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Refus de Mélenchon du front républicain : le choix de la lâcheté

Refus de Mélenchon  du front républicain : le choix de la lâcheté

 

 

Un faute politique grave et un choix de lâcheté chez celui qui s’était fait le champion des valeurs républicaine. Le gauchisme l’a emporté sur la clarté ; Une décision qui discrédite Mélenchon et son parti qui au moment des enjeux essentiels de démocratie se défilent comme d’ailleurs sur certains conflits  politiques internationaux ; Finalement l’anticapitalisme l’anti impérialisme préféré à l’urgence démocratique. Bref, les positions sulfureuses du gauchisme. Et Mélenchon qui devant l’épreuve qui perd le sens de la république ; Certes, sa progression est spectaculaire par rapport à 2012 mais en dépit de ses 19,6%, Jean-Luc Mélenchon reste cantonné à la quatrième place. La même qu’en 2012. Vers 22h, le candidat de la France insoumise est apparu amer, curieusement dubitatif devant les résultats, disant attendre les chiffres «officiels». Il a osé une comparaison des deux qualifiés qui pour lui «n’expriment aucune prise de conscience écologique ni sur le péril qui pèse sur la civilisation humaine et comptent s’en prendre une fois de plus aux acquis sociaux les plus élémentaires du pays». En 2012, il défendait la stratégie du Front (de gauche) contre Front (national) faisant de l’affrontement avec l’extrême droite le principal de ses combats. En 2017, il a refusé de déclencher une consigne de vote immédiate. Tandis qu’un Benoit Hamon appelait ses maigres troupes à voter Emmanuel Macron pour empêcher la victoire de Marine Le Pen, lui a déclaré n’avoir «aucun mandat des 450.000 personnes» qui ont décidé de soutenir sa candidature pour s’exprimer «à leur place». «Chacun, chacune d’entre vous sait en conscience quel est son devoir» a t-il décrété, déclenchant les applaudissements de ses partisans. Et les rugissements de ses collègues politiques qui disent ne pas comprendre cette réserve que certains assimilent à un non-choix voire à un laisser faire.

Le premier tour : la victoire aussi des vrais sondeurs

Le premier tour : la victoire aussi des vrais sondeurs

En France, les vrais sondeurs ont gagné contre les instituts plus au moins manipulés qui s’appuyer sur les élucubrations d’internet (la comptabilisation  des citations de candidats). Un internet essentiel pour l’info moderne mais aussi l’auberge espagnole avec manipulation et détournement des faits. Vivement critiqués au Royaume-Uni et aux Etats-Unis pour ne pas avoir prévu le « Brexit » ou la victoire de Donald Trump, les instituts de sondage ont vu juste en France en prédisant de longue date un duel entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle. L’écart, qui s’était réduit ces dernières semaines, entre François Fillon et Jean-Luc Mélenchon a également été correctement évalué puisque le candidat Les Républicains (19,91%) devance d’une courte tête celui de La France insoumise (19,64%). Jean-Luc Mélenchon avait bondi de cinq points dans les sondages depuis début mars, et était parvenu à distancer très nettement le socialiste Benoît Hamon, une tendance confirmée au moment de l’annonce des résultats. Les instituts de sondages français, qui se basent sur des enquêtes d’opinion souvent mis en regard d’autres méthodes, n’ont pas manqué de moquer la concurrence dimanche soir. L’agence canadienne Filteris avait placé François Fillon deuxième, le 12 avril, juste derrière Marine Le Pen, sur la base d’études effectuées à partir d’Internet – l’application française Gov, elle, donnait le candidat LR vainqueur, à travers des sondages participatifs réalisés en ligne. « Pensée spéciale ce soir à Filteris, Gov, Envoyé spécial, Pr Nimbus de tout poil et autres obscurantistes #lesondagecdusolide », a ironisé dimanche soir Céline Bracq d’Odoxa, sur Twitter. L’Ifop a manifesté sa revanche sur Twitter à travers un court extrait du film The big Lebowski – aujourd’hui supprimé – avec comme commentaire « Deal with it » (« Faites avec »), à destination de Filteris. « Au fond de nous, on ne doutait pas vraiment des interrogations sur le vote caché, le big data qui serait vachement mieux que les sondages en tant que tels », affirme pour sa part Jean-Daniel Lévy, d’Harris Interactive.

Sondage: Macron élu président avec 60% des votes(IFOP)

Sondage: Macron élu président avec 60% des votes(IFOP)

 

Selon l’IFOP,  Macron obtiendrait  60% des voix contre Marine Le Pen, créditée de 40% des intentions de vote.  Le sondage a été réalisé après les résultats du premier tour, annoncés dimanche. D’après l’institut, les électeurs de Benoît Hamon se reporteraient massivement vers le candidat d’En Marche ! (80%). Ceux de Jean-Luc Mélenchon se tourneraient à 51% vers Emmanuel Macron, quand 19% voteraient pour la présidente du Front national. Parmi les électeurs de François Fillon, 33% se reporteraient vers Marine Le Pen contre 41% pour l’ancien ministre de l’Economie. Le sondage a été réalisé en ligne les 23 et 24 avril auprès d’un échantillon de 846 personnes.

 

 

Le PS pour Macron, mais pas un « chèque en blanc »… en bois ?

Le PS pour  Macron, mais pas un « chèque en blanc »… en  bois ?

