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Archive mensuelle de octobre 2012

Economie politique société: pages les plus visitées

mercredi 31 octobre 2012

 

 

Pages les plus visitées

 

 

 

France: le gouvernement attend une croissance au 3ème trimestre….2012 ou 2020 ?

France: le gouvernement attend une croissance au 3ème trimestre….2012 ou  2020 ?

La méthode Coué, il n’y a que ça de vrai. La croissance c’est maintenant, Moscovici dixit. Même la servile INSEE n’y croit pas, encore moins les instituts économiques indépendants. Le ministre de l’Economie Pierre Moscovici a donc surpris mercredi en annonçant espérer une croissance « légèrement positive » au 3e trimestre, une vision jugée trop optimiste par les économistes alors que l’Insee prévoit un nouveau trimestre de stagnation économique.   »Je suis confiant sur la croissance française, raisonnablement », a expliqué M. Moscovici, interrogé par BFM TV et RMC.   »Je pense que nous pourrions avoir au troisième trimestre, je l’espère, une croissance très légèrement positive », a-t-il poursuivi, insistant: « il y a un environnement qui montre que, +oui+, ce pays a des ressources ».  Ces déclarations ont d’autant plus surpris que l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a révisé à la baisse ses prévisions de croissance pour les deux derniers trimestres et l’année en cours. L’Insee doit publier le 15 novembre prochain sa première estimation officielle pour la période courant entre juillet et septembre. Mais, en attendant, il prévoit une croissance nulle au troisième trimestre (contre 0,1% auparavant), et au quatrième trimestre (contre 0,2%) après déjà trois trimestres à zéro.  Pour l’année 2012, l’Insee attend désormais une hausse du produit intérieur brut de 0,2% (contre +0,4% en juin), soit un peu en deçà des +0,3% escomptés par le gouvernement pour ramener le déficit public de la France à 4,5% du PIB fin décembre.  L’optimisme de M. Moscovici peut être conforté par le redressement de la consommation des ménages, un moteur de la croissance française, qui a progressé légèrement de 0,1% en septembre, et de 0,2% sur le troisième trimestre, selon les chiffres de l’Insee publiés mercredi.  Mais pour certains économistes, si septembre est resté en demi-teinte conluant un troisième trimestre médiocre, c’est au mois d’octobre donc au quatrième trimestre que les indicateurs pourraient chuter.  Côté entreprises, la présidente du Medef Laurence Parisot s’était alarmée mi-octobre « d’un décrochage extrêmement violent » de l’économie de hexagone.   »Ce mois de septembre a été dans les entreprises françaises comme un mois d’août, c’est-à-dire que le téléphone n’a pas sonné, que le carnet de commandes ne s’est pas rempli », avait-elle affirmé.  Parmi les indicateurs les plus emblématiques, le nombre de chômeurs a connu en septembre sa plus forte progression depuis avril 2009, (3,057 millions de personnes). Le moral des ménages continue d’être en berne en octobre et le moral des industriels français a plongé en octobre à son niveau le plus bas depuis l’été 2009.  Malgré tout, M. Moscovici s’est dit « confiant », voyant des signes positifs dans « la détente des taux sur les marchés européens » due à la réorientation de l’industrie européenne, dans « la croissance américaine ou britannique qui reprend », ou encore « la production manufacturière (…) qui a repris au mois de juillet ».   »La méthode Coué continue », estime Marc Touati, du cabinet ACDEFI. Il observe un « décalage » entre les indicateurs avancés de l’Insee puis son calcul de la croissance.   »On se rend bien compte qu’il ne faut pas employer le mot +récession+, pourtant, la récession est là: on a un chômage de récession mais on n’a pas un PIB de récession », remarque l’économiste, évoquant une stratégie de communication du ministre. Plus tempéré, Eric Heyer, de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), releve certes nombre d’indicateurs au rouge mais également « des signaux qui ne sont pas négatifs », comme le recul des prix à la consommation en septembre (à -0,3% contre +0,7% en août).  Pour autant, son organisme table davantage sur une croissance en recul de 0,1% au troisième trimestre. « Il n’y a aucun moteur de croissance qui est allumé à l’heure actuelle », explique-t-il.  Mais au delà, il rappelle que même si le chiffre de +0,1% était avéré, « ce ne serait pas suffisant ». Car, assure-t-il, en France, le chiffre de référence devrait être de 0,4% de croissance trimestrielle. « C’est à partir de 0,4% qu’on créé suffisamment d’emploi pour faire baisser le chômage » et donc relancer vraiment l’économie.

 

 

Projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes: une broutille, 500 millions pour une infra inutile

Projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes: une broutille, 500 millions pour une infra inutile

 

 

500 million environ, une broutille, la France a les moyens en ce moment pour cet aéroport inutile décidé en 1963 ( !) par la DATAR ; autre époque !  .Comme d’habitude des groupes de pression locaux et des politiques illuminés ; du coup, on aboutit à un schéma d’infrastructures non arbitré qui additionne toutes les demandes catégorielles et  locales. Bref un schéma absolument pas financé et à chaque gouvernement, on rajoute une couche, toujours non financée. Un véritable gâchis. Pour légitimer ces projets des évaluations très approximatives, on connaît la méthode : surestimer les retombées économiques pour parvenir à un taux de rentabilité satisfaisant. Pour cet aéroport, on a aussi oublié la crise et l’évolution du trafic aérien ; un détail sans doute. Chaque région veut son aéroport, national, international même, son TGV, son autoroute (et son port pour les zones maritimes ou fluviales).Des régions économiques qui n’en sont pas mais seulement des découpages administratifs et politiques sans comparaison avec les régions des pays voisins. 21 régions alors qu’il en faudrait 10 tout au plus si on se fie aux point nodaux logistiques. . Qui paiera, le contribuable de toute manière pour la plus grande partie. Et  tout cela sans prendre en compte une approche intermodale comme le prévoit la loi (la LOTI°).  Evidemment un nouvel aéroport, c’est plus sexy que l’optimisation de l’aéroport actuel. La concertation sur le schéma national  des infras devait avoir lieu au Conseil national des transports supprimé à la demande de l’ancien conseil général des ponts (repeint en vert) qui a repris la main. Idem pour l’observatoire économique (OEST), trop  indépendant pour faire des évaluations ; retour à un petit service de l’administration à la botte du pouvoir. Certes les infras sont nécessaires mais l’objectif actuel doit être à l’optimisation de l’existant et non à des dépenses irresponsables qui expliquent une partie de la dette actuelle, le niveau de fiscalité, de la croissance et de l’emploi (« accessoirement » la dégradation de l’environnement).

