Archive mensuelle de mars 2015

Actualités, info, économie: articles les plus lus

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Croissance- climat des affaires : toujours morose

 

 

 

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Consommation des ménages : + 0,1% en février, c’est pas vraiment la croissance annoncée !

Consommation des ménages :  + 0,1% en février, c’est pas vraiment la croissance annoncée !

 

 

C’est pas vraiment le redémarrage de la croissance  annoncé par Hollande, les lobbies économiques et   les grands médias lesquels après le french bashing versent dans le « tout va bien madame la marquise ».Certes on aimerait un vrai redémarrage mais l’incantation ne peut remplacer la réalité économique. Bien sûr le moral des ménages s’est un peu amélioré mais largement en dessous de la moyenne de longue durée. Pour tout dire  la France s’enlise dans la croissance molle qui ne permet notamment pas d’inverser le tendance du chômage.  La consommation des ménages français en biens a enregistré en février un quatrième mois consécutif de hausse, quoique de moindre ampleur qu’en décembre-janvier, selon les données publiées mardi par l’Insee. Elle a progressé le mois dernier de 0,1% après 0,7%, un chiffre révisé en hausse de 0,1 point, en janvier et 1,6% en décembre. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une stagnation des dépenses de février. La consommation des ménages en biens représente un peu moins de 50% de leur consommation totale. Février a été marqué par une accélération du rebond des dépenses en énergie (+0,8%) à la faveur de températures légèrement inférieures aux normales saisonnières et la bonne tenue du poste « autres biens fabriqués » (+0,7%), notamment du fait des achats de parfums et quincaillerie-bricolage, précise l’Insee. Ces hausses ont permis de compenser la légère baisse des dépenses en biens durables (-0,1%) du fait de l’automobile (-0,8% après +3,4% en janvier) et celles, plus nettes, des produits textiles (-0,4%) avec la fin des soldes d’hiver et des produits alimentaires (-0,3%), principalement due à une baisse des achats de tabac.

Marges des producteurs : mise en cause de la grande distribution

Marges des producteurs :mise en cause de la grande distribution

 

Il est clair que la crise conduit à écraser prix et marges. De ce fait les producteurs souffrent surtout avec la concentration des centrales d’achat. La grande distribution elle-même a rogné se propres marges car le chiffre d’affaires n’évoluent pas. Les producteurs , eux sont surtout victime de ces appels d’offres répétés qui tirent les prix vers le bas. C’est vrai pour l’agriculture mais aussi pour l’industrie. Le PDG de la filiale française du groupe suisse Nestlé, Richard Girardot lance un cri d’alarme et se plaint de la pression des distributeurs, qui ont poussé les producteurs à réduire leurs marges, et s’interroge sur l’attitude des pouvoirs publics.  « Nous avons écrasé nos marges pour continuer d’être référencés chez les distributeurs » qui « sont revenus nous mettre la pression toute l’année », écrasant aussi leurs propres marges pour faire baisser « de 7% les prix sur les produits leaders comme le Ricoré ou Mousline [...]  Pour compenser cet effort, ils ont augmenté les prix des produits vendus sous leurs marques propres. » Ainsi, le PDG de Nestlé-France Richard Girardot, dont le groupe est l’un des premiers fournisseurs des grandes surfaces en France, a vivement dénoncé les méthodes de la grande distribution dans une interview au Figaro, lundi 30 mars. Et de renchérir : les distributeurs « refusent de signer des chartes de bonnes pratiques avec les industriels, alors que nous en signons avec les agriculteurs ». Richard Girardot rappelle que l’Autorité de la concurrence ne s’est toujours pas prononcée sur les rapprochements entre grandes enseignes telles Auchan/Système U et Casino/Intermarché, qui constituent ainsi des forces de frappe ultra-puissantes face aux acheteurs. « Cela fait sept mois que les premiers rapprochements entre centrales d’achat ont été annoncées et l’Autorité n’a toujours pas rendu sa décision sur le sujet, laissant passer la période cruciale des négociations tarifaires annuelles », insiste le PDG de Nestlé-France. Saisie en novembre du sujet par le ministre de l’Économie Emmanuel Macron et par la Commission des affaires économiques du Sénat, elle avait promis de rendre un avis « au cours du premier trimestre 2015″, qui s’achève mardi soir. « C’est stupéfiant! », s’écrie le patron de Nestlé-France, ajoutant que l’Autorité de la concurrence est « toujours prompte à prendre la parole contre les industriels ».

