Archive pour le Tag 'Maîs'

Poste : une mutation parfois nécessaire mais qui va accélérer la désertification

Poste : une mutation parfois nécessaire mais qui va accélérer la désertification

 

Remise en cause des délais l’acheminement du courrier (notamment du principe J +1), évolution des prestations, remise en cause des conditions d’utilisation du livret A et surtout réduction du maillage de bureaux de poste remplacés par des  points situés notamment dans des commerces. Telles sont les plus orientations qui pourraient figurer dans prochain le contrat d’entreprise pour la période 2018-2022 qui demande notamment au groupe public d’accélérer sa mue, selon Le Monde.  La mesure la plus critiquée concernera sans doute la suppression de nombreux bureaux de poste souvent le dernier service public à exister dans des communes rurales. Certes on comprend que des adaptations soient nécessaires mais il n’y a pas de véritable urgence car la situation financière de l’entreprise est bonne comme en témoigne le dernier bilan financier sur les six premiers mois de l’année.

Croissance modérée du chiffre d’affaires

Croissance du résultat d’exploitation soutenue par des éléments exceptionnels (+11,2% hors exceptionnels1)

Comptes consolidés du Groupe pour le premier semestre 2016.

  • Produits opérationnels : 11 770 millions d’euros en croissance de 2,7%
  • Résultat d’exploitation2 : 852 millions d’euros, en croissance de 38,3%, +11,2% hors éléments exceptionnels1
  • Résultat net part du Groupe : 675 millions d’euros, en croissance de 59,4%, +28,5% hors éléments exceptionnels1
  • Indicateur de santé économique3 de 70 millions d’euros (401 millions d’euros au premier semestre 2015)
  • Dette nette4 de 3 737 millions d’euros, en augmentation de 80 millions d’euros depuis le 31 décembre 2015
  • Structure financière saine avec un ratio dette nette4 / capitaux propres en amélioration à 0,36 (0,38 au 31 décembre 2015)

En perpétuelle mutation depuis l’avènement d’internet et la chute du courrier (-18% entre 2013 et 2016, de 14 à 11 milliards d’objets) La Poste est cependant invitée à accélérer sa mue. Le groupe public devra voter le 16 décembre prochain, le contrat quinquennal avec l’État pour la période 2018-2022. Et clairement, selon des extraits du projet diffusé par Le Monde, La Poste va encore devoir aller plus loin dans sa mutation. Le groupe est notamment invité à augmenter les partenariats pour conserver un maillage d’au moins 17.000 points de contact en France. Mais des points de contas qui n’offriront pas touts les mêmes prestations.  Actuellement, le groupe public en compte 17.111, permettant ainsi à 97% de la population d’y accéder en parcourant moins de 5 km. Mais pour tenir cet objectif inscrit dans la loi, le groupe dirigé par Philippe Wahl, a eu recours à des partenariats avec des commerçants ou des mairies. Le contrat propose ainsi de réfléchir à « de nouveaux types de partenariats », avec les gares ou encore les offices de tourisme. La Poste est également invitée à « rechercher de nouvelles formes de présence postale dans les zones confrontées à l’exclusion sociale », et dans les villes de moins de 10.000 habitants.

Foot -OM : Evra pète les plombs mais des supporters aussi

Foot -OM : Evra pète les plombs mais des supporters aussi

 

 

Indiscutablement Evra a pété les plombs en répondant par un coup de pied aux insultes dont il était l’objet. Première observation les supporters qui ont incendié Evra n’avaient rien à faire sur la pelouse. Seconde observation, l’enthousiasme de certains pour le foot à Marseille prend des allures parfois outrancières qui n’ont rien à voir avec le sport. Notons que certains supporters sont aussi enthousiastes que versatiles. Ainsi le stade le magnifique stade de l’OM est-il parfois à moitié vide sitôt que l’équipe marseillaise vacille un peu. Pas vraiment l’état d’esprit remarquable qui prévaut par exemple à Lens ou à Saint-Etienne, deux places fortes du foot  les supporters sont toujours présents en dépit cependant de résultat parfois insuffisants. Il faut évidemment regretter la réaction de Patrice Evra, un joueur à la carrière exceptionnelle mais un peu brut de décoffrage et qui n’obtiendra jamais le Nobel de littérature. Il s’est même laissé aller à quelques embrouilles notamment lors de la coupe du monde de football. Ceci étant,  les insultes dont il a été l’objet sont intolérables même si effectivement sur le plan sportif Evra a montré qu’il était un peu dépassé par le rythme actuel. Du coup, L’Olympique de Marseille a annoncé  ce vendredi la mise à pied du latéral gauche international de 36 ans. «Jacques-Henri Eyraud, Président de l’Olympique de Marseille, a rencontré Patrice Evra ce jour et lui a signifié sa mise à pied avec effet immédiat et sa convocation à un entretien préalable à une éventuelle sanction disciplinaire», Sanction qui pourrait aller jusqu’au licenciement pour faute grave,  Des investigations qui vont se poursuivre. «En outre, les premiers résultats de l’enquête interne diligentée par le club font apparaître un comportement inacceptable de la part d’une poignée de provocateurs ayant proféré des injures haineuses particulièrement graves à l’encontre du joueur et ce, alors que celui-ci et ses coéquipiers s’échauffaient en vue d’une rencontre importante», poursuit le club dans son communiqué. Pour Evra cela pourraiat cependant présager une retraite anticipée.

