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Politique–Bayrou veut le regroupement avec la « République en march »e avant la disparition de Macron !

Politique–Bayrou  veut le regroupement avec la « République en march »e avant la disparition de Macron !

 

 

Politiquement Bayrou a sans doute raison de vouloir créer une sorte de parti unique entre le MoDem et la république en marche dans la mesure où le parti LREM pourrait bien disparaître en même temps que Macron soit en 2022 soit en 2027. Or le MoDem, lui possède une implantation sur le terrain et des élus qui lui permettraient sans doute de prendre la main sur le parti unifié. Macron en effet ne laissera pas un grand souvenir de son parti qui n’a jamais réussi à exister réellement ni à dégager des leaders crédibles autres que lui. C’était d’ailleurs la volonté de Macron : ne pas être ligoté par un parti pouvoir gouverner seul et sans partage avec qui que ce soit y compris d’ailleurs le Parlement

 

Bayrou a donc réaffirmé sa volonté de fonder une nouvelle structure politique avec le mouvement fondé par Emmanuel Macron. «Nous avons éprouvé le fait que l’organisation de la majorité ne suffisait pas, que nous pouvons faire mieux», a indiqué le président du MoDem, convaincu qu’elle «ne permet pas l’élan de conquête» pour l’élection présidentielle d’avril 2022. «C’est le moment de faire un pas en avant», a-t-il insisté. Notons enfin que Bayrou craint que la droite en particulier autour d’Édouard Philippe ne constitue un courant susceptible d’absorber aussi la république en marche.

Bayrou veut le regroupement avec la république en marche avant la disparition de Macron !

Bayrou  veut le regroupement avec la république en marche avant la disparition de Macron !

 

 

Politiquement Bayrou a sans doute raison de vouloir créer une sorte de parti unique entre le MoDem et la république en marche dans la mesure où le parti LREM pourrait bien disparaître en même temps que Macron soit en 2022 soit en 2027. Or le MoDem, lui possède une implantation sur le terrain et des élus qui lui permettraient sans doute de prendre la main sur le parti unifié. Macron en effet ne laissera pas un grand souvenir de son parti qui n’a jamais réussi à exister réellement ni à dégager des leaders crédibles autres que lui. C’était d’ailleurs la volonté de Macron : ne pas être ligoté par un parti pouvoir gouverner seul et sans partage avec qui que ce soit y compris d’ailleurs le Parlement

 

Bayrou a donc réaffirmé sa volonté de fonder une nouvelle structure politique avec le mouvement fondé par Emmanuel Macron. «Nous avons éprouvé le fait que l’organisation de la majorité ne suffisait pas, que nous pouvons faire mieux», a indiqué le président du MoDem, convaincu qu’elle «ne permet pas l’élan de conquête» pour l’élection présidentielle d’avril 2022. «C’est le moment de faire un pas en avant», a-t-il insisté. Notons enfin que Bayrou craint que la droite en particulier autour d’Édouard Philippe ne constitue un courant susceptible d’absorber aussi la république en marche.

Antitrust : « Biden veut réguler la concurrence

Antitrust : « Biden veut réguler la concurrence

 

Parce que la mondialisation et la révolution numérique ont bouleversé la vie des Américains, la politique actuelle menée par Joe Biden vise à ramener les Etats-Unis aux sources de la cohésion sociale, estime le politiste Yannick Mireur, dans une tribune au « Monde ».(extrait)

 

Tribune.

Le décret présidentiel sur la concurrence du 9 juillet 2021 résume le profil politique de Joe Biden, et ouvre un nouveau cycle de l’économie politique américaine, qui alterne depuis plus de cent ans en faveur du marché ou de sa régulation. L’objectif, à travers cet outil typiquement américain de l’antitrust, est de favoriser la compétitivité, mais aussi l’équité dans la poursuite du rêve américain.

Pragmatique, sensible aux réalités économiques, M. Biden n’a pas combattu le tournant libéral du Parti démocrate sous Clinton puis Obama, mais n’a pas rompu avec l’aile proche des syndicats et de la question ouvrière.

Son intuition et la raison sont cependant mieux alignées aujourd’hui autour d’un constat simple : le capitalisme américain a besoin d’être ressourcé et il le sera en stimulant la concurrence ; le pacte social a besoin d’être retrempé et il le sera dans une économie qui n’exacerbe pas les épreuves de la vie.

En favorisant la concurrence au bénéfice du pouvoir d’achat des familles, l’antitrust peut être un instrument de justice sociale. Joe Biden parle de « politique étrangère des classes moyennes » parce que la mondialisation et la révolution numérique suggèrent de lier explicitement la condition sociale des Américains ordinaires à l’environnement international, où le fait majeur des vingt dernières années est l’avènement de la Chine.

C’est cette tension sino-américaine, extériorisée par Trump, plus que les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) et leur emprise sur leurs utilisateurs, qui détermine ce choix de l’antitrust. L’Amérique doit garder la tête du peloton économique pour continuer d’être une grande puissance, or depuis quarante ans la concurrence émulatrice n’a cessé de s’y éroder.

Le document de la Maison Blanche le rappelle en préambule : « Pendant des décennies, les fusions d’entreprises se sont accélérées. Dans 75 % des industries américaines, un plus petit nombre de grandes entreprises contrôlent plus que ce qu’elles contrôlaient il y a vingt ans. (…) Au total, on estime aujourd’hui que des prix plus élevés et des salaires plus bas causés par le manque de concurrence coûtent au foyer américain médian 5 000 dollars par an ».

Alors que Ronald Reagan avait utilisé la dérégulation pour revigorer un marché entravé par la bureaucratie, Biden recourt à l’aiguillon de la concurrence. L’industrie numérique de la tech et ses GAFA en situation de quasi-monopole appellent une régulation, comme on le fit après 1900 pour le pétrole puis les télécommunications

« Plus personne ne veut travailler dans notre pays » (Laurent Wauquiez )

 « Plus personne ne veut travailler dans notre pays » (Laurent Wauquiez )

Laurent Wauquiez expose dans La Tribune (extrait) sa vision de la relocalisation, du travail, de la transition écologique, ou encore de la formation professionnelle.

 

 

Vous entamez un deuxième mandat à la tête de la région, quelles sont vos priorités économiques ?

LAURENT WAUQUIEZ - Avec 500.000 emplois industriels, soit un taux d’emplois industriels bien supérieur à la moyenne nationale et 52.000 établissements industriels, Auvergne Rhône-Alpes est la première région industrielle française. Notre territoire a su garder un entrepreneuriat familial. Je réamorce ainsi ce second mandat avec des repères.

Pour autant, notre pays est trop centralisé, ce qui pèse sur le dynamisme et la liberté laissés à nos entrepreneurs. Or, si l’on veut retrouver de l’énergie et de la liberté, il faut arrêter avec toutes ces règles administratives, centralisées, qui sont souvent en fort décalage avec la réalité du quotidien de la vie d’une entreprise. La crise du Covid a montré à quel point la France a payé le prix fort des erreurs accumulées pendant des années. Lorsque l’on dépend de la Chine, on dépend en effet de la Chine…

Vous avez mis la relocalisation comme l’une des priorités de votre programme à venir… Un vaste défi : comment comptez-vous l’aborder ?

