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Alstom: commandes en hausse de 38%

Alstom: commandes en hausse de 38%

Alstom a publié jeudi un chiffre d’affaires en hausse de 14% au titre du premier trimestre de son exercice 2018-2019, grâce en particulier à des avancées dans ses projets au Moyen-Orient, tandis que ses prises de commandes ont bondi de 38%. Le spécialiste français du transport, en cours de fusion avec les activités ferroviaires de l’allemand Siemens, a confirmé dans un communiqué que sa marge d’exploitation ajustée devrait atteindre jusqu’à 7% au titre de l’exercice 2018-2019, avec un chiffre d’affaires attendu à environ 8 milliards d’euros. Après l’annonce par la Commission européenne d’une enquête approfondie sur son projet de rapprochement avec Siemens et le feu vert de ses actionnaires à l’opération, mi-juillet, Alstom a également répété jeudi que l’opération devrait intervenir au premier semestre 2019. Son chiffre d’affaires s’est établi à 2,017 millions d’euros au premier trimestre, en hausse de 17% à périmètre et taux de change constants, tandis que ses prises de commandes ont enregistré une croissance organique de 42% à 2,641 millions. La progression des ventes “s’explique principalement par des avancements remarquables dans les projets de système au Moyen-Orient”, a précisé le PDG du groupe, Henri Poupart-Lafarge, cité dans le communiqué.

Google : amende de 4.3 milliards

Google : amende de 4.3 milliards

 

L’UE impose une amende de 4,3 milliards d’euros à Google .

Pour résumer 80% des mobiles sont équipées automatiquement du système Android lequel privilégie Google et ses services, ce qui permet à Google d’engranger des sommes énormes pour la publicité diffusée. Bien sûr,  il existe d’autres systèmes mais ils ne sont installés que de manière marginale, quant aux autres services ils sont shuntés au profit de Google. L’énorme amende sanctionne  cette position oligopolistique et n’est  peut-être n’est pas sans lien avec les mesures protectionnistes de Trump qui affectent l’Europe.    Cette amende est presque deux fois plus lourde que celle de 2,4 milliards d’euros imposée à Google l’an dernier par l’exécutif européen pour abus de position dominante avec son comparateur de prix. Il s’agissait déjà d’un record. L’UE accuse Google d’imposer “des restrictions illégales aux fabricants d’appareils Android et aux opérateurs de réseaux mobiles, afin de consolider sa position dominante sur le marché de la recherche générale sur l’internet”.

Ce jugement pourrait cependant attiser les tensions commerciales entre l’Union européenne et les Etats-Unis. Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, doit rencontrer le président américain Donald Trump à Washington mercredi prochain pour tenter d’écarter la menace de nouveaux droits de douane américains sur les voitures européennes. Donald Trump dénonce plus globalement le déséquilibre des relations commerciales avec l’UE et il accuse Margrethe Vestager, commissaire européenne à la Concurrence, de “détester” les Etats-Unis. La Commission européenne exige aussi que Google mette fin à ses pratiques anticoncurrentielles dans un délai de 90 jours sous peine de recevoir des pénalités supplémentaires susceptibles d’atteindre 5% du chiffre d’affaires quotidien moyen d’Alphabet dans le monde. “Google utilise Android comme un véhicule pour consolider la position dominante de son moteur de recherche”, affirme Margrethe Vestager dans un communiqué. “Ces pratiques ont privé ses concurrents de la possibilité d’innover et de lui livrer concurrence par leurs mérites. Elles ont privé les consommateurs européens des avantages d’une concurrence effective sur le marché important des appareils mobiles.”

Happychic : suppression de 460 postes

Happychic : suppression de  460 postes

Conséquence sans doute du développement des vêtements sur internet et de la relative stagnation du marché des vêtements en France (le Marché ne progresse plus depuis plusieurs années, le groupe Happychic, qui détient les marques Brice, Jules, Bizzbee et The Gentle Factory: a  annoncé  la fermeture de 90 magasins et de l’entrepôt du Mans. Plus spécifiquement, 49 magasins Brice, 30 Jules et 10 Bizzbee seront touchés. Les magasins seront les plus touchés, 300 postes y seront supprimés, ainsi que 43 dans la logistique et le reste au siège social de Roubaix. Les négociations autour du plan de sauvegarde de l’emploi prendront place à la rentrée, fin août, et se termineront avant la fin de l’année en novembre. Le groupe Happychic appartient à l’Association familiale Mulliez (AFM), qui détient notamment des enseignes aussi célèbres qu’Auchan, Décathlon ou Boulanger. L’AFM a racheté en 1996 Camaïeu Homme, rebaptisée Jules (et qui a lancé l’enseigne Bizzbee en 2005), ainsi que Brice en 2003. Le groupe compte à ce jour 740 magasins dans 17 pays, pour un chiffre d’affaires de 720 millions d’euros, et emploie 2600 salariés en France, selon les chiffres de la direction communiqués par l’AFP.

