Archive pour la Catégorie 'politique'

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La révolution de la cravate de Mélenchon

La révolution de la cravate de Mélenchon

 

On a les révolutions qu’on peut ! Celle de Mélenchon consiste à interdire le port de la cravate aux membres de son groupe parlementaire. Un véritable acte de rébellion contre l’ordre établi, le capitalisme, le libéralisme, les multinationales et l’impérialisme. Du coup, la chemise classique est aussi abandonnée au profit du col Mao. Une sorte d’adaptation des critères vestimentaires sur l’idéologie communiste des insoumis. Avec une particularité toutefois, ces néo-communistes ne recrutent guère dans la classe ouvrière mais  plutôt chez les cols blancs (Mao ou classiques). Témoin la sociologie des membres du groupe des insoumis qui ne comprend aucun ouvrier mais surtout des fonctionnaires. Le Che Guevara français qui rêve de refaire 1789 pédale dans le passé en suivant parfois des chemins de traverse qui ont conduit plusieurs pays récemment à la misère et la dictature comme à Cuba ou au Venezuela. Mélenchon  disait de Chavez -qui a tué l’économie et la démocratie de son pays- : « c’est l’idéal inépuisable de l’espérance humaniste de la révolution ». Dommage car l’homme ne manque pas de culture mais il la sacrifie sur l’autel du populisme au point de faire de son parti une sorte de front national de gauche. Sa radicalité toute virtuelle, l’invective permanente toute réelle et ses caricatures discréditent évidemment son image mais aussi sa vision passéiste et son projet illusoire.  La suppression de la cravate pour les nouveaux parlementaires des insoumis constitue un acte un peu court de rupture avec le capitalisme. Mélenchon c’est un peu « coco,  la cravate » !

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Sondage popularité gouvernement : stabilité

Sondage   popularité gouvernement : stabilité

 

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La popularité du couple exécutif se maintient, avec 58% (=) d’opinions favorables pour le président Emmanuel Macron et 57% (+2) pour Edouard Philippe, son Premier ministre, selon un sondage Odoxa réalisé au lendemain du remaniement ministériel consécutif aux élections législatives, publié mardi. La cote du chef de l’Etat est stable et celle du Premier ministre en hausse de deux points par rapport à la précédente enquête réalisée fin mai, peu après leur entrée en fonction. Les Français interrogés sont toutefois partagés sur la situation générale de la France, seuls 37% d’entre eux estimant qu’elle sera « plutôt meilleure » à la fin du quinquennat d’Emmanuel Macron, 21% « plutôt moins bonne » et 42% « ni meilleure ni moins bonne », selon cette enquête pour L’Express, la Presse régionale et France Inter. Plus de la moitié (53%) pense par ailleurs que l’Assemblée nationale nouvellement élue sera plus capable que les précédentes « de renouveler les pratiques et les idées politiques » et 47% qu’elle sera « plus représentative des Français ». Ils ne sont en revanche que 39% à estimer qu’elle sera « plus compétente que les précédentes » et 32% « plus indépendante du pouvoir exécutif ». Malgré un net recul par rapport au mois précédent, Nicolas Hulot, le ministre de la Transition écologique, reste en tête des personnalités qui suscitent « le plus de soutien ou de sympathie » (53%, -4) devant le chef de la diplomatie, Jean-Yves Le Drian (32%, -6), et Jean-Luc Mélenchon (32%, -5). François Bayrou perd 10 points à 24% et le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, 7 à 23%.

Enquête réalisée en ligne les 21 et 22 juin, après l’annonce du remaniement du gouvernement, auprès d’un échantillon de 1.008 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

