Archive pour le Tag 'Maîs'

Biden élu mais menacé de destruction des machines électorales

Biden élu mais menacé de destruction des machines électorales

Indiscutablement Biden a été élu mais jusqu’au dernier moment le résultat a été incertain. Il aurait même pu basculer si les républicains extrémistes de Trump  avaient réussi à mettre en œuvre leur projet de destruction des machines électorales. Ce qui vraisemblablement aurait fait basculer le scrutin en faveur de Donald Trump.

Un mois après la défaite de Donald Trump à la présidentielle de 2020, un projet de décret de la Maison Blanche ordonnait au plus haut responsable militaire du pays de saisir des machines électorales à travers les États-Unis, selon des documents révélés vendredi 21 janvier par le média Politico. Le document explosif, publié par les Archives nationales, met en lumière les mesures extrêmes que l’ancien président républicain était prêt à prendre pour s’accrocher au pouvoir.

Ces documents ont été remis à la commission de la Chambre des représentants chargée d’enquêter sur l’assaut du Capitole, après que la Cour suprême a rejeté l’appel de Donald Trump visant à bloquer leur divulgation. Cette commission, composée principalement d’élus démocrates, cherche à établir la responsabilité de Donald Trump et de son entourage dans l’assaut du siège du Congrès, le 6 janvier 2021.

Entreprises : de nombreuses créations mais aussi de radiations

Entreprises : de nombreuses créations mais aussi de radiations

On se félicite en général et à juste titre du nombre de créations d’entreprises qui témoignent de la dynamique économique du pays. Le problème c’est qu’on est rarement en perspective le nombre de créations notamment vis-à-vis des entreprises qui disparaissent. Or en 2021 si un très grand nombre d’entreprises ont été créées, autour de 900 000 , dans le même temps 300 000 ont été radiées.

 

.Rien d’étonnant à cela car près de 75 % des nouvelles entreprises sont constituées de micros sociétés très fragiles dont beaucoup ne passent pas les deux ans d’existence. Le  conseil national des tribunaux de commerce a révélé ce vendredi 20 janvier lors d’un point presse que les radiations d’entreprises s’étaient envolées de 30% l’année dernière. Au total, plus de 310.000 entreprises ont été rayées du registre du commerce en 2021, soit 75.000 de plus qu’en 2020. Pour rappel, une entreprise peut être soit radiée « d’office » par le tribunal de commerce, soit à la suite d’une procédure collective ou alors de manière volontaire.

« L’explosion des radiations laisse à penser que les dirigeants ont pris la décision d’arrêter leur activité sans même avoir recours aux procédures de prévention ou de traitement des difficultés des entreprises à leur disposition, nous le regrettons » a déclaré la président du conseil national des greffiers des tribunaux de commerce, Sophie Jonval dans un communiqué.

Sondage Passe vaccinal : les Français pour mais provisoirement

Sondage Passe vaccinal : les Français pour mais provisoirement

Selon un sondage Odoxa Backbone-Consulting réalisé pour Le Figaro, ils sont en effet 62% à approuver le dispositif qui doit entrer en vigueur ce lundi, selon les récentes annonces gouvernementales.

Dans le détail, le dispositif est particulièrement apprécié par les plus de 35 ans (57%), mais surtout les seniors (80%) et les Français les plus aisés (69%). Tandis que les catégories populaires (50%), les jeunes de 25 à 34 ans (57%) et les Français les plus modestes (49%) le désapprouvent davantage.

 

Pour une partie de l’opinion publique (61%), il serait même acceptable d’aller plus loin et d’étendre l’obligation vaccinale à tous les Français. Une part encore plus importante (76%) souhaite porter cette obligation sur les personnes âgées ou fragiles.

 

Cependant 71% des Français souhaitent ainsi que l’outil soit «automatiquement suspendu» dès que la situation sanitaire s’améliorera. Or pour l’instant, l’exécutif n’a pas souhaité apporter de précisions sur les conditions qui permettraient de lever le passe vaccinal.

Crise ukrainienne : américains et russes baissent un peu le ton mais maintiennent la tension

 

Crise ukrainienne : américains et russes baissent un peu le ton mais maintiennent la tension

Suite à une rencontre à Genève entre les chefs de diplomatie américain et russes, le ton a baissé même si les tensions demeurent. En effet s’il y a la question militaire avec des risques d’affrontement à la frontière ukrainienne, il y a aussi des préoccupations économiques et politiques. Sur le plan politique, la Russie exige qu’il n’y ait pas d’extension de l’OTAN en Ukraine. Sur le plan économique, la Russie craint des représailles éventuelles notamment vis-à-vis de ses exportations de gaz. Enfin sur le plan sociétal, la Russie craint une extension du modèle démocratique ukrainien qui mettrait en cause la dictature russe.