Sodas : moins de sucre mais hausse des prix !

 Sodas : moins  d e sucre mais  hausse des prix !

 

D’une  certaine manière le gouvernement se sucre sur le dos des sodas. Officiellement il s’agit de lutter pour des raisons de santé contre l’excès de sucre dans les boissons de type sodas. Officieusement,  il s’agit tout simplement d’un résultat de l’ingénierie fiscale qui par parenthèse a déjà puni les boissons sucrées dans le passé. Notons d’ailleurs que les boissons édulcorées ont subi la même punition fiscale ! De toute manière sucrée ou pas les boissons concernées seront taxées. Dans la nuit du jeudi 26 au vendredi 27 octobre, les députés ont voté, dans un large consensus, une modulation de la «taxe soda». Sous la houlette du député LREM de l’Isère Olivier Véran, rapporteur général de la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale ayant rédigé le nouveau texte, les boissons les plus sucrées seront, dès 2019, davantage taxées afin, selon lui, de mieux lutter contre l’obésité. La taxation se déclenchera à partir de 1 gramme de sucre pour 100 ml et progressera jusqu’à une vingtaine d’euros par hectolitre pour un produit dépassant 11 grammes de sucres ajoutés pour 100 ml. La fiscalité des eaux aromatisées sera elle allégée. Les industriels du secteur, représentés par Boissons rafraîchissantes de France et sa nouvelle directrice générale Agathe Cury, ne voient pas les choses d’un bon œil. Et pour cause, en 2012 deux taxes ont été instaurées, une sur les boissons sucrées de 7,53 euros par hectolitre et une autre d’exactement le même montant sur les boissons édulcorées, les industriels choisissant de réduire le taux de sucre de leurs boissons en rajoutant de l’édulcorant ne payait qu’une des deux taxes, désormais, selon Agathe Cury, «il faudra payer les deux taxes pour une seule et même boisson», celle sur les produits édulcorés sera toutefois réduite à 3,5 euros par hectolitre. Les produits sans sucres et très peu sucrés resteront également taxés. Une triple peine pour les industriels. Mais une peine qui sera surtout supportée par les consommateurs avec l’augmentation des prix

L’Assemblée vote le Sécu : budget voté mais incertain pour 2018

L’Assemblée vote le Sécu : budget voté mais incertain pour 2018

Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2018, a été voté, il prévoit notamment l’intégration du régime des indépendants et l’augmentation du minimum vieillesse. L’objectif est de ramener le déficit annuel de 2 à 3 milliards en 2018 et de parvenir à l’équilibre en 2020. Pour cela, des recettes seront en hausse.  L‘une des mesures phares de ce texte – et des plus contestées – fait basculer une partie du financement de la protection sociale des cotisations salariales vers la contribution sociale généralisée (CSG), dont le taux va augmenter 1,7 point.  Pas sûr cependant qu’on parvienne à ces objectifs car il faudra intégrer la fin du régime social des indépendants (RSI) et son adossement au régime général.  La hausse de 1,7 point du taux de la CSG – qui s‘applique à l‘ensemble des revenus, dont les pensions et l’épargne – ne concernera ni les allocations chômage ni les indemnités journalières. Elle est destinée à compenser la suppression de certaines cotisations salariales. Pour les salariés du privé, la suppression de cotisations se fera en deux temps et portera sur les cotisations maladie et chômage, qui représentent 3,15% de la rémunération brute. Pour les indépendants, le changement concernera les cotisations d‘allocations familiales, maladie et maternité et se traduira par un gain de pouvoir d‘achat pour les trois quarts d‘entre eux. La hausse de la CSG concernera les 60% de retraités ayant les revenus les plus élevés, c‘est-à-dire ceux dont la pension est au moins égale à 1.400 euros par mois pour une personne seule de plus de 65 ans. Les retraités les plus modestes, exonérés de CSG ou soumis à la CSG à taux réduit, ne seront pas concernés. Reste que ce budget risque d’être remis e question par  les conséquences de l’intégration des indépendants dans le régime général dont l’évaluation est pour l’instant très approximative. Conséquence aussi, le renchérissement à nouveau des mutuelles (encore 3 à 4%) qui devront absorber le coût de certaines mesures

L’enseignement supérieur : une reforme sans sélection mais au mérite !

L’enseignement supérieur : une reforme sans sélection mais au mérite !

 

