Archive pour le Tag 'encore'

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Le mouvement agricole va continuer encore au moins une semaine

Le mouvement agricole va continuer encore au moins une semaine

En dépit des annonces du gouvernement, le mouvement agricole va se prolonger encore sans doute d’au moins d’une semaine. En cause , la nécessité d’approfondir certaines mesures et de les compléter. Aussi la concurrence entre les organisations syndicales agricoles qui d’une certaine manière ont été prises à revers par la base.

Ainsi la FNSEA et les Jeunes agriculteurs (JA), après avoir été surpris par les plus radicaux décident à leur tour de durcir en tout cas de prolonger le mouvement pour l’instant et ont pris « la décision de poursuivre cette mobilisation », a déclaré vendredi le président de la FNSEA Arnaud Rousseau sur TF1.

Pourtant, le Premier ministre Gabriel Attal a accédé à d’autres demandes des agriculteurs : indemnités gonflées pour les éleveurs touchés par la maladie des bovins MHE et sanctions lourdes contre trois industriels de l’agro-alimentaire ne respectant pas les lois Egalim sur les prix.

Sur certains points, comme sur le gazole non routier, des annonces « vont dans le bon sens ». Mais dans l’ensemble « elles ne répondent pas à la totalité des questions que nous nous posons », a estimé Arnaud Rousseau en citant notamment les problématiques liées à l’Ukraine, à la « surtransposition » en France des normes environnementales européennes et à la retraite des agriculteurs.

La poursuite de la mobilisation est « une décision difficile mais nécessaire », a déclaré Arnaud Rousseau.

Les dirigeants de la FNSEA qui cogèrent en fête agricole avec le gouvernement n’ont guère apprécié d’être ainsi débordés d’abord par la radicale organisation de la base et ensuite que la même base adhère pratiquement au plan présenté par le premier ministre même s’il y a ici ou là dans cette base encore des réticences vont durer quelques jours..

Compte tenu de cette situation le mouvement risque donc de se prolonger au moins encore pendant une semaine.

Agriculture : un secteur différencié mais encore solidaire dans l’action (Bertrand Hervieu, membre de l’Académie d’agriculture)

Agriculture : un secteur différencié mais encore solidaire dans l’action (Bertrand Hervieu, membre de l’Académie d’agriculture)

Bertrand Hervieu, sociologue spécialiste des questions rurales et membre de l’Académie d’agriculture, pour qui leur diminution progressive en nombre renforce cette unité. Occupant jadis une position majoritaire dans la société, le monde agricole ne constitue aujourd’hui, en effet, qu’une toute petite minorité parmi d’autres. ( dans la Tribune)

Un article intéressant mais superficiel et qui ne souligne pas suffisamment les contradictions internes ( intérêts économiques, par exemple) et externes ( rapports agriculture et commerce international global) NDLR

Éleveurs, maraîchers, céréaliers, vignerons… Malgré les différences entre ces métiers, peut-on parler d’un front uni en agriculture?

BERTRAND HERVIEU – Plusieurs études l’ont montré: les différences entre agriculteurs sont nombreuses. Et les disparités de revenus sont très fortes. Alors que certaines filières sont en crise, les céréaliers, les éleveurs de porcs, une partie des vignerons affichent sur dix ans des revenus tout à fait acceptables, voire en hausse.

Pour autant, on constate une unité du mouvement agricole vis-à-vis de l’extérieur. C’est une longue tradition depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, même si elle a peut-être éclaté un peu avec le pluralisme syndical.

Les tensions peuvent être très fortes à l’intérieur du mouvement professionnel. Mais elles se gèrent en interne. Vis-à-vis des pouvoirs publics, de l’opinion publique, de Bruxelles, les agriculteurs ont quand même le sentiment d’exercer un métier tout à fait à part, quels que soient leurs revenus, leurs conditions de travail, voire leur concurrence, notamment sur la terre.

Qu’est-ce qui explique cette tradition unitaire?

Un phénomène inédit dans d’autres secteurs joue énormément dans le monde agricole : le fait qu’il soit passé d’une position majoritaire dans la société à une situation de toute petite minorité parmi d’autres. À la fin du 19e siècle, le monde agricole représentait la moitié des actifs de la société française. Aujourd’hui, les chefs d’exploitation représentent 1,5% de la population active. Si on y ajoute les salariés, on atteint 3%. Ce changement est une sorte de traumatisme démographique et de représentation, qui soude ce sentiment unitaire. Les agriculteurs se disent: « Oui on a des différences, on est divers. Mais si on n’est pas tous ensemble, on n’existe plus ».

