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Macron veut reprendre sa tournée théâtrale du « grand débat »

Macron veut reprendre sa tournée théâtrale du « grand débat »

Macron va reprendre sa tournée théâtrale du grand débat,  ce qui lui permet de solliciter les grands médias notamment télévisés pendant des heures sur sa personne. Macron justifie ce cirque médiatique par la nécessité de dialoguer directement avec les Français.  La vérité c’est que la république en marche comporte très peu de leaders capables de peser pour valoriser la politique gouvernementale. Or Macron, il faut le dire, est excellent dans cet exercice. Il peut tenir pendant des heures devant un auditoire alibi et inonder spectateur et téléspectateurs de sa diarrhée verbale. Ce n’est d’ailleurs pas véritablement une prestation politique mais plutôt une sorte de one-man-show style stand-up dans lequel Macron excelle pour parler de tout et surtout de rien en mêlant des aspects pseudos scientifiques à des propos réellement populistes. De la merde dans un bas de soie comme avait dit Napoléon à Talleyrand. Macron a déjà commencé son exercice

Six mois après la fin de la première concertation nationale, qualifiée d’”inédite” à l’époque, le chef de l’Etat a renoué avec l’exercice mardi lors d’un débat de deux heures consacré à la lutte contre la pauvreté à Bonneuil-sur-Marne (Val-de-Marne) et devrait continuer sur cette lancée dans les prochains mois.

“Le grand débat a fait ses preuves” donc “on en aura sur d’autres sujets”, indique-t-on dans l’entourage d’Emmanuel Macron.

Dossier phare de la rentrée, l’épineuse réforme des retraites va faire ainsi l’objet d’une “concertation citoyenne” à l’automne qui doit servir à recueillir l’avis des Français sur les pistes avancées en juillet par le Haut commissaire chargé des retraites, Jean-Paul Delevoye.

“Il ne s’agit pas de faire un ‘copier-coller’ du grand débat, mais nous en reprendrons l’esprit et certains des outils ayant fait leurs preuves, comme le principe d’une plateforme numérique, ou l’organisation de réunions publiques autour d’élus locaux ou d’associations”, a expliqué Edouard Philippe lors d’une conférence de presse jeudi.

“A la fin du mois de septembre”, Emmanuel Macron “lancera cette démarche, et nous ouvrirons la plateforme numérique qui permettra à nos concitoyens de s’informer et de s’exprimer”, a ajouté le Premier ministre, précisant que ces consultations se termineraient “à la fin de l’année”.

Poutine ne veut pas de « Gilets jaunes » à Moscou

Poutine ne veut pas de   »Gilets jaunes » à Moscou

 

Réponse du berger à la bergère lors de la rencontre entre Poutine et Macron. Alors que Macron  émettez le souhait d’un meilleur respect des libertés fondamentales en Russie Poutine a clairement envoyé balader Macron en indiquant qu’il ne souhaitait pas de gilets jaunes à Moscou. Macron voulait évidemment mettre le doigt sur le problème démocratique puisque des candidats sont empêchés de se présenter aux élections en Russie. Inversement pour Poutine c’était l’occasion de mettre le doigt sur les désordres d’un régime trop démocratique. En faite deux conceptions philosophiques et politiques qui s’affrontent : d’un côté le libéralisme politique, de l’autre côté ce qu’on appelle pudiquement l’illebéralisme  et qui n’est autre que la dictature. Pourtant Macron a déclaré “La Russie a toute sa place dans l’Europe des valeurs”, a estimé Emmanuel Macron dans ses propos liminaires devant la presse. “Nous avons pu appeler cet été à ce que la liberté de manifester, d’expression, d’opinion, de se présenter à des élections dans le cadre de tout pays au sein de ce conseil (de l’Europe) soit pleinement aussi respectée en Russie”.

Plus de 2.000 manifestants ont été interpellés par la police au cours des différents rassemblements qui ont eu lieu à Moscou ces dernières semaines après l’invalidation de nombreuses candidatures au Parlement municipal par la commission électorale.

La Russie n’a plus connu de manifestations de cette ampleur depuis 2011-2013 lorsque des opposants à Vladimir Poutine étaient descendus dans les rues pour protester contre des fraudes électorales.

Interpellé directement à ce sujet lors des questions de la presse présente à Brégançon, le chef du Kremlin a renvoyé à la crise des “Gilets jaunes”, un mouvement de contestation qui a ébranlé l’exécutif français et l’a contraint à annoncer une série de mesures en faveur du pouvoir d’achat et de la participation citoyenne.

“Vous savez tous que pendant les manifestations des ‘Gilets jaunes’ il y eu plusieurs de dizaines de personnes qui ont été blessées, on ne veut pas du tout que des événements similaires se passent dans la capitale russe”, a dit Vladimir Poutine. “Et nous ferons tout notre possible pour nous assurer que la situation politique nationale évolue strictement dans le cadre de la loi”.

Le parallèle avec les “Gilets jaunes” a été rejeté par Emmanuel Macron. “Le président l’a dit, il y a eu des manifestations en France qui ont donné lieu à des violences. Néanmoins la France a toujours respecté non seulement sa constitution, ses droits, mais ceux du Conseil de l’Europe.”

“La liberté de manifestation a été protégée”, a-t-il ajouté. “En France, je le dis aussi ici clairement – c’est pour cela que comparaison ne vaut pas raison – ceux qui ont manifesté se sont présentés librement aux élections.”

“Ceux qu’on appelle les Gilets jaunes, ils sont allés librement aux élections européennes, ils iront aux élections municipales et c’est très bien comme ça”, a-t-il ajouté. “Je souhaite qu’ils s’expriment librement aux élections parce que ça réduit la conflictualité, parce qu’on est un pays où les gens peuvent s’exprimer librement, manifester librement”.

