Archive pour la Catégorie 'politique'

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Parti socialiste : que les gauchistes partent !

Parti socialiste : que les gauchistes partent !

Il est clair que le parti socialiste est toujours travaillé entre deux lignes historiquement opposées à savoir une ligne gauchiste et une ligne social-démocrate. En dépit de la déculottée de François Hamon lors des présidentielles (qui a réduit l’audience du parti socialiste à 6 %) l’organisation est encore traversée par ce clivage récurrent. Certains autour d’Emmanuel Maurel et de Marie-Noëlle Lienemann menacent même de créer leur propre formation qui pourrait s’allier à la France insoumise. Du coup, ceux qui restent majoritaires souhaitent résolument clarifier la ligne réformiste du parti en particulier vis-à-vis de l’Europe. Or sur ce point les gauchistes du parti socialiste rejoignent les critiques de Mélenchon vis-à-vis de l’Europe. Conclusion de Ségolène Neuville : «Qu’ils aillent au bout de leurs convictions et qu’ils s’en aillent!» Ancienne secrétaire d’État sous François Hollande, ex-députée des Pyrénées-Orientales, vice-présidente de son département et toujours membre du Bureau national du PS, sur son aile droite, Ségolène Neuville est plus que lassée par l’attitude de l’eurodéputé Emmanuel Maurel et de ceux, avec lui, qui hésitent à quitter le PS pour rejoindre Jean-Luc Mélenchon en vue des européennes. «Manifestement, ils ne se sentent pas bien dans le parti et ils ne sont pas capables de respecter le vote militant», confie-t-elle au Figaro, en référence à la remise en cause par l’aile gauche du travail et des choix posés par le premier secrétaire Olivier Faure, élu en avril dernier. «Si nous voulons exister, insiste Neuville, si nous voulons avoir une chance d’être entendus, nous devons vraiment clarifier la ligne de notre parti et présenter ce que nous portons pour l’Europe dans une opposition franche et très claire à Emmanuel Macron». Sur ce point-là, Pierre Moscovici est dans sa ligne de mire. Le commissaire européen socialiste doit indiquer début octobre s’il est disponible ou non pour guider la liste de son parti. «S’il est en opposition au gouvernement actuel, il faut qu’il le dise», précise l’ex-secrétaire d’État.

Elections européennes : l’union tout seul pour Nicolas Dupont-Aignan

Elections européennes : l’union tout seul pour  Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan a annoncé une liste de l’union pour les européennes dimanche 23 septembre lors du Congrès de Debout la France au Cirque d’hiver à Paris, le problème c’est que Dupont Aignan sera seul. En effet, pas question pour lui de s’allier avec les Républicains, ni d’accepter la proposition de Marine Le Pen de faire une liste commune. Comme le parti républicain, Dupont ayant espère bien récupérer des voix du rassemblement national. En dépit de la dégradation de l’image de Marine Le Pen le Rassemblement national conserve une bonne audience auprès de l’opinion publique au point de se situer dans les sondages justes derrière le parti en marche. Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro publié de septembre, le parti présidentiel récolte 21,5% des intentions de vote, tandis que 21% des sondés voteraient pour le parti de Marine Le Pen si les élections avaient lieu dimanche prochain. LREM, associée au Modem, fait les frais de l’impopularité du président de la République. Avant l’été, le parti majoritaire à l’Assemblée nationale enregistrait entre 23 et 26% dans les sondages d’intentions de vote effectués au mois de juin par l’Ifop (23%) et Ipsos (26%). Le score de La République en marche se situe également près de trois points en dessous du score d’Emmanuel Macron au premier tour de la présidentielle. Le parti de Marine Le Pen progresse par rapport aux enquêtes du mois de juin. Il était crédité de 18% des suffrages selon Ipsos, et de 19% selon l’Ifop. La France insoumise ne profite pas vraiment de l’impopularité d’Emmanuel Macron. Avec 12,5% des intentions de vote, le parti de Jean-Luc Mélenchon n’arriverait que quatrième du scrutin européen, soit à la même place que lors de la présidentielle de 2017. Autre enseignement de l’enquête d’Odoxa-Dentsu Consulting : les très faibles scores de LR et du PS. Avec 14% des intentions de vote, Les Républicains perdent du terrain depuis la présidentielle. LR recule de six points par rapport à l’échec de François Fillon en 2017. Le parti de Laurent Wauquiez engrangerait même moitié moins de suffrages que lors du scrutin européen de 2014. A l’époque, l’UMP avait remporté 27% des voix. Enfin, le Parti socialiste continue sa chute. Selon le sondage, il n’est crédité que de 4,5% des suffrages, soit « le record absolu de gadin pour ce parti toutes élections confondues et toutes époques confondues », soulignent les auteurs de l’enquête.  Si les élections avaient lieu dimanche prochain, le PS ferait jeu égal avec la liste EELV de Yannick Jadot (5%) et celle de Génération.s soutenue par Benoît Hamon (4%). Quant au parti de Dupont Aignan, t les différents sondages lui attribuent un score de cinq à 6 % loin derrière le rassemblement national et derrière les républicains.

