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Covid : nette de tendance à la baisse mais à des niveaux encore importants

Covid : nette de tendance à la baisse mais à des niveaux encore importants

 

La plupart des indicateurs indiquent  une très nette tendance à la baisse. Ainsi par exemple pour les contaminations, le chiffre a diminué de 100 000 en quelques jours (autour de 130 000 vendredis 11 février).

Une  baisse semble aussi  s’amorcer pour les hospitalisations (-15% sur la semaine écoulée), la pression reste encore forte à l’hôpital car le nombre de contaminations est encore important. Les décès, qui ont fortement augmenté depuis novembre, restent pour l’instant à un niveau très élevé, essentiellement chez des non vaccinés et des immunodéprimés. «Sur les sept derniers jours, l’épidémie a tué 2000 personnes», a relevé vendredi le premier ministre Jean Castex.

Aux Etats-Unis, l’inflation accélère encore

Aux Etats-Unis, l’inflation accélère encore

Un record depuis 40 ans avec une hausse de plus 7,5 % sur un an aux États-Unis en janvier.

Une inflation qui devrait normalement précipiter le programme de réajustement des taux initialement prévus avec des hausses à trois reprises d’un quart de point et qui pourraient être multipliées par deux ou trois. De toute façon les taux d’intérêt risquent de courir après l’inflation qui va contaminer économie et bousculer les politiques monétaires.
En France on a noté aussi une révision à la hausse des prévisions d’inflation prévue à 2,5 % et qui pourraient atteindre de 3 à 3,5 % % d’ici mi 2022. La différence avec les États-Unis c’est que la banque centrale européenne n’a pas pour l’instant décidé de perspectives de hausse des taux

 En s’affichant à + 7,5% en janvier par rapport à janvier 2021, l’indice des prix à la consommation (CPI) aux Etats-Unis a accéléré plus que prévu, la plus forte progression depuis février 1982. En décembre, il avait déjà augmenté de 7%.

 

Le grand flou de la politique énergétique de Macron

Le grand flou de la politique énergétique de Macron 

 

Le sénateur (LR) Cédric Perrin  dénonce, dans une tribune au « Monde », la trop grande docilité dont fait preuve le président de la République envers la Commission européenne sur les questions énergétiques.

 

Tribune.

 

 Emmanuel Macron sera jeudi 10 février à Belfort, devant les salariés de General Electric, pour annoncer sans doute la réintégration de la fabrication des turbines Arabelle au sein d’EDF, sur fond de relance du nucléaire.

Ce que le président voit comme une étape de son triomphe jupitérien est plutôt un nouveau pas douloureux vers Canossa, tant sa politique énergétique a été marquée par l’inconstance et les renoncements, sur fond de docilité vis-à-vis de la Commission européenne.

Comme le criminel qui revient sur les lieux de son forfait, Emmanuel Macron sera ainsi, cyniquement, à Belfort face à ce qui était naguère la branche énergie d’Alstom, dont ce même Emmanuel Macron a organisé la vente à General Electric en 2014, alors qu’il était à Bercy.

La braderie de ce qui était un fleuron industriel français à un acteur étranger, qui n’aura au final jamais tenu ses promesses, était dès lors consubstantielle de la volonté de celui qui serait quelques années plus tard élu à la présidence de la République : du passé, semble croire le président, faisons table rase pour précipiter l’avènement de la « start-up nation ». Dans ce contexte, il est évident que les vieilles gloires industrielles, si stratégiques soient-elles, devaient être sacrifiées sur l’autel de l’innovation permanente.

Mais en matière de politique énergétique, il n’en va pas comme dans les services numériques : le temps est un facteur incompressible. L’inertie technologique et économique de la construction des ouvrages infiniment complexes que sont les réseaux électriques ou gaziers, ainsi que les centrales nucléaires, dépasse de loin les quelques mois voire les quelques années. L’horizon d’une telle politique se compte en décennies. Les choix d’aujourd’hui continueront à avoir un écho dans vingt-cinq ans. En matière d’énergie, la constance et la vision sont des éléments essentiels.