Taux d’intérêt : Trump veut une baisse de taux d’un point

Taux d’intérêt : Trump veut  une baisse de taux d’un point

 

 

Face à la dévaluation du yuan et à la guerre commerciale chinoise, Trump s’est à nouveau exprimé avec force à propos des taux d’intérêt. On sait que récemment la Fed pour la première fois depuis longtemps a réduit ses taux de 0,25 %. Le président américain considère que c’est nettement insuffisant. Des taux qui se situent maintenant à 2 %. Par Trump veut une réduction d’un point qui ramènerait les taux à 1 % se rapprochant ainsi de ce que pratiquent nombre d’autres banques centrales qui vont par exemple comme la BCE jusqu’à pratiquer des taux négatifs. S’exprimant devant la presse à la Maison Blanche, Trump a expliqué qu’un dollar fort portait préjudice aux industriels américains et qu’en conséquence il fallait que la Fed détende encore les taux même si elle les a réduits le mois dernier pour la première fois depuis la crise de 2008.

Trump n’a rien dit sur la manière dont il voudrait que la banque centrale procède pour opérer une réduction qui dépasserait même les attentes des investisseurs. Retrancher d’un coup un point entier serait une mesure spectaculaire, qu’on associe habituellement à un choc économique sévère, en opposition complète avec la méthode de la Fed qui procède par paliers d’un quart de point pour affiner son objectif de taux des Fed funds.

Cet objectif a de fait été réduit d’un quart de point à 2,00%-2,25% le 31 juillet, la Fed évoquant les répercussions sur l’économie américaine des évolutions mondiales et des pressions inflationnistes trop faibles.

Donald Trump veut une guerre des taux

Donald Trump veut une guerre des taux

 

 

 

Donald Trump a pris note évidemment de la décision chinoise de manipuler artificiellement le taux de change du Yuan. En réplique,  il souhaite donc que la banque centrale américaine soit encore beaucoup plus accommodante sur les taux d’intérêt. On se souvient que récemment la Fed avait seulement diminué de 0,25 % ses taux directeurs. Mais le président américain insiste pour que la Fed aille plus vite et plus loin surtout en constatant que d’autres banques centrales s’engagent aussi dans cette guerre des taux d’intérêt ; En effet  trois banques centrales mercredi (Inde, Nouvelle-Zélande et Thaïlande) ont abaissé leurs taux ce qui a entraîné une chute des rendements obligataires.

 

La Banque centrale de Nouvelle-Zélande a réduit son taux d’intérêt principal à 1%, un plus bas historique. La Banque centrale indienne a abaissé son principal taux directeur de 35 points de base, à 5,4% tandis que la Thaïlande a diminué le sien de 0,25 point, à 1,50%.

Depuis un an, Donald Trump ne cesse de critiquer la Fed. Malgré le geste d’assouplissement monétaire intervenu le 31 juillet, quand la Fed a baissé les taux d’un quart de point de pourcentage, l’hôte de la Maison Blanche a redoublé ses pressions vu les difficultés dans les négociations commerciales.

Ces nouvelles invectives sur Twitter interviennent au lendemain de la parution d’une tribune dans le Wall Street Journal signée des quatre anciens présidents de la Fed - Paul Volcker, Alan Greenspan, Ben Bernanke et Janet Yellen – demandant de respecter l’indépendance de la Banque centrale.

 

Brexit: Boris Johnson ne manque pas d’air et veut un vaste accord commercial avec l’UE

Brexit: Boris Johnson ne manque pas d’air et veut  un vaste accord commercial avec l’UE

 

La force de Boris Johnson, mais aussi sa faiblesse, c’est d’être capable de dire tout et le contraire en 24 heures. Ainsi hier il affirmait que le Brexit dur c’est-à-dire sans accord commercial était incontournable. Aujourd’hui il indique qu’il est prêt à négocier un accord commercial avec l’union européenne. Le problème c’est que l’union européenne refuse de négocier à nouveau et considère que l’accord de transition passé avec Teresa May  n’est pas négociable. En fait il est difficile de connaître quelles perspectives exactes se donne Boris Johnson. Veut-il réellement un Brexit  dur sans concession voire même sans remboursement des sommes dues à l’union européenne. Au contraire veut-il faire semblant de renégocier l’accord de transition en se contentant d’une modification des termes de l’avant-propos qui accompagne l’accord. Boris Johnson utilise la stratégie de Trump en soumettant la sémantique à l’hystérie davantage pour satisfaire ses électeurs que pour atteindre un objet précis. La difficulté que rencontre Boris Johnson ne se trouve pas seulement avec l’union européenne mais aussi avec son parlement interne qui d’une certaine façon a voté  des dispositions pour cadenasser les espaces de liberté du Premier ministre britannique. «Ce que nous voulons faire, c’est établir un nouveau partenariat pour tout ce qui est important pour nous, collaborer sur la défense, la sécurité, le renseignement, la culture, la science, tout ce à quoi pour pouvez vous attendre», a ajouté Boris Johnson.

«Au cœur de tout cela, (il faut) un nouvel accord de libre-échange qui nous permette de reprendre le contrôle de nos droits de douane et de nos règlements, et d’agir différemment là où nous voulons le faire.» L’Union européenne a exclu de renégocier l’accord de Brexit conclu avec le gouvernement de Theresa May. De toute façon, assure Boris Johnson, le Royaume-Uni quittera l’UE le 31 octobre, avec ou sans accord.

Le Premier ministre britannique a par ailleurs exclu tout nouveau référendum sur l’indépendance de l’Ecosse, après celui de 2014 qui s’est conclu par une victoire du «non».

 

Hong Kong : Xi Jinping, le nouveau Mao veut installer aussi la dictature

Hong Kong : Xi Jinping, le nouveau Mao veut installer aussi la dictature

 

