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« Voile intégral : pas une affaire de religion mais de rapport aux hommes » (Agnès De Féo)

« voile intégral : pas une affaire de religion mais  de rapport aux hommes » (Agnès De Féo)

La  sociologue Agnès De Féo s’appuie sur dix ans d’enquête auprès de femmes portant le niqab pour montrer que c’est avant tout le rapport avec le sexe opposé qui détermine leur choix. (Interview dans le monde)

On parle beaucoup d’elles, mais leur voix est rare. La sociologue Agnès De Féo, elle, a interrogé une centaine de femmes portant le niqab (voile intégral) dans une enquête au long cours, commencée en 2009, quelques mois avant la polémique autour du voile intégral qui a abouti à la loi du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public. Derrière le niqab. Dix ans d’enquête sur les femmes qui ont porté et enlevé le voile intégral est un livre saisissant, parfois dérangeant, qui permet d’appréhender sous un nouveau jour celles qui ont fait le choix de cacher leur visage.

Vous avez travaillé sur le voile intégral en France dès 2008. Quelles raisons vous ont amenée à vous intéresser à ce sujet, alors absent de l’actualité ?

J’ai commencé à étudier le voilement du visage en 2002 en Asie du Sud-Est. Lorsque je me suis dirigée vers le doctorat en 2008, mon directeur de thèse, le sociologue Michel Wieviorka, m’a poussée à traiter le sujet en France. J’ai d’abord dû digérer ma déception : recentrer mon terrain dans ce pays ne m’excitait pas du tout !

Puis le déclenchement de la polémique en juin 2009 sur le voile intégral, qui a débouché sur la loi d’interdiction en octobre 2010, s’est présenté comme une opportunité. J’ai pu suivre l’évolution des femmes, et surtout assister à une nouvelle tendance : l’adoption du niqab en réaction à la loi. En onze années d’enquête, j’ai rencontré environ 200 femmes « niqabées » et travaillé de façon approfondie avec une centaine. Je suis entrée en contact avec elles en les abordant de manière spontanée.

Le profil des femmes portant le niqab a-t-il évolué au cours de votre décennie d’enquête ?

La loi de 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public a constitué un pivot. Avant, ces femmes étaient dans une dynamique de réislamisation, cherchant à incarner la musulmane parfaite. De la même manière que les hommes salafistes veulent imiter le prophète de l’islam, elles prenaient pour modèle ses épouses qui portaient, selon la tradition, un voile sur le visage. Elles entraient dans le salafisme en couple et connaissaient au début une jubilation dans cette complicité amoureuse.

A partir de juin 2009, le matraquage médiatique qui précède le vote de la loi va faire de la « niqabée » un modèle pour celles qui veulent en découdre avec la société. Ces « néo-niqabées » sont des musulmanes autodidactes, qui se bricolent une religiosité superficielle par Internet. Leur pratique religieuse est souvent laxiste ; la plupart ne s’investissent pas dans l’apprentissage de l’arabe, et l’une d’elles m’avouait ne pas être régulière dans la pratique de ses cinq prières quotidiennes. Elles sont souvent en difficulté sociale, souffrent de solitude et sont en rupture avec leur milieu familial.

 

Coronavirus: amélioration mais encore 12.459 cas de plus en 24 heures

Coronavirus: amélioration mais encore 12.459 cas de plus en 24 heures

Le nombre total de malades hospitalisés est en recul, à 28.648 contre 29.310 la veille (-662). Le pic d’hospitalisations depuis le début de l’épidémie avait été atteint le 16 novembre, à près de 33.500 patients.

Le nombre de patients hospitalisés en réanimation en France pour une infection due au coronavirus est repassé vendredi sous la barre des 4.000 pour la première fois depuis le 3 novembre, avec 3.883 lits occupés, selon le bilan journalier communiqué par les autorités.

Le nombre total de malades hospitalisés est également en recul, à 28.648 contre 29.310 la veille (-662). Le pic d’hospitalisations depuis le début de l’épidémie avait été atteint le 16 novembre, à près de 33.500 patients.

Au chapitre des nouvelles contaminations, la France a enregistré 12.459 cas supplémentaires en 24 heures tandis que le nombre total des décès progresse de 957, dont 393 en 24 heures en milieu hospitalier et 564 en Ehpad, dont les bilans sont actualisés deux fois par semaine.

