Archive mensuelle de août 2013

Economie, politique, société: pages les plus regardées 31 août 2013

 

 

 

 

 

Boillon, ancien conseiller de Sarkozy, arrêté avec 350 000 euros en cash

 

Boillon ancien conseiller de Sarkozy arrêté avec 350 000 euros en cash

 

Gare du Nord, le 31 juillet à 16 h 30, Boris Boillon s’apprête, selon les révélations de Mediapart, à monter dans le Thalys pour Bruxelles. Incognito, en jean et polo. Contrôle des passagers : les douanes lui demandent s’il transporte des devises. Il nie. Fouille. Son bagage recèle 350 000 euros et 40 000 dollars en cash. Cet éminent voyageur qui n’ignore rien de la loi sur les transferts de fonds en Europe – limités à 10 000 euros sans déclaration préalable -, n’a étrangement emporté avec lui ni papier d’identité ni téléphone portable. Mais il possède en revanche trois cartes bancaires à son nom. «Avisé de ce manquement aux obligations déclaratives», le parquet de Paris, intrigué par ces micmacs d’argent liquide, a saisi le service national de douane judiciaire (SNDJ) d’une enquête préliminaire pour en «déterminer la provenance». Dans son procès-verbal d’audition cité par Mediapart, Boris Boillon assure que ces liasses proviennent de ses «prestations» de consultant pour «des sociétés irakiennnes». «En l’absence de système bancaire développé en Irak, ces entreprises m’ont réglé à Paris en numéraires», soutient celui qui fut ambassadeur de France en Irak en 2009. Dépêché à Tunis en février 2011 après la chute de Ben Ali pour dégonfler les critiques sur les accointances de la France avec le régime, Boris Boillon a tellement joué au «Sarkoboy» – insultant des journalistes à Tunis – qu’il a été démissionné l’an passé. Depuis, il a monté à Paris la société de conseils Spartago, puis French Group avec un ancien consul irakien. Désormais résident belge, Boris Boillon soutient aux enquêteurs que les 350 000 euros et 40 000 dollars devaient servir à monter à Bruxelles une filiale de Spartago. Il pensait soi-disant qu’il était «plus facile depuis la Belgique de régulariser la situation de ces fonds» irakiens. Il ne se sentait, dit-il, «pas à l’aise avec cet argent qui était stocké en partie dans [son] bureau et une autre partie dans une malette enterrée à côté de [sa] cave». «Par réflexe».Pour régler «au plus vite» cette situation inconfortable, Boris Boillon serait parti de Bruxelles le matin du 31 juillet, les mains dans les poches, oubliant ses papiers, pour récupérer à Paris sa malette de billets pas nets et les remonter illico en Belgique. Mais les douanes l’ont contrôlé. «Surpris et effrayé», l’ancien diplomate aurait menti «par réflexe». Une fois trouvée la source de cet argent confisqué, la justice risque de s’intéresser à un hypothétique blanchiment de fonds par ce très proche des anciens chefs de l’Etat français et libyen – Nicolas Sarkozy étant suspecté d’avoir bénéficié des largesses de Muammar al-Kadhafi pour financer sa campagne présidentielle en 2007. Trait d’union entre ces personnages, le diplomate Boillon était paterné par les deux, le colonel Kadhafi l’appelant «mon fils» et le président Sarkozy «mon petit Arabe».

Syrie : Hollande se prend pour Churchill

Syrie : Hollande se prend pour Churchill

 

Hollande n’a pas peur et il le prouve ; il est à peu près le seul chef d ‘Etat à se dire décidé à intervenir en Syrie. Quand la Grande Bretagne vient de se retirer, comme l’Australie, comme les pays arables, la Turquie, l’Allemagne qui négocie en douce avec Poutine ou encore Obama qui hésite encore. Du coup on ne sait plus très bien pourquoi on va intervenir : pas pour renverser Assad, alors pourquoi ? Pas pour s’attaquer à la défense syrienne. Pour monter nos muscles simplement, quelques frappes très ciblées, très courtes qui ne changeront rien. Bref trop tard, trop peu, tout simplement trop car il n’y a surtout aucune perspective d’issue politique. Le risque est tout simplement de déstabiliser un peu plus le proche et moyen orient, de favoriser des opérations d’extrémistes y compris en occident, de plomber un peu plus la croissance mondiale déjà très faiblarde. Finalemenet de se discréditer aussi bien aux yeux des pro-syriens que des rebelles. Hollande a mis le costume de Churchill mais le vêtement flotte en dépit de l’embonpoint retrouvé depuis l’ élection de juin 2012 ; en réalité Hollande cherche une stature internationale et à redorer son blason en France ; L’opération Mali avait fonctionné mais il s’agissait de quelques centaines d’étrangers au Mali, dotés seulement de 4×4 fatigués et de kalachnikov ; Finalemenet pour faire quoi ? Installer des fondamentalistes à la place d’un dictateur ; quel changement si on en juge par des printemps arabes transformés en lamentables hivers. L’opinion française elle a compris, 64% des Francis sont contre cette intervention. Même Obama est coincé et ne sait plus trop quoi faire sinon sans doute une opération symbolique mais dangereuse politiquement ; Alors Hollande ! Il n’est pas prêt d’endosser le costume d’un Churchill ou d’un De gaulle !