Planifier, investir, gérer, contrôler sont ainsi les valeurs cardinales qui ont permis à la France de lancer le programme nucléaire le plus ambitieux du monde dans les années 1970, celui-là même qui permet qu’aujourd’hui la France soit l’un des pays les plus vertueux du monde du point de vue de l’environnement, eu égard à son niveau de développement, avec une électricité parmi les moins chères d’Europe.

Les succès, ces dernières années, des politiques énergétiques des grands Etats du monde, chacune avec ses déterminants propres, reposent sur les quatre piliers précités : Etats-Unis, Russie, Chine, voire Royaume-Uni ont ainsi su les appliquer, au contraire de l’Allemagne qui est pourtant le modèle d’Emmanuel Macron.

 

Covid France 9 février 2022 : encore 235 267 cas en 24 heures

Covid France 9 février 2022 : encore 235 267 cas en 24 heures

Situation encore critique en France avec encore 235 267 cas en 24 heures.

363 personnes sont mortes du Covid ces dernières 24 heures, selon Santé publique France. 33.352 malades sont actuellement hospitalisés, dont 3060 depuis la veille.

3555 patients sont traités en soins critiques – 320 d’entre eux y sont arrivés ce mardi. 235.267 nouveaux cas ont été détectés.

 

Formation et université : pas encore assez en apprentissage

Formation et université : pas encore assez en apprentissage

 

L’enseignant  Erwan LE CORNEC agressé de toutes parts pour avoir dénoncé le niveau lamentable de son université en Bretagne occidentale explique dans le Figaro que le niveau de l’université ne cesse de diminuer surtout avec le bac [Covid. ] . Il dénonce l’orientation scolaire qui conduit nombre d’étudiants à rejoindre l’université sans en avoir les compétences au lieu de les orienter vers des métiers manuels dont la France manque cruellement.Ainsi en forme des hordes de sociologues, de psychologues, d’économistes et de diplômés d’instituts politiques quand on manque d’ingénieurs, de médecins,  de techniciens et d’ouvriers qualifiés. Des hordes dont beaucoup finiront fonctionnaires, politiciens ou à pôle emploi

 

Dans votre courriel, vous décrivez l’UBO comme une université de «seconde zone». Qu’entendez-vous par là?

À l’université, le niveau est hélas devenu catastrophique. J’ai 25 ans de service public et je constate qu’il n’a fait que se dégrader. C’est un effet domino: à partir du moment où, à l’école primaire, on ne met pas suffisamment les moyens pour leur faire acquérir les fondamentaux, qu’on impose aux enseignants des méthodes pédagogiques idiotes et surtout dangereuses et qu’on fait croire aux jeunes que leur salut c’est l’université, alors forcément leur retard et leurs difficultés ne vont faire qu’augmenter.

Quelles solutions alors?

Leur place, à ces jeunes qui ont accumulé les insuffisances tout au long de leur circuit scolaire jusqu’à l’université, n’est précisément pas à l’université. Ils ont d’autres qualités mais pas celles qui permettent un parcours dans le supérieur. On a aujourd’hui besoin de boulangers, de plombiers, de tapissiers, de plaquistes, de charpentiers, de couvreurs, de peintres en bâtiment… Que ces gamins-là, au lieu d’être induits en erreur et encouragés à s’inscrire à l’université, s’inscrivent en CAP ou trouvent des contrats d’apprentissage.

Le proche de Sarkozy et de Macron ,Thierry Solère, encore mis en examen

Le proche de Sarkozy et de Macron ,Thierry Solère, encore mis en examen

 

Le député LREM des Hauts-de-Seine , Thierry Solère , conseiller d’Emmanuel Macron, après avoir été celui de Sarkozy (notamment comme président du comité d’organisation de la campagne électorale en 2016 ) a encore été mis en examen lundi pour cinq nouvelles infractions, soupçonné notamment d’avoir utilisé à des fins personnelles une partie de ses frais de mandat entre 2012 et 2019, a indiqué jeudi le parquet de Nanterre, sollicité par l’AFP.

