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Alstom: commandes en hausse de 38%

Alstom: commandes en hausse de 38%

Alstom a publié jeudi un chiffre d’affaires en hausse de 14% au titre du premier trimestre de son exercice 2018-2019, grâce en particulier à des avancées dans ses projets au Moyen-Orient, tandis que ses prises de commandes ont bondi de 38%. Le spécialiste français du transport, en cours de fusion avec les activités ferroviaires de l’allemand Siemens, a confirmé dans un communiqué que sa marge d’exploitation ajustée devrait atteindre jusqu’à 7% au titre de l’exercice 2018-2019, avec un chiffre d’affaires attendu à environ 8 milliards d’euros. Après l’annonce par la Commission européenne d’une enquête approfondie sur son projet de rapprochement avec Siemens et le feu vert de ses actionnaires à l’opération, mi-juillet, Alstom a également répété jeudi que l’opération devrait intervenir au premier semestre 2019. Son chiffre d’affaires s’est établi à 2,017 millions d’euros au premier trimestre, en hausse de 17% à périmètre et taux de change constants, tandis que ses prises de commandes ont enregistré une croissance organique de 42% à 2,641 millions. La progression des ventes “s’explique principalement par des avancements remarquables dans les projets de système au Moyen-Orient”, a précisé le PDG du groupe, Henri Poupart-Lafarge, cité dans le communiqué.

Sondage patriotisme : 56% des Français jugent que la victoire des Bleus va doper le patriotisme

Sondage patriotisme : 56% des Français jugent que la victoire des Bleus va doper le patriotisme

 

 

 

Selon un sondage « L’Opinion en direct » de   l’institut Elabe   pour 56% des interrogés, la victoire à la Coupe du monde va renforcer le patriotisme, et ils sont une minorité significative de 38% à attendre de cette nouvelle étoile une amélioration durable du moral des Français. Un quart des Français, plus exactement 24% d’entre eux, tablent même sur le fait que ce succès footballistique va contribuer à changer durablement les choses dans la société française.   Ce sont les 18-24 ans, qui célèbrent pour la première fois une telle victoire, étant trop jeunes en 1998 pour avoir vécu ou fêté la première Coupe du monde ou l’Euro 2000, qui sont les plus enthousiastes. Pour 71% d’entre eux, le patriotisme sortira renforcer de cette victoire, 62% parlent d’une prochaine amélioration durable du moral des Français et, pour 46%, la performance des hommes de Didier Deschamps va contribuer à changer durablement les choses dans la société française. Par ailleurs,  les Français sont 71% à dire que la société n’est pas joyeuse. Ils assurent, à hauteur de 70%, qu’elle n’est pas non plus fraternelle mais  85% des personnes sollicitées affirment en revanche que le concept de métissage décrit bien la France actuelle.

 

Macron et les Bleus : un bonapartiste communiquant (Arnaud Benedetti)

Macron et les Bleus : un  bonapartiste communiquant (Arnaud Benedetti)

Arnaud Benedetti est professeur associé à l’Université Paris-Sorbonne. Il détaille les stratégies de communication d’Emmanuel Macron.dans un article du Figaro


Une photo de profil, un buste en mouvement de trois-quart, un poing lancé au-dessus du stade: c’est un Macron romain qui saisit l’instant du triomphe de ses gladiateurs pour dire son bonheur. Du haut de la tribune il est le président qui salue cette extase collective qui vient et qui s’apprête à déborder de partout! Force de ce jeune homme que de susciter l’image à vif, d’accrocher la lumière de l’instant. Macron est celui qui grave son récit dans le flux de l’immédiat. Il a la prescience de la viralité. Il l’exploite à la vitesse du buzz qu’il sait instantané. Son exultation footballistique n’a d’égal que son aptitude à électriser le moment. Avec le sport, le foot singulièrement, il exploite là une arme de communication massive dont il sait, par passion et par raison, qu’elle le rechargera en humanité, en spontanéité, en vitalité communicante… La question n’est pas tant de savoir s’il surjoue à cet effet (encore une fois la caractéristique de ce président est de ne jamais oublier qu’il est sur une scène où le rideau ne s’abaisse jamais) que de comprendre ce que porte ce message du Prince-supporter.

 

Macron use d’abord de la ressource photographique pour décliner la grammaire de sa personnalité. Il se veut naturel, forçant ce dernier, sans filtre, produisant des postures comportementales qui racontent sa présence aux événements. Il bouge son corps comme pour mieux s’inscrire dans la dynamique de l’événement. Il pose pour une postérité. Sa volonté iconique, ici, est de parler plus à la légende encore qu’à la seule actualité. Ce Macron est tout projeté dans la trace qu’il entend conférer de son rapport intuitif à la dimension exceptionnelle de ce qui se joue alors. Il se représente, se statufie, se construit sa représentation ultérieure. Ce «bonapartisme communicant» conjugue à travers un cliché la rage de la victoire et l’émotion de l’homme. Il profite dans tous les cas de l’intensité du moment pour intensifier à son tour le volume de sa présence. Dans les vestiaires, à la rencontre des joueurs, Macron produit sa scène où il magnifie la victoire, redit sa prophétie d’avant-Coupe du monde, réactive cette idée de l’homme qui ne se trompe pas, qui «miraculise» le destin…

L’opportunisme consiste ici à user jusqu’à la moelle de la force communicante de l’événement pour s’envelopper du drap des vainqueurs.

