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Plans de relance : Lagarde veut accélérer le compromis

Plans de relance : Lagarde veut accélérer le compromis

 

Pour redonner un peu d’optimisme aux acteurs économiques qui constatent que la reprise n’a pas vraiment lieu en fin d’année et même que certains pays vont retomber en récession (la France notamment), Christine Lagarde la présidente de la Banque centrale européenne, tente de répandre un vent d’optimisme en indiquant que la banque centrale européenne pourrait prendre de nouveaux moyens soutenir l’activité. Il n’est cependant pas certain qu’elle soit soutenue sur ce dernier point par la totalité des Etats dans la mesure où les perspectives de croissance sont assez différentes selon les pays (certains pays se trouveront en récession mais d’autres non au quatrième trimestre);  l’Allemagne- dont la croissance redémarre grâce aux exportations– a déjà fait savoir par la voix du président de la Bundesbank qu’elle n’était pas favorable à une nouvelle phase accommodant de la politique monétaire.

Par ailleurs Christine Lagarde semble disposée à accélérer le compromis pour que le plan européen de 750 milliards d’euros se développe. Or il y a certaines contreparties que des Etats comme la Pologne et la Hongrie contestent. Sur ce point les exigences européennes pourraient s’atténuer en raison de l’urgence et de la nécessité de ce plan.

Le plan a besoin de l’accord unanime des pays et pourrait être bloqué par un ou deux pays.

BCE : l’Allemagne ne veut pas d’un nouvel assouplissement

BCE : l’Allemagne ne veut pas d’un nouvel assouplissement

 

Se fondant sans doute sur la dynamique de sa croissance notamment dans le secteur manufacturier, l’Allemagne par la voix du gouverneur de la Bundesbank, la banque centrale nationale allemande,  conteste par avance toute initiative de la BCE visant à assouplir encore la politique monétaire. Il faut noter que l’Allemagne qui a bien maîtrisé sa situation militaire enregistrera une baisse de sa croissance de 4 à 5 % quand la France verra le PIB diminuer de 9 à 10 % en 2020.

D’après l’Allemagne, les prévisions mêmes de la banque centrale européenne pourraient être améliorées ; des prévisions qui espèrent une croissance de 3,2% et une inflation de 1,3% en 2022, en soulignant que celles-ci n’intégraient pas l’impact du plan de 750 milliards d’euros de l’Union européenne ou le plan de relance de 100 milliards présenté le mois dernier par la France.

En fait,  le gouverneur de la Bundesbank s’oppose un nouveau plan de rachat d’actifs qui découlerait de l’incitation à un endettement supplémentaire pour les pays les plus endettés. De la même manière,  l’Allemagne refuse que la banque centrale fixe des objectifs de rendement obligataire.

On pourrait faire observer à l’Allemagne que le fameux plan de 750 milliards comme d’ailleurs les plans nationaux sont encore loin d’être opérationnels. En outre, ils ont surtout des objectifs à moyen et long terme et ne sont pas forcément adaptés à la situation immédiate qui va se traduire par une vague de faillites et de suppressions de postes fins 2020 début 2021.

Comme d’habitude les Allemands craignent par-dessus tout une envolée d’inflation et sont donc opposés à un laxisme dans ce domaine.

Azerbaïdjan–Arménie : l’ONU veut un arrêt des combats au Karabakh

Azerbaïdjan–Arménie : l’ONU  veut un arrêt des combats au Karabakh

 

Le Karabakh province de l’Azerbaïdjan avait profité de la chute de l’URSS pour déclarer  son indépendance en 1991. Depuis l’Azerbaïdjan veut reconquérir ce territoire pourtant peuplé de chrétiens orthodoxes comme en Arménie. Suite à des incidents de frontière, l’Azerbaïdjan a engagé des forces militaires qui ont fait une centaine de morts.

Un conflit qui pourrait enflammer la région d’autant que Erdogan n’a pu s’empêcher de mettre son grain de sel en affirmant qu’il soutiendrait l’Azerbaïdjan tandis que Poutine lui soutient l’Arménie. Le Conseil de sécurité de l’ONU a donc réclamé mardi dans une déclaration unanime obtenue par l’AFP un « arrêt immédiat des combats » au troisième jour de combats meurtriers dans la région disputée du Nagorny Karabakh entre l’Azerbaïdjan et des forces séparatistes soutenues par l’Arménie.

Les 15 membres du Conseil de sécurité expriment « leur soutien à l’appel lancé par le secrétaire général aux deux côtés pour arrêter immédiatement les combats, désamorcer les tensions et reprendre sans tarder des négociations constructives », précise leur déclaration adoptée pendant une réunion d’urgence demandée par les pays européens du Conseil (BelgiqueEstonie, Allemagne, France et Royaume-Uni).

Les deux Etats ont décrété la loi martiale et l’Arménie a annoncé une mobilisation générale.

Brexit : Boris Johnson veut saboter l’Europe

Brexit : Boris Johnson veut saboter l’Europe

Barry Johnson veut transformer le Royaume-Uni en Singapour , vider le continent de son potentiel intellectuel et constituer un paradis fiscal aux portes de l’union économique . Ce que confirme Philippe Van Parijs, dans une tribune au « Monde », que l’Union européenne doit refuser que le Royaume-Uni recoure à une concurrence fiscale agressive ou à une politique d’immigration prédatrice.

