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Grand débat :Macron va présenter la météo ?

Grand débat :Macron va présenter la météo ?

La nouvelle stratégie de Macron consiste à occuper la presse et en particulier les chaînes télé au motif d’organiser un débat chez les ploucs. Les questions des participants par ailleurs soigneusement sélectionnés non aucun intérêt. Ce qui compte pour Macron c’est de s’exprimer devant les caméras de chaînes complaisantes pendant des heures. La démarche est clairement électorale ce que pense en tout cas 66 % des Français dans un sondage. La présence de Macron est tellement permanente qu’on se demande s’il ne va pas présenter aussi la météo. Certains objecteront que la météo n’a pas beaucoup de liens avec les enjeux du moment. Peut-être mais la dialectique de Macron est tellement maîtrisée qu’il pourra toujours dire que si le ciel s’obscurcit c’est en grande partie du fait du dérèglement climatique et de l’absence de taxe carbone. La rhétorique de Macron est inépuisable, c’est celle de l’ENA qui consiste à endormir par un flot de paroles tout interlocuteur qui du coup on oublie même sa question. La puissance du baratin de Macron est indéniable, c’est celle d’un camelot, il vendrait des sabots un cul-de-jatte.. Ce n’est pas encore l’overdose  mais déjà une certain ras le bol des Français vis-à-vis de l’omniprésence de Macron dans les médias. Les deux tiers des Français (66%) estiment qu’Emmanuel Macron profite du grand débat pour faire campagne indûment pour les élections européennes, d’après un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et le Figaro. D’après ce sondage, 55% des Français interrogés pensent par ailleurs qu’Emmanuel Macron « en fait trop » et qu’il « est trop présent dans les médias «dans le cadre du grand débat national, même s’ils le trouvent plutôt « bon sur la forme » pour 53% d’entre eux. Mais une large majorité (78%) pense que le chef de l’État « ne parviendra pas à retrouver la confiance des Français », car ils estiment pour 68% des personnes interrogées qu’il n’a pas été « convaincant sur le fond sur la plupart des sujets ».

Les Français pronostiquent donc que l’hyperprésence d’Emmanuel Macron ne lui servira pas. Et pourtant dans la même enquête, les Français déjouent leur propre pronostic. Emmanuel Macron a connu un spectaculaire rebond, depuis un mois et demi, dans le crible d’image de l’institut de sondage Odoxa. Ainsi, ils sont désormais 65% à le juger « dynamique » (+ 10 points depuis le mois de décembre). 37% le jugent sympathique (+12 points) et 21% proche des gens (+9 points). En revanche, ils sont toujours 76% à estimer que le qualificatif « président des riches » s’applique bien à Emmanuel Macron (-1 point).

Cette enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 1002 Français interrogés par internet les 13 et 14 février 2019, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Grand débat : Macron va présenter la météo ?

Grand débat :Macron va présenter la météo ?

La nouvelle stratégie de Macron consiste à occuper la presse et en particulier les chaînes télé au motif d’organiser un débat chez les ploucs. Les questions des participants par ailleurs soigneusement sélectionnés non aucun intérêt. Ce qui compte pour Macron c’est de s’exprimer devant les caméras de chaînes complaisantes pendant des heures. La démarche est clairement électorale ce que pense en tout cas 66 % des Français dans un sondage. La présence de Macron est tellement permanente qu’on se demande s’il ne va pas présenter aussi la météo. Certains objecteront que la météo n’a pas beaucoup de liens avec les enjeux du moment. Peut-être mais la dialectique de Macron est tellement maîtrisée qu’il pourra toujours dire que si le ciel s’obscurcit c’est en grande partie du fait du dérèglement climatique et de l’absence de taxe carbone. La rhétorique de Macron est inépuisable, c’est celle de l’ENA qui consiste à endormir par un flot de paroles tout interlocuteur qui du coup on oublie même sa question. La puissance du baratin de Macron est indéniable, c’est celle d’un camelot, il vendrait des sabots un cul-de-jatte.. Ce n’est pas encore l’overdose  mais déjà une certain ras le bol des Français vis-à-vis de l’omniprésence de Macron dans les médias. Les deux tiers des Français (66%) estiment qu’Emmanuel Macron profite du grand débat pour faire campagne indûment pour les élections européennes, d’après un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et le Figaro. D’après ce sondage, 55% des Français interrogés pensent par ailleurs qu’Emmanuel Macron « en fait trop » et qu’il « est trop présent dans les médias «dans le cadre du grand débat national, même s’ils le trouvent plutôt « bon sur la forme » pour 53% d’entre eux. Mais une large majorité (78%) pense que le chef de l’État « ne parviendra pas à retrouver la confiance des Français », car ils estiment pour 68% des personnes interrogées qu’il n’a pas été « convaincant sur le fond sur la plupart des sujets ».

Les Français pronostiquent donc que l’hyperprésence d’Emmanuel Macron ne lui servira pas. Et pourtant dans la même enquête, les Français déjouent leur propre pronostic. Emmanuel Macron a connu un spectaculaire rebond, depuis un mois et demi, dans le crible d’image de l’institut de sondage Odoxa. Ainsi, ils sont désormais 65% à le juger « dynamique » (+ 10 points depuis le mois de décembre). 37% le jugent sympathique (+12 points) et 21% proche des gens (+9 points). En revanche, ils sont toujours 76% à estimer que le qualificatif « président des riches » s’applique bien à Emmanuel Macron (-1 point).

Cette enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 1002 Français interrogés par internet les 13 et 14 février 2019, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

La fin du soutien majoritaire des manifs de gilets jaunes : pourquoi ?

 

 

Le soutien aux manifs des gilets jaunes bascule en raison des dérives de certains leaders : Dérives extrémistes, dérives politiques et dérives personnelles sans parler des violences qui ternissent le mouvement. Certes un majorité soutient encore les gilets jaunes mais la même majorité condamnent les manifestations.  Deux principaux leaders radicaux des gilets jaunes en particulier sont en train de tuer le mouvement : Maxime Nicolle et Eric Drouet . Finalement ils n’ont pu résister au parfum médiatique très éphémère qui peut donner l’impression à un individu d’atteindre la notoriété éternelle et de prétendre au rôle de leader majeur dans la société. Finalement, ils sont tombés dans le piège du système qu’ils dénoncent eux-mêmes, celui de la personnalisation, de la médiatisation et du star-system. Ils ont d’abord largement dénaturé la nature et l’objet du mouvement fondé sur une revendication de justice sociale et de justice fiscale. Cela pour y substituer des revendications plus politiques notamment l’illusoire référendum d’initiative citoyenne qui se substituerait est au fonctionnement démocratique actuel. Certes un fonctionnement très critiquable mais qui appelle des transformations autrement plus élaborées que le seul recours à un référendum. Ces deux leaders autoproclamés ont certes des soutiens nombreux mais ce sont essentiellement les plus radicaux. Plus la mobilisation s’affaiblit et plus le mouvement se radicalise, ce  qui du coup découragent les plus modérés. Tout cela se termine en général par des actions  qui ne reposent plus que sur les plus extrémistes. Un phénomène bien connu dans le mouvement social : plus l’action devient minoritaire et plus on propose des formes d’action dure et cela jusqu’à l’extinction des forces. Bref le contraire d’une gestion responsable d’une action collective. En plus du caractère extrémiste et d’une  idéologie sulfureuse anarcho légèrement de droite des deux leaders évoqués,  il faut noter  leur grande insuffisance en matière de connaissances économiques sociales voir sociétales. Leur expression est particulièrement confuse et contradictoire. Bref, le costume de leader politique est un peu grand pour eux. Aujourd’hui l’opinion publique n’approuve plus les manifestations répétées chaque week-end non seulement en raison des violences mais aussi du manque total de perspective de ce mouvement conduit de manière totalement anarchique et irresponsable. Finalement la très grande majorité des gilets jaunes avait bien raison de se méfier de tous les leaders autoproclamés et de leur dérive. Le mouvement des gilets jaunes méritait mieux.