 

Le parti socialiste veut encore donner l’impression qu’il fixe  ses conditions Emmanuel macro. Victime d’un véritable cataclysme électoral le parti socialiste n’a pourtant pas d’autres solutions que d’essayer de s’accrocher à Macron pour sauver ce qui peut encore l’être lors des élections législatives. Du coup la condition mise au soutien à Macron, à savoir pas de chèque en blanc, ressemble plutôt à un chèque en bois car l’apport électoral du parti socialiste aujourd’hui devient négligeable. Dans le pire des cas on espérait avant les élections seulement 50 députés socialistes  à l’assemblée nationale en sauver aujourd’hui une trentaine serait considéré comme un exploit. L’étiquette PS  va sans doute constituer un véritable boulet pour les candidats députés qui ne pourront pas ou ne voudront pas se rallier clairement à Macron.  Le Parti socialiste a décidé lundi de faire battre Marine Le Pen le 7 mai sans pour autant proposer d’alliance à Emmanuel Macron pour les législatives, au lendemain de la défaite historique de Benoît Hamon au premier tour de l’élection présidentielle. L’appel du candidat socialiste à voter pour Emmanuel Macron a été renouvelé par le Premier secrétaire du parti, Jean-Christophe Cambadélis, après un Bureau national organisé lundi. « Sans conditions, comme nous l’avons fait pour Jacques Chirac contre Jean-Marie Le Pen » en 2002, a-t-il dit à la presse. « Le programme de Madame Le Pen ne prévoit pas uniquement une sortie de l’Europe mais aussi une sortie de notre République », a averti Jean-Christophe Cambadélis avant d’annoncer que le PS allait imprimer 4 millions de tracts pour faire campagne contre la présidente du FN. « Marine Le Pen présidente, ça, jamais. » Jean-Christophe Cambadélis s’est refusé quant à lui à évoquer les scrutins des 11 et 18 juin et l’avenir du Parti socialiste. « Le temps de l’explication de cette défaite viendra, mais pas maintenant », a-t-il commenté devant la presse. « Nous nous battrons avec nos idées pour rassembler les socialistes et l’ensemble de la gauche », dit le député Jean-Marc Germain. L’avenir du Parti socialiste reste en suspens. Lundi matin, Manuel Valls a indiqué sur France Inter souhaiter gouverner avec Emmanuel Macron dans une future majorité. « Nous devons être prêts à le soutenir, à l’aider, à participer à cette majorité », a déclaré l’ancien Premier ministre. Au siège du PS, le cas Valls divise. Pour le député Olivier Dussopt, qui a été son porte-parole à la primaire, Manuel Valls a « évidemment sa place » au sein du PS. Au contraire, le député Christian Paul estime que « ce n’est pas la gauche qui est irréconciliable mais peut-être Manuel Valls qui n’est plus conciliable avec la gauche ». « Ce n’est pas maintenant qu’on va couper des têtes », tempère Yann Galut au sujet des socialistes qui ont rejoint En Marche. Pour le député du Cher, les résultats de dimanche sont un « big bang ». « Il va y avoir une recomposition et elle aura lieu après les législatives. »

Second tour: Les Républicains évitent le ni-ni

Second tour: Les Républicains évitent le ni-ni

 

C’est de justesse que les républicains ont évitée de choisir le ni ni qui aurait acté un peu plus la faille entre les libéraux humanistes et les souverainistes sectaires très marqués à droite. Du coup on a choisi d’appeler à battre Marine Le Pen mais sans soutien à macron. Une sorte de vote ambigu qui laisse en l’état le rapport de force entre des courants très opposés à peu près sur tout.  Dans cette journée de discussions, parfois âpres, aux accents de règlements de comptes envers la ligne radicale de François Fillon, les Républicains ont affiché leurs divisions sur la conduite à tenir face à l’extrême droite malgré la consigne du candidat de voter, « pas de gaieté de coeur », pour le candidat d’En Marche! Le président du Sénat Gérard Larcher, qui a réuni le comité politique de LR lundi matin pour arrêter « une position claire et de rassemblement », a tenté sans succès de désamorcer les escarmouches qui ont finalement éclaté en bureau politique. Entre les partisans du « front républicain », qui invitent comme François Fillon et Alain Juppé à voter Emmanuel Macron, ceux qui, comme Laurent Wauquiez, appellent à « ne pas voter pour Marine Le Pen », ceux qui comme « Sens commun » ou Eric Ciotti refusent de se prononcer, et ceux qui défendent encore le « ni ni », ni FN ni front républicain, en d’autres mots l’abstention. Pour préserver l’unité du parti, le bureau politique a décidé d’adopter par consensus, mais sans vote, une déclaration appelant à « voter contre Marine Le Pen pour la faire battre au second tour de l’élection présidentielle Les Républicains ont donc appelé lundi soir à voter le 7 mai « pour faire battre Marine Le Pen » au second tour de l’élection présidentielle, s’abstenant d’un soutien explicite à Emmanuel Macron dans un débat interne à vif sur la ligne à adopter après l’élimination de François Fillon. Dans cette journée de discussions, parfois âpres, aux accents de règlements de comptes envers la ligne radicale de François Fillon, les Républicains ont affiché leurs divisions sur la conduite à tenir face à l’extrême droite malgré la consigne du candidat de voter, « pas de gaieté de coeur », pour le candidat d’En Marche! Alain Juppé, qui n’a pas participé aux réunions, a invité lundi sur son blog Emmanuel Macron à « réussir le large rassemblement des Français(es) ». Le maire de Bordeaux a estimé lundi matin devant des journalistes que l’échec de la droite tenait à « la personnalité » de François Fillon mais aussi à sa ligne politique. « La question est de savoir si demain il y aura à droite une composante humaniste, libérale et européenne qui pourra peser pleinement de son poids », a-t-il dit. Le « sarkozyste » Gérald Darmanin a mis en cause un « rétrécissement » de la ligne sur les « seules bases bourgeoises et conservatrices ». Christian Estrosi a dénoncé une « campagne totalement dénaturée par ceux qui parmi les proches de François Fillon ont essayé de radicaliser ». La campagne des législatives ne peut se faire sur « des valeurs étriquées », a estimé pour sa part sur RMC Thierry Solère, soutien de Bruno Le Maire pour la primaire.

