Archive pour le Tag 'PS'

Les Républicains : comme le PS, vers l’extinction

 

 

Les experts s’interrogent sur les conditions qui permettraient aux républicains de se redresse : La ligne politique  comme la personnalité des dirigeants. Dans un récent sondage sondage plus de la moitié des Français estimaient que les républicains étaient condamnés à disparaître. En cause surtout le fait que l’espace politique qu’occupaient  les républicains a disparu et qu’il est désormais totalement occupé par Macron. Un Macron clairement positionné au centre droit qui s’appuie sur les mêmes couches sociologiques, sur les mêmes valeurs à telle enseigne que dans l’entourage de Sarkozy on considère que Macron est l’un des meilleurs présidents que la France ait connus !  Macron a d’abord tué la gauche en donnant l’illusion aux électeurs socialistes qu’il incarnait la continuité du PS. Rapidement cependant Macron a délibérément choisi d’appliquer des orientations très libérales et très inégalitaires. De sorte qu’aujourd’hui le vrai parti de droite est incarné par Macron. On voit mal ce que la majorité des électeurs des républicains pourrait contester de la ligne stratégique de Macron. En fait, la seule opposition provient de ce qui reste de la base militante des républicains repliés  sur des valeurs identitaires finalement proches de celles de Marine Le Pen encore davantage de sa nièce Marion Maréchal. Un sondage exclusif Ifop pour le JDD confirme la déroute des Républicains : pour une partie des Français, le parti doit désormais se rapprocher de La République en marche ou du Rassemblement national pour exercer le pouvoir.   »Un doute s’est instillé dans l’esprit du peuple de droite sur la pérennité de ce parti, qui perd son caractère de parti d’alternance, capable de conquérir et d’exercer le pouvoir », diagnostique Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Pour 57% des sympathisants LR seulement, l’avenir du parti ne passe par aucun rapprochement, quand 24% d’entre eux imagine une alliance avec le Rassemblement national (RN) et 19%, avec La République en marche (LREM)… Le problème c’est que les sympathisants LR ne sont plus en face avec l’ensemble de l’opinion.

Programme PS : Réconcilier l’écologie et le social avec des taxes !

 Programme PS : Réconcilier l’écologie et le social avec des taxes !

 

 

Le philosophe Raphaël Glucksmann, la tête de liste du Parti socialiste et de Place Publique se propose de réconcilier l’écologie et le social avec des taxes. Finalement il reprend les thèses des écolos et des socialistes concernant leur transition écologique mise en place d’ailleurs par François Hollande et repris à son compte avec les déboires que l’on sait  par Emmanuel Macron.  On voit mal comment la réconciliation pourrait avoir lieu entre les couches sociales défavorisées qui subissent principalement les effets d’une hausse de la fiscalité et la gestion d’une transformation environnementale. On sait en effet que l’impôt ne résout rien, qu’il va rejoindre le puits sans fond du budget. À peine 20 % des nouvelles taxes dites environnementales vont effectivement en direction des actions écologiques. L’axe majeur de la transition doit passer par une politique de l’offre et de normes. Pour parler clair, par exemple en transport il faut imposer des normes qui réduisent de manière drastique les émissions polluantes et parallèlement offrir des solutions de transport alternatives. Et ce n’est pas parce que la taxe aura une dimension européenne qu’elle sera pour autant plus pertinente.  En vue des élections européennes, le candidat socialiste a détaillé  son programme dans le JDD et défend, entre autres, l’idée d’une fiscalité européenne au service de la transition écologique. Un impôt européen sur les bénéfices des sociétés et une taxe sur le kérosène sur les vols intra-européens doivent ainsi permettre de dégager « 1.000 milliards d’euros sur cinq ans ». « Assumons d’augmenter largement le budget de l’Europe, nous sommes les seuls à le faire, martèle le candidat. Tant pis si c’est impopulaire. » En gros toujours la philosophie socialiste des impôts, encore des impôts. Certes élargir certaines problématiques au plan européen peut être utile voire indispensable mais le transfert de gestion à l’Europe peut aussi traduire en vérité l’incapacité des dirigeants de ce pays à gérer les réformes. Pour preuve la déclaration du candidat du PS aussi générale que confuse, Raphaël Glucksmann propose en effet   »donner à l’Europe les moyens de faire ». Sur la question démocratique, il plaide ainsi pour « un budget conséquent et un service public européen élargi ». Tout cela sent l’approximation et les vieilles recettes qui ont tué les socialistes pour s’être coupé des couches populaires qui subissent les folies de l’emballement fiscal. Notons que ces propositions sont faites au moment où le carburant retrouve les niveaux les plus hauts qui ont déclenché le mouvement des gilets jaunes. Et le PS propose d’y ajouter encore des taxes !

PS : Réconcilier l’écologique et le social avec des taxes !

PS : Réconcilier l’écologique et le social avec des taxes !

