Archive pour la Catégorie 'caburant-énergie'

Pétrole : stable sur tendance haussière

Pétrole : stable sur tendance haussière

 

Le pétrole n’a pas bougé vendredi mais il se rapproche de la barre des 50 dollars. Les cours du pétrole coté à New York, en forte hausse au cours des séances précédentes, se sont heurtées à la barre symbolique des 50 dollars et sont restés vendredi au même niveau. Le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en octobre, référence américaine du brut, a clôturé comme la veille à 49,89 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

 

Prix pétrole : forte baisse

Prix pétrole : forte baisse

Les cours du pétrole coté à New York ont terminé en nette baisse vendredi, les investisseurs préférant par prudence retirer leur mise avant un week-end qui devrait être marqué par l’arrivée de l’ouragan Irma sur les côtes de la Floride. Le baril de « light sweet crude » (WTI), référence américaine du brut, a perdu 1,61 dollar, soit 3,4%, pour terminer à 47,48 dollars, sur le contrat pour livraison en octobre au New York Mercantile Exchange (Nymex).

Nucléaire : doutes sur les composants du Creusot

Nucléaire : doutes sur les  composants du Creusot

 

Curieux cette décision de L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) qui a annoncé mercredi demander à EDF de passer en revue d’ici le 31 décembre 2018 l’ensemble des composants d’équipements nucléaires fabriqués par l’usine Creusot Forge (groupe Areva). Une demande qui avait déjà été faite pour la nouvelle centrale de Flamanville mais qui cette fois est généralisée. Finalement pour Flamanville,  il a été convenu qu’EDF suivrait attentivement  la sûreté du couvercle  du réacteur et qu’un remplacement de ce couvercle aurait lieu d’ici quelques années. On ne voit pas quel autre type de décision pourrait être prise pour toutes les autres centrales à moins évidemment d’arrêter tous les réacteurs. Il s’agit là d’un nouvel épisode interminable de la décomposition d’Areva dans l’essentiel de l’activité réacteurs est prir désormais en charge par EDF. Areva qui constitue une véritable catastrophe financière et dont dépend l’usine Creusot forge qui fournit des les éléments métalliques douteux des réacteurs. La question se pose de savoir s’il y a de véritables interrogations concernant la sûreté des éléments fournis par Le  Creusot ou si  l’agence  de sûreté nucléaire ne cherche pas à se mettre à l’abri pour le cas où ! De toute évidence cette demande de l’agence de sûreté nucléaire ne manque pas d’ambiguïté. Dans un projet de décision publié sur son site internet, l’ASN ne précise pas si EDF devra arrêter ses réacteurs en attendant leur examen, mais précise que les revues devront avoir lieu pendant que les réacteurs sont arrêtés pour être réapprovisionnés. L’ASN précise qu’EDF devra lui transmettre au plus tard le 31 octobre 2017 son programme de revue. EDF a indiqué à Reuters que cette demande de revue n’aurait pas d’impact sur la production nucléaire. « C’est intégré dans notre échéancier d’arrêt de tranches », a déclaré une porte-parole du groupe français.

Le pétrole hésite

Le pétrole hésite 

 

 

En ce moment le pétrole fait du yo-yo dans une tendance légèrement haussière. En cause, les incertitudes sur la vigueur de la reprise, certaines menaces géopolitiques aussi surtout la vraie capacité de l’OPEP à faire respecter ses propres quotas. Les cours du pétrole ont donc terminé proche de l’équilibre mardi à New York, les investisseurs se montrant prudents avant la publication des chiffres hebdomadaires sur les stocks américains. Le prix du baril de « light sweet crude » (WTI), référence américaine du brut, a reculé de 4 cents à 47,55 dollars sur le contrat pour livraison en septembre au New York Mercantile Exchange (Nymex).

 

Pétrole : tendance légère hausse

Pétrole : tendance légère hausse

 

 

Le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en septembre, référence américaine du brut, a terminé vendredi à 48,82 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), prenant 23 cents par rapport à la clôture de jeudi. Le prix du baril, en repli à l’ouverture, s’est redressé en toute fin de séance après la diffusion des chiffres de l’entreprise Baker Hughes montrant que le nombre total de puits actifs aux Etats-Unis avait modestement progressé (+3) la semaine dernière à 768 puits. La faiblesse de cette hausse « signifie que les compagnies qui effectuent ces forages réduisent leurs dépenses d’investissements pour 2017″, a remarqué Andy Lipow de Lipow Oil Associates. « Cela va peut-être freiner la croissance de la production américaine et aider à résorber un peu de l’offre en excès sur le marché ». L’AIE a diffusé vendredi un rapport mitigé sur le marché mondial du pétrole. L’organisation a d’une part légèrement revu à la hausse vendredi sa prévision de croissance de la demande mondiale de pétrole pour 2017: elle anticipe désormais une progression de la demande de 1,5 million de barils par jour (mbj) à 97,6 mbj en moyenne sur l’année, soit 0,1 mbj de plus que lors de la précédente estimation en juillet. Pour 2018 toutefois, la croissance devrait être un peu plus faible à 1,4 mbj (inchangé par rapport au mois dernier) pour atteindre 99 mbj. Mais l’agence basée à Paris a aussi mis en avant le fait que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et d’autres pays partenaires (dont la Russie) ne respectaient pas complètement les quotas qu’ils se sont imposés. Ces gros producteurs de brut ont en effet décidé fin 2016 de réduire leurs extractions jusqu’en mars 2018 pour limiter l’offre sur le marché mondial et tenter de redresser les prix du baril. Play Video Selon l’AIE, le taux de conformité à ces exigences a reculé à 75% en juillet après 77% en juin. Pour les pays hors-OPEP, ce taux est de seulement 67%. Ce rapport a confirmé la hausse de la production de l’OPEP, déjà évoquée par le rapport mensuel du cartel publié la veille.