 

Une réforme de la fonction publique à l’envers qui va accentuer la désertification

Une réforme de la  fonction publique  à l’envers

 

C’est tout le paradoxe du gouvernement qui ne cesse de répéter que le grand débat vise à aborder les grands enjeux pour définir de nouvelles orientations et dans le même temps qui déroule  ses réformes  par exemple  sur la fonction publique. Pourtant, il est clair que c’est la remise en question du lien entre la fiscalité et le service public qui peut remettre à plat le concept de service public, les organisations appelées à le prendre en charge et le statut des personnels. Trois dimensions à distinguer et qui comportent quand même des liens. Cependant l’amalgame des trois aspects évoqués ne peut conduire qu’à la plus grande confusion, au corporatisme et en fait au maintien d’une administration omnipotente et en même temps obsolète. De ce point de vue, les organisations syndicales ont raison de demander que soit reporté le projet de loi sur la fonction publique en attendant les conclusions du grand débat. Mais des conclusions qui ne seront pas nécessairement favorables aux thèses de certains syndicats qui demandent sans cesse des augmentations d’effectifs au nom d’une conception corporatiste du concept de service public. Il importe en effet dans l’ordre de définir la nature des tâches régaliennes de l’État, les champs applications. Ensuite de préciser les organismes et institutions responsables de son exécution. Et enfin de définir les moyens y compris en termes d’effectifs et de conditions sociales des intéressées. Or cette grande réforme du service public aura des difficultés à se mettre en œuvre compte tenu du corporatisme de base mais aussi du sommet qui nourrit directeurs, sous-directeurs qui trouvent  ainsi des débouchés à la sortie de l’ENA et autres grandes écoles. Plus vraisemblablement on va se limiter à une politique du coup de rabot visant à supprimer environ 120 000 postes d’ici la fin du mandat de Macron dont 50 000 postes relevant de l’État collectivités locale.Ce coup de rabot ne permettra pas de répondre à la question posée par Macron dans le grand débat:  « Comment faire évoluer le lien entre impôts, dépenses et services publics pour mieux répondre aux besoins des Français ? » De fait, dans certaines parties du territoire, ce lien paraît de plus en plus ténu voire inexistant, en tout cas très de plus en plus éloigné. Dans nombre de villages, il y a déjà longtemps qu’il n’existe pratiquement plus de services publics et le dernier qui semblait devoir résister, à savoir la Poste, disparaît aussi. En cause évidemment,  un  aménagement du territoire qui privilégie l’hyper concentration autour de quelques centres et qui conduit le reste à la désertification.  . La mode aujourd’hui est à la métropolisation, c’est à dire à la sururbanisation (qui constitue pourtant une  aberration environnementale) tandis que certaines  petites villes, des villages s’appauvrissent, des villes moyennes stagnent ou régressent. L’élément le plus significatif de cette désertification c’est la raréfaction de l’emploi. Du coup,  les populations sont contraintes de rechercher des embauches de plus en plus loin de leur domicile (20, 30, 50 kms). Jusqu’au  jour où elles décident de quitter leur zone d’habitat pour  rejoindre des zones plus riches en emplois et en services. Pour preuve de cette désertification : la baisse dramatique de la valeur du patrimoine immobilier. Par manque de populations,  les services rétrécissent comme peau de chagrin. Le cœur de la problématique de la désertification, c’est la disparition de l’emploi qui génère mécaniquement la fermeture des commerces et des services. La réactivation des villes moyennes, des  zones rurales défavorisées passe d’abord par une  analyse fine des réalités et de leur évolution sur longue période (emploi, PIB,  population, services etc.) ; aussi  par une prise en compte des  typologies différenciées des zones dont l’approche globale masque les disparités. Au-delà,  il convient d’agir sur les  leviers susceptibles d’abord de fixer la population active existante et d’encourager la création d’emplois. Bien entendu une  commune ne peut, à elle seule, inverser ces tendances lourdes même si elle peut intervenir utilement dans le champ actuel  de sa  responsabilité. Beaucoup de communes se préoccupent de leur développement pour autant l’environnement défavorable limite leur action (fiscalité, réglementation, transport, équipements et services). En fonction de certains scénarios économiques, sociaux et démographiques, en 2040-2050,  certains villages se transformeront en zones pour retraités voire même disparaîtront (d’autant qu’à cette date un  Français sur trois aura plus de 60 ans). L’activité économique interagit sur la qualité et le niveau des services et réciproquement. Si localement on se préoccupe légitimement des équipements et des services publics, par contre le soutien à l’emploi et à l’économie locale en particulier est plus déficient. Or en fonction du rythme de destruction  des emplois locaux, ce devrait être aussi une priorité. Encore une  fois compte tenu de la mode de la « métropolisation » ‘ pas spécifique à la France, il y a fort à parier qu’on pourra attendre encore longtemps des mesures significatives pour le développement rural des zones défavorisées. On ne saurait se limiter  à quelques dispositions certes utiles mais très insuffisantes (couverture internet, bureau de poste, quelques services …peut-être). . Parallèlement on doit aussi s’interroger sur le concept même de service public, son coût, son fonctionnement et son financement ; en effet, si le rythme de suppression des  services s’accélère, c’est notamment pour des raisons socio-économiques évoquées précédemment mais aussi à cause d’un coût que la collectivité a du mal à assumer. Ce coût explique largement que le pays détienne le double record du monde de prélèvement obligatoire et de dépenses publiques par rapport au PIB. Un record qui porte atteinte à la compétitivité donc aussi à l’emploi. Dans son acception un peu générale, la tendance est forte d’assimiler service public, secteur  public voire statut des personnels. Trois notions pourtant à distinguer. La première découle du champ régalien de l’État (ou plus généralement des collectivités)  lequel mériterait sans doute d’être mieux défini, sans doute plus restreint et en même temps mieux assumé.  Certaines tâches doivent être toujours être assumés par l’État directement mais sans nécessairement gérer directement la logistique. La deuxième confusion concernant le service public vise le statut des personnels. Si on peut comprendre par exemple  que les infirmières ou ASH soient fonctionnaires, c’est plus discutable pour les jardiniers, les menuisiers, et autres comptables. Le problème c’est qu’on résume souvent la problématique des conditions de travail par exemple du personnel des hôpitaux à celle des infirmières. La troisième dimension du service public est liée à la structure juridique qui l’effectue. Or rien n’indique que l’intérêt général doive être exclusivement assumé par le secteur public. De nombreuses fonctions d’intérêt général sont en effet exercées notamment  par voie de délégation à des organisations parapubliques ou privées (santé, transport, formation etc.) Du coup, l’amalgame des trois définitions conduit souvent en fait à masquer une défense corporatiste et coûteuse du service public qui au total porte atteinte à la qualité, à l’accessibilité et à la compétitivité de ce service. Faute de cela non seulement tout service public disparaîtra des petites communes mais nombre de fonctions d’intérêt général vont aussi s’étioler dans les petites et moyennes villes (les hôpitaux par exemple).  La problématique n’est pas simple, le service public pour certaines de ses activités constitue un atout indiscutable pour le progrès social mais aussi économique, il n’en demeure pas un  boulet financier qui hypothèque son avenir. Avant d’envisager cette réforme du service public, il sera nécessaire au préalable de procéder à une évaluation qualitative et quantitative des contenus, du fonctionnement et du coût. L’évaluation qualitative est indispensable car ce n’est par la même chose par exemple en terme d’accessibilité d’avoir la possibilité d’obtenir un rendez vous au bout de 15  jours ou au bout de 5 mois chez un cardiologue ou un ophtalmologue. Autre exemple, Ce n’est pas non plu la même chose de disposer en permanence de la 4G en téléphonie mobile et de recevoir des SMS le lendemain de leur émission dans le zones blanches ou mal couvertes. Enfin, le traitement est différent quand il suffit de  faire 500 m pour retirer 100 euros à la Poste ou faire 40 kms.