Sergueï Lavrov, le représentant russe, a cependant déclaré après la rencontre de Genève que lui et son homologue américain étaient « d’accord qu’un dialogue raisonnable » était « nécessaire » pour que « l’émotion retombe », après un peu moins de deux heures de discussions.

Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres s’est dit « convaincu » qu’une invasion ou une incursion militaire de la Russie en Ukraine « n’arrivera pas ». « J’espère fermement avoir raison », a-t-il ajouté, faisant valoir qu’il fallait « éviter le pire ».

Le ministère russe des Affaires étrangères a toutefois précisé que si les Occidentaux continuaient d’ignorer ses « préoccupations légitimes » quant au renforcement de l’Otan en Ukraine et en Europe orientale, cela aurait « les conséquences les plus graves ». De son côté, le chef de la diplomatie américaine a demandé à la Russie de prouver qu’elle n’avait pas l’intention d’envahir l’Ukraine en retirant ses troupes de la frontière.

Omicron: Le pic atteint ! mais un nouveau record qui contredit !

  • Omicron: Le pic atteint ! mais un nouveau record qui contredit ! 
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  • D’après les experts et même les médias qui avaient bouclé pratiquement leurs tirages, le pic omicron serait atteint et même en régression. Manque de chance ou de lucidité puisqu’au contraire la France vient d’enregistrer un record 464.769 nouveaux cas en 24 heures, un record ; Mardi dernier, 368.149 cas avaient été recensés.
  • Le taux de positivité des tests augmente aussi , s’établissant à 23,9%. Le taux d’incidence est lui de 3063 personnes contaminées pour 100.000 habitants.Bref, beaucoup d’experts, les politiques et les grands médias devraient se montrer prudents dans leurs pronostics quant à l’évolution de la maladie concernant en particulier le nombre de contaminées. Un nombre record même au monde rapporté à la population. Dans nombre de fourneaux on  titre « . Le pic des cas semble donc atteint » reprenant tout simplement les affirmations du gouvernement. La vérité sans doute ce qu’il y a encore des normes inconnues concernant cette maladie aussi bien concernant les conditions de son évolution, de sa contamination et même de sa gravité à moyen et longs terme.

Le pire dans cette désinformation, c’est l’unanimité de la tonalité qui fait croire que la crise omicron est pratiquement terminée. Un joli coup de pied au cul à l’information formatée des grands médias avec ce nouveau record de contamination

Covid: Davantage d’hospitalisations mais moins de soins critiques

Covid: Davantage d’hospitalisations mais moins de soins critiques

 

Toujours un chiffre impressionnant de contaminations, en moyenne de près de 300 000 par jour qui mécaniquement provoquent une hausse des hospitalisations. Par contre le nombre de malades en soins critiques se tasse. La preuve sans doute que le variant omicron est moins dangereux que le variant delta.

Le nombre de patients atteints du Covid hospitalisés en soins critiques est resté stable, lundi 17 janvier, par rapport à sept jours auparavant, avec un nombre de nouveaux cas dépistés toujours élevé sur une semaine, selon les chiffres officiels. Les services de soins critiques, qui accueillent les cas les plus graves, comptaient lundi 3 913 malades du Covid (dont 355 nouvelles admissions), contre 3 852 la veille et l’avant-veille et 3 904 le lundi précédent.

Le nombre total de malades hospitalisés atteint 25 776, dont 2 815 ont été admis en 24 heures. Le lundi précédent, 22 749 personnes étaient hospitalisées. Le nombre quotidien de nouveaux cas de contamination recensés s’élève à 102 144, contre 278 129 la veille. En moyenne, sur les sept derniers jours, on recense 295 630 cas quotidiens, contre 268 185 le lundi précédent. Ce calcul permet de lisser les écarts observés d’un jour à l’autre, souvent artificiellement créés par des problèmes de collecte de données. Ce direct est désormais terminée.

« La France est à gauche mais vote à droite »

« La France est à gauche mais  vote à droite »

 

La campagne présidentielle se joue principalement à droite ; pourtant, les Français sont plus démocrates et « plus à gauche qu’on ne le dit », explique, dans une tribune au « Monde », le sociologue Roger Sue.

 

Une tribune intéressante mais qui hésite sur l’analyse entre la posture protestataire et la demande de participation ; en clair, entre le gauchisme et la social-démocratie NDLR

 

 

Qui sortira vainqueur de la présidentielle ? Nul ne peut le dire. En revanche, on sait que la décision se fera entre la droite et la droite sur fond de radicalité. Le diagnostic des sondeurs et de la plupart des commentateurs politiques est sans appel : une France de droite, tentée par ses extrêmes, qui doute de la démocratie. 

