Archive pour le Tag 'bidon'

Élection à la présidence des Républicains : une participation bidon

Élection à la présidence des Républicains : une participation bidon

Il fallait une victoire à Wauquiez mais pas trop importante pour donner une illusion démocratique. Bref une élection comme on les pratique souvent chez les républicains où on réussit à faire voter les morts, les absents et les démissionnaires. « Les jeux étaient déjà joués. Les dés étaient pipés. » C’est par ces deux phrases que Frédéric Lefebvre, ancien secrétaire d’État sous le mandat Sarkozy, entame sa tribune suite à l’élection de Laurent Wauquiez à la tête des Républicains. Une tribune à l’acide, publiée sur le site du Huffington Post.  Ayant quitté le navire républicain le 8 juin dernier pour le mouvement de la Droite constructiviste, Frédéric Lefebvre assure pourtant avoir reçu des codes permettant de voter à la primaire. « J’ai vu témoigner sur les réseaux sociaux, à propos des codes qui avaient été émis pour leur père ou pour leur mère. Que sont devenus tous ces codes? La question est posée. Une compétition, entachée du soupçon de tricherie, avec des listes électorales faisant la part belle aux démissionnaires et aux morts.«   À l’issue d’une campagne de trois mois sur le terrain qui n’aura guère passionné les foules ni même les militants LR, les trois candidats pour la présidence – Laurent Wauquiez, Florence Portelli et Maël de Calan – attendaient l’issue du scrutin sans trop de doutes. Élu dès le premier tour, Laurent Wauquiez est largement en tête, avec 74,64 % des votes, devant Florence Portelli, avec 16,11 % des votes, et Maël de Calan, 9,25 %. Sur les 234.566 adhérents LR à jour de cotisation, 99.597 ont voté, soit une participation de 42,46 %, supérieure à celle escomptée ces derniers jours.  Pas étonnant on a dû doubler à peu près le nombre  de votants réels !

 

Paradis fiscaux : une liste bidon pour les ONG

Paradis fiscaux : une liste bidon pour les ONG 

 

Les  O.N.G. bien raison de considérer que la liste des paradis qu’a établi  l’union européenne constitue une véritable tartuferie.  Pour Oxfam, qui lutte contre la pauvreté, la liste noire de l’Union européenne apparaît comme très incomplète. Selon les critères de l’ONG, 35 pays devraient y figurer. Surtout, Oxfam s’étonne qu’aucun pays européen ne fasse partie de la liste: «Qui peut croire que l’Irlande, le Luxembourg ou les Pays-Bas ne soient pas considérés comme des paradis fiscaux alors que ces pays sont régulièrement mis en cause par les scandales d’évasion fiscale? Il est temps d’arrêter l’hypocrisie: il faudrait déjà que l’Union européenne balaie devant sa porte et reconnaisse qu’il existe des paradis fiscaux au cœur même de l’Union européenne». Le son de cloche est le même du côté de l’ONG Attac, selon laquelle «L’Union européenne fait semblant de lutter contre l’évasion fiscale», et qui appelle à créer «un vaste mouvement citoyen pour la justice fiscale». Au départ l’union européenne avait établi une liste d’une centaine de pays aux pratiques fiscales douteuses. Ensuite, les experts ont opéré un premier puis les ministres se sont livrés un vrai marchandage du type : j’enlève ce pays dans lequel j’ai des intérêts et je t’autorise à enlever cet autre pays qui te gêne.  Du coup,  on finit avec une liste très limitative de 17 pays dans lequel ne figure d’ailleurs aucun pays européen. Sur des critères financiers on aurait pu ainsi intégrer évidemment l’Irlande, le Luxembourg, Monaco, Malte, des îles britanniques etc. Dans la liste très restrictive, on compte trouve Bahreïn, la Barbade, la Corée du Sud, les Emirats arabes unis, Grenade, Guam, Macao, les îles Marshall, la Mongolie, la Namibie, les Palaos, Panama, Sainte-Lucie, les îles Samoa et les Samoa américaines, Trinité-et-Tobago et la Tunisie. Quarante-sept autres juridictions dont la fiscalité n‘est pas conforme aux normes européennes mais qui se sont engagées à y remédier se trouvent sur une deuxième liste publique dite “grise”, a poursuivi le ministre français des Finances Le Cap-Vert et le Maroc, qui figuraient sur la liste examinée ce mardi, n’ont finalement pas été retenus dans cette « liste noire » : les experts nationaux ont conclu que les deux pays avaient donné suffisamment de gages à l’Union européenne(UE), en prenant des engagements ces derniers jours pour changer leurs pratiques. Trois pays ont envoyé de nouveaux engagements de dernière minute, dans la nuit de lundi à mardi – la Tunisie, Panama et les Emirats arabes unis – mais les ministres ont refusé de les prendre en considération, estimant que le travail d’expertise ne pourrait être fait à temps. Ces pays seront éventuellement sortis de la liste dans les semaines qui viennent si leurs engagements sont jugés sérieux. La liste comptait encore 29 noms, vendredi 1er décembre au soir, mais les ministres européens ont cherché à préserver de la mise à l’index des territoires amis ou dont ils estimaient qu’ils ne méritaient pas un tel traitement. Le Qatar, encore présent sur la liste le week-end dernier, en a ainsi disparu, lundi 4 décembre. Pour éviter d’être classées sur la liste noire définitive, les juridictions devaient théoriquement respecter trois grands critères définis par Bruxelles fin 2016 : se conformer aux standards d’échange automatique de données de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), éviter de favoriser l’implantation de sociétés offshore et s’engager à accepter, d’ici à fin 2017, les lignes directrices de lutte contre l’évasion fiscale des multinationales de l’OCDE. L’Union a choisi d’exclure d’emblée les pays européens de cette liste : ils sont déjà censés se conformer au droit de l’UE en matière de lutte contre l’évasion et la fraude fiscales. La liste finale ne peut  cependant pas échapper aux critiques et  déclaré Pierre Moscovici, commissaire européen à la Fiscalité avoue : “Cette liste a le mérite d‘exister”, “Mais, parce que c‘est la première, c‘est une réponse insuffisante face à l’ampleur de l’évasion fiscale à l’échelle mondiale”, a-t-il toutefois tempéré. Celles qui ont été retenues sur la liste noire pourraient être privées de fonds européens. D‘autres sanctions seront décidées dans les semaines à venir, a ajouté Bruno Le Maire. Plusieurs organisations non gouvernementales pour lesquelles le Luxembourg, Malte, les Pays-Bas ou l‘Irlande ne respectent pas les règles européennes, se sont indignées que l‘enquête n‘ait porté sur aucun Etat membre de l‘UE. “La liste ne peut pas se limiter à des pays tiers, mais doit comprendre certaines juridictions européennes”, écrit lui aussi Markus Ferber, vice-président de la commission économique du Parlement européen, dans un communiqué diffusé mardi.  Cette liste, qui contient les noms de 17 pays, dont aucun membre de l’Union européenne, a provoqué la colère des États mis en cause lors de sa publication le 5 décembre. De leur côté, les ONG dénoncent une liste «hypocrite».

