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Vacances : 320 € par personne pour les Français

Vacances : 320 € par personne pour les Français

 

Avec 36 jours de repos, dont cinq semaines de congés payés, les congés en France se situent dans le haut de la fourchette, tout comme la Suède. L’Espagne atteint les même niveaux, mais avec davantage de jours fériés (14 sur l’année). La performance de la Grande-Bretagne est en trompe l’œil puisqu’un employeur anglais peut inclure les 8 jours fériés dans les 28 jours de congés.  Si les Européens ont dépensé en moyenne 320,17 euros par personne pour un séjour en 2015, tous n’y consacrent pas le même budget selon leur pays d’origine, rapporte Eurostat. Au sein de l’Union Européenne, les Luxembourgeois sont ceux qui rechignent le moins à la dépense pour partir en voyage puisqu’ils déboursent en moyenne 743,91 euros. Viennent ensuite l’Autriche (609,51 euros) et Malte (593,93 euros). Avec une dépense moyenne de 341,17 euros par séjour, les Français se classent dixièmes, loin derrière les Belges (5e avec 564,86 euros), les Allemands (7e avec 427,59 euros), ou encore les Italiens (8e avec 358,44 euros). Les Lettons sont quant à eux ceux qui consacrent le plus faible budget aux vacances (116,83 euros), derrière les Roumains (116,98 euros) et les Tchèques (125,93 euros).

Dépenses consacrées aux vacances par séjour par personne en 2015 (en euros)

1. Luxembourg: 743,91

2. Autriche: 609,51

3. Malte: 593,93

4. Belgique: 564,86

5. Irlande: 476,68

6. Chypre: 448,14

7. Allemagne: 427,59

8. Italie: 358,44

9. Pays-Bas: 347,32

10. France: 341,17

11. Finlande: 311,57

12. Danemark: 306,69

13. Grèce: 287,35

14. Slovaquie: 266,45

15. Suède: 246,85

16. Croatie: 238,72

17. Espagne: 221,6

18. Slovénie: 212,61

19. Estonie: 203,8

20. Lituanie: 201,1

21. Pologne: 189,83

22. Bulgarie: 160,62

23. Portugal: 156,27

24. Hongrie: 129,8

25. République Tchèque: 125,93

26. Roumanie: 116,98

27. Lettonie: 116,83

Cancers: les « médecines alternatives » dangereuses ?

Cancers: les « médecines alternatives » dangereuses ?

Ce à quoi aboutit une  étude qui compare les résultats des patients qui choisissent de recourir aux seuls remèdes alternatifs et les résultats de ceux qui utilisent  la médecine classique. L’étude montre que des malades affectés de cancers fréquents ont jusqu’à cinq fois plus de risque de mourir que ceux qui optent pour des traitements classiques. Cette différence dans le risque de décès cinq ans après le diagnostic « a été la plus élevée pour le cancer du sein et du colon », a déclaré l’auteur principal de l’étude, Skyler Johnson de l’Université de Yale. Une étude cependant qui ne paraît pas forcément totalement pertinente car elle compare et oppose deux typologies de traitement très différents. De traitements qui sont opposés : ou bien la médecine classique ou bien la médecine parallèle. Or il aurait été plus intéressant de comparer avec un troisième groupe de patients utilisant à la fois la médecine classique et des remèdes alternatifs. On sait en effet que l’aspect psychologique constitue un moyen de défense non négligeable chez le patient et que les rémissions pour des cas identiques sont parfois difficilement explicables et qu’ils peuvent provenir de la capacité du malade a renforcé son système de défense. Ceci étant en l’état actuel des connaissances,  il est évident que le recours à la médecine classique est incontournable. Il serait irresponsable de ne recommander que la médecine alternative.
L’étude rapporte l’impact sur la survie pour quatre cancers du recours exclusif aux remèdes alternatifs (homéopathie, plantes, qi gong, yoga, naturopathie, acupuncture, diètes, méditation, prières…) au détriment des traitements classiques (chimiothérapie, radiothérapie, chirurgie, traitement hormonal), dans une étude récemment parue dans le Journal of the National Cancer Institute.

Cuisine : Recette de l’omelette au Profenil

Cuisine : Recette de l’omelette au Profenil

Le  Profenil constitue une sorte d’aromatiseur qu’il convient d’utiliser en fin de cuisson à très faible dose. Le taux habituel est inférieur à 0,005 mg par kilo d’œuf, donc une toute petite pincée. Si l’on utilise des œufs produits par des poules n’ayant jamais été en contact avec des cocktails chimiques et  alimentaires, il conviendra d’ajouter pour rééquilibrer la composition gastronomique habituelle une dose d’hormones stéroïdes, une dose de Roxarsone, une dose de mélanine et une dose de pesticides. En fin de cuisson saupoudrez avec une forte poignée d’antibiotiques. (voir explications techniques ci-après). Bon appétit !

 

Il existe différents types d’aliments destinés aux poulets pour différentes races, les âges et les utilisations culinaires des poulets, mais pas tous les aliments sont créés égaux. Certains contiennent des ingrédients qui sont dangereux et peuvent être nocifs pour les deux le bétail qui consomment il et les humains qui consomment de l’élevage.