Il faut y regarder de plus près. Et ne pas confondre la réalité sociologique des Français avec ses représentations tant sondagières, médiatiques que politiques. Les indices visibles du progrès des valeurs de la démocratie ne manquent pas : tolérance LGBT, mariages homosexuels, record des mariages interethniques et de l’assimilation des étrangers, mouvements féministes, sensibilité accrue aux inégalités et injustices, attachement à la devise républicaine, etc.

Ces indices traduisent de profonds mouvements de démocratisation souvent mal perçus et compris, autour de l’individualité, de l’égalité et de l’expressivité.

Sentiment croissant d’égalité

L’individualisation n’a pas bonne presse en politique. Qu’on la présente comme opposée à la socialisation et au civisme ou qu’on la réduise à la seule figure de l’homo economicus. En oubliant que la démocratie naît de la reconnaissance de l’individu dégagé du carcan communautaire. La démocratisation est intimement liée au processus d’émancipation de l’individu et à sa capacité d’autodétermination qui le qualifient comme citoyen libre. Loin de s’opposer à la socialisation, l’individualisation la suppose. L’individualisation contemporaine est relationnelle. Elle multiplie les réseaux, les associations formelles et informelles, les regroupements en tout genre. Avec Internet, elle instaure une sorte de communication permanente mêlant l’individuel et le collectif.

Cette individualisation entraîne une autre vertu démocratique : l’entrée dans un nouvel âge de l’égalité. Valeur cardinale de la démocratie s’il en est, surtout à gauche. Non plus l’égalité des individus par la similarité et l’avoir, mais une égalité autrement exigeante par la singularité de l’être particulier. Au-delà de toute condition, appartenance ou identité, chacun se ressent de plus en plus l’égal de l’autre par son « originalité » propre. Ce sentiment croissant d’égalité de chacun recèle un potentiel démocratique révolutionnaire qui exerce une influence directe sur nos sociétés statutaires et inégalitaires.

Valeurs démocratiques partagées

Ces nouveaux habits de l’individualité et de l’égalité appellent également un fort désir de reconnaissance, de manifestation et d’expression, pour ne pas dire de participation. Nous sommes dans une société de la communication qui déborde largement les médias où chacun pense avoir son mot à dire. Pas seulement dans les réseaux sociaux. Mais aussi de plus en plus par voie associative, ou lors de manifestations sur la voie publique et les ronds-points, par le soutien au personnel médical, dans les mouvements citoyens, etc.

Régulation -L’Arcom, le nouveau CSA plus large mais encore moins efficace

Régulation -L’Arcom, le nouveau CSA plus large mais encore moins efficace

 

 

Le nouveau régulateur L’Arcom  qui va remplacer le CSA aura en plus la surveillance des plateformes de streaming et des réseaux sociaux, la lutte contre le streaming illégal, ou encore au respect de l’âge minimal d’entrée sur les sites pornographiques. Autant de tâches très vastes qui exigeront lucidité et détermination alors que le CSA n’a jamais fait preuve de son utilité dans un champ plus réduit.Le  super-régulateur poursuivra les missions respectives de ses deux prédécesseurs ( CSA et Hadopi) : la régulation de l’audiovisuel et la lutte contre le piratage des contenus numériques, mais avec des pouvoirs renforcés. A sa tête, on retrouvera l’actuel président du CSA, Roch-Olivier Maistre, dont le mandat court jusqu’à 2025.

On se demande en particulier comment le nouveau régulateur pourra intervenir sur des contenus qui proviennent de plus en plus de l’étranger. Sans parler de la tare fondamentale de ce type d’organisme dit indépendant et qui en fait subit d’une part la pression du pouvoir politique en place d’autres par la pression des grands intérêts financiers.

On voit mal le petit régulateur français par ailleurs influencer  beaucoup les grands d’Internet comme Facebook, Instagtam ou Twitter ou encore les grands  du streaming. Une régulation à l’échelle nationale n’a guère de sens pour lutter contre les grandes sociétés internationales.

Revenus : inflation + 2,8 % mais salaires et pensions plus 1 %

Revenus : inflation + 2,8 % mais salaires et pensions plus 1 %

 

Compte tenu de l’inflation, le salaire minimum va bénéficier d’une revalorisation automatique de 0,9% au début de l’année 2022. Le montant du Smic horaire brut va s’établir à 10,57 euros, soit 1603 euros mensuels sur une base de 35 heures.

Le salaire minimum avait déjà augmenté de 2,2% en octobre 2021, en réaction à l’augmentation de l’indice des prix.