C’est de bonne guerre mais c’est bien fait et ce n’est pas tout: l’opportunisme consiste ici à user jusqu’à la moelle de la force communicante de l’événement, de son hybris émotionnelle, pour s’envelopper du drap des vainqueurs – celui des joueurs en l’occurrence – et de se saisir de la sorte d’une part du butin d’enthousiasme suscité par ce deuxième titre de champion du monde. Mais Macron le fait avec une démonstration de passion telle qu’il est crédible: il aime en effet le football comme un supporter lambda, ne dissimulant en rien son appétit de bonheur devant un spectacle qui nourrit les grandes fièvres collectives des sociétés où l’on ne dit plus son attachement à la terre-nation par le sacrifice de sa vie mais par le rassemblement autour d’une certaine idée ludique du pays… Macron est posttragique en ce sens qu’il est toujours plus dans le récit que dans le vécu. Vu sous cet angle il pourrait bien être le premier président entièrement produit par la culture du divertissement, déployant à sa manière cette sincérité des enfants de l’entertainment qui substitue à l’écorce de l’histoire la douceur irénique de la fiction. Sans doute ceux qui voient dans le Macron supporter de l’équipe de France un récupérateur de l’exploit des bleus se trompent-ils. Car pour récupérer un objet, faut-il encore introduire une distance entre soi et l’objet. Or Macron est tout entier dans l’événement, dans le ressenti, sans écart, sans affectation ; il en épouse le parti pris parce qu’il est lui-même le produit de cette histoire où la civilisation du loisir de l’hédonisme, du plaisir irrigue jusque dans nos épidermes sa douce légèreté. Macron est plus dans la feinte lorsqu’il prétend incarner la gravité que dans ce moment où se cristallise à l’unisson des supporters d’un jour sa passion du football. Un Président a aussi le droit d’être heureux …

Macron est plus dans la feinte lorsqu’il prétend incarner la gravité que dans ce moment où se cristallise à l’unisson des supporters d’un jour sa passion du football.

Le cliché détermine le récit à venir, il dit l’intime du souverain, il signifie aussi la rencontre prédestinée parce que prédéterminée d’un homme avec sa génération. Même communion, même volonté de «s’éclater ensemble» à l’intérieur d’une parenthèse dionysiaque, d’un temps suspendu au-dessus du précipice des inquiétudes… La communication retrouve sa voie originelle, celle qui consiste selon son dérivé latin à «communicare», autrement dit «à mettre en commun». Reste à savoir ce que l’on partage: la joie de la victoire, l’euphorie de la réussite …mais aussi la diversité des destinées. En invitant avec lui le soldat blessé Cabrita, en le présentant aux joueurs, le chef de l’État a voulu ramener sans doute un peu de ce «vieux monde» dans les vestiaires de la gloire, rappelant à juste titre que l’histoire n’est pas un jeu, qu’elle ne se cicatrise pas à coups d’acmé festive, et que derrière le pouvoir d’être heureux il existe aussi la nécessité de rappeler la vraie nature de l’héroïsme. Mettre en commun, en quelque sorte et en même temps, la représentation de la joie collective et de la douleur lancinante, du spectacle et du sacrifice, comme pour conjurer toutes les interprétations unilatérales, en équilibrant les symboles, en ajustant les figures sur la grande scène des vivats et des émotions, le temps éphémère d’une liesse …

