Archive pour le Tag 'Ukraine :'

Dégagisme aussi en Ukraine avec victoire de l’humoriste Volodymyr Zelensky

Dégagisme aussi en Ukraine avec victoire de l’humoriste Volodymyr Zelensky

Le nouveau président d’Ukraine n’a sans doute pas été élu sur la qualité de son programme mais surtout grâce à la vague de dégagisme qui sévit d’ailleurs partout dans le monde. Le slogan pourrait être « n’importe qui plutôt que les oligarques en place ». Avec le risque d’ouvrir une voie royale aux populistes, aux aventuriers et aux apprentis dictateurs. D’une certaine manière,  c’est un peu ce qui s’est produit aussi en France ou Macron à moins été élu par adhésion à son programme que par rejet de François Hollande (et de Le Pen). La même dynamique qui a servi aussi à d’autres présidents qui l’ont précédé. En Ukraine. Le président sortant a subi une défaite et croisant aux 73 % de ses concitoyens qui lui ont désigné la porte de sortie (selon un sondage de sortie des urnes), lors d’un exercice de démocratie distinguant l’Ukraine de ses voisines russe et biélorusse où les carottes sont cuites avant même le début du scrutin. Reste à savoir si l’intéressé sera à la hauteur de la tâche. Une chose que de dénoncer même avec pertinence les dérives d’un pouvoir c’est autre chose que d’assumer la responsabilité suprême compte tenu de la complexité des enjeux à la fois économiques et aussi politiques en Ukraine  Zelensky, le futur président, a déclaré «Je ne suis pas un politicien mais un type normal, qui est juste venu pour détruire le système. Je suis le résultat, Petro Olekseievitch (le président battu), de vos erreurs et de vos promesses (non tenues)», a-t-il lancé confirmant qu’il ne s’engageait que cinq ans et que sa première mesure, une fois élu, serait d’instaurer une loi sur l’impeachment du président. Le comédien et producteur nouveau président  de l’Ukraine a promis de «lutter contre la corruption et mettre fin à la guerre». Le nouveau président a surtout profité de l’appui considérable de la télévision et des réseaux sociaux du fait de sa présence en tant que comédien.

 

Crimée-Ukraine: sanctions maintenues(Macron)

Crimée-Ukraine: sanctions maintenues(Macron)

 

 

Macron a repris les positions européennes et  a exclu vendredi une levée des sanctions économiques adoptées contre la Russie en raison de son rôle dans le conflit en Ukraine tant qu’”aucun progrès” ne sera constaté dans l’application de l’accord de Minsk dont la majorité des dispositions reste toujours lettre morte. Par ailleurs l’Union européenne a prolongé en décembre jusqu’au 28 juillet une série de sanctions économiques décrétées contre la Russie en 2014 après l’annexion, non reconnue par la communauté internationale, de la Crimée par Moscou et de l’offensive de combattants pro-russes dans l’est de l’Ukraine. “Sur les sanctions, nous aurons de toute façon un rendez-vous en juillet, à l’été nous allons considérer les sanctions sur la Russie et la balle est dans le camp de la Russie et de l’Ukraine”, a dit le chef de l’Etat français lors d’une conférence de presse, au dernier jour de sa visite à Saint-Pétersbourg.

Macron et Poutine d’accord pour un sommet sur l’Ukraine

Macron et Poutine d’accord pour un sommet sur l’Ukraine

Lors de la rencontre entre Macron  et Poutine on a surtout procédé à un échange de divergences sur différents sujets mais sans décision commune. La seule orientation concrète est le souhait des deux chefs d’État d’organiser rapidement un sommet intégrant l’Allemagne à propos de l’Ukraine. Il s’agit de la mise en œuvre des accords de Minsk de 2015, en vue d’une « désescalade » en Ukraine, a annoncé le président français. Les deux dirigeants, qui ont eu des entretiens lundi à Versailles, sont également tombés d’accord sur la création d’ »un forum franco-russe des sociétés civiles » afin d’approfondir le dialogue entre les deux pays et « surmonter les éventuelles incompréhensions. » « Notre souhait, je crois pouvoir le dire sous le contrôle du président Poutine, c’est que dans les meilleurs délais puisse se tenir à nouveau un échange sous le format dit ‘Normandie’, avec l’Allemagne et l’Ukraine, (…) et en particulier que nous puissions (…) avoir accès à un rapport détaillé de l’OSCE », a dit Emmanuel Macron lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue russe. « J’ai rappelé la volonté que nous puissions aboutir dans le cadre des engagements de Minsk à une désescalade de ce conflit », a-t-il ajouté. Sur la Syrie, le président français a souligné que les deux pays allaient travailler ensemble à la recherche d’une solution politique, ajoutant que la « ligne rouge », pour Paris, était l’utilisation d’armes chimiques « par qui que ce soit. »   »Toute utilisation d’armes chimiques fera l’objet de représailles et d’une riposte immédiate, en tout cas de la part des Français. En la matière, je souhaite que nous puissions échanger des informations utiles et travailler ensemble pour partager la lecture de la situation sur le terrain », a-t-il dit. La France, a-t-il rappelé sans plus de précisions, souhaite « trouver dans la durée une solution politique inclusive qui permettra au delà de l’éradication des terroristes, de ramener la paix en Syrie ».