Manifestation pro démocratie, répression policières se succèdent à HONG Kong ou XI Ping veut aussi installer la dictature. Le pouvoir chinois a même eu recours à la mafia pour bastonner des manifestants. L’origine de l’affaire, c’est le refus des résidents de Hong Kong d’être jugé par l’Etat chinois (conformément à l’accord qui a prévu le rattachement de Hong Kong la Chine). En apparence, Xi Jinping, le nouveau maître de la Chine, donne l’impression d’une grande sérénité voir même d’une certaine sagesse. La vérité est toute autre, c’est le nouveau dictateur de la Chine puisqu’il a même réussi à obtenir des instances démocratiques  (le parti communiste)  un caractère illimité pour la durée de son mandat. Bref c’est un nouveau Mao qui certes est préoccupé de développement économique et a connu des réussites indiscutables ces dernières années ;  même si en ce moment,  la Chine connaît de sérieux problèmes de croissance. Des problèmes qui ne sont pas tous liés aux difficultés commerciales avec les États-Unis mais qui sont aussi structurels (la question de l’endettement général en particulier). On a pu voir quelles étaient les réelles intentions de ce nouveau Mao vis-à-vis de Hong Kong dont le rattachement à la Chine garantissait l’’indépendance judiciaire pour la zone considérée. L’accord a volé en éclats et la Chine a exigé le rapatriement des résidents. En Chine,  le lavage de cerveau fait office de culture historique. Ainsi a-t-on gommé dans les mémoires et dans tous les documents officiels le massacre de la place Tiananmen. Ainsi développe-t-on la culture de l’enlèvement de personnalités trop gênantes (au motif souvent qu’elles sont corrompues comme si l’appareil communiste de l’était pas tout entier !). Surtout la Chine ne se prive pas de prendre des intérêts financiers à l’extérieur (pays développés ou pays pauvres) sans qu’aucune contrepartie ne soit possible en Chine où tout est contrôlé par l’Etat. Le pire c’est sans doute la chape de plomb culturelle et démocratique qui permet au parti communiste de maintenir le pays en état de dictature. Il serait peut-être temps que les pays développés s’intéressent un peu à autre chose qu’à leur commerce avec la chine. Exemple de la fermeture culturelle, maintenant on  veut siniser le nom des rues, des quartiers et des cinémas. Bref une révolution culturelle nouvelle qui ne dit pas son nom, chape de plomb supplémentaire pour écraser toute culture étrangère et les Chinois avec.

 

Macron veut rapprocher Serbie et Kosovo

Macron veut rapprocher Serbie et Kosovo

 

 

À juste titre Macron souhaite rapprocher la Serbie et le Kosovo afin de faire baisser les tensions dans les Balkans. On sait que Macron enregistre beaucoup de difficultés au plan interne, aussi essaye-t-il de redorer son blason au plan international où son image a également été affectée par sa posture de donneur de leçons. Évidemment tout le monde a intérêt à faire tomber la pression dans les Balkans. Pour autant il ne faudrait pas que cette opération soit plombée par le désir trop évident de Macron de récupérer politiquement une médiation européenne. On peut déjà s’interroger vis-à-vis de la formulation très personnelle qu’il utilise à propos de la perspective de rencontre des parties intéressées “Dans quelques semaines, j’organiserai dans un format réduit une réunion spécifiquement dédiée avec les dirigeants kosovars, vous-même, la Première ministre (serbe-NDLR) et la chancelière” allemande Angela Merkel, a déclaré le chef de l’Etat français lors d’une conférence de presse aux côtés de son homologue Aleksandar Vucic. Il est clair qu’une initiative pour réussir doit recueillir le soutien de l’ensemble de l’union européenne, il est tout aussi clair que l’initiative devrait être celle de l’union européenne et non seulement de Macron qui n’a pas de légitimité particulière pour agir au nom de leur point déjà une première réunion qui était prévue début juillet à Paris a été repoussée. En effet,

Initialement prévue pour début juillet à Paris, cette rencontre décidée lors du sommet informel des pays des Balkans occidentaux du 30 avril à Berlin – où Belgrade et Pristina s’étaient mis d’accord sur une reprise des pourparlers – avait finalement dû être repoussée faute d’avancée entre les deux parties.

La normalisation des relations entre Belgrade et son ancienne province, qui a proclamé son indépendance en 2008, est l’une des conditions fixées par l’Union européenne pour parachever les négociations d’adhésion – entamées en janvier 2014 – de la Serbie au bloc.

Municipales: à Bordeaux, LaREM veut récupérer la dépouille politique de Juppé

Municipales: à Bordeaux, LaREM veut récupérer la dépouille politique de Juppé

 

 

-on comprend aujourd’hui peut-être mieux la signification de la nomination d’Alain Juppé au conseil constitutionnel. Ce dernier s’est dit très honoré par un poste qui  marquera la fin de sa carrière. En réalité il s’agit d’une voie de garage qui satisfait la république en marche. Le parti de Macron s’est ainsi débarrassé de la figure incontournable de Bordeaux pour y ses partisans. Pour preuve,  es investitures dévoilées lundi par République En Marche (LaREM) en vue des élections municipales installent une équation inédite à Bordeaux en plaçant Thomas Cazenave face au successeur d’Alain Juppé, Nicolas Florian (LR), lui-même soutenu localement par le MoDem, membre de la majorité présidentielle. En adoubant Thomas Cazenave, actuel délégué interministériel en charge de la réforme de l’Etat, le parti présidentiel tente de ravir une métropole de 250.000 habitants, symbole de modération politique et a priori “Macron compatible». Ceux qui espéraient une alliance entre les Républicains modérés, héritiers d’Alain Juppé, LaREM, le MoDem et l’UDI en sont pour leurs frais. Haut fonctionnaire de 41 ans, l’oligarque  Thomas Cazenave affirme aussi ne pas partager “un certain nombre de valeurs, un certain nombre de visions” avec Nicolas Florian, son concurrent. Fabien Robert, premier adjoint de Nicolas Florian et président du MoDem Gironde, dédramatise l’événement. “La République en marche est notre allié, mais nous n’avons pas d’allié exclusif. Nous concluons des alliances sur projet”, a-t-il dit à Reuters en écho à François Bayrou. A ses yeux, si LaREM et MoDem ne sont “pas tout à fait alignés” dans certaines grandes villes, cela “n’empêchera pas de continuer à porter un projet cohérent au niveau national.”  Un sondage réalisé en mai par l’Ifop donnait Nicolas Florian en tête au premier tour avec 45% des voix devant le conseiller municipal Europe Ecologie-Les Verts Pierre Hurmic, à 14%. Thomas Cazenave récoltait alors 8% des intentions de vote.