 

C’est de justesse que les républicains ont évitée de choisir le ni ni qui aurait acté un peu plus la faille entre les libéraux humanistes et les souverainistes sectaires très marqués à droite. Du coup on a choisi d’appeler à battre Marine Le Pen mais sans soutien à macron. Une sorte de vote ambigu qui laisse en l’état le rapport de force entre des courants très opposés à peu près sur tout.  Dans cette journée de discussions, parfois âpres, aux accents de règlements de comptes envers la ligne radicale de François Fillon, les Républicains ont affiché leurs divisions sur la conduite à tenir face à l’extrême droite malgré la consigne du candidat de voter, « pas de gaieté de coeur », pour le candidat d’En Marche! Le président du Sénat Gérard Larcher, qui a réuni le comité politique de LR lundi matin pour arrêter « une position claire et de rassemblement », a tenté sans succès de désamorcer les escarmouches qui ont finalement éclaté en bureau politique. Entre les partisans du « front républicain », qui invitent comme François Fillon et Alain Juppé à voter Emmanuel Macron, ceux qui, comme Laurent Wauquiez, appellent à « ne pas voter pour Marine Le Pen », ceux qui comme « Sens commun » ou Eric Ciotti refusent de se prononcer, et ceux qui défendent encore le « ni ni », ni FN ni front républicain, en d’autres mots l’abstention. Pour préserver l’unité du parti, le bureau politique a décidé d’adopter par consensus, mais sans vote, une déclaration appelant à « voter contre Marine Le Pen pour la faire battre au second tour de l’élection présidentielle Les Républicains ont donc appelé lundi soir à voter le 7 mai « pour faire battre Marine Le Pen » au second tour de l’élection présidentielle, s’abstenant d’un soutien explicite à Emmanuel Macron dans un débat interne à vif sur la ligne à adopter après l’élimination de François Fillon. Dans cette journée de discussions, parfois âpres, aux accents de règlements de comptes envers la ligne radicale de François Fillon, les Républicains ont affiché leurs divisions sur la conduite à tenir face à l’extrême droite malgré la consigne du candidat de voter, « pas de gaieté de coeur », pour le candidat d’En Marche! Alain Juppé, qui n’a pas participé aux réunions, a invité lundi sur son blog Emmanuel Macron à « réussir le large rassemblement des Français(es) ». Le maire de Bordeaux a estimé lundi matin devant des journalistes que l’échec de la droite tenait à « la personnalité » de François Fillon mais aussi à sa ligne politique. « La question est de savoir si demain il y aura à droite une composante humaniste, libérale et européenne qui pourra peser pleinement de son poids », a-t-il dit. Le « sarkozyste » Gérald Darmanin a mis en cause un « rétrécissement » de la ligne sur les « seules bases bourgeoises et conservatrices ». Christian Estrosi a dénoncé une « campagne totalement dénaturée par ceux qui parmi les proches de François Fillon ont essayé de radicaliser ». La campagne des législatives ne peut se faire sur « des valeurs étriquées », a estimé pour sa part sur RMC Thierry Solère, soutien de Bruno Le Maire pour la primaire.

Sondage : Les paumés peu instruits pour Le Pen, les modernes pour Macron ?(BVA)

Sondage : Les paumés peu instruits pour Le Pen, les modernes  pour Macron ?(BVA)