Rencontre Macron Poutine : au menu la Syrie et l’Ukraine

Rencontre Macron Poutine : au menu la Syrie et l’Ukraine

 

Le menu de la rencontre entre Emmanuel macro et Poutine risque d’être relativement indigeste. Il sera surtout question des problèmes qui fâchent,  c’est-à-dire des rapports entre la Russie et l’Ukraine, entre la Russie et la Syrie. Le dialogue ne sera sans doute pas inutile mais il ne faut guère espérer de décision très claire. La rencontre se terminera sans doute par un communiqué indiquant que les échanges ont été pragmatiques et francs   »J’aurai un dialogue exigeant avec la Russie. Mais ça veut dire malgré tout avoir un dialogue », a déclaré le chef de l’Etat français à l’issue du sommet du G7 de Taormine (Italie). « Je considère qu’il est indispensable de parler avec la Russie parce qu’il y a nombre de sujets internationaux qui ne se règleront pas sans avoir un échange exigeant avec les Russes. » « Nous devons parler avec la Russie pour changer le cadre de sortie de la crise militaire en Syrie et pour construire de manière beaucoup plus collective et intégrée une solution politique inclusive », a-t-il expliqué. Il a notamment regretté qu’aucun pays du G7 n’ait été autour de la table des discussions sur l’avenir de la Syrie qui se sont déroulées à Astana avec la Russie, l’Iran et la Turquie. Il entend également parler du dossier ukrainien « sans aucune concession sur le sujet » vis-à-vis de la Russie. »Sur ce point, d’ailleurs, je souhaite que nous puissions au plus vite, sous le format qu’on qualifie Normandie, avoir une discussion à quatre sur le sujet de l’Ukraine », a-t-il dit. La France, l’Allemagne, la Russie et l’Ukraine font partie de ce format .

Ukraine-Syrie : Poutine mène le jeu

 Ukraine-Syrie : Poutine mène le jeu

Hollande peut bien faire des moulinets ces Poutine qui mène la danse tant en Syrie qu’en Ukraine. À l’issue du sommet Poutine, Merkel, Hollande,  pas la moindre déclaration de Poutine ce qui diplomatiquement en dit long sur les désaccords concernant l’Ukraine le calendrier de paix ne sera pas respecté à la demande de Poutine. Pour autant Hollande fait semblant d’admettre que des progrès sont constatés. Le processus de règlement du conflit en Ukraine ne pourra se conclure comme prévu cette année, a cependant annoncé vendredi François Hollande à l’issue de la réunion avec les dirigeants allemand, russe et ukrainien, même si celle-ci a permis des « avancées ». Tout « a pris plus de temps qu’il n’était prévu », a-t-il dit lors d’une conférence de presse avec la chancelière allemande Angela Merkel au terme d’un après-midi de discussions à l’Elysée avec les présidents russe Vladimir Poutine et ukrainien Petro Porochenko. « Il est probable, même certain maintenant, que nous irons au-delà de la date prévue (du) 31 décembre 2015″, a-t-il dit en référence au calendrier prévu par les accords de Minsk conclus l’hiver dernier .  Les deux dirigeants ont précisé que les élections prévues le 18 octobre dans les régions séparatistes de l’est de l’Ukraine devraient être reportées afin que les conditions soient réunies pour les rendre incontestables, à commencer par le vote d’une loi. Trois mois seront nécessaires entre le vote de cette loi électorale et la date du scrutin, qui sera supervisé par l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).  Outre le processus électoral, Angela Merkel, et François Hollande ont fait le point sur les autres éléments de l’accord de Minsk visant à régler le conflit entre Ukrainiens et séparatistes pro-russes qui a fait quelque 7.000 morts en 17 mois dans l’est de l’Ukraine. En ce qui concerne la Syrie l’attitude des de Poutine est encore plus claire pas question pour lui de discuter avec Hollande ou même l’Europe. Il entend négocier directement avec les États-Unis qu’il considère beaucoup plus réalistes et pragmatiques que Hollande et l’union européenne.

Ukraine : Poutine met de l’eau dans son vin

Ukraine : Poutine met de l’eau dans son vin

 

Lors de la rencontre hier avec Merkel, Poutine a convenu que le cessez le feu n’était pas respecté et a admis que l’OSCE avait un rôle important à jouer dans le processus de paix. Une évolution de position qui est sans doute pas étranger à l’isolement de la Russie et à sa situation économique catastrophique notamment un recul de la croissance d’au moins 3%.. Angela Merkel est optimiste pour la suite, exactement comme Vladimir Poutine. « Il y a des réclamations des deux côtés, qu’elles viennent des autorités de Kiev contre les séparatistes, ou des séparatistes contre le pouvoir à Kiev. Mais je suis d’accord avec madame la chancelière, je l’ai déjà dit, il n’y a pas d’autre alternative que les inspections de l’OSCE pour obtenir l’application des accords de Minsk. Cela concerne avant tout la réforme politique avec une réforme constitutionnelle, des élections locales et une loi d’amnistie. Sans cela, on en pourra discuter de rien« , a déclaré le chef du Kremlin. Angela Merkel et Vladimir Poutine se sont donc quittés sur une note d’espoir. Une délégation russe sera d’ailleurs à Bruxelles dans une semaine pour en discuter. Le conflit en Ukraine a fait plus de 6.000 morts depuis avril 2014.