Émission télé La Grande explication, Édouard Philippe a déçu

Émission télé La Grande explication, Édouard Philippe a déçu

Selon un sondage Harris Interactive-Epoka réalisé , 62% des personnes interrogées ne se disent «pas convaincues» par la prestation du premier ministre lors de ce débat télévisé de mercredi sur LCI, Le Figaro et RTL. , contre 38% seulement d’opinions inverses.

Face à ces dix Français en colère, le chef du gouvernement a été vivement accroché par une retraitée, un restaurateur ou encore une fonctionnaire, tout en répondant à des questions sur le pouvoir d’achat, la taxe carbone ou les impôts. Un débat «intense», de l’aveu même du premier ministre, dont il profite tout de même en partie. Car 64% des personnes interrogées l’ont jugé «courageux», «crédible» (45%) ou encore «honnête»(58%). Pas moins de 54% ont jugé qu’il savait faire preuve d’autorité et 52% pensent qu’il sait où il va.

Un motif de satisfaction tout de même: 49 % des personnes interrogées disent néanmoins avoir eu une «bonne opinion» d’Édouard Philippe pendant le débat télévisé. Ce chiffre était de 44% avant l’émission.

 

Croissance Etats-Unis : Recul de la consommation

Croissance Etats-Unis : Recul de la consommation

 

Le recul de la consommation au États-Unis a surpris nombre d’observateurs. Pourtant il s’inscrit dans une tendance baissière assez nette de la croissance qui pourrait se situer autour de 2 % au plus en 2018. En cause évidemment le conflit des échanges commerciaux entre les États-Unis et la Chine mais surtout le très net tassement de l’activité générale en Chine et ailleurs. La croissance s’affaiblit par exemple en Europe et en Allemagne en particulier où la croissance ne devrait pas dépasser 1 % en 2019 du fait du très net ralentissement des échanges. Les ventes de détail aux États-Unis n’avaient autant baissé aux États-Unis. Elles ont reculé en décembre de 1,2 % selon les statistiques officielles publiées jeudi.

Si l’on exclut de ces statistiques l’automobile, l’essence, les restaurants et les matériaux de construction, les ventes de détail s’effondrent de 1,7 %. Même les ventes en ligne auraient baissé.  Pratiquement tous les secteurs sont touchés alors qu’en décembre le consommateur américain affichait un moral encore historiquement élevé, soutenu par des niveaux d’embauche solides dans un contexte de plein-emploi. Michael Feroli, économiste de JP Morgan, avance une hypothèse: les Américains ont pu réduire leurs achats en réaction à l’effondrement de Wall Street qui a effectivement connu en décembre son plus mauvais mois depuis 1931. Si l’on exclut de ces statistiques l’automobile, l’essence, les restaurants et les matériaux de construction, les ventes de détail s’effondrent de 1,7 %. Même les ventes en ligne auraient baissé.

« La démocratie ne peut exister que grâce à une saine dose d’anonymat » !!!!!!! ( le Monde)

« La démocratie ne peut exister que grâce à une saine dose d’anonymat » !!!!!!! ( le Monde)

Une curieuse prise de scission d’un journaliste du monde Damien Leloup, qui dans une tribune considère que la démocratie ne peut exister que grâce à une saine dose d’anonymat. Cela évidemment en référence au débat actuel concernant la déontologie sur le net et sur les réseaux sociaux en particulier. Cette position est défendue notamment par nombre de réseaux sociaux qui entendent conserver l’anonymat. Pourtant les prises de position et réactions de d’internautes relèvent pourtant d’une production du niveau de la poubelle ou du caniveau. L’argumentation du journaliste du monde est particulièrement spécieuse et il se réfère à des recherches ou études dont il ne mentionne pas les auteurs et les institutions. On voit mal pourquoi l’utilisation du support du net justifierait l’anonymat et pourrait une améliorer  la démocratie. Pour s’en convaincre,  il suffit de lire les réactions et les commentaires de nombre d’internautes d’une nullité affligeante, d’une agressivité surprenante voire d’une haine condamnable. L’anonymat est grandement responsable de l’hystérisation du débat sur Internet, un masque qui permet d’exprimer toutes les pulsions, les rancœurs et les bassesses de l’âme humaine. . La proposition du pouvoir, qui vise plus particulièrement les réseaux sociaux et la radicalisation de certains « gilets jaunes », a été saluée par des  personnalités, comme le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, sur RMC, qui a dit en « avoir assez des gens qui sont derrière les pseudos, et qui insultent à longueur de temps, qui mettent de l’huile sur le feu à longueur de temps ».