 

Tribune. 

 

Dominic Raab, alors secrétaire d’Etat à la sortie de l’Union européenne, déclarait en 2018 que l’histoire jugerait le Brexit de la manière suivante : « Un tremplin vers une étreinte boucanière du libre-échange » (The Spectator, 1er octobre 2018). En juillet 2019, Boris Johnson le promeut au poste de ministre des affaires étrangères et assigne à son ministère un rôle « absolument central », tant pour le Brexit que pour la vision du « global Britain ». Cette vision, on peut la trouver dans Britannia Unchained (Palgrave Macmillan, 2012), fervent plaidoyer de M. Raab pour un capitalisme globalisé.

 

Au sein du Parti conservateur, cette vision est loin d’être neuve. En 1999, William Hague, alors chef des tories dans l’opposition, proclamait dans The Guardian du 2 novembre : « Au cours du prochain millénaire, les nations se feront concurrence en adoptant les régulations les plus légères, les impôts les plus bas et le commerce le plus intense. Ces grands animaux trébuchants [les blocs régionaux, comme l’Union européenne] succomberont sous le coup des manœuvres et de la concurrence de l’Etat-nation svelte, à fiscalité légère. » Ceux qui partagent cette vision sont aujourd’hui solidement au pouvoir et comptent sur le Brexit pour leur donner la liberté de la mettre en œuvre.

Si la « Britannia unchained » de MM. Johnson et Raab a des chances de triompher, c’est grâce au pillage de la plus précieuse de toutes les ressources : le capital humain. En 2010, selon des estimations de la Banque mondiale, 292 000 diplômés de l’enseignement supérieur nés au Royaume-Uni et âgés de 25 à 64 ans vivaient alors dans l’Union européenne (UE), tandis que 910 000 diplômés de l’enseignement supérieur de la même tranche d’âge nés dans l’UE vivaient au Royaume-Uni.

Boris Johnson n’a rien fait pour cacher qu’il souhaitait amplifier encore ce « brain drain », qui représente un gain net de plus d’un demi-million de « cerveaux ». Dès août 2019, soit à peine deux semaines après son accession à la tête du gouvernement, il a ordonné aux ambassades britanniques de diffuser un message affirmant sa détermination à « garantir que notre système d’immigration attire les tout meilleurs intellects du monde entier » et détaillant diverses mesures concrètes destinées à réaliser cet objectif.

Pour parvenir à ses fins, il sait qu’il peut compter sur trois atouts majeurs. D’abord la réputation de l’enseignement supérieur britannique. Selon les critères (certes contestables) et les chiffres (indiscutablement influents) du dernier classement QS, le Brexit prive l’UE de ses quatre universités du top 10 mondial et de 17 de ses 27 universités du top 100. Ensuite, il y a Londres. Même affaiblie par la pandémie, celle qui était la plus grande métropole de l’Union n’est pas près de perdre son attrait. Enfin et surtout : la diffusion de l’anglais comme langue commune a fait du pays un aimant puissant, avec une vaste réserve d’entrants potentiels entre lesquels il a tout loisir de choisir. Le contrôle de ses frontières une fois retrouvé, le Royaume-Uni pourra laisser à l’UE la tâche ingrate d’accueillir et de socialiser les réfugiés et migrants innombrables en provenance d’Afrique et du Moyen-Orient. Pendant ce temps, il pourra ouvrir ses portes toutes grandes aux cerveaux qu’il convoite.

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Désaménagement du territoire : Orange veut fermer le réseau cuivre

Désaménagement du territoire : Orange veut fermer le réseau cuivre

Un nouveau scandale d’aménagement du territoire se prépare avec la confirmation par Orange de son intention de liquider le réseau cuivre. Un réseau qui n’est déjà pas entretenu et dont souvent les fils tiennent des poteaux ou qui traînent par terre. La patronne d’Orange France réitère son intention de mettre un terme à l’exploitation du réseau cuivre qui rend possible les liaisons Internet dans une grande partie de la France qui ne peut disposer d’autres moyens.

 Cela vise la France profonde désertifiée, c’est-à-dire géographiquement la plus grande partie du territoire. Des zones qui ne sont déjà pas raccordées à la téléphonie mobile ou qui le sont de manière très irrégulière. Pour la 5G par exemple il faudra attendre. De la même manière,  la desserte par le câble n’est pas pour demain. Elle est  promise dans les départements mais se bornera à atteindre seulement les zones agglomérées. Pour schématiser les zones peu denses n’auront donc plus aucun moyen pendant un temps d’accéder à Internet puisque le réseau cuivre aura été abandonné, que les antennes 5 G seront absentes  ( nota : il faudra trois fois plus compte-tenu de la technologie) et que le câble restera virtuel.

 Une nouvelle preuve du désaménagement du territoire au profit de la sur urbanisation dans des métropoles devenues d’ailleurs invivables tant sur le plan environnemental que sur le plan sociétal.

Trump veut virer le patron du FBI !

Trump veut virer le patron du FBI !

 

Une nouvelle fois , le président américain s’apprêterait à virer la plus haut responsable de l’administration. Cette fois, il s’agit du patron du FBI, Christopher Wray,  qui ne reprend pas strictement les positions de Trump notamment sur le mouvement antifa mais aussi à propos de l’influence de la Russie pour peser sur les électeurs lors des élections américaines. À propos d’anti fa le patron du FBI a déclaré «Nous voyons Antifa plutôt comme une idéologie ou un mouvement qu’une organisation», a-t-il notamment déclaré.

