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Record d’emprunt pour la France

Record d’emprunt pour la France

Un emprunt record qui représente 10 %de la richesse annuelle du pays.

270 milliards d’euros. Il s’agit du montant record que l’Agence France Trésor (AFT), organisme chargé de placer la dette de l’Etat sur les marchés financiers, compte emprunter à moyen et à long termes en 2023. Un record.

La situation mensuelle budgétaire de l’Etat de juillet 2022 montrait déjà le niveau record atteint par la charge de la dette de l’Etat : 39,382 milliards d’euros, soit +48,9% par rapport à juillet 2021 (26,457 milliards d’euros). Et ce niveau record dépasse désormais le niveau atteint par le service de la dette de l’Etat en 2021 (38,496 milliards) de près de 1 milliard d’euros (+886 millions d’euros).Il faudra y ajouter une rallonge de 11 milliards. En tout la charge financière pour les emprunts de la France représenteront environ 50 milliards d’euros ,record aussi.

Si le montant est plus élevé de 10 milliards par rapport à 2022 mais aussi 2021, c’est que l’Etat n’a plus la capacité de puiser autant qu’auparavant dans sa trésorerie de précaution constituée en 2020, au début de l’épisode Covid-19. Il doit donc compenser par une hausse de l’emprunt. Pour autant, les besoins de financement sont quasiment les mêmes.

Ces 270 milliards devraient correspondre à 9,8% du PIB français en 2023, comme en 2022, alors que le ratio était de 11,3% en 2020. Une « stabilité » du programme de financement 2023 qu’il a confirmée, ce mercredi. « Dans un environnement avec beaucoup d’incertitudes, le fait d’être une ancre de stabilité à une valeur pour l’émetteur comme pour les marchés », a-t-il justifié dans une conférence de presse.

En moyenne, la France a emprunté à 1,03% en 2022, alors que les taux avaient été négatifs en 2020 (-0,30%) et 2021 (-0,28%). L’emprunt avec l’échéance à 10 ans à taux fixe, qui fait référence, s’est élevé en moyenne à 1,5% cette année. Sur le marché obligataire, où les investisseurs s’échangent les titres de dette, ce taux est de 2,26% mercredi vers 12H30. Au 1er janvier, il tournait encore autour de 0,2% après avoir été longtemps négatif l’année passée.

Depuis juillet, la Banque centrale européenne (BCE) a relevé ses taux à trois reprises dont les deux dernières de 75 points de base. Et un quatrième resserrement de sa politique monétaire est à prévoir en décembre. Il pourrait être moins agressif que les deux précédentes occurrences, selon le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. Il estime en effet qu’à la réunion de la BCE « du 15 décembre, nous devrions terminer la première mi-temps, de normalisation » de la politique monétaire après plusieurs années de taux exceptionnellement bas, proches de zéro voire négatifs depuis 2016. « Nous discuterons autour de Christine Lagarde (ndlr : la présidente de la BCE) et je pense que la bonne mesure serait de relever les taux d’intérêt pour arriver autour de 2%, un taux plus normal au regard des niveaux passés », a-t-il déclaré lors d’une émission sur LCI le 4 décembre. Actuellement, le taux principal s’élève à 1,5%. François Villeroy de Galhau se positionne donc en faveur d’un relèvement des taux de 0,50 point de pourcentage à l’issue de la prochaine réunion de décembre.

Covid FRANCE 8 DÉCEMBRE 2022 : 75.752 cas supplémentaires en 24 heure

Covid FRANCE 8 DÉCEMBRE 2022 : 75.752 cas supplémentaires en 24 heures

On enregistre mercredi 7 décembre 2022 :75 752 cas supplémentaires en 24 heures, 159.455 morts au total, +93 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.354 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 130.101 (+93 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,21 le taux d’incidence à 576,31 et la tension hospitalière à 22,6 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 21.098 (+484) personnes hospitalisées et 1.145 (+25) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 5.345 (+43) hospitalisées, 306 (0) en réanimation et +24 décès en 24h
Grand Est : 1.955 (+66) hospitalisés, 106 (0) en réanimation et +8 décès en 24h
Hauts de France : 1.829 (+37) hospitalisés, 105 (0) en réanimation et +7 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 2.422 (+109) hospitalisés, 119 (+14) en réanimation et +10 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.104 (+84) hospitalisé, 121 (+3) en réanimation et +11 décès en 24h
Bretagne: 613 (+25) hospitalisés, 37 (+4) en réanimation et +3 décès en 24h
Normandie : 894 (+15) hospitalisés, 28 (+4) en réanimation et +2 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.683 (+70) hospitalisés, 98 (+4) en réanimation et +7 décès en 24h
Pays de la Loire : 500 (+11) hospitalisés, 20 (-4) en réanimation et +5 décès en 24h
Occitanie: 1.474 (+24) hospitalisés, , 88 (+3) en réanimation et +9 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 915 (-13) hospitalisés, 41 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 997 (+4) hospitalisés, 62 (0) en réanimation et +4 décès en 24h

Covid France 7 décembre 2022 : 105 516 cas supplémentaires en 24 heures

Covid France 7 décembre 2022 : 105 516 cas supplémentaires en 24 heures

On enregistre le 6 décembre 2022 :105 516 car supplémentaires en 24 heures, 159.362 morts au total, +117 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.354 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 130.008 (+117 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,21 le taux d’incidence à 573,16 et la tension hospitalière à 22,1 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 20.614 (+221) personnes hospitalisées et 1.120 (+6) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 5.302 (+22) hospitalisées, 306 (-5) en réanimation et +17 décès en 24h
Grand Est : 1.889 (+24) hospitalisés, 106 (+2) en réanimation et +15 décès en 24h
Hauts de France : 1.792 (+51) hospitalisés, 105 (+7) en réanimation et +5 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 2.313 (+38) hospitalisés, 105 (-5) en réanimation et +20 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.020 (+36) hospitalisé, 118 (+6) en réanimation et +11 décès en 24h
Bretagne: 588 (-14) hospitalisés, 33 (-4) en réanimation et +2 décès en 24h
Normandie : 879 (+30) hospitalisés, 24 (+3) en réanimation et +2 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.613 (+43) hospitalisés, 94 (+1) en réanimation et +12 décès en 24h
Pays de la Loire : 489 (+31) hospitalisés, 24 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
Occitanie: 1.450 (+4) hospitalisés, , 85 (+5) en réanimation et +6 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 928 (+15) hospitalisés, 43 (-4) en réanimation et +7 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 993 (-52) hospitalisés, 62 (+4) en réanimation et +12 décès en 24h

Emplois : Des seniors sous utilisés en France

Emplois : Des seniors sous utilisés en France

Il est particulièrement important de trouver des solutions à un taux d’emploi des seniors qui est l’un des plus bas d’Europe.