Réponse aux taxes sur les GAFA , Trump veut taxer le vin français

Réponse aux taxes sur les GAFA , Trump veut taxer le vin français

Comment le sait le président Trump ne fait pas dans la dentelle. D’une manière générale il reproche non sans raison à la Chine d’exporter à bon compte aux États-Unis, c’est-à-dire sans les contraintes notamment fiscales,  sociales voir environnementales. Mais un reproche du même type est également adressé à l’Europe en particulier à l’Allemagne et à ses  automobiles. La France est également visée suite à la décision  de mettre en place une taxe sur les Gafa. La France a échoué à étendre cette taxe au plan européen mais a réussi à convaincre le G20 d’engager une réflexion sur le sujet. La réplique de Trump  ne s’est pas fait attendre et le président des États-Unis a décidé de viser l’un des symboles français les plus significatifs à savoir les importations de vins

«La France taxe beaucoup le vin américain et nous taxons peu le vin français», a-t-il critiqué sur CNBC. Pour Donald Trump, les Etats-Unis laissent «le vin français – qui est très bon – [...] entrer» sur le territoire national «pour rien». Une situation dont pâtissent, selon lui, les viticulteurs nationaux, notamment californiens. «Les producteurs viennent me voir, et me disent : Monsieur, nous payons beaucoup d’argent pour vendre nos produits en France, et vous laissez [les vins français] venir pour rien. Ce n’est pas juste». Un raisonnement particulièrement fallacieux mais on connaît la stratégie de communication de Trump. Plus c’est gros plus ça passe et le moment venu il sera toujours possible de faire un pas en arrière à condition d’obtenir cependant des compensations.

 

 

Coup politique : l’opposition veut un référendum anti Macron contre la privatisation d’Aéroports de Paris

Coup politique : l’opposition veut un référendum anti Macron contre la privatisation d’Aéroports de Paris

 

 

Les parlementaires de l’opposition sont en passe de réussir un véritable coup politique en réclamant l’organisation d’un référendum d’initiative partagée prévu par les institutions sur la question de la privatisation de l’aéroport de  Paris. Il faudra cependant que ce référendum soit maintenant soutenu par 10 % au moins du corps électoral, soit 4,5 millions d’électeurs dans le délai de neuf mois. Cependant précisément cette nécessité va ouvrir un large débat sur une question très controversée puisque l’opposition considère que la privatisation d’aéroports de Paris est un véritable cadeau financier pour Vinci et autres investisseurs. Une opération du même type que celle des autoroutes qui rapportaient  pourtant beaucoup à l’Etat. Bref la vente de bijoux de famille pourtant très lucratifs. En fait,  ce référendum pourrait bien se transformer en consultation anti macro, car il se pourrait bien qu’une majorité de Français ne soit pas très favorables  à la privatisation d’un équipement aussi stratégique. En outre ce référendum d’initiative partagée pourrait bien faire concurrence au référendum envisagé par  Emmanuel Macron sans doute sur des modifications d’ordre constitutionnel. Bref l’opposition vient de jeter un sérieux pavé dans la mare de l’agenda présidentiel. Transmise mardi en fin de journée au bureau de l’Assemblée, la proposition de loi référendaire ne contient qu’un article, visant à faire de «l’aménagement, de l’exploitation et du développement» des aérodromes parisiens un «service public national» incessible. «Il s’agit de demander aux Françaises et aux Français s’ils sont d’accord» pour que l’aménagement et la gestion de ces plateformes aériennes «revêtent le caractère de service public national» et reste donc sous la férule de l’État, a précisé l’opposition.

Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité Entré en vigueur en 2015, le référendum d’initiative partagée est lancé par une proposition de loi référendaire signée par un cinquième des parlementaires – députés comme sénateurs -, soit 185 élus au total. Celle-ci ne peut porter que sur certains domaines spécifiques, dont «l’organisation des pouvoirs publics» ou les «réformes relatives à la politique économique, sociale ou environnementale de la nation et aux services publics qui y concourent». Le projet doit ensuite être validé par le Conseil constitutionnel. En cas d’approbation, il doit par la suite être signé par 10% du corps électoral, soit 4,5 millions de personnes, en neuf mois tout au plus, via internet ou par des «points d’accès» disséminés sur le territoire français. Une fois toutes ces étapes franchies, si le Parlement n’a pas examiné de texte sur le même sujet dans les six mois, le président de la République doit convoquer un référendum sur la proposition de loi.

 

Richard Ferrand veut réorganiser les territoires : au secours !

Richard Ferrand veut réorganiser les territoires : au secours !

 

Le sulfureux Richard Ferrand actuellement président de l’Assemblée nationale veut réformer l’organisation de la république dans les territoires. Cela avec de nouveaux pouvoirs de commandement pour les préfets et sous-préfets. Bref une sorte de recentralisation locale pour l’État. Pour équilibrer,  Richard Ferrand propose de donner la liberté aux collectivités locales pour leur donner toute liberté de s’organiser. Et de proposer une France à la carte où  les communes pourraient se regrouper si elles en éprouvent l’envie de même pour les départements. Bref, une jolie pagaille en perspective dans un millefeuille administratif et politique déjà complètement incohérent. Pas étonnant de la part heureux Richard Ferrand qui a tendance à confondre l’intérêt général et son intérêt personnel. . On se souvient que le tribunal de Brest avait enterré l’affaire Ferrand  notamment aux motifs de la prescription de certaines infractions. Pas vraiment un blanchiment!  Justement. L’association Anticor conteste la prescription des faits qui ont permis de classer sans suite le dossier. L’association a donc  déposé plainte pour relancer l’enquête sur le chef de file des députés LREM. Elle vise à obtenir la désignation – quasi-automatique – d’un magistrat pour enquêter sur l’affaire du bien immobilier acquis par la compagne de Richard Ferrand et loué aux Mutuelles de Bretagne, dont il était alors le directeur général. La plainte porte sur des faits présumés de « prise illégale d’intérêts », et recel et complicité de ce délit.  Le parquet de Brest avait annoncé le 13 octobre le classement de l’enquête, au regard notamment de la prescription de cette éventuelle infraction. « Nous attendons l’ouverture d’une instruction, pour qu’il y ait un procès, car nous ne sommes pas d’accord avec l’analyse du procureur de la République de Brest », a déclaré Jean-Christophe Picard, président de l’association. Après le classement sans suite, Anticor s’est tourné vers le pôle financier de Paris en raison de sa compétence nationale sur les affaires « d’une grande complexité ». Dans un des volets de l’affaire, un possible délit de prise illégale d’intérêts, le procureur de Brest Jean-Philippe Récappé reconnaissait que le parquet « aurait pu envisager l’ouverture d’une information judiciaire ». Mais il s’est avéré que « l’infraction éventuelle » était « prescrite » depuis le 19 juin 2015, selon les règles de prescription (trois ans) alors en vigueur, avait-il expliqué. Richard Ferrand, soutien de la première heure d’Emmanuel Macron, s’est toujours défendu de tout conflit d’intérêts. Dans l’affaire en question, révélée par le Canard enchaîné, Richard Ferrand, 55 ans, est soupçonné d’avoir profité de sa fonction pour favoriser sa compagne, l’avocate Sandrine Doucen, à l’époque où il était directeur général (1998-2012) des Mutuelles de Bretagne et élu local PS. En 2011, cet organisme à but non lucratif, qui cherchait à louer des locaux pour installer un centre de soins à Brest, avait choisi la proposition d’une société civile immobilière (SCI) appartenant à 99 % à Sandrine Doucen, parmi trois offres. Un bien acquis pour un prix de 375 000 euros, « financé » par les loyers versés par les Mutuelles de Bretagne, selon la plainte d’Anticor. Un petit boni de l’ordre de 800 000 euros pour la compagne de Ferrand qui a sûrement envie aussi de placer la justice sous l’autorité des préfets !

