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Voitures brûlées du 14-Juillet : plus de chiffres !

Voitures brûlées du 14-Juillet : plus de chiffres !

 

Pas loin de 1000 voitures sont brulées chaque année à l’occasion du 14 juillet. Un chiffre en plus qui progresse nettement en 2019. Du coup,  Le ministère de l’Intérieur a indiqué qu’il ne communiquerait pas le nombre de voitures brûlées en France lors des soirées du 13 et du 14 juillet, contrairement aux deux dernières années. « On ne donne pas et on assume. C’est toujours la même chose et ça n’apporte rien », a expliqué l’entourage du ministre Christophe Castaner. Beauvau ajoute ne pas vouloir provoquer « une course par rapport à vendredi », où se jouera la finale de la Coupe d’Afrique des nations entre l’Algérie et le Sénégal, qui fait craindre au ministère des incidents à Paris et en province, comme lors des trois précédentes victoires des Fennecs. En 2018, un total de 845 voitures avaient été brûlées en France lors des deux soirées des 13 et 14 juillet, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, en baisse par rapport à 2017. 897 véhicules avaient alors été incendiés.

 

De Rugy : comment ne pas payer d’impôts avec un revenu de plus de 11 000 euros ?

De Rugy : comment ne pas payer d’impôts avec un revenu de plus de 11 000 euros ?

 

Comment ne pas payer d’impôt avec un revenu de plus de 11 000 €. C’est la question qui se pose puisque le ministre de l’écologie a réussi à ne pas être imposable en 2015 et cela paraît-il en toute légalité. Or de Rugy  touche pas moins de 11.552 euros par mois : 7.209,74 euros bruts chaque mois, plus la jolie indemnité de frais de mandat qui s’élève à 5.770 euros, que chaque député peut dépenser comme il le souhaite, excepté pour acheter un bien immobilier et pour participer à une campagne électorale. Il faut donc que disposer d’un très compétent conseiller fiscal pour  parvenir à éviter l’imposition. Nombre de français dont le salaire représente 15 à 20 % du revenu du ministre de l’écologie sont pourtant condamnés à payer cet impôt sur le revenu. On objectera sans doute que nombreux de dirigeants de grandes entreprises sollicitent aussi l’évitement fiscal par exemple en se faisant rémunérer par des filiales à l’étranger dont la fiscalité est faible voir nulle. Les sommes sont à leur considérables. Cela aussi en toute légalité. Cela vaut pour les individus chefs d’entreprise mais aussi pour l’imposition des sociétés. La combine la plus légale consiste à externaliser les profits dans des filiales situées dans des pays à très faible fiscalité ou sans fiscalité du tout et inversement à internaliser les pertes dans les sociétés en sur facturant les filiales françaises. Il existe bien d’autres mécanismes. La fraude légale ou pas porterait sur une somme de l’ordre de 50 milliards. Une somme en réalité très approximative car par définition on ne dispose pas de chiffres pertinents dans ce domaine. Bien sûr les sommes économisées par de Rugy  en 2015 n’ont rien à voir avec les fraudes qui viennent d’être évoquées. Pour autant c’est parce qu’elle présente un caractère d’exemplarité que cette affaire choque. Cela d’autant plus que Macron et de Rugy en particulier  dés le début du mandat ont affirmé le principe de la transparence et de la rigueur. Une rigueur qu’on applique aux autres mais pas à soi-même. En fait il n’y rien il n’y a rien de nouveau sous le soleil mais aujourd’hui compte tenu du contexte d’une part et des millions d’observateurs des réseaux sociaux les petites combines sont de plus en plus difficile à dissimuler.

 

Pollution de l’air: le danger des particules ultra fines

Pollution de l’air: le danger des  particules ultra fines

Les conséquences sanitaires de l’exposition aux particules fines sont déjà connues. Selon l’agence Santé publique France, elle entraîne chaque année 48.000 morts prématurées dans le pays. Mais il existe aussi des particules ultra fines qui ont des effets au niveau respiratoire ou cardiovasculaire: elles vont dans l’arbre respiratoire, jusqu’aux alvéoles et elles rejoignent la circulation sanguine.  L’agence Anses recommande par conséquent de « cibler en priorité, dans les politiques publiques concernant l’air, trois indicateurs particulaires non réglementés: les particules ultra fines, le carbone suie et le carbone organique, en complément des indicateurs de particules PM2,5 et PM10 (les particules fines) actuellement en vigueur ».L’Anses recommande aussi de mieux documenter les effets d’autres sources de pollution que sont l’agriculture, le transport maritime et l’activité portuaire. L’Agence a aussi développé différents scénarios concernant la composition du parc de véhicules et son évolution à 2025. Les évolutions technologiques, comme les filtres à particules sur les véhicules diesel, « permettent une diminution des émissions de particules mais sont insuffisantes pour améliorer durablement la qualité de l’air d’après Anses

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Autoentrepreneurs : une vie éphémère pour la très grande majorité

