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Coronavirus : 2 millions de morts dans le monde

Coronavirus : 2 millions de morts dans le monde

 

2 millions demeurent comptabilisés vendredi, selon un décompte de Reuters, mais le pire pourrait encore être avenir avec la diffusion très rapide des nouveaux variants.

D’ici le 1er avril, le nombre de morts dans le monde pourrait approcher 2,9 millions, selon une prévision de l’Institute for Health Metrics and Evaluation.

Compte tenu de la vitesse à laquelle le virus se propage en raison de variantes plus infectieuses, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a averti que le pire pourrait être à venir.

«Nous entrons dans une deuxième année de cela. Cela pourrait même être plus difficile compte tenu de la dynamique de transmission et de certains des problèmes que nous constatons », a déclaré Mike Ryan, le plus haut responsable des urgences de l’OMS, lors d’un événement mercredi.

Les États-Unis ont le plus grand nombre total de décès avec plus de 386 000 et représentent un décès sur quatre signalé dans le monde chaque jour. Les autres pays les plus touchés sont le Brésil, l’Inde, le Mexique et le Royaume-Uni. Ensemble, les cinq pays contribuent à près de 50% de tous les décès dus au COVID-19 dans le monde mais ne représentent que 27% de la population mondiale.

L’Europe, la région la plus touchée au monde, a signalé jusqu’à présent plus de 615 000 décès et représente près de 31% de tous les décès liés au COVID dans le monde.

En Inde, qui a récemment dépassé 151 000 décès, les vaccinations devraient commencer samedi dans un effort que les autorités espèrent voir 300 millions de personnes à haut risque vaccinées au cours des six à huit prochains mois.

Salaires : une augmentation de 2,2 % pour l’année

Salaires : une augmentation de 2,2 % pour l’année

Des prévisions sans doute un peu optimiste même si elles limitent le pouvoir d’achat à 2,2 % pour l’année au plan mondial. Il faut en effet se souvenir qu’on a assisté un quasi blocage des salaires en 2020 en France. En 2021 il faudra compter avec une montée en charge supplémentaire du nombre de chômeurs ce qui va largement peser sur les revenus des salariés. Si l’on intègre les revenus des salariés de 2021 et les revenus des futurs chômeurs ( une vague d’environ 1 million supplémentaire en 2021 en France), l’augmentation devrait être à peu près nulle  d’autant que l’inflation sera encore maîtrisée pour l’année en cours (pour le futur c’est autre chose !) Les salaires pour l’année en cours i n’augmenteront que de 2,2% (contre 2,5% prévu initialement), tous secteurs confondus, estiment cependant la dernière enquête Salary Budget Planning, de la société de courtage en assurance Willis Towers Watson, menée auprès de 18.000 répondants dans 130 pays.

2020 aura surtout été l’année du recours massif au gel des salaires. L’an passé, près d’un quart (23%) des entreprises du secteur privé avait procédé à la stagnation, tandis qu’un peu plus de 3% l’envisageait au début d’année, selon l’enquête publiée le 11 janvier.

Fraude concernant le 737 MAX: une amende de 2,5 milliards de dollars

Fraude concernant le 737 MAX: une amende de 2,5 milliards de dollars

Boeing a menti à propos des conditions de sécurité relative aux 737 Max notamment en matière de formation des pilotes. Le géant de l’aéronautique a donc  accepté de verser plus de 2,5 milliards de dollars pour solder certaines poursuites – dont une amende pénale de 243,6 millions, 1,77 milliard d’indemnités aux compagnies aériennes ayant commandé le 737 MAX et 500 millions pour un fond destiné à indemniser les proches des 346 victimes des accidents de Lion Air en octobre 2018 et Ethiopian Airlines en mars 2019.

«Les employés de Boeing ont préféré le profit à la franchise en cachant à la FAA (l’autorité américaine de l’aviation) des informations importantes concernant l’utilisation de son avion 737 MAX et en s’efforçant de dissimuler leur tromperie», a dénoncé un responsable du ministère de la Justice, David Burns, dans un communiqué.

L’accord auquel sont parvenues les autorités et l’entreprise «tient Boeing responsable de la faute criminelle de ses employés, règle le problème de l’impact financier sur les compagnies aériennes clientes de Boeing et, espérons-le, fournira une certaine forme de réparation aux familles et aux proches des victimes de l’accident», a-t-il ajouté.

Boeing, souligne le communiqué, a reconnu que deux de ses employés avaient induit en erreur un groupe chargé au sein de la FAA de préparer la formation des pilotes au sujet du logiciel de vol MCAS, mis en cause dans les deux accidents. Les documents émis par la suite par l’agence de l’aviation ne contenaient en conséquence pas des informations essentielles sur ce logiciel, qui n’ont donc pas été inclues dans les manuels pour les pilotes et les documents de formation.