 

Pétrole : demande en hausse en 2018 (OPEP)

Pétrole : demande en hausse en 2018 (OPEP)

 

 

L’OPEP prévoit une augmentation de la demande de pétrole en 2018. Cette tendance à la hausse est déjà sensible depuis quelques mois semaines avec la remontée des cours. Pour autant l’OPEP aura toujours du mal à contrôler les restrictions de production que cette organisation tente d’imposer à ses membres. Cela en raison du fait que nombre de pays ne respectent  pas les quotas c’est car ils compensent  par le volume l’insuffisant niveau des prix ;  cela souvent dans un contexte de crise économique pour certains pays producteurs. Dans son rapport mensuel publié jeudi, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole estime que la demande mondiale pour son pétrole atteindra 32,42 millions de barils par jour (bpj) l’an prochain, soit 220.000 de plus que lors de sa dernière prévision. L’OPEP se montre optimiste pour la croissance économique en 2018 et note que les stocks de pétrole ont reculé en juin dans les économies développées, signe selon elle que l’accord de réduction de la production commence à porter ses fruits. « Avec le rythme de croissance actuel et un second semestre 2017 qui s’annonce tout aussi dynamique, il y a encore une marge de progression », estime l’OPEP. Mais le cartel a également indiqué que ses pompages en juillet avaient dépassé sa prévision de la demande, en raison de la production de la Libye et du Nigeria, deux pays membres exemptés de l’accord entré en vigueur le 1er janvier. La production de l’OPEP a augmenté de 173.000 bpj en juillet, à 32,87 millions de bpj, précise le rapport qui souligne la contribution de la Libye et du Nigeria mais aussi de l’Arabie saoudite. L’OPEP a ainsi respecté à 86% son accord de réduction de la production, à comparer à un taux de conformité de 96% en juin, selon les calculs de Reuters.

Eoliennes : la CRE veut des appels d’offre ?

Eoliennes : la CRE veut des appels d’offre ?

 

La Commission de Régulation de l’Énergie, autorité administrative  chargée  de la réglementation des marchés de l’énergie,  préconise le recours aux appels d’offres pour les filières matures et en particulier pour la filière éolienne, qui permettent de faire baisser les prix par le jeu de la concurrence. Pour les ZNI, la CRE souligne le risque de sous-utilisation de certains moyens de production si le rythme de développement du parc n’était pas en adéquation avec l’évolution de la consommation ; les surcoûts ainsi engendrés pourraient représenter une charge importante. La loi de finances rectificative pour 2015 a introduit une réforme du financement des charges de service public de l’électricité et du gaz désormais dénommées charges de service public de l’énergie, qui prévoit sur leur budgétisation et leur financement par les taxes intérieures sur la consommation finale d’énergie et la suppression des contributions spécifiques antérieures (CSPE, CTSS, contribution biométhane). Ces taxes sont recouvrées par les Douanes. L’État, en lien avec la Caisse des dépôts et consignations, assure les versements de compensation aux opérateurs supportant des charges. La CRE n’interviendra donc plus dans les opérations de recouvrement et de compensation des opérateurs, dès lors que l’ensemble des opérations relatives aux consommations antérieures au 31 décembre 2015 auront été soldées.  Le gouvernement l’a annoncé vendredi : les tarifs réglementés de l’électricité, appliqués par EDF à 27 millions de foyers, augmenteront de 1,7% au 1er août dans le cadre de la révision annuelle de ces tarifs. Dans sa décision parue vendredi au Journal officiel, le ministère de la Transition écologique et solidaire explique que les tarifs «sont fixés conformément à la proposition de la Commission de régulation de l’énergie» (CRE).Dans la tarification figure la  Contribution au service public de l’électricité (CSPE). L’an dernier, le montant de la CSPE était resté stable à 22,5 euros par mégawattheure consommé, soit environ 16% de ces factures. Par ailleurs, la CRE a prévenu que dans le sillage de la montée en puissance des énergies renouvelables, les charges de service public de l’énergie devraient atteindre environ 45 milliards d’euros sur les cinq prochaines années. Leur montant atteindrait ainsi 10,16 milliards d’euros pour l’année 2022. Comme l’avait déjà annoncé son président Jean-François Carenco il y a quelques semaines lors de Rencontres parlementaires des énergies renouvelables, la CRE recommande donc « la généralisation des appels d’offres à l’ensemble des filières matures et concurrentielles ». En attribuant les projets aux meilleures offres notamment sur le plan tarifaire afin  de limiter la hausse de la CSPE.

 

Peut-on contester la légitimité de la politique énergétique ?

Peut-on contester la légitimité de la politique énergétique ?

 

Non,  dit le maire de Mouliherne (Maine et Loire)  qui justifie ainsi un projet contesté d’éoliennes. Ici comme ailleurs, les oppositions se manifestent lors  des projets d’installation d’éoliennes. Cette légitimité est cependant très  discutable dans la mesure où les orientations sont complètement incohérentes et contradictoires avec les orientations budgétaires qui constituent l’instrument essentiel de la politique du gouvernement. Une politique irréaliste d’après la Cour des Comptes. En effet, le surcoût des « Énergies Renouvelables chiffré dans le rapport de la « Cour des comptes » publié le 26 juillet 2013 s’élève à 70,1 milliards d’€ (Md€) pour la période 2005 à 2020. Alors que dans le même temps le gouvernement autorise le grand carénage des réacteurs nucléaires qui prolongera leur durée de vie de 20 ans (sans parler des autres dépenses qu’EDF aura à supporter pour l’enfouissement des déchets à Bus, la reprise d’Areva, la dérive des dépenses de l’EPR de Flamanville et d’Hinkley en Grande-Bretagne. En clair,  il faudra trouver 200 à 300 milliards dans les 20 ans à venir pour l’électricité d’origine nucléaire qui va donc conserver sa part de production. Parallèlement,  la loi de transition énergétique entraînera des dépenses de 70 milliards sur une période à peu près équivalente à fin de financer des énergies nécessairement subventionnées faute de rendement énergétique. (Le rendement énergétique des centrales nucléaires est de 90 % tandis que celui des éoliennes atteint seulement 20 % puisque soumis aux problèmes de l’aléa du vent). Cette politique énergétique est une politique de gribouille comme d’ailleurs la politique budgétaire considérée comme insincère récemment par la Cour des Comptes. Pour tenter de rééquilibrer un peu les comptes dans le domaine énergétique,  il faudrait augmenter rapidement les prix de l’électricité de 50 % d’après la Cour des Comptes. Ce qui évidemment impacterait le pouvoir d’achat des ménages sans parler des conséquences néfastes sur la compétitivité et donc aussi sur l’emploi. La Cour des Comptes estime que cette problématique n’a jamais fait l’objet d’une évaluation sérieuse. Il en est de même au plan local pour le schéma d’orientation (Scot, document ésotérique  construits sur des chiffres obsolètes concernant la réalité socio-économique et sur des orientations essentiellement littéraires sans scénarios  financiers). De même pour le   schéma des éoliennes des Pays de Loire,  par ailleurs retoqué par le tribunal administratif pour insuffisance dévaluation de l’impact sur l’environnement. Sans doute doit- on admettre  que le choix du nucléaire n’était pas le plus judicieux notamment du point de vue environnemental, reste que l’investissement dans ce patrimoine de 200 à 300 milliards payé par le consommateur et le contribuable sera forcément amorti jusqu’en 2040- 2050.Ce ne sont pas que les éoliennes totalement subventionnées et d’un rendement énergétique dérisoire qui pourront les remplacer. Le mix énergétique de Ségolène Royal est une  fumisterie. Il conviendra de la remettre en cause totalement à partir des réalités économiques et sur des bases sérieuses. C’est possible,  il y a des perspectives pour la réduction de la consommation de l’énergie primaire,  pétrole compris (voitures électrique, résidentiel et tertiaire à énergie positive, énergies vraiment alternatives etc.). La politique énergétique n’a pas davantage de légitimité que d’autres politiques en particulier dans le domaine budgétaire : irréalisable, et relevant de l’imposture. La cour des comptes parle pudiquement d’ « insincérité » ! En clair on a truqué les comptes. Comme on a truqué la politique énergétique de Ségolène Royal.