 

Ukraine : apaisement ?

Ukraine : apaisement ?

 

Il semble  que les russes  ( et les Uraniens) cherchent un certain apaisement. Déjà il y a eu l’accord entre la Russie et l’Ukraine sur le gaz. Mais la situation économique des deux pays devient insupportable d’où peut être cette volonté commune de diminuer les tensions. Le contexte économique ne Russie est particulièrement dégradée ( valeur du rouble, fuite de capitaux, baisse de la croissance, revenus du pétrole) et les milieux économiques mettent sans doute la pression sur Poutine pour qu’il porte davantage son attention sur cet écroulement économique. Des deux coté on cherche donc à renforcer l’accord de paix de Minsk.  Les forces ukrainiennes et les séparatistes pro-russes, ainsi que l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), discutent des mesures à prendre en plus de celles prévues par l’accord conclu en février à Minsk. Cet accord prévoit notamment un retrait de la ligne de front des armes d’un calibre supérieur à 100 millimètres, y compris l’artillerie lourde, les obus de mortiers et les systèmes de lance-roquettes. « Il est nécessaire de veiller au respect de la dimension militaire des accords de Minsk. Il y a la possibilité de retirer les troupes disposant d’armes d’un calibre inférieur à 100 mm », a dit Lavrov lors d’une visite à Bratislava. « Nous allons tenter d’aider chaque camp à parvenir à un tel accord qui renforcerait la confiance mutuelle », a-t-il ajouté. Cette déclaration fait écho à celle d’un responsable ukrainien qui estimait la semaine dernière que les chars et les mortiers de 80 mm qui ne sont pas concernés par l’accord de Minsk pourraient être retirés de la ligne de front.

 

La crise en Ukraine planifiée par Poutine

La crise en Ukraine planifiée par Poutine

D’après un de rares journaux russes d’opposition, la crise en Ukraine aurait été planifiée par Poutine y compris dans ses derniers développement. En clair t il ‘s’agit d’un volonté expansionniste de Poutine. Si ces révélations sont exactes autant dire que les régions de l’est de l’Ukraine, comme le Crimée, sont en voie d’annexion, d’autant que pour préserver la paix en Europe  l’union européenne est sans doute prête à faire toutes les concessions. De ce point de vue l’accord de Minsk n’impose réellement qu’un cessez le feu ( par ailleurs peu respecté).  Reste que cet expansionnisme pourrait ensuite atteindre d’autres régions comme par exemples les pays baltes. Le journal russe Novaya Gazeta publie ce mercredi un document confidentiel du Kremlin daté de février 2014 : le scénario en sept points de la crise ukrainienne. Selon ce document, Moscou a tout planifié depuis le début.   Le document publié date de février 2014. Nous sommes en plein Maïdan, Viktor Ianoukovitch  est encore au pouvoir. Mais plus pour longtemps. Cette feuille de route de Moscou révélée par le quotidien d’opposition Novaya Gazeta prouve l’ingérence russe dans les affaires ukrainiennes. Ianoukovitch peut maintenant être éjecté à tout moment peut-on lire en guise d’introduction. Pour le reste tout y est : fuite du président ukrainien, annexion de la Crimée, référendum, soulèvement du Donbass… Rien ne semble avoir été laissé au hasard avec ce scénario de la désintégration de l’Ukraine en sept points. Ni même la crise économique qui frappe actuellement la Russie. Selon ce document, ce projet russe qualifié « d’intégrationniste » devait « affecter la stabilité économique de la Russie ». Oui mais « l’intégration de la Crimée et de l’est-ukrainien apporteront de nouvelles ressources démographiques, un important potentiel industriel et un renouveau de l’armée russe ». Conclusion du texte : « La Russie va enfin jouer un rôle majeur ».

 

Poutine-Ukraine :le double langage permanent

Poutine-Ukraine :le double langage permanent

 

