Archive pour le Tag 'PS'

Législatives: le PS refuse la candidature d’Huguette Bello à Matignon

Législatives: le PS refuse la candidature d’Huguette Bello à Matignon

 

Le cirque politique continue en France où président et partis se renvoient la responsabilité d’absence de gouvernement. Côté gauche on revendique une victoire mais on ne se presse pas pour construire un éventuel gouvernement qui pourrait d’ailleurs être rapidement balayé en l’absence de majorité et compte tenu même des contradictions internes. Des noms sont lancés comme celle d’Huguette Bello, complètement inconnue,  davantage citée  pour alimenter la pagaille que pour résoudre le problème. Et surtout pour empêcher un socialiste de prendre la tête du gouvernement. Bref, la chienlit continue. 

 Le PS, qui propose toujours la candidature de son premier secrétaire Olivier Faure, souhaite poursuivre les discussions avec ses partenaires, pour trouver un nom consensuel «d’ici le 18 juillet», date de l’ouverture de la législature. A l’issue d’une réunion en visio-conférence du Conseil national du PS, le parlement du parti, «le Parti socialiste est déterminé à trouver un nom qui fera consensus pour devenir le 1er ministre du Nouveau Front populaire qui sera proposé au président de la République», ajoute Pierre Jouvet. Le PS maintient donc son choix d’une candidature de leur premier secrétaire Olivier Faure pour Matignon, ont précisé plusieurs sources socialistes.

«La proposition d’Huguette Bello est portée par les communistes et les Insoumis mais elle ne fait consensus ni chez les socialistes ni chez les écologistes», a abondé Olivier Faure ce samedi dans un entretien au Parisien. Le premier secrétaire du PS s’est redit «prêt à exercer cette fonction», tout en précisant qu’il avait aussi «suggéré d’autres noms». «Le futur Premier ministre ne peut venir que du Nouveau Front populaire.» Olivier Faure a précisé qu’Emmanuel Macron ne l’avait pas encore appelé.

 

L’entourage de la patronne des Ecologistes Marine Tondelier a précisé qu’«aucune décision n’a été prise» chez eux. «On a besoin de temps collectif». La même source précise également que Marine Tondelier avait eu Huguette Bello vendredi au téléphone. «On reste droit dans nos bottes, on ne peut défendre un scénario dont on sait qu’il ne mène à rien», indique le cadre socialiste cité plus haut. «Nous avons toujours dit qu’il fallait un consensus donc on reprend les discussions», ajoute une autre source, indiquant que le PS se gardait la possibilité de proposer d’autres noms de personnalités socialistes ou sans étiquette.

 

Législatives : Jérôme Guedj (PS) refuse l’étiquette du «Nouveau front populaire»

Législatives : Jérôme Guedj (PS) refuse l’étiquette du «Nouveau front populaire»

Au lendemain de l’accord trouvé entre les principales formations de gauche en vue des législatives anticipées du 30 juin et 7 juillet, le député PS a annoncé vendredi soir se présenter sous les couleurs socialistes… mais sans l’étiquette de la coalition «Nouveau front populaire» dans sa sixième circonscription de l’Essonne.

Dans un communiqué, le socialiste, qui entend plus que jamais «battre l’extrême-droite», refuse, «en dehors de la beauté des mots», de «s’associer à l’investiture de LFI liée à cet accord». Et ce, «en raison des divergences profondes avec la direction de cette formation relatives à la brutalisation du débat public.»

Sondage européennes : PS en hausse

Sondage  européennes : PS en hausse

Un sondage  Elabe de samedi commandé par La Tribune Dimanche et BFM TV donne le Rassemblement national toujours en tête avec 30% d’intentions de vote, devant le camp présidentiel (16,5%) et le Parti socialiste (12%). Plus de treize points séparent la liste RN menée par Jordan Bardella de celle de la majorité présidentielle, emmenée par Valérie Hayer, dans les intentions de vote, des chiffres proches d’un sondage Toluna-Harris Interactive paru mercredi (31% contre 17%).

L’intérêt de l’enquête Elabe réside surtout dans la nette progression qu’elle donne à la liste PS-Place publique de Raphaël Glucksmann à 12%, 3,5 points par rapport au dernier sondage de cet institut en mars.

Suivent ensuite la liste des Écologistes de Marie Toussaint (8,5%) et de La France insoumise de Manon Aubry (7,5%). François-Xavier Bellamy, tête de liste des Républicains, est crédité de 7% d’intentions de vote, devant Marion Maréchal pour Reconquête (5,5%).

*Ce sondage a été réalisé en ligne du 2 au 4 avril sur un échantillon de 1505 personnes, représentatif des résidents de France métropolitaine âgés de 18 ans et plus. La marge d’erreur est comprise entre 1,1 et 3,5 points de pourcentage.