 

 

CETA : un veto climatique bidon

CETA : un veto climatique bidon

Pour faire avaler pour faire avaler en douceur le CETA,  accord commercial entre l’union européenne et le Canada, Hulot invente un concept bidon : le veto climatique. Ce serait la condition pour que la France vote le nouveau traité commercial. Un problème toutefois cette proposition devrait d’une part être acceptée par l’union européenne mais aussi par le Canada. Notons qu’il s’agit d’un concept complètement flou qui peut s’appliquer à tout échange quelque soit sa nature ou  bien à rien du tout. Il y a toujours en effet une dimension environnementale concernant les biens importés et exportés. Un concept tellement flou qui ne peut être accepté en l’état. Il aurait  sans doute été plus utile de centrer les restrictions françaises par exemple sur la filière bovine ou porcine qui va particulièrement souffrir de l’accélération des échanges entre les deux zones concernées ; À juste titre,  les éleveurs notamment bovins réclament  une renégociation du CETA au  motif que cela fait peser une menace sans précédent sur la filière. Il faut rappeler que le CETA  a été négocié dans la plus grande discrétion par l’union européenne voire dans la plus grande opacité ; aucune  étude d’impact sérieuse n’a été réalisée. Ce CETA  est par ailleurs un curieux objet juridique puisqu’il va entrer en vigueur le 1er mars sans avoir été formellement approuvé par les Etats. Une sorte de mise en application provisoire qui va durer longtemps ! Pourtant le CETA  va favoriser l’importation massive d’animaux  shootés aux OGM, aux protéines suspectes et aux hormones de croissance sans parler de l’avantage de compétitivité liée au dimensionnement de l’appareil de production au Canada. Les productions françaises agricoles risquent d’être particulièrement menacées et ce n’est pas un veto climatique virtuel pourra l’empêcher contrairement à ce qu’affirme Hulot. D’après le ministre de l’écologie, La France veut notamment la mise en place d‘une “sorte de veto climatique” qui empêcherait tout investisseur d‘attaquer, notamment dans le cadre des tribunaux d‘arbitrage, des engagements climatiques – une demande des ONG, a-t-il ajouté. En faite le fameux plan français vise à rassurer les opposants et à s‘assurer du soutien des députés, qui seront appelés à ratifier le texte à “l‘horizon du deuxième semestre 2018”. Un texte qui met en danger la pérennité des normes sociales et environnementales européennes et s‘inquiètent du futur mécanisme d‘arbitrage chargé de trancher les litiges entre entreprises et Etats. “Je parle avec prudence”, a reconnu Nicolas Hulot. “Ce dispositif est conditionné aussi par la coopération que nous souhaitons avec la Commission européenne.” “Ce n‘est pas l‘intérêt de l‘Europe que ce traité ne soit pas ratifié”, a-t-il toutefois estimé.

Changement de nom du FN , c’est bidon »(Jean-Marie Le Pen)

Changement de nom du FN , c’est bidon »(Jean-Marie Le Pen)

 

Le vice-président du parti, Florian Philippot, envisage de changer le nom du parti. Mais Jean-Marie Le Pen n’est pas de cet avis. Il explique au Figaro que « le changement de nom, c’est comme le changement du climat, c’est bidon ». Le fondateur du Front national « observe un certain nombre de failles, y compris sur le plan technique puisqu’il y a eu des problèmes d’affiches et de bulletins de vote (…) Je constate que le Front national est probablement le seul parti politique au monde qui n’a pas de journal ». Il ajoute : « La pensée politique si Marine Le Pen quitte le terrain de l’euro, sans doute se privera-t-elle des services de monsieur Philippot.  « .  Quant au rôle de Marine Le Pen dans l’opposition, Jean-Marie Le Pen juge que sa fille « sera amenée à animer une opposition radicale au macronisme.

Trump : des promesses économiques bidon

 Trump : des promesses économiques bidon

Pour résumer Trump a promis de réduire les impôts (surtout des entreprises), d’augmenter les dépenses d’infrastructures (1000 milliards !), en permettant tout autant des mesures libérales que des mesures protectionnistes (le mur avec le Mexique !, taxe des produits chinois, l’augmentation des salaires). Des mesures évidemment contradictoires qui entraineront la réaction des partenaires économiques des Etats Unis. Surtout des mesures qui ne sont pas fiancées. Problème: « Ces mesures ne sont pas financées », confirme  Alexis Karklins, directeur général délégué du cabinet de conseil financier Eight Advisory. Pourtant il faudra des recettes copieuses pour couvrir « les baisses massives d’impôts qui figurent dans le programme de Trump, une baisse de 2 points du taux d’imposition des ménages les plus fortunés, avec la tranche la plus haute qui descendrait à 33%, et la baisse du taux d’imposition sur les bénéfices des entreprises, qui passerait de 35 à 15% », estime Alexis Karklins. Alors oui, les élections au congrès qui se tenaient parallèlement à la présidentielle ont laissé la majorité aux Républicains. En théorie, Donald Trump devrait pouvoir compter sur leur soutien pour mettre en place ses projets. Mais « le congrès va bloquer, parce qu’en matière de conservatisme fiscal, les Républicains campent sur leurs positions », prévoit Alexis Karklins. « Les déficits budgétaires qui ont été chiffrés, simulés avec le programme de Trump, ne seront pas acceptés par le Congrès », ajoute-t-il. Ces promesses de baisses d’impôts, pourtant, ont visiblement été déterminantes dans la victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle. Aujourd’hui, les Américains ne paient pas d’impôt lorsqu’ils gagnent moins de 9.700 dollars par an. Au-delà, ils paient 14%. Puis à partir de 30.000 dollars, 30%. Le taux passe à 41% à partir de 72.000 dollars, et 45% au-dessus de 165.000 dollars. La promesse de Trump, c’est de supprimer toute imposition sous le seuil de 29.000 dollars de revenus annuels. « Donc il se met les classes pauvres dans la poche », souligne Gérard Guyard, président-directeur général de Gravotech. Et d’un autre côté, il réduit le plus haut taux d’imposition à 33%, à partir de 72.000 dollars annuels. De quoi séduire les ménages les plus aisés. En tout cas l’incertitude née de l’élection de Trump a de quoi inquiéter les entreprises françaises. À cause de ces mesures intenables, mais aussi des promesses du candidat républicain de revoir les accords de libre-échange avec ses partenaires commerciaux, coupables selon lui de détruire les emplois américains. « Nous faisons presque 40% de notre chiffre d’affaires aux États-Unis », indique le PDG de Gravotech, un industriel de la gravure. « Nous sommes en train de bâtir notre plan à 5 ans. La question est: comment en tant qu’industriel, je mets ceci en perspective au moins pour les quelques mois qui sont devant nous »?

