Archive pour la Catégorie 'actu-économie politique'

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

 

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Labos : enquête sur les prix

Labos : enquête sur les prix

Une enquête est en cours aux États-Unis concernant le dérapage des prix notamment visant les médicaments contre la sclérose en plaques. En moyenne, les prix d’une thérapie contre la sclérose en plaques, une maladie qui touche plus de deux millions de personnes dans le monde, sont passés de 16.000 à 78.000 dollars par an entre 2004 et 2016, estime la National Multiple Sclerosis Society, une organisation dédiée à la recherche contre la sclérose en plaques L’association Médecins du Monde avait déjà  dénoncé les prix exorbitants de certains médicaments.  Médecins du Monde (MDM), entend dénoncer les prix exorbitants de certains médicaments qui soignent notamment certains cancers ou l’hépatite C ou encore la façon dont sont fixés les prix par les laboratoires. « Il y a manifestement un tabou, il est quasiment impossible de parler de la manière dont les autorités fixent le prix des médicaments avec les laboratoires pharmaceutiques », déplorait  le docteur Jean-François Corty sur RMC . Le directeur des opérations internationales de Médecins du Monde évoque en particulier des traitements « qui valent 400 fois leur coût de production ».  Sur son site, l’association cite plusieurs médicaments visés par la campagne : le Sofosbuvir, un antirétroviral à action directe efficace contre le virus de l’hépatite C. « Le traitement de 12 semaines est vendu 41.000 euros par patient alors qu’il ne coûterait que 100 euros à produire, selon une étude du chercheur Andrew Hill », explique Médecins du Monde. Il y a aussi certains traitements contre le cancer, comme le Glivec, utilisé pour combattre la leucémie, « vendu 40.000 euros par an et par patient pour un coût de production estimé à seulement 200 euros ». « Ces prix exorbitants ne pourront bientôt plus être pris en charge par la sécurité sociale », considérait  Françoise Sivignon, présidente de Médecins du Monde. Demain, qui pourra payer de telles sommes pour se faire soigner ? », se questionne-t-elle, alors qu’une  pétition à l’attention de la ministre de la Santé a été lancée par MDM.

Grèce : relèvement de la note par Fitch

Grèce : relèvement de la note par Fitch

Après le redressemenet financier (même si des problèmes restent à résoudre) et le succès des emprunts, Fitch relève la note de la Grèce. L’agence de notation Fitch a relevé vendredi la note de la Grèce de « CCC » à « B- » tout en indiquant s’attendre à des mesures d’allégement de la dette grecque par ses partenaires européens en 2018. La perspective attribuée à la note est positive. Parmi les grandes agences de notation, Moody’s avait également relevé la note d’Athènes fin juin alors que SP Global Ratings avait pour sa part relevé la perspective de la note à « favorable » en juillet. Après avoir été au bord du gouffre financier, la Grèce de retour sur les marchés financiers connaît un franc succès pour les emprunts qu’elle lance. Ciaran O’Hagan, responsable de la recherche sur les taux d’intérêt dans la zone euro à la Société Générale CIB décrypte dans une interview à la Tribune les enjeux de ce retour réussi sur les marchés financiers.

 

Pourquoi la demande pour la dette grecque est-elle si forte ?

CIARAN O’HAGAN - Cette obligation est un produit unique, qui n’a pas de comparable, avec un tel rendement, 4,62 %, tout en étant liquide. Pour avoir un tel rendement, les investisseurs doivent aller chercher de petits émetteurs corporate ou des subordonnés bancaires, mais ce n’est pas la même liquidité. En achetant cette dette souveraine, les investisseurs peuvent diversifier leur risque. Or aujourd’hui, avec des taux d’intérêt aussi bas, nombre d’entre eux ont retrouvé de l’appétit pour le risque. Et le seul émetteur souverain qui réalise des emprunts de même taille est le Portugal, mais ses obligations à cinq ans portent un rendement de 1,15 %, l’écart est gigantesque avec les 4,62 % de la Grèce.

