Archive pour la Catégorie 'économie générale'

Pétrole : un accord encore très vague de l’OPEP

Pétrole : un accord encore très vague de l’OPEP

LOPEP réduirait un peu sa production mais l’accord est encore assez flou car il ne détermine pas les quotas de plusieurs pays pas tellement disposés à diminuer leur volume comme par Exemple l’Irak. En outre l’OPEP ne représente plus que 33% de la production globale. L’OPEP produit environ 33,6 millions de barils par jour (bpj) actuellement, un volume qui devrait donc être réduit de 1,2 million de bpj à partir de janvier. Principal contributeur à l’effort collectif, le royaume saoudien devrait réduire ses pompages d’un peu moins de 500.000 bpj pour les ramener à 10,06 millions. Ses alliés du Golfe (Emirats arabes unis, Koweït et Qatar) réduiraient les leurs de 300.000 bpj. L’OPEP a conclu mercredi le premier accord de réduction de sa production depuis 2008, un compromis qui aura nécessité des mois de pourparlers et au final un effort particulier de l’Arabie saoudite ainsi que des concessions à l’Iran pour tenter de faire remonter les cours. La Russie, qui ne fait pas partie du cartel, participera elle aussi à la réduction de l’offre excédentaire mondiale, du jamais vu depuis 15 ans. La réduction de production annoncée correspond au bas de la fourchette prévue par l’accord préliminaire conclu à Alger en septembre. L’accord de mercredi prévoit en outre une contribution de certains pays extérieurs à l’OPEP au soutien aux cours du brut. Ryad insistait depuis longtemps sur le fait qu’il n’y aurait pas d’accord de limitation de la production sans les pays hors-OPEP. Le président qatari de l’organisation a indiqué que ces pays avaient accepté de réduire leur production de 600.000 bpj au total, dont une contribution de 300.000 bpj de la Russie. Une baisse totale de 1,8 million de bpj des pays de l’OPEP et hors-OPEP représente près de 2% de la production mondiale et contribuerait à écouler les excédents qui ont fait plonger le cours du baril par rapport à ses pics de 115 dollars à la mi-2014. L’Azerbaïdjan et le Kazakhstan, également hors-OPEP, ont fait savoir dans le passé qu’ils pourraient réduire aussi. L’OPEP a suspendu l’adhésion de l’Indonésie au cartel dans la mesure où le pays, importateur net, ne pourrait pas abaisser sa production. Reste à savoir si cet accord déjà fragile sera respecté.

Croissance Japon: industrie manufacturiere à plat

Croissance Japon: industrie manufacturiere à plat

 

Encore une mauvaise nouvelle pour l’économie mondiale avec ce très mauvais chiffre de l’industrie manufacturière du Japon qui témoigne d’un net tassement de la croissance partout. Le plus inquiétant ce sont les perspectives de commande en très net recul en février par rapport à janvier. L’indice PMI Markit/Nikkei corrigé des variations saisonnières est tombé à 50,2 en février, tandis qu’il s’établissait en janvier à un chiffre final de 52,3. Il reste toutefois au-dessus de la limite de 50, qui sépare contraction et expansion, pour le dixième mois d’affilée. Le sous-indice des entrées de commandes à l’export a baissé à 47,9, contre 53,1 en janvier, ce qui constituerait sa plus forte contraction mensuelle depuis février 2013 si les chiffres étaient confirmés dans leur version définitive. La chute des exportations est la plus forte depuis la crise de 2008, en raison notamment d’un ralentissement des économies émergentes. Les entreprises japonaises ont baissé leurs prix de vente pour le troisième mois consécutif, et plus fortement qu’en janvier, reflet à la fois de la mollesse de la demande et de la baisse des prix des matières premières

 

(Avec Reuters)

Vers une guerre des monnaies ?

Vers une guerre des monnaies ?

 