Gilets jaunes – Européennes: Ingrid Levavasseur laisse tomber la liste « Ralliement d’initiative citoyenne »

Gilets jaunes – Européennes: Ingrid Levavasseur laisse tomber la liste « Ralliement d’initiative citoyenne »

Ça branle dans le manche sérieusement chez les gilets jaunes du fait des contradictions et de l’instrumentalisation du mouvement d’une part par des factions politiques mais aussi par l’arrivisme de quelques leaders autoproclamés. Ces leaders n’échappent pas aux dérives qu’ils dénoncent dans les partis politiques et plus généralement dans le système. Comme les autres, ils utilisent l’éclairage médiatique à leur profit personnel. Le pire c’est qu’Ingrid Levasseur ne renonce pas pour autant à se présenter mais sur une autre liste, c’est dire si le parfum du pouvoir peut enivrer. En effet il, est clair que la plupart des leaders des gilets jaunes ne  maîtrisent  absolument pas la problématique socio économique. Qu’ils n’ont pas d’expérience sociale et politique sans parler pour la plupart de leurs limites culturelles. Pour parler clair, quand les gilets jaunes s’expriment publiquement on a parfois l’impression d’assister à une discussion de bistrot quand encore ils sont capables de faire une phrase à peu près correcte. Ces contradictions et ses dérives personnelles vont tuer le mouvement des gilets jaunes d’autant que l’instrumentalisation du mouvement s’ajoute aussi la provocation permanente des casseurs. Aussi à celle de Castaner pas mécontent que les violences discréditent les gilets jaunes.  Plusieurs membres de la liste, qui faisaient partie de l’aventure initiale, avaient d’ores et déjà décidé de quitter le navire à quelques mois de l’échéance électorale. C’est le cas du directeur de campagne Hayk Shahinyan, de l’ancien Marcheur Marc Doyer ou de la conseillère municipale de Seine-et-Marne Brigitte Lapeyronnie. Des dissensions s’étaient creusées ces dernières années entre les membres de la liste et le reste des gilets jaunes des ronds-points, depuis l’annonce du soutien de l’homme d’affaire Bernard Tapie.

«Moi je fais très attention à la façon dont je m’exprime» (le Premier ministre)

«Moi je fais  très attention à la façon dont je m’exprime» (le Premier ministre)

 

 

 

Il se pourrait bien que le premier ministre Édouard Philippe commence à prendre ses distances vis-à-vis de Macron. En cause sans doute, le fait qu’il n’exclut plus l’hypothèse d’être remercié après le grand débat national et après les élections européennes. Édouard Philippe Marque  en quelque sorte sa différence. Interrogé à propos d’expressions particulièrement malheureuses et même méprisantes de Macon, le premier ministre leur de l’émission  «La Grand explication» sur RTL, Le Figaro et LCI n’a pas tellement défendu les écarts de langage de Macron. Il s’est même démarqué en indiquant clairement que lui essayer d’éviter ces dérives provocatrices.

«Je comprends très bien que cette expression vous ait choquée», a d’abord répondu le premier ministre. Avant de se désolidariser du président. «Vous avez peut-être remarqué que moi j’essaie toujours de faire très attention à la façon dont je m’exprime parce que je sais qu’une phrase prononcée dans un endroit à quelqu’un, qui n’est pas forcément scandaleuse dans le contexte, peut ensuite donner quelque chose d’évidemment choquant, parce qu’on va dire “Mais il a dit ça de tout le monde pour tous les problèmes”». Il y a évidemment un monde entre la posture de Macon et celle du Premier ministre. Une différence provenant bien sûr de la personnalité des intéressés mais aussi du manque d’expérience politique du président de la république qui se laisse un peu enivré par le parfum du pouvoir et dérape assez régulièrement. Le Premier ministre de son côté adopte une posture assez classique du politicien mesuré aux propos souvent alambiqués mais qui évite de choquer. Ainsi au cours de l’émission évoquée, il n’aura pas apporté grand chose de nouveau, se contentant de répéter ce qu’il avait déjà déclaré. Un premier ministre au profil assez classique de technocrate mais pas forcément de technicien, survolant plutôt les dossiers, affichant une certaine détermination verbale mais dans la pratique capable d’évoluer voir de faire le contraire. Une sorte de d mélanges de Chirac, de Balladur et de Juppé. Moins démonstratif, moins extraverti voire moins hystérique que Macron mais pas forcément moins efficace ou plus exactement aussi peu efficace.

Le scandale de la privatisation de l’aéroport de Toulouse

Le scandale de la privatisation de l’aéroport de Toulouse

 

 

 

 

Pour résumer,  le sulfureux chinois qui a acheté près de 50 % des parts du capital de l’aéroport de Toulouse pour un montant de 200 millions, s’apprête à revendre ses parts pour un montant de 500 millions. Cela en outre après avoir reçu 30 millions € de dividendes. Du coup le collectif opposé à la privatisation réclame des comptes et demandent même l’annulation de cette privatisation qui constitue une véritable braderie des bijoux de famille de l’État, cela souvent avec des complicités locales. Il faut vraiment que l’État et certains responsables locaux soient shootés à l’ultra libéralisme pour vendre des les infrastructures aussi stratégiques et qui rapportent. En plus on a vendu à une société chinoise dont le responsable a disparu pendant plusieurs mois pour des motifs inconnus !  Le pire c’est que l’État s’apprête à faire le même cadeau au privé en vendant de l’aéroport de Paris. Même les Américains qu’on ne peut accuser d’étatisme refuse toute privatisation des aéroports. Les opposants à la privatisation de l’aéroport de Toulouse n’ont pas dit leur dernier mot. Après avoir mené des recours judiciaires pour annuler la cession des 49,99% de parts de l’État à Casil Europe, le Collectif contre la privatisation de la gestion de l’aéroport Toulouse-Blagnac a lancé lundi 11 février une pétition. Intitulé « Rendez l’argent », le texte demande aux collectivités d’engager une procédure contre les actionnaires chinois en sollicitant « le remboursement des 30 millions d’euros de dividendes indûment perçus par Casil Europe ». « Il s’agit d’obtenir la nullité de la cession des parts de l’État en 2015, mais également de l’accord sur les dividendes de décembre dernier (qui donne la possibilité de verser jusqu’à l’intégralité du résultat net de l’aéroport sous forme de dividendes aux actionnaires, ndlr) », explique l’avocat du collectif, Christophe Lèguevaques.

La justice enquête sur les 300 000 € de la réunion de Macron à la Vegas

  • La justice enquête sur les 300 000 € de la réunion  de Macron à la Vegas

l’information judiciaire continue à propos du montant exorbitant de 300 000 € pour la réunion de Macon à la Vegas lorsqu’il n’était que ministre de l’économie. Ce que révèle le canard enchaîné qui indique que l’agence Havas a été mise en examen pour recel de favoritisme. En fait, il s’agit d’un retour d’ascenseur car Bolloré patron d’Havas est l’un des plus grands défenseurs de Macron et il a fortement soutenu l’intéressé dans sa campagne électorale. Ce qui explique outre le caractère exorbitant de la somme que le marché est été confié sans aucun appel d’offres . L’affaire avait d’abord été révélée en mars 2017: Le Canard enchaîné avait publié un rapport de l’Inspection générale des finances (IGF), dans lequel les enquêteurs disaient s’intéresser à un possible délit de favoritisme visant Business France. Lors de son voyage en 2016, Emmanuel Macron avait été ovationné par plus de 500 personnes dont des dirigeants de start-up françaises. «Cette opération de séduction, montée dans l’urgence, à la demande expresse du cabinet du ministre, a été confiée au géant Havas par Business France (l’organisme de promotion de la French Tech dépendant de Bercy) sans qu’aucun appel d’offres ait été lancé», avait écrit l’hebdomadaire satirique. Reste à savoir quelles seront les suites judiciaires car cette affaire pourrait bien être enterrée comme la plupart des dossiers politiques au financier.

