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Archive mensuelle de juillet 2018

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

McDonald’s fait rouler ses camions avec des frites !

McDonald’s fait  rouler ses camions avec des frites !

 

 

  • Pas vraiment avec des frites mais avec l’huile de cuisson usagée. Chez McDo on change l’huile  tous les quatre à cinq jours et les quantités sont considérables. Notons que ce n’est peut-être pas suffisamment fréquent compte tenu du nombre incalculable de cuissons. Ceci étant, McDonald se retrouve avec des milliers et des milliers de vieilles huiles qu’elle utilise dans ses camions de livraison dans certains pays. Des camions dans les pots d’échappement diffusent sur la route un certain parfum de frites ! Un avantage écologique dit MacDo, aussi économique puisque cette huile n’est pas taxée comme le carburant traditionnel. Comme le proclame McDonald’s, c’est « un process bien huilé ». Le géant américain de la restauration rapide est devenu en Inde la première entreprise alimentaire à recycler son huile de friture usagée en biodiesel pour faire rouler ses camions de livraison. Lancé l’an dernier à Mumbai, ce programme écologique couvre désormais 85 restaurants McDonald’s dans le pays.  En France, McDonald’s collecte aussi son huile usagée. Une fois nettoyée, elle est acheminée en Allemagne pour être transformée par l’entreprise Vital Fettrecycling. Grâce aux huiles de McDonald’s France, « un camion consommant 33 litres de biodiesel aux 100 kilomètres pourrait parcourir 19,5 millions de kilomètres », affirme le PDG de la société allemande. Si les huiles sont envoyées en Allemagne, c’est parce que la réglementation française en la matière reste stricte. 17 camions circulant avec du biocarburant issu de l’huile de friture ont effectivement été expérimentés pendant cinq ans en Ile-de-France, rappelle La Tribune, mais le test a été interrompu « faute de reconnaissance de ces véhicules par l’administration fiscale ». Désormais, McDonald’s attend un coup de pouce des pouvoirs publics pour développer davantage le biodiesel dans l’Hexagone.

Magouilles sur l’éventuel accord entre l’union européenne et les États-Unis

  • Magouilles sur l’éventuel accord entre l’union européenne et les États-Unis

 

 

Il fallait  s’attendre à cette confusion sur  les éléments de négociation d’un éventuel accord entre les États-Unis et l’union européenne. Pas tellement étonnant puisque ces négociations ont  été entamés par Trame d’une part et par Juncker, le sulfureux président de la commission européenne. Il semblerait que Juncker ait surtout défendu notamment les intérêts allemands et accepté que l’agriculture figure dans sa futur traité ; ce que refuse délibérément la France. Du coup,  officiellement les autorités européennes estiment maintenant qu’il n’a pas été question que l’agriculture soit intégrée dans le futur accord mais à l’inverse les autorités  américaines affirment, elles,  que l’agriculture fera bien partie des négociations commerciales.   »Même s’ils préfèrent que l’agriculture soit en dehors (des discussions), il est tout à fait dans notre intérêt d’aborder cette question avec l’UE, en particulier sur les barrières non-tarifaires qu’ils continuent de mettre en place », a déclaré le ministre américain, Sonny Perdue.

Un responsable européen avait assuré la semaine dernière que l’agriculture ne faisait pas partie de l’accord conclu entre le président américain, Donald Trump, et le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker. Mais M. Perdue a affirmé lundi: « franchement, ce n’est pas ce que nous entendons ».

Un budget pas crédible ( Xerfi Canal)

Un budget pas crédible ( Xerfi Canal)

Compte tenu notamment du net tassement de la croissance mais aussi de l’insuffisance d’efforts pour réduire les dépenses, on voit mal comment le budget de 2018 et les suivants pourrait tenir leurs engagements leurs engagements. C’est le point de vue que défend sur La Tribune Xerfi Canal.

 

« Le gouvernement tient-il si bien les rennes en matière budgétaire… pas si sûr. La programmation à moyen terme promet un retour à un léger excédent à partir de 2022. Ce serait une première depuis plus de 40 ans. Mais à y regarder de plus près, on se dit que la France est encore bien loin d’être sortie de la zone de risque.