Avec la décision surprise de la Banque centrale du Japon de mettre en place des taux d’intérêt négatif on s’engage sans doute vers un renforcement de la guerre des monnaies. L’objectif en quelque sorte est de mettre en place une rémunération négative des dépôts des banques. Et d’empêcher la stérilisation des dépôts afin qu’ils puissent être réinjectés dans l’économie réelle. Une telle décision pourrait être prise prochainement aussi par la Banque centrale européenne voire d’autres banques centrales. Dans la zone euro, le taux central est à son plus bas historique de 0,05%. Au Japon, en Europe mais aussi aux États-Unis l’objectif est de lutter contre une inflation trop faible voir inexistante. Mécaniquement la mise en place de taux d’intérêt négatif va bouleverser la parité des monnaies. Une situation qui risque de rajouter des incertitudes aux inquiétudes ambiantes relatives aux perspectives du commerce international. Du côté de la Banque centrale des États-Unis,  il n’est pas question de s’engager vers des taux négatif ;  par contre la perspective d’un relèvement des taux en mars s’éloigne de plus en plus surtout en raison de la baisse surprise de la croissance au  dernier trimestre 2015. Au sein de la B anque centrale européenne, les avis sont assez divergents sur une accentuation de la politique accommodante notamment vis-à-vis de l’hypothèse d’une baisse des taux et d’un accroissement du rachat d’actifs. La crainte c’est que le gonflement artificiel de la masse monétaire ne vienne pas directement alimenter l’économie réelle mais qu’elles servent à favoriser des risques de bulles immobilières et financières. « Il faut mettre un terme à la politique de taux zéro » pratiquée par l’institution, plaide Jörg Krämer, de Commerzbank, économiste en vue, dans une tribune publiée jeudi dans la presse allemande. L’inflation en zone euro n’a été que de 0,2% en 2015 d’après les données d’Eurostat publiées mardi 5 janvier. Les prix du pétrole, qui ont poursuivi leur chute cette année, sont l’une des principales causes de la faiblesse de ce chiffre. Hors prix de l’énergie, l’inflation « core » (ou « sous-jacente ») en zone euro a en effet été de 0,9% cette année, un chiffre légèrement plus élevé. Le phénomène est particulièrement criant en Allemagne, où l’inflation a été négative en décembre par rapport à novembre (-0,1%) alors que les attentes étaient positives (+0,2%). Quel que soit le chiffre retenu, l’inflation en zone euro reste encore bien loin de l’objectif poursuivi par la Banque Centrale Européenne (BCE). Celle-ci cherche en effet à faire remonter l’inflation en zone euro à un taux « inférieur mais proche de 2% », selon une formule définie dès sa création en 1998.Mais  En dépit de politiques de plus en plus accommodante il n’est pas certain que les banques centrales parviennent à faire gonfler l’inflation.

Macron : un discours moderniste mais trop général

Macron : un discours moderniste mais trop général

On ne peut pas dire que Macon ait  inventé l’eau chaude avec son discours sur la nécessité de moderniser l’économie. Beaucoup de généralités, d’évidences mais bien peu d’orientations concrètes. Peut-être aussi Macon craint-il que les quelques mesures qu’il préconise soit étouffées  par l’habillage social du ministre de la ministre du travail ; laquelle  devrait présenter dans un même texte disposition économique et disposition sociale pour ne pas déplaire à la gauche de la gauche. Sans doute pourquoi Macon s’est répandu dans le journal Le Monde. On aurait aimé un particulier qu’il développe sa formule : « donner beaucoup plus de place à l’entrepreneuriat individuel, donner beaucoup plus de simplicité aux TPE et PME dans leur parcours de croissance sur le plan fiscalo-social et réglementaire ».   Emmanuel Macron prône en effet  le lancement de nouvelles réformes d’envergure du marché du travail, au moment où le gouvernement envisage de fusionner son projet de loi sur les nouvelles opportunités économiques (NOE) et la réforme du droit social. D’une certaine manière macro adresse une critique à la politique économique de François Hollande. « Les Français veulent non pas un optimisme béat mais savoir où on va, ce qu’on propose pour le pays », dit le ministre de l’Economie dans une interview au Monde publiée mercredi.  Une façon de e désolidariser par avance et très habilement d’une loi économique et sociale qui s’inscrira sans doute dans la logique du consensus mou cher à Hollande ;  c’est-à-dire le changement qui ne change pas grand-chose. Macon souhaiterait en particulier lever les obstacles à l’accès à certains métiers auxquels se heurtent des jeunes sans qualification, comme les petits travaux d’entretien dans les logements ou les laveurs de voitures, qui nécessitent un diplôme professionnel, au grand dam de ces professions. Pas sûr que sur ces points il soit entendu compte tenu des réticences corporatistes des formateurs  et même de certains milieux professionnels qui bénéficient d’une certaine manière d’une rente de situation. Macon est sans doute convaincu que ses propositions seront considérablement diluées dans la loi portant dans le domaine économique mais aussi social d’autant que la gestion de ce texte a été confiée à une ministre du travail inexpérimentée dans les deux domaines et totalement aux ordres de Valls et de hollande. Pour preuve de cette défaite annoncée de Macon : sa curieuse déclaration quand Il explique avoir soumis à François Hollande et Manuel Valls « des réformes d’impacts forts » pour « donner beaucoup plus de place à l’entrepreneuriat individuel, donner beaucoup plus de simplicité aux TPE et PME dans leur parcours de croissance sur le plan fiscalo-social et réglementaire ». Il faut sans doute comprendre qu’il a bien soumis ses réformes mais qui n’est pas du tout certain qu’elles seront reprises.