D’autres secteurs ont aussi été affaiblis par la tertiarisation de la société. Or, la pression croissante depuis plusieurs jours du monde agricole sur le gouvernement montre que ce n’est pas le cas de l’agriculture. Pourquoi ?

La particularité du monde agricole est aussi qu’il n’est pas porté uniquement par le syndicalisme. Il est porté par un dispositif institutionnel extrêmement puissant qui est aussi adossé aux chambres d’agriculture, à des organismes bancaires, à un mutualisme social qui lui est propre, aux coopératives, à des instituts techniques et à des organisations professionnelles. Il n’y a pas de milieu professionnel qui ait un dispositif d’encadrement aussi puissant que celui du monde agricole. C’est cela qui fait sa force face au monde politique.

La peur des nuisances possibles ne nourrit-elle pas aussi cette force ?

Bien sûr. Les agriculteurs ont une capacité de nuisance considérable. Ils sont en mesure de bloquer le pays. Il n’y a pas grand monde, à part eux et les routiers, qui peut déclencher des barrages dans toute la France en l’espace de trois ou quatre jours. Leur organisation leur permet de se mobiliser rapidement. Et la mobilisation se traduit ensuite par des tracteurs sur les routes, ce qui est quand même plus puissant que des gilets jaunes sur un rond point.

Quelles tensions gérées en interne traversent le monde agricole?

Prenez le débat sur la souveraineté. Pour l’atteindre, il faudrait déployer beaucoup de moyens notamment sur les fruits et les légumes, dont nous sommes grandement déficitaires. Mais cela entre en concurrence avec les intérêts des céréaliers qui défendent la vocation exportatrice de la France.

Nous sommes, en effet, de grands exportateurs de céréales, et cela renforce notre balance commerciale. Mais on ne peut pas prôner des mesures protectionnistes à Bruxelles tout en étant sur les marchés mondiaux. Une fermeture des frontières pour assurer davantage de compétitivité aux produits français sur le marché interne est donc parfaitement illusoire par rapport à la diversité de notre production. La France pourrait-elle renoncer à exporter des céréales vers le bassin méditerranéen qui en a besoin et ne sera jamais autosuffisant?

L’arbitrage est encore plus difficile depuis la guerre en Ukraine, qui a apporté des revenus très importants aux céréaliers leur permettant de racheter des terres, alors qu’un jeune maraîcher qui veut commencer à s’installer n’a pas financièrement accès au foncier.

Politique- Macron à la télé: encore Un grand numéro de bonimenteur

Politique- Macron à la télé: encore Un grand numéro de bonimenteur

Ce n’est pas par hasard si Macron a décidé de parler avant son premier ministre. Il a en effet récupéré une partie de ses propositions d’Attal en y ajoutant quelques mesures ici ou là dans un discours qui relève davantage de l’auberge Espagnole que de la stratégie politique. En fait, Macron s’est largement inspiré des préoccupations du moment qui émergent des sondages pour y répondre par des mesures très partielles voire anecdotiques : exemple le pseudo service national à partir de la seconde qui ressemble davantage à une colonie de vacances qu’un service militaire . Bref encore un grand numéro de bonimenteur capable de parler de et surtout de rien. Davantage de la com que de la politique.

Curieusement, le président a utilisé l’expression de réarmement civique, lui qui n’a pas jugé bon de faire son service militaire. Le président veut limiter l’usage des écrans pour les enfants et leur apprendre à chanter la marseillaise. Il reprend la proposition de « tenue unique » pour les élèves mais pas avant 2026…. enfin peut-être. Face à l’insécurité et en particulier au trafic de drogue, Macron promet des opérations très médiatisées chaque semaine.

La seule mesure un peu nouvelle, elle aussi qualifiée de « réarmement » dans le domaine démographique concerne la mise en place d’un congé de naissance de six mois pour chacun des parents.

Pour le reste, c’est du bric-à-brac. On va encore faire appel à davantage de médecins étrangers en matière de santé, mieux coordonner privé et public. Parallèlement les médicaments seront moins remboursés.

