Archive pour la Catégorie 'politique'

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Mélenchon : retour vers 1936 avec le Front populaire !

Mélenchon : retour vers 1936 avec le Front populaire !

 

Mélenchon qui voulait déjà faire un bond en arrière d’environ deux siècles avec sa proposition de constituante, cette fois recule de près de 80 ans avec l’idée de reconstituer un front populaire. Il y a cependant uen différence de taille entre 1936 et maintenant. En 36,  le front populaire regroupait toutes les forces de gauches. Or le front de Mélenchon regrouperait uniquement les gauchistes. Historiquement, le Front populaire est une coalition de partis de gauche, qui a gouverné la France de mai 1936 à avril 1938 et dont les importantes réformes sociales demeurent une des références de l’histoire politique française. Des formations politiques de gauche, dont LFI et le Parti communiste, et des syndicats comme la CGT, la FSU, Solidaires et l’organisation étudiante UNEF, ont appelé à manifester le 26 mai dans toute la France, afin de constituer une “marée populaire” contre la politique du chef de l’Etat, Emmanuel Macron.

“Je milite pour une forme d’unité populaire qui décloisonne le syndicalisme, la politique et le monde associatif”, a  expliqué Mélenchon. “Nous avons besoin de faire une démonstration de la profondeur de l’enracinement du refus de la société libérale.” “Nous pouvons, sur la base d’expériences de cette nature, avoir pour objectif la construction d’un front populaire en France, qu’on appellera sans doute le Front populaire”, a ajouté Jean-Luc Mélenchon.

Macron a un cœur d’algorithme (Christian Eckert)

Macron a un cœur d’algorithme, (Christian Eckert) 

  • Ce que pense l’ancien collègue de Macron ( l’un était au budget et l’autre à l’économie). Et de poursuivre que Macron a surtout passé son temps à utiliser les moyens de Bercy pour sa future campagne électorale.  (info du Figaro)

« Dans Un ministre ne devrait pas dire ça, à paraître le 24 mai prochain aux Editions Robert Laffont, l’ancien collègue de Macron à Bercy livre un portrait au vitriol d’Emmanuel Macron, qu’il a côtoyé à Bercy. Quand il repense à l’ascension de son ancien collègue il «n’a pas seulement de l’amertume» mais plutôt «de la rage». «Une immense rage», insiste-t-il, selon des extraits publiés jeudi dans L’Obs . . Avec le recul, il dit «réaliser avoir assisté à la naissance du premier président dont le cœur est un “algorithme”». «Derrière le sourire enjôleur, sous l’apparente improvisation, il y a un calcul froid et méthodique», dit-il, qui consiste autant à ringardiser la gauche qu’à siphonner les voix de droite.

Il se souvient de l’une de ses voisines, Brigitte Macron. «J’ai pu observer de près (sa) méthode très efficace pour organiser l’emploi du temps, les rencontres et les repas de son époux», écrit Christian Eckert. C’est dans l’appartement de fonction du ministre de l’Economie -«trois cents mètres carrés high-tech et rutilants (…) dignes d’une revue d’architecture»- que «matin, midi et soir, le couple a reçu beaucoup de monde pour préparer le décollage d’En Marche!». «La vue sur Paris y est exceptionnelle», se souvient Christian Eckert «et la salle à manger peut accueillir les journalistes, les acteurs, les écrivains, les “people”, les chefs d’entreprise, les chanteurs, le Tout Paris et bien au delà, accourus le plus souvent par l’entrée discrète située quai de Bercy». Le socialiste, poursuit: «Tous les espaces du 7e étage de Bercy, qui regroupent les salles de réunion et de réception du ministère, étaient mis à contribution simultanément. Une stratégie qui permettait à Brigitte et Emmanuel Macron de prendre l’apéritif dans une réception au ministère, de débuter un premier dîner plus officiel avec d’autres convives au 7e étage puis d’en poursuivre un second à l’appartement! Un double dîner, en somme», s’étouffe Christian Eckert. A tel point, remarque-t-il, qu’en 2016 «pendant les huit premiers mois, les crédits de l’année entière ont été consommés en frais de représentation». Une information qui avait déjà été évoquée en 2017 dans le livre Dans l’enfer de Bercy, (Frédéric Says et Marion L’Hour, JC Lattès). 80% des 150.000 euros alloués avait été utilisés, selon les deux journalistes. »