 

Procédure antitrust contre Google et Facebook (Trump)

Procédure antitrust contre Google et Facebook (Trump)

 

Trump pourrait bien régler leurs comptes à Google, Facebook, Twitter et compagnie moins pour des questions d’opposition commerciale dominante que pour des questions d’influence sur l’opinion politique. Trump a toujours considéré en effet que ces plates-formes privilégiaient la pensée de l’opposition. « Les médias sociaux sont totalement discriminatoires contre les voix républicaines, conservatrices », a déclaré Donald Trump sur Twitter en août. « … Nous ne laisserons pas cela se produire. Ils réduisent les opinions de nombreuses personnes à DROITE, tout en ne faisant rien aux autres », a-t-il poursuivi. Des dirigeants de Facebook et Twitter ont également dû s’expliquer longuement début septembre devant le Congrès, notamment sur ce sujet. Google a refusé de participer à ces auditions. Selon un projet de décret, les autorités américaines antitrust sont invitées à « enquêter de manière approfondie sur la question de savoir si une plate-forme en ligne a enfreint les lois antitrust». Si ce décret était signé, il représenterait une escalade significative dans la guerre larvée de Donald Trump contre la Silicon Valley. Le locataire de la Maison Blanche a récemment multiplié les attaques notamment contre Google qu’il accuse de censurer les voix conservatrices et de favoriser les articles provenant de médias classés à gauche dans ses résultats de recherche.
 

 

 

Brexit : un nouveau referendum ?

Brexit : un nouveau referendum ?

 

Trois solutions politiques s’offrent maintenant à la Grande-Bretagne après l’échec des discussions sur le Brexit avec l’union européenne : soit l’acceptation du compromis que propose l’union européenne, soit de nouvelles élections soient encore un nouveau référendum. Il se pourrait que ce nouveau référendum constitue la seule solution pour sortir la Grande-Bretagne de l’impasse politique dans laquelle elle s’est mise elle-même. Il faut bien constater que les négociations concernant le Brexit sont actuellement dans une impasse totale qui ne fait qu’accentuer la position particulièrement délicate de la première ministre britannique. Teresa May doit en effet affronter une forte opposition au sein de son propre parti mais aussi l’opposition du labour et des libéraux. Pour schématiser il y a les durs qui veulent une rupture nette et brutale avec l’union européenne, de l’autre côté ceux  qui se rendent bien compte des difficultés que cela entraînerait pour la Grande-Bretagne et qui seraient prêt à renoncer au Brexit site via un éventuel référendum. Parmi ces derniers,  il faut compter maintenant les travaillistes qui seraient désormais près pour  un nouveau référendum. Le leader travailliste, contraint par la base,  semble prêt à changer de position et à admettre une nouvelle consultation des Britanniques. Selon un sondage YouGov publié ce week-end, 86 % des membres du parti de gauche britannique sont favorables à une nouvelle consultation populaire et 93 % d’entre eux voteraient dans ce cas pour rester dans l’Union européenne. Mais à six mois de la sortie de l’UE, face aux soubresauts des négociations sous la houlette de Theresa May, le leader travailliste et rattrapé par sa base. Plusieurs syndicats, soutiens essentiels du Labour, dont la confédération TUC (Trades Union Congress), et des poids lourds du parti comme le maire de Londres, Sadiq Khan, appellent à un second référendum. Le fiasco de May au sommet européen de Salzbourg la semaine dernière précipite ce sentiment que, si les politiques n’y arrivent pas, autant remettre la question entre les mains du peuple. Une telle promesse pourrait de plus rapporter 1,5 million d’électeurs supplémentaires au Labour, en cas d’élections.