Fidèle à sa stratégie du double langage Poutine signe avec une main un accord de paix et menace avec les armes de  l’autre. En fait il ne respecte pas plus  l’accord récent  de Minsk que le précédent. L’Europe s’est encore fait berner  parc celui qui ne connaît que les méthodes du KGB où tous les moyens sont bons ; Comme l’indiquait un rapport du parlement britannique l’Europe à complètement sous estimé  le coté tordu du personnage. L’Europe pensait négocier avec un démocrate or Poutine est un dictateur. Un personnage qui ne connaît pas l’imposition et la défaite. Il a tué  toute opposition, muselé la presse ; Cet oligarque (  qui a pillé son pays comme les autres oligarques)  na aucun morale  et ne connait que le rapport de forces. Pour cela il utilise le reflexe nationaliste car son pays s’est par ailleurs en grande difficulté ( baisse du rouble , du prix du pétrole, fuite des capitaux) ;  d’une  certaine manière un conflit avec l’occident lui permet de masquer son échec économique.  Alors que les chefs de la diplomatie français, allemand, russe et ukrainien devraient se retrouver ce mardi à Paris, les affrontements continuent près de Marioupol. Londres parle de l’engagement « plutôt cynique » de Moscou dans le processus de Minsk.    »Un scénario d’apocalypse est peu probable et j’espère qu’il ne se produira jamais. Personne n’a besoin d’un conflit, à fortiori armé, à la périphérie de l’Europe ». C’est ce qu’a déclaré lundi soir Vladimir Poutine à la chaîne publique Rossia-1. Une façon de maintenir la pression sur des Occidentaux dont les réactions aux multiples ruptures du cessez-le-feu sont jugés « faibles » par le ministre lituanien des Affaires étrangères.  « Toutes nos lignes rouges ont été franchies par des tanks à plusieurs reprises. Nous sommes faibles dans nos réactions, nous réagissons parfois trop peu et trop tard. » Et il a interpellé l’Europe : « Les Nations unies ne peuvent pas faire grand chose en raison de la nature de cette organisation mais l’Union européenne peut faire davantage ».   »La Russie doit savoir que toute tentative des séparatistes d’étendre leur territoire, que ce soit vers Marioupol ou ailleurs, se traduira par des sanctions européennes et américaines d’une ampleur considérable » a prévenu lundi soir le Premier ministre britannique, David Cameron. « Au vu de l’expérience des derniers 10 ou 12 jours, l’engagement de la Russie dans le processus de Minsk est plutôt cynique » a admis Philip Hammond, le ministre britannique des Affaires étrangères, en visite à Tallinn.

 

Ukraine : une erreur d’analyse de la démocratie en Russie ( parlement britannique)

Ukraine : une erreur d’analyse de la démocratie en Russie ( parlement britannique)

 

Le parlement britannique critique ouvertement le manque de pertinence de la politique européenne ( donc aussi de la Grande Bretagne) à l’égard de la Russie. En faiat l’union européenne s’est laissée endormir par Poutine comptant sur l’avancée de la démocratie en Russie pour modérer l’expansionnisme russe. Nombre d’occidentaux se sont laissés prendre au piège de l’illusion russe. Poutine n’a en effet rien du démocrate, c’est un dictature qui a d’ailleurs tue toute opposition politique, toute liberté d’expression et maintenu son peuple dans l’ignorance la plus totale. Cela pour jouer sur le nationalisme qui justifie cet expansionnisme territorial. Même en France.  Poutine a compté de nombreux supporters naïfs (ou intéressés) , il en compte encore y compris chez Mélenchon et  au FN. Il faut pourtant convenir que Poutine à l’intelligence plus que moyenne pour ne pas dire davantage ne comprend que la force, pur produit du KGB, il est toujours dans cette logique de «  la fin justifie les moyens » mêmes les plus tordus. Le rapport de la commission parlementaire britannique publié vendredi est accablant. L’Union européenne et la Grande-Bretagne ont fait des erreurs « catastrophiques » dans leur gestion de la crise ukrainienne, dans laquelle elles sont entrées « comme des somnambules ». Ces critiques de la commission des affaires européennes de la Chambre des Lords interviennent alors qu’un cessez-le-feu entre les forces de Kiev et les insurgés de l’est de l’Ukraine est menacé par de nombreuses violations. Kiev et les Occidentaux accusent la Russie d’armer les rebelles et d’envoyer des soldats en Ukraine, ce que Moscou dément régulièrement. La commission parlementaire estime que « l’UE, et par voie de conséquence le Royaume-Uni, sont entrés comme des somnambules dans cette crise », a déclaré Christopher Tugendhat, le président de cette commission.  »L’absence d’une capacité analytique robuste, au Royaume-Uni et dans l’ensemble de l’UE, a conduit à une erreur d’interprétation catastrophique de l’atmosphère dans la période précédant la crise », a-t-il dit.  Selon le rapport, la relation entre l’UE et Moscou a longtemps été basée sur un « postulat optimiste » selon lequel la Russie était engagée sur un chemin menant à plus de démocratie. Selon la commission, le déclin de l’expertise sur les questions relatives à la Russie au sein du ministère des Affaires étrangères britannique et chez ses homologues européens a fait obstacle à la formulation d’une « réponse faisant autorité ». Ce rapport de la commission est le dernier coup porté à l’administration de David Cameron sur cette question, après que sa politique étrangère a été jugée « non pertinente » par un ancien commandant britannique de l’Otan, le général Richard Shirreff.

 

Ukraine : cessez-le-feu fragile

Ukraine : cessez-le-feu fragile

 

 

Personne n’ose s’avancer à propos de la pérennité du cessez le feu en Ukraine. De fait depuis dimanche l’arrêt des combats semble constaté même si Les autorités ukrainiennes ont annoncé que deux civils avienne  été tués peu après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu dimanche. Deux civils ont été tués peu après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu entre les forces de Kiev et les rebelles prorusses dans l’Est de l’Ukraine mais les combats ont pratiquement cessé depuis, ont annoncé dimanche les autorités ukrainiennes. « Peu après minuit (heure d’entrée en vigueur du cessez-le-feu, ndlr), des lance-missiles multiples Grad ont atteint le centre du village de Popasna » et tué deux civils, a annoncé Guennadi Moskal, gouverneur pro-Kiev de la région de Lougansk. Les autorités ukrainiennes ont précisé que les combats avaient cessé sur quasiment toute la ligne de front après 3 heures (1 heure GMT), seuls quelques affrontements isolés étant encore constatés.  Tout risque de dépendre des contreparties qu’a demandé Moscou, contreparties non encore formalisées et ni  acceptées ni par l’Ukraine ,ni par  l’union européenne et ni même par Obama. ( reconnaissance des frontières, sanctions, amnistie pour les rebelles de l’Est, relations Ukaine-UE tec).