 

Ce site est réalisé sous la direction de  Gaston Bessay*

 

 

 

*G.Bessay

.Ingénieur expert consultant international
.Président de l’institut prospective transport
.Président de l’institut développement transport et territoires

.Ancien président du comité d’orientation du service économique du ministère des transports (OEST)
.Ancien vice-président du conseil national des transports

.Ancien président de groupe du PREDIT (programme interministériel de recherche)
.Ancien président de l’IFRET (institut fer-route-études transport)
.Ancien président du groupe transport du plan (ministère du plan)
.Fondateur de l’association nationale des consultants transports

.Ancien membre des conseils scientifiques de l’école nationale des ingénieurs des travaux publics (ENTPE), du laboratoire d’économie des transports (Université Lyon2) et du Comité National Routier

- ancien membre de la commission des comptes transport de la nation

officier de la légion d’honneur
officier de l’ordre national du mérite

 

 

Areva : procès retardé

Areva : procès retardé

Depuis trois ans la justice enquête sur la falsification des comptes.  Un procès devrait avoir lieu mais il pourrait être retardé avec la mise en examen d’autres responsables que ceux déjà désignés. Pendant ce temps-là, le  sauvetage d’Areva (qui a cumulé presque 10 milliards de déficit en quelques années) est lancé avec  l’augmentation de capital de 5 milliards d’euros qui permettra au groupe nucléaire d’éviter la faillite. Après des conseils d’administration d’EDF et d’Areva, l’Etat a lancé le processus qui doit lui permettre d’injecter au total 4,5 milliards d’euros dans l’entreprise.  L’opération sera effectuée en deux temps. Dès mercredi soir, l’Etat a déjà souscrit à une première augmentation de capital de 2 milliards d’euros d’Areva SA, la structure dans laquelle ont été logés les actifs risqués du groupe (le contrat de l’EPR en Finlande et ses contentieux, ainsi que les risques liés aux anomalies sur les dossiers de l’usine du Creusot). Une opération qui sera partiellement réalisée via la transformation, en fonds propres, des 1,1 milliard d’euros prêtés par l’Etat à la société depuis le début de l’année pour assurer ses fins de mois. Dans un second temps, et au plus tard le 31 juillet, l’Etat souscrira à l’augmentation de capital du nouvel Areva (NewCo) recentré sur le cycle du combustible, qui porte sur 2,5 milliards d’euros. L’opération s’accompagnera du versement de 500 millions d’euros par les deux investisseurs japonais MHI et JNFL, qui se sont engagés à prendre chacun 5 % du capital de la nouvelle structure. Mais cette dernière transaction ne peut contractuellement être réalisée qu’après la cession de la division réacteurs (Areva NP, rebaptisée « NewNP ») à EDF : les 500 millions seront versés dans une fiducie et intégrés au capital de la société une fois cette vente finalisée, fin 2017. Mercredi matin, devant la commission des finances de l’Assemblée Nationale, le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, avait qualifié la gestion d’Areva de « scandaleuse », dénonçant « la manière dont cette entreprise publique a été gérée et le coût que cela représente pour les finances publiques ». Areva était dirigée pendant une dizaine d’années par la socialiste. Anne Lauvergeon, ancienne conseillère de Mitterrand. La responsabilité des anciens dirigeants et donc largement engagés notamment à propos de la valorisation de la société minière Uramin, qui détenait des gisements d’uranium en Afrique. Achetée en 2007 pour 1,8 milliard d’euros, elle a été dépréciée dans les comptes d’Areva à deux reprises en 2011. L’ancien patron de la filiale des mines de l’époque, Sébastien de Montessus, avait réclamé ces provisions pour pertes en 2009 et 2010. Devant les juges, il a assuré que la présidente d’Areva, Anne Lauvergeon avait refusé de le faire pour éviter un scandale financier alors qu’elle militait pour être reconduite à son poste mi-2011. L’an passé, les trois juges d’instruction Renaud Van Ruymbeke, Claire Thépaut et Charlotte Bilger ont mis en examen Anne Lauvergeon pour « publication de comptes inexacts et diffusion de fausses informations » ainsi que son numéro deux, Gérald Arbola pour les mêmes motifs. L’ex-directeur financier Alain-Pierre Raynaud l’a été pour « complicité ». Le 23 mars dernier, les juges ont signifié avoir terminé leur instruction. « Ils étaient prêt à renvoyer en procès, tout le monde s’y préparait » expliquent plusieurs sources proches du dossier.