Ségolène Royal : Son exhibitionnisme tue le temps de parole du PS

 Ségolène Royal :  Son exhibitionnisme tue le temps de parole du PS

Chez Hanouna ou sur BFM Ségolène Royal continue de délirer. Un problème existentiel sans doute pour celle qui a toujours recherché avec frénésie des postes de responsabilité. Le problème, c’est que cette présence est prise en compte par l’autorité de régulation qui impute les bavardages hystériques de Ségolène au parti socialiste. 

Au secours Ségolène Royal revient dans les médias chez Hanouna notamment et sur BFM

La socialiste a Notammentfait son retour fin janvier sur BFMTV, d’où elle avait été évincée en septembre 2022 après avoir mis en doute la réalité du bombardement d’une maternité en Ukraine ainsi que le massacre de Boutcha.

Le problème, c’est que cette omniprésence sur les plateaux télé capte tout le temps d’antenne attribué au Parti socialiste. Hors période électorale, comme c’est le cas actuellement, le décompte de l’Arcom (ex-CSA), chargé de veiller au respect des règles de pluralisme dans l’audiovisuel, se fait en fonction des partis politiques et non des personnalités. En novembre 2023, 53 minutes sont décomptées pour le Parti socialiste sur C8, soit à peu près le temps d’antenne de Ségolène Royal. 

 

Liste Européenne PS: le premier ouvrier en 41e position !

Liste Européenne PS: le premier ouvrier en 41e position !

Fidèle à lui-même, le parti socialiste a une nouvelle fois écartée des postes illisibles de sa liste européenne les couches sociales issues du monde ouvrier. Le phénomène n’est pas nouveau puisque ce parti comprend depuis presque toujours dans sa direction seulement des couches moyennes, des fonctionnaires et des technocrates.

En désaccord avec la composition de la liste socialiste aux élections européennes, qu’il juge en manque de candidats issus des classes populaires, le député de l’Eure Philippe Brun a annoncé jeudi 1er février quitter la direction du parti, déplorant «un esprit de fermeture».
Le pire, c’est que M. Brun avait été chargé il y a un an par le premier secrétaire Olivier Faure d’engager «un travail de fond pour que le Parti socialiste retrouve la confiance des classes populaires et les classes moyennes». Ce travail, au sein d’une convention intitulée «Retrouvons le peuple», devait aboutir dans les prochains mois. Parmi les objectifs figurait celui «d’une meilleure représentativité des classes populaires dans les candidatures de notre parti, qui compte de nombreux militants ouvriers et employés à sa base mais très peu à sa tête», .
«J’ai pesé de tout mon poids et ai mis toutes mes forces» pour que des candidates et candidats issus des classes populaires «puissent figurer sur notre liste européenne», mais «je constate ne pas avoir été entendu». Déplorant un «esprit de fermeture», il souligne : «Le Parti socialiste ne retrouvera pas le peuple sans le peuple».

Politique- Liste européenne du PS: le premier ouvrier en 41e position !

Politique- Liste européenne du PS: le premier ouvrier en 41e position !

Fidèle à lui-même, le parti socialiste a une nouvelle fois écartée des postes illisibles de sa liste européenne les couches sociales issues du monde ouvrier. Le phénomène n’est pas nouveau puisque ce parti comprend depuis presque toujours dans sa direction des couches moyennes, des fonctionnaires et des technocrates.

En désaccord avec la composition de la liste socialiste aux élections européennes, qu’il juge en manque de candidats issus des classes populaires, le député de l’Eure Philippe Brun a annoncé jeudi 1er février quitter la direction du parti, déplorant «un esprit de fermeture».
Le pire, c’est que M. Brun avait été chargé il y a un an par le premier secrétaire Olivier Faure d’engager «un travail de fond pour que le Parti socialiste retrouve la confiance des classes populaires et les classes moyennes». Ce travail, au sein d’une convention intitulée «Retrouvons le peuple», devait aboutir dans les prochains mois. Parmi les objectifs figurait celui «d’une meilleure représentativité des classes populaires dans les candidatures de notre parti, qui compte de nombreux militants ouvriers et employés à sa base mais très peu à sa tête», .
«J’ai pesé de tout mon poids et ai mis toutes mes forces» pour que des candidates et candidats issus des classes populaires «puissent figurer sur notre liste européenne», mais «je constate ne pas avoir été entendu». Déplorant un «esprit de fermeture», il souligne : «Le Parti socialiste ne retrouvera pas le peuple sans le peuple».

Liste européenne du PS: le premier ouvrier en 41e position !

Liste européenne du PS: le premier ouvrier en 41e position !

Fidèle à lui-même, le parti socialiste a une nouvelle fois écartée des postes illisibles de sa liste européenne les couches sociales issues du monde ouvrier. Le phénomène n’est pas nouveau puisque ce parti comprend depuis presque toujours dans sa direction des couches moyennes, des fonctionnaires et des technocrates.