Les pensions de retraite du régime général vont être revalorisées à hauteur de 1,1%.

Notons que pour l’épargne, on envisage éventuellement une augmentation du taux de rémunération du livret à de 0,75 %. !

Pas étonnant que dans les sondages  la première préoccupation 2022 et des élections présidentielles la question du pouvoir d’achat apparaisse sujet numéro un.

 

Le problème évidemment l’inflation, elle, va atteindre plus de, 8 % sur un an. Bref les revenus vont perdre presque 2 % de pouvoir d’achat. Par ailleurs il n’est pas prévu que cette hausse des prix diminue avant la fin 2022 . Il n’est même pas certain du tout qu’elle diminue car la pandémie pourrait accroître les difficultés du processus de production et de distribution.

L’Arcom, le nouveau CSA plus large mais encore moins efficace

L’Arcom, le nouveau CSA plus large mais encore moins efficace

 

 

le nouveau régulateur L’Arcom  qui va remplacer le CSA aura en plus la surveillance des plateformes de streaming et des réseaux sociaux, la lutte contre le streaming illégal, ou encore au respect de l’âge minimal d’entrée sur les sites pornographiques. Autant de tâches très vastes qui exigeront lucidité et détermination alors que le CSA n’a jamais fait preuve de son utilité dans un champ plus réduit.Le  super-régulateur poursuivra les missions respectives de ses deux prédécesseurs ( CSA et Hadopi) : la régulation de l’audiovisuel et la lutte contre le piratage des contenus numériques, mais avec des pouvoirs renforcés. A sa tête, on retrouvera l’actuel président du CSA, Roch-Olivier Maistre, dont le mandat court jusqu’à 2025.

On se demande en particulier comment le nouveau régulateur pourra intervenir sur des contenus qui proviennent de plus en plus de l’étranger. Sans parler de la tare fondamentale de ce type d’organisme dit indépendant et qui en faitubit d’une part la pression du pouvoir politique en place d’autres par la pression des grands intérêts financiers.

On voit mal le petit régulateur français par ailleurs influencer  beaucoup les grands d’Internet comme Facebook, instables grammes, ou Twitter ou encore les gants du streaming. Une régulation à l’échelle nationale n’a guère de sens pour lutter contre les grandes sociétés internationales.

Personnalités préférées des Français en 2021: des artistes… mais pas de politiques

Personnalités préférées des Français en 2021: des artistes… mais pas de politiques

 

 

Jean-Jacques Goldman et Sophie Marceau restent les personnalités préférées des Français, selon le Top 50 du Journal du dimanche, révélé dimanche 26 décembre. Par contre aucun politique n’a réussi à se qualifier dans ce classement.

 

Derrière ces deux personnalités discrètes, l’astronaute Thomas Pesquet et l’actrice Marion Cotillard se hissent à la deuxième place, tandis que les comédiens et humoristes Omar Sy et Florence Foresti (première femme chez les jeunes) sont cités en troisième position.

Mais les personnalités politiques proposées par Le JDD en 2021 n’ont su se hisser dans le classement général. A quatre mois de l’élection présidentielle, l’hebdomadaire avait soumis les noms des principaux candidats déclarés (Anne Hidalgo, Yannick Jadot, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Valérie Pécresse et Eric Zemmour), ainsi que celui d »Emmanuel Macron et de l’ancien Premier ministre Edouard Philippe. Pourtant des artistes à leur manière, souvent comédiens eux aussi , mais sans doute pas suffisamment crédibles même sur la scène politique.

 

Zemmour ,Le Pen, Mélenchon contre l’Europe mais pour l’euro !

Zemmour ,Le Pen, Mélenchon contre l’Europe mais pour l’euro !

 

 Il y a évidemment quelque chose de paradoxal à entendre les critiques acerbes de Zemmour, Le Pen et de Mélenchon qui n’ont pas de mots assez durs pour condamner l’Europe. Le seul problème et pas des moindres c’est qu’aucun n(ose maintenant s’attaquer et même parler de la monnaie unique qui constitue pourtant l’axe central de la construction européenne. Il est vrai qu’en 2017 l’attaque frontale contre l’euro n’avait pas réussi politiquement et pour cause la majorité des Français veulent conserver cette unique monnaie unique qui nous garantit contre les dévaluations successives enregistrées précédemment le franc.

Certes l’Europe n’est pas sans défauts elle souffre en particulier justement d’une insuffisance de contenu politique dans nombre de secteurs régaliens. D’une manière générale, elle se limite trop aux dimensions économiques et financières. La protection de son économie est aussi insuffisante en particulier face à la pénétration chinoise.