Air France : encore une perte de 2 milliards en 2021

Air France : encore une perte de 2 milliards en 2021

Comme beaucoup d’autres compagnies aériennes, Air France est particulièrement touchée compte tenu de sa dimension et de l’ampleur de ses charges fixes. Ainsi en 2020, il faudra compter sur un déficit de l’ordre de 3,6 milliards d’euros et en 2021 un déficits d’environ 2 milliards. Le problème du secteur ce qui n’aura trouvera pas son niveau de 2019 avant plusieurs années.

« No deal » brexit : impact 0,2 % sur le Pib français

 « No deal » brexit  : impact 0,2 % sur le Pib français

En cas de no deal , l’impact sur la croissance française en 2021 serait de 0,2 % pour la Banque de France et de 0,1 % pour le ministre de l’économie. Par contre les dégâts seront nettement plus importants pour le Royaume-Uni qui verrait sa croissance passer de 10 % à un peu plus de 4 % en 2021.

« Les grands perdants du Brexit, ce seront les Britanniques. La nation qui ressortira affaiblie du Brexit, c’est la Grande-Bretagne », a martelé Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie, ce lundi sur France Info. Pour l’Hexagone, « le commerce vers la Grande-Bretagne, c’est environ 33 milliards d’euros. Ce n’est pas grand-chose au regard du volume commercial global de la France », a fait valoir le locataire de Bercy qui estime l’impact du Brexit sur l’économie française à 0,1 point de PIB en 2021.

Sondage Macron : baisse de 2 points

Sondage Macron : baisse de 2 points

La  bonne dynamique constatée le mois dernier a été enrayée d’après un sondage du Figaro magazine. Tous les responsables voient leur cote de confiance baisser. Emmanuel Macron et Jean Castex comme Gérald Darmanin. Installé Place Beauvau pour séduire l’électorat de droite en vue de la présidentielle de 2022, il voit celui-ci refluer. Les sympathisants des Républicains ne sont plus que 27% (-9) à lui faire confiance.

Le ministre de l’Éducation nationale a dévissé de 6 points. Mais le plus inquiétant pour lui vient des sympathisants de son mouvement: les marcheurs ne sont plus que 38% à lui faire confiance (-14).

Sondage Popularité : Macron plus 2 points, Jean Castex moins 2

Sondage Popularité : Macron plus 2 points,  Jean Castex moins 2

Selon la dernière vague du baromètre mensuel Odoxa, publié mardi par France Inter et la presse régionale, Emmanuel Macron progresse de +2 points, à 43% d’opinions favorables, tandis que son premier ministre perd 2 points et tombe à 35%.

«Cela représente respectivement +5 et -5 points à l’un et l’autre depuis la rentrée», indique le sondeur Gaël Sliman, selon qui «le jeu de vases communicants se poursuit au sommet de l’exécutif». Et pour cause, depuis sa nomination à Matignon en juillet, Jean Castex peine à imposer son autorité sur les fortes têtes de son gouvernement.

Ce sondage place également Édouard Philippe en tête de la «cote d’adhésion» des personnalités politiques (51%), avec 18% de «soutiens» et 33% des personnes interrogées qui «éprouvent de la sympathie» pour lui. Cette progression confirme la tendance observée depuis qu’il a regagné sa mairie du Havre.

Enfin, cette enquête révèle que la candidature de Jean-Luc Mélenchon (LFI) à la présidentielle est «désapprouvée» par «plus de deux Français sur trois» (67%), considérant qu’elle serait un «handicap pour la gauche» (67%). Son «image s’est nettement dégradée depuis la dernière présidentielle», est-il relevé.

Chez les seuls «sympathisants de gauche», Jean-Luc Mélenchon reste celui qui bénéficie de la plus importante «cote d’adhésion» (52%), devant Édouard Philippe (49%) et Christiane Taubira (48%). Mais en prenant en compte l’ensemble des sondés, il est «la personnalité suscitant le plus de rejet» (51%) devant Marine Le Pen (50%).


Ce sondage a été réalisé auprès d’un échantillon représentatif de 1.005 personnes, âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas, interrogées par Internet les 10 et 11 novembre, avec une marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

 

Le numéro 2 d’Al-Qaïda tué en Iran par des services secrets

  • Le numéro 2 d’Al-Qaïda tué en Iran par des services secrets
  • Le numéro 2 d’Al-Qaïda, Abdullah Ahmed Abdullah, qui figurait sur la liste des terroristes les plus recherchés par la police fédérale américaine (FBI), a été «tué par balle dans les rues de Téhéran par deux assassins à moto», ont confirmé des responsables des renseignements américains L’assassinat, qui aurait été commis par des agents israéliens pour le compte des États-Unis, est survenu le 7 août, jour de l’anniversaire des attentats contre les ambassades des Etats-Unis au Kenya et en Tanzanie en 1998, dans lesquels a été impliqué Abdullah Ahmed Abdullah selon la justice américaine. La police fédérale américaine offrait 10 millions de dollars de récompense pour toute information menant à la capture de ce leader du groupe terroriste Al-Qaïda.

