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Automobiles Renault-Nissan numéro un mondial

Automobiles Renault-Nissan numéro un mondial

Selon le classement de Jato Dynamics, l’alliance Renault-Nissan a dépassé le géant allemand lors du 1er trimestre 2017 et talonne Toyota. Carlos Ghosn est bien parti pour gagner son pari d’entrer dans le Top 3 des constructeurs. L’Alliance Renault-Nissan, qui a vendu 8,53 millions de véhicules l’an dernier (+1%), pèsera avec MMC autour de 9,5 millions, se rapproche ainsi des ténors Toyota et Volkswagen (autour de 10 millions chacun) qui se disputent la première place mondiale et de l’américain GM. Lors du premier trimestre 2017, Renault-Nissan a réussi une remontée impressionnante en doublant à la fois General Motors et Volkswagen et en s’approchant très près du leader mondial qu’est Toyota. C’est ce que révèle Daprès un classement de Jato Dynamics publié par Forbes jeudi 27 avril, Renault pourraiat devenir premeier constructeur mondial.  Sur les trois premiers mois de l’année, le consortium dirigé par Carlos Ghosn a produit 2.658.019 voitures, soit une croissance de 13,1% alors que le géant allemand affiche 2.495.100 véhicules avec une baisse de 0,5%. Toyota reste en tête avec 2.707.251 véhicules, mais sa progression de 7.5% est très inférieure à celle de Renault-Nissan. Comme le note Forbes, l’alliance est le seul constructeur à afficher une progression à deux chiffres. l’alliance Renault, Nissan Mitsubishi pourrait bien devenir numéro un mondial en tout cas talonner sérieusement Toyota.. C’est donc une nouvelle opportunité qu’a saisie Carlos Ghosn de renforcer l’Alliance Renault-Nissan, laquelle contrôle également le premier constructeur auto russe Avtovaz (Lada). Renault détient 43,4% de Nissan, qui détient à son tour 15% (sans droits de vote) de son actionnaire tricolore.

Croissance : premier échec de Trump aux États-Unis

Croissance : premier échec de Trump  aux États-Unis

 

 

Alors que les États-Unis étaient sur une croissance de 2,9 % en rythme annualisé au dernier trimestre 2016, il tombe à 0,7% au premier trimestre 2017. Un résultat qui constitue un échec sévère pour la gestion du nouveau président américain qui n’a cessé de semer le doute sur sa politique économique avec notamment des orientations fumeuses et dangereuses. La pression des milieux économiques et sociaux l’ont d’ailleurs amené à reculer par exemple sur l’Obama Care et plus récemment à propos de l’accord mondial sur le climat. Ce  résultat économique constitue une véritable gifle pour le président américain dont on doute de plus en plus de ses compétences réelles  La croissance du produit intérieur brut (PIB) américain sur le trimestre janvier-mars n’a pas dépassé 0,7% en rythme annualisé selon la première estimation publiée par le département du Commerce, alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une progression de 1,2% du PIB. Ce chiffre, qui reflète à la fois une consommation ralentie et une contribution moindre des stocks des entreprises, est le plus faible enregistré depuis trois ans. Un autre indicateur publié ce vendredi, l’indice de confiance de l’université du Michigan, est ressorti sous le consensus, à 97,0 contre 98,0 attendu. « Les chiffres du PIB d’aujourd’hui posent des questions sur la solidité de l’économie, et depuis le début de la semaine on a observé l’impact des doutes sur la capacité de l’administration Trump à mettre en oeuvre sa politique budgétaire », a commenté Mohannad Aama, directeur général de Beam Capital Management. Les statistiques du PIB ont fait passer l’indice de surprise économique de Citi Research en territoire négatif pour la première fois depuis novembre, à -4,8 contre +4,1 jeudi.