Du côté de certains enseignants, on  ensemble plutôt satisfait de la réforme universitaire  et surtout de l’affectation d’une enveloppe d’un milliard d’euros sur cinq ans. Une réforme qui a soigneusement évité le piège du mot sélection qui constituait un chiffon rouge pour les lycéens et les étudiants. Officiellement il n’y aura donc pas de sélection, les étudiants pourront toujours choisir leur filière mais l’acceptation de la candidature sera soumise à leur capacité. Autant dire qu’il y aura quand même une sélection mais au mérite. Cependant si les bacheliers pourront toujours choisir librement leur filière,  l‘accès pourra être conditionné au suivi d‘enseignements de rattrapage. Si la filière est saturée, un examen individuel des dossiers remplacera le tirage au sort. Les formations sélectives comme les classes préparatoires aux grandes écoles ou les BTS le resteront. “C’est une victoire culturelle idéologique d‘une réforme qui n‘ira pas dans le sens de la sélection”, s’est félicité le président de la Fage, premier syndicat étudiant, Jimmy Losfeld, sur BFMTV. “Il y aura des parcours d‘accompagnement mais, au final, le bachelier ira dans le parcours de son choix”, a-t-il ajouté. Le président de la Conférence des présidents d‘université (CPU), Gilles Roussel, abonde dans le même sens. “Au lieu d‘avoir un tirage au sort, qui est à notre sens complètement injuste, il va y avoir une sorte de choix qui va être plus au mérite. On va expliquer aux jeunes pourquoi ils ont été acceptés en filières en tension et pourquoi ils ne l‘ont pas été”, a-t-il dit sur RTL. En réalité la sélection se fera de manière individuelle sur dossier. En cause le fait que seuls 30% des étudiants obtiennent leur licence en trois ans et seulement 10% de plus en quatre ans, a souligné le chef du gouvernement en présentant le plan étudiants aux journalistes. Pour l‘UNEF, deuxième plus important syndicat étudiant, le gouvernement compte “sans l’assumer, imposer une filière aux lycéens”. Selon l‘UNEF, les parcours d‘accompagnement pourraient se traduire par “une année de remise à niveau, un rallongement de cursus universitaire, l’inscription dans un parcours spécifique”. Il aurait sans doute été plus simple mais aussi plus dangereux politiquement de décider que le choix des filières n’appartient pas aux étudiants mais à l’université seule capable de vérifier les aptitudes des candidats. Le risque c’est évidemment de multiplier des diplômes peu qualifiants sans déboucher professionnel. Cette réforme aurait dû par ailleurs être liée avec l’évolution du bac dont chacun s’accorde à constater que le niveau a considérablement baissé dans beaucoup de filières. Un bac qui pour ces filières ne peut plus constituer un droit d’entrée automatique dans l’université.

Assurance maladie : 30% des dépenses « pas pertinentes » mais lesquelles ?

Assurance maladie : 30% des dépenses « pas pertinentes » mais lesquelles ?

 

 

La ministre à de la santé  n’apporte pas de réponse à ce qui constitue davantage un slogan qu’une interrogation. Un slogan très provocateur car si la branche maladie parvenait à réduire déjà de 5 % ses dépenses cela permettrait pratiquement d’équilibrer la sécu. La sécu dont le budget est énorme près de 500 milliards annuels bien supérieurs budget de l’État lui de l’ordre de 100 milliards.  En 2018, le déficit de la Sécurité sociale se réduit mais il sera de 3 milliards d’euros, après 4,4 milliards d’euros cette année. La perspective du ministre relève davantage de l’incantation que des réalités économiques possibles. Certes il y a sans doute du ménage à faire notamment dans les hôpitaux qui ne constituent pas un modèle d’organisation loin s’en faut tellement  les responsabilités sont éclatées. Ceci étant des progrès en déjà été réalisés concernant l’ambulatoire, d’autres peuvent sans doute être encore faits mais il y a forcément des limites pour ne pas mettre en cause la qualité des soins. La suppression arbitraire de lits n’est pas forcément une solution très sociale. Faute de place des patients pourrait être contraints de se rabattre dans des cliniques privées. Cela suppose de bénéficier d’une solide complémentaire ou de payer la note.  Il n’est pas du tout sûr que la ministre parvienne à atteindre un objectif un peu illusoire. La vérité c’est que la dérive est difficilement contrôlable pour plusieurs raisons. La première tient à la démographie. Les Français vivent de plus en plus vieux (comme dans nombre d’autres pays) et leurs dépenses médicales ne cessent de progresser. Seconde raison liée à la première, les progrès de la médecine et la sophistication des thérapies qui deviennent de plus en plus coûteuses. Enfin la sécu sert aussi d’amortisseur social face à la crise. En outre il est clair qu’en l’état actuel du chômage les recettes sont durement affectées tandis que les dépenses dérivent.  En 2018, le déficit de la Sécurité sociale se réduit. Un léger mieux, mais l’équilibre ne devrait pas être atteint avant 2020, selon les prévisions du gouvernement. La solution pour la ministre de la santé : la volonté de mener des « réformes structurelles » pour « contrôler » la hausse des dépenses de santé liée au vieillissement de la population. « À l’hôpital, nous allons favoriser l’ambulatoire », explique-t-elle, annonçant que le gouvernement allait « fermer les lits qui ne servent à rien ou les réorienter vers de nouveaux besoins. Nous voulons lutter contre les opérations inutiles ou les actes réalisés deux fois. . Il faudra en particulier opérer des réformes structurelles qui s’opposeront  à certains corporatismes mais sans affecter la qualité des soins. Un numéro d’équilibriste particulièrement délicat.  Enfin, les établissements pourraient économiser un milliard d’euros en mutualisant certaines dépenses, comme les achats de médicaments. » Sur le tiers-payant, Agnès Buzyn le confirme : « Nous tiendrons l’engagement du Président de la République de rendre le tiers-payant généralisable » mais, précise-t-elle, « nous devons poursuivre nos efforts pour en assurer une application effective partout. Nous ne sommes pas prêts techniquement à l’étendre. »  . Il s’agit sans doute d’un problème technique compte tenu du nombre incalculable de mutuelles (plus de 500 !) mais aussi d’un problème politique car les médecins généralistes ne sont pas équipés pour gérer des procédures aussi complexes