 

Pas de guerre commerciale (Fed)

Pas de guerre commerciale (Fed)

Le président de la FED fait sans doute de la pédagogie  et tente d’éloigner les démons en affirmant que la guerre commerciale n’aura pas lieu, que l’économie va bien se porter pendant plusieurs années encore aux Etats-Unis. Une déclaration pour rassurer des milieux économiques particulièrement inquiets des mesures de Trump concernant la hausse des droits de douance sur la Chine et l’Europe en particulier mais surtout sur les risques de rétorsions de part et d’autre qui créent un environnement d’incertitudes.  Le président de la Fed a ainsi affirmé qu’il pensait non seulement que l’économie se portait bien, mais qu’une phase de croissance stable s’annonçait, à condition que la Fed mène une politique monétaire adaptée. “Avec une politique monétaire appropriée, le marché du travail restera vigoureux et l’inflation se maintiendra près de 2% pendant plusieurs années”, dit-il dans son texte. Il s’agit des propos les plus clairs à ce jour affirmant que le double objectif de la Fed – emploi et inflation – est à portée de main, plus de dix ans après que les Etats-Unis ont été plongés dans une profonde crise financière. Fed “croit que – pour le moment – la meilleure manière d’aller de l’avant est de continuer à relever progressivement le taux des federal funds”, de manière à suivre le renforcement de l’économie, mais sans relever trop, ni trop vite, les taux pour affaiblir la croissance, a-t-il ajouté. Il n’a pas donné son point de vue sur le rythme auquel il faudrait relever les taux, ni dit s’il pensait, comme certains de ses collègues, que la Fed devrait marquer une pause dans son cycle de hausse des taux à un moment donné de l’an prochain si l’inflation reste maîtrisée. Jérôme Powell a certes reconnu une incertitude entourant la politique commerciale de l’administration Trump qui, selon l’Organisation mondiale du Commerce (OMC), pourrait mettre en péril la reprise économique mondiale. Mais, a-t-il dit, “il est difficile de prévoir le résultat ultime des discussions de politique commerciale en cours”. Globalement, les risques pour l’économie sont “à peu près équilibrés” avec pour évolution la plus probable une poursuite des créations d’emplois, avec une inflation modérée et une croissance soutenue. Répondant par la suite aux questions des sénateurs, il a toutefois admis qu’imposer des droits de douane élevés pendant une longue période serait néfaste pour l’économie américaine. Sur le marché des futures sur taux à court terme, les traders ont continué à parier sur deux nouvelles hausses de taux cette année après le discours confiant du président de la Fed sur la croissance américaine. Ils continuent de tabler sur un relèvement en septembre et sur plus de 50% de chances d’un autre en décembre, à peu près de la même manière qu’avant le discours. De même, les marchés d’actions et de taux sont restés relativement stables après les propos préliminaires de Powell qui, selon les analystes, n’ont apporté que peu de surprises.

UE: Macron d’accord pour l’entrée de la Serbie

UE: Macron d’accord pour l’entrée de la  Serbie

 

 

Une prise de position de Macron qui va encore interroger sur la consistance de l’UE, sur son fonctionnement et de ses perspectives. Finalement, Macron s’inscrit dans la logique de Bruxelles qui consiste à ouvrir l’UE à tous les pays. Les conditions posées par Macron – au demeurant fondées- ne sont cependant que des arguties pour étendre encore le champ d’une Europe qui ne fonctionne déjà pas. En effet la priorité n’est l’élargissement mais l’approfondissement en priorité de la zone euro afin d’harmoniser les conditions économiques, fiscales et sociales notamment et de lancer de grands projets d’investissements susceptibles de soutenir la Croissance. –  Après une rencontre à l’Elysée, son homologue serbe, Aleksandar Vucic, a souligné le chemin restant à parcourir par la Serbie pour boucler les négociations d’adhésion, citant les relations avec le Kosovo, le système judiciaire et l’Etat de droit. “Si rien n’est fait de ce qui a été décidé dans le programme d’ici 2025, la Serbie n’a aucune chance de rentrer dans l’Union européenne”, a dit Emmanuel Macron lors d’une conférence de presse, citant la date évoquée par la Commission européenne. “Si en 2025 tout est fait conformément à ce qui a été prévu, oui”, a-t-il ajouté. “Si c’est fait plus vite et que les choses vont encore mieux, les perspectives peuvent même être différentes.”Aleksandar Vucic a évoqué les obstacles à franchir. Les chefs d’Etat et de gouvernement européens ont décidé en juin de retarder d’au moins un an la décision sur l’ouverture de négociations d’adhésion avec la Macédoine et l’Albanie, sous la pression en particulier de la France, qui craint d’envenimer le débat politique avant les élections européennes de mai 2019.Les Européens ont dans le même temps souligné concernant la Serbie que “les progrès réalisés en ce qui concerne les chapitres relatifs à l’Etat de droit et aux droits fondamentaux ainsi que la normalisation des relations de la Serbie avec le Kosovo sont essentiels et continueront de déterminer le rythme général des négociations d’adhésion”.