Si notre région a pu proposer de la distribution de masques à un moment où personnes n’en avait, c’est précisément parce que l’on a su conserver ce terreau industriel.

J’assume cette politique régionale qui défend l’industrie. Ce qui me frappe, c’est que cela est presque devenu un gros mot en France. Si vous voulez être moderne, il faut parler de startups, de startup-nation, aller dans la Silicon Valley…

Si vous parlez de l’industrie, on vous regarde comme un « has been » : j’ai toujours pensé que c’était une gigantesque erreur. Pour moi, l’industrie est la première source de richesse et de création de valeur pour un pays, de création d’emplois, et nous voulons être la région qui défend l’industrie, et notamment le made in France.

Et en même temps, comment accompagner un sujet aussi lourd à l’échelle régionale ?

Auvergne Rhône-Alpes veut être une région tournée vers ses entreprises. Or, nous avons des entrepreneurs qui sont des champions, mais auxquels on demande de faire un sprint avec des boulets aux pieds… Un entrepreneur en France est confronté à des taxes et des charges qui, en s’ajoutant à l’impôt sur les sociétés, aboutissent à des coûts faramineux, qui grèvent leur compétitivité. A cause de cela, nous avons malheureusement perdu des projets d’attractivité qui devaient s’installer dans notre région.

Ce que j’ai essayé de mettre en place, et que je souhaite conserver pour ce second mandat, c’est d’essayer, au contraire, de leur faciliter la vie. Cela veut dire faire confiance aux entrepreneurs, alors que nous sommes dans un pays où l’administration repose trop souvent sur une méfiance par rapport au secteur privé.

Nous avons concrètement mis sur pied des politiques d’accompagnement pour leurs investissements, qui vont de l’investissement pour leurs machines à un accompagnement pour se déployer à l’export, à des partenariats pour leurs programmes de recherche…

Ma guerre, c’est de pouvoir leur proposer des dossiers simples, sans tracasserie administrative, en allant jusqu’à fusionner des agences existantes pour n’avoir qu’un seul point d’entrée qui puisse traiter une problématique d’apprentissage, de formation, d’export…

Dans votre discours de rentrée au Mézenc, vous évoquiez la notion du travail, et malgré les « attaques » que vous affirmez avoir subies après vos propos sur le « cancer de l’assistanat », cette notion vous tient aujourd’hui à cœur. Pour quelle raison ?

Le second problème, qui est aujourd’hui en train de devenir un enjeu majeur pour nos entreprises, c’est que plus personne ne veut travailler dans notre pays. C’est un défi fondamental. J’ai des entreprises qui définissent aujourd’hui leur activité, non pas en fonction de leurs commandes, mais des personnes qu’elles peuvent embaucher : c’est catastrophique.

Il faut mettre un nom sur les choses car sinon, on n’y arrivera jamais : on paie d’abord les conséquences de l’assistanat. Aujourd’hui, en France, la différence entre ce que l’on gagne en travaillant, et en restant chez soi, est trop faible.

On le voit très bien dans notre région, puisque ce sont les mêmes personnes qui vont de l’autre côté de la frontière, en Suisse, pour travailler plus de 40 heures par semaine. Mais ils gagnent deux fois plus et pour l’entrepreneur, le coût est quasiment le même, car il y a beaucoup moins de charges.

Le système social français fait que les charges retombent sur ceux qui travaillent. Et ceux qui en bénéficient sont prisonniers du piège de l’assistanat. C’est une facilité à court terme, mais cela ne leur permet pas de construire leur vie.

Que proposez-vous à ce titre, sur une question qui semble s’adresser en premier lieu à l’échelle nationale : quelle transcription possible à l’échelle régionale y voyez-vous ?

D’abord, il faut que des élus de terrain aient le courage de le dire : ce ne sont pas les Français qui ont perdu le sens du travail, mais le travail qui a perdu son sens. Il ne s’agit pas, comme le disait le Général de Gaulle, de sauter comme des cabris en criant : relocalisation, relocalisation.

C’est tout notre système social et économique qu’il faut revoir pour permettre de réussir cette relocalisation. Il faut d’abord des responsables politiques qui arrêtent de gaspiller l’argent public. Le « quoi qu’il en coûte », il n’y a pas de miracle, se retrouvera un jour sur la feuille de charges de l’entrepreneur.

Nous avons été la seule région française à avoir économisé sur ses dépenses de fonctionnement en fusionnant et le résultat, c’est que nous n’avons aucune augmentation de taxes et de charges. On a réduit de 15 % nos dépenses de fonctionnement, et nous n’avons fermé aucun service public, en démontrant ainsi qu’un service public plus efficace est possible.

 

L’un des marqueurs de votre mandat précédent aura justement été une forme de rigueur budgétaire assumée avec des économies de fonctionnement totalisant 1 milliard d’euros. Certains vous diront cependant qu’il vaut mieux s’endetter quand les taux sont bas. N’est-ce pas le moment d’emprunter ?

On trouvera toujours des politiques pour vous dire que c’est toujours le moment d’emprunter : soit parce que les taux sont bas, et c’est donc le moment de se ruiner, soit l’inverse. Je n’ai jamais cru à ça. Et il n’y a qu’à voir en Europe : la cigale c’est la France, et la fourmi c’est l’Allemagne. Lequel des deux réussit économiquement ?

Il faut arrêter l’argent facile, cela fait des années que l’on fait ça et cela nous a menés droit dans le mur. Pour une raison toute simple et que tout le monde comprend : vous n’avez ensuite plus la force de frappe pour investir, lorsque cela sera nécessaire.

En ce moment, l’Allemagne met des milliards sur la table pour prendre le tournant de l’automobile verte, car ils ont les moyens de le faire, à un moment où la France accuse 120 % de dette sur son PIB. Nous n’avons plus les moyens de mettre de l’argent sur la table pour une véritable stratégie économique ou industrielle.

Pour autant, on voit bien qu’il n’existe pas de « modèle » aujourd’hui pour financer ces gros dossiers industriels de gigafactory et c’est ce qui pose actuellement un problème en France…

Un cas comme celui de Verkor est intéressant, car il montre la manière dont un politique doit aborder un dossier industriel. Lorsque les fondateurs de cette startup sont venus me voir, ils ne comptaient que 30 collaborateurs et m’ont indiquer vouloir créer une industrie de 150 hectares avec 2.000 salariés.

Je me suis dit que ce n’était pas possible. Puis, je me suis renseigné, j’ai creusé le dossier,  j’ai vu ce qu’il se passait ailleurs, en Suède notamment (où le projet Northvolt, parti d’une toute petite équipe d’ingénieurs, s’est arrimé à Volkswagen ndlr), et je me suis aperçu que cette équipe avait de l’or dans les mains et que l’on tenait peut-être la pépite de demain.

Mais c’est typique du fait qu’un politique ne peut pas tout savoir et c’est donc pour cela que ce n’est pas à moi de décider, seul, version Louis XIV, qu’il y aura demain une gigafactory ici ou là.

C’est probablement cette tournure d’esprit que les politiques français n’ont pas suffisamment.