 

Pollution air Europe : des améliorations mais aussi des disparités

Pollution air Europe : des améliorations mais aussi des disparités

Des améliorations mais aussi des disparités géographiques.  La pollution de l’air en Europe, selon l’AEE, qui estime que l’exposition aux particules fines a causé environ 417.000 décès prématurés dans 41 pays européens en 2018, dont 379.000 dans l’Union européenne (UE) à 28.

L’agence note cependant une amélioration de la qualité de l’air au cours des 10 dernières années, le nombre de décès prématurés ayant baissé d’environ 54%.La plupart des citoyens de l’UE vivant en zone urbaine sont cependant exposés à certains polluants à des niveaux supérieurs aux normes de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), plus strictes.

Selon l’OMS, quasiment trois quarts (74%) des habitants des villes de l’UE sont ainsi exposés à des niveaux de particules dépassant ses normes alors que ce taux tombe à 4% selon les normes de l’UE.

Le rapport souligne également les disparités en termes de qualité de l’air dans l’UE, six Etats membres (la Bulgarie, la Croatie, l’Italie, la Pologne, la République tchèque et la Roumanie) ayant dépassé la valeur limite de l’Union pour les particules fines (PM2.5) en 2018. Seuls quatre pays en Europe (l’Estonie, la Finlande, l’Islande et l’Irlande) présentaient des concentrations en particules fines inférieures aux valeurs indicatives de l’OMS, selon ce rapport.

L’UE a déjà engagé des poursuites judiciaires contre 18 pays, dont la France, pour non-respect de leurs obligations en matière de protection des citoyens contre la mauvaise qualité de l’air.

SKI à Noël : on pourra descendre mais pas remonter !

SKI : on pourra descendre mais pas remonter !

 

C’est sans doute la décision la plus incompréhensible avec celles concernant les restaurateurs. urant les fêtes de Noël, les skieurs pourront descendre à loisir les pistes, par contre ils ne pourront pas remonter puisque les remontées mécaniques seront immobilisées.. Une décision jugée « totalement incompréhensible » et qui suscite la colère des élus de la montagne et des professionnels du secteur, qui évoquent « 20 à 30% de baisse d’activité » sur l’ensemble de la saison. « C’est une aberration, car c’est une activité de plein air ! », a réagi auprès de l’AFP Alexandre Maulin, président de Domaine Skiable français (DSF), qui regroupe les opérateurs des remontées mécaniques des 250 stations de ski françaises. D’autant, souligne-t-il, que « les demandes d’annulations s’il n’est pas possible de faire du ski sont gigantesques : 85 à 90% des gens qui viennent à la montagne font du ski ».

Sondage d’opinion loi « Sécurité » : 49% des Français critiquent l’article 24 mais la France partagée

Sondage d’opinion  loi « Sécurité globale » : 49% des Français critiquent l’article 24 mais la France partagée

 

Selon une enquête LCI avec Harris Interactive, près de six Français sur 10 (59%) estiment que cet article 24, aura des effets positifs pour la sécurité des forces de l’ordre dans leur vie privée. Elle devrait aussi, pour la moitié des personnes interrogées (49%), avoir un impact positif également dans le cadre de l’exercice de leur fonction. Et pour cause, il prévoit de pénaliser d’un an de prison et 45.000 euros d’amende la diffusion de « l’image du visage ou tout autre élément d’identification » d’un policier ou d’un gendarme en intervention lorsque celle-ci a pour but de porter « atteinte à son intégrité physique ou psychique ».

En revanche, pour ce qui est de la liberté d’expression, un Français sur deux (49%) se dit inquiet des conséquences que pourrait avoir cet article 24.

 

Enquête réalisée en ligne du 24 au 26 novembre 2020, sur échantillon de 970 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus selon la méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes (sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e)).

Sondage loi « Sécurité globale » : 49% des Français critiquent l’article 24 mais la France partagée

Sondage loi « Sécurité globale » : 49% des Français critiquent l’article 24 mais la France partagée

 

Selon une enquête LCI avec Harris Interactive, près de six Français sur 10 (59%) estiment que cet article 24, aura des effets positifs pour la sécurité des forces de l’ordre dans leur vie privée. Elle devrait aussi, pour la moitié des personnes interrogées (49%), avoir un impact positif également dans le cadre de l’exercice de leur fonction. Et pour cause, il prévoit de pénaliser d’un an de prison et 45.000 euros d’amende la diffusion de « l’image du visage ou tout autre élément d’identification » d’un policier ou d’un gendarme en intervention lorsque celle-ci a pour but de porter « atteinte à son intégrité physique ou psychique ».