Contrôle technique auto renforcé mais surtout plus cher

Contrôle technique auto renforcé mais surtout plus cher

 

 

 

Un contrôle technique nouveau qui va porter sur plus de 600 points e t va permettre de rejeter à peu près 50 % des véhicules ! Avec en plus une augmentation sensible de la facture qui pourrait au moins doubler pour l’automobiliste lors du contrôle. En effet le nombre défaillances  va passer de 196 actuellement à 467. On peut évidemment se réjouir que les contrôles prennent en compte à la fois la sécurité et l’environnement mais dans le cas d’espèce,  il s’agit surtout d’encourager à l’achat de véhicules neufs pour soutenir une industrie automobile aux perspectives incertaines compte tenu d’une part de l’augmentation de la fiscalité sur le diesel et surtout d’autre part des perspectives de développement de la voiture électrique. Le véhicule contrôlé qui écope d’une ou plusieurs défaillances qualifiées de critiques se verra apposé sur le pare-brise une vignette signifiant l’obligation de contre-visite et n’aura que 24 heures pour effectuer la réparation! Dans la majorité des cas, trouver dans un délai aussi court un professionnel capable d’effectuer la réparation est une illusion. En cas de circulation, le contrevenant s’expose à une amende de 135 euros (minorée à 90 euros si paiement immédiat). De quoi déclencher le courroux des automobilistes. Avec la nouvelle réglementation, la catégorie des défaillances passe de 2 à 3. Le contrôle va porter sur 606 points: 139 défaillances mineures, 340 défaillances majeures et 127 défaillances critiques. Ce qui change profondément la donne, c’est l’explosion du nombre de défaillances (ne les appelez plus défauts) entraînant une contre-visite. On passe ainsi de 196 défaillances dans le système actuel à 467 avec la réglementation en vigueur le 20 mai prochain. Pour les défaillances majeures, les automobilistes concernés bénéficieront d’un délai de deux mois pour effectuer les réparations et faire valider la correction de la défaillance auprès du centre de contrôle. L’affaire se corse pour les 127 défaillances critiques.  Le réseau SGS France a déjà identifié un besoin de 200 contrôleurs supplémentaires. Des contrôleurs dont le niveau de formation va passer d’un CAP à un Bac Pro ! Des détenteurs de Bac  souvent en pratique  nettement plus incompétents que les détecteurs de CAP. . «Nous estimons que nos besoins pourraient être portés à 500 contrôleurs à partir de mai 2018 avec l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation.»

L’idée d’un budget de la zone euro : courageux mais téméraire

L’idée d’un budget de la zone euro : courageux mais téméraire

Cette idée française de créer un budget de la zone euro est considérée comme courageux par le président de l’Eurogroupe mais qui implicitement la considère comme un peu téméraire au regard des réticences allemandes. L’idée française est en effet de créer à l’intérieur de la zone euro un budget, avec un ministre des finances et un parlement spécifique. Une proposition que les Allemands prennent avec des pincettes surtout inquiets de la possibilité d’une dérive vers la mutualisation des dettes. Le président de l’Eurogroupe Dijsselbloem  esquisse des pistes de réflexion pour tenter de rendre compatibles les positions françaises et allemandes mais les divergences sont  encore importantes entre les deux pays concernant l’importance de ce budget,  les conditions de sa mise en œuvre et même sur son utilité. La grande question est de savoir si ce budget aurait pour objet  d’établir une certaine solidarité financière entre les membres de la zone euro  ou bien de se limier  à des prêts visant à assainir les finances des Etats et à moderniser leur économie. De ce point de vue,   le mécanisme européen de stabilité (MES), créé pour soutenir les Etats en difficulté pendant les crises financières, et la Banque centrale européenne (BCE) jouent  déjà ce rôle qui pourrait être étendu. Mais là encore tout dépend de l’ampleur.  La chancelière allemande, Angela Merkel a mollement soutenu le concept de budget commun en se déclarant favorable à un budget “réduit”, tandis que le ministère des Finances allemand a jugé la semaine dernière que ce budget n’était pas utile.  On estime en Allemagne que le MES pourrait se transformer en fonds monétaire européen et qu’il n’est nul besoin d’autres solidarité financière. En fait  tout tourne autour de l’importance des sommes mises en jeu dans l’outil financier nouveau et sur sa finalité : ou bien un outil de prêt ou bien une mutualisation des ressources et des dettes. Maintenant que les élections allemandes sont passées il n’est pas certain que macro parvienne à convaincre les Allemands.

Le déficit commercial : du mieux… mais

Le déficit commercial : du mieux… mais

 

 

Certes il y a du mieux pour le déficit commercial de la France qui au mois d’août a eu tendance à diminuer. Reste que ce déficit est à comparer à l’énorme excédent de l’Allemagne.  Le déficit commercial de la France s’est nettement réduit en août, à 4,5 milliards d’euros, se rééquilibrant après des importations élevées le mois précédent dans l’industrie aéronautique et spatiale, ont annoncé vendredi les Douanes. Par rapport à juillet, le déficit commercial a diminué de 1,4 milliard d’euros. En revanche, sur douze mois, le déficit cumulé de la France s’affiche en hausse à 62,2 milliards d’euros, contre 48,1 milliards pour la même période un an plus tôt. Comme l’an passé, le déficit commercial de la France est toujours largement déficitaire et s’inscrit sur une tendance de 60 milliards par an alors que dans le même temps l’Allemagne, elle, va sans doute connaître un nouvel excédent d’environ 300 milliards en 2017.