Il faut également être innovant et conquérant sur les métiers de demain, comme dans le cas d’Aledia, qui avec sa technologie de rupture, vise à inventer les LEDS de demain. C’est pour nous « le » gros dossier industriel de notre région, et que nous soutenons fortement par le biais de la recherche, de la politique de recrutement, et de son implantation, car son potentiel de création d’emplois est colossal. C’est l’équivalent d’Austerlitz, si l’on y arrive. Les grandes batailles d’aujourd’hui se font sur le terrain économique et les affrontements se traduisent par une compétition avec la Chine, les États-Unis, l’Inde… Et si l’on gagne, les montants sont colossaux.

Vous avez notamment annoncé au printemps dernier la création d’un fonds souverain régional, un outil de financement public-privé destiné à renforcer les fonds propres des entreprises régionales en pleine crise. Où en est-il ? À quels défis pourra-t-il réellement permettre de répondre ?

Nous sommes allés prendre des idées à ce sujet à l’étranger, comme en Flandre, en Bavière, en Lombardie ou en Catalogne, où partout, ce type de fonds existe. En France, on s’aperçoit en revanche que tout est centralisé, tout remonte au niveau national et ce, même au niveau des banques.

Or, ce n’est pas l’argent qui manque aujourd’hui, mais nous avons une aversion au risque. C’est là que le fonds souverain peut aider, d’autant plus que nous voulons commencer petit, mais qu’il gagne en force de frappe. Nous venons de finaliser un premier closing à 100 millions, et notre objectif est d’aller jusqu’à 1 milliard.

Quand un fonds souverain arrive dans une entreprise, cela crée nécessairement une confiance, qui rend ensuite les choses plus faciles. J’ai demandé à ce sujet que l’État vienne à nos côtés à hauteur de 30 millions, et j’attends encore la réponse. Concernant les investissements, ce ne sera pas moi qui déciderai, mais j’ai fixé mes priorités pour ce fonds, car nous voulons qu’il favorise l’entrepreneuriat familial, qu’il soutienne la croissance des PME…

L’objectif est d’avoir une vraie force de frappe. Nous réfléchissons aussi en complément à créer un établissement public porteur de foncier, car cette question devient en parallèle un enjeu essentiel pour les grands projets d’implantation, qui ne trouvent plus de terrain pour se développer. Nous avons d’ailleurs déjà réservé des terrains qui pourraient potentiellement permettre d’accueillir des gigafactories…

Sur le plan de la transition écologique, comment va se traduire votre propre positionnement face aux élus écologistes qui sont désormais à la tête de plusieurs villes ou métropoles de la région. On sait que la Région a déjà beaucoup investi dans la filière hydrogène, mais nous avons également le solaire, l’éolienne, les batteries, la biomasse… Souhaitez-vous équilibrer davantage le « mix » régional ?

Le développement durable et l’économie décarbonée sont à la fois une menace et une opportunité. Une menace aussi car, lorsque je vois la folie portée par les élus autoproclamés écologistes de Grenoble ou de Lyon, on a affaire à des gens qui ne croient plus au développement industriel, et qui ne veulent plus accueillir de nouvelles entreprises sur leur territoire.

C’est pour moi l’écologie idéologique, sectaire et punitive. Celle à laquelle je crois, c’est l’écologie qui repose sur le progrès, qui repose sur la science, sur l’investissement, sur nos entreprises et qui fait naître des produits de demain qui seront plus respectueux de l’environnement.

Nous avons été très moteurs sur l’hydrogène et c’est l’un des domaines où nous avons travaillé avec des fonds européens, avec une culture de travail public-privé. Nous avons par exemple participé à la création d’une joint-venture avec Michelin et Engie (Hympulsion, dans le cadre du projet Zero Emission Valley, ndlr), en associant les PME de la région, pour devenir leader sur la fabrication de stations de recharge d’hydrogène.

Ce que l’on voudrait, en dehors du train à hydrogène, c’est être également les premiers à construire des cars à hydrogène. Car on oublie souvent que la première façon de faire du développement durable, c’est de fabriquer chez nous.

Vous avez jusqu’ici peu parlé de certaines filières comme le nucléaire, le solaire, l’éolien, qui font néanmoins partie du mix énergétique attendu pour accompagner la transition énergétique… Y êtes-vous favorable ?

Notre ambition est d’être à la fois la première région industrielle et en même temps, la première région verte. On est très en pointe sur la fabrication d’énergies renouvelables, mais en même temps, l’énergie nucléaire en est la raison, et je l’assume parfaitement, parce que tout est lié. Il faut développer à la fois le nucléaire, les panneaux photovoltaïques, les hydroliennes, la géothermie, etc.

Mais il ne faut pas lâcher le nucléaire, car c’est ce qui nous permet d’avoir l’énergie la moins chère d’Europe et qui constitue l’un des rares avantages compétitifs que nous offrons à nos industriels.

Nous avons beaucoup de sujets à considérer comme les vignobles dans la vallée du Rhône, qui s’ils étaient équipés d’ombrières solaires, seraient protégés du soleil et pourraient  produire de l’énergie. Cela constitue une façon neuve d’aborder la question de l’énergie.

Je le dis, en revanche : je suis très réticent à l’éolien, car cela saccage nos paysages. Donc je dirai à ceux qui ont des projets éoliens : allez voir ailleurs, parce que ce n’est pas ce que nous souhaitons encourager.

La question de la formation professionnelle est l’un des autres gros « morceaux » de l’action régionale. Quelles orientations souhaitez-vous impulser pour ce second mandat, où l’on vient de le voir, des enjeux se posent concernant l’accompagnement du recrutement et de la reconversion pour plusieurs secteurs économiques, à commencer par l’industrie. L’outil du Plan investissement dans les compétences (PIC), que la région Auvergne Rhône-Alpes avait pourtant choisi de déléguer à Pôle emploi, sera-t-il réévalué ?

Il faut bien entendu accompagner le recrutement. Toute une partie relève nécessairement de l’assurance-chômage, du système du RSA, mais il y a des choses que nous pouvons aussi faire à l’échelle régionale. Cela commence par le fait d’éviter qu’en France, lorsque l’on parle d’industrie, on identifie ce sujet à Germinal.

Pour cela, nous avons par exemple déployé des pôles de formation ultramodernes avec Michelin, qui permettent de donner l’image de ce qu’est véritablement l’industrie d’aujourd’hui, moderne, attractive, avec des métiers passionnants. Nous essayons aussi de multiplier les salons temporaires, où les étudiants et lycéens peuvent, sous forme de serious games, découvrir l’industrie. Ce sont des choses auxquelles je crois beaucoup, parce que cela leur donne envie.

Et évidemment, il s’agit aussi de prendre des personnes en reconversion et de leur proposer des formations liées à ces métiers. Mais sur ce point, on souhaite prendre des personnes qui soient volontaires : lorsque l’on constate que certains candidats partent en formation uniquement pour recharger les droits assurance-chômage et arrêtent la formation à mi-parcours, on les retire de nos listes. Cela doit aussi fonctionner avec un système de responsabilisation.