Réforme pénale: du laxisme pour cacher la misère de la détention

Réforme pénale: du laxisme pour cacher la misère de la détention

 

 

Contrainte pénale, libération sous contrainte, probation, liberté surveillée, des mots compliqués pour cacher l’objectif, vider les prisons ; la France n’a pas les  moyens, de construire des établissements pénitentiaires, encore moins d’organiser la réinsertion. Du coup les condamnés ressortent encore pire qu’avant ; C’est évidemment un mensonge honteux d’affirmer qu’on est en capacité de réinsérer dans la sociétés les détenus alors qu’on est pas même capables de donner du travail pendant l’emprisonnement. Les conditions de détention sont pitoyables dans nombre de cas mais libérer sans véritable contrainte ou suivi lest tout autant. En fait beaucoup de bruit pour rien, la reforme ne sera même pas examinée au parlement avant fin 2013 et les résultats des municipales risquent de renvoyer la réforme aux calendes grecques. La France n’est déjà pas capable de vérifier si tous les bénéficiaires des Assedic sont réellement à la recherche d’un emploi, comment va-ton s’en assurer pour les condamnés, via pôle emploi ? Une belle tartufferie significative de l’hésitation permanente entre un discours sécuritaire et un discours bobo utopique. Et les professionnels de la justice n’ont même pas été consultés ! Le chef de l’Etat a donc confirmé la création d’une peine de probation à la française, baptisée « contrainte pénale, permettant le contrôle du condamné sans incarcération » et affiché sa volonté de lutter contre « les sorties +sèches+ de délinquants à la fin de leur peine – c’est-à-dire les sorties de prison sans accompagnement, ni suivi, ni surveillance ».  Et il a confirmé une promesse de campagne, la suppression des « peines plancher », un des symboles du sarkozysme judiciaire.  L’interview est tombée alors même que le président avait réuni autour de lui à l’Elysée le Premier ministre Jean-Marc Ayrault et les ministres de la Justice Christiane Taubira et de l’Intérieur Manuel Valls.   Ce dossier a empoisonné une bonne partie du mois d’août, après la fuite dans Le Monde d’une lettre de M. Valls en appelant au président pour trancher les « désaccords » avec sa collègue garde des Sceaux sur ce texte politiquement « sensible », à moins d’un an des élections municipales et européennes.  Etalage de dissensions  M. Hollande ne cache pas son irritation sur cet étalage de dissensions: « Au sein d’un gouvernement, la discussion est toujours nécessaire. Mais ce qui ne peut pas être admis, c’est que les arguments des uns et des autres se retrouvent dans la presse », dit-il, y voyant « une règle éthique autant que politique ».  La réforme est censée désengorger les prisons, qui battent régulièrement des records de surpopulation, et s’ appellera « loi de lutte contre la récidive », a indiqué Mme Taubira.  Pour lutter contre les sorties « sèches » (80% actuellement), M. Ayrault a précisé que serait créé le principe d’une « libération sous contrainte », tout en soulignant qu’il n’y aurait pas plus de « libérations automatiques » que de « peines automatiques ». Il a également promis d’augmenter les moyens, alors que la CGT pénitentiaire a estimé que les annonces du gouvernement nécessitaient « 1.800 créations d’emplois supplémentaires ».  Mme Taubira a précisé sur France Info que « contrainte pénale » et « libération sous contrainte » concerneraient les délits passibles de cinq années de détention au maximum. La dernière mesure interviendra « quelques mois avant la date de sortie, mais c’est une libération qui se fait avec un certain nombre d’interdits, d’obligations mais aussi de surveillances, par exemple formation professionnelle, recherche d’emploi… »  Elle a en revanche refusé de se prononcer sur l’issue politique des arbitrages entre elle et son collègue de l’Intérieur, assurant que « ce n’est pas une question ».  L’opposition a sans surprise vivement critiqué ces annonces, Jean-François Copé, président de l’UMP, accusant par exemple François Hollande d’avoir « choisi le laxisme plutôt que la fermeté envers les délinquants. Les Français seront les premières victimes de cet arbitrage ».  Les syndicats de magistrats devaient être reçus en fin de journée vendredi à la Chancellerie et se sont une nouvelle fois plaints de ne pas avoir été consultés avant.  Matignon a évoqué une présentation du texte en octobre au Conseil des ministres. Il ne figure par contre pas au calendrier parlementaire de la fin 2013. Et beaucoup de familiers du dossier parient sur un report de son examen à après les prochaines échéances électorales.

