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Comme Chirac, Macron veut se baigner dans la Seine ….et couler !

Comme Chirac, Macron veut se baigner dans la Seine ….et couler !

Comme Chirac en 90, Emmanuel Macron a annoncé qu’il irait se baigner dans la Seine. Emmanuel Macron a inauguré ce jeudi village olympique des JO de Paris 2024, en Seine-Saint-Denis. Le président de la République en a profité pour s’exprimer face aux médias à propos des échéances olympiques à venir, annonçant qu’il se baignerait dans la Seine. Comme Chirac ! 

 

Le 15 mai 1990, Jacques Chirac était ainsi invité dans l’émission « La Marche du siècle », sur la 3e chaîne. L’émission est consacrée aux capitales de l’an 2000. Le maire de Paris commence son allocution en lisant un papier du magazine  »Le Chasseur français ».

« Dans la Seine, la variété des espèces est en constante augmentation. Au dernier recensement, plus de 25 poissons différents trouvaient des conditions de vie adéquates dans la Seine… », avait-il commencé avant de poursuivre: « Voilà pourquoi j’affirme qu’on peut rendre un fleuve propre, et j’ai d’ailleurs indiqué que dans trois ans, j’irai me baigner dans la Seine devant témoins pour prouver que la Seine est devenue un fleuve propre  ».

Près de trente ans plus tard, Jacques Chirac ne s’est jamais baigné dans la Seine. Les maires suivants ont néanmoins voulu poursuivre cette mission. Depuis plusieurs étés, la baignade est ainsi autorisée dans le canal de l’Ourcq et le bassin de la Villette. Et Anne Hidalgo l’a promis, en 2024, certaines épreuves des Jeux olympiques auront lieu dans la Seine.
Après avoir souligné le travail effectué pour rendre la Seine baignable, Emmanuel Macron a annoncé qu’il se jetterait lui-même à l’eau: « Pour les Parisiennes et les Parisiens, il y aura aussi un héritage important sur les aménagements, en particulier la Seine.

Le Maire veut réduire le financement du développement de la fibre

Le Maire veut réduire le financement du développement de la fibre

Le gouvernement a décidé de réduire de 150 millions le plan de développement de la fibre. Un non-sens économique évidemment car il s’agit d’une technologie support fondamentale pour le développement économique, aussi pour l’aménagement du territoire

Le ministre de l’économie a décidé de tailler dans le financement du plan France Très haut débit (PTHD), qui ambitionne d’apporter la fibre à tous les Français à l’horizon 2025. D’après le décret, Bercy compte annuler près de 38 millions d’euros d’autorisations d’engagement, et près de 117 millions d’euros de crédits de paiement. Un coup de rabot, qui, au total, atteint plus de 154 millions d’euros.

 

Les collectivités, elles, sont très remontées. Interrogée par La Tribune, l’Avicca, l’influente association regroupant les collectivités impliquées dans le numérique, ne mâche pas ses mots. Elle se dit « stupéfaite ». L’association considère, notamment, que ces annulations de financement « mettent en péril le financement des RIP ». C’est-à-dire les Réseaux d’initiative publique déployés dans les campagnes grâce, en partie, aux deniers de l’Etat. L’Association des maires de France (AMF) y est aussi allée de son coup de gueule. « Le plan France Très haut débit perd 40% de ses crédits », déplore-t-elle dans un communiqué, soulignant que l’ensemble des réductions budgétaires présentées ce jeudi vont « lourdement impacter le quotidien des Français ».

 

Ferroviaire: Laurent Wauquiez veut sauver Lyon-Turin

Ferroviaire: Laurent Wauquiez veut sauver Lyon-Turin

Le président LR de la région Auvergne-Rhône-Alpes Laurent Wauquiez veut «sauver le Lyon-Turin», dans l’impasse à vingt-quatre heures de la clôture de dépôt des dossiers à Bruxelles. «Mais je fixe mes conditions», à savoir un geste supplémentaire de l’État sur le contrat plan Etat-Région mobilité, a-t-il dit dans un entretien à l’AFP.

La semaine dernière, il manquait encore 40 millions d’euros pour boucler le budget de 220 millions d’euros pour les études du tracé français de la ligne ferroviaire transalpine et du contournement ferroviaire de l’agglomération lyonnaise (le «CFAL-Nord»), selon les chiffres fournis par le ministre de la Transition écologique et des Transports, Christophe Bechu, devant le Sénat.

