Archive pour le Tag 'Maîs'

France Finances publiques : encore dégradée mais pas encore mortelle !

France Finances publiques : encore dégradée mais pas encore mortelle !

L’agence de notation Fitch a décidé d’une nouvelle dégradation de la dette publique de la France qui passe ainsi de A+ à A. Conséquence directe une augmentation des taux d’intérêt comme les taux à 10 ans par exemple. Ces taux d’intérêts tournent autour de 3,50 % et passent au-dessus de ceux de l’Italie pourtant davantage endettée mais en net redressement.

La conséquence directe pour les entreprises comme pour les consommateurs sera une évolution en hausse du coût de l’argent. Notons cependant que ces taux n’ont pas encore contaminé l’inflation et qu’il convient d’en relativiser les effets immédiats. L’inflation se maintient pour l’instant en dessous de 1 %. En cause, la modeste croissance de 0,8 % sur un an qui traduit en particulier le tassement de la consommation et des investissements. Cette dégradation n’est pas évidemment une bonne nouvelle pour la France, elle traduit la dérive de la gestion financière de l’État depuis 40 à 50 ans. La vérité sans doute c’est que la puissance publique -au plan national comme local -ne maîtrise plus grand-chose.

La banqueroute est encore lointaine mais sur la tendance elle pourrait bien venir avec notamment les déficits du budget de l’État et de la sécurité sociale mais aussi le gonflement des dépenses du millefeuille administratif local ( communes, communes regroupées, communauté de communes, départements, régions et bien sûres État). La situation n’est donc pas dramatique mais elle deviendra à échéance d’une vingtaine d’années. Pour l’instant les déséquilibres sont à relativiser compte tenu de la richesse réelle de la France. En effet l’épargne des Français est considérable et il convient aussi de la mettre en regard des déficits publics. L’épargne totale des Français est de 6300 milliards. Le taux d’épargne des Français est de 18,2 % de leurs revenus disponibles en moyenne selon l’INSEE. Un taux qui ne cesse d’augmenter ( pour ceux qui évidemment peuvent épargner, c’est-à-dire près de 50 % de la population) du fait des incertitudes actuelles.

Le plus grave dans cette affaire c’est le sentiment de déclassement de la France même s’il n’est pas toujours justifié. Ainsi le tassement des investissements de capacité mais surtout d’innovation constitue une hypothèque pour le devenir du pays. Cela d’autant plus que nous souffrons d’un déficit déjà de production et de compétitivité. Pour parler simple, on ne produit pas assez (notamment parce qu’on ne travaille pas assez) et la France est en retard technologique global) Elle doit parallèlement revoir son rapport au travail et le contenu de sa formation

Bayrou avait raison de tirer la sonnette d’alarme surtout sur les conséquences très néfastes pour les générations à venir. Cependant il a eu tort de dramatiser et surtout de faire tout seul sa petite tambouille personnelle avec quelques conseillers sachant que la stratégie impose d’impliquer dès le départ- y compris celui de l’analyse- les acteurs économiques et organisations intermédiaires. On ne peut mobiliser sans une analyse partagée. Mais l’objectif n’était pas là pour Bayrou, il s’agissait pour lui de tenter de partir dignement avant d’être mis à la porte. Une situation que pourrait bien connaître le nouveau premier ministre Lecornu s’il ne change pas réellement sur le fond et la forme et s’en tient à des éléments de langage flous.

Grand âge: Vivre plus longtemps, mais moins bien ?

Grand âge: Vivre plus longtemps, mais moins bien ?

L’allongement de la vie ne correspond pas toujours à une amélioration de la qualité de vie quand les seniors perdent leur autonomie. Des travaux menés à partir de données européennes montrent que les inégalités socioéconomiques ainsi qu’une variabilité dans la qualité des soins, en particulier en maison de retraite, entrent en ligne de compte.

par Jérôme Schoenmaeckers
Docteur en Economie, Université de Liège dans The Conversation

Avec l’allongement de l’espérance de vie, de nouvelles questions émergent quant à la qualité de cette vie prolongée. Alors que l’on pourrait s’attendre à ce que la longévité soit synonyme de meilleure qualité de vie, nous avons mené plusieurs recherches, en nous appuyant sur une base de données européenne, qui démontrent une réalité bien plus complexe et contrastée.