Syrie : 64% des français contre lintrevention

Syrie : 64% des français contre lintrevention

 

Selon un sondage réalisé par l’institut BVA pour i > télé – CQFD – « le Parisien » et « Aujourd’hui en France », les Français sont très majoritairement hostiles à une participation de notre pays à une intervention militaire (64 %) contre le régime de Bachar
al-Assad.
Dans le détail, ils redoutent que cette intervention fasse basculer la Syrie vers un régime islamiste (37 %), qu’elle embrase la région (35 %) et qu’au final elle ne change rien à la situation des habitants au quotidien (22 %).  Autres préoccupations : le manque de preuves claires de l’implication du pouvoir dans l’utilisation des gaz chimiques (17 %) ou encore le risque d’attentats, de représailles du régime et de ses alliés contre les intérêts français (18 %).   «Bref, il faudra que François Hollande fasse preuve de pédagogie s’il veut renverser la tendance alors que plusieurs pays occidentaux ont d’ores et déjà annoncé qu’ils ne participeraient pas à d’éventuelles frappes. « Attention, les Français ne sont pas des va-t-en-guerre, mais ils se rangent majoritairement derrière le chef de l’Etat — par réflexe patriotique — dès que l’opération est déclenchée », tempère Céline Bracq, de BVA.  Dans les jours qui viennent, le chef de l’Etat mettra l’accent sur le risque de prolifération et les préoccupations sur la sécurité nationale en cas d’utilisation — non punie — des armes chimiques. Raisons pour lesquelles il engage la France au côté des Etats-Unis. On verra s’il parvient à retourner l’opinion alors que le Parlement est convoqué mercredi pour une session extraordinaire consacrée à la situation en Syrie

 

 

Etats-Unis : la croissance de la consommation plonge

Etats-Unis : la croissance de la consommation plonge

 

Contrairement à l’idée répandue, les Etats Unis ne sont pas sortis de la crise car faute d’augmentation du pouvoir d’achat, la consommation, principal moteur de la croissance, commence à stagner. Une mauvaise nouvelle pour l’économie mondiale. Les dépenses de consommation des ménages ont grignoté seulement 0,1% en juillet, en rythme annualisé et en données corrigées des variations saisonnières, marquant une brutale décélération par rapport à l’avancée de 0,6% en juin, selon des données publiées vendredi par le département du Commerce.  Les analystes ont dans l’ensemble été surpris par cette baisse d’intensité et s’attendaient à une meilleure résistance des dépenses, à +0,3%.  En tenant compte de l’inflation, le tableau est encore plus maussade et affiche une stagnation de la consommation par rapport à juin.   »Il y a eu une perte d’élan évidente », résume Peter Newland, de Barclays Ressearch.  Les chiffres de la croissance américaine publiés jeudi témoignaient déjà d’un tassement des dépenses des ménages. Au deuxième trimestre, elles n’avaient augmenté que de 1,8% contre 2,3% pendant les trois premiers mois de l’année.  En juillet, le repli est particulièrement marqué pour la consommation des biens durables qui se replient de 0,2%, mettant fin à quatre mois de progression successifs.   »Cela reflète très probablement l’impact sur les ventes de voitures de l’augmentation des taux de financement » qui sont récemment repartis à la hausse aux Etats-Unis, avance Chris Low de FTN Financial.  Les ménages auraient pu être encouragés par une faible inflation en juillet (+0,1% sur un mois) mais leurs ardeurs consommatrices ont été refroidies par l’évolution de leurs revenus: ils ont décéléré en juillet pour ne progresser que de 0,1% contre 0,3% le mois précédent, selon les données du département du Commerce.  Les salaires et rémunérations ont été les plus affectés et ont même reculé en juillet (-0,3%) pour la première fois depuis janvier.   »Les revenus n’ont augmenté en juillet que grâce aux dividendes (versées aux actionnaires, ndlr). Si vous gagnez votre argent non pas en investissant mais en travaillant, c’est une tout autre histoire. La rémunération des travailleurs a brutalement chuté », souligne Joel Naroff.   »Avec des salaires qui stagnent, comment peut-on s’étonner que les dépenses de consommation soient là où elles sont? », a-t-il poursuivi.  Il n’est visiblement pas le seul à se poser la question. Jeudi, des milliers d’employés de chaîne de restauration rapide se sont mis en grève aux Etats-Unis pour réclamer le doublement de leur rémunération actuelle, souvent calquée sur le salaire minimum (7,25 dollars de l’heure).  Le projet du président Barack Obama de faire porter ce chiffre à 9 dollars se heurte à l’opposition du Congrès.  D’autres ménages disposent certes de revenus mais préfèrent, semble-t-il, l’épargner face aux incertitudes qui guettent l’activité aux Etats-Unis. Le taux d’épargne s’est ainsi maintenu à un taux élevé en juillet (4,4%).  Au delà-de ses implications sociales, le coup de froid sur la consommation pourrait bien, dans les mois à venir, peser sur la croissance américaine dont elle est le principal moteur.   »Les faibles dépenses de consommation en juillet marquent un mauvais départ pour le (troisième, ndr) trimestre tandis que la faible progression des revenus suggère qu’il ne faut pas s’attendre à une amélioration prochaine », souligne Chris Low.  Comment la Banque centrale américaine va-t-elle interpréter ces données? La Fed scrute la conjoncture pour décider du moment opportun d’alléger son soutien à l’économie américaine en réduisant ses injections de liquidités, qui s’élèvent actuellement à 85 milliards de dollars par mois.  Son comité de politique monétaire se réunit les 17 et 18 septembre mais il devrait, selon les experts, opter pour le statu quo face aux mauvaises nouvelles sur le front de la consommation.   »La Fed devrait prendre en compte la consommation des ménages au moment de prendre sa décision sur une réduction. Après tout, elle a lancé une nouvelle phase d’assouplissement monétaire (en septembre 2012, ndlr) notamment pour contrebalancer l’impact de la cure d’austérité budgétaire » sur les ménages, indique Chris Low.