La multiplication des discours eurosceptiques aurait pu en faire douter, mais la cote d’amour de l’euro est toujours aussi forte. Selon un baromètre annuel de la Commission européenne,auprès d’un échantillon représentatif de 17.500 citoyens des 19 pays de la zone euro, deux tiers des sondés (64 %) jugent que la monnaie unique est « une bonne chose » pour leur pays. Un niveau équivalent au sommet déjà atteint l’an passé. Les avis négatifs, avec seulement un sondé sur quatre jugeant que l’euro est une « mauvaise chose », atteignent à l’opposé un point bas historique.

Sur fond de Brexit ou encore de crise avec l’Italie, ce sondage vient ainsi confirmer une forme de résurgence du sentiment européen face aux difficultés qui fragilisent l’UE. Il fait écho à un autre baromètre de la Commission, qui notait en mai dernier que 67 % des citoyens européens pensent que leur pays tire profit de l’appartenance à l’UE, un autre record historique.

En France, ce taux atteint 59 % mais 29 % des sondés sont encore opposés à la monnaie unique et commune.Il est vrai que la culture économique et financière de la France n’atteint pas les hauts sommets parmi les pays européens. Le cas de l’Italie est intéressant à l’aune de ses rebondissements politiques. En un an, à rebours de la bascule d’un gouvernement europhile à un gouvernement eurosceptique, le soutien à l’euro y a bondi de 12 points pour redevenir majoritaire (57 %). Globalement, l’étude relève que le soutien à l’euro est plus fort chez les jeunes, chez les plus qualifiés et chez les personnes en emploi.

 

SNCF: Une grève scandaleuse mais aussi suicidaire pour le service public

SNCF: Une grève  scandaleuse mais aussi suicidaire pour le service public

Une grève doublement condamnable d’une part par son caractère scandaleux puisqu’elle empêche les Français de se déplacer pendant une période de pandémie particulièrement contraignante. Une grève également suicidaire car elle sera comme d’habitude suivie de façon très inégale mais va porter un nouveau coup fatal à l’image d’une entreprise déjà dans un état pitoyable.Certes piteusement les syndicats gauchistes ont retiré leur avis de grève mais le mal est fait. En effet la SNCF ne peut plus modifier son plan de transport est il manquera des trains sur la région Sud-Est, la liaison la plus fréquentée en cette période de fin d’année. Un vrai gâchis économique, social et sociétal

Lors d’une conférence improvisée le 15 décembre à la Gare de Lyon, Christophe Fanichet, PDG de SNCF Voyageurs, et Alain Krakovitch, directeur de Voyages SNCF, ont donc annoncé un  chiffre d’un TGV sur deux sur l’axe Sud-Est vendredi. Cela devrait concerner un peu moins de 100 000 passagers le vendredi sur les 300 000 attendus sur trois jours sur cet axe. Sur l’ensemble du réseau grandes lignes (TGV Inoui, Ouigo et Intercités), la SNCF prévoit un trafic d’un million de voyageurs pour ce premier week-end de grands départs.

Christophe Fanichet n’a pas hésité à qualifier ce mouvement de « véritablement scandaleux.

La lutte syndicale n’est pas seulement sur le plan social mais aussi politique car il s’agit pour le syndicat gauchiste » sud »de prendre le leadership de la gestion des conflits à la SNCF. Du coup les syndicats se marquent à la culotte et jouent la surenchère en matière de radicalité. Bilan, une nouvelle attaque destructrice pour l’avenir de l’entreprise et pour l’avenir des cheminots eux-mêmes. De quoi évidemment encourager les pouvoirs publics à liquider ce réservoir de corporatistes pseudo révolutionnaires  insensibles à toute réalité économique et a tout intérêt général.

Épargne : léger tassement mais haut niveau

Épargne : léger tassement mais haut niveau

En France en particulier, on compte sur la mobilisation de l’épargne pour assurer la relance de l’activité en 2022. En effet depuis la crise sanitaire, le bas de laine des Français qui peuvent épargner à encore grossi. Cette mobilisation d’une partie de l’épargne serait de nature à assurer la dynamique économique l’année prochaine. Cependant rien n’est sûr compte tenu d’une part de l’évolution de la pandémie du faîte du variant delta mais des inquiétudes encore plus importantes concernant les contaminations imputables au variant omicron.