 

Zone euro: chômage à 11,6% en septembre, un niveau record

Zone euro:  chômage à 11,6% en septembre, un niveau record

Le chômage s’est élevé à 11,6% en septembre dans les 17 pays de l’Union monétaire, contre 11,5% le mois précédent pour lequel le chiffre a été révisé à la hausse, selon l’office européen de statistiques Eurostat mercredi.  Il s’agit d’un niveau record, qui signifie que 18,49 millions de personnes étaient au chômage en septembre dans les pays de la zone euro. En un mois, 146.000 personnes sont venues grossir les rangs des chômeurs, et 2,17 millions en un an.  Dans l’ensemble de l’Union européenne, le taux de chômage s’est établi en septembre à 10,6%, loin devant les Etats-Unis (7,8%) et le Japon (4,2%).   »Avec des enquêtes suggérant que les entreprises sont de plus en plus réticentes à embaucher, le taux de chômage de la zone euro est appelé à augmenter, mettant plus de pression sur les ménages en difficulté », a estimé Ben May, économiste pour Capital Economics.  L’heure est particulièrement grave en Espagne et en Grèce, deux pays lourdement frappés par la crise, où le chômage touche un actif sur quatre.  Le taux de personnes sans emploi est monté à 25,8% en septembre en Espagne. En Grèce, où les dernières données datent de juillet, il est de 25,1%.  Qui plus est, la situation s’est fortement dégradée en un an dans les pays les plus fragiles de la zone euro, indique Eurostat: le chômage a bondi de 17,8% à 25,1% entre juillet 2011 et juillet 2012 en Grèce. Il est passé de 8,5% à 12,2% à Chypre, de 22,4% à 25,8% en Espagne et de 13,1% à 15,7% au Portugal.   »La crise financière est en train de dévaster les pays de la périphérie. Il faut des solutions le plus vite possible », a affirmé le commissaire européen en charge des Affaires sociales, László Andor, sur son compte Twitter.   »Les solutions à la crise doivent commencer, et non s’achever, par des mesures de créations d’emplois. Avec un si grand nombre de chômeurs, les dettes et les incertitudes ne vont faire que croître », a-t-il poursuivi.  La situation est particulièrement critique pour les jeunes. Ils étaient 3,49 millions au chômage en septembre dans la zone euro (23,3%), soit 275.000 de plus qu’en août.  Là encore, l’Espagne et la Grèce sont concernées au premier chef, avec plus d’un jeune sur deux au chômage (respectivement 54,2% et 55,6%).  Pour M. Andor, une des solutions est que les Européens assurent le financement du Fonds social européen « en 2012-2013 et sur le long terme », a-t-il dit, défendant la position de la Commission dans la bataille sur le budget européen.  Les 27 se préparent à des discussions âpres sur le budget 2014-2020 lors d’un sommet extraordinaire à Bruxelles les 22 et 23 novembre.  Bruxelles a proposé en juillet un projet de budget en hausse de près de 5% par rapport à la période 2007-2013, au grand dam de nombreux Etats qui refusent toute augmentation de leur contribution.  Le président du Parlement européen, Martin Schulz, a appelé les Etats à cesser de rechigner. Vouloir à tout prix faire des économies dénote « un manque de responsabilité », a-t-il estimé. Pour M. Schulz, le budget européen doit réduire les effets des plans d’austérité qui font souffrir les citoyens.

 

 

Le marché funéraire pour relancer la croissance ; vite une loi pour encourager les vieux et les sans abri à mourir plus vite

Le  marché funéraire pour relancer la croissance ; vite une loi pour encourager  les vieux et les sans abri à mourir plus vite

 

 

Le marché des cercueils est un business qui ne connaît pas la crise… ou peu. Chaque année, 140 000 «caisses» sont fabriquées en France par l’entreprise OGF, numéro un national, mais aussi leader européen du funéraire. A Reyrieux (Ain), l’un des deux sites de production avec Jussey (Haute-Saône), on fabrique environ 400 bières par jour. «Ça représente 60.000 cercueils par an, dont les deux tiers sont destinés aux Pompes funèbres générales et le reste à l’entreprise M2F», explique Yann Marion, le directeur du site. A Reyrieux, tout est 100 % français. «Les 10 000 à 15 000 m3 de bois que nous utilisons viennent de filières franco-françaises. Il s’agit majoritairement de chênes des Vosges et de pins des Landes», indique Yann Mario, en désignant des montagnes de bois entassés à l’arrière de l’usine en attendant d’être transportées dans les séchoirs. «Il faut environ trois semaines pour réaliser un cercueil. Mais, au préalable, on doit attendre entre deux mois et demi et quatre mois pour que le bois sèche.» A l’intérieur de l’usine, une petite centaine de salariés s’affaire, dont Mohammed, occupé à trier les planches défilant sous ses yeux. «Ici, rien ne part à la poubelle. Une fois que les planches sont sciées, on récupère tous les “déchets”. Ils seront ensuite réutilisés sous forme de sciures pour le chauffage. Ou bien ils seront transformés en charbon de bois et revendus à des sous-traitants.» «Un arbre abattu, c’est un arbre replanté», poursuit Yann Marion, précisant que les bois utilisés sont certifiés PEFC, c’est-à-dire issus d’une gestion durable de la forêt. Afin de rester compétitive et conserver sa place de leader européen, l’entreprise OGF, qui a réalisé 533 millions de chiffre d’affaires l’an dernier, a déjà investi 8 millions d’euros pour rénover l’outil industriel. Les usines de Reyrieux et Jussey vont également bénéficier jusqu’en 2014 de près de 4 millions d’euros dans le cadre d’un plan de continuité d’activité.