Les pressions à la hausse du déficit on les voit bien : Il s’agit souvent de mesures temporaires. Mais elles se succèdent, leur conférant un caractère quasi structurel sur le quinquennat.

  • 1/ C’est le remboursement de 10 milliards de la taxe sur les dividendes, lissé sur 2017-2018.
  • 2/ C’est la pérennisation du CICE, qui induit un double déboursement pour l’État, en 2019, puisque qu’il devra verser le CICE dû au titre de l’année 2018 en même temps qu’il subira le manque à gagner sur les cotisations.
  • 3/ C’est l’extension de la couverture chômage aux indépendants et aux démissionnaires, même si la mesure a été extrêmement vidée de sa substance.
  • 4/ C’est la suppression de la taxe d’habitation, qui a bien, un effet permanent. Elle concerne 80% des ménages à horizon 2020, pour un coût estimé à 10 milliards d’euros. Mais l’équation se complique pour le gouvernement, puisque pour éviter une invalidation par le conseil constitutionnel, il est dans l’obligation d’étendre la mesure à tous les ménages entre 2020 et 2021.
    Selon Bercy, ce sont 8,5 milliards supplémentaires qui doivent ainsi être trouvés, portant à environ 18 milliards d’euros la facture globale. Encore, cette estimation ne tient-elle pas compte de la dynamique de cette taxe, ce qui pourrait porter la facture à près de 26 milliards. Le gouvernement s’est engagé à ne pas compenser ce geste fiscal par la création d’un nouvel impôt ou par une hausse d’impôt, disant vouloir éviter tout «tour de passe-passe» fiscal.
  • 5/ C’est la reprise de la dette SNCF : 25 milliards en 2020 et 10 autres milliards en 2022. Même s’il existe un débat d’experts sur la façon d’en comptabiliser l’effet en finances publiques.

En dépit de tout cela, le gouvernement pronostique un retour à l’excédent en 2022 pour les finances publiques sur fond de léger retrait de la fiscalité. Pour y parvenir, cela suppose d’importantes mesures d’économie budgétaire. Et  c’est là que le bât blesse. Car pour faire disparaître le déficit, il promet de réduire la dépense publique de quatre points de PIB. Or les grandes sources d’économie, on ne les perçoit pas bien encore. Le gouvernement commence à lorgner sur les aides sociales, les aides aux entreprises. Veut réformer la prime d’activité notamment…. Mais on est loin du compte. Sachant que les retraites ne seraient réformées qu’après 2022. Et que l’on ne  sait pas encore ce que prépare le gouvernement en matière d’éducation, ou de santé. D’ailleurs à regarder de près le programme de stabilité, on se rend compte que l’effort structurel se concentre après 2019. On se rend compte surtout que la conjoncture contribue pour moitié au redressement. Dans le premier cas on est dans la promesse non argumentée. Dans le second, dans le pari plus qu’incertain. Celui que la croissance cheminera au voisinage de 1,7% tout au long de la période. Sans parler de l’inflation qui se normalise à 1,7-1,8% à moyen terme.

Le pari est loin d’être gagné. Et l’on comprend mieux pourquoi le gouvernement a récemment douché les espoirs des entreprises de voir réduire les impôts sur la production. Et l’on se demande enfin, quelles sont les marges de manœuvre de ce gouvernement lorsqu’il prétend acheter ses réformes en indemnisant les perdants. »