Hormones stéroïdes

Les hormones stéroïdes sont ajoutées à certains flux de poulet, spécifiquement ceux nourris à des poulets qui ont besoin de croître plus vite pour le contenu de muscle plus mature avant l’abattage. Cela aide les producteurs de poulet élever et vendre des poulets prêts pour l’abattage plus rapidement et à moindre coût à leur fonctionnement en raison d’une réduction des coûts d’alimentation. Toutefois, ces hormones sont encore présents dans la viande de poulet même après l’abattage et la cuisson, ce qui signifie que les humains deviennent cette dose supplémentaire d’hormones stéroïdes trop.

Roxarsone

Roxarsone est un produit chimique basée sur l’arsenic ajouté à quelques aliments poulet, conçus pour lutter contre les parasites, d’augmenter le taux de croissance et d’améliorer la pigmentation dans la viande. Roxarsone est inoffensif en soi, mais lorsqu’il est ingéré par un poulet et puis ingérée par les humains, il se transforme en une forme maligne de l’arsenic. L’American Chemical Society a signalé au moment de la publication qu’un environ 9 milliards de poulets par an sont nourris roxarsone contenant alimentaire. Ses effets sur les êtres humains sont encore inconnus.

Mélamine

Mélamine, un produit chimique utilisé pour la fabrication de plastiques, est parfois ajoutée aux aliments destinés aux poulets sans le savoir par le biais de produits de blé contaminé. Tout aliment qui se trouve à contenir de la mélamine est rappelé et la volaille qui a consumé, il n’est pas vendue pour la consommation humaine.

Pesticides

Les pesticides sont des substances chimiques qui aident à contrôler les infestations d’insectes sur les produits agricoles, tels que les céréales et les graines qui sont des ingrédients des aliments destinés aux poulets. Selon SustainableTable.org, au moment de la publication, environ 66 pour cent de la production céréalière de l’Amérique est utilisé dans l’alimentation du bétail. Contamination par les pesticides peut venir sous forme de résidus sur les céréales dans l’alimentation animale ou en grains génétiquement modifiés qui sont cultivés avec des pesticides dans le cadre de leur constitution génétique.

Labos : enquête sur les prix

Labos : enquête sur les prix

Une enquête est en cours aux États-Unis concernant le dérapage des prix notamment visant les médicaments contre la sclérose en plaques. En moyenne, les prix d’une thérapie contre la sclérose en plaques, une maladie qui touche plus de deux millions de personnes dans le monde, sont passés de 16.000 à 78.000 dollars par an entre 2004 et 2016, estime la National Multiple Sclerosis Society, une organisation dédiée à la recherche contre la sclérose en plaques L’association Médecins du Monde avait déjà  dénoncé les prix exorbitants de certains médicaments.  Médecins du Monde (MDM), entend dénoncer les prix exorbitants de certains médicaments qui soignent notamment certains cancers ou l’hépatite C ou encore la façon dont sont fixés les prix par les laboratoires. « Il y a manifestement un tabou, il est quasiment impossible de parler de la manière dont les autorités fixent le prix des médicaments avec les laboratoires pharmaceutiques », déplorait  le docteur Jean-François Corty sur RMC . Le directeur des opérations internationales de Médecins du Monde évoque en particulier des traitements « qui valent 400 fois leur coût de production ».  Sur son site, l’association cite plusieurs médicaments visés par la campagne : le Sofosbuvir, un antirétroviral à action directe efficace contre le virus de l’hépatite C. « Le traitement de 12 semaines est vendu 41.000 euros par patient alors qu’il ne coûterait que 100 euros à produire, selon une étude du chercheur Andrew Hill », explique Médecins du Monde. Il y a aussi certains traitements contre le cancer, comme le Glivec, utilisé pour combattre la leucémie, « vendu 40.000 euros par an et par patient pour un coût de production estimé à seulement 200 euros ». « Ces prix exorbitants ne pourront bientôt plus être pris en charge par la sécurité sociale », considérait  Françoise Sivignon, présidente de Médecins du Monde. Demain, qui pourra payer de telles sommes pour se faire soigner ? », se questionne-t-elle, alors qu’une  pétition à l’attention de la ministre de la Santé a été lancée par MDM.

Grèce : relèvement de la note par Fitch

Grèce : relèvement de la note par Fitch

Après le redressemenet financier (même si des problèmes restent à résoudre) et le succès des emprunts, Fitch relève la note de la Grèce. L’agence de notation Fitch a relevé vendredi la note de la Grèce de « CCC » à « B- » tout en indiquant s’attendre à des mesures d’allégement de la dette grecque par ses partenaires européens en 2018. La perspective attribuée à la note est positive. Parmi les grandes agences de notation, Moody’s avait également relevé la note d’Athènes fin juin alors que SP Global Ratings avait pour sa part relevé la perspective de la note à « favorable » en juillet. Après avoir été au bord du gouffre financier, la Grèce de retour sur les marchés financiers connaît un franc succès pour les emprunts qu’elle lance. Ciaran O’Hagan, responsable de la recherche sur les taux d’intérêt dans la zone euro à la Société Générale CIB décrypte dans une interview à la Tribune les enjeux de ce retour réussi sur les marchés financiers.

 

Pourquoi la demande pour la dette grecque est-elle si forte ?

CIARAN O’HAGAN - Cette obligation est un produit unique, qui n’a pas de comparable, avec un tel rendement, 4,62 %, tout en étant liquide. Pour avoir un tel rendement, les investisseurs doivent aller chercher de petits émetteurs corporate ou des subordonnés bancaires, mais ce n’est pas la même liquidité. En achetant cette dette souveraine, les investisseurs peuvent diversifier leur risque. Or aujourd’hui, avec des taux d’intérêt aussi bas, nombre d’entre eux ont retrouvé de l’appétit pour le risque. Et le seul émetteur souverain qui réalise des emprunts de même taille est le Portugal, mais ses obligations à cinq ans portent un rendement de 1,15 %, l’écart est gigantesque avec les 4,62 % de la Grèce.

