Archive pour le Tag 'Russie'

Russie : Navalny, l’opposant, a été empoisonné (Allemagne)

Russie : Navalny, l’opposant, a été empoisonné (Allemagne)

 

Alors que les médecins russes avaient affirmé que l’opposant ne présentait aucun signe d’empoisonnement, les médecins en Allemagne où se trouve désormais Alexeï Navalny   ont affirmé le contraire. Pas vraiment une surprise car on sait que le poison est une arme privilégiée par le KGB en Russie pour réguler la démocratie. une manière de faire comprendre que sur le sol russe il n’y a pas de place pour la contestation. Nombre d’opposants sont d’ailleurs morts empoisonnés ou ont été contraints de partir à l’étranger pour éviter une mort certaine.

 

Cette pratique d’empoisonnement a pu même être utilisée à l’étranger contre des opposant qui continuent  de dénoncer la dictature de Poutine. Un dictateur, comme les autres ,de plus en plus fou, qui après 20 ans de pouvoir s’apprête à modifier la constitution pour conserver la direction politique du pays pendant encore une vingtaine d’années et qui comme ses nombreux oligarques à accumulé aussi une immense fortune pendant que le peuple russe souffre dans la misère sociale. Mais comme toute opposition est interdite et que la presse est complètement muselée le russe moyen a du mal à faire des comparaisons avec les sociétés développées des autres pays. Poutine s’est par ailleurs utilisé le nationalisme chaque fois que nécessaire pour étouffer toute contestation.

Les résultats des analyses d’un collège de médecins de la Charité ont donc « décelé des indices de l’empoisonnement d’Alexeï Navalny ». Le communiqué de l’hôpital berlinois, tombé en milieu d’après-midi lundi, estime que le patient russe de 44 ans aurait été « intoxiqué par une substance appartenant au groupe des inhibiteurs de la cholinestérase ». Le nom précis du produit toxique employé n’est pas précisé : il fait l’objet de recherches approfondies. « Traité à l’atropine, (…) il reste plongé dans un coma artificiel (…) il n’est pas en ce moment en danger de mort », spécifie le texte de 14 lignes sur le site internet de l’hôpital.

Le chef de file de l’opposition libérale à Vladimir Poutine avait subi, depuis son atterrissage à Berlin samedi, une batterie d’examens approfondis. Selon une porte-parole de la Charité, « l’action du poison a été établie par les analyses concordantes de plusieurs laboratoires indépendants ».

Prenant le contrepied des dénégations des autorités russes, la chancelière Angela Merkel a repris à son compte les résultats des expertises annoncés dans la journée par les médecins allemands. «Les autorités» en Russie «sont appelées de manière urgente à résoudre cette affaire jusque dans les moindres détails et en pleine transparence», a-t-elle exhorté dans un communiqué commun avec son chef de la diplomatie Heiko Maas. Cette déclaration d’une rare fermeté pour une chancelière aux prises de position d’ordinaire mesurées, a été appuyée par le chef de la diplomatie de l’Union européenne Josep Borrell qui a appelé Moscou à une «enquête indépendante et transparente sur l’empoisonnement».

Biélorussie : Moscou pour une réforme constitutionnelle …. comme en Russie ?

Biélorussie : Moscou pour une réforme constitutionnelle …. comme en  Russie ?

 

 

Pour prolonger légalement sans doute le mandat de l’actuel président biélorusse, la Russie propose son médicament démocratique à savoir une modification constitutionnelle qui permettrait au chef de l’État biélorusse de garder le pouvoir après déjà 26 ans de présidence. Bref, la même potion magique que celle que va employer Poutine au pouvoir depuis 20 ans et qui va aussi procéder à une modification constitutionnelle garder le pouvoir pendant encore 20 ans.

Moscou estime qu’une réforme constitutionnelle en Biélorusse serait une solution durable à la crise politique du pays, a déclaré dimanche le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, cité par les agences de presse russes.

Le chef de la diplomatie ruse a également estimé que la situation était en cours de stabilisation, après le vaste mouvement de contestation qui a suivi la réélection controversée le 9 août dernier du président Alexandre Loukachenko.

Ce dernier, qui dirige son pays d’une main de fer depuis 26 ans, refuse de convoquer de nouvelles élections, ce que sa principale opposante, Svetlana Tsikhanouskaïa, réfugiée en Lituanie, appelle de ses voeux.

Sergueï Lavrov, qui accuse les opposants en exil de chercher à provoquer « un bain de sang », estime qu’il est impossible de prouver qu’Alexandre Lukashenko n’avait pas remporté les élections, selon des propos rapportés par les agences Interfax et RIA.

 

Russie : la méthode Poutine pour éliminer l’un des derniers opposants

Russie : la méthode Poutine pour éliminer l’un des derniers opposants

 

 

 

Les opposants au régime de la dictature de Poutine peu nombreux et finalement assez inoffensifs. On pourrait même dire que d’une certaine manière ils sont la caution démocratique d’un régime de dictature. Pour autant, les uns après les autres ils sont liquidés et ou expédiés à l’étranger. C’est encore le cas de l’opposant Alexeï Navalny sans doute empoisonné par le KGB.

Du coup, la France se dit prête à accueillir l’opposant russe Alexeï Navalny sur son territoire, en vue de soins nécessités par son possible empoisonnement, écrit jeudi Le Monde, citant une source à l’Elysée.

“Les premières démarches en ce sens ont été entreprises en début d’après-midi jeudi, par l’intermédiaire de l’ambassade de France à Moscou”, ajoute le quotidien sur son site internet.

Alexeï Navalny a été hospitalisé jeudi à Omsk, en Sibérie, et placé en soins intensifs et sous assistance respiratoire après avoir été victime d’un empoisonnement qui l’a plongé dans le coma, a déclaré sa porte-parole.

