Archive pour le Tag 'Maîs'

Croissance– décroissance: Mais le PIB toujours au sens de la problématique !

Croissance– décroissance: Mais le PIB toujours au sens de la problématique !

 

L’enjeu n’est plus le développement matériel de nos sociétés, mais la transition écologique et sociale, rappelle l’économiste Aurore Lalucq dans une tribune au « Monde »(Extrait).

 

Tribune.

Le débat sur la croissance arrive à la fois au pire et au meilleur moment. Au meilleur, car il est plus que temps de nous interroger sur les finalités de notre modèle économique. Au pire, car notre débat public est incapable de supporter la moindre nuance. Or c’est bien de nuance qu’il va falloir nous armer si nous voulons éviter l’impasse à laquelle nous conduit l’opposition entre croissance verte et décroissance.

D’un côté, les tenants de la décroissance nous expliquent qu’il est urgent de « décroître » du fait de la corrélation entre croissance et émissions de gaz à effet de serre (GES). S’ils ont raison sur le diagnostic, ils négligent trop la manière dont ce discours peut être perçu.

En effet, pour bon nombre de personnes, la référence à la décroissance agit comme un repoussoir, véhiculant un imaginaire de privation. Ses détracteurs ne manquent d’ailleurs pas de la caricaturer comme un retour forcé à la bougie. Un discours particulièrement efficace, car nous avons été collectivement conditionnés par l’importance de la croissance et par la peur de sa disparition.

Difficile par ailleurs de parler de réduction de la consommation à des personnes qui n’ont jamais pu totalement y goûter. Et si cela est vrai en France, ne parlons même pas des pays qui n’ont pas eu accès aux mêmes possibilités de développement, car nous les avons privés de leur « droit à polluer ».

De l’autre côté, les hérauts de la croissance verte nous expliquent qu’il serait possible de découpler émissions de GES et croissance, autrement dit de produire plus en polluant moins, et ce, grâce au progrès technique. Malgré des innovations certaines, la promesse du découplage permis par une rupture technologique reste à l’état de chimère.

L’Agence européenne de l’environnement estime que le découplage semble « peu probable », rappelle qu’« aucun consensus scientifique n’a jamais émergé au fil des années » et que, pour atteindre nos objectifs climatiques, nous allons être obligés de mettre la croissance de côté.

 

Parier sur le découplage serait donc irresponsable, alors que toute la communauté scientifique s’accorde sur l’urgence d’agir pour limiter l’impact du dérèglement climatique. Mais on ne peut pour autant disqualifier en bloc la logique qui sous-tend ce discours, à savoir la peur de renoncer à la prospérité. Mais croissance et prospérité vont-elles encore de pair ? Rien n’est moins sûr tant on observe, dans nos économies développées, un décrochage entre l’évolution du produit intérieur brut (PIB) et celle du bien-être depuis plus de quarante ans.

Brésil: Bolsonaro contre la vaccination mais son épouse se fait vacciner aux États-Unis !

Brésil: Bolsonaro contre la vaccination mais son épouse se fait vacciner aux États-Unis !

Bolsonaro  n’est pas une contradiction près puisqu’il milite contre la vaccination. Par contre son épouse, elle, s’est déplacé aux États-Unis pour recevoir le vaccin antique vide. «Recevoir le vaccin est une décision personnelle. Mon épouse, par exemple, a décidé de se faire vacciner aux États-Unis. Moi, non», a dit le chef d’État d’extrême droite dans un entretien publié vendredi par la revue Veja. Jair Bolsonaro, qui assure qu’il serait le «dernier» Brésilien à se faire vacciner, était à New York lundi et mardi, et y a fait le discours d’ouverture de l’Assemblée générale des Nations unies, comme le veut la tradition.

Syndicats : confiance en hausse mais toujours minoritaire

Syndicats : confiance en hausse mais toujours minoritaire

 

La confiance dans les syndicats remonte mais il y a encore des progrès à faire ! Selon Le baromètre annuel sur le dialogue social réalisée en juin par le Cevipof, le laboratoire de recherche de Sciences Po, fait ressortir un léger regain de confiance inédit pour les syndicats. En effet, 4 salariés sur 10 affirment leur faire «très confiance» ou «plutôt confiance». Un niveau qui dépasse le record atteint en 2010, en pleine mobilisation contre la réforme Woerth des retraites, et les scores de la précédente décennie (28 % en 2013 et 29 % en 2017). À noter quand même qu’une majorité exprime toujours sa défiance envers les syndicats, qui demeurent en «queue de peloton» des organisations peu appréciées, ne devançant d’une courte tête que les médias, les réseaux sociaux et les partis politiques.