Diplomatie Trump : la stratégie du camelot slalomeur

Diplomatie Trump : la stratégie du camelot slalomeur

Après les vives protestations aux Etats Unis suite à l’attitude très complaisante de Trump face à Poutine (pas étonnant ce denier l’a sans doute aidé pour la campagne électorale),  on discerne encore un peu mieux la stratégie de Trump en matière de communication. Une communication de petites phrases souvent par tweets toujours contradictoires ? Trump dit tout et son contraire. Une chose pour faire plaisir à  la frange populiste de ses soutiens, le contraire le lendemain pour satisfaire la superstructure, l’intelligentzia ou ses autres interlocuteurs. Ainsi, il peut affirmer un jour que Theresa May est nulle pour négocier le Brexit et le lendemain dire que sa rencontre avec la Première Ministre a été formidable. Ce qu’il a fait aussi avec Macron, Poutine et les autres ; de quoi décontenancer la plupart des observateurs voire les décideurs. La question qui se pose surtout est de savoir si Trump sait lui-même où il va. Ce n’est pas certain tellement sa connaissance aussi bien de l’économie que des questions géopolitiques est approximative. Dire et se contredire, c’est la dialectique de Trump. Mais pour l’affaire Poutine, ses explications paraissent peu crédibles voire complètement tordues.  . Il a formulé le démenti le moins vraisemblable qu’on puisse trouver, afin que ses supporteurs ne soient pas dupes. «Je voulais dire: je ne vois aucune raison pour laquelle ce ne serait PAS la Russie», a déclaré le président. «On se demande bien qui a pensé à ça, mais peu importe», ironisait mercredi le Wall Street Journal dans son éditorial. «Cette excuse défie toute crédibilité, estime Jonathan Lemire, le correspondant de l’Associated Press dont la question avait provoqué le dérapage. Pour admettre que sa langue ait fourché dans cette phrase, il faudrait ignorer tout le reste de sa conférence de presse» avec le président russe. Même en lui faisant crédit de rectifier le tir, «cette déclaration a été faite avec 24 heures de retard et au mauvais endroit», a déclaré le sénateur démocrate Chuck Schumer.

Bien peu, chez ses partisans comme parmi ses adversaires, ont pris cette mise au point pour argent comptant. Car Donald Trump l’a lue ostensiblement devant les caméras avec le ton mécanique de quelqu’un qui accomplit une formalité, et en s’écartant deux fois du script préparé par ses collaborateurs. D’abord pour s’exclamer: «Il n’y a pas eu de collusion du tout!», une phrase qu’il avait rajoutée à la main. Ensuite pour atténuer le démenti tout juste formulé: «J’accepte la conclusion de notre communauté du renseignement selon laquelle l’interférence de la Russie dans l’élection de 2016 a eu lieu «Trump a mis au point une méthode d’excuses composée à parts égales de retraite et de réaffirmation», analyse Marc Fisher dans le Washington Post, pointant «le changement de ton quand il exprime ses véritables sentiments». Selon lui, on assiste au même «processus» que l’été dernier lors des incidents racistes de Charlottesville: «Insulte, excuses réticentes, signal clair qu’il croit vraiment ce qu’il avait dit au départ, répétition.» De fait, le correctif de mardi ne vise pas à clore la polémique, il lui offre seulement la protection d’avoir dit une chose et son contraire.

Alerte dans l’industrie automobile américaine

Alerte dans l’industrie automobile américaine

 

Suite aux mesures Trump une organisation de constructeurs américain estime que les mesures Trump de relèvement des droits de douane sur les importations seront une  catastrophe économique. Pour eux, cela entrainera une hausse de 6000 dollars des prix de véhicules importés en moyenne mais aussi une hausse de 2000 dollars des véhicules fabriqués et vendus aux Etats-Unis. Fabriqués en partie car on sait que le processus de production est largemenet internationalisé et que nombre de composants viennent de l’étrangers.

L’AAM (Alliance of Automobile Manufacturers), qui représente General Motors, Ford, Daimler, Toyota <7203.T > et d’autres, dira au Département du Commerce lors d’une audition publique jeudi que “des taxes douanières plus élevées sur les automobiles pénaliseront les familles et les travailleurs américains ainsi que l’économie” L’administration Trump a lancé en mai une enquête pour déterminer si les véhicules et les pièces détachées importés constituaient une menace pour la sécurité nationale et le président américain a menacé à plusieurs reprises d’imposer rapidement des taxes de 20 ou 25%.

Amazon : la pieuvre qui suce le sang des producteurs

Amazon : la pieuvre qui suce le sang des producteurs

 

 

Tout va bien pour Amazon qui vient d’approcher uen capitalisation boursière de près de1000 milliards. On parle souvent pour Amazon, et autres plateformes, d’innovation technologique fondamentale ; En fait il s’agit seulement d’un positionnement entre producteurs et consommateurs qui se substituent aux anciens distributeurs grâce à une plateforme internet assez banale. L’idée générale c’est bien évidemment qu’on gagne  bien davantage d’argent à vendre les produits des autres en les mettant en concurrence au plan mondial qu’à fabriquer voire à stocker et à distribuer. Bref les plateformes sont des nouveaux marchands du temple qui vont dévorer les systèmes de production en tirant vers le bas les pris d’achat. Et  ce compte là l’industrie française déjà en voie régulière d’extinction et le secteur agricole auront du mal à résister. En outre pour faciliter la venue de ces plateformes , certains dans la grande distribution passent des accords avec ces plateformes mondiales. Le loup qui entre dans la bergerie. Pas étonnant que des batteries de magasins ferment régulièrement leurs portes Fen rance. Conséquence financière,  le titre Amazon, qui a déjà bondi de près de 57% depuis le début de l’année, a ouvert en hausse à Wall Street, permettant au géant du commerce en ligne de franchir le seuil des 900 milliards de dollars (773,5 milliards d’euros) de capitalisation boursière. Il s’est ensuite retourné à la baisse et perdait 0,33% à 1.837,9 dollars à 14h39 GMT, alors que l’indice S&P-500 était globalement stable au même moment (-0,08%). Amazon n’est devancé que par Apple pour le titre de plus grande capitalisation boursière au monde. Le fabricant de l’iPhone, dont le titre abandonne 0,7% à 190,12 dollars, vaut pour sa part près de 935 milliards de dollars.