Thierry Solère, a d’abord été mis en examen pour «trafic d’influence passif», soupçonné d’avoir «usé de son influence en vue de faire obtenir des marchés» à des sociétés immobilières entre 2007 et 2017 et à une société de conseil entre 2011 et 2012. Ce dossier remonte à 2016, quand une plainte de Bercy avait été déposée pour «fraude fiscale» puis une enquête préliminaire ouverte. M. Solère était alors porte-parole du candidat LR à la présidentielle François Fillon.

 

Les juges le soupçonnent maintenant d’avoir puisé dans ses frais de mandat pour régler des amendes, des frais courants ou encore des abonnements à des organismes. Ils s’intéressent également à l’emploi de sa belle-mère comme collaboratrice à l’Assemblée, de 2016 à 2017. En revanche, pour l’emploi de son épouse comme collaboratrice parlementaire entre 2012 et 2017, M. Solère a été placé sous le statut moins incriminant de témoin assisté.

COVID FRANCE 4 FÉVRIER 2022 : : encore 274 252 cas en 24 heures

COVID FRANCE 4 FÉVRIER 2022 : : encore 274 252 cas en 24 heures

Mercredi 4 février 2022 des contaminations en baisse et des hospitalisations stables.

 

Ce jeudi 3 février, 274.352 nouveaux cas ont été enregistrés en 24 heures selon Santé Publique France. La décrue des contaminations se confirme. Les hospitalisations pour Covid restent stables avec un total de 32.852 patients actuellement à l’hôpital (contre 32.720 la veille et 30.982 il y a une semaine).

Dans les services de soins critiques, on comptait ce jeudi 3.643 patients (contre 3.700 la veille et 3.694 il y a une semaine).

280 personnes sont décédées à l’hôpital ces dernières 24 heures, ce qui porte à 131.852 le nombre total de personnes décédées du Covid depuis le début de la pandémie.

54.044.774 personnes ont reçu au moins une injection (soit 80,2 % de la population totale) et 52.820.270 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 78,3 % de la population totale).

Automobile : encore un recul des ventes

Automobile : encore un recul des ventes

 

 

 

Une baisse de près de 20 % en janvier des immatriculations de voitures neuves. La tendance baissière des années précédentes continues. Phénomène nouveau alors que les ventes d’occasion compensée en quelque sorte l’insuffisance des véhicules neufs, désormais tout le marché est touché et les véhicules d’occasion baissent aussi d’environ 9 % en janvier 102.899 immatriculations au seul mois de janvier. En cause le manque global de composants électroniques mais aussi la hausse du carburant qui commence à se faire sentir sérieusement.En effet discrètement le carburant approche les deux euros le litre.

Primaire populaire : la gauche encore davantage dans l’impasse ( le « Monde »)

Primaire populaire : la gauche Encore davantage dans l’impasse

 

 La victoire de Christiane Taubira ne règle pas les problèmes de la gauche, qui est toujours aussi divisée à quelques semaines du premier tour. Papier du Monde

 

 

Le spectacle donné par la gauche à moins de soixante-dix jours du premier tour de l’élection présidentielle constitue un cas d’école pour les historiens : les partis qui la composent sont trop faibles pour imposer un leader capable de rassembler. La base s’en indigne mais reste trop mal organisée pour prétendre dicter sa loi.

A peine connu, dimanche 30 janvier, le résultat de la Primaire populaire, organisée par un mouvement de citoyens indépendant des partis, a été contesté par les perdants : ni Jean-Luc Mélenchon, ni Yannick Jadot, ni Anne Hidalgo n’ont reconnu la victoire de Christiane Taubira, désignée comme la candidate la plus à même de « faire gagner l’écologie et la justice sociale à l’élection présidentielle ».