Iran : La France d’accord avec la Russie pour une réunion

Iran : La France d’accord avec la Russie pour une réunion

 

La France confirme qu’elle est relativement ouverte par rapport à l’Iran en acceptant de discuter sur une proposition de la Russie. La France multiplie d’ailleurs les gestes bienveillants à l’égard de l’Iran comme encore à propos de l’évolution de la situation au Liban. Situation dans laquelle le Hezbollah proche de l’Iran est incontournable pour redresser le pays . La France cherche évidemment à faire diminuer les tensions entre sunnites et chiites qui alimentent nombre de conflits armés au proche et Moyen-Orient. La France est donc disposée à prendre part à la réunion que propose la Russie sur l’embargo sur les ventes d’armes à l’Iran, a annoncé vendredi l’Elysée. La question est de savoir évidemment si les États-Unis ne s’opposeront pas à cette initiative de la Russie concernant l’Iran.

Vladimir Poutine a proposé que les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies discutent en visioconférence de l’embargo sur les ventes d’armes conventionnelles à l’Iran, qui expire cet automne mais que les Etats-Unis veulent prolonger sans limitation dans le temps.

“Nous confirmons notre disponibilité de principe”, a-t-on dit à l’Elysée. “Nous avons déjà par le passé déployé des initiatives dans le même esprit”, ajoute-t-on.

Répression Russie: Manif contre contre l’arrestation d’un gouverneur

Répression Russie: Manif contre contre l’arrestation d’un gouverneur

 

Pour le cinquième week-end consécutif, les manifestants ont parcouru les rues le samedi 8 août dans la ville de Khabarovsk, en Extrême-Orient,, scandant des slogans anti-Kremlin et en soutien au populaire ex-gouverneur de la région, transféré et emprisonné à Moscou.

Les habitants de Khabarovsk manifestent en masse tous les samedis, en plus de plus petits rassemblements quotidiens. Ce mouvement de protestation contre le gouvernement est le plus important depuis plusieurs années en Russie hors de Moscou.

Sergueï Fourgal avait été élu gouverneur en 2018, battant largement le candidat du Kremlin. Les habitants de la région estiment que son arrestation alors qu’il était très populaire, pour des meurtres présumés remontant au milieu des années 2000, est politiquement motivée et se demandent pourquoi il sera jugé loin de Khabarovsk.

Selon les journalistes sur place, la manifestation a réuni plusieurs dizaines de milliers de manifestants, tandis que la mairie de Khabarovsk a estimé que seulement 3.000 personnes se sont déplacées.

Vaccin Coronavirus: en octobre en Russie ?

 Vaccin Coronavirus: en octobre en Russie ?

 

Les annonces succèdent aux annonces au point que certains scientifiques se demandent si certains vaccins ne seront pas utilisés avant même d’avoir été testés selon les règles en vigueur. Jusque-là la Russie s’était peut manifestée sur le plan médiatique à propos du virus laissant la place notamment aux grandes industries pharmaceutiques de l’Ouest qui ont multiplié les promesses notamment afin de recueillir les fonds privés et publics. La démarche marketing et financière a souvent pris le pas sur les réalités scientifiques. En annonçant un vaccin octobre, la Russie frappe un grand coup si la nouvelle est réelle.

On ne peut cependant évidemment écarter l’hypothèse d’un coup de bluff diplomatique de la part de la Russie qui a besoin de retrouver un peu de prestige au plan international ne serait-ce que pour masquer des difficultés internes,  économiques mais aussi démocratiques.

Au plan économique, la Russie a vu ses ressources diminuer avec la baisse du pétrole et du gaz depuis des mois; au plan démocratique des manifestations se sont déroulées dans un pays où d’ordinaire elles sont plutôt rares. Ce qui n’empêche pas Poutine de préparer un changement constitutionnel pour lui permettre prolongation de son mandat. À noter aussi que d’une certaine manière,  la Russie est toujours un peu marginalisée au plan diplomatique. L’Allemagne par exemple vient de confirmer qu’elle ne souhaitait pas le retour de la Russie dans le G7.

Si la nouvelle est confirmée au plan international, l’existence d’un vaccin russe marquerait le champ médical mondial mais aussi la diplomatie. Le ministre russe de la Santé préparerait  une campagne de vaccination de masse contre le nouveau coronavirus pour le mois d’octobre, rapportent samedi des agences de presse locales, après qu’un candidat vaccin a fini ses essais cliniques.

Mikhail Murashko a indiqué que l’Institut Gamaleya, structure de recherche d’Etat située à Moscou, avait terminé ses essais et que la documentation nécessaire à son enregistrement était en cours de préparation, rapporte l’agence Interfax.

Il a ajouté que les médecins et les enseignants seraient les premiers à bénéficier de cette vaccination.

“Nous prévoyons des vaccinations plus étendues en octobre”, a ajouté le ministre, selon des propos cités par l’agence.

Une source a dit à Reuters cette semaine que le premier vaccin potentiel russe obtiendrait le feu vert des autorités de régulation dès août et serait administré peu après au personnel de santé.

Cette rapidité a conduit certains médias occidentaux à se demander si Moscou ne plaçait pas la question du prestige national – la mise au point du vaccin a été comparée en Russie à l’exploit de Spoutnik, premier satellite de l’histoire, en 1957 – avant les questions de sécurité.

Plus de 100 candidats vaccins sont actuellement en cours de développement à travers le monde pour tenter d’arrêter l’épidémie de coronavirus. Selon un dernier bilan compilé samedi par Reuters, plus de 17,61 millions de personnes dans le monde ont contracté le virus, et 679.094 personnes en sont mortes.

Coronavirus Russie: un vaccin en octobre ?

Coronavirus Russie: un vaccin en octobre ?

 

Jusque-là la Russie s’était peut manifestée sur le plan médiatique à propos du virus laissant la place notamment aux grandes industries pharmaceutiques de l’Ouest qui ont multiplié les promesses notamment afin de recueillir les fonds privés et publics. La démarche marketing et financière a souvent pris le pas sur les réalités scientifiques. En annonçant un vaccin octobre, la Russie frappe un grand coup si la nouvelle est réelle.

On ne peut cependant évidemment écarter l’hypothèse d’un coup de bluff diplomatique de la part de la Russie qui a besoin de retrouver un peu de prestige au plan international ne serait-ce que pour masquer des difficultés internes,  économiques mais aussi démocratiques.

