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2 millions de Chinois payés pour intoxiquer le monde via Internet

2 millions de Chinois payés pour intoxiquer le monde via Internet

 

l’Institut de recherche stratégique de l’École militaire (Irsem) dévoile la stratégie que Pékin met en œuvre pour étendre ses réseaux et pousser ses pions. ( l’Opinion, extrait)

Tous les moyens sont bons pour la Chine pour renforcer son influence. Il y a bien sûr le plus évident : les diasporas, diplomates, universités, la culture (le cinéma notamment), les think tanks.

Mais Pékin a d’autres atouts, comme « l’armée des 50 cents ». Du nom d’individus anonymes payés pour propager des informations. D’après le travail de l’Irsem, deux millions de Chinois seraient payés à temps plein pour effectuer ce travail de propagande insidieuse. Le PCC ne s’arrête pas là, enrôlant à temps partiel, à la demande, près de 20 millions de concitoyens pour ses tactiques sur les réseaux sociaux. Créant ainsi de faux mouvements d’opinion. Des « fermes de contenus » ont même été mises en place en Malaisie.

2 millions de Chinois payés pour intoxiquer- via Internet- le monde

2 millions de Chinois payés pour intoxiquer via Internet le monde

 

l’Institut de recherche stratégique de l’École militaire (Irsem) dévoile la stratégie que Pékin met en œuvre pour étendre ses réseaux et pousser ses pions. ( l’Opinion, extrait)

Tous les moyens sont bons pour la Chine pour renforcer son influence. Il y a bien sûr le plus évident : les diasporas, diplomates, universités, la culture (le cinéma notamment), les think tanks.

Mais Pékin a d’autres atouts, comme « l’armée des 50 cents ». Du nom d’individus anonymes payés pour propager des informations. D’après le travail de l’Irsem, deux millions de Chinois seraient payés à temps plein pour effectuer ce travail de propagande insidieuse. Le PCC ne s’arrête pas là, enrôlant à temps partiel, à la demande, près de 20 millions de concitoyens pour ses tactiques sur les réseaux sociaux. Créant ainsi de faux mouvements d’opinion. Des « fermes de contenus » ont même été mises en place en Malaisie.

Vers une catastrophe climatique avec +2,7°C ( ONU)

Vers une catastrophe climatique avec +2,7°C  ( ONU)

l’Accord de Paris prévoyait rester sous le seuil fatidique des +2°C, si possible 1,5°C, d’ici à 2050 par rapport à l’ère pré-industrielle mais d’après l’ONU les engagements réels des Etats restent largement insuffisants. Résultat : le monde se dirige peu à peu vers un réchauffement « catastrophique » de +2,7 °C, avertit l’ONU dans un rapport publié le 17 septembre.

.Pour cause, en prenant en compte l’ensemble des contributions nationales des Etats (c’est-à-dire leur stratégie pour atteindre les ambitions de préservation du climat), les émissions de gaz à effet de serre devraient augmenter de 16% en 2030 par rapport à 2010. Il faudrait pourtant les réduire de 40% d’ici à 2030 pour rester sous les +1,5°C, et de 25% pour se maintenir sous les +2°C, fait valoir l’organisation internationale. Sinon c’est une véritable catastrophe climatique qui va se produire.

Hausse SMIC: 2 %….. ou rien du tout

Hausse SMIC: 2 %….. ou rien du tout

Au 1er octobre, il y aura peut-être une augmentation du SMIC ou rien du tout si l’indice des prix est inférieur à 2 %. Pour une hausse automatique du SMIC, ll faut  que l’indice des prix à la consommation dépasse d’au moins 2 % celui pris en compte lors du dernier établissement du salaire minimum, c’est-à-dire l’indice de novembre 2020 qui a servi lors de la dernière revalorisation annuelle du 1er janvier 2021 .Auquel cas le SMIC horaire brut mensuel augmentera d’autant, soit 31 euros de plus a minima, pour le porter à un peu moins de 1.586 euros bruts (sur la base de 35 heures) . Actuellement le SMIC est de  1231 € nets., Soit une augmentation de l’ordre de 25 € nets). Rien n’est sûr car l’augmentation des prix à la consommation est actuellement de 1,9 % ( mais sur un indice largement obsolète).