Le scrutin a pourtant rassemblé 392 738 votants, bien plus que la primaire écologiste organisée en septembre 2021. Mais sa légitimité a été d’emblée entachée par l’absence de consensus autour des règles du jeu : près de la moitié des personnalités jaugées concouraient malgré elles. Au lieu de s’éclaircir, le paysage se complique un peu plus.

Rien ne semble pouvoir arrêter la machine à perdre enclenchée depuis des mois. Pris un à un, aucun des candidats ne franchit clairement la barre des 10 % d’intentions de vote. A eux tous, ils n’en totalisent guère plus de 25 %. C’est comme si la gauche assistait, impuissante, au déroulement d’une campagne jusqu’à présent dominée par le thème identitaire.

Le PS au centre du séisme

La responsabilité de ses dirigeants est immense, car, lorsqu’on les interroge, les Français mettent le pouvoir d’achat au premier rang de leurs préoccupations. La transition écologique s’annonce en outre comme la grande affaire des prochaines années. Ces deux problématiques devraient normalement ouvrir un boulevard à un candidat de gauche, pourvu qu’il parvienne à rassembler son camp et à s’adresser à l’ensemble du pays.

L’impasse dans laquelle se trouvent aujourd’hui les candidats est d’abord temporelle : à deux mois et demi du scrutin présidentiel, il semble impossible de rattraper le travail qui n’a pas été accompli ces quatre dernières années. La gauche s’est laissée vivre. Elle a sous-estimé le choc de la défaite de 2017 et présumé de ses forces dans la recomposition qu’ouvrait la victoire d’Emmanuel Macron.

Transition énergétique: Un début en Europe et encore !

 Transition énergétique: Un début en Europe et encore !

Le directeur du centre énergie & climat de l’Institut français des relations internationales, Marc-Antoine Eyl-Mazzega, estime que le monde n’est pas sorti du fossile. Il y a urgence, selon lui, à s’attaquer au charbon, au méthane, et à protéger les forêts et les océans.

En mai 2021, l’Agence internationale de l’énergie appelait, pour la première fois, à ne plus investir dans de nouvelles installations pétrolières ou gazières. Six mois plus tard, lors de la conférence mondiale sur le climat (COP26) de Glasgow, en Ecosse, des engagements inédits étaient pris pour tenter de réduire le recours aux fossiles. Marc-Antoine Eyl-Mazzega, directeur du centre énergie & climat de l’Institut français des relations internationales (IFRI), revient sur les enjeux colossaux liés à la transformation du secteur de l’énergie.

Cet article est tiré du « Bilan du Monde » 2022. La nouvelle édition est en vente dans les kiosques à partir du lundi 24 janvier ou par Internet en se rendant sur le site Boutique.lemonde.fr

Où en est-on de la transition énergétique ?

On a connu, au cours de l’histoire, différentes phases qui correspondent à l’utilisation de différents vecteurs énergétiques. Les équilibres ont été modifiés, mais on a surtout ajouté de nouvelles sources d’énergie : aujourd’hui, la moitié de la planète est encore en diversification énergétique. Au charbon, au pétrole, au gaz, on ajoute du solaire, de l’éolien et éventuellement du nucléaire, mais sans réduire les fossiles.

En Europe, nous sommes dans une situation exceptionnelle. Il y a clairement eu un découplage entre la croissance économique en hausse et les émissions de gaz à effet de serre qui ont diminué – pas assez, mais elles ont baissé. Les Etats-Unis ne connaissent pas ou peu de découplage, et tous les pays qui n’ont pas encore émergé ont des niveaux d’émissions très marginaux. En réalité, la transition énergétique n’a commencé que chez nous.

Dans ce contexte, est-il possible d’abandonner réellement les fossiles ?