>> Plus de vidéos sur le site Xerfi Canal, le médiateur du monde économique

Moins de monde sur le tour de France

Moins de monde sur le tour de France

D’une manière générale, le tour de France a été moins suivi que l’année précédente aussi bien sur le terrain qu’à la télévision. Il faut sans doute voir la l’écrasante supériorité de l’équipe Skype qui de puis des années trust les titres. L’équipe Skype dispose de moyens financiers sans commune mesure avec les autres équipes. Il y a aussi les soupçons de dopage de Fromm par ailleurs largement sifflé tout au long du tour. Pour la victoire finale, le suspense est réduit à pas grand-chose. Sans doute faut-il prendre en compte aussi la difficulté des  coureurs français depuis des années a vraiment brillé. Peut-être les affaires sous-jacentes de dopage ont-elles  aussi terni l’image d’un événement qui demeure cependant populaire. On sait qu’en France les contrats les contrôles antidopage sont particulièrement rigoureux alors qu’ils sont notoirement plus laxistes dans certains autres pays. France Télévisions proposait pour la deuxième année consécutive de suivre en intégralité les 21 étapes du Tour, regardées par plus de 33 millions de téléspectateurs cumulés sur France 2 et France 3 entre le 7 et le 29 juillet, contre 37 millions l’an dernier du 1er au 23 juillet. Sur France 2, la Grande Boucle a réuni en moyenne 3,3 millions de téléspectateurs, soit 35,2% de part d’audience, un niveau élevé mais en baisse par rapport à 2017 (3,8 millions de téléspectateurs et 38,4% de pda).

Sur France 3, la compétition cycliste a rassemblé en moyenne 2,1 millions de téléspectateurs, soit 19,7% de pda, également  en baisse par rapport à l’édition 2017 (2,3 millions de téléspectateurs et 21,3% de pda). Sur l’ensemble du Tour, les étapes de montagne ont réalisé une meilleure part d’audience qu’en 2017 (37,5% sur les deux chaînes), France 2 et France 3 se plaçant en tête des audiences sur l’ensemble des directs lors de ces étapes, souligne le groupe. Les victoires françaises d’étape ont également séduit les téléspectateurs, comme celle de Julian Alaphilippe qui a passé la ligne d’arrivée devant plus de 5,1 millions téléspectateurs sur France 2 le 24 juillet. L’offre numérique Francetv Sport a de son côté enregistré 8,5 millions de visites et 41 millions de vidéos ont été visionnées.

 

Société Générale : encore des affaires d’ex traders

Société Générale : encore des affaires d’ex traders

On se souvient que la Société générale et d’autres banques ont été lourdement condamnées pour trafic de taux Libor. Pour effacer l’ardoise la société générale avait accepté de payer plus d’un milliard d’amandes aux autorités américaines.  Le problème c’est que certains traders sont poursuivis à titre personnel alors qu’évidemment en réalité ils ont agi sur ordre pour manipuler les taux. Du coup, La banque est attaquée aux prud’hommes par un ancien trader, Stéphane Esper, lui-même poursuivi par la justice britannique pour des soupçons de manipulations du taux interbancaire européen Euribor, afin d’obtenir le remboursement de ses frais et la réparation du préjudice moral et professionnel.  Stéphane Esper, 43 ans, dont 8 ans comme trader dans l’équipe de produits dérivés de la SG à Paris entre 2001 et 2009, réclame un peu plus de 8 millions d’euros à la banque, principalement en dommages et intérêts pour le préjudice professionnel et moral subi par sa mise en cause dans cette affaire. Il demande également le remboursement des frais de justice engagés au titre de l’obligation de protection juridique de l’employeur. En cause le fait que la société générale après avoir était condamnée à payer son amant peut faire porter le chapeau à trader-la déclaration de la banque. : « Ces agissements répréhensibles sont pour la quasi-totalité le fait d’un opérateur » de marché qui a « quitté Société Générale en 2009 », agissements réalisés « à l’insu de sa hiérarchie et du management » de la banque. En faite la même stratégie que pour la faire Kerviel tant que certaines dérives rapportent, la banque encaisse les bénéfices mais dès leur que certaines fraudes sont débusquées elle met en cause la responsabilité d’un bouc émissaire. Pas très brillant comme attitude qui devient un peu récurrente. Un autre front s’est ouvert pour la Société Générale dans ces affaires Libor/Euribor : l’ancienne responsable de la trésorerie de la banque à Paris, Muriel Bescond, inculpé par la justice américaine a récemment attaqué la banque aux prud’hommes et réclamerait elle aussi que ses frais de justice soient assumés par cette dernière. Bref de nouvelles affaires Kerviel !

 

Iran : Trump OK pour un accord !

Iran : Trump OK pour un accord !