Croissance Allemagne: record relatif de 8,2%

Croissance Allemagne: record relatif de 8,2%

Un record très important de 8,2 % au troisième trimestre mais qui est à relativiser car l’Allemagne avait enregistré une contraction de son économie de près de 10 % au second trimestre (9,8 % exactement); en fait, on est encore loin du niveau de fin 2019.

Le rebond au troisième trimestre a été porté par la hausse de la consommation des ménages, un rebond des investissements en équipements et des exportations vigoureuses, montrent les données publiées par Destatis.

Le gouvernement allemand a parallèlement révisé à la hausse vendredi sa prévision de PIB pour l’ensemble de l’année, malgré les mesures de confinement qui viennent d’être prises pour contrer la deuxième vague de COVID-19 qui déferle sur l’Europe.

Il prévoit désormais une contraction de 5,5% en 2020, contre 5,8% précédemment, et maintient sa prévision d’une croissance de 4,1% en 2021. Donc une croissance encore inférieure au niveau de fin 2019

Sur le troisième trimestre, le PIB français a connu un rebond de 18,2% alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une croissance de 15,4%.

Coronavirus: Sanofi 2 candidats vaccins ?

Coronavirus: Sanofi 2 candidats vaccins ?

 

Sanofi annonce aussi de possibles vaccins contre le Coronavirus. Une annonce de plus qui s’ajoute à toutes celles des pays et des laboratoires qui  proclament la venue du remède miracle  pour les mois voir les semaines à venir. Sans parler  de pays comme la Russie qui utilise un vaccin qui n’a pas été testé sur une population suffisante. Le problème de cette course au traitement préventif potentiel- 150 à 200 dans le monde !-, c’est qu’on risque de déboucher sur des vaccins qui ne seront pas efficaces à 100 % et qui pourraient entraîner de graves contre-indications non vérifiées.

Derrière ces annonces, il y a aussi en seulement une course scientifique mais également une course financière pour recueillir à la fois des fonds publics et des fonds privés sans parler de la spéculation car toute annonce d’un prochain vaccin permet de faire monter les cours de bourse et la valeur du laboratoire.

Enfin, il y a ses contradictions permanents entre scientifiques qui s’affrontent entre eux aussi bien sur des traitements que sur le futur vaccin en fonction des l intérêts y compris financiers qu’ils entretiennent avec les laboratoires.

Sanofi qui ne veut pas être en reste annonce donc à son tour que la société travaille sur deux des plus de 150 vaccins potentiels en cours de développement dans le monde entier.

L’un d’eux, qui s’appuie sur une plate-forme de développement de vaccins contre la grippe, utilisera un adjuvant fabriqué par le britannique GlaxoSmithKline pour augmenter son efficacité.

L’autre, développé en coopération avec l’américain Translate Bio, s’appuie sur une technologie différente connue sous l’appellation mRNA.

“Les données initiales disent que nous sommes sur la bonne voie et que nous avons un vaccin”, a dit Paul Hudson lors d’un entretien vendredi en référence au candidat vaccin développé avec GSK.

Les essais cliniques devraient débuter le mois prochain.

Environ 30 vaccins potentiels sont actuellement au stade des essais chez l’homme. Mais Paul Hudson a déclaré en juin que la probabilité que Sanofi dispose d’un vaccin dont l’efficacité dépasserait 70% était supérieure à celle de ses concurrents, en partie grâce à l’expérience du groupe dans le domaine des vaccins.

“Notre confiance a augmenté. Nous avons du travail à faire, comme tout le monde, pour produire de gros volumes. Mais nous aurons un, peut-être deux vaccins l’an prochain”, a-t-il dit.

Translate Bio a déclaré pour sa part mardi que les essais chez l’homme du vaccin mRNA devraient débuter en novembre.

Sanofi a conclu avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni des accords portant sur le vaccin avec adjuvant et il est en discussions avancées avec l’Union européenne pour fournir jusqu’à 300 millions de doses.

Mais l’UE n’offre qu’une protection partielle aux fabricants de vaccins contre les risques juridiques liés aux effets secondaires des vaccins.

“Je crois qu’avec ce niveau de protection, nous sommes parvenus à un ‘niveau convenu’. Et je crois que cela nous a permis d’aller de l’avant et de signer. Mais je suis conscient du fait qu’il y a des positions différentes sur le niveau que cela représente”, a dit Paul Hudson.