Emploi : peu de changement pour l’INSEE en 2016

Emploi : peu de changement pour l’INSEE en 2016

 

L’INSEE ne prévoit pas des miracles en matière d’évolution du chômage seulement quelques dizaines de milliers d’emplois supplémentaires en 2016. Il en faudra davantage pour inverser sérieusement la courbe du chômage à moins évidemment de parquer les chômeurs de manière massive dans des formations plus ou moins bidon. Ceci étend l’idée de mettre les chômeurs en formation qualifiante constitue une bonne mesure à condition aussi qu’il y ait d’équation entre ces formations et l’offre d’emploi. Pour 2016, donc pas de miracle on passerait d’un taux de chômage de 10,2 à 10 %, une évolution à la marge qui pourrait aussi être influencée par la manière dont on compte le nombre de chômeurs. La croissance sera de 1,1% en 2015 selon l’Insee qui dans sa note de conjoncture a confirmé ses prévisions. Pour 2016, l’Insee prévoit une amélioration sur le front de l’emploi. L’Institut national de la statistique confirme sa prévision de croissance pour 2015. Elle sera de 1,1%. L’Insee prévoit ensuite une petite accélération : +0,4% au premier trimestre 2016, pareil au deuxième. Cela aura un impact positif sur l’emploi Pas question encore de parler d’une inversion de la courbe du chômage, mais tout de même. Le marché de l’emploi devrait connaitre une légère embellie d’ici le milieu de l’année prochaine. D’après l’Insee, 35.000 emplois seraient créés dans les secteurs marchands sur les six premiers mois contre 46.000 sur l’ensemble de l’année 2015.

 

Immobilier-hausse des prix : l’intox des notaires

Immobilier-hausse des prix : l’intox des notaires

 

Régulièrement les lobbys de l’immobilier pronostiquent  une remontée des prix dans l’ancien. Une petite manipulation qui dure depuis plusieurs années. L’objectif consiste à faire peur aux acheteurs potentiels afin qu’il se décide rapidement avant la hausse des prix envisagés. Les notaires sont souvent à la manœuvre dans la mesure où les transactions immobilières constituent souvent leur principale source de revenus puisque nombre d’entre eux cumule les fonctions de d’agent immobilier et de notaires. Annoncer une reprise des prix en 2015 voire en 2016 relève de la manipulation lobbyiste ;  malheureusement on ne constate dans la plupart des villes aucune augmentation des prix bien au contraire. En cause la crise bien entendu qui se traduit par un quasi blocage des revenus, aussi un manque de confiance e fin surtout l’attentisme des acquéreurs qui pensent contrairement aux notaires et à juste titre que les prix vont encore baisser cela d’autant plus qu’en moyenne il y a deux vendeurs pour un acheteur. Autre problème fondamental la question de la solvabilité des jeunes qui ne peuvent présenter de garantie financière suffisante pour emprunter. Le prix moyen d’un bien immobilier se situant autour de 200 000 € (avec des écarts très importants autour de cette moyenne) peu de jeunes sont en capacité de disposer des revenus et où de l’épargne nécessaire pour acheter des biens de ce prix. Alors avant la crise les jeunes constitués la clientèle majeure de l’immobilier. Cependant, les notaires de France prévoient que de janvier 2015 à janvier 2016, les prix augmentent de 0,2 % pour les appartements, et de 1,1 % pour les maisons. ces baisses de prix auraient pourtant dû se poursuivre en 2015, tant la hausse des prix durant les années 2000 fut déconnectée des revenus des ménages. Nombre  économistes estimaient qu’à ce rythme de baisse, il faudrait encore attendre quelques années, jusqu’à 2017 ou 2018, pour que la capacité d’achat immobilière des ménages revienne au même niveau qu’en 1998, date du début de la folle croissance des prix de l’immobilier en France. Ce sont les ménages âgés d’entre 30 et 60 ans qui semblent tirer les transactions immobilières à la hausse. Ils constituent, du reste, la classe d’âge la plus aisée en France. Beaucoup d’entre eux avaient reporté leur projet d’achat et considèrent désormais que la conjoncture est à nouveau porteuse. A l’inverse, à en croire les notaires, la part des acquéreurs qui ont moins 30 ans reste stable c’est-à-dire un très bas niveau.