Se pose notamment la question de la reconversion professionnelle face aux métiers qui vont être bouleversés par la transition écologique : la Région possède la compétence sur le sujet de la formation. Songez-vous à vous poser comme chef de file afin de réorienter des filières comme l’automobile et le diesel vers de nouveaux métiers en tension ?

Je crois qu’il faut d’abord arrêter de partir d’une liste de rêves, complètement déconnectés de la réalité du marché du travail, et engager plutôt une réflexion à partir des métiers en tension, afin de définir une formation.

Ce sera notre logique et c’est ce que j’ai demandé à mes équipes, de réaliser un inventaire de ces entrepreneurs qui n’arrivent pas à recruter, à partir desquels on peut ensuite définir un catalogue de formations. Pour moi, ce qui fonctionne le mieux ce sont les formations en entreprise, et non pas les stages « parking » ou la multiplication des formations « feux d’artifice ».

Je suis par ailleurs avec beaucoup d’attention la reconversion du diesel et force est de constater que l’on paie d’ailleurs, à ce sujet, une absence totale de stratégie industrielle pour subventionner les véhicules électriques. Ce qui serait intelligent, c’est de pousser l’hydrogène, où il y a des pièces à usiner. Ou de dire que l’on ne subventionne que les véhicules électriques fabriqués en Europe. Ou encore de profiter pour mettre en place un plan stratégique pour développer la fabrication de batteries et voitures électriques dans le pays.

 

Que pensez-vous des dispositifs expérimentés à ce sujet à l’échelle nationale, comme le programme Territoire Zéro Chômeurs qui s’élargit actuellement à 60 territoires : est-ce un outil complémentaire ?

Je n’y crois pas du tout. Je pense que ce sont des dispositifs complètement « gadget », où l’on fait de la com’. C’est même typique de la folie française, car nous sommes aujourd’hui dans un pays où l’on est allé jusqu’au stade où même les salaires étaient payés par l’État.

En réalité, ces dispositifs poussent les gens parfois vers des formations artificielles, des faux jobs, ou des contrats aidés. Être un territoire zéro chômeurs, cela ne se décrète pas et découle de l’action même d’un territoire et de ses acteurs. C’est ce que font les entreprises de la vallée de l’Arve, lorsque des entrepreneurs de la plasturgie se battent par exemple pour développer l’emploi. Pour avoir zéro chômeurs, il faut plutôt faire confiance aux entrepreneurs.

Vous aviez également placé la digitalisation comme un axe fort de ce nouveau mandat. La thématique n’est pas nouvelle, mais comment comptez-vous l’aborder ?

Sur ce terrain également, on peut aller plus loin, afin de répondre aux grands défis qui se posent devant nous. Et à ce titre, je n’entends pas les applications smartphone, mais comment on construit plutôt la mutation digitale de l’industrie, dans un pays où 40 % des PME n’ont aucun projet numérique.

Or, toutes les entreprises seront affectées par cette transformation, y compris des acteurs de la santé qui conçoivent, par exemple, des pompes à insuline, et pour lesquelles le défi sera de rendre leurs données connectées. Même chose pour les fabricants de parapentes qui souhaitent pouvoir recevoir aujourd’hui des mesures connectées, ou pour les acteurs de l’aéronautique. Nous utilisons d’ailleurs les fonds européens dans ce sens. C’est la même chose dans le domaine du développement durable et l’économie décarbonée.

Trente pour cent du réchauffement climatique à l’horizon 2030 seront générés par nos emails et par nos serveurs Internet. C’est délirant. C’est-à-dire que les emails que vous échangez chaque jour passent par des serveurs extrêmement consommateurs d’énergie. Et là, nous avons par exemple une petite pépite en Haute-Savoie qui est CoolLabs, et qui a eu l’idée de mettre les cartes de serveurs Internet dans un liquide qui va récupérer l’énergie, pour ensuite la réutiliser pour fabriquer de l’électricité et alimenter d’autres usages. C’est donc ça, l’écologie qui m’intéresse.

Autre priorité esquissée pour ce second mandat : la santé, qui avait déjà occupé une place non négligeable au cours des six dernières années, avec une croissance considérable de votre budget et des initiatives fortes comme la grande campagne de tests menée à l’échelle de la région. Allez-vous continuer à investir autant ?

Je crois qu’il faut tirer les leçons de cette crise et celle-ci a démontré que nous payons un vrai décrochage français. Nous sommes la seule puissance industrielle du Conseil de sécurité de l’ONU qui a été incapable de sortir son propre vaccin. Je pense que l’on a vraiment intérêt à ne pas se raconter d’histoires, il vaut mieux que l’on en tire les leçons.

D’abord, il nous a manqué des industries qui étaient capables de fabriquer en France. C’est pour cela qu’il faut défendre le made in France dans le domaine de la pharma. Mais il n’y a rien, l’irrémédiable.

Pour réussir le pari de la relocalisation, il faudra nous appuyer sur notre écosystème. Car on a la chance d’avoir avec nous des leaders et des entreprises comme l’Institut Mérieux, ou le façonnier du secteur pharmaceutique Fareva, qui a même racheté des sites qui auraient pu devenir des friches industrielles.

Deuxième ambition : inciter nos laboratoires de recherche ainsi que notre écosystème d’entrepreneurs à travailler ensemble et enfin, former et travailler, comme nous sommes en train de le faire avec Alain Mérieux, à la possibilité de mettre en place une école de formation sur des compétences recherchées, comme les techniciens de laboratoires.

On assiste également depuis quelques jours à la fin du « quoi qu’il en coûte » tel qu’on l’a connu jusqu’ici, suite aux annonces du ministre de l’Économie, Bruno Le Maire. Quelle sera votre politique de soutien aux entreprises au sens large, craignez-vous de devoir abonder ou réorienter votre aide envers certains secteurs clés au sein du tissu régional, comme l’événementiel ou la montagne ?

Je me suis toujours méfié dès le début du « quoi qu’il en coûte ». Car à l’arrivée, le danger est que ce soient les entreprises qui payent. Dans notre région, nous n’avons pas suivi ce chemin : nous avons suivi l’approche allemande. Chaque euro que l’on a mis, on a veillé à ce qu’il ne soit pas gaspillé, à ce qu’il aide ceux qui en avaient besoin.

Cela donne aujourd’hui à notre région une grosse force de frappe pour accompagner des projets économiques et industriels, là où d’autres territoires sont plus courts financièrement.

On a anticipé les choses pour être capables de mettre de l’argent sur la table comme avec la montagne, où l’on va investir fortement pour accompagner nos stations de ski. Et voilà. Je n’ai jamais cru à la stratégie défensive, mais pour faire de l’offensive, il faut avoir les moyens.

V

EDF : Jean-Bernard Lévy veut toujours une réforme du groupe

EDF : Jean-Bernard Lévy veut toujours une réforme du groupe

Alors que les négociations pour réformer le groupe sont au point mort, l’électricien français craint de se faire doubler par la concurrence qui investit notamment dans les énergies renouvelables. Jean-Bernard Lévy, le PDG, plaide pour une accélération des investissements du groupe détenu majoritairement par l’Etat. EDF doit dans le même temps continuer à investir dans le nucléaire pour maintenir son parc vieillissant.