Le président américain, lui, considère ce mouvement plutôt comme une organisation terroriste. Christopher Wray avait aussi insisté sur le fait que les Russes étaient «très actifs pour influencer l’élection de 2020 (…) semer la division (…) et dénigrer Joe Biden», l’adversaire démocrate de Donald Trump pour la présidentielle de novembre. Ce que conteste Trump

Internet fixe : Orange veut fermer le réseau cuivre

Internet fixe : Orange veut fermer le réseau cuivre

Un nouveau scandale d’aménagement du territoire se prépare avec la confirmation par Orange de son intention de liquider le réseau cuivre. Un réseau qui n’est déjà pas entretenu et dont souvent les fils tiennent des poteaux ou qui traînent par terre. La patronne d’Orange France réitère son intention de mettre un terme à l’exploitation du réseau cuivre qui rend possible les liaisons Internet dans une grande partie de la France qui ne peut disposer d’autres moyens. Cela vise la France profonde désertifiée c’est-à-dire géographiquement la plus grande partie du territoire. Des zones qui ne sont déjà pas raccordées à la téléphonie mobile ou qui le sont de manière très irrégulière. Pour la 5G par exemple il faudra attendre. De la même manière la desserte par le câble n’est pas pour demain. Elle  promises dans les départements mais se bornera à atteindre seulement les zones agglomérées. Pour schématiser les zones peu denses n’auront donc plus aucun moyen pendant un temps d’accéder à Internet puisque le réseau cuivre aura été abandonné, que les antennes 5 G seront absentes  ( nota : il faudra trois fois plus compte-tenu de la technologie) et que le câble restera virtuel. Une nouvelle preuve du désaménagement du territoire au profit de la sur urbanisation dans des métropoles devenues d’ailleurs invivables tant sur le plan environnemental que sur le plan sociétal.

Climat: l’UE veut réduire d’au moins 50 % les émissions de CO2

Climat: l’UE veut réduire d’au moins 50 % les émissions de CO2

 

D’une certaine manière, l’union économique met la pression sur les Etats pour des politiques beaucoup plus ambitieuses en matière d’émission carbonique. Normalement on doit parvenir à la neutralité carbone d’ici 2050 et l’union économique avait retenu un objectif intermédiaire de 40 % d’ici 2030. Un objectif renforcé qui passe désormais à 55 %. la Commission européenne souligne les efforts à faire dans les secteurs des transports et de la construction. Un élargissement du marché carbone (ETS) serait également prévu, en incluant le transport routier, maritime et aérien « au moins pour les trajets intra UE ».

 

Le problème, c’est que ces orientations seront susceptibles d’augmenter de manière sensible les carburants et donc de détériorer le pouvoir d’achat des ménages qui n’ont pas d’autres solutions que d’utiliser les transports individuels.

L’autre secteur à développer : la rénovation thermique des bâtiments, et l’électricité renouvelable. Des investissements sont donc à prévoir, comme cela est déjà envisagé dans le plan de relance post-Covid-19 ainsi que dans le budget 2021-2027 de l’UE. Pour financer notamment le tout, une taxe carbone aux frontières extérieures de l’UE devrait être mise en place l’année prochaine. La question n’est pas simple puisqu’on sait que la perspective d’une taxe mondiale étudiée dans le cadre de l’OCDE a échoué du fait de l’opposition des États-Unis. Le rétablissement d’une taxe carbone aux frontières entraînera inévitablement des mesures de rétorsion des pays exportateurs extérieurs à l’union européenne. De nouveaux conflits seront à prévoir notamment avec les États-Unis et la Chine. De ce point de vue on sait que les Allemands sont très réticents à s’engager dans cette une voix qui freinerait un peu plus ce qui constitue la dynamique de sa croissance à savoir les exportations. La partie de ce point de vue est encore loin d’être gagnée mais les pistes pour réduire les émissions de carbone d’une autre manière demeurent encore nombreuses.

 

 

Venezuela: le fou Maduro veut vacciner les candidats aux législatives avec le vaccin russe !

Venezuela: le fou Maduro veut vacciner les candidats aux législatives avec le vaccin russe !

 

On sait pertinemment qu’aucun vaccin sérieux ne sera disponible avant le milieu de l’année 2021 au mieux afin non seulement de tester son efficacité mais tout autant de vérifier ses effets indésirables et ses contre-indications. Notons qu’un très grand laboratoire britannique sur lesquels on  fondait de grand espoir vient d’arrêter de le tester justement en raison de conséquences très graves. Le groupe pharmaceutique anglo-suédois AstraZeneca, partenaire industriel de la prestigieuse université britannique Oxford, a en effet détecté un éventuel effet indésirable grave chez un participant aux essais cliniques de son vaccin expérimental.