 

Pétrole : nette baisse

Pétrole : nette baisse

 

Nouveau recul des cours du pétrole. En cause les capacités des producteurs notamment de l’OPEP à réguler réellement l’offre par rapport à la demande. Certes les objectifs de réduction de cette offre sont décidés par les producteurs mais sont mal respectée et souvent compensés par la production de pays non concernés par ces deux objectifs de régulation du volume de production. Par ailleurs certains pays en difficulté économiques graves tentent de compenser la baisse des cours par une augmentation de leur production. C’est aussi le signe d’une économie encore faiblarde au plan international Le prix du baril de « light sweet crude » (WTI), référence américaine du brut, a reculé de 1,15 dollar à 45,77 dollars sur l’échéance de septembre, dont c’était le premier jour comme contrat de référence. Le cours de « l’essence, qui avait été le chef de file du marché, est retombé brusquement », a mis en avant Andrew Lebow de Commodity Research Group, expliquant ce mouvement par une diminution des craintes sur l’approvisionnement à court terme. « Le marché est aussi concentré sur les réunions à venir », a-t-il ajouté. Des représentants de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et d’autres producteurs doivent tenir deux réunions successives à Saint-Pétersbourg, l’une plus technique samedi, l’autre au niveau ministériel lundi. L’OPEP et dix autres pays, dont la Russie, sont engagés depuis le début de l’année dans une réduction de leur production devant durer jusqu’en mars 2018 afin de réduire l’excès d’offre qui pèse sur les cours. Objectif initial de ces deux rendez-vous: « analyser l’offre et la demande et faire des recommandations pour le prochain sommet de l’Opep plus tard dans l’année », a rappelé Andy Lipow de Lipow Oil Associates. « Des spéculations ont émergé selon lesquelles l’Arabie saoudite pourrait vouloir réduire davantage sa production de façon unilatérale mais nous considérons cela très peu probable. Un autre sujet qui sera abordé sera celui de la Libye et du Nigeria, maintenant que ces pays – exemptés des limitations jusqu’à présent – ont augmenté leur production de façon importante, au point de contrecarrer en partie les limitations des autres pays », ont estimé les experts de Commerzbank dans une note.

Fermeture de 17 réacteurs nucléaires : Rétropédalage de Hulot

Fermeture de 17 réacteurs nucléaires : Rétropédalage e de Hulot

 

 

 

Rétropédalage du ministre de l’écologie, Nicolas Hulot, qui affirme maintenant n’avoir pas dit qu’il fallait fermer 17 réacteurs nucléaires mais que ce n’était qu’une hypothèse pour respecter la loi de transition énergétique qui prévoit de ramener la part de l’énergie nucléaire de 75 % à 50 %. La vérité est sans doute ailleurs car Nicolas Hulot dont les activités ont été largement financées par EDF n’est pas défavorable, loin s’en faut, nucléaire. Pour preuve, il regrette le retard pris dans la construction de l’EPR et ne prend pas position sur Fessenheim. S’il rappelle la nécessité des énergies alternatives c’est à titre de gadgets pour mieux faire oublier qu’il ne sera pas possible de respecter la réduction de production électrique par le nucléaire. Le ministre de la Transition énergétique, Nicolas Hulot, affirme en effet dans un entretien de  dimanche dans Ouest-France sa « foi absolue » dans les énergies renouvelables et son désir de « remettre les choses à plat » pour ramener la part du nucléaire de 75% à 50% en France. Dans cette longue interview, l’ancien animateur de télévision en appelle à EDF pour accompagner la révolution énergétique en cours. « Il faut absolument qu’elle accélère son évolution, et qu’elle prenne en compte le fait que le modèle énergétique de demain sera beaucoup plus diversifié », dit-il, déplorant notamment le retard pris dans la construction de l’EPR de Flamanville (Seine-Maritime). « Il faut avoir une foi absolue dans les énergies renouvelables. » Pour développer ces dernières, le ministre évoque les « leviers fiscaux ». « Il faut par exemple introduire des avantages compétitifs à l’économie décarbonée. Il faut aussi simplifier les procédures d’appels d’offres et raccourcir les durées des contentieux. » Interrogé sur l’objectif, inscrit dans la loi, de faire passer la part de l’énergie nucléaire de 75% à 50% dans le bouquet énergétique français, Nicolas Hulot évoque « un véritable défi, qui peut sembler insurmontable ». « Il va falloir définir des scénarios réalistes et possibles, sinon ce sera brutal. Mais je ne veux rien cacher », dit-il. Il précise n’avoir « pas dit qu’il fallait fermer 17 réacteurs » sur la cinquantaine actuellement en service mais « rappelé que, pour appliquer la loi, certains scénarios prévoient qu’on en ferme 17, voire plus. Or jusque-là tout le monde a fermé les yeux là-dessus ». « J’ai bien récupéré une loi mais aussi un manque de stratégie. Il faut remettre les choses à plat, pour ramener réellement la part du nucléaire à 50% », ajoute-t-il, soucieux d’ »engager des trajectoires planifiées et notamment sur un plan social et économique ». « On ne peut fermer des centrales sans prendre en compte la réalité des emplois. Nous devons modéliser les scénarios et construire ces trajectoires de transition. » Modéliser ?  Une expression bien théorique  pour cacher des contradictions bien réelles.

Fermeture de 17 réacteurs nucléaires : les enjeux

Fermeture de 17 réacteurs nucléaires : les enjeux 

 

 

Après les déclarations un peu hâtives de Nicolas Hulot concernant peut-être la fermeture de 17 réacteurs Nicolas Goldberg, manager au sein du cabinet Colombus Consulting et spécialiste des questions de politiques énergétiques, analyse l’impact social, économique et écologique de cette décision dans une interview au Figaro. Notons par ailleurs que cette déclaration du ministre de l’écologie à aussitôt été contesté par le premier ministre sans doute plus réaliste vis à  vis des enjeux énergétiques

 

 

Quelles seraient les centrales concernées par les déclarations de Nicolas Hulot?