Ukraine : cessez le feu…. jusqu’à quand ?

Ukraine : cessez le feu…. jusqu’à quand ?

 

 

Poutine a anoncé un cesze le feu, ce nest pas le premeier et peuet-êter pas Poutine a annoncé un cessez le feu, ce n’est pas le premier  malheureusement peut-être le dernier tellement les modalités de l’accord sont encore floues.( problèmes de la souveraineté de l ‘Ukraine, de la Crimée,  de ses frontières, du degré d’autonomie  des zones pro-russes, amnistie des rebelles de l’est, réalité du désengagement militaire etc.).  le cessez le feu sera effectif mais pendant combien de temps si les questions pendantes ne sont pas résolues ?  Petro Porochenko s’était montré pessimiste ce jeudi matin en qualifiant les exigences russes « d’inacceptables ». Pourtant, quelques heures plus tard, le président ukrainien semble signer un accord avec son homologue russe, au moins sur un cessez-le-feu dans les régions de l’Est de l’Ukraine. A l’issue de ce sommet de Minsk, Vladimir Poutine a déclaré: « On a réussi à trouver un accord sur l’essentiel. » Le président russe a précisé que cet accord prévoyait le retrait des troupes et des armes lourdes des deux parties, permettant de créer une zone tampon élargie. Le président français a confirmé la signature d’un accord. « Un soulagement pour l’Europe », s’est réjoui François Hollande qui doit s’envoler de Minsk pour rejoindre Bruxelles pour un sommet européen. A noter également l’annonce par Christine Lagarde, directrice du FMI, d’un accord avec Kiev pour un prêt de 17,5 milliards de dollars en échange d’un plan de réformes.

 

Ukraine : Poutine toujours aussi énigmatique

Ukraine : Poutine toujours aussi énigmatique

 

Finalement on se demande si le déplacement de Merkel et de Hollande à Moscou aura servi à quelque chose. Poutine toujours aussi insaisissable déclare qu’il n’est en guerre contre personne. Merkel et Hollande eux ne sont pas d’un optimisme  débordant. Dès lors que la Russie déclare n’être en guerre contre personne toute tentative de médiation devient de fait obsolète. En attendant les affrontements continuent dans l’Est de l’Ukraine. Poutine, le sphinx, n’est par ailleurs pas mécontent d’entretenir un foyer nationaliste pour cacher l’écroulement de sa propre économie, (rouble, matières premières, fuite des capitaux etc.).  Après la rencontre vendredi à Moscou entre Angela Merkel, Vladimir Poutine et François Hollande – négociations jugées «constructives» qui ont duré cinq heures – le sort de l’Ukraine est toujours en suspens. Dimanche, les trois leaders et le président ukrainien Porochenko doivent à nouveau se parler au téléphone afin de sceller ou non un accord. En attendant, la journée de samedi a été ponctuée à distance de petites phrases des uns et des autres.  Depuis son fief de Tulle, en Corrèze, où il était en déplacement pour poser la première pierre d’un cinéma, c’est François Hollande qui a lancé la première salve. «Je pense que c’est une des dernières chances. (…) Si nous ne parvenons pas à trouver un accord durable de paix, nous connaissons parfaitement le scénario: il a un nom, il s’appelle la guerre», a déclaré le président à propos de la réunion téléphonique prévue dimanche.  De son côté, la chancelière allemande Angela Merkel, en déplacement à Munich où elle a rencontré le président ukrainien Porochenko a affirmé son scepticisme quant à l’issue des pourparlers de paix. Il n’est «pas certain» que les négociations aboutissent mais il faut essayer, a t-elle déclaré, se montrant extrêmement prudente sur la possibilité d’un accord à court terme.  La chancelière s’est dite également opposée à la livraison d’armes occidentales à Kiev. «Je suis intimement convaincue que ce conflit ne peut être réglé militairement (..) Les progrès dont l’Ukraine a besoin ne peuvent être atteints avec plus d’armes».  Une heure après Angela Merkel, le ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov s’est d’abord montré optimiste. «Il est tout à fait possible» de trouver un accord pour «dénouer le conflit», a-t-il assuré. Mais dans la suite de son propos, il s’est montré beaucoup plus inflexible: la Russie continuera de soutenir les séparatistes. «Ils vivent sur leur terre, ils se battent pour leur terre, leur cause est juste», a-t-il assuré en renvoyant la responsabilité de la dégradation de la situation aux Occidentaux. «Les Etats-Unis et l’Union européenne ont cherché l’escalade à chaque moment», a-t-il accusé. Le conflit en Ukraine repose, aux yeux de la Russie, sur le droit des minorités russes de choisir librement leur avenir, a-t-il insisté en rappelant provocateur, que le rattachement de l’Allemagne de l’Est à l’Allemagne de l’Ouest s’était fait sans référendum. Plus tôt dans la matinée, le général américain Philip Breedlove, commandant des troupes de l’Otan en Europe, avait défendu pour sa part «l’option militaire» aux côtés de la diplomatie et des sanctions, plus spécifiquement l’envoi d’armes visant à contrebalancer les faiblesses de Kiev en matière «d’artillerie et de communication».