Nous avons étudié des paramètres qui impactent la qualité de vie quand on avance en âge, comme les inégalités socioéconomiques et la variabilité dans la qualité des soins qui sont prodigués dans les maisons de retraite en Europe. Nous nous sommes également intéressés à la perception que les personnes âgées pouvaient avoir de leur lieu de vie, qu’elles résident à leur domicile ou en maison de retraite.

Une combinaison d’inégalités pour les plus pauvres
Dans une recherche publiée dans la Revue française d’économie, nous nous concentrons sur l’impact du statut socioéconomique sur la perte d’autonomie à un âge avancé. Cette étude révèle des disparités profondes et persistantes entre les groupes socioéconomiques, au détriment des personnes issues de milieux socioéconomiques défavorisés.

L’une des découvertes clés de cette recherche est l’existence d’une « triple peine » pour les individus les plus pauvres.

D’abord, ces personnes pâtissent d’une espérance de vie plus courte (selon les pays, l’écart peut aller de 4 à 7 ans d’espérance de vie). De plus, elles passent plus de temps dans un état de dépendance et, enfin, elles rencontrent davantage de difficultés en fin de vie (comme être capable de s’habiller, se laver ou se faire manger seules).

Cette combinaison d’inégalités est particulièrement préoccupante. Elle signifie en effet que les personnes issues de milieux défavorisés vivent non seulement moins longtemps, mais aussi que leur qualité de vie en fin de parcours est significativement dégradée par rapport à celles des groupes socioéconomiques plus aisés.

À noter que dans nos travaux de recherche, nous avons utilisé des données provenant d’une grande enquête longitudinale : « Survey of Health, Ageing and Retirement in Europe » (SHARE). Ces données permettent d’analyser les trajectoires de santé des individus au fil du temps, ce qui est crucial pour comprendre l’évolution de la perte d’autonomie.

Vivre chez soi ou en maison de retraite : quelle perception des personnes âgées ?
Alors que nous constatons que l’accès aux maisons de repos diffère selon le patrimoine des personnes interrogées (les personnes les plus riches seraient celles qui évitent davantage la maison de retraite), nous étudions l’impact de ce lieu de vie sur leur bien-être.

En effet, dans une autre étude très récente, nous explorons les préférences des personnes âgées quant à leur lieu de vie. Le désir de vieillir « chez soi » est souvent exprimé par les seniors qui perçoivent la maison de retraite comme une option de dernier recours. Cependant, cette étude révèle une réalité plus nuancée. En analysant les données issues de l’enquête SHARE, nous avons comparé le bien-être subjectif des personnes vivant chez elles à celui des résidents de maisons de retraite.

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Initialement, les résultats montrent que les personnes vivant en maison de retraite rapportent un niveau de satisfaction de vie inférieur à celles vivant chez elles, avec une différence de près de 8 %. Cette disparité semble renforcer l’idée que la maison de retraite est liée négativement au bien-être des personnes âgées.

Cependant, après avoir contrôlé par les variables liées à la santé, au statut fonctionnel (être capable de se laver, de s’habiller ou de se faire à manger seul) et aux caractéristiques démographiques telles que l’âge, le sexe ou encore les niveaux d’éducation et de richesse, la différence de bien-être entre les deux groupes devient négligeable.

Mais attention, quand on utilise des méthodes d’appariement, en comparant des personnes similaires dans chacun des deux habitats, le fait d’être en maison de retraite ou de soins semble avoir un impact négatif sur le bonheur.

Ehpad ou domicile : choisir la meilleure option selon son état de santé
A contrario, comme nous avons pu suivre les individus au cours du temps et particulièrement pour ceux observés plusieurs fois, nous avons constaté qu’ils expérimentaient une plus-value après l’entrée en maison de retraite et de soins.