 

 

Le philosophe Raphaël Glucksmann, la tête de liste du Parti socialiste et de Place Publique se propose de réconcilier l’écologie et le social avec des taxes. Finalement il reprend les thèses des écolos et des socialistes concernant leur transition écologique mise en place d’ailleurs par François Hollande et repris à son compte avec les déboires que l’on sait  par Emmanuel Macron.  On voit mal comment la réconciliation pourrait avoir lieu entre les couches sociales défavorisées qui subissent principalement les effets d’une hausse de la fiscalité et la gestion d’une transformation environnementale. On sait en effet que l’impôt ne résout rien, qu’il va rejoindre le puits sans fond du budget. À peine 20 % des nouvelles taxes dites environnementales vont effectivement en direction des actions écologiques. L’axe majeur de la transition doit passer par une politique de l’offre et de normes. Pour parler clair, par exemple en transport il faut imposer des normes qui réduisent de manière drastique les émissions polluantes et parallèlement offrir des solutions de transport alternatives. Et ce n’est pas parce que la taxe aura une dimension européenne qu’elle sera pour autant plus pertinente.  En vue des élections européennes, le candidat socialiste détaille son programme dans le JDD et défend, entre autres, l’idée d’une fiscalité européenne au service de la transition écologique. Un impôt européen sur les bénéfices des sociétés et une taxe sur le kérosène sur les vols intra-européens doivent ainsi permettre de dégager « 1.000 milliards d’euros sur cinq ans ». « Assumons d’augmenter largement le budget de l’Europe, nous sommes les seuls à le faire, martèle le candidat. Tant pis si c’est impopulaire. » En gros toujours la philosophie socialiste des impôts, encore des impôts. Certes élargir certaines problématiques au plan européen peut être utile voire indispensable mais le transfert de gestion à l’Europe peut aussi traduire en vérité l’incapacité des dirigeants de ce pays à gérer les réformes. Pour preuve la déclaration du candidat du PE aussi générale que confuse, Raphaël Glucksmann propose

Souhaite en effet   »donner à l’Europe les moyens de faire ». Sur la question démocratique, il plaide ainsi pour « un budget conséquent et un service public européen élargi ». Tout cela sent l’approximation et les vieilles recettes qui ont tué les socialistes pour s’être coupé des couches populaires qui subissent les folies de l’emballement fiscal.

Réconcilier l’écologique et le social » (PS)…… avec des taxes !

Réconcilier l’écologique et le social »  (PS)…… avec des taxes !

 

 

Le philosophe Raphaël Glucksmann, la tête de liste du Parti socialiste et de Place Publique se propose de réconcilier l’écologie et le social avec des taxes. Finalement il reprend les thèses des écolos et des socialistes concernant leur transition écologique mise en place d’ailleurs par François Hollande et repris à son compte avec les déboires que l’on sait  par Emmanuel Macron.  on voit mal comment la réconciliation pourrait avoir lieu entre les couches sociales défavorisées qui subissent principalement les effets d’une hausse de la fiscalité et la gestion d’une transformation environnementale. On sait en effet que l’impôt ne résout rien, qu’il va rejoindre le puits sans fond du budget. À peine 20 % des nouvelles taxes dites environnementales vont effectivement en direction des actions écologiques. L’axe majeur de la transition doit passer par une politique de l’offre et de normes. Pour parler clair, par exemple en transport il faut imposer des normes qui réduisent de manière drastique les émissions polluantes et parallèlement offrir des solutions de transport alternatives. Et ce n’est pas parce que la taxe aura une dimension européenne qu’elle sera pour autant plus pertinente.  En vue des élections européennes, le candidat socialiste détaille son programme dans le JDD et défend, entre autres, l’idée d’une fiscalité européenne au service de la transition écologique. Un impôt européen sur les bénéfices des sociétés et une taxe sur le kérosène sur les vols intra-européens doivent ainsi permettre de dégager « 1.000 milliards d’euros sur cinq ans ». « Assumons d’augmenter largement le budget de l’Europe, nous sommes les seuls à le faire, martèle le candidat. Tant pis si c’est impopulaire. » En gros toujours la philosophie socialiste des impôts, encore des impôts. Certes élargir certaines problématiques au plan européen peut être utile voire indispensable mais le transfert de gestion à l’Europe peut aussi traduire en vérité l’incapacité des dirigeants de ce pays à gérer les réformes. Pour preuve la déclaration du candidat du PE aussi générale que confuse, Raphaël Glucksmann propose

Souhaite en effet   »donner à l’Europe les moyens de faire ». Sur la question démocratique, il plaide ainsi pour « un budget conséquent et un service public européen élargi ». Tout cela sent l’approximation et les vieilles recettes qui ont tué les socialistes pour s’être coupés des couches populaires qui subissent les folies de l’emballement fiscal.