En revanche, pour ce qui est de la liberté d’expression, un Français sur deux (49%) se dit inquiet des conséquences que pourrait avoir cet article 24.

 

Enquête réalisée en ligne du 24 au 26 novembre 2020, sur échantillon de 970 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus selon la méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes (sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e)).

SKI: on pourra descendre mais pas remonter !

SKI: on pourra descendre mais pas remonter !

 

C’est sans doute la décision la plus incompréhensible avec celles concernant les restaurateurs. urant les fêtes de Noël, les skieurs pourront descendre à loisir les pistes, par contre ils ne pourront pas remonter puisque les remontées mécaniques seront immobilisées.. Une décision jugée « totalement incompréhensible » et qui suscite la colère des élus de la montagne et des professionnels du secteur, qui évoquent « 20 à 30% de baisse d’activité » sur l’ensemble de la saison. « C’est une aberration, car c’est une activité de plein air ! », a réagi auprès de l’AFP Alexandre Maulin, président de Domaine Skiable français (DSF), qui regroupe les opérateurs des remontées mécaniques des 250 stations de ski françaises. D’autant, souligne-t-il, que « les demandes d’annulations s’il n’est pas possible de faire du ski sont gigantesques : 85 à 90% des gens qui viennent à la montagne font du ski ».

Vaccins anti Covid-19 : des annonces mais aussi des incertitudes

Vaccins anti Covid-19 : des annonces mais aussi des incertitudes

 

On a déjà annoncé trois vaccins potentiels mais on va voir se succéder les déclarations de nombre de laboratoires candidat eux aussi à la vaccination contre le virus. Au total une quinzaine de laboratoires vont sortir un vaccin et de l’ordre de 200 sont à l’étude à des étapes différentes.

 

Si l’on en croit seulement les déclarations des laboratoires, la vaccination pourrait déjà commencer. Il se pose cependant un certain nombre de questions relatives d’abord à l’efficacité, à sa durabilité et à ses contre-indications. De ce point de vue, aucune étude scientifique n’a pu être réalisée pour évaluer encore les trois vaccins déjà cités (AstraZeneka, Pfizer et Moderna). Un travail scientifique d’évaluation qu’on espère sérieux est à entreprendre notamment dans le cadre de l’agence européenne du médicament. On espère qu’elle sera moins laxiste que vis-à-vis du remdesivir qu’elle a autorisé. Elle a même permis l’achat parlera d’un milliard de ce traitement condamné nettement par l’organisation mondiale de la santé !

 Notons aussi que ce traitement était largement soutenu par nombre d’experts français qui parallèlement bien entendu condamnaient  aussi la chloroquine du Pr Raoult.  De ce point de vue, il serait sans doute prudent de ne pas systématiser les procédures accélérées d’autorisation dans les mesures il convient de disposer d’un recul nécessaire ( de l’ordre de six mois un an minimum) quant à l’efficacité et aux effets secondaires de la vaccination.

 Le premier candidat attendu devrait être celui de l’alliance Pfizer/BioNTech qui vient de déposer une demande d’autorisation auprès des autorités de santé américaines FDA.  La biotech Moderna devrait arriver juste derrière, puisqu’elle déposera sa demande d’autorisation FDA cette semaine. Ces deux premiers devraient être suivis rapidement par AstraZeneka et Janssen, la filiale vaccin de Johnson & Johnson. Derrière ce premier quator, l’Américain Novavax et la biotech allemande CureVac se rapprochent aussi de la ligne d’arrivée. Pour le Français Sanofi qui travaille sur deux candidats, le précieux cocktail devrait arriver en cours d’année 2021, peut-être à l’été. Rapidement après la FDA, l’agence européenne du médicament devrait délivrer ses autorisation en accéléré comme l’a affirmé la Présidente de la Commission Ursula von der Leyen. En fait, trois autres vaccins sont déjà utilisés : le Spoutnik V du centre de recherche russe Gamaleïa, et ceux des chinois Sinovac et surtout CanSino Biologics, autorisé au Pakistan, en Arabie Saoudite et au Mexique.

 

Qualité de l’air européenne : des améliorations mais aussi des disparités

Qualité de l’air européenne : des améliorations mais aussi des disparités

Des améliorations mais aussi des disparités géographiques.  La pollution de l’air en Europe, selon l’AEE, qui estime que l’exposition aux particules fines a causé environ 417.000 décès prématurés dans 41 pays européens en 2018, dont 379.000 dans l’Union européenne (UE) à 28.