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Présidentielle : la crainte des épargnants

Présidentielle : la crainte des  épargnants

Selon une étude de LinXea  les Français,  57% des personnes interrogées estiment que le résultat du second tour pourrait avoir « des conséquences négatives sur le rendement de [leur] épargne ». Ils n’étaient que 47 % à exprimer cette crainte avant le premier tour.  Plus globalement, le résultat du premier tour a « eu tendance à inquiéter » 59% des épargnants (et 62% de l’ensemble des Français) quant aux conséquences de l’élection pour leurs économies. « Logiquement, l’inquiétude est plus forte encore auprès des sympathisants des vaincus : 63 % auprès des sympathisants de gauche et 69 % auprès de ceux de droite », souligne Gaël Sliman, président de l’institut Odoxa. Les personnes interrogées estiment à 62 % qu’une victoire d’Emmanuel Macron aurait un impact neutre ou positif sur leur épargne.  Le programme de Marine Le Pen est associé à une mesure emblématique : le retour au franc . Une telle perspective aurait une « conséquence négative sur l’épargne », selon 71 % des épargnants. Seuls les sympathisants FN interrogés sont convaincus de l’inverse à 79 %.

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Climat : Les Etats-Unis pourraient rester dans l’accord de Paris

Climat : Les Etats-Unis pourraient rester dans l’accord de Paris

Finalement sous la pression de l’opinion et surtout des grands groupes internationaux, le président américain pourrait être amené à revoir sa position concernant l’accord de Paris sur le climat. Il ne s’agirait plus de se retirer de cet accord mais d’en rediscuter certains aspects et notamment de retenir des objectifs de réduction d’émissions polluantes  en moins contraignant pour les États-Unis. L’administration du président Donald Trump semble en effet envisager de plus en plus sérieusement de maintenir les Etats-Unis dans l’accord de Paris sur le climat, sous la pression des grandes entreprises et au prix d’un nouveau retournement politique. Le principal élément nouveau sur ce dossier réside dans les déclarations faites mardi par le secrétaire à l’Energie, Rick Perry.   »Je ne vais pas dire au président des Etats-Unis de quitter l’accord de Paris sur le climat (…). Je vais lui dire que nous devons le renégocier », a-t-il déclaré, se disant aussi favorable à la promotion de toutes les formes d’énergie. L’ancien gouverneur du Texas rejoint ainsi la position du secrétaire d’Etat Rex Tillerson, ancien PDG du géant pétrolier ExxonMobil, lui aussi partisan du maintien dans l’accord, ou de la fille du président, Ivanka et son mari Jared Kushner. Mercredi, treize grands groupes internationaux ont pressé Donald Trump de maintenir les Etats-Unis dans l’accord de Paris, conclu en décembre 2015 par 195 pays et visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre pour contenir le réchauffement climatique. S’il choisissait cette option, Donald Trump se mettrait en contradiction avec son discours de campagne sur l’environnement, fortement climato-sceptique. « Je suis très hésitant à avancer une prédiction étant donné l’imprévisibilité du processus de décision de cette administration », a expliqué Elliot Diringer, directeur général du « Center for Climate and Energy Solutions », influente ONG de Washington. Toutefois, « il semble qu’il y ait une convergence grandissante à la Maison Blanche en faveur d’une stratégie de maintien dans l’accord de Paris, mais en révisant à la baisse les objectifs de réduction des émissions de carbone des Etats-Unis ».

Le Pen : un risque de ruine économique

Le Pen : un risque de ruine économique  

 

 

 