Les vaccins étant développés dans l’urgence, il existe un risque accru qu’ils puissent avoir des effets secondaires inattendus ou une efficacité décevante.

La couverture financière de ces risques est un élément clé des discussions entre les laboratoires et les gouvernements en vue d’accords de fourniture de vaccins à grande échelle.

Aucun vaccin n’a pour l’instant été approuvé à l’exception du Spoutnik V autorisé en Russie avant même des essais à grande échelle.

Facebook: 5,2 milliards de bénéfices sur un seul trimestre

Facebook:  5,2 milliards de bénéfices sur un seul trimestre

Comme la plupart des grands du numérique, Facebook a largement profité aussi de la crise sanitaire. La mobilité physique réduite a encore encouragé les échanges d’informations entre les utilisateurs de la plate-forme. Une véritable martingale , contrairement à la plupart des autres Gafam  Facebook ne fait pas grand-chose comme production. Le travail est essentiellement assuré par ceux qui lui fournissent gratuitement -et le plus souvent bêtement- des flux de données valorisés  par la publicité. Des données au contenu souvent idiot, des excès, des dérives mais qui nourrissent la rivière d’info qui grossit les profits grâce à la pub.

Pandémie ou pas, Facebook a vu son chiffre d’affaires progresser de 11% au deuxième trimestre, à 18,7 milliards de dollars, un résultat supérieur aux attentes des analystes.

Son bénéfice net a, lui, quasiment doublé à plus de 5 milliards de dollars, grâce à la comparaison avec celui publié en juillet 2019 quand le réseau social avait dû payer une amende record infligée par les autorités américaines. Facebook, qui fait l’objet de nombreuses critiques et enquêtes sur son modèle économique, a vu son titre bondir de 7% lors des échanges électroniques après la clôture de la Bourse.

Démographie mondiale : 2 milliards de moins (ONU) et redistribution de populations

Démographie  mondiale : 2 milliards de moins (ONU) et redistribution de populations

 

Deux phénomènes majeurs dans les évolutions de population, d’une part une redistribution démographique avec notamment la Chine qui pourrait perdre la moitié de sa population aussi une nette diminution de la population mondiale par rapport à certaines prévisions. La population mondiale va décliner dès la deuxième moitié du siècle pour atteindre 8,8 milliards en 2100, soit 2 milliards de moins que les projections de l’Onu, selon une étude qui prédit des bouleversements dans l’équilibre mondial et au sein des sociétés. C’est «une bonne nouvelle pour l’environnement (moins de pression sur les systèmes de production alimentaire et moins d’émission de CO2)», indique à l’AFP Christopher Murray, directeur du respecté Institute for Health Metrics and Evaluation (IHME) à Seattle, qui a mené cette étude publiée mercredi dans The Lancet.

 

Mais «l’inversion de la pyramide des âges aura des conséquences profondes et négatives sur l’économie et l’organisation des familles, des communautés et des sociétés», tempère-t-il. Même si ces projections ne sont pas «gravées dans le marbre» et que des changements de politiques pourraient modifier les trajectoires des différents pays. Selon le dernier rapport de l’Onu sur la population mondiale, la Terre devrait porter 9,7 milliards d’habitants en 2050 et 10,9 milliards en 2100, contre 7,7 milliards actuellement. Mais la nouvelle étude remet en cause cette croissance continue au long du XXIe siècle. Les chercheurs de l’IHME, organisme financé par la fondation Bill et Melinda Gates, qui fait référence pour ses études mondiales en santé publique, prédisent un pic dès 2064, à 9,7 milliards de personnes, avant un déclin jusqu’à 8,8 milliards en 2100.

Ce déclin sera lié en grande partie au développement de l’éducation des filles et de l’accès à la contraception qui va faire baisser le taux de fécondité à 1,66 enfant par femme en 2100 contre 2,37 aujourd’hui, selon l’étude. Une chute de la fécondité beaucoup plus rapide que ce que prévoit l’Onu. Dans 183 pays sur les 195 étudiés, ce taux tomberait d’ici 2100 sous les 2,1 enfants par femme permettant de maintenir la population sans apport migratoire.

Ainsi, la Chine pourrait perdre près de la moitié de ses habitants (1,4 milliard aujourd’hui, 730 millions en 2100), avec un déclin du nombre de personnes en âge de travailler qui va «entraver» sa croissance économique. Les Etats-Unis, appelés à perdre prochainement leur place de première économie mondiale, pourraient ainsi repasser devant la Chine d’ici la fin du siècle, si l’immigration continue à pallier la fécondité en baisse, selon l’étude.