Croissance Zone euro : hausse de 2% au second trimestre

Croissance Zone euro : hausse de 2% au second trimestre

Le produit intérieur brut PIB de la zone euro a augmenté de 2% au cours du deuxième trimestre. A l’échelle de l’Union européenne, l’activité a accéléré de 1,9% sur la même période. Entre janvier et mars, la croissance avait reculé de 0,3% en zone euro et 0,1% dans l’UE à 27.

« Ce n’est pas une surprise. Il n’y pas eu de révision de croissance trimestrielle de la part d’Eurostat. C’est un bon signe. Le deuxième trimestre n’avait pas très bien commencé. Il y avait encore des confinements. Au premier trimestre, il y avait encore quelques pays avec des confinements très stricts en Allemagne et aux Pays Bas par exemple. L’activité économique a repris assez rapidement. La demande est revenue rapidement. C’est une bonne performance pour la zone euro. Il existe encore des restrictions mais l’activité économique est encore bouillonnante. Les indices PMI sont à un niveau élevé » a expliqué Charlotte de Montpellier, économiste chez ING interrogée par La Tribune.

Après deux trimestres consécutifs en repli, l’activité repasse ainsi en territoire positif. « La vaccination a permis ces chiffres de croissance. Les restrictions ont pu être levées. Le niveau européen de vaccination a dépassé celui du Royaume-Uni et celui de Etats-Unis alors que l’Europe avait du retard en début d’année. Le retour de la confiance devrait favoriser la demande » a ajouté l’économiste.

Création d’emplois : une hausse de 1,2 % au second trimestre

Création d’emplois : une hausse de 1,2 % au second trimestre

 

L’emploi retrouve presque son niveau de fin 2019. En effet, 239.500 créations nettes d’emploi enregistrées entre avril et juin, soit une hausse de 1,2 % par rapport au premier trimestre, l’emploi dans l’Hexagone retrouve quasiment son niveau d’avant-crise. Une véritable surprise tant tous les observateurs de l’économie prédisaient plusieurs années de labeur pour retrouver le niveau de fin 2019.

 

Cette hausse de l’emploi salarié privé intervient après une amélioration déjà nette de 0,5 %, soit la création de 91.400 emplois, au trimestre précédent. À cela s’ajoutent des niveaux de recrutements records, avec quelque 785.000 déclarations d’embauche en mai et 837.000 en juin, dont 400.000 en CDI – et une décrue continue du chômage depuis maintenant un an avec une accélération au deuxième trimestre 2021.Entre avril et juin, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (sans emploi et en recherche) a diminué de 1,3 %.

L’intérim qu’on considère souvent comme un indicateur avancé de la conjoncture, continue de se redresser. Il progresse ainsi de 2,4 % (+ 17.900) entre avril et juin après une augmentation de 0,7 % au premier trimestre (+ 4 900). Des hausses toutefois plus modérées que lors des trois trimestres précédents.

 

La situation reste cependant contrastée d’un secteur à un autre. Certains dépassent leur niveau d’avant-crise, à l’image de la construction et du tertiaire non marchand, quand d’autres demeurent au-dessous, comme l’industrie ou le tertiaire marchand. Ce rattrapage pourrait cependant être affecté par les conséquences de la quatrième vague sanitaire.

Zone euro : l’inflation autour de 2 %, conjoncturelle ou structurelle ?

Zone euro : l’inflation autour de 2 %, conjoncturelle ou structurelle ?

 

Le taux d’inflation atteint 1,9% en juin, après avoir touché en mai un plus haut depuis octobre 2018 à 2%. Une inflation qui nourrit des inquiétudes quant à une éventuelle remontée des taux d’intérêt. La plupart des économistes ce val optimiste et considère que cette inflation est de nature conjoncturelle. La question bête et méchant est de savoir si cette inflation provisoire va durer longtemps. En effet on a rarement vu une inflation reculer de manière significative avec le retour de la croissance. Une croissance surtout–d’une part par les États-Unis et par la Chine qui absorbe l’essentiel des ressources rares et des matières premières.Il faut ajouter à cela les dérèglements climatiques qui pèsent sur les prix de certains aliments sans parler des dysfonctionnements logistiques d’approvisionnement qui renchérissent  les coûts de transport

En juin, l’inflation a de nouveau été tirée par l’énergie (+12,5%, contre 13,1% en mai). Les tarifs des biens industriels hors énergie ont augmenté de 1,2% sur un an, après +0,7% en mai. Enfin, la composante de l’inflation pour le secteur alimentation, alcool et tabac a atteint 0,6%, après 0,5% en mai.