En désaccord avec la composition de la liste socialiste aux élections européennes, qu’il juge en manque de candidats issus des classes populaires, le député de l’Eure Philippe Brun a annoncé jeudi 1er février quitter la direction du parti, déplorant «un esprit de fermeture».
Le pire, c’est que M. Brun avait été chargé il y a un an par le premier secrétaire Olivier Faure d’engager «un travail de fond pour que le Parti socialiste retrouve la confiance des classes populaires et les classes moyennes». Ce travail, au sein d’une convention intitulée «Retrouvons le peuple», devait aboutir dans les prochains mois. Parmi les objectifs figurait celui «d’une meilleure représentativité des classes populaires dans les candidatures de notre parti, qui compte de nombreux militants ouvriers et employés à sa base mais très peu à sa tête», .
«J’ai pesé de tout mon poids et ai mis toutes mes forces» pour que des candidates et candidats issus des classes populaires «puissent figurer sur notre liste européenne», mais «je constate ne pas avoir été entendu». Déplorant un «esprit de fermeture», il souligne : «Le Parti socialiste ne retrouvera pas le peuple sans le peuple».

Fin de la NUPES aussi pour le PS ?

Fin de la NUPES aussi pour le PS ?

C’est mardi soir que se décidera ou non la fin de la collaboration du parti socialiste avec le parti de Mélenchon dans le cadre de la Nupes.

En fait, les reproches sont de plusieurs natures. Les socialistes comme d’ailleurs les communistes voire les écologistes reprochent l’hégémonie de LFI sur l’alliance. Ils considèrent en général que l’environnement politique s’est modifié et que cette mise en tutelle de la gauche par Mélenchon n’est plus justifiée en l’état des rapports de force. Le parti socialiste comme d’ailleurs les autres membres de la gauche espèrent une redistribution des cartes en leur faveur. En clair ils espèrent surtout un affaiblissement des Insoumis.

Le schisme pourrait aussi être justifié par la fuite en avant depuis plusieurs mois de certains leaders de LFI mais de Jean-Luc Mélenchon en particulier qui sur tous les terrains pratique la fuite en avant gauchiste.

Le Parti socialiste réunira ce mardi soir son conseil national afin de discuter d’une éventuelle sortie de l’alliance de gauche Nupes en raison des positions de La France insoumise sur le Hamas, a-t-on appris dimanche auprès du parti.

Il devait avoir lieu samedi, mais le premier secrétaire Olivier Faure avait finalement décidé de le reporter, « compte tenu du contexte dramatique lié à l’assassinat » d’un enseignant par un ancien élève radicalisé, vendredi à Arras.

Ce conseil national, qui réunira environ 300 cadres du parti, se tiendra à partir de 19h30.

Tous les opposants internes à Olivier Faure, hostiles à la Nupes, se sont exprimés pour réclamer la sortie du PS de cette coalition, largement dominée par LFI.

C’est notamment le cas de la présidente de la région Occitanie, Carole Delga, qui parle de « faillite morale », la maire de Paris Anne Hidalgo, qui évoque « une mésalliance », ou encore le maire de Rouen et rival interne d’Olivier Faure, Nicolas Mayer-Rossignol, qui en fait « une question de principe ».

Mais Olivier Faure, fervent défenseur de l’union de gauche, n’entend pas laisser la Nupes à Jean-Luc Mélenchon.

Après avoir jugé dans Libération que le positionnement de LFI sur la guerre entre Israël et le Hamas aurait « des conséquences lourdes » sur l’avenir de l’alliance, il souhaite que la Nupes puisse être rééquilibrée, dénonçant « la méthode Mélenchon », qui « ne cherche jamais le centre de gravité du rassemblement de la gauche » mais vise la radicalisations des positions.

La pression s’accentue aussi depuis que le PCF a semblé lui aussi faire un pas vers la sortie de la coalition, après avoir voté dimanche, lors de son propre conseil national, une résolution actant que la Nupes était devenue « une impasse » et appelant à « un nouveau type d’union » de la gauche.

Il faut une rupture avec les Insoumis ( Lamia El Aaraje, PS)

Il faut une rupture avec les Insoumis ( Lamia El Aaraje, PS)

Pour la cheffe du Parti socialiste parisien, il est impossible de cohabiter plus longtemps avec La France insoumise au sein d’une coalition de gauche. Après l’attaque du Hamas en Israël, cette proche d’Anne Hidalgo exige « une clarification » qui passe, selon elle, par la fin de la Nupes Tribune dans l’Opinion.

Les polémiques hallucinantes qui traversent la gauche depuis les ignobles attaques terroristes du Hamas contre des civils israéliens dénotent, à tout le moins, une divergence idéologique, voire un socle de valeurs profondément, viscéralement, incompatibles. Lorsqu’un pan de l’extrême gauche se refuse aujourd’hui à qualifier le Hamas d’organisation terroriste, comment continuer de faire croire qu’il existe un front commun électoral qui puisse nous rassembler ?

