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Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

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Croissance Allemagne : baisse du moral en avril

Croissance Allemagne : baisse du moral en avril

Le moral des consommateurs allemands devrait légèrement retomber en avril et ce malgré un regain des perspectives sur la croissance, prévoit l’étude mensuelle de l’institut GfK publiée ce mardi. Le baromètre GfK, qui repose sur un sondage auprès d’environ 2.000 personnes, devrait ressortir à 10,4 points en avril, après 10,7 points en mars. L’écart s’est de nouveau resserré entre les attentes en hausse des consommateurs concernant l’évolution de la conjoncture et celles en baisse se rattachant à leurs revenus, même si elles restent élevées sur fond d’excellente tenue du marché du travail, note le GfK. L’indicateur sur les attentes conjoncturelles, affichant 11,2 points, a gagné 7 points en mars et mis ainsi un terme à cinq mois de recul d’affilée. Le moral des entrepreneurs allemands s’est aussi repris en mars après avoir baissé six mois d’affilée, a indiqué ce lundi l’IFO. Les consommateurs n’attendent eux pas de récession mais un net ralentissement en Allemagne, comme le comité des sages qui conseille le gouvernement et table sur 0,8% d’augmentation du PIB cette année. L’ombre au tableau vient de la baisse tant des attentes sur les revenus que de la propension à consommer, cette dernière retombant à son niveau d’il y a deux ans.

Mais les Allemands gardent une envie importante de consommer, en craignant peu pour la sécurité de leur emploi tandis que la phase prolongée des taux bas les incite moins à épargner. Aussi, la consommation privée devrait continuer à soutenir la croissance allemande, mais à condition que l’inquiétude des consommateurs ne grimpe pas sur fond d’impasse sur le Brexit et de tensions commerciales latentes entre l’UE et les Etats-Unis, conclut le GfK.

Leclerc coincé par Bercy pour ses relations avec les fournisseurs

Leclerc coincé par Bercy pour ses relations avec les fournisseurs

 

Le patron de Leclerc qui il y a quelque temps critiquait  à juste titre les effets de la loi alimentation pour les producteurs cette fois est pris la main dans le sac des illégalités vis-à-vis de ses fournisseurs. Il s’agit du procédé qui était bien connu de la grande distribution qui consiste à demander des remises pour avoir le droit d’être distribuée. Des procédés qui sont interdites par le code de commerce Le ministère de l’Economie réclame une sanction de 108 millions d’euros contre le distributeur indépendant Leclerc pour avoir imposé à ses fournisseurs des remises contraires aux dispositions du code de commerce. Selon une enquête de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) entre 2015 et 2017 q la centrale d’achat de Leclerc, Galec, avait imposé à des fournisseurs de grandes marques une remise additionnelle de 10% “Cette demande de remise additionnelle était exigée sans aucune contrepartie commerciale, ce qui est contraire aux dispositions du code du commerce”, affirme la DGCCRF. Le ministère demande au tribunal de Commerce de Paris la nullité de ces remises dans les conventions entre Galec et ses fournisseurs, la cessation de ces pratiques et la condamnation de Galec à une amende civile de 25 millions d’euros ainsi que la restitution aux fournisseurs des sommes indûment perçues à hauteur de 83 millions, ajoute-t-elle. “Leclerc est légaliste et s’il y a contestation sur la qualité des contrats commerciaux signés par une entité du mouvement coopératif, la justice tranchera, comme elle l’a fait pour les autres enseignes”, a réagi Michel Edouard Leclerc, président du groupement de distributeurs indépendants, sur son blog.