Les experts se valent cependant optimistes : »Autant en Europe qu’aux États-Unis, ce phénomène est lié à des effets conjoncturels, notamment la reprise des économies après le choc du coronavirus, une montée des prix de l’énergie, ou encore les pénuries sur les chaînes d’approvisionnement, bouleversées par la crise sanitaire. ». Toutefois « La légère baisse de l’inflation globale en juin n’est pas si pertinente. Ce qui est plus important, c’est la poussée imminente de l’inflation des biens et services », estime toutefois Bert Colijn, économiste pour ING, selon qui les chiffres de juin offrent seulement un court répit aux banquiers centraux.

« Pour l’instant, la plupart des éléments indiquent qu’il s’agit d’un phénomène temporaire, mais les risques de hausse des perspectives d’inflation n’ont pas été aussi importants depuis des années et devraient tenir la BCE en haleine », a-t-il commenté.

 

Faillite : 15 % à 20 % d’entreprises zombies

Faillite : 15 % à 20 % d’entreprises zombies

Stéphane Regnier, le directeur général de RCA Consulting, qui ne croit pas au scénario d’une reprise euphorique prévoit la faillite de 15 à 20 % des PME–TPE qui sont des entreprises zombies. Ce spécialiste de la trésorerie des TPE et PME analyse pour La Tribune l’équation particulièrement dangereuse de la sortie de crise.

 

Quelles sont les problématiques financières rencontrées par vos clients dirigeants de TPE et de PME ?

STÉPHANE REGNIER, directeur général de RCA Consulting - Le contexte que nous traversons aujourd’hui est très particulier et pourrait devenir explosif quand le gouvernement donnera un calendrier crédible de sortie de la crise sanitaire et des aides qui vont avec. Beaucoup d’entreprises ne savent tout simplement pas comment elles vont faire pour effectivement redémarrer leur activité ! Leur problématique c’est notamment de savoir comment sortir du PGE (prêt garanti par l’Etat) : est-ce qu’il faut le rembourser ou est-ce qu’il vaut mieux le garder et, si oui, avec quelles modalités ?

Le problème c’est que pour prendre une bonne décision, dans des situations qui peuvent être extrêmement différentes, il faut s’appuyer sur des simulations fiables. Or, les TPME et PME disposent de très peu d’outils de gestion prévisionnelle de la trésorerie. Elles sont donc très nombreuses à se retrouver dans le brouillard à bidouiller des tableaux Excel qui ne leur apportent pas de réponses !

Quels sont les principaux paramètres à prendre en compte avant de décider vis-à-vis du PGE ?

Le PGE concerne 670.000 entreprises, soit environ une entreprise sur six. Nombre d’entre elles sont aujourd’hui en demeure de prendre une position sur le PGE sans avoir les bonnes cartes en main. D’autant que, déjà avant la crise, les entreprises françaises souffraient d’une rentabilité moyenne inférieure à celles constatées dans la plupart des pays européens. Cela peut être lié à la fiscalité importante en France et à des besoins en fonds de roulement élevés à cause de structures lourdes. Mais cela signifie surtout que pour être en mesure de redémarrer leur activité tout en remboursant le PGE, ces entreprises vont devoir afficher une rentabilité plus élevée qu’avant la crise. En d’autres termes, il va leur falloir afficher un chiffre d’affaires équivalent à 120 % ou 130 % de celui enregistré 2019, et ça on se demande bien comment ça pourrait arriver !