Ce que nombre d’entre nous avaient dénoncé dès les législatives de 2022, quand Jeremy Corbyn a été invité par deux candidates LFI, se matérialise aujourd’hui d’une façon qui ne permet à aucun responsable politique de se détourner. Ce déracinement ne peut perdurer. Le Parti socialiste porte des valeurs humanistes, internationalistes, intellectuelles et morales qui ne souffrent aucun compromis qui serait teinté de compromission. Cette clarification politique est nécessaire et attendue. C’est une question d’honneur.

Ce que nombre d’entre nous avaient dénoncé dès les législatives de 2022, quand Jeremy Corbyn a été invité par deux candidates LFI, se matérialise aujourd’hui d’une façon qui ne permet à aucun responsable politique de se détourner.

Attachés aux structures partisanes, pas comme à des grigris incantatoires, mais plutôt comme des dispositifs de formation et de construction de réponses politiques aux bouleversements du monde, nous devons, en parallèle du travail de clarification évoqué, mener de front un travail de refondation militante. La décrue des militants au sein des appareils partisans ou l’abstention en forte hausse à chaque élection témoignent d’une crise grandissante et sévère de la démocratie représentative. Pour la renouveler, les partis doivent eux-mêmes se renouveler, d’autant plus à gauche où l’espoir et les attendus sont grands et les déceptions profondes.

Vacarme. Comment donc réinventer l’engagement politique et militant ? Voir, entendre, sentir Paris sous 50 degrés dans le vacarme et la pollution est une façon que nous avons eue, au sein de la fédération de Paris du PS, de réinventer l’évènement politique avec une soirée sensorielle et immersive à l’Atelier des lumières. Ne pas uniquement dire, ne pas discourir, mais faire ressentir grâce aux nouvelles technologies. Alors, faisons le pari d’ouvrir nos actions et nos événements partisans au plus grand nombre, à la société civile, aux associations, syndicats, amicales de locataires, clubs de sport. Cette ouverture aux différents tissus qui composent notre société est prioritaire tant ils sont acteurs et partenaires de la création de nos politiques.

Cessons de nous regarder le nombril en ne parlant qu’à nous-mêmes. Soyons capables de sortir du fatalisme qui nous empoisonne. Cette priorité doit guider la gauche si elle veut revenir aux responsabilités en France et en Europe. Pour renouveler nos partis et réenchanter la parole politique de gauche, appuyons-nous sur ceux qui sont au plus près de nos concitoyens, les élus locaux. Car notre gauche, c’est celle qui dirige des grandes villes. C’est celle qui dirige des départements, qu’ils soient ruraux, industriels ou plus urbains. C’est encore celle qui dirige les plus grandes régions de France. C’est une gauche du local, tournée vers les problématiques concrètes, les problématiques du quotidien.

Mais c’est surtout une gauche qui a réinventé notre vision des villes, des communes et des territoires. Face au désengagement de l’Etat, ces élus s’engagent au quotidien au-delà même de leurs seules prérogatives. La région Occitanie ouvre des centres médicaux pour lutter contre les déserts médicaux ; la Ville de Paris met en place l’encadrement des loyers pour limiter l’inflation des prix de l’immobilier ; Montpellier rendra bientôt ses transports en commun gratuits. Les exemples sont nombreux des actions de cette gauche qui n’a pas peur des responsabilités, œuvre pour le plus grand nombre dans la clarté et la cohérence de ses valeurs.

Cette vision, cette envie de nouveauté, elle est portée par une nouvelle génération qui veut sortir des sommes d’individualités qui se superposent pour construire un projet collectif, un projet de société, un projet de communs. Alors, servons-nous de cette énergie qui émerge pour promouvoir une nouvelle façon de faire de la politique, celle qui change concrètement la vie des gens, celle qui parle des sujets du quotidien, celle qui ne renie pas ses valeurs. L’espoir ne peut renaître qu’à ce prix : ne pas se dévoyer, ne pas se fourvoyer et, en permanence, se réinventer.

Lamia El Aaraje est la première secrétaire du Parti socialiste à Paris.

PS: Avec LFI comme allié , c’est la défaite pour l’éternité (Hollande)

PS: Avec LFI comme allié , c’est la défaite pour l’éternité (Hollande)

Hollande se livre à une analyse politique du pays dans le journal la tribune. Il se montre en la circonstance meilleure observateur que gouvernant ! Il estime en particulier que le PS avec LFI comme allié est condamné à la défaite pour l’éternité.