(Avec la Tribune) 

Notre-Dame-des-Landes : un référendum bidon

Notre-Dame-des-Landes : un référendum bidon

 

Ce référendum organisé par le gouvernement à propos du projet d’aéroport de Notre-Dame des Landes n’a aucun sens. Juridiquement son principe et plus que douteux même si le Conseil d’État a reconnu sa légalité. En réalité il ne s’agit même pas d’un référendum mais d’une simple consultation dont l’Etat n’a pas à tenir compte comme l’indique d’ailleurs le Conseil d’État qui précise aussi que le projet d’intérêt public a déjà été décidé. Dès lors on se demande pourquoi organiser alors une consultation. Surtout une consultation limitée au département de Loire-Atlantique alors que ce projet est d’intérêt national et qu’il vise à desservir la France, l’Europe et une grande partie du monde. La raison de la limitation de ce vote à la Loire-Atlantique est très politicien en effet 60 % des les habitants de Loire-Atlantique sont favorables à ce projet tandis que les habitants des Pays de Loire sont contre dans la même proportion rejoignant d’ailleurs l’avis  de l’ensemble des Français. Un référendum donc bidon tant sur le plan politique que juridique et qui ne vise qu’à gagner du temps pour ne pas trop se mettre à dos les écolos, les 967.500 électeurs de Loire-Atlantique feront donc semblant de décider de l’avenir du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Ils répondront par « oui » ou par « non » à la question : « Êtes-vous favorable au projet de transfert de l’aéroport de Nantes-Atlantique sur la commune de Notre-Dame-des-Landes ? »  Pour l’occasion, 1.051 bureaux de vote seront ouverts dans l’ensemble du département. Si le « oui » l’emporte, ce projet, jugé « surdimensionné » par les experts, ne comportera finalement qu’« une seule piste » avait annoncé Ségolène Royal. Deux pistes avaient été envisagées à la base.

La consultation bidon de Notre-Dame-validée par le Conseil d’État !

 

 

Le Conseil d’État manifeste en ce moment une curieuse conception du droit ;  il vient en effet de valider le référendum concernant Notre-Dame des Landes et ses modalités d’organisation tout en  reconnaissant qu’il ne s’agit pas d’un vrai référendum mais d’une simple consultation sur un projet d’intérêt national d’ utilité publique déjà décidé et qui ne peut être remis en cause juridiquement. Autrement dit le référendum peut se tenir, cela n’a aucune importance. On se souvient que récemment le Conseil d’État avait aussi rendu un curieux avis sur l’augmentation rétroactive des tarifs d’EDF tranchant ainsi entre l’intérêt d’EDF et de ses concurrents privés mais en oubliant tout simplement l’intérêt des consommateurs. Bref une conception du droit très c’est étatique, normal de la part du conseil d’État ! On peut s’étonner à propos de Notre-Dame des Landes qu’ait été retenue comme légal  le champ de la consultation limitée à la Loire-Atlantique ; pourquoi pas aussi limitée au seul quartier jouxtant l’actuel aéroport ? Le Conseil d’Etat a donc rejeté lundi le recours contre la consultation locale sur le transfert controversé de l’actuel aéroport de Nantes vers la commune de Notre-Dame-des-Landes, qui est donc maintenue le 26 juin prochain en Loire-Atlantique. Des opposants au projet avaient déposé un recours en urgence devant la plus haute juridiction administrative en espérant obtenir la suspension de celle-ci. « (Le Conseil d’Etat) a jugé, tout d’abord, que la loi permettait à l’État de procéder à la consultation alors même qu’aucune autorisation n’est plus nécessaire au projet et que celui-ci a déjà été déclaré d’utilité publique », a fait savoir l’institution dans un communiqué. « Le Conseil d’Etat a estimé, ensuite, que la question posée aux électeurs (‘Etes-vous favorable au projet de transfert de l’aéroport de Nantes-Atlantique sur la commune de Notre-Dame des Landes ?’) n’est pas ambiguë », est-il précisé. Un décret gouvernemental du 23 avril a déterminé la question qui sera soumise aux électeurs, le périmètre de la consultation et les horaires des bureaux de vote. Cette « consultation » n’est pas un « référendum » à proprement parler : régie par une ordonnance applicable aux seuls projets locaux ayant un impact sur l’environnement, elle aura « valeur d’un simple avis pour le gouvernement », a rappelé récemment le préfet de la Loire-Atlantique. François Hollande a toutefois déclaré que le gouvernement prendrait « ses responsabilités pour suivre ou arrêter le projet » après cette consultation.