Comme d’habitude Trump utilise la dialectique des contradictions sur l’Iran. Tout juste après avoir menacé le pays d’une guerre totale, il propose maintenant une négociation sans préalable. Bref, la même posture caricaturale que sur d’autres sujets majeurs. Et d’ajouter sans vergogne «S’ils veulent qu’on se rencontre, on se rencontrera», a dit le président américain. «Je ne sais pas s’ils sont prêts. J’ai mis fin à l’accord avec l’Iran. C’était un accord ridicule. Je crois qu’ils vont finir par vouloir qu’on se rencontre». Les États-Unis ont décidé en mai de se retirer de l’accord conclu en juillet 2015 limitant le programme nucléaire iranien en échange d’un allègement des sanctions économiques adoptées contre la république islamique. Donald Trump, qui accueillait le président du Conseil italien Giuseppe Conte à la Maison blanche, a été interrogé par la presse sur l’éventualité d’une rencontre avec le président iranien Hassan Rohani.

Presse écrite : la moitié des journalistes américains ont été supprimés

Presse écrite : la moitié des journalistes américains ont été supprimés

 

C’est une véritable hécatombe des emplois dans la presse écrite américaine puisque les effectifs ont diminué d’environ 50 % en une dizaine d’années. En cause évidemment, l’émergence de nouveaux médias sur Internet ou les effectifs officiels eux ont doublé. Mais il faut aussi compter les milliers de sites non professionnels qui chaque jour décortiquent l’information et contribuent à une meilleure analyse des événements politiques, économiques, sociaux et sociétaux la tendance est donc à la réduction globale tout médias confondus des journalistes professionnels du fait de la prolifération de sites généralistes ou spécialisés qui donnent un autre éclairage que celui trop convenu des agences de presse, des gouvernements ou des grandes entreprises. Selon une étude publiée lundi par l’institut indépendant Pew Research Center. Les effectifs des journalistes de la presse écrite sont passés de 71.000 en 2008 à 39.000 fin 2017, la télévision, a vu ses effectifs quasiment inchangés (28.000 personnes), selon la même étude. Le nombre de journalistes officiant pour des sites d’information en ligne (non associés à un titre papier) a, lui, quasiment doublé, de 7.000 à 13.000, mais sa progression n’a pas suffi, loin s’en faut, à compenser la purge qu’ont connu les journaux dans le même temps. Au total, le nombre de journalistes travaillant dans une rédaction aux Etats-Unis a ainsi reculé de 23% entre 2008 et 2017

Benalla: Nouvelle enquête

Benalla: Nouvelle enquête

Une nouvelle enquête pour immixtion dans l’exercice d’une fonction publique et violences volontaires en réunion après avoir reçu deux plaintes pour des faits impliquant la présence d’Alexandre Benalla le 1er-Mai, au jardin des Plantes à Paris.  Une vidéo publiée vendredi par Libération, filmée trois heures avant les événements de la place de la Contrescarpe pour lesquels l’ancien chargé de mission a été mis en examen, montre un groupe de manifestants se retrouver nez-à-nez avec Alexandre Benalla, Vincent Crase et le major de police chargé de les encadrer, dans le jardin situé à proximité du pont d’Austerlitz. Vincent Crase, doté d’un brassard police, leur indique la sortie, puis la vidéo s’interrompt, la jeune femme tenant le téléphone étant manifestement violemment bousculée. Libération cite le témoignage du jeune homme interpellé à cette occasion, selon lequel son amie a été “ceinturée d’une façon très violente”, possiblement par Vincent Crase selon un témoin.

Benalla : un inconnu pour la plupart des responsables de l’Etat !

Benalla : un inconnu pour la plupart des responsables de l’Etat !