Nous n’avons pas le choix. Il faut sortir du charbon, réduire très largement la consommation de pétrole et de gaz. En Europe, c’est en cours, mais la difficulté est que nous sommes dans un entre-deux : nous ne sommes pas encore sortis des fossiles et pas encore pleinement dans le nouveau monde des technologies bas carbone. Nous subissons donc les inconvénients et les vulnérabilités liés aux deux systèmes.

Quel bilan tirez-vous de la COP26 de Glasgow ?

Après la COP, le verre me semble à moitié plein, avec l’adoption d’objectifs de neutralité carbone, les engagements sur le charbon ou le méthane. Mais les engagements pris sont trop lointains par rapport à l’urgence qui est la nôtre et le grand défi reste de mettre en œuvre ces promesses. Or, dans la plupart des cas, il n’y a pas de stratégies ou, quand il y en a, elles sont inadaptées aux réalités.

Le «sous-variant» d’Omicron (BA 2) encore plus contagieux

Le «sous-variant» d’Omicron (BA 2) encore plus contagieux

Omicron  (BA1) était déjà beaucoup plus contagieux que les précédents variants Covid. Mais le dernier en date sous variant appeler BA2 l’est encore davantage. Il semble toutefois qu’il est moins dangereux que son prédécesseur.

Dominant au Danemark où il a détrôné O micron,le ous-variant  BA.2 est d’après ) les Toutefois la masse de contagions entraîne encore des conséquences graves sur les hospitalisations et les décès.calculs préliminaires une fois et demie plus contagieux que le BA.1, avait relevé le SSI le 26 janvier. Les personnes non vaccinées sont aussi plus susceptibles d’être infectées par le BA.2 par rapport au BA.1, a insisté Camilla Holten Møller, médecin au SSI, citée dans le communiqué. L’étude montre en outre que les personnes vaccinées, et en particulier celles qui ont reçu un rappel, sont beaucoup moins susceptibles d’être infectées, a-t-elle noté.

Covid France 31 janvier 2022 : encore 249 448 cas en 24 heures , léger tassement

Covid France 31 janvier 2022 : encore 249 448 cas en 24 heures , léger tassement

Plus de 338.000 nouveaux cas d’infection au coronavirus (en moyenne sur 7 jours) ont été enregistrés en France dimanche, selon les chiffres des autorités sanitaires, un chiffre qui baisse chaque jour légèrement depuis le milieu de semaine.Un tassement qui ne signifie pas la fin de l’épidémie loin s’en faut rappellent les experts.

Dimanche 30 janvier, 249.448 nouveaux cas ont été enregistrés selon Santé publique France (contre 301.614 dimanche dernier). La moyenne sur 7 jours s’élève précisément à 338.052 cas. Un pic avait été atteint mardi à 366.179 cas (toujours en moyenne sur 7 jours). L’hypothèse de l’amorce d’une décrue semble donc se confirmer, même si le nombre de cas reste à des niveaux jamais vus avant l’arrivée fin 2021 du variant Omicron, particulièrement contagieux.

Selon les comptages des dernières 24 heures, 127 personnes sont mortes à l’hôpital (contre 178 la veille et 115 une semaine plus tôt). L’ensemble des hospitalisations continue à progresser, avec un total de 31.536 patients actuellement à l’hôpital avec un diagnostic Covid (contre 28.838 il y a sept jours). En revanche, la stabilité est de mise dans les services de soins critiques, dont les réanimations, qui accueillent en ce moment 3641 patients Covid (3760 sept jours auparavant).

Covid France 30 janvier 2022 :Encore 353 503 cas en 24 heures

Covid France 30 janvier 2022 :Encore 353 503 cas en  24 heures

Le bilan de l’épidémie de Covid-19 en France ce samedi 29 janvier selon les chiffres de Santé Publique France.

Encore 332.398 nouveaux cas confirmés de Covid ce samedi (contre 353.503 la veille) soit près de 15% de moins que vendredi dernier (389.320). Il s’agit du quatrième jour consécutif de baisse.