 

Cigarettes : baisse des rentrées fiscales à cause des hausses

Cigarettes : baisse des rentrées fiscales à cause des hausses

 

On change d’objectif pour les cigarettes ; avant c’était objectif santé donc augmentation des taxes. Comme les recettes discales baissent, les hausses d’octobre sont annulées, c’est l’objectif fiscalité ; Du coup on n’entend plus Touraine sur la question mais le Ministre du budget. !  Le gouvernement vient de faire un joli cadeau aux buralistes et aux cigarettiers, qui s’attendaient à devoir augmenter d’au moins 20 centimes leurs prix à compter du 1er octobre. Non seulement la hausse d’octobre est une tradition depuis plusieurs années, mais Marisol Touraine, la ministre de la Santé, l’avait promise au début de l’été.  Son collègue en charge du Budget, Bernard Cazeneuve, a créé la surprise vendredi en fin de journée en publiant un communiqué annonçant qu’il allait homologuer dans les prochains jours les prix du tabac manufacturé pour le dernier trimestre 2013. Ils n’augmenteront pas par rapport aux prix actuels. Vu de Bercy, cette absence de hausse est dictée par des impératifs financiers pour les caisses de l’État. Depuis le début de l’année, les ventes de cigarettes ont en effet baissé de près de 8 % ; c’est la conséquence de la hausse de prix intervenue en octobre 2012 (+ 40 centimes par paquet). La baisse est même si forte que, sur le premier semestre, les revenus liés au tabac ont baissé, ce qui n’était pas arrivé depuis très longtemps. Et s’ils stagnent depuis deux mois, c’est uniquement grâce à la nouvelle hausse intervenue début juillet (+ 20 centimes). Privilégiant l’impératif budgétaire sur l’impératif de santé publique, Bercy a renoncé à augmenter le minimum de perception, ce qui aurait obligé les fabricants à relever leurs tarifs. Il ne s’agit toutefois que d’une pause. Les prix du tabac augmenteront significativement en janvier, avec la hausse de la TVA. Marisol Touraine tiendra sa revanche sur Bernard Cazeneuve et les cigarettiers.

 

Pétrole : hausse de « courte durée » d’après Total

Pétrole : hausse de « courte durée » d’après Total

 

Le président de Total s’avance sans doute un peu en considérant que la hausse du pétrole sera de courte durée ; que signifie exactement « courte durée » (quelques semaines, plusieurs mois, davantage ? La hausse des prix du pétrole sera de courte durée et le brut devrait s’établir à long terme autour de 100 à 110 dollars, a estimé, vendredi 30 août, le PDG de Total, Christophe de Margerie, lors de l’Université du Medef. Le court du baril de brut léger était de 108,18 dollars ce vendredi, en repli de 0,58%.  Christophe de Margerie a par ailleurs affirmé. « Un chef d’entreprise n’est pas là pour faire de la politique, il est là pour faire progresser sa société et faire en sorte qu’il participe au bien-être général ».  « En France certainement c’est possible, même si cela nécessite encore un certain nombre de restructurations et vous savez que Total sera amené comme d’autres à en faire », a-t-il précisément lâché. La déclaration intervient alors que le groupe a convoqué pour mercredi 4 seprembre un CCE concernant un « projet d’avenir » pour le site pétrochimique de Carling en Moselle.Selon des sources syndicales, Total pourrait annoncer l’arrêt du vapocraqueur, la principale installation du site, et la suppression de quelque 200 emplois nets sur les 550 existants du site, dans un secteur pétrochimique européen à la peine. Le groupe s’est refusé à tout commentaire. Par ailleurs, Christophe de Margerie s’est livré à un appel au redressement économique de la France, dénonçant un « problème d’attitude » et appelant à « arrêter de considérer que la mondialisation est un mal ». « Non, notre pays n’est pas en décadence mais il doit se reprendre en main », a-t-il lancé.Le PDG de Total avait tenu des propos similaires aux Echos du jeudi 29 août. « Oui l’adaptation de nos systèmes industriels amène nécessairement à diminuer le nombre de salariés par unité. Est-ce que cela veut dire qu’il ne faut rien faire et préserver coûte que coûte des sites en déclin ? Evidemment non ! », déclarait-il.Il évoquait « une mutation profonde », « seule façon de pérenniser des sites industriels » sur le territoire français. »Le redressement productif dont on nous parle tant passe par un redéploiement industriel intelligent, basé sur l’innovation et la valeur ajoutée, et certainement pas sur un secteur manufacturier primaire et non compétitif », avait-il affirmé.