Le PS derrière Glucksmann….pour sauver les meubles

Le PS derrière Glucksmann….pour  sauver les meubles

 

Inutile de tourner autour du pot, l’PS a choisi l’essayiste Raphaël Glucksmann (du mouvement place publique) pour sauver  d la vieille maison. En effet aucun leader socialiste ne paraissait en situation de redresser une situation électorale qui s’annonçait assez dramatique pour les européennes.  Le parti communiste socialiste est comme le parti communiste, sur la voie de l’extinction puisque les sondages lui accordent jusqu’à ce jour seulement autour de 6 % alors qu’il n’y a pas si longtemps, c’est-à-dire avant l’élection de Macron, il disposait d’une large majorité à l’Assemblée nationale. Reste à savoir si cela sera suffisant pour sauver la vieille maison qui sombre comme a sombré la SFIO pour l’énorme décalage entre des discours pseudo révolutionnaires est une pratique de collusion avec les forces économiques dominantes. Souvenons-nous du fameux slogan de François Hollande lors de sa campagne : « l’ennemi c’est la finance » tout cela pour aboutir à la distribution de dizaines de milliards sans aucune compensation, sans aucune exigence et même sans évaluation. Sans parler des autres contradictions notamment de la composition sociologique de la direction du parti socialiste.  C’est donc une sorte d’opération sauvetage qu’ont décidé les quelque 300 membres du conseil national socialiste, réunis à la Maison de la Chimie, à Paris, ont entériné un accord passé cette semaine entre Raphaël Glucksmann, cofondateur du jeune mouvement Place publique, et Olivier Faure, premier secrétaire du PS depuis près d’un an.“C’est une rupture avec le passé, mais ce n’est pas un effacement”, a déclaré ce dernier lors d’un discours de clôture. Place publique et le PS plaident chacun pour le rassemblement – hors France insoumise – de toute la gauche, aujourd’hui en morceaux, mais ils se sont tous deux heurtés au refus opposé notamment par Europe écologie-Les Verts et le parti Génération.s, fondé par l’ex-socialiste Benoît Hamon. Raphaël Glucksmann a annoncé vendredi la constitution d’une liste qui, espère-t-il, finira par attirer les réfractaires. “Il n’est pas socialiste, il ne connaît pas l’histoire de tous nos congrès, son expression peut parfois nous heurter, mais le rassemblement, (…) c’est toujours commencer par accepter cette idée simple que les différences nous enrichissent”, a justifié Olivier Faure lors de son discours. L’ambition affichée par le député de Seine-et-Marne est de faire de cette liste d’alliance la première à gauche au soir des élections du 26 mai. L’idée de confier le destin du PS à une personnalité extérieure rebute de nombreux cadres, à commencer par Stéphane Le Foll, ex-ministre de l’Agriculture et ancien bras droit de François Hollande, qui a annoncé vendredi sa démission du bureau national, principale instance dirigeante du parti.

Comme le PS, Les Républicains à vendre ?

Comme le PS, Les Républicains à vendre ?

D’une certaine manière,  la dégringolade des Républicains comme du parti socialiste est assez pathétique. Du coup, ces deux partis ont été contraints de vendre leur siège. En cause une gestion assez approximative des finances des partes qui par parenthèse post une sérieuse question sur la capacité de ses dirigeants à manager le pays. L’autre raison encore plus fondamentale est celle de la baisse d’audience de ces deux partis dans l’opinion publique. Le parti socialiste est tombé autour de 6 % dans les sondages pour les européennes et les républicains autour de 12 %. Même l’union de ces deux partis ne parviendrait pas à construire une majorité potentielle. Notons qu’il faut relativiser la baisse du parti socialiste du fait du mini parti de Benoît Hamon  qui lui aussi fait 6 %. Pour l’instant les parties ne sont pas à vendre mais cela pourrait venir. En effet les républicains sont englués dans une idéologie réactionnaire et les socialistes dans une culture pseudo marxiste très ambiguë vis-à-vis du libéralisme. Les Républicains ont donc vendu mercredi leur siège pour 46 millions d’euros, une somme qui permet au parti d’effacer une bonne partie de sa dette jusque-là colossale, a-t-on appris jeudi auprès du trésorier, confirmant une information du Figaro. La principale formation de droite va rester dans ses locaux du XVe arrondissement de Paris mais désormais en tant que simple locataire de la filiale française du fonds d’épargne allemand REAL I.S., nouvelle propriétaire des lieux.

Sympathisants PS : les derniers des Mohicans ?

Sympathisants PS : les derniers des Mohicans  ?

Les sympathisants du parti socialiste constituent une espèce en voie de disparition d’après une étude de la fondation Jean Jaurès (proches du PS). Des sympathisants qui au demeurant ne votent pas nécessairement pour le parti socialiste ainsi en 2017 un quart seulement ont voté pour Benoît amont et 42 % pour Emmanuel macro. 23 % ayant voté Mélenchon. D’une certaine façon, le portrait type que réalise la fondation Jean Jaurès concernant le PS est assez proche de celui du sympathisant de la république en marche. Il s’agit en général de couche moyenne supérieure, bref de cadres. Le problème pour le parti socialiste c’est qu’il n’a jamais vraiment réussi à s’enraciner dans les couches populaires. Le même problème d’ailleurs pour le parti virtuel de Macron. D’où pour le PS décalage avec les réalités sociaux économiques et le débat très théorique entre la ligne social-démocrate et la ligne gauchiste. L’éventuelle extinction du courant socialiste est cependant à relativiser car nombre d’entre eux se retrouvent aujourd’hui chez Macron, d’autres chez Mélenchon. En outre ce n’est pas la première fois que le parti socialiste est menacé d’extinction. Avec la fin de la SFIO, les socialistes ont failli disparaître du paysage politique français à peu près pour les mêmes raisons qu’aujourd’hui. Ce courant pourrait renaître notamment de tenu de l’extrême fragilité politique du pouvoir actuel qui ne repose que sur les seules épaules de Macron. Les derniers socialistes se revendiquent pro-européens. Ils sont 54% à juger que l’Union européenne est une question importante (40% pour les sympathisants de La France insoumise, 59% pour ceux de La République en marche) et 78% d’entre eux éprouveraient «de grands regrets» si elle était amenée à disparaître (49% pour LFI, 85% pour LaREM). Sur le plan économique, 71% se disent massivement en faveur du libre-échange, contre 50% des Français, 38% des sympathisants de La France insoumise et 81% de ceux de La République en marche.