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Emploi: une enquête qui concurrence l’INSEE

Emploi:  une enquête qui concurrence l’INSEE

 

Il est clair que enquête cde l’INSEE n’a guère d’intérêt (comme nombre d’autres productions  d’ indicateurs) sur le plan conjoncturel. Enna matière d’emploi les chiffres de l’INSEE ne soient disponibles que des mois après.  Les estimations sur les créations nettes d’emploi dans le secteur privé publiées par l’Insee n’étaient disponibles que sur une base trimestrielle, avec une première estimation publiée 45 jours après la fin du trimestre concerné et des chiffres actualisés diffusés environ 25 jours plus tard.dou l’intérêt de cette enquête d’un institut américain( !) qui éclaire un peu le marché du travail. Première observation on observe l’emploi et non le nombre de chômeurs, ce qui est plus pertinent. Deuxième observation concernant les résultats en septembre 1 000 emplois ont été créés dans le privé (dans le public pratiquement on n’a pas frée d’emplois nouveaux NDLR). Or Pôle emploi faiat apparaitre une diminution de 25 OOO emplois. Conclusion a  artificiellement faiat disparaitre des chômeurs des statistiques officielles ce que ne dément pas Pôle emploi qui a changé de méthodologie en juillet, ni le gouvernement qui a parqué des demandeurs d’emplois dans des stages ou des contrats aidés…forcément temporaires. Reste cependant que la  situation du marché de l’emploi en France montre de nouveaux signes d’amélioration, selon une nouvelle enquête sur le marché du travail lancée mercredi par ADP et dont la méthodologie est comparable à celle de son enquête américaine.  Automatic Data Processing (ADP), spécialiste de l’externalisation de la gestion des ressources humaines, publie chaque mois aux Etats-Unis une estimation des créations d’emploi dans le secteur privé très suivie car considérée comme un bon indicateur avancé des chiffres mensuels de l’emploi publiés le surlendemain par le département du Travail. Le premier rapport national sur l’emploi en France d’ADP fait état de 11.000 créations nettes d’emploi dans le secteur privé non agricole au mois de septembre après +8.600 en août et +17.500 en juillet.

Grèce-Hollande: retour à Platon

Grèce-Hollande retour à Platon

 

Pour justifier l’entrée frauduleuse  de la Grèce dans l’union européenne Giscard avait déclaré » on ne refuse rie n à Platon » (ce qui ne l’a pas empêché au cours de la récente crise grecque de demander sa suspension !). Hollande lui fait encore un rappel à l’histoire (celle de Giscard et de Platon) Le chef de l’État a insisté en effet sur l’amitié unissant la France et la Grèce, rappelant que la France ‘ (de Giscard NDLR) avait été la première à souhaiter l’entrée de la Grèce dans l’UE puis dans la zone euro. «Nous avons un lien culturel, de civilisation avec la Grèce», a-t-il souligné.il aurait pu préciser que la rance avaient auusi de très forts liens financiers car l’endettement de la France set nettement supérieur (plus 30 000 euros par habitant) à celui de a Grèce ; Et la Grèce a bien servi de paravent pour éviter que la commison ne flingue la France.  François Hollande en terrain conquis, est donc  venu récolter ses lauriers. Accueilli, ce jeudi après-midi, à l’aéroport d’Athènes par le premier ministre grec Alexis Tsipras, le président n’a pas boudé son plaisir, répondant avec une certaine gourmandise aux journalistes français, dès son arrivée. «Nous avons tout fait pour que la crise de la zone euro soit surmontée et que la Grèce reste en Europe, pour que l’Europe soit solidaire de la Grèce», a ainsi vanté le chef de l’État devant la Vouli, le Parlement grec, où il était venu déposer une gerbe sur la tombe du Soldat inconnu.  «Il y avait des réformes à faire, les Grecs les ont adoptées, a rappelé Hollande. Il y en a d’autres encore à mener et c’est dans ce cadre-là qu’il y aura un allégement de la charge de la dette, parce que s’il n’y a pas cette négociation-là sur ce sujet-là si important, la Grèce ne pourra pas retrouver le chemin de la croissance.» Le chef de l’État français a précisé que la renégociation de la dette ne concernait pas le «poids de la dette en tant que telle» (il n’y aura pas de «hair cut», NDLR) mais des charges d’intérêts qui doivent être «reportées dans le temps sans qu’il en coûte quoi que ce soit aux contribuables européens». (Précision pour ne pas déplaire aux allemands NDLR).