Au plan économique, la Russie a vu ses ressources diminuer avec la baisse du pétrole et du gaz depuis des mois; au plan démocratique des manifestations se sont déroulées dans un pays où d’ordinaire elles sont plutôt rares. Ce qui n’empêche pas Poutine de préparer un changement constitutionnel pour lui permettre prolongation de son mandat. À noter aussi que d’une certaine manière,  la Russie est toujours un peu marginalisée au plan diplomatique. L’Allemagne par exemple vient de confirmer qu’elle ne souhaitait pas le retour de la Russie dans le G7.

Si la nouvelle est confirmée au plan international, l’existence d’un vaccin russe marquerait le champ médical mondial mais aussi la diplomatie. Le ministre russe de la Santé préparerait  une campagne de vaccination de masse contre le nouveau coronavirus pour le mois d’octobre, rapportent samedi des agences de presse locales, après qu’un candidat vaccin a fini ses essais cliniques.

Mikhail Murashko a indiqué que l’Institut Gamaleya, structure de recherche d’Etat située à Moscou, avait terminé ses essais et que la documentation nécessaire à son enregistrement était en cours de préparation, rapporte l’agence Interfax.

Il a ajouté que les médecins et les enseignants seraient les premiers à bénéficier de cette vaccination.

“Nous prévoyons des vaccinations plus étendues en octobre”, a ajouté le ministre, selon des propos cités par l’agence.

Une source a dit à Reuters cette semaine que le premier vaccin potentiel russe obtiendrait le feu vert des autorités de régulation dès août et serait administré peu après au personnel de santé.

Cette rapidité a conduit certains médias occidentaux à se demander si Moscou ne plaçait pas la question du prestige national – la mise au point du vaccin a été comparée en Russie à l’exploit de Spoutnik, premier satellite de l’histoire, en 1957 – avant les questions de sécurité.

Plus de 100 candidats vaccins sont actuellement en cours de développement à travers le monde pour tenter d’arrêter l’épidémie de coronavirus. Selon un dernier bilan compilé samedi par Reuters, plus de 17,61 millions de personnes dans le monde ont contracté le virus, et 679.094 personnes en sont mortes.

G7: l’Allemagne dit non à la Russie

G7: l’Allemagne dit non à la Russie

Le président américain aurait bien voulu que la Russie rejoigne le G7 mais l’Allemagne- comme la France -s’y oppose en raison notamment des les affaires de la Crimée et de l’Ukraine où la Russie a montré son agressivité. Début juin, la France avait eu des propos dans la même veine que son allié allemand. « La Russie a été exclue du G7 pour des raisons précises et aujourd’hui nous ne voyons pas que cette situation ait changé. Mais (et c’est l’avis du président et d’autres partenaires internationaux) il faut trouver les moyens du dialogue avec la Russie », avait fait savoir une source à l’Elysée, rapporte Challenges, avant d’ajouter : « Avant de parler du retour de la Russie au G7, il faudrait par ailleurs s’assurer des intentions russes, je n’ai pas le sentiment que les Russes soient très pressés ou très demandeurs d’un retour au G7 ».

Donald Trump, qui a la charge d’organiser le G7 cette année, a évoqué la semaine dernière la perspective d’élargir cette réunion pour y inclure à nouveau la Russie, qui en avait été expulsée en 2014 après l’annexion de la péninsule ukrainienne de Crimée par la Russie. La Russie fait toujours partie du G20, un format plus large comprenant également d’autres pays émergents.

Manifs en Russie

Manifs en Russie

 

Les manifs sont rares en Russie surtout depuis que Poutine a lancé une procédure pour être président à vie comme en Chine. Il n’y a plus de limites pour les entraves aux libertés individuelles et collectives. Pour preuve l’arrestation arbitraire à caractère politique d’un gouverneur régional, ce qui a suscité cependant des manifestations.- Pour le troisième week-end consécutif, des milliers de personnes ont manifesté samedi à Khabarovsk dans l’Extrême-Orient de la Russie pour protester contre la gestion de la crise politique locale par le président Vladimir Poutine.

Les manifestants protestent contre l’arrestation le 9 juillet dernier du gouverneur régional Sergueï Furgal suspecté de meurtre, ce que ce dernier nie. L’arrestation de Sergueï Furgal, dont les sympathisants dénoncent le caractère politique, a entraîné plus de deux semaines de manifestations.

Des vidéos de la manifestation montrent des manifestations criant “Honte!” et des slogans réclamant la démission de Vladimir Poutine. Selon les autorités de la ville, la manifestation a rassemblé environ 6.500 personnes mais des médias locaux ont fait état de quelque 20.000 participants.

Coronavirus : la Russie espionne le Royaume-Uni

Coronavirus : la Russie espionne le Royaume-Uni

Dans les régimes de dictature ou notamment les présidents sont élus à vie ( c’est fait pour la Chine, c’est en cours pour la Russie), on ne s’embarrasse pas de précautions pour piller et espionner d’autres pays. Aujourd’hui, c’est la Russie qui est en cause, elle est accusée d’avoir espionné les données scientifiques du Royaume Uni concernant le Coronavirus.  Pour la Russie, comme la Chine, dans les interventions sont aussi régulières l’art des élections dans les pays démocratiques.

 

Il est clair que l’utilisation des nouvelles technologies modifie la problématique des relations diplomatiques entre Etats. les démocraties sont  être menacées par la manipulation d’outils numériques depuis l’étranger. La vie politique est concernée mais d’autres pans de la société, dans le domaine économique, social voire sociétal.

Il serait sans doute temps que lONU s’approprie cette question pour étudier les conditions de sa régulation .

 

Selon le National Cyber Security Centre (NCSC), un groupe de hackers, connu sous la dénomination d’APT29 – ou encore des «Ducs» ou de «Cozy Bear» – s’est attaqué à des organisations travaillant à la recherche d’un vaccin contre le Covid-19. Les trois pays les plus touchés seraient le Royaume-Uni, les Etats-Unis et le Canada. L’organisme gouvernemental britannique chargé de la cyber-sécurité a précisé que ces hackers travaillent «presque certainement dans le cadre des services de renseignement russes». Les services américains et canadiens seraient arrivés à la même conclusion.