Cela pourrait-être le cas avec un scénario optimiste de reprise vigoureuse dès le second semestre…

Je ne crois pas vraiment à un scénario de l’euphorie du jour au lendemain avec la fin de la crise sanitaire. Il va bien sûr y avoir un effet rebond mais, mécaniquement, il ne pourra pas durer très longtemps puisque depuis plusieurs mois les entreprises ont bloqué leurs investissements et leurs embauches tandis que, dans pratiquement tous les secteurs, les tarifs des matières premières ont explosé et que les capacités de transport maritime vont atteindre un plafond si tout le monde redémarre en même temps. Donc, techniquement, le redémarrage à plein régime de l’économie ne sera pas possible en trois mois, voire même en six mois à un an ! Ce n’est évidemment pas vrai pour tous les secteurs mais ce sont les secteurs les plus capitalistiques et industriels qui mettront le plus de temps à retrouver des conditions à peu près normales. Et avec 80 à 90 % du chiffre d’affaires de 2019 et une rentabilité encore plus dégradée qu’elle ne l’était déjà à l’époque, il me semble difficile d’imaginer de pouvoir rembourser un PGE qui représente parfois un quart du chiffre d’affaires annuel de l’entreprise.

Dans ces conditions, faut-il s’attendre à ce que des reliquats de PGE restent dans le bilan des entreprises pendant encore cinq voire dix ans comme le disait Mikael Hugonnet, le président de l’Ordre des experts-comptables de Nouvelle-Aquitaine ?

Oui, parce que quand l’Etat constatera l’impossibilité de rembourser ces PGE il va les décaler, à mon avis, au moins de trois à cinq ans de plus parce que le calendrier actuel est totalement improbable. Deuxièmement, il y a énormément d’entreprises aujourd’hui qui sont ce qu’on appelle des entreprises zombies, c’est-à-dire qu’elles n’ont pas les moyens de ressortir de cette crise normalement, elles sont sous perfusion des aides publiques et toujours dans l’attente de l’aide d’après. C’est une réalité ! René Ricol, l’ancien Haut-commissaire à l’investissement, estimait ainsi que pour beaucoup de TPE qui vont se retrouver à la barre du tribunal de commerce l’Etat allait devoir tout simplement subventionner la dette pour éviter la liquidation et les garder en activité !

C’est justement le sens des récentes déclarations de Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie et des finances, qui évoque des annulations « au cas par cas »

Oui ça va dans le bon sens mais tout dépend de quelle partie de la dette et de quelle entreprise on parle ! Bruno Le Maire connaît mieux les grandes entreprises du CAC 40 que les TPE/PME mais en termes d’emploi et de nombres d’entreprises il vaut mieux s’occuper des millions de TPE. Selon nos estimations, 15 % à 20 % des TPE/PME sont des entreprises zombies qui ne survivront pas à la crise parce qu’elles n’ont la capacité ni de redémarrer sans aides ni de changer leur modèle économique !

Concrètement, de quel type d’entreprises parlez-vous ?

On peut citer l’exemple des sous-traitants de l’aéronautique, nombreux notamment en Nouvelle-Aquitaine et en Occitanie. Ce sont des entreprises qui font vite quelques millions ou dizaines de millions d’euros de chiffre d’affaires mais, quand elles doivent absorber une baisse de -30 % à -40 % de leurs carnets de commandes liés à des donneurs d’ordre comme Airbus, la situation devient très compliquée. Soit elles licencient la moitié de leurs salariés et se vident de leurs compétences, souvent très pointues ; soit elles ne peuvent pas s’en sortir dans un contexte où les perspectives de l’aéronautique ne sont pas riantes même à long terme alors que le coût des matières premières augmente. Ce sont des boîtes dont le modèle est complètement déstabilisé et pour longtemps !

Aurait-il fallu conditionner l’octroi d’un PGE à une réflexion en profondeur sur le modèle économique de l’entreprise, comme le suggéraient certains professionnels, pour éviter que le PGE ne serve qu’à gagner du temps ?

Oui, pourquoi pas. Mais schématiquement, il y a deux cas de figures : des entreprises qui ont souscrit un PGE par précaution et n’y ont pas touché ; et d’autres qui ont déjà consommé quasiment l’intégralité de leur PGE parce qu’elles n’avaient pas le choix et n’ont rien changé. Pour celles-là, la situation est dramatique parce que l’équation est impossible à résoudre en l’état, notamment parce que la transformation numérique est passée par là et s’accélère.

Quelle est la part de ces deux catégories d’entreprises dans votre clientèle parmi celles qui ont effectivement souscrit un PGE ?