Selon une étude de la Dares datée de décembre 2021, en 2020, le taux d’activité des 55-64 ans en France est inférieur de 5,8 points à celui de l’Union européenne à 27 pays (UE27). En effet, si pour les 55-59 ans, le taux d’activité est de 0,4 points plus élevé en France, il est inférieur de près de 12 points pour les 60-64 ans !

Cette situation s’explique notamment par les politiques de l’emploi menées en France à partir des années 70, et durant les 30 années qui ont suivi. Les pouvoirs publics et les partenaires sociaux ont alors privilégié le retrait des seniors du marché du travail, afin de favoriser l’emploi des autres tranches d’âges. L’abaissement de l’âge de la retraite de 65 à 60 ans, conjugué à la mise en place de dispositifs de départs à la retraite anticipée, ont eu pour effet d’abaisser considérablement le taux d’emploi des seniors.

Un retournement s’est produit à la fin des années 90. Vieillissement de la population et allongement des durées de vie, coût du financement des retraites, ainsi que l’objectif fixé par l’Union européenne d’atteindre un taux d’emploi de 50 % parmi les 55-64 ans, sont autant d’éléments qui ont conduit à un changement de paradigme dans les politiques de l’emploi des seniors. L’objectif de maintien et de retour à l’emploi de ce public a été affirmé, et fait désormais partie des priorités gouvernementales.

Quatre réformes des retraites se sont succédé en France depuis le début des années 1990 : en 1993, 2003, 2010 et 2014. Elles ont eu pour effet d’accroître significativement le taux d’emploi des seniors (+8,2 points entre 2007 et 2017, selon l’Insee). Cependant, dans le même temps, le taux de chômage des travailleurs de cette catégorie d’âge a connu une hausse rapide, de même que la proportion d’emplois à temps partiel et de CDD (Contrats à durée déterminée).

La réforme des retraites de 2010 a repoussé l’âge légal du départ à la retraite de 60 à 62 ans. L’âge légal auquel un salarié du privé peut prendre sa retraite est donc actuellement fixé à 62 ans. L’âge du taux plein, auquel un salarié peut prétendre quel que soit son nombre de trimestres de cotisations, était jusqu’ici fixé à 65 ans. Cet âge sera porté progressivement à 67 ans d’ici 2023.

Notation France : S&P abaisse à «négative» la perspective du pays

Notation France : S&P abaisse à «négative» la perspective du pays

Une information qui est passée assez inaperçue à savoir la baisse des perspectives financières de la France par l’agence de notation.

Il y a des raisons objectives à l’appréciation de l’agence de notation du fait des graves dérives budgétaires de la France dont le déficit a tout simplement doublé par rapport au produit intérieur brut. En 2021, le déficit public s’établit à 163,3 milliards d’euros, soit 6,5 % du produit intérieur brut (PIB), après 9,0 % en 2020 et 3,1 % en 2019. Les administrations publiques centrales portent l’essentiel du déficit public.Il y a aussi l’évolution de la dette.

Le Fonds Monétaire International (FMI) a, quant à lui, une vision plus pessimiste que le gouvernement de l’évolution des finances publiques françaises. Dans son dernier Moniteur des finances publiques paru en octobre, l’institution internationale anticipe une augmentation de la dette publique en France au cours des prochaines années. Elle atteindrait ainsi 118,5 % du PIB en 2027. Cette hausse de l’endettement public serait, selon le FMI, le résultat du maintien du déficit public à un niveau proche de 5 % du PIB (contrairement aux prévisions du gouvernement).

Le Haut Conseil des finances publiques a également critiqué les projections du gouvernement dans son avis rendu fin septembre : les prévisions de croissance y sont jugées « optimistes » et fondées « sur des hypothèses très avantageuses ». Le Haut Conseil des finances publiques considère également que « la trajectoire de finances publiques présentée par le gouvernement est peu ambitieuse ».

Vendredi 2 décembre, l’agence de notation SP Global a abaissé la perspective de la France à « négative » contre « stable » précédemment en raison de risques croissants pour les finances publiques et les conséquences budgétaires pouvant en résulter. L’agence de notation a confirmé dans le même temps la note de dette souveraine du pays à « AA/A-1+ ». L’agence de notation Moody’s a de son côté confirmé la note « AA2 » de la France, assortie d’une perspective « stable ».

Pour S&P, la dégradation de la perspective intervient dans un contexte de dette publique déjà importante, d’un risque quant à la mise en œuvre du programme de réformes structurelles, d’un ralentissement économique global et du resserrement de la politique monétaire de la Banque centrale européenne. Mais les temps sont durs pour Paris, alors que la crise énergétique coûte cher.
Réformes structurelles. L’avis de S&P n’est pas isolé. « Le désendettement n’est pas une exigence néolibérale ou austéritaire, c’est une protection des Français, donc une nécessité », abondait Pierre Moscovici, premier président de la Cour des comptes, évoquant un « impératif catégorique ». Plusieurs mesures pourraient être mises en œuvre ce faisant, outre la réforme des retraites, dont certaines pistes ont été avancées par Elisabeth Borne.