Hausse des taux d’intérêt :la FED tergiverse

Hausse des taux d’intérêt :la FED  tergiverse

 

La FED  continue grande d’entretenir la plus grande confusion sur la perspective d’une hausse des taux pendant des mois elle n’a cessé d’affirmer que cette hausse des taux était incontournable dès lors qu’on constaterait une amélioration de l’emploi et de l’activité. Or elle ne cesse de faire des reculs successifs pour retarder encore sa décision en s’appuyant d’abord sur le tassement de l’activité économique mondiale. Ce que constatent  d’ailleurs l’OCDE et  le FMI qui réclament  à cet égard la plus grande prudence. Du coup la FED qui observe aussi une diminution de la croissance des emplois aux États-Unis semble prête à reporter encore sa décision. Mais c’est hésitations alimente la volatilité des marchés et ne donne pas une perspective claire. La Réserve fédérale américaine a donc estimé que l’état de l’économie n’était pas loin de justifier une hausse des taux d’intérêt en septembre, mais les responsables de la politique monétaire aux Etats-Unis ont jugé qu’il était prudent d’attendre des données montrant que le ralentissement économique mondial ne faisait pas dérailler l’activité du pays. Selon le compte-rendu de la réunion de politique monétaire des 16 et 17 septembre, il apparaît que les banquiers centraux se sont montrés préoccupés des signes suggérant un ralentissement économique mondial, tout en estimant que ceci n’avait pas « de manière significative » bouleversé les perspectives pour l’économie. La Fed avait pris les investisseurs en observant le statu quo monétaire lors de la réunion du mois de septembre, alors qu’une première hausse des taux d’intérêt en près de 10 ans avait été anticipée. Le fait que la banque centrale américaine ne resserre pas sa politique monétaire avait été interprété comme le symptôme d’une conjoncture mondiale bien plus déprimée que prévu, ce qui s’était traduit par une forte chute des marchés actions mondiaux dans les jours qui avaient suivi. Selon le compte-rendu, la plupart des membres du comité de politique monétaire de la Fed ont jugé lors de cette réunion qu’il était toujours justifié de relever les taux « d’ici la fin de l’année ». Depuis, des chiffres de l’emploi pour le mois de septembre largement inférieurs aux attentes ont conduit nombre d’acteurs de marché à exclure toute hausse des taux en 2015, sentiment en partie à l’origine du rebond de Wall Street depuis le début du mois.

Taxe carbone : le FMI pour

Taxe carbone : le FMI pour

Christine Lagarde considère que le moment serait bien choisi pour instaurer une taxe carbone avec un double objectif réduire les émissions, deuxièmement augmenter les ressources fiscales des états pas sûrs cependant que ce soit la solution miracle d’abord une politique de normes paraît plus efficace pour contraindre à une meilleure maîtrise des les émissions polluantes, deuxièmement augmenter encore la fiscalité risque précisément dans la période de peser négativement sur le niveau de la croissance La patronne du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a estimé mercredi que c’était le « bon moment » d’introduire une « taxe carbone » afin de financer la lutte contre le réchauffement climatique tout en redressant les finances des Etats. « C’est simplement le bon moment d’introduire une taxe carbone », a déclaré Mme Lagarde lors de l’assemblée générale FMI-Banque mondiale à Lima, au Pérou, à deux mois de la conférence de Paris sur le climat. Selon la dirigeante, cette contribution permettrait aux ministres des Finances du globe de reconstituer les « matelas de sécurité » budgétaires qui ont été durement affectés par le récent ralentissement économique mondial. « Les ministres des Finances cherchent des sources de revenus, c’est le propre des ministres des Finances (…) qui ont toujours besoin de matelas de sécurité pour combattre la prochaine crise », a détaillé Mme Lagarde. La dirigeante a affiché sa préférence pour une taxe par rapport au système concurrent d’un marché carbone, en vigueur notamment en Europe, où les entreprises s’échangent des quotas d’émissions de CO2 moyennant finances. « Je sais que beaucoup de gens préféraient le système d’échanges de quotas d’émissions mais nous pensons que la taxation de carbone serait bien meilleure », a estimé Mme Lagarde.

