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Antilles Covid : Lecornu rétropédale sur l’autonomie

Antilles Covid  : Lecornu rétropédale sur l’autonomie

 

 

Pour résumer le ministre d’outre-mer Sébastien le cornu s’excuse presque d’avoir évoqué l’hypothèse de l’autonomie pour les Antilles et en particulier pour la Guadeloupe. Il est vrai qu’on a allègrement dérapé d’une question au départ médicale sur une question beaucoup plus politique des relations des Antilles avec Paris. Si les élus locaux en Guadeloupe se réjouissent de pouvoir gérer un éventuel budget élargi par des compétences nouvelles, il n’est pas sûr que l’appellation locale, elle, considère que cet autonomie puisse répondre aux questions cruciales médicales mais aussi plus généralement économiques , sociales et sociétales. Sébastien le cornu s’efforce aussi dans une interview à France télévision d’expliquer aussi  son retard à l’allumage pour gérer la question antillaise.

 

Vendredi, Sébastien Lecornu a affirmé que le gouvernement était  »prêt » à évoquer la question l’autonomie si cela pouvait permettre de « résoudre les vrais problèmes du quotidien des Guadeloupéens ». France Télévisions s’est entretenu avec le ministre dans l’avion qui l’emmène en Guadeloupe.

France Télévisions : Que venez-vous faire en Guadeloupe ? Pourquoi êtes-vous parti maintenant ? Qu’attendez-vous de cette visite ?

Sébastien Lecornu : Je l’avais indiqué, une négociation de crise ne peut pas se dérouler sous la pression de qui que ce soit. Ni la pression d’acteurs politiciens parisiens, ni évidemment la pression des barrages et des actes illégaux. Cette semaine, on a passé de nombreuses heures à multiplier les contacts qui nous ont permis de cadrer la discussion que nous allons avoir en Guadeloupe et en Martinique.

Il y a une revendication importante qui vient du territoire et des différentes organisations qui est de ne pas appliquer la loi sur l’obligation vaccinale des soignants et des pompiers.

« L’application de la loi de la République ne fait pas l’objet de négociations. La loi s’applique dans tous les départements français.  »

En revanche, il y a des conséquences sociales à l’application de cette loi, y compris sur les services publics hospitaliers. Et ça, ce sont des sujets sur lesquels j’entends m’entretenir avec l’ensemble des représentants du territoire. L’intersyndicale, je vais évidemment la recevoir, mais aussi les élus locaux.

Vous allez mettre tous les sujets sur la table, y compris, l’autonomie que certains demandent ?

Sébastien Lecornu : L’autonomie, ce n’est pas moi qui l’ai demandée. Ce sont beaucoup d’acteurs –avec parfois un jeu de discours curieux, il faut le reconnaître– qui nous disent « laisser les Guadeloupéens décider pour la Guadeloupe et c’est à nous de décider si la loi doit s’appliquer ou pas… » Ça, c’est pas un département français.

« J’aime bien les débats clairs, je n’aime pas les faux-semblants et donc je leur ai dit : ‘Attendez, si vraiment vous voulez ça, vous nous demandez un débat sur l’autonomie !’ »

 

Après, quelques hommes politiques en mal d’existence sont venus faire une confusion entre indépendance et autonomie. Mais le moment qu’on vit est aussi un moment de démocratie. Une loi doit s’appliquer. Si on demande à ce qu’elle s’applique différemment, comme en Polynésie française, comme en Nouvelle-Calédonie, c’est qu’on demande un autre statut pour la Guadeloupe. Moi je veux un échange franc. Ce n’est pas le gouvernement qui propose l’autonomie en tout cas, pas de double discours !

Vous dites aux élus qu’ils doivent prendre leur responsabilité. On va donc mettre tous les sujets sur la table ?

Sébastien Lecornu : Il y a beaucoup de thématiques qui viennent du terrain qui, parfois, ne concernent pas l’Etat, voire n’ont jamais concerné l’Etat.