Audiovisuel public : cure de modernisation et d’austérité

Audiovisuel public : cure de modernisation et d’austérité

Deux orientations majeures dans le rapport Cap 22 pour l’audiovisuel d’une part une économie globale de 422 millions mais aussi une restructuration de la diffusion avec basculement sur le numérique. Autant dire que des chaines classiques vont disparaître, d’autres être diffusées par internet. Il ya aura aussi des fusions de chaines. Pas étonnant quant on connaît les salaires (en moyenne 5 000 euros) et le salaire de la PDG de France télévision 400 000 euros par an.  Pour des quasi fonctionnaires, il n’y a pas lieu de se plaindre d’autant que les cadences ne sont pas infernales.  Concrètement, le rapport estime que «pour créer un média global de service public, multicanal, d’importants investissements sont nécessaires et impliquent une stratégie commune à l’ensemble des entreprises de l’audiovisuel public. Pour cela il faut poursuivre les efforts engagés pour une meilleure allocation des moyens et développer les mutualisations. Cela nécessite d’adapter la gouvernance des entreprises de l’audiovisuel public, afin d’organiser de nouvelles modalités de collaboration entre les entreprises et de revoir les conditions d’exercice de la tutelle».

La conséquence de cette vision radicalement numérique est que l’offre de télévision hertzienne doit être revue nettement à la baisse. Le rapport préconise de ne plus garder que deux chaînes: France 2 et France 3, cette dernière étant appelée à être rapprochée du réseau de radio France Bleu. «En matière de télévision, l’offre pourrait être structurée autour de France 2, chaîne généraliste à la programmation plus différenciée, et France 3, chaîne à vocation désormais pleinement régionale. La question du rapprochement d’antennes doit donc être posée.»

Elliptique, le rapport ne parle même pas de France 4, France 5 et France O qui pourraient voir leurs programmes versés sur une plateforme numérique. D’ailleurs, le rapport estime qu’«à moyen ou long terme, la diffusion hertzienne, de moins en moins pertinente pour certains publics, doit progressivement prendre fin, avec le déploiement du Plan France très haut débit et l’amélioration de la qualité de réception de la télévision par Internet». D’ailleurs, les auteurs du rapport proposent qu’à l’avenir l’efficacité de l’audiovisuel public réponde à cette nouvelle offre numérique. «Pour en mesurer l’efficacité, nous proposons d’évaluer le nombre de visiteurs uniques par mois sur la nouvelle plateforme numérique du service public audiovisuel et le taux de transformation en téléchargement et/ou streaming».

La conclusion du chapitre consacré à l’audiovisuel public est sans appel. Les économies de structure doivent être importantes: «Grâce en particulier aux opportunités offertes par le numérique (en termes de création et de diffusion notamment), une telle réforme devrait permettre par ailleurs de faire des économies dans le fonctionnement de l’audiovisuel publique, à hauteur de 400 millions d’euros d’économies».

Joie populaire pour le retour des champions du monde, de retour à Paris

Joie populaire pour le retour des champions du monde, de retour à Paris

Une foule immense partout pour fêter le retour des bleus à Paris. Une foule nombreuse de partager cette joie, communier ainsi avec les joueurs vainqueurs de la coupe di monde. Un passage peut-être un peu rapide sur les champs Elysées bondés mais sans doute en raison de risques d’insécurité, aussi peut-être aussi en raion des  violences de quelques casseurs en fin de fête. Les médias consacrent leur Une à cette événement qui témoigne d’un bonheur partagé certes sans doute temporaire mais tellement bon et beau dans une  conjoncture politique, économique et sociale un peu tristounette.  Juchés sur un autobus à impériale azur marqué de deux étoiles, les sportifs ont salué sur les Champs-Elysées les centaines de milliers d’admirateurs venus les acclamer aux cris de “On est les champions”, maillots sur les épaules et drapeaux tricolores en main, dans le brouillard des fumigènes. Les Bleus emmenés par leur capitaine Hugo Lloris et leur entraîneur Didier Deschamps ont brandi le trophée doré remporté dimanche au bout d’un mois de périple en Russie. Sécurité oblige, à la différence de 1998, un couloir avait été aménagé au bord de l’avenue pour permettre au bus de circuler, escorté par des dizaines de policiers à pied, alors que 2.000 membres des forces de l’ordre étaient mobilisés.