L’armée française peut tenir mais pas longtemps !

L’armée française peut tenir mais pas longtemps !

 

Un article du Figaro indique que la capacité de la France à soutenir un conflit de haute intensité est limitée.

Si les États-Unis étaient engagés dans un conflit de «haute intensité», quel genre d’alliée pourrait être la France? Quelle guerre mènerait-elle? Avec ce type de questionnement comme fil conducteur, la Rand Corporation a livré au printemps dernier une analyse lucide. Le think-tank anglo-saxon, référence dans les milieux de défense, aboutit à une conclusion ambivalente: «la France est prête pour la guerre, mais pas à une guerre longue.»

 

Le risque de «haute intensité» est devenu l’un des refrains militaires pour les conflits à venir. Mais après avoir mené des guerres asymétriques pendant deux décennies, la France risque d’être confrontée à des adversaires du même calibre qu’elle. «L’armée française est conçue comme une force polyvalente avec un accent mis sur le “segment médian”. Le segment médian est généralement défini comme assez lourd pour survivre dans un champ de bataille conventionnel mais assez léger pour demeurer déplorable dans des environnements austères, comme au Mali.

 

De quoi s’interroger sérieusement sur la marotte de certains militaires qui misent tout sur la cyber guerre et dédaignent les champs conventionnels qui appelleraient à une profonde réforme de notre stratégie militaire.

2022–EDOUARD PHILIPPE: soutien à Macron mais mon tour viendra

2022–EDOUARD PHILIPPE: soutien à  Macron mais mon tour viendra

 

En réaffirmant son soutien à Macron pour l’élection de 2022, Édouard Philippe prépare évidemment l’échéance de 2027. Pour cela il est d’ailleurs en train de constituer un nouveau parti qui s’inscrira dans la majorité.

Edouard Philippe a en effet confirmé qu’il allait créer un mouvement pour soutenir Emmanuel Macron. Et il ne cache pas non plus sa volonté de vouloir « participer à la constitution de cette nouvelle majorité » si Emmanuel Macron est élu.

« Si Emmanuel Macron comme je l’espère est élu, il aura besoin de s’appuyer sur une nouvelle majorité. Et moi je veux participer à la constitution de cette nouvelle offre politique, ça me parait indispensable » lance-t-il. Une manière de se positionner pour le prochain poste de Premier ministre qui pourrait bien faire émerger un autre concurrent.

 

Croissance zone euro: tassement mais sur tendance haussière

Croissance zone euro: tassement mais sur tendance haussière

 

Un léger tassement de l’activité a été constaté ces dernières semaines mais sur une tendance franchement haussière qui témoigne d’une certaine solidité de la reprise européenne. Une reprise confirmée par une envolée de l’inflation qu’il a d’abord affecté la production et qui se transmet maintenant la consommation. Certes l’ activité du secteur privé dans la zone euro a vu sa croissance ralentir légèrement en août, sur fond de difficultés d’approvisionnement, mais est restée robuste, portée par les services et proche de son plus haut niveau en 15 ans, selon l’indice PMI composite du cabinet Markit dévoilé ce lundi. D’après la première estimation basée sur des sondages d’entreprises, cet indice a progressé ce mois-ci à 59,5, contre un niveau de 60,2 en juillet. Le signe d’une très forte expansion de l’activité: un chiffre inférieur à 50 signifie que l’activité se contracte, alors qu’à l’inverse elle progresse si le chiffre est supérieur à ce seuil.

« L’offre étant demeurée inférieure à la demande, les coûts et les tarifs des entreprises ont enregistré l’une de leurs plus fortes augmentations des vingt dernières années », souligne IHS Markit dans un communiqué. Conséquence des retards de livraison et de l’essor de la demande, les entreprises ont répercuté ces coûts sur leurs tarifs de vente, avec « une nouvelle hausse quasi-record des prix facturés pour les biens et les services en zone euro », observe Chris Williamson, économiste en chef de IHS Markit.

Pour la première fois depuis le début de la reprise post-pandémie, l’activité des services progresse à un rythme supérieur à celle de l’industrie manufacturière

Covid: vaccin Pfizer toujours efficace…. mais plus cher

Covid: vaccin Pfizer toujours efficace…. mais plus cher

 

 

D’après les laboratoires Pfizer/BioNTech, leur vaccin est toujours efficace par rapport aux différents variants actuels. Curieusement cependant les mêmes labos recommandent une troisième dose alors que pour l’instant les experts n’ont encore pas déterminée la période de protection effective des vaccins. L’objectif est évidemment pour les labos d’augmenter les chiffres d’affaires et les profits qui sont considérables. En attendant le prix du vaccin Pfizer va augmenter. Le vaccin Pfizer passe ainsi de 15,5 à 19,5 euros et celui de Moderna de 19 à 21,5 euros. La logique voudrait cependant que la croissance exponentielle de la production tire les prix vers le bas. Une augmentation injustifiée d’autant que le vaccin n’a pas bénéficié d’amélioration depuis son début.