 

Quels investisseurs sont typiquement intéressés ?

Cette émission peut intéresser un large éventail d’investisseurs cherchant du rendement : des Sicav, des fonds spécialistes de dette « high yield » (émetteurs à haut rendement, notés en dessous de la catégorie « investissement »), des spécialistes des marchés émergents et sans doute quelques hedge funds, peut-être aussi des gestionnaires d’actifs, plutôt que des assureurs qui recherchent des placements moins risqués. Les investisseurs, qui souscrivent, savent qu’ils achètent un pays risqué, noté Triple C ou simple B selon les agences, c’est plus d’un cran d’écart avec le Portugal par exemple. Il faut que les investisseurs aient les nerfs solides et une bonne tolérance aux fortes variations de cours : quand on regarde l’historique des obligations avril 2019 émises en 2014, on voit qu’elles sont tombées de 100 à 40 en moins d’un an puis remontées de 70 à plus de 100 depuis le printemps 2016.

Pourquoi la Grèce n’a-t-elle pas levé davantage d’argent ?

C’est vrai que 3 milliards d’euros n’est pas un montant énorme au regard du livre d’ordres qui a dépassé les 7 milliards. La demande n’a donc été servie qu’à moitié. Mais certains ordres réclamaient un rendement plus élevé, à 4,875 %. La Grèce a ainsi pu obtenir un resserrement de 25 points de base du rendement prévisionnel au cours de la journée, c’est une performance assez exceptionnelle. Si la situation est stable, on peut imaginer que la Grèce reviendra probablement sur les marchés dans un an. En 2014, son émission à cinq ans était de 4 milliards d’euros. La Grèce aurait pu aussi émettre à une échéance plus lointaine, mais cela a un coût : l’Argentine a ainsi émis un emprunt à 100 ans en juin, avec un rendement de 8 %. Les nouvelles économiques sont plutôt bonnes en Grèce, la reprise est là, les finances publiques sont sur la bonne voie et l’accord avec la Commission européenne, la BCE et le FMI  devrait durer un moment. Ceci dit, la mise en place des réformes est difficile et très lente en Grèce, comme on le constate pour celle du cadastre. Il y a aussi le contexte général : si la Fed remonte ses taux, il y aura un effet de substitution dommageable aux obligations à risque, car les investisseurs se reporteront sur les bons du Trésor américain.

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Meilleur placement pour les Français : les comptes courants !

Meilleur placement pour les Français : les comptes courants !

Paradoxalement les Français choisissent de manière préférentielle les comptes courants pour placer leur argent. Des comptes  qui évidemment ne rapportent rien. Il est vrai que les dépôts sur le livret A ne rapporte pas non plus grand chose puisque la rémunération a été ramenée à zéro 0. 75 % quand l’inflation officielle tourne autour de 1 %. Les experts de la Banque de France et les lobbys bancaires souhaitent d’ailleurs une nouvelle diminution de la rémunération des livrets d’épargne notamment du livret A. Cette situation de gel de l’épargne sur les comptes courants traduits en fait les incertitudes des épargnants quant à l’avenir économique. Tant que la reprise ne sera pas plus significative et plus durable, l’épargne en  grande majorité sera gelée. On préfère attendre plutôt que de placer ses fonds et/ou  d’en investir une partie dans des investissements.  Notons que ce taux d’épargne toujours très fort en France tourne autour de 14 %. Donc Les Français laissent toujours dormir leurs économies sur leurs comptes courants. À la fin mars, près de 429,2 milliards d’euros dormaient sur les comptes courants des ménages français, contre 414,4 milliards à la fin de 2016. Sur le premier semestre de 2017, les flux vers les dépôts à vue ont atteint 25 milliards d’euros, selon le dernier tableau de bord de l’épargne et du patrimoine des ménages de la Banque de France. Certes, les dépôts des ménages sur les comptes courants ont ralenti au deuxième trimestre, retombant à 5,9 milliards d’euros, contre 19,1 milliards au premier trimestre. Mais sur l’ensemble du premier semestre de l’année, les placements sur les comptes courants ont été deux fois supérieurs à ceux comptabilisés sur les livrets d’épargne et comptes épargne logement (CEL), qui ont capté 12,5 milliards d’euros. Depuis la fin de 2016, les livrets d’épargne semblent toutefois remonter la pente, après une période difficile de désaffection des Français pour ces produits. À cause de leurs taux de rendement bas, les épargnants étaient nombreux en effet à ne pas voir l’intérêt de placer leurs économies sur ces produits, préférant ainsi conserver leur épargne sur leurs comptes courants, plus flexibles et liquides, et facilement disponibles.