 

L’agroalimentaire : 29% des effets de serre (humains)

L’agroalimentaire : 29% des effets de serre (humains)

 

 La production alimentaire pourrait représenter jusqu’à 29% des émissions humaines de gaz à effet de serre, soit deux fois l’estimation des Nations unies pour les gaz émanant de l’agriculture, selon une étude publiée mercredi. Le Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (GCRAI/CGIAR), chargé de coordonner la recherche agricole internationale, s’est intéressé aux émissions de la totalité du système agroalimentaire, y compris la déforestation, la production d’engrais et le transport, et non pas à la seule agriculture proprement dite. Dans son rapport intitulé « Changement climatique et systèmes alimentaires », il estime que la production alimentaire est responsable de 19% à 29% de la totalité des émissions de gaz à effet de serre de l’espèce humaine, soit nettement plus que l’estimation de 14% avancée par les Nations unies qui est basée sur une définition plus étroite de l’agriculture. Selon ses conclusions, il faut donc faire plus pour réduire les émissions de gaz à effet de serre liées à l’alimentation. « D’un point de vue alimentaire, (l’approche des Nations unies) n’a pas de sens », estime Bruce Campbell, qui dirige le programme de recherche du GCRAI sur le changement climatique, l’agriculture et la sécurité alimentaire. Beaucoup de pays pourraient entreprendre d’importantes économies en réduisant les émissions, fait-il valoir. « Il y a de bonnes raisons économiques d’améliorer l’efficacité dans l’agriculture et pas seulement de réduire les gaz à effets de serre. » Par exemple, la Chine, pourrait nettement réduire ses émissions par une production plus efficace des engrais. Le Royaume-Uni pourrait baisser ses émissions en consommant l’agneau venant des exploitations néo-zélandaises plus efficaces qu’en élevant ses propres moutons. Une moindre consommation de viande au profit des végétaux (légumes et des fruits) aiderait aussi. Faire pousser des céréales pour nourrir les animaux à viande nécessite beaucoup plus de terre et émet beaucoup plus de gaz à effet de serre que produire des céréales pour la consommation humaine. Un autre rapport du GCRAI indique que le changement climatique pourrait réduire les rendements des trois principales céréales en terme de production calorique – maïs, blé et riz – dans les pays en développement dans les décennies à venir. Cela pourrait forcer certains agriculteurs à procéder à des changement radicaux et cultiver des céréales plus adaptées aux sécheresses et aux inondations, comme l’igname, l’orge, le millet, le manioc ou encore les lentilles » Le système agricole mondial est face à une bataille ardue pour nourrir neuf à dix milliards de personnes à l’horizon 2050. Le changement climatique représente un obstacle important dans cette lutte », lit-on dans le rapport, intitulé « Recalibrage de la production alimentaire dans le monde en développement ».

 

 

Consommation ménages français : légère hausse

Consommation ménages français : légère hausse

« La très légère hausse des dépenses en septembre est principalement imputable à la progression des dépenses en équipement du logement », a expliqué l’Institut, qui a par ailleurs confirmé le recul de 0,8% enregistré en août car de « légères révisions de sens contraires se compensent ».  Les dépenses en bien fabriqués ont connu une quasi-stabilité (+0,5%) sur un mois, mais un repli de 0,1% par rapport au mois de septembre 2011. Elles ont augmenté de 0,9% au troisième trimestre, par rapport au deuxième trimestre.  Les achats en biens durables ont augmenté de 0,6% en septembre, après un recul de 0,8% en août, dans le sillage notamment d’un « rebond dans l’équipement du logement » de 1,7% après -2,3% en août.   »Malgré un léger recul en septembre (-0,2%, après +0,5% en août), les dépenses en automobiles progressent sur l’ensemble du troisième trimestre (+0,8%, après +0,7% au deuxième trimestre) », a relevé l’Insee.  La consommation de textile-cuir a connu une stabilité en septembre, après un repli de 1,3% en août, et elle a bondi de 3,9% sur l’ensemble du troisième trimestre (-5,9% au deuxième trimestre).  La catégorie des « autres biens fabriqués » a enregistré une hausse de 0,8% en septembre, après une baisse de 0,3% en août. Au troisième trimestre, les ménages ont dépensé 0,3% de plus qu’au trimestre précédent où leurs dépenses avaient baissé de 0,2%.   »Le profil d’ensemble est notamment marqué par les achats en quincaillerie-bricolage », a souligné l’Institut au sujet de cette catégorie.  La consommation de produits alimentaires a reculé « très légèrement » (-0,1%, après -0,2% en août) « mais, compte tenu de l’acquis de croissance en juillet, elle augmente de 0,7% sur l’ensemble du troisième trimestre ». Au deuxième trimestre, elle avait reculé de 1,2%.  En ce qui concerne la consommation d’énergie, les ménages ont continué sur la lancée du mois d’août avec un repli de 0,4% en septembre, après -2,1% le mois précédent. Sur le trimestre, les dépenses d’énergie ont baissé de 2,6%, après +2,9% au deuxième trimestre.

 

 

Paris : plus de voiture de plus de 17 ans, vivent les riches !

Paris : plus de voiture de plus de 17 ans, vivent les riches !