 

Quels investisseurs sont typiquement intéressés ?

Cette émission peut intéresser un large éventail d’investisseurs cherchant du rendement : des Sicav, des fonds spécialistes de dette « high yield » (émetteurs à haut rendement, notés en dessous de la catégorie « investissement »), des spécialistes des marchés émergents et sans doute quelques hedge funds, peut-être aussi des gestionnaires d’actifs, plutôt que des assureurs qui recherchent des placements moins risqués. Les investisseurs, qui souscrivent, savent qu’ils achètent un pays risqué, noté Triple C ou simple B selon les agences, c’est plus d’un cran d’écart avec le Portugal par exemple. Il faut que les investisseurs aient les nerfs solides et une bonne tolérance aux fortes variations de cours : quand on regarde l’historique des obligations avril 2019 émises en 2014, on voit qu’elles sont tombées de 100 à 40 en moins d’un an puis remontées de 70 à plus de 100 depuis le printemps 2016.

Pourquoi la Grèce n’a-t-elle pas levé davantage d’argent ?

C’est vrai que 3 milliards d’euros n’est pas un montant énorme au regard du livre d’ordres qui a dépassé les 7 milliards. La demande n’a donc été servie qu’à moitié. Mais certains ordres réclamaient un rendement plus élevé, à 4,875 %. La Grèce a ainsi pu obtenir un resserrement de 25 points de base du rendement prévisionnel au cours de la journée, c’est une performance assez exceptionnelle. Si la situation est stable, on peut imaginer que la Grèce reviendra probablement sur les marchés dans un an. En 2014, son émission à cinq ans était de 4 milliards d’euros. La Grèce aurait pu aussi émettre à une échéance plus lointaine, mais cela a un coût : l’Argentine a ainsi émis un emprunt à 100 ans en juin, avec un rendement de 8 %. Les nouvelles économiques sont plutôt bonnes en Grèce, la reprise est là, les finances publiques sont sur la bonne voie et l’accord avec la Commission européenne, la BCE et le FMI  devrait durer un moment. Ceci dit, la mise en place des réformes est difficile et très lente en Grèce, comme on le constate pour celle du cadastre. Il y a aussi le contexte général : si la Fed remonte ses taux, il y aura un effet de substitution dommageable aux obligations à risque, car les investisseurs se reporteront sur les bons du Trésor américain.

Une perquisition pour l’ancien ministre de la justice, Mercier

Une perquisition pour l’ancien ministre de la justice,  Mercier

 

Vraiment pas de chance pour macro qui a d’abord choisi François Bayrou comme ministre de la justice pris la main dans le sac d’un soupçon de détournement de fonds européens. Ensuite, il choisit le sénateur centriste du Rhône, Michel Mercier, lui aussi enquêté pour des soupçons d’emplois fictifs. Pire le sénateur garant de la légalité comme ministre a ensuite été proposé au conseil constitutionnel. Finalement Michel Mercier a dû renoncer à tout. Il faudrait sans doute que le président de la république s’entoure de davantage de précautions pour choisir ses responsables sinon ce sera la république en marche arrière. Une affaire qui s’ajoute aussi à celle de Richard Ferrand lui aussi ministre démissionnaire mais toujours chef du groupe parlementaire la république en marche et qui s’est livré à quelques opérations pour le moins douteuses (mais légales !)  pour enrichir sa compagne. Du coup, une  perquisition a été menée par des enquêteurs de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) ainsi que par des magistrats du Parquet national financier (PNF), a précisé cette source. Le président du Sénat Gérard Larcher avait refusé une première perquisition le 4 août, estimant que la demande d’autorisation de perquisition adressée par le procureur de la République financier n’était pas suffisamment précise sur ses motifs. Le PNF a ouvert le 2 août une enquête préliminaire dans le sillage de la publication d’un article du Canard enchaîné selon lequel Michel Mercier aurait employé l’une de ses filles, historienne de l’art, comme attachée parlementaire au Sénat de 2012 à 2014 alors qu’elle résidait à Londres. D’après l’hebdomadaire satirique, une autre de ses filles aurait également été employée de 2003 à 2012 comme assistante au Sénat et dans les ministères qu’il a occupés. Le Parisien indique de son côté que l’ancien ministre de la Justice aurait employé sa femme comme collaboratrice parlementaire de 1995 à 2009. Michel Mercier et ses deux filles ont été entendus dans le cadre d’une audition libre par les enquêteurs le 10 août. Michel Mercier, ancien ministre de la Justice, a été nommé le 2 août au Conseil constitutionnel en remplacement de Nicole Belloubet, désormais garde des Sceaux. Il a renoncé le 8 août à y siéger