« [Il faut] simplifier les régimes de minima sociaux [...], réduire les nombreux doublons avec l’Etat dans les administrations locales et régionales, diminuer ou éliminer les niches fiscales pour les producteurs ou les vendeurs de combustibles fossiles », estimait Jeffrey Franks, chef de mission du Fonds monétaire international (FMI) pour la France et directeur adjoint du département Europe de l’institution.

Covid France 3 décembre 2022 : hausse avec +59.008 supplémentaires en 24h

Covid France 3 décembre 2022 : hausse avec +59.008 supplémentaires en 24h

On enregistre vendredi 2 décembre 2022 :une hausse avec +59.008 supplémentaires en 24h, 159.093 morts au total, +67 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.354 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 129.739 (+67 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,32 le taux d’incidence à 521,95 et la tension hospitalière à 22,0 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 19.865 (+196) personnes hospitalisées et 1.113 (+24) malades en réanimation.

Bilan des régions:

Ile-de-France : 5.233 (+38) hospitalisées, 313 (+4) en réanimation et +8 décès en 24h
Grand Est : 1.822 (+33) hospitalisés, 104 (-2) en réanimation et +7 décès en 24h
Hauts de France : 1.699 (-6) hospitalisés, 93 (-2) en réanimation et +5 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 2.207 (+26) hospitalisés, 117 (+3) en réanimation et +6 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.867 (+33) hospitalisé, 103 (+2) en réanimation et +14 décès en 24h
Bretagne: 567 (-7) hospitalisés, 37 (+1) en réanimation et +5 décès en 24h
Normandie : 908 (0) hospitalisés, 28 (+1) en réanimation et 0 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.515 (+50) hospitalisés, 97 (+4) en réanimation et +1 décès en 24h
Pays de la Loire : 434 (+2) hospitalisés, 27 (-1) en réanimation et +6 décès en 24h
Occitanie: 1.374 (+36) hospitalisés, , 77 (+13) en réanimation et +5 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 900 (0) hospitalisés, 45 (+2) en réanimation et +3 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 964 (-10) hospitalisés, 51 (-3) en réanimation et +6 décès en 24h

Sondage France report de l’âge de la retraite : pas d’amélioration de l’emploi des seniors

Sondage France report de l’âge de la retraite : pas d’amélioration de l’emploi des seniors

Selon un sondage Elabe pour « Les Echos », Radio Classique et l’Institut Montaigne, la grande majorité des Français rejette l’un des arguments mis en avant par l’exécutif dans le cadre de la réforme à venir, à savoir les effets bénéfiques attendus du passage de 62 ans à 64 ans ou plus sur le pourcentage de seniors au travail.

Précisément, trois Français interrogés sur quatre estiment que repousser l’âge légal n’améliorera pas le taux d’emploi des seniors, dont 38 % pas du tout et 37 % pas vraiment. Les sympathisants d’Emmanuel Macron ne sont pas en reste : seuls 40 % de ceux qui ont voté pour lui au premier tour de la présidentielle y croient.

Pour rappel, le taux d’emploi des 55-64 ans était en moyenne de 56 % en 2021, contre 67,2 % pour la tranche des 15-64 ans, loin aussi derrière les meilleurs pays de l’OCDE (il est de près de 72 % en Allemagne par exemple). La situation s’est tout de même améliorée sous l’effet des différentes réformes, à commencer par celle d’Edouard Balladur de 1993, mais surtout du fait d’évolutions démographiques ou sociales favorables (générations nées après 1945, études supérieures, conditions de travail), comme le rappelle Hippolyte d’Albis, professeur à l’Ecole d’économie de Paris.

Football -France -Tunisie: surtout le naufrage de Deschamps

Football -France -Tunisie: surtout le naufrage de Deschamps

À l’inverse de la plupart des entraîneurs, Deschamps semble dormir pendant les matchs. En effet, il quitte rarement le banc et se contente la plupart du temps d’observer quand les autres managers ne cessent de réajuster la stratégie de leur équipe et de remobiliser leurs joueurs. Une attitude qui nous a valu une véritable humiliation de la part d’une Tunisie très accrocheuse qui jouait sa qualification. L’équipe de France a été ridicule pendant une grande partie du match sauf quand Deschamps s’est enfin décidé à faire entrer des cadres.

On peut légitimement se demander quelle idée folle a traversé l’esprit du sélectionneur de présenter une équipe pratiquement entièrement nouvelle et sans vraie expérience internationale. Pire, il a mis les joueurs à des postes le plus souvent inconnus d’eux. L’impression générale était que la Tunisie jouait contre une équipe de juniors.

L’argument d’une qualification déjà réalisée avant le match ne tient pas. En effet, on ne gère pas un groupe de cette manière. Cette défaite pourrait en effet porter un coup à la dynamique de succès. Ce match n’a strictement rien apporté sur la valeur des remplaçants. Aucun n’a réussi à émerger de ce désastre.

La cohérence aurait que l’entraîneur garde une ossature de titulaires avec remplacement progressif par des nouveaux joueurs en fonction du score et de la prestation. Rien de tout cela. Quand Dechamps s’est enfin décidé à faire entrer des cadres, il était trop tard. Il faudrait que l’entraîneur cesse ce type d’improvisation surtout en plaçant des joueurs qui ne sont pas réellement à leur poste. Il faudrait aussi qu’il se réveille à temps quand visiblement l’équipe n’est pas dans le rythme. Ce n’est pas 10 minutes de la fin d’un match qu’un entraîneur doit réagir.Il faudrait aussi qu’ils ne passe pas passivement une grande partie des matchs sur le banc et qu’il réagisse. aussi

Si par malheur, la France devait être rapidement éliminée des phases suivantes, le maintien de Dechamps à la tête de l’équipe de France pourrait être mis en cause.