Une allusion aussi aux couches moyennes qui travaillent en leur promettant d’être mieux récompensées mais comment ?

Un tout petit mot très timide sur la question de la délinquance des jeunes avec entre guillemets une « réponse pénale plus claire ».

Forcément aussi quelques mots pour l’agriculture en même temps que pour l’écologie.

Le flou artistique aussi sur la politique internationale et le minimum à propos de Gaza et des otages français..

Bref comme d’habitude, avec Macron s’est laissé aller à un insupportable bavardage pour couvrir la totalité des sujets est bien montrer que c’est lui le patron qui impulse, dirige et innove.

Macon a seulement adressé un carton jaune à sa ministre de l’éducation considérant qu’Amélie Oudéa-Castéra « a eu des propos maladroits » sur l’école publique.

Emmanuel Macron a confirmé l’organisation d’une cérémonie d’hommage aux victimes françaises des attentats du 7 octobre en Israël. « Le 7 février prochain, au monument pour les victimes du terrorisme » situé sur l’esplanade des Invalides à Paris, « je rendrai hommage à ces victimes aux côtés de leurs proches, de leurs familles et de tous ceux qui voudront nous y rejoindre ».

Le chef de l’Etat a rappelé que la France avait « perdu 41 de ses enfants » dans ces attaques et qu’elle avait « encore trois otages » français dans la bande de Gaza. « Nous nous battons pied à pied avec les autorités israéliennes, avec le Qatar, qui a un rôle décisif en la matière, avec plusieurs autres collègues pour les libérer », a-t-il insisté.

Insécurité: Encore un adolescent tué dans la rue

Insécurité: Encore un adolescent tué dans la rue

Un adolescent de 14 ans a été tué mercredi 17 janvier au soir d’un coup de couteau sur le quai du métro à Saint-Denis, au cours d’une rixe entre plusieurs personnes, a-t-on appris auprès du parquet de Bobigny et de sources policières. Les faits se sont déroulés en début de soirée dans la station Basilique de Saint-Denis sur la ligne 13 du métro parisien, selon les mêmes sources. Sans doute le résultat de confrontation entre bandes éventuellement sur fond de trafic de drogue

Nouveau gouvernement : À droite , en même temps , plus à droite

Nouveau gouvernement : À droite mais en même temps encore plus à droite

Hormis la surprise du Premier ministre et l’étonnement pour Rachida Dati, l’épine dorsale du gouvernement reste à peu près la même. Un gouvernement encore un peu plus à droite. Les principaux détenteurs de portefeuilles restent en place comme pour le ministère de l’économie, le ministère de l’intérieur, le ministère de la justice ou encore le ministère des armées.

Quelques aménagements seulement pour satisfaire aux règles de dosage en matière d’égalité hommes femmes, d’équilibre politique et de pan sur le bec pour les ministres un peu frondeurs.

Jean Garrigues, historien et spécialiste politique, réagit sur Franceinfo du jeudi 11 janvier à l’annonce par l’entourage de Rachida Dati de sa nomination au poste de ministre de la Culture dans le nouveau gouvernement du Premier ministre Gabriel Attal.

« Je ne suis pas sûr que le choix de Rachida Dati apporte quelque chose au projet de réarmement civique », analyse Jean Garrigues. Pour lui, les changements opérés dans le gouvernement sont « cosmétiques » et non pas « significatifs ». Le choix de Rachida Dati apparaît comme « un choix de stratégie politique », et non pas politique « au sens idéologique du terme », estime Jean Garrigues. Avec l’arrivée de Rachida Dati, le gouvernement est droitisé dans sa nouvelle composition. « C’est aussi un problème vis-à-vis de l’aile gauche de la macronie, (…) ça peut affaiblir encore plus le gouvernement de Gabriel Attal », conclut-il.