Google : amende de 4.3 milliards

Google : amende de 4.3 milliards

 

L’UE impose une amende de 4,3 milliards d’euros à Google .

Pour résumer 80% des mobiles sont équipées automatiquement du système Android lequel privilégie Google et ses services, ce qui permet à Google d’engranger des sommes énormes pour la publicité diffusée. Bien sûr,  il existe d’autres systèmes mais ils ne sont installés que de manière marginale, quant aux autres services ils sont shuntés au profit de Google. L’énorme amende sanctionne  cette position oligopolistique et n’est  peut-être n’est pas sans lien avec les mesures protectionnistes de Trump qui affectent l’Europe.    Cette amende est presque deux fois plus lourde que celle de 2,4 milliards d’euros imposée à Google l’an dernier par l’exécutif européen pour abus de position dominante avec son comparateur de prix. Il s’agissait déjà d’un record. L’UE accuse Google d’imposer “des restrictions illégales aux fabricants d’appareils Android et aux opérateurs de réseaux mobiles, afin de consolider sa position dominante sur le marché de la recherche générale sur l’internet”.

Ce jugement pourrait cependant attiser les tensions commerciales entre l’Union européenne et les Etats-Unis. Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, doit rencontrer le président américain Donald Trump à Washington mercredi prochain pour tenter d’écarter la menace de nouveaux droits de douane américains sur les voitures européennes. Donald Trump dénonce plus globalement le déséquilibre des relations commerciales avec l’UE et il accuse Margrethe Vestager, commissaire européenne à la Concurrence, de “détester” les Etats-Unis. La Commission européenne exige aussi que Google mette fin à ses pratiques anticoncurrentielles dans un délai de 90 jours sous peine de recevoir des pénalités supplémentaires susceptibles d’atteindre 5% du chiffre d’affaires quotidien moyen d’Alphabet dans le monde. “Google utilise Android comme un véhicule pour consolider la position dominante de son moteur de recherche”, affirme Margrethe Vestager dans un communiqué. “Ces pratiques ont privé ses concurrents de la possibilité d’innover et de lui livrer concurrence par leurs mérites. Elles ont privé les consommateurs européens des avantages d’une concurrence effective sur le marché important des appareils mobiles.”

Macron : entre une posture de monarque et d’ado prolongé

Macron : entre une  posture de monarque et d’ado prolongé

 

On imagine mal les conseillers de com. De l’Elysée tenter de recentrer un peu la posture de Macron . L’homme n’est pas un familier de la remise en cause. Mais force est de constater que Macron ne parvient pas à adapter une attitude d’adulte contemporain à l’image par exemple de Theresa May, d’Angela Merkel ou encore d’Obama. Il en fait trop dans tous les domaines. Quand il veut redonner sa majesté à la fonction présidentielle, il choisit un rituel démodé de monarque truffant ses discours de « je » jusqu’à la nausée et donnant l’impression que sa légitimité relève du droit divin. Cette manière aussi de tuer toute contestation autour de lui, chez ses conseillers, au gouvernemenet ou dans le part EN Marche  témoigne de cette pathologie au parfum autocratique quand même. Inversement quand il verse dans des effusions d’amabilités en embrassant ses interlocuteurs, il ne parait pas très crédible non plus. D’une certaine manière on pourraiat dire que Macron, qui a fait du théâtre dans sa jeunesse, tombe dans le travers classique des débutants en surlouant ses rôles. Monarque républicain qui veut  marquer histoire d’un coté et de l’autre,  ado prolongé ou adulte pas tout à fait fini psychologiquement. Bref une  sorte d’enfant gâté qui  ne veut pas que d’autres lui prennent ses jouets et qui s’obligent à des postures extrêmes et contradictoires pour bien faire comprendre à tous et à d’éventuels concurrents que c’est lui l’enfant préféré. D’où sans doute ce qui manque à Macron un peu de simplicité vraie, un peu de compassion, tout simplement de considération et d’amour pour l’autre. L’homme ne manque pas de qualités, il en déborde m^me,  mais il est trop froid, trop égocentrique, trop condescendant. Bref le courant passe difficilement avec les Français.