Ce n’est pas un chiffre exact, mais selon des observations concordantes, on estime qu’il y a environ 50 % des entreprises qui n’ont pas touché à leur PGE et qui sont donc en capacité de le rembourser instantanément s’il le faut. L’autre moitié l’a consommé soit en partie, soit en totalité. Par ailleurs, lors des crises économiques précédentes, on a observé que 17 à 18 % des entreprises disparaissent à l’issue de la crise entre les faillites, les cessions et les fermetures pures et simples. Avec la crise actuelle, qui est aussi violente qu’inédite, on risque d’avoir plus que 17 % de disparitions. J’ai peur qu’à partir du second semestre 2021, les dégâts se matérialisent durement. Les efforts massifs des pouvoirs publics iront peut-être jusqu’à l’élection présidentielle du printemps 2022 pour des raisons politiques mais pas au-delà.

 

Vous parliez de la faiblesse structurelle de la trésorerie des entreprises françaises. Comment expliquez-vous qu’en mars 2020, lors du 1er confinement, beaucoup d’entreprises n’avaient même pas six semaines de trésorerie dans leurs caisses ?

Cela rejoint la question de la faible rentabilité et celle de la gestion de nos TPE/PME. Ces chefs d’entreprises sont souvent des bons techniciens mais pas forcément des bons gestionnaires. Ensuite, je pense aussi que les experts-comptables ne s’intéressent pas suffisamment aux enjeux de trésorerie parce qu’ils se concentrent sur les obligations légales et la gestion actuelle et passée. Sur ces aspects de pilotage budgétaire, la France est en retard notamment par rapport au monde anglo-saxon. Ensuite, rappelons-nous que 2019 a été une très bonne année pour de très nombreux secteurs ! Personne n’anticipait une mauvaise année 2020 et ne prévoyait donc d’épargne de précaution. Aujourd’hui, on est dans l’exact inverse.

La position d’attentisme de beaucoup d’entreprises se mesure notamment dans le recul – annulation ou report – de leurs investissements. Quelle est l’ampleur de ce phénomène chez vos clients ?

La vitesse de circulation de la monnaie se situe à un niveau historiquement faible ce qui diminue son effet multiplicateur pour l’économie et signifie que les acteurs économiques dépensent globalement moins. Chez les TPE/PME, les dispositifs d’aides en 2020 – reports de charges, chômage partiel, PGE, etc. – ont permis de gagner du temps mais pas d’écarter le danger. Tout l’enjeu est désormais de se projeter dans l’avenir et de gérer au mieux la trésorerie qui est un élément plus important que la rentabilité ou le chiffre d’affaires. Beaucoup de TPE et PME ont arrêté d’embaucher et d’investir par précaution et faute de visibilité.

Outre un effacement de tout ou partie de la dette par l’Etat, quelles sont vos conseils aux chefs d’entreprise qui se trouvent dans les situations que vous décrivez ?

Il faut se faire aider par un spécialiste qui sera capable de simuler plusieurs hypothèses de redémarrage plus ou moins optimistes pour permettre de se projeter et de prendre des décisions fondées. Dans plusieurs scénarios la boîte peut disparaître mais, pour l’instant, le chef d’entreprise ne le sait pas et n’est donc même pas en capacité de prendre des décisions pour éviter ces scénarios en modifiant le modèle économique avec des objectifs de court et moyen terme. L’urgence aujourd’hui est donc d’éviter de rester dans le noir et se contentant de répéter « jusqu’ici tout va bien » ! Sinon, il y aura une casse économique énorme. Les derniers chiffres du mois de mars 2021 esquissent à mon avis un retournement de la tendance sur les disparitions d’entreprises avec en particulier 80 % d’entreprises qui sont directement liquidées au tribunal de commerce ! Ça sent le roussi…

 

RCA Consulting, créé en 2006 et basée à Arès, sur le Bassin d’Arcachon (Gironde), compte parmi ses clients plusieurs centaines de cabinets d’expertise-comptable et plusieurs milliers d’entreprises principalement des PME jusqu’à 200 à 250 salariés. Avec une dizaine de salariés, l’entreprise vise un peu plus d’un million d’euros de chiffre d’affaires en 2021 principalement grâce à ses prestations de consultants et l’édition de logiciels de suivi et de gestion de la trésorerie, dont Turbopilot.