Attentat Barcelone : un communiqué de solidarité ne suffit pas

Attentat Barcelone : un communiqué de  solidarité ne suffit pas

De manière un peu trop rituelle, le chef d’État français, comme d’autres chefs d’État, a exprimé sa solidarité après les attentats de Barcelone. D’une certaine manière c’est le minimum qu’on puisse  faire. On aurait pu aussi prendre une mesure concrète visant à mobiliser les Français contre cet acte criminel. La minute de silence qui sera respecté sur les terrains de football ce week-end constitue une posture un peu courte. Face à la menace terroriste il faudrait sans doute des mesures d’une autre ampleur. Montrez d’abord que la mobilisation et la protestation dans les pays démocratiques sera toujours plus forte que l’impact médiatique de crime de quelques attardés mentaux qui utilisent la religion pour donner une légitimité à la violence collective et individuelle. C’est le premier attentat de ce type en Espagne et la communauté internationale doit montrer concrètement sa compassion,  son soutien et sa volonté de lutte contre le terrorisme. N’oublions pas que le monde entier a su apporter les preuves de sa solidarité lors des premiers attentats de Paris. Second aspect : la question de la stratégie de lutte contre le terrorisme. Certes des progrès ont été réalisés pour permettre la circulation plus fluide des informations sur les terroristes potentiels entre les états européens. Mais il faut sans doute faire plus et doter l’Europe d’une véritable autorité coordonnant les actions des Etats dans ce domaine. La lutte contre ce type de terrorisme ne sera pas facile, il faut s’attendre à ce qu’elle  dure 20 ou 30 ans. Autant ne pas attendre d’attentats aussi spectaculaires prendre enfin conscience de l’ampleur de la menace et de la nécessité d’y répondre par une politique à la hauteur du danger. La France exprime « sa peine sincère et sa solidarité entière » à Barcelone et à l’Espagne après l’attentat à la fourgonnette revendiqué par le groupe Etat islamique qui a fait 13 morts et plus de 50 blessés sur la principale avenue de la capitale catalane jeudi, indique l’Elysée dans un communiqué. Le texte de la présidence française qualifie l’attentat de « nouvelle attaque odieuse contre nos sociétés de liberté » et précise qu’Emmanuel Macron est en contact avec les autorités espagnoles « pour suivre l’évolution de la situation ». « Notre action contre le terrorisme continuera sans relâche. C’est avec une détermination absolue que la France mène ce combat aux côtés de l’Espagne », ajoute le communiqué de la présidence. Bref,  le minimum politique !

Utiliser la Psychiatrie contre le terrorisme (Collomb, ministre de l’intérieur)

Utiliser la Psychiatrie contre le terrorisme (Collomb, ministre de l’intérieur)

 

L’ancien maire de Lyon Gérard Collomb, ministre de l’intérieur connaît bien la sociologie des individus dangereux potentiellement capables de passer à des actes de terrorisme. Il propose donc d’utiliser la psychiatrie contre ce terrorisme. De fait si les profils psychologiques et sociologiques diffèrent, reste que la plupart sont des individus qui ont raté leur vie dans plusieurs domaines et qui en quelque sorte veulent ce venger de la société en donnant une légitimité religieuse à leur crime.  Bref,  la plupart sont des ratés, des aigris et des violents qui s’imaginent qu’ils pourront imposer la dictature d’un califat au monde entier. Du coup,  il paraît sans doute intéressant de tenter d’utiliser la psychiatrie pour repérer ces individus et essayer de les empêcher de passer à l’acte. La tâche n’est sans doute pas facile, les services de l’État n’y suffiront pas ; il faudra sans doute inscrire cette démarche dans une action plus large impliquant une  vigilance citoyenne et les familles. Le gouvernement français envisage donc  de mobiliser les hôpitaux psychiatriques et les psychiatres libéraux dans la lutte contre le terrorisme pour repérer des individus susceptibles de passer à l’acte, a déclaré vendredi à RTL le ministre de l’Intérieur. Les autorités françaises et leurs homologues occidentales sont de plus en plus confrontées à des attaques commises par des individus inconnus des services de sécurité mais mentalement fragiles, comme l’homme qui a foncé lundi sur la terrasse d’une pizzeria de Seine-et-Marne au volant d’une voiture. « On a en fait deux types d’attaques aujourd’hui », a résumé Gérard Collomb. « Vous avez à la fois des attaques planifiées comme celle qui vient de se produire en Espagne, et puis vous avez des gens qui se radicalisent brutalement avec souvent des profils psychologiques extrêmement troublés. » « Donc nous sommes en train de travailler avec ma collègue ministre de la Santé pour essayer de repérer l’ensemble de ces profils qui demain peuvent passer à l’acte », a-t-il poursuivi. Il s’agit de « mobiliser l’ensemble des hôpitaux psychiatriques (et) des psychiatres libéraux, de manière à essayer de parer à cette menace terroriste individuelle. » L’idée serait notamment de mettre en place des protocoles prévoyant un « échange » avec les praticiens qui côtoient les gens ayant « des délires autour de la radicalisation islamique », a expliqué le ministre de l’Intérieur.

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Rôle Brigitte Macron: on s’en fout !

Rôle Brigitte Macron: on s’en  fout !