Les audiences publiques des commissions parlementaires ont au moins un mérite,  elles permettent de mesurer à quel point les plus hauts responsables de l’État sont faux-culs. Ce n’est pas une découverte mais une belle confirmation. Dans l’affaire Ben Bella par exemple,  la ligne de défense de ces plus hauts responsables, en tout cas de la plupart, consiste à affirmer qu’il ne connaissait pas Benalla. Ce qu’a indiqué le ministre de l’intérieur qui ne connaissait même pas son nom. Ce qui également a été affirmé par des hauts responsables de la police. Castaner,  membre du gouvernement et responsable du parti en marche, a, lui, indiqué que Benalla était un simple bagagiste ! Le responsable de protection de macro, à l’Élysée interrogé hier a balayé toute responsabilité de Benalla en matière de sécurité. Ce dernier a-t-il dit n’occupait  aucune fonction en matière de sécurité du président, il n’était pas responsable de la future réorganisation en cours en matière de protection du chef de l’État. Des déclarations évidemment complètement contredites par la présence permanente de Benalla auprès de Macron y compris pendant ses voyages privés. Celui qui paraît-il n’était pas chargée de la sécurité apparaît en permanence aux coté de Macron comme en témoigne les innombrables vidéos passées à la télé en fait pour un peu,  on affirmerait que Benalla n’appartient même pas à l’Élysée et qu’il était là par hasard.  Dans l’affaire il y a aussi des règlements de compte de beaucoup de hauts responsables bien entendu ces mensonges  ne déresponsabilise pas Benalla à la quand il joue aux cow-boys lors d’une manifestation dans laquelle il n’a rien à faire ils démontrent la vraie nature de la plupart des responsables de l’Etat.

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Remise en cause de la ligne TGV Lyon-Turin ?

Remise en cause de  la ligne TGV Lyon-Turin

Il faut réexaminer le projet de construction d’une ligne à grande vitesse reliant Lyon à Turin, a déclaré aujourd’hui le vice-président du Conseil italien Luigi Di Maio qui souligne notamment l’hostilité des populations des régions traversées. Le Mouvement 5 Etoiles (M5S), dont il est issu, avait promis lors de la campagne électorale de revenir sur ce projet jugé dispendieux et obsolète. La Ligue (extrême droite), avec laquelle le M5S a formé un gouvernement de coalition, y est au contraire favorable.

Les étés seront de plus en plus chauds (Robert Vautard, climatologue)

Les étés seront de plus en plus chauds (Robert Vautard, climatologue)

 

C’est lavis de  Robert Vautard, climatologue au CNRS et directeur de recherche au Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement (LSCE).interrogé par franceinfo,

Franceinfo : Peut-on imputer les vagues de chaleur actuelles au changement climatique ?

Robert Vautard : D’une manière générale, oui. Il n’y a plus de doutes là-dessus. On est capable de démontrer scientifiquement que les vagues de chaleur sont une conséquence directe du réchauffement climatique, contrairement aux cyclones ou aux fortes pluies, pour lesquels il est encore difficile d’établir un lien de causalité.

On sait notamment que les gaz à effet de serre et les activités humaines augmentent directement la fréquence des vagues de chaleur.

Pourquoi ?

On ne pourra pas revenir à un climat normal, même en diminuant nos émissions de CO2. On pourra les contenir et en limiter la progression mais les températures dépendent des gaz à effet de serre qui se trouvent déjà dans l’atmosphère et faire redescendre les niveaux de CO2, c’est extrêmement difficile. Contrairement à la pollution atmosphérique, dont les particules retombent assez vite, ces émissions de gaz à effet de serre ne retombent pas, ou extrêmement lentement. On a tendance à l’oublier.

Que peut-on faire en priorité pour lutter contre ce réchauffement climatique ?

À notre niveau, il faut d’abord que l’on ait une prise de conscience. Le changement climatique ne sera pas un problème dans vingt ou trente ans. C’est maintenant. On en subit même déjà les conséquences aujourd’hui puisque l’on doit déjà s’adapter, particulièrement en été avec ces vagues de chaleur. Cette prise de conscience peut paraître évidente mais force est de constater que, pour le gouvernement américain par exemple, ce n’est pas du tout une priorité. Malgré les bonnes intentions affichées des politiques, le climat reste quand même au second plan par rapport à des sujets qu’ils jugent plus immédiats.

