armée de 50 000 hommes. C’est tout juste si l’armée française peut entretenir un effectif de 5000 personnes dans un territoire 10 fois grand comme la France. Ce qui représenterait par exemple cinq soldats par département français.

 Une mission évidemment impossible. Et pendant ce temps là, l’Allemagne se vautre dans l’affairisme en signant des accords honteux avec la Chine, avec la Russie, avec tout ceux avec lesquels elle peut faire du business. On ne peut reprocher à l’Allemagne de bénéficier d’une industrie très compétitive et très en pointe. Par contre on peut s’interroger sérieusement sur les valeurs de la diplomatie allemande.

Coronavirus France : 15.944 cas mais positivité en hausse

Coronavirus France : 15.944 cas mais positivité en hausse

16.000 nouveaux cas de Covid-19 ont été enregistrés au cours des dernières 24 heures, selon les données publiées dimanche 10 janvier par Santé publique France, tandis que la crainte d’un nouveau rebond de l’épidémie a poussé au renforcement du couvre-feu à travers le pays. À LIRE AUSSI :Covid : avec le vaccin, pourra-t-on atteindre l’immunité collective dans les prochains mois ?

Le nombre de cas confirmés a été de 15.944 dimanche, contre 20.177 samedi. Une baisse habituelle en fin de semaine. Depuis mardi, le nombre quotidien de contaminations au coronavirus tourne autour de 20.000.

 

Cette donnée a beaucoup varié depuis la mi-décembre, oscillant entre 3000 et plus de 25.000, mais toujours loin en moyenne de l’objectif du gouvernement de descendre à 5000 cas par jour.

Le taux de positivité, qui mesure le pourcentage de personnes positives au Covid-19, continue d’augmenter, à 6,5% (contre 6,3% samedi, et 5,2% il y a une semaine).

Le nombre de malades du Covid hospitalisés s’élève à 24.526 contre 24.240 samedi, avec 729 nouvelles hospitalisations en une journée. En réanimation, le nombre de malades est de 2620 (+118 en 24h), contre 2.600 la veille.

Les hôpitaux ont enregistré 151 nouveaux décès en 24 heures, portant le bilan total de la maladie à 67.750 morts depuis le début de l’épidémie.

Les deux prochaines semaines s’annoncent cruciales pour ces indicateurs, selon les experts, qui craignent de probables retombées des fêtes de fin d’année.

Stabilité financière : pour la Banque de France, tout va bien….. pour l’instant !

Stabilité financière : pour la Banque de France, tout va bien….. pour l’instant !

 

La Banque de France, évidemment sous tutelle de l’État, se veut rassurante quant au risque financier qui pourrait découler de non-remboursement de crédits accordés. La Banque de France diffuse donc un air d’optimisme mais en prenant de solides précautions oratoires pour ne pas évacuer une vague d’insolvabilité.

 « Selon la durée de la crise sanitaire, nous avons des situations actuellement sous contrôle qui pourraient passer à des situations d’insolvabilité », note Sylvie Goulard, sous-gouverneure de la Banque de France. Mais, à la fin de l’année 2020, la matrice des risques apparaît globalement stable d’un semestre à l’autre.

 

Sans surprise, le principal point d’inquiétude concerne la hausse de l’endettement brut des sociétés non financières, en partie liée aux mesures de soutien des pouvoirs publics. La dette brute des entreprises a augmenté de 175 milliards d’euros entre mars et septembre 2020 (soit 2,5 fois plus vite que sur la même période en 2019), dont 121 milliards pour les seuls prêts garantis par l’Etat (PGE), .

Le prêt garanti par l’Etat est un prêt de trésorerie d’un an. Ce prêt de trésorerie pourra couvrir jusqu’à trois mois de chiffre d’affaires, soit un quart du chiffre d’affaires annuel. « Ce dispositif s’inscrit dans le pont aérien de cash que nous avons déployé pour que l’entrepreneur puisse avoir, en prêt, l’équivalent de trois mois de chiffre d’affaires, qu’il n’a pas pu réaliser », résume Nicolas Dufourcq, le patron de Bpifrance. Les entreprises souhaitant emprunter moins que trois mois de chiffre d’affaires en auront la possibilité.

Pour les jeunes pousses innovantes, qui n’ont souvent pas, ou très peu, de chiffre d’affaires, un autre critère est retenu. Le prêt pourra ainsi couvrir jusqu’à deux années de masse salariale, hors cotisations patronales. « Les start-up ne sont pas les oubliées du système », a ainsi souligné Nicolas Dufourcq. Ce plafond est également retenu pour les entreprises créées depuis le 1er janvier 2019.