En d’autres termes, les personnes qui se retrouvent en maison de retraite ne sont pas forcément moins heureuses en raison de leur lieu de résidence, mais plutôt à cause de leur état de santé souvent plus précaire.

Cela remet en question certaines idées reçues sur les maisons de retraite. Bien qu’elles soient souvent perçues comme des lieux indésirables, les maisons de retraite offrent, pour certains individus, un environnement plus adapté à leurs besoins de santé. Par exemple, une personne en perte de mobilité ou ayant besoin d’une assistance continue pour les activités quotidiennes peut bénéficier du cadre institutionnel de ces établissements, où des soins appropriés sont disponibles en permanence.

Les résultats suggèrent donc que, pour de nombreux seniors, le choix de vivre en maison de retraite est souvent la meilleure option en fonction de leur état de santé. Plutôt que de considérer la maison de retraite comme un échec ou une contrainte, il est important de reconnaître que ces établissements peuvent améliorer la qualité de vie de ceux qui nécessitent un soutien médical important.

À noter que, dans nos travaux, nous n’abordons pas la question des maltraitances en Ehpad qui ont pu faire l’actualité ces dernières années, notamment en France, ni celles qui peuvent survenir aussi quand une personne dans le grand âge réside à son domicile.

Enfin, les difficultés d’accès aux maisons de retraite pour tous, compte tenu de leurs coûts qui peuvent être prohibitifs, sont également des paramètres qui peuvent peser.

Surmortalité dans les maisons de retraite en Europe du Nord, même avant le Covid-19
Dans une autre étude, nous examinons la mortalité des résidents en maisons de retraite avant la pandémie de Covid-19 qui a exacerbé les problèmes existants dans ces institutions. Cette recherche s’intéresse aux écarts de mortalité entre les résidents des maisons de retraite et les personnes vivant à domicile dans différents pays européens.

Les résultats révèlent une surmortalité significative dans les maisons de retraite des pays d’Europe du Nord, du Centre et de l’Est, par rapport à ceux d’Europe du Sud comme l’Italie et l’Espagne. Pour la France en particulier, mais avec un échantillon relativement petit, l’effet n’était pas présent.

Ces différences de mortalité s’expliquent en partie par les écarts dans la qualité des soins et l’organisation des maisons de retraite. Dans les pays d’Europe du Nord, les maisons de retraite sont souvent des établissements de grande taille, gérés par des structures à but lucratif. Cela peut influencer la qualité des soins prodigués, les ressources étant parfois insuffisantes pour répondre aux besoins croissants des résidents. En revanche, dans les pays du Sud, où les soins sont plus personnalisés et où les structures familiales jouent un rôle plus important, la surmortalité n’est pas aussi prononcée.

L’étude souligne également la nécessité de réformes structurelles pour améliorer les conditions de vie dans les maisons de retraite. Une augmentation des ressources allouées aux soins de longue durée, des normes de qualité plus strictes et un meilleur soutien aux soignants pourraient aider à réduire cette surmortalité et à améliorer le bien-être des résidents.

Les grands-parents aidants davantage soutenus en cas de dépendance
Jusqu’ici, nous avons évoqué principalement les aides formelles, qu’elles aient lieu en institutions ou à domicile. Or, il est important de rappeler que le principal pourvoyeur d’aide aux personnes dépendantes est la famille.

Dans une recherche récente, nous examinons un nouveau motif derrière la « garde » des petits-enfants : la réciprocité en cas de dépendance.

Nous concevons un modèle à deux périodes, c’est-à-dire une première période, où le grand-parent est en bonne santé et capable de s’occuper de ses petits-enfants, et une seconde, où il est en situation de perte d’autonomie, pour analyser l’anticipation de cette réciprocité par les grands-parents.

En utilisant les données de l’enquête longitudinale SHARE, nous confirmons l’idée que les grands-parents qui ont gardé leurs petits-enfants quand ils étaient en bonne santé reçoivent plus d’aide quand leur santé se détériore. Et l’intensité de ce soutien des grands-parents à leurs enfants est importante ! Plus ils aident, plus ils reçoivent du soutien de leurs enfants dont ils gardé la progéniture en cas de besoin.