 

Gilets jaunes: Le policier de Nice ne veut pas porter le chapeau

Gilets jaunes: Le policier de Nice ne veut pas porter le chapeau

Cette affaire de blessures graves d’une manifestante de 73 ans  à Nice s’inscrit dans un environnement particulièrement mensonger. Il faut en effet se rappeler qu’il y a huit jours sitôt après l’accident, les pouvoirs publics n’ont eu de cesse de répéter que l’intéressée s’était blessée seul et qu’à aucun moment elle n’avait été en contact avec les forces de l’ordre. Le procureur n’a cessé lui aussi de défendre cette thèse jusqu’à ce qu’il soit contredit par des témoignages et des vidéos au cours de des derniers jours. Il a bien fallu reconnaître que la blessée avait été en contact avec un policier. Ce dernier sur ordre de sa hiérarchie bien sûr a d’abord contesté les faits mais devant les preuves a dû les reconnaître. Les pouvoirs publics et le procureur ont alors  changé d’argumentaire en considérant que le policier avec agi de sa propre initiative. Il est clair qu’on veut faire porter le chapeau à ce policier pour isoler l’incident et éviter de le relier à la politique de répression du pouvoir. Cette tentative de déresponsabilisation faite par le pouvoir comme par la justice est assez lamentable. Aujourd’hui le policier se retrouve seul pour expliquer son application. Ce policier “N’a agi que dans le strict respect des ordres” de sa hiérarchie et “n’a commis aucune infraction pénale”, a déclaré samedi son avocat dans un communiqué. Geneviève Legay a été grièvement blessée à la tête après une charge des forces de l’ordre alors qu’elle se trouvait, avec d’autres manifestants, dans un périmètre préfectoral d’interdiction de manifester. “Mon client tient (…) à exprimer ses plus sincères regrets quant aux conséquences de l’intervention des services de police causées sur la personne de Madame Geneviève Legay et aux blessures qu’elle a subies à cette occasion”, a déclaré l’avocat du policier, Me Adrien Verrier. “Il tient cependant à rappeler qu’il n’a agi que dans le strict respect des ordres donnés par sa hiérarchie, lesquels s’inscrivaient dans le cadre d’un rassemblement illégal, après trois sommations faites aux manifestants d’avoir à se disperser, qui leur ont clairement été exprimées et auxquelles ils n’ont pas déféré.” “La charge policière qui s’en est suivie s’est déroulée très rapidement et mon client n’a pas utilisé d’arme”, a ajouté l’avocat.

Violence–Gilets jaunes: le Sénat veut des explications

Violence–Gilets jaunes: le Sénat veut des explications

 

Castaner et Le Maire seront entendus par le Sénat. À juste titre, le Sénat s’interroge sur les conditions de gestion des moyens mis en œuvre pour assurer l’ordre lors de la dernière manifestation des gilets jaunes. Le Sénat veut entendre le ministre de l’intérieur et le ministre de l’économie. La question se pose en effet de savoir si s’agit d’une insuffisance de moyens ou bien d’une certaine incompétence voire de laisser-aller volontaire. Chez les responsables politiques,  la thèse de l’instrumentalisation de la violence par le pouvoir est soutenue par un certain nombre. En outre, on accuse aussi Castaner  d’un certain amateurisme. En tout état de cause, l’État de droit est en question quant un  pouvoir n’est pas capable d’assurer un minimum de sécurité sur une voie de circulation  pratiquée par les manifestants, Champs-Élysées ou pas. En effet il semblerait qu’un peu acculé, le pouvoir pourrait décider dans les jours qui viennent d’interdire les manifestations sur les Champs-Élysées. Une mesure peut-être utile mais qui ne changera pas grand-chose vis-à-vis des violences perpétrées dans d’autres voies ou rues. La réunion ministérielle à Matignon dimanche  devrait permettre un renforcement des mesures de maintien de l’ordre public en attendant que la loi dite “anticasseurs” soit validée par le Conseil constitutionnel, a laissé entendre la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn lors de l’émission “Le Grand jury” organisée par RTL, Le Figaro et LCI.“Il y a une réunion pour voir si des mesures complémentaires (à la loi anticasseurs) sur la façon dont l’ordre est maintenu pourront être prises (…)”, a-t-elle déclaré. Elle a ajouté que ces mesures devraient être annoncées “rapidement” sans donner de date. La constitutionnalité de la loi “visant à renforcer et garantir le maintien de l’ordre public lors des manifestations”, dite loi anticasseurs, adoptée mardi dernier par le Parlement, est en cours d’examen par le Conseil constitutionnel. Elle comporte un certain nombre de dispositions prêtant à controverse, notamment la possibilité d’interdire administrativement à une personne de manifester ou la création d’un nouveau délit de dissimulation volontaire du visage passible d’une peine d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende. Le problème c’est que la conception d’une politique du maintien de l’ordre ne saurait découler uniquement de la loi mais aussi d’un certain professionnalisme et d’un certain volontarisme.  Les commissions des lois et des affaires économiques du Sénat précisent dans un communiqué qu’”au vu de ces événements d’une réelle gravité”, elles entendront les deux ministres mardi prochain à 16h30 “sur les moyens mis en place pour faire face à ces troubles et sur les conséquences de ces nouvelles dégradations sur la situation du commerce et l’attractivité économique de notre pays”. Au-delà des questions de maintien de l’ordre se posent aussi la capacité du pouvoir à sortir le pays d’une crise qui dure maintenant depuis plus de 18 semaines. On notera notamment que le pouvoir s’est toujours refusé à envisager une négociation avec les partenaires sociaux comme le proposait  par exemple la CFDT. D’une certaine manière en privilégiant le dialogue direct et vertical avec les citoyens, le pouvoir reçoit en boomerang les effets de sa conception démocratique.