Pour justifier la réforme du groupe le patron d’EDF estime indispensable des investissements aussi bien dans le renouvelable que dans le nucléaire . « Depuis 2015, nous avons construit avec l’État une stratégie pour EDF qui repose à la fois sur le nucléaire et sur les énergies renouvelables. Nous souhaitons l’accélération de certaines décisions », a-t-il déclaré.

 

Concernant les énergies renouvelables, Jean-Bernard Lévy dit vouloir doubler le rythme actuel de construction d’installations. « Partant de 34  gigawatts, notre objectif serait d’atteindre 100  gigawatts en 2030. Mais il faudrait que nous disposions des moyens nécessaires à ce changement de rythme pour pouvoir

Dans un  entretien au JDD, Jean-Bernard Lévy estime de son côté que « les parts de marché d’EDF irritent à Bruxelles, alors que le choix nucléaire français engagé dès l’après-guerre nous fait bénéficier d’un système électrique autonome, exportateur, décarboné à plus de 90%, et moins cher que ceux de nos voisins européens ».

Irak: Macron veut remplacer les Américains !

Irak: Macron veut remplacer les Américains !

 

 

 

Après l’Afghanistan, les Américains vont également quitté l’Irak le 31 décembre. Et Macron qui ne doute de rien, surtout pas lui-même, se propose en quelque sorte de les remplacer pour protéger le pays du terrorisme. De quoi se montrer dubitatif d’une part parce que les forces françaises ne sont pas à la hauteur de l’enjeu, d’autre part parce que la question se pose aussi du désengagement des forces françaises à l’extérieur en particulier au Sahel où les attentats se multiplient au Niger, au Mali et au Burkina Faso. Et pour expliquer le repli de la force d’arcane au Sahel, Macron se justifie en prétendant avoir tiré des leçons de l’Afghanistan !

On voit donc mal la France imposée un ordre aussi en Irak . De ce point de vue, Macron est un bon constat mais la stratégie manque. « Les problèmes n’y viennent pas d’une forme d’islamisme radical violent conjugué à l’existence de groupes terroristes comme on l’a vu en Afghanistan. Ils viennent notamment de l’influence des voisins dans un contexte où l’on doit finir de lutter contre le terrorisme.. Il faut aider l’Irak à bâtir une stabilité dans la région vis-à-vis de tous ses voisins. Car aujourd’hui, l’Irak est fragilisé non seulement par la résilience de Daech, mais aussi par des milices chiites qui menacent sa sécurité et exercent une influence néfaste en la soumettant à des influences géopolitiques très fortes. L’Irak est également confronté à des opérations que mène la Turquie dans le nord pour lutter contre le PKK. »

Macron fait des promesses qui paraissent illusoires :

 » La France n’abandonne pas ceux qui se sont battus à ses côtés. Nous continuons par exemple de soutenir l’opposition syrienne – j’ai d’ailleurs reçu certaines de ses composantes au début de l’été – et les combattants de la liberté, en particulier les peshmergas kurdes, qui se battent avec nous contre Daech, et c’est pourquoi j’ai tenu à leur rendre hommage ce dimanche à Erbil. »

AFGHANISTAN: Le Royaume-Uni veut accueillir 20.000 réfugiés quand il en viendra plusieurs centaines de milliers !

AFGHANISTAN: Le Royaume-Uni eut accueillir 20.000 réfugiés quand il en viendra plusieurs centaines de milliers !

 

 

Boris Johnson comme d’autres dirigeants occidentaux se réveillent et se dit prêt à accueillir à long terme jusqu’à 20 000 réfugiés avec dans un premier temps 5000 la première année. Une proposition un peu surréaliste car il est vraisemblable qu’il y aura  plusieurs centaines de milliers de candidats afghans qui voudront se réfugier au Royaume-Uni (Et beaucoup se retrouveront coincés en France).

« Nous avons une dette envers tous ceux qui ont travaillé avec nous pour faire de l’Afghanistan un endroit meilleur ces vingt dernières années. Beaucoup d’entre eux, en particulier les femmes, ont maintenant un besoin urgent de notre aide », a déclaré le Premier ministre Boris Johnson dans un communiqué du ministère de l’Intérieur.

Mais l’immobilisme de Boris Johnson a été même critiqué dans les rangs des conservateurs. Comme pour se rattraper, Boris Johnson s’est entretenu avec le président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel, plaidant pour une « approche unifiée ». Il souhaite organiser une rencontre virtuelle des dirigeants du G7 dans les prochains jours.

Dette américaine : Yellen veut encore crever le plafond

Dette américaine : Yellen veut encore crever le plafond

 

La secrétaire américaine au Trésor Janet Yellen veut relever encore le plafond de la dette pour  financer les énormes plans de soutien à l’économie.Or depuis 1960, le Congrès a autorisé à 78 reprises ce relèvement;  De sorte qu’aujourd’hui la dette environ 28 000 milliards de dollars.

Un endettement proportionnellement au moins trois fois supérieur à celui de la France qui figure aussi en tête dans le palmarès des pays endettés. La dette et le déficit des Etats-Unis ont grimpé en flèche pendant la pandémie de Covid-19 car le gouvernement a adopté trois plans massifs de dépenses face à la crise économique.

La dette et le déficit des Etats-Unis ont grimpé en flèche pendant la pandémie de Covid-19 car le gouvernement a adopté trois plans massifs de dépenses face à la crise économique. Un défaut de paiement des Etats-Unis provoquerait également une déflagration financière. En 2011, l’agence de notation Standard and Poor’s avait ainsi retiré au pays sa note «AAA», qui leur permettait en principe d’emprunter sur les marchés au coût minimum, sanctionnant de longs mois de blocage politique sur le relèvement du plafond de la dette. Le problème aujourd’hui c’est que les agences de notation ne réagissent plus face à la montée de l’endettement dans de nombreux pays. Cela d’autant plus que les banques centrales continuent de délivrer des masses de liquidités à taux proches de zéro. Mais pour les États-Unis la forte inflation déjà constatée va comme par le passé constituer une manière d’amortir une partie de l’endettement.

Covid: le PS veut une «vaccination obligatoire»

Covid: le PS veut une «vaccination obligatoire»

 

Pour une fois le parti socialiste prend une position claire, nette et pertinente  à travers sa proposition de vaccination obligatoire contre la covid.  À l’issue d’une réunion entre parlementaires lundi soir, les socialistes ont annoncé qu’ils allaient défendre la «vaccination obligatoire», «sauf contre-indication médicale», lors de l’examen du projet de loi sanitaire au Parlement cette semaine. «Il nous paraît important de franchir une nouvelle étape», ont expliqué les élus PS dans un communiqué, proposant que cette obligation soit «progressive» et «entre en vigueur au 1er octobre». «Cette vaccination obligatoire doit s’inscrire dans une démarche pédagogique et positive, une démarche de lutte contre les inégalités», ont-ils précisé. Les socialistes préfèrent cette option à celle de l’élargissement du passe sanitaire, qui contraint, selon eux, «la moitié de la population à contrôler l’autre moitié de la population».