Retour du revenu universel version PS.

 

Retour du revenu universel version PS.

Députés et sénateurs socialistes français réaffirment  leurs convictions sociales en ressortant tiroir le revenu universel mais sans contrainte d’insertion. En clair,  on va étendre et augmenter le revenu minimum RSA. De toute manière, le genre de proposition qu’une organisation politique fait lorsqu’elle est dans l’opposition et qu’elle sait que ce projet de loi ne pourra pas passer avec une majorité au Parlement. L’expérimentation prendrait deux formes : une fusion du Revenu de solidarité active (RSA) et de la prime d’activité (soit un minimum de 550 euros) ; ou une fusion du RSA, de la prime d’activité et de l’aide au logement (APL) (740 euros au minimum). Prévue pour concerner environ 60.000 personnes dans 18 départements pour une durée de trois ans avant évaluation, l’expérimentation serait ouverte aux jeunes de 18 à 24 ans, dont un quart vit sous le seuil de pauvreté (et qui bénéficient aujourd’hui de l’APL mais pas, sauf exception, du RSA). Elle serait automatique, à l’heure où l’on estime que 35% des personnes pouvant bénéficier du RSA n’y ont pas recours.

Européennes : Ségolène Royal dit non au PS

Européennes : Ségolène Royal dit non au PS

 

Pour les européennes une maladie contamine tous les partis à savoir la fuite devant la responsabilité de la tête de liste. Bayrou vient de faire connaître sa position pour la majorité, il refuse d’être leader. Il en est de même pour le rassemblement national ;  Marine Le Pen cherche à se faire remplacer. Même chose aussi chez les républicains ;  Wauquiez cherche encore le profil idéal. Enfin au parti socialiste certain pensaient solliciter Ségolène Royal au moins pour  sauver les meubles. Le problème c’est que les grands leaders n’ont pas envie de porter le chapeau soit d’une défaite électorale, soit d’un score assez médiocre. C’est particulièrement vrai pour le parti socialiste en voie de décomposition. Ségolène tente d’expliquer son refus «Aujourd’hui, ça n’est ni mon objectif ni mon état d’esprit ni mon envie», a-t-elle expliqué, assurant qu’elle n’envisageait «pas du tout» de mener de nouveau combat électoral. Ses proches n’y voient pourtant pas un refus définitif. «Ce qu’elle ne veut pas c’est être la roue de secours du PS», avance un ses lieutenants qui confirmait dimanche soir au Figaro qu’elle se donnait jusqu’à janvier pour clarifier ses intentions. Tout en précisant: «Si elle se lance, c’est seulement dans le cadre de la révolution environnementale, avec des ONG». C’est-à-dire avec le soutien du PS, mais sans les contraintes de l’appareil.  Ce scrutin européen est particulièrement périlleux. D’abord l’abstention bat des records, à peine un électeur sur deux consent à se déplacer. Ensuite cette consultation est souvent une sorte de d’exutoire pour protester contre des sujets très divers voir très contradictoires. Et contrairement à ce qu’on affirme les électeurs ne se situeront pas uniquement entre fédéralistes et progressistes. Une partie d’entre eux va se servir de cette élection référendum pour exprimer une opposition globale et une méfiance vis-à-vis des partis traditionnels. Ségolène Royal pourrait être tentée de prendre cette tête de liste d’une part parce qu’elle ne joue plus qu’un rôle très marginal en politique (seulement ambassadrice chargée de la négociation internationale pour les pôles !) d’autre part aussi parce que Hollande, lui aussi, prépare sa rentrée. Le danger serait de faire un score très médiocre qui pourrait porter atteinte à Ségolène qui croit encore à son avenir national voire international

 

Européennes : Ségolène Royal pour sauver le PS ?

Européennes : Ségolène Royal pour sauver le  PS ?