Le vrai  clivage entre Emmanuel macro et Marine Le Pen est peut-être moins politique que sociologique. En effet ce sont les catégories les plus instruites et les électeurs d’expérience qui ont surtout voté pour le leader d’en marche. À l’inverse Marine Le Pen recueille surtout les voies des moins favorisés et des plus déstabilisés. Il est clair que le discours simplificateur voir caricatural de Marine Le Pen davantage certaines couches sociales qui ont du mal à comprendre et admettre les évolutions structurelles en cours. D’une certaine manière une grande partie des votes en faveur de Marine Le Pen est à considérer comme un cri de révolte mais aussi d’anxiété. De leçons notamment sont à tirer  de ce résultat. Il faudra d’une part consacrée du temps et des moyens pour faciliter la compréhension des mutations en cours aussi faire un énorme effort de formation pour requalifier des salariés qui se sentent un peu perdus. Effet selon le sondage de BVA Marine Le Pen a réalisé ses meilleurs scores chez les catégories sociales inférieures (37% et particulièrement chez les ouvrier 45%) suivies des professions intermédiaires (17%) et des CSP+ (10%). Les électeurs dont les revenus sont inférieurs à 1.500 euros par mois ont largement voté pour Marine Le Pen (30%). Chez les plus hauts revenus, ils ne sont « que » 12% à avoir voté pour elle. Au niveau des catégories socioprofessionnelles, les CSP + ont largement voté pour Macron (32%, surtout chez les cadres avec 39%) suivis par les professions intermédiaires et les CSP-. Les inactifs (dont les retraités), sont eux 24% à avoir voté pour Macron.  Emmanuel Macron a largement bénéficié du vote des personnes de plus de 65 ans et des retraités puisqu’il réalise son meilleur score dans cette tranche d’âge. Selon les résultats de l’enquête, ils seraient 27% à avoir voté pour le candidat d’En marche! Même si les personnes âgées ont quand même largement voté pour François Fillon (41%). Pour celui qui s’est présenté comme « le candidat du renouveau » et qui est soutenu par le mouvement des Jeunes avec Macron (l’organisation revendique plus de 18.000 « adhérents » dans toute la France), la marge de progression pour conquérir un électorat plus jeune est encore importante. L’ancien ministre de l’Economie arrive en seconde position (21%) chez les 18-24 ans derrière Jean-Luc Mélenchon (27%) et à égalité avec Marine Le Pen. Enfin, les hommes sont plus nombreux à avoir voté pour Emmanuel Macron (25%) que les femmes (22%). Contrairement à Emmanuel Macron, Marine Le Pen a réalisé son pire score chez les plus de 65 ans (12%). En revanche, la présidente du FN a reçu le soutien de la catégorie des 25-34 ans (26%) et des 35-49 ans (27%). Les plus jeunes (18-24 ans) ont également apporté leur soutien à la députée européenne (21%). Du côté de la différence entre sexes, égalité parfaite : 22% des femmes et 22% des hommes ont voté pour la candidate du Front national.

« Le vieux front républicain tout pourri » : la rhétorique d’une fascho vulgaire

 « Le vieux front républicain tout pourri » : la rhétorique d’une  fascho vulgaire

Jusque là peu ont dénoncé la grossièreté et surtout la vulgarité des propos de Marine Le Pen comme si elle bénéficiait d’uen sorte d’immunité intellectuelle et morale (comme l’immunité parlementaire dont elle use pour ne pas se rendre aux convocations de la justice). Finalement les observateurs se sont habitués à la rhétorique de marchande  de poissons et d’une certaine manière’ ont cautionnée. .Une rhétorique simpliste du type » plus c’est gros plus ça passe » et un vocabulaire de bistrot pour incarner la candidate du peuple qui a cependant un peu de mal à faire oublier qu’elle est la riche héritière de Jean-Marie Le Pen. Héritière du nom mais aussi du parti en infraction avec toutes les règles démocratiques et héritière de l’immense fortune de Jean-Marie Le Pen. Comme candidate du peuple, sociologiquement il y a plus pointu. Le vieux front républicain tout pourri est  cependant un principe essentiel dans nos sociétés modernes, il vise à préserver la démocratie et à s’opposer à toute dictature et pouvoir fascisant et raciste.  « Le vieux front républicain tout pourri, dont plus personne ne veut, que les Français ont dégagé avec une violence rare, essaie de se coaliser autour de M. Macron. J’ai presque envie de dire tant mieux ! » , a en effet lancé Mme Le Pen, en visite sur un marché à Rouvroy (Pas-de- Calais). Un marché elle n’a passé que 15 minutes, dommage car c’est là sa vraie place avec son vocabulaire provocateur, indigne et vulgaire. On n’en vient évidemment à regretter le père coutumier lui aussi d’incartades scandaleuses  mais au moins cultivé même si les fondements idéologiques de Jean-Marie Le Pen sont encore davantage condamnables.  Ceci étant,  il est bien difficile d’identifier  avec précision la philosophie de Marine Le Pen qui s’appuie en même temps sur l’étatisme gauchisant de Philippot et la réaction  fascisante de groupuscules d’extrême droite. Des contradictions qui ne semblent ne pas troubler l’’ame de Marine Le Pen dont l’état se nourrit surtout du pouvoir, de l’argent et de la haine.

Les dirigeants européens pour Macron

Les  dirigeants européens pour Macron

Soulagements quant à l’avenir de l’Europe de la part des principaux dirigeants de l’union européenne qui apportent  leur soutien à Macron.

« Bonne nouvelle qu’Emmanuel Macron ait réussi avec sa politique pour une Union européenne forte et une économie sociale de marché. (Je lui souhaite) le meilleur pour les deux semaines à venir. »

Gut, dass @EmmanuelMacron mit seinem Kurs für eine starke EU + soziale Marktwirtschaft Erfolg hatte. Alles Gute für die nächsten 2 Wochen.

— Steffen Seibert (@RegSprecher) 23 avril 2017

L’ancien président du Parlement européen et challenger de la chancelière pour les législatives de septembre, Martin Schulz (SPD), a de son côté déclaré à la presse son espoir de voir Emmanuel Macron l’emporter largement le 7 mai prochain face à Marine Le Pen,  »la candidate anti-européenne et ouvertement raciste ». « Nous ne pouvons pas sous-estimer la mobilisation nécessaire pour faire en sorte que Macron gagne aussi le second tour [...] C’est ce qui doit se produire à présent », a-t-il poursuivi. Martin Schulz avait officiellement apporté son soutien au candidat socialiste Benoît Hamon. Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a félicité dimanche soir Emmanuel Macron, donné en tête du premier tour de l’élection présidentielle en France, et lui a souhaité le meilleur pour le second tour, le 7 mai, face à Marine Le Pen, a rapporté son porte-parole.

« Juncker a félicité Emmanuel Macron pour son résultat au premier tour et lui a souhaité le meilleur pour le second tour », a écrit Margaritis Schinas, porte-parole de la Commission européenne, sur Twitter.