 

 

Le sulfureux Richard Ferrand veut moderniser la vie parlementaire

Le sulfureux Richard Ferrand veut moderniser la vie parlementaire

 

 

 

Le sulfureux Richard Ferrand veut moderniser l’assemblée nationale. Point il faut espérer que cette modernisation ne sera pas à l’image de celle qu’il a opérée au mutuel de Bretagne au profit de sa compagne. Pour résumer, la compagne de Richard Ferrand a vendu un bien immobilier qu’elle ne possédait pas à la mutuelle dont Ferrand était directeur général qui a été financé (via un loyer) et rénové (250 000euros) par la dite mutuelle et a permis à la compagne de Ferrand de faire uene énorme plus value et sans risque financier. S’y ajoute des contrats douteux passés avec des proches, aussi un petit salaire de 1250 euros perçus par Ferrand pendant 5 ans alors qu’il était député. Résumé de l’affaire par France info, dans sa première communication, le procureur de la République ne trouvait rien, dans les révélations du Canard enchaîné, qui justifiait l’ouverture d’une enquête. Alors que l’actuel ministre était Directeur général des Mutuelles de Bretagne et à la recherche d’une nouvelle adresse pour un centre de soins à Brest, le conseil d’administration de la mutuelle a choisi parmi trois propositions, et à l’unanimité, des locaux loués par une société immobilière, la Saca, qui n’existait pas encore au moment où elle a obtenu le marché. Une entité qui est la propriété de la compagne de Richard Ferrand, Sandrine Doucen. Cette dernière a déposé les statuts de sa SCI après le vote, et n’a acheté les locaux qu’ensuite, alors qu’elle avait déjà la certitude de les louer.  Mais l’avocat qui a fait ce montage a depuis dénoncé, dans Le Parisien, un « enfumage » de la part du ministre : « La vraie question, c’est pourquoi Richard Ferrand n’a pas fait acheter l’immeuble par la mutuelle. Elle faisait un prêt, engageait des travaux et se retrouvait, quinze ans plus tard, propriétaire d’un bien largement fructifié. Là, c’est la compagne de Richard Ferrand qui se retrouve dans cette position. »  C’est Libération qui s’interroge sur la méthode de sélection de ce local. Le quotidien révèle que le bail proposé par la compagne de Richard Ferrand était en concurrence avec deux autres offres :  »16,60 euros le m2 pour un local de la rue Colbert, 12 euros pour celui de la rue Dourjacq, et 9,20 euros pour celui de la compagne de Ferrand, rue George-Sand à Brest, qui sera retenu ». Mais Libération note que ces prix n’intègrent pas les travaux. Et avec ceux engagés dans le local retenu (250 000 euros), la proposition perd de l’intérêt. Résultat : dix ans après la signature du bail, le prix au m2, travaux compris, de l’offre de la compagne de Richard Ferrand, sera toujours plus important (14,70 euros) que l’offre de la rue Dourjacq (13,80 euros). Pourquoi, alors, avoir choisi cette offre ? Sollicitée par Libération, la Directrice générale des Mutuelles, Joëlle Salaün, n’a pas donné de réponse. Quand il était directeur général des Mutuelles de Bretagne, Richard Ferrand n’a pas seulement permis à sa compagne, Sandrine Doucen, d’acquérir des locaux à peu de frais. Selon Le Monde, sa compagne a également été employée par les Mutuelles pour des consultations juridiques régulières, et comme assistante de Richard Ferrand lui-même « au tournant des années 2000. Quant à l’ex-femme de ce dernier, Françoise Coustal, elle, a également bénéficié de contrats avec les Mutuelles de Bretagne. Artiste plasticienne, elle a remporté au moins trois fois des marchés pour l’aménagement de locaux gérés par le réseau. Dont les fameux locaux appartenant à la nouvelle compagne de Richard Ferrand. Mais aussi une résidence médicalisée pour les malades d’Alzheimer située à Guilers, près de Brest, pour laquelle elle a « conçu des installations sonores et visuelles », entre septembre 2009 et décembre 2010. Là encore, rien d’illégal, souligne Le Monde, d’autant que le couple a divorcé en 1994. Un autre collaborateur de celui qui était alors député du Finistère a attiré l’attention du Monde : jusqu’en 2014, il a employé comme assistant parlementaire Hervé Clabon, qui n’est autre que le compagnon de celle qui a succédé à Richard Ferrand à la Direction générale des Mutuelles de Bretagne, Joëlle Salaün. Dans le même temps, celle-ci a continué de rémunérer Richard Ferrand comme chargé de mission auprès d’elle, pour 1 250 euros par mois, de 2012 à 2017. Bref, on peut douter de la volonté réformatrice de Richard Ferrand qui propose notamment de réduire à deux minutes le temps des  questions au gouvernement.