Montée des revendications salariales en France et en Europe

Montée des revendications salariales en France et en Europe

Des hausses de salaires comprises entre 7,3% et 8,5% pour faire face à l’inflation dans le groupe autos Stellantis; les demandes du même type se multiplient en France et en Europe

Mi-novembre, patronat et syndicats allemands ont annoncé un accord sur des hausses de salaires de 8,5% au total pour plus de 3,9 millions de salariés de l’électrométallurgie. Il concerne des milliers d’entreprises de l’automobile, de l’électronique ou encore de la machine-outil.

Ce compromis pilote prévoit que cette hausse interviendra en deux étapes en 2023 puis en 2024, a indiqué le puissant syndicat IG Metall. Il a été trouvé après plusieurs semaines de négociations houleuses et de nombreux débrayages dans tout le pays. Une « prime inflation » de 3.000 euros a également été obtenue.

De nombreuses entreprises dans tous les secteurs d’activité ont lancé des discussions aLa montée des revendications salariales vec leurs salariés. Chez Enedis, par exemple, elles sont terminées et se sont soldées par la signature entre la direction et les organisations sociales d’une augmentation de 4,6% pour tous, qui se rajoute aux 2,3% obtenus au niveau de la branche, ainsi que des mesures individuelles et une prime. Chez RTE, le gestionnaire du réseau de transport d’électricité, elles sont encore en cours.

Du côté de GRDF, l’accord trouvé mi-novembre entre le gestionnaire et trois autres organisations syndicales représentatives (CFDT, CFE-Energie, FO) est remis en cause par la CGT. Celui-ci prévoit notamment 2,3% d’augmentation pour tous, rétroactive au 1er juillet, en complément d’une hausse du salaire national de base obtenue au niveau de la branche, de l’ordre de 4%. La CGT exige une renégociation, en vain jusqu’à présent. Des grèves sont en cours depuis trois semaines.

L’Espagne aussi connaît des mouvements sociaux sur fond de hausse des salaires. Des vendeurs de la marque Zara ont manifesté fin novembre pour demander des hausses de salaires et certains travailleurs se sont mis en grève. Toujours dans la péninsule ibérique, Dia a accepté d’accorder des augmentations de salaires allant jusqu’à 12% sur les deux prochaines années pour les employés de ses supermarchés et entrepôts, en plus de primes exceptionnelles pour certains des travailleurs les moins bien rémunérés. La version finale de cet accord doit justement être signée ce 1er décembre et les augmentations salariales entreront en vigueur le 1er janvier.

Covid France 2 décembre 2022 : hausse avec 69 253 supplémentaires en 24h

Covid France 2 décembre 2022 : hausse avec 69 253 supplémentaires en 24h

on enregistre vendredi décembre 2022 : une hausse avec 69 253 supplémentaires en 24h 159.026 morts au total, +76 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.354 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 129.672 (+76 en 24h).
Le taux de reproductivité R est de 1,32 le taux d’incidence à 494,38 et la tension hospitalière à 21,5 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.
La France compte actuellement 19.669 (+172) personnes hospitalisées et 1.089 (-23) malades en réanimation.


• Bilan des régions


• Ile-de-France : 5.195 (+40) hospitalisées, 309 (-6) en réanimation et +7 décès en 24h
• Grand Est : 1.789 (+32) hospitalisés, 106 (-2) en réanimation et +2 décès en 24h
• Hauts de France : 1.705 (+24) hospitalisés, 95 (-2) en réanimation et +6 décès en 24h
• Auvergne Rhône Alpes : 2.181 (+19) hospitalisés, 114 (-13) en réanimation et +7 décès en 24h
• Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.834 (+69) hospitalisé, 101 (+1) en réanimation et +8 décès en 24h
• Bretagne: 574 (-19) hospitalisés, 36 (+1) en réanimation et +8 décès en 24h
• Normandie : 908 (-30) hospitalisés, 27 (+1) en réanimation et +4 décès en 24h
• Nouvelle-Aquitaine : 1.465 (+1) hospitalisés, 93 (+2) en réanimation et +8 décès en 24h
• Pays de la Loire : 432 (-11) hospitalisés, 28 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
• Occitanie: 1.338 (+16) hospitalisés, , 64 (-2) en réanimation et +11 décès en 24h
• Centre-Val de Loire : 900 (-3) hospitalisés, 43 (+2) en réanimation et +4 décès en 24h
• Bourgogne-Franche-Comté : 974 (+23) hospitalisés, 54 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h

COVID FRANCE 1ER DECEMBRE 2022 : 68.382 CAS SUPPLEMENTAIRES EN 24 HEURES

COVID FRANCE 1ER DECEMBRE 2022 : 68.382 CAS SUPPLEMENTAIRES EN 24 HEURES

On enregistre mercredi 30 novembre 2022: 68 382 cas supplémentaire 24h, 158.950 morts au total, +91 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.354 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 129.596 (+91 en 24h).
Le taux de reproductivité R est de 1,32 le taux d’incidence à 453,72 et la tension hospitalière à 22,0 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.
La France compte actuellement 19.497 (+436) personnes hospitalisées et 1.112 (+36) malades en réanimation.

Bilan des régions

• Ile-de-France : 5.155 (+18) hospitalisées, 315 (+5) en réanimation et +11 décès en 24h
• Grand Est : 1.757 (+69) hospitalisés, 108 (+14) en réanimation et +8 décès en 24h
• Hauts de France : 1.681 (+48) hospitalisés, 97 (+12) en réanimation et +11 décès en 24h
• Auvergne Rhône Alpes : 2.162 (+150) hospitalisés, 127 (+7) en réanimation et +5 décès en 24h
• Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.765 (+56) hospitalisé, 100 (+1) en réanimation et +14 décès en 24h
• Bretagne: 593 (+12) hospitalisés, 35 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
• Normandie : 938 (-14) hospitalisés, 26 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
• Nouvelle-Aquitaine : 1.464 (+34) hospitalisés, 91 (+5) en réanimation et +9 décès en 24h
• Pays de la Loire : 443 (+28) hospitalisés, 30 (+4) en réanimation et +4 décès en 24h
• Occitanie: 1.322 (-12) hospitalisés, , 66 (-9) en réanimation et +14 décès en 24h
• Centre-Val de Loire : 903 (+24) hospitalisés, 41 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
• Bourgogne-Franche-Comté : 951 (+13) hospitalisés, 55 (-4) en réanimation et +6 décès en 24h