 

Emploi-Contrat de génération : le flop

Emploi-Contrat de génération : le flop

 

C’est un double flop d’uen part seulement 20000 contrat ont été signés sur 75 000 prévus d’autre part et surtout un bénéficiaire sur 5 était chômage avant d’être couvert par ce contrat de génération. Nombre d’entreprises ont surtout profité de la disposition pour couvrir un employé déjà présent dans l’entreprise . En fait cette disposition a largement été freinée par l’atonie des carnets de commandes. Dans la réalité la véritable embauche  d’un jeune et d’un sénior a concerné moins de 5% des contrats depuis le doublement de l’aide.  Moins de 20.000 demandes d’aide relative à un contrat de génération ont été déposées en 2013, alors que le gouvernement tablait sur 75.000 contrats signés cette année-là. Seul un jeune embauché sur cinq était au chômage avant de signer ce contrat. Le contrat de génération peine à séduire les entreprises. En 2013 comme en 2014, un peu moins de 20.000 demandes d’aide correspondant à la signature d’un contrat de ce type, liant l’embauche d’un jeune en CDI au maintien dans l’emploi d’un senior de plus 57 ans, ont été déposées au ministère du travail, selon une étude publiée ce lundi. Très loin de l’objectif initial du gouvernement, qui espérait signer 75.000 contrats de génération rien qu’en 2013, et même 500.000 sur le quinquennat.  Compliqué à mettre en œuvre, inopportun en période de stagnation économique, le contrat de génération ne décolle donc pas, malgré les aménagements successifs prévus par le gouvernement pour en accroître l’intérêt: accès sans condition à l’aide forfaitaire pour les entreprises de moins de 300 salariés, alors qu’elles devaient jusqu’à l’année dernière conclure un accord d’entreprise ou de branche pour y prétendre. Et doublement en septembre dernier de cette aide forfaitaire, de 4000 euros par an à 8000 euros, si l’entreprise embauchait un jeune et un senior à moins de six mois d’intervalle.

Emploi, investissements, impôts : les prochaines réformes de Valls…avant l’été

Emploi, investissements,  impôts : les prochaines réformes de Valls…avant l’été

 

Nouvelle série de reformes envisagées par le gouvernement qui concerneront l’emploi, les investissements et les impôts. Pour les impôts les mesures en fait ont déjà été décidées pour les contribuables modestes. La vraie  reforme concerne les conditions d’embauche et surtout de licenciement dans les PME. .Pour les investissements on voit mal les mesures significatives compte tenu de l’étroitesse des marges de manœuvre surtout pour les investissements publics.  Le locataire de Matignon a rappelé les nouveaux textes qui seront votés «avant l’été». «Mon gouvernement redoublera d’énergie, avec comme priorité l’emploi, l’emploi, l’emploi», a promis le premier ministre dimanche soir. À Matignon, on envisage des mesures en faveur de l’investissement, d’une meilleure distribution des crédits non dépensés du CICE ou encore pour faciliter l’emploi dans les PME.  Le gouvernement a déjà indiqué qu’il planche sur la création d’un nouveau contrat de travail dans les PME. «J’ai demandé au gouvernement d’ouvrir un chantier pour encourager les embauches dans les petites entreprises, afin de leur donner plus de facilité et plus de souplesse», avait indiqué François Hollande au Parisien.  «Il faut que les patrons ne se sentent pas pieds et poings liés», confie un ministre aux Echos. L’idée de ce contrat pourrait être de permettre à l’employeur de licencier simplement le salarié embauché si les résultats économiques ne sont pas au rendez-vous, rapporte le journal économique.  Ce dispositif demandé par le patronat viendrait ainsi compléter l’assouplissement des plans de sauvegarde de l’emploi et la réforme des prud’hommes inscrits dans la loi Macron. Il viserait spécifiquement à faciliter l’embauche

Départementales : la révolte des territoires abandonnés

Départementales : la révolte des territoires abandonnés

 