Réduire les inégalités socioéconomiques et dans la qualité des soins
Les résultats de l’ensemble de nos études montrent clairement que les soins aux personnes âgées, qu’ils soient prodigués à domicile ou en maison de retraite, nécessitent une attention particulière des décideurs politiques. Les inégalités socioéconomiques et les variations dans la qualité des soins entre les pays d’Europe ou encore les structures publiques ou privées créent des disparités importantes et dommageables dans les conditions de fin de vie des seniors.

Il est crucial que les politiques publiques s’attaquent à ces inégalités en améliorant l’accès aux soins, en renforçant les filets de sécurité sociale et en soutenant les structures familiales qui jouent un rôle clé dans de nombreux pays.

De plus, des réformes dans les maisons de retraite sont nécessaires pour garantir que tous les résidents, quel que soit leur lieu de vie, aient accès à des soins de qualité. L’enjeu est de taille : alors que la population européenne continue de vieillir, garantir une fin de vie digne et de qualité pour tous devient une priorité sociale et politique incontournable.

Foot–ligue des nations–la France bat l’Allemagne mais sans séduire

Foot–ligue des nations–la France bat l’Allemagne mais sans séduire

Sans vraiment convaincre et sans doute fatigués par un calendrier interminable, les joueurs de l’équipe de France ont cependant arraché la victoire contre l’Allemagne 2 à 0. Une première mi-temps relativement décevante suivie d’une seconde mi-temps plus satisfaisante avec un AP discret mais efficace (un but, une passe.)

Guerre–L’Ukraine ira à Istanbul : mais sans conviction !

Guerre–L’Ukraine ira à Istanbul : mais sans conviction !

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé dimanche qu’une délégation ukrainienne, menée par son ministre de la Défense Roustem Oumerov, serait à Istanbul lundi pour des pourparlers attendus avec la Russie. Malheureusement sans grande conviction car la Russie a refusé d’indiquer le contenu de ces exigences. Des exigences vraisemblablement inacceptables qui visent à détruire totalement militairement et politiquement l’Ukraine. Bref encore une réunion de pure formes pour faire semblant de faire plaisir à Trump. Lequel est d’ailleurs toujours aussi ambigu.

«J’ai également défini nos positions avant la réunion de lundi à Istanbul», a-t-il écrit sur les réseaux sociaux, ajoutant que la délégation serait dirigée par M. Oumerov, comme c’était le cas pour le premier cycle de négociations en mai. Les priorités de l’Ukraine sont d’obtenir «un cessez-le-feu complet et inconditionnel», ainsi que le «retour des prisonniers» et des enfants ukrainiens que Kiev accuse Moscou d’avoir enlevés, a-t-il ajouté.

Une délégation russe s’est envolée de son côté vers Istanbul, ont indiqué les agences d’État russes en citant des sources anonymes. «L’équipe de négociation s’est envolée pour Istanbul», a indiqué une source à l’agence Tass.

Parti socialiste : Olivier Faure en tête mais très menacé

Parti socialiste : Olivier Faure en tête mais très menacé

Du parti socialiste Olivier Faure arrive en tête mais se trouve très menacé par son concurrent le maire de Rouen Nicolas Mayer Rossignol ( Autour de 40 % aussi des voix). Avec ce dernier, le parti socialiste pourrait opérer un virage stratégique en se coupant de façon drastique des orientations de Mélenchon

Seuls Olivier Faure et Nicolas Mayer-Rossignol participeront donc au second tour, le 5 juin, visant à désigner le futur chef du PS, avant le Congrès qui se tiendra à Nancy les 13, 14 et 15 juin.