 

Sylvain Maillard (LREM), le bulldozer, veut reconnaître l’antisionisme comme une forme d’antisémitisme

Sylvain Maillard (LREM), le bulldozer,  veut reconnaître l’antisionisme comme une forme d’antisémitisme

 

 

 

 

Il est clair que toute forme d’antisémitisme mérite d’être dénoncée et surtout sanctionnée. De ce point de vue, des propos tenus à l’égard du philosophe Finkielkraut, en marge de la manifestation parisienne des «gilets jaunes» sont intolérables. Pour autant se saisir de cet événement pour une nouvelle fois réglée cette question paraît sans doute précipité. L’initiateur de cette loi et le bulldozer Sylvie Sylvain Maillard, ancien entrepreneur qui n’a pas l’habitude de faire dans la dentelle par exemple quand il considère qu’être SDF et vivre dans la rue est un choix des intéressés. L’idéologie condescendante et méprisante de quelqu’un qui sans doute a réussi sur le plan économique mais qui paraît un peu court au niveau idéologique et philosophique, aussi au niveau politique (même si l’intéressé de 44 ans a déjà slalomé entre quatre ou cinq partis). Un peu de connaissances juridiques et philosophiques ne serait pas inutile pour traiter cette question complexe. D’abord il faudrait perdre l’habitude de régler par une loi chaque fois qu’un problème émerge avec force dans les médias. Deuxièmement il conviendrait de prendre du recul sur la définition exacte du sionisme. Autant la reconnaissance d’Israël en tant que pays ne peut être contestée, autant le sionisme assimilé à une extension sans limite des territoires et plus que discutable. Ce qui évidemment ne dédouane pas les responsabilités des autorités palestiniennes. Un autre bulldozer à savoir Manuel Valls avait été l’un des premiers à considérer que les deux notions d’antisionisme et d’anti sémitique étaient synonymes,  cela alors que l’intéressé était à Matignon et qu’il intervenait en 2016 devant le dîner du Crif. Avant de se prononcer éventuellement l’Assemblée nationale ferait bien d’engager une réflexion dans un groupe composé notamment de juristes et de philosophes. Notons que les dispositions actuelles de la loi permettent de poursuivre et de sanctionner ceux qui manifestent  publiquement des sentiments d’anti sémitisme. Il y a la sémantique, mais aussi l’intention, la posture et le profil des coupables

Référendum : l’opposition veut être associée

Référendum : l’opposition veut être associée

Consciente de la manœuvre qu’envisage Macron vis-à-vis du référendum destiné à l’aider à sortir de la crise, l’opposition réclame d’être associée à la définition des questions posées. Il est clair que Macron, avec ses gros sabots de jeune président de la république, risque d’éviter les enjeux centraux et de choisir des questions qui normalement ne peuvent apporter qu’un oui comme réponse. En fait, pour l’essentiel, la question posée par Macron tournerait autour de problématiques constitutionnelles finalement un peu en marge dans le mécontentement exprimé par les gilets jaunes. Il n’y aura pas évidemment de questions sur la fiscalité notamment concernant l’impôt sur la fortune, pas plus que de questions sur le service public ou encore la justice sociale. Ce que souhaite Macron, c’est utiliser le référendum pour obtenir un oui majoritaire qui en quelque sorte pourrait le relégitimer.  Notons cependant que ce référendum qui constitue un piège pourrait aussi ce refermer sur Macron s’il apparaît qu’effectivement c’est une manœuvre politicienne pour ne pas satisfaire les revendications notamment relatives à la justice sociale. L’opinion publique pourrait alors se désintéresser de la question posée est transformer la consultation en référendum anti Macron

Brexit : la Grande-Bretagne veut renégocier l’accord de transition

Brexit : la Grande-Bretagne veut renégocier l’accord de transition

 

 

Theresa May a certes réussi à rassembler ses troupes autour d’elle finalement en renonçant à son propre accord de transition qu’elle avait élaborée avec l’union européenne mais en s’enfonçant encore un peu plus dans ses contradictions. En clair après différents votes des communes, la Grande-Bretagne renonce à l’accord de transition et demande une renégociation. Bref on repart totalement à zéro et il est clair qu’une négociation ne pourra pas aboutir avant le 29 mars. En fait, Theresa May sans le dire joue la montre et attend sans doute de l’union européenne qu’on repousse la date de rupture et qu’on la décale d’un an voire deux, le temps nécessaire à une évolution de la conjoncture politique britannique. D’une certaine, l’union économique est prise au piège. Il ne lui reste que deux possibilités ou bien répondre non à la Grande-Bretagne pour cette demande de renégociation et ce serait alors un Brexit dur. Ou bien décaler dans le temps la sortie de la Grande-Bretagne.

La première ministre a donc effectué un revirement de taille en acceptant de revenir sur sa position et de rouvrir l’accord de retrait, qu’elle présentait jusqu’ici comme la seule option sur la table. Le respectable député conservateur Graham Brady a réussi à faire adopter, par 317 voix, contre 301, un amendement qui soutient l’accord de sortie, à condition que le dispositif controversé du «backstop» – visant à garantir l’absence de frontière en Irlande en maintenant le Royaume-Uni dans l’union douanière avec l’UE – soit remplacé par des «arrangements alternatifs», non spécifiés à ce stade. Plutôt que de faire face à la défiance de ses députés, Theresa May a soutenu cet amendement et appelé ses députés à voter en sa faveur. Ce qu’ils ont fait presque comme un seul homme, y compris les plus ardents brexiters, malgré leurs réticences initiales. Même l’eurosceptique en chef Boris Johnson s’est rangé derrière cette nouvelle solution. Le seul problème c’est que cette proposition par ailleurs assez floue et inacceptable en l’état par l’union européenne. Mais la balle est quand même dans le camp de l’union européenne qui faute d’un renoncement à l’accord de transition passée avec Theresa May risque d’être contrainte d’accorder un nouveau délai pour la mise en œuvre du Brexit.

 

Hulot veut revenir : pour faire des sous ?

Hulot veut revenir : pour faire des sous ?