La BCE dans le potage

La BCE  dans le potage

 

 

« Le compte rendu des minutes de la dernière réunion de la banque centrale européenne met en lumière la difficulté de la BCE à communiquer sur une amélioration de la situation économique, tout en limitant le resserrement des conditions financières sur les marchés, et notamment l’euro », observe Valentin Bissat, économiste chez Mirabaud Asset Management. La BCE paraît particulièrement inquiète de la hausse de l’euro jusqu’à 11% depuis le début de l’année par rapport au dollar américain et de 4,8% en moyenne vis-à-vis des principales monnaies de la planète. Ces craintes, les 25 gouverneurs de la BCE les ont manifestées sans ambages le 20 juillet dernier au cours de leur conseil qui se tient toutes les six semaines et dont le compte rendu a été publié ce jeudi 17 août. Comme aux États-Unis, la question se pose cependant de la poursuite de la politique accommodante pour favoriser la reprise. Or cette reprise est encore timide et un relèvement des taux serait susceptible de la tuer. Du coup,  la BCE pourrait bien faire comme la Fed, c’est-à-dire ne rien décider en 2017 concernant ces taux. La banque centrale européenne s’inquiète aussi, comme la Fed, de la faiblesse de l’inflation. Faiblesse de l’inflation qui serait responsable du manque de dynamisme de la croissance et notamment de la consommation. Un raisonnement fort discutable car une forte progression de l’inflation viendrait amputer le pouvoir d’achat dont la consommation et la croissance. Au contraire,  le haut niveau de l’euro augmente mécaniquement le pouvoir d’achat même s’il peut affecter la compétitivité des exportations. Une baisse de compétitivité là aussi à relativiser car la baisse des intrants (matières premières notamment) découle de la hausse de l’euro. De toute manière il est probable que la BCE ne prendra pas de mesures inconsidérées et brutales et qu’elle s’inspirera des orientations prises par la Fed mais aussi par la banque du Japon qui elle poursuit une politique particulièrement accommodant qui favorise une nette reprise de la croissance.

France- taux de chômage : retour à 9.2% mais le double d’inactifs

France- taux de chômage :  retour à 9.2% mais le double d’inactifs

 

 