 

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Cap 2022 : propose 30 milliards d’euros d’économies dans le public

Cap 2022 : propose 30 milliards d’euros d’économies dans le public

 

 

Un rapport uen peu explosif qui d’ailleurs ne sera diffusé qu’au compte goute par le gouvernement qui ne veut sans doute pas que se constitue un front d’opposition chez les fonctionnaires.  Le Comité Action publique 2022, chargé par l’exécutif d’identifier des pistes de réformes et d’économies dans la sphère publique, propose 22 mesures, dont la suppression des taux réduits de TVA, pour réaliser une trentaine de milliards d’économies à moyen terme, selon Le Figaro. Les services du Premier ministre ont fait savoir la semaine dernière que celui-ci ferait d’ici au mois d’octobre des annonces sur la réforme de l’Etat au fur et à mesure d’ateliers thématiques. Contrairement à ce que le gouvernement avait envisagé dans un premier temps, le rapport de ces 44 experts du privé et du public, mandatés en octobre dernier par Matignon, sera rendu public, mais seulement après la “phase de décisions”. Le rapport propose “un nouveau contrat social entre l’administration et ses collaborateurs” et un “assouplissement du statut” de fonctionnaire. Jugeant nécessaire de “mettre un terme à toutes les interventions publiques dont l’efficacité n’est pas démontrée”, les auteurs prônent la suppression des taux réduits de TVA, dans le bâtiment et la restauration notamment, des aides à l’innovation, des aides à la transition énergétique. Le gain attendu serait de cinq milliards d’euros. Pour la restauration le rapport indique « La réduction de la TVA a essentiellement profité aux propriétaires de restaurants. Plus précisément, nous montrons que, 30 mois après la baisse de TVA, les prix ont seulement diminué de 1,9%, tandis que le coût des salaires et des fournitures a seulement augmenté de 4,1% et de 5%, respectivement, et que les bénéfices des propriétaires ont augmenté d’environ 24%. »Les experts proposent aussi  une refonte du système de soins, dont ils attendent plus de cinq milliards d’euros d’économies, la mise en concurrence des services d’aide au retour à l’emploi et le recentrage de Pôle emploi sur l’indemnisation, le contrôle et l’accompagnement des chômeurs les moins autonomes (environ 350 millions d’euros d’économies). Afin d’économiser “un milliard d’euros d’ici 2022”, le rapport propose une simplification “drastique” du recouvrement des impôts. L’Etat, selon les auteurs, doit renoncer à l’ensemble des compétences qu’il a décentralisées (aménagements, formation…) pour un gain d’environ un milliard d’euros. Le document propose par ailleurs d’assouplir le statut des fonctionnaires, afin de faciliter les évolutions entre les trois fonctions publiques (État, territoriale et hospitalière). Enfin, les auteurs du rapport proposent de simplifier les organismes chargés de recouvrer les impôts (un milliard d’euros d’économies) et de réformer Pôle emploi.

Happychic : suppression de 460 postes

Happychic : suppression de  460 postes

Conséquence sans doute du développement des vêtements sur internet et de la relative stagnation du marché des vêtements en France (le Marché ne progresse plus depuis plusieurs années, le groupe Happychic, qui détient les marques Brice, Jules, Bizzbee et The Gentle Factory: a  annoncé  la fermeture de 90 magasins et de l’entrepôt du Mans. Plus spécifiquement, 49 magasins Brice, 30 Jules et 10 Bizzbee seront touchés. Les magasins seront les plus touchés, 300 postes y seront supprimés, ainsi que 43 dans la logistique et le reste au siège social de Roubaix. Les négociations autour du plan de sauvegarde de l’emploi prendront place à la rentrée, fin août, et se termineront avant la fin de l’année en novembre. Le groupe Happychic appartient à l’Association familiale Mulliez (AFM), qui détient notamment des enseignes aussi célèbres qu’Auchan, Décathlon ou Boulanger. L’AFM a racheté en 1996 Camaïeu Homme, rebaptisée Jules (et qui a lancé l’enseigne Bizzbee en 2005), ainsi que Brice en 2003. Le groupe compte à ce jour 740 magasins dans 17 pays, pour un chiffre d’affaires de 720 millions d’euros, et emploie 2600 salariés en France, selon les chiffres de la direction communiqués par l’AFP.

 

Encore un député LaREM Thierry Solère, inquiété par la justice pour magouilles financières

Encore un  député LaREM Thierry Solère, inquiété par la justice pour magouilles financières

 

 