E-commerce : Amazon refuse la chartre de bonne conduite

E-commerce : Amazon refuse la chartre de bonne conduite

Le refus d’Amazon (et d’Ali Baba) de signer la charte de bonne conduite de ce document de sa substance dans la mesure où Amazon domine et de loin le e-commerce avec plus de 20 %. L’objectif était de clarifier les relations entre les grandes plates-formes de vente et les producteurs qui aujourd’hui sont sous la domination des plates-formes et dans les débouchés commerciaux dépendent de l’humeur d’Amazon et autres. Il faudra attendre que l’Europe élabore des directives dans ce domaine or ce n’est pas prévu avant 2020 au moins. Actuellement.  Plus de 10.000 PME et TPE françaises utilisent Amazon pour vendre leurs produits, afin de toucher une nouvelle clientèle et augmenter leur chiffre d’affaires. Pour une partie d’entre elles, être sur Amazon et consorts est une question de vie ou de mort, puisque les plateformes sont la porte d’entrée vers les consommateurs à l’heure du e-commerce. Cette situation créait donc un rapport de forces déséquilibré, les TPE/PME étant de fait dépendantes du bon vouloir des plateformes. Les principaux motifs de mécontentements révèlent des pratiques drastiques : rupture unilatérale des relations sans aucune explication, déréférencement brutal et arbitraire, baisses contraintes des prix… Sans compter la présence de nombreuses contrefaçons de produits importés, notamment de Chine, créant une concurrence déloyale pour les acteurs français. L’arbitraire des prix pratiqués est également un problème : lors du renouvellement de leur contrat, certains vendeurs tiers doivent payer des frais multipliés par deux ou par trois, pour atteindre parfois 35 % de leur chiffre d’affaires, sans pouvoir les négocier. Le plus grave sans doute ce que du jour au lendemain des grandes plates-formes comme Amazon peuvent des référencés un producteur sans autre explication. En faite de la même manière que Google peut déréférence un site ou le rendre moins accessibles.

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Investissements TPE : plongeon

Investissements TPE : plongeon

D’après  l’Ordre des experts-comptables,  plus la taille de l’entreprise est petite, plus la baisse des investissements est importante. L’indice s’affiche en recul lors des cinq derniers trimestres et révèle ainsi une situation qui s’installe dans le temps. «Cette baisse de l’investissement est inquiétante car elle va induire des répercussions sur l’activité l’année suivante», déplore Charles René Tandé, réélu au début du mois président du Conseil supérieur de l’ordre des experts-comptables.

Si les montants investis ont été réduits dans les TPE PME de Bretagne (-0,4%), des Pays de la Loire (-0,8%), des Hauts-de-France (1,9%) et du Centre-Val de Loire (-2,4%), le résultat reste supérieur à la moyenne nationale. Mais c’est en Provence-Alpes-Côtes d’Azur (-7,2%), dans le Grand Est (-6%), et en Occitanie (-5%) que les baisses sont les plus importantes. Les secteurs de l’hébergement restauration (-8,8%) et les autres activités de services sont les plus touchés par ce repli, devant le commerce (-3,5%) qui connaît sa troisième année de baisse des investissements.

Deux filiales de GE ex-Alstom interdites d’appels d’offres ou les suites de l’affaire KRON

Deux filiales de GE ex-Alstom interdites d’appels d’offres ou les suites de l’affaire KRON

 

Deux filiales de GE anciennes sociétés d’Alstom interdites d’appel d’offre par la Banque africaine de développement (BAD).Un accord conclu entre la BAD et le conglomérat américain interdit à GE Power en Egypte et en Allemagne de se porter candidat à un marché sur une période pouvant atteindre 76 mois, a précisé la BAD. En quelque sorte la suite du feuilleton Kron qui a liquidé Alstom. Kron encore qualifié hier de traitre sur uen chaine d’info continue par Montebourg. Rappel de l’affaire sur Wikipédia :

