Archive pour la Catégorie 'actu-économie politique'

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S&P: la note stable AA de la France avec perspective stable

  • S&P:  la note stable AA de la France avec perspective stable
  • L’agence a maintenu la perspective stable de la note de la France, car elle «reflète nos attentes que les récentes réformes économiques, budgétaires et structurelles prises par le gouvernement ont amélioré les capacités économiques de la France de faire face aux conséquences de l’épidémie de Coviv-19», a-t-elle indiqué dans un communiqué. S&P s’attend à ce que la France connaisse cette année une récession de -1,7%, comme elle l’avait déjà indiqué il y a une semaine, «avant un rebond de la croissance en 2021».
  • Elle prévoit toutefois une dégradation du déficit budgétaire à 4,9%, soit nettement plus que ce qu’a prévu le gouvernement (3,9%) après l’annonce de ses premières mesures pour soutenir l’économie face à la crise. A la mi-février, l’agence de notation financière Moody’s avait également laissé inchangée la note de la France à Aa2, mais avait abaissé la perspective de positive à stable, en raison de l’efficacité moins forte que prévu des mesures fiscales pour enrayer le creusement du déficit public.
  • Le ministre des Finances Bruno Le Maire avait reconnu lundi que la récession qui frapperait la France cette année serait beaucoup forte que -1%, le niveau estimé au début de la période de confinement. Avant la crise du coronavirus, le gouvernement tablait sur +1,3% de croissance en 2020. Le ministre chargé du budget Gérald Darmanin avait aussi reconnu que le déficit public de la France en 2020 serait «sans doute» supérieur à 3,9%.

Chômage États-Unis : déjà au moins 15 millions sur 150

Chômage États-Unis : déjà au moins 15 millions sur 150
A cours de la seconde partie du mois de mars, une dizaine de millions d’Américains se sont inscrits au chômage en vue de percevoir des indemnités. Jamais l’économie des États-Unis n’a subi un choc aussi violent, frappant à la fois la production de biens et services d’une part et d’autre part la demande. Les économies des autres pays industrialisés, comme en Europe, sont dans le même cas: le confinement a pratiquement arrêté l’activité.

On aimerait penser que les chiffres produits le mois prochain par le Département du travail mesureront mieux l’ampleur des destructions d’emplois. Mais ce n’est pas certain car beaucoup d’entreprises qui seront sondées par les services statistiques fédéraux ne répondront pas aux questionnaires puisqu’elles sont fermées.

Reste l’estimation du taux de chômage. Elle est calculée à partir d’un autre sondage réalisé auprès des ménages. Il révèle un bond de 3, 5% en février, à 4, 4% en mars. La détérioration est forte, mais là encore probablement en deçà de la réalité. En extrapolant la tendance des inscriptions hebdomadaires au chômage, on arrive facilement à 13% de chômage pour le mois d’avril, ce qui correspond en gros à 15 millions de chômeurs de plus en deux mois, sur une population active de 165 millions de personnes.

Chômage partiel : 4 millions de salariés

Chômage partiel : 4 millions de salariés

 

Le chômage partiel dont une partie est prise en charge par l’État se développe à la vitesse du Coronavirus. Il y a les secteurs économiques auxquels le pouvoir interdit l’activité mais aussi et surtout toutes ces entreprises qui fautent de pièces et de matières premières ne peuvent fonctionner. Sans parler de celles qui n’ont plus de clients. De fait, la liste des secteurs interdits d’activité comme celle des secteurs autorisés a été effectuée de manière complètement anarchique. Ainsi ce n’est pas seulement le secteur manufacturier qui est concerné mais aussi les services qui évidemment ne peuvent non plus fonctionner sans consommables , sans équipements et sans personnel.

Même les entreprises de transport pourtant vital pour assurer la mobilité des biens essentiels sont condamnées à des activités très réduites faute de clients et même de chauffeurs. Sans parler de l’absence de moyens de protection sanitaire. « Les chiffres de ce matin, qui sont encore en progression très forte, c’est 400 000 entreprises et quatre millions de salariés c’est-à-dire un salarié sur cinq [du secteur privé] en France dans les entreprises ou les associations est en chômage partiel », a indiqué Muriel Pénicaud sur franceinfo.