Le vaccin a rapporté à Pfizer 10,8 milliards de dollars (environ 9,2 milliards d’euros) de revenus au premier semestre 2021, période à partir de laquelle il a commencé à encaisser l’essentiel des ventes de ce traitement. De son côté, BioNTech a enregistré 7,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires au premier semestre. Pour tout 2021, il estime que ses ventes de vaccins anti-Covid 19 représenteront 15,9 milliards d’euros.

Du coup le vaccin sera encore plus inaccessible aux pays pauvres et notamment en Afrique où la vaccination atteint à peine 2 %. De quoi entretenir la pandémie pendant encore longtemps… et la production de vaccins

Vaccins Covid : des milliards d’euros pour les labos mais la pénurie pour les pays pauvres

  • Vaccins Covid: des milliards d’euros pour les labos mais la pénurie pour les pays pauvres

Le vaccin a rapporté à Pfizer 10,8 milliards de dollars (environ 9,2 milliards d’euros) de revenus au premier semestre 2021, période à partir de laquelle il a commencé à encaisser l’essentiel des ventes de ce traitement. De son côté, BioNTech a enregistré 7,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires au premier semestre. Pour tout 2021, il estime que ses ventes de vaccins anti-Covid 19 représenteront 15,9 milliards d’euros. De même, Moderna anticipe 20 milliards de dollars de revenus grâce à son vaccin. AstraZeneca et Johnson & Johnson restent loin derrière avec, respectivement 1,17 milliard de dollars (un milliard d’euros) de revenus tirés du vaccin au premier semestre et 264 millions de dollars (225 millions d’euros).

Notons que le prix du vaccin va encore augmenter de 15 à 20 € ce qui le rendra encore moins accessible aux pays pauvres notamment d’Afrique où seulement 2 % de la population ont été vaccinés

Vaccins : des milliards d’euros pour les labos mais la pénurie pour les pays pauvres

  • Vaccins : des milliards d’euros pour les labos mais la pénurie pour les pays pauvres

Le vaccin a rapporté à Pfizer 10,8 milliards de dollars (environ 9,2 milliards d’euros) de revenus au premier semestre 2021, période à partir de laquelle il a commencé à encaisser l’essentiel des ventes de ce traitement. De son côté, BioNTech a enregistré 7,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires au premier semestre. Pour tout 2021, il estime que ses ventes de vaccins anti-Covid 19 représenteront 15,9 milliards d’euros. De même, Moderna anticipe 20 milliards de dollars de revenus grâce à son vaccin. AstraZeneca et Johnson & Johnson restent loin derrière avec, respectivement 1,17 milliard de dollars (un milliard d’euros) de revenus tirés du vaccin au premier semestre et 264 millions de dollars (225 millions d’euros).

Notons que le prix du vaccin va encore augmenter de 15 à 20 € ce qui le rendra encore moins accessible aux pays pauvres notamment d’Afrique où seulement 2 % de la population ont été vaccinés

Variants: vaccin Pfizer toujours efficace…. mais plus cher

  •  Variants: vaccin Pfizer toujours efficace…. mais plus cher

 

 

D’après les laboratoires Pfizer/BioNTech, leur vaccin est toujours efficace par rapport aux différents variants actuels. Curieusement cependant les mêmes labos recommandent une troisième dose alors que pour l’instant les experts n’ont encore pas déterminée la période de protection effective des vaccins. L’objectif est évidemment pour les labos d’augmenter les chiffres d’affaires et les profits qui sont considérables. En attendant le prix du vaccin Pfizer va augmenter. Le vaccin Pfizer passe ainsi de 15,5 à 19,5 euros et celui de Moderna de 19 à 21,5 euros. La logique voudrait cependant que la croissance exponentielle de la production tire les prix vers le bas. Une augmentation injustifiée d’autant que le vaccin n’a pas bénéficié d’amélioration depuis son début.

Le vaccin a rapporté à Pfizer 10,8 milliards de dollars (environ 9,2 milliards d’euros) de revenus au premier semestre 2021, période à partir de laquelle il a commencé à encaisser l’essentiel des ventes de ce traitement. De son côté, BioNTech a enregistré 7,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires au premier semestre. Pour tout 2021, il estime que ses ventes de vaccins anti-Covid 19 représenteront 15,9 milliards d’euros.