Où va le gouvernement ? (Bayrou)

Où va le gouvernement ? (Bayrou)

C’est en substance ce qu’a demandé François Bayrou à l’occasion des journées de l’université d’été du MoDem. François Bayrou pointe les insuffisances de Macron qui cumule les réformes pour démontrer sa volonté de transformation. Mais cet empilage manque sérieusement de vision globale. On sait que l’apport personnel de Bayrou lors de la campagne présidentielle a été déterminant pour créer une dynamique majoritaire en faveur de Macron. Or depuis cette élection, le MoDem est relativement marginalisé au sein de la majorité. Non seulement il se sent écarté des principales responsabilités mais il a l’impression d’être méprisé par le parti en marche. François Bayrou a donc rappelé le droit à la différence et en a profité pour mettre le doigt sur les insuffisances du pouvoir  Il a estimé que les Français ne voyaient plus où conduisaient les réformes, ce qui expliquait selon lui la chute de la popularité d’Emmanuel Macron dans les sondages. “Les Français ont besoin non pas seulement de l’énoncé des réformes successives et séquentielles mais les Français ont besoin de plan d’ensemble. La politique ce n’est pas dossier après dossier. (…) On a besoin non pas seulement de savoir les pas qu’on fait mais on a besoin de savoir où on va.” Emmanuel Macron a perdu cinq points dans les sondages en septembre, selon le baromètre Ifop pour le Journal du dimanche. Seules 29% des personnes interrogées se disent satisfaites du chef de l’Etat, contre 34% à la fin du mois d’août. “La majorité a besoin de voix libres qui s’expriment en son sein,(…) pas de corsets”, a déclaré François Bayrou. “C’est naturellement toujours quand on est responsable (…) qu’on a envie que tout soit aligné, carré. Mais en réalité, la liberté d’expression, la liberté de pensée, est beaucoup plus fructueuse que ça.” “J’appelle tout ceux qui croient à cette vision de la majorité à exprimer les attentes profondes et les propositions qui sont les leurs sans que l’on considère qu’il y ait eu une atteinte à quelque pacte majoritaire que ce soit.” François Bayrou a également critiqué les “craintes infondées” de la majorité concernant la commission d’enquête menée par le Sénat sur l’affaire Benalla. La majorité considère comme cette affaire une ingérence du pouvoir législatif dans le fonctionnement du pouvoir exécutif. “C’est le jeu des institutions et c’est le bienfait de la démocratie”, a-t-il dit. “Le parlement, la presse, les associations, l’opinion organisée, le pouvoir doit accepter les contre-pouvoirs, les regarder comme nécessaires et comprendre que c’est cet équilibre qui tient lieu de garde-fou”. Un rappel à la démocratie sans doute particulièrement destiné au président de la république.