Chute de croissance avec les mesures Trump (FMI)

Chute de croissance avec les mesures Trump (FMI)

À juste titre, le fonds monétaire international lance un cri d’alarme pour les possibles effets de la guerre commerciale lancée par le président américain. Cela d’autant plus que depuis le début de l’année la conjoncture internationale semble  se tasser. Certes la croissance est toujours présente mais elle s’est affaiblie en particulier en Europe, au Japon voire en Chine. Or c’est dans cette conjoncture de tassement que Trump à décidé de lancer d’abord une première offensive sur l’acier et l’aluminium importé de Chine avec de nouveaux droits de douane. Du fait de la réplique chinoise, Trump a annoncé une deuxième vague beaucoup plus importante de droite à l’importation. Le même traitement à été appliqué à l’Europe par le président américain. Une Europe qui a dû répondre même si cette réponse demeure pour l’instant relativement mesurée. Bref un environnement qui n’est pas propice aux dynamismes des échanges internationaux. Cela d’autant plus qu’en réalité les productions dans de nombreux cas ne sont pas de nature exclusivement nationale. En effet les processus de production sont tellement impliqués pour les  produits un peu élaborés qu’il est difficile d’en connaître la nationalité exacte. Les pays visés par les nouveaux droits de douane américains sont évidemment concernés en premier par l’augmentation des taxes douanières mais en retour nombre de produits américains seront aussi concernés par ces nouveaux prélèvements douaniers. Le plus grave peut-être c’est l’incertitude que génère l’annonce de ces sanctions américaines et des contre sanctions décidées par les autres pays. Ce climat d’incertitude va immédiatement peser sur les investissements ensuite sur la consommation du fait de l’inflation qui commence à poindre un peu partout. Le FMI ne veut  sans doute quand même ne pas trop désespérer les acteurs économiques et estime que les risques des mesures américaines pourraient faire diminuer le produit intérieur brut mondial de zéro 0.5% par an les prochaines années. Une prévision  assez approximatifs car d’un point de vue méthodologique il est totalement impossible d’envisager la baisse de croissance ;  au  mieux peut-on faire des scénarios. Dans l’hypothèse d’une baisse même limité à 0,5 % certain pays comme l’Europe en particulier pourrait amplifier le tassement. Nombre de pays tomberaient au-delà des  limites de ce qui permet d’équilibrer les comptes nationaux et de donner du grain à moudre aux entreprises et aux salariés. Pire si la croissance devait baisser par exemple en Europe dans les proportions annoncées, le chômage repartirait à la hausse.

Le Fonds monétaire international (FMI) a maintenu donc  lundi une prévision de croissance mondiale «solide» à 3,9 % pour 2018, mais a indiqué qu’il pourrait chuter de 0,5 point d’ici 2020 en cas d’escalade dans la guerre commerciale. «Le risque d’une dégradation a augmenté, y compris à court terme», a prévenu le chef économiste du Fonds, Marc Obstfeld. La prévision de croissance pour la France a été revue à la baisse de 0,3 point. Le PIB tricolore devrait progresser de 1,8 % en 2018 et 1,7 % en 2019.

 

Hulot pour la biodiversité et …l’huile de palme

Hulot pour la biodiversité et …l’huile de palme

 

Curieuse conception de la biodiversité à moins  d’accepter l’externalisation internationale des nuisances.  Hulot a annoncé un plan sur la biodiversité alors qu’il vient hier d’autoriser Total  à développer l’utilisation de l’huile de palme qui déforeste des régions entières dans le monde. On peut douter de sa profession de foi à usage essentiellement médiatique quant il affirme : « il faut “redonner sa place à la nature y compris en ville”, à stopper la réduction des espaces naturels notamment par une “sanctuarisation” des terres agricoles ou encore à parvenir à zéro artificialisation nette des sols. » Ou encore quand il  dit vouloir intensifier les mesures de protection des espaces naturels et des espèces animales, créer de nouveaux parcs nationaux – dont un premier parc marin dans les eaux internationales – ou agrandir le plus possible avant 2021 les réserves naturelles existantes.  Pourtant Hulot vient d’autoriser Total à développer l’utilisation d’huile de palme car ’huile de palme nettement plus rentable que les autres huiles végétales.  Total a obtenu de Hulot que son usine de la Mède intègre de l’huile de palme et de  traiter aussi bien des huiles végétales de toutes sortes, que des huiles résiduelles usagées.  Parmi les huiles végétales, l’huile de palme dont les  rendements très nettement supérieurs à ceux du colza ou du soja et qui est  infiniment plus rentable. Les ONG avaient révélé en avril dernier (sur la base d’un document de la préfecture des Bouches-du-Rhône) que le site consommait 550.000 tonnes d’huile de palme par an, faisant ainsi bondir de 64% les importations françaises d’une huile dont la production se fait en Malaisie et en Indonésie. Au-delà des ONG, ce sont les députés européens qui en janvier dernier se sont majoritairement déclarés pour « l’élimination progressive » de cet usage sur le territoire de l’Union d’ici à 2021. Ce vote se heurte jusqu’à présent au refus des Etats membres, notamment de la France ! Dans l’édition 2017 de son rapport, l’Observatoire national de la biodiversité note une “évolution inquiétante des espèces et un état mitigé des milieux naturels”, tout en confirmant la “richesse exceptionnelle” du patrimoine français avec 16.773 espèces endémiques. Il souligne aussi la régression d’environ un quart des populations d’oiseaux communs entre 1989 et 2015 et la disparition de près de la moitié des populations de chauves-souris entre 2006 et 2014.