A défaut de rejoindre Macron, Ségolène Royal pourrait bien être la solution pour  d’éviter le naufrage du parti socialiste aux européennes. On sait que Benjamin Griveaux a pris contact avec l’ancienne candidate à la présidence de la république pour lui proposer une entrée dans le gouvernement de Macron. Mais devant la perte de crédibilité du pouvoir actuel, Ségolène Royal ne semble pas disposée à répondre favorablement à la demande de la majorité. L’intéressée est également sollicitée par le parti socialiste, qui lui aussi est en recherche d’une tête de liste un peu crédible. Il faut noter d’ailleurs que tous les partis politiques sont  à la recherche de cette miraculeuse tête de liste qui leur permettrait soit de confirmer leur audience, soit de limiter la casse. Le parti en marche cherche sa tête de liste comme les républicains, le rassemblement national ou encore les insoumis de Mélenchon. Ce scrutin européen est particulièrement périlleux. D’abord l’abstention bat des records, à peine un électeur sur deux consent à se déplacer. Ensuite cette consultation est souvent une sorte de d’exutoire pour protester contre des sujets très divers voir très contradictoires. Et contrairement à ce qu’on affirme les électeurs ne se situeront pas uniquement entre fédéralistes et progressistes. Une partie d’entre eux va se servir de cette élection référendum pour exprimer une opposition globale et une méfiance vis-à-vis des partis traditionnels. Ségolène Royal pourrait être tentée de prendre cette tête de liste d’une part parce qu’elle ne joue plus qu’un rôle très marginal en politique (seulement ambassadrice chargée de la négociation internationale pour les pôles !) d’autre part aussi parce que Hollande, lui aussi, prépare sa rentrée. Le danger serait de faire un score très médiocre qui pourrait porter atteinte à Ségolène qui croit encore à son avenir national voire international

 

 

 

PS : Marie Noëlle Lienemann l’archétype de la gauchiste de salon

PS : Marie Noëlle Lienemann l’archétype de la gauchiste de salon

 

Voilà près de 45 ans que Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice socialiste vit dans la politique. A près de 70 ans, elle veut maintenant lancer un nouveau parti avec quelques autres frondeurs. Un parti révolutionnaire évidemment, un vrai parti socialiste, le parti du front populaire. On croit rêver forcément et il y avait matière à rire  si la chose n’était pas aussi sérieuse. L’intéressée a en effet opéré de curieux slalom politique en soutenant les uns puis les autres, en passant notamment de Rocard aux frondeurs mais en s’assurant un avenir personnel avec cette élection au Sénat et peut-être l’opportunité maintenant d’être à nouveau réélu mais sur la liste de Mélenchon. Un bel exemple de l’oligarchie, de l’incompétence et de la sénilité aussi. Certes quelques vieux politiques conservent leur vitalité intellectuelle mais Marie-Noëlle Lienemann a perdu depuis longtemps sa capacité à exprimer une phrase un peu construite et se perd régulièrement dans des raisonnements accessoires qui obscurcissent complètement le thème qu’elle veut traiter. Un comportement typique des gauchistes verbeux et qui ne s’arrange pas avec l’âge. Pour masquer le vieillissement intellectuel, on sollicite la radicalité comme substitut au raisonnement. Elle n’est pas la seule dans ce registre, Cohn-Bendit lui-même, sans doute épaissi par les repas mondains,  a bien du mal à soutenir les motifs  de son soutien à Macron. Lui à l’inverse est passé au gauchisme à l’ultra droite avec cependant quelques bons sentiments encore en souvenir de son passé révolutionnaire. Certes les vieux politiques peuvent encore parfois des rôles importants et on ne saurait les éliminer au nom du jeunisme. Encore faudrait-il que les intéressés continuent de réfléchir de manière un peu approfondie sur l’évolution de la société au lieu simplement de rabâcher qui le vieux catéchisme gauchiste, qui le vieux catéchisme ultra libéral. Bref au lieu de radoter.

Les derniers Mohicans gauchistes quittent le PS

Les derniers Mohicans gauchistes quittent le PS

Le leader de l’aile gauche du PS, Emmanuel Maurel, aurait voulu faire de sa démission un événement national voire international. Cependant la presse s’est limitée à quelques lignes pour indiquer que l’ancien leader de la gauche du parti socialiste avait quitté la maison-mère.  Pour qualifier cet événement extraordinaire, Emmanuel Maurel a parlé de mission parce qu’il embarque avec lui deux ou trois poilus, eux aussi oligarques comme lui. Finalement, c’est l’extinction de ces fameux frondeurs qui ont empoisonné la vie de François Hollande et largement contribué à tuer le parti socialiste. Ces gauchistes, la plupart fonctionnaires et/ou  oligarques, ont en commun idéologie marxiste plus proche du parti communiste, des formations trotskistes. que de la social démocratie. comme la plupart de ces compagnons gauchistes, Maurel n’a pratiquement jamais travaillé sauf dans  la fonction publique ou la politique.  D’où ce radicalisme pour défendre les plus exploités dont il ignore tout.  On ne sait pas si le parti socialiste a encore un avenir mais  en tout cas il était urgent qu’il se débarrasse enfin de ses révolutionnaires de salons. Maurel aura sans doute réussi à décrocher uen place dans la liste européenne de Mélenchon. On aura au moins sauvé la carrière d’un frondeur !  »Considérer que LFI est infréquentable, c’est stupide, et c’est se condamner à l’impuissance », explique Emmanuel Maurel, qui assure que sa « stratégie » est « celle des convergences ». « Notre objectif est de préparer le Front populaire du XXIe siècle. A la fois la fusion des mouvements sociaux et politiques et la convergence programmatique. LFI y a une place de choix : celle que les électeurs lui ont donnée. » Le député européen confirme enfin qu’il est « vraisemblable » qu’il soit candidat aux prochaines élections européennes.