« je mets 100 millions de plus sur la table, et je demande à l’État de faire pareil» pour «le sauvetage des petites lignes ferroviaires, l’investissement sur les voies vertes et la sécurisation des ouvrages d’art pour les routes», a-t-il ajouté. «Pour sauver le Lyon-Turin, il faut que l’État réponde d’ici demain (…), la balle est dans son camp», a-t-il dit. À défaut, «on risque de perdre la moitié des financements de l’UE (…), sans compter que cela ferait tomber la déclaration d’utilité publique».

Lancé il y a trente ans, ce chantier de ligne à grande vitesse vise à réduire le transport de marchandises en camion à travers les Alpes au profit du rail, avec 150 km de voies en France, 60 km en Italie et un tunnel de 57,5 km. Son coût a été évalué à plus de 26 milliards d’euros. Ses opposants dénoncent un projet «pharaonique» et «néfaste» pour l’environnement, ses soutiens assurent qu’il participera à la décarbonation en retirant plus d’un million de camions des routes.

Brexit: Le maire de Londres veut se rapprocher de l’union européenne

Brexit: Le maire de Londres veut se rapprocher de l’union européenne

Selon une étude commandée à Cambridge Econometrics par la mairie de Londres, le Brexit a déjà coûté 140 milliards de livres (162 milliards d’euros) à l’économie britannique, dont 30 milliards de livres (35 milliards d’euros) pour la capitale. Cambridge Econometrics estime également que le Brexit a causé une perte de deux millions d’emplois dans le pays dont 300.000 dans la capitale. Selon ces mêmes données, les pertes économiques pour le Royaume-Uni s’élèveront à 300 milliards de livres (350 milliards d’euros) d’ici à 2035 si rien n’est fait, dont 60 milliards de livres pour Londres.

Pour cette raison le maire travailliste de Londres souhaite que soit rediscutés les accords entre l’union européenne et les Britanniques considérant que les pertes principales vont concerner Londres

Selon un sondage réalisé en décembre par l’institut Opinium pour le journal dominical Observer, seuls 22% des Britanniques pensent que le Brexit a eu un effet positif sur le pays en général, une proportion qui tombe à 12% concernant spécifiquement l’économie.

Électricité : une hausse des prix qui ne veut pas dire son montant

Électricité : une hausse des prix qui ne veut pas dire son montant

Maintenant que l’État et EDF ont contractualisé à nouveau leur rapport, il se confirme évidemment que les hausses d’électricité vont concerner les entreprises mais aussi les particuliers. Il y a déjà des mois et des semaines que les pouvoirs publics tournent autour du pot pour tenter de limiter les effets de l’annonce de la hausse tarifaire est de clamer que cette hausse pourrait être de l’art de 10 % mais pas davantage. La vérité connue depuis longtemps par tous les spécialistes ,c’est que le prix de l’électricité devra doubler en 10 ans au moins . Il s’agit évidemment de trouver des ressources pour amortir la dette de 40 milliards mais aussi de trouver les 200 milliards pour moderniser le parc actuel, gérer les déchets et surtout financer d’abord six EPR puis ensuite huit. Et l’objectif d’un prix de 70 € le méga watts heure fixé à terme par le gouvernement et EDF sera largement dépassé. En tout cas pour le 1er janvier 2024 les tarifs vont augmenter de 10 %.

La ministre de la transition énergétique tente en vain de rassurer à propos de la facture électrique.

« Aujourd’hui, demain, il n’y aura plus des envolées des prix telles qu’on les a connues en 2022 grâce à notre action au niveau européen et grâce à notre action au niveau français », a fait valoir la responsable en référence à deux accords clé conclus cet automne.

Compte tenu de certaines réformes relatives à la régulation européenne du marché de la société on ne devrait plus connaître les hausses vertigineuses passées mais le prix de l’électricité va continuer d’augmenter. En cause une insuffisance de l’offre alors que la consommation augmente partout notamment du fait du chauffage et des voitures électriques.

Sans modifier structurellement le fonctionnement du marché de gros, la réforme proposée par la Commission européenne entend développer les contrats d’achats d’électricité de long terme à un prix décidé d’avance (PPA) pour lisser l’impact de la volatilité des cours du gaz sur les factures.