Décidément le virus de la monarchie affecte la république en France notamment avec le débat autour du statut de l’épouse du président de la république. Après les protestations de l’opinion publique, il semble qu’on ait renoncé à prévoir un statut pour celle qu’on appelle la première dame. Une première dame dont l’existence n’existe pas démocratiquement et qui ne  figure dans aucun texte. Brigitte Macon a échangé son statut contre une charte et s’exprime quand même sur son futur rôle public. Un rôle forcément à peu près nul hormis des traces médiatiques dans Elle, Paris-Match et autres presses people. Brigitte Macron affirme qu’elle entend jouer un certain rôle et veut informer les Français de ce qu’elle fait. Avec tout le respect qu’on doit au président de la république disons le clairement : on s’en fout complètement. En Allemagne comme en Grande-Bretagne les épouses ou  époux du principal dirigeant ne s’expriment jamais, n’interviennent jamais voire sont même inconnus ou presque. La France ferait bien de s’inspirer de ces modèles au lieu de nous saouler avec les rituels d’une monarchie qui n’a jamais totalement disparu. Pourtant Brigitte Macon son silence après plus de trois mois passés à l’Élysée aux côtés du président. Brigitte Macron a accordé une interview au magazine Elle à paraître, dans laquelle elle revient notamment sur la question du statut de première dame. L’Élysée a annoncé mardi qu’il définirait à la rentrée son « rôle public »auprès d’Emmanuel Macron. Brigitte Macron confirme dans cette interview que son rôle serait « déterminé non par une loi, mais par une charte de transparence », qui exposera qu’elle n’est « pas rémunérée » et précisera ses « missions et les moyens ». « Sur le site de l’Élysée seront mis en ligne mes rendez-vous, mes engagements, afin que les Français sachent exactement ce que je fais », dit-elle dans un extrait publié ce mercredi sur le site de l’hebdomadaire Elle. « Ce qui est important, c’est que tout soit très clair », affirme-t-elle dans cette interview, sa première depuis l’élection présidentielle le 7 mai. « Comme toutes celles qui m’ont précédée, j’assumerai mon rôle public, mais les Français sauront désormais quels moyens sont mis à ma disposition ». Madame Macon, vous avez sans doute joué un rôle important dans la carrière politique d’Emmanuel Macon, vous êtes sans doute une femme intelligent, charmante au demeurant,  mais sachez que l’opinion publique se fou totalement de votre rôle.

 

Vote statuts LREM : parti ou club de fans ?

Vote statuts LREM : parti ou club de fans ?

 

Même pas 25% des adhérents de LREM ont  approuvé les statuts, des adhérents branchés internet à 99% puisque la vie de ce parti se résume à la diffusion par la direction de Mels. Cela traduit à l’évidence un désintérêt et même un échec d’un parti qui n’en est pas un mais qui ressemblent davantage un club de fans ou de supporters. Le risque pour Emmanuel Macron et son gouvernement c’est de ne disposer d’aucune base en capacité d’expliquer, d’alimenter et de relayer la politique du gouvernement. Pour simplifier la république en marche est une organisation entièrement centralisée autour de responsables nationaux auto proclamés et les structures de base se réduisent à des comités locaux sans aucun pouvoir. Bref, une sorte d’organisation à l’américaine mais particulièrement dangereuse pour l’évolution de la popularité d’Emmanuel Macron comme de celle du gouvernement. Certes nombre d’adhérents de la république en marche ne sont pas forcément en désaccord avec les orientations de l’exécutif mais ils reprochent  surtout de n’être absolument pas impliqués mais seulement destinataires de méls de soutien à Macron. Du coup, le risque est grand que ce parti s’écroule comme un château de sable faute de volonté démocratique. La république en marche pourrait disparaître aussi vite apparue ;  il suffirait pour cela de nouvelles maladresses et d’un écroulement de Macron dans les sondages d’opinion. En l’état actuel des statuts, la république en marche est-elle réellement un parti politique, un club de fans ou de supporters . C’est la question que posent les contestataires du mouvement « la république en marche » à propos des statuts du mouvement. Il reproche notamment que les adhérents (tirés au sort) ne représente que 25 % du principal organisme directeur de l’organisation. Les 75 % restants sont attribués aux grands élus politiques. Le biais c’est que précisément ces 75 % d’élus politiques n’ont pas été désignées par la base mais par le sommet. Par exemple les candidatures à la députation ont toutes été examinées et décidées par un petit comité central. Du coup les contestataires se demandent si le mouvement la république en marche va vraiment se transformer en parti dont les responsables seront élus par les adhérents ou s’il ne restera pas une sorte de club de supporters n’ayant pas voix au chapitre. Notons que les référents départementaux, sorte de secrétaires départementaux sont  aussi désignés par le sommet. Les contestataires considèrent la future organisation comme une sorte de centralisme démocratique dirigé en fait par des élus politiques non choisis par la base.   Du côté des contestataires de LREM  « on se sent oublié », a expliqué Rémi Bouton, animateur d’un comité parisien. « On a la sensation que maintenant que le mouvement est en place, ils voudraient fonctionner comme une entreprise, considérer que les adhérents sont des supporteurs mais ne doivent pas participer aux grandes décisions », a-t-il déploré sur BFMTV. Fort de ses 375.000 adhérents, LREM est appelée à se structurer officiellement à l’automne, notamment grâce aux statuts votés cette semaine selon lesquels, notamment, 25 % des membres du conseil national seraient tirés au sort à intervalles réguliers.pas vraiment le moyen de disposer d’une vraie base militante impliquée et porteuse du projet de Macron qui prend le risque de s’enfermer dans la posture délicate de la grande solitude du pouvoir.

 

Meilleur placement pour les Français : les comptes courants !

Meilleur placement pour les Français : les comptes courants !