Le quotidien Le Monde décrit le PDG (KRON)  en tant que « fossoyeur » …et lui attribue « une partie du manque de perspectives actuelles du groupe ». Loïk Le Floch-Prigent, ancien dirigeant d’Elf Aquitaine, est beaucoup plus sévère. Il voit dans la décision de vendre un acte « irresponsable » et « un mépris total à l’égard du personnel, des clients, du peuple et de ses représentants » En décembre 2014, les actionnaires d’Alstom votent à 99,2 % des voix la cession du pôle énergie du groupe à General Electric pour 12,35 milliards d’euros et décident d’allouer une prime « conditionnelle exceptionnelle » de 4,1 millions d’euros à Patrick Kron. Cette dernière est critiquée par la CGT, qui y voit une prime « pour casser l’outil industriel » donnée « avec la bénédiction de l’État ». De son côté, Patrick Kron, affirme que cette rémunération est « conforme aux bonnes pratiques » et qu’elle a fait l’objet d’une décision unanime du Conseil d’administration après avoir recueilli l’avis du Haut conseil de la gouvernance. Au début de 2015, Jean-Michel Quatrepoint, journaliste économique, dénonce les conditions de vente de l’entreprise Alstom au groupe General Electric (GE) soulignant que contrairement aux promesses d’Arnaud Montebourg, assurant que le secteur nucléaire resterait sous contrôle français, le protocole d’accord approuvé par Emmanuel Macron en novembre et voté par l’assemblée générale, a pour conséquence de placer sous la coupe du groupe américain les turbines produites par Alstom et de cette manière la maintenance des centrales françaises. « Nous avons donc délibérément confié à un groupe américain l’avenir de l’ensemble de notre filière nucléaire… ». Il met en garde également sur le fait que cette vente « donne à GE le monopole de la fourniture de turbines de l’ensemble de notre flotte de guerre ». Il évoque également la vente d’une filiale d’Alstom, Alstom Satellite Tracking Systems, spécialisée dans les systèmes de repérage par satellite, dont les produits équipent l’armée française ainsi que des entreprises du secteur de la défense et de l’espace qui tombe dans le giron de General Electric. Il évoque « la cupidité et l’incompétence de certains dirigeants d’entreprise qui ont fait passer leurs intérêts personnels avant ceux de la collectivité ».

Certains analystes et Montebourg lui-même  voient un lien direct entre la cession du pôle énergie du groupe à General Electric et l’enquête américaine pour des faits de corruption ayant débouché sur une amende de 720 millions d’euros et présentant des risques judiciaires pour plusieurs cadres d’Alstom dont Patrick Kron. Lors des polémiques qui accompagnent la vente d’Alstom, Patrick Kron se dit « fier » d’avoir conclu cette vente qui « donne un avenir » aux salariés des usines d’Alstom. C’est la raison pour laquelle il n’entend pas renoncer à sa prime qu’il considère « légitime »

 Mais cette affaire n’est pas terminée puisque deux filiales en cause seront interdites d’appel d’offre par la BAD pendant 76 mois. . “Cette pratique a eu lieu bien avant que GE ait acquis les activités d’énergie d’Alstom et nous avons pleinement coopéré à l’enquête”, déclare GE dans un communiqué. “Le comportement éthique et la conformité sont les fondements de la capacité de GE à opérer avec succès sur plus de 180 marchés dans le monde.”Les deux filiales de GE sont Alstom Egypt for Power Projects, basée au Caire, et GE Power Systems, implantée à Mannheim, en Allemagne, a précisé la BAD.

Croissance menacée par le risque de récession ?

Croissance menacée par le risque de récession ?

 

 

Sur les marchés mondiaux, les bourses font du yo-yo partagées entre l’espérance d’une reprise des échanges internationaux notamment entre les États-Unis et la Chine et la crainte d’une récession du fait d’indicateurs très maussades. Les craintes pour la croissance mondiale ont été alimentées par des indices d’activité peu reluisants aux Etats-Unis mais aussi en Europe. L’activité des entreprises de la zone euro a ainsi été bien plus mauvaise qu’attendu en mars avec une contraction de celle du secteur manufacturier sans précédent depuis près de six ans, conséquence d’une forte baisse de la demande. En Allemagne, le secteur manufacturier s’est encore contracté en mars, alimentant les craintes d’un net ralentissement de la première économie européenne. Ce vif regain de l’aversion pour le risque résulte de l’annonce d’une nouvelle contraction de l’activité dans le secteur privé en mars en Allemagne comme en France; l’indice PMI “flash” manufacturier pour la zone euro, à 47,6, est tombé au plus bas depuis avril 2013.“Les risques baissiers sont principalement extérieurs: les tensions commerciales et le ralentissement mondial impulsé par la Chine par exemple”, ont commenté dans une note les économistes de Barclays, qui ajoutent que les difficultés de l’Italie et du Brexit demeurent non négligeables. La publication, peu après l’ouverture de Wall Street, d’un indice d’activité PMI Markit inférieur aux attentes aux Etats-Unis n’a fait qu’accentuer cette tendance baissière. “Aux Etats-Unis, le PMI a été inférieur aux attentes, ce qui a renforcé un momentum déjà baissier sur les taux avec les annonces très accommodantes de la Fed. Simultanément, il n’y aucun risque d’inflation”, a déclaré à Reuters Florence Barjou, responsable adjointe des investissements de Lyxor AM.L’enquête auprès des directeurs d’achat a fait ressortir une estimation flash du PMI à 54,8 dans les services, contre une prévision à 56,0, et à 52,5 dans le secteur manufacturier, contre 53,6 attendu. Les craintes sur la croissance mondiale pénalisent les cours du brut

Le Brent tourne autour de 67 dollars. Et les taux s’affaiblissent nettement.