L’instrumentalisation de pauvres chômeurs l’usine Whirlpool d’Amiens  par  Marine Le Pen constitue évidemment une arnaque politique de même nature que cella de Hollande vis-à-vis de Florange. Il s’agit d’une  véritable escroquerie car on sait bien que l’Etat ne peut sauver toutes les entreprises difficultés surtout quand il s’agit d’uen production qui ne relève pas de l’intérêt général et qui n’est pas stratégique. Ou alors il faut nationaliser toutes entreprises, une utopie qui a ruiné l’économie des pays qui s’y sont essayé. Par ailleurs les promesses de Marine Le Pen pour Whirpool comme pour l’industrie en général sont mortelles pour l’économie. Une économie in renationalisée à hauteur de 50% (rapports  imports plus exports sur PIB). Mettre des taxes sur les importations conduirait à renchérir les produits concernés donc amputer le pouvoir d’achat.  , prendre des mesures protectionnistes unilatérales conduiraient nombre d’entreprises à fermer.  Pour de nombreux experts, représentants patronaux et économistes, l’application de du  programme de Marine Le Pen provoquerait la débâcle d’une industrie française déjà à la peine et fragiliserait les entreprises en général, multinationales comme PME. Sa principale revendication – la sortie de l’Union européenne et de l’euro – suffit à détourner nombre d’entre eux de sa candidature, en raison du chaos économique dans lequel ces politiques risquent de plonger la France. Les vecteurs cités de fragilisation des entreprises, en particulier industrielles puisqu’exportatrices, sont nombreux : baisse de compétitivité en raison de son programme économique, risque à l’export lié aux mesures protectionnistes, financements plus rares et plus chers auprès des marchés ou de banques fragilisées par la sortie de l’euro, tarissement des investissements décidés aussi bien par des entreprises basées en France que des groupes étrangers… « Le programme de Marine Le Pen est un programme dangereux qui risque de nuire à l’ensemble de l’économie et en particulier aux secteurs tournés vers l’exportation comme le secteur industriel », a dit mercredi à Reuters le directeur des études du cabinet d’analyse économique COE-Rexecode, Emmanuel Jessua. « Sa politique budgétaire est laxiste et sa politique économique va à l’encontre d’objectifs de compétitivité : on remet en cause le CICE, on revient à la retraite à 60 ans, etc. », sa fiscalité protectionniste « renchérirait les consommations importées par les entreprises » et, dans le même temps, « il y aura évidemment des mesures de rétorsion de nos partenaires commerciaux et une perte de débouchés pour les entreprises exportatrices », a-t-il ajouté. Si elle obtient le feu vert des Français pour revenir au franc, « il y aura une dévaluation, les marchés ne feront clairement pas confiance à l’économie française », a-t-il poursuivi, en soulignant que sa victoire provoquerait une fuite des capitaux qui fragiliserait les banques françaises, pour lesquelles « on ne peut pas exclure un risque systémique ». La hausse des taux d’emprunt frapperait quant à elle non seulement la sphère publique mais également les entreprises. « Tout cela dresse un tableau noir pour l’industrie française », a ajouté l’économiste. Une analyse partagée par Vincent Charlet, directeur de La Fabrique de l’industrie, un think tank soutenu par les fédérations industrielles, selon qui « imaginer que les recettes anti-désindustrialisation proposées par le Front national accélèrent la désindustrialisation et donnent lieu à plus de délocalisations, ça ne fait aucun doute ». « L’arrivée de Marine Le Pen au pouvoir jetterait un discrédit terrible sur la capacité de la France à être un pays stable, un pays à l’économie stable et un partenaire de confiance », a-t-il dit mercredi à Reuters. « Une sortie de l’Union européenne telle qu’elle est recommandée ou promise par Marine Le Pen aurait évidemment des effets désastreux sur l’ensemble de l’économie, mais en particulier sur l’industrie qui est particulièrement insérée dans les réseaux d’échanges mondiaux », a-t-il souligné.

Une voiture neuve coûte en moyenne 25.828 euros

 

Une voiture neuve coûte en moyenne  25.828 euros

 

 

Dun certain point de vue, le prix moyen dune automobile constitue une  folie économique mais aussi environnementale. En cause,  voiture plus grande, plus puissante mais plus chère. La preuve sans doute que la voiture est encore largement un mode d’identification et de représentation sociale bien au-delà du besoin de déplacement. Le prix moyen d’une voiture neuve est désormais de 25.828 euros. C’est, selon l’enquête annuelle de l’Argus, 720 euros de plus qu’en 2015. Cette augmentation de 2,9% du prix est bien supérieure à l’inflation que les experts estiment aux alentours de 1,2%. En 2015 déjà les prix avaient augmenté. Ils avaient flambé même puisque la hausse par rapport à 2014 s’évaluait à plus de 1000 euros, soit 4,6% d’augmentation en un an. Il faut toutefois relativiser ce constat. S’il faut aujourd’hui l’équivalent de 17mois de smic pour acheter une voiture à 25.000 euros, en 1953 l’acquisition d’une 4CV, qui valait l’équivalent de 8300 euros, nécessitait 44 mois de Smic de l’époque. Mais les augmentations successives ces dernières années font craindre un retour à des prix prohibitifs. D’ailleurs l’âge moyen de l’acheteur d’un véhicule neuf recule pour atteindre 56 ans.  Le prix moyen des voitures neuves doit en grande partie sa hausse aux SUV, qui ont vu leurs tarifs augmenter de 12% en un an. Ces modèles, très à la mode, sont bien plus chers que les berlines classiques (4700 euros d’écart en moyenne et 9000 euros quand il s’agit d’un SUV «de luxe») et leurs ventes ont grimpé de 498.338 unités à 559.082 en un an. Autres explications: l’évolution technologique des voitures. Jamais elles n’ont été aussi puissantes (116 chevaux en moyenne, trois fois plus qu’il y a un siècle) et jamais elles n’ont si peu consommé (4,5 litres en moyenne, un litre de moins qu’il y a dix ans). «Dans l’histoire, ce sont les constructeurs qui se frottent les mains. Le marché a progressé de 5% en 2016. Leur chiffre d’affaires à la vente bien d’avantage: 48 milliards d’euros en 2015, 52 milliards d’euros en 2016 (+8%)», dévoile l’enquête.