(Avec Reuters)

2017 : Cambadélis pour une primaire bidon de la gauche

2017 : Cambadélis pour une primaire bidon de la gauche

Pour satisfaire au statut du PS et aux revendications de certains opposants, le secrétaire général du parti socialiste a annoncé une curieuse primaire de la gauche du gouvernement. En fait une sorte de manœuvre pour donner une plus grande légitimité à la candidature de François Hollande. En effet il ne s’agit pas dune  primaire de l’ensemble de la gauche puisque notamment Mélenchon s’y oppose en refusant de se soumettre au vainqueur. Même chose pour l’extrême-gauche évidemment.  Au sein de la gauche du gouvernement on voit mal Valls ou Macron  présenter leur candidature contre celle de François Hollande. Du coup François Hollande risque d’être à peu près le seul candidat en face de concurrents de second rang par exemple des frondeurs. Il est clair par ailleurs que les communistes et les écolos politisés d’Europe écologie les Verts ne se prêteront pas à cette manœuvre dont la ficelle est un peu grosse. Christophe Cambadélis va cependant proposer l’organisation d’une primaire de la gauche de gouvernement, qui pourrait se tenir fin janvier 2017. Officiellement,  Il continue à dire sa préférence pour une primaire large de la gauche et des écologistes. Mais alors que cette dernière paraît plus que compromise – EELV et les communistes s’y étant opposés – Jean-Christophe Cambadélis pense à l’option B. Le premier secrétaire du PS va proposer au Conseil national du parti, qui se réunit samedi, l’organisation d’une primaire ouverte de la gauche de gouvernement en vue de la présidentielle de 2017, a-t-il annoncé vendredi soir. « Si la primaire de toute la gauche est possible, nous garderons les dates évoquées, soit les deux premières semaines de décembre. Si elle était impossible, nous organiserons ces primaires les deux derniers week-ends de janvier », explique le socialiste dans une interview à Libération. Selon des proches du Président, celui-ci est prêt à se soumettre à cet exercice, s’il est candidat. L’organisation d’une telle primaire fin janvier correspond bien à ce calendrier et il est difficile d’imaginer que Jean-Christophe Cambadélis ait décidé cela sans l’accord du chef de l’Etat : « Je l’ai tenu informé », dit-il, tout en souhaitant que François Hollande participe à cette élection « loyale et représentative ».

Chômage: El Khomri -Rebsamen débat méthodologique bidon

Chômage: El Khomri -Rebsamen débat méthodologique bidon

On se souvient que l’ancien ministre du travail Rebsamen avait  fortement critiqué la crédibilité des statistiques de pôle emploi, aussi le fait que le ministère du travail ne gère pas vraiment la loi du même nom. Concernant les statistiques le débat méthodologique ne présente pas beaucoup d’intérêt. En effet la différence entre les statistiques de pôle emploi et les statistiques du bureau international du travail (BIT) provienne du fait que dans un cas on enregistre  les chômeurs qui ne recherchent pas vraiment un emploi et pas dans l’autre. Sur cette base on pourrait sans doute retirer près d’un million de personnes qui ne recherchent pas vraiment un travail mais qui sont pourtant enregistrés comme demandeurs d’emploi. De toute manière les statistiques chômages sont à prendre avec des pincettes ce qu’avait d’ailleurs indiqué l’autorité de la statistique (voir ci-dessous), ce qu’avait dit aussi l’ancien ministre du travail ;  pourtant Myriam el Khomri à renvoyé Rebsamen dans ses baskets.  «Les chiffres de Pôle emploi sont fiables parce qu’ils sont validés par l’Autorité de la statistique», lui a-t-elle rétorqué sèchement. Tout en tentant d’expliquer les différences, réelles, avec ceux du BIT. «Ils ne comptabilisent pas la même chose, a-t-elle reconnu. Il y a des seniors qui ne sont pas obligés à la recherche d’emploi qui sont comptabilisés à Pôle emploi mais ne le sont pas par le BIT. Il y a des distinctions. D’ailleurs, d’après le BIT, le taux de chômage a baissé en 2015 alors que, de façon globale, il n’a pas baissé selon Pôle emploi». Curieuse manière, soit dit en passant, de ne pas dire qu’il a augmenté…

 

 

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Recommandation de l’autorité des statistiques

Avis no 2014-01 du 26 mars 2014 :

 

: 1. Publier sur une base annuelle des séries révisées en droits constatés (séries « avec recul ») issues du fichier historique statistique des demandeurs d’emploi ; 2. Publier, au cas par cas, les séries rétropolées tenant compte des incidents et des changements de procédure ; 3. Ajouter à la publication mensuelle des DEFM un commentaire privilégiant la tendance des derniers mois ; 4. Attirer l’attention des lecteurs sur la faible signification de la variation d’un mois sur l’autre en dessous d’un certain seuil ; 5. Publier régulièrement des séries d’indicateurs visant à évaluer la variabilité statistique des DEFM en stocks et en flux ; 6. Conduire une analyse préventive des risques des processus de production et de publication et prévoir une procédure de gestion de crise. La labellisation est accordée pour une durée de cinq ans, avec une clause de revoyure de deux ans, date à laquelle les recommandations précédentes devraient avoir été mises en œuvre. A cette échéance, une comparaison entre les listes d’inscrits à Pôle emploi

 

Après les attentats à Bruxelles un dispositif policier bidon en France

Après les attentats  à Bruxelles un dispositif policier bidon en France

Pour résumer 15 policiers supplémentaires par département mais le maintien de l’euro 2016 de foot « sous contrôle «  d’après le ministre des sports ». Encore une réunion de crise à l’Élysée qui débouche sur des crottes de chat. Bernard Cazeneuve ministre de l’intérieur a en effet annoncé 1600 policiers supplémentaires pour l’ensemble du territoire ce qui représente en moyenne une quinzaine de policiers en plus par département. Une grande décision aussi : les usagers n’auront accès aux infrastructures publiques que s’ils disposent  d’une pièce d’identité ;  de quoi évidemment sourire tellement cette mesure est ridicule et inefficace surtout. La posture médiatique du gouvernement ne serrait ne saurer dissimuler l’indigence des mesures prises contre le terrorisme. Parmi ces mesures des annonces qui seront faites dans les aéroports à la SNCF ou encore à la RATP signalant aux usagers qu’il faut être prudent vis-à-vis  des risques du terrorisme ! Après les explosions qui ont fait au moins 13 morts à Bruxelles ce mardi matin, Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur a donc annoncé un renforcement du dispositif policier et des contrôles « systématisés ».« Ce matin, dès les attaques de Bruxelles, j’ai décidé de déployer 1.600 policiers et gendarmes supplémentaires en différents points du territoire, aux frontières et dans les infrastructures de transports aérien, maritime et ferroviaire », a annoncé mardi le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, après une réunion de crise à l’Elysée autour de François Hollande et Manuel Valls. « En Ile-de-France, 400 policiers et gendarmes supplémentaires, en particulier à Roissy, Orly, dans le métro, dans les principales gares et les espaces publics. Ce sera aussi le cas sur le reste du territoire », a ajouté le ministre, lors d’une allocution. Les gares, les aéroports et les ports sont les priorités des forces de l’ordre. Bernard Cazeneuve a par ailleurs, annoncé que « les accès aux zones publiques dans des infrastructures de transports seront réservés aux personnes munies d’un titre de transport et/ou munies d’une pièce d’identité ». « Des messages préventifs de sensibilisation vont être diffusés par les opérateurs RATP, SNCF et autres en direction du grand public. Dans le cadre du dispositif Sentinelle, des patrouilles de militaires vont être réorientées sur ces sites pour épauler les forces déjà présentes. Les mesures de contrôles et palpations vont être systématisées », a ajouté Bernard Cazeneuve. 