Autoentrepreneurs : une vie éphémère pour la très grande majorité

Même si les chiffres s’améliorent  un tout petit peu la vie des sociétés au statut d’entrepreneur demeure aléatoire puisque 36% des autoentrepreneurs enregistrés en 2014 sont encore actifs trois ans après le début de leur activité contre 63% chez les entrepreneurs classiques selon une récente étude de l’Insee. Par ailleurs le chiffre d’affaires demeure modeste en moyenne autour de 10 000 € en 2016, il y a bien  entendu des écarts autour de cette moyenne puisque 34 % des autoentrepreneurs ne déclarent aucun chiffre d’affaires. Pourtant  Le nombre d’immatriculations de microentreprises a augmenté de 27 % en un an  Selon les chiffres de l’Insee de décembre, les créations d’entreprises ont augmenté de 16,9 % en un an en France, passant de 591 267 à 691 283. Plus de 44 %, au dernier trimestre, étaient des microentreprises. Et le nombre d’immatriculations sous ce statut a augmenté de 27 % en un an : de 241 786, en 2017, à 308 311, en 2018.

Ils étaient 300 000 dès 2009, ils sont désormais 1,3 million d’autoentrepreneurs dans l’Hexagone. Leur place sur le marché du travail s’est accentuée avec l’émergence des plates-formes numériques et le phénomène « d’ubérisation ». Après un essoufflement en 2014 et 2015, la création de microentreprises est repartie à la hausse dès 2016, avec 70 000 immatriculations de plus. La tendance se poursuit encore aujourd’hui.

La plupart du temps, il s’agit de revenus complémentaires. Le régime plafonne le chiffre d’affaires annuel. « Il ne faut pas l’augmenter, pense Grégoire Leclercq, président de la Fédération des autoentrepreneurs (80 000 adhérents). Quand vous arrivez à 50 000 euros de chiffre d’affaires, il faut être cohérent, ne pas rester sous ce statut pour développer sa boîte. » La pérennité des microentreprises dépend beaucoup du secteur d’activité. Elle est la plus élevée dans la santé humaine et l’action sociale (60%) et dans l’enseignement (48%), et plus faible dans la construction (36%), les activités spécialisées, scientifiques et techniques (36%) ou le commerce (28%).Enfin, elle est très réduite (16%) dans le secteur des transports et de l’entreposage. Ces écarts entre les secteurs peuvent s’expliquer en partie par une propension au démarrage plus forte dans la santé ou l’action sociale (83%), l’enseignement (79%), les activités scientifiques et techniques (71%) ou le commerce (54%).

5G : une technologie pour la ville, une autre pour les ploucs

5G : une technologie pour la ville, une autre pour les ploucs  

Y aura-t-il une technologie 5G  pour les villes et une autre pour les ploucs ? C’est la question qu’on peut se poser en raison du passé mais aussi du futur. Pour le passé, on sait que nombre de zones ne sont pas encore couvertes par la 3G, la 4G ou  ne sont pas couvertes du tout ou alors de temps en temps. Pour le futur, il n’est pas certain que la 5G couvre  rapidement l’ensemble du territoire. On pourrait se contenter pour certaines zones de la 4G améliorée. De toute manière la 5G à très, très  débit, celle des 26 GHz, sera réservé aux villes L’attribution va concerner la bande de fréquences des 3,4 à 3,6 GHz. qui permet d’offrir un bon débit couplé à une portée correcte pour couvrir le pays. Mais  autre bande, celle des 26 GHz, sera plus tard attribuée aux opérateurs. Ces fréquences seront essentiellement utilisées dans les villes, car si elles permettent des débits très puissants, leur portée, elle, s’avère faible. Lors de l’attribution de cette bande « cœur », 310 MHz seront proposés aux opérateurs. Une quantité jugée « significative » par l’Arcep.  Pour cette attribution, l’Arcep propose une procédure en deux temps. Le premier permettra aux quatre opérateurs nationaux (Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free) d’acquérir chacun un bloc d’une taille de 40 à 60 MHz, à prix fixe, lequel sera déterminé par le gouvernement. Des engagements spécifiques seront liés à ces blocs. Les opérateurs devront notamment répondre aux demandes jugées « raisonnables » des industriels désireux de bénéficier de la 5G à certains endroits. Ou encore lancer des offres 5G à usage fixe dans certains territoires peu peuplés. Dans un second temps, les fréquences restantes seront mises aux enchères. Les opérateurs pourront cette fois acquérir plusieurs blocs de 10 MHz, avec un prix de réserve fixé ici aussi par le gouvernement. Tous les opérateurs qui remporteront des fréquences seront soumis à des obligations. Chacun devra notamment déployer 12.000 sites en 5G d’ici à la fin 2025 – ce qui correspond, selon l’Arcep, à une couverture des deux tiers de la population. Pour ne pas réserver la 5G aux grandes villes et éviter une nouvelle fracture numérique, des obligations concernent les territoires ruraux. Ainsi, en 2025, 90% des sites mobiles d’un opérateur devront proposer un débit au moins égal à 240 mégabits par seconde – lequel pourra être atteint soit via la 5G, soit par le biais d’une 4G boostée.  Il faudra au final attendre 2030 pour que tous les sites mobiles des opérateurs proposent a minima un débit de 240 mégabits par seconde.