La deuxième étape, c’est l’action. Il faut agir un peu à tous les niveaux. Cela commence par recourir au maximum à une énergie zéro carbone, qui n’émet pas de CO2 : ce n’est pas difficile et c’est déjà en cours. On est sur la bonne voie. Même si, aujourd’hui, le problème n’est pas tellement en France ou en Europe mais dans les pays émergents. Il ne faut pas les blâmer mais il faut plutôt réfléchir à les aider pour qu’ils se développent d’une façon différente de la nôtre. Ce n’est pas un défi uniquement pour eux : il nous concerne tous.

Dans les villes, la situation s’annonce particulièrement difficile…

Les villes ont un climat vraiment particulier, surtout en été. Le peu de présence de végétation notamment fait que l’énergie est piégée la journée dans la ville et a du mal à s’évacuer la nuit. Cela crée un îlot de chaleur urbain qui fait que les températures redescendent beaucoup moins vite la nuit, contrairement aux campagnes environnantes.

On est capable d’absorber des températures assez fortes la journée, à condition de se reposer après.

Jean Jouzel, climatologue et vice-président du Giec, affirmait que l’on pourrait même atteindre les 50 degrés dans l’est de la France, dans la deuxième partie du XXIe siècle. Vous confirmez ?

Bien sûr. Si le réchauffement climatique augmente de 3 ou 4 degrés, on a des scénarios dans lesquels les écarts à la normale d’aujourd’hui seront beaucoup plus importants. L’été 2003 en région parisienne était 3 degrés plus chaud que la normale.

Dans certaines de nos simulations climatiques, d’ici la fin du siècle, on aura des étés qui iront jusqu’à 10 degrés au-dessus de la normale. Est-on prêt à supporter ça ? Robert Vautard, climatologue sur franceinfo

 

 

Climat : un des mois les plus chauds depuis 100 ans

Climat : un des mois les plus chauds depuis 100 ans

Juillet 2018, le mois le plus chaud depuis 100 ans  (après cependant ceux de 2006 et 1983). Des températures en moyenne proches de 30 degrés. À Paris, on a eu plus de 29 voire 30 degrés en moyenne sur le mois de juillet, ce qui correspond à un mois de juillet moyen à Perpignan », détaille François Jobard, prévisionniste à Météo France. Deux raisons à cela, des conditions anticycloniques particulières qui maintiennent la chaleur, aussi une sécheresse inquiétante dans certaines régions qui n’ont enregistré que quelques millimètres d’eau depuis un mois au moins. Le venet aussi qui rend le sol plus aride dans certains cas. Plus fondamentalement sans doute,  le réchauffement général du climat qu’on constate en hiver comme en été. Dans plusieurs régions, il n’y a plus vraiment d’hiver, à peine quelques jours de gelée. La neige a disparu en plaine et même en basse montagne. La pollution généralisée porte uen responsabilité dans le réchauffement de la planète.

Benalla : à la Une partout

Benalla : à la une partout

Benalla à la une sur tous les médias. Il s’était rendu indispensable auprès de Macron d’où promotion incroyable maintenant il se rend indispensable aux médias dans lesquels se répand en plus avec un certain brio et une évidente maîtrise de la communication. Pire,  maintenant il propose d’être entendu par les différentes commissions d’enquête. Il faut bien reconnaître que l’intéressé ne laisse pas indifférent, il  réfute point par point les reproches faits mais en évitant le piège de mettre Macron en difficulté. C’est il a réagi avec violence et n’avait pas sa place parmi les forces de l’ordre lors  d’une manifestation assez tendue mais  fait est cependant anecdotique par rapport à la question centrale du secret entretenu  par l’Élysée dans cette affaire et l’enterrement qui s’en est suivi. Le scandale est là. L’Élysée a menti et n’a réagi avec mollesse que lors de la révélation du journal Le Monde. Il. Benallla a m^meavoué n’voir subi aucune sansction finacière. Un détail supplémentaire bon des mensonges de l’Élysée. E,  général  les accusés ont plutôt tendance à faire profil bas mais Benalla  devient une sorte de vedette médiatique en surfant avec habileté  sur les contradictions de l’Élysée mais en prenant bien soin d’exonérer Macron de toute responsabilité. Bref,  un grand numéro de communication dont tous les médias sont bien contraints de rendre compte. En outre en cette période d’été les vraies infos sont un peu rares, le feuilleton Benalla, ces un peu une sorte de  série de télé réalité.