Le ministre des Affaires étrangères Dominic Raab a jugé «totalement inacceptable que les services de renseignement russes ciblent ceux qui travaillent à la lutte contre la pandémie de coronavirus». Ceux qui courent «imprudemment après leurs intérêts égoïstes» devront «rendre des comptes» a-t-il dit.«Cette campagne malveillante d’APT29 touche principalement des cibles gouvernementales, diplomatiques, des groupes de réflexion, des acteurs de la santé et de l’énergie pour leur voler leur précieuse propriété intellectuelle», a-t-il expliqué.

Ces attaques seraient toujours en cours. Elles viseraient aussi bien «des cibles gouvernementales, diplomatiques, des groupes de réflexion que des acteurs de la santé et de l’énergie pour leur voler leur précieuse propriété intellectuelle». Selon le directeur des opérations du NCSC, Paul Chichester, le groupe de hackers «utilise divers outils et techniques, notamment des logiciels malveillants personnalisés connus sous les noms de  »WellMess » et de  »WellMail » et  »spear-phishing »». Ce dernier procédé de «harponnage» est plus ciblé que le simple «phishing», en envoyant par exemple de faux mails officiels avec un lien frauduleux non de manière massive mais à des individus bien identifiés. Le groupe «Cosy Bear» serait largement impliqué dans les attaques contre le parti démocrate américain lors de l’élection de 2016.

Toujours ce jeudi, Londres a accusé la Russie d’avoir voulu interférer dans les élections législatives de décembre dernier, gagnées par Boris Johnson. Selon les résultats d’une enquête gouvernementale, Moscou aurait notamment acquis illégalement des documents sur les projets d’accord de libre-échange avec les Etats-Unis avant de les faire fuiter sur Internet, via la plate-forme Reddit. «Bien qu’il n’y ait pas de preuve d’une campagne russe à grande échelle contre les élections générales, toute tentative d’ingérence dans nos processus démocratiques est totalement inacceptable» a déclaré Dominic Raab.

 

Coronavirus Russie: 168 décès supplémentaires

Coronavirus Russie: 168 décès supplémentaires

 

168 décès supplémentaires, le bilan de l’épidémie de coronavirus en Russie a franchi samedi le cap des 10.000 morts (10.027). La Russie a enregistré 6.632 cas supplémentaires, soit 674.515 contaminations depuis le début de l’épidémie. L’Inde avec plus de 22.000 cas supplémentaires en une seule journée, a connu samedi sa plus forte progression quotidienne de l’épidémie de coronavirus, particulièrement sensible dans l’ouest et le sud du pays. Avec plus de 640.000 cas désormais confirmés, l’Inde est devenue le nouvel épicentre de la pandémie en Asie. Seuls les États-Unis, le Brésil et la Russie ont recensé plus de cas dans le monde. Le géant asiatique a enregistré 442 décès supplémentaires en 24 heures, pour un total supérieur à 18.000 morts.

Référendum Russie: «Poutine est bousculé par la crise « 

Référendum Russie: «Poutine est bousculé par la crise « 

Arnaud Dubien, directeur de l’Observatoire franco-russe estime en quoi la crise bouleverse le calendrier qu’avait imaginé Poutine pour le référendum qui devrait l’autoriser à prolonger son mandat. Interview le Figaro

- Que vise Vladimir Poutine avec ce référendum?

ARNAUD DUBIEN. - Le président russe a, me semble-t-il, un triple objectif. D’une part, perpétuer le poutinisme en gravant dans le marbre ses principes fondateurs. D’autre part, résoudre le «problème 2024», terme de son quatrième mandat et date, pensait-on, de son départ du Kremlin. Enfin, relégitimer le pouvoir, alors que certains signes d’usure sont visibles, après vingt ans à la tête de la Russie. Les amendements à la Constitution de 1993 peuvent être classés en trois catégories: sociaux (par exemple l’indexation annuelle des retraites), «sociéto-historico-civilisationnels» (obligation pour l’État de défendre la «vérité historique», etc.) et institutionnels. La «remise à zéro» des mandats présidentiels,

bref une opération politicienne pour redonner une légitimité institutionnelle et politique qui a été acculée par les résultats économiques de la Russie est récemment par une crise sanitaire mal maîtrisée. Chez Poutine comme chez d’autres la mode est actuellement au bricolage institutionnel pour s’asseoir sur les principes démocratiques qui limitent les mandats. De ce point de vue la Chine aura précédé Poutine mais d’autres s’engagent sur ce chemin dangereux de forme dictatoriale

Sanctions Russie prolongées pendant six mois

Sanctions Russie prolongées pendant six mois

 

La décision avait été prise le 19 juin lors d’un sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE après examen de l’application des accords de Minsk, censés ramener la paix dans l’est de l’Ukraine après l’annexion de la Crimée par la Russie en 2014.

“Etant donné qu’une pleine mise en oeuvre n’a pas encore été atteinte, les dirigeants de l’UE ont pris la décision politique de renouveler les sanctions économiques contre la Russie”, déclare le Conseil européen dans un communiqué.

Fermeture des frontières de l’UE avec la Russie et les États-Unis ?

Fermeture des frontières de l’UE avec la Russie et les États-Unis ?

 

Rien n’est vraiment joué quant à la date de réouverture des entières tellement les situations sont disparates; l’Union économique entend analyser de façon précise l’état de diffusion du virus dans chaque zone géographique avant d’autoriser la réouverture des frontières européennes. Du coup, la réouverture des frontières de l’union européenne tant avec la Russie que les États-Unis pourrait bien être reportée tenant compte de l’état de diffusion virus dans ces deux zones. L’Union européenne passera en revue la situation sanitaire de chaque pays tiers toutes les deux semaines, à en croire des diplomates ainsi qu’un document de travail que Reuters a pu consulter, ce qui suggère que les Russes et les Américains

Désireux de relancer un secteur touristique frappé de plein fouet par la pandémie due au nouveau coronavirus, les Vingt-Sept restent cependant prudents face au risque de deuxième vague épidémique.