Affaire de Rugy : le nouveau sparadrap qui va coller à la peau de Macron pendant tout son mandat

Affaire de Rugy : le nouveau sparadrap qui va coller à la peau de Macron pendant tout son mandat

 

 

 

Quoi que puisse être la suite de l’affaire de Rugy, elle marquera de manière indélébile tout le mandat de Macron jusqu’en 2022 et même jusqu’en 2027 s’il est réélu. Pourquoi ? Parce que cette histoire est révélatrice de l’énorme décalage qui  existe entre les conditions de vie du français moyen es celle de l’élite surtout quand c’est  sur des fonds publics. Cette affaire discrédite un peu plus le discours politique, il accentue la contradiction entre le verbe et l’action. On peut s’étonner  que quelqu’un d’aussi intelligent que Macron n’ait  pas perçu dès le départ les enjeux de la gestion de cette nouvelle affaire. Pourtant il est clair que les dégâts sont maintenant irréparables. Si de Rugy  et innocenté des faits qui lui sont reprochés alors les médias, les réseaux sociaux plus généralement les Français n’auront de cesse de rappeler l’hypocrisie du gouvernement qui prône la rigueur pour la majorité de la population mais se comporte de manière princière. C’est cette contradiction qui était au cœur du mouvement des gilets jaunes, mais qui plus largement est partagée par une majorité de l’opinion publique. Inversement si Macron vire maintenant de Rugy, ce sera évidemment une reconnaissance des faits mais cela ne changera rien au ressenti des Français. Une nouvelle fois, Macron dans une situation délicate réagit mal et trop tard. Macron aurait même pu tirer profit de cette histoire en réagissant immédiatement et en se séparant de de Rugy au nom précisément de la rigueur qui s’impose à tous (ce repas fastueux avec des vins à 500 € et des homards géants constituent des faits injustifiables. Sans parler des autres frasques comme cet appartement à loyer aidé à Nantes ou encore l’absence d’impôt en 2015 pour un député qui dispose d’un revenu de leur de 16 000 € par mois !

Cette affaire est mal partie dès le départ. Comme l’affaire Benalla. Pour preuve cette curieuse demande officielle au Premier ministre d’enquêter sur de Rugy. En effet Emmanuel Macron a déclaré ce lundi avoir «demandé au premier ministre d’apporter toute la clarté» sur l’affaire de Rugy, car «je ne prends pas de décisions sur base de révélations mais de faits», a-t-il expliqué, lors d’une conférence de presse à Belgrade aux côtés de son homologue serbe.

République de la délation ou république de la monarchie absolue ?

République de la délation ou république de la monarchie absolue ?

Visiblement Macron a des difficultés avec la sémantique et sa tendance à l’hystérisation des situations délicates pour le gouvernement  le conduit à déraper.  En matière de vocabulaire. En effet,  Emmanuel Macron a mis en garde lundi contre la « République de la délation». Emmanuel Macron  oppose des faits aux révélations de la presse. Or certaines révélations relatives à de Rugy constituent des faits indiscutables exemple ces dîner fastueux, cet appartement à Nantes à loyer aidé ou encore le fait qu’il n’ait pas payé d’impôts en 2015. Comment un citoyen français, par ailleurs député, qui dispose à revenu de 16 000 € mensuels environ peut-il ne pas payer d’impôt sur le revenu ? En réalité, la presse n’a fait que son travail d’autant plus que de Rugy avait  adopté une posture de père la rigueur en exigeant la réduction du train de vie des députés. Difficile de comprendre le positionnement de Macron qui pourrait traiter cette affaire par le mépris et qui pourtant déclare : “J’ai demandé au Premier ministre d’apporter toute la clarté”, a déclaré le président interrogé sur cette affaire lors d’une conférence de presse à Belgrade. “Moi je ne prend pas de décisions sur la base de révélations mais de faits”. “Il y a encore dans notre pays le respect de la personne individuelle, des droits de la défense et de la possibilité de répondre sinon ça devient la République de la délation ».