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Affaire Benalla : ras le bol

Affaire Benalla : ras le bol

 

 

Sans doute à juste titre, les Français commencent à considérer à exprimer leur ras-le-bol par rapport à l’affaire Benalla qui occupe les « une » depuis l’été il est clair que l’été constitue une certaine période de diète pour les médias et que tout événement même mineur peut prendre un certain relief pour remplir la ligne éditoriale. On a donc reproché aux médias d’en faire trop, c’est aussi l’avis des Français d’après un sondage Odoxa. Une nette majorité des Français (58%) jugent, par ailleurs, que les médias parlent trop de l’affaire Benalla. Un quart d’entre eux (26%) estiment que les médias sont dans la juste mesure, alors que 15% trouvent que le retentissement médiatique donné à l’affaire n’est pas suffisant.

Ce sentiment de saturation médiatique est à mettre en parallèle avec le gros succès d’audience de l’audition d’Alexandre Benalla mercredi au Sénat. Si les chaînes d’information qui l’ont retransmise ont réuni près de 750 000 téléspectateurs, le sondage révèle que plus de quatre millions de personnes ont suivi en intégralité ou en partie l’audition, soit plus de 8% de la population adulte. À cela doit s’ajouter ceux, trois fois plus nombreux, qui ont vu des extraits a posteriori, soit un quart des Français interrogés. Les auteurs de l’enquête soulignent que l’impact de cette audition va encore bien au-delà des personnes qui y ont été personnellement exposées. À ces téléspectateurs ou auditeurs directs ou indirects, s’ajoutent tous ceux qui ont entendu parler de cette audition en voyant, lisant ou entendant des commentaires dans les médias. Au total les trois quarts des Français ont entendu parler de cette audition, selon ce sondage. Pourquoi un tel emballement médiatique ? Non pas tellement parce qu’il  s’agit réellement d’une grande affaire d’État mais que cela révèle un certain dysfonctionnement résultat du centralisme de Macron. Si les médias en ont rajouté c’est aussi justement du faite de l’intervention malvenue de l’Élysée et du gouvernement dans cette affaire. À plusieurs reprises l’Élysée directement ou encore Griveaux, le porte-parole de la majorité ou encore Castaner membre du gouvernement et responsable du parti en marche enfin la ministre de la justice elle-même n’ont cessé d’intervenir pour empêcher l’audition de Benalla devant le Sénat. Pourquoi une telle obstination si dans le même temps le pouvoir en place considère  Benalla  comme un personnage secondaire responsable d’une bavure personnelle. Conclusion l’État consciemment ou non a contribué à donner à un caractère d’État à une affaire qui ne l’était sans doute pas.

 

 

MoDem, fin de l’existence politique ?

MoDem, fin de l’existence politique ? 

 

Les responsables du MoDem réunis pour leur université d’été expriment  une sérieuse interrogation existentielle quand au rôle de leur parti dans la majorité.  Jean-Louis Bourlanges avait mis le premier   les pieds dans le plat de la majorité pour dénoncer l’attitude hégémonique de la république en marche qui a totalement marginalisé le MoDem. Un MoDem menacé d’inexistence politique et méprisé par le parti majoritaire. Un rappel à l’ordre qui s’adresse sans doute à Macron mais aussi à Bayrou qui ces derniers temps ce caractérise surtout par une grande absence politique sur tous  les enjeux du moment. Le communiqué officiel de Jean-Louis Bourlanges :

« - …. La majorité, apparaît pour ce qu’elle est depuis quinze mois : un trompe-l’œil. La procédure retenue ( pour la présidence de l’assemblée), c’est à dire la désignation du candidat de cette majorité par les seuls élus de la République en marche, démontre que le Modem n’est pas seulement un partenaire de second rang mais qu’il n’est même pas considéré comme un partenaire tout court. Dès la constitution du deuxième gouvernement d’Edouard Philippe, je m’étais inquiété de voir notre groupe et ses quarante-sept élus devoir se contenter d’une participation totalement marginale au gouvernement. Par la suite, je n’ai cessé de déplorer l’injustifiable interdiction faite aux députés de laREM de signer avec leurs collègues du Modem des amendements communs aux textes de loi. A l’occasion de l’élection du Président de l’Assemblée, nous franchissons une nouvelle étape : après la marginalisation gouvernementale et la mise à l’écart législative, le Modem est aujourd’hui prié de reconnaître sa pure et simple inexistence politique. Combien de temps encore, accepterons-nous d’accréditer la fiction que la majorité est autre chose qu’un parti unique ? Les mêmes interrogations ont été reprises par de nombreux responsables présents lors de l’université du MODEM. Ce qui est en cause c’est l’existence du MODEM.