178 décès supplémentaires ont été enregistrés ces dernières 24 heures, ce qui porte le bilan à 130.456 morts du Covid à l’hôpital en France depuis le début de la pandémie.

Covid France 29 janvier 2022: encore plus de 300 000 cas en 24 heures

Covid France 29 janvier 2022:  encore plus de 300 000 cas en 24 heures

353 503 nouvelles contaminations en 24 heures ce vendredi 28 janvier , contre 392 168 la veille et 400 851 il y a une semaine. La baisse, bien que légère, se poursuit en soin intensifs : 3656 personnes y sont actuellement soignées contre 3694 la veille. Même chose concernant les hospitalisation avec 31 271 patients hospitalisés. Ils étaient 30 982 hier.

Enfin, 264 nouveaux décès sont à imputer au Covid-19 ces dernière 24 h. il y a eu au total en France depuis le début de la pandémie 130 044 morts.

Covid France 28 janvier 2022 : encore 392 168 cas en 24 heures

Covid France 28 janvier 2022 : encore 392 168 cas en 24 heures

392 168 cas en 24 heures jeudi 27 janvier 2022 soit un chiffre toujours très élevé, proche de la barre des 400 000, mais en baisse de 33 015 cas en comparaison de jeudi dernier.

La moyenne 7 jours baisse pour la deuxième journée consécutive, à 360 297 cas enregistrés quotidiennement contre 365 013 hier, et le taux d’incidence passe à 3792,08 cas pour 100 000 habitants en France actuellement (3739,68 hier).

Le nombre de décès enregistrés en 24 heures à l’hôpital reste élevé, avec 268 morts (hors Ehpad) dans ce nouveau bilan, soit 10 de plus qu’hier et 22 de plus que jeudi dernier.

Dans les hôpitaux, on dénombre actuellement 30 982 patients hospitalisés avec Covid-19, en hausse de 358 par rapport à hier, tandis que 3694 personnes sont en réanimation soit encore 18 de moins.

Sur les dernières 24 heures, 3095 malades ont été admis à l’hôpital soit 202 de moins que la veille et 42 de plus comparé à jeudi dernier. 316 admissions en réanimation ont été enregistrées, soit 25 de moins qu’hier et 15 de plus que jeudi dernier.

 

Les syndicats gauchistes encore en grève ce jeudi

Les syndicats gauchistes encore en grève ce jeudi

C’est tout juste si l’appel des syndicats gauchistes pour encore une nouvelle grève ce jeudi a fait l’objet d’une information dans les médias. Et pour cause, la participation risque d’être complètement insignifiante  et même ridicule. D’une certaine manière,  c’est toujours le même scénario assez pitoyable. Le mouvement syndical quand il est uni réussit parfois une mobilisation assez significative puis les syndicats gauchistes décident de renouveler et de renouveler sans cesse la même recette. Résultat tout finit en eau de boudin avec une participation indigne qui insulte le syndicalisme et le tue à petit feu.( Notons que c’est la même stratégie d’échec qui a été choisi dans le milieu hospitalier récemment).

On comprend certes les motifs de mécontentement notamment ceux découlant de la hausse de l’inflation mais ce n’est pas des mouvements ultra minoritaires manipulés par les gauchistes qu’on parviendra à persuader les Français de se lancer dans des stratégies aussi aventureuses que la grève à répétition plus politique que syndicale.

Les syndicats gauchistes auraient décidé de tuer le syndicalisme qu’il ne s’y prendrait pas autrement. D’ailleurs aujourd’hui dans le contexte syndical français, ce sont les syndicats réformistes qui sont devenus majoritaires.

Covid: encore un nouveau variant

Covid: encore un nouveau variant

 

Un  nouveau variant appelé BA.2 est récemment apparu notamment Danemark où il serait majoritaire. Ce variant descend du précédent, omicron ou BA.2. Sa caractéristique serait d’être encore Plus transmissible, mais pas plus grave.