Rappelons que la délation est une dénonciation pour des motifs très condamnables. Or la dans le cas de l’affaire de Rugy il s’agit de transparence de la vie politique. Cette transparence ne serait être condamnable même si aujourd’hui on tolère beaucoup moins qu’hier les frasques de nos responsables.  si on entend par délation toute information déplaisante ou gênante alors c’est une atteinte à la liberté d’information. On tombe alors  dans une forme de monarchie absolue. Justement le modèle qui idéologiquement inspire fortement Macron dans tous ses actes. Plus que n’importe quel autre président de la république, Macron se comporte en monarque plus ou moins républicain en étouffant encore plus que par le passé les affaires politico financières, en nommant ses proches au plus haut poste de responsabilité, surtout en décidant de tout, tout le temps et partout. Pour illustrer cette tendance monarchique il suffit de se rappeler la ridicule cérémonie d’investiture au Louvres. Macron confond grandeur et pompes. Macron adopte vis-à-vis de l’affaire de Rugy  la même posture que celle adoptée au début de l’affaire Benalla., Il hystérise la situation, la traite par le mépris pour dans quelques jours, semaines ou quelques mois se contredire totalement.

 

Rappelons que la délation est une dénonciation pour des motifs très condamnables. Or la dans le cas de l’affaire de Rugy il s’agit de transparence de la vie politique. Cette transparence ne serait être condamnable même si aujourd’hui on tolère beaucoup moins qu’hier les frasques de nos responsables.  si on entend par délation toute information déplaisante ou gênante alors c’est une atteinte à la liberté d’information. On tombe alors  dans une forme de monarchie absolue. Justement le modèle qui idéologiquement inspire fortement Macron dans tous ses actes. Plus que n’importe quel autre président de la république, Macron se comporte en monarque plus ou moins républicain en étouffant encore plus que par le passé les affaires politico financières, en nommant ses proches au plus haut poste de responsabilité, surtout en décidant de tout, tout le temps et partout. Pour illustrer cette tendance monarchique il suffit de se rappeler la ridicule cérémonie d’investiture au Louvres. Macron confond grandeur et pompes. Macron adopte vis-à-vis de l’affaire de Rugy  la même posture que celle adoptée au début de l’affaire Benalla., Il hystérise la situation, la traite par le mépris pour dans quelques jours, semaines ou quelques mois se contredire totalement.

 

Macron veut rapprocher Serbie et Kosovo

Macron veut rapprocher Serbie et Kosovo

 

 

À juste titre Macron souhaite rapprocher la Serbie et le Kosovo afin de faire baisser les tensions dans les Balkans. On sait que Macron enregistre beaucoup de difficultés au plan interne, aussi essaye-t-il de redorer son blason au plan international où son image a également été affectée par sa posture de donneur de leçons. Évidemment tout le monde a intérêt à faire tomber la pression dans les Balkans. Pour autant il ne faudrait pas que cette opération soit plombée par le désir trop évident de Macron de récupérer politiquement une médiation européenne. On peut déjà s’interroger vis-à-vis de la formulation très personnelle qu’il utilise à propos de la perspective de rencontre des parties intéressées “Dans quelques semaines, j’organiserai dans un format réduit une réunion spécifiquement dédiée avec les dirigeants kosovars, vous-même, la Première ministre (serbe-NDLR) et la chancelière” allemande Angela Merkel, a déclaré le chef de l’Etat français lors d’une conférence de presse aux côtés de son homologue Aleksandar Vucic. Il est clair qu’une initiative pour réussir doit recueillir le soutien de l’ensemble de l’union européenne, il est tout aussi clair que l’initiative devrait être celle de l’union européenne et non seulement de Macron qui n’a pas de légitimité particulière pour agir au nom de leur point déjà une première réunion qui était prévue début juillet à Paris a été repoussée. En effet,

Initialement prévue pour début juillet à Paris, cette rencontre décidée lors du sommet informel des pays des Balkans occidentaux du 30 avril à Berlin – où Belgrade et Pristina s’étaient mis d’accord sur une reprise des pourparlers – avait finalement dû être repoussée faute d’avancée entre les deux parties.

La normalisation des relations entre Belgrade et son ancienne province, qui a proclamé son indépendance en 2008, est l’une des conditions fixées par l’Union européenne pour parachever les négociations d’adhésion – entamées en janvier 2014 – de la Serbie au bloc.

Elevage : les risques du Ceta

Elevage : les risques du Ceta

Le Ceta,  accord commercial entre l’union européenne et le Canada qui doit être ratifié par l’assemblée alimente les craintes des éleveurs français (le Mercosur accord commercial entre l’union européenne et certains pays d’Amérique latine encore davantage). Les craintes portent sur les  importations de viande qui ignorent  les contraintes de santé vis-à-vis par exemple des OGM, des antibiotiques, des farines contaminées et autres utilisations de produits chimiques dans l’alimentation du bétail. ’ Pour le ministère de l’Agriculture, cette crainte «n’est pas fondée»: «Quand on parle de farines animales, on fait référence aux farines de ruminants, qui ont été à l’origine de la maladie de la vache folle», estime le ministère, faisant valoir que ces produits sont interdits au Canada. Les éleveurs français s’inquiètent aussi de l’utilisation, outre-Atlantique, d’antibiotiques comme activateurs de croissance. Une pratique qui concerne, selon le ministère «l’ensemble des pays tiers qui fournissent l’UE en viande». A moyen terme (pourquoi attendre !  NDLR), l’Europe pourrait légiférer sur le sujet: un règlement décidé par le Parlement européen et le Conseil, publié début 2019, «demande à la Commission de prendre des dispositions visant à interdire l’importation à partir de pays tiers qui continuent à autoriser les antibiotiques comme promoteurs de croissance», selon le ministère, qui table sur une entrée en vigueur en janvier 2022. Enfin les éleveurs bovins n’ont de cesse de dénoncer des conséquences économiques désastreuses pour leur filière, compte tenu des contingents de bœuf que pourront exporter les Canadiens, des contingents en provenance du Canada voire des États-Unis.