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Hollande : comme Sarkozy, 100 à 150 000 euros par conférence

 

L’ancien président de la République avait pourtant assuré, qu’il ne souhaitait pas se lancer dans une carrière de conférencier après son départ de l’Élysée, au contraire de son prédécesseur Nicolas Sarkozy.  Alors que Sarkozy encaisse directement les 100 à 150 000 euros par conférence, Hollande, lui, plus malin, les reverse à sa fondation ; en clair indirectement à lui-même !  Pourtant  quand François Hollande entendait parler de Nicolas Sarkozy et de sa vie de conférencier de luxe, l’ex-président le critiquait de manière un peu triviale. « Uniquement l’argent ! Que l’argent ! (…) Quel est ce besoin de raconter quelque chose qui n’est quand même pas très glorieux ?« , a-t-il déclaré. Il avait même promis qu’il ne prendrait pas le même chemin : « Pour les activités privées, je n’en avais pas avant, je n’en ai pas eu pendant, je vous l’assure, et je n’en aurai pas après« . Pourtant, François Hollande s’est lui aussi lancé dans une carrière d’ex-chef d’État conférencier. Il était à Séoul (Corée du Sud) en octobre 2017, à Lisbonne (Portugal) le mois suivant, à Dubaï (Émirats arabes unis) le mois d’après. Il y a quelques jours, en mai 2018, il était à Astana, au Kazakhstan. On ne sait pas combien il touche par conférence, il est très discret sur le sujet. Ses proches affirment qu’il a reversé une grande partie de sa rémunération de Séoul à sa fondation La France s’engage qui sans doute fiances se frais » accessoires » !

 

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Europe : l’erreur de l’élargissement (Macron)

 Europe : l’erreur de l’élargissement (Macron)

Sans doute déçu du manque d’enthousiasme de l’Allemagne  pour réformer l’Europe et en particulier la zone euro, Macron a vivement attaqué le declin du projet européen depuis 15 ans. Justement la date à laquelle a été réalisée un élargissement significatif aux pays de l’EST. Or ses pays de l’Est ont tendance aujourd’hui à se replier sur eux même voire à s’opposer à toute vision européenne commune. Cet élargissement a surtout été encouragé par l’Allemagne qui aujourd’hui renâcle pour faire évoluer l’Europe vers davantage intégration. Macron a clairement situé le point tournant au printemps 2004, quand l’ouverture à l’Est a porté l’UE de 15 à 25 membres, Hongrie comprise: «Les quinze dernières années ont montré un chemin qui a affaibli l’Europe en pensant l’élargir», a dit Emmanuel Macron. Les réticences de l’Allemagne en matière d’intégration européenne s’ajoutent à la ferme opposition des pays de l’Est mais aussi aux doutes des pays du nord. à Au début de l’année,  huit Etats du nord de l’Europe advient déclaré  que les réformes de la zone euro doivent porter avant tout sur l’achèvement de l’union bancaire, l’amélioration du respect des règles budgétaires et la mise en place d’un Fonds monétaire européen, et qu’il faut remettre à plus tard des plans plus ambitieux de Macron. Ces pays, l’Estonie, la Lituanie, la Lettonie, la Finlande, l’Irlande, les Pays-Bas, le Danemark et la Suède, ces deux derniers pays ne faisant pas partie de la zone euro, font référence aux propositions de la France visant à renforcer l’intégration de la zone euro. La France propose notamment un budget commun à la zone euro et un ministère commun des Finances. Il faut se concentrer sur les domaines où les Etats membres sont proches d’un compromis, comme par exemple l’achèvement de l’union bancaire, estimaient les signataires. » Il y a des réformes plaisantes, comme un ministère des Finances commun, mais elles ne résolvent pas les véritables problèmes.  La vérité c’est qu’aujourd’hui Macron est très isolé sur ses positions qu’il s’agisse des reformes d’ intégration de la zone euro ou même des réactions à avoir suite à la dénonciation par Trump de l’accord nucléaire ou des négociations commerciales avec les Etats-Unis. A Sofia les chefs d’Etats on affiché une unité de façade qui cache mal les divergences dans de nombreux domaine y compris entre la France et l’Allemagne.