Or pour des raisons politiques Poutine (qui veut son référendum pour rester au pouvoir 20 ans de plus) ou Trump (qui veut être réélu ) annoncent un vaccin. Une annonce évidemment complètement irresponsable et folle. La période est malheureusement caractérisée par la folie d’un certain nombre de dirigeants dans le monde comme en Chine, en Russie, en Iran, en Turquie, aux États-Unis ou encore au Venezuela. Dans ce dernier pays, le président Nicolas Maduro veut faire vacciner avec le vaccin russe les candidats aux législatives de décembre afin qu’ils fassent campagne «en toute sécurit黫En septembre, les premiers vaccins vont arriver de Russie pour des essais cliniques», a déclaré le président socialiste du pays sud-américain lors d’une allocution mardi soir.

En octobre, un deuxième lot en provenance de Russie doit arriver au Venezuela, a-t-il poursuivi au sujet de Spoutnik V, le vaccin russe contre le coronavirus perçu avec scepticisme dans le monde, notamment à cause de l’absence de phase finale des essais au moment de son annonce en août.

 

Brexit : l’UE veut peser sur les normes britanniques

Brexit  : l’UE veut peser sur les normes britanniques

 

 

Des drapeaux de l’Union européenne et du Royaume-Uni, devant le Parlement britannique.

La situation des négociations sur le brexit  est de plus en plus confuse. Officiellement de part et d’autre on s’attend en effet à une rupture brutale à la fin de l’année , c’est-à-dire sans aucun accord. Cependant dans la coulisse certains commencent à prendre la mesure de l’impact économique. Un impact économique considérable d’abord pour le Royaume Uni dont  l’économie est déjà en train de s’écrouler suite à une mauvaise gestion de la crise sanitaire. Du côté de l’Europe, le départ du Royaume-Uni ne sera pas sans incidences  sur la croissance. On ne peut donc exclure un accord de dernier moment qui pourrait sauver la face politique mais surtout aussi les économies réciproques. Pour preuve l’union économique insiste pour avoir un droit de regard sur la politique d’énormes du Royaume-Uni.

D’après le journal, The Times , le négociateur en chef des Européens, Michel Barnier, insiste pour que Londres accepte de ne pas instaurer de quelconques changements à la législation britannique qui pourraient affecter le commerce avec l’UE sans au préalable consulter Bruxelles. David Frost, qui mène les négociations pour Londres, a rejeté cette approche, écrit The Times.

Le Royaume-Uni a officiellement quitté le bloc communautaire le 31 janvier dernier, mais reste soumis aux règles de celui-ci pendant une période de transition qui s’achève le 31 décembre 2020. Alors que Bruxelles veut un accord d’ici fin octobre, l’hypothèse d’un échec des négociations s’est accrue avec l’insistance de Londres de disposer d’une autonomie totale sur ses projets d’aides d’Etat.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a prévenu, vendredi 4 septembre, que son pays se préparait à toutes les issues possibles. À Londres, à Bruxelles et dans d’autres capitales européennes, on redoute désormais un « no deal ». Ce dernier pourrait provoquer un choc économique alors que les pays font déjà face à la crise du coronavirus.

Sans accord, près de 1 000 milliards de dollars d’échanges, allant des pièces automobiles, aux médicaments en passant par les denrées alimentaires, seront affectés par une nouvelle période d’incertitude.

(Avec l’Opinion)

Cour pénale internationale : Trump veut sanctionner la procureur !

Cour pénale internationale : Trump veut sanctionner la procureur !

 

On sait que les États-Unis ont toujours contesté le bien fondé de la cour pénale internationale. Ils récusent son rôle pour éviter que des ressortissants américains aient  à rendre des comptes à cette justice à dimension mondiale. Mais cette fois Trump veut même prendre des sanctions à l’égard de la procureur comme il l’avait déjà fait pour plusieurs membres du tribunal. Des sanctions qui sont d’ailleurs sans doute de nature médiatique. En effet les intéressés n’ont le plus souvent aucun intérêt financier au États-Unis. Évidemment on peut leur interdire l’entrée sur le territoire. «Aujourd’hui nous passons de la parole aux actes», a déclaré le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo, «car la CPI continue malheureusement de viser des Américains».

Il a annoncé l’inscription sur la liste noire des États-Unis de la procureure Fatou Bensouda et de Phakiso Mochochoko, directeur de la division de la compétence, de la complémentarité et de la coopération de la juridiction qui siège à La Haye, aux Pays-Bas. «Tout individu ou entité qui continuera à assister matériellement ces individus s’expose également à des sanctions», a prévenu Mike Pompeo lors d’une conférence de presse. «Nous ne tolérerons pas les tentatives illégitimes de la CPI pour soumettre les Américains à sa juridiction.». Une position encore très nationaliste de la part du président américain qui réfute toute légitimité au organise multi latéraux. Voir à ce sujet sa position récente vis-à-vis de l’organisation mondiale de la santé mais plus généralement vis-à-vis de l’ONU ou encore de l’organisation mondiale du commerce.

Les sanctions annoncées mercredi par Washington contre la procureure de la Cour pénale internationale (CPI) Fatou Bensouda sont «inacceptables», a déclaré le Président de l’assemblée des États parties de la Cour basée à La Haye, le juge O-Gon Kwon. «Je rejette fermement ces mesures sans précédent et inacceptables contre une organisation internationale fondée sur des traités», a-t-il fait savoir dans un communiqué.