Personnellement, je roule en Clio, 2O ans, 90 000 kms. Paris me sera désormais interdit (le plus souvent j’utilise cependant les transports collectifs). Des mesures aussi anti poids lourds, résultat on ira en périphérie se ravitailler ; il faudra 1000 voitures pour remplacer un camion qui transporte 15 tonnes ! Beau bilan énergétique. Le maire de Paris Bertrand Delanoë propose qu’à partir de septembre 2014 soit interdite la circulation dans la capitale des véhicules particuliers et utilitaires de plus de 17 ans et des poids-lourds de plus de 18 ans. Des abaissements de limitation de vitesse sont aussi étudiés, entre autres. Ce projet, très offensif, sera proposé au Conseil de Paris le 12 novembre prochain. Pourquoi la mairie franchit-elle ce cap ? Les enjeux politiques ne sont-ils pas risqués en vue des élections municipales de 2014 ? Bertrand Delanoë, maire de Paris, était l’invité de RTL.

Ce projet est très offensif, la situation n’est plus tenable ?

« Je constate que depuis dix ans, nous avons osé, nous les Parisiens, changer car la pollution est un fléau, et ce malgré tous nos efforts et des résultats excellents sur un certain nombre de polluants. Certains ont d’ailleurs quasiment disparu. Mais sur les particules fines, qui sont un danger mortel, les normes européennes ne sont pas respectées en France. Le gouvernement est menacé d’être sanctionné parce que ceux qui l’avait précédé ne voulaient pas prendre des mesures assez efficaces.

Je propose donc une nouvelle étape de notre lutte contre la pollution. Je fais des propositions et je souhaite que progressivement, nous interdisions les véhicules les plus nocifs pour la santé. »

A partir de quelle date ?

« Dès septembre 2014. Mais pour être efficace en 2014, il faut commencer à y travailler maintenant. »

N’est-ce pas risqué d’engager une telle réforme en fin de mandat ?

« Souvent en fin de mandat on s’endort et on conserve ce qui a marché. La vie est telle qu’il faut tout le temps faire preuve d’audace. »

La mesure réellement courageuse ne serait-elle pas de supprimer tout simplement le diesel, principal émetteur des particules fines ?

« Figurez-vous que je n’accepte pas que 60% bus de la RATP fonctionnent au diesel. Je ferai à court terme, avant le 12 novembre, des propositions sur ce sujet. Par ailleurs, je considère que tous les poids-lourds qui n’ont pas à passer à Paris et qui le font parce que ça les arrange devront contourner la capitale. C’est une mesure de bon sens et de salubrité publique. »

C’est votre fameuse idée de péage…

« J’ai toujours refusé le principe d’un péage qui empêche les véhicules de rentrer dans Paris. J’avais en revanche proposé durant mon premier mandat de mettre un péage sur les autoroutes franciliennes, mais j’avais en face de moi un gouvernement extrêmement conservateur en la matière. Avec un gouvernement plus réceptif, je refais des propositions, dont celle-ci. »

Ne craignez-vous pas les réactions des automobilistes ?

« Je ne refuse jamais le débat démocratique. Beaucoup de gens m’ont critiqué quand je faisais le tramway, puis on a fini par reconnaître que j’avais raison. Il y a 25% de voitures en moins à Paris depuis 11 ans, moins de pollution. Les Parisiens utilisent moins leur voiture, 40% en moyenne. Il faut accepter d’évoluer sinon on s’enferre dans des modèles dépassés, dangereux pour notre santé et peu agréables à vivre. »

 

 

Vote des étrangers : l’urgence du moment ?

Vote des étrangers : l’urgence du moment ?

Les bobos du PS font du vote des étrangers l’urgence du moment. A croire qu’ils n’ont sans doute pas dans leur entourage et leur famille l’écho de ce que souhaitent ces étrangers : des titres de séjour, du travail et un logement (accompagnez un jour un immigré au service des immigrés de la préfecture, un régal administratif !). Voter pour le maire de Romorantin ou celui du 13 ème arrondissemenet de Paris, quelle urgence ! Alors que le droit de vote des étrangers aux élections locales semble repousser aux calendes grecques, les socialistes entendent cependant  mettre la pression sur l’exécutif. Après « l’appel des 75″, du nom des 75 députés socialistes qui avaient exhorté, le 17 septembre, François Hollande et le gouvernement Ayrault à accélérer la cadence, une pétition nationale est aujourd’hui lancée par Jean-Christophe Cambadélis. « Il faut cesser de reculer, de tergiverser, de biaiser ! », écrit le secrétaire national et ancien candidat au poste de premier secrétaire du PS, en, guise d’introduction, rappelant que le droit de vote des étrangers fait partie des promesses du candidat Hollande et qu’il a été élu « en étant clair » sur ce sujet. « Nous soussignés, demandons que la parole du peuple soit respectée (…) « Le droit de vote est un point d’appui pour l’intégration laïque », peut-on lire dans la pétition mise en ligne, mardi, sur le site Internet du député de Paris. « Nous n’abandonnerons pas ! Nous voulons le vote des étrangers », conclut le texte. Jean-Christophe Cambadélis n’est pas le premier à rappeler au gouvernement ses engagements, alors que la mise en place de ce droit de vote pour les municipales de 2014 semble plus que jamais compromise. Invitée de Radio Classique, il y a une semaine, la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, avait reconnu à demi-mots, que la réforme ne serait pas présentée au Parlement en 2013, contrairement à ce qu’avait affirmé Jean-Marc Ayrault. Au Congrès du PS à Toulouse, le week-end dernier, plusieurs ténors socialistes ont mis la pression sur l’exécutif. Plus ou moins frontalement. Ainsi, Benoît Hamon a-t-il pris soin de rappeler que l’engagement de François Hollande en faveur du droit de vote des étrangers non communautaires aux élections locales n’était « pas ouvert à la négociation ». A la tribune, Martine Aubry et Elisabeth Guigou ont rappelé leur attachement à cette réforme, souhaitant qu’elle soit applicable en vue des municipales de 2014.