Croissance France : optimisme de circonstance pour la Banque de France

Croissance France : optimisme de circonstance pour la Banque de France

 

 

À défaut de dynamisme chez les producteurs et chez les consommateurs, le gouvernement a sans doute demandé aux instituts économiques de sortir des indicateurs qui montrent une petite reprise. C’est le cas pour la Banque de France. Selon une estimation de la Banque de France publiée lundi 11 février, le produit intérieur brut (PIB) progresserait de 0,4% au premier trimestre. L’activité retrouverait ainsi de la vigueur après une année 2018 (1,5%) bien moins dynamique que 2017 (2,3%). À titre de comparaison, l’économie française n’a jamais dépassé 0,3% de progression trimestrielle l’année dernière, d’après les chiffres de l’Insee. L’hypothèse de la banque centrale, conforme à la prévision de l’institut de statistiques public, est en hausse par rapport au chiffre du quatrième trimestre 2018 (0,3%) communiqué par l’Insee.  On se demande comment l’économie pourrait retrouver de la vigueur alors que le pessimisme règne concernant la consommation ou encore l’industrie. Du côté de l’industrie, la situation est moins favorable. Le mois dernier, la production industrielle a diminué dans des secteurs stratégiques comme l’aéronautique ou la chimie. Le climat des affaires est passé de 102 en décembre à 99 en janvier. Les dirigeants prévoient une reprise de l’activité en février. Dans les services, l’enquête de la Banque de France signale de moins bons résultats avec un coup de frein de l’activité. D’après le site OFFEMEDIA, en 2018, les marchés PGC+FLS (Produits de grande consommation – Frais libre-service) décrochent en volume, avec une baisse de 1,2%, soit la même ampleur de baisse que lors de la crise financière de 2008. Seules un tiers des catégories sont en croissance, contre la moitié en 2015 d’après le dernier bilan de Kantar Worldpanel.

56% des Français se méfient de la grande distribution. Dans ce climat, PME et marques de distributeurs (MDD) thématiques tirent leur épingle du jeu. Mais les marques nationales de PGC voient leur niveau de confiance fortement décliner depuis 10 ans.

Une grande majorité de Français souhaite «consommer plus responsable». 80% d’entre eux sont inquiets de la sécurité alimentaire, soit une hausse de 14 points en 6 mois.

Dans ce contexte de défiance, de nouvelles applications guident les consommateurs vers des produits plus sains en fonction de leur composition ou de leur apport nutritionnel. Près de 20% des Français les utilisent. Et les trois quarts des utilisateurs de ces applications déclarent qu’elles ont changé leur façon d’acheter.

 

Kantar Worldpanel identifie 5 tendances qui accompagnent cette mutation :

1 – Le Végétal : il envahit les rayons et affiche une croissance en valeur de +33%.

 

2 – Le sourcing : 31 % des foyers considèrent l’origine des produits alimentaires comme un critère de choix important. Ce sont les labels d’origine France qui sont les plus importants aux yeux des acheteurs comme «Viande Bovine Française», «Made in France», «Origine garantie fabriqué en France».

 

3 – Le clean : cette tendance répond à la volonté des consommateurs de se débarrasser des ingrédients suspects.

 

4 – Le «faire soi-même» : environ 80% des Français ont eu recours à cette méthode. Si l’alimentation était déjà concernée par cette vague, il est devenu tendance de fabriquer ses produits d’entretien ou de beauté, une pratique adoptée par 17% des foyers.

 

5 – Le Bio : il est entré dans tous les foyers français et se démocratise grâce aux enseignes généralistes. Le Bio est le seul label associé à une double promesse santé et environnement. Les préoccupations écologiques gagnent du terrain. Jusqu’à présent manger bio c’était avant tout dans un souci d’améliorer son bien-être et celui de ses proches. Mais, de plus en plus, il s’agit aussi d’agir dans une optique écologique, en choisissant des produits plus respectueux de l’environnement.

 

 

Par enseignes, 2018 a vu la confirmation de tendances à savoir des hypermarchés qui pèsent toujours très lourd en PDM (52%) mais qui cèdent 0,3pt. A l’opposé, Internet poursuit son développement au détriment des HM et gagne +0,3pt de Pdm à 6,1% en 2018.

 

 

La TVA augmente les inégalités : une découverte de l’INSEE !

La TVA augmente les inégalités : une découverte de l’INSEE !

 

Les  économistes de l’Insee viennent de faire une grande découverte : l’augmentation de la TVA augmenterait les inégalités. On espère qu’ils n’ont pas trop mobilisé d’énergie publique -payée par l’État-  pour découvrir une telle évidence. On sait en effet depuis longtemps que dans les catégories à bas revenus, on utilise la totalité des salaires et autres allocations qui du coup sont à peu près entièrement soumis à la TVA, donc immédiatement imposés à hauteur de 20 % (sauf pour quelques produits et autres prestations). À l’inverse comme les revenus ne sont que partiellement utilisés par les ménages plus aisés, seule la partie consommée subit la TVA. Du coup proportionnellement les moins favorisés sont proportionnellement davantage taxés par la TVA que les autres. Notons que cette découverte méthodologique vaut aussi pour l’indice des prix de la consommation. Un indice forcément obsolète et pour les mêmes raisons. En effet la structure de consommation entre les ménages défavorisés et les ménages aisés et très différentes et une hausse moyenne des prix n’a pas la même influence selon qu’on gagne par exemple SMIC ou 10 000 € par mois. En outre la structure de consommation ne cesse de se déformer. En août. Les dépenses contraintes ne cessent d’augmenter et prennent une part de plus en plus importante chez les plus défavorisés tandis que les dépenses ajustables, elles,  diminuent (voir la confirmation dans le faible dynamisme constaté dans la grande distribution). L’INSEE a mesuré, à moyen terme, l’effet sur les inégalités d’une hausse de trois points de la TVA, prélèvement fiscal payé par l’ensemble de la population. L’étude des économistes de l’INSEE ne constitue donc pas une grande découverte scientifique mais une simple confirmation.

 L’INSEE constate en effet que, l’ensemble des contribuables s’acquitte de la TVA, qui représente 16% de l’ensemble des prélèvements obligatoires, contre 7% pour l’impôt sur le revenu, acquitté par 45 % des foyers fiscaux. Une hausse de la TVA, touchant la majorité des produits, a donc pour effet direct à court terme d’augmenter les inégalités, le poids de la TVA étant proportionnellement à leur revenu disponible beaucoup plus lourd pour. Les plus défavorisés que pour les ménages aisés.