Répression des ouïghours en Chine. La France veut des observateurs

Répression des ouïghours en Chine. La France veut des observateurs

 

Le ton  se durcit nettement entre la Chine et nombre de pays occidentaux à propos des entraves à la démocratie. Notamment par rapport à la répression et au processus d’extermination des ouïghours  ( emprisonnement, stérilisation des femmes, travaux forcés etc.) . La France demande donc l’envoi d’observateurs indépendants dans la région concernée

“Toutes ces pratiques sont inacceptables (…) car elles vont contre les principes universels des droits de l’homme et nous les condamnons avec beaucoup de fermeté”, a déclaré le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale.

“Dans l’immédiat, nous demandons à ce que la Chine permette l’accès des observateurs indépendants internationaux dans cette zone et qu’elle permette aussi à la haute commissaire des droits de l’homme (Michelle Bachelet, NDLR) de visiter le Xinjiang en toute liberté”, a-t-il ajouté.

Les Etats-Unis ont ajouté lundi à leur liste noire onze entreprises chinoises impliquées selon Washington dans des violations des droits de l’homme au Xinjiang.

La Chine réfute tout mauvais traitement à l’encontre des Ouïghours et toute “ingérence” des autres pays dans ce dossier.

A l’Assemblée nationale, Jean-Yves Le Drian a souligné la préoccupation de la France concernant les informations faisant état “de camps d’internement, de détentions massives, de disparitions, de travail forcé, de stérilisations forcées, la destruction du patrimoine culturel ouïghour et en particulier les lieux de culte, la surveillance de la population et plus globalement, tout le système répressif mis en place dans cette région”.

La Chine veut sanctionner Nokia et Ericsson

La Chine veut sanctionner Nokia et Ericsson

La Chine envisage de prendre des mesures de rétorsion à l’égard des équipementiers Nokia et Ericsson si l’Union européenne suit les États-Unis et la Grande-Bretagne dans leur décision de bannir le Chinois Huawei du déploiement de la cinquième génération de téléphonie mobile (5G), a rapporté lundi le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier.

La guerre économique s’amplifie entre la Chine et l’Occident. Dans l’affaire de la technologie 5G chinoise de Huwei que refuse les États-Unis et la Grande-Bretagne, la Chine menace de bloquer les éléments produits en Chine par Nokia et Ericsson – le dossier de la 5G est révélateur des grandes tendances de la guerre économique qui va s’installer bien au-delà des équipements téléphoniques.

La 5G  illustre aussi l’interdépendance des différents pays dans les processus de production et de distribution. Ainsi la Chine a besoin de composants américains par exemple mais les marques américaines fabriquent en Chine une partie de leur production, comme Nokia et Ericsson. Du coup, l’interdépendance des processus de production génère une interdépendance des mesures de sanction qui rebondissent comme des balles de ping-pong alternativement d’une zone à l’autre.

On observera que ce n’est sans doute pas la première fois que des mesures de restriction sont prises vis-à-vis du commerce international;  cette fois cependant les sanctions réciproques sont plus sévères et en plus s’inscrivent dans un environnement diplomatique très tendu où l’Occident met aussi en cause la dictature chinoise. Une sorte de réponse du berger à la bergère dans la mesure où la Chine ces temps derniers n’avait pas hésité à mettre en cause les vertus de la démocratie des pays développés et à vanter les mérites de son système de dictature.

La téléphonie 5g est sans doute l’un des premiers dossiers qui va marquer le durcissement de la guerre économique entre l’Occident et la Chine.

La Chine envisage donc  de prendre des mesures de rétorsion à l’égard des équipementiers Nokia et Ericsson si l’Union européenne suit les États-Unis et la Grande-Bretagne dans leur décision de bannir le Chinois Huawei du déploiement de la cinquième génération de téléphonie mobile (5G), a rapporté lundi le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier.

Le gouvernement britannique a annoncé la semaine dernière que les équipements de Huawei, le numéro un mondial des équipements de réseaux de télécommunications, seront exclus de son réseau 5G d’ici 2027, s’attirant la colère de la Chine.

La décision du gouvernement de Boris Johnson place le Suédois Ericsson et le Finlandais Nokia parmi les bénéficiaires immédiats de la campagne contre Huawei, menée au départ par les Etats-Unis qui accusent la compagnie chinoise d’espionner pour le compte de Pékin.

Selon le quotidien financier, le ministère chinois du commerce envisage d’instaurer des contrôles à l’export pour empêcher Nokia et Ericsson d’expédier vers d’autres pays les produits qu’ils produisent en Chine.

L’UE n’a jusqu’à présent demandé l’interdiction de Huawei, mais a élaboré une “boîte à outils” avec les conditions de sécurité pour le déploiement de la 5G dans les États membres, notamment en ce qui concerne les fournisseurs considérés comme à haut risque.

Retraites: Jean Castex veut se limiter à la suppression des régimes spéciaux

Retraites: Jean Castex veut se limiter à la suppression des régimes spéciaux

 

On sait que Macon tient par-dessus tout à sa réforme des retraites pour satisfaire sa clientèle de droite. Peu importe même maintenant le contenu même de cet réforme car il s’agit surtout d’une question d’affichage dans la perspective des élections présidentielles. Le gouvernement serait prêt à abandonner beaucoup de choses dans cette réforme et finalement pourrait se contenter de la suppression des régimes spéciaux. Les questions financières d’équilibre qualifié de paramétriques seraient renvoyées à plus tard..