Un projet de recommandations établi par la Croatie, qui assure actuellement la présidence tournante du Conseil européen, suggère d’autoriser l’entrée sur le territoire européen des ressortissants de pays tiers sous réserve qu’ils viennent d’une zone dans laquelle le taux de contamination est stable ou en recul, ou dans laquelle la situation épidémiologique s’avère “comparable ou meilleure” que celle observée en Europe – c’est-à-dire avec une incidence comprise entre 16 et 20 nouveaux cas de contamination pour 100.000 habitants sur une période de deux semaines.

Il est également proposé de passer en revue pour chaque pays les données nationales concernant les tests, le traçage des cas contacts, les traitements ainsi que la fiabilité de ces statistiques, ou encore les dispositions réciproques mises en oeuvre à l’égard des ressortissants européens, selon ce document qui devait être discuté ce mercredi par les émissaires des Vingt-Sept à Bruxelles.

Au vu des dernières informations du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), ces critères pourraient exclure l’entrée dans l’UE de voyageurs en provenance des Etats-Unis ou du Mexique, de la plupart des pays d’Amérique du Sud, ainsi que d’Afrique du Sud, de Russie, d’Iran, d’Arabie saoudite et d’Afghanistan, entre autres.

Les Etats-Unis, où le président Donald Trump a interdit l’entrée des voyageurs en provenance d’Europe au début de la crise sanitaire, sont de loin le pays le plus touché au monde, qu’il s’agisse du nombre de contaminations par le nouveau coronavirus ou du nombre de décès imputés au COVID-19, la maladie que développent certains patients infectés.

Des fonctionnaires européens ont cependant précisé que ces critères pourraient encore changer et que les recommandations ne seraient pas contraignantes.

“Apparemment il y beaucoup de voeux pieux dans ces recommandations, qui causent aussi beaucoup de controverses. La date du 1er juillet pourrait être décalée et de nombreux pays pourraient de toute façon le faire à leur manière”, a souligné un fonctionnaire européen.

Mike Pompeo, secrétaire d’Etat américain, s’est dit confiant dans la possibilité de trouver une solution entre les Etats-Unis et l’UE, entre autres, au sujet de la réouverture des frontières.

“Nous nous efforçons de trouver la meilleure manière de faire, le bon moment pour le faire, les bons mécanismes à mettre en place”, a-t-il dit mercredi lors d’une conférence de presse.

“Nous ne voulons assurément pas causer des problèmes ailleurs. Je suis certain que dans les prochaines semaines, nous réglerons ça, entre, pas seulement les Etats-Unis et l’UE, mais les Etats-Unis et les autres parties du monde”, a-t-il ajouté.

L’affaiblissement de l’Europe face aux Etats-Unis, à la Chine et à la Russie

L’affaiblissement de l’Europe  face aux Etats-Unis, à la Chine et à la  Russie

Le groupe de réflexions Mars  estime qu’aucun de grands pays cités ne présente plus aujourd’hui les caractéristiques d’un allié fiable » , ce qui pose la question de la souveraineté et de l’autonomie, du sens donné à l’Europe de la défense et de la diplomatie ( extraits d’un papier a lire entièrement dans la Tribune)

L’automne 2019 a été marquée par plusieurs événements au Proche-Orient (l’annonce du désengagement unilatéral des Américains de Syrie, l’invasion turque du territoire syrien administré par les Kurdes, l’accord turco-libyen de délimitation des frontières maritimes au détriment des États insulaires, etc.) qui ont conduit le président français à déclarer publiquement, dans la presse internationale, que l’OTAN était en état de « mort cérébrale » faute de « coordination de la décision stratégique ». Si l’efficacité opérationnelle de l’OTAN et son intérêt militaire ne sont pas en cause, « sur le plan stratégique et politique, force est de constater que nous avons un problème ». La question n’est pas de discuter la pertinence du propos mais de constater qu’il s’agit là d’une « surprise stratégique », qui doit nous conduire à modifier notre regard sur l’architecture européenne de sécurité et notre réseau d’alliances.

La montée en puissance militaire de la Chine de Xi Jinping (arrivé au pouvoir en 2013) et le « réveil stratégique » de la Russie de Vladimir Poutine (avec les interventions en Ukraine depuis 2014 et en Syrie depuis 2015) sont les événements majeurs de la décennie qui s’achève. Ils portent un coup d’arrêt à la domination occidentale, dont le début du déclin stratégique peut être daté de l’automne 2013 avec la reculade en Syrie puis le mouvement de l’Euromaïdan en Ukraine. Les Occidentaux, dont les forces armées étaient par ailleurs « fixées » (en termes militaires) par le surgissement de Daech en Afrique et au Levant, n’ont pu ensuite que constater l’érosion de leur suprématie militaire, du fait notamment de l’efficacité des moyens russes de déni d’accès. Il en a résulté le concept de « westlessness » abondamment discuté lors de la conférence de Munich de février 2020.

Entretemps, la diplomatie unilatérale du président Trump (élu fin 2016) a précipité une « crise transatlantique » aggravée par la politique du président turc Erdogan, allié théorique car membre de l’OTAN mais partenaire stratégique actif de la Russie dans une stricte logique de puissance. Le fait est qu’en 2020, l’érosion de la puissance occidentale est telle que la notion d’Occident est désormais dépourvue de substance stratégique.

Le  paysage géostratégique de la décennie, qui s’ouvre sera dominé par le « triangle stratégique » formé par les États-Unis, la Chine et la Russie. Les États-Unis resteront la puissance dominante, mais une puissance de plus en plus réticente à intervenir dans le monde, faute de pouvoir remporter des succès militaires rapides et de vouloir garantir la sécurité de ses alliés. La Chine a pour ambition officielle de supplanter les États-Unis pour le centenaire de l’accession au pouvoir du parti communiste (PCC) en 2049, et elle s’en donne les moyens, y compris militaires. Quant à la Russie, c’est sans aucun doute une erreur d’en faire un acteur de second rang dans les prochaines décennies. Sa remontée en puissance militaire et sa « grande stratégie » inspirée de l’héritage byzantin lui confèrent un pouvoir de nuisance considérable qui lui assure pour de longues années un rôle majeur dans les relations internationales.