 

Mélenchon : proche mais ni compétent, ni sympathique (sondage)

Mélenchon : proche mais ni compétent, ni sympathique (sondage)

Un Portrait calamiteux pour Mélenchon d’après un sondage Odoxa pour France Info. 66 % des Français pensent qu’il ferait un mauvais président. 68 % le jugent agressif, 63 % pensent qu’il est trop perso, 55 % ne le jugent pas sympathique et 53 % pas compétents. Par contre 58 % le trouvent proche des gens mais ils sont aussi 58 % à avoir une mauvaise opinion du Leader de la France insoumise. Ce sondage montre que Mélenchon est un leader d’opposition mais pas un responsable susceptible de gouverner la France. En adoptant une posture plutôt syndicale Mélenchon est apprécié pour représenter une certaine contestation ; par contre, on ne lui fait guère confiance pour être en capacité de gérer un jour le pays. Par ailleurs ses excès de langage et son agressivité discréditent  une grande partie de son discours. D’une certaine manière Mélenchon adopte un positionnement de leader syndical type CGT mais n’est pas ressenti comme une alternative politique. Leader de la France insoumise pourrait cependant mordre sur l’électorat front national. En effet les 18-24 ans (58 %) et les catégories populaires (54 %), constitue un électorat fort pour Mélenchon où Marine Le Pen est également très forte.  «Il y a des marges de manœuvre auprès des électeurs FN. Même si la ligne Philippot était minoritaire au Front national, certains électeurs séduits devraient maintenant prêter une oreille plus attentive à Mélenchon», observe Gaël Sliman, le président d’Odoxa.

La République en Marche : bientôt un chef mais toujours pas de base !

La République en Marche : bientôt un  chef mais toujours pas de base !

 

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La République en marche va désigner un chef d‘ici la mi-novembre,  un délégué général en remplacement de la direction tricéphale en place depuis cet été, a-t-on appris auprès du mouvement présidentiel. En cause, le fait que la république en marche manque cruellement d’échanges et d’incarnation. Le problème c’est aussi et surtout que la république en marche ne dispose d’aucune structure politique de base pouvant à la fois ajuster les choix du gouvernement et relayer  sa politique. De toute évidence on semble confondre chez la république en marche un parti politique et un club d’élus. Il faut noter que le gouvernement s’adresse uniquement aux élus nationaux car la république en marche n’est pas un véritable parti politique mais une sorte de club de fans. Les structures de base n’existent pas et les adhérents choisis au hasard ne représenteront en tout état de cause que 25 % des voix dans l’organe de direction. Après avoir été très impliqués dans la campagne les militants et adhérents de la république en marche se voient transformer en supporters passifs. Certes ils reçoivent nombre d’informations mais qui se réduisent pour l’essentiel à des communiqués de l’action du gouvernement. On ne demande rien aux militants de base ni de discuter, ni de se réunir encore moins de faire des propositions à la direction du parti. Bref la république en marche n’a aucune base. Une base qui pourrait cependant être dispensable pour recueillir le sentiment des Français et relayer la politique gouvernementale. Du coup, la république en marche court un énorme risque,  celui d’être un parti disposant d’une tête mais sans jambes. En outre la république en marche est complètement absente dans les débats de politique locale et régionale. Pas étonnant si la république en marche éprouve des difficultés à être présent de manière significative au Sénat par définition chambre des élus locaux. Mais pour l’instant LREM se cherche seulement un chef.  “Pour qu‘Emmanuel Macron réussisse, il faut que le mouvement parle d‘une même voix”, indique  ce membre important du parti présidentiel. “Et pour être chef de parti, il faut du coffre”. Parmi les noms cités pour ce rôle figure Arnaud Leroy, l‘un des trois membres de la direction actuelle. Benjamin Griveaux, Julien Denormandie et Christophe Castaner, tous trois membres du gouvernement, sont aussi sur la liste des élus possibles. Si un seul nom devrait en principe sortir au final, les statuts de LREM adoptés cet été prévoient la possibilité d‘une direction collégiale. Selon la procédure envisagée par le parti, la nouvelle direction pourrait être installée lors d‘un Conseil national organisé à la mi-novembre. Ce Conseil sera composé de parlementaires, de cadres du parti et d‘adhérents, à hauteur de 25%. Engagée “à 400%” au service de sa circonscription, ce médecin-psychiatre ne se préoccupe que de loin des travaux de finition chez LREM et de son futur chef. “Que le parti se structure maintenant, tant mieux ! Mais cela n‘interfère pas du tout avec notre travail de député, que nous avons pris à bras le corps”, dit-elle. Une bien curieuse conception de la démocratie politique !