L’Asie et l’Europe devraient perdre des habitants. Elles abritent une grande partie des vingt-trois pays qui devraient voir leur population réduite au moins de moitié: Japon (128 à 60 millions), Thaïlande (71 à 35), Espagne (46 à 23), Italie (61 à 31), Portugal (11 à 4,5), Corée du Sud (53 à 27). Même si quelques pays comme la France y échappent (65 à 67 millions). A l’opposé, l’Afrique sub-saharienne pourrait voir tripler sa population (1 à 3 milliards), tirée notamment par le Nigeria (206 à 790 millions d’habitants), qui deviendrait en 2100 le deuxième pays le plus peuplé au monde derrière l’Inde mais devant la Chine.

Population mondiale : 2 milliards de moins (ONU) et redistribution démographique

Population mondiale : 2 milliards de moins (ONU) et redistribution démographique

Deux phénomènes majeurs dans les évolutions de population, d’une part une redistribution démographique avec notamment la Chine qui pourrait perdre la moitié de sa population aussi une nette diminution de la population mondiale par rapport à certaines prévisions. La population mondiale va décliner dès la deuxième moitié du siècle pour atteindre 8,8 milliards en 2100, soit 2 milliards de moins que les projections de l’Onu, selon une étude qui prédit des bouleversements dans l’équilibre mondial et au sein des sociétés. C’est «une bonne nouvelle pour l’environnement (moins de pression sur les systèmes de production alimentaire et moins d’émission de CO2)», indique à l’AFP Christopher Murray, directeur du respecté Institute for Health Metrics and Evaluation (IHME) à Seattle, qui a mené cette étude publiée mercredi dans The Lancet.

Mais «l’inversion de la pyramide des âges aura des conséquences profondes et négatives sur l’économie et l’organisation des familles, des communautés et des sociétés», tempère-t-il. Même si ces projections ne sont pas «gravées dans le marbre» et que des changements de politiques pourraient modifier les trajectoires des différents pays.

Selon le dernier rapport de l’Onu sur la population mondiale, la Terre devrait porter 9,7 milliards d’habitants en 2050 et 10,9 milliards en 2100, contre 7,7 milliards actuellement. Mais la nouvelle étude remet en cause cette croissance continue au long du XXIe siècle. Les chercheurs de l’IHME, organisme financé par la fondation Bill et Melinda Gates, qui fait référence pour ses études mondiales en santé publique, prédisent un pic dès 2064, à 9,7 milliards de personnes, avant un déclin jusqu’à 8,8 milliards en 2100.

Ce déclin sera lié en grande partie au développement de l’éducation des filles et de l’accès à la contraception qui va faire baisser le taux de fécondité à 1,66 enfant par femme en 2100 contre 2,37 aujourd’hui, selon l’étude. Une chute de la fécondité beaucoup plus rapide que ce que prévoit l’Onu. Dans 183 pays sur les 195 étudiés, ce taux tomberait d’ici 2100 sous les 2,1 enfants par femme permettant de maintenir la population sans apport migratoire.

Ainsi, la Chine pourrait perdre près de la moitié de ses habitants (1,4 milliard aujourd’hui, 730 millions en 2100), avec un déclin du nombre de personnes en âge de travailler qui va «entraver» sa croissance économique. Les Etats-Unis, appelés à perdre prochainement leur place de première économie mondiale, pourraient ainsi repasser devant la Chine d’ici la fin du siècle, si l’immigration continue à pallier la fécondité en baisse, selon l’étude.

L’Asie et l’Europe devraient perdre des habitants. Elles abritent une grande partie des vingt-trois pays qui devraient voir leur population réduite au moins de moitié: Japon (128 à 60 millions), Thaïlande (71 à 35), Espagne (46 à 23), Italie (61 à 31), Portugal (11 à 4,5), Corée du Sud (53 à 27). Même si quelques pays comme la France y échappent (65 à 67 millions). A l’opposé, l’Afrique sub-saharienne pourrait voir tripler sa population (1 à 3 milliards), tirée notamment par le Nigeria (206 à 790 millions d’habitants), qui deviendrait en 2100 le deuxième pays le plus peuplé au monde derrière l’Inde mais devant la Chine.

Chine : rebond de 2,5 % deuxième trimestre ?

Chine : rebond de 2,5 % deuxième trimestre ?

 

D’après le Fonds monétaire international, la Chine pourrait peut-être sortir du rouge en matière de croissance sur l’ensemble de l’année 2020. Une petite hausse de 1 % est en effet possible en dépit des incertitudes relatives aux informations économiques de ce pays. Il est toujours difficile d’analyser les chiffres officiels de la Chine compte tenu de leur caractère très politique. Pour autant,  il semble bien que la croissance se redresse au deuxième trimestre Le produit intérieur brut (PIB) de la Chine aurait augmenté de 2,5% sur la période avril-juin en variation annualisée après avoir chuté de 6,8% au premier trimestre, ce qui marquait la première contraction de l’économie chinoise depuis au moins 1992.