Covid France 30 novembre 2022 : forte hausse avec 91 814 cas supplémentaires en 24 heures

Covid France 30 novembre 2022 : forte hausse avec 91 814 cas supplémentaires en 24 heures

En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 962.687 cas confirmés soit +91.814 en 24h.
On enregistre mardi 29 novembre 2022 : 91 814 cas supplémentaires en 24 heures , 158.859 morts au total, +88 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.354 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 129.505 (+88 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,32 le taux d’incidence à 449,33 et la tension hospitalière à 21,3 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.
La France compte actuellement 19.061 (+279) personnes hospitalisées et 1.076 (+11) malades en réanimation.

Bilan des régions :

• Ile-de-France : 5.137 (+55) hospitalisées, 310 (+2) en réanimation et +11 décès en 24h
• Grand Est : 1.688 (-2) hospitalisés, 94 (+1) en réanimation et +12 décès en 24h
• Hauts de France : 1.633 (-4) hospitalisés, 85 (-8) en réanimation et +13 décès en 24h
• Auvergne Rhône Alpes : 2.012 (+5) hospitalisés, 120 (-1) en réanimation et +6 décès en 24h
• Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.709 (+77) hospitalisé, 99 (+5) en réanimation et +10 décès en 24h
• Bretagne: 581 (-8) hospitalisés, 34 (-3) en réanimation et +4 décès en 24h
• Normandie : 952 (-15) hospitalisés, 27 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
• Nouvelle-Aquitaine : 1.430 (+41) hospitalisés, 86 (-2) en réanimation et +7 décès en 24h
• Pays de la Loire : 415 (+34) hospitalisés, 26 (+5) en réanimation et +4 décès en 24h
• Occitanie: 1.334 (+35) hospitalisés, , 75 (+5) en réanimation et +7 décès en 24h
• Centre-Val de Loire : 879 (+24) hospitalisés, 43 (+5) en réanimation et +4 décès en 24h
• Bourgogne-Franche-Comté : 938 (+22) hospitalisés, 59 (+1) en réanimation et +7 décès en 24h

COVID France : une nouvelle vague ?

COVID France : une nouvelle vague ?

« L’épidémie de Covid-19 repart », a lancé mardi la Première ministre Élisabeth Borne devant l’Assemblée nationale. Un constat désormais incontestable, tant la hausse est flagrante.
Au lundi 28 novembre, 44.061 cas positifs ont été détectés en moyenne sur une semaine, soit une augmentation de 39% par rapport à la semaine précédente, selon les données de Santé publique France. La Première ministre a fait état d’une hausse de « près de 10% des hospitalisations sur une semaine » et de 22% celles « en soins critiques », et de 400 décès la semaine passée.

En France, le tout dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 962.687 cas confirmés soit +91.814 en 24h.
On enregistre en effet mardi 29 novembre 2022 : 91 814 cas supplémentaires en 24 heures , 158.859 morts au total, +88 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.354 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 129.505 (+88 en 24h).
Le taux de reproductivité R est de 1,32 le taux d’incidence à 449,33 et la tension hospitalière à 21,3 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.
La France compte actuellement 19.061 (+279) personnes hospitalisées et 1.076 (+11) malades en réanimation.

« Il y a une progression très claire des contaminations, et certainement très sous-estimée par le nombre de tests s’est effondré par rapport à quelques mois », a d’ailleurs complété mardi sur BFMTV Antoine Flahault, épidémiologiste et directeur de l’Institut de santé globale de l’université de Genève.

La situation est d’autant plus inquiétante d’un point de vue sanitaire qu’à cette vague de Covid-19 « s’ajoutent une épidémie de bronchiolite – la plus élevée des dix dernières années – et une épidémie de grippe saisonnière particulièrement virulente », a annoncé la Première ministre.

Selon le ministère de la Santé, seuls 21% des 80 ans et plus et 37% des 60-79 ans sont aujourd’hui « suffisamment protégés par le vaccin ou une précédente infection ». « Les niveaux de vaccinations ne sont aujourd’hui « pas suffisants », a indiqué lors d’un point presse le ministère de la Santé et de la prévention.

Politique de défense: En cas de guerre de haute intensité, la France ne tiendrait pas longtemps (Pierre de Villiers)

Politique de défense: En cas de guerre de haute intensité, la France ne tiendrait pas longtemps (Pierre de Villiers)

On se souvient que l’ancien chef des armées a été brutalement et publiquement écarté par Macron pour avoir critiqué l’insuffisance très grave des moyens de la défense du pays. Certes, tout ne peut pas être imputé à la majorité actuelle car la baisse dramatique des moyens a commencé bien avant, il y a au moins 15 ans.L’ancien chef d’état-major des armées, qui vient de publier un nouvel essai, analyse dans le Figaro la situation géopolitique de la France et de l’Europe sur fond de fortes tensions internationales.

Vous avez été chef d’état-major des armées. L’armée française de 2022 pourrait-elle faire face à une guerre aussi intense que celle qu’affronte l’Ukraine?
Pierre DE VILLIERS. – La guerre en Ukraine pose cette question de manière quotidienne ces derniers temps, et elle implique de se projeter dans l’avenir. En l’occurrence, si la France se trouvait dans la situation de l’Ukraine, quelle réponse apporterait-elle à une menace ou à une invasion, en fonction des capacités qui sont les siennes? Nous sommes la deuxième armée opérationnelle au monde, et la première en Europe. Et malgré nos qualités, nous serions incapables de tenir sur la durée, et de faire face à la dureté de la guerre telle que nous la voyons en Ukraine. Nous avons perdu cette capacité à cause de choix passés, en l’occurrence la diminution de nos effectifs, en témoigne la baisse de 20 % de 2007 à 2015. Nous avons commencé à remonter le budget de la Défense en 2017 .