Fiscalité : Wauquiez entend les voix de Trump

Fiscalité : Wauquiez entend les voix de Trump

Retour au religieux pour Wauquiez sur France 2 qui entend les voix de Trump pour définir sa politique en matière fiscalité.  Vauquiez sollicite aussi Dieu pour témoigner cependant de sa différence avec Trump.  “Dieu sait si parfois ses excès et ses outrances ne me plaisent pas”, a-t-il expliqué. Mais “ce qui est intéressant pour moi c’est cette baisse de la fiscalité ; ça, je trouve que cela mérite qu’on y réfléchisse.” Au delà de la fiscalité,  Trump le nouveau saint inspirateur de Vauquiez le guide aussi concernant Air France ou les infrastructures. Il a laissé entendre, notamment à propos de la crise actuelle à Air France, que la politique de Donald Trump en matière de défense des intérêts des entreprises américaines l’inspirait également. Il a jugé “important” que la France garde un “œil” sur ses ports, ses aéroports et ses grandes infrastructures. “Les Etats-Unis le font, des pays extrêmement offensifs sur le plan du capital et de la compétition économique le font”, a-t-il expliqué.

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Manifestation du 26 mai : la CGT avec les Insoumis

Manifestation du 26 mai : la CGT avec les Insoumis

Les Insoumis et des organisations d’extrême gauche seront rejoints par la CGT pour la manifestation du 26 mai. Une manifestation qui du coup est assuré d’une certaine participation mais en même temps qui divise sur le rôle respectif du syndicat et du politique. Des syndicats comme le CFDT ou FO ne seront pas présents en raison précisément du caractère politique de cette journée du 26 mai. En gros,  il y aura à peu près dans la rue toutes les forces syndicales et politiques d’extrême gauche. Cela devrait permettre non pas de réunir uen marée populaire comme le souhaitent les insoumis mais un nombre quand même significatif de manifestants. La participation de la CGT s’explique aussi par certains signes d’essoufflement dans certains conflits en cours à la SNCF même si le taux de conducteurs est encore très largemenet majoritaire ou encore à AIR France où l’intersyndicale est déboussolée depuis la démission du président.  Le syndicat de Philippe Martinez a annoncé sa décision mercredi dans un communiqué, évoquant « l’urgence sociale » qui le pousse à rejoindre ce mouvement inédit. Un parti-pris qui vise à densifier la contestation, mais encontre l’opposition des syndicats réformistes. « Il n’y a aucune chance de voir [la CFDT] dans un défilé qui a une connotation politique », a déclaré Laurent Berger, secrétaire général du syndicat réformiste. Enjeu : préserver son indépendance vis-à-vis du politique. Lundi sur CNews, il a même affirmé que « ce serait une faute qu’une organisation syndicale quelle qu’elle soit appelle [à se mobiliser] le 26 mai. Ce n’est pas le rôle du syndicalisme ». Même positon  du côté de Force ouvrière. Pascal Pavageau, secrétaire confédéral, a tranché : « C’est une manifestation d’ordre politique, nous n’avons pas à nous en mêler et nous ne nous en mêlerons pas. »

 

 