Européennes : un chinois tête de liste du PS ?

Européennes : un chinois tête de liste du PS ?

 

Sale temps pour le parti socialiste : le candidat sollicité à savoir le Belge Paul Magnette a refusé la proposition. Le problème c’est que prendre la tête de liste du parti socialiste à l’élection européenne comporte de sérieux risques. On se souvient de la déconfiture de Benoît Hamon lors des présidentielles. Un sort semblable pourrait être réservé à celui qui ce hasarderait à prendre la tête de la liste des socialistes français. Bref on ne se bouscule pas au portillon pour assumer cette responsabilité qui présente un grand danger. Notons cependant que dans les autres familles politiques c’est aussi un peu la fuite devant les responsabilités. Ainsi Marine Le Pen n’envisage pas de figurer sur la liste du Front National, pas plus que Laurent Wauquiez sur la liste des Républicains. Comme si chacun de ces responsables redoutait une déculottée qui pourrait remettre en cause le petit portefeuille qu’elle détient au sein du parti. Au parti socialiste, on voit mal un premier couteau se jeter dans la bataille très douteuse des européennes. Pourquoi pas dès lors un  candidat espagnol par exemple. Ce pourrait être possible dans le cadre du mercato politique engagé qui verra peut-être Manuel Valls transférer comme candidat potentiel à la mairie de Barcelone. Par parenthèse un bon débarras pour le parti socialiste mais pas forcément un cadeau pour la Catalogne. Pourquoi pas alors à défaut d’un Espagnol un candidat chinois. Certes on objectera que les Chinois n’appartiennent pas à l’union économique mais à la vitesse d’extension de la zone européenne on peut toujours imaginer que la Chine pourrait faire parti de l’union d’ici les européennes. Avec un chinois,  le parti socialiste français aurait au moins la certitude d’avoir un socialiste efficace ; certes peu regardant sur les règles démocratiques mais très efficient sur le plan économique. Là aussi, on  pourrait inscrire la venue d’un candidat chinois dans le cadre d’un mercato politique en proposant la venue d’un responsable chinois contre le transfert de François Hollande en Chine ;  lequel s’ennuie visiblement et menace de se présenter à nouveau en France dans le cadre de son opération Hollande 2022. Dans le transfert de François Hollande on pourrait d’ailleurs ajouter  celui de Ségolène Royal qui trouverait enfin une responsabilité internationale à sa hauteur et qui débarrasserait la France de ses bavardages inutiles.

 

Européennes : un Belge tête de liste au PS … et un Russe au Front National ?

Européennes : un Belge tête de liste au PS … et un Russe au Front National ?

Une bien curieuse cuisine se prépare pour les européennes car cette élection constitue un piège pour la plupart des formations politiques. Premier élément, on s’attend comme d’habitude à une abstention record, du coup les résultats dépendent en partie de la participation. Second élément, ces élections ne semblent pas constituer un enjeu majeur pour les électeurs, du coup ils en profitent assez souvent pour exprimer des mécontentements qui n’ont pas toujours à voir avec les européennes. Même le parti majoritaire en marche pourrait être sanctionné. Mais ce pourrait aussi être le cas pour des parties fragilisés comme le parti socialiste, les Républicains ou le Front National. Dans ces trois derniers partis, aucun grand leader ne veut d’ailleurs prendre le risque d’être en tête de liste. Mais le parti socialiste a trouvé la combine, un belge pourrait être liste du Parti socialiste aux prochaines élections européennes de mai 2019. Cette piste étudiée par Olivier Faure, et révélée mardi par Le Figaro, a été confirmée mercredi par Paul Magnette, le bourgmestre de Charleroi. «Oui, j’ai bien reçu une proposition du PS français, avec un certain étonnement je l’avoue, car ils me proposent la première place sur leur liste européenne, pas moins», a-t-il déclaré à nos confrères du journal Le Soir. Les citoyens européens peuvent candidater à ce scrutin dans un autre pays que le leur. Comme Marine Le Pen ne souhaite pas essuyer une nouvelle défaite politique, elle aussi refuse pour l’instant d’être en tête de liste du Front National. Pourquoi dès lors ne pas envisager un candidat russe, à défaut un candidat hongrois ou polonais puisque la Russie ne fait pas parti de l’union européenne. Pour les républicains on pourrait suggérer la candidature d’un proche de Trump ayant la double nationalité américaine et française, ce qui serait cohérent avec les positions antieuropéennes de Laurent Vauquiez ! !

Le PS vendu par appartement

Le PS vendu par appartement

D’une certaine façon, le PS est actuellement vendu par appartement. Il ya eu bien sûr  la vente de l’emblématique siège de Solferino mais aussi la vente de ses occupants. Un certain nombre se sont ralliés à Macron et tentent d’accommoder leurs positions socialisantes avec le libéralisme assumé du chef de l’Etat. Pour l’instant cependant, les membres influents du gouvernemene

t sont plutôt lus proches de l’ancienne UMP. Les plus radicaux ont rejoint Mélenchon notamment des anciens frondeurs. Certains moins anti européens se sont regroupés autour de Benoit Hamon qui se veut socialiste, européen et écolo. Dernier transfert,  La présidente du Mouvement des jeunes socialistes et 25 des 30 membres de son bureau national quittent le Parti socialiste et ont rejoint  Génération.s, le mouvement de Benoît Hamon.: la présidente du Mouvement des jeunes socialistes, Roxane Lundy, passe avec armes et bagages dans le giron de Génération.s, le mouvement de Benoît Hamon. Comme le révèle Le Monde, 25 des 30 membres du bureau national, ainsi que de nombreux militants, ont fait de même.