Chine : partenaire ou adversaire ?

Chine : partenaire ou adversaire ?

 

 

Pendant longtemps, la Chine a fondé son modèle économique sur le développement des exportations au détriment de la consommation interne. Ce modèle s’est rééquilibré sous la pression de la demande interne aussi du tassement du commerce international. Du coup, la Chine veut relancer ses exportations en améliorant les réseaux de distribution et les infrastructures. D’où les énormes investissements chinois dans les systèmes de transports internationaux notamment les ports et aéroports étrangers. L’Europe constitue l’une des cibles de ses investissements. La France et la Chine se retrouvent  sur le concept de multilatéralisme qui s’oppose aux accords bilatéraux que veut imposer le président américain pour freiner le déficit commercial. Pour la France, le commerce international avec la Chine est également très déséquilibré puisque grossièrement la France exporte 15 milliards d’euros mais importe pour 45 milliards d’euros (ce qui correspond à peu près au déficit annuel dont la Chine n’est évidemment pas la seule responsable). Du coup, la rencontre entre le  chinois Xi Jinping et Macron se caractérise par quelques convergences mais aussi beaucoup d’opposition. Parmi les oppositions figurent en tête le problème de la démocratie et des droits de l’homme mais dont on parle peu au profit du business. En cause aussi le concept même d’économie de marché en Chine ou en fait l’État joue un rôle fondamental. L’Europe veut réagir à l’envahissement chinois notamment dans le domaine des nouvelles technologies comme par exemple la technologie de la téléphonie mobile 5G où la Chine est en avance et veut imposer sa technique au  monde entier. Autre point de friction : les velléités de la Chine de prendre le contrôle de nombre d’infrastructures pour constituer son système de distribution appelée routes de la soie. Jusque-là la Chine privilégiait les accords avec chaque pays et l’union économique jouait un rôle relativement passif d’où cette volonté naissante de l’union économique d’affronter en commun la question de la Chine, non sans difficulté. . “On a laissé faire une stratégie de concurrence interne et de division qu’il faut maintenant surmonter”, souligne-t-on à l’Elysée pour expliquer la tenue de cette réunion, inédite dans ce format. “Le temps de la concurrence interne entre Européens doit s’achever, c’est ce changement de logiciel qui est aujourd’hui à l’œuvre». Le chemin vers une coordination européenne s’annonce toutefois difficile. Certes, Paris, Berlin et Bruxelles affichent une détermination sans faille. Certes, les dirigeants européens ont durci le ton lors du Conseil européen vendredi à Bruxelles où la Chine est désormais qualifiée de “rival systémique”. Et l’UE est échaudée par la lenteur de l’ouverture de l’économie chinoise et la multiplication d’acquisitions chinoises dans des secteurs stratégiques européens. Mais dans les faits, les pays européens continuent d’agir en ordre dispersé, comme en témoignent les décisions unilatérales prises tant sur les questions des télécoms que sur celle relative aux “nouvelles routes de la soie». Plusieurs pays de l’UE, dont la Croatie, la Hongrie, la Grèce, la Pologne et le Portugal, ont d’ores et déjà conclu des protocoles d’accord avec Pékin dans le cadre de cette initiative, rejointe par Rome, et à laquelle Paris, Berlin et Londres refusent d’adhérer sans garanties de “réciprocité”. Sur la question de Huawei, l’équipementier télécoms chinois soupçonné par des pays occidentaux d’être utilisé par Pékin à des fins d’espionnages, la coordination européenne peine également à se concrétiser. Monaco, où Xi Jinping sera dimanche, a signé un partenariat avec Huawei en septembre dernier.