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Alitalia, l’exemple à ne pas suivre pour Air France

Alitalia, l’exemple à ne pas suivre pour Air France

 

Le corporatisme qui caractérise le personnel d’Alitalia risque d’aboutir à une restructuration sévère voir à une liquidation. Un exemple qui devrait faire réfléchir les salariés d’Air France et surtout leurs syndicats qui ne cessent de s’opposer à la modernisation de leur compagnie. Comme Air France, Alitalia est rarement parvenu à dégager des bénéfices ou alors de manière insignifiante. Cela en dépit des recapitalisations et des ventes d’actifs. Certes la situation d’Air France est moins préoccupante pour l’instant mais l’immobilisme des syndicats corporatistes pourrait bien conduire un jour cette entreprise sur le chemin de la compagnie italienne. Cette compagnie  se prépare à être placée sous un régime d’administration judiciaire après le rejet de son tout dernier plan de sauvetage par ses salariés, ce qui prive la compagnie aérienne italienne de toute nouvelle aide financière indispensable à la poursuite de son activité. Malgré un accord provisoire prévoyant des réductions de postes et de salaires conclu avec les syndicats le 14 avril, Alitalia n’est pas parvenue lundi à obtenir l’aval indispensable du personnel à l’octroi d’une aide d’environ deux milliards d’euros. Alitalia a été renflouée par l’Etat et des investisseurs privés à plusieurs reprises et pendant des années. Le ministre italien de l’Industrie Carlo Calenda a exclu mardi une renationalisation de la compagnie aérienne et a jugé qu’une nouvelle injection de deniers publics était une « option non viable » mais certains salariés espèrent toujours que le gouvernement ne laissera pas tomber une telle entreprise. Détenue à 49% par Etihad Airways, Alitalia n’est parvenue à dégager un bénéfice annuel qu’à de rares occasions durant ses 70 ans d’existence. Le transporteur, qui emploie quelque 12.500 personnes, perd au moins 500.000 euros par jour. Alitalia a dit qu’elle « commencerait à préparer les procédures prévues par la loi » et une source proche de la compagnie aérienne a précisé que le conseil d’administration solliciterait l’approbation des actionnaires avant de demander la nomination d’un administrateur judiciaire. Cet administrateur devra déterminer si le transporteur peut être restructuré ou doit être liquidé. La restructuration devra être faite avec célérité, soit qu’Alitalia reste une entité autonome soit qu’elle soit vendue en tout ou partie. Sinon, une procédure de liquidation sera enclenchée. Les actionnaires se prononceront sur les prochaines étapes au cours d’une assemblée générale qui se tiendra, selon deux sources proches du dossier, le 2 mai.

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Second tour: Les Républicains évitent le ni-ni

Second tour: Les Républicains évitent le ni-ni

 