.@JunckerEU a félicité @EmmanuelMacron pour son résultat au premier tour et lui a souhaité bon courage pour la suite. #Presidentielle2017

— Margaritis Schinas (@MargSchinas) 23 avril 2017

L’ancien ministre de l’Economie a également reçu le soutien de Federica Mogherini, Haute représentante de l’Union pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, sorte de ministre des Affaires étrangères de l’UE. « Voir les drapeaux de la France et de l’UE saluant le résultat d’Emmanuel Macron montre l’espoir et l’avenir de notre génération », a déclaré l’italienne qui, à 43 ans, appartient à la même génération que le prétendant à la présidentielle française (39 ans). Enfin, le ministre italien de l’Economie Pier Carlo Padoan a salué lundi la victoire d’Emmanuel Macron au premier tour de l’élection présidentielle française. « C’est une bonne nouvelle que Macron ait remporté le premier tour [...] car il a un programme très fort en faveur de l’Europe et des marchés », a-t-il souligné sur l’antenne de CNBC. Évoquant la situation en Italie, Padoan a trouvé « inquiétant » le poids et la prolifération des partis eurosceptiques dans la Péninsule. Pour autant, le ministre italien a émis de sérieux doutes sur leur capacité à obtenir et gagner un référendum sur la sortie de l’Europe. « Je reste confiant dans le fait que le programme de réformes mis en oeuvre par le gouvernement fera consensus et que ce risque sera ainsi évité », a-t-il dit.

(Avec Reuters)

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La Bourse de Paris : forte hausse

La Bourse de Paris : forte hausse

Le CAC 40 a ouvert en hausse de 4,12% au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle. Les titres du secteur bancaire prenaient près de 8%. A 09h12, l’action Société Générale prenait la tête du CAC 40 (+8,03% à 50 euros) devant Crédit Agricole (+7,68% à 13,39 euros) et BNP Paribas (+6,74% à 66,18 euros) dans un marché en forte progression de 3,66%. De son côté, la Bourse de Londres a également ouvert en hausse de 1,37%, dans un marché rassuré par l’arrivée en tête du centriste pro-européen Emmanuel Macron. Dans les premiers échanges, l’indice FTSE-100 des principales valeurs grimpait de 97,23 points à 7.211,78 points. A l’ouverture, la Bourse de Madrid a grimpé de 3%, tirée par les valeurs bancaires. A 9h04, l’Ibex 35 était en hausse de 3,48% à 10734.4 points. La première banque espagnole Banco Santander, l’une des principales de la zone euro, progressait de 5,03% à 5,96 euros, et BBVA, la seconde, de 7,08% à 7,59 euros. L’indice Dax, à la Bourse de Francfort, bondit de 2,06%, à 12.296,56 points au démarrage de la séance, tandis que le MDax des valeurs moyennes s’appréciait de 0,88% à 24.195,57 points.

Marine Le Pen : bon score relatif mais mauvaise campagne

Marine Le Pen : bon score relatif mais mauvaise campagne

Marine Le Pen fait un bon score avec près de 22 %, un succès toutefois relatif car son potentiel électoral lui promettait 30 % au regard des sondages d’il y a quelques mois mais surtout des derniers résultats électoraux. En cause, une mauvaise campagne de Marine Le Pen qui s’est enfermée dans des contradictions invraisemblables concernant notamment le domaine économique avec la sortie de l’Europe et l’abandon de l’euro. Dans les derniers jours de campagne,  elle a  complètement changé son orientation électorale en se recentrant sur ce qui fait le fonds de commerce du Front National : le repli identitaire. En cause également la personnalité de l’intéressé dont le profil manque sérieusement de compétences et qui ne parvient pas à convaincre réellement qu’elle peut être présidentiable. Le score mi-figue mi-raisin de Marine Le Pen vient donc sanctionner une campagne en demi-teinte, où elle a parfois péché par excès d’optimisme, et commis quelques erreurs. A plusieurs reprises, sa ligne est apparue brouillonne, sans colonne vertébrale, réagissant à l’actualité immédiate. « C’est comme s’il n’y avait pas de direction de campagne. Il n’y a pas de séquençage, elle n’impose jamais ses thèmes », estimait un ancien conseiller cité par RTL avant le premier tour. En interne, certains choix stratégiques sont critiqués, comme celui de défendre une sortie de l’euro, une perspective inquiétante pour de nombreux électeurs potentiels. « Moi, je m’en fous d’avoir l’euro ou pas, si on reste submergé par l’immigration », confiait ainsi à franceinfo Philippe Olivier, l’un des stratèges de la campagne de Marine Le Pen. « Elle navigue à vue, mais elle finit toujours par retomber sur ses deux pieds en revenant aux fondamentaux du FN », observe pour sa part l’historienne Valérie Igounet, spécialiste du parti frontiste. De fait, dans la dernière ligne droite, Marine Le Pen a d’ailleurs tenté de revenir à ses fondamentaux – insécurité et immigration – mais sans doute trop tard. Cette inflexion de ligne politique traduit en tout cas le débat qui traverse le Front national depuis quelques années, entre le discours souverainiste de Florian Philippot et les velléités identitaires de Marion Maréchal-Le Pen.

 

Boutin pour Le Pen ?

Boutin pour Le Pen ?