Du coup le vaccin sera encore plus inaccessible aux pays pauvres et notamment en Afrique où la vaccination atteint à peine 2 %. De quoi entretenir la pandémie pendant encore longtemps… et la production de vaccins

Covid : tracer mais aussi vacciner

Covid : tracer mais aussi vacciner

Cécile Philippe, Institut économique Molinari estime dans une tribune à l’Opinion (extrait) qu’il faut combiner la stratégie de traçage et de vaccination.

 

Tribune

Face à la Covid-19, de très nombreux pays ont poursuivi une stratégie d’atténuation visant à freiner la circulation du virus pour retarder le moment où elle perturbe les hôpitaux avec un taux de remplissage cessant d’être acceptable. Le problème, c’est que le virus est si dynamique qu’il a tôt fait de bousculer radicalement la vie sociale, obligeant de recourir très régulièrement à des mesures de restriction plus ou moins dures. Il a ainsi fallu recourir à des confinements prolongés, imposer le télétravail, le port du masque à l’intérieur et en extérieur, fermer les bars et les restaurants, fermer les écoles, etc. L’arrivée du vaccin à ARN messager a outillé la stratégie d’un puissant booster permettant de reprendre en partie la main sur un virus qui défie régulièrement nos stratégies d’atténuation. De nouvelles mesures se sont ainsi imposées comme le vaccin obligatoire pour le personnel soignant, l’obligation d’un pass sanitaire ou d’un carnet vaccinal. On réalise néanmoins que cela ne suffira pas à nous éviter une 4e vague en France ou ailleurs. Le vaccin aussi puissant soit-il n’est finalement pas le Graal qu’on voulait qu’il soit. Il est incontournable face au variant Delta, mais il n’est pas suffisant comme le montrent les retours d’expérience israéliens. Il nous faut éliminer le virus à chaque fois qu’il réapparait. Les pays Zéro Covid l’ont compris depuis le début et l’ont fait avec une efficacité qui force l’admiration.

Les pays dits Zéro Covid ne laissent pas circuler la Covid-19. Ils n’ont de cesse d’identifier tous les cas. Chacun d’entre eux est investigué, tracé, isolé, traité, tandis que la vie se poursuit normalement tant que ce processus n’est pas perturbé. Ce sont ainsi 67% des Néozélandais qui disent ne pas avoir vu leur vie modifiée ou très peu par la Covid contre seulement 39% des Français. La stratégie Zéro Covid impose de ne jamais perdre la main sur le nombre de cas, de sorte que le traçage reste possible. Déployée en Australie, en Chine, en Nouvelle-Zélande, au Vietnam, elle s’en rapproche en Corée du Sud, grâce à un déploiement technologique très performant. Les résultats économiques et sanitaires de ces pays sont sans ambigüité. Ils surperforment. Ils font néanmoins face à de puissantes externalités négatives en provenance de nos pays, véritables usines à variants, si bien que la stratégie Zéro Covid est régulièrement mise à mal par l’arrivée de nouveaux cas sur leur territoire. L’Australie fait actuellement face à un confinement long de Sydney à cause de Delta. Ce variant trouve en Australie une population protégée par la stratégie Zéro Covid mais peu immunisée par les vaccins. Les populations Zéro Covid vont avoir besoin des vaccins rapidement pour continuer de bénéficier à plus long terme de leur investissement initial.

Il est indispensable de protéger, à l’inverse, notre investissement vaccinal en l’accompagnant d’une élimination radicale du virus. En joignant la stratégie vaccinale à la stratégie Zéro Covid, nous nous donnerions réellement l’opportunité de mettre fin à cette épidémie meurtrière et liberticide. Cela ne voudra aucunement dire qu’il sera possible de baisser totalement la garde, mais cela signifie que nous pouvons investir dans une stratégie qui est la mieux à même de préserver nos libertés, nos économies et nos populations. Ce couplage Zéro Covid et vaccins est la démarche la plus décente. Elle nous évite de multiplier les situations inacceptables comme celles où nous exposons ou isolons nos aînés, ne protégeons pas bien nos enfants dans les écoles ou mettons à l’index tous ceux qui ne veulent pas ou ne peuvent pas se faire vacciner.

Taux du livret A bloqué mais profit historique pour les banques

Taux du livret A bloqué mais profit historique pour les banques

 

C’est le paradoxe, alors que les experts à la botte des banques ont largement milité pour empêcher un relèvement du taux du livret A, les résultats des banques se révèlent historiques. On se souvient que depuis plus d’un an la banque de France, des experts proches du milieu financier, les banques elles mêmes  ne cesse de crier au loup du fait des conséquences d’une éventuelle hausse du taux du livret A. Or la rémunération est déjà dérisoire puisqu’elle est bloquée à 0,5 % alors que l’inflation officielle est de 1,5 %. Conclusion l’argent des épargnants perd de sa valeur sur les livrets.