 

 

Ferroviaire : une réformette de la SNCF

Ferroviaire : une réformette de la SNCF

Schématisons à outrance, on fait un trou pour en boucher un autre. Tant que la politique des transports ne sera pas remise à plat et tant que la SNCF ne sera pas plus efficace, les déficits vont continuer de s’accumuler. Un nouveau dispositif d’amortissement de la dette s’ajoutera à un autre et ainsi de suite. Un pôle SNCF intégré, c’est quoi ? Une entreprise qui en fait décide des infrastructures, les construit, les entretient, répare le matériel, gère le réseau et la concurrence (via l’affectation des sillons) ; autant de métiers différents.  ; Bref , l’ancienne SNCF qui a échoué. Résultat la SNCF est mauvaise dans tous les domaines sauf pour tirer des trains, son vrai métier. La SNCF disparaitra un jour, comme Air-France, Alstom, le pavillon maritime et le pavillon routier. Du bricolage parce qu’on n’a pas compris l’organisation systémique de la mobilité et la nécessité de sa régulation. Résultat, une dette colossale, des tarifs excessifs,  un trafic marchandises en voie de disparition (et pour cause les gares sont fermées), on transfère sur la route via la filiale Géodis, demain des cars sur longue distance ; Le gouvernement a donc ouvert mardi le premier acte de la future réforme ferroviaire en plaçant la SNCF au coeur du nouveau dispositif mais en assurant qu’il y aurait des garde-fous pour garantir une égalité de traitement entre les opérateurs entrant sur le réseau national.   »Nous aurons à construire, avec les acteurs du secteur, l’émergence d’un pôle ferroviaire public intégré », a déclaré le ministre délégué aux Transports Frédéric Cuvillier lors d’une conférence de presse, confirmant un rapprochement entre le gestionnaire de l’infrastructure, Réseau ferré de France (RFF) et l’opérateur historique SNCF.   »Mais il n’y a ni vainqueur ni vaincu », a aussitôt précisé le ministre, en référence aux projets antagonistes portés depuis des mois par les deux groupes publics devant les instances nationales et européennes.  La SNCF préconisait un rapprochement pour une plus grande efficacité du système. RFF plaidait pour une séparation stricte entre les rails et les trains afin de garantir l’équité entre les entreprises ferroviaires, comme le recommande la Commission européenne en vue de l’ouverture à la concurrence du transport national de voyageurs, au plus tard en 2019.  Il doit y avoir une séparation stricte entre les fonctions de gestionnaire d’infrastructure et d’opérateur. Sous quelle forme? Cela est sujet à discussion », a déclaré lundi le commissaire européen aux Transports, Siim Kallas. « Il faut voir ce qui est proposé dans le détail », a poursuivi sa porte-parole Helen Kearns, pour qui il n’est « pas du tout sûr que les propositions soient contradictoires par rapport à ce qui est en train d’être proposé par la Commission européenne ».  Le gouvernement se veut rassurant sur ce point et assure que la réforme comprendra des « garanties d’impartialité et d’indépendance » pour satisfaire aux exigences de Bruxelles.  Mais même si plusieurs points restent à éclaircir, notamment sur la nature juridique du futur pôle public intégré, il est clair que le projet gouvernemental va dans le sens de ce que souhaitait la SNCF.

 

 

Crise: le gotha économique mondial est paumé

Crise: le gotha économique mondial est paumé

Résumons la réunion du gotha de l’économie, du bla-bla de café du commerce. «  La croissance sur une pente fragile et tiède….il faut des actions fermes à un rythme approprié », bref le genre de propos du G20, bien vain. La réalité ils sont complètement perdus ; ils ne comprennent pas le caractère systémique de la crise et refuse la régulation économique et financière. Conséquence, la régulation aura lieu mais par les marchés seuls. La chancelière allemande Angela Merkel et les grandes organisations économiques mondiales ont donc appelé mardi à Berlin à poursuivre les réformes pour sortir d’une situation économique toujours morose. « Les risques pesant sur l’économie mondiale sont évidents (…) et les perspectives de croissance ne sont pas aussi bonnes que nous le souhaiterions », a constaté Angela Merkel, à l’issue d’une réunion avec le secrétaire général de l’OCDE Angel Gurria, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde, le nouveau président de la Banque mondiale Jim Young Kim, le directeur général de l’Organisation mondiale du commerce Pascal Lamy, ainsi que le nouveau patron de l’Organisation internationale du Travail (OIT) Guy Ryder.  Interrogée lors d’une conférence de presse, la chancelière allemande a affirmé ne pas avoir parlé avec Christine Lagarde de la situation de la Grèce, alors que le Premier ministre Antonis Samaras a affirmé mardi être parvenu à un accord avec ses créanciers de la troïka (BCE, UE, FMI).   »Nous avons parlé dans l’ensemble des questions de la croissance et la réduction de la dette », a répondu Angela Merkel.  La directrice du FMI a décrit l’économie mondiale comme étant dans « une situation de reprise laborieuse » et actuellement au stade d’une « certaine stabilisation et d’une croissance tiède ».  De son côté, Angel Gurria a estimé que l’économie mondiale commençait à manquer de marges de manoeuvre en termes de politiques monétaire et fiscale, avec notamment des taux d’intérêt proches de zéro aux Etats-Unis et en Europe.  Dans un communiqué commun, les six dirigeants mondiaux ont estimé que « le redressement de l’économie mondiale était sur une pente fragile, avec des perspectives encore incertaines ».   »Pour restaurer la confiance et améliorer les perspectives de croissance et d’emploi, des actions fermes doivent être prises pour assurer une consolidation fiscale à un rythme approprié en combinaison avec des réformes structurelles », toujours selon le communiqué.  Pour ce faire, la directrice générale du FMI a jugé nécessaire « un partenariat » entre les autorités monétaires et les gouvernements.