Le dispositif de chômage partiel prévoit que l’employeur verse à ses salariés une indemnité correspondant à 70% de leur rémunération brute, voire 100% pour les salariés au smic ou moins. L’Etat remboursera ensuite intégralement les entreprises pour les salaires allant jusqu’à 6 927 euros bruts mensuels, c’est-à-dire 4,5 fois le smic. La ministre du Travail a par ailleurs annoncé sur franceinfo que l’Etat allait « prendre en charge à 100% (…) tous les coûts de formation pour les personnes qui sont au chômage partiel ».

Dans d’autres pays européens, comme l’Espagne, le chômage a bondi de 9,3 % en mars, avec plus de 300 000 demandeurs d’emplois supplémentaires. La situation est grave : près de 900 000 emplois – dont la moitié dans l’intérim – ont été détruits dans le pays depuis l’instauration du confinement mi-mars pour lutter contre l’épidémie de coronavirus. « Les destructions d’emploi pèsent lourdement sur les femmes, les jeunes et les secteurs les plus précaires, en particulier les employés des hôtels et des restaurants et les travailleurs du bâtiment », a souligné Pepe Alvarez, dirigeant de l’UGT, le deuxième syndicat espagnol, sur la radio RNE.

La situation est similaire aux Etats-Unis, où l’on comptait il y a une semaine, 3,28 millions de chômeurs. Un nouveau record pourrait être atteint aujourd’hui avec 3,7 millions de demandeurs d’allocation chômage, indiquent Les Echos investir.

De son côté, la Commission européenne a proposé, jeudi 2 avril, d’emprunter 100 milliards d’euros garantis par des Etats européens pour financer un mécanisme de chômage partiel dans le cadre de son plan de lutte contre l’épidémie de coronavirus. Pour le financer, la Commission emprunterait sur les marchés en se servant de sa note de crédit maximale (le triple A qui lui assure des prêts aux taux les plus bas) et prêterait à son tour ces sommes à des conditions avantageuses aux Etats-membres, dont beaucoup ne peuvent se prévaloir d’une notation aussi avantageuse et n’ont donc pas accès aux meilleurs taux.

Lorsqu’un pays membre fera une demande d’aide pour subventionner les salaires, la Commission déterminera les conditions du prêt qu’elle lui octroiera. Sa proposition devra ensuite être approuvée par les gouvernements des Vingt-Sept.

Zone euro: la croissance s’écroule en mars de 40%

Zone euro: la croissance s’écroule en mars de 40%

 

Dans la zone euro., l’indice PMI composite IHS Markit de l’activité globale dans la région accuse ainsi un repli mensuel sans précédent en mars pour s’établir à 29,7, soit son plus bas niveau de l’histoire de l’enquête. Soit une baisse de 40%. (la limite de 50 sépare la récession de la croissance).  Cela semble confirmer que en moyenne chaque mois de confinement coute de 3 à 4 % au PIB annuel.  L’indice  très fortement reculé par rapport à son niveau de février (51,6), il a en outre affiché un repli marqué par rapport à son estimation flash (31,4), reflétant les répercussions sévères et croissantes de l’actuelle pandémie de Covid-19 sur l’économie de la zone euro.

Si l’activité a reculé de manière considérable dans les deux secteurs couverts par l’enquête, c’est toutefois le secteur des services qui a affiché le plus fort taux de contraction, celui-ci atteignant son plus haut niveau depuis le début de l’enquête. Dans l’industrie manufacturière, la production a diminué pour un quatorzième mois consécutif, enregistrant en outre sa plus importante baisse mensuelle depuis avril 2009. Chutant de 52,6 en février à 26,4, l’indice PMI IHS Markit de l’activité de services affiche également un repli mensuel d’ampleur inédite pour s’établir à son plus bas niveau historique en mars.

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