 

Nicolas Hulot, l’une des personnalités préférées des Français (comme Michel Drucker ou Mimi Mathis) semble s’ennuyer après sa démission de son poste de ministre de l’environnement. Il promet donc de revenir, sous une forme ou sous une autre a-t-il indiqué. Peut-être comme futur député européen en tentant de regrouper sur son nom des écolos qui politiquement ne pèsent pas lourd aujourd’hui ? Peut-être aussi pour relancer son business conjointement avec une présence télévisuelle. Grâce à Ushuaia,  il a pu en effet constituer une énorme fortune est peut-être faut-il relancer la marque. Il pourrait aussi peut-être se lancer aussi  dans la carrière de garagiste puisqu’il ne possède pas moins de neuf véhicules (normal quand on possède trois ou quatre résidences). Finalement Hulot est l’archétype de ces écolos incapables d’articuler problématique environnementale et problématique socioéconomique. Certes la cause écologique est fondamentale mais encore faut-il prendre des mesures efficaces, justes et cohérentes. Et non pas promettre n’importe quoi comme par exemple la réduction de l’énergie nucléaire en quelques années quand on sait par exemple que la capacité de production cette ne va pas diminuer mais au contraire augmenter. En effet seul Fessenheim sera supprimé mais largement compensé par l’EPR de Flamanville. Toutes les autres centrales seront maintenues et même prolongées de 20 à 30 ans. En outre de nouvelles centrales EPR seront décidées en 2021. Ce qui n’empêche pas évidemment de travailler au développement d’énergies alternatives ayant une véritable efficience énergétique (pas comme les éoliennes qui sont des moulins à vent et à fric). Mais la principale source de réduction des émissions de vente réside dans la baisse de la demande ce qui passe par une remise en cause des conditions de production, de transport et de consommation. Bref un autre type de développement qui prenne en cause les dimensions environnementales mais aussi économiques et sociales.

L’exécutif veut réduire le grand débat

L’exécutif veut réduire le grand débat

 

 Au départ le gouvernement l’exécutif a retenu quatre thèmes principaux: la transition écologique, la fiscalité, l’organisation de l’État et les questions de démocratie et de citoyenneté. Des thèmes relativement larges qui permettent d’aborder la plupart des questions sociaux économiques et sociétales qui par ailleurs faisait suite au dépôt de cahier de doléances dans les mairies. Conscient des dérives thématiques, le gouvernement a déjà précisé ses conditions pour ce grand débat. «Pour les sujets hors thèmes, il n’y a aucun engagement, même si le gouvernement écoutera les propositions», prévient un ministre. Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement a clairement indiqué que cet exercice démocratique ne pouvait pas aboutir au moindre changement de cap du gouvernement. Ce qui forcément réduit l’intérêt du débat. Il a aussi indiqué qu’on ne toucherait à rien de ce qui a été fait depuis dix-huit mois.» Pas question par exemple de revenir sur la suppression de l’ISF, l’une des revendications phares des «gilets jaunes». Pour éviter d’attiser la colère et d’alimenter encore l’image de «président des riches» d’Emmanuel Macron, l’Élysée laisse toutefois la porte ouverte au maintien de la taxe d’habitation pour les 20 % des Français les plus riches, alors qu’elle devait initialement être supprimée. «Nous sommes ouverts au débat sur le sujet», assure-t-on dans l’entourage du chef de l’État, après une valse-hésitation. Mais pas question en revanche de revenir sur des textes en vigueur, comme le mariage pour tousla peine de mort ou l’IVG. Pas question non plus d’aborder des thèmes comme l’immigration ou la PMA. «Le mariage pour tous, on peut en débattre, mais le gouvernement a le droit de dire qu’il y a des choses sur lesquelles il ne reviendra pas», prévient un ministre. Une position qui sera sans doute celle de tout le gouvernement. En effet la discussion sur des thèmes aussi larges pourra coucher sur des propositions qui seront en contradiction avec la politique gouvernementale. Le gouvernement pourra les entendre mais sans en tenir compte. En faite faute de véritables organisations, le grand débat risque de partir dans tous les sens et de ressembler un grand bazar. On voit mal comment un débat de ce type pourrait être productif sans une médiation permettant à la fois d’introduire les sujets, d’animer les débats sur et d’en faire la synthèse.

 

Darmanin veut faire payer des impôts aux patrons du CAC 40 ! La grande rigolade

Darmanin veut faire payer des impôts aux patrons du CAC 40 ! La grande rigolade

 

 

Comme pour tenter de noyer le poisson vis-à-vis de la suppression de l’ISF, Darmanin menace les patrons de prendre toutes les mesures nécessaires pour le cas les patrons du CAC 40 ne feraient pas preuve du civisme fiscal qui s’impose. Et pour embrouiller en embrouiller un peu plus la question Darmanin  mélange la fiscalité personnelle due par les chefs d’entreprise et l’optimisation fiscale des dites entreprises. Théoriquement l’écart d’imposition entre les grandes entreprises devrait être que de leur de 10 points. Mais cela sans tenir compte de l’optimisation fiscale  pratiquement impossible à évaluer compte tenu de la complexification réelle ou fictive des processus de production et de commercialisation. La plupart des grandes entreprises sont à dimension internationale. L’optimisation fiscale repose essentiellement sur le principe d’une internalisation des coûts dans les pays à fort fiscalité est au contraire d’une externalisation des profits dans les pays à faible qualité (via des transferts réels ou fictifs entre filiales). Cela vaut pour les grands groupes mondiaux qui parfois parviennent même à ne pas payer d’impôts du tout mais cela vaut aussi pour de grandes sociétés notamment du CAC 40. En tout cas la différence de fiscalité entre ces entreprises et les PME atteints sans doute de l’ordre de 20points ; l’autre menace de Darmanin, le ministre du budget, c’est de faire payer l’impôt pour les chefs d’entreprise concernant leurs revenus personnels. Là aussi certains revenus sont perçus via des entreprises étrangères qui échappent pour l’essentiel aux services fiscaux français. En fait pour Darmanin,  il s’agit d’un contre-feu pour freiner la demande croissante relative à la remise en place de l’impôt sur la fortune. “Comme l’a dit le président de la République, les dirigeants d’entreprises cotées ou dont l’État est actionnaire doivent impérativement être résidents fiscaux français. Nous sommes en train de nous en assurer et nous sommes prêts à prendre toutes les mesures nécessaires si tel n’était pas le cas”, affirme-t-il sans rire.

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