Or  après la publication par BNP Paribas, la semaine dernière, d’un résultat au second trimestre le plus élevé jamais affiché par une banque européenne, c’est au tour de Société générale d’annoncer son « meilleur » résultat trimestriel jamais enregistré depuis 2016. Mêmes causes, mêmes effets : les deux banques ont à la fois profité d’un effet de ciseaux positif, dans tous les métiers, y compris la banque de détail, avec une forte hausse des revenus et une baisse des charges, et d’un coût du risque relativement faible.

Au total, sur le semestre, BNP Paribas affiche 4,67 milliards d’euros de résultat net, soit une meilleure performance qu’en 2019 (+6,7%), et Société générale dégage, sur la période, un résultat net de 2,25 milliards d’euros, en hausse de 13,5 % par rapport au premier semestre 2019 (et contre une perte de 1,6 milliard un an plus tôt). « Société générale a tourné la page de la crise », s’est ainsi félicité Frédéric Oudéa, directeur général du groupe bancaire, lors d’un point de presse.

Engie : Électricité  » 100 % » verte mais des profits grâce au nucléaire !

Engie : Électricité  » 100 % »  verte mais des profits grâce au nucléaire !

 

Engie a relevé ses objectifs pour l’année, et vise désormais un résultat net récurrent (hors exceptionnel) entre 2,5 et 2,7 milliards d’euros, contre 2,3 à 2,5 milliards attendus auparavant, précise-t-il dans un communiqué.Mais un résultat surtout dû au profit réalisé dans le nucléaire. Par ailleurs, il poursuivra son programme de cession de certains actifs – de 9 milliards d’euros sur la période 2021-2023 -, annoncé en juillet 2020, dont le but est de simplifier le groupe et donner un coup d’accélérateur sur les énergies renouvelables.

« Les résultats du groupe se sont améliorés, grâce à un solide deuxième trimestre tiré principalement par les activités de gestion d’énergie, le nucléaire, des températures inférieures à la moyenne et l’amélioration de la performance des Solutions Clients au cours du deuxième trimestre par rapport au premier », a commenté Isabelle Kocher, Directrice Générale d’Engie.

Voyager par le train : mais sans bagages !

Voyager par le train : mais sans bagages !

un collectif d’une centaine de musiciens dénonçant une situation « ubuesque et kafkaïenne s’étonnent qu’ils ne puissent  voyager avec leurs instruments dans le train. Le problème est bien plus large que celui des musiciens puisque les voyageurs sont désormais contraints et depuis longtemps d’abandonner la plupart de leurs bagages avec en plus l’impossibilité de les mettre en soute comme dans l’aviation. Certes structurellement la taille des bagages accompagnés par les voyageurs s’est réduite avec le temps mais pas au point de ne représenter que l’équivalent d’un ordinateur portable . Un détail peut-être, mais qui freine l’utilisation du train surtout en famille

 

Tribune.

Il y a quelques années, dans l’après-11 septembre 2001, au nom de la sécurité des voyageurs, le traitement des bagages s’est profondément modifié. Sous la pression, nous avons commencé à démonter les manches des contrebasses. Ces instruments ont miraculeusement passé les siècles, évité les bombes, ils ont joué de la musique pour tenter d’atténuer l’horreur des guerres, le poids des chaînes, ou pour célébrer les plus beaux moments de la vie, une naissance, une soirée inoubliable, une union (européenne !), la danse, l’évasion…

Ainsi démontés, atrophiés, les instruments prennent un peu moins de place… et libèrent de l’espace à la vente pour des bagages ou pour du fret. Les contrebassistes, les violoncellistes, les luthistes, les harpistes galèrent en avion, en taxi, en métro, et aujourd’hui l’accès aux trains leur est de plus en plus souvent interdit. Pour ceux qui voyagent avec de grands instruments, prendre le train est devenu plus stressant que de se produire sur scène. Toujours au nom de la sécurité des voyageurs, on leur demande même de descendre sans discussion.

C’est un règlement de bord qui l’exige, l’instrument est trop volumineux, il ne figure pas dans la liste des bagages hors format acceptés dans le train. Les skis, les surfs, les poussettes oui !… Les contrebasses, les violoncelles, les harpes, dehors !… Sortez du train ! Peu importe si vous partez travailler, si vous œuvrez pour l’exception culturelle française, si vous intervenez dans une école ou un Ehpad, si vous participez au dynamisme d’un territoire rural ou à un grand festival soutenu par la puissance publique, c’est non, restez à quai, restez chômeurs !