Ukraine : Convaincre le sphinx Poutine

Ukraine : Convaincre le sphinx Poutine

 

 

Comment convaincre le sphinx Poutine, c’est la tentative de Merkel et de Hollande. Car il s’agit bien d’un  sphinx. Poutine qui dirige la Russie de la même manière que lorsqu’il était au KGB dont il est un pur produit. Sans vraiment d’ossature idéologique ou morale  (lui-même et les oligarques ont pillé le pays) pour qui tous coups sont permis. Il n’y a pas si longtemps , avant les événements d’Ukraine  Poutine était presque adulé comme chef d’Etat à droite comme à gauche (il l’est encore notamment à l’ extrême droite !). C’était oublié qu’il avait réussi le tout de force, pour prolonger ses premiers mandats de président, de mettre la marionnette Medvedev comme intérimaire avant de reprendre la présidence de la république. C’est oublier qu’il a tué toute opposition et qu’il met en prison le moindre oligarque qui conteste un peu son autorité. Il faut bien comprendre la psychologue d’un tel homme, celle d’un individu qui ne tolère pas la moindre contestation à l’intérieur comme à l’extérieur. D’où notamment ses reniements permanentes, ses mensonges  quand à son rôle dans la guerre d’Ukraine. Au moment même où il va recevoir Merkel et Hollande il a décrété la mobilisation de 2 millions de réservistes ! La vérité c’est que la Russie est au bord du marasme économique unique, écroulement du rouble, de la croissance,  des ressources des matières premières, pertes d’influence internationale. Il faut se méfier de cette bête blessée qui par ailleurs ne se manifeste pas par une grande intelligence et qui pourrait (comme souvent dans ‘histoire) utiliser la dernière corde du nationalisme imbécile et brutal pour sauver sa place.  Après s’être rendu jeudi à Kiev, François Hollande et Angela Merkel sont donc attendus ce vendredi 6 février au Kremlin pour tenter de convaincre Vladimir Poutine d’accepter le nouveau plan de paix qu’ils ont défini dans l’urgence face à l’intensification des combats dans l’est de l’Ukraine. L’initiative de paix franco-allemande, soutenue par Washington et par l’Union européenne, a tout de la médiation de la dernière chance au terme de 10 mois d’un conflit qui a fait plus de 5.300 morts et a provoqué une crise internationale rappelant les crispations Est-Ouest de la Guerre froide. Avant de s’envoler pour Moscou, les dirigeants européens ont exposé au président ukrainien Petro Porochenkole plan annoncé à la surprise générale jeudi par François Hollande lors d’une conférence de presse à Paris.  La présidence ukrainienne a indiqué dans la nuit, après plusieurs heures de négociations entre les trois dirigeants, que leur initiative « laisse espérer un cessez-le-feu » alors que plusieurs centaines de personnes, en majorité des civils, ont péri dans les bombardements et les combats depuis le début de l’année.  Petro Porochenko a également souligné que toutes les parties devaient respecter les accords de paix signés à Minsk en septembre, les seuls pour l’heure signés par les Ukrainiens comme par les rebelles prorusses qui ont engrangé ces dernières semaines les victoires militaires. En fait, de plan de paix, il s’agit plutôt d’une « contre-proposition » de plan de paix, Vladimir Poutine ayant soumis il y a quelques jours, selon plusieurs sources, des idées à Angela Merkel et François Hollande. Ces derniers en ont alors fait part mercredi aux États-Unis et à l’Ukraine et ont dans la foulée préparé leurs contre-propositions.  Cette « nouvelle proposition de règlement sur le conflit » garantit « l’intégrité territoriale de l’Ukraine », a assuré le chef de l’État français, tout en prévenant les Russes que le temps était désormais compté et que « l’option de la diplomatie ne peut être prolongée indéfiniment ».