 

Les banques françaises déclassées

Les banques françaises déclassées

Le magazine Global Finance a publié son traditionnel classement des 50 banques les plus sûres du monde. Plus aucun établissement français, excepté la Caisse des Dépôts, n’y figure. Les banques françaises seraient-elles ainsi de moins en moins sûres? C’est, en tous cas, ce que laisse entendre ce classement. L’an dernier, trois établissements dont le Crédit Mutuel et la Banque Postale y figuraient encore.  Cette année ces deux banques ont disparu. En cause: les agences de notation. Ce classement, en effet, ne tient pas compte seulement de la qualité des actifs mais aussi des notes attribués par les trois grandes agences. Or, la Banque Postale et le Crédit Mutuel ont fini, elles aussi, par être dégradées. Une dégradation qui selon ces agences tient surtout à la situation économique de la France, pas à leur propre bilan. Sans surprise, ce sont donc des banques allemandes qui trônent en tête parmi les établissements les plus sûrs du monde. Quatre d’entre elles font ainsi partie du top 10.

 

Sondage réforme des retraites : 64% des français contre

Sondage réforme des retraites : 64% des français contre

Les Français sont majoritairement opposés à la réforme des retraites dévoilée cette semaine par le gouvernement, estimant qu’elle n’est pas juste et surtout qu’elle ne permettra pas d’équilibrer durablement leur financement, selon un sondage BVA pour i>Télé publié samedi. Un total de 62% des personnes interrogées se disent défavorables aux décisions prises, alors qu’il n’étaient que 54% au lendemain de la précédente réforme, en 2010, marquée par le relèvement à 62 ans de l’âge légal de départ à la retraite. L’hostilité est marquée chez les sympathisants de droite (89%), alors que 69% de ceux de gauche se déclarent favorables à la réforme. Et ils sont 67% au total à estimer que la réforme n’est pas juste. Enfin, 86% des Français ne pensent pas que cette réforme permettra d’équilibrer durablement le financement des systèmes de retraite. Par comparaison, ils étaient 84% à penser la même chose après la réforme de 2010.

Economie, politique, société: pages les plus regardées 30 août 2013

 

 

 

 

 

Economie, politique, société: pages les plus regardées 29 août 2013

 

Syrie : Hollande retourné par Merkel

Syrie : Hollande retourné par Merkel

 

Le va-t-en-guerre Hollande se retrouve bien seul, surtout depuis les hésitations d’Obama et le refus de a Grande Bretagne de s’impliquer dans la guerre ; En fait hollande a déjà changé de discours jeudi ; la réalité : il a été retourné par Merkel qui lui a fait comprendre les conséquences néfastes d’une riposte violente et  précipitée ; la presse a peu rendu compte de l’initiative de Merkel qui a pris directement contact avec Poutine ; vraisemblablement pour le rassurer sur les modalités et le calendrier. Merkel en campagne électorale et soutenue par son opinion publique mais qui n’a nul besoin ‘un mandat pour parler au nom de l’Europe ; Hollande a donc commencé à s’aligner (comme d’habitude) ; et « Le vote du Parlement britannique exprime un mouvement de sagesse dont les dirigeants français devraient s’inspirer », affirme d’ailleurs Bayrou-vendredi dans un communiqué. La motion gouvernementale britannique a été rejetée par 285 députés contre 272.  Ce vote, selon François Bayrou, donne « la vraie dimension des risques encourus par les promoteurs d’une intervention armée de l’Occident ».  Selon le président du Mouvement démocrate, « l’annonce d’une opération armée sans mandat des Nations-Unies apparaissait très dangereuse», avant même « la conclusion des experts de l’ONU sur l’affaire des armes chimiques, avant que ne soit apportée une preuve des responsabilités ».   »Il existe une large gamme de pressions, de rétorsions, de sanctions et un tribunal international pour répondre, si elles sont prouvées » aux « exactions » de Bachar Al Assad, dont nul ne songe à l’ »exonérer » de « ses responsabilités », a-t-il ajouté.