 

Economie

Après les explosions à Bruxelles un nouveau dispositif policier bidon en France

Après les explosions à Bruxelles un dispositif policier bidon en France

Encore une réunion de crise à l’Élysée qui débouche sur des crottes de chat. Bernard Cazeneuve ministre de l’intérieur a en effet annoncé 1600 policiers supplémentaires pour l’ensemble du territoire ce qui représente en moyenne une quinzaine de policiers en plus par département. Une grande décision aussi : les usagers n’auront accès aux infrastructures publiques que s’ils disposent  d’une pièce d’identité ;  de quoi évidemment sourire tellement cette mesure est ridicule et inefficace surtout. La posture médiatique du gouvernement ne serrait ne saurer dissimuler l’indigence des mesures prises contre le terrorisme. Parmi ces mesures des annonces qui seront faites dans les aéroports à la SNCF ou encore à la RATP signalant aux usagers qu’il faut être prudent vis-à-vis  des risques du terrorisme ! Après les explosions qui ont fait au moins 13 morts à Bruxelles ce mardi matin, Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur a donc annoncé un renforcement du dispositif policier et des contrôles « systématisés ».« Ce matin, dès les attaques de Bruxelles, j’ai décidé de déployer 1.600 policiers et gendarmes supplémentaires en différents points du territoire, aux frontières et dans les infrastructures de transports aérien, maritime et ferroviaire », a annoncé mardi le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, après une réunion de crise à l’Elysée autour de François Hollande et Manuel Valls. « En Ile-de-France, 400 policiers et gendarmes supplémentaires, en particulier à Roissy, Orly, dans le métro, dans les principales gares et les espaces publics. Ce sera aussi le cas sur le reste du territoire », a ajouté le ministre, lors d’une allocution. Les gares, les aéroports et les ports sont les priorités des forces de l’ordre. Bernard Cazeneuve a par ailleurs, annoncé que « les accès aux zones publiques dans des infrastructures de transports seront réservés aux personnes munies d’un titre de transport et/ou munies d’une pièce d’identité ». « Des messages préventifs de sensibilisation vont être diffusés par les opérateurs RATP, SNCF et autres en direction du grand public. Dans le cadre du dispositif Sentinelle, des patrouilles de militaires vont être réorientées sur ces sites pour épauler les forces déjà présentes. Les mesures de contrôles et palpations vont être systématisées », a ajouté Bernard Cazeneuve. 

Un nouveau permis de conduire tout aussi bidon

Un nouveau permis de conduire tout aussi bidon

À partir d’avril on connaîtra une nouvelle réforme du permis de conduire tout aussi bidon. L’objectif officiel de cette réforme applicable  à partir d’avril est de réduire les coûts et les délais d’attente. Un coup particulièrement excessif pour les jeunes puisqu’il se situe entre 1500 et 2 000 €. L’attente, elle, pourrait être diminuée ; elle est aujourd’hui d’environ 100 jours soit le double de la moyenne européenne. Pour cela on envisage une externalisation des examens y compris en ayant recours par exemple à la Poste. Sur le fond cela ne changera pas grand-chose et le permis sera toujours aussi inadapté à la préparation à la conduite. En effet connaître la réglementation ou le maniement des instruments de conduite ne suffit pas. Il y a déjà des dizaines et des dizaines d’années que l’ancien pilote de course Jean-Pierre Beltoise avait préconisées que l’examen pratique soit effectué sur circuit afin de mesurer les compétences à la gestion des risques. D’une certaine manière on peut donc considérer cette réforme comme du bricolage. Pour preuve des modifications complètement anecdotiques voir surréalistes. En effet À compter du 18 avril prochain, la nouvelle banque de photos destinée aux examens du code sera soumise aux candidats. Ce toilettage qui permet de dépoussiérer ce stock ancien intègre de nouveaux clichés avec vues aériennes mais aussi, et c’est nouveau, des vidéos. Par ailleurs, le volume des diapositives augmente passant de 700 aujourd’hui à 1015. Compte tenu de l’enjeu la l’enseignement concernant la sécurité routière devrait être intégrée dans le processus de formation des élèves  et cet enseignement sanctionné par un diplôme gratuit. Ne resterait alors à la charge du candidat conducteur que le coût de l’épreuve pratique à passer dans les conditions proches du réel. Avec la loi moi qu’on va peut-être gagner en rapidité mais pas forcément en qualité. La loi Macron prévoit en effet de redéployer les inspecteurs du permis de conduire pour essayer de le diviser par deux. C’est pourquoi l’examen du code de la route et du permis poids lourds pourra être confié à des organismes privés agréés, comme La Poste. Selon le gouvernement, cet aménagement va permettre de libérer 170000 places.  À compter du 1er juin, le candidat au code paiera 30 euros. 

Hausse du carburant au profit des contribuables modestes : du bidon !

Hausse du carburant au profit des contribuables modestes : du bidon !

 

 

Officiellement la hausse du carburant doit permettre la réduction d’impôts locaux pour les plus modestes. On voit mal comment. En effet les impôts locaux dépendent des collectivités locales et non de l’Etat. En outre la tendance est plutôt à la progression sensible de ces impôts locaux compte tenu de l’état de délabrement des finances ; locales (40 départements par exemple pourrait être en faillite dès 2016 en raison notamment de la croissance du RSA mais pas seulement). La réduction des impôts locaux pour les contribuables modestes, rendue possible par la hausse de la taxation du gazole, représentera en moyenne 660 euros par foyer fiscal concerné, a pourtant  indiqué mardi le secrétaire d’Etat au Budget Christian Eckert. «C’est environ 100.000 foyers supplémentaires qui bénéficieront de cette réduction d’impôts locaux pour une valeur moyenne d’environ 660 euros par foyer fiscal», a déclaré Christian Eckert à l’Assemblée nationale, répondant à une question de la députée socialiste Christine Pirès-Beaune. Le gouvernement a annoncé la semaine dernière une hausse d’un centime par litre de la taxation du gazole dès l’an prochain, suivie d’une augmentation similaire en 2017, tandis que celle de l’essence sera réduite du même montant pendant la même période, afin de mettre fin à la «diésélisation massive» du parc automobile français. Il a par ailleurs promis que les recettes tirées de cette mesure, de 245 millions d’euros, seraient utilisées pour alléger la fiscalité locale des contribuables modestes.