 

 

 

SONDAGE. Popularité de Macron : toujours la chute

SONDAGE. Popularité de Macron : toujours la  chute

Un à un,  les différents instituts de sondage ne cessent  de constater l’écroulement de Macon en matière de popularité. Le plus inquiétant ce n’est pas forcément le niveau très bas atteint par le président mais c’est cette spirale négative dans laquelle il est engagé. En effet ce qui est en cause ce n’est pas seulement le contenu de sa politique qui aujourd’hui ne produit pas de résultats tangibles bien au contraire mais aussi ce comportement monarchique méprisant de moins en moins toléré et surtout cette incapacité à comprendre ce que sont les réalités économiques et sociales Dernier sondage en date celui du JDD. Emmanuel ­Macron avait déjà perdu 5 points dans le précédent sondage Ifop du JDD, au mois d’août (34%). Il récidive en septembre et chute d’autant, à 29% de satisfaits seulement. « Le Président est extrêmement fragilisé dans sa relation avec les Français, note Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Il n’y a plus que son socle du premier tour de la présidentielle qui tient. » Il perd en particulier 9 points dans les professions intermédiaires et 11 chez les employés. Il chute également de 12 points chez les sympathisants écologistes, conséquence de la démission de Nicolas Hulot, et baisse très fortement parmi ceux du centre (MoDem et UDI). Parmi les griefs les plus fréquemment exprimés par les sondés : le pouvoir d’achat, le sort réservé aux retraités, le ­désintérêt pour l’environnement. « L’édifice est lézardé, note Dabi. La bienveillance, c’est fini. » Édouard Philippe suit la même pente et perd 6 points à 34%.

Maroc: un boycott du pouvoir politico affairiste

Maroc: un  boycott du pouvoir politico affairiste

C’est certainement une première que ce boycott de grandes sociétés multinationales et de sociétés appartenant directement à des membres du gouvernement. C’est la première fois que l’opinion publique met en cause dans un pays en développement la situation oligopolistique de certaines entreprises qui en outre manipule les prix. Ce mouvement de boycott, à la suite d’un appel lancé sur Facebook le 20 avril, a lourdement affecté les bénéfices du premier semestre. Le boycott frappe aussi les stations-service Afriquia, appartenant au groupe Akwa du ministre de l’Agriculture Aziz Akhanouch. Centrale Danone, filiale du groupe français Danone, a subi au premier semestre une perte de 115 millions de dirhams (10,4 millions d’euros), contre un bénéfice de 56 millions de dirhams au cours de la même période l’an dernier. Le boycott a contraint l’entreprise laitière à réduire la quantité de lait qu’elle collecte auprès des agriculteurs locaux et à licencier 886 employés en contrat à durée déterminée. Dans un communiqué publié en juin, Centrale Danone avait déclaré que les pertes du premier semestre pourraient atteindre 150 millions de dirhams. Pour Les Eaux minérales d’Oulmès, le bénéfice net a plongé de 87,9% à 9,74 millions de dirhams. La société attribue cette chute au boycott qui a frappé sa marque vedette, Sidi Ali. Pour les stations-service Afrique, société non cotée, les résultats du premier semestre ne sont pas disponibles. Les organisateurs du boycott dénoncent les prix selon eux trop élevés fixés par les groupes liés aux élites politiques et économiques du pays, ou à des marques étrangères.