Société- Nasser, musulman fervent mais ennemi juré des Frères musulmans, condamnait le port du voile

Société- Nasser, musulman fervent mais ennemi juré des Frères musulmans, condamnait le port du voile

Une vidéo de Nasser est souvent citée pour montrer que les pays arabes n’ont pas toujours été favorables au port du voile islamique imposé par les Frères musulmans. ( dans Libé)

Voici donc ce que racontait le président égyptien devant son auditoire dans les années 50:

«En 1953, nous voulions vraiment, honnêtement, collaborer avec les Frères musulmans, pour qu’ils avancent dans le droit chemin. J’ai rencontré le conseiller général des frères musulmans. Il a présenté ses demandes. Qu’a-t-il demandé ? D’abord, m’a-t-il dit, il faut que tu imposes le voile en Égypte et que tu ordonnes à chaque femme qui sort dans la rue de se voiler.»

Le public rit.

«À chaque femme dans la rue»

Un homme profite d’un silence pour crier: «Qu’il le porte lui-même!» Le public applaudit.

Nasser souriant poursuit: «Et moi je lui ai répondu que c’était revenir à l’époque où la religion gouvernait et où on ne laissait les femmes sortir qu’à la nuit tombée. Moi, à mon avis, chacun est libre de ses choix… Il me répondit: « Non! C’est à toi de décider en tant que gouverneur responsable ». Je lui répondis: Monsieur, vous avez une fille à la faculté de médecine et elle ne porte pas le voile. Pourquoi ne l’obligez-vous pas à le porter. Si vous…»

Il est interrompu par des applaudissements et continue de sourire.

Nasser, musulman fervent mais ennemi juré des Frères musulmans, condamnait le port du voile

Nasser, musulman fervent mais ennemi juré des Frères musulmans, condamnait le port du voile

Une vidéo de Nasser est souvent citée pour montrer que les pays arabes n’ont pas toujours été favorables au port du voile islamique imposé par les Frères musulmans. ( dans Libé)

Voici donc ce que racontait le président égyptien devant son auditoire dans les années 50:

«En 1953, nous voulions vraiment, honnêtement, collaborer avec les Frères musulmans, pour qu’ils avancent dans le droit chemin. J’ai rencontré le conseiller général des frères musulmans. Il a présenté ses demandes. Qu’a-t-il demandé ? D’abord, m’a-t-il dit, il faut que tu imposes le voile en Égypte et que tu ordonnes à chaque femme qui sort dans la rue de se voiler.»

Le public rit.

«À chaque femme dans la rue»

Un homme profite d’un silence pour crier: «Qu’il le porte lui-même!» Le public applaudit.

Nasser souriant poursuit: «Et moi je lui ai répondu que c’était revenir à l’époque où la religion gouvernait et où on ne laissait les femmes sortir qu’à la nuit tombée. Moi, à mon avis, chacun est libre de ses choix… Il me répondit: « Non! C’est à toi de décider en tant que gouverneur responsable ». Je lui répondis: Monsieur, vous avez une fille à la faculté de médecine et elle ne porte pas le voile. Pourquoi ne l’obligez-vous pas à le porter. Si vous…»

Il est interrompu par des applaudissements et continue de sourire.

CFDT : non à la TVA sociale mais ouverture à la retraite par capitalisation

CFDT : non à la TVA sociale mais ouverture à la retraite par capitalisation

Si clairement la CFDT s’oppose à la TVA sociale pour financer la protection sociale par contre la première organisation syndicale n’est pas opposée à une dose de capitalisation sur le sujet des retraites. Notons que les organisations gauchistes de salariés ont quitté ce conclave sur les retraites avec le petit syndicat patronal poujadiste U2P.

Syndicats et organisations patronales restants s’étaient accordés sur « la nécessité de rétablir l’équilibre du système » de retraite tout en « élargissant les débats actuels sur les paramètres d’âge et de durée nécessaires au départ en retraite ». Pour la CFDT, les conclusions de ce conclave revêtent plusieurs enjeux. À court terme, la centrale, qui a dépassé les 640.000 adhérents en 2024 selon un chiffre certifié, espère toujours amender la réforme de 2023. À un horizon plus lointain, ces discussions pourraient aussi servir de tremplin pour débattre d’une refonte plus large du financement de notre modèle social. Bref la CFDT continue sa stratégie progressiste de compromis contre la vision révolutionnaire des organisations gauchistes et ou corpos.