Bygmalion chez Balkany: 200 000 euros pour un site internet… bidon

Bygmalion chez Balkany:  200 000 euros pour un site internet… bidon

Encore une nouvelle affaire Pygmalion, encore uen nouvelle affaire Balkany. En effet Une enquête est en cours  pour « détournement de fonds publics » pour un contrat  de 192.000 euros signé en février 2012 pour deux ans entre Pygmalion et la municipalité, au terme d’un appel d’offres lancé fin 2011 par cette riche commune des Hauts-de-Seine.  Il s’agissait pour Bygmalion de conseiller Levallois notamment sur la refonte de son site internet et sur la maquette de son magazine municipal. En découvrant l’an dernier les détails de l’affaire de fausses factures établies par Bygmalion à l’UMP, qui auraient permis de dissimuler des dépenses de campagne de Nicolas Sarkozy lors de la présidentielle de 2012, certains élus de Levallois ont cherché à clarifier les prestations fournies par la société.  Dans son courrier du 12 juin, consulté par l’AFP, Arnaud de Courson demande au procureur de « vérifier si le contrat cité repose sur une réalité de travail », ajoutant que depuis 2012, « aucune modification de la maquette du journal ou du site internet n’est intervenue ». Une plainte contre X déposée en février par l’Association des contribuables de Levallois-Perret et portant sur les mêmes faits devrait être jointe à cette procédure, selon le parquet.  Dans une note distribuée lors du conseil municipal du 23 juin, également consultée par l’AFP, la municipalité détaille les différentes études et missions d’accompagnement réalisées par Bygmalion pour attester de la réalité du travail fourni.  Elle y précise notamment que la société présentait le « meilleur rapport qualité/prix » et que ses prestations ont atteint 182.298 euros hors taxes, soit « seulement 2,6% du budget annuel de la communication de la ville » en coût annuel.   »Les relations entre Levallois-Perret et Bygmalion sont archi-transparentes et ne posent pas la moindre difficulté », a réagi Me Grégoire Lafarge, avocat de la ville, « pas informé de l’existence d’une enquête préliminaire ». En fait le site internet n’a jamais été modifié, quant au reste !

 

Loi Florange : une loi bidon de Hollande

Loi Florange : une loi bidon de Hollande

 

Montée sur une camionnette pendant la campagne électorale Hollande avait promis une loi pour sauver les entreprises menacées. C’était d’abord une promesse mensongère car malheureusement on ne peut empêcher la fermeture de tous les sites industriels. Ensuite, la fameuse loi Florange est une illusion typique de la politique du PS. En gros du Guy mollet revu à la mode Hollande, c’est à dire des mots très durs mais un contenu inexistant. En fait a fameuse loi ne fait obligation que de rechercher un repreneur, or chercher n’est pas trouver et on peut facilement faire semblant de chercher. Ensuite les sanctions ont disparues de la loi.  Certes sous la décision du conseil constitutionnel mais les nombreux énarques du PS ne pouvait pas ignorer cette faille juridique ; une hypocrisie de plus !  En février 2014, une loi dite « Florange » a en effet été adoptée par le parlement. Elle stipule que si un patron d’une entreprise de plus de 1000 salariés veut fermer un site, il a l’obligation de chercher un repreneur pendant trois mois. François Hollande semble ainsi tenir sa promesse, mais trop tard pour sauver les hauts-fourneaux de Florange, dont l’activité a été définitivement arrêtée. Autre problème, si la loi a le mérite d’exister, une censure du Conseil constitutionnel au printemps dernier l’a en grande partie édulcorée. Le conseil n’a pas voulu des sanctions financières prévues pour les entreprises qui ne cherchent pas de repreneur. Les sanctions pouvaient aller jusqu’à 28.000 euros par emploi supprimé. Sans celles-ci, la loi est largement vidée de sa substance. Une nouvelle version du texte prévoit tout de même que les entreprises qui ne cherchent pas de repreneur puissent rembourser une partie des aides publiques qu’elles ont touchées.

 

Automobiles : des consommations bidon des constructeurs

Automobiles : des consommations bidon des constructeurs

 

Un écart considérable entre la consommation communiquée par les constructeurs et la réalité, la différence peut aller jusqu’à 40%. Cela s’explique par les condtions d’utilisation de la voiture et aussi par un système d’homologation obsolète. En effet, la voiture est soumise à des tests de simulation qui ne tiennent pas compte de la situation réelle : les conditions hivernales, l’utilisation du climatiseur et des phares ou encore du GPS. En Europe, la mesure de la consommation s’effectue selon une procédure très stricte d’homologation baptisée NEDC, pour New European Driving Cycle. La voiture est placée sur un banc à rouleau où elle est soumise à des cycles simulant la circulation urbaine et extra-urbaine, afin d’établir une valeur moyenne dite mixte. La voiture parcourt ainsi 11 km durant le test, dont 4 km en ville. Le principe est d’enchaîner accélérations, décélérations et paliers de vitesse, durant environ 20 minutes.  Les raisons sont multiples. Tout d’abord, le test est effectué à une température ambiante comprise entre 20° et 30°, sans tenir compte des conditions hivernales. Ensuite, les accélérations réclamées par le cycle sont très faibles: 0 à 70 km/h en 43 s, alors que la plus poussive des voitures est capable de passer de 0 à 100 km/h en 20 s. D’autre part, la climatisation et les phares ne fonctionnent jamais durant le cycle. Dans leurs essais complets, les magazines spécialisés procèdent à des mesures précises, selon un protocole plus en phase avec la réalité. Résultat, quand Renault annonce 4 l/100 km pour une Clio 1.5 dCi 90, l’Auto Journal mesure 5,2 l/100 km, soit un écart de 23 %. Dans la vraie vie, l’allongement excessif des rapports couramment adopté pour abaisser les émissions de CO2 peut avoir des effets contraires, car il incite l’automobiliste à écraser davantage l’accélérateur dans les phases de relance. Autre réalité, plus la voiture est puissante, plus l’écart est grand, car le potentiel disponible est plus largement exploité par le client que durant le cycle.