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Prix du fioul : en baisse

Prix du fioul : en baisse

Le prix du fioul n’a jamais été aussi pas depuis la crise de 2009. Le prix au litre varie au 8 août 2015 de 0,66 € à 0,87 € avec un prix moyen de 0,75 €. En cause la surproduction actuelle des pays de l’OPEP qui  tente de discréditer la rentabilité du pétrole de schiste des États-Unis. En outre la reprise très prochaine des livraisons de pétrole par l’Iran tire aussi des prix vers la baisse. Compte  tenu du caractère atone de l’économie mondiale la demande globale de pétrole est relativement faiblarde. Le prix du pétrole devrait demeurer avec sans doute une petite reprise conjoncturelle à l’approche de l’hiver. Les livreurs de fuel sont habituellement débordés en automne ou à l’hiver, mais cette année est bien différente. De nombreux usagers n’hésitent en effet pas à remplir leurs cuves en plein mois d’août. La raison ? Un prix très attractif de 66 centimes le litre chez les distributeurs les plus compétitifs, contre 80 en mai dernier.

La ferme des 500, 800 ou 1000 vaches ?

La ferme des 500, 800 ou  1000 vaches ?

 

La ferme usine dans la somme ne devait compter que 500 têtes, en fait elle en compterait déjà 800 , finalement elle se dirige vers les 1000 qu’elle avait prévus ; le problème c’est qu’elle n’a été autorisée que pour 500. Tout est partie des révélations d’un ancien salarié de cette exploitation au magazine Reporterre publié ce lundi indiquant que le seuil autorisé des 500 vaches avait été franchi sans autorisation préalable. «Cela fait longtemps qu’il y en a plus que 500 (…). Des camions amenant de nouvelles vaches arrivent souvent. On m’a dit qu’elles venaient d’un grand élevage du centre de la France, qui a fermé», expliquait cet employé, remercié depuis. Après la publication de ce témoignage accablant et à la demande du ministère de l’Agriculture, la préfète de la Somme, Nicole Klein, a demandé à la DDPP (Direction départementale de protection des populations) de faire «un contrôle d’opportunité dans les meilleurs délais dans la ferme de Drucat». De son côté, l’exploitant minimise ses actes. «Entre le 10 avril et aujourd’hui, le cheptel est effectivement passé de 500 à 794 laitières, mais nous contestons avoir commis une faute administrative, insiste Michel Welter, gérant de la ferme. Nous n’avons pas voulu transgresser quoi que ce soit. L’occasion s’est simplement présentée de récupérer un troupeau de 300 têtes, élevées dans les mêmes conditions que les nôtres.»

Volatilité financière : encore un G20 pour rien

Volatilité financière : encore un G20 pour rien

 

Il est clair que les politiques monétaires favorisent certaines spéculations sur les taux qui nuisent aux économie, pour autant le G20 s’en est tenu surtout aux commentaires et à des promesses vagues d’intervention. Il faut notamment observer que le G 20 n’est pas convaincu que l’Europe soit encore sortie de la crise.   Dans un communiqué, les ministres des Finances et banquiers centraux du G20 saluent les signes de meilleure santé des grandes puissances économiques tout en déplorant la faiblesse de certains pays émergents. « Les risques pour l’économie mondiale sont plus équilibrés que lors de notre précédente réunion », lit-on dans le communiqué. « Les perspectives des économies avancées, surtout au Japon et dans la zone euro, se sont améliorées et cela pourrait étayer une reprise économique mondiale plus soutenue ». Soulignant la nature hétérogène de la reprise économique mondiale, le G20 remarque également qu’ »il y a des risques: volatilité des taux de changes et inflation faible prolongée avec des taux d’intérêt négatifs, des déséquilibres persistants et des tensions géopolitiques ». Même si la Grèce n’est pas désignée nommément dans le texte, il est évident qu’elle occupe une place privilégiée dans l’esprit des grands argentiers du G20 réunis à Washington, en marge des assemblées de printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale.   »L’humeur est sensiblement plus sombre que lors du dernier sommet international », a ainsi observé le ministre britannique des Finances George Osborne au sujet de la Grèce, devenu un thème obligé de toutes les réunions. « Il me semble évident qu’une initiative ou un calcul malheureux de la part de quelque partie que ce soit pourrait aisément replonger les économies européennes dans le genre de situation périlleuse que nous observions voici trois à quatre ans ». Athènes tente de se mettre d’accord avec le FMI et l’Union européenne sur un programme de réformes. Dans l’intervalle, toute nouvelle aide à la Grèce est gelée, si ce n’est la fourniture de liquidité d’urgence (ELA) aux banques grecques sous la tutelle de la Banque centrale européenne (BCE). Au risque que la Grèce se retrouve à court de ressources avant des échéances à rembourser le mois prochain.  Le G20 met également en exergue un risque accru d’instabilité financière dans la mesure où les politiques monétaires des grandes banques centrales commencent à diverger. « Dans un environnement de politiques monétaires divergentes et de volatilité accrue du marché financier, il faut élaborer les politiques avec soin et les communiquer de façon claire pour minimiser les répercussions négatives », expliquent les grands argentiers du G20 dans le document. « Nous continuerons de surveiller attentivement la volatilité du marché financier et prendrons les décisions qui s’imposent ». Les autorités monétaires, en particulier dans l’Union européenne, souhaitent que les marchés deviennent une source de financement alternative pour les entreprises, les banques freinant le crédit dans la mesure où elles doivent s’adapter à un environnement prudentiel devenu plus rigoureux. Le secteur financier estime que certaines exigences relatives aux fonds propres devront être revues en baisse pour encourager un tel financement, surtout en Europe, mais le communiqué du G20 se montre circonspect en la matière. Le G20 entend en effet s’assurer que le financement à partir du marché « remplisse son rôle de plus en plus actif de soutien à l’économie réelle, tandis que les risques d’instabilité financière doivent faire l’objet d’une réglementation et d’une surveillance adaptées ». Le texte s’inscrit en droite ligne des précédents communiqués du G20 dans un contexte où la Réserve fédérale américaine se prépare à relever ses taux directeurs alors que la BCE et la Banque du Japon continuent de suivre des politiques monétaires ultra-accommodantes. Cette attente d’un relèvement des taux de la part de la Fed provoque d’importantes sorties de capitaux hors des pays émergents, d’où les soucis du G20 à leur sujet.