C’est de justesse que les républicains ont évitée de choisir le ni ni qui aurait acté un peu plus la faille entre les libéraux humanistes et les souverainistes sectaires très marqués à droite. Du coup on a choisi d’appeler à battre Marine Le Pen mais sans soutien à macron. Une sorte de vote ambigu qui laisse en l’état le rapport de force entre des courants très opposés à peu près sur tout.  Dans cette journée de discussions, parfois âpres, aux accents de règlements de comptes envers la ligne radicale de François Fillon, les Républicains ont affiché leurs divisions sur la conduite à tenir face à l’extrême droite malgré la consigne du candidat de voter, « pas de gaieté de coeur », pour le candidat d’En Marche! Le président du Sénat Gérard Larcher, qui a réuni le comité politique de LR lundi matin pour arrêter « une position claire et de rassemblement », a tenté sans succès de désamorcer les escarmouches qui ont finalement éclaté en bureau politique. Entre les partisans du « front républicain », qui invitent comme François Fillon et Alain Juppé à voter Emmanuel Macron, ceux qui, comme Laurent Wauquiez, appellent à « ne pas voter pour Marine Le Pen », ceux qui comme « Sens commun » ou Eric Ciotti refusent de se prononcer, et ceux qui défendent encore le « ni ni », ni FN ni front républicain, en d’autres mots l’abstention. Pour préserver l’unité du parti, le bureau politique a décidé d’adopter par consensus, mais sans vote, une déclaration appelant à « voter contre Marine Le Pen pour la faire battre au second tour de l’élection présidentielle Les Républicains ont donc appelé lundi soir à voter le 7 mai « pour faire battre Marine Le Pen » au second tour de l’élection présidentielle, s’abstenant d’un soutien explicite à Emmanuel Macron dans un débat interne à vif sur la ligne à adopter après l’élimination de François Fillon. Dans cette journée de discussions, parfois âpres, aux accents de règlements de comptes envers la ligne radicale de François Fillon, les Républicains ont affiché leurs divisions sur la conduite à tenir face à l’extrême droite malgré la consigne du candidat de voter, « pas de gaieté de coeur », pour le candidat d’En Marche! Alain Juppé, qui n’a pas participé aux réunions, a invité lundi sur son blog Emmanuel Macron à « réussir le large rassemblement des Français(es) ». Le maire de Bordeaux a estimé lundi matin devant des journalistes que l’échec de la droite tenait à « la personnalité » de François Fillon mais aussi à sa ligne politique. « La question est de savoir si demain il y aura à droite une composante humaniste, libérale et européenne qui pourra peser pleinement de son poids », a-t-il dit. Le « sarkozyste » Gérald Darmanin a mis en cause un « rétrécissement » de la ligne sur les « seules bases bourgeoises et conservatrices ». Christian Estrosi a dénoncé une « campagne totalement dénaturée par ceux qui parmi les proches de François Fillon ont essayé de radicaliser ». La campagne des législatives ne peut se faire sur « des valeurs étriquées », a estimé pour sa part sur RMC Thierry Solère, soutien de Bruno Le Maire pour la primaire.

 

C’est de justesse que les républicains ont évitée de choisir le ni ni qui aurait acté un peu plus la faille entre les libéraux humanistes et les souverainistes sectaires très marqués à droite. Du coup on a choisi d’appeler à battre Marine Le Pen mais sans soutien à macron. Une sorte de vote ambigu qui laisse en l’état le rapport de force entre des courants très opposés à peu près sur tout.  Dans cette journée de discussions, parfois âpres, aux accents de règlements de comptes envers la ligne radicale de François Fillon, les Républicains ont affiché leurs divisions sur la conduite à tenir face à l’extrême droite malgré la consigne du candidat de voter, « pas de gaieté de coeur », pour le candidat d’En Marche! Le président du Sénat Gérard Larcher, qui a réuni le comité politique de LR lundi matin pour arrêter « une position claire et de rassemblement », a tenté sans succès de désamorcer les escarmouches qui ont finalement éclaté en bureau politique. Entre les partisans du « front républicain », qui invitent comme François Fillon et Alain Juppé à voter Emmanuel Macron, ceux qui, comme Laurent Wauquiez, appellent à « ne pas voter pour Marine Le Pen », ceux qui comme « Sens commun » ou Eric Ciotti refusent de se prononcer, et ceux qui défendent encore le « ni ni », ni FN ni front républicain, en d’autres mots l’abstention. Pour préserver l’unité du parti, le bureau politique a décidé d’adopter par consensus, mais sans vote, une déclaration appelant à « voter contre Marine Le Pen pour la faire battre au second tour de l’élection présidentielle Les Républicains ont donc appelé lundi soir à voter le 7 mai « pour faire battre Marine Le Pen » au second tour de l’élection présidentielle, s’abstenant d’un soutien explicite à Emmanuel Macron dans un débat interne à vif sur la ligne à adopter après l’élimination de François Fillon. Dans cette journée de discussions, parfois âpres, aux accents de règlements de comptes envers la ligne radicale de François Fillon, les Républicains ont affiché leurs divisions sur la conduite à tenir face à l’extrême droite malgré la consigne du candidat de voter, « pas de gaieté de coeur », pour le candidat d’En Marche! Alain Juppé, qui n’a pas participé aux réunions, a invité lundi sur son blog Emmanuel Macron à « réussir le large rassemblement des Français(es) ». Le maire de Bordeaux a estimé lundi matin devant des journalistes que l’échec de la droite tenait à « la personnalité » de François Fillon mais aussi à sa ligne politique. « La question est de savoir si demain il y aura à droite une composante humaniste, libérale et européenne qui pourra peser pleinement de son poids », a-t-il dit. Le « sarkozyste » Gérald Darmanin a mis en cause un « rétrécissement » de la ligne sur les « seules bases bourgeoises et conservatrices ». Christian Estrosi a dénoncé une « campagne totalement dénaturée par ceux qui parmi les proches de François Fillon ont essayé de radicaliser ». La campagne des législatives ne peut se faire sur « des valeurs étriquées », a estimé pour sa part sur RMC Thierry Solère, soutien de Bruno Le Maire pour la primaire.