Les prévisions des 55 analystes interrogés par Reuters s’échelonnent d’une contraction de 3,1% du PIB à une croissance de 4,0%, reflet de l’incertitude sur le rythme de la reprise de la deuxième économie mondiale. Le fonds monétaire international quant à lui prévoit une sortie du rouge avec une croissance de 1 % en 2020.

D’un trimestre sur l’autre, la croissance aurait été de 9,6% en avril-juin contre une baisse de 9,8% de janvier à mars.

 

Selon les analystes, la reprise reste fragile, la recrudescence de l’épidémie dans certains pays pénalisant l’amélioration des exportations chinoises, tandis que les nombreuses pertes d’emplois freinent la consommation.

Alors que l’économie chinoise affiche une reprise régulière, une bataille difficile reste à venir car la situation demeure grave, tant en Chine qu’à l’étranger, a déclaré lundi le Premier ministre Li Keqiang.

La statistique du PIB ainsi que celles sur la production industrielle, les ventes au détail et les investissement seront publiées le 16 juillet à 02h00 GMT.

Les analystes s’attendent à une accélération de la croissance de la production industrielle à 4,7% sur un an et à un rebond de 0,3% des ventes au détail, après une contraction en mai.

Fessenheim : réchauffement climatique 2 – climat 0

Fessenheim : réchauffement climatique 2 – climat 0

Le GIFEN, qui représente l’ensemble des industriels de la filière nucléaire française, déplore cette décision de fermeture de Fessenheim ( cadeau surtout fait par François Hollande à Europe écologie les Verts en 2012), qui fragilisera considérablement le tissu économique local et contribuera à l’accroissement des émissions de CO2. Par Cécile Arbouille, déléguée générale du GIFEN.

« Aujourd’hui, les équipes d’EDF ont mis à l’arrêt le second réacteur de la centrale nucléaire de Fessenheim (Bas-Rhin), en application du décret gouvernemental du 18 février abrogeant l’autorisation d’exploitation de la centrale par l’électricien français. Quatre mois après l’arrêt du réacteur 1, la mise à l’arrêt du second réacteur met fin, de manière prématurée, au bon fonctionnement d’une installation dont l’Autorité de sûreté nucléaire elle-même, en 2015, rappelait la sûreté irréprochable. Le GIFEN, qui représente l’ensemble des industriels de la filière nucléaire française, déplore cette décision, qui fragilisera considérablement le tissu économique local et contribuera à l’accroissement des émissions de CO2.

Vers l’importation d’électricité fortement carbonée

Depuis sa mise en service en 1977, la centrale nucléaire de Fessenheim produisait en moyenne 11 milliards de kWh par an, soit l’équivalent de 70% de la consommation d’une région comme l’Alsace – avec presque deux millions d’habitants. Sa fermeture est avant tout un coup dur pour  la lutte contre le réchauffement climatique ; l’énergie issue des éoliennes et des panneaux solaires – des énergies intermittentes – ne saurait suffire pour combler l’arrêt de la production de la centrale.

Il y a donc fort à parier qu’il faudra importer de l’électricité produite en dehors du territoire français, à partir de sources fortement émettrices de CO2 comme le charbon ; rappelons que pour 812 g de CO2/KWh, le charbon produit 67 fois plus de CO2 que le nucléaire et ses 12g de CO2/KWh.

Vers un désert économique à Fessenheim

 

La fermeture de Fessenheim suscite également une inquiétude légitime, non seulement pour les entreprises de la filière et leurs collaborateurs, mais aussi pour les populations locales : avec près de 2.000 emplois directs et indirects (salariés EDF, salariés des entreprises prestataires et sous-traitants), mais aussi 14 millions d’euros de taxes versées aux collectivités locales en 2019, elle constituait un véritable poumon économique local.

Son démantèlement, qui devrait débuter en 2025 pour une durée prévisionnelle de 15 ans, ne générera pas autant d’emplois que ceux nécessaires à une centrale en exploitation. Par ailleurs, le « projet d’avenir » initié en 2019 par le Ministre de la Transition écologique et solidaire pour le territoire de Fessenheim ne présente pas d’avancées concrètes et n’apporte pas la clarté nécessaire pour l’avenir du territoire ; en témoigne l’inquiétude manifestée en février dernier par plusieurs élus de la communauté de communes Pays Rhin-Brisach et du Conseil départemental du Haut-Rhin.

Fessenheim, une centrale sure

Enfin, l’ancienneté de Fesseinheim – invoquée par certains pour justifier sa fermeture, n’est pas un argument rationnel : l’Autorité de Sûreté nucléaire, réputée pour sa rigueur et son indépendance, faisait encore valoir en 2018 l’exemplarité des installations de Fessenheim en matière de sûreté. En dépit de la fermeture d’une installation sûre, bas carbone et compétitive, le GIFEN reste plus que jamais déterminé à faire valoir la capacité de la filière nucléaire française à participer au renouvellement du parc nucléaire français et à poursuivre l’exploitation du parc existant.