La liste officielle

Ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et Numérique : Bruno Le Maire

Ministre de l’Intérieur et des Outre-mer : Gérald Darmanin

Ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités : Catherine Vautrin

Ministre de l’Éducation nationale, de la Jeunesse, des Sports et des Jeux Olympiques et Paralympiques : Amélie Oudéa-Castéra

Ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire : Marc Fesneau

Ministre de la Culture : Rachida Dati

Ministre des Armées : Sébastien Lecornu

Ministre de la Justice : Éric Dupond-Moretti

Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères : Stéphane Séjourné

Ministre de la Transition écologique : Christophe Béchu

Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche : Sylvie Retailleau

Ministre déléguée chargée du renouveau démocratique et Porte-parole du gouvernement : Prisca Thévenot

Ministre déléguée chargée des relations avec le Parlement : Marie Lebec

Ministre déléguée à l’égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations : Aurore Bergé

Immobilier: des baisse de prix encore insuffisantes pour relancer le marché

Immobilier: des baisses de prix encore insuffisantes pour relancer le marché

Le marché immobilier est en partie immobilisé car l’offre ne rencontre plus la demande, en tout cas suffisamment. Pour l’année à venir la baisse des prix amorcés en 2023 devrait continuer mais sera grandement insuffisante pour redonner du crédit à la demande. Nombreux d’acheteurs sont en effet handicapés évidemment par la hausse des taux d’intérêt qui ampute largement leur pouvoir d’achat . Et dans nombre de cas les éjectent même du marché. D’où la tension accrue sur le secteur de la location.

Les prix ont certes diminué de cinq à 10 % en moyenne mais c’est encore insuffisant pour permettre aux acheteurs d’atteindre la solvabilité nécessaire face au très haut niveau des prix.

Le nombre de ventes de logements anciens est passé sous la barre des 900.000 transactions d’après le baromètre, une première depuis sept ans. La Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim) estime ainsi que 875.000 ventes ont été conclues dans l’ancien, soit une baisse de 21,5% par rapport à 2022 (1,1 million de transactions). Il s’agit de la plus forte baisse observée sur les cinquante dernières années, avec 240.000 ventes de moins sur 12 mois glissants.

« On enregistre la plus forte décélération des ventes de logements anciens depuis l’après-guerre », a déclaré à l’AFP Loïc Cantin, président de la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim).

Il estime désormais que l’année 2024 doit être celle « du réajustement des prix du marché, si les taux d’intérêt conservent la stabilité annoncée ».

L’effondrement des prix est directement lié à la baisse du pouvoir d’achat immobilier des ménages. Selon la Fnaim, les Français ont perdu 15% de pouvoir d’achat immobilier en 2 ans. Pour rappel, l’année 2023 a été marquée par la hausse des taux de crédit, dopée par la politique monétaire restrictive de la Banque centrale européenne (BCE), destinée à éteindre la flambée de l’inflation, consécutive à l’éclatement du conflit en Ukraine.

Pour l’année 2024, les prix vont encore s’inscrire dans une légère tendance baissière mais nettement insuffisante pour relancer l’activité. Il faudra sans doute attendre 2025 pour enregistrer des baisses de prix suffisamment significatives pour augmenter la solvabilité de nombre d’acteurs. Une solvabilité qui passe notamment aussi par la baisse des taux d’intérêt

« Il y a un an, aucun ménage ne se retrouvait avec des taux d’intérêts au-dessus 2,7% sur 20 ans. Aujourd’hui, 70% des dossiers sont au-dessus des 4,10%-4,5% sur 20 ans (hors assurance et avant négociation) », rappelait fin octobre Maël Bernier, porte-parole du courtier Meilleurtaux.com.

Immobilier 2024: Une baisse des prix encore insuffisante

Immobilier 2024: Une baisse des prix encore insuffisante

Le marché immobilier est en partie immobilisé car l’offre ne rencontre plus la demande, en tout cas suffisamment. Pour l’année à venir la baisse des prix amorcés en 2023 devrait continuer mais sera grandement insuffisante pour redonner du crédit à la demande. Nombreux d’acheteurs sont en effet handicapés évidemment par la hausse des taux d’intérêt qui ampute largement leur pouvoir d’achat . Et dans nombre de cas les éjectent même du marché. D’où la tension accrue accrue sur le secteur de la location.

Les prix ont certes diminué de cinq à 10 % en moyenne mais c’est encore insuffisant pour permettre aux acheteurs d’atteindre la solvabilité nécessaire face au très haut niveau des prix.

Le nombre de ventes de logements anciens est passé sous la barre des 900.000 transactions d’après le baromètre, une première depuis sept ans. La Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim) estime ainsi que 875.000 ventes ont été conclues dans l’ancien, soit une baisse de 21,5% par rapport à 2022 (1,1 million de transactions). Il s’agit de la plus forte baisse observée sur les cinquante dernières années, avec 240.000 ventes de moins sur 12 mois glissants.