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La Bourse de Paris : forte hausse

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Le CAC 40 a ouvert en hausse de 4,12% au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle. Les titres du secteur bancaire prenaient près de 8%. A 09h12, l’action Société Générale prenait la tête du CAC 40 (+8,03% à 50 euros) devant Crédit Agricole (+7,68% à 13,39 euros) et BNP Paribas (+6,74% à 66,18 euros) dans un marché en forte progression de 3,66%. De son côté, la Bourse de Londres a également ouvert en hausse de 1,37%, dans un marché rassuré par l’arrivée en tête du centriste pro-européen Emmanuel Macron. Dans les premiers échanges, l’indice FTSE-100 des principales valeurs grimpait de 97,23 points à 7.211,78 points. A l’ouverture, la Bourse de Madrid a grimpé de 3%, tirée par les valeurs bancaires. A 9h04, l’Ibex 35 était en hausse de 3,48% à 10734.4 points. La première banque espagnole Banco Santander, l’une des principales de la zone euro, progressait de 5,03% à 5,96 euros, et BBVA, la seconde, de 7,08% à 7,59 euros. L’indice Dax, à la Bourse de Francfort, bondit de 2,06%, à 12.296,56 points au démarrage de la séance, tandis que le MDax des valeurs moyennes s’appréciait de 0,88% à 24.195,57 points.

L’Europe et les marchés rassurés

L’Europe et les marchés rassurés

 

 

 