 

Tourisme: la catastrophe

Tourisme: la catastrophe

Sylvia Pinel , la ministre, a mis des lunettes roses et pense que Août va compenser juillet ; ce qui est complètement faux ; d’ailleurs elle n’en sait rien puisqu’elle reconnait qu’elle n’a aucun chiffre. En fait cette s sera catastrophique surtout dans l’hôtellerie-restauration. Voit le verre à moitié plein pour la fréquentation touristique. Ce vendredi 30 août, la ministre en charge du Tourisme a déclaré à l’AFP que « le mois d’août devrait compenser [celui] de juillet ». En juillet, la fréquentation touristique a reculé de 0,5% dans les hébergements touristiques, à l’exception des campings où elle a progressé de 1,8%, selon le ministère du Tourisme. « Il y a eu une baisse pour le mois de juillet de la fréquentation des Français, mais elle est largement compensée par les clientèles internationales », a poursuivi la ministre. Concernant août, le recul de fréquentation des clients français serait en revanche plus limité dans l’hôtellerie, et il y aurait une légère croissance dans les campings. Du côté des touristes étrangers, août semble avoir été « aussi bien orienté » que juillet. De plus, « nous en sommes à de premières estimations sur la saison estivale, les choses peuvent encore bouger. Et nous ne connaissons pas encore le niveau des dépenses » des touristes, a-t-elle souligné. Selon Sylvia Pinel, pour septembre les perspectives de fréquentation sont « plutôt encourageantes », notamment en Ile-de-France, dans le sud et l’Aquitaine. Elle table sur l’année sur une « bonne fréquentation touristique » et sur un taux de départ en vacances des Français stable par rapport à 2012.  Cet optimisme tranche pourtant avec les réserves de nombreuses études. Le 22 août dernier, une étude de l’agence publique Atout France montrait que les professionnels du secteur s’attendent à un recul de la fréquentation sur l’ensemble de la saison estivale (juin-septembre), notamment en raison d’un mois de juin médiocre.  Le cabinet Protourisme avait, lui, dans une étude dressé un mauvais bilan estival avec une baisse du nombre de nuitées de 3,8% et une diminution du budget des Français de 4%. Le cabinet expliquait  comme Sylvia Pinel que le mois d’août avait sauvé un mois de juillet catastrophique et que la fréquentation des visiteurs étrangers progressait quand celle des Français diminuait.

 

MEDEF : « la réforme des retraites est une catastrophe »

MEDEF : « la réforme des retraites est une catastrophe »

Deux jours après la présentation de la réforme des retraites par Jean-Marc Ayrault, le Medef est toujours furieux. Après Pierre Gattaz, mercredi, c’est Geoffroy Roux de Bezieux qui a exprimé sa colère, jeudi 29 août.  Sur le plateau de BFM Business, le vice-président de l’organisation patronale a violemment critiqué une « non réforme ». « Cette réforme des retraites est une catastrophe. C’est une non réforme qui en plus n’est pas financée », a-t-il averti.   »Il y a beaucoup de mesures très généreuses, pour les temps partiels, pour les postes pénibles, etc. On charge la barque, on finance par l’impôt, on revient aux méthodes traditionnelles des 30 Glorieuses. On n’a pas les moyens de se payer cette générosité ! », a-t-il poursuivi.  Justement, l’annonce de la création d’un compte pénibilité n’a pas été du goût du dirigeant. « Marisol Touraine a dit qu’un Français sur cinq avait un travail pénible. Cela pose une question de fond. Est-ce que le travail c’est pénible ? » Geoffroy Roux de Bezieux a ensuite réagi aux propos de Pierre Moscovici plus tôt dans la journée, également sur BFM Business. A propos de la « compensation » des haussees de cotisations promise par le ministre de l’Economie et des Finances, il a ainsi estimé que cette dernière n’était « pas financée, donc il va bien falloir trouver les ressources. On n’a pas besoin d’une compensation mais d’une baisse du coût du travail. »

 

Japon : la politique monétaire accommodante fait baisser le chômage

Japon : la politique monétaire accommodante fait baisser le chômage

 Le taux de chômage au Japon en données corrigées des variations saisonnières s’est inscrit en juillet à 3,8% de la population active (contre 3,9% en juin), soit le niveau le plus bas depuis octobre 2008, selon des statistiques publiées vendredi qui confortent la politique de relance du gouvernement de Shinzo Abe. L’inflation hors produits alimentaires frais ressort elle en juillet à 0,7% par rapport à juillet 2012 (contre 0,4% en juin). C’est le deuxième mois d’affilée de hausse des prix au Japon, où la Banque centrale s’efforce de sortir de la déflation. Il faut remonter à novembre 2008 pour retrouver une progression plus importante (+1,0% à l’époque). Cette statistique sur les prix prend en compte les produits pétroliers mais pas les produits alimentaires frais. « Il est plus aisé pour les détaillants de vêtements et de produits haut de gamme de répercuter une hausse des coûts sur les consommateurs, ce qui est un signe positif indiquant que les dépenses des ménages restent fortes », relève Shuji Tonouchi, de Mitsubishi UFJ Morgan Stanley Securities. « Cependant, la progression des prix à la consommation continue de s’expliquer majoritairement par l’énergie, et la pression à la hausse des tarifs de l’énergie devrait probablement ralentir dans les mois à venir », ajoute-t-il, appelant à ne pas être « exagérément optimiste ». La production industrielle a progressé elle de 3,2% en juillet, rebondissant après un recul de 3,1% le mois précédent. Enfin, l’activité manufacturière a augmenté en août pour le sixième mois d’affilée, grâce à la vigueur de la demande intérieure. L’indice des directeurs d’achats Markit/JMMA (PMI) a été de 52,2 en août contre 50,7 en juillet, au plus haut de deux mois.