Paradoxalement les Français choisissent de manière préférentielle les comptes courants pour placer leur argent. Des comptes  qui évidemment ne rapportent rien. Il est vrai que les dépôts sur le livret A ne rapporte pas non plus grand chose puisque la rémunération a été ramenée à zéro 0. 75 % quand l’inflation officielle tourne autour de 1 %. Les experts de la Banque de France et les lobbys bancaires souhaitent d’ailleurs une nouvelle diminution de la rémunération des livrets d’épargne notamment du livret A. Cette situation de gel de l’épargne sur les comptes courants traduits en fait les incertitudes des épargnants quant à l’avenir économique. Tant que la reprise ne sera pas plus significative et plus durable, l’épargne en  grande majorité sera gelée. On préfère attendre plutôt que de placer ses fonds et/ou  d’en investir une partie dans des investissements.  Notons que ce taux d’épargne toujours très fort en France tourne autour de 14 %. Donc Les Français laissent toujours dormir leurs économies sur leurs comptes courants. À la fin mars, près de 429,2 milliards d’euros dormaient sur les comptes courants des ménages français, contre 414,4 milliards à la fin de 2016. Sur le premier semestre de 2017, les flux vers les dépôts à vue ont atteint 25 milliards d’euros, selon le dernier tableau de bord de l’épargne et du patrimoine des ménages de la Banque de France. Certes, les dépôts des ménages sur les comptes courants ont ralenti au deuxième trimestre, retombant à 5,9 milliards d’euros, contre 19,1 milliards au premier trimestre. Mais sur l’ensemble du premier semestre de l’année, les placements sur les comptes courants ont été deux fois supérieurs à ceux comptabilisés sur les livrets d’épargne et comptes épargne logement (CEL), qui ont capté 12,5 milliards d’euros. Depuis la fin de 2016, les livrets d’épargne semblent toutefois remonter la pente, après une période difficile de désaffection des Français pour ces produits. À cause de leurs taux de rendement bas, les épargnants étaient nombreux en effet à ne pas voir l’intérêt de placer leurs économies sur ces produits, préférant ainsi conserver leur épargne sur leurs comptes courants, plus flexibles et liquides, et facilement disponibles.

La BCE dans le potage

La BCE  dans le potage

 

 

« Le compte rendu des minutes de la dernière réunion de la banque centrale européenne met en lumière la difficulté de la BCE à communiquer sur une amélioration de la situation économique, tout en limitant le resserrement des conditions financières sur les marchés, et notamment l’euro », observe Valentin Bissat, économiste chez Mirabaud Asset Management. La BCE paraît particulièrement inquiète de la hausse de l’euro jusqu’à 11% depuis le début de l’année par rapport au dollar américain et de 4,8% en moyenne vis-à-vis des principales monnaies de la planète. Ces craintes, les 25 gouverneurs de la BCE les ont manifestées sans ambages le 20 juillet dernier au cours de leur conseil qui se tient toutes les six semaines et dont le compte rendu a été publié ce jeudi 17 août. Comme aux États-Unis, la question se pose cependant de la poursuite de la politique accommodante pour favoriser la reprise. Or cette reprise est encore timide et un relèvement des taux serait susceptible de la tuer. Du coup,  la BCE pourrait bien faire comme la Fed, c’est-à-dire ne rien décider en 2017 concernant ces taux. La banque centrale européenne s’inquiète aussi, comme la Fed, de la faiblesse de l’inflation. Faiblesse de l’inflation qui serait responsable du manque de dynamisme de la croissance et notamment de la consommation. Un raisonnement fort discutable car une forte progression de l’inflation viendrait amputer le pouvoir d’achat dont la consommation et la croissance. Au contraire,  le haut niveau de l’euro augmente mécaniquement le pouvoir d’achat même s’il peut affecter la compétitivité des exportations. Une baisse de compétitivité là aussi à relativiser car la baisse des intrants (matières premières notamment) découle de la hausse de l’euro. De toute manière il est probable que la BCE ne prendra pas de mesures inconsidérées et brutales et qu’elle s’inspirera des orientations prises par la Fed mais aussi par la banque du Japon qui elle poursuit une politique particulièrement accommodant qui favorise une nette reprise de la croissance.

France- taux de chômage : retour à 9.2% mais le double d’inactifs

France- taux de chômage :  retour à 9.2% mais le double d’inactifs

 

 