On a échappé un scénario noir avec notamment la perspective d’un duel Mélenchon Le Pen au second tour. Une possibilité qui était susceptible de faire éclater l’Europe. En outre cela permet de mettre un peu la pédale douce sur scepticisme qui sévit actuellement dans l’union européenne. Les résultats électoraux français sont donc de nature à rassurer les observateurs économiques et les marchés mêmes s’il convient de faire preuve de la plus grande prudence en matière d’évolution européenne. Il reste encore le brexit à négocier et l’euro scepticisme, un peu ralenti par les résultats des élections françaises, constitue encore une menace sérieuse pour l’avenir de l’union. Une nouvelle qui va un peu à l’encontre des replis constatés tant au États-Unis qu’au Royaume-Uni et ailleurs lors des consultations électorales. « Les marchés sont rassurés d’échapper au redouté duel Le Pen-Mélenchon », a confirmé dans un commentaire Diego Iscaro, économiste chez IHS Markit. « Cependant, beaucoup de choses peuvent se produire en deux semaines ». M. Saito a lui aussi appelé à la vigilance. « Que va-t-il se passer entre aujourd’hui et le second tour? »: scandale, attaques terroristes, tout est possible », avertit-il. « Nous ne sommes certainement pas en position de tomber dans l’euphorie ». Les marchés financiers affichaient un soulagement prudent ce lundi en Asie après les résultats du premier tour de l’élection présidentielle française, pariant sur une victoire du pro-européen Emmanuel Macron. Arrivé en tête, l’ancien ministre de l’Economie devance légèrement, avec 23,86% des voix, la candidate FN Marine Le Pen (21,43%), selon les derniers résultats du ministère de l’Intérieur. « C’est le scénario parfait dont le marché rêvait désespérément », a commenté pour l’agence Bloomberg News Sebastien Galy, analyste chez Deutsche Bank AG à New York, après le vote du Brexit en juin dernier au Royaume-Uni et l’accession du protectionniste Donald Trump à la Maison Blanche outre-Atlantique. Aussitôt les premières estimations connues, alors que Sydney se réveillait, l’euro a bondi de 2% par rapport à vendredi, jusqu’à 1,0937 dollar, son plus haut niveau depuis novembre 2016, après la victoire de Donald Trump aux Etats-Unis. Il retombait plus tard autour de 1,0840 dollar. Vis-à-vis de la devise nippone, délaissée quand les incertitudes se dissipent, la monnaie unique est montée à 120,91 yens, contre 117,07 yens en fin de semaine dernière, avant de repasser sous la barre des 120 yens. Le dollar a lui aussi grimpé, à 110,64 yens (contre 109,15 yens). « La réaction initiale des marchés a été plus forte que prévu, signe qu’ils étaient sur leurs gardes », a réagi auprès de l’AFP Yuji Saito, analyste des changes au Credit Agricole, basé à Tokyo. « Il y avait de quoi être prudent. C’était une course serrée entre quatre candidats à l’issue difficile à prédire ». A la Bourse de Tokyo, première grande place financière à ouvrir dans la foulée du scrutin français, le Nikkei gagnait 1,34% à la mi-journée, tandis que Sydney comme Séoul évoluaient en hausse. Hong Kong démarrait dans le vert mais fléchissait peu après. M. Saito a lui aussi appelé à la vigilance. « Que va-t-il se passer entre aujourd’hui et le second tour? »: scandale, attaques terroristes, tout est possible », avertit-il. « Nous ne sommes certainement pas en position de tomber dans l’euphorie ».

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Le G20 Finances pour une mondialisation plus « équitable »

Le G20 Finances pour une mondialisation plus « équitable »

 

Le G20 commence à prendre conscience du rapport méfiant qu’entretiennent nombre de citoyens vis-à-vis de la mondialisation ;  une découverte un peu tardive dans la mesure où l’incompréhension se traduit par des choix démocratiques qui privilégient le souverainisme, le nationalisme voire la haine. Sur ce terrain,  l’analyse ne peut être manichéenne : le refus total de toute mondialisation ou son acceptation. La mondialisation est un fait incontournable, elle découle de plusieurs phénomènes notamment de la complexification des processus de production mais aussi de l’aspiration à nombre de pays en développement d’accéder au progrès social. La question  n’est donc pas  pour contre la mondialisation mais quelle régulation mettre en œuvre pour mieux tenir compte des conditions de concurrence dans les domaines économiques, fiscaux, sociaux, environnementaux et de la santé. Bref comment faire en sorte pour progressivement harmoniser ces conditions et permettent aussi une répartition plus juste de la richesse produite. Ceci vaut dans les pays développés mais encore davantage dans les pays en développement ou des fortunes naissent en quelque années grâce aux relations avec des pouvoirs corrompus. Cette régulation reste à mettre en œuvre et même à concevoir. Faute de cela le risque est grand de voir se multiplier les replis nationalistes avec des menaces  de guerre qui y sont liées. Les principales puissances économiques se sont donc « entendues »  pour faire en sorte que la mondialisation soit plus « équitable » afin d’éviter des poussées protectionnistes, a assuré vendredi le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble à l’issue d’une réunion du G20 Finances à Washington. « Beaucoup de personnes ont l’impression de ne pas bénéficier des avantages de la croissance et de la mondialisation et il faut qu’on s’attaque à cela. Autrement, on verra plus de protectionnisme et de pays délaissant la mondialisation », a assuré le ministre dont le pays préside le G20 cette année.