 

Le refrain de taxe carbone revient à la mode

Le refrain de  taxe carbone revient à la mode

Après  De Rugy, c’est maintenant Le délégué général de La République en marche, Stanislas Guerini qui monte au créneau pour défendre la taxe carbone et avec les mêmes arguments que De Rugy. . Il reprend  les propos de du transparent ministre de l’environnement, De Rugy : «  La taxe carbone « reviendra peut-être. Je ne sais pas, ça fait l’objet des discussions dans le grand débat », a déclaré Mme Poirson sur France3…… « la taxe carbone, les économistes l’ont montré (…), c’est un outil qui est efficace ». « C’est un outil en faveur de la transition écologique, qui a un vrai impact parce qu’il envoie un signal prix qui permet aux gens de changer leur comportement »; en ajoutant « il faut en débattre ».  C’est évidemment une vision fiscaliste de l’environnement. L’ingénierie fiscale française est en effet sans limite, une pathologie qui touche toutes les sensibilités politiques, tous les technocrates, tous les écolos. Pour résumer, il s’agit de soigner le monde carboné par la saignée fiscale. Le remède radical des médecins de Molière qui guérissaient les malades, lesquels  mourraient de la thérapie de choc. Il est évident qu’en tuant l’économie française on aura aussi fait disparaître le carbone,  à un détail près : on aura reporté les émissions polluantes sur d’autres pays car il faudra bien toujours consommer… (Et accessoirement payer mais avec quelle richesse ?).  En mal de reconnaissance, les économistes qui ont été presque tous nourris au lait du néo libéralisme ont donné une légitimité pseudo scientifique à la taxe carbone. Il s’agit d’abord d’une récupération indécente d’une question sociétale qui ne peut évidemment être seulement et prioritairement régulé par la fiscalité et les prix. Le signal prix cher aux économistes ultra libéraux constitue une sorte de récupération par les mécanismes de marché de la problématique environnementale. L’argumentation consiste à affirmer qu’il convient de limiter les émissions polluantes en leur donnant un prix afin de favoriser la seule régulation marchande. Si l’économie de marché est encore la meilleure chose (ou la moins pire) pour équilibrer l’offre et la demande,  il en va différemment lorsqu’il s’agit des champs sociétaux environnementaux. Certes on peut comprendre l’absolue nécessité d’une transition écologique notamment dans le domaine du transport. Encore faudrait-il qu’il existe une alternative pour permettre le changement de comportement. Or une politique des transports ne peut se conduire que sur le long terme pour  développer à la fois les transports collectifs, le concept du véhicule individuel et son utilisation. En l’absence de ces conditions,  la fiscalité dite écologique se réduit à un impôt classique qui au demeurant vient en plus affecté  le pouvoir d’achat, donc la croissance et l’emploi. Notons aussi que ces mesures carburant touche surtout les moins favorisés qui ne peuvent pas disposer d’une liberté d’horaire pour prendre un autre moyen de transport que leur véhicule individuel. Il y a évidemment d’autres moyens de réguler que l’arme de la fiscalité et des prix : la régulation par les normes et le développement système alternatif. Mais dans le contexte actuel des transports,  la fiscalité écologique constitue une fumisterie environnementale qui n’a d’autre objet que de donner une fausse légitimité scientifique à un impôt qui va se perdre dans le trou du budget. Faudrait-il rappeler aux économistes que leur science, certes utile,  n’est pas très exacte, qu’elle est même souvent approximative. Pour preuve, la majorité des grandes ruptures n’ont pas été prévues par la plupart  de ces experts. Par exemple, la chute de la croissance française assommée par la fiscalité.

Gilets jaunes : « ils ont eu ce qu’ils voulaient, qu’il nous foutent la paix ! » -(Les élites)

Gilets jaunes : « ils ont eu ce qu’ils voulaient, qu’il nous foutent la paix ! » -(Les élites)

 

 

 

De toute évidence, l’hystérisation autour du débat des gilets jaunes à tendance à obscurcir la raison de nombre de personnalités et autres experts s’exprimant dans les médias. D’un côté, il y a évidemment certains gilets jaunes qui au-delà des revendications initiales s’appuient sur des idéologies révolutionnaires de type anarcho gauchiste ( notons aussi la présence de groupes d’extrêmes droite contestant eux la démocratie voir réclamant le retour de la monarchie), de l’autre des catégories plutôt aisées qui ont du mal à comprendre les difficultés de vie quand on a tout juste le SMIC voire moins. Dans le contexte de violence qui affecte la fin de nombre de manifestations de gilets jaunes, les plus nantis ont tendance à considérer que « maintenant, ça suffit », que les gilets jaunes ont eu ce qu’ils voulaient notamment avec les 10 milliards qui leur a été accordés. Une analyse qui relève évidemment de la caricature car nombre de gilets jaunes n’ont strictement rien touché. En outre le propos condescendant traduit un certain mépris de classe. Il ne s’agit sans doute pas pour autant de justifier les conditions de gestion du mouvement des gilets jaunes qui parait maintenant assez anarchique en raison notamment des différents courants idéologiques des leaders qui animent le mouvement. D’une certaine manière, on peut considérer que les gilets jaunes- comme le gouvernement- n-offre actuellement aucune perspective crédible pour une issue à la crise. Cela n’enlève rien à la légitimité des revendications sociales de départ concernant davantage de justice fiscale et sociale voir la remise en cause du modèle démocratique en France. En tout état de cause, ce n’est pas par des réactions épidermiques, et simplistes qu’on parviendra à trouver une issue à cette crise ; les élites qui s’expriment en particulier dans les médias devraient notamment éviter de se précipiter dans des schématisations qui évitent un effort  Le débat risque  de tomber dans le caniveau quand ce comédien pourri par l’argent déclare : » ils font chier ces gilets jaunes » et le même le propos est repris et approuvé dans un article du site Atlantico et par d’autres.

Projet de censure : la dérive bonapartiste de Macron

Projet de censure : la dérive bonapartiste de Macron

 

 

Le journal le Point rapporte les propos invraisemblables de Macron devant des journalistes sur la liberté de la presse

« Le président de la République, ne comprend pas pourquoi les médias donnent à « Jojo-le-gilet-jaune » (on admire l’élégance du propos) les mêmes égards qu’à un ministre ou un expert et  s’est livré à une longue diatribe contre les médias, prenant des positions assez stupéfiantes. »

Autres déclarations :

« Le bien public, c’est l’information. Et peut-être que c’est ce que l’État doit financer (…) Il faut s’assurer qu’elle soit neutre, financer des structures qui assurent la neutralité. »

Et Emmanuel Macron de proposer la création d’une sorte de comité (de salut public ?) chargé « avec des garants qui soient des journalistes » (lesquels ? choisis par qui ?), de la « vérification de l’information ».