Ukraine : Poutine obligé de négocier

Ukraine : Poutine obligé de négocier

Pour Poutine, l’heure est maintenant à la négociation car la situation économique russe dévient particulièrement inquiétante. Non seulement le rouble est menacé mais l’inflation pénalise lourdement le pouvoir d’achat des Russe (+10%) du fait notamment du renchérissement du coût des importations. Par ailleurs l’écroulement des cours du pétrole pénalise lourdement le budget russe ; Enfin s’ajoute à cela la fuite des capitaux de certains oligarques qui doute d’une reprise prochaine. De fait la Russie devrait connaître la récession en 2015 après la stagnation en2014.  Le président ukrainien Petro Porochenko va donc  rencontrer Vladimir Poutine au Kazakhstan mi-janvier. Accompagnés de François Hollande et Angela Merkel, ils vont parler du conflit dans l’est de l’Ukraine.   »Mon année diplomatique commence le 15 janvier avec une rencontre à Astana dans le format dit de Normandie« , a expliqué le président ukrainien Petro Porochenko au cours d’une conférence de presse ce lundi. En clair, il doit rencontrer la chancelière allemande Angela Merkel ainsi que les présidents russes et français Vladimir Poutine et François Hollande au Kazakhstan pour évoquer la situation dans l’est de l’Ukraine. La première rencontre de ce type avait eu lieu début juin, en marge des commémorations du Débarquement, d’où ce nom de « format de Normandie ». Une rencontre similaire avait eu lieu lors d’un sommet à Milan, en Italie, au mois d’octobre. Pour le moment, l’agence russe Tass a cité une source diplomatique russe expliquant que si une rencontre était bien prévue, la date du 15 janvier n’était qu’hypothétique. Dans une claire allusion à la Russie, Petro Porochenko a expliqué ce lundi que le conflit dans l’Est du pays était « artificiel » et « apporté de l’extérieur par des agresseurs et des occupants qui doivent s’en aller« . Selon le président ukrainien il faudrait, pour résoudre ce conflit qui a fait plus de 4.700 morts depuis avril, « la fermeture des frontières » et « le retrait des troupes étrangères« . F Petro Porochenko, Vladimir Poutine, Angela Merkel et François Hollande se parlent régulièrement au téléphone pour tenter de résoudre le conflit. C’est notamment après l’un de ces entretiens le 24 décembre dernier que les parties prenantes dans ce dossier ont décidé d’une rencontre entre Kiev, les rebelles, la Russie et l’OSCE qui a finalement abouti à un échange massif de prisonniers.

Ukraine : vers la paix à cause de la chute des prix du pétrole

Ukraine : vers la paix à  cause de la chute des prix du pétrole

 

De toute évidence Poutine met de l’eau dans son vin dans le conflit ukrainien ; il y a eu d’abord cette rencontre surprise avec Hollande qui a détendu l’atmosphère diplomatique, surtout le faiat que la Russie ne revendiquerait plus l’indépendance de territoires rebelles. Un changement de position qui s’explique essentiellement par la situation économique catastrophique en Russie avec la baisse des cours du pétrole (la moitié des ressources russes), l’écroulement du rouble (40% depuis le début de l’année et le plongeon de la croissance (sur une tendance négative.).Ce changement a été acté par Kerry, le secrétaire d’Etat américain.   »Je dois dire que la Russie a fait des gestes constructifs ces derniers jours », a déclaré John Kerry lors d’une escale à Londres. Le secrétaire d’Etat a réaffirmé que les Etats-Unis et l’Europe étaient prêts à assouplir les sanctions imposées cette année à la Russie si le président Vladimir Poutine prenait d’autres mesures pour faire tomber la tension dans la région. « Il y a des indices, que ce soit à propos des négociations sur la ligne de contrôle, ou le calme qui prévaut dans un certain nombre d’endroits, le retrait de certains individus. (…) Cela ne peut être qu’utile », a déclaré John Kerry.  Aucun combat n’a été signalé au cours de la nuit de lundi à mardi dans l’est de l’Ukraine, a indiqué le président ukrainien Petro Porochenko qui voit dans ce retour au calme une avancée positive dans l’éventuelle mise en œuvre d’un plan de paix. Prié de commenter l’effondrement du rouble, John Kerry a déclaré que la chute de la monnaie russe était due à une combinaison de facteurs, des sanctions à la chute des prix du pétrole. « Mais les sanctions visaient clairement à inviter le président Poutine à faire d’autres choix », a-t-il dit.

Ukraine: cessez-le-feu

Ukraine: cessez-le-feu

 

 

Le président Ukrainien reconnaît qu’un cessez  le feu est effectif depuis 24 heures. La preuve sans doute que Poutine en difficultés économiques dans son pays est peut-être en train de réviser sa politique d’agression vis-à-vis de l’Ukraine. »J’ai des informations positives. Aujourd’hui marque les premières 24 heures depuis sept mois (…) pendant lesquelles nous avons eu un réel cessez-le-feu en Ukraine », a-t-il déclaré au cours d’une visite officielle en Australie. « Vous ne pouvez pas imaginer à quel point c’est important pour moi. C’est la première fois qu’on ne m’annonce pas qu’un soldat ukrainien a été tué ou blessé pendant la nuit », a-t-il ajouté. La trêve décrétée mardi dans l’Est de l’Ukraine — la quatrième en huit mois — semblait sérieusement menacée deux jours après son instauration lorsque l’armée a annoncé jeudi que trois soldats avaient été tués et huit blessés en 24 heures. Mais selon le président ukrainien, il n’y a eu depuis ni mort ni blessé. « Tout reste tellement fragile », a-t-il toutefois admis. De nouvelles négociations de paix étaient initialement attendues cette semaine à Minsk pour trouver un apaisement plus durable au conflit, qui a fait plus de 4.300 morts depuis avril. Mais elles ont été reportées et aucune date nouvelle n’a encore été arrêtée.