Nombre d’observateurs se félicitent  de la baisse du chômage en France selon les normes du bureau international du travail (BIT). Ce taux serait à 9,2 % et est revenu au deuxième trimestre à son niveau de début 2012 et le taux d’emploi a atteint un plus haut depuis 1980, dans le sillage de créations d’emplois salariés dynamiques sur la période dans le privé. Cette évolution est légèrement plus rapide qu’anticipé par l’Insee, qui tablait sur un taux de chômage de 9,6% en France (Dom inclus) mi-2017 dans ses dernières prévisions publiées fin juin. Ceci étant,  la différence est très marginale et la vérité c’est qu’il faut compter environ le double d’inactifs. C’est-à-dire ceux qui sont officiellement inscrits au chômage, donc ceux  qui cherchent  du travail mais aussi tous ceux qui ont renoncé à en trouver. Parmi ceux-là, ceux qui se  satisfont des aides sociales, ceux qui sont trop âgés ou encore ceux qui manquent de qualification et sont maintenant éloignés du marché du travail sans parler des zones rurales qui deviennent de véritables déserts économiques. La situation s’améliore un peu mais on est encore loin de ce serait souhaitable pour  absorber  les six à 7 millions de chômeurs réels. Le taux d’emploi des 15-64 ans, en hausse de 0,5 point par rapport à fin mars, à 65,3%, atteint sa valeur la plus élevée depuis 1980. Un signe d’autant plus encourageant que sa progression concerne toutes les tranches d’âge, en particulier les seniors (+0,8 point sur le trimestre, +1,2 point sur un an). Cette évolution, logique au vu des bons chiffres des créations d’emploi dans le privé sur la période publiés la semaine dernière, devrait se poursuivre au cours des prochains mois, estime Philippe Waechter, chef économiste de Natixis Asset Management. « On est dans une dynamique avec de l’activité qui va mieux, avec de l’emploi qui continue de se créer et cette dynamique se traduira assez rapidement par une convergence à 9% du taux de chômage en France métropolitaine et puis on ira vers 8,5% au cours de l’année 2018″, a-t-il déclaré à Reuters. Le programme présidentiel d’Emmanuel Macron prévoyait un retour du taux de chômage à 7% en 2022, sous l’effet notamment d’un assouplissement du droit du travail – dont les modalités seront présentées le 31 août – ainsi que d’une amélioration de la compétitivité des entreprises par une baisse de la fiscalité. Pour Philippe Waechter, « c’est jouable mais ça dépendra à la fois de la conjoncture économique globale dans laquelle s’inscrit la France et puis de la façon dont les réformes du marché du travail et sur l’économie française seront effectivement mises en place, c’est ça l’enjeu. » Au total, en se fondant sur les critères du BIT, ce qui permet les comparaisons internationales, le nombre de chômeurs s’élevait à 2,7 millions en France métropolitaine en moyenne au deuxième trimestre, soit 20.000 personnes de moins qu’au trimestre précédent. A titre de comparaison, le nombre officiel de demandeurs d’emploi sans aucune activité (catégorie A) inscrits à Pôle emploi atteignait 3,48 millions à fin juin. La baisse du deuxième trimestre a concerné les 25-49 ans, dont le taux de chômage a reculé de 0,3 point (-0,6 point sur un an), mais aussi les 50 ans et plus (-0,3 point sur le trimestre comme sur un an).

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Taxe dividendes : les pleurs des grands groupes visés par Bercy

Taxe dividendes : les pleurs des  grands groupes visés par  Bercy

Après l’annulation de la taxe didendes par la cour de justice européenne, Bercy s’apprête à imposer une nouvelle taxe pour compenser le manque à gagner fiscal. Évidemment, le Medef sort ses  pleureuses et considère que cette nouvelle fiscalité serait un très mauvais signe donné aux entreprises. Un argument très contestable car les sommes en jeu représentent seulement quelques milliards (2 milliards pour la taxe de 3 %). On sait bien que pour réduire les déficits l’État devra à la fois diminuer  son train de vie et augmenter certains impôts. Dans ce cadre, Macron a prévu de réaliser une économie de 80 milliards sur 5ans. Ce ne sont pas deux ou 3 milliards de moins sur les dividendes qui vont handicaper les entreprises françaises. Cela d’autant plus que la France est le pays le plus généreux en matière de dividendes. Puisqu’on va demander des efforts aux Français notamment à travers l’augmentation de la CSG, la réforme de l’APL et sans doute de l’ASSEDIC voire des retraites il convient donc d’accepter un effort équivalent des entreprises qui distribuent leurs profits. En 2016, les entreprises du CAC 40 ont distribué pas moins de 55,7 milliards d’euros sous forme de dividendes et de rachat d’actions, selon les calculs de la lettre d’information financière Vernimmen.net. Ce n’est pas un record mais presque puisqu’elles se sont rapprochées des 56 milliards versés en 2014 et surtout des 57,1 milliards distribués en 2007, juste avant la crise financière. La progression est notable par rapport à l’an dernier (43 milliards de dollars) et surtout par rapport à la moyenne de ces dernières années, autour de 43 milliards, une fois retraitée des dividendes et rachats exceptionnels.