« On enregistre la plus forte décélération des ventes de logements anciens depuis l’après-guerre », a déclaré à l’AFP Loïc Cantin, président de la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim).

Il estime désormais que l’année 2024 doit être celle « du réajustement des prix du marché, si les taux d’intérêt conservent la stabilité annoncée ».

L’effondrement des prix est directement lié à la baisse du pouvoir d’achat immobilier des ménages. Selon la Fnaim, les Français ont perdu 15% de pouvoir d’achat immobilier en 2 ans. Pour rappel, l’année 2023 a été marquée par la hausse des taux de crédit, dopée par la politique monétaire restrictive de la Banque centrale européenne (BCE), destinée à éteindre la flambée de l’inflation, consécutive à l’éclatement du conflit en Ukraine.

Pour l’année 2024, les prix vont encore s’inscrire dans une légère tendance baissière mais nettement insuffisante pour relancer l’activité. Il faudra sans doute attendre 2025 pour enregistrer des baisses de prix suffisamment significatives pour augmenter la solvabilité de nombre d’acteurs. Une solvabilité qui passe notamment aussi par la baisse des taux d’intérêt

« Il y a un an, aucun ménage ne se retrouvait avec des taux d’intérêts au-dessus 2,7% sur 20 ans. Aujourd’hui, 70% des dossiers sont au-dessus des 4,10%-4,5% sur 20 ans (hors assurance et avant négociation) », rappelait fin octobre Maël Bernier, porte-parole du courtier Meilleurtaux.com.

Boeing 737 MAX : encore en panne

Boeing 737 MAX : encore en panne

Les incidents ce multiplient pour le 737 de Boeing. Le dernier est intervenu vendredi dernier avec la perte d’une porte peu après le décollage. Du coup une grande partie des 737 sont cloués au seul pour analyse

Mike Whitaker, administrateur de la FAA ( Aviation civile américaine) , a déclaré dans un communiqué que « la FAA exige des inspections immédiates de certains Boeing 737 MAX 9 avant qu’ils ne puissent reprendre le vol ». Il a ajouté : « La sécurité continuera à guider nos décisions alors que nous assistons le NTSB (Conseil national de la sécurité des transports, agence en charge des enquêtes aux Etats-Unis, NDLR) dans son enquête sur le vol 1282 d’Alaska Airlines ».

Une directive de navigabilité d’urgence (EAD) a été émise en conséquence. Elle concerne l’ensemble des 737 MAX 9 équipés d’une porte au centre de la cabine – celle-là même qui s’est arrachée en vol sur l’avion d’Alaska Airlines. La FAA estime que les inspections prendront 4 à 8 heures par avion.

A l’heure actuelle, cette mesure concerne environ 171 appareils à travers le monde selon l’Agence fédérale américaine sur les 218 exemplaires du 737 MAX 9 livrés à ce jour. Le 737 MAX 8, livré à plus de 1.000 exemplaires, n’est pas concerné tout comme les 737 MAX 7 et MAX 10, qui ne sont toujours pas certifiés.

Pour Boeing, c’est un déboire de plus à mettre à l’actif du 737 MAX. Après les deux accidents mortels survenus en 2018 et 2019, l’avion a longtemps été interdit de vol. Depuis, les problèmes de production n’ont cessé de se multiplier. Ce qui ne l’empêche pas de connaître un véritable succès commercial avec 7.500 exemplaires commandés, dont près de 700 en 2023.

Politique-Sondage Popularité : Macron encore en recul d’après les « Echos »

Politique-Sondage Popularité : Macron encore en recul d’après les « Echos »

Le président de la République n’entame pas 2024 avec un gros capital dans l’opinion. Sa cote de confiance perd même 1 point en janvier, à 27 %, dans le baromètre mensuel Elabe pour « Les Echos ». Emmanuel Macron ne bénéficie d’aucune dynamique. « Il est encalminé, sans vent dans les voiles, il n’avance plus », constate Bernard Sananès, le président d’Elabe.

Sa cote de confiance évolue dans cet étiage depuis la fin de la réforme des retraites au printemps dernier. Le chef de l’Etat ne parvient pas à se relancer. Ce mois-ci, il regagne certes un peu de terrain dans l’électorat de droite et d’extrême droite, à la faveur notamment de l’adoption de la loi sur l’immigration. Mais il en perd à gauche. « Les effets du ‘en même temps’ », souligne Bernard Sananès.