Elections Paris : Hidalgo réélue à Paris avec 50,2%

Elections Paris : Hidalgo réélue à Paris avec 50,2%

 

Finalement Hidalgo l’emporte assez largement. Elle doit cette victoire sans doute à sa politique plutôt favorable mais sans doute aussi à l’écroulement total des candidats successifs de la république en marche. Le score d’Agnès Buzyn avec seulement 16 % est particulièrement décevant ( surtout après les résultats brillants de la république en marche aux européennes). Une erreur de stratégie sans doute, une erreur de casting surtout et des polémiques inopportunes – La maire socialiste sortante de Paris Anne Hidalgo remporterait donc le second tour des élections municipales avec 50,2% des voix, selon des estimations Harris interactive pour TF1/LCI/RTL publiées dimanche.

L’édile devancerait la candidate du parti Les Républicains Rachida Dati (32%) et celle du parti présidentiel, La République en marche, Agnès Buzyn (16%), selon ces estimations.

Coronavirus ADP : perte de € 2,5 mds

Coronavirus ADP : perte de €2,5 mds

 

Sur l’ensemble de l’année le trafic aérien devrait perdre à peu près la moitié de son volume, on voit mal comment les aéroports ne seraient pas aussi victimes de cet écroulement de la demande qui fait suite au blocage administratif de l’offre.  Exit la perspective de privatisation de l’aéroport de a perdu à peu près la moitié de son Sud affaire soit environ 2,5 milliards sur l’année. C’est sans doute heureux pour les candidats à la privatisation qui auraient pris un bouillon historique même si progressivement le trafic devrait reprendre mais sans doute pas à son niveau de 2019 avant plusieurs années. Sans parler des modifications de volume et de structure de la mobilité globale. ADP, qui s’est résolu à fermer l’aéroport d’Orly fin mars, prévoit que 25 liaisons y seront de nouveau assurées dès le 26 juin, date de sa réouverture.

“Au début du mois de juillet, nous devrions avoir 130  vols par jour au lieu de 650  habituellement”, a précisé Augustin de Romanet.

“Les experts estiment que le trafic aérien pourrait retrouver son niveau de 2019, entre 2023 et 2025. Mais cela devrait aller un peu plus vite pour le trafic domestique et pour le trafic Schengen. On peut donc espérer qu’Orly retrouvera son activité normale en 2022-2023. Pour Charles-de-Gaulle, ce sera un peu plus long”, a-t-il ajouté.

Interrogé sur l’éventualité de réductions d’effectifs, alors qu’ADP a mis en place un vaste plan d’économies dès la mi-mars et mis 85 % de ses salariés en activité partielle, le PDG a en outre déclaré : “Nous devrons procéder à des ajustements de même nature que ceux des compagnies aériennes. Nous travaillons à une adaptation de notre projet industriel.”

Et encore 2,6 milliards pour les transports parisiens

Et encore 2,6 milliards pour les transports parisiens

chaque secteur se économique, social voire sociétal s’efforce de mettre en lumière les graves conséquences de la crise sanitaire et chiffre les dégâts souvent en milliards. C’est le cas aussi d’Île-de-France mobilités pilotée par Valérie Pécresse qui estime que le manque à gagner de 2,3 milliards doit être  compensés par l’État. On ne peut nier qu’effectivement le réseau parisien a subi de graves pertes de recettes, de même que l’autre réseau important ( pour parties membres du réseau parisien à savoir la SNCF qui réclame aussi plusieurs milliards. De nombreux secteurs économiques peuvent légitimement faire état de graves pertes de recettes alors que des couts ont continué de courir même avec la prise en charge du chômage partiel; difficile aujourd’hui de faire l’addition de tous les besoins financiers des secteurs économiques et sociaux .A Un moment donné le ministre de l’économie avait parlé une facture de 500 milliards. Hier il a plutôt évoqué un montant près de 400 milliards. La différence est importante mais là taille est  telle qu’on ne voit pas comment on pourrait amortir cette dette car il s’agit bien d’une dette nécessitant des emprunts en une plusieurs années. Le problème c’est que de très gros opérateurs vont différer le paiement de sous-traitants qui eux-mêmes en difficulté devront jouer sur la variable d’ajustement que représente l’emploi. Sans doute une baisse généralisée du pouvoir d’achat touchant aussi si bien d’ailleurs des salariés que des épargnants.