Cigarette : le bide du paquet neutre

Cigarette : le bide du paquet neutre

 

Le paquet à 10 €, c’est pour bientôt et cela permettra à l’État d’engranger des recettes fiscales supplémentaires de 5 à 6 milliards Après le bide du paquet neutre qui n’a eu aucune conséquence positive sur la réduction de consommation jusqu’au contraire les ventes ont augmenté de près de 1 %, le paquet pourrait passer à 10 €. Avec le risque d’une augmentation de la commercialisation par des filières clandestines dont les ventes représentent déjà de l’ordre de 25 %.  Pour ne pas trop affoler les buralistes et les fumeurs,  on parle d’une l’augmentation progressive d’ici à 2022. Cette augmentation des ventes lors des sept premiers mois de l’année semble en tout cas confirmer une hypothèse: seule l’augmentation des prix a un impact réel sur la consommation des Français, dont plus d’un tiers se déclare toujours fumeur. Ce constat devrait justifier l’augmentation conséquente du prix du paquet qu’entend mettre en place le gouvernement en augmentant les ponctions fiscales sur le tabac. Le Premier ministre Édouard Philippe a d’ailleurs annoncé son intention de porter le prix moyen du paquet 7 à 10 euros d’ici à 2022. 

Brexit : Londres veut le beurre et l’argent du beurre de l’Irlande

Brexit : Londres veut le beurre et l’argent du beurre de l’Irlande

 

 

Le Royaume- uni pense avoir trouvé la martingale sortir de l’imbroglio des négociations concernant le Brexit. . Pourtant, la ficelle semble toutefois un peu grosse puisque Londres propose de quitter l’union économique mais de supprimer la frontière avec l’Irlande. Ce qui lui permettrait indirectement de continuer à bénéficier des conditions actuelles de commerce avec l’union européenne via l’Irlande. Une proposition qui ne peut évidemment être acceptée par Bruxelles l qui considère qu’il n’y a que deux positions sheaspeariennes : être ou ne pas être dans l’union économique. Bruxelles n’a eu de cesse de répéter que le pays ne devait pas s’attendre à bénéficier après le Brexit des mêmes avantages que ceux procurés par une appartenance à l’UE. En clair, quitter l’Union européenne, c’est quitter à la fois le marché unique et l’union douanière. Et d’autre part, laisser un pays de l’UE sans frontière avec le Royaume-Uni après le Brexit serait une exception a priori invraisemblable. Ainsi, en liant cette question à celle des futures relations commerciales, le gouvernement britannique tente de forcer la main au club des 27. Mais, pour les responsables européens, ce n’est pas la bonne façon de procéder. Bruxelles n’a cessé de le marteler : il faut d’abord régler ces trois sujets prioritaires, à savoir le sort des citoyens européens après la séparation, le montant de la facture de sortie, et la question de la frontière irlandaise, et cela, avant toute négociation commerciale. « Nous avons des principes très clairs. Notre priorité est de s’entendre sur l’absence d’infrastructures frontalières qui seraient un retour aux postes-frontières du passé, ce qui est totalement inacceptable pour le Royaume-Uni », a écrit le ministère de David Davis en charge des négociations du Brexit dans un communiqué.