Sa cote progresse de 3 points chez les cadres, à 35 %, mais elle chute de 8 points, à 19 % seulement, au sein des professions intermédiaires. Son plus bas niveau dans cette catégorie de la population depuis son élection en 2017. Les classes moyennes ont « le sentiment de contribuer mais de ne rien obtenir en retour, les mesures du gouvernement profitant selon elles aux plus riches ou au plus défavorisés », explique le sondeur. Sur fond de dégradation, à leurs yeux, des services publics, en particulier dans les domaines de la santé ou de la sécurité.

Sondage Popularité : Macron encore en recul d’après les « Echos »

Sondage Popularité : Macron encore en recul d’après les « Echos »

Le président de la République n’entame pas 2024 avec un gros capital dans l’opinion. Sa cote de confiance perd même 1 point en janvier, à 27 %, dans le baromètre mensuel Elabe pour « Les Echos ». Emmanuel Macron ne bénéficie d’aucune dynamique. « Il est encalminé, sans vent dans les voiles, il n’avance plus », constate Bernard Sananès, le président d’Elabe.

Sa cote de confiance évolue dans cet étiage depuis la fin de la réforme des retraites au printemps dernier. Le chef de l’Etat ne parvient pas à se relancer. Ce mois-ci, il regagne certes un peu de terrain dans l’électorat de droite et d’extrême droite, à la faveur notamment de l’adoption de la loi sur l’immigration. Mais il en perd à gauche. « Les effets du ‘en même temps’ », souligne Bernard Sananès.

Sa cote progresse de 3 points chez les cadres, à 35 %, mais elle chute de 8 points, à 19 % seulement, au sein des professions intermédiaires. Son plus bas niveau dans cette catégorie de la population depuis son élection en 2017. Les classes moyennes ont « le sentiment de contribuer mais de ne rien obtenir en retour, les mesures du gouvernement profitant selon elles aux plus riches ou au plus défavorisés », explique le sondeur. Sur fond de dégradation, à leurs yeux, des services publics, en particulier dans les domaines de la santé ou de la sécurité.

Société-Crépol : la maire de Romans-sur-Isère encore menacée de mort

Société-Crépol : la maire de Romans-sur-Isère encore menacée de mort

Marie-Hélène Thoraval a annoncé ce mercredi 3 janvier sur BFMTV-RMC avoir porté plainte mardi pour la quatrième fois après avoir reçu de nouvelles menaces de morts, faisant suite à la mort de Thomas, 16 ans, à Crépol, dans la Drôme.

Cette série de menaces a commencé après l’utilisation par la maire de la qualification de « sauvages » pour évoquer une partie des personnes impliquées dans la mort de Thomas. Elle avait également demandé à ce que la circonstance aggravante de « racisme », en l’occurrence de « racisme anti-blanc », soit retenue par la justice. Une demande également formulée de la famille du jeune homme, selon la maire.

« Ça a l’air d’être un vilain gros mot de parler de racisme anti-blanc » a déploré Marie-Hélène Thoraval sur notre antenne.
À l’issue des tros première plaintes, deux personnes ont été interpellées et l’une d’entre elles a été condamnée à huit mois de prison. L’autre, actuellement en détention provisoire, doit être jugée au cours d’une audience qui doit s’ouvrir le 5 février.

La maire a souligné la conversion à l’islam de la première personne condamnée au cours d’une précédente détention. « Je pense que ça pouvait dire quelque chose du profil au regard des événements de Crépol et de l’agression de Thomas, qui a été assassiné notamment par des individus qui avaient des origines maghrébines », a-t-elle développé.

Neuf personnes (six majeurs et trois mineurs) ont été mis en examen dans le cadre de l’enquête sur la mort de Thomas mais le chef d’ »assassinat », qui indiquerait un acte prémédité, n’a pas été retenu par les enquêteurs, contrairement à ceux de « meurtre en bande organisée », « tentatives de meurtre » ou « violences volontaires commises en réunion ».

Sur BFMTV-RMC, Marie-Hélène Thoraval a dénoncé une nouvelle fois des « dynasties de de délinquants », notamment au sein du quartier de la Monnaie dans sa ville de Romans-sur-Isère, dont sont issues plusieurs personnes ayant fait partie du groupe parmi lequel se trouverait le meurtrier de Thomas. Elle a évoqué une « centaine » de personnes posant problème, notamment pour leur lien avec divers délits dont le trafic de drogue.