Le  taux d’épargne risque de se maintenir un très haut niveau sans doute au-dessus de 16 % du revenu. Le surplus d’épargne ne cesse d’augmenter même s’il a eu tendance à se tasser au cours du troisième trimestre. « Entre décembre 2019 et septembre 2021, les encours du Livret A ont augmenté de 51,5 milliards d’euros en France métropolitaine, soit une croissance de 18,6 % », pointe la Banque de France. Cette surépargne née de la crise du Covid s’ajoute aux 124 milliards de l’épargne financière habituelle. A fin septembre, le bas de laine total des Français atteignait ainsi 293 milliards d’euros, en hausse de plus de 100 milliards par rapport à fin 2020, selon les calculs de la Banque de France.

 L’INSEE prévoit que le taux d’épargne redescendra à 16 % du revenu brut à la fin du premier semestre 2022, soit 1 point de plus que son niveau traditionnel. Même si l’exécutif a promis de relever la rémunération du taux du Livret A , le placement préféré de Français.

Tout va dépendre de la confiance des ménages et de leur envie de dépenser au cours des prochains mois. Bon nombre d’économistes jugeaient jusqu’ici que la France avait une réserve de croissance supplémentaire liée à la surépargne accumulée. L’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) avait calculé que la croissance française pourrait dépasser 6 % en 2022 si un cinquième du surplus était dépensé . « Avec l’apparition du nouveau variant Omicron, ce scénario est un peu moins probable aujourd’hui » reconnaît Mathieu Plane, directeur adjoint du département analyse et prévision de l’OFCE.

La dette nette des entreprises reste stable

La dette nette des entreprises est restée stable sur les dix premiers mois de

Une Grève SNCF scandaleuse mais aussi suicidaire

Une Grève SNCF scandaleuse mais aussi suicidaire

une grève doublement condamnable d’une part par son caractère scandaleux puisqu’elle empêche les Français de se déplacer pendant une période de pandémie particulièrement contraignante. Une grève également suicidaire car elle sera comme d’habitude suivie de façon très inégale mais va porter un nouveau coup fatal à l’image d’une entreprise déjà dans un état pitoyable.

Lors d’une conférence improvisée le 15 décembre à la Gare de Lyon, Christophe Fanichet, PDG de SNCF Voyageurs, et Alain Krakovitch, directeur de Voyages SNCF, ont donc annoncé un  chiffre d’un TGV sur deux sur l’axe Sud-Est vendredi. Cela devrait concerner un peu moins de 100 000 passagers le vendredi sur les 300 000 attendus sur trois jours sur cet axe. Sur l’ensemble du réseau grandes lignes (TGV Inoui, Ouigo et Intercités), la SNCF prévoit un trafic d’un million de voyageurs pour ce premier week-end de grands départs.

Christophe Fanichet n’a pas hésité à qualifier ce mouvement de « véritablement scandaleux.

La lutte syndicale n’est pas seulement sur le plan social mais aussi politique car il s’agit pour le syndicat gauchiste » sud »de prendre le leadership de la gestion des conflits à la SNCF. Du coup les syndicats se marquent à la culotte et jouent la surenchère en matière de radicalité. Bilan, une nouvelle attaque destructrice pour l’avenir de l’entreprise et pour l’avenir des cheminots eux-mêmes. De quoi évidemment encourager les pouvoirs publics à liquider ce réservoir de corporatistes pseudo révolutionnaires  insensibles à toute réalité économique et a tout intérêt général.

Sur TF1 Macron: Intervention ratée, fausse compassion mais vraie autosatisfaction

Sur TF1 Macron: Intervention ratée, fausse compassion mais vraie autosatisfaction

 

 

 

 

Cette fois l’intervention de Macron constitue certainement un échec dans la mesure où il n’y avait pas véritablement d’objets nouveaux à traiter et qu’il s’était déjà exprimé il y a quelques jours. En fait, il ne s’agissait pas véritablement d’une interview mais d’une opération promotionnelle brosse à reluire du chef de l’État. L’intéressé a quand même pris soin de faire dans la fausse compassion reconnaissant qu’il avait pu commettre des erreurs mais qu’il avait appris. Sans beaucoup d’états d’âme, il a avoué l’erreur vis-à-vis de Hulot. On ne sait pas s’il s’agit de la personnalité de Hulot ou des orientations fantaisistes des écolos d’EELV. Macron dont  la particularité est d’aimer personne surtout dans son entourage proche par contre a déclaré son amour français. Un propos qui ne mange pas de pain et vide de tout sens. Du sentimentalisme à bon marché.

 

«J’ai aimé la France et aujourd’hui je l’aime encore plus follement. J’aime les Françaises et les Français.» Mais tout en laissant penser à ces «Françaises et ces Français» qu’il pourrait toutefois les quitter bientôt, si, par exemple, l’épidémie de Covid-19 redevenait hors de contrôle – ce qui, avec la vaccination et l’absence de variant résistant, reste aujourd’hui très peu probable… «Je ne suis pas là pour conserver le pouvoir», a ainsi promis le chef de l’Etat. «Il y a une vie avant et une vie après», a-t-il également souligné avant d’y aller (très) fort dans les mots adressés aux «Françaises et aux Français» : «Ce que nous avons vécu ensemble est inoubliable.» Le seul problème est de définir le caractère inoubliable du passage de cet ovni politique qui est r!