Fin des régimes spéciaux

«Cela implique clairement la disparition à terme des régimes spéciaux tout en prenant pleinement en considération la situation des bénéficiaires actuels de ces régimes», a-t-il poursuivi.  En gros la clause du grand-père sauvé une réforme bien mal en point. Pas sûr que cela soit suffisant et pertinent pour réussir le sauvetage.

Jean Castex veut des ministres sur le terrain !!!

Jean Castex veut des ministres sur le terrain !!!

 

Le nouveau Premier ministre a en quelque sorte lancé un appel solennel aux membres du gouvernement pour qu’ils se rendent sur le terrain. Une curieuse expression qui ne veut pas dire grand-chose ou sinon  que les responsables sont le plus souvent en suspension dans le ciel des technostructures.

Le Premier ministre lui-même a commencé sa tournée de terrain mais peut-on vraiment parler de terrain il s’agit d’une visite à l’Assemblée nationale, au Sénat, au conseil économique et social, à la direction d’une entreprise ou à des élus locaux.

Il y a de toute évidence quelques confusions à propos de ce concept de terrain.

Inutile d’être dupe , les visites de terrain sont des opérations de communication. En effet le plus souvent ces visites assez protocolaires ont surtout pour objet de solliciter la presse locale pour qu’elle rendre compte avec une certaine bienveillance de l’action des pouvoirs publics.

La plupart du temps ce terrain peut même se limiter à une rencontre avec quelques responsables locaux dans les salons de la préfecture.

Les responsables gouvernementaux (ou d’institutions en charge de l’intérêt général) entretiennent un rapport très ésotérique avec ce concept de terrain. Sans doute par peur de rencontrer les vrais les acteurs économiques et sociaux qu’il s’agisse des entreprises, des syndicats, des organisations locales.

 

Finalement Jean Castex en tant que premier ministre inscrit c’est pas dans ceux de Macron qui ne cesse lui-même de multiplier les visites sur tous les thèmes et dans toute la France. Résultat un bavardage de plus en plus insupportable en même temps qu’incompréhensible qui découle d’une simple préoccupation de communication.

Jean Castex, qui a formé son équipe ministérielle lundi, l’a réunie rue de Ségur, à Paris, pour “fixer” sa méthode de travail.

“Je l’ai rappelé : je souhaite que les ministres aillent sur le terrain pour entendre les demandes des Français, des entreprises et des élus locaux”, écrit-il sur Twitter.

Le Premier ministre a, selon lui, exprimé un “soucis très marqué de la concrétisation”. On se demande s’il n’y a pas une confusion entre concrétisation et communication. Pour preuve quand le Premier ministre invite »  les membres du gouvernement à se déplacer sur le terrain, à aller au contact des français, pour mesurer les effets concrets des décisions que nous aurons à prendre.”

Notons l’utilisation du futur à-propos des décisions. Peut-être serait-il préférable que Jean Castex précise d’abord les orientations en matière économique, sociale et même sanitaire avant de lancer ses ministres dans une campagne de com.

La science économique: une grenouille qui veut se faire plus grosse que le bœuf

La science économique: une grenouille qui veut se faire plus grosse que le bœuf

 

 

Il est indéniable que la science économique est indispensable à la compréhension puis à l’évolution de nos sociétés. Ceci étant  vouloir en faire une discipline quasi universelle qui couvre pratiquement toutes les autres relève d’une prétention un peu ridicule et d’une approche assez corporatiste. Témoin cette tribune -intéressante mais très corpo dans l’Opinion de Bertrand Jacquillat , vice-président du Cercle des économistes. Il est sans doute un peu prétentieux de considérer que la formation économique d’aujourd’hui est susceptible d’embrasser les dimensions non seulement économiques bien sûr mais notamment aussi sociales, environnementales, sociétales voire politiques. Et c’est bien de drame et les limites de l’analyse de trop d’études économiques. Une défense un peu corporatiste de l’expertise économique ne confère aucune légitimité et pertinence à cette discipline nécessaire mais souvent trop réductrice ( que l’approche soit théorique ou empirique). Ce qui est e cause, c’est sans doute la formation ( et l’expérience) des économistes.

 

  »…… Cette discipline ( économie)  est la seule à avoir fait le lien entre les sciences dites « dures » et les sciences sociales. L’approche que constituent l’expérimentation, l’analyse d’expériences, l’étude en laboratoire, la modélisation relève des sciences physiques, mais le but ultime de l’économie est de mieux comprendre les interactions sociales. D’aucuns disent d’elle que sa grille de lecture est trop simpliste ou trop réductrice. Mais c’est la réduire à la seule macroéconomie et aux quelques variables macroéconomiques connues du grand public.

Elle couvre en réalité bien des sujets et renoue avec la sociologie, la psychologie, la géographie ou l’histoire dans la lignée d’un Gary Becker ou d’un Daniel Kahneman, auxquels fut décerné le prix Nobel pour leurs travaux qui débordaient le champ de l’économie stricto sensu. Ce qui fait dire à l’un des auteurs, en conclusion de sa contribution, que l’avenir de l’économie se situait en dehors de l’économie… Une évolution salutaire qui lui permet de dépasser le simple Homo economicus abstrait de la théorie traditionnelle.