Dans le même temps, le déclin militaire de l’Occident se traduit par une contestation de ses valeurs et du système juridique international mis en place sous son influence depuis 70 ans. Aujourd’hui, face à la puissance maritime incontestée américaine (US Navy et US Marine Corps), le partenariat stratégique sino-russe semble solide et durable, en dépit de ses déséquilibres et d’arrière-pensées de long terme. La Russie restera une puissance pauvre, a fortiori avec la baisse des prix des hydrocarbures, qui ruine son économie de rente, mais une puissance stratégique du fait de ses capacités militaires sans équivalent en-dehors de la superpuissance américaine.

C’est pourquoi, si le dialogue est toujours nécessaire, ne serait-ce que pour éviter toute méprise sur les intentions de l’autre, il est illusoire de penser que la Russie soit un jour tentée de se rapprocher des Européens au détriment des Chinois. Les Européens, comme les Chinois, sont d’excellents clients, mais contrairement à la Chine, ils n’ont rien à offrir en termes stratégiques. Moscou n’ignore rien de ses faiblesses par rapport à ses deux principaux compétiteurs stratégiques. C’est pourquoi une Russie stable n’a aucun intérêt à agresser ses voisins européens, mais elle profite de leurs faiblesses, entretient volontiers le désordre dans les « zones grises » et ne manque aucune occasion de porter atteinte à la cohésion de l’OTAN. Avec la Chine, elle ne risque rien tant que l’alliance de fait perdure. A l’inverse, elle aura tout à perdre le jour où la Chine revendiquera ses « provinces perdues » de Sibérie et d’Extrême-Orient. Donc, d’un côté tout à perdre, de l’autre rien à gagner ; pourquoi dès lors se rapprocher des Européens ?

Les États-Unis ne s’y trompent pas, qui considèrent aujourd’hui la Chine et la Russie comme des « compétiteurs stratégiques », demain comme des rivaux, après-demain comme des adversaires. La Russie demeurera à moyen terme le rival le plus agressif, sans doute du fait des faiblesses intrinsèques de son économie et de sa démographie et de la fragilité interne de son système politique, de plus en plus autoritaire et corrompu. Bien que son immense territoire dépeuplé reste sanctuarisé par un arsenal nucléaire moderne et pléthorique, son obsession du risque d’encerclement n’a pas pour autant été surmontée. La Russie a intérêt à encourager les conflits de faible intensité dans son « étranger proche » (anciennes républiques ex-soviétiques) pour que l’OTAN soit dissuadée de s’approcher davantage de ses frontières. Un certain niveau de conflictualité dans son voisinage garantit paradoxalement à la Russie la paix à ses frontières. Par conséquent, la Russie n’a pas vraiment intérêt à la réussite du processus de Minsk, sauf à obtenir en échange la reconnaissance pleine et entière de l’annexion de la Crimée.

Ce régime, à l’assise populaire de plus en plus fragile, a besoin de justifier son outil sécuritaire et répressif par l’existence d’un ennemi mortel, incarné, aujourd’hui comme hier, par les États-Unis. De son côté, Washington trouve un intérêt évident à monter en épingle la menace russe de manière à préserver son protectorat militaire sur l’Europe. La Russie est un adversaire d’autant plus pratique pour les États-Unis qu’il ne présente en réalité aucun risque majeur pour les intérêts américains.

Il en va différemment de la Chine, dont les moyens sont désormais à la hauteur des ambitions. C’est pourquoi la menace que la Chine représente pour les alliés asiatiques des États-Unis, à commencer par le Japon, est sans doute plus réelle que la menace russe en Europe. Pour autant, la Chine n’est pas une puissance agressive ; elle n’en a pas besoin. Elle pratique une intimidation qui a rarement besoin du hard power. Au contraire de la Russie, et comme toutes les puissances mercantiles, la Chine considère que la guerre est néfaste au commerce.

Mais en 2049, la Terre entière devra avoir reconnu le rôle prééminent du Parti et tous les dissidents (à commencer par Taïwan) devront avoir réintégré le giron de l’empire. Il convient de noter que l’APL n’est pas l’armée de la Chine, mais l’armée du Parti. Une telle ambition fait naturellement peser une menace majeure pour les intérêts américains, surtout tant que la Chine et la Russie font cause commune. La crise du Covid-19 ne fait qu’exacerber cette rivalité.

Ce « triangle stratégique » restera donc sans doute la matrice des relations internationales dans les 30 années à venir. C’est la fin de la logique des blocs, l’ancien bloc occidental allant en se délitant du fait du désintérêt durable des États-Unis pour les intérêts de sécurité de leurs alliés, notamment en Europe où les intérêts américains sont en réalité moins menacés par la Russie que par une Union européenne qui s’émanciperait de la tutelle américaine. Les trois puissances dominantes sont chacune sur une trajectoire stratégique et des intérêts différents, qui ne sont d’ailleurs pas toujours incompatibles, ce qui limite les risques d’une guerre généralisée à laquelle aucune n’aurait intérêt.

La Chine a pour ambition avouée de devenir avant 2050, sous la direction du Parti communiste, la première puissance mondiale. il faut reconnaître que les facteurs de co-morbidité sont tels que le patient a peu de chance de survivre.

La Chine, puissance en croissance, continuera à pratiquer l’intimidation stratégique sans recourir à la violence. Elle veut parvenir à ses fins par sa puissance financière et commerciale plus que par la contrainte armée. La politique de l’enfant unique, en vigueur jusqu’en 2015, a pour effet de rendre impossible à l’avenir la tactique maoïste des vagues humaines envoyées submerger les positions ennemies comme lors de la guerre de Corée, d’où l’investissement dans la technologie, notamment l’intelligence artificielle et la robotique (drones). Les moyens de projection de puissance dont la Chine se dote à un rythme soutenu contribuent à l’affirmation d’une puissance qui se veut pacifique, autrement dit le « hard power » ne fait qu’appuyer un « soft power » dont la pandémie actuelle montre combien il manque de subtilité.