Le scandale du business des maillots de l’équipe de France

Le scandale du business des maillots de l’équipe de France

On peut comprendre évidemment l’enthousiasme qui règne autour de l’événement exceptionnel de la coupe du monde et du positionnement de l’équipe de France. Pour autant, on peut s’interroger sur le véritable scandale que constitue le prix des maillots en général et en particulier celui de l’équipe de France. Il est probable en effet qu’on vendra encore davantage de maillots qu’en 1998 et les équipementiers et revendeurs se réjouissent évidemment de cette demande qu’on peine d’ailleurs à satisfaire. Des maillots vendus qu’à 150 à 180 € quand ils sont produits  à l’étranger évidemment pour des sommes de l’ordre de 10 € à peine. Le bonus est immense.  Dans la plupart des grands clubs professionnels le business des maillots rapporte une fortune et permet d’amortir les sommes totalement folles consenties pour le transfert des joueurs. Ainsi par exemple le transfert du portugais Ronaldo du Real de Madrid à la Juventus de Turin 100 millions d’euros va-t-il être amorti immédiatement par la vente de près de 80 millions de la vente de ses maillots. Finalement le scandale ne concerne pas seulement l’équipement de l’équipe de France mais de tous les clubs mythiques au plan mondial et surtout européen. Ce n’est pas du textile qui est vendu mais du rêve et de futurs souvenirs mais à ce prix on peut quand même s’interroger sur ce business notamment parce que ceux qui achètent des maillots à 150 € appartiennent à certaines couches pas forcément favorisées. Bien sûr c’est sans doute un tabou d’aborder cette question qui constitue un moyen très important dans l’équilibre du budget des clubs professionnels. Finalement un scandale mais pas davantage que le prix des places des grands matchs en Europe. En cause sans doute la folie du coup des transferts de joueurs et celle de leurs rémunérations qui peut varier pour les plus grandes vedettes de 30 à 60 millions par an on peut évidemment aimer le sport, le foot en particulier mais en même temps être conscient de ses dérives commerciales.

Les actions de Publicis mises au chaud au Luxembourg

Les actions de  Publicis mises au chaud au  Luxembourg

C’est dans l’intérêt de la France affirme l’ancien  patron de Publicis qui veut transférer 3 millions de se actions au Luxembourg ! Un grand patron sans aucun doute mais qui sait se rémunérer.Sans parler  méga-bonus qu’il a touché en 2012: 16 millions d’euros. Maurice Lévy détient: 4,6 millions de titres à fin 2017, soit 2% du capital, selon le dernier rapport annuel. Des actions qui ont pris beaucoup de la valeur sous son magistère à la tête de Publicis, où la capitalisation boursière de l’agence de publicité a été multipliée par près de 100. Elles valent désormais près de 275 millions d’euros et elles génèrent cette année 9,2 millions d’euros de dividendes. Selon les avocats fiscalistes interrogés, ce transfert au Luxembourg peut permettre de payer moins d’impôts sur les dividendes générés par les actions. Stéphane de Lassus, avocat associé chez Charles Russell Speechlys, explique: Pour mémoire, Maurice Levy avait appelé en 2011 à une hausse des impôts « des plus riches ».  Je sais ce que je fais, que cela profitera à la France, et que je pourrai en être fier ». Adcalaré sans rire Maurice Levy.

 

Haïti : démission du Premier ministre à cause de l’essence

Haïti : démission à cause de l’essence

Le premier ministre contraint de démissionner en Haïti. Ce n’est pas les premiers soubresauts politiques de ce pays par ailleurs régulièrement soumis à des catastrophes climatiques. En cause, le prix du carburant relevé brutalement de près de 50% dans un pays ou la question de la mobilité est essentielle compte tenu de l’indigence des moyens de communication. Une telle hausse dans un des pays les plus pauvres du monde (le revenu moyen est de l’ordre de 50 dollars) d’un coup tue le pouvoir de consommation. Certes les haïtiens sont loin d’avoir chacun une automobile mais tous se déplacent, les biens aussi. Les véhicules individuels mais surtout collectifs, les camions, tous les véhicules à moteur sont touchés de peine fouet par une augmentation qui fait grimper les prix de 20 à 25%. Le premier ministre haïtien Jack Guy Lafontant a abruptement donc annoncé sa démission aujourd’hui, une semaine après des violences meurtrières déclenchées par une tentative du gouvernement d’augmenter les prix des carburants. Vendredi dernier, le gouvernement avait annoncé la hausse des prix de l’essence de 38%, du gazole de 47% et du kérosène de 51%, à compter du samedi 7 juillet à minuit.