 

Réforme pénale : une synthèse mi-chèvre, mi-chou

Réforme pénale : une synthèse mi-chèvre, mi-chou

La polémique Valls-Taubira sur la réforme pénale a occupé l’actualité politique avec ses multiples rebondissements depuis la mi-août. Le dernier en date, le 24 août, à l’université d’été du PS, l’annonce par Christiane Taubira - sans l’autorisation de Matignon – de la création d’une « peine de probation » qui s’effectuerait hors prison.  Mais pas question pour Matignon de parler de « peine de probation« , le sujet est politiquement sensible, et pour éviter les procès en laxisme, c’est l’expression « contraintes pénales » qui sera retenue. Reste que le résultat sera le même. Il s’agit de donner la possibilité aux juges de prononcer une peine distincte de l’incarcération pour ses délits punissable de 5 ans de prison  maximum. Cette  peine pourrait allier  des travaux d’intérêt général, l’injonction de soin pour le condamné, et dans certains cas le port du bracelet électronique.  Christiane Taubira a fait de l’alternative à la prison son cheval de bataille. En privé elle aurait été jusqu’à évoquer son départ du gouvernement si elle n’obtenait pas gain de cause. Elle ne veut pas laisser son nom sur une réforme qu’elle n’assumerait pas confie l’un de ses proches. Lors de cette ultime réunion, François Hollande devrait chercher à faire la synthèse entre les désirs de Taubira et les réticences de Valls. On s’attend à un texte mi-chèvre mi-chou souffle un parlementaire de la majorité pour qui cette polémique de l’été a complètement pourri un débat pourtant nécessaire.

 

 

Syrie : la Grande-Bretagne n’interviendra pas

 

Syrie : la Grande-Bretagne n’interviendra pas

La motion de David Cameron sur une intervention militaire en Syrie a été rejetée ce jeudi soir par la Chambre des communes. Le Premier ministre britannique promet de ne pas passer outre cet avis. Peu avant, la Maison Blanche laissait entendre que Barack Obama se réservait le droit d’agir unilatéralement. Par ailleurs, la réunion du Conseil de sécurité de l’ONU de jeudi soir n’a pas permis d’avancer sur le dossier syrien.

 

 

Syrie: la France isolée

Syrie: la France isolée

 

Derrière les discours rassurants vis-à-vis de l’opposition syrienne  se cache en effet un véritable revirement. Car Hollande et  la France sont bien seuls ; la Grande Bretagne n’interviendra pas, comme l’Australie, comme Merkel et bien entendu Poutine ; Obama s’interroge. Une affaire qui risque de tourner au ridicule tellement Hollande et Cameron se sont faits les instigateurs de cette guerre en Syrie. »Les armées sont en position de répondre aux demandes et aux décisions du président de la République, lorsque celui-ci sera amené à les prendre », a brièvement commenté Jean-Yves Le Drian devant la presse.  Le ministre de la Défense, comme l’état-major des armées, s’est en revanche refusé à toute précision sur les préparatifs en cours. En particulier sur les mouvements de bâtiments de la Marine nationale en mesure, si l’ordre leur est donné, d’appareiller vers la Méditerranée orientale et les côtes syriennes.   »Toutes les options possibles sont présentées au président de la République », résume une source de la Défense. Mais Paris ne veut agir « en aucun cas de manière isolée et non coordonnée », souligne-t-on de source diplomatique.  Les nations susceptibles d’être impliquées dans une telle opération militaire sont dans une phase « de préparation, d’observation et de réflexion », fait-on valoir dans l’entourage du gouvernement. Aucune décision n’a pour l’instant été prise et de multiples consultations sur les scénarios possibles et l’opportunité même d’une action militaire sont en cours.  Des discussions qui semblent éloigner l’hypothèse d’une action armée avant que les experts de l’ONU qui enquêtent sur le site de l’attaque chimique du 21 août n’aient rendu leur rapport.  Jeudi, ces experts se sont dirigés vers l’un des sites de l’attaque pour une troisième journée d’enquête, selon un photographe de l’AFP en Syrie.   »Ils continueront leur enquête jusqu’à demain vendredi, et ils quitteront la Syrie d’ici samedi dans la matinée et me feront leur rapport dès qu’il seront sortis », a déclaré à des journalistes à Vienne le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon.  Côté défense à Paris, M. Le Drian s’est entretenu mercredi par téléphone avec ses homologues britannique, Philip Hammond, et allemand, Thomas de Maizière. Il devait poursuivre ses entretiens dans les jours qui viennent.  Pour la France, l’utilisation d’armes chimiques contre la population civile, attribuée à l’armée syrienne, constitue « une rupture » par rapport à un consensus international pour bannir l’utilisation de ce type d’armement. La détermination française s’inscrit donc dans son engagement de longue date pour lutter contre la prolifération nucléaire, balistique ou chimique, souligne un spécialiste de défense.  Paris, rappelle-t-il, a déjà dénoncé l’usage limité d’armes chimiques en Syrie ces derniers mois, avant l’attaque chimique imputée au régime de Bachar al-Assad, le 21 août dans la banlieue de Damas.  Des avions de combat pourraient intervenir directement depuis la France  Sur le plan opérationnel, les préparatifs concernent principalement la Marine nationale et l’Armée de l’air, susceptibles d’être engagées dans une opération internationale.  Selon une source militaire, la frégate de défense aérienne Chevalier Paul, basée à Toulon, a été mise en condition d’appareiller. Le porte-avions Charles de Gaulle, qui ne se déplace jamais sans les bâtiments d’escorte du groupe aéronaval, était également à quai jeudi à Toulon.  Des bâtiments qui pourraient appareiller dans un délai de 24 à 72 heures selon le niveau d’alerte, pour rejoindre en deux ou trois jours la Méditerranée orientale. La France maintient en permanence deux à trois bâtiments de type frégate en Méditerranée et dispose de sous-marins d’attaque (SNA) susceptibles d’évoluer dans cette zone.  En cas d’intervention armée, l’option la plus probable est selon les experts la destruction par des missiles de croisière d’installations de l’armée syrienne. Un scénario qui repose essentiellement sur les forces navales.  Si les avions de combat, notamment les Rafale, devaient être engagés, ils pourraient intervenir, avec ravitaillements en vol, directement depuis la France.  Les armées se mettent « en capacité de répondre » aux instructions qui leur seront données, selon le porte-parole de l’état-major, le colonel Gilles Jaron, qui se refuse à plus de détails « pour éviter les spéculations ».