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Automobiles : PSA en chute, tendance baissière générale

Automobiles : PSA en chute, tendance baissière générale

PSA recule comme la plupart des marques. La tendance baissière se confirme et annonce sans doute une crise plus profonde pour plusieurs années ; Le marché automobile français a en effet baissé de 8,4% sur un an en juin (mois comprenant deux jours ouvrés de moins que l’an dernier), selon des statistiques du Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) publiées lundi.

Les constructeurs français ont fait moins bien que le marché (-11,3%), PSA (avec les marques Peugeot, Citroën, DS et Opel) reculant de 10,9% en juin tandis que le groupe Renault (Avec Dacia et Alpine) était en repli de 11,7%, selon le CCFA. Pour PSA, les ventes ont chuté de 12,8% au premier semestre, à 1,9 million de véhicules, touchées notamment par l’arrêt des ventes en Iran et des difficultés commerciales en Chine, selon un communiqué. L’essentiel de la chute s’explique par l’arrêt complet des ventes en Iran depuis l’été dernier sous la contrainte des sanctions américaines. Les ventes vers ce pays, comptabilisées par PSA jusqu’au 1er mai 2018, ont représenté l’an dernier 144.000 véhicules. Sans cet impact, la baisse des ventes mondiales du groupe aurait été deux fois moins forte. Le constructeur français est également freiné par la Chine, premier marché automobile mondial, où ses ventes (y compris Asie du Sud-Est) ont chuté de 60,62% sur six mois, à seulement un peu plus de 64.000 unités. Alors que ce marché est en récession depuis l’été dernier, PSA fait encore beaucoup moins bien que la concurrence.

PSA est également victime de la crise de plusieurs marchés émergents. Au premier semestre, ses ventes ont notamment chuté de 44,8% en Turquie et de 50,3% en Argentine.

Les bonnes nouvelles viennent essentiellement d’Europe, où le groupe français a résisté au recul de 2,4% du marché. PSA y a vendu 1,68 million de véhicules de janvier à juin, grâce à une hausse notable de Citroën (+2,6%).

 

 

Militarisation de l’espace : pour mieux protéger les satellites ?

Militarisation de l’espace : pour mieux protéger les  satellites ?

La militarisation de l’espace décidée par la France serait destinée à protéger nos satellites, y compris de « manière active », a assuré samedi soir Emmanuel Macron.  Sans doute pour  imiter le président américain, Macron a en effet décidé d’une militarisation de l’espace. Une orientation pleine de risques. En effet il est clair que d’autres grandes puissances vont reprendre à leur compte cette stratégie qui consiste en fait à mettre sous la tutelle militaire un espace qui devrait prioritairement servir le progrès scientifique, socio économique voire environnemental. On comprend évidemment que la défense prenne en compte la dimension spatiale mais ce n’est pas une raison pour  militariser cet espace. Ce mauvais exemple américain et français sera forcément suivi par celui de la Chine, de l’Inde, de la Russie voire de l’Iran. Cette espèce de mimétisme de Macron concernant Trump est inquiétante. Cela n’a pas beaucoup d’incidence quand par exemple Macron signe sous les yeux des caméras les décrets en présence de deux ministres potiche mais ça devient grave quand Macron prend des initiatives douteuses au plan international, un domaine qu’il maîtrise peu. Pour preuve Macron s’est voulu président du monde sitôt son élection. Mais cela n’a duré que six mois car rapidement il a été discrédité, rapidement il s’est fâché  avec la plupart des grands de ce monde y compris Trump et Merkel. Par ailleurs Macron l’un des premiers présidents à n’avoir jamais effectué son service militaire et sa culture dans ce domaine est très superficielle. Emmanuel Macron a cependant  annoncé samedi la création en septembre prochain d’un commandement dédié à l’espace, un domaine essentiel aux opérations militaires et devenu un champ de confrontation entre puissances. «Pour assurer le développement et le renforcement de nos capacités spatiales, un grand commandement de l’espace sera créé en septembre prochain» au sein de l’armée de l’Air qui «deviendra à terme l’armée de l’Air et de l’Espace», a déclaré le chef de l’Etat lors de la traditionnelle réception donnée au ministère des Armées à la veille de la parade annuelle sur les Champs-Elysées.Qualifiant l’espace de «véritable enjeu de sécurité nationale, par la conflictualité qu’il suscite», Emmanuel Macron avait assuré l’an dernier vouloir doter la France d’«une stratégie spatiale de défense». Celle-ci est désormais prête, a-t-il affirmé samedi. «Nous renforcerons notre connaissance de la situation spatiale, nous protégerons mieux nos satellites, y compris de manière active», a-t-il souligné.