Finalement les députés de LREM ne sont guère différents des autres quant à leurs relations avec l’argent. Deux personnages de première importance ont notamment été inquiétés. D’abord Richard Ferrand qui a profité de sa situation pour enrichir à bon compte sa compagne (la procédure est en train de s’enliser complètement, comme d’ailleurs d’autres affaires). Du coup,  l’intéressé avait dû quitter son poste de ministre mais il a récupéré le poste de président du groupe parlementaire de l’assemblée. Pas Vraiment un modèle d’intégrité ! Macron le soutient car c’est l’un des premiers responsables PS s’étant associé à la campagne électorale présidentielle. Même soutien de Macron aussi à Thierry Solère qui lui aussi est pris dans les mailles de la justice pour magouilles financière. Solère est aussi un personnage clé pour Macron, c’est lui qui a fait éclater Les Républicains avant de rejoindre LREM. Il est probable que son affaire va aussi s’enliser dans les méandres procéduriers. L’ancien cadre des Républicains fait l’objet depuis 2016 d’une enquête préliminaire ouverte sur des soupçons de fraude fiscale suite à une plainte de Bercy pour des faits remontant à 2010-2013. Comme le révélait le quotidien Le Monde il y a deux semaines, celle-ci a depuis été élargie à des chefs de «trafic d’influence, corruption, abus de biens sociaux et financement illicite de dépenses électorales». Le transfuge de LR est également accusé d’avoir manqué «aux obligations déclaratives auprès de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP)». Ce placement en garde à vue survient six jours seulement après la levée de son immunité parlementaire par le bureau de l’Assemblée Nationale. Une décision à l’unanimité qui fait suite à la demande du procureur général auprès de la Cour d’appel de Versailles d’autoriser son placement en garde à vue. Dans un courrier adressé au président de l’Assemblée Nationale, Thierry Solère avait lui-même appuyé cette requête. «Je ne souhaite pas m’abriter derrière cette immunité», avait-il écrit. Cerise sur le gâteau, Jean-Jacques Urvoas, »l’irréprochable et très compétent » ministre de la justice, a refilé des infos à Solère sur son dossier juridique.  . Soupçonné d’avoir transmis des éléments de l’enquête au député LaREM, l’ancien Garde des Sceaux, Jean-Jacques Urvoas, a été mis en examen en juin dernier par la Cour de justice de la République pour «violation du secret professionnel». Des accusations que celui-ci a toujours contestées «avec détermination».

 

Pas de guerre commerciale (Fed)

Pas de guerre commerciale (Fed)

Le président de la FED fait sans doute de la pédagogie  et tente d’éloigner les démons en affirmant que la guerre commerciale n’aura pas lieu, que l’économie va bien se porter pendant plusieurs années encore aux Etats-Unis. Une déclaration pour rassurer des milieux économiques particulièrement inquiets des mesures de Trump concernant la hausse des droits de douance sur la Chine et l’Europe en particulier mais surtout sur les risques de rétorsions de part et d’autre qui créent un environnement d’incertitudes.  Le président de la Fed a ainsi affirmé qu’il pensait non seulement que l’économie se portait bien, mais qu’une phase de croissance stable s’annonçait, à condition que la Fed mène une politique monétaire adaptée. “Avec une politique monétaire appropriée, le marché du travail restera vigoureux et l’inflation se maintiendra près de 2% pendant plusieurs années”, dit-il dans son texte. Il s’agit des propos les plus clairs à ce jour affirmant que le double objectif de la Fed – emploi et inflation – est à portée de main, plus de dix ans après que les Etats-Unis ont été plongés dans une profonde crise financière. Fed “croit que – pour le moment – la meilleure manière d’aller de l’avant est de continuer à relever progressivement le taux des federal funds”, de manière à suivre le renforcement de l’économie, mais sans relever trop, ni trop vite, les taux pour affaiblir la croissance, a-t-il ajouté. Il n’a pas donné son point de vue sur le rythme auquel il faudrait relever les taux, ni dit s’il pensait, comme certains de ses collègues, que la Fed devrait marquer une pause dans son cycle de hausse des taux à un moment donné de l’an prochain si l’inflation reste maîtrisée. Jérôme Powell a certes reconnu une incertitude entourant la politique commerciale de l’administration Trump qui, selon l’Organisation mondiale du Commerce (OMC), pourrait mettre en péril la reprise économique mondiale. Mais, a-t-il dit, “il est difficile de prévoir le résultat ultime des discussions de politique commerciale en cours”. Globalement, les risques pour l’économie sont “à peu près équilibrés” avec pour évolution la plus probable une poursuite des créations d’emplois, avec une inflation modérée et une croissance soutenue. Répondant par la suite aux questions des sénateurs, il a toutefois admis qu’imposer des droits de douane élevés pendant une longue période serait néfaste pour l’économie américaine. Sur le marché des futures sur taux à court terme, les traders ont continué à parier sur deux nouvelles hausses de taux cette année après le discours confiant du président de la Fed sur la croissance américaine. Ils continuent de tabler sur un relèvement en septembre et sur plus de 50% de chances d’un autre en décembre, à peu près de la même manière qu’avant le discours. De même, les marchés d’actions et de taux sont restés relativement stables après les propos préliminaires de Powell qui, selon les analystes, n’ont apporté que peu de surprises.