La protection des consommateurs serait renforcée, si l’on en croit l’exécutif, notamment pour les clients vulnérables. L’accord des Vingt-Sept rend aussi obligatoire, après une période transitoire de trois ans, le recours à des « contrats pour la différence » (CFD) à prix garanti par l’État pour tout soutien public à des investissements dans de nouvelles centrales de production d’électricité décarbonée (renouvelables et nucléaire). Le texte permet également de recourir facultativement à ces contrats pour tous les investissements destinés aux centrales nucléaires existantes, un point cher à Paris qui veut prolonger ses réacteurs vieillissants.

La cible sera d’atteindre un prix de l’électricité nucléaire à 70 euros le MWh.

Par ailleurs, en France, EDF et le gouvernement ont trouvé le 14 novembre un accord censé fixer le prix de référence de l’électricité nucléaire vendue par l’opérateur historique à 70 euros le MWh à partir de 2026. Dans cette nouvelle régulation, les éventuels revenus supplémentaires engrangés par EDF en cas de hausses de prix sur les marchés seront en partie reversés pour partie aux consommateurs, « afin d’éviter une explosion des prix similaire à celle de 2022 », a résumé la ministre de la Transition énergétique.

Néanmoins, l’accord ne grave pas dans le marbre un tarif de l’électricité nucléaire autour de 70 euros le MWh, comme nous l’expliquions dans un précédent article. Ce chiffre correspond uniquement aux prévisions d’EDF des cours du marché entre 2026 et 2040, indépendamment de toute intervention étatique.

« Les 70 euros en moyenne renvoient aux résultats de nos anticipations sur le long terme, là où les prix peuvent se former sur 15 ans dès 2026, en tenant compte de l’ensemble des modèles économiques qu’on a sur la formation des prix de l’électricité », avait ainsi rectifié Luc Rémont, le PDG d’EDF, mardi 14 novembre.

« Il s’agit d’une cible commerciale, et pas d’un prix régulé comme les 42 euros de l’ARENH (…). Cependant, bien malin celui qui peut dire quel sera le cours sur les bourses d’échange, ne serait-ce que dans trois ans », commente Jacques Percebois. Par ailleurs, nombre de spécialistes affirment qu’un tel système, s’il avait été mis en œuvre en 2022, n’aurait pas non plus permis de juguler la hausse des factures.

elle jeudi avoir reçu l’accord de la Commission européenne pour la prolongation en 2024 des aides à certaines entreprises prisonnières de contrats énergétiques très coûteux. « Avec le bouclier tarifaire pour la plupart des TPE, avec l’amortisseur électricité et les aides guichet, nous avons mis en place des mesures exceptionnelles pour accompagner les entreprises », a rappelé la cheffe du gouvernement, arguant qu’« aujourd’hui, les prix du gaz et de l’électricité ont baissé, mais certains restent prisonniers de contrats conclus quand les prix étaient particulièrement élevés. »

Trump veut expulser musulmans et…. communistes

Trump veut expulser musulmans et…. communistes

Trump toujours aussi populiste et provocateur a annoncé de futures restrictions à l’entrée du territoire . Seront repoussés à la frontière ceux qui ont des liens avec des terroristes islamistes, veulent abolir Israël ou bien encore supportent le Hamas… Le milliardaire ne s’est pas arrêté là : tout individu « communiste, marxiste ou fasciste » se verra interdit d’entrée!

Quant à ceux qui, d’après lui, sont déjà présents sur le territoire ou dans le gouvernement de Joe Biden : « J’aimerais les expulser eux aussi », a-t-il plaisanté.

Sécurité routière-Permis de conduire Conducteurs âgés : la France ne veut pas d’un examen médical !

Sécurité routière-Permis de conduire Conducteurs âgés : la France ne veut pas d’un examen médical !

Conditionner le maintien du permis de conduire à un examen médical pour les personnes âgées. «Nous n’y sommes pas favorables», car cela donnerait l’impression que certains peuvent avoir un permis «périmé», a indiqué Clément Beaune. Voilà l’exemple même de la démagogie et de la faiblesse d’un gouvernement qui sur une question régalienne mettant en cause la sécurité montre toute sa faiblesse.