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Gestion Financière : les Français en retard

Gestion  Financière : les Français en retard

 

Il y a quelques années une enquête menée par l’assureur alliance sur 19 pays européens démontrait qu’en matière de gestion financière les Français se situaient en dernière position. Cette carence semble se confirmer avec une étude réalisée pour la banque de France Une vaste enquête réalisée par l’institut Audirep pour la Banque de France montre que les Français ne sont effectivement pas très au fait de notions assez simples comme l’effet de l’inflation sur le pouvoir d’achat ou le calcul des intérêts pour un placement.

Lucides, les Français ne sont que 17% à considérer qu’ils ont « une connaissance très ou assez élevée sur les questions financières », 51% la jugeant « moyenne ». Interrogés sous forme de quizz, les sondés n’ont été que 43% à répondre correctement à la question sur l’inflation (sous forme de QCM), que 40% sur le calcul d’un taux d’intérêt sur cinq ans, 49% sur la définition d’un crédit renouvelable. Ils sont  39% à penser que « l’argent c’est fait pour être dépensé. » Une aversion au risque forte (seuls 18% sont prêts à risquer une partie de leur argent lorsqu’ils font un placement), moins présente chez les plus jeunes (27%), qui s’avèrent beaucoup plus tentés par les crypto-actifs comme le Bitcoin : 29% des sondés de 18-24 ans ont déclaré croire que c’était « le bon moment » pour investir dans ces actifs – le questionnaire a été réalisé en juin, avant la dégringolade de fin d’année (le Bitcoin a perdu 72% de sa valeur l’an dernier). Ils ne sont que 7% à le penser chez les plus de 45 ans.

Dans ce sondage, 43% des répondants ont le sentiment de ne pas disposer d’informations suffisamment fiables et neutres pour gérer efficacement leur budget et seuls 27% considèrent disposer de sources d’informations utiles et compréhensibles sur les débats économiques.

« Les répondants sont plutôt méfiants à l’égard des institutions financières » selon l’enquête, qui fait ressortir un niveau de « confiance mitigée » vis-à-vis de la banque principale : 45% disent être plutôt confiants, 18% très confiants, soit 63% au total et 57% seulement chez les 25-44 ans.

 

 

Ils ne sont que 29% à penser que « l’argent déposé dans une banque sera en sécurité, même si elle fait faillite » et 30% que les organismes financiers vont le servir « au mieux de [ses] intérêts. »

Anti Brexit: énorme manif à Londres

Anti Brexit: énorme manif à Londres

 

Une énorme manifestation de plusieurs centaines de milliers de personnes-peut-être 1 million– anti Brexit à Londres hier qui suit le succès de la pétition en ligne Une pétition en ligne anti Brexit a déjà recueilli plus de 3 millions de signatures en deux jours. Un succès exceptionnel qui ne va sans doute pas faciliter la tâche de la première ministre. Déjà pris dans ses contradictions, le Parlement risque de s’y enfoncer encore davantage. Rappelons que ce parlement ne veut pas d’un Brexit  dur (sans accord) pas plus que d’un Brexit doux avec l’accord conclu entre Theresa May et l’union européenne)$. Enfin qu’il se refuse à lancer un nouveau référendum. Tout semble donc réuni pour que se concrétise une crise politique encore plus grave au Royaume uni avec sans doute la mise minorité de la première ministre Theresa May et la perspective de nouvelles élections. Du coup l’union économique européenne serait bien contrainte d’accepter un nouveau délai pour une éventuelle mise en application du break site. Un délai minimum d’un an voir davantage.  Rappelons que le Brexit a été décidé par 52% des voix en juin 2016. Prévu initialement le 29 mars, il a été reporté à la demande du gouvernement, à avril voire fin mai, en fonction du résultat du prochain vote du Parlement sur l’accord de retrait. Mais tous les sondages démontrent qu’un nouveau référendum condamnerait cette fois toute idée de break site. La situation est tellement bloquée que seule une perspective de nouvelles élections permettrait peut-être au Royaume-Uni de sortir du bourbier dans lequel il s’est placé.