JO 2024 : bonne nouvelle mais attention aux dérapages financiers

JO 2024 : bonne nouvelle mais attention aux dérapages financiers

 

C’est évidemment une bonne nouvelle sportive, sociale et même sociétale, c’est  en tout cas ce que pensent les Français. . Selon un sondage Ifop JDD publié dimanche, 83% des personnes interrogées estiment que cette attribution attendue est une “bonne nouvelle». reste  cependant à maîtrise les coûts. Pour répondre à cet objectif la France a proposé des jeux low-cost d’un cout de moins de 7 milliards. Un coût peut-être théorique si l’on se fie aux différents jeux olympiques dont le coût a dépassé plusieurs dizaines de milliards dans certains cas et aussi donné lieu à de graves phénomènes de corruption. difficile aussi de mesurer les retombées économiques et sociales. Si les jeux par exemple de Barcelone se sont révélés particulièrement bénéfiques sur tous les plans,  il en a été différemment dans d’autres villes notamment à Rio. Pour la France,  le coût a été évalué à 6,8 milliards d‘euros (3,8 milliards pour l‘organisation, trois milliards pour les investissements et les infrastructures) et près de 40 sites ont été sélectionnés. Les organisateurs font valoir que la capitale française pourra s‘appuyer sur des infrastructures déjà en service, dont celles rénovées à l‘occasion de l‘Euro de football, organisé en France en juin et juillet 2016. Ce compromis avait été présenté comme “triplement gagnant” par l‘instance internationale, soulagée de tenir avec Paris et Los Angeles deux candidatures “de qualité” alors que l‘organisation des Jeux attire moins les convoitises de villes échaudées par les dépassements de budgets de ces dernières olympiades. Ces dernières décennies, les Jeux ont systématiquement donné lieu à des dérapages financiers, parfois dans des proportions spectaculaires, comme à Pékin où le budget final a dépassé les 30 milliards d‘euros. La France a assuré que les JO de 2024 seraient “transparents”.  “Nous avons la responsabilité d’être aussi transparents que possible car nous savons qu’il y a des critiques dans la population”, a 

Popularité Macron : baisse mais encore 53% pour

Popularité  Macron : baisse mais encore 53% pour  

Baisse de  13 points entre juillet et septembre, à 53% de bonnes opinions contre 66% au début de l’été, selon un baromètre Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio publié mercredi. Selon cette enquête, une majorité de Français déclare toujours avoir une bonne opinion du chef de l‘Etat (53%), contre 44% qui en ont une mauvaise. La popularité du Premier ministre, Edouard Philippe, baisse quant à elle de 2 points, pour atteindre 51% de bonnes opinions. L‘enquête a été réalisée les 8 et 9 septembre auprès de 1.010 Français âgés de 18 ans et plus interrogés par téléphone.

Impôts : baisse de 10 milliards en 2018 mais où ?

Impôts : baisse de 10 milliards en  2018  mais où ?

 

 

Difficile de cerner avec précision les champs concernés par  cette baisse globale de 10 milliards des prélèvements obligatoires. Une baisse qui  englobe la fiscalité des entreprises et des ménages. Une baisse qui toutefois n’intègre pas la fiscalité locale qui,  elle,  pourrait être en hausse dès é 018 compte tenu de la diminution de la dotation globale de l’État collectivités locale. Le ministre de l‘Economie annonce dans un entretien à paraître mardi dans Les Echos une baisse de la pression fiscale de l‘ordre de 10 milliards d‘euros en 2018 en France, légèrement inférieure aux 11 milliards évoqués en juillet par le Premier ministre. “Les prélèvements pesant sur les ménages et les entreprises auront baissé d‘environ 10 milliards d‘euros fin 2018”, déclare Bruno Le Maire. Dans l‘entretien à paraître mardi, Bruno Le Maire détaille plusieurs mesures, à commencer par la création du nouvel impôt sur la fortune immobilière (IFI), qui concernera les patrimoines immobiliers supérieurs à 1,3 million d‘euros. Interrogé sur le prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30%, Bruno Le Maire dit vouloir maintenir un système “simple et lisible” et non “recréer des usines à gaz”. “Le PFU s‘appliquera aux intérêts, aux dividendes et aux plus-values de cession de valeurs mobilières. En revanche, nous maintenons les avantages des produits d’épargne populaire (livret A, LDD, épargne salariale) et des produits fortement investis en actions comme les PEA”, détaille-t-il. “Enfin, les contribuables pourront toujours choisir l‘imposition au barème, si c‘est plus avantageux pour eux”.  En ce qui concerne les plans d’épargne logement ouverts avant le 1er janvier 2018, les intérêts produits resteront exonérés d‘impôt sur le revenu jusqu‘au 12e anniversaire. Ils seront ensuite imposés au PFU. Pour les nouveaux plans ouverts à partir du 1er janvier 2018, les intérêts produits seront imposés au PFU dès la première année.  Bruno Le Maire se veut rassurant en ce qui concerne l‘assurance-vie. “Rien ne change pour les revenus produits par les versements antérieurs à la réforme, quel que soit leur montant. Après cette date, la fiscalité de l‘assurance-vie sera préservée jusqu’à 150.000 euros d‘encours nets, tous contrats confondus, pour une personne seule et 300.000 euros pour un couple”, explique-t-il.