 

La SNCF réussit même un tour de force commercial, en verbalisant ses meilleurs clients et clientes qu’elle remercie pourtant avec des cartes Grand Voyageur donnant théoriquement accès à de nombreux privilèges… Mais dans notre cas, il s’agit seulement de celui d’être stigmatisé, de devoir abandonner un poste de travail, de se sentir quantité négligeable et indésirable, malgré les centaines de billets de train achetés en première classe.

Vu de la SNCF, il faudrait expédier nos instruments par les services de fret, entre le blé, le bétail, les automobiles, les produits de la sidérurgie, le vrac liquide. Le fret est purement et simplement inadapté aux contraintes de nos métiers. Avec le fret, il est impossible d’enchaîner les concerts à l’échelle du pays en temps et en heure. Il est impossible de desservir le territoire dans son ensemble, ni de garantir la sécurité de nos instruments.

Covid SNCF : des contrôles massifs mais aléatoires

  • Covid SNCF : des contrôles massifs mais aléatoires

 

 

Pour les trains de banlieue il n’y aura aucun contrôle. Dans les trains longue distance, la  SNCF annonce qu’elle va effectuer des contrôles massifs mais aléatoires. Le dispositif reposera sur des «contrôles massifs, partout et à tout moment du voyage», a souligné la SNCF dans un communiqué: essentiellement à quai à l’embarquement, mais aussi à bord, ou à la descente du train.

Revitaliser la démocratie mais aussi l’économie des territoires

Revitaliser la démocratie mais aussi l’économie des territoires

 

A l’heure où le « gouffre démocratique » entre citoyens et élus se creuse davantage, l’association d’édiles appelle, dans une tribune au « Monde », à replacer les élus locaux au cœur des prises de décision.

 

Tribune.

 

 Il est des réformes qui peinent à voir le jour. Dans un vieil Etat jacobin comme le nôtre, celles ayant trait à la décentralisation sont généralement de celles-là. C’est donc avec un intérêt du meilleur aloi que nous avons accueilli le projet de loi du gouvernement dit « 3 DS » [anciennement « 4 D »] – pour différenciation, décentralisation, déconcentration et simplification de l’action publique locale –, produit de la ténacité, voire de l’obstination, de la ministre chargée de la cohésion des territoires, Jacqueline Gourault. Une ambition : tirer les leçons de la crise sanitaire en confortant le rôle des élus locaux et en améliorant la collaboration avec les services déconcentrés de l’Etat. Bref, une nouvelle étape de la décentralisation.


Las, il y a loin de la coupe aux lèvres. Certes, nous ne demandions pas un grand soir de la décentralisation – voilà bientôt quarante ans, depuis les lois Defferre, que se multiplient les textes et que se complexifie inéluctablement le trop fameux millefeuille territorial. Non, les collectivités ont besoin de stabilité. Mais si nous ne préconisons pas le grand soir, ce n’est pas pour accepter de nous acheminer à bas bruit vers un petit matin morne, le jaune encore au coin de l’œil.

Alors, que reproche-t-on à ce texte qui vient d’être déposé pour examen au Sénat ? Tout n’est pas à jeter, loin s’en faut. Ainsi, l’initiative visant à encourager les nouvelles formes de participation à la vie politique locale, grâce à l’abaissement des seuils pour faciliter la saisie directe par les citoyens de la collectivité de toute affaire relevant de sa compétence, est à saluer, dans une période où se fait entendre de plus en plus bruyamment la grève des isoloirs. Certaines compétences des collectivités sont par ailleurs renforcées dans les domaines les plus variés : l’environnement, le logement, ou encore la mobilité.

Mais toutes ces avancées, certes bienvenues, font l’impasse sur les dix-huit derniers mois : dix-huit mois de crise au cours desquels les maires ont été en première ligne ; dix-huit mois qui ont vu les maires déployer des trésors d’ingéniosité et d’inventivité pour relever les défis inédits d’ordre sanitaire, économique ou social qui se présentaient à eux ; dix-huit mois enfin au cours desquels les maires ont dû batailler contre les pesanteurs d’un appareil d’Etat hypercentralisé et bureaucratique, le fonctionnement des agences régionales de santé en étant l’exemple le plus frappant.