« Je fais le choix avec des milliers de jeunes socialistes de partir, car je considère que le Parti socialiste n’est pas l’outil qui permettra de transformer la société », explique-t-elle  au quotidien du soir.

« Nous ne parlons plus la même langue », ajoute-t-elle. Elle imite ainsi l’ancien président des MJS Benjamin Lucas, en partance pour Génération.s fin février. En rupture avec la ligne « sociale démocrate » incarnée par Olivier Faure et Stéphane Le Foll après le quinquennat de François Hollande, l’organisation de jeunesse socialiste opte donc pour une ligne nettement plus marquée à gauche.  « Cinquante ans après Mai 68, le PS est devenu un Ephad », constate Roxane Lundy. Ou la dure évolution d’un club d’élus et d’oligarques qui ont tout simplement vieillis.

PS : la fin programmée comme le PC avec un homme de la synthèse molle

PS : la fin programmée comme le PC avec un homme de la synthèse

Le PS  a sans doute choisi de se suicider en choisissant Olivier Faure, un apparatchik grand amateur de synthèse floue chère aux socialistes. En plus un Premier secrétaire relativement peu connu en raison peut-être  dune élocution  toujours très confuse,-du Rocard mais sans les idées- et surtout d’un manque total de charisme. Mais c’est un homme d’appareil qui a été retenu par ce qui reste de ce parti d’élus et qui subira le sort du PC faute de clarté sur sa ligne.   . Peu connu du grand public, Olivier Faure l’est mieux des instances du PS. Et pour cause, il y milite depuis ses 16 ans. Alors qu’il s’apprête aujourd’hui à souffler sa 50e bougie, celui qui a fait ses classes au sein des jeunes rocardiens n’a quasiment jamais connu que la politique. Tout juste a-t-il passé quatre années en tant que cadre dans une PME entre 1993 et 1997. Le reste n’est que compagnonnage d’élus ou mandat. Collaborateur à l’Assemblée nationale dans ses jeunes années, conseiller de Martine Aubry au ministère de l’Emploi pendant trois ans avant d’enchaîner, en 2000, comme directeur adjoint du Premier secrétaire du PS de l’époque, François Hollande. Et s’il n’est finalement devenu député pour la première fois qu’en 2012, cela faisait à l’époque déjà bien quinze ans qu’il avait eu le temps d’arpenter et apprendre par cœur les couloirs de l’Assemblée. . Trop peu de charisme pour un tel poste, jugent certains, qui doutent de la capacité d’Olivier Faure à s’imposer face aux autres chefs de parti rois des meetings aux ambiances survoltées que sont Jean-Luc Mélenchon, Laurent Wauquiez ou Marine Le Pen. Lors du débat entre les quatre candidats, la semaine dernière, le député de Seine-et-Marne était d’ailleurs apparu bien plus hésitant que ses concurrents. « Il est plus à l’aise dans les débats d’hémicycle », glisse l’un d’eux, Emmanuel Maurel.

 

PS : 77% des Français ont une mauvaise image

PS :   77% des Français ont une mauvaise image

Le PS passe du premier rang qu’il occupait avant Macron au 5 ème rang des partis et  77% des personnes interrogées ont en une « mauvaise image » du parti selon  sondage pour RTL, Le Figaro et LCI.   Avec 20% seulement d’ »image positive » (deux fois moins que La République En Marche), le parti du congrès d’Épinay est en 10e et avant-dernière position, derrière La France insoumise (25%), Les Républicains (25%), le Front national (24%) et Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan (21%). L’indifférence domine. Pour 7 Français sur 10, le PS n’est pas important, sa ligne politique est illisible. Antoine Gautier, chargé d’études au département politique et opinion de Harris Interactive explique que « dans un contexte de défiance vis-à-vis du politique, notons que le jugement émis à l’endroit du Parti socialiste apparaît plus sévère encore que celui exprimé à propos de la plupart des autres formations testées. » Le PS ne s’impose dans aucun domaine, mais les Français attendent le Parti socialiste sur les domaines sociétaux tels que la culture (32%), l’égalité femmes-hommes (31%), la laïcité (27%) et l’écologie (26%), moins dans les domaines macro-économiques comme le pouvoir d’achat (18%), le chômage ou la résorption du déficit public et de la dette. En clair, les français déçus par Hollande n’attendent plus rein du PS sur le plan socio-économique.