 

Jusque-là les cathos  réacs n’avaient pas franchi le Rubicon moral pour se positionner en faveur de Marine Le Pen. Christine Boutin, elle vient de le faire puisqu’elle n’exclut plus de voter pour la candidate du front national. D’une certaine manière les cathos réacs révèlent leur vraie visage celui de chrétiens rabougris. Christine Boutin, ex-candidate à la présidentielle et ex-ministre de Nicolas Sarkozy, a déclaré dimanche à l’AFP qu’elle jugeait « possible » de voter pour Marine Le Pen au second tour si la présidente du Front national s’engage sur des « points fondamentaux » à ses yeux. « Je ne peux pas dire que Marine Le Pen, ce soit ma tasse de thé, mais Emmanuel Macron, jamais! Lui, c’est la peste et le choléra », a affirmé l’ancienne présidente du Parti chrétien démocrate. De manière un peu plus hypocrite Christine Boutin et également rejointe par d’autres chrétiens réactionnaires qui au passage salissent sérieusement l’image de modernité que veulent donner l’église et le pape. Une sorte de schisme religieux.   »Nous laisserons à chacun sa liberté de conscience », estime ainsi  le président de Sens Commun, Christophe Billan, dans une interview publiée sur le site de Famille Chrétienne. Dans un registre proche, Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien-démocrate, a dit ne pouvoir « soutenir ni l’un ni l’autre » et invité « les Français à choisir en conscience, sans se soumettre à aucune pression ou chantage moral ».L’ex-ministre Christine Boutin, fondatrice du PCD, a pour sa part exprimé sur Twitter sa « honte » à la suite de l’appel de François Fillon. « Je sens nos valeurs trahies (…) Je ne serai pas du côté de la Mondialisation », a-t-elle écrit. Il faut cependant sans doute s’attendre à des prises de position complètement opposée à celle de Boutin, de Poisson et de sens commun de catholiques beaucoup plus ouverts à la modernité et qui ne peuvent accepter les orientations sociétales du front national en particulier dans le domaine du racisme.

 

Mélenchon-le Pen-même combat ?

Mélenchon-le Pen-même combat ?

 

Mélenchon a certes fait une bonne campagne mais il n’est pas parvenu à se qualifier. Sa victoire c’est surtout d’avoir enfoncé voie peut-être faire exploser le parti socialiste. Le tribun talentueux, indiscutablement le meilleur de cette campagne, ne s’est pas montré à son avantage dimanche soir. Il s’est en effet montré triste, même sinistre,  surtout ambiguë en refusant de se prononcer contre le front national sous couvert de démocratie interne. La vérité impose de dire que nombreux aspects des orientations de Mélenchon ce rapprochent  de celle de Marine Le Pen en matière de souverainisme, de repli sur soi et de corporatisme. Des orientations  nationalistes  qui se rapprochent  sur le plan économique mais aussi politique par exemple quand aux liens à entretenir avec Poutine. D’une certaine façon, Mélenchon se retrouve un peu coincé par ses positions précédentes quand finalement il avait été contraint de soutenir Hollande avant de s’en mordre les doigts. Mais ne pas soutenir Macon c’est en fait apporter une aide sérieuse à Le Pen. Un curieux positionnement républicain chez celui qui s’en est souvent paré des vertus. Ou quand l’extrême gauche est en faite plus proche qu’on ne le pense de l’extrême droite sauf sur certains terrains sociétaux

L’Europe et les marchés rassurés

L’Europe et les marchés rassurés

 

 

 

On a échappé un scénario noir avec notamment la perspective d’un duel Mélenchon Le Pen au second tour. Une possibilité qui était susceptible de faire éclater l’Europe. En outre cela permet de mettre un peu la pédale douce sur scepticisme qui sévit actuellement dans l’union européenne. Les résultats électoraux français sont donc de nature à rassurer les observateurs économiques et les marchés mêmes s’il convient de faire preuve de la plus grande prudence en matière d’évolution européenne. Il reste encore le brexit à négocier et l’euro scepticisme, un peu ralenti par les résultats des élections françaises, constitue encore une menace sérieuse pour l’avenir de l’union. Une nouvelle qui va un peu à l’encontre des replis constatés tant au États-Unis qu’au Royaume-Uni et ailleurs lors des consultations électorales. « Les marchés sont rassurés d’échapper au redouté duel Le Pen-Mélenchon », a confirmé dans un commentaire Diego Iscaro, économiste chez IHS Markit. « Cependant, beaucoup de choses peuvent se produire en deux semaines ». M. Saito a lui aussi appelé à la vigilance. « Que va-t-il se passer entre aujourd’hui et le second tour? »: scandale, attaques terroristes, tout est possible », avertit-il. « Nous ne sommes certainement pas en position de tomber dans l’euphorie ». Les marchés financiers affichaient un soulagement prudent ce lundi en Asie après les résultats du premier tour de l’élection présidentielle française, pariant sur une victoire du pro-européen Emmanuel Macron. Arrivé en tête, l’ancien ministre de l’Economie devance légèrement, avec 23,86% des voix, la candidate FN Marine Le Pen (21,43%), selon les derniers résultats du ministère de l’Intérieur. « C’est le scénario parfait dont le marché rêvait désespérément », a commenté pour l’agence Bloomberg News Sebastien Galy, analyste chez Deutsche Bank AG à New York, après le vote du Brexit en juin dernier au Royaume-Uni et l’accession du protectionniste Donald Trump à la Maison Blanche outre-Atlantique. Aussitôt les premières estimations connues, alors que Sydney se réveillait, l’euro a bondi de 2% par rapport à vendredi, jusqu’à 1,0937 dollar, son plus haut niveau depuis novembre 2016, après la victoire de Donald Trump aux Etats-Unis. Il retombait plus tard autour de 1,0840 dollar. Vis-à-vis de la devise nippone, délaissée quand les incertitudes se dissipent, la monnaie unique est montée à 120,91 yens, contre 117,07 yens en fin de semaine dernière, avant de repasser sous la barre des 120 yens. Le dollar a lui aussi grimpé, à 110,64 yens (contre 109,15 yens). « La réaction initiale des marchés a été plus forte que prévu, signe qu’ils étaient sur leurs gardes », a réagi auprès de l’AFP Yuji Saito, analyste des changes au Credit Agricole, basé à Tokyo. « Il y avait de quoi être prudent. C’était une course serrée entre quatre candidats à l’issue difficile à prédire ». A la Bourse de Tokyo, première grande place financière à ouvrir dans la foulée du scrutin français, le Nikkei gagnait 1,34% à la mi-journée, tandis que Sydney comme Séoul évoluaient en hausse. Hong Kong démarrait dans le vert mais fléchissait peu après. M. Saito a lui aussi appelé à la vigilance. « Que va-t-il se passer entre aujourd’hui et le second tour? »: scandale, attaques terroristes, tout est possible », avertit-il. « Nous ne sommes certainement pas en position de tomber dans l’euphorie ».