Covid : Plus de 2,8 millions de morts dans le monde

  • Covid  : Plus de 2,8 millions de morts dans le monde

La pandémie a fait au moins 2.805.004 morts dans le monde depuis fin décembre 2019, selon un bilan de l’AFP. Les États-Unis sont le pays comptant le plus de décès avec 550.998 morts, devant le Brésil (317.646), le Mexique (202.633), l’Inde (162.468) et le Royaume-Uni (126.670). La France enregistre environ 100 000 décès mais compte tenu de la population est un des pays au monde les plus touchés.

Chômage partiel : encore plus de 2 millions

Chômage partiel : encore plus de 2 millions

Le recours à l’activité partielle reste important : le nombre de salariés effectivement en activité partielle est estimé à 2,1 millions en février (11% des salariés du privé), après 2,3 millions en janvier. Le coût pour l’État et l’Unédic s’élèverait en février à 1,7 milliard d’euros (après 1,7 milliard en janvier et 2 milliards en décembre).

Fin février, 15% des salariés, comme fin janvier, sont employés par une entreprise dont les effectifs ont diminué du fait de la crise sanitaire. Cette part reste très élevée dans l’hébergement-restauration (39%) et diminue dans le commerce (14%, – 5 points).

Sondage Macron : perte de 2 points en mars

Sondage Macron : perte de 2 points en mars

Dans le baromètre Elabe pour « Les Echos » et Radio classique, la cote de confiance du président de la République perd 2 points en mars, pour s’établir à 34 %. Et le pourcentage de ceux déclarant ne pas lui faire confiance atteint 60 %, un niveau stable sur un mois.

« Le jugement sur l’exécutif reste très majoritairement structuré par la gestion de la crise sanitaire et il est sévère », explique Bernard Sananès, le président d’Elabe. La cote de confiance d’Emmanuel Macron affiche néanmoins une certaine stabilité depuis la rentrée de septembre 2020, évoluant entre 32 et 36 %. Prise le 29 janvier dernier contre l’avis de la plupart des spécialistes, sa décision de ne pas reconfiner le pays ne lui profite pas sur la durée.

Vaccination : 20 millions au Royaume-Uni , seulement 2,5 millions en France !

Vaccination : 20 millions au Royaume-Uni , seulement 2,5 millions en France !

Un total de 19,7 millions de Britanniques ont reçu une première dose de vaccin contre le COVID-19, selon les données officielles publiées samedi.

Le Royaume-Uni a fait état de 7.434 nouveaux cas et 290 morts supplémentaires en 24h00, contre respectivement 8.523 cas et 345 décès vendredi.

Coronavirus : 2 millions de morts dans le monde

Coronavirus : 2 millions de morts dans le monde

 

2 millions demeurent comptabilisés vendredi, selon un décompte de Reuters, mais le pire pourrait encore être avenir avec la diffusion très rapide des nouveaux variants.

D’ici le 1er avril, le nombre de morts dans le monde pourrait approcher 2,9 millions, selon une prévision de l’Institute for Health Metrics and Evaluation.

Compte tenu de la vitesse à laquelle le virus se propage en raison de variantes plus infectieuses, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a averti que le pire pourrait être à venir.

«Nous entrons dans une deuxième année de cela. Cela pourrait même être plus difficile compte tenu de la dynamique de transmission et de certains des problèmes que nous constatons », a déclaré Mike Ryan, le plus haut responsable des urgences de l’OMS, lors d’un événement mercredi.

Les États-Unis ont le plus grand nombre total de décès avec plus de 386 000 et représentent un décès sur quatre signalé dans le monde chaque jour. Les autres pays les plus touchés sont le Brésil, l’Inde, le Mexique et le Royaume-Uni. Ensemble, les cinq pays contribuent à près de 50% de tous les décès dus au COVID-19 dans le monde mais ne représentent que 27% de la population mondiale.

L’Europe, la région la plus touchée au monde, a signalé jusqu’à présent plus de 615 000 décès et représente près de 31% de tous les décès liés au COVID dans le monde.