A la lumière du conflit qui se déroule en Ukraine, Macron a posé la question de la stratégie militaire française. Jusque-là en effet, experts et professionnels de l’armée considéraient que la défense du pays reposait surtout sur le nucléaire et que les équipements et la défense traditionnelle devaient être en quelque sorte marginalisés.

Une erreur fondamentale car il n’est pas du tout certain que la guerre conventionnelle constitue une hypothèse du passé. Certes l’armée se professionnalise, elle utilise de plus en plus des équipements sophistiqués fait appel à de nouvelles technologies. Mais elle ne saurait se passer notamment d’une forte armée de terre.Pour preuve, l’armée ne parvient même plus à assurer ses objectifs faute de moyens dans les différentes opérations extérieures comme au Sahel par exemple.

Ce qui se passe en Ukraine le démontre par l’absurde puisque par exemple la Russie qui dispose de l’arme nucléaire démontre chaque jour sa grande insuffisance sur le plan de l’infanterie. Elle tente de compenser cette infériorité qualitative et quantitative par une artillerie qui arrose n’importe comment et n’importe où.

En réalité, le budget de la défense n’a cessé de se réduire en France surtout les moyens conventionnels. On a aussi supprimé le service militaire, une surpression qu’on doit aux mêmes experts et aux militaires eux-mêmes qui ont vu là l’occasion d’améliorer leur rémunération. Une suppression qui découle aussi d’une grande lâcheté politique.

L’Ukraine, petit pays, pour faire face aux conflits avec la Russie a réussi à mobiliser 200 000 hommes, à peu près l’effectif de l’armée française.Il y a 15 ans elle en comptait plus du double et il en faudrait sans doute 500 000. Autant dire que la défense française est complètement sous dimensionnée. Alain Bauer le spécialiste emploie le terme diplomatique d’armée échantillonnaire. Une armée qui par ailleurs manque de tout d’équipement, de pièces de rechange et d’effectifs. Par exemple, la moitié des hélicoptères sont en panne et on prend leurs pièces pour réparer ceux qui fonctionnent.

On a pu le vérifier dans la cruelle débâcle de la force Barkhane au Mali. Comment la France pourrait-elle faire face à une éventuelle attaque d’un pays comme la Russie si elle n’est même pas capable de s’imposer face aux rebelles du Sahel.

Tout est à revoir dans la stratégie de défense : l’objectif, les modalités, les équipements , les effectifs et bien sûr les financements.

Il faudra remettre sur le tapis la question du service militaire obligatoire. Comme on l’a vu en Ukraine, c’est parce que des effectifs mobilisables étaient particulièrement bien formés que les forces de Kiev ont fait reculer les Russes. À l’inverse, les Russes ont mobilisé des jeunes sans formation dans beaucoup ont été massacrés. Or en cas de conflit majeur on procède à une mobilisation générale, ce qui suppose une formation préalable. Ce que n’est pas évidemment cet ersatz de service national universel qui ne ressemble à rien.

Covid France 29 novembre 2022 : 9.304 cas supplémentaires en 24h.

Covid France 29 novembre 2022 : 9.304 cas supplémentaires en 24h.

On enregistre lundi 28 novembre 2022 : 9.304 cas supplémentaires en 24h , 158.771 morts au total, +95 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.354 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 129.417 (+95 en 24h).
Le taux de reproductivité R est de 1,19 le taux d’incidence à 433,25 et la tension hospitalière à 21,1 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.
La France compte actuellement 18.782 (+397) personnes hospitalisées et 1.065 (+58) malades en réanimation.

Bilan des régions :

• Ile-de-France : 5.082 (+36) hospitalisées, 308 (+6) en réanimation et +11 décès en 24h
• Grand Est : 1.690 (+47) hospitalisés, 93 (+8) en réanimation et +11 décès en 24h
• Hauts de France : 1.637 (+45) hospitalisés, 93 (+10) en réanimation et +11 décès en 24h
• Auvergne Rhône Alpes : 2.007 (+84) hospitalisés, 121 (+13) en réanimation et +8 décès en 24h
• Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.632 (+39) hospitalisé, 94 (+15) en réanimation et +16 décès en 24h
• Bretagne: 589 (+45) hospitalisés, 37 (+5) en réanimation et +5 décès en 24h
• Normandie : 967 (-8) hospitalisés, 27 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
• Nouvelle-Aquitaine : 1.389 (+19) hospitalisés, 88 (+2) en réanimation et +7 décès en 24h
• Pays de la Loire : 381 (-21) hospitalisés, 21 (+1) en réanimation et +7 décès en 24h
• Occitanie: 1.299 (+25) hospitalisés, , 70 (+2) en réanimation et +10 décès en 24h
• Centre-Val de Loire : 855 (+1) hospitalisés, 38 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
• Bourgogne-Franche-Comté : 916 (+73) hospitalisés, 58 (-3) en réanimation et +6 décès en 24h

Société-Démographie: Une France de plus en plus vieillissante

Société-Démographie: Une France de plus en plus vieillissante

« 20 millions de personnes auraient 65 ans ou plus en 2070, soit 29 % de la population, contre 20 % en 2018. Ce vieillissement de la population toucherait tous les départements de France métropolitaine dans des proportions importantes », estime l’Insee.

Dans une étude dévoilée ce vendredi, l’Insee s’est penchée sur les dynamiques démographiques françaises attendues dans les prochaines décennies, s’intéressant aux particularités de chaque territoire. Et selon les conclusions avancées par l’institut de statistiques, c’est avant tout une diminution du nombre de Français présents sur le territoire national qui se dessine.

Selon les experts de l’Insee, l’Hexagone devrait connaître une augmentation de sa population jusqu’en 2044, année d’un possible pic démographique, avant que le nombre de Français présents sur le territoire national ne diminue, soit une première depuis la Seconde Guerre mondiale.