Les Français pour la réforme mais pas pour les mesures

Les Français pour la réforme mais pas pour les mesures

 

Macro avait déclaré que la France est irréformable. Il n’a sans doute pas complètement tort  dans la mesure les Français se montrent assez partagés voire contradictoires vis-à-vis des réformes. Globalement ils les approuvent  mais prises isolément ils les contestent. 64% des Français soutiennent en effet Emmanuel Macron dans sa volonté de réformer le modèle économique et social de la France mais, parallèlement, 61% des sondés jugent qu’il a pris de mauvaises décisions dans  ces domaines, selon une enquête Odoxa parue ce jeudi. Dans le détail, 24% des personnes interrogées estiment que le président français a « certainement » raison de vouloir réformer et 40% qu’il a « probablement » raison, selon ce sondage réalisé pour Challenges, BFM Business et l’assureur Aviva. Mais 61% des sondés pensent que les décisions annoncées par le gouvernement, comme la réduction des aides au logement (APL)la refonte de l’impôt sur la fortune et la hausse de la CSG, « ne vont pas dans le bon sens ».

Wauquiez : Juppé pas contre mais pas pour !

Wauquiez : Juppé pas contre  mais pas pour ! 

Officiellement Alain Juppé affirme qu’il ne veut pas se mêler de l’élection du prochain président des Républicains. Pourtant en traçant des lignes rouges, Juppé met clairement Wauquiez en difficulté. D’abord il refuse toute alliance avec le Front National ensuite il refuse tout autant la ligne la plus conservatrice et la plus rétrograde ; en clair celle que représente Wauquiez Alain Juppé se doute cependant que l’élection de Laurent Wauquiez pourrait provoquer une série d’exclusions et de démissions notamment de responsables proches de lui. D’une certaine manière, il se met en position d’observateur. D’abord parce qu’effectivement il a renoncé à tout destin national après avoir été démoli par Sarkozy au profit de Fillon. Ensuite parce que personne ne peut prévoir les modalités de recomposition d’une droite particulièrement divisée entre ceux qui tiennent Macron, la tendance des constructifs de Solère, les libéraux européens et les identitaires nationalistes autant de tendances qui n’ont plus rien à faire ensemble et qui pourrait favoriser la reconstruction d’une sorte d’UDF aux côtés d’un parti républicain marqué davantage à droite. « Je ne me mêlerai pas de l’élection à la présidence de LR. Je ne parraine aucun candidat. Je serai attentif aux lignes rouges que j’ai tracées », écrit le maire de Bordeaux.   A ce stade, le scrutin est brigué officiellement par quatre candidats: Laurence Sailliet, proche du président des Hauts-de-France Xavier Bertrand, Daniel Fasquelle, député du Pas-de-Calais et trésorier du parti, Florence Portelli, ancienne porte-parole de François Fillon à la présidentielle et Laurent Wauquiez, le président LR de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Ce dernier fait figure de grand favori, incarnant une ligne politique à l’opposé de celle des juppéistes. D’autres, comme Bruno Retailleau et le juppéiste Maël de Calan, s’interrogent sur une éventuelle candidature.

 

La FSU pas concernée mais pour la manif 12 septembre

La FSU  pas concernée mais   pour la manif 12 septembre

 

Le syndicat gauchiste très politisé a décidé d’apporter son renfort à une manifestation du 12 septembre qui risque d’être un fiasco. La Fédération syndicale unitaire ne regroupe pourtant que des fonctionnaires, surtout des enseignants et n’est pas concernée par la réforme du code du travail. Du coup pour légitimer cette participation, la FSUremplit le sac de revendications qui n’ont pas grand-chose à voir ensemble et a appelé lundi à participer à la mobilisation contre la réforme du code du travail du 12 septembre, avec la CGT et Solidaires, pour s’opposer à « la remise en cause des droits sociaux des salariés ».  Dans un communiqué, la FSU explique qu’elle  »partage les inquiétudes et préoccupations des organisations qui condamnent les remises en cause des droits sociaux des salariés que cette réforme génère sous couvert de flexibilité et d’adaptabilité du marché du travail ».  Pour ce syndicat, « le gouvernement poursuit une politique libérale lourde de conséquences pour les salariés du privé comme du public ainsi que pour les retraités en remettant en cause notre modèle social ». En outre, la FSU évoque, côté fonction publique, une période « particulièrement brutale », avec le gel du point d’indice, la prévision de 120.000 suppressions d’emplois d’ici 2022 ou le rétablissement de la journée de carence.

 

Emplois aidés : faire le tri mais pas les supprimer

Emplois aidés : faire le tri mais pas les supprimer

 

 