 

 

Loi bonus-malus électricité rejetée par le Sénat ; une loi des bobos de la gauche

Loi bonus-malus électricité rejetée par le Sénat ; une loi des bobos de la gauche

Une cathédrale administrative cette loi sur l’énergie, une loi de bobos qui n’ont qu’un rapport approximatif avec les réalités sociales. Une loi qui va pénaliser les pauvres qui n’auront pas les moyens de faire isoler leur appartement. Coût de l’isolation 30 à100 000 euros pour des salaires moyens en France de l’ordre de 1700 euros mensuels. Une motion d’irrecevabilité présentée par les sénateurs communistes a été votée par 187 voix contre 156, avec l’apport des voix de l’UMP et des centristes. Le gouvernement, qui soutenait «sans réserve» ce texte, et la majorité gouvernementale PS, RDSE (à majorité PRG) et écologiste, ont été mis en minorité. Du pain bénit pour la droite.  «Le gouvernement est déterminé à faire aboutir ce texte», a déclaré la ministre de l’écologie après le vote. «Je regrette que des élus de gauche, du groupe communiste, aient pu être instrumentalisés par la droite pour bloquer un texte de justice sociale et d’efficacité écologique», a lancé la ministre de l’Ecologie, provoquant les protestations des rangs communistes. La ministre avait ouvert le débat en fin d’après-midi en souhaitant un «débat constructif et fructueux». Elle avait détaillé le texte qui prévoit l’instauration d’un tarif progressif consistant à facturer la consommation de gaz, d’électricité et de chaleur (quels que soient le fournisseur et le type d’offre souscrite) selon un système de «bonus/malus» ainsi que son volet étendant les tarifs sociaux de l’énergie. Une tarification rendue plus compliquée encore parce que certains tarifs d’EDF ont été retoqués par le Conseil d’Etat.  «Ceux qui dénoncent une usine à gaz oublient la complexité des réformes dont ils sont à l’origine», a souligné Delphine Batho, visant la droite qui a mis en minorité la majorité gouvernementale en se ralliant à la motion d’irrecevabilité communiste.

 

Bettencourt : Banier pourrait récupérer son assurance-vie ou la justice « sociale » bafouée et ridiculisée

 

 

Bettencourt : Banier pourrait récupérer son assurance-vie ou la justice « sociale » bafouée et ridiculisée

 

Hautement imprégnée de justice sociale, la Cour de cassation a annulé mardi l’arrêt de la cour d’appel de Bordeaux qui confirmait la saisie d’une assurance-vie, d’un montant de 75 millions d’euros, souscrite par la milliardaire Liliane Bettencourt au profit du photographe François-Marie Banier. « Juridiquement », on ne peut mettre en cause la décision de la cour de cassation  (qui ne juge pas du fond). . Toutefois cela pose la question de la réalité de cette justice. Un individu , Banier, profite d’un milliard de « dons » de différentes natures de la part de Liliane Bettencourt. Des dons qui correspondent à 20 euros pour un smicard. La cour  casse (pour vices de forme évidemment)  la condamnation de Banier. Question, est-ce que la cour de cassation aurait témoigné de la même « sensibilité » au dossier pour un voleur de mobylettes ?  La justice se ridiculise et montre son caractère de classe. La justice, c’est pour les pauvres, pas pour les riches qui peuvent faire trainer pendant des années des affaires finalemenet enterrées par les manouvres procédurières. Quel charabia, quelles procédures désuètes, quel rituel obsolète et quelle incompétence aussi. Comment la justice pourrait être compétente dans tous les domaines ? Champs économiques, financiers, sociaux plus largement  sociétaux. La justice est débordée, pas étonnant elle s’occupe de tout ;  comme la reconnaissance de paternité de l’enfant de Rachida Dati ou encore des divorces par consentement mutuel, pourquoi pas aussi des scènes conjugale s’il prend l’idée à un député de faire voter une loi sur les rapports conjugaux ? On croît rêver !  Pour un petit ordinaire , l’affaire est vite réglée (je connais,  j’ai été visiteur de prison à Fresnes). Pour Bettencourt, Karachi et autres dossiers politico financiers, c’est un peu plus long ! Personnellement,  j’ai par exemple dénoncé des détournements de fonds dans la formation permanente du transport, affaire enterrée par la brigade financière, puis au civil. J’ai même failli être condamné ! Pas étonnant plus de 30 milliards annuels en jeu dont se gavent un nombre incalculables de structures et une formation permanente inefficace et injuste dénoncée même par les rapports de la Cour des comptes. Normalement cette formation permanente doit être au service de la requalification et de l’emploi. Un dossier à 30 milliards annuels, attention ! Prudence, procédures et finalement silence.   Le dossier Banier est donc renvoyé devant la cour d’appel bordelaise, afin qu’elle statue de nouveau, mais dans une autre composition.  Il existe pour les assurances-vie une disposition spécifique qui «prévoit leur gel mais en aucun cas leur saisie et leur vente, c’est pourtant ce qui a été fait», a expliqué Patrice Spinosi, conseil du photographe devant la Cour de cassation. «Ces titres ayant été vendus et consignés à la Caisse des dépôts et consignations (CDC), se posera le problème de la reconstitution de ces contrats», a-t-il ajouté. L’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués (Agrasc) y avait placé l’argent dans l’attente d’une décision de justice. A l’audience du 17 octobre, l’avocat général avait préconisé le rejet du pourvoi du photographe. Celui-ci conteste la saisie, faite à la demande du juge d’instruction en charge des dossiers Bettencourt pour contribuer à indemniser l’héritière de L’Oréal au cas où le photographe serait finalement condamné pour abus de faiblesse envers celle-ci.  Liliane Bettencourt aurait consenti à François-Marie Banier jusqu’à 1 milliard d’euros de dons divers durant la durée de leur amitié, antérieure à la maladie neurologique de l’héritière de L’Oréal qui remonte, selon une expertise, à septembre 2006. Mais au terme d’un protocole signé le 6 décembre 2010 entre Liliane  Bettencourt et sa fille Françoise Bettencourt-Meyers, cette dernière avait renoncé à poursuivre personnellement François-Marie Banier pour abus de faiblesse, à condition qu’il rende la plus grande partie de ce que lui avait donné l’héritière de l’Oréal au fil des ans, notamment plus de 600 millions d’euros d’assurance-vie. Il avait néanmoins gardé des cadeaux pour environ 300 millions d’euros, dont cette assurance-vie répartie sur trois comptes, souscrite par Liliane Bettencourt en 2007. Or, depuis une expertise médicale de l’héritière de L’Oréal  réalisée en juin 2011 a fait apparaître que celle-ci était affaiblie psychiquement depuis septembre 2006. Une information judiciaire pour abus de faiblesse a été ouverte en septembre 2011, à Bordeaux visant l’ensemble des dons qu’elle a pu faire depuis fin 2006.