Il est pourtant indéniable qu’avec l’âge, la santé ce détériore, les réflexes et les réactions avec. Il est tout aussi indéniable que certains peuvent conduire sans dommages jusqu’à 90 ans tandis que d’autre sont sources de risques à partir de 70 ans voire avant en cas de santé altérée.

«Je veux couper court à des rumeurs ou à des fausses nouvelles», a expliqué le membre du gouvernement. Une «discussion» a bien été lancée par la Commission européenne, et celle-ci «pourrait créer ce type d’obligations». Mais Paris s’élèvera contre cette idée : «Quand on est une personne âgée, notamment dans les territoires ruraux [...], on a besoin de la voiture».

La réflexion européenne vise à limiter les risques, afin de remplir les objectifs du plan «Vision zéro» : «Atteindre pratiquement zéro décès et zéro blessé grave sur les routes de l’UE d’ici à 2050». Dans ce cadre, le texte de la commission, rappelé dans un rapport récent de l’eurodéputée Karima Delli, propose que «les États membres réduisent à cinq ans ou moins les durées de validité administrative [...] pour les titulaires de permis de conduire résidant sur leur territoire ayant atteint l’âge de 70 ans, afin d’appliquer une fréquence accrue de contrôles médicaux ou d’autres mesures spécifiques, y compris des cours de remise à niveau». Autant d’orientations auxquelles s’oppose le gouvernement français par pure démagogie

Permis de conduire Conducteurs âgés : la France ne veut pas d’un examen médical

Permis de conduire Conducteurs âgés : la France ne veut pas d’un examen médical !

Conditionner le maintien du permis de conduire à un examen médical pour les personnes âgées. «Nous n’y sommes pas favorables», car cela donnerait l’impression que certains peuvent avoir un permis «périmé», a indiqué Clément Beaune. Voilà l’exemple même de la démagogie et de la faiblesse d’un gouvernement qui sur une question régalienne mettant en cause la sécurité montre toute sa faiblesse.

Il est pourtant indéniable qu’avec l’âge, la santé ce détériore, les réflexes et les réactions avec. Il est tout aussi indéniable que certains peuvent conduire sans dommages jusqu’à 90 ans tandis que d’autre sont sources de risques à partir de 70 ans voire avant en cas de santé altérée.

«Je veux couper court à des rumeurs ou à des fausses nouvelles», a expliqué le membre du gouvernement. Une «discussion» a bien été lancée par la Commission européenne, et celle-ci «pourrait créer ce type d’obligations». Mais Paris s’élèvera contre cette idée : «Quand on est une personne âgée, notamment dans les territoires ruraux [...], on a besoin de la voiture».

La réflexion européenne vise à limiter les risques, afin de remplir les objectifs du plan «Vision zéro» : «Atteindre pratiquement zéro décès et zéro blessé grave sur les routes de l’UE d’ici à 2050». Dans ce cadre, le texte de la commission, rappelé dans un rapport récent de l’eurodéputée Karima Delli, propose que «les États membres réduisent à cinq ans ou moins les durées de validité administrative [...] pour les titulaires de permis de conduire résidant sur leur territoire ayant atteint l’âge de 70 ans, afin d’appliquer une fréquence accrue de contrôles médicaux ou d’autres mesures spécifiques, y compris des cours de remise à niveau». Autant d’orientations auquel s’oppose le gouvernement français par pure démagogie

Uniforme à l’école : Attal veut amplifier l’expérience

Uniforme à l’école : Attal veut amplifier l’expérience

Le nouveau ministre de l’éducation semble se distinguer de ses collègues avec des réformes concrètes qui vont dans le bon sens et correspondent d’ailleurs à ce que veut l’opinion. Ainsi, il souhaite que l’école se recentre sur les matières fondamentales abandonnant ainsi l’illusoire pédagogisme qui a conduit à une véritable catastrophe pour l’apprentissage des matières essentielles. Et la France s ‘est enfoncée de plus en plus dans les classements internationaux notamment Pisa.

D’une certaine manière, on revient petit à petit vers le réalisme du passé avec la priorité du français, des mathématiques mais aussi de l’autorité. Du coup, on pourrait retourner aussi vers l’uniforme quand les élèves notamment portaient une blouse. Notons que cet uniforme s’impose dans tous les pays anglo-saxons. En Afrique même dans les pays francophones l’uniforme est également obligatoire . Pas une mesure qui va tout changer mais qui contribuent au rétablissement de la rigueur à l’école. Gabriel Attal ne voit dans l’uniforme « ni une solution miracle à tous les problèmes, ni un tabou à rejeter par principe ».