Société-Crépol : la maire de Romans-sur-Isère encore menacée de mort

Société-Crépol : la maire de Romans-sur-Isère encore menacée de mort

Marie-Hélène Thoraval a annoncé ce mercredi 3 janvier sur BFMTV-RMC avoir porté plainte mardi pour la quatrième fois après avoir reçu de nouvelles menaces de morts, faisant suite à la mort de Thomas, 16 ans, à Crépol, dans la Drôme.

Cette série de menaces a commencé après l’utilisation par la maire de la qualification de « sauvages » pour évoquer une partie des personnes impliquées dans la mort de Thomas. Elle avait également demandé à ce que la circonstance aggravante de « racisme », en l’occurrence de « racisme anti-blanc », soit retenue par la justice. Une demande également formulée de la famille du jeune homme, selon la maire.

« Ça a l’air d’être un vilain gros mot de parler de racisme anti-blanc » a déploré Marie-Hélène Thoraval sur notre antenne.
À l’issue des tros première plaintes, deux personnes ont été interpellées et l’une d’entre elles a été condamnée à huit mois de prison. L’autre, actuellement en détention provisoire, doit être jugée au cours d’une audience qui doit s’ouvrir le 5 février.

La maire a souligné la conversion à l’islam de la première personne condamnée au cours d’une précédente détention. « Je pense que ça pouvait dire quelque chose du profil au regard des événements de Crépol et de l’agression de Thomas, qui a été assassiné notamment par des individus qui avaient des origines maghrébines », a-t-elle développé.

Neuf personnes (six majeurs et trois mineurs) ont été mis en examen dans le cadre de l’enquête sur la mort de Thomas mais le chef d’ »assassinat », qui indiquerait un acte prémédité, n’a pas été retenu par les enquêteurs, contrairement à ceux de « meurtre en bande organisée », « tentatives de meurtre » ou « violences volontaires commises en réunion ».

Sur BFMTV-RMC, Marie-Hélène Thoraval a dénoncé une nouvelle fois des « dynasties de de délinquants », notamment au sein du quartier de la Monnaie dans sa ville de Romans-sur-Isère, dont sont issues plusieurs personnes ayant fait partie du groupe parmi lequel se trouverait le meurtrier de Thomas. Elle a évoqué une « centaine » de personnes posant problème, notamment pour leur lien avec divers délits dont le trafic de drogue.

Popularité : Macron encore en recul d’après le baromètre des « Echos »

Popularité : Macron encore en recul d’après le baromètre des « Echos »

Le président de la République n’entame pas 2024 avec un gros capital dans l’opinion. Sa cote de confiance perd même 1 point en janvier, à 27 %, dans le baromètre mensuel Elabe pour « Les Echos ». Emmanuel Macron ne bénéficie d’aucune dynamique. « Il est encalminé, sans vent dans les voiles, il n’avance plus », constate Bernard Sananès, le président d’Elabe.

Sa cote de confiance évolue dans cet étiage depuis la fin de la réforme des retraites au printemps dernier. Le chef de l’Etat ne parvient pas à se relancer. Ce mois-ci, il regagne certes un peu de terrain dans l’électorat de droite et d’extrême droite, à la faveur notamment de l’adoption de la loi sur l’immigration. Mais il en perd à gauche. « Les effets du ‘en même temps’ », souligne Bernard Sananès.

Sa cote progresse de 3 points chez les cadres, à 35 %, mais elle chute de 8 points, à 19 % seulement, au sein des professions intermédiaires. Son plus bas niveau dans cette catégorie de la population depuis son élection en 2017. Les classes moyennes ont « le sentiment de contribuer mais de ne rien obtenir en retour, les mesures du gouvernement profitant selon elles aux plus riches ou au plus défavorisés », explique le sondeur. Sur fond de dégradation, à leurs yeux, des services publics, en particulier dans les domaines de la santé ou de la sécurité.

Crépol : la maire de Romans-sur-Isère encore menacée de mort

Crépol : la maire de Romans-sur-Isère encore menacée de mort

Marie-Hélène Thoraval a annoncé ce mercredi 3 janvier sur BFMTV-RMC avoir porté plainte mardi pour la quatrième fois après avoir reçu de nouvelles menaces de morts, faisant suite à la mort de Thomas, 16 ans, à Crépol, dans la Drôme.