Guerini, Le patron de LREM, contraint de défendre de Rugy

Guerini, Le patron de LREM ,contraint de défendre de Rugy

 

 

 

Alors que la plupart des ténors de la république en marche ont pour le moins pris des distances avec de Rugy (Griveaux  allant même jusqu’à déclarer que de Rugy offrait une image terrible), Stanislas Guerini s’est chargé d’apporter un soutien à de Rugy. Un soutien qui n’engage pas réellement le gouvernement, le Premier ministre ou même la majorité. On sait en effet que Stanislas Guerrini fait de la figuration. Officiellement il est délégué général de la république en marche mais n’influence en rien le gouvernement et a fortiori Macon. Pour preuve Guerini s’est même offusqué de l’extrême centralisation du parti après les nominations par un comité indépendant des candidatures aux municipales. Curieux, on aurait pu penser que le délégué général de la république en marche avait son mot à dire à propos de ces candidatures. Comme de Rugy apparaît lâché par beaucoup de responsables politiques y  compris de la majorité, on a sûrement demandé à Stanislas Guerini d’équilibrer un peu la balance et de soutenir même mollement de Rugy  encore accusé de n’avoir pas payé d’impôts en 2015  «Aucune irrégularité d’aucune sorte dans ce nouvel article.» Dans un tweet publié ce samedi matin, Stanislas Guérini, délégué général de La République en Marche (LREM), défend le ministre François de Rugy après la publication d’un nouvel article embarrassant. Donc aucune irrégularité d’aucune sorte dans ce nouvel article. J’espère que ceux qui se sont fait l’écho des soupçons qui sont donc infondés sur @FdeRugy apporteront autant de soin à rétablir la vérité.  Une seule raison : les dons de 1 200€ que je faisais chaque mois au parti EELV en tant que député du groupe EELV, comme TOUS les autres députés du groupe. La question est de savoir ce que rembourse ensuite le parti politique comme frais ? De toute manière, cette bizarrerie s’ajoute à bien d’autres.

Selon le site, Mediapart,  François de Rugy n’a pas été imposable en 2015 pour ses revenus déclarés de 2014. Conformément à la loi à l’époque, celui qui était alors député n’était pas imposable sur la totalité de son revenu. Il a pu également retrancher de son revenu imposable une partie des dons faits à des «organismes reconnus d’intérêt général», écrit le média en ligne. Il a enfin bénéficié de crédits d’impôt liés à la garde d’enfant.

Sarkozy : le financement libyen, une machination ?

Sarkozy : le financement libyen,  une machination ?

Plus le temps passe et plus l’opacité se renforce à propos des accusations concernant Sarkozy pour le financement de sa campagne électorale. Du coup, la stratégie de défense de Sarkozy semble se préciser avec la mise en cause d’une machination. Tout serait faux, les accusations bien sûr mais aussi les preuves. Une affaire qui dégage un curieux parfum proche de celui qui a conduit à l’innocence de Tapie. Rappelons la décision récente en correctionnelle qui a exonéré Tapie de responsabilité dans l’affaire de l’attribution des 400 millions. En pénal le motif de fraude a été rejeté « à la surprise générale d’après les médias ». Une surprise effectivement puisque ce motif de fraude, lui a bien été retenu, au civil et que tapie doit bien rembourser les 400 millions. Ce qu’il n’a toujours pas fait en raison de la mollesse voire de la complicité de la justice.

chez Sarkozy on se met à espérer un verdict du même type concernant le financement de la campagne électorale par Kadhafi. La presse commence à préparer l’opinion en développant l’idée d’une machination et le JDD (dont le rédacteur en chef est macroniste décalré) de citer  un second témoin qui, sous couvert d’anonymat, raconte avoir vu dans une  chemise bordeaux la note des services libyens dont il aurait d’emblée eu la conviction qu’il s’agissait «d’un faux», les accusations du fils de Kadhafi tout comme celles des anciens dignitaires du régime semblent pour la défense maintenant  sujettes à caution. Notons que c’est pour cette affaire que Sarkosy  avait été mis sur écoute e t qu’il a notamment été inquiété dans l’affaire Bettencourt, avant d’être blanchi. Un dénouement qu’il espère identique pour le marécageux scandale libyen dans lequel il a été plongé. Dans Le Point, Nicolas Sarkozy assure: «L’issue ne fait pas de doute (…)», avant de confier: «Je suis serein car je suis bien placé pour savoir que, quand on est innocent, ce n’est pas une raison suffisante pour ne pas avoir d’ennuis, mais c’est plus confortable que d’avoir quelque chose à se reprocher.»