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Municipales Marseille : la droite en tête

Municipales  Marseille : la droite en tête

 

D’après un sondage Elabe la droite est en tête. Pour 55 % des Marseillais, Martine Vassal, qui vient de prendre la présidence de la métropole Aix-Marseille Provence avec le soutien appuyé de..Jean-Claude Gaudin, serait la personne idoine pour prendre en main les destinées de la deuxième ville de France. Créditée de 55 %, soit 4 points de plus que sa cote d’image locale, elle gagne du crédit pour sa capacité à gérer la cité phocéenne. Si Jean-Claude Gaudin est désormais concentré sur sa ville, il entend bien préparer le terrain pour assurer sa succession. Positionné comme challenger, avec 43 % de personnes interrogées le percevant comme étant capable de faire un bon maire, Renaud Muselier, président de la Région Sud, est légèrement distancé, mais reste bien placé. Il devance Christophe Castaner (secrétaire d’état aux Relations avec le Parlement et patron du parti présidentiel, LRM), qui ne ferait un bon maire que pour 41 % des Marseillais, au coude à coude avec Jean-Luc Mélenchon (LFI, 40 %) et Samia Ghali (PS, 38 %). Le sondage Elabe montre de fait que quelles que soient les têtes de liste se présentant au scrutin municipal, le candidat étiqueté Les Républicains arriverait en tête, que ce candidat soit Martine Vassal (à 44 %) ou Renaud Muselier (27,5 %). La présidente du Département réaliserait un score supérieur de 6,5 points à celui de l’actuel président de la région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur.  Député des Bouches-du-Rhône, Jean-Luc Mélenchon est certes très connu des Marseillais - 96 % avouent le connaître au moins de nom - mais seuls 40 % d’entre eux considèrent qu’il ferait un bon maire de Marseille, signe qu’il ne rassemble pas toute la gauche. Samia Ghali, pour le PS, qui dispose pourtant d’une bonne image - et qui n’a pas vraiment caché son intérêt pour le scrutin municipal - ne fait pas mieux que Stéphane Ravier (RN) en cas de premier tour favorable aux Républicains. La sénatrice (socialiste) des Bouches-du-Rhône est créditée de 14,5 % des voix si Martine Vassal arrive en tête et de 16 % si c’est Renaud Muselier. Quant au conseiller régional et sénateur RN, il oscille, dans la même configuration, entre 15 % et 16,5 %. 

Valls muté à Barcelone

Valls muté à Barcelone

Manuel Valls va annoncer mardi prochain s’il se porte candidat à la mairie de Barcelone»

Une  sorte de  mercato en politique comme il en existe en foot ? En tout cas le processus pourrait être engagé avec le transfert de Manuel Valls de France en Espagne comme candidat à la mairie de Barcelone. La France perdrait évidemment un aboyeur qui se rue sur toutes les causes polémistes pour exister. Le Clémenceau d’opérette pourraiat exercer ses talents en terre catalane, sa terre natale. Pas sûr cependant que cette présence soit de nature à réconcilier la Catalogne avec l’Espagne car l’intéressé ne fait pas non plus dans la nuance pour condamner les indépendantistes catalans ; ce qui est sur c’est que la France serait débarrassée d’un personnage bien peu intéressant.    Le mouvement de centre-droit Ciudadanos lui a proposé de prendre la tête de liste dans la capitale catalane.  Manuel Valls a reconnu avoir reçu cette proposition de la part d’Albert Rivera, le chef de file de Ciudadanos. Il a reconnu « étudier » cette possibilité. Valls, ancien chef du gouvernement, a expliqué vouloir « continuer le débat sur l’indépendantisme ». 

Fort d’une longue expérience politique en France, Manuel Valls souffre encore d’un manque de notoriété dans la deuxième ville d’Espagne, où ce qui ressemble à un “parachutage” a surpris, voire inspiré les humoristes locaux. L’ancien Premier ministre aura besoin de renforcer ses réseaux, alors qu’un sondage publié début juillet accordait à Ciudadanos 5,2% des intentions de vote pour les municipales.