L’agence note cependant une amélioration de la qualité de l’air au cours des 10 dernières années, le nombre de décès prématurés ayant baissé d’environ 54%.La plupart des citoyens de l’UE vivant en zone urbaine sont cependant exposés à certains polluants à des niveaux supérieurs aux normes de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), plus strictes.

Selon l’OMS, quasiment trois quarts (74%) des habitants des villes de l’UE sont ainsi exposés à des niveaux de particules dépassant ses normes alors que ce taux tombe à 4% selon les normes de l’UE.

Le rapport souligne également les disparités en termes de qualité de l’air dans l’UE, six Etats membres (la Bulgarie, la Croatie, l’Italie, la Pologne, la République tchèque et la Roumanie) ayant dépassé la valeur limite de l’Union pour les particules fines (PM2.5) en 2018. Seuls quatre pays en Europe (l’Estonie, la Finlande, l’Islande et l’Irlande) présentaient des concentrations en particules fines inférieures aux valeurs indicatives de l’OMS, selon ce rapport.

L’UE a déjà engagé des poursuites judiciaires contre 18 pays, dont la France, pour non-respect de leurs obligations en matière de protection des citoyens contre la mauvaise qualité de l’air.

Les journalistes protestent contre la loi de sécurité globale mais pas sur la censure permanente de leurs médias

Les journalistes protestent contre la loi de sécurité globale mais pas sur la censure permanente de leurs médias

 

Les journalistes, soutenus par la quasi-totalité des organisations de gauche et d’extrême gauche,  ont appelé à protester contre la loi de sécurité en particulier les dispositions qui visent à protéger la vie privée des policiers. On comprend que les médias veuillent agir en toute indépendance, ce droit de protestation fait partie des libertés démocratiques. Notons quand même que le petit monde  d’extrême-gauche a trouvé là une occasion de se refaire une santé en réunissant des  milliers de manifestants partout en France.

Encore une fois, cette manifestation fait partie des droits fondamentaux. Ceci étant,  les journalistes devrait s’interroger sur leurs rapports à la censure permanente qu’on constate dans la plupart de leurs médias voire leur rapport à l’autocensure. La plupart de ces grands médias sont en effet détenu par des financiers, par des chefs d’entreprise qui n’ont rien à voir avec le journalisme. Il suffit pour s’en persuader d’observer avec un tout petit peu d’attention les lignes éditoriales de ces grands médias, tous assez marqués à droite mais teintées de populisme pour mieux dissimuler qu’ils sont au service des puissants et tromper les naïfs et autres beaufs C’est le cas de la plupart des télés d’information. Des télés en général, de la presse écrite nationale comme locale.

Un journalisme qui se réduit à pas grand-chose sinon à la reprise brute de brut des dépêches d’agence, des communiqués du gouvernement, des grandes entreprises et des institutions. La même politique éditoriale se retrouve au plan local où la une est essentiellement faite des déclarations des barons locaux. Pour preuve, les Français se désintéressent de plus en plus de ces médias nationaux en perte de l’audience permanente et qui servent la soupe à tous les pouvoirs, politiques mais aussi économiques. On se demande à quoi font références les journalistes quand ils parlent de liberté d’expression !

 

Remdesivir : condamné par l’OMS mais autorisé par l’Europe

Remdesivir : condamné par l’OMS mais autorisé par l’Europe

 

Développé par le laboratoire américain Gilead, au départ contre Ebola, le remdesivir était devenu le 3 juillet le premier médicament contre le Covid-19 à recevoir une autorisation de mise sur le marché européen conditionnelle. Pas étonnant nombre d’experts compris français entretienne des liens d’intérêt avec le laboratoire.

En France pourtant, la Haute Autorité de santé avait cependant jugé que son intérêt (son « service médical rendu ») était « faible ». Et l’Agence européenne du médicament a indiqué le 2 octobre qu’elle allait étudier des signalements selon lesquels des « problèmes rénaux aigus » pourraient être liés à la prise de remdesivir.

L’OMS se prononce après un avis de son panel d’experts, qui ont analysé quatre essais cliniques internationaux comparant l’efficacité de différents traitements, portant au total sur plus de 7 000 patients dans le monde.