Interrogé sur l’uniforme à l’école, sujet qui a marqué la dernière rentrée scolaire, le ministre de l’Éducation a indiqué vouloir lancer « une expérimentation d’ampleur afin de faire progresser le débat ».

Il n’y voit « ni une solution miracle à tous les problèmes, ni un tabou à rejeter par principe ». Début septembre, invité de RTL, il avait déjà employé ces mots, et indiqué souhaiter « qu’il puisse y avoir des territoires et des établissements différents – écoles primaires, collèges, lycées – [pour avoir] une vraie méthodologie d’évaluation ».

Emmanuel Macron, interrogé début septembre par le vidéaste Hugo Décrypte, s’était montré particulièrement flou sur la question suggérant une « tenue unique » (une veste, un t-shirt et un jean), bref ce qui ne veut strictement rien dire.

La CFDT veut des conditions aux aides aux entreprises

La CFDT veut des conditions aux aides aux entreprises

Juridiquement les exonérations de cotisations sont très discutables mais politiquement elles sont encore davantage condamnables quand il n’y a pas de contrepartie pour les salariés. Ce que dénonce la CFDT qui veut aussi la suppression du comité dit « d’experts sur le SMIC » pour lui substituer une commission bas salaires. Lors de sa conférence de presse de rentrée, ce vendredi, la nouvelle secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon, a une nouvelle fois réclamé l’instauration d’une conditionnalité des aides pour sanctionner les mauvais élèves, un point qui fait consensus chez les syndicats. La centrale « veut discuter de la suspension des exonérations de cotisation » à la conférence sociale, a-t-elle insisté.

la CFDT a aussi jugé « extrêmement utile de mettre à plat des aides qui n’ont pas fait la preuve de leur efficacité », en l’occurrence les allégements de cotisation au-delà de 2,5 SMIC épinglés par le rapport Guedj Ferracci publié cette semaine.

La CFDT réclame aussi de substituer au comité d’experts sur le SMIC dont on sait « à l’avance » qu’il va préconiser une absence de coup de pouce par une commission sur les bas salaires à laquelle participeraient les partenaires sociaux et qui traiterait y compris de questions comme le temps partiel subi.

Marylise Léon est par ailleurs revenue sur les négociations sociales en cours et à venir : retraites complémentaires et assurance-chômage, sur laquelle s’est déroulée une deuxième séance de négociation le vendredi après-midi, alors que le gouvernement veut ponctionner les deux régimes. « Il n’y a juste pas de cagnotte », a insisté Yvan Ricordeau, en charge du dossier des retraites.

Dans les deux cas, « le gouvernement a construit le bénéfice de la réforme des retraites sur une trajectoire de taux de chômage à 5 % […] c’est de sa responsabilité de se fixer cet objectif mais en tant que négociateur sur les deux régimes, on regarde la situation de l’emploi aujourd’hui et à court terme [on est sur] une stabilisation à 7 % », a expliqué le numéro 2 de la CFDT.

Cop 28: La France veut une date pour l’interdiction du pétrole

Cop 28: La France veut une date pour l’interdiction du pétrole

La France veut une date de sortie de l’ère du pétrole dans le cadre des négociations en vue de la prochaine conférence sur le climat de l’ONU prévue à Dubaï à la fin de l’année, a déclaré lundi la ministre de la Transition énergétique.

Les prochains mois vont être marqués par des négociations climatiques internationales cruciales qui culmineront avec une bataille sur la fin des énergies fossiles à la COP28 à Dubaï de fin novembre à début décembre. Le rythme de baisse de leur usage et l’éventualité même d’une sortie définitive sont l’objet de vives oppositions entre les pays. L’Union européenne, qui négocie au nom des États membres dont la France, souhaite l’élimination bien avant 2050 des combustibles fossiles « unabated », c’est-à-dire non adossés à des dispositifs de captage ou de stockage de carbone.

Dans son scénario intermédiaire, BP prévoit que la demande mondiale de pétrole va rester stable jusqu’en 2030 et va décliner par la suite. Le déclin sera lent et personne ne prévoit encore que le pétrole disparaîtra complètement, mais la demande devrait poursuivre inexorablement sa descente.