UE: Macron d’accord pour l’entrée de la Serbie

UE: Macron d’accord pour l’entrée de la  Serbie

 

 

Une prise de position de Macron qui va encore interroger sur la consistance de l’UE, sur son fonctionnement et de ses perspectives. Finalement, Macron s’inscrit dans la logique de Bruxelles qui consiste à ouvrir l’UE à tous les pays. Les conditions posées par Macron – au demeurant fondées- ne sont cependant que des arguties pour étendre encore le champ d’une Europe qui ne fonctionne déjà pas. En effet la priorité n’est l’élargissement mais l’approfondissement en priorité de la zone euro afin d’harmoniser les conditions économiques, fiscales et sociales notamment et de lancer de grands projets d’investissements susceptibles de soutenir la Croissance. –  Après une rencontre à l’Elysée, son homologue serbe, Aleksandar Vucic, a souligné le chemin restant à parcourir par la Serbie pour boucler les négociations d’adhésion, citant les relations avec le Kosovo, le système judiciaire et l’Etat de droit. “Si rien n’est fait de ce qui a été décidé dans le programme d’ici 2025, la Serbie n’a aucune chance de rentrer dans l’Union européenne”, a dit Emmanuel Macron lors d’une conférence de presse, citant la date évoquée par la Commission européenne. “Si en 2025 tout est fait conformément à ce qui a été prévu, oui”, a-t-il ajouté. “Si c’est fait plus vite et que les choses vont encore mieux, les perspectives peuvent même être différentes.”Aleksandar Vucic a évoqué les obstacles à franchir. Les chefs d’Etat et de gouvernement européens ont décidé en juin de retarder d’au moins un an la décision sur l’ouverture de négociations d’adhésion avec la Macédoine et l’Albanie, sous la pression en particulier de la France, qui craint d’envenimer le débat politique avant les élections européennes de mai 2019.Les Européens ont dans le même temps souligné concernant la Serbie que “les progrès réalisés en ce qui concerne les chapitres relatifs à l’Etat de droit et aux droits fondamentaux ainsi que la normalisation des relations de la Serbie avec le Kosovo sont essentiels et continueront de déterminer le rythme général des négociations d’adhésion”.

Macron se raccroche aux syndicats pour sauver sa popularité

Macron se raccroche aux syndicats pour sauver sa popularité

 

Difficile de comprendre ce virage annoncé de Macron dans ses relations avec les corps intermédiaires que sont les partenaires sociaux (syndicats et patrons). Jusque là Macron n’a pas consulté grand monde (sinon évidemment les très grands patrons qui l’ont porté au pouvoir). Malheureusement, les résultats tardent  à venir, pire nombre de réformes sont contestées dans leur efficacité et dans leur mode d’élaboration. Pour parler clair dans l’euphorie de son élection, Macron a délibérement marché sur le ventre des syndicats. Aujourd’hui la popularité du chef de l’état est menacée, 60% considèrent qu’il n’est pas un bon président. Il se voit donc contraint de se raccrocher aux branches de ces corps intermédiaires (qui ne sont certes pas sans défaut)  qu’il a tellement snobés. Pour l’instant,  le rapprochement de Macron est de pure forme. Cependant dans deux dossiers particulièrement explosifs il aura besoin des partenaires sociaux  pour éviter l’explosion sociale à savoir la réforme des retites et l’indemnisation du chômage. Pour expliquer son virage Macron peine à convaincre quand il affirme : ‘ »Dans la première année de mandat, il fallait débloquer certaines situations, je suis allé vite, c’était ma volonté, je l’assume et maintenant je passe dans une autre séquence où je vais – entre guillemets – avoir besoin de m’appuyer sur les partenaires sociaux, sur les corps intermédiaires’”, a-t-il dit à des journalistes. Puisse-t-il mettre un peu moins de « je, je » partout pour y substituer non point un « nous royal » mais un « nous » démocrate et républicain.

Popularité : Macron toujours mauvais président pour 60%

Popularité : Macron toujours mauvais président pour 60%

 

Pas d’effet coupe du monde pour Macron. , selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro, seules 39% des personnes interrogées pensent qu’il est un “bon président”, soit deux points de moins que le 26 juin. Selon cette étude réalisée lundi auprès d’un échantillon de 1.005 personnes, près d’un quart de la population française (24%, 29% pour les 25-34 ans) est descendu dans la rue pour célébrer ce succès scellé dimanche à Moscou face à la Croatie. Une grande majorité des sondés estiment que cette victoire aura des effets positifs sur la fierté des Français (82%) et sur l’image de la France dans le monde (74%). Et 62% se disent optimistes alors qu’ils n’étaient que 41% il y a six mois. En revanche, elle n’a pas d’effet à ce stade sur la popularité d’Emmanuel Macron : seules 39% des personnes interrogées pensent qu’il est un “bon président”, soit deux points de moins que le 26 juin.“Comme la popularité du président était (…) en forte baisse avant la Coupe du monde (…), il est possible que la victoire (des “Bleus”) ait tout de même eu un tout petit effet bénéfique pour lui, en lui permettant en quelque sorte de ‘limiter la casse’ grâce à l’enthousiasme ambiant”, estime cependant le président d’Odoxa.