 

Bettencourt : Banier pourrait récupérer son assurance-vie ou la justice « sociale »

Bettencourt : Banier pourrait récupérer son assurance-vie ou la justice « sociale »

Hautement imprégnée de justice sociale, la Cour de cassation a annulé mardi l’arrêt de la cour d’appel de Bordeaux qui confirmait la saisie d’une assurance-vie, d’un montant de 75 millions d’euros, souscrite par la milliardaire Liliane Bettencourt au profit du photographe François-Marie Banier.  Le dossier est renvoyé devant la cour d’appel bordelaise, afin qu’elle statue de nouveau, mais dans une autre composition.  Il existe pour les assurances-vie une disposition spécifique qui «prévoit leur gel mais en aucun cas leur saisie et leur vente, c’est pourtant ce qui a été fait», a expliqué Patrice Spinosi, conseil du photographe devant la Cour de cassation. «Ces titres ayant été vendus et consignés à la Caisse des dépôts et consignations (CDC), se posera le problème de la reconstitution de ces contrats», a-t-il ajouté. L’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués (Agrasc) y avait placé l’argent dans l’attente d’une décision de justice. A l’audience du 17 octobre, l’avocat général avait préconisé le rejet du pourvoi du photographe. Celui-ci conteste la saisie, faite à la demande du juge d’instruction en charge des dossiers Bettencourt pour contribuer à indemniser l’héritière de L’Oréal au cas où le photographe serait finalement condamné pour abus de faiblesse envers celle-ci.  Liliane Bettencourt aurait consenti à François-Marie Banier jusqu’à 1 milliard d’euros de dons divers durant la durée de leur amitié, antérieure à la maladie neurologique de l’héritière de L’Oréal qui remonte, selon une expertise, à septembre 2006. Mais au terme d’un protocole signé le 6 décembre 2010 entre Liliane  Bettencourt et sa fille Françoise Bettencourt-Meyers, cette dernière avait renoncé à poursuivre personnellement François-Marie Banier pour abus de faiblesse, à condition qu’il rende la plus grande partie de ce que lui avait donné l’héritière de l’Oréal au fil des ans, notamment plus de 600 millions d’euros d’assurance-vie. Il avait néanmoins gardé des cadeaux pour environ 300 millions d’euros, dont cette assurance-vie répartie sur trois comptes, souscrite par Liliane Bettencourt en 2007. Or, depuis une expertise médicale de l’héritière de L’Oréal  réalisée en juin 2011 a fait apparaître que celle-ci était affaiblie psychiquement depuis septembre 2006. Une information judiciaire pour abus de faiblesse a été ouverte en septembre 2011, à Bordeaux visant l’ensemble des dons qu’elle a pu faire depuis fin 2006.

 

Electricité : le Sénat contre le bonus-malus

Electricité : le Sénat contre le bonus-malus

Le Sénat devrait, sauf surprise, torpiller mardi soir le texte PS sur la tarification progressive de l’énergie à la suite d’une fronde des élus communistes, un nouveau coup de semonce pour le gouvernement après la censure du texte Duflot sur le logement. Une motion d’irrecevabilité, présentée par les sénateurs communistes du CRC et déjà votée jeudi en commission des Affaires économique, devrait être ratifiée en séance avec l’apport des voix des sénateurs UMP et centristes. La gauche n’étant majoritaire que de six voix au Sénat, elle devrait être mathématiquement adoptée. Le tarif progressif consiste à facturer la consommation de gaz, d’électricité et de chaleur (quels que soient le fournisseur et le type d’offre souscrite) selon un système de « bonus/malus ». Seules les résidences principales y seront soumises. C’est ce système qui a déclenché une pluie de critiques. La droite l’a qualifié de « véritable usine à gaz ». Les communistes sont farouchement opposés à ce qu’ils considèrent comme « une rupture d’égalité devant l’accès à l’énergie, sur la base de critères contestables ». « C’est injuste et impraticable » déplore Mireille Schurch (CRC).

 

Chauffage : hausse pour 8 français sur 10

Chauffage :  hausse pour 8 français sur 10

D’après le dernier baromètre Energie-Info, 80% des Français avouent que les factures d’énergie sont un sujet de préoccupation. L’hiver dernier, 42% d’entre eux n’ont pas hésité à baisser le thermostat pour faire des économies  L’enquête a été menée sur plus de 1500 foyers en France, par l’institut CSA pour le compte du médiateur national de l’énergie. Et le résultat est implacable : 79% des Français sondés  « considèrent l’énergie comme un sujet de préoccupation important ». La cause : l’augmentation du coût des factures au fil des mois.. 97% des sondés s’attendent à « une hausse des prix dans les tous prochains mois ». « Chaque année, on voit qu’il y a une progression de la préoccupation des Français en matière d’énergie » explique Bruno Lechevin, le délégué général du Médiateur national de l’énergie. Il ajoute que c’est « la proportion la plus élevée depuis la création du baromètre Energie-info en 2007″. Selon des études menées par l’INSEE, 3,8 millions de Français sont en situation de précarité énergétique. En clair : 10% de leur budget global est consacré au chauffage.