 

 

 

Amazon : la pieuvre toujours plus puissante et plus riche

Amazon : la pieuvre toujours plus puissante et plus riche

 

De tous les GAFA de toutes, les grandes plateforme américaines ou chinoise, Amazon est peut- être la plus dangereuse car elle ubérise l’économie de tous les pays ; En gros, elle a détourné les catalogue de vente des producteurs et des distributeurs constituant un énorme annuaire de références et en développant des pratiques qui rendent souvent le client captif. Bref une intermédiation de plus en plus obligée. Les chiffes concernant Amazon rendent compte de cette puissance.  Amazon, , a enregistré un bénéfice net record de 2,5 milliards de dollars au deuxième trimestre, il a réalisé un chiffre d’affaires de 52,9 milliards de dollars (+39%) au deuxième trimestre, pour un bénéfice net record de 2,5 milliards de dollars. C’est presque autant que celui dégagé sur 2017.

C’est douze fois plus que celui dégagé il y a un an à la même période. Et c’est presque autant que celui dégagé sur l’ensemble de l’année dernière. En 2017, son bénéfice net s’élevait à 3 milliards de dollars.

Trump accuse le procureur Mueller !

Trump  accuse le procureur  Mueller !

 

 

 

Comme d’habitude Trump pratique l’art du contre-pied en accusant le procureur chargé de l’enquête sur l’influence de la Russie dans  les élections présidentielles d’être inapte à la fonction. Il faut dire que le filet se resserre Trump qui semble bien avoir eu des contacts avec la Russie lors  des élections afin notamment d’enfoncer un peu plus la candidate démocrate. Le procureur semble se montrer particulièrement efficace  dans cette enquête conduite avec courage et une grande indépendance. Ces accusations du  résident américain sont bien évidemment scandaleuses  et n’ont d’autre but que de déboulonner le procureur fait son travail d’enquête. Pour cela Donald Trump a accusé dimanche le procureur spécial Robert Mueller d’avoir des « conflits d’intérêt » qui devraient lui interdire de mener l’enquête sur les soupçons d’ingérence russe dans l’élection présidentielle de 2016.

Dans une série de tweets dans lesquels il attaque la crédibilité du procureur spécial, Donald Trump déclare avoir eu au cours des années « une relation d’affaires très mauvaise et conflictuelle » avec Robert Mueller. Dans le passé, le président américain avait déjà évoqué l’existence de conflits d’intérêt concernant Robert Mueller, mais c’est la première fois qu’il détaille publiquement ses accusations. « Robert Mueller va-t-il révéler un jour ses conflits d’intérêt avec le Président Trump, dont le fait que nous avons eu une relation d’affaires très mauvaise et conflictuelle, je l’ai refusé comme chef du FBI (un jour avant sa nomination comme procureur spécial) et Comey est son ami proche », a déclaré Donald Trump dans l’un de ses tweets. Des accusations qui ne constituent pas une preuve  mais visent  à salir l’intéressé afin de discréditer. Bref la dialectique habituelle de trame un jour le travail d’un collaborateur ou d’un homme politique étranger tout à fait exceptionnel et qui le lendemain est capable de qualifier d’incapables et le pire ennemi. Reste à savoir si cette dialectique de la contradiction permanente pourra durer encore longtemps dans un pays qui n’est pas habitué à une gouvernance de type bananière.

La monnaie iranienne plonge

La monnaie iranienne plonge

 

  

Conséquence des sanctions  américaines, la monnaie iranienne commence à plonger sérieusement. En cause, les restrictions imposées par les États-Unis sur le commerce de l’Iran notamment le pétrole. Or on sait que le pétrole est une ressource fondamentale- le pétrole selon les années représente environ 50 % des ressources publiques. Il y aura également d’autres conséquences avec des désengagements de certaines grandes firmes internationales qui se retirent de l’Iran et qui refusent désormais de faire du commerce avec ce pays, exemple en France Total ou PSA. Le plus grave ce sont les incertitudes de la politique américaine qui évoluent entre la perspective d’un blocus total la renégociation d’un accord comme l’a annoncé avec beaucoup de contradictions Trump  récemment. Le décrochage de la monnaie iranienne s’est poursuivi dimanche, le rial touchant un nouveau point bas historique et franchissant le seuil des 100.000 pour un dollar alors que le pays s’apprête à subir à partir du 7 août la restauration de sanctions économiques américaines.