En Inde, qui a récemment dépassé 151 000 décès, les vaccinations devraient commencer samedi dans un effort que les autorités espèrent voir 300 millions de personnes à haut risque vaccinées au cours des six à huit prochains mois.

Salaires : une augmentation de 2,2 % pour l’année

Salaires : une augmentation de 2,2 % pour l’année

Des prévisions sans doute un peu optimiste même si elles limitent le pouvoir d’achat à 2,2 % pour l’année au plan mondial. Il faut en effet se souvenir qu’on a assisté un quasi blocage des salaires en 2020 en France. En 2021 il faudra compter avec une montée en charge supplémentaire du nombre de chômeurs ce qui va largement peser sur les revenus des salariés. Si l’on intègre les revenus des salariés de 2021 et les revenus des futurs chômeurs ( une vague d’environ 1 million supplémentaire en 2021 en France), l’augmentation devrait être à peu près nulle  d’autant que l’inflation sera encore maîtrisée pour l’année en cours (pour le futur c’est autre chose !) Les salaires pour l’année en cours i n’augmenteront que de 2,2% (contre 2,5% prévu initialement), tous secteurs confondus, estiment cependant la dernière enquête Salary Budget Planning, de la société de courtage en assurance Willis Towers Watson, menée auprès de 18.000 répondants dans 130 pays.

2020 aura surtout été l’année du recours massif au gel des salaires. L’an passé, près d’un quart (23%) des entreprises du secteur privé avait procédé à la stagnation, tandis qu’un peu plus de 3% l’envisageait au début d’année, selon l’enquête publiée le 11 janvier.

Fraude concernant le 737 MAX: une amende de 2,5 milliards de dollars

Fraude concernant le 737 MAX: une amende de 2,5 milliards de dollars

Boeing a menti à propos des conditions de sécurité relative aux 737 Max notamment en matière de formation des pilotes. Le géant de l’aéronautique a donc  accepté de verser plus de 2,5 milliards de dollars pour solder certaines poursuites – dont une amende pénale de 243,6 millions, 1,77 milliard d’indemnités aux compagnies aériennes ayant commandé le 737 MAX et 500 millions pour un fond destiné à indemniser les proches des 346 victimes des accidents de Lion Air en octobre 2018 et Ethiopian Airlines en mars 2019.

«Les employés de Boeing ont préféré le profit à la franchise en cachant à la FAA (l’autorité américaine de l’aviation) des informations importantes concernant l’utilisation de son avion 737 MAX et en s’efforçant de dissimuler leur tromperie», a dénoncé un responsable du ministère de la Justice, David Burns, dans un communiqué.

L’accord auquel sont parvenues les autorités et l’entreprise «tient Boeing responsable de la faute criminelle de ses employés, règle le problème de l’impact financier sur les compagnies aériennes clientes de Boeing et, espérons-le, fournira une certaine forme de réparation aux familles et aux proches des victimes de l’accident», a-t-il ajouté.

Boeing, souligne le communiqué, a reconnu que deux de ses employés avaient induit en erreur un groupe chargé au sein de la FAA de préparer la formation des pilotes au sujet du logiciel de vol MCAS, mis en cause dans les deux accidents. Les documents émis par la suite par l’agence de l’aviation ne contenaient en conséquence pas des informations essentielles sur ce logiciel, qui n’ont donc pas été inclues dans les manuels pour les pilotes et les documents de formation.

Air France : encore une perte de 2 milliards en 2021

Air France : encore une perte de 2 milliards en 2021

Comme beaucoup d’autres compagnies aériennes, Air France est particulièrement touchée compte tenu de sa dimension et de l’ampleur de ses charges fixes. Ainsi en 2020, il faudra compter sur un déficit de l’ordre de 3,6 milliards d’euros et en 2021 un déficits d’environ 2 milliards. Le problème du secteur ce qui n’aura trouvera pas son niveau de 2019 avant plusieurs années.

« No deal » brexit : impact 0,2 % sur le Pib français

 « No deal » brexit  : impact 0,2 % sur le Pib français

En cas de no deal , l’impact sur la croissance française en 2021 serait de 0,2 % pour la Banque de France et de 0,1 % pour le ministre de l’économie. Par contre les dégâts seront nettement plus importants pour le Royaume-Uni qui verrait sa croissance passer de 10 % à un peu plus de 4 % en 2021.