Nicolas Goldberg - Logiquement, ce sont les centrales les plus anciennes qui seront les premières concernées: Fessenheim, bien entendu, mais aussi Dampierre en Burly, Bugey … Car fermer 17 réacteurs nucléaires, cela veut dire qu’une grande partie des 23 réacteurs arrivant à l’âge de 40 ans ne sera pas prolongée. Deux options s’offrent donc à EDF: soit elle fait le choix de prolonger leur durée d’activité de 10, voire 20 ans, ce qui implique de déclencher des travaux de rénovation des cuves rapidement, soit elle fait le choix de la fermeture. Sachant que, bien évidemment, EDF a tout à gagner à porter à 50, voire 60 ans les centrales les plus anciennes: d’un point de vue économique d’abord, mais aussi d’un point de vue social. Pour rappel, la filière nucléaire en France emploie directement et indirectement plus de 450.000 personnes. Mettons que dix-sept des cinquante-huit réacteurs ferment d’ici la fin du quinquennat, soit l’équivalent d’environ un quart de la totalité de la puissance nucléaire installée en France, cela signifie en première approximation automatiquement 100.000 emplois menacés.

 

Mais selon de nombreuses études, la filière des énergies renouvelables est prête à prendre le relais. Elle possède notamment un très fort potentiel d’emplois susceptible de compenser les effets du démantèlement de la filière…

Fermer les 17 réacteurs les plus vieux équivaut également à se priver de 15 GW de puissance, soit l’équivalent de la totalité des puissances éoliennes et solaires actuellement installées en France. Sachant que l’éolien et le solaire sont intermittents, il faudrait donc parvenir à tripler, voire quadrupler, les productions éoliennes et solaires existantes d’ici la fin du quinquennat, ce qui paraît très ambitieux.

Concernant la création d’emplois à long terme, même chose: j’attends que les faits valident la théorie. Pour rappel, Nicolas Sarkozy a lancé, en 2011, un vaste plan pour soutenir le développement d’une filière française de l’énergie solaire. Sauf que les effets sur l’emploi français tardent toujours à se faire sentir: malgré tous les dispositifs de soutien, l’éolien et le solaire n’emploient chacun que 20.000 personnes en France, ce qui est toujours peu. Et pour cause! Sur le solaire par exemple, les opportunités offertes par le développement de la filière ont finalement profité à la filière solaire chinoise, sans parvenir à créer autant d’emplois locaux qu’escompté.  Pour l’éolien terrestre, c’est le même constat: il nous manque un champion national pour pouvoir affirmer que la création d’emplois profite bien à la France, et non aux leaders danois ou allemands. Sur l’éolien offshore, nous pourrons faire le bilan des emplois créés par les premiers appels d’offres une fois que les éoliennes seront mises en service, ce qui est pour le moment prévu en 2021. La question n’est donc pas de savoir si les énergies renouvelables sont capables de créer des emplois, elles en créeront certainement, mais en créeront-elles autant que le nucléaire et de manière aussi locale?   Si nous prenons la direction du remplacement du parc nucléaire par des énergies renouvelables, il y aura peut-être des créations d’emplois mais aussi beaucoup de destructions dans le nucléaire: il y aura donc des gagnants et des perdants et il sera du rôle de notre politique industrielle de s’assurer que le solde soit positif. Ainsi, il faudrait que le gouvernement soit en mesure de mettre au point une vraie planification décennale qui fasse la démonstration de la capacité de la filière française à affronter ces différents enjeux. Pour le moment, cette démonstration n’a toujours pas été faite et nous avons plus que jamais besoin d’un débat public sur le sujet pour construire l’avenir de notre production d’électricité, qu’elle soit nucléaire ou renouvelable sur le long terme.

 

Fermer des réacteurs nucléaires, est-ce compatible avec les engagements de diminution de CO2 de l’Accord de Paris?

C’est un autre vrai problème car le gouvernement semble décidé à défendre deux objectifs absolument contradictoires. D’un côté, il y a cette volonté d’accélérer la fermeture du nucléaire. De l’autre, le désir de s’orienter vers la fin des véhicules diesel et essence à horizon 2040, ce qui veut dire qu’il va falloir les remplacer principalement par des véhicules électriques. Ainsi, nous aurions un objectif visant à nous priver d’une partie de notre production d’électricité sans CO2 et de l’autre, une volonté d’accroître notre besoin en électricité pour prendre le relais des véhicules thermiques: ce sont deux positions a priori irréconciliables. Il faut rappeler que le nucléaire n’émet pas CO2 et est donc conforme aux objectifs fixés par la COP21. Si nous fermons les centrales pour les remplacer par autre chose, nous n’avançons pas dans la lutte contre le réchauffement climatique. En revanche, garder une production d’électricité sans CO2 et électrifier le parc de véhicules électriques, c’est un moyen d’être moins dépendant des hydrocarbures et de lutter efficacement contre le réchauffement climatique.

 

Nucléaire : Hulot contredit par Philippe

Nucléaire : Hulot contredit par Philippe

 