À ce stade, lisant cela, il est permis de se le demander : Emmanuel Macron a-t-il complètement « pété les plombs » avec la crise des « Gilets jaunes » ? S’interroge le Point. En clair Macron veut gérer ce qu’il considère comme de l’intox. Ce problème est toutefois complètement ingérable car l’intox est pratiquée partout. En premier lors des campagnes électorales et part à peu près tous les candidats. La plupart des promesses relève en effet de l’intox et mériteraient d’être sanctionnes quand elles ne sont pas suivies d’effet. Une perspective illusoire évidemment car c’est ce qui caractérise le système politique et même les fondements de notre démocratie. Comment en effet être élu sans promesses dont beaucoup constituent des illusions. En dehors des périodes électorales, le pouvoir lui-même ne cesse de diffuser de fausses  informations par exemple sur les perspectives de croissance, sur le budget, sur l’efficacité des institutions, sur le chômage, et sur nombre de questions socio économiques. Il y a aussi les médias surtout les plus importants maintenant la plupart dans les mains des financiers qui ne cessent d’intoxiquer l’opinion avec des analyses très orientées, approximatives voire manipulatrices. De toute manière cette loi applicable pendant les périodes électorales est impossible à mettre en œuvre.  Pour 81% des personnes interrogées, cette loi «est une bonne chose.» Le rejet est toutefois important chez les personnes s’informant via les réseaux sociaux et les blogs: pour 33% d’entre eux, cette loi «est une mauvaise chose car elle risque de porter atteinte à la liberté d’expression.» «Le gouvernement pourra se satisfaire de voir l’une de ses lois plébiscitée par l’ensemble du spectre politique», note Gaël Sliman, président d’Odoxa. «Non seulement cette loi enchante les sympathisants LREM (95%), mais elle est aussi approuvée par plus des trois quarts des sympathisants de gauche (84% des PS et 77% des Insoumis) comme de droite (75% des LR et 73% des RN).» En réalité la problématique posée de l’intox est elle-même une manipulation car elle renvoie au concept d’objectivité et de vérité. Deux concepts tout à fait relatifs. Le problème c’est que les uns et les autres ne parlent pas de la même intoxication ! Bref, Macron dérive vers le bonapartisme.

 

Haine ou insulte sur les réseaux : à quand la fin de l’anonymat (LICRA)

Haine ou insulte  sur les réseaux : à quand la fin de l’anonymat (LICRA)

Le directeur de la Licra, Mario Stasi,  souhaite qu’on puisse retrouver les adresses IP de ceux qui se livrent  à des insultes haineuses. La Licra a sans doute raison mais il conviendrait sans doute d’aller beaucoup plus loin en exigeant non seulement l’adresse mais aussi le nom de ceux qui s’expriment sur Internet pour éviter tous les propos de poubelles qu’on trouve sur le Web. Interview  sur Europe 1).  

« Au cœur de l’actualité, le mouvement des ‘gilets jaunes’ a charrié son lot d’insultes. « Cela participe de la libération sans retenue, sans empêchement, sans rigueur, sans dignité de la parole. Mon appréciation des ‘gilets jaunes’ est assez horrifiée sur ces débordements-là et justifie le coup de gueule qui consiste à dire qu’à côté de la liberté d’expression, il faut rappeler que le racisme est un délit. » Selon Mario Stasi, les moyens légaux sont pour l’heure insuffisants pour se prémunir de cette haine sur les réseaux. Raison pour laquelle d’après lui, « le président de la République et le Premier ministre ont décidé de l’émission d’un rapport qui préconise toute une série de mesures qui vise à responsabiliser les hébergeurs ». A l’instar du modèle allemand, l’idée serait d’exposer à une lourde amende tout  Le directeur de la Licra va plus loin et préconise la fin de l’anonymat sur les réseaux pour ne pas non plus oublier la responsabilité individuelle à côté de celle des hébergeurs. « Dans un pays de droit et de liberté d’expression, je ne vois pas ce qui justifierait cet anonymat qui permet à chacun de délivrer immondice sur immondice, cette parole libérée. La levée de l’anonymat, c’est faire en sorte que l’hébergeur ait l’obligation de donner l’adresse IP de celui qui s’exprime. Il faut la responsabilité des auteurs et des hébergeurs », insiste-t-il. »

 

Le retour peut-être de la taxe carbone (Brune Poirson)

Le retour peut-être de la taxe carbone (Brune Poirson)

 

Brune Poirson, secrétaire d’Etat à la Transition écologique et solidaire, doit sans doute s’ennuyer dans un ministère qui n’a jamais rien décidé puisque tout se passe au ministère de l’économie et chez  le premier ministre sans parler évidemment de l’Élysée. Du coup elle reprend  les propos de du transparent ministre de l’environnement, De Rugy : «  La taxe carbone « reviendra peut-être. Je ne sais pas, ça fait l’objet des discussions dans le grand débat », a déclaré Mme Poirson sur France3….., « la taxe carbone, les économistes l’ont montré (…), c’est un outil qui est efficace ». « C’est un outil en faveur de la transition écologique, qui a un vrai impact parce qu’il envoie un signal prix qui permet aux gens de changer leur comportement »; a-t-elle indiqué, en ajoutant « il faut en débattre ».. Une vision fiscaliste de l’environnement. L’ingénierie fiscale française est en effet sans limite, une pathologie qui touche toutes les sensibilités politiques, tous les technocrates, tous les écolos. Pour résumer, il s’agit de soigner le monde carboné par la saignée fiscale. Le remède radical des médecins de Molière qui guérissaient les malades, lesquels  mourraient de la thérapie de choc. Il est évident qu’en tuant l’économie française on aura aussi fait disparaître le carbone,  à un détail près : on aura reporté les émissions polluantes sur d’autres pays car il faudra bien toujours consommer… (Et accessoirement payer mais avec quelle richesse ?).  En mal de reconnaissance, les économistes qui ont été presque tous nourris au lait du néo libéralisme ont donné une légitimité pseudo scientifique à la taxe carbone. Il s’agit d’abord d’une récupération indécente d’une question sociétale qui ne peut évidemment être seulement et prioritairement régulé par la fiscalité et les prix. Le signal prix cher aux économistes ultra libéraux constitue une sorte de récupération par les mécanismes de marché de la problématique environnementale. L’argumentation consiste à affirmer qu’il convient de limiter les émissions polluantes en leur donnant un prix afin de favoriser la seule régulation marchande. Si l’économie de marché est encore la meilleure chose (ou la moins pire) pour équilibrer l’offre et la demande,  il en va différemment lorsqu’il s’agit des champs sociétaux environnementaux. Certes on peut comprendre l’absolue nécessité d’une transition écologique notamment dans le domaine du transport. Encore faudrait-il qu’il existe une alternative pour permettre le changement de comportement. Or une politique des transports ne peut se conduire que sur le long terme pour  développer à la fois les transports collectifs, le concept du véhicule individuel et son utilisation. En l’absence de ces conditions,  la fiscalité dite écologique se réduit à un impôt classique qui au demeurant vient en plus affecté  le pouvoir d’achat, donc la croissance et l’emploi. Notons aussi que ces mesures carburant touche surtout les moins favorisés qui ne peuvent pas disposer d’une liberté d’horaire pour prendre un autre moyen de transport que leur véhicule individuel. Il y a évidemment d’autres moyens de réguler que l’arme de la fiscalité et des prix : la régulation par les normes et le développement système alternatif. Mais dans le contexte actuel des transports,  la fiscalité écologique constitue une fumisterie environnementale qui n’a d’autre objet que de donner une fausse légitimité scientifique à un impôt qui va se perdre dans le trou du budget. Faudrait-il rappeler aux économistes que leur science, certes utile,  n’est pas très exacte, qu’elle est même souvent approximative. Pour preuve, la majorité des grandes ruptures n’ont pas été prévues par la plupart  de ces experts. Par exemple, la prochaine chute de la croissance française assommée par la fiscalité.