Présidentielle 2022 : Stéphane Le Foll veut une primaire

Présidentielle 2022 : Stéphane  Le Foll veut  une primaire

 

Stéphane le Foll se veut très critique vis-à-vis de la direction du parti socialiste qui en fait envisage de se ranger derrière la bannière des écolos pour continuer d’exister. L’ancien porte-parole du gouvernement souhaite que le PS exprime sur sa propre analyse et ses propres orientations. Laissant entendre qu’il participerait à cette éventuelle primaire, Stéphane Le Foll a tiré à boulets rouges sur l’actuelle direction du PS: «Sur la grande question posée par le projet présidentiel, il n’y a pas de propositions ou de débats». Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste «porte une responsabilité très lourde (…) il a toujours été sur une logique qui consiste à dire l’écologie ou le socialisme, c’est pareil (…) voire puisque c’est l’écologie qui est en dynamique…on peut s’effacer derrière», a tancé l’ancien porte-parole du gouvernement.

L’Allemagne veut démolir la filière nucléaire française

L’Allemagne veut démolir la filière nucléaire française

Il y a deux raisons aux faites que l’Allemagne depuis longtemps s’oppose à la filière nucléaire française. D’abord il s’agit de faire plaisir aux écolos allemands qui comptent de plus en plus dans le paysage politique. Ensuite il faut enlever à la France l’un de ses atouts les plus performants sur le plan énergétique.

Notons au passage que l’Allemagne compte surtout sur le pétrole russe qui n’est pas particulièrement écologique !L’Allemagne et quatre autres pays de l’Union européenne s’opposent au classement de l’énergie nucléaire comme investissement écologique et durable, comme le montre une lettre adressée à la Commission européenne que Reuters a pu consulter vendredi 2 juillet.

Avec la « taxonomie de la finance durable », Bruxelles veut rendre les investissements dits « verts » plus visibles pour les investisseurs et espère ainsi contribuer à orienter les capitaux privés vers des activités qui soutiennent les objectifs climatiques de l’UE.

L’Espagne, l’Autriche, le Danemark et le Luxembourg ont rejoint le camp de l’Allemagne pour affirmer que les investisseurs préoccupés par le stockage des déchets radioactifs pourraient perdre confiance dans la classification européenne sur les produits financiers dits « verts » s’ils incluaient l’énergie nucléaire à leur insu.

« Nous craignons qu’inclure l’énergie nucléaire dans la taxonomie ne porte atteinte à son intégrité et à sa crédibilité, et donc à son utilité », écrivent  d e manière très hypocrite les ministres de ces pays, ajoutant que chaque membre de l’UE a le droit de choisir sa propre forme d’énergie.

La France, où le nucléaire est la principale source de production d’électricité, et certains pays d’Europe de l’Est défendent cette source d’énergie au motif qu’elle n’émet pas de gaz à effet de serre, jugés responsables du changement climatique.

La Commission a publié des critères liés au climat pour des investissements verts, allant de la rénovation de bâtiments à la fabrication de ciment, d’acier et de batteries. La classification du nucléaire est une source de désaccords, y compris au sein de la Commission européenne.

La question est avant tout politique pour l’Allemagne, où les écologistes sont influents. Berlin a notamment accéléré son calendrier de sortie de l’énergie nucléaire à la suite de la catastrophe de Fukushima en mars 2011 au Japon. Elle devrait fermer ses derniers réacteurs en activité l’an prochain.

 

États-Unis : le maoïsme de retour , la culture «woke» veut chasser le grec et le latin des universités

États-Unis : le maoïsme de retour , la culture «woke» veut chasser le grec et le latin des universités

 

 

Avec la cultureWoke c’est la purge maoïste qui se développe à nouveau chez les intellectuels aux États-Unis qui désormais militent pour la suppression du grec et du latin !

 

En faite c’est le développement de cultures mortifères qui veulent balayer le passé comme si la suppression du grec ou du latin pouvait changer quelque chose à ce qu’a été l’histoire, en plus une histoire universelle au moins pour les occidentaux.

 

En France, le même mouvement « cancel culture » travaillent  professeur et étudiants de gauche. Sans doute les mêmes qui dans 20 ou 30 ans seront de gras patrons très libéraux comme ont été nombre d’étudiants extrémistes de 1968.

 

Cette culture Woke  traduit le grand désarroi de certains universitaires qui ne savent plus à quelle idéologie se raccrocher. Ces démarches s’appuient aussi sur une grande démagogie vers la jeunesse qu’elle encourage au simplisme et à la condamnation de tout universalisme.

 

En France aussi, mimant le courant américain, certains ont la prétention de déconstruire l’existant  pour lui substituer sans doute une idéologie totalitaire de type néo maoïste.

Incident EPR en Chine : EDF veut des informations

Incident EPR en Chine : EDF veut des informations

EDF a bien participé à la construction du premier EPR chinois qui fonctionne dans le monde mais ne l’exploite pas.

EDF est actionnaire à 30% de la coentreprise TNPJVC chargée de construire et d’exploiter ces deux réacteurs de 1.750 MW chacun. Les groupes chinois CGN et Guangdong Energy Group ont des participations respectives de 51% et de 19%.

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Mais EDF a publié ce lundi en matinée un communiqué indiquant qu’il a bien été « informé de l’augmentation de la concentration de certains gaz rares dans le circuit primaire du réacteur n°1 de la centrale nucléaire de Taishan », et son commentaire, évoquant « un phénomène connu, étudié et prévu » se veut plutôt rassurant.

« La présence de certains gaz rares dans le circuit primaire est un phénomène connu, étudié et prévu dans les modes opératoires du réacteur. EDF a pris contact avec les équipes de TNPJVC et apporte son expertise. »

Pour autant, l’énergéticien français a également dit, dans son communiqué, qu’il avait demandé la tenue d’une réunion extraordinaire du conseil d’administration de TNPJVC afin que la direction  »présente toutes les données et décisions nécessaires ».

Signe que l’énergéticien a besoin d’informations complémentaires sur la situation à Taishan.

Covid : l’Académie de médecine veut rendre le vaccin obligatoire

Covid : l’Académie de médecine veut  rendre le vaccin obligatoire

L’Académie nationale de médecine estime indispensable de rendre le vaccin contre le Covid obligatoire pour de nombreuses professions et de vacciner enfants et adolescents. « Le dynamisme de la campagne va se heurter à l’obstacle des hésitants et des opposés à la vaccination », deux catégories estimées chacune à 15 % de la population, argumente-t-elle

Une cryptomonnaie anti-Elon Musk veut détruire le manipulateur

Une cryptomonnaie anti-Elon Musk veut détruire le manipulateur

D’après une information des Échos une cryptomonnaie, créer à cet effet, de détruire le manipulateur Elon Musk

 

Face au poids du patron de Tesla sur le cours du Bitcoin et l’ensemble du marché, une nouvelle crypto s’est donné pour objectif de menacer personnellement le milliardaire américain. Nommée StopElon et lancée le 15 mai dernier, elle est aujourd’hui valorisée à plus de 60 millions de dollars. D’abord créée sous le nom évocateur de FuckElon, le prix de son token a explosé depuis son lancement, passant d’une valeur initiale de 0,000001756 dollar à à plus de 1 dollar.