Emploi-Contrat de génération : le flop

Emploi-Contrat de génération : le flop

 

C’est un double flop d’uen part seulement 20000 contrat ont été signés sur 75 000 prévus d’autre part et surtout un bénéficiaire sur 5 était chômage avant d’être couvert par ce contrat de génération. Nombre d’entreprises ont surtout profité de la disposition pour couvrir un employé déjà présent dans l’entreprise . En fait cette disposition a largement été freinée par l’atonie des carnets de commandes. Dans la réalité la véritable embauche  d’un jeune et d’un sénior a concerné moins de 5% des contrats depuis le doublement de l’aide.  Moins de 20.000 demandes d’aide relative à un contrat de génération ont été déposées en 2013, alors que le gouvernement tablait sur 75.000 contrats signés cette année-là. Seul un jeune embauché sur cinq était au chômage avant de signer ce contrat. Le contrat de génération peine à séduire les entreprises. En 2013 comme en 2014, un peu moins de 20.000 demandes d’aide correspondant à la signature d’un contrat de ce type, liant l’embauche d’un jeune en CDI au maintien dans l’emploi d’un senior de plus 57 ans, ont été déposées au ministère du travail, selon une étude publiée ce lundi. Très loin de l’objectif initial du gouvernement, qui espérait signer 75.000 contrats de génération rien qu’en 2013, et même 500.000 sur le quinquennat.  Compliqué à mettre en œuvre, inopportun en période de stagnation économique, le contrat de génération ne décolle donc pas, malgré les aménagements successifs prévus par le gouvernement pour en accroître l’intérêt: accès sans condition à l’aide forfaitaire pour les entreprises de moins de 300 salariés, alors qu’elles devaient jusqu’à l’année dernière conclure un accord d’entreprise ou de branche pour y prétendre. Et doublement en septembre dernier de cette aide forfaitaire, de 4000 euros par an à 8000 euros, si l’entreprise embauchait un jeune et un senior à moins de six mois d’intervalle.

Multinationales : loi de vigilance, une loi d’affichage !

Multinationales : loi de vigilance, une loi d’affichage !