2022 : « équation compliquée pour Marine Le Pen mais pas impossible ( Jean-Yves Camus)

2022 :  » équation compliquée pour Marine Le Pen mais pas impossible ( Jean-Yves Camus)

Jean-Yves Camus, co-directeur de l’Observatoire des radicalités politiques, estime que Marine Le Pen devra « convaincre les électeurs qui sont restés chez eux » à voter pour l’élection présidentielle.(Interview France Info)

 

 

franceinfo : Marine Le Pen dit qu’elle ne reviendra pas au Front national. Mais y-a-t-il une véritable évolution alors qu’elle aborde toujours les mêmes thèmes ?

Jean-Yves Camus : On ne change pas une formule qui gagne. Il y a plusieurs manières de formuler ces thèmes et c’est vrai qu’il y a des différences notables entre la façon qu’utilisait Jean-Marie Le Pen et celle que, dès 2011, Marine Le Pen a entendu mettre en œuvre au sein de sa formation. Par exemple, ce refus des provocations répétées qui avaient rendu impossible tout élargissement du Front national, même si aux élections législatives de 1986, Jean-Marie Le Pen avait réussi à faire venir un certain nombre de transfuges de la droite d’alors qui se sont éloignés très très vite avec, en 1987, sa fameuse déclaration comparant la Shoah à un détail de l’Histoire. Toujours est-il que Marine Le Pen a reparlé d’immigration, dans des termes extrêmement clairs en annonçant ce référendum dont elle entend faire la priorité des débuts de son quinquennat, en rappelant aussi que « nous ne mettrons jamais un genou à terre » – référence aux manifestations qui ont suivi le mouvement Black Lives Matter, y compris en France – c’est l’expression du refus de toute repentance. Marine Le Pen, en mettant le sujet de l’immigration en avant, essaie de le faire sans outrance, de façon à ne pas dresser contre elle autant de monde que son père avait contre lui.

Le Rassemblement national poursuit donc sa dédiabolisation. Comment qualifier ce parti aujourd’hui ?

Il y a une chose qui est intéressante, c’est cette charte que le RN a signé vendredi avec le parti de Viktor Orbán, Premier ministre hongrois, et celui au pouvoir en Pologne représenté par Jaroslaw Kaczynski. Tous les deux se réclament de la démocratie libérale. Ces partis acceptent le jeu de la démocratie, ils entendent bien arriver au pouvoir par les urnes, pas par une forme de révolution violente ni par la pression de la rue. Mais pour autant cette démocratie n’est pas la démocratie libérale traditionnelle. Les conceptions du peuple, de la Nation, des libertés publiques, diffèrent de celles qui sont en vigueur actuellement en Europe. Je crois qu’on doit réfléchir à l’utilisation du terme « extrême droite » parce qu’il renvoie inévitablement à ce qu’étaient ces partis il y a 30 ou 40 ans, à l’extrême droite traditionnelle avec évidemment en point d’orgue le fascisme et le national-socialisme. A l’époque de Jean-Marie Le Pen, beaucoup de gens parmi les opposants au FN n’hésitaient pas à dire que ce parti était fasciste, voire nazi, or, c’est évidemment une ligne qui est intenable aujourd’hui. Cela n’empêche que sur un certain nombre de points, que ce soit la question du droit du sol versus le droit du sang, la question de l’immigration, les questions sur la société multiculturelle, il y a des oppositions qui sont frontales entre l’immense majorité du spectre politique, de gauche comme de droite et le Rassemblement national. C’est une autre sorte de clivage.

Comment le RN va-t-il séduire un nouvel électorat pour la présidentielle, tout en conservant sa base traditionnelle ?

Il va d’abord falloir qu’il retrouve sa base traditionnelle parce que le taux d’abstention aux élections régionales et départementales a gravement affecté les résultats du parti qui se retrouve avec 130 conseillers régionaux en moins et moitié moins de conseillers départementaux, ce qui aura évidemment une incidence dans beaucoup de domaines y compris financiers. Donc il va falloir convaincre les électeurs qui sont restés chez eux que l’élection présidentielle, c’est autre chose, que c’est là que tout se joue. Est-ce que ça va marcher ? Ça dépendra de beaucoup de choses. D’abord, on ne sait absolument pas dans quelles conditions se tiendra la présidentielle de 2022 du point de vue de la pandémie. Aussi, il y a une question de remobilisation. Malgré tout, ces régionales – même si Marine Le Pen aujourd’hui a donné l’impression de passer par-dessus l’obstacle – donnent quand même un coup au moral. Et puis, il y aura la question de la concurrence. Eric Zemmour ou pas Eric Zemmour ? Et un candidat Les Républicains qui devra de toute façon se couvrir sur son flanc droit, surtout si c’est Xavier Bertrand, et qui reviendra sur le régalien, sur l’identité, et donc qui naturellement pourra peut-être garder un petit mieux les voix LR qu’on pouvait le prévoir il y a quelques semaines ou quelques mois. C’est une équation très compliquée pour Marine Le Pen mais pas complètement perdue.