« La question de l’eau potable par exemple, ce n’est pas une compétence de l’État. C’est une compétence des collectivités territoriales. »

Sébastien Lecornu

à France Télévisions

Je ne suis pas là pour faire le grand soir de toutes les revendications en Guadeloupe, mais il y a des choses très prégnantes qui viennent de la rue et il faut savoir l’entendre. On n’a pas à rougir, parce que depuis 2017, des choses concrètes sont faites. C’est aussi l’occasion de faire un point d’étape et de redire qui est responsable de quoi.

Sebastien Lecornu, le ministre pris la main dans le sac ?

Sebastien Lecornu, le ministre pris la main dans le sac ?

Sébastien Lecornu est soupçonné d’avoir favorisé les intérêts de la Société des autoroutes Paris Normandie (SAPN) lorsqu’il était président du conseil départemental de l’Eure.

Selon Libération, dans sa déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), le ministre dit avoir touché, 7.874 euros brut de « jetons de présence » en tant qu’administrateur de la SAPN (autoroutes Paris Normandie) entre juillet 2016 et juin 2017.

Il était alors président du département de l’Eure et aurait approuvé plusieurs délibérations de la collectivité ayant trait à la SAPN, selon le Canard enchaîné et Libération.

D’après le cabinet du ministre, le mandat exercé par Sébastien Lecornu l’a été « façon totalement transparente ».

« Sébastien Lecornu a tout simplement poursuivi une pratique historique ( ben voyons), à la suite de son élection, en siégeant pendant un an au sein du conseil de la SAPN », écrit-il dans un communiqué repris par la presse.

Sébastien Lecornu constesté sur le terrain perd ses nerfs face à des «gilets jaunes»

Sébastien Lecornu constesté sur le terrain perd ses nerfs face à des «gilets jaunes»

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On peut se demander si certains dans le gouvernement ne manifestent pas trop souvent une tendance à perdre leurs nerfs. On l’a vu d’abord avec le président de la république qui en plusieurs circonstances a utilisé des expressions inadéquates, provocatrices voire injurieuses. C’est vrai aussi du ministre de l’intérieur Castaner, coutumier du fait et qui vient de traiter les gilets jaunes d’imbéciles leur attribuant la neutralisation des radars. C’est vrai aussi de Griveaux,  le porte-parole du gouvernement, lui aussi habitué d’utiliser des formules à l’emporte-pièce, méprisantes et également injurieuses (se souvenir notamment de la peste brune pour  qualifier les gilets jaunes) cette fois c’est le jeune ministre Sébastien Lecornu,   chargé des Collectivités territoriales, qui perd les pédales et son sang-froid.il    a été interpellé dans les rues de L’Argentière-la-Bessée (Hautes-Alpes) par une quinzaine de manifestants. Le ton est rapidement monté. Pas étonnant ce jeune ministre qui n’a pratiquement jamais travaillé en dehors de la politique   qui fera sans doute une très longue carrière avant de finir au Sénat le moment venu car il entretient  avec les réalités sociales q des relations approximatives. Il est vrai que les propos des gilets jaunes n’étaient pas forcément très pertinents pour autant un ministre doit savoir montrer une certaine maîtrise face à des excès de langage qui se nourrissent surtout de l’injustice sociale. Une «gilet jaune» dénonçait face à lui la présence de «CRS matraqueurs, gazeurs, frappeurs, tueurs» «embauchés par le président». «Je suis désolé madame, je ne vous laisserai pas dire que les CRS sont des tueurs», l’a rapidement coupé le ministre. Agacé, Sébastien Lecornu rappelle qu’il s’agissait «de la même police et des mêmes gendarmes de la République» qui étaient «applaudis après les attentats», citant notamment le colonel Beltrame tué lors des attentats de Trèbes en mars 2018. Sébastien le cornu procède par un amalgame assez douteux car si on peut se féliciter de l’action des forces de l’ordre contre les terroristes cela n’interdit pas de critiquer ces mêmes forces de l’ordre vis-à-vis de la répression de certaines manifestations, étant entendu que des gilets jaunes sont aussi manipulés par des extrémistes pour rendre le climat très tendu avec parfois des violences.




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