Ukraine : appel à Poutine

Ukraine : appel à Poutine

 

Le président Ukrainien profite de la position d’extrême faiblesse de Poutine pour lancer un appel au retrait des troupes russes. Un Poutine en effet relativement affaibli du fait de son isolement international mais surtout de la satiation économique en Russie. La croissance est devenue négative, le rouble s’est écroulé avec notamment la chute de revenus du pétrole et les sanctions occidentales pèsent sur l’activité. En acceptant de rencontre Hollande ; Poutine a  semble disposé à trouver une solution pour le sortir du guêpier dans lequel il s’est mis lui-même . Le président ukrainien Petro Porochenko a appelé jeudi la Russie à fermer sa frontière et à retirer ses troupes de l’est séparatiste de l’Ukraine, où un cessez-le-feu est entré en vigueur la veille. « S’il vous plaît cessez le feu. S’il vous plaît libérez les otages. S’il vous plaît retirez vos troupes de mon territoire », a lancé Petro Porochenko e à Sydney avec le Premier ministre australien Tony Abbott, soutien affiché de l’Ukraine dans ce conflit. « S’il vous plaît fermez la frontière. Et je promets qu’en l’espace d’une, de deux ou de trois semaines nous aurons la paix et la stabilité en Ukraine. C’est très simple », a-t-il ajouté. L’Ukraine et l’Occident accusent la Russie d’être impliquée dans le conflit dans l’est de l’ancienne république soviétique, qui a fait plus de 4.300 morts en huit mois, selon l’ONU. Moscou dément toute implication. Une trêve est intervenue mercredi qui doit aboutir au retrait des armes lourdes du front et à la création d’une zone tampon. Des négociations de paix avec les rebelles prorusses étaient par ailleurs prévues initialement mardi à Minsk, mais elles ont été reportées sine die. Ces discussions sont urgentes pour assurer notamment la libération de 684 otages actuellement aux mains de rebelles pro-russes, selon Kiev. « Que ce soit clair, l’Ukraine ne fait pas la guerre uniquement pour sa propre indépendance, pour son intégrité territoriale, l’Ukraine fait la guerre pour la liberté, la démocratie et la paix » et « la Russie est isolée », a souligné M. Porochenko.

 

Ukraine : prochain cessez le feu ?

Ukraine : prochain cessez- le feu ?

 

Il se pourrait que la Russie mette un terme à son engagement en Ukraine après la rencontre entre Poutine et hollande. La Russie est  en effet actuellement relativement isolée sur le pan diplomatique mais surtout la situation économique interne est très dégradée. En cause,  les sanctions, la baisse du prix du pétrole avec comme corollaire l’écroulement du rouble. Ceci étant ce n’est pas la première fois que Poutine semble faire un pas vers la paix et il convient d’être prudent. Il semble toutefois que  Le rendez-vous surprise entre François Hollande et Vladimir Poutine à Moscou ce samedi 6 décembre soit « une réussite personnelle pour les deux présidents », assure Alban Mikoczy, correspondant de France 2 dans la capitale moscovite. Si le chef d’Etat russe « parvient à rompre l’isolement qui lui était imposé par le camp occidental », le président français est lui allé « discuter d’homme à homme avec le n°1 russe », ce qui « place la France dans une position privilégiée en matière diplomatique (…) mais aussi dans l’affaire des Mistral, où un arrangement sera sans doute trouvé. » Il fut surtout question du conflit en Ukraine. La fin des hostilités semble très proche. « Les deux hommes ont entériné le cessez-le-feu qui sera appliqué sans doute en Ukraine à partir de mardi prochain », explique le journaliste. « Ce soir, on peut dire que tout le monde y a gagné quelque chose », conclut-il.

 

Conflit Ukraine : l’Europe divisée

Conflit Ukraine : l’Europe divisée

 

 

Toujours pas de politique étrangère commune en Europe notamment vis à vs de l’Ukraine. L’Allemagne freine les sanctions pour ne pas casser son business avec la et du coup les mesures contre Poutine demeurent du domaine symbolique.  Même en France, la position n’est pas très claire sur la possible livraison des porte-hélicoptères Mistral. Les Vingt-Huit ont à nouveau étalé leurs divisions à propos de l’Ukraine et se sont mis d’accord sur des conclusions minimales. Malgré l’évidente détérioration sur le terrain dans l’est de l’Ukraine, ils réitèrent leur attachement au protocole de Minsk, conclu entre Kiev et Moscou. Ils appellent au retrait des « forces étrangères illégales » et demandent au Service d’action extérieure et à la Commission de préparer une liste de « mesures ciblées » contre des responsables des forces séparatistes – et non contre de nouveaux membres de l’entourage de M. Poutine, comme le réclamaient certaines capitales. Le régime ukrainien est, lui, invité, à procéder à des réformes de fond, destinées notamment à lutter contre la corruption, à protéger les minorités ou à assurer l’approvisionnement énergétique du pays. « Le rôle de l’Union européenne est d’éviter la détérioration de l’évolution sur le terrain », a expliqué Federica Mogherini, la nouvelle Haute représentante pour la diplomatie européenne   Elle évoque, par ailleurs, la relance du dialogue avec Moscou, mais les conclusions du Conseil restent évasives sur ce point. Plusieurs ministres l’auraient invitée à se rendre en Russie, mais elle indique qu’elle ne le fera que si les conditions sont réunies pour évoquer les « préoccupations majeures » des Européens. Cela suppose évidemment que leur position soit clarifiée et unifiée.

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