Le prêt bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90%, selon la taille de l’entreprise. Les banques conservent ainsi une part du risque associé, mais celle-ci est minimisée pour les inciter à prêter. Dans les détails, les entreprises ayant moins de 5.000 salariés et faisant moins de 1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires bénéficieront d’une garantie de l’Etat de 90%.

Celles qui comptent plus de 5.000 salariés et qui réalisent plus d’1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires pourront bénéficier d’une garantie publique de 80%. Ce pourcentage descend à 70% pour les entreprises ayant un chiffre d’affaires supérieur à 5 milliards d’euros. La garantie est donc plus faible pour les plus grandes entreprises.

Le système se veut le plus accommodant possible pour les entreprises. Aucun remboursement ne sera exigé la première année. Ensuite, l’entreprise pourra décider, à l’issue des douze premiers mois, d’amortir le prêt sur une durée de 1, 2, 3, 4 ou 5 années supplémentaires. « Pas question de créer un autre mur pour l’entreprise », a souligné Sébastien Raspiller, à la direction générale du Trésor.

Coronavirus France : tassement, 20.000 nouveaux cas

 Coronavirus France : tassement, 20.000 nouveaux cas

19.814 nouveaux cas de contamination par le coronavirus en 24 heures et 281 décès supplémentaires dans les hôpitaux en raison du COVID-19, montrent les chiffres publiés vendredi par Santé Publique France (SPF).

Le bilan de l’épidémie dans le pays atteint désormais 67.431 morts, soit 590 de plus que la veille en incluant les données des Ehpad dont les statistiques ne sont actualisées que deux fois par semaine.

Le nombre de patients hospitalisés pour COVID-19 a baissé de 111 à 24.377 mais les services de réanimation traitent 33 personnes de plus pour des formes graves de la maladie, pour un total de 2.606, selon le bilan fourni par SPF.

Erdogan à genoux veut normaliser les rapports entre la Turquie et la France

Erdogan à genoux veut normaliser les rapports entre la Turquie et la France

 

 

La Turquie d’Erdogan est dans une situation dramatique. Il y a d’abord la situation économique complètement dégradée et une situation sanitaire hors de contrôle. S’y ajoutent des problèmes politiques internes et internationaux. Sur le plan interne, dans la perspective des prochaines élections la colère monte en Turquie et Erdogan n’est pas certain d’être réélu. Au plan international, Erdogan s’est mis à dos beaucoup de pays notamment ceux de l’union européenne et même ceux de l’OTAN. C’est donc à genoux presque qu’Erdogan souhaite la normalisation des relations diplomatiques entre la France et la Turquie.

 

«Si la France est sincère, la Turquie est prête à normaliser sa relation avec la France», a  déclaré le ministre des affaires étrangères de la Turquie. Les relations entre la Turquie et la France se sont progressivement dégradées depuis l’an dernier, en raison notamment de désaccords sur la Syrie, la Libye, la Méditerranée orientale et plus récemment le conflit entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie au Nagorny Karabakh.

 

Mais les tensions ont été exacerbées en octobre lorsque le président turc Recep Tayyip Erdogan a mis en cause la «santé mentale» du président français Emmanuel Macron, l’accusant de mener une «campagne de haine» contre l’islam pour avoir défendu le droit de caricaturer le prophète Mahomet, et pour son discours contre le «séparatisme» islamiste en France. «Au final, nous avons eu une discussion téléphonique constructive, avec mon homologue Jean-Yves Le Drian, et nous nous sommes mis d’accord pour travailler sur une feuille de route pour normaliser nos rapports», a indiqué jeudi M. Cavusoglu.

Le chef de la diplomatie turque a par ailleurs estimé que la relation de son pays avec l’ensemble de l’UE pourrait bénéficier d’une «meilleure atmosphère» depuis le dernier sommet européen de décembre, lorsque les 27 ont décidé d’adopter des sanctions ciblées contre la Turquie pour ses activités en Méditerranée orientale.

Tarifs douaniers américains: Un petit geste sur les taxes des importations de France

Tarifs douaniers américains. Un petit geste sur les taxes des importations de France

 

L’administration de Trump mécontente des décisions de l’organisation mondiale du commerce (affaire Boeing–Airbus) qui avait autorisé l’augmentation de tarifs douaniers sur les importations en provenance des États-Unis avait décidé de taxes spécifiques notamment sur les produits français comme par exemple le vin .

La même administration en signe d’apaisement vient de décider l’annulation de cette taxe de rétorsion américaine.

Le bureau du représentant américain au commerce (USTR) a déclaré que les droits de douane de 25% sur les importations de produits français, qui sont évalués à environ 1,3 milliard de dollars par an et devaient entrer en vigueur mercredi, seraient suspendus indéfiniment.