Notre-Dame-des-Landes : le double jeu de la carotte et du bâton

Notre-Dame-des-Landes : le double jeu de la carotte et du bâton

On venait à peine apprendre que la préfecture avait accepté à peu la moitié des projets d’exploitation agricole par des zadistes que dès le lendemain le ministère annonçait une seconde vague d’expulsions ; De fait le gouvernement ne cesse d’e souffler le chaud et le froid sur ce dossier. Il alterne en effet les postures dures pour montrer ses muscles et les actes de bonnes volontés pour calmer la tension. Une sorte de double jeu qui brouille évidemment le message vis à vi des zadistes mais aussi vis-à-vis de l’opinion publique.  “Quinze projets ont été jugés éligibles à la signature de conventions d’occupation précaire”, avait  déclaré Stéphane Travert à Nantes au terme d’une réunion du comité de pilotage du dossier. “Ces COP seront signées dans les prochains jours.” “L’examen des [14] autres projets agricoles (…) méritent d’être approfondis pour voir dans quelle mesure ils pourraient être combinés avec d’autres projets plus aboutis”, a-t-il dit. La prochaine réunion du comité de pilotage est prévue en octobre, a précisé de son côté Nicole Klein, la préfète de la Loire-Atlantique. Sur les trente-neuf projets présentés au total aux services de l’État, dix sont “à caractère socioculturel” et seront “examinés à part”. Les autorisations nécessaires aux projets “artisanaux” ou “commerciaux” relèveront quant à eux des collectivités locales, avait rappelé le ministre de l’Agriculture, dans le cadre de l’élaboration de leur plan local d’urbanisme intercommunal (PLUI). Mais d’après Ouest France, l’État souhaiterait démanteler une vingtaine de squats sur la soixantaine qui parsèment la zone. Un chiffre plus ou moins égal à ce qui avait été fait lors de la première vague d’expulsions. Les gendarmes pourraient se concentrer jeudi sur un corps de ferme devenu la «base logistique» des zadistes évacués lors de la première vague d’expulsions, le 9 avril., L’exécutif, qui joue sur deux tableaux, entendait que les quinze zadistes dont les projets d’installation ont été validés lundi par le ministère de l’Agriculture signent ce mercredi les conventions d’occupation précaire. Un espoir rapidement balayé par les intéressés. «On veut signer au plus vite, mais pas aujourd’hui», a indiqué l’un des membres sur Twitter, qui précise qu’il ne s’agit pas pour autant d’un «refus de signer». «Nous n’avons reçu les conventions d’occupation précaires que mardi. Les zadistes dénoncent cette posture contradictoire : «Le double jeu de l’État, qui alterne négociation et intervention policière musclée, se manifeste (…) par un criant paradoxe: prétendre vouloir accompagner des projets agricoles, tout en entravant les travaux de mise en culture par une occupation policière prolongée», est-il dénoncé. «Nous ne pouvons avoir aucune confiance dans les propos du gouvernement sur l’ampleur et la nature de cette opération, qui risque de faire encore de nombreux blessés», ajoute le communiqué, alors que la première vague d’expulsions a fait plus de 300 blessés dans les rangs des zadistes.

Sécurité: 56%,ne font pas confiance à Macron

Sécurité: 56%,ne font pas confiance à Macron

Selon un sondage Elabe pour BFM TV diffusé mercredi la majorité des personnes interrogées ne font confiance ni à Emmanuel Macron (56%) ni au ministre de l’Intérieur Gérard Collomb (61%) dans la lutte antiterroriste. Leur confiance se porte sur l’armée (86%), les forces de police et de gendarmerie (84%), dans une moindre mesure les services de renseignement (67%). En revanche leur défiance est forte envers les institutions judiciaires (60%). Au nombre des mesures pour lutter contre le terrorisme, plus de sept Français sur dix jugent efficaces l’expulsion du territoire des étrangers fichés “S” (80%), l’interdiction du retour des Français partis en Irak et en Syrie (77%) ainsi que le placement en rétention administrative des “fichés S” jugés les plus dangereux (74%).

L’enquête a été réalisée par internet les 15 et 16 mai, à la suite de l’attentat à l’arme blanche de Paris revendiqué par le groupe Etat islamique, auprès d’un échantillon de 1.004 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

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