 

Le gouvernement présente un déficit : un budget rectificatif bidon

Le gouvernement présente un déficit : un budget rectificatif bidon

 

En fait c’est un faux budget rectificatif pour éviter de se faire gronder par Bruxelles, une sorte d’arrangement avec Moscovici, nouveau commisaire européenne et Juncker, président en délicatesse avec les règles fiscales de son pays. En bref de fausses économies, notamment en matière de défense (alors qu’on dépasse actuellement toutes les prévisions) et en matière de lutte conte la fraude à la TVA (ce que de toute façon on aurait fait par exemple concernant les importations d’automobiles d’occasion). La Commission européenne n’a jusqu’à présent pas émis d’avis négatif sur le projet de Budget pour 2015, alors que Paris a unilatéralement décidé de reporter de 2015 à 2017 l’objectif de déficit à 3% du PIB.  Mais Bruxelles n’a toutefois pas encore rendu son avis définitif. Et, pour obtenir la clémence de la Commission européenne, Paris doit donner certains gages.  Le commissaire européen Pierre Moscovici l’a encore rappelé lundi. « Il s’agit d’avoir un dialogue serein, constructif, pour faire en sorte d’aboutir à des accords qui permettent d’éviter les sanctions parce que les uns et les autres ont été capables de faire des gestes », expliquait-il.  Le ministre des Finances Michel Sapin a d’ailleurs déjà livré les grandes lignes de ce « geste », le 27 octobre dernier. Concrètement, il s’agit de trouver 3,6 milliards d’euros pour faire baisser le déficit de 2015 de 0,5 point supplémentaire, via des « mesures nouvelles ». Ces 3,6 milliards d’euros ne représentent pas de nouvelles économies, mais des surplus de recettes fiscales ou des prévisions plus favorables sur l’environnement économique.  Une partie de « ces mesures nouvelles » va ainsi être incluse dans le budget rectificatif présenté ce mercredi. Parmi elles, l’exécutif a notamment décidé de rendre non déductible de l’IS (impôt sur les sociétés) plusieurs taxes, ce qui devrait rapporter 500 millions d’euros. Le gouvernement devrait aussi revoir à la hausse les recettes tirées de la lutte contre la fraude et l’évasion fiscale pour un total de 900 millions d’euros.  L’autre partie de ces mesures doit être ajoutée au projet de loi de Finances pour 2015, actuellement en cours d’examen au Parlement. Avec l’ensemble de ces éléments, la France espère ainsi « rester dans les clous », pour reprendre l’expression de Michel Sapin, et obtenir un feu vert définitif de la part de la Commission européenne. 

 

Croissance : des prévisions toujours bidon

Croissance : des prévisions toujours bidon

 

La France est coutumière du fait : faire des prévisions de croissance bidon pour justifier toutes les dépenses. C’et le cas depuis longtemps, c’est même la stratégie la plus utilisée par nos politiques. Pour équilibrer le budget avec des prévisions de croissance réaliste, il faudrait engager des réformes structurelle (ce que ne veulent pas faire ces responsables nationaux qui ne veulent pas se fâcher à avec certains électeurs). Du coup depuis trente ans d’une part les dépenses globales sont déjà excessives et par ailleurs les recettes sont bidonnées par des fausses prévisions. Exemple pour cette année  quand  L’Insee a estimé, jeudi 14 août, que la croissance française avait été nulle au deuxième trimestre, mettant un terme aux espoirs gouvernementaux de la voir atteindre 1% sur l’année. Comme depuis trois ans, les prévisions ne se sont donc pas vérifiées. Le semestre écoulé, marqué par une croissance économique nulle en France, devrait sonner le glas des prévisions annuelles du gouvernement. Ce dernier tablait en effet officiellement sur une hausse de 1% du PIB en 2014, mais Michel Sapin, le ministre des Finances, se montre désormais sceptique et évoque le chiffre de 0,5%. Depuis le début du quinquennat, comme durant le mandat précédent, les calculs gouvernementaux se sont rarement révélés justes. Le point sur trois ans de prévisions erronées.  Lors de l’élaboration de la loi de programmation des finances publiques pour les années 2009 à 2012, le gouvernement Fillon s’était montré résolument optimiste, avec une prévision de croissance de 2,5% pour 2012. Deux ans plus tard, au moment de préparer le Budget 2012, l’exécutif ne table pus que sur une augmentation du PIB de l’ordre de 1,75%. Une estimation remise en cause par Nicolas Sarkozy lui-même en novembre, qui annonce lors d’une intervention télévisée que la croissance ne devrait pas dépasser 1%.  L’ancien président français se cramponnera à ce chiffre lors de la campagne présidentielle, alors que de son côté, François Hollande évoque une croissance de 0,5%. Peu de temps après son élection, la prévision de croissance sera ramenée à 0,3% lors d’une loi de finances rectificative. Et au final, l’Insee dévoile le chiffre officiel pour l’année 2012 : 0% et le début des ennuis pour le nouvel exécutif.

 

Valls : un séminaire gouvernemental bidon

Valls : un séminaire gouvernemental bidon

 