« En 2018, la population en France était de 66,9 millions d’habitants. L’Insee a révisé fin 2021 le scénario central des projections de population: si les tendances démographiques récentes se poursuivaient, la population en 2044 atteindrait 69,3 millions d’habitants, puis diminuerait pour s’établir à 68,1 millions d’habitants en 2070″, écrivent les experts de l’Insee.

Alors que depuis 1995, l’ensemble des régions françaises connaissaient une augmentation de leur population, la situation a commencé à se détériorer dès 2018. Cette année-là, 38 départements avaient déjà atteint leur pic de population. D’ici 2070, ils seront 91.

D’ici 2070, une dynamique va cependant s’appliquer à tous le territoires sans distinction: celle de la recrudescence des seniors. Dans 50 ans, 62 départements auront dans leur population plus de 30% de plus de 65 ans, alors qu’en 2018, aucun département n’avait atteint ce seuil.

Afrique : Abandon militaire de la France ?

Afrique : Abandon militaire de la France ?

Il est clair que la France dispose d’un système de défense particulièrement sous-dimensionnée. Elle a de plus en plus de difficultés à assurer des missions dans les opérations extérieures et elle serait bien dans l’incapacité de faire face à un conflit de haute intensité et de longue durée sur son territoire.

Pour boucher les trous de la raquette en quelque sorte, il est question de revoir la présence militaire de la France en Afrique. En clair de se désengager. Le problème est que la place sera vite prise par la Russie en particulier exemple au Mali et maintenant au Burkina Faso.

Alors que le président de la république parle d’un renforcement du dispositif global de défense, dans les faits la France subit avec l’opération Barkhane un véritable échec. À tel point que la France a été obligée de se retirer complètement du Mali sur pression de forces notamment politiques proches de la Russie. Ainsi le groupe Wagner a remplacé la France ! On envisage maintenant de se retirer aussi du Burkina Faso ou des mouvements de protestation contre la France sont aussi organisés par des groupes de pressions au service de la Russie.

Demain peut-être faudra-t-il se retirer aussi du Niger et plus tard pourquoi pas aussi de pays d’Afrique de l’Ouest comme la Côte d’Ivoire (en conflit larvé actuellement avec le Burkina Faso);

Outre des emprises au Niger, au Tchad et au Burkina Faso, ouvertes pour conduire des opérations extérieures antiterroristes, l’armée française est installée dans quatre autres pays: la Côte d’Ivoire (environ 900 soldats), le Sénégal (environ 350 soldats), le Gabon (environ 350 soldats) et Djibouti (environ 1 500 soldats). Ces bases forment un maillage essentiel à la préservation des intérêts de la France et de ses ressortissants. S’en priver risque de contraindre fortement les capacités d’intervention française, notamment en cas d’évacuation sanitaire.

Cette situation révèle l’insuffisance dramatique des moyens de la défense française et de ce point de vue les orientations budgétaires confirment cette situation même avec des progrès mais qui ne sont pas à la hauteur des enjeux.

. «Il est évident que la révision de notre stratégie générale en Afrique interroge toutes les composantes de notre présence, y compris les forces spéciales», déclare Sébastien Lecornu dans un entretien au Journal du Dimanche.

Les déclarations du ministre de la défense Sébastien le cornu résonne comme un aveu.
. «Il n’est plus question de lutter contre le terrorisme « à la place » de nos partenaires, mais de le faire avec eux, à leurs côtés», indique-t-il.

Vendredi, une manifestation contre la présence de la France au Burkina Faso, miné par les violences jihadistes, a visé l’ambassade de France à Ouagadougou et la base militaire de Kamboisin, en périphérie de la capitale, où est stationné un contingent de forces spéciales de la force Sabre.

France: glissement insidieux vers une société de paresse ?

France: glissement insidieux vers une société de paresse ?

Comme d’autres pays , la France connaît une crise du rapport au travail caractérisé notamment par les difficultés de recrutement mais aussi par des comportements qui dénotent une certaine démotivation. En France cependant, la situation apparaît encore plus grave qu’ailleurs depuis les 35 heures et la « culture RTT ». Une enquête de l’IFOP confirme cette tendance observée notamment depuis la crise sanitaire. Mais le processus a débuté bien antérieurement.

On peut faire l’hypothèse assez sérieuse que la situation s’est très fortement détériorée à partir de la fixation du temps de travail à 35 heures. Une chute brutale du travail qui a sans doute aussi contribué à la perte de compétitivité du pays. Le plus grave sans doute, c’est que le rapport au travail a été modifié et que cette valeur travail est tellement dévalorisée que son utilité est même parfois condamnée ( voir les déclarations par exemple de l’ultra écolo Sandrine Rousseau qui condamne le travail au motif qu’il serait de droite).

Certes, la baisse de performance de l’économie française dont témoigne en particulier l’énorme déficit de la balance commerciale est largement imputable à des choix contradictoires des gouvernements notamment depuis Chirac et Mitterand mais aussi imputables à un changement de mentalité où la société de loisirs prend le pas sur d’autres enjeux sociétaux.

En clair, depuis la pandémie, les Français s’avèrent être de plus en plus fainéants, selon une enquête publiée le 11 novembre par l’institut Jean-Jaurès en partenariat avec l’IFOP.
« Depuis la crise sanitaire, 30% des sondés déclarent être moins motivés qu’avant », rapporte le sondage.

Ce chiffre est particulièrement important chez les jeunes adultes, puisque 40% des 25-34 ans se disent moins motivés qu’avant les périodes de confinement, contre 21% des plus de 65 ans.
Les habitants de région parisienne, dont les conditions de vie durant les confinements ont été particulièrement pesantes, se disent également plus affectés. 41% d’entre eux sont moins motivés qu’avant, contre 22% des habitants de zone rurale.