« Le PS a le destin qu’il voudra se donner. S’il est en difficulté, ce n’est pas parce qu’il a gouverné. Quoi qu’on ait pensé de ce que j’ai fait au pouvoir ou de l’action de mes prédécesseurs de gauche, j’estime que la comparaison reste plutôt en notre faveur. Expier je ne sais quelle erreur commise hier ne sert à rien, ce qui compte c’est ce que le PS peut proposer aujourd’hui, en s’appuyant sur les acquis de sa gestion. Or, je regrette que le PS cherche à trop souvent effacer son histoire, son identité et son bilan, au nom d’une union dont il a renoncé pour le moment à être le pôle principal ! Donc, la seule façon pour le Parti socialiste de se succéder à lui-même, c’est de s’affirmer, de proposer, de travailler, et ainsi d’offrir une perspective sans pour autant rompre avec le reste de la gauche. L’union a été de tout temps un combat. Si François Mitterrand avait cédé au Parti communiste au moment de la rupture du programme commun, jamais il ne serait devenu président de la République en 1981. Si Lionel Jospin avait fait la politique de ses alliés, jamais il ne serait arrivé aux responsabilités en 1997. Si je n’étais pas moi-même en 2012 arrivé en tête de la gauche, jamais la victoire n’aurait été possible. Aujourd’hui, le redressement du Parti socialiste est la seule condition pour que la gauche gagne. »

Un nouveau PS ?

Un nouveau PS ?

Un nouveau PS pourrait être lancée sur initiative notamment de Bernard Cazeneuve le 10 juin après un appel de responsables socialistes.

Il est clair que la famille socialiste est complètement éclatée au point d’être menacée de disparition pour cause notamment de contradictions entre les lignes idéologiques et surtout de l’énorme écart entre les orientations et les pratiques quand les socialistes sont au pouvoir. La preuve la plus significative de cet écart étend sans doute le passage de François Hollande. Reste que cet appel est essentiellement une émanation d’élus. Or le parti socialiste s’est aussi écroulé du fait d’être réduit une sorte de club d’élus et non un rassemblement des forces sociales qu’il entend représenter. Dans un parti qui se veut social-démocrate comme le souhaiterait Bernard Cazenave et ses amis encore faudrait-il une représentativité des couches sociologiques du pays et non une appropriation du parti par quelques technocrates et autres aventuriers. Le dernier en date étend sans doute Emmanuel Macron. Plusieurs ex-députés et élus issus du PS, électeurs d’Emmanuel Macron en 2017et 2022, apportent leur soutien à La Convention, le mouvement initié par Bernard Cazeneuve, qui tiendra sa première réunion publique nationale, samedi 10 juin à Créteil.

L’appel de responsables socialiste pour un nouveau parti :

« Élus ou militants de gauche de toujours, nous avons apporté notre soutien à Emmanuel Macron en 2017 et la plupart d’entre nous le lui ont renouvelé, parfois par défaut, en mai 2022.

Notre sensibilité sociale-démocrate se retrouvait dans son engagement européen, dans la réhabilitation du mérite et du travail, et celle des savoirs fondamentaux à l’école, dans la revalorisation de l’apprentissage et de l’enseignement technique, dans la redynamisation de notre économie et la réduction du chômage tout juste engagées sous François Hollande, dans la PMA pour toutes, comme dans la protection des populations et des entreprises lors de la crise sanitaire et depuis l’invasion de l’Ukraine.

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Face à la marée montante des populismes et des nationalismes illibéraux, nous ne sommes pas radicalement hostiles au principe d’un « dépassement » entre droites et gauches démocratiques et républicaines, mais par un contrat de programme si la situation du pays l’exige, plutôt que par dilution dans un fourre-tout césariste.

Mais force est de constater que le macronisme « apolitique » n’a pas tenu sa promesse cardinale d’endiguer la progression de l’extrême droite qui est aujourd’hui au seuil du pouvoir. En refusant que se structure, au sein de sa majorité, un parti de gauche porté par les deux tiers de l’électorat socialiste qui l’ont rallié en 2017, le Président de la République et quelques transfuges zélés ont condamné sa majorité à pencher à droite et la gauche à se perdre dans un populisme séditieux, qui outrage la République.

Les Français ne peuvent se résigner à ce spectacle qui aboutit à une fracturation de la société française

Ce faisant, une grande partie de la gauche est aujourd’hui invisible, désemparée et orpheline d’une offre politique dans la lignée historique des partis de Jaurès, Blum, Mitterrand, Rocard, Clémenceau, Briand et Mendes-France.

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Nous ne croyons pas, pour la politique, comme pour la société, à la vertu d’une rupture générationnelle, communautariste, sans mémoire, sans histoire et sans identité politique.

Nous nous inscrivons dans la nécessité de refonder une offre politique de gauche pleinement assumée face à une droite écartelée entre un centrisme sans chair et la tentation électoraliste régressive d’une union avec l’extrême droite.

Pour l’échéance de 2027, nous aspirons à conjurer le choix déchirant entre deux extrémismes qui se nourrissent l’un l’autre, de leur commune aversion pour la construction européenne, de leur nationalisme de repli et de leurs penchants corporatistes et communautaristes.