« Les grands perdants du Brexit, ce seront les Britanniques. La nation qui ressortira affaiblie du Brexit, c’est la Grande-Bretagne », a martelé Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie, ce lundi sur France Info. Pour l’Hexagone, « le commerce vers la Grande-Bretagne, c’est environ 33 milliards d’euros. Ce n’est pas grand-chose au regard du volume commercial global de la France », a fait valoir le locataire de Bercy qui estime l’impact du Brexit sur l’économie française à 0,1 point de PIB en 2021.

Sondage Macron : baisse de 2 points

Sondage Macron : baisse de 2 points

La  bonne dynamique constatée le mois dernier a été enrayée d’après un sondage du Figaro magazine. Tous les responsables voient leur cote de confiance baisser. Emmanuel Macron et Jean Castex comme Gérald Darmanin. Installé Place Beauvau pour séduire l’électorat de droite en vue de la présidentielle de 2022, il voit celui-ci refluer. Les sympathisants des Républicains ne sont plus que 27% (-9) à lui faire confiance.

Le ministre de l’Éducation nationale a dévissé de 6 points. Mais le plus inquiétant pour lui vient des sympathisants de son mouvement: les marcheurs ne sont plus que 38% à lui faire confiance (-14).

Sondage Popularité : Macron plus 2 points, Jean Castex moins 2

Sondage Popularité : Macron plus 2 points,  Jean Castex moins 2

Selon la dernière vague du baromètre mensuel Odoxa, publié mardi par France Inter et la presse régionale, Emmanuel Macron progresse de +2 points, à 43% d’opinions favorables, tandis que son premier ministre perd 2 points et tombe à 35%.

«Cela représente respectivement +5 et -5 points à l’un et l’autre depuis la rentrée», indique le sondeur Gaël Sliman, selon qui «le jeu de vases communicants se poursuit au sommet de l’exécutif». Et pour cause, depuis sa nomination à Matignon en juillet, Jean Castex peine à imposer son autorité sur les fortes têtes de son gouvernement.

Ce sondage place également Édouard Philippe en tête de la «cote d’adhésion» des personnalités politiques (51%), avec 18% de «soutiens» et 33% des personnes interrogées qui «éprouvent de la sympathie» pour lui. Cette progression confirme la tendance observée depuis qu’il a regagné sa mairie du Havre.

Enfin, cette enquête révèle que la candidature de Jean-Luc Mélenchon (LFI) à la présidentielle est «désapprouvée» par «plus de deux Français sur trois» (67%), considérant qu’elle serait un «handicap pour la gauche» (67%). Son «image s’est nettement dégradée depuis la dernière présidentielle», est-il relevé.

Chez les seuls «sympathisants de gauche», Jean-Luc Mélenchon reste celui qui bénéficie de la plus importante «cote d’adhésion» (52%), devant Édouard Philippe (49%) et Christiane Taubira (48%). Mais en prenant en compte l’ensemble des sondés, il est «la personnalité suscitant le plus de rejet» (51%) devant Marine Le Pen (50%).


Ce sondage a été réalisé auprès d’un échantillon représentatif de 1.005 personnes, âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas, interrogées par Internet les 10 et 11 novembre, avec une marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

 

Le numéro 2 d’Al-Qaïda tué en Iran par des services secrets

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  • Le numéro 2 d’Al-Qaïda, Abdullah Ahmed Abdullah, qui figurait sur la liste des terroristes les plus recherchés par la police fédérale américaine (FBI), a été «tué par balle dans les rues de Téhéran par deux assassins à moto», ont confirmé des responsables des renseignements américains L’assassinat, qui aurait été commis par des agents israéliens pour le compte des États-Unis, est survenu le 7 août, jour de l’anniversaire des attentats contre les ambassades des Etats-Unis au Kenya et en Tanzanie en 1998, dans lesquels a été impliqué Abdullah Ahmed Abdullah selon la justice américaine. La police fédérale américaine offrait 10 millions de dollars de récompense pour toute information menant à la capture de ce leader du groupe terroriste Al-Qaïda.
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