Il n’aura pas fallu longtemps pour que le Premier ministre Édouard Philippe contredise Hulot concernant la perspective de fermeture de 17 réacteurs nucléaires d’ici 2025. Certes Hulot avait pris des précautions oratoires en indiquant « peut-être » la fermeture de 17 réacteurs. Pour autant, cette proposition paraît intenable. Il s’agit seulement d’un calcul de coin de table qui conclut que pour respecter l’objectif d’une production nucléaire limitée à 50 % du total au lieu de 75 % aujourd’hui il convenait de fermer les réacteurs représentant les 25 % en cause. Aucune logique économique, aucune logique énergétique dans les propositions du ministre de l’écologie qui contrairement à ce qu’il affirme n’est pas le décideur en la matière. Certes chacun comprend qu’il faille développer les énergies alternatives pour autant ce développement ne peut s’effectuer que de manière cohérente d’un point de vue technique et d’un point de vue économique. On ne fermera sans doute pas 17 réacteurs faute d’offre de substitution d’ici 2025. De ce point de vue les propos de Nicolas Hulot sont aussi irresponsables que ceux de Ségolène Royal : volontaristes sur le papier mais complètement irréalistes. En cause, le rythme de monter en puissance des énergies  alternatives dans certaines sont loin d’être compétitives. Pire, pour l’éolien par exemple EDF sera contraint d’acheter l’électricité à trois fois le prix du marché. Une situation qui évidemment ne pourra durer et surtout s’appliquer au nombre d’éoliennes envisagées entre (on prévoit de doubler le parc pour un cout de l’ordre de 50 milliards payés au par EDF. En cause surtout la situation financière dramatique d’EDF qui ne pourra ce disperser dans tous les modes de production électrique et devra chercher en priorité à rentabiliser le parc nucléaire existant notamment en prolongeant comme c’est prévu la durée d’existence d’une vingtaine d’années. Cela grâce notamment au Grand carénage qui coûtera de leur de 50 milliards. Ajoutons qu’EDF doit aussi faire face à son endettement énorme d’environ 40 milliards, il doit aussi financer le site d’enfouissement de Bure dont le coût est aussi de leur de 50 milliards, financé aussi l’EPR Flamanville (10 milliards) et de Hinkley Point en Angleterre (coût de 24 milliards dont 66% pour EDF)  dans les couts ne cessent de dériver, financer aussi la remise à niveau d’AREVA.   Pour ne pas trop contredire Nicolas Hulot, le premier ministre à diplomatiquement indiqué que Le gouvernement attendra que l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) rende son avis sur la prolongation des réacteurs du parc français fin 2018 ou début 2019 pour se prononcer sur la fermeture de certains d’entre eux, a déclaré Edouard Philippe dans un entretien aux Echos. Dans cette interview, le chef du gouvernement tempère donc sérieusement les propos de son ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, qui avait évoqué lundi la possibilité de fermer « peut-être jusqu’à 17 réacteurs ».   »Nous devons aussi engager les discussions avec les acteurs de la filière, à commencer par EDF », ajoute-t-il. « Des centrales fermeront mais je ne peux pas vous dire lesquelles. Il faut être prudent : cette décision devra tenir compte non seulement d’éléments techniques sur les centrales, mais aussi du niveau attendu de la consommation énergétique ou du développement des autres modes d’électricité », précise encore le premier ministre.

L’EPR de Flamanville attendu en 2020

L’EPR de Flamanville attendu en 2020

 

On ne sait toujours pas officiellement si Fessenheim sera fermée et quand. Dans le dernier gouvernement socialiste, Ségolène Royal avait largement tergiversé sur cette question. Hollande avait promis la fermeture de Fessenheim pour la fin de son mandat. Ségolène royale, elle, avait annoncé que cette fermeture interviendrait lors de la mise en service de Flamanville en 2018. Or  mise en service du réacteur nucléaire de type EPR de Flamanville ne commencera pas avant mai 2019, il atteindra sa pleine puissance vers cinq 2019 et plus vraisemblablement débuts 2020. Du coup, on s’étonne que le nouveau gouvernement n’ait rien dit encore officiel concernant Fessenheim alors  que Nicolas Hulot s’est avancé de manière bien imprudente en indiquant que « peut-être » 17 réacteurs seraient fermés d’ici 2025 ( orientation aussitôt contestée par le Premier ministre). On voit mal comment ce délai pourrait être respecté et surtout comment la chose serait faisable tant du point de vue économique que du point de vue de la politique énergétique. Pour Flamanville, EDF avait précédemment indiqué que les essais de production de l’EPR étaient programmés pour le deuxième trimestre 2019 et que sa montée en puissance aurait lieu au quatrième trimestre. L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a donné fin juin un feu vert de principe à la mise en service de la cuve de l’EPR de Flamanville, prévenant toutefois que le couvercle de cet équipement ne pourrait pas être utilisé au-delà de 2024. Annoncé à trois milliards d’euros lors de la présentation du projet en 2004, l’EPR de Flamanville devait initialement entrer en service en 2012. Mais des difficultés à répétition sur le chantier et dans la fourniture de certains équipements ont contraint à de multiples reprises EDF à reporter cette date et à revoir à la hausse le coût du projet, estimé à 10,5 milliards d’euros depuis septembre 2015.

Fermeture « peut-être » de 17 réacteurs d’ici 2025 (Hulot)

Fermeture « peut-être »  de 17 réacteurs d’ici 2025 (Hulot)

 

Très critiqué après la présentation de son plan climat Nicolas Hulot, le ministre de l’écologie tente de se rattraper en indiquant qu’il pourrait peut-être fermer jusqu’à directeur 17 réacteurs nucléaire. En fait, il s’agit d’un calcul de coin de table car c’est le nombre nécessaire pour atteindre une réduction de la production d’électricité par voie nucléaire à 50 % alors qu’aujourd’hui les centrales en produisent  75 %. Sans doute s’agit-il davantage d’un vœu, voir d’une posture politique car on voit mal comment la France pourrait se passer d’ici seulement huit ans de 17 réacteurs. 17 réacteurs dont par ailleurs le coup de démantèlement est considérable. On parle de 500 millions par réacteurs mais le montant pourrait atteindre 1 milliard. Il faudrait investir par ailleurs des sommes considérables dans les énergies alternatives pas moins par exemple de 40 à 50 milliards dans les seules éoliennes pourront doubler la capacité alors qu’aujourd’hui leur production n’atteint que 3,9 % du total. Notons aussi que la production de certaines énergies est aléatoire comme celle dépendant du vent et du soleil et qu’il faudra donc pour lisser la production d’électricité  construire des centrales thermiques ou hydrauliques. Parallèlement il faudra engager le grand carénage permettant de prolonger d’une vingtaine d’années une grande partie du parc nucléaire soit une somme minimum de 50 milliards (100 milliards pour la Cour des Comptes). On se demande évidemment où la France trouvera les moyens financiers pour réaliser de telles mutations sachant que la situation d’EDF est catastrophique sur le plan financier avec en particulier un endettement de plus de 40 milliards, le coût de l’enfouissement des déchets nucléaires (25 à 50 milliards), et la remise à niveau d’Areva. Au total EDF aura besoin d’une cinquantaine de milliards dans les 10 ans et Hulot propose d’investir autant dans les énergies renouvelables. Même avec une augmentation du prix de l’électricité le pari est intenable surtout avec la situation catastrophique des comptes publics qui se traduisent notamment par une dette d’environ 2000 milliards 33 000euros par Français), d’un coût de plus de 40 milliards par an en remboursement des intérêts et alors que le gouvernement s’est engagé à ne pas augmenter la fiscalité et même globalement à la réduire. Dernière hypothèque sur les intentions de Nicolas Hulot : ce n’est pas le ministre de l’écologie qui décide même s’il est amené à donner son avis. En dernier ressort le décideur c’est Bercy. On peut supposer aussi que Nicolas Hulot bousculé par les réseaux sociaux non seulement sur ses orientations climat très théoriques mais aussi sur les sulfureux bénéfices qu’il tire  de son action de militant écologiste non seulement pour sa fondation mais aussi pour lui-même tente ainsi de rétablir sa crédibilité par une opération de communication.  Certes d’ici 2021, la consommation électrique française va baisser de 8 térawatts-heure (8.000.000 KWh). , Mais cela ne suffira pas. En plus que le développement d’énergies alternatives. D’après François-Marie Bréon, chercheur au laboratoire des Sciences du climat et de l’environnement interrogé par l’AFP. L’éolien et le solaire « sont des énergies fatales – qui arrivent quand les conditions météorologiques sont favorables – donc on est obligé d’avoir autre chose » en complément, pour prendre le relais, détaille-t-il. Face aux risques d’approvisionnement énergétique, la France serait amenée, selon cet expert, à utiliser des centrales thermiques au gaz, émettrices de CO2.