Loin de se montrer impérialiste, l’économie témoigne d’une certaine humilité en étant aujourd’hui au plus près des faits et des individus, avec une dimension empirique croissante. Sur la quantité de recherches publiées il y a une trentaine d’années, le ratio entre la théorie et l’empirique était de 50/50. Il est devenu aujourd’hui de 20/80. Une fois le cadre théorique défini, l’abondance toujours plus grande de données très granulaires, aussi fines que désagrégées et souvent à haute fréquence, permet d’observer, comme le ferait un biologiste avec son microscope, le comportement des individus et des organisations, en matière de production, d’achat, etc.

« Certains chercheurs s’attellent à refonder la macroéconomie à partir de la microéconomie, ce dont ont rêvé les générations d’économistes qui les ont précédées sans même tenter de s’y coller, tant la tâche leur semblait impossible »

Facilitateurs « d’honnêteté ». Cela ne veut pas dire pour autant que toute formalisation mathématique est abandonnée. Car comme le rappelle l’un des contributeurs, si la mathématisation et l’analyse statistique rigoureuse sont parfois perçues de l’extérieur comme artificielles, comme une manière de se retrouver entre experts, elles sont avant tout des facilitateurs « d’honnêteté » selon sa jolie formule. Elles obligent le chercheur à s’exposer à la contradiction, à aller au-delà de la simple intuition, à ne pas tomber dans les sophismes ou les incantations, nombreux sur les questions de société.

Même s’ils font preuve d’humilité, ces chercheurs n’en sont pas moins ambitieux. Certains d’entre eux s’attellent à refonder la macroéconomie à partir de la microéconomie, ce dont ont rêvé les générations d’économistes qui les ont précédées sans même tenter de s’y coller, tant la tâche leur semblait impossible. C’est devenu aujourd’hui envisageable pour la raison évoquée plus haut, le cloud ; les données microéconomiques qui faisaient cruellement défaut pour effectuer en pratique cette grande agrégation sont désormais disponibles.

L’un de ses promoteurs illustre comment la microéconomie peut « informer » la macroéconomie. Au cours des dernières années on observe, surtout aux Etats-Unis, une concentration accrue dans tous les secteurs qui s’accompagne d’une augmentation des profits agrégés, ce qui fait craindre l’émergence de nouveaux monopoles. Mais cette augmentation des profits agrégés ne résulte pas de la hausse des profits des entreprises individuelles, mais de l’augmentation de la taille des entreprises les plus rentables. Il s’agit d’un simple effet de pondération, qui conduirait à la mise en œuvre d’une politique industrielle et de la concurrence autre que celle qui serait entreprise sur la base de l’observation des seules données macroéconomiques.

Par la diversité des thèmes qu’ils abordent, le pragmatisme et la diversité de leurs approches, sans pour autant sacrifier à la rigueur, ces économistes français, devenus par ailleurs très influents dans leur milieu naturel universitaire, ouvrent la voie au retour de l’expertise économique dans le débat public. »

Bertrand Jacquillat est vice-président du Cercle des économistes et senior advisor de J. de Demandolx Gestion.

Trump veut supprimer Obamacare

Trump veut supprimer Obamacare

Une dernière provocation encore plus irresponsable que les autres de la part du président américain qui veut proposer que la cour suprême supprime le système de sécurité sociale appelée Obamacare. Un système d’autant plus nécessaire pour les moins favorisés avec le développement complètement incontrôlé de la crise du Coron virus

La Cour suprême pourrait examiner l’affaire à partir d’octobre pour une décision qui interviendrait après la présidentielle de novembre, dans laquelle les questions de santé sont un enjeu majeur. La présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a condamné l’initiative de l’administration Trump et l’a qualifiée d’«acte d’une cruauté inimaginable» durant la pandémie. Selon elle, 130 millions d’Américains avec des antécédents médicaux pourraient perdre les garanties de l’ACA et jusqu’à 23 millions de personnes risquent de se retrouver sans aucune assurance. «Il n’existe aucune justification légale et aucune excuse morale pour les efforts désastreux de l’administration Trump en vue de démolir la couverture sanitaire», a-t-elle déclaré. Les États-Unis sont le pays le plus endeuillé par le coronavirus, avec plus de 120.000 morts. La pandémie est loin d’être enrayée dans le pays, surtout dans les États du Sud et de l’Ouest où elle connaît ces jours-ci une recrudescence.

l’Ordre des médecins veut sanctionner le professeur Perronne

l’Ordre des médecins veut sanctionner le professeur Perronne

La guerre des experts mais aussi des intérêts économiques continuent à propos des traitements concernant le Coronavirus. Il y a eu d’abord hier cette violente attaque du Professeur Raoult contre la politique sanitaire conduite par les autorités françaises, en même temps la justification de la pertinence de son propre traitement via la chloroquine. Aussi d’une mise en cause de certains intérêts de laboratoires trop liés à l’industrie pharmaceutique y compris certains de leurs dirigeants. Un récent livre sorti par le professeur Péronne défenseur des thèses professeur Raoult fait l’objet  dune demande de sanctions de la part conseil de l’ordre des médecins dont on sait il est plutôt traditionaliste pour ne pas dire davantage Cette instruction fait suite à ses propos tenus dans les médias dans le cadre de la promotion de son livre réquisitoire sur la gestion de la crise du Covid-19 (Y a-t-il une erreur qu’ILS n’ont pas commise ?, Albin Michel). Le médecin a notamment affirmé sur BFMTV que l’hydroxychloroquine aurait permis d’éviter 25.000 décès si elle avait été prescrite plus massivement en France. Il a aussi accusé des médecins du CHU de Nantes d’avoir « laisser crever son beau-frère » en refusant de lui prescrire le traitement recommandé par le Pr Didier Raoult.