Investissements étrangers : la France encore attractive mais net tassement

Investissements étrangers : la France encore attractive mais net tassement

La France est le pays le plus attractif d’Europe pour les investisseurs internationaux. Dans son baromètre publié mercredi, le cabinet spécialisé EY a recensé au total 1 025 projets d’entreprises étrangères, soit une baisse de 14% par rapport à 2024.

Un investisseur étranger sur deux considère que l’attractivité de la France s’est dégradée depuis la dissolution de l’Assemblée nationale.

En 2024, il y a eu 29 000 créations de postes liées à des investissements directs étrangers, c’est 10 000 de moins qu’en 2023, selon le baromètre EY. Le cabinet spécialisé estime que cette baisse est liée notamment au coût du travail : certaines charges en France sont équivalentes à celles en Allemagne mais restent au-dessus de l’Espagne, du Portugal ou Royaume-Uni.

D’après EY, les secteurs de l’énergie ou de l’agroalimentaire s’en sortent bien alors que la chimie et l’automobile ont fortement souffert en 2024.

Investissements étrangers : la France encore attractive mais….

Investissements étrangers : la France encore attractive mais….

La France est le pays le plus attractif d’Europe pour les investisseurs internationaux. Dans son baromètre publié mercredi, le cabinet spécialisé EY a recensé au total 1 025 projets d’entreprises étrangères, soit une baisse de 14% par rapport à 2024.

Un investisseur étranger sur deux considère que l’attractivité de la France s’est dégradée depuis la dissolution de l’Assemblée nationale.

En 2024, il y a eu 29 000 créations de postes liées à des investissements directs étrangers, c’est 10 000 de moins qu’en 2023, selon le baromètre EY. Le cabinet spécialisé estime que cette baisse est liée notamment au coût du travail : certaines charges en France sont équivalentes à celles en Allemagne mais restent au-dessus de l’Espagne, du Portugal ou Royaume-Uni.

D’après EY, les secteurs de l’énergie ou de l’agroalimentaire s’en sortent bien alors que la chimie et l’automobile ont fortement souffert en 2024.

Finances publiques : le pays ne produit pas assez mais surtout ne travaille pas assez

Finances publiques : le pays ne produit pas assez mais surtout ne travaille pas assez


Le Premier ministre tourne autour du pot en considérant que le pays ne produit pas assez. Et il impute cette insuffisance à la faiblesse du taux d’emploi. Une donnée indiscutable mais qui devrait être complétée par une autre à savoir que c’est tout le pays qui ne travaille pas assez tout au long de sa vie, dès le départ professionnel et jusqu’à la retraite et y compris avec une productivité dégradée. Sans parler de la valeur travail qui s’étiole d’année en année sous la pression de l’opinion et d’organisations gauchistes comme certains syndicats trop satisfaits ainsi de fabriquer des Français mécontents et des « révolutionnaires potentiels » !

Quant au discours sur la réduction des dépenses publiques, c’est toujours le même refrain avec la promesse d’être plus rigoureux mais une incapacité totale à dégraisser le mammouth technocratique, administratif et politique. Chacun y va de sa solution réductrice pour réduire les dépenses ici ou là. La vérité c’est qu’il faut les réduire absolument partout même dans les secteurs tendus car il y a d’autres manières d’assurer les tâches régaliennes avec qualité et rigueur. La vérité encore c’est que personne ne contrôle plus les dépenses en France ce sont des superstructures qui décident des investissements et de la dérive des frais de fonctionnement. Cela vaut pour l’État jusqu’aux plus petites communes.

Politique énergétique : un débat au Parlement mais après la décision du gouvernement

Politique énergétique : un débat au Parlement mais après la décision du gouvernement


Le premier ministre pratique une curieuse conception de la démocratie en particulier à propos de la politique énergétique. Ainsi le gouvernement vient-il de rendre public par décret la planification de l’énergie dans les PPE. Toutefois devant les réactions hostiles de parlementaires et notamment de ceux du rassemblement national, le premier ministre se résout à prévoir un débat au Parlement.