Dans leurs conclusions, publiées dans la revue médicale British Medical Journal, ils soulignent « la possibilité d’importants effets secondaires » de ce médicament, de même que « son coût relativement important et ses implications logistiques », puisqu’« il doit être administré par intraveineuse ».

Vaccins : Pfizer, Moderna mais aussi · 9 autres vaccins en phase 3

Vaccins : Pfizer, Moderna mais aussi · 9 autres vaccins en phase 3

Environ 200 pistes de vaccin sont à l’étude dans le monde.  Dans son dernier point, en date du 3 novembre dernier, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) recensait l’existence de 47 « candidats-vaccins » actuellement au stade des essais cliniques sur l’Homme En dehors de celui de Pfizer-BioNTech et de Moderna, 9 autres vaccins sont actuellement en troisième et dernière phase à travers le monde. Cette ultime phase correspond à des tests à grande échelle effectués sur des dizaines de milliers de volontaires se trouvant sur plusieurs continents.

 

Il s’agit des vaccins développés par Novavax (États-Unis) Janssen Pharmaceutical (Belgique), Gamaleya Research Institute (Russie), CanSino Biologics/Beijing Institute of biotechnology (Chine), AstraZeneca (Suède-Royaume-Uni)/Université d’Oxford (Royaume-Uni), Wuhan Institute of Biological Products/SinoPharm (Chine), Sinovac (Chine) et Beijing Institute of biological Products (Chine).

Plus de 200 projets de vaccins contre le Covid-19 sont en cours à travers le monde.   Mais ces projets étant toujours en cours, la prudence est de mise. Les recherches sur les vaccins de Pfizer-BioNTech et de Moderna, qui suscitent une vague d’espoir à travers le monde, n’ont ainsi pas encore été examinées par des pairs ni publiées dans une revue scientifique. Le groupe Pfizer a prévenu qu’il voulait poursuivre l’essai clinique jusqu’à ce que 164 cas positifs au Covid-19 soient identifiés parmi les participants. Ce nombre pourrait être atteint début décembre, selon Bill Gruber, l’un des scientifiques de Pfizer. De son côté, Moderna a également prévenu que ces données provisoires n’avaient été obtenues que sur la base de 95 personnes contaminées.

 

La chasse autorisée mais pas le sport de plein air !

La chasse autorisée mais pas le sport de plein air  !

 

On peut se réjouir pour les chasseurs de l’autorisation qui va leur être donnée pour poursuivre leur activité. Des chasses pourront donc être organisées, sous le contrôle des préfets, pour « éviter un accroissement des dégâts faits aux cultures, aux forêts et aux biens par une prolifération des populations de grand gibier ».

 

En fait, cette régulation des populations du grand gibier autorise en réalité la poursuite de l’activité habituelle. Mais pourquoi autoriser cette activité de plein air et pas d’autres comme certains sports qui n’exigent pas de promiscuité.

 

Des chasses pourront donc être organisées, sous le contrôle des préfets, à destination des espèces  »susceptibles d’occasionner des dégâts aux cultures et aux forêts, et dont la population doit être régulée », peut-on lire dans le communiqué. Cela concerne le sanglier et le chevreuil. En faite c’est 80 % du gibier chassé actuellement. À l’issue de ces consultations, « les préfets saisiront les présidents de Fédérations Départementales de la Chasse pour fixer dans chaque département les objectifs de prélèvements devant être réalisés ».

 

Croissance zone euro: une hausse au 3T mais un retard global de 5 % sur 2019

Croissance zone euro:  une hausse au 3T mais un retard global de 5 % sur 2019

 

Pour remonter le moral des acteurs économiques Eurostat fait état d’un fort rebond des économies européennes pendant l’été, supérieur aux prévisions. En moyenne, le PIB de la zone euro s’est envolé de 12,7 % entre juillet et septembre, après, certes, un écroulement de 11,8 % au deuxième trimestre. Le problème, c’est que comparé à 2019,  le retard est toujours de l’ordre de 5 %. Par ailleurs le dernier trimestre est mal orienté si l’on s’en tient d’une part aux tendances d’octobre et évidemment aux conséquences prévisibles du reconfinement qui s’étend dans toute l’Europe.