Les principales villes et routes d’Haïti ont alors été hérissées de barricades, paralysant toute activité. La violence a été la plus vive dans la capitale Port-au-Prince, proie d’incendies volontaires et de pillages durant le week-end, causant la mort d’au moins quatre personnes.

Coupe du monde de foot : enfin un court moment d’unité et d’espérance dans un paysage d’une tristesse à mourir

Coupe du monde de foot : enfin un court moment d’unité et d’espérance dans un paysage d’une tristesse à mourir

Pourquoi autant d’enthousiasme maintenant autour de l’équipe de France de foot dans le cadre de la coupe du monde. Sans doute parce qu’il y a dans ce pays un énorme besoin d’espérer, de se libérer de sortir de cette morosité qui caractérise l’environnement économique, social et politique. L’élection de Macron avait fait naître beaucoup d’espoirs chez certains qui espérait l’émergence d’un monde un peu différent, porteur de plus de dynamisme mais aussi de justice. Hélas un an après,  nombre d’espérances sont déçues. Certes Macon engage nombre de réformes mais il le fait sans le soutien actif des acteurs et même sans les consulter. Sa politique dont  certains éléments sont sans doute nécessaires manquent cruellement d’adhésion active des plus concernés et souffrent d’un déséquilibre entre décisions  économique et mesures sociales. Le plus grave sans doute c’est que Macon ne suscite pas l’enthousiasme. Il se comporte comme un monarque républicain certes dynamique mais triste. Triste aussi comme la plupart de ses ministres, de ses parlementaires ou de son parti en marche. Tous ont davantage des profils de notaires, de comptables ou d’huissiers plutôt que de manager des forces vives de la nation. Bref, la France n’a guère le moral et cela se retrouve dans les sondages concernant aussi bien le personnel politique que les Français eux-mêmes. Du coup partager même pendant une très courte période un moment d’enthousiasme, de fierté de rassemblement national sera toujours sera toujours ça de pris dans un paysage socio-économique d’une aussi morne grisaille. Bien entendu d’ici 15 jours comment en 98, la plus récente victoire du monde de l’équipe de France de foot, les réalités reprendront le pas. En attendant il faut goûter avec la plus grande gourmandise, c’est éphémère mouvement de joie partagée.

Retraites : un vœu pieux du comité de suivi

Retraites : un vœu pieux du comité de suivi

 

Organisme de consultation indépendant, le comité de suivi des retraites parle d’or en souhaitant le maintien du niveau des retraites et l’équité. Il n’indique cependant pas les conditions de financement d’un système qui sera forcément déstabilisé par l’évolution de la démographie et par le niveau de croissance (c’est à dire le rapport actifs-retraités). Dans son avis annuel remis vendredi au Premier ministre, Edouard Philippe, cette instance indépendante souligne par ailleurs que la réforme, “en unifiant les modes de calcul des droits, doit permettre d’assurer une plus grande lisibilité du système et d’en faciliter le pilotage pour assurer son équilibre financier”, ajoute Matignon dans un communiqué. Le comité juge que les objectifs de niveau de vie et d’équité entre générations sont actuellement atteints. “Il souligne toutefois que, malgré les effets des réformes successives, des écarts significatifs subsistent entre régimes et au sein de certains régimes. Il note que la situation financière des régimes n’a pas évolué depuis l’année précédente”, poursuit le communiqué. Emmanuel Macron a confirmé lundi devant le Congrès sa volonté de remplacer à terme la quarantaine de régimes de retraites par un régime unifié.

Constitution: « reconnaissance de la diversité des territoires »

Constitution: « reconnaissance de la diversité des territoires »

 