La gauche « constructive » pas encore constituée

La gauche « constructive » pas encore constituée

Une réunion destinée à mettre sur pied un groupe de centre gauche à l’assemblée, autour notamment de la présidente du PRG Sylvia Pinel et du député DVG Olivier Falorni, s’est achevée lundi soir sans que les participants ne soient parvenus à un accord, a-t-on appris auprès de plusieurs participants. La réunion a rassemblé plus de quinze députés -le nombre nécessaire pour former un groupe-, selon ces sources. Parmi eux, des représentants du Parti radical de gauche (mais pas du Parti radical valoisien), des députés DVG comme Jérôme Lambert, des députés écologistes comme François-Michel Lambert, des ultramarins, des nationalistes corses, le député PS François Pupponi et même l’ancien candidat à la présidentielle Jean Lassale (DVD). Manuel Valls, qui avait participé jeudi dernier à une première réunion au siège du PRG, n’était pas présent, selon ces sources. Selon un participant, seuls 12 députés se sont engagés pour l’instant à travailler ensemble. Une poignée d’autres (notamment les trois nationalistes corses et un député polynésien) pourraient se décider mardi, a précisé ce député, pour qui il y a « 75% de chances » que le groupe voie le jour. Un autre n’a pas caché la difficulté de la tâche: « Toute la question c’est est-ce qu’on peut donner ce complément de pilier à la majorité présidentielle sans être simplement un groupe technique. Il ne faut pas amalgamer n’importe qui n’importe comment », a-t-il dit.

Sénat : un groupe « en marche »

Sénat : un  groupe « en marche »

 

La contagion comme prévu c’est en aussi au Sénat ou un groupe pro macro sera créé à l’initiative notamment du  sénateur François Patriat, un des premiers parlementaires socialistes à avoir rejoint le mouvement En marche ! « Nous sommes une trentaine pour l’instant. La fourchette basse est de 25, la fourchette haute est de 70″, a-t-on précisé à Reuters dans l’entourage de l’ancien ministre. Cela ne changera rien à la majorité sénatoriale L 2000 mais cela permettra d’amorcer la constitution d’une force qui pourrait d’ailleurs être renforcée dès le 24 septembre prochain où la moitié des effectifs de sénateurs sera remplacée. Le Sénat, où la droite est majoritaire, compte actuellement six groupes : Les Républicains (143 élus), PS (111 membres), UDI-UC (centriste, 42 membres), communiste et apparentés (18), Rassemblement démocratique et social européen (RDSE, 16) et écologistes (10 élus). Sept sénateurs n’appartiennent à aucun groupe. Le groupe LREM pourrait réunir des centristes, des radicaux de droite et de gauche du RDSE et quelques LR « constructifs ».

Le Parlement en Congrès à Versailles ?

Le Parlement en Congrès à Versailles ?

 

 

 

 

Emmanuel Macron envisagerait de réunir le Parlement à Versailles c’est-à-dire les deux chambres à savoir l’Assemblée nationale et le Sénat. L’objectif serait de repréciser la nécessité des réformes à engager pour redresser notamment l’économie et l’emploi. Le président bénéficie –comme son Premier ministre–d’une très bonne popularité pour le moment (autour de 64 % d’opinions favorables) mais force est de constater qu’il n’a pas encore abordé les sujets qui fâchent en particulier la réforme du code du travail et la fiscalité. Comme il serait sans doute dangereux d’affronter plusieurs dossiers difficiles en même temps, il a été décidé de ne pas toucher au budget par collectif budgétaire en 2017. En d’autres termes de laisser filer le déficit qui dépassera les 2,8 % prévus par le gouvernement pour atteindre au moins 3 %. Les ajustements se feront sans décision législative grâce aux économies réalisées ministère par ministère. Le transfert dans la loi des les actuelles dispositions de l’état d’urgence ne devrait pas poser trop de problème il devrait même obtenir le soutien de la droite. . Le dossier le plus difficile concerne la réforme du code du travail. De ce point de vue le président de la république et le gouvernement auront besoin de tous les appuis  pour faire passer cette transformation difficile que contestent  la plupart des syndicats mêmes les plus réformistes. Du coup Emmanuel Macron pourrait solliciter le congrès pour améliorer le rapport de force en sa faveur. Il sait pour l’instant qu’il jouit d’un bon soutien de l’opinion mais une opinion seulement bienveillante et qui attend des résultats. Sur le dossier de la réforme sociale,  le gouvernement aurait sans doute intérêt à rééquilibrer un peu son projet au profit des salariés et des organisations qui le représentent par exemple en associant davantage les élus pour une meilleure compréhension des stratégies des entreprises. . Le président de la République Emmanuel Macron souhaiterait donc  s’exprimer devant l’Assemblée nationale et le Sénat, réunis à Versailles. Cette date, «je ne peux pas ni l’infirmer ni la confirmer», a éludé le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner, invité dimanche du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. «Emmanuel Macron est le maître des horloges et de son calendrier. S’il y a une annonce sur ce sujet, il la fera en fonction de son tempo», a-t-il répondu. «Ce que je sais c’est qu’Emmanuel Macron a pris cet engagement devant les Français de réunir chaque année le Parlement, c’est-à-dire les deux chambres l’Assemblée nationale et le Sénat, dans ce qu’on appelle le Congrès», a toutefois rappelé le ministre, très proche du chef de l’Etat. «La date, je ne la connais pas. Il y réfléchit en ce moment. Il est important qu’il puisse donner au Parlement le cap» qui est le sien, a ajouté Christophe Castaner.