Annoncé a grand renfort de com. le séminaire à évidemment accouché d’une souris. Quel séminaire ? En fait une réunion commencée à 11h00 et terminée à 12h30 avec 40 participants. Soit 2 minutes pour chaque participant pour s’exprimer. En fait un séminaire bidon comme la politique du gouvernement. La plupart ignorent tout de ce qu’est un séminaire dans une entreprise privée. Il aurait fallu d’abord faire l’analyse économique, sociale, politique, puis déterminer des objectifs en fonction de scénarios, enfin définir des moyens. Au lieu de cela le gouvernement a surtout écouté un discours de Valls et de Hollande  qui ont trouvé de nouveaux « trucs » pour la rentrée :  l’investissement et l’apprentissage. Attention Hollande pourrait bien lancer un nouveau pacte pour l’investissement et l’apprentissage avec sa cohorte de pseudo concertation et ses cathédrales administratives.   Valls a donc délivré sa feuille de route. Le Premier ministre a dit vouloir lutter « contre tous les blocages qui freinent notre pays ». « Nous ne changeons pas en fonction des circonstances », a-t-il déclaré, disant vouloir « s’en tenir au pacte de responsabilité ». « C’est une pause, pas un arrêt. Chacun doit être mobilisé », a-t-il ajouté, évoquant les vacances ministérielles qui débutent.   »La rentrée va être difficile en matière de conjoncture économique (…) Il faut dire la vérité aux Français. » Le « bonnes vacances » de Manuel Valls a jeté un froid. A l’issue du dernier séminaire gouvernemental avant les vacances, le Premier ministre a dévoilé vendredi sa feuille de route pour la rentrée. Son credo : « Réformer ». « Il faut réformer, réformer et réformer inlassablement », a-t-il ainsi martelé, appelant à « lutter contre tous les blocages qui freinent notre pays » et à « amplifier le mouvement amorcé ces quatre derniers mois ». Et en matière de réforme, Manuel Valls entend aller plus loin. « Nous ne changeons pas en fonction des circonstances », a-t-il dit, soulignant à plusieurs reprises la nécessité de « s’en tenir au pacte de responsabilité ». « Le pire serait de faire demi-tour au milieu des flots », a-t-il ainsi estimé. S’il a souligné les réformes faites jusqu’à présent ou en cours – réforme territoriale, non-cumul des mandats, transition énergétique – le chef du gouvernement a surtout dépeint un contexte difficile. Se félicitant du fait que les positions françaises en faveur de l’emploi, de la croissance et du pouvoir d’achat « rencontrent un écho bien plus grand » en Europe, Manuel Valls a regretté que « cette prise de conscience se traduise par une terrible lenteur dans les faits ». « Les politiques économiques de la zone euro ne sont pas efficaces », a-t-il lâché. « Le risque de déflation est réel », s’est-il par ailleurs inquiété, car « au niveau européen, la croissance et l’inflation sont en retrait par rapport à ce que nous pouvions attendre ». Pour faire face à ces difficultés, Manuel Valls mise tout sur « le volontarisme », « marque de fabrique » de ce gouvernement, incarné par la consigne donnée par François Hollande aux ministres lors de ce séminaire gouvernemental. Et répétée par le Premier ministre face aux journalistes : « J’ai demandé aux membres du gouvernement certes de prendre du repos, mais surtout de ne pas relâcher leur intention et leur vigilance. C’est une pause, pas un arrêt. Chacun doit être mobilisé. » Le message est clair.

 

Réforme des Régions : des économies bidon

Réforme des Régions : des économies bidon

 

Hollande voudrait faire croire que c’est la grande réforme structurelle alors qu’il ne s’agit que d’une réformette mal ficelée. D’abord 14 gérions c’est encore trop, ensuite et surtout cette réforme ne concernera pratiquement pas les départements, les communes et syndicats intercommunaux. Or ce sont ces trois structures qui sont les plus dépensières. Il aurait évidemment fallu supprimer les départements, regrouper d’office les commues mais cela aurait nécessité une reforme institutionnelle, soit via les 3/5 èeme du parlement que Hollande ne possède pas, soit via un referendum que Hollande ne veut pas. Donc pour résumer c’est surtout une opération de communication pour montrer que le chef de l’Etat agit, vite, avec détermination, bref que c’est un décideur et non un ventre mou. En fait une dernière tentative pour tenter de sortir d’une impopularité qui le discrédite totalement tant à l’intérieur qu’à l’étranger. Une démarche assez pathétique qui finira aussi en eau de boudin comme le reste. Supprimer huit régions sur vingt-deux risque bien de ne produire, dans un premier temps, que des bouts de chandelles d’économies… Et ce, bien que le gouvernement affirme le contraire. «À moyen terme, entre cinq et dix ans, en faisant des économies d’échelle, en supprimant les chevauchements de compétences, les doublons, on peut arriver à une dizaine de milliards d’euros d’économies», a ainsi calculé le secrétaire d’État à la Réforme territoriale, André Vallini. Soit 5 % des dépenses globales des collectivités. Le président François Hollande promet même des «économies pour limiter le recours à l’impôt», dans sa tribune publiée mardi dans la presse quotidienne régionale. Voire… L’Assemblée des départements de France, qui proteste contre la disparition programmée de cet échelon, dit que le gouvernement n’apporte aucune preuve pour appuyer ses dires. Même écho du côté des régions, qui se satisfont pourtant de la réforme. Les économies avancées par André Vallini ne sont «absolument pas étayées», confirme même Alain Rousset, le patron socialiste de la région Aquitaine et de l’Association des régions des France (ARF). «Il faut être clair: il n’y a pas d’économies significatives à attendre de cette réforme», abonde Philippe Laurent, maire UDI de Sceaux et professeur associé au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam). La raison? François Hollande a décidé de s’attaquer en premier à ce qui rapportera le moins d’économies, à savoir l’échelon régional. «À court terme, en réduisant le nombre de régions de 22 à 14, on réduit le nombre d’élus et on réalise quelques économies de fonctionnement. Mais le nombre de trains régionaux TER ou de lycées – bref, le gros des dépenses – ne sera certainement pas divisé par deux!», explique Philippe Laurent. L’élu ne s’attend au mieux qu’à quelques millions de gain, soit bien peu au regard des sommes en jeu (les frais de fonctionnement des régions représentent 17,2 milliards d’euros par an). Pis, «toute réforme commence par coûter de l’argent», ne serait-ce qu’à cause des frais de réorganisation, rappelle le sénateur UMP de Seine-Saint-Denis Philippe Dallier. Quant aux doublons, «ils ne se résorbent qu’au rythme des départs des agents à la retraite», ajoute-t-il. Des départs que le think tank Ifrap chiffre à… 7 385 entre 2015 et 2017 en ce qui concerne les régions. Reste la suppression des départements à horizon 2020, dont il est impossible de chiffrer les économies qu’elle pourrait entraîner, faute de précision sur ses modalités. En plus, «les doublons les plus importants se situent au niveau des communes et des intercommunalités», peu visés par l’exécutif dans sa réforme territoriale, pointe Nicolas Bouzou, économiste et fondateur du cabinet Asterès. Quel que soit le temps que la réforme prendra à produire ses effets, l’État a déjà revu fortement à la baisse le montant du chèque qu’il verse chaque année aux collectivités. Dans le cadre de son plan de 50 milliards d’euros de baisse de dépenses, Manuel Valls a en effet indiqué que les dotations de l’État fondront de 11 milliards entre 2015 et 2017, après une baisse de 1,5 milliard en 2014. Les collectivités devront donc trouver par elles-mêmes les moyens de réduire leurs dépenses. Surtout que la réforme structurelle de François Hollande ne leur offrira pas les outils pour le faire dans les temps…

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