Fillon : une déroute sans précédent grave pour la droite

Fillon : une déroute sans précédent grave pour la droite

 

Fillon est sans doute le principal responsable de la défaite du camp des républicains. Normalement cette élection était imperdable. Malheureusement les républicains du fait des primaires et des rivalités internes se sont trompés de candidats (comme les socialistes). Juppé aurait dû remporter haut la main le premier tour des élections présidentielles et devenir président. Au lieu de cela,  les républicains de Sarkozy ont saboté la candidature de Juppé au profit de Fillon. Seconde erreur,  la nature même de la campagne de Fillon qui au lieu de rassembler s’est ancré sur les soutiens partisans les plus sectaires comme par exemple les cathos  fachos de sens commun dans le vrai visage se révèle aujourd’hui puisqu’ils refusent de voter contre Marine Le Pen. Troisième erreur évidemment les affaires de Fillon qui ont fini de le couler ;  lui,  qui voulait incarner la rigueur et la morale. C’est l’histoire d’un naufrage sans précédent pour la droite sous la Ve République. L’amorce d’un aggiornamento douloureux pour un parti, Les Républicains, déchiré par ses ambiguïtés idéologiques et ses querelles d’egos face au Front national. Favori pour l’Elysée jusqu’à un fatidique 25 janvier qui vit la révélation, par Le Canard enchaîné, des emplois présumés fictifs de son épouse et de deux de ses enfants, François Fillon incarnera dans les annales historiques, qu’il aime à invoquer, l’élimination de la droite républicaine au premier tour d’une élection présidentielle depuis la réélection au suffrage universel direct du général de Gaulle en 1965. »Ce n’est pas la droite et le centre qui ont perdu, c’est François Fillon », a déclaré sur Europe 1 Eric Woerth, qui avait soutenu Nicolas Sarkozy durant la primaire et contribué bon an mal an à la nouvelle mouture du programme de la droite. Ceux qui avaient poussé pour son retrait au plus fort de la crise, en mars, et plébiscité Alain Juppé, finaliste malheureux de la primaire, pour le remplacer, étaient sans indulgence. « Après le choc et la déception, les Français, comme je m’y attendais, ont tranché. Comme François Fillon lui-même l’avait dit, on ne peut pas être poursuivi par la justice et être candidat à la magistrature suprême », a déclaré le député Pierre Lellouche dans un communiqué. Le député LR George Fenech, qui avait tenté sans succès de prendre la tête d’une fronde anti-Fillon, a dénoncé dans un communiqué « l’obstination de François Fillon et de tous ceux qui lui ont apporté un soutien aveugle ». « C’est une défaite globale », a réagi sur RTL Brice Hortefeux, lieutenant de Nicolas Sarkozy. « C’était une élection imperdable qui s’est transformée en une élection ingagnable ».

 

Les cathos fachos refusent de voter contre Le Pen

Les cathos fachos refusent de voter contre Le Pen

 

 

Les cathos  fachos refusent de voter contre Le Pen certains même comme Christine Boutin se déclarent même prêts à voter pour Marine Le Pen sous réserve de quelques amendements du programme du front national. Le mouvement Sens commun, qui avait activement soutenu François Fillon durant la campagne présidentielle, et le Parti chrétien-démocrate, allié des Républicains, ont refusé dimanche de choisir entre les deux qualifiés pour le second tour, Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Ces prises de position plus qu’ambigu porte un coup de plus à la crédibilité de Fillon mais aussi à leurs propres organisations. En cause, la sociologie de ces organisations essentiellement des électeurs chrétiens aisés, souvent âgés et réactionnaires. Bref pas vraiment l’image que veut donner le pape et ceux qui veulent une église généreuse largement ouverte sur le monde. Ces organisations assombrissent sérieusement l’image de modernité que veut donner l’église qui par ailleurs n’a pas à s’investir  en tant que tel dans le système politique. La décision de ces mouvements conservateurs contraste avec celle de François Fillon, qui a annoncé sa préférence pour l’ancien ministre de l’Economie face au Front national, dépeint par l’ex-Premier ministre comme le dépositaire d’une tradition de « violence » et d’ »intolérance ». « Nous laisserons à chacun sa liberté de conscience », estime le président de Sens Commun, Christophe Billan, dans une interview publiée sur le site de Famille Chrétienne. Dans un registre proche, Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien-démocrate, a dit ne pouvoir « soutenir ni l’un ni l’autre » et invité « les Français à choisir en conscience, sans se soumettre à aucune pression ou chantage moral ».L’ex-ministre Christine Boutin, fondatrice du PCD, a pour sa part exprimé sur Twitter sa « honte » à la suite de l’appel de François Fillon. « Je sens nos valeurs trahies (…) Je ne serai pas du côté de la Mondialisation », a-t-elle écrit. Au sein des Républicains (LR), de nombreux ténors ont appelé à voter pour Emmanuel Macron, voire à l’aider, et certains représentants de l’aile la plus à droite, à l’image de Laurent Wauquiez, ont plaidé pour une position moins catégorique, consistant à faire battre Marine Le Pen.