Les vociférations obscènes de la NUPES, jusqu’à la tribune de l’Assemblée nationale ne font pas avancer la cause des moins favorisés et des classes moyennes. La droitisation du discours politique et économique de la majorité relative qui soutient l’exécutif, non plus. L’appareil du Parti socialiste, dans un réflexe de sauve-qui-peut, s’est enterré en se soumettant à LFI. Les responsables de Renaissance se sont largement mis à la remorque des humeurs changeantes des Républicains. Les Français ne peuvent se résigner à ce spectacle qui aboutit à une fracturation de la société française et exacerbe la violence politique et civile.

Il faut retrouver une véritable Gauche de gouvernement, généreuse dans ses ambitions, responsable dans sa gestion et pro-européenne dans son projet

Le temps nous semble révolu de la « jupitérisation » de notre République, laquelle doit mieux s’appuyer sur les forces syndicales, associatives et politiques qui font, dans la profondeur du pays, la cohésion de notre Nation.

Notre conviction est qu’il faut, désormais, retrouver une véritable « Gauche de gouvernement », généreuse dans ses ambitions, responsable dans sa gestion et pro-européenne dans son projet. Cette Gauche de gouvernement, cette nouvelle social-démocratie, modernisée et adaptée aux attentes et aux défis de la Société d’aujourd’hui, lève enfin la tête.

La Convention initiée par Bernard Cazeneuve offre cette possibilité d’un espace politique nouveau, d’une ouverture qui redonne de l’espoir aux citoyens. Elle nous semble la seule opportunité crédible de recréer une gauche pro européenne, sociale-démocrate et libérale, laïque, universaliste et fermement attachée aux principes républicains qui sont profondément inscrits dans notre histoire sociale et politique.

C’est pourquoi, aujourd’hui, nous répondons à l’appel lancé par Bernard Cazeneuve et serons avec lui, par la pensée ou à ses côtés, en témoignage à la fois de notre soutien et de notre espoir, le 10 juin après-midi à Créteil. »

PS:  magouille électorale interne et risque d’explosion

PS:  magouille électorale interne et risque d’explosion.

Le parti socialiste, du moins ce qu’il en reste, retombe dans ses vieilles habitudes de tripotage de nombre d’adhérents et de votants pour les élections internes . cette fois il y a risque d’explosion entre marxistes et autres gauchistes et sociaux-démocrates de leautre . /strong>

Il s’agit de désigner le futur responsable pour éventuellement remplacer Olivier Faure. Or ce dernier considère qu’il a gagné avec 50,83 % des voix.

À plusieurs reprises, les résultats des congrès et autres scrutins internes du parti socialiste ont été largement tripatouillés par une surestimation du nombre de votants et d’adhérents notamment de la part des fédérations débuts du Rhône et Nord. Ce fut notamment le cas quand Martine Aubry a prit la tête du parti socialiste.

On objectera que lors des scrutins assez tendus, c’est aussi une pratique assez répandue dans la plupart des autres partis politiques. Mais pour le parti socialiste c’est presque un rituel obligé.

Le plus surprenant c’est que plus le parti perd en audience et plus il continue de se diviser. C’est un peu l’histoire de Devos qui constatait avec une fausse surprise qu’on peut toujours couper une ficelle, il reste toujours deux bouts.

Il serait temps que le parti socialiste tranche enfin entre l’impossible cohabitation entre d’une part les radicaux marxistes, d’autre part les sociaux démocrates. Cette cohabitation a toujours été mortelle y compris du temps de la SFIO et conduit inévitablement à l’extinction du parti. On pourrait cependant faire observer que cette cohabitation a permis parfois aux socialistes de prendre le pouvoir mais en appliquant une politique complètement contradictoire avec leurs promesses électorales

Le Parti socialiste ( dirigé par Olivier Faure) a donc  déclaré ce vendredi matin Olivier Faure vainqueur avec 50,83% dans le duel qui l’opposait à son rival, le maire de Rouen Nicolas Mayer-Rossignol, pour le poste de premier secrétaire du Parti socialiste.

Une  situation ubuesque , Nicolas Mayer-Rossignol a aussi  annoncé sa victoire à la presse . «Nous avons remporté ce résultat à hauteur de 53,47% des voix sur 90% des dépouillés», a déclaré l’élu normand, ajoutant que l’écart avec son concurrent n’était «plus rattrapable». Les militants «ont exprimé ce soir, par un vote clair, leur volonté de poursuivre le rassemblement de la gauche et des écologistes en me renouvelant leur confiance», a assuré pour sa part Olivier Faure.

Les deux camps, s’accusant mutuellement d’irrégularités dans les votes, ont annoncé dans la nuit des recours et demandes d’annulations de vote dans des sections. Une commission de recollement des résultats doit se réunir vendredi.

Une fois les résultats officiels publiés, Nicolas Mayer-Rossignol a fait part via un communiqué d’un message d’apaisement. «Le choix des militants doit être respecté, l’unité du Parti socialiste préservée», a-t-il écrit sur Twitter, en alertant sur le fait que «les Français nous regardent». Lui-même explique avoir contacté Olivier Faure dans la nuit «pour trouver une issue à cette crise.»