 

Theresa May évincée ?

Theresa May évincée ?

 

 

 

Theresa May, élue Première ministre pour négocier un brexit dur pourrait être évincée au profit par exemple de l’actuel ministre des Finances, Philip Hammond, davantage disposé à assouplir la position britannique.  Le 23 juin 2016, c’est extrême justesse que le brexit a été décidé par les Britanniques avec un score étriqué de 51,9 %. Depuis les positions ont un peu changé mais la société du Royaume-Uni reste toujours relativement divisée avec 48 % contre le brexit  et 44 % toujours pour. Il semblerait toutefois qu’aujourd’hui une majorité se dégage pour un brexit doux. Mais pour l’instant c’est le grand flou du côté de la première ministre Teresa May affaiblie après la perte de majorité par les conservateurs. De ce point de vue,  les propositions britanniques exprimées lors  du dernier conseil européen n’ont guère éclairé la q question et ont été assez mal reçues par les autres Etats de l’Europe. Teresa May  se trouve  de fait dans une position politique très difficile pour négocier le brexit ensuite c’est surtout l’impréparation du gouvernement britannique qui caractérise l’environnement des négociations.  La proportion de Britanniques pensant que le gouvernement adopte le bon comportement vis-à-vis du Brexit est descendue de 40% en avril à 22%, selon Yougov. La manière de mener à bien le Brexit est controversée puisque, 43% des Britanniques estiment que le gouvernement devrait continuer sur sa lancée tandis que 23% des Britanniques souhaiteraient que l’Etat reconsidère les termes des négociations avec l’UE et choisiraient plutôt un « soft brexit », 17% souhaiteraient un nouveau référendum et 7% pensent qu’il faudrait tout bonnement abandonner le Brexit (10% d’abstention sur la question). Selon Survation, lorsqu’il s’agit de ne choisir qu’entre deux propositions: un hard Brexit et un soft Brexit, 55% des Britanniques interrogés affirmeraient être en faveur d’un divorce « en douceur ».La Première ministre est par ailleurs sortie fortement affaiblie des législatives anticipées qu’elle avait pourtant convoquées mi-juin pour accroître sa légitimité. Ces élections ont au contraire conduit à la perte de sa majorité absolue. Les négociations avec les unionistes nord-irlandais du DUP en vue d’assurer une majorité au gouvernement n’ont toujours pas trouvé de conclusion. Philip Hammond, qui avait été mis sur la touche pendant la campagne et dont de nombreux commentateurs anticipaient le départ, a été propulsé sur le devant de la scène après le désaveu essuyé par Theresa May. L’année dernière, pendant la campagne référendaire, il avait milité pour le maintien dans l’UE. Depuis, il a multiplié les interventions pour défendre une transition en douceur et éviter à tout prix un  »saut dans le vide » - soit une sortie de l’UE sans accord.