Hamon balayé, vers l’explosion du PS ?

Hamon  balayé, vers l’explosion du PS ?

 

 

Au parti socialiste on ne se faisait guère d’illusions sur une possible qualification du candidat pour le second tour des élections. On savait par avance qu’il fallait s’attendre à une défaite plus ou moins catastrophique. Avec Hamon,  le parti socialiste aura connu un cataclysme. On pouvait s’attendre à un score de 10 % voir légèrement plus mais certainement pas à des résultats aussi insignifiants qui font du parti socialiste une organisation marginale. En cause évidemment,  cette logique des primaires qui a fait émerger le candidat le plus radical mais aussi l’entêtement de Hamon  à ce positionner sur les positions gauchistes des frondeurs. Le PS, dont la blessure de 2002 – avec l’élimination de Lionel Jospin au premier tour – était à peine cicatrisée, a subi la plus cuisante des débâcles depuis la présidentielle de 1969 (Gaston Defferre, 5%, et Michel Rocard, 3,6%). La question qui se pose est de savoir si le parti socialiste pourra ce relevé après des résultats aussi lamentables. Pourra ce relevé après des résultats aussi lamentables. Certes des résultats qui sanctionnent en grande partie la gestion de François Hollande mais aussi le choix délibéré de Benoît Hamon de se rabougrir sur des positions les plus radicales voir les plus surréalistes en particulier avec son fameux revenu universel. Pour sauver sa peau, le parti socialiste n’a plus d’autre choix que de tenter des alliances avec le mouvement en marche sinon il pourrait presque disparaître totalement de l’assemblée nationale.  D’une certaine manière, c’est la conclusion de contradictions impossibles à gérer depuis des années au parti socialiste avec des orientations d’un côté de crypto marxistes et de l’autre de socio démocrates voire de socio libéraux. Des contradictions jusque-là masquées par des synthèses confuses réalisées aussi bien par Mitterrand que par Hollande.

 

Macron : une bulle médiatique ?

Macron : une bulle médiatique ?

 

Avec le recul,  on mesure combien étaient désuets de commentaires de nombre  d’observateurs politiques. Pendant longtemps, et certains jusqu’à la veille des élections, ont  considéré que macro n’était que le produit d’une bulle médiatique destinée à éclater. C’était évidemment faire l’impasse sur l’énorme demande de renouvellement politique qui a  essentiellement profité au  leader d’en marche, lequel  devrait normalement être élue au second tour. Le vote en faveur de Macron remet en cause le vieux clivage droit gauche même si les extrêmes sortent plutôt renforcés de ces sélections. Ceux qui ont voté Macron pour l’essentiel centrent  leurs préoccupations sur la problématique économique et souhaitent  que soit engagée des réformes de structures pour moderniser le pays. Ils veulent s’affranchir des vieux clivages partisans qui ne correspondent plus aux enjeux  de la période. En outre, les contradictions et les réticences de certains Français face aux transformations nécessaires vont nécessairement passer par une forme d’union nationale. Sinon les réformes seront bloquées par les forces conservatrices et des syndicats corpos. Par ailleurs la victoire de Macron correspond à une demande de renouvellement politique ;  avec le souhait qu’on ne voit plus les mêmes depuis 20 ans 40 ans. Un renouvellement économique, politique mais aussi sociologique avec l’arrivée des femmes au pouvoir et de représentants de la société civile. D’une certaine manière, la plupart des opposants à macro, se sont trompés de stratégie en s’attaquant à la personnalité de l’intéressé au lieu de tenter de l’affronter sur le terrain du renouvellement des idées, des pratiques et des hommes. Emmanuel Macron et Marine Le Pen s’affronteront donc le 7 mai pour la présidence de la République française à l’issue d’un premier tour historique, qui voit le candidat de la droite républicaine, François Fillon, éliminé et la gauche socialiste décimée. Inconnu du public jusqu’à sa nomination au ministère de l’Economie en 2014, Emmanuel Macron, à 39 ans le benjamin de ce scrutin, relève un pari jugé fou il y a encore un an avec un positionnement idéologique inédit, ni droite ni gauche, à la tête de son mouvement En Marche!, créé le 6 avril 2016. Héraut du renouvellement politique, il s’est placé en tête avec environ 24% des suffrages et la plupart des « grands » perdants ont appelé à voter pour lui dans deux semaines. « Je souhaite, dans 15 jours, devenir (…) le président des patriotes face à la menace des nationalistes », a-t-il dit.

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