Face à cette montée en puissance irrésistible, les États-Unis ont une vision géopolitique des plus traditionnelles pour une puissance maritime, consistant à contenir ses rivaux continentaux en pratiquant leur encerclement stratégique. Le concept de « zone indo-pacifique » est ainsi la version contemporaine du « Rimland » (conceptualisé par Spykman à la fin du XIXe siècle), cet anneau d’archipels et de péninsules qui entoure le « Heartland » et qu’il convient de contrôler.

 

Entre les deux, la Russie a pour principal souci de survivre dans ses frontières actuelles (comprenant la Crimée) et avec le régime mis en place par Vladimir Poutine, dont la brutalité tient lieu d’idéologie. Son partenariat stratégique avec la Chine est donc vital, de même que la sanctuarisation de son territoire (et de son système) par la dissuasion nucléaire. La survie du régime suppose le maintien en permanence d’un état de guerre larvé aux frontières pour justifier la mobilisation des ressources au profit de l’appareil sécuritaire. C’est en cela que la Russie constitue une menace pour la paix, non dans une quelconque prétention territoriale à ses marges.

Quelles conséquences en Europe ?

En réalité, dans ce paysage stratégique, le risque principal pour les pays européens est de « sortir de l’Histoire ». C’est davantage un risque de nature identitaire, voire philosophique, que sécuritaire. Aucune des trois grandes puissances, dans leurs régimes actuels, ne constitue une menace pour la sécurité et l’indépendance des États européens. Simultanément, aucune ne présente plus aujourd’hui les caractéristiques d’un allié fiable. »

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* Le groupe Mars, constitué d’une trentaine de personnalités françaises issues d’horizons différents, des secteurs public et privé et du monde universitaire, se mobilise pour produire des analyses relatives aux enjeux concernant les intérêts stratégiques relatifs à l’industrie de défense et de sécurité et les choix technologiques et industriels qui sont à la base de la souveraineté de la France.

Coronavirus Russie : plus de 10 000 cas par jour

coronavirus Russie : plus de 10 000 cas par jour

 

Le président russe va s’adresser à la nation ce lundi au sujet de l’épidémie du nouveau coronavirus, le pays enregistrant chaque jour plus de 10.000 cas supplémentaires. Le plus grand pays du monde a dénombré officiellement 221.344 contaminations depuis le début de la crise. La mortalité officielle reste cependant relativement basse avec 2.009 victimes.

 

Coronavirus Russie: 10 000 contaminés en 24 heures !

Coronavirus Russie: 10 000 contaminés en 24 heures !

9623 nouveaux cas de contamination au coronavirus au cours des dernières 24 heures, une progression sans précédent depuis le début de l’épidémie qui porte le bilan total à 124.054 infections.

Le nombre de décès est passé lui à 1222, avec 57 morts supplémentaires sur les dernières 24 heures, précise le Centre de gestion de la crise sanitaire, qui a par ailleurs révisé son bilan de la veille.

Pétrole: Les USA ont menti concernant la négociation avec l’Arabie et la Russie

Pétrole: Les USA ont menti concernant la négociation avec l’Arabie et la Russie

 

Comme à son habitude TRUMP a pris des risque assez inconsidérés en déclarant que l’Arabie Saoudite et la Russie allaient décider d’une négociation débouchant sur une réduction de la production. Du coup, cette déclaration avait eu un effet positif mais provisoire sur les marchés financiers. La vérité est différente. L’Arabie saoudite  et la Russie n’ont aucun intérêt à réduire la production. En effet le double phénomène de réduction de l’offre et de la demande se traduisent par un écroulement des prix. Le pétrole est passé de 60 $ à 20 $ avant de remonter à 32. Un niveau qui met en péril la production de nombreux pays pétroliers. Or l’enjeu précisément pour l’Arabie Saoudite et la Russie est d’étouffer la concurrence. Pas seulement celle des pays de l’OPEP mais aussi celle des États-Unis et du Canada. En effet le gaz de schiste de ces deux derniers pays ne pourra pas résister longtemps car sa rentabilité suppose un pétrole autour de 60 à 70 $ le baril. Par ailleurs l’Arabie n’est pas mécontente d’étouffer complètement l’économie de l’Iran son ennemi irréductible qui d’une part ne peut pas écouler normalement son pétrole et d’autre part en  retire des revenus très affaiblis.

Le secrétaire américain à l’Energie a donc rectifié le tir est indiqué simplement son souhait qu’une négociation intervienne entre  encourageait Ryad et Moscou . Notons que rien n’est sûr évidemment même ce plan car la réunion de l’OPEP vient d’être reportée en raison des divergences.

Des représentants de la Maison blanche ont aussi déclaré lors de cette conférence téléphonique que Donald Trump avait demandé à son administration de trouver des moyens permettant d’améliorer les liquidités du secteur énergétique, a dit la source.

Reuters a appris vendredi de source proche de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) que celle-ci et ses alliés cherchaient à conclure un accord sur une réduction sans précédent de l’offre mondiale de pétrole équivalant à 10% de la demande globale. Le problème est toujours de savoir si effectivement cette éventuelle réduction date sera respectée notamment par l’Arabie Saoudite.

Russie : Poutine bientôt nommé tsar à vie

Russie : Poutine bientôt nommé tsar à vie

 

Dans plusieurs pays, la mode est à la gestion politique dictatoriale . C’est le cas par exemple en Chine où le président dispose maintenant d’un mandat à vie , c’est le cas dans certains pays d’Amérique du Sud, c’est le cas en Turquie, en Syrie et maintenant en Russie où  Poutine va réussir  en fait à être nommé Tsar à vie . Le président russe Vladimir Poutine a en effet signé la vaste réforme constitutionnelle lui accordant notamment le droit d’effectuer deux mandats supplémentaires, annonce l’agence officielle TASS, samedi 14 mars. Cet amendement avait été ajouté au texte à la surprise générale et vivement dénoncé par l’opposition.