Brexit : l’impasse pour arrêter les pendules

Brexit : l’impasse pour arrêter les pendules

 

La mise en demeure de La Première ministre britannique vis-à-vis de l’union européenne témoigne de la fébrilité britannique sur le sujet aussi de la position politique très fragile de Teresa May. La première ministre britannique demande donc à l’Europe de revoir sa position après son refus du plan élaboré par Londres. En l’état des discussions, on voit mal quel compromis pourrait sortir du chapeau. Les divergences essentielles concernant les échanges futurs n’ayant pas évolué. Du coup, il est possible qu’on arrête les pendules ou d’abord trouver un texte qui acte le divorce entre l’union économique et la Grande-Bretagne. Ensuite il faudra aussi se donner du temps pour définir les nouvelles relations d’autant que chaque Parlement de l’union des pays de l’union européenne devra procéder à un vote. Procédure particulièrement lourde dont le résultat n’est pas gagné d’avance. Il faudra sans doute consentir en attendant cet accord une période de transition  Pour la presse britannique, le plan de Chequers, qui porte le nom de la villégiature des Premiers ministres britanniques, où il a été approuvé par le gouvernement de Theresa May, est tout bonnement enterré. “Votre Brexit est cassé”, titre ainsi le Daily Mirror. Pour The Guardian et The Times, la Première ministre a été humiliée à Salzbourg tandis que le Sun fustige “ces sales rats européens”, “ces racailles européennes” qui ont pris Theresa May en “embuscade”. Tusk a prévenu jeudi que le prochain conseil européen, prévu le 18 octobre à Bruxelles, serait un “moment de vérité”. Si cette étape est franchie avec succès, Bruxelles et Londres formaliseront leur accord pour un sommet extraordinaire un mois plus tard, a-t-il précisé. Mais Theresa May devra au préalable obtenir l’appui d’un Parti conservateur très divisé, lors du congrès annuel qui se tient du 30 septembre au 3 octobre.

Présidentielles – Fraudes électorales 2017 : le parquet de Paris passe l’éponge !

Présidentielles - Fraudes électorales 2017 : le parquet de Paris passe l’éponge !

 

Preuve de la collusion entre la justice, la politique et les milieux financiers, le parquet de Paris passe l’éponge sur les fraudes financières de la campagne présidentielle de 2007 au motif que les infractions

 n’ »apparaissent pas constituées », N ombre de candidats ont dépassé les sommes prévues pour les campagnes, bénéficier d’avantages ou encore procéder à des surfacturations qui ont été évoquées dans la presse.  Macron  en particulier à bénéficié de réductions surprenantes concernant les frais de la campagne. Anticor avait donc déposé plainte mais sans doute pour faire oublier les pratiques de Macron le parquet de Paris passe l’éponge sur les irrégularités de tous les candidats (sauf Mélenchon poursuivi par ailleurs). Le problème c’est que le parquet de Paris se fie i aux arguments de la commission des comptes de campagne laquelle commission est très virtuelle puisqu’elle n’a aucun pouvoir d’investigation pour vérifier la véracité des arguments de chaque candidat. Bref on est dans le virtuel le plus total. Pas étonnant parce que cela pourrait révéler les liens entre la politique et certains milieux financiers. Les arguments  qu’avance le parquet de Paris pour justifier l’enterrement des affaires paraît particulièrement ésotérique : on est plus dans le domaine de la justice mais dans celui du sophisme. « Encore faut-il que les irrégularités semblent présenter un caractère « systématique » ou délibéré ou qu’apparaisse « une possible volonté de tromper la commission », estime le ministère public dans son courrier adressé à Anticor.