La France a affiché le sursaut le plus fort (+ 18,2 %), suivie par l’Espagne (+ 16,7 %) et l’Italie (+ 16,1 %). Trois pays parmi les plus touchés par la pandémie de Covid-19 et par la récession historique du printemps. Première économie européenne, l’Allemagne a connu une progression plus limitée de 8,2 % au troisième trimestre, son PIB ayant nettement moins chuté d’avril à juin. Bref la remontée est d’autant plus importante dans certains pays que la chute a été profonde en début d’année. À noter que l’inflation pour l’instant est toujours sage avec un recul de 0,3 % en octobre

Reconfinement : les Français pour…. mais doutent de Macron

Reconfinement : les Français pour…. mais doutent de Macron

Selon étude Odoxa-Dentsu Consulting réalisée pour Le Figaro et France Info,  les Français approuvent à 70 % le reconfinement. Plus de la moitié des sondés (51%) d’entre eux affirment par ailleurs avoir été convaincus par l’allocution prononcée mercredi soir par Emmanuel Macron. C’est 9 points de plus que lors de l’annonce du couvre-feu, il y a deux semaines, mais 14 points de moins que pour l’instauration du premier confinement en mars dernier.

75% estiment aussi que le chef de l’État a été clair et qu’il a montré qu’il comprenait les préoccupations des citoyens. En revanche, une majorité d’entre eux (54%) ne pensent pas que le président «a montré qu’il savait où il allait».

Islamisme : comme d’habitude des discours ronflants mais des mesures en sourdine

Islamisme : comme d’habitude des discours ronflants mais des mesures en sourdine

Sur le plan des discours,  il est évident que le ton a changé de la part de la plupart des responsables politiques y compris du gouvernement depuis l’ignoble assassinat de Samuel Patty. Une fois de plus,  le président de la république a réuni un nouveau conseil de défense et de sécurité nationale qui n’a cependant annoncé aucune mesure nouvelle. Tout ce qu’on peut retenir c’est qu’il a confié d’une part au ministre de l’intérieur, d’autre part au ministre de la justice le soin de faire des propositions pour lutter davantage contre l’islamisme.

La seule décision un peu concrète c’est de protéger davantage les enseignants au moins après les vacances scolaires de la Toussaint. Le Premier ministre s’est limité à annoncer des mesures qui devraient assurer une meilleure protection des agents publics sans en dire davantage. Avec des propos très généraux on promet que, les fonctionnaires et les agents publics seront davantage protégés, puisque «ceux qui font pression sur eux et sur le fonctionnement du service public, par des propos ou par des comportements» seront désormais pénalisés.

De même, il sera possible de «sanctionner ceux qui mettent en ligne des informations personnelles mettant en danger la vie d’autrui». Selon un participant, une circonstance aggravante pourra d’ailleurs être retenue lorsqu’il s’agit d’une personne exerçant une mission de service public – qu’elle soit fonctionnaire ou délégataire.

Le Premier ministre envisagerait de créer un vague délit de séparatisme dont le contenu juridique paraît très flou d’abord à définir, puis à faire appliquer et encore davantage à sanctionner. Le ministre de l’intérieur, lui a prévu le retour au pays d’environ 300 étrangers et décider d’interdire ou de suspendre plusieurs associations. Le gouvernement va suivre aussi d’un peu plus près les contenus des propos violents en ligne.

 

Un «pôle spécialisé» va en effet être créé au parquet de Paris, pour «centraliser les poursuites et donc en améliorer l’efficacité». Enfin, Marlène Schiappa a annoncé à L’Obs qu’elle avait obtenu la création d’une «unité de contre-discours républicain sur les réseaux sociaux» pour tenter de lutter contre «le cyber-islamisme».

Avant de s’envoler pour Bruxelles – où il s’est entretenu avec la présidente de la commission européenne Ursula von der Leyen -, Jean Castex a confirmé qu’un nouveau Conseil de défense serait bientôt organisé. «D’autres mesures sont encore à l’étude et seront décidées dans les prochains jours», a-t-il ajouté,  un peu comme pour s’excuser de la faiblesse du contenu des mesures annoncées.

L’obstacle principal est évidemment le problème de la volonté politique mais aussi la soumission à l’autorité judiciaire qui depuis longtemps appris la main par rapport aux structures élues. Par lâcheté tout autant que par manque de conviction et de détermination politique, les élus ont sous-traité la question du terrorisme et de la violence islamisme sous toutes ses formes aux juges notamment au conseil d’État, au conseil constitutionnel et aux juges européens. Une sorte de parapluie pour n’avoir pas se mettre à dos certaines catégories de population directement concernées et les intellectuels sous influence Islamo-gauchistes.

Un nouveau porte-avion mais toujours seul !

Un nouveau porte-avion mais toujours seul !