La date de 2050 pourrait être évoquée pour la fin du pétrole, en tout cas une grande partie.

Zelensky veut être invité par l’Otan

Zelensky veut être invité par l’Otan

Volodymyr Zelensky a déclaré samedi 1er juillet qu’il voulait que son pays reçoive une « invitation » à rejoindre l’OTAN lors du sommet de Vilnius (Lituanie), prévu du 11 au 12 juillet. « Nous avons besoin d’un signal très clair et intelligible lors du sommet de Vilnius, selon lequel l’Ukraine peut devenir un membre à part entière de l’OTAN après la guerre », a déclaré le président ukrainien aux journalistes à Kiev, aux côtés du Premier ministre espagnol Pedro Sanchez. « Cette invitation à l’alliance est la première étape, très concrète, qui serait très importante pour nous ».

Une visite « extrêmement symbolique » du Premier ministre espagnol. Pedro Sanchez s’est rendu à Kiev, samedi 1er juillet, au premier jour de la présidence espagnole de l’UE. « Déjà à Kiev. Je voulais que le premier acte de la présidence espagnole du Conseil de l’Union européenne soit en Ukraine » avec Volodymyr Zelensky, a écrit le chef du gouvernement espagnol sur son compte Twitter, affirmant qu’il transmettrait « toute la solidarité de l’Europe ». « Merci pour votre importante visite et votre soutien à notre peuple! » lui a répondu sur Twitter le président ukrainien, qui a salué une visite « extrêmement symbolique ».

Le chef de l’armée ukrainienne réclame davantage de moyens. L’armée ukrainienne est limitée dans sa contre-offensive par un manque d’armement, notamment d’avions de combat, estime son commandant en chef Valery Zaloujny dans un entretien publié par le Washington Post.

Erdogan veut interdire les manifestations kurdes en Suède !

Erdogan veut interdire les manifestations kurdes en Suède !


Il est clair que l’autocrate Erdogan, président de la Turquie, se fait une curieuse idée de la démocratie. Il souhaite en effet que la Suède interdise les manifestations kurdes. Pour cela il utilise une forme de chantage auprès de l’OTAN. La Suède est en effet candidate pour entrer dans l’organisation internationale de défense. Erdogan n’y serait favorable que si la Suède fait des gestes significatifs pour punir les kurdes refugiés qui sont sur son territoire.

La Suède doit interdire les manifestations sur son territoire des partisans du PKK, le mouvement indépendantiste kurde, si elle veut obtenir le feu vert d’Ankara pour intégrer l’Otan, a déclaré dimanche le président turc au secrétaire général de l’Alliance.

Erdogan a assuré que son pays avait une attitude « constructive », mais il a estimé que la modification des lois antiterroristes en Suède ne répondraient pas aux préoccupations de la Turquie tant que les membres du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) peuvent librement y manifester, a précisé la présidence turque dans un communiqué.

La Turquie et la Hongrie sont les deux seuls pays membres de l’Otan à bloquer l’adhésion de la Suède, après avoir donné leur feu vert à celle de la Finlande.

Longtemps neutres, les deux pays scandinaves ont décidé de rejoindre l’Alliance transatlantique après l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

(Rédigé par Huseyin Hayatsever, version française Tangi Salaün)
reuters.com
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Bruxelles veut imposer le contrôle des contenus d’intelligence artificielle

Bruxelles veut imposer le contrôle des contenus d’intelligence artificielle


La Commission européenne veut que les plateformes, signataires du code de bonnes pratiques de l’UE contre la désinformation, agissent en ce sens, a annoncé la vice-présidente de l’exécutif européen, Vera Jourova, ce lundi 5 juin. Pour rappel, ce code, non-contraignant, regroupe sur une base volontaire une quarantaine d’organisations, dont des plateformes majeures comme Facebook, Google, YouTube, TikTok.Il s’agirait notamment de signaler les contenus produits de l’intelligence Artificielle.

« Les signataires qui intègrent l’IA générative dans leurs services comme Bing Chat pour Microsoft, Bard pour Google devraient intégrer les garanties nécessaires pour que ces services ne puissent pas être utilisés par des acteurs malveillants pour générer de la désinformation », a déclaré Vera Jourova lors d’un point de presse.