 

Taux de la Fed : on verra plus tard

Taux de la  Fed : on verra plus tard

Finalement, la Banque centrale américaine (Fed) pourrait décider de reporter à plus tard peut-être en 2018, sa décision d’une nouvelle étape de remonter des taux. En cause, une assez faible inflation qui témoigne encore de la fragilité de la croissance même si l’emploi se porte mieux. Par contre,  la banque centrale américaine pourrait décider de réduire la taille de son bilan qui a explosé depuis la crise de 2009. Ce qui équivaut quand même à une forme de resserrement monétaire. Les responsables de la politique monétaire avaient déjà fait part de leur intention de réduire ce bilan dans le communiqué diffusé à l’issue de leur réunion. Cette dernière ne s’était pas accompagnée d’une conférence de presse de sa présidente Janet Yellen. Le communiqué diffusé en juillet indiquait que ce processus pourrait débuter dès sa prochaine réunion des 19 et 20 septembre « si l’économie évolue comme prévu ». En réduisant très progressivement sa présence sur le marché des bons du Trésor et titres appuyés sur des créances hypothécaires, la Fed veut utiliser cette démarche comme un « outil passif » de politique monétaire. Il s’agit, en cessant de réinvestir dans les titres arrivant à maturité, de diminuer le volume massif de bons du Trésor et de titres obligataires qu’elle a amassés après la récession de 2009 pour doper la reprise, soit 4.500 milliards de dollars. L’objectif actuel d’inflation fixé par la Fed est de 2% et la Fed estime qu’au-dessus de ce taux, elle serait obligée de remonter ses taux plus agressivement. Mais on est encore loin du compte. Selon l’indice privilégié par la Fed, celui des prix basé sur les dépenses de consommation (PCE), l’inflation s’est encore affaiblie en juillet à 1,4% en glissement annuel, soit son niveau le plus bas en neuf mois. Le taux de chômage, en revanche, est tombé en juillet à 4,3% son plus faible niveau en 16 ans. La banque centrale a déjà relevé ses taux à deux reprises cette année. Elle a pour mandat de maintenir un taux d’emploi maximum, des prix stables et des taux d’intérêt à long-terme peu élevés.

Pétrole : le yo-yo

 

 

Encore et toujours le yo-yo pour le pétrole qui s’inscrit cependant dans une certaine tendance haussière. Il semble bien qu’on s’interroge sur l’ampleur de la reprise internationale et ses  conséquences sur la demande. Cela d’autant plus que des incertitudes demeurent sur les capacités des pays producteurs notamment de l’OPEP à réduire leurs productions pour respecter les quotas de l’organisation des producteurs. Les cours du pétrole ont donc  terminé en repli mercredi sur le marché new-yorkais Nymex, malgré la plus forte baisse hebdomadaire des stocks de pétrole en un an, l’Administration américaine ayant annoncé en même temps une augmentation de la production du pays. Le contrat septembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 77 cents, soit 1,62%, à 46,78 dollars le baril. Le Brent a reculé pour sa part de 53 cents (-1,04%) à 50,27 dollars.

 

 

Japon: balance commerciale en recul mais forte croissance

Japon: balance commerciale en recul mais forte croissance

 

 