L’édile maintient toutefois que des «irrégularités graves et manifestes (…) dont les preuves factuelles sont publiques» ont été constatées. «Tout cela donne une image déplorable de notre Parti», peut-on lire dans le communiqué. Le concurrent d’Olivier Faure demande que la commission de récolement «se réunisse dès cet après-midi, afin de valider le scrutin». «À cette heure et en dépit de nos demandes, elle n’a toujours pas été convoquée par la direction sortante», déplore-t-il. Et d’ajouter : «Aucun résultat final ne peut évidemment être proclamé sans validation par la commission de récolement.». le problème est que cette commission n’a abouti à rien d’unanime dimanche. Chaque candidat revendiquant toujours la victoire.

PS: Comme d’habitude, la magouille électorale interne

PS:  Comme d’habitude, la magouille électorale interne

Le parti socialiste, du moins ce qu’il en reste, retombe dans ses vieilles habitudes de tripotage de nombre d’adhérents et de votants pour les élections internes.

Cette fois il s’agit de désigner le futur responsable pour éventuellement remplacer Olivier Faure. Or ce dernier considère qu’il a gagné avec 50,83 % des voix.

À plusieurs reprises, les résultats des congrès et autres scrutins internes du parti socialiste ont été largement tripatouillés par une surestimation du nombre de votants et d’adhérents notamment de la part des fédérations débuts du Rhône et Nord.

On objectera que lors des scrutins assez tendus, c’est aussi une pratique assez répandue dans la plupart des autres partis politiques. Mais pour le parti socialiste c’est presque un rituel obligé.

Le plus surprenant c’est que plus le parti perd en audience et plus il continue de se diviser. C’est un peu l’histoire de Devos qui constatait avec une fausse surprise qu’on peut toujours couper une ficelle, il reste toujours deux bouts.

Il serait temps que le parti socialiste tranche enfin entre l’impossible cohabitation entre d’une part les radicaux marxistes, d’autre part les sociaux démocrates. Cette cohabitation a toujours été mortelle y compris du temps de la SFIO et conduit inévitablement à l’extinction du parti. On pourrait cependant faire observer que cette cohabitation a permis parfois aux socialistes de prendre le pouvoir mais en appliquant une politique complètement contradictoire avec leurs promesses électorales

Le Parti socialiste ( dirigé par Olivier Faure) a donc  déclaré ce vendredi matin Olivier Faure vainqueur avec 50,83% dans le duel qui l’opposait à son rival, le maire de Rouen Nicolas Mayer-Rossignol, pour le poste de premier secrétaire du Parti socialiste.

Une  situation ubuesque , Nicolas Mayer-Rossignol a aussi  annoncé sa victoire à la presse . «Nous avons remporté ce résultat à hauteur de 53,47% des voix sur 90% des dépouillés», a déclaré l’élu normand, ajoutant que l’écart avec son concurrent n’était «plus rattrapable». Les militants «ont exprimé ce soir, par un vote clair, leur volonté de poursuivre le rassemblement de la gauche et des écologistes en me renouvelant leur confiance», a assuré pour sa part Olivier Faure.

Les deux camps, s’accusant mutuellement d’irrégularités dans les votes, ont annoncé dans la nuit des recours et demandes d’annulations de vote dans des sections. Une commission de recollement des résultats doit se réunir vendredi.

Une fois les résultats officiels publiés, Nicolas Mayer-Rossignol a fait part via un communiqué d’un message d’apaisement. «Le choix des militants doit être respecté, l’unité du Parti socialiste préservée», a-t-il écrit sur Twitter, en alertant sur le fait que «les Français nous regardent». Lui-même explique avoir contacté Olivier Faure dans la nuit «pour trouver une issue à cette crise.»

L’édile maintient toutefois que des «irrégularités graves et manifestes (…) dont les preuves factuelles sont publiques» ont été constatées. «Tout cela donne une image déplorable de notre Parti», peut-on lire dans le communiqué. Le concurrent d’Olivier Faure demande que la commission de récolement «se réunisse dès cet après-midi, afin de valider le scrutin». «À cette heure et en dépit de nos demandes, elle n’a toujours pas été convoquée par la direction sortante», déplore-t-il. Et d’ajouter : «Aucun résultat final ne peut évidemment être proclamé sans validation par la commission de récolement.»

PS: duel pour les dépouilles du parti

PS: duel pour les dépouilles du parti

 

Le parti socialiste bouge encore un peu surtout grâce à Mélenchon qui a offert des investitures à l’organisation de plus en plus rabougrie. Le parti ne représente plus que quelques pour cent dans l’opinion. Pourtant deux leaders vont s’affronter pour espérer les dépouilles d’une organisation qui a eu son heure de gloire notamment avec Mitterrand. Une dégringolade quantitative et qualitative liée au temps à l’illusoire ligne sociale libéralisme de Hollande par exemple et autre technos  ainsi qu’aux frondeurs marxistes qui ont démoli leur propre parti.