«Il est normal que le Parlement s’exprime sur un sujet aussi important», considère le premier ministre, qui souhaite également que l’Assemblée nationale examine une proposition de loi du Sénat sur le sujet.Tout cela alors que la programmation a été décidée et publiée dans les PPE !

Ce mercredi, François Bayrou annonce au Figaro que le gouvernement va inscrire à l’ordre du jour des assemblées un débat sur le sujet, une possibilité prévue par l’article 50-1 de la Constitution.

«Je considère qu’il est normal que le Parlement s’exprime sur un sujet aussi important», explique le chef du gouvernement. Il n’y aura en revanche pas de vote à l’issue du débat, dont la date n’est pas encore fixée.

Ce qui est en cause dans la critique, c’est la place exorbitante et surtout le coût des énergies dites alternatives alors que les moyens financiers manquent cruellement pour développer l’énergie nucléaire principal atout de l’économie française.

Politique énergétique : un débat au Parlement mais après la décision du gouvernement

Politique énergétique : un débat au Parlement mais après la décision du gouvernement


Le premier ministre pratique une curieuse conception de la démocratie en particulier à propos de la politique énergétique. Ainsi le gouvernement vient-il de rendre public par décret la planification de l’énergie dans les PPE. Toutefois devant les réactions hostiles de parlementaires et notamment de ceux du rassemblement national, le premier ministre se résout à prévoir un débat au Parlement.

«Il est normal que le Parlement s’exprime sur un sujet aussi important», considère le premier ministre, qui souhaite également que l’Assemblée nationale examine une proposition de loi du Sénat sur le sujet.Tout cela alors que la programmation a été décidée et publiée dans les PPE !

Ce mercredi, François Bayrou annonce au Figaro que le gouvernement va inscrire à l’ordre du jour des assemblées un débat sur le sujet, une possibilité prévue par l’article 50-1 de la Constitution.

«Je considère qu’il est normal que le Parlement s’exprime sur un sujet aussi important», explique le chef du gouvernement. Il n’y aura en revanche pas de vote à l’issue du débat, dont la date n’est pas encore fixée.

Ce qui est en cause dans la critique, c’est la place exorbitante et surtout le coût des énergies dites alternatives alors que les moyens financiers manquent cruellement pour développer l’énergie nucléaire principal atout de l’économie française.

Zelinsky ridiculisé et Humilié par Trump mais soutenu par l’Europe et ailleurs

Zelinsky ridiculisé et Humilié par Trump mais soutenu en France

 

Globalement la classe politique française apporte son soutien à zelinskyqui a véritablement été ridiculisé et humilié en public par un TRUMP reprenant la totalité des positions de Poutine.( (Extrait du journal le Figaro)

 Bon nombre de responsables politiques français se sont indignés vendredi de l’altercation entre Donald Trump et son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky à la Maison-Blanche, et ont appelé l’Europe à faire bloc avec l’Ukraine.
Le premier ministre, François Bayrou, a jugé que le président ukrainien «était l’honneur de l’Europe» en «refusant de plier» devant son homologue américain. «Il nous reste à décider ce que nous, Européens, voulons être. Et si nous voulons être, tout court», a écrit le maire de Pau. «L’Ukraine n’a pas été battue. Elle est trahie», a réagi Édouard Philippe sur le réseau social X, estimant que l’exécutif américain était «en train d’humilier tout un peuple»«La France et l’Europe doivent être aux côtés de l’Ukraine, c’est notre avenir qui est en jeu», a-t-il poursuivi.