 

C’est typiquement uen loi affichage cette loi dite de » vigilance » ( drôle de sémantique !) pour tenter d’imposer davantage de respect des droits de l’homme chez les sous traitant situés dans les pays étrangers. Une  loi d’affichage qui ne contient que des contraintes très floues. Pour  Pauline Barraud de Lagerie, maître de conférences à Paris Dauphine, la proposition de loi reste floue sur la nature du «plan de vigilance». Deux questions au moins peuvent se poser: à quelles conditions peut-on considérer qu’une usine respecte les droits de ses travailleurs? A quelles conditions peut-on considérer qu’une maison-mère se comporte de façon responsable? Par exemple, si une usine ne respecte pas les droits de ses travailleurs, le donneur d’ordre doit-il cesser les commandes (au risque de laisser les travailleurs dans une situation pire encore), ou au contraire poursuivre la coopération pour accompagner des progrès (au risque de paraître accepter des violations des droits des travailleurs)?   Nayla Ajaltouni, porte-parole du collectif Éthique sur l’étiquette, est revenue sur l’adoption d’une proposition de loi sur le devoir de vigilance des multinationales. Ce lundi, les députés ont adopté en première lecture une proposition de loi sur le devoir de vigilance des multinationales. Ce texte, contraignant pour les grandes sociétés, vise à prévenir des atteintes aux droits de l’homme et à l’environnement de leurs sous-traitants étrangers. Inspirée par des organisations non gouvernementales et appuyée par le gouvernement, cette proposition de loi PS a été déposée en réaction à la catastrophe du Rana Plaza, au Bangladesh. L’effondrement de cet immeuble a fait 1.138 morts en avril 2013. Ce terrible accident a permis de mettre en évidence les conditions de sécurité et de travail déplorables dans ces ateliers sous-traitants pour des marques occidentales.  Nayla Ajaltouni est partagée concernant l’adoption en première lecture de ce projet de loi. D’une part, elle est heureuse et salue un pas marquant pour la défense des droits humains dans le monde. De l’autre, la porte-parole du collectif Éthique sur l’étiquette ressent une victoire amère car ce « texte sur le devoir de vigilance des multinationales est édulcoré ». Nayla Ajaltouni estime aussi que cette proposition de loi PS manque cruellement d’amendements, notamment sur le nombre d’entreprises concernées par le texte. Selon elle, il est seulement limité aux très grands groupes. Elle regrette également la question de la mise en œuvre de ce plan de vigilance qu’elle juge « pas assez contraignante ».

 

Grèce: note abaissée à « CCC » par Fitch

Grèce:  note abaissée  à « CCC » par Fitch

Cette note de CCC identifie pour les agences de notation une situation potentielle de défaut ( non remboursement des dettes). Elle prend en compte les incertitudes quant au nouveau soutien à la Grèce  de la communauté internationale et notamment de l’Europe. Si cette note devait être maintenue ( en cas d’échec lors des négociations avec l’Europe), la Grèce serait alors contraintes d’emprunter à des taux prohibitifs de 20 ou 25%. ( aujourd’hui elle emprunte autour de 11%)   Fitch Ratings a annoncé vendredi avoir abaissé de « B » à « CCC » la note %. souveraine de la Grèce, estimant que l’accès fermé aux marchés des capitaux, les liquidités tendues du pays et les incertitudes concernant la date de l’octroi de l’aide de ses créanciers mettaient sous pression les finances de l’Etat. L’agence de notation, à l’instar de Moody’s et de Standard & Poor’s avait relevé la note de la Grèce après des signes d’un retour sur les rails d’une économie après six années de récession. Mais, depuis, l’arrivée au pouvoir en janvier du parti anti-austérité Syriza a tendu les relations entre la Grèce et ses créanciers, à savoir l’Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI). La Grèce a soumis dans la journée à ses créanciers réunis au sein du « Groupe de Bruxelles » une liste détaillée de réformes censées assurer un petit excédent budgétaire primaire cette année, dans l’espoir de débloquer une nouvelle aide financière, ont déclaré des responsables gouvernementaux grecs. Cette note de CCC correspond pour les agences de notation à une situation de défaut, D la dernière note représentant la faillite. Le rôle des agences de notation est de mesurer le risque de non remboursement des dettes que présente l’emprunteur. Chaque agence possède son système de notation. Schématiquement, les notes s’établissent de A à D avec des échelons intermédiaires. Les notes peuvent être ainsi accompagnées d’un « + » ou « - » ou encore d’un « 1 » ou « 2 ». De manière générale, plus la note est élevée, plus le risque est faible. Les notes AAA correspondent à une bonne solvabilité, les notes BBB définissent une solvabilité moyenne, les CCC indiquent un risque très important de non remboursement. Enfin, la note D traduit une situation de faillite de l’emprunteur. Si les agences de notation n’ont pas vocation à donner une appréciation sur le cours des titres financiers, leur « influence » indirecte est bien réelle. La révision d’une note à la baisse ou à la hausse peut modifier le comportement des investisseurs et leur capacité à prendre (ou non) des risques.

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