Washington avait annoncé les tarifs en juillet après qu’une enquête américaine ait montré qu’une taxe française sur les services numériques (DST) avait injustement distingué des entreprises américaines telles que Google, Facebook, Apple et Amazon.

La France et d’autres pays considèrent les taxes sur les services numériques comme un moyen d’augmenter les revenus des opérations locales des grandes entreprises technologiques qui, selon eux, profitent énormément des marchés locaux tout en ne contribuant que de manière limitée aux caisses publiques.

L’USTR a déclaré que la suspension de l’action contre la France permettrait à Washington de poursuivre une réponse coordonnée dans 10 enquêtes sur des taxes similaires en Inde, en Italie, en Grande-Bretagne et dans d’autres pays. Il n’a donné aucun calendrier pour de nouvelles mesures.

Les dirigeants européens et les groupes industriels ont bien accueilli cette nouvelle, affirmant que cela donnerait plus de temps pour que les discussions sur une solution fiscale mondiale portent leurs fruits.

« Le représentant américain au commerce a décidé de suspendre les tarifs à la lumière de l’enquête en cours sur des DST similaires adoptés ou à l’étude dans dix autres juridictions », a déclaré l’agence dans un communiqué, ajoutant qu’elle n’avait pas encore déterminé d’éventuelles actions commerciales dans les autres cas. .

Le ministre français des Finances, Bruno Le Maire, a déclaré que les tarifs n’auraient de toute façon pas été «légitimes» selon les règles de l’OMC et a redoublé son appel à une solution mondiale.

« Les différends commerciaux entre les États-Unis et l’Europe … ne feront que des perdants, en particulier en cette période de crise », a-t-il déclaré.

Le commissaire européen chargé du commerce, Valdis Dombrovskis, a souligné la volonté de Bruxelles de travailler sur une solution globale pour une taxation équitable du secteur.

«L’UE est prête à explorer toutes les options si les États-Unis appliquent unilatéralement ces mesures commerciales», a-t-il déclaré.

Le sursis donne au président élu Joe Biden et à sa candidate au poste de tsar du commerce, Katherine Tai, le temps de travailler avec la France et d’autres pays pour trouver une solution multilatérale, a déclaré la Coalition of Services Industries.

Coronavirus France : hausse, 25.379 cas en 24 heures

Coronavirus France : hausse, 25.379 cas en 24 heures

25.379 cas supplémentaires de Covid-19 lors des dernières 24 heures, selon les dernières données publiées mercredi sur le site internet du gouvernement. Ce chiffre est en nette hausse par rapport à la veille, où 20.489 cas avaient été recensés.

Cette hausse du nombre de cas s’accompagne d’une légère décrue du nombre de patients hospitalisés, 163 en moins ce mercredi (1433 au total). En réanimation, les chiffres sont quasi-stables, avec 9 patients en moins (2616 au total).

Les chiffres font par ailleurs état de 283 nouveaux décès à l’hôpital, portant à 66.565 le nombre de morts depuis le début de la pandémie de coronavirus.

États-Unis : la France condamne les violences comme pour un pays en développement !

États-Unis : la France condamne les violences comme pour un pays en développement !

 

D’ordinaire, les remontrances de la France s’adressent à des pays en développement quand une minorité battue se livre à des violences pour contester le scrutin. C’est d’ordinaire aussi le rôle des États-Unis. Mais cette fois ce sont les États-Unis eux-mêmes qui donnent le spectacle lamentable d’une minorité qui bafoue la démocratie. Le spectacle de l’envahissement du congrès au Capitole par les troupes de Trump  porte une grave atteinte à l’image démocratique des États-Unis.

Les violences contre les institutions américaines sont une atteinte grave contre la démocratie, a déploré mercredi le ministre français des Affaires étrangères.

“Je les condamne. La volonté et le vote du peuple américain doivent être respectés”, a-t-il écrit sur Twitter.

Vaccination : La PRESSE ÉTRANGÈRE CRITIQUE LA FRANCE

Vaccination : La  PRESSE ÉTRANGÈRE CRITIQUE LA FRANCE

 

La France d’après la presse étrangère souffre d’un double handicap. Le premier c’est la lenteur de la stratégie vaccinale, le deuxième l’importance des anti vaccins Cette défiance a fait réagir le grand quotidien espagnol, El Pais décrivant « une France qui est l’un des pays les plus antivaccins d’Europe et du monde ». Plus loin, le média n’hésite d’ailleurs pas à nous couronner « champions du monde » de la spécialité. Le journal ibérique y voit l’origine de la lenteur d’une campagne de vaccination qui, au bout d’une semaine, plafonnait à 500 personnes vaccinées:

 

« La France est le seul pays insistant pour que les gens concernés par la vaccination donnent leur consentement après avoir été informés de possibles contre-indications », peut-on lire dans le Guardian.