L’Italie ouvre de « nouvelles routes de la soie » de la Chine

L’Italie ouvre de « nouvelles routes de la soie » de la Chine

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Une trentaine d’accords ont été passée entre la Chine et l’Italie, portant selon le gouvernement italien sur « 2,5 milliards d’euros et un potentiel total de 20 milliards ». L’Italie bat ainsi servir d’une des têtes de pont pour la route de la soie. L’Italie en difficulté économique semble donc se laisser séduire, comme d’autres y compris en France, par la venue de capitaux chinois qui s’investissent dans le transport. Ainsi la Chine pourrait participer au redressement de la compagnie aérienne Alitalia en difficulté depuis de très nombreuses années après avoir apporté une contribution majeure aux travaux du port de gênes La Chine pourrait jouer un rôle dans le sauvetage de la compagnie aérienne en difficulté Alitalia, a déclaré jeudi Michele Geraci, secrétaire d’Etat italien à l’Industrie.“Je n’exclus pas que la Chine puisse être impliquée”, a-t-il dit dans un entretien à la chaîne Sky Italia, qui l’interrogeait sur un possible soutien chinois à moins de deux semaines de la date butoir pour la recapitalisation d’Alitalia. Ses propos coïncident avec l’arrivée à Rome du président chinois Xi Jinping pour une visite de trois jours au cours de laquelle il doit signer un accord qui fera de l’Italie un partenaire de son projet de “nouvelles routes de la soie”.L’autre projet de la Chine c’est de s’installer progressivement dans le port de gênes et de participer à la modernisation des infrastructures. Allonger les digues et construire d’ici la fin de l’année un nouveau terminal pour les cargos. C’est l’un des projets pour le port de Gênes (Italie), en pleine reconstruction. Il sera financé par la Chine à 49%. « Ce sera le premier terminal pour cargos entièrement automatisé au nord de la Méditerranée. Et ça va donner aux Chinois une porte d’accès centrale à l’Europe », se félicite Gian Enzo Ducci, président des agents maritimes de Gênes. L’Italie, cheval de Troie de la Chine ? L’Italie deviendrait le pays d’arrivée du projet terrestre et maritime de la Chine dit « Nouvelle route de la soie ». Avec deux portes : Gênes à l’ouest, bien reliée à la France et à l’Espagne, et Trieste de l’autre côté, en communication avec l’Europe centrale. Deux ports italiens, qui ont besoin de modernisation urgente. L’Italie, cheval de Troie de la Chine en Europe, beaucoup s’en inquiètent, mais Luigi Di Maio réfute l’argument. Pour lui, l’Italie veut surtout rééquilibrer une balance commerciale très déficitaire : 50 milliards d’importations l’an dernier contre seulement 13 milliards d’exportations.

 

Fin de la naïveté envers la Chine ! (Macron)

Fin  de la naïveté envers la Chine ! (Macron)

 

Il est assez curieux que Macron ait  décidée de monter le ton vis-à-vis de la Chine en déclarant lors du conseil européen que le temps de la naïveté envers la Chine était terminé. Sans doute une conséquence aussi de la proximité des sélections européennes. Des élections qui contraignent le pouvoir en place à revoir ses positions dans le cadre des relations commerciales internationales. Autre exemple, celui des États-Unis. Macron vient aussi d’affirmer que le projet d’accord commercial avec les États-Unis et l’union économique était obsolète, le fameux TIPP et qu’il convenait de reprendre totalement la discussion et surtout d’exclure l’agriculture. Pour la Chine, ce qui est actuellement en cause c’est la facilité avec laquelle ce pays pénètre aussi bien le marché des biens européen, les infrastructures ou encore les technologies. Mais il y a une certaine contradiction de la France a exigé par exemple une ouverture des marchés publics en Chine ou encore un accès aux infrastructures. Deux domaines fermés aux investissements étrangers, comme aux États-Unis d’ailleurs ! Car dans le même temps, la France laisse des capitaux chinois pénétrer  des secteurs stratégiques comme par exemple l’aéroport de Toulouse voire demain peut-être aéroports de Paris. Le durcissement de Macron vise sans doute aussi à peser sur la chancelière Angela Merkel qui serait prête à accepter la technologie de téléphonie 5G Huawei pour rendre encore plus compétitive son industrie et notamment son secteur automobile. Et de plusieurs grosses entreprises allemandes ont déjà passé des accords avec la puissante société chinoise. En fait l’Europe elle-même se laisserait bien tenter par la Chine comme vient de le faire l’Italie qui laisse pénétrer les capitaux chinois dans le secteur des infrastructures de transport. La position est cependant ambiguë car jusqu’alors ni le Royaume-Uni, ni l’Allemagne ni la France ne se sont opposés clairement à la technologie 5G de Huawei comme l’ont fait les États-Unis qui craignent non seulement une domination technologique mais aussi des risques d’espionnage. Devant les hésitations de l’union européenne le chef de l’État américain a d’ailleurs mis en demeure l’Allemagne de s’opposer aux constructeurs chinois de téléphonie en menaçant de décider des taxes sur les importations d’automobiles allemandes.