 

Macron : les vraies difficultés commencent

Macron : les vraies difficultés commencent 

 

 

Jusque-là Macron a effectué un parcours sans faute mais aussi sans difficulté majeure. Dès cette semaine,  il devra affronter quelques problèmes épineux et concrets comme la réforme du code du travail, la situation budgétaire ou encore le transfert dans la loi de certaines dispositions de l’État d’urgence. Sur ce dernier point , il rencontrera sans doute peu d’opposition hormis celle des insoumis ou du Front National par principe opposés à peu près à tout ce que proposera le gouvernement mais la droite et même le parti socialiste pourraient approuver la disposition législative destinée à relayer l’état d’urgence. Concernant la situation budgétaire, le gouvernement va éviter le principal obstacle en ne présentant pas de collectif budgétaire et en promettant de ne pas augmenter globalement la fiscalité. Avant même que les magistrats de la Cour des comptes ne rendent leur avis jeudi, le gouvernement a cependant préparé l’opinion à de mauvaises nouvelles : le chiffre prévu par le précédent gouvernement – 2,8% du PIB, soit sous les 3% prévus par le traité de Maastricht – devrait être hors d’atteinte. Le Premier ministre Edouard Philippe avait promis de prendre « une série de mesures » si l’opération vérité sur les comptes montre un dérapage, sans confirmer le chiffre, évoqué dans la presse, de cinq milliards d’euros d’économies à trouver. Le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, a confirmé dimanche qu’il Des mesures d’économies seront prises ministère par ministère. Pour l’essentiel le terrain aurait été déblayé de deux questions difficiles. Restera la difficile réforme du code du travail qui sera présentée mercredi au conseil des ministres. Une réforme qui pourrait être approuvée par la droite mais contestée par les extrémistes, les socialistes et surtout par les syndicats. La ministre de travail a tenté de rassurer en indiquant qu’elle intégrerait des propositions syndicales mais il n’est pas certain que cela soit de nature à atténuer toutes les résistances. On peut même d’ores et déjà prévoir une position assez ferme de la CGT et autre syndicats gauchistes.

Stéphane Le Foll (PS) contre une opposition radicale au gouvernement

Stéphane Le Foll (PS) contre une opposition radicale au gouvernement

 

 

Si l’on en croit Stéphane le Foll, député TPS, ancien porte-parole du gouvernement plusieurs lignes vont coexister au sein du parti socialiste quant à l’attitude à avoir vis-à-vis de Macron. Par rapport au vote de confiance par exemple la ligne officielle est de voter contre mais certains pourraient voter pour et d’autres s’abstenir. Stéphane le Foll préconise d’adopter une attitude positive par rapport au gouvernement tout en restant dans l’opposition. Plusieurs députés socialistes ont aussi critiqué dimanche la position officielle du Parti socialiste, choisie samedi soir en conseil national, de voter contre la confiance au gouvernement d’Edouard Philippe. Il n’est pas certain toutefois qu’on procède à des exclusions ainsi que  le demandent certains comme la frondeuse Noël Marie Lienemann passée par tous les courants des rocardiens aux frondeurs. La principale ligne de partage se situe entre les  progressistes et la ligne crypto marxiste. ¨ Stéphane Le Foll, élu sans opposant de La République en marche face à lui, souhaite « faire évoluer » cette position afin que son parti « aille dans un certain sens, qui n’est pas une opposition radicale » au gouvernement. Parmi les 31 députés socialistes élus dimanche dernier, certains vont plus loin et ont fait savoir qu’ils iraient contre l’avis du PS. « Je souhaite voter la confiance au gouvernement », a annoncé dimanche le député Guillaume Garot sur franceinfo, qui se défend de donner un « chèque en blanc » à Emmanuel Macron. « Pour peser, pour être exigeant il faut d’abord afficher un soutien clair mais un soutien toujours exigeant », s’est-il justifié. Mardi dernier à la sortie d’un bureau politique, plusieurs membres appelaient à exclure les socialistes qui voteraient la confiance à Edouard Philippe, à l’image du sort réservé à l’ancien Premier ministre Manuel Valls. « Si on commence à exclure au moment où l’on veut reconstruire, je pense qu’on ira pas très loin », a réagi dimanche Guillaume Garot. Manuel Valls, élu sans l’étiquette socialiste ni celle de La République en marche malgré son appel à voter dès le premier tour de la présidentielle pour Emmanuel Macron, est pour l’instant inscrit comme député divers gauche. L’ancien premier ministre devrait tout de même siéger dans un groupe « progressiste », selon Le Parisien. Il retrouverait dans cette formation notamment des radicaux de gauche et un autre dissident socialiste, Olivier Falorni.

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