Nombre d’observateurs se félicitent  de la baisse du chômage en France selon les normes du bureau international du travail (BIT). Ce taux serait à 9,2 % et est revenu au deuxième trimestre à son niveau de début 2012 et le taux d’emploi a atteint un plus haut depuis 1980, dans le sillage de créations d’emplois salariés dynamiques sur la période dans le privé. Cette évolution est légèrement plus rapide qu’anticipé par l’Insee, qui tablait sur un taux de chômage de 9,6% en France (Dom inclus) mi-2017 dans ses dernières prévisions publiées fin juin. Ceci étant,  la différence est très marginale et la vérité c’est qu’il faut compter environ le double d’inactifs. C’est-à-dire ceux qui sont officiellement inscrits au chômage, donc ceux  qui cherchent  du travail mais aussi tous ceux qui ont renoncé à en trouver. Parmi ceux-là, ceux qui se  satisfont des aides sociales, ceux qui sont trop âgés ou encore ceux qui manquent de qualification et sont maintenant éloignés du marché du travail sans parler des zones rurales qui deviennent de véritables déserts économiques. La situation s’améliore un peu mais on est encore loin de ce serait souhaitable pour  absorber  les six à 7 millions de chômeurs réels. Le taux d’emploi des 15-64 ans, en hausse de 0,5 point par rapport à fin mars, à 65,3%, atteint sa valeur la plus élevée depuis 1980. Un signe d’autant plus encourageant que sa progression concerne toutes les tranches d’âge, en particulier les seniors (+0,8 point sur le trimestre, +1,2 point sur un an). Cette évolution, logique au vu des bons chiffres des créations d’emploi dans le privé sur la période publiés la semaine dernière, devrait se poursuivre au cours des prochains mois, estime Philippe Waechter, chef économiste de Natixis Asset Management. « On est dans une dynamique avec de l’activité qui va mieux, avec de l’emploi qui continue de se créer et cette dynamique se traduira assez rapidement par une convergence à 9% du taux de chômage en France métropolitaine et puis on ira vers 8,5% au cours de l’année 2018″, a-t-il déclaré à Reuters. Le programme présidentiel d’Emmanuel Macron prévoyait un retour du taux de chômage à 7% en 2022, sous l’effet notamment d’un assouplissement du droit du travail – dont les modalités seront présentées le 31 août – ainsi que d’une amélioration de la compétitivité des entreprises par une baisse de la fiscalité. Pour Philippe Waechter, « c’est jouable mais ça dépendra à la fois de la conjoncture économique globale dans laquelle s’inscrit la France et puis de la façon dont les réformes du marché du travail et sur l’économie française seront effectivement mises en place, c’est ça l’enjeu. » Au total, en se fondant sur les critères du BIT, ce qui permet les comparaisons internationales, le nombre de chômeurs s’élevait à 2,7 millions en France métropolitaine en moyenne au deuxième trimestre, soit 20.000 personnes de moins qu’au trimestre précédent. A titre de comparaison, le nombre officiel de demandeurs d’emploi sans aucune activité (catégorie A) inscrits à Pôle emploi atteignait 3,48 millions à fin juin. La baisse du deuxième trimestre a concerné les 25-49 ans, dont le taux de chômage a reculé de 0,3 point (-0,6 point sur un an), mais aussi les 50 ans et plus (-0,3 point sur le trimestre comme sur un an).

Fipronil France : le scandale s’est arrêté à la frontière !

Fipronil France : le scandale s’est  arrêté  à la frontière !

 

Comme pour le nuage de Tchernobyl, il semblerait que le scandale du Profenil se soit arrêté aux frontières de la France. Pour preuve,  le ministère de l’agriculture a publié une liste de produits contaminés mais tous fabriqués aux Pays-Bas. Pourtant Au moins 16 établissements français de transformation d’oeufs ou d’ovoproduits ont reçu ces oeufs ont été identifiés. Les chiffres annoncés sont autrement plus importants même s’ils sont aussi contestés.  «L’ampleur du scandale est bien plus grande que ce qu’affirme le ministre fédéral (de l’Agriculture Christian Schmidt) […] D’après les informations disponibles au 14 août 2017, dans la seule région de Basse-Saxe ont été livrés 35,3 millions d’œufs soupçonnés de contamination au fipronil», a déclaré, selon son service de presse, le ministre de l’Agriculture de Basse-Saxe, Christian Meyer. «L’État fédéral minimise le problème», a martelé ce responsable. De son côté, le ministère fédéral de l’Agriculture a défendu son estimation de 10,7 millions d’œufs suspects dans toute l’Allemagne. «L’agrégation purement mathématique des données du Système d’alerte pour la sécurité alimentaire de l’Union européenne sur les livraisons en provenance des Pays-Bas à l’Allemagne conduit à une surestimation massive du nombre des œufs potentiellement contaminés qui sont entrés dans le commerce», a affirmé devant la presse la porte-parole du ministère Christina Wendt. En France, on parle de 500 000 œufs dont la moitié aurait été transformée en nouveaux produits. La vérité c’est qu’on en sait strictement rien car les informations fournies par le ministère de l’agriculture ne résultent pas d’une enquête effectuée en France mais découle d’informations en provenance des Pays-Bas. Il est clair qu’en France comme en Allemagne, les ministères concernés tentent de protéger l’industrie agro alimentaire en minimisant l’ampleur et les conséquences du scandale. Un scandale qui n’est que la partie émergée de l’iceberg mode de production industrielle. Un mode de production caractérisé par le dopage des poules au cocktail de produits chimiques, alimentaires et antibiotiques. Pour la France, la liste des produits contaminés édite évolutive par le ministère de l’agriculture. Notons par parenthèse que sur cette question c’est surtout le ministère de l’agriculture qui s’exprime et non le ministère de la santé.   Pour l’instant, cette liste évolutive concerne seulement dix-sept produits, exclusivement des gaufres de marques distributeurs et d’origine néerlandaise. Les différents lots ont été mis sur le marché entre le 28 juin et le 1er août. Le ministère précise que ces produits ne présentent pas de risque pour la santé, bien que contenant du fipronil à une concentration supérieure à la limite réglementaire. Une seconde liste, pour l’instant vide, est aussi disponible sur le site du ministère. Elle concerne les produits dont le taux de fipronil dépasse le seuil d’exposition aiguë. Près de 250.000 oeufs contaminés par le fipronil auraient pu avoir été consommés par les Français dans les derniers jours ou pourraient encore se trouver dans leur réfrigérateur, avait déclaré vendredi dernier le ministre de l’Agriculture, précisant toutefois qu’il n’y a aucun risque pour la santé. Au moins 16 établissements français de transformation d’oeufs ou d’ovoproduits qui ont reçu ces oeufs ont été identifiés.