Selon le site internet créé pour l’occasion, le but affiché des fondateurs de StopElon est de « détruire le plus grand manipulateur du marché », également qualifié de « milliardaire narcissique ».

« Elon Musk est tristement célèbre pour avoir manipulé de manière irresponsable le marché de la cryptomonnaie avec son compte Twitter », dénonce le site, qui accuse le milliardaire américain de « jouer avec le portefeuille des gens comme des bonbons ».

Ces accusations font référence à la tempête qui s’est récemment abattue sur le marché des cryptos après les déclarations d’Elon Musk. Ce dernier avait alors annoncé que Tesla n’accepterait désormais plus le bitcoin comme moyen de paiement en raison de son impact nocif pour l’environnement. Sur le marché, la nouvelle avait entraîné une forte chute du bitcoin, qui s’est répercutée sur l’ensemble des cryptomonnaies. Mercredi, les cryptos avaient ainsi perdu 40 % de leur valeur, avant de corriger le tir et de limiter leurs pertes à moins de 20 %.

Courroucés par ces prises de position qu’ils interprètent comme des manipulations, les créateurs de StopElon ont mis au point une feuille de route pour détrôner Elon Musk. Baptisée « en route vers Pluton », en référence à la phrase phare d’Elon Musk qui proposait d’envoyer le Dogecoin « sur la Lune », celle-ci détaille quatre étapes à mettre en oeuvre, dont la dernière n’est ni plus ni moins que d’utiliser les fonds ainsi levés pour devenir majoritaires au capital de Tesla et en prendre le contrôle.

BlaBlaCar veut compléter son offre intermodale globale par le train

BlaBlaCar veut compléter son offre intermodale globale par le train

Interview dans la tribune de Nicolas Brusson, le DG;  BlaBlaCar doit également entrer en Bourse.

 

Vous vous apprêtez à relancer vos services après plusieurs mois de confinement. Mais vous allez également accélérer sur de nouvelles activités comme les liaisons par autocar. C’est un nouveau virage stratégique pour vous ?

NICOLAS BRUSSON - Notre enjeu immédiat, c’est effectivement de sortir de ce tunnel qu’a été près d’un an et demi de confinement. Nous constatons que les gens n’ont pas perdu le goût du voyage et les réservations sont en très forte hausse. Sur l’évolution de notre modèle stratégique, nous sommes dans la continuité de ce qui a été lancé en 2018-2019. Pour redonner des éléments de contexte, nous avons travaillé sur un premier volet stratégique entre 2012 et 2017 consistant à faire de BlaBlaCar une plateforme internationale. Nous y sommes parvenus en devenant numéro un en Allemagne, en Espagne, au Brésil, en Inde, en Russie et en Turquie, pour ne citer qu’eux. En 2017, nous nous sommes interrogés sur comment capitaliser davantage sur notre marque qui s’est imposée comme référence sur ces marchés avec une relation émotionnelle liée avec une communauté de bientôt 100 millions d’utilisateurs. Nous avons donc décidé d’offrir davantage que du covoiturage pour proposer une offre complète dans le voyage intercité (longue distance, ndlr). Sur ce segment, l’arbitrage tient notamment entre le covoiturage, le train et l’autocar, j’exclus le transport aérien. A terme, BlaBlaCar deviendra une appli de référence dans le voyage longue distance sur ces trois modes de transport. Nous lancerons le train en 2022.

Vous êtes dans une logique d’intermodalité ?

Nous sommes surtout dans une logique d’exhaustivité de notre offre. Au fond, la clé de voûte de notre stratégie reste le covoiturage. L’automobile est le mode de transport le plus utilisé dans tous les pays, le plus simple, et le seul qui ne dépend pas de stations de bus ou de gares. C’est un connecteur universel.

Quel est le potentiel de croissance de votre activité bus?

Nous nous sommes lancés dans l’activité bus en 2018, mais nous avons accéléré en juin 2019 après l’acquisition de Ouibus (filiale de la SNCF, ndlr). En Europe, nous continuerons à déployer notre réseau avec de nouvelles lignes en Allemagne, en Italie et la péninsule ibérique. Mais c’est sur les pays émergents que le potentiel est le plus important. En France, le marché du bus, c’est 250 millions d’euros en volume d’affaires, il atteint les 400 millions en Allemagne. Au Brésil, c’est un marché à 7 milliards d’euros par an, 10 milliards au Mexique et autour de 2,5 milliards en Russie. On est déjà leader en Russie et en Ukraine et nous sommes bien positionnés pour le devenir en Amérique Latine. Le potentiel est colossal.

Vous n’avez pas la même stratégie en Europe et dans les pays émergents. Dans le premier, vous exploitez des lignes, ailleurs, vous êtes plus proche de la billetterie…

Notre métier n’est pas d’être une billetterie, c’est de digitaliser une industrie comme nous l’avons fait sur le covoiturage sur le modèle de l’économie partagée. Vous avez plusieurs industries qui ont opéré leur transition digitale avec des références comme Booking pour la réservation d’hôtels. Dans les pays émergents, vous avez des milliers d’opérateurs d’autocars qui n’ont pas opéré leur transition digitale. Nous voulons être l’appli de référence naturelle dans la réservation de places d’autocars dans les pays émergents. En Europe, la situation est très différente, c’est même une exception parce qu’il n’y avait pas de marché. Il est né récemment de la libéralisation. Nous travaillons donc à créer ce marché en devenant un opérateur virtuel. C’est-à-dire que nous gérons des bus, leur réseau et leurs prix, mais nous ne sommes ni propriétaires des flottes ni employeurs des salariés.

Au regard des chiffres que vous annoncez, le bus pourrait devenir une très forte part de votre chiffre d’affaires…

Avant la crise du covid, notre activité de covoiturage enregistrait entre 80% et 100% de croissance par an. La dynamique de cette activité est toujours là, les bus vont accélérer cette croissance.

Vous voulez donc devenir le « Booking » du bus, mais aussi du train… N’est ce pas plus compliqué?

Le train, c’est le même levier: intégrer les offres de sièges libres avec de la technologie. Ici, nous sommes en capacité d’apporter une offre intermodale extrêmement fine grâce à notre réseau de covoiturage. Si vous voulez aller de Paris à Rennes, vous prenez simplement un train. Mais si vous voulez aller plus loin dans le Morbihan, notre offre devient pertinente puisqu’elle combinera intelligemment différents modes de transports que nous maitrisons, c’est ici que nous apportons de la valeur à nos clients. Avec BlaBlaCar, les clients peuvent tout avoir sur la même appli.

Avec BlaBlaCar Daily, nouveau nom de BlaBlaLines, vous sortez de votre modèle de leader dans la longue distance et vous attaquez le segment des liaisons quotidiennes courtes distances, plus communément appelées le domicile-travail.

Le covoiturage courte distance, c’est le Graal du covoiturage. Comme je disais, BlaBlaCar dispose d’une communauté de 100 millions de membres. Mais un trajet longue distance c’est deux ou quatre fois par an, peut-être une fois par trimestre. Avec le domicile-travail, c’est tous les jours, et c’est aussi 70% des Français.