 

 

Retraites: pas une vraie réforme pour les syndicats agricoles

Retraites: pas une vraie réforme pour  les syndicats agricoles

 

Pour la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), cette réforme « n’en est pas une » et est loin de « garantir une retraite décente » à ceux qui n’ont pu se la constituer du temps de leur activité, indique-t-elle dans un communiqué.   »Alors que François Hollande avait pris l’engagement d’un financement par la solidarité nationale, le gouvernement fait le choix de faire supporter l’intégralité des mesures aux actifs agricoles d’aujourd’hui », dénonce la Fédération qui juge « ces conditions de financement inacceptables ».  Quant « aux mesures destinées à garantir l’avenir de nos régimes », la FNSEA s’insurge aussi contre un rééquilibrage « à court terme par le seul biais de la hausse des charges sociales, alors même qu’un an plus tôt, il considérait le coût du travail (comme) un frein à notre compétitivité ». Même déception exprimée par la Coordination rurale (CR, minoritaire) pour laquelle « le gouvernement a arbitré en faveur d’une augmentation à la fois de la durée et des taux de cotisation sociale » tout en « confirmant la garantie d’une retraite minimum à 75 % du SMIC net aux agriculteurs ayant eu une carrière complète ».  La CR dénonce elle aussi dans un communiqué « une augmentation des cotisations sociales inacceptable » alors que les « charges sociales pèsent déjà trop lourdement sur la compétitivité de l’agriculture française et étrangle les agriculteurs ».  Elle réclame une TVA sociale, « de façon à ce que les salaires et les coûts de production du secteur agricole redeviennent compétitifs ».  Enfin, la CR veut une prise en compte de la « pénibilité » du travail des agriculteurs « et non des seuls salariés agricoles », mesure qu’elle qualifie de « totalement discriminatoire et inacceptable».

 

 

Arnaud Montebourg : président de la République ou rien !

Arnaud Montebourg : président de la République ou rien !

« J’en ai marre des élections, je ne me représenterai pas. Après le ministère, j’arrête la politique, en tout cas comme une carrière. La présidentielle est la seule élection à laquelle j’envisage de me représenter un jour. » Des propos signés Arnaud Montebourg, auquel M, le magazine du Monde consacre un portrait, et que dévoilent le Lab. Le ministre du Redressement productif, qui avoue qu’on le surnomme parfois « ministre du dressement reproductif », se livre sans tabous. Ainsi, il raconte avoir « engueulé » Jean-Marc Ayrault après que ce dernier a révélé la remarque de son ministre sur sa gestion gouvernementale. Arnaud Montebourg avait déclaré en privé à Jean-Marc Ayrault : « Tu fais chier la terre entière avec ton aéroport de Notre-Dame-des-Landes, tu gères la  France comme le conseil municipal de Nantes ». Toujours selon le Lab, Arnaud Montebourg affirme également dans cet entretien avoir remonté les bretelles du grand patron indien Lakshmi Mittal : « Mittal, je lui en ai mis une ; depuis, il faut moins le malin. » Quant à l’Europe, elle n’est pas épargnée. « Bruxelles ? Des connards », aurait ainsi déclaré le ministre en réunion. Sans langue de bois.

 

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