 

De toute manière, une organisation coupée sociologiquement de sa base et qui a été appropriée par des technocrates et des arrivistes. Contrairement aux autres partis socialistes d’Europe, le PS n’a pratiquement jamais vraiment intégré  de militants syndicaux, d’associations ou de représentants de milieux défavorisés.

D’où cette lente dérive depuis 1981 du « de programme électoral socialiste « vers un social libéralisme assumé coupé des réalités sociales et sociétales et finalement inefficaces du point de vue de l’intérêt général. Ainsi par exemple le parti socialiste est largement responsable de la crise de l’école ou encore de la crise de l’énergie.

Le  duel qui s’annonce serré dans un climat délétère. Avant l’élection de son premier secrétaire par les militants, prévue jeudi 19 janvier, le Parti socialiste (PS) renoue avec ses vieux démons en étalant ses divisions. Jeudi dernier, le vote sur les textes d’orientation a permis de dégager deux grandes tendances : celui porté par Olivier Faure, premier secrétaire sortant et favorable à la Nupes, est arrivé largement en tête mais avec moins de 50 % (49,15 %) des voix.

La surprise est venue du maire de Rouen, Nicolas Mayer-Rossignol, plus réservé sur la Nupes et arrivé deuxième avec 31,5 % des voix, devant Hélène Geoffroy (20,3 %), qui, elle, est contre cette alliance portée par La France Insoumise (LFI).

Vendredi, dans l’attente fébrile des résultats du scrutin, les deux camps arrivés premiers se sont livrés à une bataille de communication pour savoir qui avait gagné. Le camp d’Olivier Faure a martelé que la stratégie d’alliance au sein de la Nupes était validée, tandis que les partisans de Nicolas Mayer-Rossignol ont estimé que la ligne du premier secrétaire sortant était devenue minoritaire. Le ton employé par les uns et les autres sur les réseaux sociaux est un bon indicateur de l’inimitié régnant au sein du PS.

 Entre les deux prétendants à la direction du PS, les divergences stratégiques sont profondes. Elles laissent penser que le PS sortira de son 80e congrès, prévu fin janvier à Marseille, plus divisé que jamais, faisant planer un climat persistant de scission.

 

Les soldats perdus du PS quittent Macron

Les soldats perdus du PS quittent Macron

Territoires de Progrès, Micro tendance de gauche au sein de la majorité se vide progressivement de ses adhérents., En cause la grande désillusion surtout des soldats perdus du parti socialiste. En effet chaque jour la politique de macro se révèle être de plus en plus à droite. Ne reste à territoire progrès que ceux qui ont pu hériter d’un portefeuille de ministre( comme la première ministre) et ceux qui espèrent encore en décrocher ou un mandat quelconque .

Finalement la gauche aura été complètement trahie, surtout les socialistes qui ont permis l’élection de macro qui maintenant s’est complètement recentrée à droite.

En vérité, ces anciens socialistes ont fait preuve d’une grande naïveté. Comment penser qu’un banquier sorti de nulle part et soutenue par une clique de financiers à les mettre en œuvre une politique sociale démocrate.

Macron n’a cessé au contraire de développer une politique de type monarchique, il a en permanence shinté les structures représentatives pour leur substituer des sortes de commissions bidons facilement manipulables par les experts. : en désaccords avec la direction, des membres historiques quittent le parti.

Après plusieurs mois de tensions internes, des membres historiques et anciens responsables de Territoires de Progrès vont annoncer leur démission ce jeudi. En cause : des désaccords profonds avec l’état-major du parti sur le rôle de l’aile gauche au sein de la majorité présidentielle.

Le mouvement d’Olivier Dussopt se fracture donc , pas étonnant de la part de celui qui a trahi le parti socialiste dès son élection en 2017 et dont l’idéologie repose surtout sur ses intérêts personnels.

Ils ont donc fini par se résigner. Une vingtaine de membres de Territoires de Progrès (TDP), le mouvement de centre-gauche présidé par le ministre du Travail, Olivier Dussopt , vont annoncer ce jeudi leur démission du parti qui incarne l’aile gauche de la majorité présidentielle. En désaccords depuis plusieurs mois avec la direction du mouvement, ces militants historiques ont finalement décidé de quitter le navire, « à contrecœur ».

Parmi les démissionnaires, on trouve notamment des figures historiques de Territoires de Progrès ayant participé à sa création, à l’image de Gilles Savary qui fut le premier délégué général du mouvement. À ses côtés également, Yves Durand, lui aussi membre fondateur du parti, ainsi que d’anciens députés (Alain Calmette, Gérard Gouzes…) ou l’ex-maire socialiste de Strasbourg, Roland Ries.

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