Trump : grande gueule et ventre mou en Russie

Trump : grande gueule et ventre mou en Russie

 

La visite de Trump à été particulièrement critiqué aux Etats-Unis. Pour tout dire, on se demande bien ce qu’est allé faire Trump en Russie. On pourraiat même penser qu’il est allé chercher une bénédiction internationale. Celui qui n’a pas pris de pincettes pour critiquer ses alliés de l’OTAN ou encore Theresa May à complètement shunté les questions sensibles relatives aux ingérences russes. Des ingérences  y compris aux Etats-Unis lors de la camapgne électorale. En fait,  c’est à demander si effectivement Trump n’a pas en effet bénéficié de la campagne de désinformation de la Russie lors de cette campagne. Une affaire à suivre qui fait l’objet dune enquête ‘un procureur spécial. De novelles révélations sont attendue pour savoir si Trump était personnellement impliqué dans cette aide de Poutine. Après les protestations sur la mollesse manifestée par Trump devant Poutine, nombre de voix se sont élevées aux Etats Unis y compris dans le parti de Trump. Du coup, comme souvent Trump a fait machine arrière.  Donald Trump s’est employé mardi à faire retomber la tempête suscitée par sa conférence de presse de lundi au sommet d’Helsinki, au cours de laquelle il n’avait pas demandé à Vladimir Poutine des comptes sur l’ingérence russe dans l’élection présidentielle américaine de 2016 et avait pris pour argent comptant le démenti du président russe. Donald Trump a assuré mardi, plus de 24 heures après la conférence de presse en question, que sa langue avait fourchée. “J’ai dit le mot ‘serait’ au lieu de ‘ne serait pas’”, a assuré le président à la presse à la Maison blanche. “La phrase aurait dû être: ‘Je ne vois pas de raison pour laquelle ce ne serait pas la Russie” (qui se serait immiscée dans l’élection américaine), a dit Trump mardi.

Trump a ajouté qu’il avait entièrement confiance dans les agences de renseignement américaines et qu’il acceptait leurs conclusions, à savoir qu’il y avait eu ingérence de la Russie. Donald Trump, qui a eu de nombreuses occasions de contester publiquement Poutine à Helsinki, a salué lors de la conférence de presse le démenti ferme apporté par Poutine à une éventuelle ingérence russe. Trump a affirmé que l’information sur ces ingérences lui avait été fournie par le chef de la CIA, mais qu’il n’avait aucune raison de la croire. “Le président Poutine a été extrêmement ferme et affirmatif dans son démenti aujourd’hui”, avait ajouté Donald Trump. Le chef de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, a déclaré mardi que le Sénat pourrait envisager de nouvelles sanctions contre la Russie, et il a mis en garde Moscou contre toute ingérence dans les élections de mi-mandat en novembre. S’adressant à la presse au lendemain de la conférence de presse de Trump à Helsinki, Mitch McConnell a assuré que les Etats-Unis soutenaient l’Otan et que les pays de l’Union européenne étaient des amis des Etats-Unis, ce qui, a-t-il ajouté, n’est pas le cas de la Russie. Il faisait écho à de récentes déclarations de Donald Trump qui a présenté l’Union européenne comme un ennemi des Etats-Unis sur le plan commercial.

Pogba à la place Macron et Mbappé remplaçant d’Edouard Philippe ?

Pogba à la place  Macron et Mbappé remplaçant d’Edouard Philippe ?

 

 L’idée d’un remplacement du Premier Ministre par Mbappé est un canular lacé par  le média  GorafiSports. Evidemment, des informations pour amuser et faire le buzz. Reste qu’il n’est pas interdit de rêver et de voir   un jour Pogba à la place de Macron et Mbappé Premier ministre. Ces deux là partis de rien du tout sont déjà sur le toit du monde sportif. Mais ils se souviennent d’où ils viennent, ils connaissent les réalités des quartiers difficiles même si leurs parents appartiennent aux classes moyennes. « N’oubliez-pas qui vous êtes a dit Deschamps l’entraineur «qui sait ce que ces sportifs doivent à la république mais aussi réciproquement. Lors de la cérémonie à l’Elysée on a vu l’extraordinaire dynamisme et flamboyance de Pogba qui a cassé le protocole et installé une ambiance de vestiaire à l’Elysée ; La même ambiance qu’il a contribué à imposé à l’équipe et qu’on a pu vérifier dans excellent documentaire deTF1 lundi. Ce Pogba est cocktail explosif de détermination et dynamite, il respire la joie, le partage,  sur le terrain et en dehors. Pogba et Mbappé ne seront sans doute jamais au gouvernement mais celui de Macron  serait bien inspiré de tenir compte  du comportement des joueurs et du management de l’entraineur qui a tout misé sur la proximité  avec les joueurs et la terrible force collective. Justement deux méthodes négligées par un gouvernement de technocrates loin des citoyens, qui procèdent sans consultation et imposent des reformes par édits républicains. Macron avait beau tenté de s’associer à la fête des bleus à Elysées, ses mimiques étaient très surjoués au point même qu’elles étaient ridicules pour n’être pas vraiemenet dans sa culture de monarque républicain. On rêve cependant d’un vrai enthousiasme à la Pogba à la présidence de la république et au gouvernemenet pour remplacer les psychorigides coincés qui nous dirigent.

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