 

Projet de censure de Macron ou la dérive bonapartiste

Projet de  censure de Macron ou la dérive bonapartiste

 

 

Le journal le Point rapporte les propos invraisemblables de Macron devant des journalistes sur la liberté de la presse

« Le président de la République, ne comprend pas pourquoi les médias donnent à « Jojo-le-gilet-jaune » (on admire l’élégance du propos) les mêmes égards qu’à un ministre ou un expert et  s’est livré à une longue diatribe contre les médias, prenant des positions assez stupéfiantes. »

Autres déclarations :

« Le bien public, c’est l’information. Et peut-être que c’est ce que l’État doit financer (…) Il faut s’assurer qu’elle soit neutre, financer des structures qui assurent la neutralité. »

Et Emmanuel Macron de proposer la création d’une sorte de comité (de salut public ?) chargé « avec des garants qui soient des journalistes » (lesquels ? choisis par qui ?), de la « vérification de l’information ».

À ce stade, lisant cela, il est permis de se le demander : Emmanuel Macron a-t-il complètement « pété les plombs » avec la crise des « Gilets jaunes » ? S’interroge le Point. En clair Macron veut gérer ce qu’il considère comme de l’intox. Ce problème est toutefois complètement ingérable car l’intox est pratiquée partout. En premier lors des campagnes électorales et part à peu près tous les candidats. La plupart des promesses relève en effet de l’intox et mériteraient d’être sanctionnes quand elles ne sont pas suivies d’effet. Une perspective illusoire évidemment car c’est ce qui caractérise le système politique et même les fondements de notre démocratie. Comment en effet être élu sans promesses dont beaucoup constituent des illusions. En dehors des périodes électorales, le pouvoir lui-même ne cesse de diffuser de fausses  informations par exemple sur les perspectives de croissance, sur le budget, sur l’efficacité des institutions, sur le chômage, et sur nombre de questions socio économiques. Il y a aussi les médias surtout les plus importants maintenant la plupart dans les mains des financiers qui ne cessent d’intoxiquer l’opinion avec des analyses très orientées, approximatives voire manipulatrices. De toute manière cette loi applicable pendant les périodes électorales est impossible à mettre en œuvre.  Pour 81% des personnes interrogées, cette loi «est une bonne chose.» Le rejet est toutefois important chez les personnes s’informant via les réseaux sociaux et les blogs: pour 33% d’entre eux, cette loi «est une mauvaise chose car elle risque de porter atteinte à la liberté d’expression.» «Le gouvernement pourra se satisfaire de voir l’une de ses lois plébiscitée par l’ensemble du spectre politique», note Gaël Sliman, président d’Odoxa. «Non seulement cette loi enchante les sympathisants LREM (95%), mais elle est aussi approuvée par plus des trois quarts des sympathisants de gauche (84% des PS et 77% des Insoumis) comme de droite (75% des LR et 73% des RN).» En réalité la problématique posée de l’intox est elle-même une manipulation car elle renvoie au concept d’objectivité et de vérité. Deux concepts tout à fait relatifs. Le problème c’est que les uns et les autres ne parlent pas de la même intoxication ! Bref, Macron dérive vers le bonapartisme.

 

Le retour de la censure avec Macron ou la dérive bonapartiste

Le retour de la censure avec Macron ou la dérive bonapartiste

 

 

Le journal le Point rapporte les propos invraisemblables de Macron devant des journalistes sur la liberté de la presse

« Le président de la République, ne comprend pas pourquoi les médias donnent à « Jojo-le-gilet-jaune » (on admire l’élégance du propos) les mêmes égards qu’à un ministre ou un expert et  s’est livré à une longue diatribe contre les médias, prenant des positions assez stupéfiantes. »

Autres déclarations :

« Le bien public, c’est l’information. Et peut-être que c’est ce que l’État doit financer (…) Il faut s’assurer qu’elle soit neutre, financer des structures qui assurent la neutralité. »

Et Emmanuel Macron de proposer la création d’une sorte de comité (de salut public ?) chargé « avec des garants qui soient des journalistes » (lesquels ? choisis par qui ?), de la « vérification de l’information ».

À ce stade, lisant cela, il est permis de se le demander : Emmanuel Macron a-t-il complètement « pété les plombs » avec la crise des « Gilets jaunes » ? S’interroge le Point. En clair Macron veut gérer ce qu’il considère comme de l’intox. Ce problème est toutefois complètement ingérable car l’intox est pratiquée partout. En premier lors des campagnes électorales et part à peu près tous les candidats. La plupart des promesses relève en effet de l’intox et mériteraient d’être sanctionnes quand elles ne sont pas suivies d’effet. Une perspective illusoire évidemment car c’est ce qui caractérise le système politique et même les fondements de notre démocratie. Comment en effet être élu sans promesses dont beaucoup constituent des illusions. En dehors des périodes électorales, le pouvoir lui-même ne cesse de diffuser de fausses  informations par exemple sur les perspectives de croissance, sur le budget, sur l’efficacité des institutions, sur le chômage, et sur nombre de questions socio économiques. Il y a aussi les médias surtout les plus importants maintenant la plupart dans les mains des financiers qui ne cessent d’intoxiquer l’opinion avec des analyses très orientées, approximatives voire manipulatrices. De toute manière cette loi applicable pendant les périodes électorales est impossible à mettre en œuvre.  Pour 81% des personnes interrogées, cette loi «est une bonne chose.» Le rejet est toutefois important chez les personnes s’informant via les réseaux sociaux et les blogs: pour 33% d’entre eux, cette loi «est une mauvaise chose car elle risque de porter atteinte à la liberté d’expression.» «Le gouvernement pourra se satisfaire de voir l’une de ses lois plébiscitée par l’ensemble du spectre politique», note Gaël Sliman, président d’Odoxa. «Non seulement cette loi enchante les sympathisants LREM (95%), mais elle est aussi approuvée par plus des trois quarts des sympathisants de gauche (84% des PS et 77% des Insoumis) comme de droite (75% des LR et 73% des RN).» En réalité la problématique posée de l’intox est elle-même une manipulation car elle renvoie au concept d’objectivité et de vérité. Deux concepts tout à fait relatifs. Le problème c’est que les uns et les autres ne parlent pas de la même intoxication ! Bref, Macron dérive vers le bonapartisme.

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