Algérie : encore un ex-ministre en détention

Algérie : encore un ex-ministre en détention

 

 

Encore au responsable algérien arrêté. Une arrestation qui n’est sans doute pas sans lien avec la mise à l’écart de Bouteflika et la poursuite de manifestations massives. Le nettoyage se fait progressivement car beaucoup de responsables de l’entourage de Bouteflika sont impliqués. En fait,  la ressource première de l’Algérie reposait sur les énormes recettes du pétrole. Des ressources qui ont été dilapidées pendant  50 ans et ont empêché le pays de se développer.  La fragilité économique du pays tient en effet à sa forte dépendance aux hydrocarbures. Troisième producteur de pétrole africain derrière le Nigeria et l’Angola, premier producteur de gaz naturel du continent, l’Algérie vit depuis des décennies au gré de la rente qu’elle tire de ses hydrocarbures. Pétrole et gaz représentent la quasi-totalité (97 %) des exportations algériennes, et près du tiers des recettes de l’Etat en 2017, selon les plus récentes estimations du FMI. L’entreprise publique Sonatrach, qui exploite les ressources pétrolières algériennes, est le groupe qui réalise le plus gros chiffre d’affaires sur le continent africain.  En dépit de quelques redistributions, la manne pétrolière a été confisquée par le système politique autour de Bouteflika. Aujourd’hui c’est le règlement de comptes mais au compte-goutte !  L’ex-ministre algérien de l’Industrie Youcef Yousfi, poursuivi notamment pour « dilapidation de deniers publics », a été placé dimanche en détention provisoire, selon la télévision publique algérienne. Il avait été en poste entre 2017 et 2019.

La 5G : pour tout le territoire ?

La 5G : pour tout le territoire

 

 

Évidemment on peut douter de l’objectif de couvrir l’ensemble du pays par la 5G. En effet, de  nombreues zones peu denses n’ont même pas accès à la 3G ou à la G. Et certains n’ont accès à rien du tout. Les  d’enchères pour l’attribution pour les  fréquences 5G. vont cepedant bientôt être attribuées par l’ARCEP. Le lancement commercial est attendu pour 2020. Le gouvernement exige qu’aucune zone, y compris rurale, ne soit délaissée. Un vœu pieux car  l’autorisation d’exploiter la 5G n’aura pas pour objectif  premier d’aménager le territoire, ce sera surtout l’occasion pour le gouvernement de contribuer à désendetter le pays via des enchères financières. C’est un peu le paradoxe puisque cette technologie était promise à tous précisément pour lutter contre la désertification du territoire et procéder à l’aménagement plus harmonieux. Récemment, le premier ministre a d’ailleurs été clair, ce sera la même philosophie pour le câble. Plus question de permettre l’accès au câble pour tous les Français, seules les zones densifiées pourront être câblées. Concernant la nouvelle technologie de téléphonie 5G, la priorité sera aussi aux zones très denses. En effet les enchères financières vont contraindre les opérateurs à prioriser les territoires les plus rentables pour amortir leurs droits d’acquisition. Il y a « un objectif d’équilibre des recettes pour l’Etat », a affirmé la ministre. « Sur ce point, l’enjeu est de trouver le juste milieu avec l’ampleur des investissements à réaliser par les opérateurs », a-t-elle ajouté. L’équation est simple sur le papier, mais ô combien délicate à définir : si le gouvernement ponctionne trop d’argent aux opérateurs, ceux-ci investiront moins dans les réseaux. Autrement dit, dans ce cas, les Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free déploieront leurs antennes et infrastructures de manière prioritaire dans les territoires les plus denses (car les plus rentables), au risque de trop délaisser les zones rurales et les territoires les moins peuplés.

Nucléaire iranien : l’Europe se réveille

Nucléaire iranien : l’Europe  se réveille

 

Depuis le début des nouvelles tensions entre l’Iran et les États-Unis, l’Union économique s’est manifestée par une grande discrétion. En fait , elle a adopté la stratégie du silence. Or La France, le Royaume-Uni et l’Allemagne sont aussi les  trois signataires européens de l’accord sur le nucléaire iranien de 2015. Jusqu’à maintenant, l’Europe avait observé la montée en puissance du conflit. Il a bien fallu dire quelque chose sur cette affaire puisque l’Iran elle-même a demandé à l’Europe  de s’impliquer davantage dans le respect de l’accord de 2015. Du coup  France, Royaume-Uni et l’Allemagne se sont fendus d’un communiqué qui ressemble davantage un constat qu’à une stratégie pour stopper l’escalade entre l’Iran et les États-Unis :

« Nous sommes préoccupés par le risque que l’accord ne se défasse, sous la pression des sanctions imposées par les États-Unis et à la suite de la décision de l’Iran de ne plus appliquer plusieurs des dispositions centrales de l’accord », expliquent les trois puissances dans un communiqué commun diffusé par l’Elysée.