La présidence américaine a dénoncé au mois de mai l’accord conclu à l’été 2015 entre la république islamique et les grandes puissances et qui avait permis la levée de sanctions en contrepartie d’un encadrement strict de ses activités nucléaires.

Accusant Téhéran de constituer une menace globale, les Etats-Unis ont averti les autres pays de la planète qu’ils devraient cesser d’importer du pétrole brut iranien à partir du 4 novembre sous peine d’être à leur tour visés par des sanctions financières américaines.

G20 Agriculture, danger du protectionnisme

G20 Agriculture, danger du protectionnisme

 

Les ministres de l’Agriculture s’inquiètent à juste titre des dérèglements de certains marchés agricoles. Il faut dire que la période de sécheresse, un protectionnisme rampant,  sans parler des menaces globales de guerre commerciale sont inquiétants  Bref les mois à venir les marchés pourraient connaître une évolution erratique des prix avec notamment des mouvements haussiers significatifs. Des pays du G20, réunis à Buenos Aires en Argentine, se sont donc déclarés samedi préoccupés par le recours de plus en plus fréquent à des mesures de protectionnisme incompatibles avec les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Les ministres, parmi lesquels ceux des Etats-Unis et de la Chine, ont dans un communiqué commun affirmé leur volonté de ne pas dresser des “obstacles inutiles” au commerce et souligné les droits et les obligations découlant des accords conclus dans le cadre de l’OMC. Cette réunion ministérielle du G20 se déroulait sur fond de tensions commerciales qui troublent les marchés des produits agricoles. La Chine et d’autres importants partenaires commerciaux des Etats-Unis ont imposé des droits de douane aux agriculteurs américains, mesure de rétorsion face aux tarifs douaniers décidés par l’administration Trump sur des produits chinois ainsi que sur l’acier et l’aluminium importés de l’Union européenne, du Canada et du Mexique. La semaine dernière, l’administration Trump a annoncé qu’elle verserait jusqu’à 12 milliards de dollars d’aides aux agriculteurs américains pour faire face à cette guerre commerciale.

« Union sacrée » sur le climat : Hulot amuse encore la galerie

« Union sacrée » sur le climat : Hulot amuse encore la galerie

 

 

Sans doute pour rappeler qu’il existe,  Nicolas Hulot lance un cri dont l’objectif serait de réaliser l’union sacrée en matière de lutte contre le changement climatique. Ce n’est pas le premier discours, ce n’est pas le dernier, la France s’est même spécialisée en production de discours sur le climat. Par contre, le gouvernement est moins performant concernant la pratique témoin le fait que la France utilise encore davantage de pesticides que précédemment alors qu’on avait prit l’engagement de réduire l’utilisation de 50 % en 2018 ou encore la mauvaise qualité de l’air à Paris ; une situation  condamnée par des autorités européennes. Ces grand discours  sur l’environnement vont se perdre dans les sables du désert médiatique car il ne s’accompagne d’aucune mesure réellement concrète. Un seul exemple la multiplication des bouteilles d’eau en plastique qui envahisse les magasins, les particuliers et les poubelles. Leur fabrication, leur transport et leur destruction constituent  un scandale écologique quand on sait quel’eau  du robinet est mille  fois moins chère et tout aussi bonne pour la santé. Faute de pouvoir agir, Hulot se recentre donc sur la production de discours. Autre exemple récent,  on ne l’a pas entendu lors de l’annonce de la fermeture de la seule usine française de production d’hydroliennes  énergiquement plus productives que les éoliennes et plus respectueuses de l’environnement. Hulot  appelle cependant les partis politiques à “faire la paix” sur la question de la lutte contre le changement climatique et plaide pour “une union sacrée” dans ce domaine, dans une interview accordée au Journal du Dimanche.

 

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