Le conseil de l’Ordre, « alerté par les propos tenus dans de nombreux médias par le Pr Christian Perronne, a saisi le conseil départemental de l’Ordre des médecins des Hauts-de-Seine. Il lui a été demandé de se saisir et d’instruire le dossier du Pr Perronne et d’informer le CNOM des suites qui seront données. »

La Convention citoyenne veut un référendum bidon pour justifier la démocratie trottoir

La Convention citoyenne veut un référendum bidon pour justifier la démocratie trottoir

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La Convention citoyenne pour le climat a voté, ce dimanche 21 juin, en faveur d’un référendum visant à introduire la lutte contre le changement climatique dans la Constitution et à créer un crime d’écocide.

Un crime Ecocide  qui définit une atteinte grave à l’équilibre environnemental mondial et pouvant faire l’objet de lourdes sanctions comme les crimes contre l’humanité. Le premier problème c’est qu’il s’agit d’une inscription envisagée dans la seule constitution française et élaborée par un groupe essentiellement de français alors que la problématique est mondiale.

La seconde observation c’est que l’idée n’est pas de la Convention elle-même mais de Macron lui-même : la preuve d’une autonomie relative ! Le troisième élément est d’ordre méthodologique qu’est-ce qui peut définir un crime contre l’environnement, quel organisme, sur quels critères d’évaluation avec quelles sanctions . Tout cela se résume à une opération politicienne pour tenter de faire de la récupération idéologique pour r actuellement en panne dans les .   pour la plupart des autres mesures.  elles sont à la fois tellement banales et  tellement contradictoire= aussi que finalement la Convention a eu le grand courage de tout renvoyer aux politiques. Ce qui –Aurait dû être fait dès le début en lien avec les organisations et véritables experts de l’environnement au lieu de citoyens  choisies au hasard sur le trottoir.

Une démarche caractéristique de Macron qui veut détruire tous les corps intermédiaires pour renforcer son pouvoir théocratique. Finalement une restera pas grand-chose de cet pseudo Convention citoyenne sorte de détournement de la représentation nationale et dont vraisemblablement on parlera peu pas dans les semaines à venir. Pour preuve c’était ridicule idée de limiter la vitesse des automobiles à 100 km/h sur autoroute, pourquoi pas à 25 km puisque  le rapport entre consommation et émissions polluantes est généralement pertinent. On a quand même échappé à la menace des 28 heures sans perte de salaire alors  que la France a déjà tué sa compétitivité avec son initiative des 35 heures. Et pourquoi pas maintenant une convention citoyenne sur le coronavirus ?

La justice allemande veut condamner l’action de la BCE !

La justice allemande veut condamner l’action de la BCE !

Juridiquement la cour constitutionnelle allemande a le pouvoir de peser sur la banque centrale européenne via la Bundesbank (premier actionnaire de la BCE).  Une sorte de bizarrerie juridique qui avait été décidée pour faire avaler l’euro à des Allemands plutôt sceptiques vis-à-vis de la monnaie européenne. Le problème évidemment est que si tous les Etats procédaient  de la même manière ce serait l’anarchie complète en matière de politique monétaire européenne. La vérité, c’est que certains courants en Allemagne admettent mal que la BCE intervienne autant en matière de prêts y compris concernant le rachat de dettes publiques.

Car c’est bien la politique accommodante et notamment ce programme de rachat d’actifs qui est en cause. Sollicitée par une plainte d’un professeur d’économie allemand sur la légalité de son programme de rachats d’actifs (quantitative easing)elle a donné à la BCE trois mois pour le justifier. Sinon, elle ordonnera à la Bundesbank (premier actionnaire de la BCE) de s’en retirer et de revendre les 534 milliards d’euros d’obligations publiques qu’elle détenait en son nom à la fin avril.

L’enjeu est évidemment de remettre en cause l’indépendance de la banque centrale est de tenter de ressusciter la souveraineté monétaire de l’Allemagne. Sur le plan économique, cette décision menace l’action de la BCE dans la plus violente crise économique depuis la Seconde Guerre mondiale. Elle attaque la politique de rachats d’actifs publics de la Banque centrale, dont elle met en doute la «proportionnalité» par rapport au poids de chaque État membre à son capital. En pratique, la BCE détient environ un quart des dettes publiques européennes, un chiffre appelé à augmenter fortement pour soutenir à bout de bras les économies de la zone euro. Elle détient environ 31 % de la dette allemande (via la Bundesbank) et 20 % de la dette italienne. Le tout, dans le respect d’un plafond de 33 % de la dette nationale de chaque pays, et proportionnellement à leurs parts respectives à son capital.

Or, depuis le début de la pandémie, la BCE, sous l’égide de Christine Lagarde, a lancé un énorme programme de 750 milliards d’euros de rachats de dettes (PEPP), en s’affranchissant de ces contraintes de proportionnalité par pays. Elle achète en effet beaucoup plus de dette italienne, française ou espagnole, qu’allemande ou néerlandaise.

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