Il semble se confirmer que la très forte croissance enregistrée au Japon est désormais impulsée par la consommation interne. En effet,  on observe un net recul de 17 % de l’excédent commercial en juillet. En cause,  des importations plus importantes que prévues découlant de la demande interne et des exportations moins dynamiques. La très accommodante de la banque du Japon  semble donner des résultats en  tout cas en matière d’activité est économique. Des résultats qui pourraient interroger les autres banques centrales sur les perspectives notamment de remontée des taux. Grâce à la consommation et à l’investissement, le produit intérieur brut japonais (PIB) a progressé de 4,0% au deuxième trimestre, dépassant largement les anticipations d’une croissance de 2,5% en rythme annuel. C’est la plus forte hausse du PIB depuis le début de l’année 2015. En rythme trimestriel, l’économie a enregistré une expansion d’1,0%, également au-dessus des attentes des économistes, qui prévoyaient une croissance de 0,6% d’avril à juin. La croissance en rythme annuel du premier trimestre a été révisée à la hausse et s’établit à 1,5%. En rythme trimestriel, le PIB enregistre une hausse de 0,4% de janvier à mars (0,3% en lecture préliminaire). La dynamique de croissance est susceptible de se prolonger cette année, et pourrait signaler que le resserrement du marché du travail commence à avoir des effets positifs sur la consommation et à terme sur l’inflation, comme l’espère la Banque du Japon. « Les moteurs de la consommation et de l’investissement ont tous deux bien démarré au deuxième trimestre, et c’est pour cela que la demande intérieure a été si forte », estimait Hidenobu Tokuda, économiste senior pour Mizuho Research Institute. Il s’agit du sixième trimestre de croissance consécutif enregistré par l’économie japonaise. Le pays n’avait pas enchaîné six trimestres de progression depuis 2005. La consommation, qui représente environ 60% du PIB, a augmenté de 0,9% d’avril à juin, surpassant les attentes d’une croissance de 0,5%. Il s’agit de sa plus forte hausse en plus de trois ans. Les consommateurs ont notamment augmenté leurs achats de biens durables et dépensé davantage dans les restaurants. L’investissement a progressé pour sa part de 2,4% en avril-juin par rapport au trimestre précédent, le double de la hausse de 1,2% attendue, un plus haut depuis début 2014. La demande à l’étranger, ou les exportations moins les importations, a retranché 0,3 point de pourcentage à la croissance, en raison d’une hausse des importations. Le Japon a accusé en juillet un recul de 17% de son excédent commercial en raison d’une forte hausse des importations d’énergie, mais le solde a dépassé les attentes des analystes grâce à des exportations toujours vigoureuses. Selon les chiffres publiés jeudi par le ministère des Finances, le surplus s’est établi à 418,8 milliards de yens (3,2 milliards d’euros au cours actuel), contre 504,5 milliards un an plus tôt.

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Brexit : période de transition, l’UE dit non

Brexit : période de transition, l’UE dit non

Finalement les négociations sur le Brexit  demeurent toujours au même point.  Côté britannique,  on souhaite surtout parler des conditions d’échange entre le Royaume-Uni et l’union économique. Mais côté Bruxelles, on souhaite d’abord le retrait clair et net du Royaume-Uni et le paiement de la facture avant de discuter des futures dispositions douanières entre les deux zones. Pas question non plus pour l’union européenne d’accepter le concept d’union douanière temporaire qui ne serait en fait que le prolongement des dispositions actuelles. Cela sans doute pour une période indéterminée dont pourrait parfaitement se satisfaire le royaume uni tellement son problème d’un retrait net et rapide de l’union européenne est complexe. L’UE n’abordera la question de sa nouvelle relation avec le Royaume-Uni qu’après avoir avancé sur les priorités de négociations fixées par les deux parties, a rappelé mardi la Commission européenne en réponse au souhait de Londres de négocier une « union douanière temporaire » après le Brexit. « Nous prenons note de la demande du Royaume-Uni pour une période de mise en oeuvre, et sa préférence en ce qui concerne la future relation, mais nous n’aborderons (ces questions) qu’une fois que nous aurons fait suffisamment de progrès sur les conditions d’un retrait ordonné », a indiqué un porte-parole de la Commission européenne, en charge de la négociation au nom des 27 pays restants de l’UE. La Commission réitère ainsi la position prise par les Etats membres, qui ont fixé trois thèmes à trancher en priorité: le sort des citoyens de l’UE au Royaume-Uni après son départ de l’UE, la facture de sortie, et la question de la frontière entre l’Irlande et la province britannique d’Irlande du nord.

Le pétrole hésite

Le pétrole hésite 

 

 

En ce moment le pétrole fait du yo-yo dans une tendance légèrement haussière. En cause, les incertitudes sur la vigueur de la reprise, certaines menaces géopolitiques aussi surtout la vraie capacité de l’OPEP à faire respecter ses propres quotas. Les cours du pétrole ont donc terminé proche de l’équilibre mardi à New York, les investisseurs se montrant prudents avant la publication des chiffres hebdomadaires sur les stocks américains. Le prix du baril de « light sweet crude » (WTI), référence américaine du brut, a reculé de 4 cents à 47,55 dollars sur le contrat pour livraison en septembre au New York Mercantile Exchange (Nymex).