Politique–Régionales 2021 : les présidents sortants réélus mais avec autour de 10 % à 15% des voix, parfois moins !

 

 

Après le fiasco des municipales, c’est au tour des élections régionales de connaître un taux d’abstention record (autour de 65 %). Autant dire que la plupart des élus  ne sont nullement légitimes. Certes juridiquement ce vote  n’est pas contestable mais démocratiquement et politiquement ces élections n’ont aucun sent et devrait même être annulées.

Du fait de l’extraordinaire niveau d’abstention (environ 66%), la plupart des présidents de région auront été élus pour certains par 10 à 15 % des voix des inscrits ( Parfois 6 % !). À peu près tous les présidents sortants ont été réélus.Il faut encore préciser que 10 % des électeurs potentiels ne sont pas inscrits !Du coup certains présidents de région ont été élus avec 5 % des voix!

La gauche garde ses cinq régions et en acquiert une nouvelle, tandis que la droite passe de huit à sept territoires à son actif en perdant La Réunion. En lice pour un second mandat, c’est la socialiste Carole Delga qui enregistre le score le plus élevé alors qu’elle avait refusé le soutien des insoumis. Réélue avec 58,5% des voix, la sortante écrase largement ses concurrents RN, Jean-Paul Garraud (23,5%) et LR, Aurélien Pradié (18%).

Des résultats qui met en cause la légitimité démocratique.

Culture «woke»Universités: oui il faut chasser le grec, le latin des universités mais aussi aussi toutes les lettres et les sciences

Culture «woke»Universités: oui il faut chasser le grec, le latin des universités mais aussi aussi toutes les lettres et les sciences

 

La culture Woke ou Cancel  culture qui vise à déconstruire ce qui nous a précédé- à la méthode maoïste bien connue -devrait aller beaucoup plus loin que ce qui est envisagé à l’université de Colombia aux États-Unis. En effet dans cette université on propose tout simplement de supprimer l’étude du latin et du grec au motif de leurs dimensions racistes et misogynes.

 

De la même manière , il faudrait évidemment supprimer la totalité de l’histoire et de la géographie qui rendent compte aussi des discriminations sociétales . Les mathématiques elles-aussi ont été mises au service d’inventions scientifiques qui ont participé à des drames dont certaines dimensions sont également sociales et sociétales.

La science en général , globalement neutre évidemment, sert le progrès mais est également utilisée  contre certaines sociétés, certaines catégories, certaines origines. Dès lors,  pourquoi ne pas chasser de l’université la totalité des sciences en France y compris;  alors on pourrait s’adonner exclusivement aux matières islamogauchistes et de contre-culture Woke. Cela n’affecterait pas totalement la qualité des diplômes décernés car nombre de Masters par exemple dans certaines disciplines sont distribués comme des petits pains et servent surtout à nourrir les effectif des futurs fonctionnaires.

Société–Classement France : Les pires notes en mathématiques mais les meilleures formations Mondiales en masters de finances

Société–Classement France : Les pires notes en mathématiques mais les meilleures formations Mondiales en masters de finances

 

Sans doute le signe de l’éclatement de la société française avec en moyenne une place dramatique pour le niveau mondial des élèves français en mathématiques et paradoxalement les meilleures formations en Master de finances. 

Dans son classement annuel des masters en finance 2021, publié dimanche 20 juin par le quotidien économique et financier britannique Financial Times, les grandes écoles de management françaises conservent leur leadership. Ainsi, depuis 2018, HECESCP, l’EdhecSkema et l’Essec se situent aux cinq premières places.

Le cru 2021 classe 55 masters de finance d’écoles du monde entier. Les informations servant à établir le classement sont basées sur des sondages adressés aux écoles et aux anciens élèves diplômés en 2018.

Classement FT des masters en finance 2021

1- HEC Paris (France)

2- ESCP (France)

3- Skema (France)

4- Essec (France)

5- Edhec (France)

6. University of St Gallen (Suisse)

6. Università Bocconi/SDA Bocconi (Italie)

8. IE Business School (Espagne)

8. London Business School (Espagne)

10. University of Oxford (Grande-Bretagne)

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Les principaux critères retenus pour élaborer cette hiérarchie sont les suivants: le salaire moyen trois ans après l’obtention du diplôme, la mobilité internationale des étudiants, le taux d’emploi trois mois après l’obtention du diplôme, le rapport entre le coût des études, le salaire des étudiants à la sortie de l’école ou encore le pourcentage d’étudiantes au sein de la formation.

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