Il s’est propagé à la vitesse de l’éclair depuis sa découverte, dévoilée fin novembre en Afrique du Sud. Il a tout de suite été considéré comme «préoccupant» par l’OMS, à cause de sa contagiosité élevée et de son risque d’échappement immunitaire. En ce moment, 45.000 personnes sont infectées chaque jour au Danemark, sur 6 millions d’habitants, soit un taux de contamination supérieur à celui de la France (7160 cas par million de personnes, contre 5440 dans l’Hexagone, selon Our World in Data).

 

Notons qu’en France il n’est pas possible de quantifier le nouveau variant compte tenu des insuffisances du pays en matière de séquençage !

Covid France : encore 301.614 nouveaux cas en 24 heures

Covid France : encore  301.614 nouveaux cas en 24 heures

Les contaminations au Covid-19 restent à un niveau élevé avec 301.614 personnes testées positives en 24 heures, selon les données publiées dimanche par Santé publique France. En moyenne sur sept jours, cet indicateur s’élève à 360.007 cas. Actuellement, 28.838 patients Covid sont accueillis à l’hôpital, contre 28.515 vendredi.

 

Le nombre de patients atteints du Covid-19 hospitalisés en soins critiques est resté quasi stable dimanche avec 3760 malades contre 3746 samedi, selon les chiffres de Santé publique France. Ces services ont enregistré 143 nouvelles admissions au cours des dernières 24 heures, contre 214 la veille.

 

Le variant Omicron, qui pourrait contaminer 60% des Européens d’ici mars, a amorcé une nouvelle phase de la pandémie de Covid-19 dans la région et pourrait la rapprocher de son dénouement, a estimé dimanche le directeur de l’OMS Europe.

«Il est plausible que la région se rapproche d’une fin de la pandémie», a dit à l’AFP Hans Kluge, appelant toutefois à la prudence du fait de la versatilité du virus.

Covid France 24 janvier 2022: encore 301.614 nouveaux cas en 24 heures

Covid France : encore  301.614 nouveaux cas en 24 heures

Les contaminations au Covid-19 restent à un niveau élevé avec 301.614 personnes testées positives en 24 heures, selon les données publiées dimanche par Santé publique France. En moyenne sur sept jours, cet indicateur s’élève à 360.007 cas. Actuellement, 28.838 patients Covid sont accueillis à l’hôpital, contre 28.515 vendredi.

 

Le nombre de patients atteints du Covid-19 hospitalisés en soins critiques est resté quasi stable dimanche avec 3760 malades contre 3746 samedi, selon les chiffres de Santé publique France. Ces services ont enregistré 143 nouvelles admissions au cours des dernières 24 heures, contre 214 la veille.

 

Le variant Omicron, qui pourrait contaminer 60% des Européens d’ici mars, a amorcé une nouvelle phase de la pandémie de Covid-19 dans la région et pourrait la rapprocher de son dénouement, a estimé dimanche le directeur de l’OMS Europe.

«Il est plausible que la région se rapproche d’une fin de la pandémie», a dit à l’AFP Hans Kluge, appelant toutefois à la prudence du fait de la versatilité du virus.

Covid France ce samedi 22 janvier 2002: encore 389 320 cas en 24 heures

  • On enregistre ce samedi 22 janvier : 28 515 personnes sont actuellement hospitalisées (en hausse, 28 457 vendredi), dont 3 746 en réanimation (en baisse, 3 842 le jour précédent). 167 nouveaux décès sont à déplorer. Par ailleurs, 389 320 nouveaux cas ont encore été diagnostiqués en 24h.
  • La décrue est très lente même si on constate un petit tassement chez les malades hospitalisés.
  • Les contaminations au Covid-19 sont passées sous la barre des 400.000, avec 389.320 personnes testées positives en 24 heures, selon les données publiées samedi par Santé publique France. En moyenne sur sept jours, cet indicateur s’élève à 356.651 cas.
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