« Aujourd’hui, les pertes sont abyssales pour tous les transports publics, explique-t-elle. Nous avons quatre milliards de pertes sur toute la France et 2,6 milliards rien que pour l’Île-de-France. » Un trou occasionné par la pandémie : pendant la période, les recettes voyageurs ont fondu d’1,6 milliard dans la région capitale car les touristes n’étaient pas au rendez-vous ni les voyageurs du quotidien. À cela, il faut ajouter un manque à gagner d’un milliard sur le versement mobilité acquitté par les employeurs franciliens. Calculée sur la masse salariale des entreprises, cette taxe a généré moins de rentrées avec le chômage partiel.

La situation de et transports d’Île-de-France est indiscutable mais c’est la situation de nombre d’entreprises privées ou publiques. Avec une différence de taille les PME ne bénéficiant jamais d’une aide aussi substantielle que celle des grandes entreprises. Ce sont les PME et les jeunes embauchés qui vont surtout payer la facture Valérie Pécresse tend la sébile et se tourne vers l’État. « Nous sommes littéralement en situation de cessation de paiement (…), précise-t-elle. Je demande la compensation intégrale des pertes de recettes subies par les transports publics à cause du Covid, du confinement, de la distanciation physique, de la crise économique », précise-t-elle.

Le projet de loi de finance rectificatif présenté ce mercredi prévoit bien une compensation financière par l’État des EPCI (Établissement public de coopération intercommunale) pour le versement mobilité. Mais IDFM qui n’a pas ce statut ne peut en bénéficier. « La demande de compensation d’IDFM me paraît légitime, affirme Jean-Marc Zulesi, député LREM spécialiste du transport. Je réfléchis à un amendement pour qu’IDFM bénéficie des mêmes avantages que les EPCI. » Quant à la compensation de la perte de recettes, la France a bon espoir que cela soit financé par l’Europe au travers du plan de relance européen. Mais cela risque de prendre des mois. Et les besoins en cash sont immédiats.

La RATP suit le dossier de près : « La mobilisation de l’État pour aider les autorités organisatrices et les opérateurs de transport sera essentielle pour l’avenir et la viabilité du secteur à moyen terme, estime-t-on à la Régie. L’impact de la pandémie sur le résultat net du groupe RATP est estimé à ce stade entre 300 millions et 350 millions d’euros. »

Croissance mondiale : une baisse d’au moins 5,2 % en 2020

Croissance mondiale : une baisse d’au moins 5,2 % en 2020

Les premiers chiffres avancés quant aux conséquences du Coronv irus étaient trop optimistes. Sans doute ne voulait-on pas trop décourager les acteurs économiques investisseurs, ménages et entreprises. Avec les chiffres qui s’alignent tant en matière sanitaire , qu’ en matière économique, les révisions malheureusement se détériorent encore. La banque mondiale il n’y a pas longtemps prévoyait 3 % de baisse de croissance 2020 a presque doublé son chiffre pour l’année en cours.

 

Dans sa précédente prévision, en avril, la Banque mondiale ne prévoyait qu’un recul de 3,0% de l’économie globale en 2020. Pour les économies avancées, détaille la Banque mondiale, la contraction sera de 7,0% cette année (-6,1% aux Etats-Unis comme au Japon, -9,1% dans la zone euro) avant une reprise de 3,9% en 2021.

Le PIB global des économies émergentes devrait reculer lui de 2,5%, sa première contraction depuis la création de cette série statistique en 1960.

La Chine devrait préserver 1,0% de croissance sur l’année tandis que les économies indienne et brésilienne devraient chuter respectivement de 3,2% et de 8,0%.

La Banque mondiale souligne que la contraction du PIB mondial par habitant sera d’une ampleur inédite depuis 1945-46.

 

Croissance Canada :Chute du PIB de 8,2%

Croissance Canada :Chute du PIB de 8,2%

 

Baisse  de 11% en avril par rapport à mars, une chute sans précédent due à l’arrêt complet décidé dans de nombreux secteurs pour endiguer l’épidémie de coronavirus, montre la première estimation du produit intérieur brut (PIB) publiée vendredi.

Le PIB a reculé de 7,2% en mars par rapport à février, un chiffre qui constituait déjà un record.

“Les diminutions enregistrées pour les mois de mars et d’avril seront probablement les plus importantes baisses mensuelles consécutives jamais enregistrées”, estime Statistique Canada, l’institut national de la statistique, dans un communiqué.

Sur l’ensemble du premier trimestre, le PIB affiche une baisse de 8,2% en rythme annualisé, la plus importante depuis le premier trimestre 2009 (-8,7%). Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une chute de 10%.

“Que l’économie recule de 5%, 6%, 7% ou 8% cette année, cela constituera un recul extrêmement difficile, qui va nécessiter un important soutien à la fois monétaire et budgétaire”, a commenté Doug Porter, économiste en chef de BMO-Banque de Montréal.

La consommation des ménages a diminué de 2,3% sur les trois premiers mois de l’année, sa plus forte baisse jamais enregistrée.

 

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