Pour s’excuser de son inefficacité, le chef de l’Etat a évoqué l’idée que cette «révolution» n’en était qu’au «début» «elle est encore en cours, a-t-il ajouté. Il faut continuer de faire advenir ce futur possible.» Soulignant ensuite, pour ceux qui n’auraient pas compris que la France a besoin de lui pour poursuivre le travail, qu’«on ne transforme pas le pays en cinq ans». Il a donc besoin de plus de temps.

Avec un culot qu’on lui connaît Macron a indiqué que lui ne faisait pas de campagne électorale contrairement aux candidats déclarés. Vraiment ? Il ne s’est pourtant pas privé de critiquer la volonté de la candidate LR de réduire la fonction publique de 200 000 agents : «Supprimer des enseignants ? Des infirmiers ? Des militaires ? Des policiers ? […] L’illusion de la réduction sèche du nombre de fonctionnaires, ça ne marche pas.» Il faut rappeler que Macron avait promit la suppression de 120 000 fonctionnaires. Résultat zéro suppression.

Sur le sujet central de la réforme des retraites, il a tenté de sortir de la situation à laquelle il est englué. Il comprend l’anxiété mais a réaffirmé l’idée de «fusion» de certains régimes pour en garder «trois», dont ceux du privé et du public ( quel est le troisième !).

bref un bel exercice d’autopromotion politique qui n’a pas grand-chose à voir avec le régalien puisqu’aucune analyse ou orientation nouvelle n’a été annoncée. TF1 une nouvelle fois a servi la soupe à Macron en plus avec la bénédiction du CSA

Economie-L ‘inflation est temporaire mais va durer longtemps ! (BCE)

  • Economie-L ‘inflation est temporaire mais va durer longtemps ! (BCE)

« La flambée de l’inflation actuelle est temporaire et largement due à des facteurs liés à l’approvisionnement», a déclaré lors d’une conférence à Francfort Fabio Panetta, membre du directoire de la BCE. « Les banques centrales devraient faire preuve de patience pour examiner ces effets et expliquer leurs politiques au citoyen. »

Ce concept d’inflation temporaire est soutenue par nombre de responsables politiques et économistes qui freinent des quatre fers pour éviter la boucle inflation-salaire épargne

En clair un moyen d’expliquer qu’il n’est pas utile que les revenus du travail ou de l’épargne soit réévaluée pour tenir compte de l’inflation puisque cette dernière devrait disparaître en tout cas s’atténuer.

Un concept d’inflation temporaire contestée y compris désormais par Jérôme Powel le patron de la banque centrale américaine.-

« De notre point de vue, l’inflation dans la zone euro est essentiellement transitoire (…) même si certaines de ses composantes vont probablement prévaloir plus longtemps que prévu au cours de l’année prochaine », ont indiqué plusieurs membres de la banque centrale européenne.

S’exprimant lors d’une audition devant la commission bancaire du Sénat américain, Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale américaine, a déclaré mardi que le mot « transitoire » n’était plus le terme le plus précis pour décrire le niveau élevé de l’inflation aux Etats-Unis.

L ‘inflation est temporaire mais va durer longtemps ! (BCE)

  • L ‘inflation est temporaire mais va durer longtemps ! (BCE)

« La flambée de l’inflation actuelle est temporaire et largement due à des facteurs liés à l’approvisionnement», a déclaré lors d’une conférence à Francfort Fabio Panetta, membre du directoire de la BCE. « Les banques centrales devraient faire preuve de patience pour examiner ces effets et expliquer leurs politiques au citoyen. »

Ce concept d’inflation temporaire et soutenue par nombre de responsables politiques et économistes qui freinent des quatre fers pour éviter la boucle inflation-salaire épargne

en clair un moyen d’expliquer qu’il n’est pas utile que les revenus du travail ou de l’épargne soit réévaluée pour tenir compte de l’inflation puisque cette dernière devrait disparaître en tout cas s’atténuer.

Un concept d’inflation temporaire contestée y compris désormais par Jérôme Powel le patron de la banque centrale américaine.-

« De notre point de vue, l’inflation dans la zone euro est essentiellement transitoire (…) même si certaines de ses composantes vont probablement prévaloir plus longtemps que prévu au cours de l’année prochaine », ont indiqué plusieurs membres de la banque centrale européenne.