Orange Bank mise sur son réseau pour devenir la première banque française

Orange Bank  mise sur son réseau pour devenir la première banque française

Orange mise surtout sur son reéseau et la gamme des services offerts pour devenir la première banque. 100% des opérations pourront être effectuées via le mobile, dès l’ouverture du compte. Il suffira de scanner les documents nécessaires. Les virements pourront être effectués par SMS.  Orange qui se lance dans l’activité bancaire entend devenir l’une des principales banques françaises sinon la première. Il est clair qu’Orange avec son portefeuille clients en télécoms disposent d’un potentiel assez considérable. En outre le paiement par téléphone portable, internet ou Smartphone notamment pourrait constituer un atout supplémentaire. Il reste cependant du chemin à parcourir pour qu’Orange dépasse par exemple la BNP. Orange vise en effet 2 millions de clients avant 10 ans. Cela étant on peut faire la confusion entre le nombre de clients et le nombre de comptes. Pour les ménages en effet le nombre de comptes tourne autour de 130 millions. Orange  veut compter parmi les leaders. Ses ambitions sont spectaculaires: selon les syndicats, Orange vise 400.000 clients dès la première année, et 2 millions d’ici à 2024. C’est par exemple deux fois plus que les leaders historiques comme ING Direct ou Boursorama, la filiale de la Société Générale qui vient tout juste de franchir le cap des 900 000 clients. Pour Orange le chemin est encore long à parcourir si l’on s’en tient à la situation des banques en France que fait culture banque ci-dessous :

 

BNP Paribas affiche un produit net bancaire en augmentation de 9,6% pour atteindre 42,9 milliards d’euros en 2015 contre 39,2 milliards d’euros l’an dernier. BNP Paribas valide encore sa première place au palmarès des banques françaises en termes d’activité. Le coût du risque est stable, mais la banque aux 4 étoiles n’est plus pénalisée comme l’an passé par une amende de 6 milliards d’euros des Autorités des Etats-Unis, ainsi le résultat net part du groupe retrouve un niveau très élevé à 6,7 milliards d’euros.

Groupe Crédit Agricole : La banque verte (les caisses régionales, la holding et ses filiales dont LCL) présente un PNB de 31,8 milliards d’euros pour s’offrir une nouvelle fois la seconde place de notre classement 2016, une performance bien aidée par la dynamique de la gestion de l’épargne et l’assurance du groupe. Le RNPG ressort lui aussi en hausse à 6 milliards d’euros.

Société Générale : La banque de La Défense poursuit sa croissance en 2015 avec un PNB en hausse à 25,6 milliards d’euros. La banque précise qu’il s’agit d’une bonne performance commerciale de l’ensemble des métiers, notamment en banque de détail avec 305 000 ouvertures nettes de comptes à vue et une bonne dynamique du crédit. Le RNPG de la Société Générale termine en belle hausse à 4 milliards d’euros, il bénéficie aussi de la baisse du coût du risque.

Groupe BPCE : Le groupe Banque Populaire et Caisse d’Epargne (Natixis et ses filiales) présente un PNB de 23,8 milliards d’euros, une hausse notamment portée par les métiers spécialisés de Natixis. Le groupe BPCE est désormais en 4ème position de notre classement des banques. Le résultat net part du groupe est en hausse à 3,2 milliards d’euros.

Groupe CM11-CIC : Ce groupe est composé de 11 fédérations Crédit Mutuel, du Crédit Industriel et Commercial (CIC) et ses filiales. Le groupe mutualiste réalise un Produit Net Bancaire en hausse à 12,8 milliards d’euros, avec développement notable des activités extra-bancaire : assurances, téléphonie, télésurveillance et ventes immobilières… Le résultat net part du groupe affiche un niveau record pour ce groupe à 2,3 milliards d’euros.

La Banque Postale : La banque du groupe La Poste présente une légère hausse de son PNB 5,7 milliards d’euros (stable avec les arrondis…). Tout comme sa rentabilité qui atteint 707 millions d’euros. Son activité de crédit immobilier progresse de +43% profitant du contexte de renégociation des prêts immobiliers. La Banque Postale mise également sur la clientèle de professionnels et d’entreprises pour l’année 2016.

Crédit Mutuel Arkéa : Composé de 3 caisses régionales Crédit Mutuel Arkéa, la banque en ligne Fortuneo, et de nombreuses des filiales (bail, affacturage, assurance…). Ce groupe breton se fait remarquer par sa volonté d’indépendance vis-à-vis du groupe national Crédit Mutuel-CIC. Les irréductibles bretons communiquent un PNB de à 1,8 milliards d’euros et une rentabilité de 296 millions d’euros.

 

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