 

Les industriels font le forcing pour que soit décidée assez rapidement la construction d’un nouveau porte-avions mais qui ne sera opérationnel que vers 2040 et qui en fait remplacera le Charles De Gaulle. Il s’agit sans doute d’un enjeu industriel indiscutable mais qui sur le plan de la stratégie militaire suscite évidemment des interrogations. En effet, la France va disposer après le Charles De Gaulle d’un autre porte-avions mais qui sera bien seul. En quelque sorte un porte-avions utilisable à mi-temps en raison  des opérations d’entretien.

 

. Le fleuron de la marine nationale doit en effet être régulièrement entretenu. Comme nous ne disposons que d’un porte-avions il n’y a pas d’autre solution que de compter sur la clémence de nos adversaires pour intégrer de cette indisponibilité. Il est clair que le fait de ne posséder qu’un seul porte-avions stratégiquement n’a guère de sens. après 18 mois de travaux de modernisation le Charles-de-Gaulle est reparti en mission opérationnelle avec l’ensemble de son groupe aéronaval. Après quinze ans de vie opérationnelle, le porte-avions Charles-de-Gaulle a connu une rénovation en profondeur destinée à maintenir ses performances opérationnelles jusqu’à son retrait du service actif autour de 2038.

Sarkozy : des mouvements de fonds…… mais aucune preuve !

Sarkozy : des mouvements de fonds…… mais aucune preuve !

 

 

Il est pour le moins curieux de constater la manière trouble dans la plupart des médias traitent l’affaire Sarkozy en affirmant qu’aucune preuve matérielle n’a été fournie de sa culpabilité tout en reconnaissant l’existence de mouvements de fonds pour le moins suspects.

 

Or  ce sont ces mouvements de fonds qui ont donné une nouvelle légitimité à la mise en examendeNicolas Sarkozy. Évidemment Nicolas Sarkozy n’était pas le destinataire officiel de ces transferts de fonds mais les bénéficiaires réels lui étaient très proches. Peut-être va-t-on utiliser le même style de défense que Guéant accusé de détournement de fonds et qui les a justifiées par les ventes d’un tableau fantôme.

 

On se demande pour quelle raison l’entourage de Nicolas Sarkozy était légitime à recevoir des fonds notamment étrangers. Ce n’est donc pas par hasard si le parquet national financier retient le chef d’accusation d »association de malfaiteurs ».

 

Le collaborateur de Sarkozy, Thierry Gaubert, , a été mis en examen parce que soupçonné d’avoir servi intermédiaire entre le régime de Kadhafi et Sarkozy pour la financement de la campagne de ce dernier. Selon Mediapart, M. Gaubert aurait reçu en 2006 un virement de 440 000 euros provenant du régime libyen de Kadhafi. La somme aurait été reçue sur un compte ouvert aux Bahamas par un virement de la société Rossfield, qui serait la propriété de l’intermédiaire Ziad Takieddine. Or, Rossfield n’aurait été « alimentée que par de l’argent du régime de Kadhafi », selon Mediapart, à hauteur de 6 millions d’euros en 2006.

 

Après six ans de travail des juges d’instruction, une somme d’indices troublants a donné corps à la thèse d’un financement de la campagne présidentielle victorieuse de Nicolas Sarkozy en 2007 par le régime de Kadhafi. En novembre 2016, Ziad Takieddine, mis en examen, avait affirmé avoir remis entre la fin de 2006 et le début de 2007  5 millions d’euros à M. Sarkozy, alors ministre de l’intérieur, et à son directeur de cabinet, Claude Guéant. Mais aucune preuve matérielle n’a été retrouvée, même si des mouvements de fonds suspects ont conduit à huit mises en examen à ce jour. On se demande bien pourquoi les médias ne considèrent pas les mouvements de fonds très suspect comme des preuves matérielles.

 

L’ancien chef de l’Etat est ainsi mis en examen depuis le 21 mars 2018 pour « corruption passive, financement illégal de campagne électorale et recel de détournement de fonds publics libyens ». Avec plusieurs proches, il conteste la validité de cette enquête judiciaire. L’examen de leurs requêtes en nullité doit avoir lieu le 19 mars devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris.