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Brexit: tensions UE- Grande Bretagne

Brexit: tensions UE- Grande Bretagne

 Le niveau des tensions est nettement monté entre Londres et la Grande-Bretagne. Au point que  d’un côté comme de l’autre, on envisage maintenant la perspective d’un Brexit dur, c’est-à-dire l’absence d’un accord. Il faut dire que nous sommes dans le dernier round en principe des discussions et que chacun met la pression maximale pour obtenir des concessions de la partie adverse. En l’état actuel des discussions, la perspective d’un Brexit site dur paraît vraisemblable.  l’opposition entre les deux parties bute sur le même aspect. La Grande-Bretagne veut les avantages du libre-échange de l’union européenne mais sans les  inconvénients et les réglementations. Si l’union économique devait lâcher sur ce point certains pays ne manqueraient pas de s’engouffrer dans la brèche lorsqu’elles sont dirigées en particulier par des gouvernements de type nationaliste. Cependant rien ne dit que les pendules ne seront pas arrêtés pour permettre de trouver un accord au dernier moment comme souvent dans les négociations internationales. En attendant, Emmanuel Macron a estimé que les propositions britanniques sur le Brexit n’étaient « pas acceptables en l’état » sur le plan économique, car elles « ne sont pas respectueuses de l’intégrité du marché unique ». Le chef de l’État français a ainsi confirmé les déclarations de Donald Tusk, le président du Conseil européen, qui avait affirmé quelques minutes plus tôt que le cadre économique proposé par Londres ne « fonctionnerait pas ». La Première ministre britannique a toutefois promis qu’elle présenterait   »sous peu » aux Européens une nouvelle proposition sur la frontière irlandaise, l’un des principaux points d’achoppement des négociations.

 

Le gouvernement soigne politiquement les vieux

Le gouvernement soigne politiquement les vieux

 

 

Le gouvernement fait semblant de soigner les vieux en exonérant 300 000 d’entre de l’augmentation de la CSG. Une petite mesure électorale de 350 millions qui donne l’impression que le gouvernement prête désormais une oreille attentive aux retraités. Notons que près de 60% des retraités, soit 7,5 millions de personnes, sont actuellement concernés par la hausse de la CSG. Les 40% restants, exonérés de CSG ou soumis à la CSG à taux réduit (3,8%), ne sont pas touchés. Par contre, le gouvernement fait semblant d’ignorer que la désindexation des pensions par rapport à  l’inflation portera un coup sévère au pouvoir d’achat des retraités. En effet en 2019 comme en  2020 l’augmentation annuelle devra être limitée à 0, 3 % alors que nous sommes en ce moment sur une tendance’ augmentation des prix de plus de 2 %. Résultat il manquera 1,7 % pour la remise annuelle du niveau des pensions.

 

 

Sondage Benalla : pas convaincant pour 75 %

Sondage Benalla : pas convaincant pour 75 %

 

Une audition particulièrement suivie par les téléspectateurs et auditeurs mais qui n’a pas convaincu en dépit de l’exercice d’équilibriste particulièrement brillant réalisé par Benalla.  Selon l’enquête Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro. L’ancien chargé de mission d’Emmanuel Macron entendu mercredi 19 septembre par le Sénat n’a pas été convaincant pour 75 %. Ce sentiment concerne presque la totalité de l’échiquier politique. Si Alexandre Benalla déçoit près de six sympathisants de La république en marche sur dix (58%), il concentre contre lui 75% des sondés proches des Républicains, 80% des sympathisants du Rassemblement national, 85% des proches du Parti socialiste et 87% des sympathisants de La France insoumise. 85% des sondés n’ont pas été convaincus lorsque l’ancien collaborateur du chef de l’Etat a affirmé que son port d’arme n’était pas lié à la sécurité du président de la République mais à sa sécurité personnelle. Ils sont 81% à ne pas le croire quand il affirme qu’il n’a jamais été ni policier, ni garde du corps d’Emmanuel Macron. Et près de huit sondés sur dix (79%) ne l’ont pas cru lorsqu’il a dit n’avoir jamais eu aucun autre avantage que sa rémunération.

Concernant les sentiments exprimés par Alexandre Benalla sur cette affaire, les deux tiers (66%) des personnes interrogées ne l’ont pas cru lorsqu’il a exprimé ses regrets d’avoir critiqué le président de la commission d’enquête. Et 57% n’ont pas été convaincus par le sentiment d’humiliation exprimé par Alexandre Benalla à propos de son éviction de l’Elysée.

 

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