Législative à Belfort: PS en voie de disparition et tassement LREM

Législative à Belfort:  PS en voie de disparition et tassement LREM

 

Sur l’ancienne terre de Chevènement le parti socialiste est en voie de disparition lors de l’élection législative partielle de Belfort. À noter aussi le tassement de la république en marche. En cause sans doute, la gestion calamiteuse d’Alstom bradé d’une part aux Américains d’autre part aux Allemands . L’extrême droite n’a pas non plus réussi à mobiliser Ian Boucard s’est positionné en tête du scrutin avec 38,80 % des voix, contre 26,50 % pour le conseiller départemental Christophe Grudler, lors du premier tour de la législative partielle de la 1re circonscription du Territoire de Belfort. Ian Boucard semble ainsi favori pour le second tour de l’élection, dimanche 4 février. Le duel très scruté entre le frontiste Jean-Raphaël Sandri (7,4 %) et l’eurodéputée les Patriotes Sophie Montel (2 %) a été largement remporté par le FN, qui n’a cependant pas réussi à mobiliser son électorat.  La prétendante de La France Insoumise, Anaïs Beltran (11,50 %), se positionne à la troisième place. Avec 2,6 %, le PS (9,10 % en juin 2017) disparaît pratiquement du paysage politique local.  Les électeurs se sont peu déplacés dimanche pour se rendre aux urnes et désigner l’un des dix candidats en lice. La participation s’élève à 29,50 %. Le 18 juin 2017, Ian Boucard, 29 ans, l’avait emporté de 279 voix face au candidat MoDem-LREM Christophe Grudler, 52 ans.

 

PS : non à la synthèse molle (Stéphane le Foll)

PS : non à la synthèse molle (Stéphane le Foll)

 

Stéphane le Foll candidat la direction du parti socialiste s’oppose à la stratégie de la gauche du parti qui veut un vaste rassemblement mais un rassemblement très flou. Bref la synthèse molle habituelle chez les socialistes (de Mitterrand à Hollande) qui s’unissent sur des propos radicaux très vagues mais qui une fois pouvoir font voler en éclats leurs programmes. « Cette idée qu’il suffit de rassembler et puis après on verra », c’est « l’ancienne méthode », a dit Stéphane Le Foll. « Ceux qui ont contesté la synthèse hollandaise sont maintenant les premiers à la revendiquer. J’ai même vu certains dire qu’il fallait une synthèse nouvelle ! », a ironisé Stéphane Le Foll, visant le député européen Emmanuel Maurel, représentant de l’aile gauche du parti. L’ancien ministre de l’Agriculture a aussi donné un coup de griffe à Olivier Faure, qui a reçu le soutien la semaine dernière de Martine Aubry, de l’ancien député vallsiste Philippe Doucet et du collectif des fédérations emmené par Sébastien Vincini.   »Je connais Olivier Faure, et (…) j’attends d’ailleurs de voir ce que va être le rassemblement qui va de (..) Martine Aubry (…) en passant peut-être par Valérie Rabault, jusqu’à Philippe Doucet qui était un proche de Manuel Valls. Je me dis simplement que si on repart comme ça (…) on risque de se retrouver après le congrès avec des sujets qui n’auront pas été traités, et qui ne seront traités qu’après, dans des moments où au contraire on aura besoin d’être rassemblés ». « Profitons de ce congrès pour essayer de clarifier les choses et c’est les militants qui doivent choisir », a-t-il dit.

Congrès PS : coup d’État» (Batho) ; populiste répond Lienemann

Congrès PS : coup d’État» (Batho) ;  populiste répond  Lienemann

Comme d’habitude ça vole bas au parti socialiste quand il s’agit de prendre le pouvoir de l’organisation. Le pire c’est quand deux oligarques comme Delphine Batho et Noël Lienemann s’interpellent. L’une comme l’autre n’ont pratiquement jamais travaillé et ont suivi le cursus classique organisation d’étudiante socialisante puis conseiller politique puis élu et membre de la direction du PS. L’une comme l’autre connaissent toutes les arcanes du fonctionnement du parti d’élus que constitue l’PS où ce n’est pas la démocratie qui domine. Delphine Batho considère que la direction du PS est une sorte de petite mafia qui veut lui interdire la candidature comme première secrétaire. Elle menace même de demander l’arbitrage de la justice. Ce à  quoi Lienemann qui soutient un autre candidat répond qu’il s’agit d’un déni de démocratie de la part de Batho qui en outre n’en fout pas la rame au bureau national. On se demande ce que peut bien faire Noël Lienemann aussi bien au bureau national qu’au Sénat. Usée par les travaux guerriers des tendances, elle n’est pas même capable de prononcer une seule phrase un peu structurée mais ses gazouillis demeurent toujours radicaux. Justement le populisme qu’elle reproche à Delphine Batho. En réalité elle a beaucoup évolué passant des rocardiens à la gauche du PS puis chez les frondeurs. Un slalom qui lui a permis d’exister politiquement pendant toute sa carrière politique avec tous les avantages qui sont liés. On peut être révolutionnaire savoir compter ses sous ! Renouveler comme sénatrice elle est assurée dans l’emploi jusqu’à près de 75 ans. On a les révolutions qu’on peut au parti socialiste. Et ces joutes entre oligarques témoignent de l’état de décomposition d’un parti de professionnels qui hormis leur discours entretiennent des relations approximatives avec les réalités économiques et sociales.

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