Sur ce segment, vous n’êtes pas les premiers, et il y a déjà des acteurs bien installés comme Klaxit ou Karos…

Ce n’est pas tout à fait vrai… Lorsque nous avons lancé notre service en 2007, à l’époque cela s’appelait covoiturage.fr, nous proposions déjà du covoiturage courte distance en partenariat avec des grandes entreprises. Mais à l’époque, il n’y avait pas de modèle économique viable, il n’y avait pas la LOM (loi d’orientation des mobilités, ndlr) qui permet d’apporter un soutien public à ce marché à travers les régions ou le forfait de mobilité durable. Le covoiturage courte distance est un gros marché en France et en Allemagne.

Le fait de rebaptiser votre offre n’est pas une façon de la relancer en raison de résultats insatisfaisants ?

Pas du tout. Notre offre a rencontré un vif succès juste avant la crise du Covid, avec une nette accélération au moment des grèves de décembre 2019. Elle a ensuite rencontré deux vents contraires qui ont été le Covid mais aussi le développement du télétravail de masse. Mais on voit les chiffres de réservation repartir à la hausse et nous estimons qu’avec la LOM et le forfait mobilité durable, le covoiturage courte distance va continuer à décoller. Nous revendiquons aujourd’hui 1,5 million de membres sur ce segment, soit la moitié des parts de marché.

Vous envisagez une introduction en Bourse en 2022. Quel est l’objectif puisque vous vous auto-financez plutôt bien aujourd’hui ?

C’est un processus naturel pour une entreprise comme BlaBlaCar de se coter sur les marchés. Notre seule philosophie, c’est notre volonté de rester indépendant. C’est un nouveau signe de maturité de notre entreprise.

Pourquoi la France veut créer un « cloud souverain »

Pourquoi la France veut créer un « cloud souverain »

. Pour tenter de mieux protéger les données hébergées en France dans, le gouvernement souhaite créer un cloud  souverain mais devra recourir sous licence aux technologies des acteurs de Microsoft, Google et d’autres acteurs américains.

« La donnée est une information sensible, mais aussi un moyen de valoriser son entreprise. Nous devons donc garantir l’accès aux meilleurs services mondiaux », justifie Bruno Le Maire. Or, « les meilleures entreprises sont américaines aujourd’hui », a poursuivi le ministre.

C’est pourquoi les entreprises américaines pourront licencier « toute ou partie » de leurs technologies à des entreprises françaises. « L’objectif est de conjuguer protection et valorisation maximale des données », précise Bruno Le Maire.

« J’entends déjà les cris d’orfraie, affirmant que la souveraineté française ne sera pas respectée », a anticipé le ministre, avant de faire un parallèle avec le développement de l’industrie nucléaire française dans les années 60, sur la base de technologies sous licence américaine. « Cela n’a pas empêché l’indépendance totale du système nucléaire français. Ce que nous avons fait avec le nucléaire dans les année 60 (…) nous le faisons en 2021 sur les données. »

DUPOND-MORETTI veut « VIRER LE RN »

DUPOND-MORETTI veut « VIRER LE RN »

 

Éric Dupond-Moretti, candidat dans les hauts  de France n’a pas fait dans la dentelle lors de son premier déplacement dans le Nord.

« J’aimerais virer le RN de ces terres car le RN est contraire à la démocratie », a affirmé le ministre de la Justice, en visite sur un marché à Loos-en-Gohelle, dans le Pas-de-Calais. « Je ne veux pas chasser sur les terres du Front National (ancien nom du RN, NDLR). Je veux chasser le Front national de ces terres », a-t-il encore insisté.

Éric Dupond-Moretti est aussi revenu sur la candidature de Xavier Bertrand dans la région. « Xavier Bertrand est un adversaire, il n’est pas un ennemi », a-t-il expliqué. « Je le tiens pour un démocrate républicain. » « En revanche, tout ce que porte Marine Le Pen, je l’exècre. »

Présidentielle: Hidalgo, candidate potentielle ne veut pas de primaire

Présidentielle: Hidalgo, candidate potentielle ne veut pas de primaire

 

 

 

Anne Hidalgo, la maire Paris prépare de toute évidence sa candidature aux présidentielles. Pour preuve elle refuse par avance toute idée de primaires avancées par les écolos et le parti socialiste. Sans doute l’intéressée voit-elle une incompatibilité aussi d’alliance avec le parti de Mélenchon d’autant que ce dernier entend bien maintenir sa candidature.

 

À noter qu’elle fait une proposition innovante en voulant développer l’apprentissage qu’elle considère comme une révolution indispensable après le bac pour des jeunes. «Je ne suis pas favorable à une primaire. Une primaire à l’américaine s’adresse à tout le corps électoral. En France, ce n’est pas la même logique: elle mobilise surtout les militants ou les sympathisants», fait valoir Anne Hidalgo. Quant à ses propres ambitions, «à l’automne, ce sera le moment de prendre une décision», considère-t-elle, alors que les dernières études d’opinion ne la créditent – au mieux – que de 10% des intentions de vote, sans qualification pour le deuxième tour.

 

«Nous avons beaucoup de travail devant nous. J’y prendrai toute ma part. Pour cela, je m’appuie sur un réseau de maires, par la plateforme ‘Idées en commun’, afin de faire germer des propositions», a encore expliqué la maire de Paris. «Je trace ma route», a-t-elle ajouté. En faite Anne Hidalgo compte surtout sur les sondages pour donner une légitimité à sa candidature et éviter ainsi une primaire.

Présidentielle: Hidalgo, candidate potentielle ne veut pas de primaire

Présidentielle: Hidalgo, candidate potentielle ne veut pas de primaire

 

 

 

Anne Hidalgo, la maire Paris prépare de toute évidence sa candidature aux présidentielles. Pour preuve elle refuse par avance toute idée de primaires avancées par les écolos et le parti socialiste. Sans doute l’intéressée voit-elle une incompatibilité aussi d’alliance avec le parti de Mélenchon d’autant que ce dernier entend bien maintenir sa candidature.

 

À noter qu’elle fait une proposition innovante en voulant développer l’apprentissage qu’elle considère comme une révolution indispensable après le bac pour des jeunes. «Je ne suis pas favorable à une primaire. Une primaire à l’américaine s’adresse à tout le corps électoral. En France, ce n’est pas la même logique: elle mobilise surtout les militants ou les sympathisants», fait valoir Anne Hidalgo. Quant à ses propres ambitions, «à l’automne, ce sera le moment de prendre une décision», considère-t-elle, alors que les dernières études d’opinion ne la créditent – au mieux – que de 10% des intentions de vote, sans qualification pour le deuxième tour.

 

«Nous avons beaucoup de travail devant nous. J’y prendrai toute ma part. Pour cela, je m’appuie sur un réseau de maires, par la plateforme ‘Idées en commun’, afin de faire germer des propositions», a encore expliqué la maire de Paris. «Je trace ma route», a-t-elle ajouté. En faite Anne Hidalgo compte surtout sur les sondages pour donner une légitimité à sa candidature et éviter ainsi une primaire.

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