Un concept très flou a été introduit à l’assemblée dans le cadre de la modification de la constitution  L’amendement porté par le Modem sur la reconnaissance de la « diversité des territoires » a finalement été adopté par les parlementaires, jeudi. La question est maintenant de savoir quel est le contenu de cette modification à l’article de la constitution. On peut sans doute se féliciter de cette première attaque significative contre le centralisme français et son étatisme paralysant. Ceci étant, il convient de préciser ce qu’on entend par prise en compte des particularités locales. En fait,  c’est le débat sur la décentralisation qui est en cause et notamment le rôle des régions et autres collectivités par rapport à l’Etat. La question fondamentale est de savoir si la France s’oriente vers une véritable régionalisation avec des régions relativement autonomes comme en Allemagne ou en Espagne ou si le pays continu d’être dirigé par les préfets. Une orientation politique, économique, sociale autant que sociétale. Comme le débat n’a pas eu lieu il y a fort à parier que cet amendement du MoDem à été accepté faire plaisir à cet allié de la majorité sans que soient réellement approfondies le contenu de cette nouvelle disposition. Le projet de loi constitutionnel prévoit d’introduire un « droit à la différenciation » des collectivités à l’article 72 de la Constitution qui devrait être débattu en la fin de semaine prochaine. Les collectivités territoriales pourront ainsi déroger aux lois fixant leurs compétences de manière pérenne et non plus seulement à titre expérimental. « Décentralisation et différenciation sont des principes qui visent à permettre la prise en compte des réalités propres à chaque territoire », a plaidé Marc Fesneau. Si cet amendement a été jugé « particulièrement bienvenu » par le régionaliste Paul Molac (LREM) et le nationaliste corse Michel Castellani « car la France n’est pas monolithique », il a été vivement dénoncé par la gauche de la gauche.  »Vous ouvrez une boîte de Pandore qui va remettre en cause l’unité de la République », a tempêté le communiste Sébastien Jumel. Défendant le « jacobinisme », Jean-Luc Mélenchon (LFI) a accusé la majorité de créer « la loi à géométrie variable » par cette « phrase dangereuse ».

Londres prêt à commander des avions de surveillance américaine

Londres  prêt à commander des avions de surveillance américaine

Une nouvelle fois les Britanniques se tirent une balle dans le pied en envisageant de commander des avions de surveillance chez Wing au lieu de les acheter chez Airbus. Or on sait déjà que des menaces pèsent sur les activités de production d’Airbus en Grande-Bretagne content tenu des effets du break site est évidemment la Grande-Bretagne est partie prenante dans le capital et la gestion d’Airbus. Le risque est évidemment d’accélérer la prise de distance de la Grande-Bretagne avec Airbus voir même de transférer la production britannique vers les autres pays de l’union européenne. Le gouvernement britannique pourrait commander entre quatre et six avions de surveillance de Boeing, au risque d’irriter Airbus, a-t-on appris jeudi auprès de plusieurs sources. Le contrat pour remplacer six avions E-3D Sentry (“sentinelle”) par des Boeing E-7 Wedgetail pourrait se monter à plus d’un milliard de dollars (857 millions d’euros). Ces avions de surveillance sont communément appelés AWACS, pour “Airborne Warning & Control System”. La décision, qui pourrait être annoncée dans les prochaines semaines, risque d’irriter certains députés britanniques désireux de voir jouer la concurrence. Airbus, qui travaillerait à une alternative avec le suédois Saab, exige un appel d’offres en bonne et due forme et n’exclut pas de saisir la justice, a dit une source proche du dossier.

Caisse de retraite : bientôt à sec

Caisse de retraite : bientôt à sec

 

Comme c’était prévisible le régime général des retraites risque de connaître des graves difficultés financières. En réalité on s’est peu préoccupé de l’équilibre démographique pendant très longtemps et ce n’est qu’en 99 qu’on a commencés à percevoir les conséquences du papy boom. Ce n’est qu’à cette date qu’un fonds de réserve a été constitué en. Un fonds de réserve dont les actifs représentent environ 35 milliards mais dont 15 milliards seulement seront mobilisables en 2025.  Une goutte d’eau  quand on sait qu’il faut financer la retraites d’environ 13 millions de personnes dont la retraite du régime général est de l’ordre de 1000 euros. (Soit 150 milliards par an !) Bref en cas de dérive des fiances du régime génal pas de quoi financer un mois de retites ! Le fond de réserve pour les retraites (FFR) constitué en prévision du “papy-boom” ne pourra que très marginalement éponger le déficit du régime général, selon des prévisions du Conseil d’orientation des retraites (COR), publiées jeudi. Le FRR, qui a été crée en 1999 en prévision de l’arrivée massive des générations du “baby-boom” d’après-guerre à la retraite à partir de 2020, était doté d’une valeur d’actifs de 36 milliards d’euros à la fin de 2016. Mais il est “largement sous-dimensionné face aux déficits restant à couvrir”, selon le COR pour qui ce résultat n’est “pas surprenant” vu qu’on lui a retiré en 2010 ses sources de financement et détourné de son objectif premier. Alimenté à la base par des prélèvements sociaux ainsi que, entre 2000 et 2006, les excédents de la CNAV (Caisse nationale d’assurance vieillesse), il n’a plus d’autres sources de financement depuis la réforme des retraites de 2010 que le fruit de ses placements, dont le rendement annuel moyen est de 4,2%. Le FRR verse par ailleurs chaque année depuis 2011 et jusqu’en 2024 (date à laquelle il n’a plus d’objectif), 2,1 milliards d’euros à la Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES) pour éponger les déficits des organismes chargés d’assurer les prestations du régime de base de l’assurance vieillesse.