« Il fait froid, ça ne donne pas trop envie de bouger, du coup on a la flemme tout le temps pour tout et pour rien », confie une jeune femme à BFMTV.
« Flemme de faire une machine, flemme de descendre les poubelles », énumère encore une autre. Cette tendance à rester chez soi se confirme en termes d’achats. Le plaid est ainsi particulièrement recherché par les Français.

« Ça se vend extrêmement bien », confirme Morgan Cherki, directeur marketing de la société Toto. « C’est un des indispensables quand on est fatigué ou qu’on a la flemme », estime-t-il avec un sourire.
Les entreprises s’adaptent
Avec ce bouleversement des usages, les entreprises s’adaptent. Une évolution qui va même jusqu’à développer une nouvelle économie.

« La société de consommation a très bien compris cet état de fatigue. Les entreprises se sont beaucoup adaptés à la fois à travers un certain nombre de produits ou la livraison à domicile », confirme à BFMTV Jérémie Peltier, directeur de la fondation Jean-Jaurès.

Le problème est que l’avenir est déjà largement hypothéqué par ce changement de mentalité. Malheureusement, on voit mal un parti politique faire un constat lucide de la situation et encore moins réveiller les Français pour redresser le pays.

Covid France 26 novembre 2022 : 48.629 cas supplémentaires en 24h

strong>Covid France 26 novembre 2022 : 48.629 cas supplémentaires en 24h.

On enregistre vendredi 25 novembre 2022 : 48 629 cas supplémentaires, 158.639 morts au total, +68 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.354 (+6) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 129.285 (+62 en 24h).
Le taux de reproductivité R est de 1,19 le taux d’incidence à 374,72 et la tension hospitalière à 20,0 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.
La France compte actuellement 18.384 (+53) personnes hospitalisées et 1.010 (+24) malades en réanimation.

Bilan des régions :

• Ile-de-France : 5.085 (+9) hospitalisées, 301 (+6) en réanimation et +9 décès en 24h
• Grand Est : 1.643 (+15) hospitalisés, 87 (-2) en réanimation et +5 décès en 24h
• Hauts de France : 1.587 (+10) hospitalisés, 83 (+1) en réanimation et +12 décès en 24h
• Auvergne Rhône Alpes : 1.918 (+13) hospitalisés, 106 (+6) en réanimation et +8 décès en 24h
• Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.575 (-2) hospitalisé, 81 (+2) en réanimation et +6 décès en 24h
• Bretagne: 534 (+22) hospitalisés, 33 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h
• Normandie : 981 (-14) hospitalisés, 30 (+3) en réanimation et +7 décès en 24h
• Nouvelle-Aquitaine : 1.372 (+7) hospitalisés, 88 (+1) en réanimation et +5 décès en 24h
• Pays de la Loire : 387 (-17) hospitalisés, 15 (+2) en réanimation et +2 décès en 24h
• Occitanie: 1.250 (+18) hospitalisés, , 65 (+2) en réanimation et +3 décès en 24h
• Centre-Val de Loire : 861 (-2) hospitalisés, 37 (-3) en réanimation et +2 décès en 24h
• Bourgogne-Franche-Comté : 864 (-8) hospitalisés, 63 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h

Economie-Croissance France :recul en novembre

Economie-Croissance France :recul en novembre( Standard and Poor’s)

Pour la fin de l’année la France pourrait connaître la récession. Contrairement à l’INSEE, SP (Standard and Poor’s) constate une baisse de la croissance en novembre . L’indice PMI Flash publié mercredi par le cabinet S&P Global a mesuré que l’activité du secteur privé s’est contracté en novembre. L’indice, en première estimation s’est établi à 48,8. Une estimation définitive de l’activité du secteur privé en novembre doit être publiée début décembre.

Toujours est-il que ce chiffre est alarmant puisqu’un indice inférieur à 50 signale une contraction de l’activité économique quand il indique une croissance quand il est supérieur à 50. Selon cette première estimation, le mois de novembre est donc en repli d’1,4 point par rapport au mois d’octobre qui s’affichait à 50,2.

Première contraction de l’économie depuis février 2021

Au mois d’août 2022, le PMI Flash était tombé à 49,8 points en première estimation mais avait finalement été revu à la hausse quelques jours plus tard. Si l’estimation définitive de l’activité du privé s’établit aussi en dessous de 50, il s’agira de la première contraction de l’économie depuis février 2021.

Un indice sous 50, qui rejoint les perspectives de l’Organisation de commerce et de développement économiques (OCDE) de baisse de croissance pour la France. Si l’Hexagone a vu son PIB monter de 6,8% en 2021, l’OCDE projette une croissance de 2,6% en 2022 et de 0,6% en 2023. Alvaro Santos Pereira, économiste à l’OCDE a présenté un scénario qui « n’est pas une récession mondiale, mais un net ralentissement de l’économie mondiale en 2023, ainsi qu’une inflation toujours élevée, mais déclinante dans de nombreux pays ».

Le secteur des services à la peine

C’est le secteur des services qui maintenait jusqu’ici l’indice PMI Flash au dessus de 50 d’après S&P Global. « Bien que le secteur manufacturier français se trouve en zone de contraction depuis le début du deuxième semestre 2022, l’expansion continue du secteur des services avait jusqu’ici soutenu la croissance de l’activité globale », indique l’économiste de S&P Global Joe Hayes, cité dans le communiqué du cabinet.
Malheureusement, « ce soutien essentiel à la croissance économique française semble toutefois toucher à sa fin », ajoute l’économiste. Le secteur des services a lui aussi décroché en novembre d’après les premières estimations du PMI Flash qui montrent que ce secteur s’établit à 49,4 points, soit son niveau le plus faible depuis près de deux ans.

Pourquoi une telle baisse? Selon le S&P Global, qui a interrogé 750 entreprises industrielles et de services, « la baisse de l’activité a principalement résulté de la diminution de la demande » des clients, « certains répondants ayant également évoqué le climat d’incertitude et le manque de visibilité économique ». Une demande qui diminue à l’heure où l’inflation s’établit à 7,1% en octobre sur 1 an et devrait restée durable selon l’OCDE.

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