L’union française d’électricité propose un matraquage fiscal

L’union française d’électricité propose un matraquage fiscal

 

 

Le lobby de l’électricité représentée par l’union française de l’électricité (UFE) propose ni plus ni moins un matraquage fiscal à la fois sur le carburant mais aussi sur l’électricité. Ce lobby (EDF mais aussi énergies alternatives) a trouvé la martingale : faire payer très cher et immédiatement l’accès à l’énergie. Il s’agit de sauver le climat mais sans doute mais pas la croissance (et l’emploi). Or ce sont deux éléments de la problématique économique qu’il convient pourtant d’articuler On voit bien que la problématique du climat est instrumentalisée par différents lobbys pour ponctionner le pouvoir d’achat des Français. La solution miracle serait d’aligner tout de suite le niveau du prix du gasoil sur l’essence d’une part et d’augmenter de façon substantielle la contribution climat énergie qui s’ajoute à la facture d’électricité. Des propositions sans doute pour faire plaisir à la fois au ministre de l’écologie mais aussi à Bercy. Toutefois des propositions qui risquent de recueillir moins de ferveur de la part des consommateurs dont pratiquement le pouvoir d’achat n’évolue plus si l’on s’en tient à l’évolution réelle des prix de la consommation des ménages (et pas seulement à l’indice obsolète des prix calculés par l’INSEE.  L’Union française de l’électricité (UFE), fédération professionnelle du secteur électrique, a en effet présenté mardi ses propositions pour faire de la fiscalité un « levier de la politique climatique » française, à commencer par des hausses importantes de taxes sur les carburants. Les mesures avancées ont notamment pour objectif de « parachever la transformation de la fiscalité énergétique en fiscalité climatique », explique l’UFE dans un communiqué. A cette fin, l’organisation veut rapprocher les taxations du diesel et de l’essence « sans diminuer le niveau de la fiscalité sur l’essence » et rappelle que la réduction accordée au diesel « représente 6,1 milliards d’euros ». L’UFE veut aussi supprimer les diverses exonérations de taxes sur les carburants (avions, camions, bateaux, outre-mer), qu’elle estime à 7 milliards d’euros, pour les remplacer « par des réductions de charges sur le travail ou l’innovation ». Le lobby de l’électricité veut aussi relever le niveau de la contribution climat-énergie (CCE), sorte de taxe carbone intégrée dans les taxes payées sur les carburants et le fioul, pour atteindre 140 euros par tonne de CO2 (dioxyde de carbone) rejetée en 2030, au lieu de l’objectif actuel de 100 euros par tonne au même horizon. A l’inverse propositions, l’UFE réclame une baisse de la « très lourde » fiscalité locale sur les barrages hydroélectriques.

 

 

Voiture électrique : encore beaucoup trop chère

Voiture électrique : encore beaucoup trop chère

 

La décision du gouvernement exprimé par Nicolas Hulot d’interdire aussi bien la voiture à essence que la voiture diesel à partir de 2040 constitue à l’évidence une bonne mesure de régulation qui ne se limite pas comme trop souvent à des hausses de fiscalité. Reste qu’il conviendra de prévoir la conversion de l’appareil de production chez les constructeurs automobiles. Aussi de faire des progrès en matière de batteries électriques pour effectuer au-delà des 200 km réels qu’on peut faire avec un véhicule électrique.  des évolutions qui sont sans doute possible à échéance de 2040.  se posent cependant le problème plus délicat de l’accessibilité économique à ces nouveaux véhicules. Des véhicules aujourd’hui d’un prix de l’ordre de 40 000 € soient à peu près le double d’une voiture classique. la part consacrée au transport par les ménages est déjà considérable : autour de 15 % du revenu, c’est le deuxième poste après le logement. L’objectif devrait donc pour les industriels de l’automobile de mettre au point un véhicule dont le coût ne dépasse pas 20 000 €. Il faudra aussi prévoir un réseau de bornes de rechargement en particulier dans les grandes villes. L’automobile européenne devra être encouragée dans la mesure où les Chinois ont pris une certaine avance dans ce domaine à la fois en termes de technologie et de diffusion. Notamment grâce à un soutien des pouvoirs publics