Iran: pas d’exemptions de sanctions pour l’Europe (États-Unis)

Iran: pas d’exemptions de sanctions pour l’Europe (États-Unis)

 

La réponse des États-Unis est claire il n’y aura pas la moindre exemption de sanctions pour les pays d’’Europe qui vont continuer d’entretenir des relations commerciales avec l’Iran. Un coup dur évidemment pour la France et les autres pays de l’union européenne. Plusieurs grandes entreprises comme par exemple PSA ou la CGM  avaient déjà pris les devants en coupant leurs liens avec l’Iran “J’ai écrit au printemps à Steven Mnuchin, le secrétaire au Trésor américain, pour lui demander des exemptions pour les entreprises européennes installées légalement en Iran ou des délais supplémentaires dans l’application des sanctions”, déclare-t-il au Figaro. “Nous venons de recevoir sa réponse : elle est négative”, ajoute-t-il. Le ministre français en tire la conclusion que “l’Europe doit se doter d’instruments pour résister aux sanctions extraterritoriales et mettre en place des circuits de financement autonomes” car, poursuit-il, “ce n’est pas aux Américains de décider avec quels pays nous avons le droit de faire du commerce”. Le ministre des finances a sans doute raison quant à la nécessité de situer un autre moyen de financement au-delà pour les transactions internationales. Mais il est évident que les États-Unis ont à leur d’autres moyens sanctionnés les pays et les entreprises qui ne respecteraient pas les sanctions américaines par exemple en prenant des mesures à la rencontre lorsqu’elle commerce avec les États-Unis.

La demande de dérogation figurait également dans une lettre commune de la France, de l’Allemagne et du Royaume-Uni adressée le mois dernier au gouvernement américain.

Terrorisme : que faire d’ex terroristes libérés ?

Terrorisme : que faire d’ex terroristes libérés ?

Plusieurs centaines de détenus radicalisés vont être libérés d’ici deux ans après avoir effectué leur peine. Quoi en faire ?  En vérité, il y a surtout une  solution : la mise en résidence surveillée. Certes certains seront expulsé mais il s’agit étrangers ou de très rares déchus de la nationalité française sous réserve d’accords des pays d’accueil et d’accords des intéressés. Autant dire que la majorité restera en France et ou pourra rejoindre de nouveaux théâtres d’affrontements internationaux en Afghanistan ou en Afrique par exemple.  Certains  vont evidemment critiquer ces libérations dont certaines ne sont pas sans risque mais il ne peut en être autrement dans un Etat de droit qui s’oppose justement au régime de terreur que veulent mettre en place les détenus radicalisés libérés. Au total, près de 450 détenus radicalisés doivent sortir des prisons françaises d’ici fin 2019, parmi lesquels une cinquantaine de « terroristes islamistes ». Considéré comme le mentor de Chérif Kouachi et d’Amédy Coulibaly, deux des auteurs des attentats de janvier 2015 à Paris, Djamel Beghal fait partie de ces détenus particulièrement surveillés qui doivent sortir de prison dans les prochains mois. Lui-même est libérable le 16 juillet. Sa sortie de prison constituait un casse tête pour les autorités françaises mais celui-ci semble en passe d’être résolu. Djamel Beghal lui-même est favorable à l’option de l’expulsion vers l’Algérie.

Suppression de 25 «petites taxes»

Suppression de  25 «petites taxes»

Pour alléger la charge de travail des fonctionnaires, Bercy a décidé de supprimer 25 petites taxes (sur de l’ordre de 1000 !) d’ici à 2020, «dont une vingtaine l’année prochaine», pour un montant total de 400 millions d’euros, a annoncé le ministre de l’Action et des Comptes publics Gérald Darmanin. Ces taxes sont celles qui ont «moins de 150 millions d’euros de rendement», a-t-il déclaré lors d’une rencontre à Bercy avec plusieurs centaines de cadres de son administration ce mercredi.

 

Le ministre avait déjà annoncé au printemps la suppression de certaines de ces taxes. Il avait ainsi cité «la taxe farine» comme exemple de «complexité (…) un peu absurde». Cette taxe, payée par les meuniers, représente selon l’Association nationale de la meunerie française (ANMF) environ 58 millions d’euros par an.

Cette notion de «taxe à faible rendement» avait déjà été mise en avant dans un rapport de l’Inspection générale des Finances (IGF), remis au gouvernement au début du quinquennat de François Hollande. Ce texte avait ainsi identifié 192 taxes dont le rendement est inférieur à 150 millions d’euros et recommandé d’en supprimer entre 90 et 120 pour concentrer «le financement des acteurs publics sur un nombre limité de grandes impositions».

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