 

Autre protagoniste de cette affaire, Alexandre Djouhri, a été mis en examen notamment pour « corruption active » et « blanchiment« . Cet homme d’affaires de 60 ans avait été arrêté en janvier 2018 à Londres, en vertu de mandats d’arrêt européens émis par la justice française. La justice britannique a autorisé son extradition. L’extradition d’Alexandre Djouhri était très attendue par les juges d’instruction français, les investigations ayant mis au jour plusieurs flux financiers suspects l’impliquant dans cette affaire.

 

Les juges enquêtent depuis avril 2013 sur des accusations formulées par l’intermédiaire de Ziad Takieddine et d’ex-dignitaires libyens. Dans cette affaire, Nicolas Sarkozy a été mis en examen le 21 mars 2018 pour « corruption passive », « financement illégal de campagne électorale » et « recel de fonds publics libyens ».

Ce n’est donc pas par hasard si le parquet national financier retient le chef d’accusation d’association de malfaiteurs. Dans ce dossier, Nicolas Sarkozy était déjà mis en examen depuis mars 2018 pour « corruption », « recel de détournements de fonds publics » et « financement illicite de campagne », rappelle Mediapart (article payant), qui a révélé l’information.

 

 

Jamais un ancien président de la République n’avait été mis en cause pour un tel chef d’accusation. Selon l’article article 450-1 du Code pénal, une association de malfaiteurs est constituée par « tout groupement formé ou entente établie en vue de la préparation, caractérisée par un ou plusieurs faits matériels, d’un ou plusieurs crimes ou d’un ou plusieurs délits punis d’au moins cinq ans d’emprisonnement ».

 

L’ancien chef de l’Etat, qui sera bientôt jugé dans d’autres affaires, notamment celle dite de Bygmalion (à la mi-mars 2021), estime que son « innocence est à nouveau bafouée par une décision qui ne rapporte pas la moindre preuve d’un quelconque financement illicite ».  D’après lui, il est accusé à cause du crédit « invraisemblable » donné « aux déclarations d’assassins, d’escrocs notoires et de faux témoins ».

COUVRE-FEU: des sanctions mais des exceptions

COUVRE-FEU: des sanctions mais des exceptions

Le couvre-feu de 21h à 6h instauré à partir de vendredi minuit en Ile-de-France et dans les métropoles de Lille, Grenoble, Lyon, Aix-Marseille, Montpellier, Rouen, Toulouse et Saint-Etienne bénéficiera d’exceptions: raisons de santé, motifs professionnels, prendre un train ou un avion qui part ou arrive après 21h, visiter un proche en situation de dépendance ou encore sortir son animal de compagnie à proximité du domicile.

 

Tout contrevenant au couvre-feu s’exposera à une amende de 135 euros puis, en cas de double récidive (trois fraudes au total), à 6 mois d’emprisonnement et 3.750 euros d’amende.

Pour les exceptions citées précédemment, il faudra être munis d’une attestation de déplacement dérogatoire

Elle « vaut pour une heure quand les déplacements n’auraient pas de lien avec le travail », a précisé Gérald Darmanin. Pour les personnes travaillant, « un justificatif de l’entreprise ou une carte professionnelle » sera nécessaire en plus de l’attestation, a-t-il ajouté.

Concernant les voyages avec départ ou arrivée après 21 heures, le billet de train ou d’avion « vaudra dérogation », a assuré le Premier ministre.

Production Électricité : situation tendue mais EDF confiant

Production Électricité : situation tendue mais EDF confiant

 

 

La crise sanitaire a nourri certaines interrogations quant à la capacité de production d’électricité d’EDF. En effet,  cette de crise a paralysé pendant un temps la mise aux normes et l’entretien de centrales nucléaires. La situation se régularise progressivement. EDF considère que la situation est tendue mais se montre quand même confiante. Tout dépendra en faite des rigueurs de l’hiver et des évolutions de la consommation d’électricité supplémentaire du fait des mesures restrictives prises comme par exemple les dépenses concernant le chauffage électrique.

EDF ne prend pas à ce stade de nouveaux engagements en matière de production nucléaire en France pour 2021 et 2022, a-t-il ajouté lors d’un point sur l’avancement de son plan d’amélioration des performances de la filière nucléaire française.

L’impact de la crise du coronavirus sur le chantier EPR de Flamanville est pour le moment vu comme “tout à fait modéré”, a de son côté précisé Xavier Ursat, directeur exécutif d’EDF en charge de la direction “ingénierie et projets nouveau nucléaire ”directeur projets “nouveau nucléaire”.

Il a également déclaré que le coût de l’EPR 2 serait réduit d’environ 30% par rapport à celui de Flamanville.

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