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Un accord commercial entre l’UE et les États-Unis sauf sur l’agriculture ?

Un accord commercial entre l’UE et les États-Unis sauf sur l’agriculture

 

Emmanuel Macron  veut sans doute éviter d’ouvrir un nouveau front social dans le champ de l’agriculture avant les européennes. Du coup il a déclaré lors du sommet européen que le projet d’ancien accord TTIP était obsolète et qu’il convenait de repartir sur de nouvelles bases mais en excluant l’agriculture. Un message à usage interne pour des agriculteurs déjà en crise et qui ne voient pas encore les résultats de la loi alimentation sauf peut-être sur le lait. Un message aussi à vocation européenne pour peser sur les positions allemandes qui elle s’accommoderait bien d’un accord déséquilibré sur l’agriculture afin de ne pas pénaliser ses exportations  d’automobiles aux États-Unis. Des exportations menacées de taxation par le président américain. « Si nous ne trouvons pas un accord (commercial avec l’UE), nous imposerons des tarifs douaniers » sur les voitures, avait-il dit fin février. Or Berlin veut à tout prix échapper à des taxes sur les automobiles, un secteur vital pour son économie. Mais Paris freine l’ouverture de négociations de crainte de réveiller les opposants au libre-échange en pleine crise des « gilets jaunes » et à quelques semaines des élections européennes.

« Si nous devions avancer (…) nous ne pourrions le faire qu’en ayant des garanties: la première en terme d’environnement », a insisté Emmanuel Macron. « Je ne suis pas favorable à ce qu’on ait des nouveaux accords commerciaux, quelle qu’en soit la forme, avec qui que ce soit si on le fait avec des partenaires qui n’ont pas les mêmes exigences climatiques que nous », a-t-il poursuivi, les États-Unis ayant quitté l’Accord de Paris sur le climat.   »La deuxième chose, c’est la réciprocité en terme d’ouverture des marchés publics », a-t-il également souligné.

Croissance mondiale : Retour du risque de récession ?

Croissance mondiale : Retour du risque de récession ?

 

 

Sur les marchés mondiaux, les bourses font du yo-yo partagées entre l’espérance d’une reprise des échanges internationaux notamment entre les États-Unis et la Chine et la crainte d’une récession du fait d’indicateurs très maussades . Les craintes pour la croissance mondiale ont été alimentées par des indices d’activité peu reluisants aux Etats-Unis mais aussi en Europe. L’activité des entreprises de la zone euro a ainsi été bien plus mauvaise qu’attendu en mars avec une contraction de celle du secteur manufacturier sans précédent depuis près de six ans, conséquence d’une forte baisse de la demande.

En Allemagne, le secteur manufacturier s’est encore contracté en mars, alimentant les craintes d’un net ralentissement de la première économie européenne. Ce vif regain de l’aversion pour le risque résulte de l’annonce d’une nouvelle contraction de l’activité dans le secteur privé en mars en Allemagne comme en France; l’indice PMI “flash” manufacturier pour la zone euro, à 47,6, est tombé au plus bas depuis avril 2013.“Les risques baissiers sont principalement extérieurs: les tensions commerciales et le ralentissement mondial impulsé par la Chine par exemple”, ont commenté dans une note les économistes de Barclays, qui ajoutent que les difficultés de l’Italie et du Brexit demeurent non négligeables. La publication, peu après l’ouverture de Wall Street, d’un indice d’activité PMI Markit inférieur aux attentes aux Etats-Unis n’a fait qu’accentuer cette tendance baissière. “Aux Etats-Unis, le PMI a été inférieur aux attentes, ce qui a renforcé un momentum déjà baissier sur les taux avec les annonces très accommodantes de la Fed. Simultanément, il n’y aucun risque d’inflation”, a déclaré à Reuters Florence Barjou, responsable adjointe des investissements de Lyxor AM.L’enquête auprès des directeurs d’achat a fait ressortir une estimation flash du PMI à 54,8 dans les services, contre une prévision à 56,0, et à 52,5 dans le secteur manufacturier, contre 53,6 attendu. Les craintes sur la croissance mondiale pénalisent les cours du brut qui s’éloignent de leurs plus hauts de l’année touchés la veille. Le Brent perd 1,97% sous 67 dollars le baril, contre un pic à 68,69 dollars jeudi et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) chute de 2,32% pour tomber sous 59 dollars après un plus haut à 60,39 dollars jeudi.