« Et deuxièmement, les signataires qui ont des services susceptibles de diffuser de la désinformation générée par l’IA devraient mettre en place une technologie pour reconnaître ce contenu et l’indiquer clairement aux utilisateurs », a-t-elle ajouté. Plusieurs fausses photographies produites avec de l’IA générative ont récemment été largement relayées sur les réseaux sociaux, comme celle du pape en doudoune ou l’arrestation de l’ancien président américain Donald Trump.

L’annonce de Bruxelles intervient alors que Twitter a récemment décidé de quitter le code de bonnes pratiques de l’UE.

« Nous pensons que c’est une erreur de la part de Twitter (…). Ils ont choisi la confrontation », a déclaré devant la presse Vera Jourova. Si Twitter « veut opérer et gagner de l’argent sur le marché européen, il devra se conformer à la loi sur les services numériques », a-t-elle ajouté.

« Le code est volontaire, mais ne vous y trompez pas : en quittant le code, Twitter va faire l’objet d’une attention accrue. Ses actions et le respect de la loi européenne (DSA) seront examinés de près, de façon ferme et prioritaire », a encore averti Vera Jourova.

L’UE négocie par ailleurs une législation spécifiquement sur l’IA, qui prévoit des obligations de transparence pour les générateurs de contenus rédactionnels type ChatGPT, mais ces discussions entre les Etats membres et les eurodéputés traînent en longueur.

Si le texte devait être adopté avant la fin de l’année, il entrerait en vigueur « au plus tôt fin 2025 », selon le commissaire européen pour le Numérique Thierry Breton, qui a convenu avec le patron de Google, Sundar Pichai, de travailler d’ici là sur des règles avec les entreprises volontaires.

Bruxelles veut imposer le contrôle des contenus d’intelligence artificielle

Bruxelles veut imposer le contrôle des contenus d’intelligence artificielle


La Commission européenne veut que les plateformes, signataires du code de bonnes pratiques de l’UE contre la désinformation, agissent en ce sens, a annoncé la vice-présidente de l’exécutif européen, Vera Jourova, ce lundi 5 juin. Pour rappel, ce code, non-contraignant, regroupe sur une base volontaire une quarantaine d’organisations, dont des plateformes majeures comme Facebook, Google, YouTube, TikTok.Il s’agirait notamment de signaler les contenus produits de l’intelligence Artificielle.

« Les signataires qui intègrent l’IA générative dans leurs services comme Bing Chat pour Microsoft, Bard pour Google devraient intégrer les garanties nécessaires pour que ces services ne puissent pas être utilisés par des acteurs malveillants pour générer de la désinformation », a déclaré Vera Jourova lors d’un point de presse.

« Et deuxièmement, les signataires qui ont des services susceptibles de diffuser de la désinformation générée par l’IA devraient mettre en place une technologie pour reconnaître ce contenu et l’indiquer clairement aux utilisateurs », a-t-elle ajouté. Plusieurs fausses photographies produites avec de l’IA générative ont récemment été largement relayées sur les réseaux sociaux, comme celle du pape en doudoune ou l’arrestation de l’ancien président américain Donald Trump.

L’annonce de Bruxelles intervient alors que Twitter a récemment décidé de quitter le code de bonnes pratiques de l’UE.

« Nous pensons que c’est une erreur de la part de Twitter (…). Ils ont choisi la confrontation », a déclaré devant la presse Vera Jourova. Si Twitter « veut opérer et gagner de l’argent sur le marché européen, il devra se conformer à la loi sur les services numériques », a-t-elle ajouté.

« Le code est volontaire, mais ne vous y trompez pas : en quittant le code, Twitter va faire l’objet d’une attention accrue. Ses actions et le respect de la loi européenne (DSA) seront examinés de près, de façon ferme et prioritaire », a encore averti Vera Jourova.

L’UE négocie par ailleurs une législation spécifiquement sur l’IA, qui prévoit des obligations de transparence pour les générateurs de contenus rédactionnels type ChatGPT, mais ces discussions entre les Etats membres et les eurodéputés traînent en longueur.

Si le texte devait être adopté avant la fin de l’année, il entrerait en vigueur « au plus tôt fin 2025 », selon le commissaire européen pour le Numérique Thierry Breton, qui a convenu avec le patron de Google, Sundar Pichai, de travailler d’ici là sur des règles avec les entreprises volontaires.

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