La ministre du travail est sans doute raison de vouloir réformer les emplois aidés dont l’efficacité est jugée discutable aussi bien par la Cour des Comptes que par le gouvernement. Pour autant il faut constater une grande diversité d’emplois soutenus financièrement par l’État. Certains sont complètement artificiels et ne pourront déboucher ni sur des emplois pérennes ni sur des emplois dans le secteur marchand. Par contre d’autres sont utiles pour favoriser la réinsertion professionnelle ; ce que voulait laisser une heure de rendez-vous mais pourquoi se fusionner une analyse de radio Chris MDC quoi on dirait c’est, c’est loin CMV assez surpris de : CMV assez j’ai même la formation qui pourrait leur être situé ne remplacera jamais les conditions concrètes du travail à moins d’articuler cette formation avec un processus d’insertion dans l’entreprise. Enfin certains emplois aidés sont efficaces dans le secteur marchand mais ils peuvent correspondre uniquement à un effet d’aubaine pour les entreprises.  Avant d’envisager une réforme sera sans doute nécessaire de procéder à un audit pointu de chacune des catégories d’emplois soutenus financièrement Alors que les Associations et les collectivités locales protestent depuis quelques jours contre la diminution du dispositif des contrats aidés financièrement par l’Etat, la ministre du Travail Muriel Pénicaud monte au créneau pour défendre la mesure décidée par le gouvernement. « C’est faux de dire qu’on va les supprimer: on va les cibler sur les personnes les plus éloignées de l’emploi et dans les secteurs où il y en a le plus besoin, notamment pour l’accompagnement des élèves handicapés, l’outre-mer et l’urgence en matière sociale et sanitaire », déclare la ministre dans un entretien publié sur le site internet du Monde. Mesure phare du quinquennat de François Hollande, les emplois d’avenir sont des contrats aidés, à temps plein et de longue durée, destinés aux jeunes peu ou pas qualifiés. Ils incluent un projet de formation. Pour le gouvernement, qui prévoit une enveloppe de 310.000 contrats aidés en 2017 contre 459.000 signés en 2016 et une nouvelle baisse en 2018, ces contrats « subventionnés par l’Etat » sont « précaires, souvent à temps partiel » et ne peuvent être « l’instrument majeur de la politique de l’emploi ». »Coûteux et pas efficace » Plutôt que dans les contrats aidés, la ministre préfère « investir dans la formation, dans le développement des compétences et c’est l’objet du grand plan d’investissement « compétences que nous lancerons à l’automne », a-t-elle dit récemment. Ainsi, près de 15 milliards d’euros sur cinq ans devraient être consacrés à la formation, soit « potentiellement un million de personnes en formation chaque année », précise-t-elle.

 

Canal+ : plus de matchs mais du bla-bla

Canal+ : plus de matchs mais du bla-bla

 

L’offre de football se réduit comme peau de chagrin sur Canal + alors que la moitié de ses abonnés étaient surtout motivés par le ballon rond. Souvent,  il faut se satisfaire de matchs très secondaires au  contenu particulièrement insipide.  Il n’y a déjà plus de foot anglais, le championnat le plus apprécié au monde et demain Canal sera privé de la ligue des champions. Du coup, on remplacera les matchs par des commentaires. Depuis l’arrivée de Bolloré Canal+ subit une véritable hémorragie de téléspectateurs aussi bien concernant l’information que le sport Pour éviter de perdre trop d’abonnés adeptes de sport, la chaîne cryptée, propriété de Vivendi, a donc annoncé jeudi un partenariat avec le quotidien L’Equipe qui permettra à ses clients d’accéder aux contenus rédactionnels du journal sportif.  Le nouveau service L’Equipe sera inclus sans surcoût dans l’offre « intégrale » de Canal, soit la plus chère, et proposée en option aux nouveaux abonnés du « pack sport », précise le groupe dans un communiqué. Lancé mercredi, ce format comprend « du contenu inédit et exclusif sur tous les sports, des avant-premières, des articles exclusifs » et « l’intégralité du quotidien en digital dès 00h30″. Pour le quotidien, ce partenariat « s’inscrit dans notre stratégie commerciale qui consiste à rendre notre offre abonné facilement accessible sur tous les supports », explique son directeur commercial, Nicolas Daude-Lagrave. Le groupe Canal+, qui perd des abonnés en France depuis 2012 et s’était rabattu l’année dernière sur les droits de diffusion de la troisième division de football français (National), multiplie les partenariats. En juin, l’Autorité de la concurrence avait déjà autorisé Canal+ à distribuer BeIN Sports dans son bouquet, et non en supplément comme les autres opérateurs. Le groupe a en outre annoncé, il y a quelques jours, un partenariat de distribution avec l’opérateur Bouygues, après ceux passés avec Free et Orange.

 

Hausse CSG immédiate mais cotisations salariales étalées

 

Hausse CSG immédiate  mais cotisations salariales étalées

 

La hausse de la CSG qui pourrait être de 1,7 % voire de 2 % sera immédiate elle prendra effet au 1er janvier. Par contre l’augmentation du pouvoir d’achat découlant des réductions de cotisations sociales sera étalée tout au long de l’année. Pour les retraités pas de compensation évidemment suite  à l’augmentation de la CSG. En moyenne les pensions des retraités sont de 1306 €, il faudra donc compter sur une augmentation en moyenne de 22€. La suppression des cotisations salariales prévue par l’exécutif pour 2018 s’effectuerait en deux temps, alors que la hausse de la CSG compensant cette mesure sur le plan budgétaire serait effective au 1er janvier, selon un article à paraître mercredi dans Les Echos. « Le calendrier précis et les montants exacts de réductions de cotisations pour des deux étapes ne sont pas encore arbitrés », dit-on de source gouvernementale citée par le quotidien économique, qui précise simplement qu’elle relève de Bercy. « Au final, la totalité de la réforme sera bien réalisée d’ici la fin 2018, si bien que le gouvernement remplira pleinement l’engagement pris par le président de la République », selon les propos de cette source rapportés par Les Echos. Ce décalage, qui étalera le gain de pouvoir d’achat pour les salariés sur l’année, permettra de dégager des économies, note le journal. Cette combinaison permettra en effet de moins peser sur le déficit public, que le gouvernement entend faire passer de 3% du produit intérieur brut (PIB) fin 2017 à 2,7% fin 2018, tout en mettant en œuvre les réformes fiscales promises par Emmanuel Macron pendant la campagne.

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