La fumisterie de la fibre pour tous !

La fumisterie de la fibre pour tous !

 

 

Le mythe de la fibre pour tous est en train de s’effondrer. C’était pourtant la promesse tant des élus nationaux que des élus locaux. Mais une promesse qui aurait constitué un véritable gouffre financier et sur lequel est revenu le Premier ministre qui a précisé que nombre de hameaux a fortiori de maisons isolées ne seront pas reliés au câble. Ils seront desservis par Internet via d’autres solutions notamment par satellite, par boucle locale radio ou encore la technique 5G. Ces ruraux devront en fait se débrouiller par eux-mêmes. On leur accordera un chèque de 150 € par foyer. Officiellement il s’agit de 6 % des Français qui ne pourront pas être accordés au haut débit par la fibre. Dans les faits ce pourrait être davantage autour de 10 % à 15% des Français. Pas question de promettre à toutes les communes la fibre (soit un débit de 30 mégabits/seconde) mais plutôt d’y déployer un débit d’environ 8 mégabits/seconde via des solutions alternatives. Deux solutions technologiques sont proposées. La première consiste à installer une antenne pour raccorder une boucle locale radio (THD radio, Wi-Fi, Wimax). Cette alternative est proposée par des sociétés comme la PME toulousaine Alsatis. L’autre solution nécessite le déploiement d’une parabole sur le toit du particulier pour capter Internet par satellite. Ce service est distribué par Europasat et Nordnet (une filiale d’Orange). Édouard Philippe a rappelé lors de son discours qu’Eutelsat va lancer en 2019 et 2020 deux satellites supplémentaires pour renforcer la couverture sur le territoire. Notons aussi que pour les mobiles il existe encore un certain nom de zone blanche, certaines régions, elles, ne sont desservis que par 2G, d’autres la 3G.

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Electricité: hausse de 6 %

Electricité: hausse de 6  %

le gouvernement ( De Rugy sur CNews ) appliquera une augmentation tarifaire «sans doute à la moitié de l’année». La hausse va concerner tous les consommateurs résidentiels abonnés au tarif bleu d’EDF, soit 25,6 millions de foyers, ainsi que des petits professionnels (3,2 millions).L’augmentation des tarifs réglementés de l’électricité intervient chaque année. En effet, la loi oblige à répercuter intégralement sur les consommateurs les coûts d’approvisionnement d’EDF, qui comptent pour 36% dans la composition des prix. Or, les prix de marché s’envolent. L’objectif du gel décidé en décembre dernier était de limiter l’impact de cette hausse inévitable sur le pouvoir d’achat des Français. Mais le gouvernement n’a désormais plus le choix. Il devra appliquer la recommandation de la CRE car s’il l’ignore, il s’expose à des recours devant le Conseil d’État qui aura été saisi par les fournisseurs d’électricité concurrents. Comme à chaque fois, ces derniers mettront en avant une distorsion de concurrence induite par le maintien artificiel de prix bas pour EDF. Ces dernières années, le Conseil d’État est systématiquement allé dans leur sens, obligeant le gouvernement à annoncer un rattrapage parfois douloureux sur les factures.

Reste une option pour adoucir la note: baisser les taxes sur l’électricité (TVA et contribution au service public de l’électricité). Le gouvernement ferait alors le choix, lui aussi polémique, de réduire les recettes fiscales dédiées entre autres au financement des énergies renouvelables. Ce matin, le ministre de l’Écologie ne s’est pas prononcé sur ce point. Il a toutefois tenu à rappeler que le prix de l’électricité français «reste l’un des plus bas de l’Europe».

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