Il doit permettre à Vladimir Poutine de remettre à zéro le nombre de ses mandats présidentiels, afin de lui donner le droit de se représenter en 2024 et en 2030.

 

Il y a presque une vingtaine d’années que Poutine occupe une sorte de fonction de tsar de la Russie. La constitution voudrait qu’il quitte maintenant le pouvoir mais l’intéressé ne semble pas en avoir l’intention. Pire, il va  officiellement se faire nommer avec une bénédiction constitutionnelle modifiée. En fait, Poutine tient le pays dans une main de fer. Certes la situation économique et sociale est particulièrement détériorée mais grâce au populisme et au nationalisme, la popularité de Poutine est grande dans le pays. Cela d’autant plus que tous les opposants sont réduits au silence, emprisonnés voire éliminés physiquement et que la presse est complètement muselée. Bref,  le régime communisme sans le communisme mais avec les méthodes du KGB maintenu. Un peu ce qui se passe de la même manière en Chine où le chef de l’État a lui aussi réussi à faire modifier la constitution de sorte que son mandat de président est désormais illimité dans le temps. Le temps des dictateurs réapparaît ainsi avec le risque surtout d’un renforcement du nationalisme voire des conflits armés.

En clair, la réforme constitutionnelle est  une «remise des compteurs à zéro» qui permettrait au chef de l’État – réélu en 2018 pour un quatrième mandat -, de se représenter en 2024. «Je propose que soit levée la limitation des mandats présidentiels et que soit inscrite une disposition permettant, après l’entrée en vigueur de la Constitution, que le président sortant ait le droit d’être élu chef de l’État, comme tout autre citoyen», a déclaré Valentina Terechkova, ex-cosmonaute et députée du parti présidentiel Russie unie qui l’a suivie comme un seul homme.

Le texte doit ensuite être définitivement approuvé lors d’un « vote populaire » prévu le 22 avril. La présidente de la Chambre haute du Parlement russe, Valentina Matvienko, a assuré à la presse que le vote devait être maintenu « malgré les diverses inquiétudes liées au coronavirus ». Ces dernières semaines, des spéculations affirmaient que le Kremlin procèderait à un vote en ligne, une éventualité dénoncée par l’opposition qui craint qu’elle ne permette des fraudes massives.

 

 

L ‘ambassadeur du Mali au service de la Russie pour dénoncer la France

 

 

On sait que le Mali est actuellement très travaillé par des groupes rebelles et des personnalités pour salir la France et obtenir son départ du Mali. Ces groupes, ces personnalités sont en fait au service de la Russie qui est à la manœuvre. La Russie qui n’hésite pas à employer les moyens type KGB pour répandre n’importe quelle nouvelle y compris de fausses dérives de soldats de l’opération barkhane dans la capitale malienne.

Le problème, c’est que ces soldats de l’opération Barkhane sont confinés dans leur base militaire et qu’ils  ne mettent pas les pieds à Bamako. Cette attitude de l’ambassadeur du Mali démontre à l’évidence que certains se sont déjà convertis à l’idéologie rebelle et russe. Faut-il rappeler que la France a sauvé il y a peu de temps le régime malien face aux rebelles. Cela démontre à l’évidence la déliquescence d’une partie de la classe politique du Mali incapable de gérer son pays et qui a même abandonné une grande partie de son territoire aux rebelles manœuvrés en particulier par la Russie ( et les fondamentalistes).

 

Entendu mercredi par la commission de la Défense et des forces armées du Sénat français, l’ambassadeur malien Toumani Djimé Diallo a pointé du doigt les “débordements” auxquels se seraient livrés, selon lui, des légionnaires français dans la capitale malienne.

“Par moments, dans les Pigalle de Bamako, vous les retrouvez, tatoués sur tout le corps, en train de rendre une image qui n’est pas celle que nous connaissons de l’armée. Ça fait peur, ça intrigue”, a-t-il déclaré pendant une audition des ambassadeurs des pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) consacrée à l’opération Barkhane.

Soulignant qu’aucun légionnaire français n’a jamais été déployé à Bamako, Paris a accusé jeudi l’ambassadeur malien de propager des “fake news”, alors même que le président Emmanuel Macron avait appelé lors d’un sommet à Pau, en janvier, ses homologues des pays du G5 Sahel à lutter contre les discours “indignes” qui alimentent les sentiments antifrançais.

“Cette mise en cause est non seulement fausse mais inacceptable (…) et indécente quand la France s’est résolument engagée pour combattre les groupes terroristes qui menacent les populations du Sahel”, a protesté le cabinet de la ministre des Armées, Florence Parly.

“Plutôt que de véhiculer et de propager de fausses accusations, nous attendons de l’ambassadeur du Mali qu’il mobilise toute son action pour la mise en oeuvre des décisions du sommet de Pau et la réussite de tous”, a-t-il ajouté dans une déclaration envoyée à Reuters.

Contactée par Reuters, l’ambassade du Mali a déclaré qu’elle ne souhaitait pas réagir dans l’immédiat.

L’armée française s’est aussi étonnée de ces accusations, alors qu’elle n’a “quasiment plus” de soldats stationnés à Bamako depuis le transfert du commandement de l’opération Barkhane au Tchad en 2014, à l’exception de membres de la mission de l’Onu (Minusma) ou de la mission de formation de l’Union européenne (EUTM).

“Il n’y a jamais eu d’unité de la Légion étrangère déployée ou stationnée à Bamako et elles n’ont pas vocation à l’être”, a souligné le porte-parole de l’état-major, le colonel Frédéric Barbry.

Lorsqu’ils ont quartier libre, les soldats de la force Barkhane ne sont en outre pas autorisés à quitter leurs bases opérationnelles, toutes situées dans le nord-est du Mali, loin de Bamako, a-t-il ajouté.

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