 

 

Croissance : l’Espagne s’enfonce

Croissance : l’Espagne s’enfonce

 

L’Espagne s’est enfoncée dans la récession au troisième trimestre et l’inflation est restée forte en octobre, renforçant la pression en faveur de mesures de relance de la part d’un gouvernement qui tarde à demander une aide financière. Le Président du gouvernement Mariano Rajoy n’est pas pressé de faire appel à un plan de sauvegarde international, jugé politiquement humiliant, qui déclencherait un programme de rachats de dette par la Banque centrale européenne (BCE) et abaisserait les coûts de financement de l’Etat espagnol. Mais la dégradation de la situation économique et le mécontentement populaire, dans un contexte d’austérité et de réduction des dépenses de l’Etat, pourraient lui forcer la main. Les derniers chiffres de conjoncture publiés mardi confirment que le pays est pris dans une spirale de « stagflation », associant récession, inflation et chômage. L’économie espagnole s’est contractée pour le cinquième trimestre consécutif sur la période de juillet à septembre tandis que la hausse des prix s’est stabilisée en rythme annuel à 3,5% au mois d’octobre, selon les données publiées mardi par l’INE, l’institut national de la statistique du pays. Le produit intérieur brut (PIB) de l’Espagne a baissé de 0,3% au troisième trimestre par rapport au deuxième trimestre, période durant laquelle il avait déjà reculé de 0,4%. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une contraction plus forte, de 0,4%, au troisième trimestre. Mais toute suggestion que cela marquerait le début d’une amélioration de l’économie serait « un mirage », selon Estefania Ponte, économiste pour le broker madrilène Cortal Consors.  

 

 

Moscovici : maintenant des « eurobills » ; ou comment faire payer l’Allemagne !

Moscovici : maintenant des « eurobills » ; ou comment faire payer l’Allemagne !

 

« Nous ne parlons plus d’euro-obligations. Je suis conscient qu’en Allemagne c’est une ligne rouge pour certains, dont le gouvernement actuel », a déclaré Pierre Moscovici lors d’une conférence au côté de son homologue allemand Wolfgang Schäuble. « Ce que je veux dire, c’est que nous devons traiter ensemble le problème de la dette et qu’elle doit être garantie par l’ensemble des dix-sept membres de la zone euro afin de mettre en commun certains instruments de financement à court terme des Etats pour construire la première étape vers une certaine forme de mutualisation de la dette », a déclaré Pierre Moscovici qui s’exprimait en anglais. La chancelière, critiquée en Allemagne pour le soutien apporté aux pays en difficulté de la zone euro, est résolument opposée aux euro-obligations. Pour Merkel, qui envisage de briguer un troisième mandat lors des élections prévues en septembre 2013, elles risqueraient de réduire la pression sur les pays qui doivent assainir leurs comptes publics. Les propos de Pierre Moscovici semblent se référer au projet d’ »Eurobills » qui remonte à la fin de l’année dernière et porte sur une mutualisation partielle à très court terme des dettes souveraines de la zone euro. Porté par deux économistes, dont l’un, Thomas Philippon, est conseiller économique au cabinet du ministre français, ce projet prévoit la mise en place d’une nouvelle agence de la dette pour la zone euro. La possibilité d’émettre des titres à très court ou court terme, de moins d’un an de maturité, garantis par les 17, serait soumise, selon ce projet, au respect des critères de déficit public et d’objectifs de politique économique fixés par l’UE. Peu après la présentation du projet, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires Olli Rehn avait qualifié les « Eurobills » de première étape avant la mise en place d’ »obligations de stabilité ». L’opposition allemande a toutefois eu raison des velléités de discussions plus formelles autour de cette idée.

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 mardi 30 octobre 2012

 

 

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La marque Lacoste : bientôt suisse

La marque Lacoste : bientôt suisse

Maus Frères, déjà détenteur de 35% du capital vient de racheter à la famille Lacoste 30% supplémentaires. De fait, cette transaction lui donne les clefs du groupe. Cela fait près de 15 ans que les Suisses, déjà propriétaires de la marque « Aigle », cherchent une occasion de racheter le célèbre fabricant de polo ; les querelles actuelles au sein de la famille fondatrice Lacoste permettent à Maus Frères de s’imposer. En embuscade depuis des années, le distributeur suisse Maus Frères a profité des dissensions minant la famille fondatrice de Lacoste pour prendre un avantage sans-doute décisif dans la prise de contrôle du célèbre fabricant de polos. Maus Frères, déjà détenteur depuis 14 ans de 35% du capital, a annoncé vendredi avoir signé un accord portant sur l’acquisition des 30,3% détenus par un groupe d’actionnaires familiaux, dont l’ex-président Michel Lacoste, qui lui donnerait de fait les clefs du groupe.  Le prix de la transaction valorise Lacoste à un montant compris « entre 1.000 et 1.250 millions d’euros », indique Maus Frère dans un communiqué. « La réalisation définitive de cette cession est soumise à la levée d’un certain nombre de conditions », ajoute cependant Maus Frères. « Il y a des droits de préemption qui peuvent être exercés par les autres actionnaires », a déclaré un porte-parole du groupe suisse, qui a possédé un temps les grands magasins parisien du Printemps et détient aujourd’hui la marque de vêtements de plein air Aigle.  Reste à savoir si les autres actionnaires familiaux auront les moyens ou la volonté de racheter les parts de Michel Lacoste et de ses alliés, ce qui implique de débourser au minimum 300 millions d’euros. Maus Frères a proposé de son côté à ces mêmes actionnaires de leur racheter leurs parts dans les mêmes conditions financières. Si cet accord se réalisait, Maus parviendrait enfin à prendre le contrôle d’un groupe qu’il convoite depuis longtemps.  Il était entré au capital de Lacoste en 1998, en rachetant 90% du groupe Devanlay, partenaire de la fabrication mondiale des vêtements frappés du célèbre crocodile vert, et s’était vu attribuer l’année suivante la licence mondiale de la marque pour les vêtements

 

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