Une voiture électrique avec 500 kms d’autonomie

Une voiture électrique avec 500 kms d’autonomie

Le constructeur Hyundai Motor et sa filiale Kia Motors, qui forment ensemble le cinquième groupe automobile mondial en termes de ventes, ont annoncé jeudi le lancement d’une voiture électrique dotée d’une longue autonomie de 500 kilomètres après 2021. Ils ont également annoncé prévoir la sortie de 31 modèles respectueux de l’environnement d’ici 2020, dont huit électriques et deux à pile à combustible. Dans sa précédente annonce, en 2014, seuls deux modèles électriques sur 22 étaient prévus. Les voitures électriques telles que celles conçues par Tesla sont en train de prendre le pas sur les modèles à pile à combustible soutenus notamment par Hyundai et Toyota Motor. Ce n’est que l’an dernier que Hyundai a lancé en masse sa première voiture 100% électrique, baptisée Ioniq, mais ce modèle dispose d’une autonomie bien plus faible que ceux proposés par Tesla et GM. Le constructeur sud-coréen a dit qu’il présenterait une version électrique de son petit SUV Kona dotée d’une autonomie de 390 kilomètres  au premier semestre 2018. Il a également confirmé une information de Reuters selon laquelle il développe sa première plate-forme dédiée aux véhicules électriques, ce qui lui permettra de produire plusieurs modèles avec une autonomie plus importante. Hyundai a dévoilé aussi une version proche du stade de la production de son nouveau SUV à pile à combustible avec une autonomie de plus de 800 km, aux normes européennes, représentant près du double de celle de son SUV Tucson. Ce SUV de taille intermédiaire sera également lancé en Corée du Sud au début de l’an prochain, puis sur les marchés américain et européens. Un autocar électrique à pile à combustible est également prévu pour la fin de l’année.

Nouvelle voiture volante ….électrique

Nouvelle voiture volante ….électrique

Après Airbus, Uber, Toyota,… nombreuses sont les sociétés qui cherchent à développer les voitures volantes. Un autre grand nom vient s’ajouter à cette liste avec DeLorean. La société a été fondée en 2012 par Paul DeLorean, le neveu de John DeLorean, fondateur de la société éponyme et mondialement connu depuis la trilogie Retour vers le futur. DR-7 est le nom du VTOL (aéronef à décollage et atterrissage vertical) que la société provenant de la région de Los Angeles cherche à fabriquer. Si l’objectif final pour DeLorean Aerospace est de parvenir à construire un véhicule électrique et autonome pouvant accueillir deux personnes, précise Wired, la société en est encore loin. Toujours en phase de R&D, DeLorean Aerospace explique au site américain avoir fabriqué deux prototypes jusqu’à présent. Le DR-7 final devra mesurer 6 mètres sur 5,5 mètres et disposera de deux paires d’ailes, l’une à l’avant et l’autre à l’arrière, détaille Wired. Encombrantes, ces grandes ailes sont pliables. L’engin peut ainsi être rangé dans un grand garage, explique DeLorean Aerospace à Wired. Surtout, la forme des ailes permettent au DR-7 de continuer à glisser dans les airs si jamais le moteur s’arrête brutalement, augmentant les chances d’un atterrissage sécurisé. Totalement électrique, le véhicule final disposera d’une autonomie de 190 kilomètres affirme la société. Complètement autonome, DeLorean Aerospace veut commercialiser le DR-7 auprès de tout le monde, sans qu’il soit nécessaire d’avoir un permis quelconque. Toutefois, ni date pour la commercialisation ni prix de vente n’ont pour l’instant été communiqués.

Voiture électrique : compétitive… mais dans 10 ans

Voiture  électrique : compétitive… mais  dans 10 ans

Il faudra sans doute attendre encore une bonne dizaine d’années pour que l’automobile électrique devienne compétitive par rapport à l’automobile à essence. A moins que la Chine (en avance)  ne favorise l’accélération du mouvement notamment avec la fabrication en Chine par Toyota dès 2019. D’ici à 2024, le coût total de possession (achat et fonctionnement, NDLR) moyen d’une voiture électrique pourrait égaler celui d’une voiture à essence » sur le Vieux continent. Dans le cas des voitures diesel, les courbes se croiseraient en 2030.  En outre, d’ici à 2030, toutes les motorisations, sauf celles fonctionnant avec des piles à combustible à hydrogène, coûteront moins cher à acquérir et à faire rouler sur quatre ans qu’une voiture à essence de 2015  malgré une hausse des prix du pétrole et de l’électricité », la compétitivité découlera  avant tout de  par la réduction des coûts des motorisations de pointe . C’est tout le pari de nombreux constructeurs, à commencer par l’Américain Tesla qui construit une  sine géante de batteries dans le Nevada (ouest) pour abaisser le prix unitaire des accumulateurs par effet d’échelle. Confrontés à des normes d’émissions de plus en plus strictes, en particulier en Europe, les constructeurs multiplient les annonces sur l’électrique. Volkswagen vient ainsi d’afficher ses ambitions de devenir le numéro un mondial de l’électrique d’ici à 2025. Toyota, pionnier de l’hybride, a décidé de lancer un programme électrique en parallèle de ses efforts dans l’hydrogène. Sans parler de Renault et Nissan, leaders mondiaux actuels des ventes de voitures fonctionnant sur batterie. Plusieurs constructeurs (Tesla, Volkswagen, Ford…) ont annoncé d’ici à la fin de la décennie actuelle des voitures de moyenne gamme capables de couvrir 500 km entre deux recharges, soit environ le double des performances actuelles. En attendant, les ventes restent confidentielles: moins de 1% des véhicules neufs immatriculés dans le monde. Et ce alors que de nombreux pays les subventionnent, dont la France qui propose un « superbonus » de 10.000 euros pour la mise au rebut d’un vieux diesel.

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