 

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Eolienne : une dépréciation de l’immobilier de 30%

Eolienne : une dépréciation de l’immobilier de 30%

 

 

D’après de nombreuses études faites au plan international et national (en France notamment auprès des notaires et des commissaire-enquêteur),  l’éolien entraîne une baisse très sensible de la valeur du foncier et en particulier de l’immobilier. Pour l’immobilier, la perte moyenne se situe autour de 30 % avec une certaine dispersion selon l’équilibre entre la demande et l’offre. Les pertes les plus importantes se situent dans les zones rurales déjà économiquement défavorisées. Des zones qui ne cessent de perdre des habitants et des emplois qui déséquilibrent la demande au profit du phénomène de sururbanisation. Du coup, les prix ne sont soutenus dans les zones peu denses essentiellement que par les achats de retraités et de résidents secondaires y compris dans certains cas d’étrangers. En dépit de cela,  les prix ont baissés d’environ 50 % en une quinzaine d’années. Avec  l’installation d’éoliennes,  la perte supplémentaire sera d’environ 30%. Pour preuve les effets désastreux de l’annonce d’éolienne dans des communes de l’est du Maine et Loire ( à Mouliherne par exemple, village de 800 habitants ou à Noyant village de 2000 habitants  ) où des pavillons type 5 avec jardin se vendent  autour de 50 000 à  60 000 euros quand ils valaient encore 100 000 euros il y a quelques années.  La perspective de projet même vague concernant des parcs d’éolienne éloigne certains candidats à l’achat en particulier des retraités mais surtout les étrangers. Ainsi en Anjou, où résident nombre de britanniques, l’impact est significatif. Cela en raison qu’en général les britanniques ont en moyenne acheté  au double du prix habituel il y a une quinzaine d’années soutenant ainsi les prix du marché. Depuis avec la dépréciation de la livre, le Brexit, la dépréciation immobilière générale des zones peu denses les prix de vente vont notoirement diminué. Ils vont subir une nouvelle baisse avec l’éolien qui contaminera l’ensemble de l’offre.

BCE : Dombret (Buba) contredit Schaüble

BCE : Dombret (Buba) contredit Schaüble

 

Andreas Dombret, membre du directoire de la Bundesbank (Buba) contredit totalement le ministre des finances allemand lequel estime qu’il faut abandonner rapidement la politique accommodante de la BCE en particulier concernant les taux. On constate donc que le débat sur cette question n’est pas limité entre certains états européens et l’Allemagne mais qu’il traverse aussi les sensibilités allemandes. L’argument du membre du directoire de la banque d’Allemagne paraît relativement fier car jusqu’à leur il n’y a pas de menace d’inflation, on est même loin des 2 %  d’inflation souhaitée. En cause évidemment,  une croissance encore relativement fragile même si on constate une légère amélioration. C’est d’ailleurs aussi la position de la Fed en fédéral américaine envisage aussi de reporter vers 2018 la nouvelle remontée des taux précisément en raison d’une croissance encore insuffisante Ces commentaires suggèrent que la Buba – qui a longtemps critiqué la politique ultra-accommodante de la BCE de rachats massifs d’obligations et de taux d’intérêt négatifs – ne devrait pas pousser à un brusque resserrement de la politique monétaire européenne lors de la prochaine réunion de la BCE cet automne. « Les signes d’un retournement durable en termes d’inflation sont ténus jusqu’à présent, » a-t-il dit à Pretoria. « Il y a donc dans l’ensemble un large consensus sur le fait qu’une politique monétaire expansionniste est très largement justifiée. » Andreas Dombret a toutefois précisé que les points de vue variaient au sein de la BCE sur le degré de soutien à apporter. « Les points de vue divergent cependant sur la vigueur avec laquelle la BCE doit appuyer sur la pédale de la politique monétaire et quels instruments elle doit utiliser », a-t-il dit.

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