.Aux États-Unis, où la chaîne NBC émet même l’idée d’un « fiasco » français, le propos prend parfois un tour plus polémique. Le magazine économique libéral Fortune, concurrent du célèbre Forbes, titre par exemple avec un brin de jubilation: « Le système de santé français si vanté rate son test le plus important depuis des générations: le déploiement de son vaccin anti-Covid-19″.

 

Fortune avance même: « L’échec de la France pour organiser un programme de vaccination crédible a dévoilé les carences profondes de ses systèmes politique et sanitaire – des défauts susceptibles de prolonger la pandémie, de causer des milliers de morts évitables, et de menacer les chances de réélection d’Emmanuel Macron dans à peine plus d’un an ».

Le journal télévisé allemand Tagesschau  a aussi critiqué la stratégie vaccinale de la France

Coronavirus France : les signes d’une troisième vague

Coronavirus France : les signes d’une troisième vague

« Nous voyons les signaux précoces d’une reprise épidémique et d’une troisième vague« , a prévenu la professeure Karine Lacombe sur RTL, lundi 4 janvier. « C’est en train de frémir : les arrivées aux urgences et les hospitalisations augmentent » notamment « en région parisienne », a indiqué l’infectiologue et cheffe de service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine à Paris.

Si la spécialiste est « moins inquiète » face à une pandémie  »que l’on connaît mieux », elle a rappelé les facteurs essentiels pour « anticiper » un éventuel regain de la propagation du virus, à savoir « le nombre de cas positifs et le nombre d’arrivées en hospitalisation et en réanimation ».

Ces indicateurs rapportent une situation sanitaire encore incertaine et propice à une troisième vague. « Actuellement, le nombre d’hospitalisations est déjà important et plus spécifiquement en région parisienne », précise Karine Lacombe qui n’exclut pas « une possible reprise de l’épidémie ».

Chaque jour, les autorités recensent entre 10.000 et 15.000 nouveaux cas : « on est sur un plateau élevé », alerte l’infectiologue. Par ailleurs, elle souligne que « les tous derniers chiffres des infections ne sont pas fiables : on a l’impression qu’il y a un peu moins de contaminations », mais ce résultat « a été dilué par un très grand nombre de dépistages à l’occasion des vacances scolaires ».

Coronavirus France : vers un troisième confinement ?

Coronavirus France : vers un troisième confinement ?

La France évitera difficilement un troisième confinement si la propagation de la pandémie continue à ce rythme. En effet, la France est entourée de pays comme la Grande-Bretagne ou l’Allemagne où le virus progresse à très grand pas. Un record confinement total et impératif a déjà été décidé au Royaume-Uni. Ce pays pourrait être suivi par d’autres si les chiffres des contaminés et des personnes malades continuent de progresser à ce rythme. En Allemagne aussi la politique sanitaire est maintenant très contestée. L’Allemagne va aussi sans doute prolonger au-delà du 10 janvier les limitations des déplacements. La chancelière Angela Merkel et les 16 États-régions devraient le décider en visio-conférence. La plupart des régions seraient favorable à une prolongation jusqu’au 31 janvier.

Qu’en est-il de la France ? En fin d’année, 15 départements ont étendu le couvre-feu à partir de 18 heures. Invité à l’antenne de RTL, Olivier Véran estime que l’État et les Français doivent se « donner les moyens d’éviter » un troisième reconfinement. Le ministre de la Santé a indiqué que le gouvernement souhaitait « éviter un reconfinement total » avec une « fermeture des commerces ». « Nous n’en voulons plus », a-t-il ajouté. Mais le ministre de la santé c’est tellement contredit jusque-là qu’un record confinement de la France n’est pas à exclure.

Olivier Véran a aussi tenu à rappeler que « la France est l’un des derniers pays d’Europe occidentale à ne pas être reconfinée (…) Ca veut dire que l’on a bien fait de confiner plus tôt et plus fort que l’ensemble de nos voisins. Et cela veut dire que les mesures de protection sont bonnes ». Mais le ministre de la santé prend des précautions oratoires pour ne pas insulter l’avenir et la perspective d’un éventuel troisième confinement.

En effet, le ministre de la Santé reste évasif concernant l’option d’un troisième confinement.  »Si je vous disais : ‘Nous ne reconfinerons pas’, c’est que je m’inclurais de fait dans la catégorie des prédictologues, dont vous savez que je ne fais pas partie« , a-t-il répondu.

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