S’exprimant lors d’une audition devant la commission bancaire du Sénat américain, Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale américaine, a déclaré mardi que le mot « transitoire » n’était plus le terme le plus précis pour décrire le niveau élevé de l’inflation aux Etats-Unis.

Carburant : les cours du pétrole baissent mais les prix du carburant demeurent élevés

 

Carburant : les cours du pétrole baissent mais les prix du carburant demeurent élevés

Le phénomène d’évolution des prix du carburant est bien connu. Quand les cours du pétrole augmentent, la hausse des prix du carburant est à peu près immédiate. Inversement quand les cours du pétrole sont à la baisse il faut attendre des semaines pour que le prix du carburant diminue. Pour preuve de tout cela ,c’est quand les prix du pétrole sont au plus haut que les sociétés pétrolières gagnent le plus d’argent. Pourtant ces derniers temps les prix du baril de pétrole sont passés en deux de 80 $ mais les prix du carburant sont toujours à des niveaux records.

En moyenne, le gazole se vendait à 1,5560 euro le litre, contre 1,5577, la semaine précédente. Il frôlait alors son niveau record atteint à la mi-octobre (1,5583 euro le litre), peu avant que le gouvernement n’annonce une « indemnité inflation » de 100 euros pour plus de 38 millions de personnes face au renchérissement du coût de la vie.

De son côté, le super SP95-E10, essence la plus consommée en France, a en revanche très légèrement augmenté la semaine dernière, à 1,6351 euro le litre, contre 1,6327 la semaine précédente. Un tarif qui reste assez proche du record enregistré début novembre, avec un SP95-E10 à 1,6358 euro le litre.

Depuis début octobre, le prix moyen du SP95-E10 n’est pas retombé sous le seuil symbolique de 1,6 euro le litre, un niveau jamais atteint jusqu’ici.

Le gazole n’avait de son côté pas connu une période prolongée au-dessus de 1,5 euro le litre depuis novembre 2018.

Covid Guadeloupe : une crise sanitaire mais surtout sociale

Covid Guadeloupe : une crise sanitaire mais surtout sociale

 

En Guadeloupe la crise sanitaire a sans doute été le révélateur qui a déclenché une crise sociale plus large estime  sur franceinfo Olivier Sudrie, spécialiste des Outre-Mer et maître de conférences à l’université Paris-Saclay.

fLes actes de délinquance en Guadeloupe sont-ils isolés ou reflètent-ils ce que ressentent tous les Guadeloupéens ?

Olivier Sudrie : Il y a des deux. Certes il y a de la délinquance, mais cette crise sporadique pourrait être le détonateur d’une crise sociale beaucoup plus profonde, et qui a, au moins, deux ferments. Le premier qui pourrait expliquer la révolte, c’est l’augmentation des inégalités liée à la crise sanitaire. En particulier en Guadeloupe et en Martinique, certains font partie d’une économie invisible, mais bien réelle. Eux n’ont pas été sous le robinet des aides sociales. Mécaniquement, les inégalités ont augmenté. Le deuxième ferment, peut-être un peu plus irrationnel, c’est que le mouvement anti-vax va rentrer en résonance avec un autre mouvement, beaucoup plus ancien, qui est le scandale du chlordécone. Pour certains, le vaccin fait peser un risque d’empoisonnement au même titre que le chlordécone, ce qui est évidemment faux. Il y a ce discours qui dit que c’est le même combat, un combat contre un extérieur qui est brutal, et représenté en partie par les grands planteurs, à l’origine du problème du chlordécone. L’autre extérieur brutal est celui qui impose le vaccin. Tout ceci renvoie à un autre imaginaire, encore ancré aux Antilles, c’est la révolte contre le maître.

Les jeunes qui pillent et incendient actuellement se sentent-ils concernés par l’histoire de l’esclavage ?

Je n’en suis pas certain, mais tout rentre en résonnance et fait tache d’huile. Comme dans toute mouvance sociale il y a des dérapages. On a connu la même chose à Saint-Martin suite au passage d’Irma, à Mayotte, ou pendant des manifestations nationales avec les black blocs.

La réponse sécuritaire du gouvernement est-elle la bonne ?

A très court terme, très certainement, mais à moyen et long terme probablement pas. Il faut être plutôt dans l’écoute et dans le dialogue. Le vrai problème, ce sont les inégalités. La campagne présidentielle est peut-être un bon moment pour ouvrir ce sujet. Les inégalités trouvent souvent leur source à l’école. Mal formés, une grande partie des jeunes n’arrivent pas à s’intégrer au marché du travail. Or cette non-intégration est la mère des inégalités.

 

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