Au-delà des tendances lourdes relatives au changement de  rapport de forces entre les grandes formations  politiques, les élections départementales expriment aussi la colère des territoires abandonnés. C’est la révolte des zones rurales où vivent 25% de la population qui constate chaque jour la désertification et le dépérissement des services notamment publics. La mode aujourd’hui est à la métropolisation, c’est à dire à la sururbanisation tandis que les petites villes, les villages  s’appauvrissent. L’élément le plus significatif de cette désertification c’est la réfaction de l’emploi. Du coup,  les populations sosnt contraintes de rechercher des embauches de plus en plus loin de leur domicile (20, 30, 50 kms). Jusqu’au  jour où elles décident de quitter leur zone d’habitat pour elles aussi rejoindre des zones plus riches en emplois. Au mieux, la population de zones rurale stagnent au pire elle régresse. Nombre de zones rurales sosnt majoritairement habitées par des retraités. Pour peuvre aussi de cette désertification la baisse dramatique de la valeur du patrimoine immobilier. Dans les zones peu dense et éloignées des grands centres, le prix de l’immobilier a diminué de 50% en quelques années. Or beaucoup comptait sur ce patrimoine pou fiancer les coûts de leur séjour en maison de retraite ( de 1500 à 3000 euros par mois !).  Par manque de populations les services rétrécissent  comme peau de chagrin. Les bureaux de poste ssnt fermés, les écoles avec, les commerces petit à petit disparaissent. Les médecins généralistes ne sont pas remplacés. Dans beaucoup de petites viles disposant encore d’un hôpital, les spécialistes se font de plus en plus rares et la solution c’est de se rendre au chef lieu du département. L’agriculture s’est mécanisée , elle est devenue intensive et les emplois supprimés n’ont pas été remplacés par d’autres activités. Dans vingt ans nombre de petits villages  seront à vendre. Déjà le nombre de maisons mises en vente qui ne trouvent aucun acquéreur est impressionnant. Pour trouver un acquéreur, il faut  les brader. Le coeur de la problématique de la désertification, c’est la disparition de l’emploi qui génère mécaniquement la fermeture des commerces et des services. Or les grands projets absorbent tous les financements publics et bien évidemment concernent les zones  très denses. Un vrai cercle vicieux, plus d’emploi, moins de population, moins de commerces et de services. C’est le manque d’attractivité  qui se nourrit elle-même et tire le territoires vers la désertification.

Multinationales : loi de vigilance, une loi d’affichage !

Multinationales : loi de vigilance, une loi d’affichage !

 

C’est typiquement uen loi affichage cette loi dite de » vigilance » ( drôle de sémantique !) pour tenter d’imposer davantage de respect des droits de l’homme chez les sous traitant situés dans les pays étrangers. Une  loi d’affichage qui ne contient que des contraintes très floues. Pour  Pauline Barraud de Lagerie, maître de conférences à Paris Dauphine, la proposition de loi reste floue sur la nature du «plan de vigilance». Deux questions au moins peuvent se poser: à quelles conditions peut-on considérer qu’une usine respecte les droits de ses travailleurs? A quelles conditions peut-on considérer qu’une maison-mère se comporte de façon responsable? Par exemple, si une usine ne respecte pas les droits de ses travailleurs, le donneur d’ordre doit-il cesser les commandes (au risque de laisser les travailleurs dans une situation pire encore), ou au contraire poursuivre la coopération pour accompagner des progrès (au risque de paraître accepter des violations des droits des travailleurs)?   Nayla Ajaltouni, porte-parole du collectif Éthique sur l’étiquette, est revenue sur l’adoption d’une proposition de loi sur le devoir de vigilance des multinationales. Ce lundi, les députés ont adopté en première lecture une proposition de loi sur le devoir de vigilance des multinationales. Ce texte, contraignant pour les grandes sociétés, vise à prévenir des atteintes aux droits de l’homme et à l’environnement de leurs sous-traitants étrangers. Inspirée par des organisations non gouvernementales et appuyée par le gouvernement, cette proposition de loi PS a été déposée en réaction à la catastrophe du Rana Plaza, au Bangladesh. L’effondrement de cet immeuble a fait 1.138 morts en avril 2013. Ce terrible accident a permis de mettre en évidence les conditions de sécurité et de travail déplorables dans ces ateliers sous-traitants pour des marques occidentales.  Nayla Ajaltouni est partagée concernant l’adoption en première lecture de ce projet de loi. D’une part, elle est heureuse et salue un pas marquant pour la défense des droits humains dans le monde. De l’autre, la porte-parole du collectif Éthique sur l’étiquette ressent une victoire amère car ce « texte sur le devoir de vigilance des multinationales est édulcoré ». Nayla Ajaltouni estime aussi que cette proposition de loi PS manque cruellement d’amendements, notamment sur le nombre d’entreprises concernées par le texte. Selon elle, il est seulement limité aux très grands groupes. Elle regrette également la question de la mise en œuvre de ce plan de vigilance qu’elle juge « pas assez contraignante ».