Hinkley Point EDF : nouveau dérapage

Hinkley Point  EDF : nouveau dérapage  

EDF a annoncé lundi estimer désormais à 19,6 milliards de livres sterling – 22,3 milliards d’euros environ au cours actuel – le coût à terminaison de la future centrale nucléaire britannique d’Hinkley Point, en hausse de 1,5 milliard, le projet risquant en outre de subir des retards. Comme déjà supposé,  la centrale nucléaire devrait donc  enregistrer un dérapage des coûts. Un dérapage toutefois à relativiser d’après certains experts dans la mesure où cette centrale est construite pour une soixantaine d’années.=.  La Grande-Bretagne, la France et la Chine ont signé en septembre dernier le contrat de construction de deux réacteurs, un projet initialement évalué à 18 milliards de livres (environ 21 milliards d’euros), après de longues négociations parfois tendues. Samedi, Le Monde a  fait état d’une « revue de projet », dont les résultats devraient être communiqués au comité stratégique et au conseil d’administration d’EDF en juillet ou après l’été. « Les premières conclusions, non retraitées ni soumises à discussion contradictoire, indiquent qu’il y aura bien un dérapage financier qui pourrait être imputable à la dérive du calendrier, indiquent plusieurs sources proches du dossier », écrit le journal. « Un dérapage chiffré entre 1 milliard et 3 milliards », précise encore Le Monde, qui évoque un démarrage de la centrale « sans doute pas avant 2027″. EDF, pour qui Hinkley Point représente un enjeu majeur sur le plan financier, est appelé à détenir 66,5% du projet tandis que le chinois CGN investit six milliards de livres pour en acquérir 33,5%. Le taux de rentabilité prévisionnel (TRI) du projet, qui prévoit deux réacteurs nucléaires de type EPR, est ainsi désormais estimé pour EDF à environ 8,5% contre environ 9% initialement. L’agence de notation Moody’s a estimé que les annonces d’EDF avaient « une incidence négative » sur le profil de crédit du groupe. Ces annonces illustrent aussi les risques que posent, pour EDF et son partenaire China General Nuclear Power Corporation (CGN), la construction de cette centrale et la nécessité d’assumer les conséquences financières d’une très longue phase de construction durant laquelle cet investissement ne génère pas de trésorerie, a ajouté Moody’s. Après des mois de négociations tendues, la Grande-Bretagne, la France et la Chine avaient signé en septembre 2016 le contrat de construction par EDF et le chinois CGN du projet Hinkley Point. Une partie des syndicats d’EDF avaient demandé le report du projet Hinkley Point en estimant qu’il mettait en péril les finances de l’entreprise. Le groupe français, qui détiendra 66,5% de la nouvelle centrale d’Hinkley Point au côté de CGN (33,5%), avait indiqué en mai 2016 que le projet comprenait une marge pour « scénarios extrêmes » qui pouvait augmenter son coût de 2,7 milliards de livres. Hinkley Point est considéré comme un projet clé pour relancer la filière nucléaire française à l’international. Quatre réacteurs de type EPR du groupe Areva sont en construction dans le monde : un en France à Flamanville (Manche) et un en Finlande, qui connaissent d’importants retards et surcoûts ; et deux en Chine, dont un au moins devrait être cette année le premier du genre à entrer en service. La nouvelle centrale d’Hinkley Point, la première qui sera mise en chantier en Europe depuis la catastrophe de Fukushima en 2011 et la première en Grande-Bretagne depuis 1995, devrait produire suffisamment d’électricité pour environ six millions de foyers pendant une durée estimée à 60 ans. En vertu d’un contrat conclu avec le gouvernement britannique, EDF bénéficiera d’un tarif garanti de rachat de l’électricité qui sera produite par la nouvelle centrale d’Hinkley Point, à 92,5 livres (105,4 euros) par mégawatt/heure pendant 35 ans. Ce prix, nettement supérieur aux prix de marché actuels, est garanti dans le cadre d’un mécanisme (« contract for difference ») prévoyant qu’EDF recevra un paiement complémentaire lorsque le prix de marché sera inférieur au tarif et qu’il devra rembourser un trop-perçu lorsque le prix du marché dépassera ce tarif.

Flamanville : démarrage fin 2018 (EDF)

 

Flamanville : démarrage fin 2018 (EDF)

Suite l’avis  de l’autorité de sûreté nucléaire, EDF prévoit le démarrage de la centrale nucléaire de Flamanville pour la fin de l’année prochaine. Laurent Thieffry, directeur du projet d’EPR à Flamanville (Manche), a déclaré mercredi lors d’une conférence téléphonique que le groupe confirmait prévoit un démarrage de l’EPR fin 2018 et que conformément aux demandes de l’ASN, EDF confirmait sa commande d’un nouveau couvercle réalisé au Japon.  L’Autorité de sûreté du nucléaire (ASN) a en effet officiellement déclaré la cuve du nouveau réacteur EPR de Flamanville apte au service. Après plus de deux ans de travaux d’experts, qu’EDF décrit comme un «programme d’essais sans précédent dans l’histoire du programme nucléaire», l’ASN ne considère pas nécessaire de remplacer les pièces de cette cuve avant le démarrage du réacteur prévu par EDF fin 2018. EDF devra procéder à des contrôles complémentaires pour s’assurer «de l’absence d’apparition ultérieure de défauts». Le problème étant que les contrôles en fonctionnement de l’équipement sont plus difficiles à réaliser sur le couvercle de la fameuse cuve. Résultat, il faudra remplacer ce couvercle, d’ici à 2024, précise l’ASN. «Nous prenons acte», indique EDF, qui entend cependant poursuivre ses efforts pour trouver les solutions d’un contrôle périodique efficace qui lui éviterait le remplacement de cette pièce. Cette opération coûterait une centaine de millions d’euros.  Le remplacement du couvercle sur site pourrait durer entre quatre et neuf mois

Dépassement des coûts pour la centrale nucléaire d’Hinkley Point

Dépassement des coûts pour la centrale nucléaire d’Hinkley Point

 

Comme déjà supposé,  la centrale nucléaire devrait enregistrer un dérapage des coûts. Un dérapage toutefois à relativiser d’après certains experts dans la mesure où cette centrale est construite pour une soixantaine d’années. La Grande-Bretagne, la France et la Chine ont signé en septembre dernier le contrat de construction de deux réacteurs, un projet initialement évalué à 18 milliards de livres (environ 21 milliards d’euros), après de longues négociations parfois tendues. Samedi, Le Monde fait état d’une « revue de projet », dont les résultats devraient être communiqués au comité stratégique et au conseil d’administration d’EDF en juillet ou après l’été. « Les premières conclusions, non retraitées ni soumises à discussion contradictoire, indiquent qu’il y aura bien un dérapage financier qui pourrait être imputable à la dérive du calendrier, indiquent plusieurs sources proches du dossier », écrit le journal. « Un dérapage chiffré entre 1 milliard et 3 milliards », précise encore Le Monde, qui évoque un démarrage de la centrale « sans doute pas avant 2027″. EDF, pour qui Hinkley Point représente un enjeu majeur sur le plan financier, est appelé à détenir 66,5% du projet tandis que le chinois CGN investit six milliards de livres pour en acquérir 33,5%.

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