François Hollande a lui qualifié la scène à la Maison-Blanche de «scène obscène de télé-réalité» et déclaré que la France et l’Europe devaient «décider au plus vite un nouveau plan d’aide pour l’Ukraine»«Si Donald Trump, dans le Bureau ovale, parlait, c’est Vladimir Poutine qui était son souffleur», a-t-il taclé. Son ancien premier ministre, Bernard Cazeneuve, a constaté que Zelensky a trouvé «l’invective et les vérités alternatives, l’abandon et la trahison» dans le bureau ovale. Les Américains devraient «avoir honte» ce soir, a écrit en anglais l’eurodéputé Raphaël Glucksmann, appelant dans un second message les Européens à «assumer seuls notre sécurité et l’aide à la résistance ukrainienne».

Les responsables de nombreux partis politiques français ont également rapidement réagi. «Ce soir, les États-Unis ont perdu le droit de se revendiquer comme les leaders du monde libre», a déclaré Gabriel Attal, secrétaire général du parti présidentiel Renaissance et ex-premier ministre. «Ce soir, ce rôle nous revient à nous, Européens.» «Ce qui se joue, c’est la défense du droit international, de la paix et de la liberté», a considéré la ministre de l’Éducation nationale Elisabeth Borne.

. La patronne des Écologistes Marine Tondelier a jugé que Donald Trump et son vice-président s’étaient comportés «avec Zelensky comme des brutes à la solde de Poutine»«L’Europe doit se réveiller: elle est seule», a-t-elle ajouté.

«En humiliant Zelensky, Trump prouve qu’il n’a rien à faire du soi-disant accord avec Macron», a pour sa part écrit le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon. «Les Européens découvrent comment les USA traitent l’Amérique du Sud et ses dirigeants depuis un siècle. Les atlantistes européens sont les coupables d’une capitulation sans condition sans issue!» Le secrétaire national du PCF Fabien Roussel s’est dit choqué par la «violence» de l’échange dans le Bureau ovale. «Le président américain se fiche de la paix et montre son vrai visage, celui d’un oligarque prêt à soumettre le monde aux appétits financiers des plus riches américains», a ajouté le maire communiste de Saint-Amand-les-Eaux.

À droite, le patron des députés Les Républicains Laurent Wauquiez a lui aussi estimé qu’il était «urgent que l’Europe se réveille». Valérie Pécresse, président de la région Île-de-France, avance que «le président Trump ne réussira pas à instaurer une paix durable en humiliant l’Ukraine et en oubliant qu’elle ne fait que se défendre contre l’impérialisme de Poutine»«Aujourd’hui, la Maison-Blanche a parlé comme le Kremlin», a-t-elle martelé.

 

Trump veut les terres et métaux rares de l’Ukraine mais sans accorder de sécurité

Trump veut les terres et métaux rares de l’Ukraine mais sans accorder de sécurité

 

Donald Trump, qui répète sa volonté de mettre fin rapidement à la guerre entre l’Ukraine et la Russie – entrée cette semaine dans sa quatrième année -, entend en fait seulement  récupérer les milliards de dollars d’aides américaines apportées à Kyiv depuis le début du conflit, provoqué par une offensive russe dénoncée comme une invasion par les alliés de l’Ukraine.

S’exprimant mercredi devant des journalistes, le président américain a dit qu’il n’apporterait « pas beaucoup de garanties sécuritaires ». « L’Europe le fera », a-t-il ajouté.

Il a aussi réitéré qu’il fallait que l’Ukraine « oublie » son objectif d’intégrer l’Otan – une position perçue comme une concession majeure faite d’emblée à la Russie, de même que le rejet d’un retour aux frontières ukrainiennes de 2014, soit avant l’annexion par Moscou de la péninsule de Crimée.

Revenu au pouvoir le 20 janvier dernier, Donald Trump a opéré un revirement dans la position de Washington à l’égard de Moscou et de Kyiv, reprochant notamment à l’Ukraine d’être à l’origine de la guerre et de n’avoir pas scellé plus tôt un accord avec la Russie.

L’une des sources au fait de la venue de Volodimir Zelensky à Washington avait déclaré mardi que la question de livraisons d’armes supplémentaires à l’Ukraine était toujours en discussion entre l’administration Trump et Kyiv.

 

 

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