Cette série de menaces a commencé après l’utilisation par la maire de la qualification de « sauvages » pour évoquer une partie des personnes impliquées dans la mort de Thomas. Elle avait également demandé à ce que la circonstance aggravante de « racisme », en l’occurrence de « racisme anti-blanc », soit retenue par la justice. Une demande également formulée de la famille du jeune homme, selon la maire.

« Ça a l’air d’être un vilain gros mot de parler de racisme anti-blanc » a déploré Marie-Hélène Thoraval sur notre antenne.
À l’issue des tros première plaintes, deux personnes ont été interpellées et l’une d’entre elles a été condamnée à huit mois de prison. L’autre, actuellement en détention provisoire, doit être jugée au cours d’une audience qui doit s’ouvrir le 5 février.

La maire a souligné la conversion à l’islam de la première personne condamnée au cours d’une précédente détention. « Je pense que ça pouvait dire quelque chose du profil au regard des événements de Crépol et de l’agression de Thomas, qui a été assassiné notamment par des individus qui avaient des origines maghrébines », a-t-elle développé.

Neuf personnes (six majeurs et trois mineurs) ont été mis en examen dans le cadre de l’enquête sur la mort de Thomas mais le chef d’ »assassinat », qui indiquerait un acte prémédité, n’a pas été retenu par les enquêteurs, contrairement à ceux de « meurtre en bande organisée », « tentatives de meurtre » ou « violences volontaires commises en réunion ».

Sur BFMTV-RMC, Marie-Hélène Thoraval a dénoncé une nouvelle fois des « dynasties de de délinquants », notamment au sein du quartier de la Monnaie dans sa ville de Romans-sur-Isère, dont sont issues plusieurs personnes ayant fait partie du groupe parmi lequel se trouverait le meurtrier de Thomas. Elle a évoqué une « centaine » de personnes posant problème, notamment pour leur lien avec divers délits dont le trafic de drogue.

Zones à faibles émissions (ZFE) :Les pauvres encore davantage exclus à Lyon, Grenoble et Strasbourg

Zones à faibles émissions (ZFE) :Les pauvres encore davantage exclus à Lyon, Grenoble et Strasbourg


D’une certaine manière c’est la double punition pour les moins favorisés qui ne peuvent pas se payer un logement dans le cœur des villes content tenu des prix exorbitants et donc contraints d’habiter mais dans les banlieues mais qui possèdent souvent de vieux véhicules qui progressivement sont interdits d’accès au cœur des métropoles et autres villes.

Des villes de Lyon Grenoble et Strasbourg, dirigée par les écolos, vont donc rendre les conditions d’accès de la ville encore plus difficile pour les pauvres qui possèdent des véhicules anciens comme ceux identifiés comme Crit’Air 4. Après les Crit’Air 5, les Crit’Air 4 seront donc partiellement ou totalement interdites de circuler .

A ce jour, onze métropoles ont commencé à déployer des ZFE, chacune avec son propre calendrier.

Leurs créations résultent de la loi d’orientation des mobilités (LOM) de 2019. Une généralisation en France de ces zones est prévue par la loi d’ici à 2025 dans les 43 agglomérations de plus de 150.000 habitants.

« Chaque année, la pollution de l’air génère environ 40.000 décès prématurés, selon Santé publique France (2021) (et) provoque également quantité d’affections et de maladies chroniques (maladies cardio-vasculaires, asthme…) », rappelle notamment le site de la métropole de Lyon.

Des associations prônent également le soutien au développement des mobilités douces, mais aussi des véhicules intermédiaires, c’est-à-dire ceux en dessous de 600 kilos comme les voitures sans permis type Ami de Citroën. propre.

cette mesure écologique n’est pas populaire. Une vaste consultation en ligne effectuée par le Sénat à ce sujet en juin dernier montre que 86 % des particuliers et 79 % des professionnels sont contre le déploiement de ces zones, évoquant une mesure « discriminante », « injuste » et « excluante ». Et même les associations se rangent du côté des contestataires pour permettre de laisser plus de temps pour « préparer le marché du véhicule d’occasion électrique », justifie Tony Renucci, directeur général de l’association Respire.

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