« Par ailleurs, poursuit le texte, nos trois pays sont profondément troublés par les attaques auxquelles nous avons assisté dans le golfe Persique et au-delà, ainsi que par la détérioration de la sécurité dans la région. »

Nous pensons que le moment est venu d’agir de façon responsable et de rechercher les moyens d’arrêter l’escalade des tensions et de reprendre le dialogue. La France, le Royaume-Uni et l’Allemagne dans un communiqué commun

Pour Paris, Londres et Berlin, « les risques sont tels qu’il est nécessaire que toutes les parties prenantes marquent une pause, et envisagent les conséquences possibles de leurs actions ». « Alors que nous continuons de soutenir l’accord sur le nucléaire iranien, sa poursuite dépend du plein respect par l’Iran de ses obligations », écrivent dimanche les trois Etats européens, pour lesquels « des signes de bonne volonté sont nécessaires de toute urgence, de la part de toutes les parties ». Cette réaction un peu tardive, un peu contraint ressemble davantage à une prière qu’à une stratégie diplomatique. Notons que l’Iran s’est dit ouverte à des négociations si les nouvelles sanctions étaient levées. Pas sûr cependant que les États-Unis soient très sensibles à cette concession de l’Iran et aux imprécations de l’Europe

 

14-Juillet : Macron sifflé et incidents

14-Juillet : Macron sifflé et incidents

 

 

 

Il est clair qu’après de nouveaux incidents à l’occasion du 14 juillet à Paris, la France ne donne pas une très belle image. Normalement le 14 juillet est en effet un moment d’union autour du symbole : liberté, égalité fraternité. C’est aussi l’occasion d’organiser un défilé militaire. Au cours de cette cérémonie , Macron a été sifflé. Ce n’était sans doute ni le lieu, ni le moment mais cet événement caractérise une ambiance particulièrement délétère en France. Et ce ne sont pas les plus affaires Tapie, de Rugy ou encore  Macron (exonéré de responsabilité dans le financement de sa campagne par le conseil constitutionnel) qui peuvent affaiblir le sentiment d’injustice sociale. (Des heurts ont donc éclaté dimanche après-midi entre manifestants et policiers sur l’avenue des Champs-Elysées, après le défilé traditionnel du 14-Juillet, laissant craindre encore des débordements en fin de journée, en marge du feu d’artifice.Quelques vitrines ont été “étoilées”, c’est-à-dire abîmées sans être fracassées. La situation n’a toutefois pas tourné au pillage comme en décembre ou mars dernier en marge des manifestations de “Gilets jaunes”, a précisé le préfet. Qui se voulait rassurant !

Pour déblayer le terrain du rapport Delevoye, le gouvernement recule

Pour déblayer  le terrain du rapport Delevoye, le gouvernement recule

Cette fois, le terrain a été bien déblayé pour que le rapport Delevoye sorte cette semaine sans trop de problèmes. Il faut se souvenir qu’une opposition entre Delevoye et le gouvernement portait sur l’exigence d’économie dés 2020. Finalement, le gouvernement devrait  reculer sérieusement à propos de la retraite. La première chose serait l’abandon de mesures d’économies dès 2020. Ensuite sans doute, une nouvelle concertation pour préparer la mise en place du nouveau régime par points dont l’entrée en vigueur pourrait n’intervenir qu’en 2025 et qui pourrait être étalée sur une vingtaine d’années. On  abandonnerait donc les mesures de court terme et on étalerait largement la période de mise en place.  Un changement pour des raisons politiques et sociales mais aussi pour des questions de complexité car le futur régime sera loin d’être complètement universel. Subsisteront  en effet des régimes spéciaux et il faudra aussi financer ce qui  pour l’instant reste un slogan mais dont les modalités restent largement à préciser. Dans l’immédiat en tout cas, le gouvernement n’envisage pas un décalage du  départ à la retraite et un allongement de la durée des cotisations. Cependant ces objectifs ne sont pas abandonnés. Plusieurs options sont donc encore sur la table pour l’après 2020 : accélérer la réforme Touraine, votée en 2014, qui prévoit d’allonger les durées de cotisation pour obtenir la retraite à taux plein, ou bien décaler l’âge de départ moyen avec un mécanisme de décote/surcote. Dans les deux cas, l’âge d’équilibre du système, soit l’âge moyen de départ à la retraite qui garantit au régime une pérennité financière, doit se situer autour de 64 ans en 2025.Cette borne d’âge pourra être décalée chaque année pour tenir compte de la hausse de l’espérance de vie de chaque génération. Cette décision de l’exécutif pourrait apaiser la colère des syndicats, très remontés par la perspective d’une réforme paramétrique en amont de la réforme globale du système. «Si l’annonce est doublée d’une mesure applicable dès 2020, par exemple l’augmentation de la durée de cotisation, la discussion sera terminée pour la CFDT», a dit Laurent Berger, secrétaire général du syndicat, au Figaro en début de semaine. «Il ne serait pas difficile d’enclencher une mobilisation sur ce sujet», a-t-il ajouté.

 

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