 

Sécu : détournement d’ un million d’euros à l’assurance maladie

Sécu : détournement d’ un million d’euros à l’assurance maladie

 

 

Comment gagner des Millions ? En trichant avec la sécu par exemple ( En étant moins ambitieux, certains se gavent quand même tellement la sécu est prisonnière de sa bureaucratie).  Près d’un million d’euros ont été soutirés à la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) par une trentaine de personnes qui ont indûment perçu d’importantes indemnités durant près d’un an, a-t-on appris lundi auprès de la police. Vingt-neuf personnes ont été mises en examen, dont sept écrouées, pour escroquerie en bande organisée. « C’est une affaire inédite par son ampleur et le système mis en place, avec des sociétés sans activité, des salariés fictifs et des gérants de paille », dit le commissaire Eric Antonetti, chef du groupement d’intervention régional qui a mené l’enquête. Les organisateurs présumés ont ouvert cinq sociétés de conseil, une à Paris et quatre à Marseille, dont les seules activités ont été d’embaucher des salariés fictifs rapidement mis en congé maladie ou en accident de travail. Les enquêteurs poursuivent leurs investigations pour déterminer si des médecins sont à l’origine des faux arrêts de travail utilisés pour tromper les organismes sociaux. Le recrutement des salariés fictifs se faisait le plus souvent par connaissance, mais aussi par l’intermédiaire d’un rabatteur qui sévissait dans les bars de Marseille. Au total, une trentaine de personnes âgées de 20 à 55 ans ont participé à l’escroquerie, au détriment des CPAM de Paris, des Bouches-du-Rhône et des Alpes-Maritimes. « Le système fonctionnait sur le principe des rétro-commissions, les salariés fictifs reversant entre 30 et 50% des indemnités perçues aux trois organisateurs », a détaillé le chef de la sûreté départementale, Emmanuel Kiehl.  L’escroquerie a duré près d’un an et a été dévoilée par des contrôles renforcés mis en place par la Caisse, dont l’attention a été attirée par les montants excessifs des indemnités versées sur la base de salaires fictifs de 5.000 a 10.000 euros.

Majorité : élargir ….sans déformer !

Majorité : élargir ….sans déformer !

C’est compliqué comme exercice, Hollande et le PS veulent élargir la majorité après la déculottée aux départementale. Mais sans déformer, c’est à dire sans changer le contenu et la forme de la politique gouvernementale. Un sorte d’équation impossible. Valls a bien constaté la colère des Français ( dans sa déclaration de dimanche soir) mais il ne veut pas modifier sa ligne politique, il propose même d’accélérer dans le même sens. Un  problème toutefois : il n’a plus de majorité parlementaire ! Du coup on va surement se contenter de rustines pour réparer la majorité gouvernementale : deux ou trois mesurettes sociales, deux ou trois bricoles écolos. Bref du rafistolage qui ne peut tenir au mieux que jusqu’aux régionales. Alors qu’il faudrait inventer une autre  vraie politique Après ce quatrième échec électoral en moins de trois ans, la « stratégie du gros dos », n’est plus de mise, a dit à Reuters le politologue Pascal Perrineau. « Il faut une réponse sur le fond. »Mais  François Hollande et Manuel Valls ont déjà annoncé qu’ils n’entendaient pas changer d’orientation économique, promettant tout au plus un effort sur l’investissement privé et public. Cependant  Pas question de remettre en cause la politique de « sérieux budgétaire » et de lutte contre les déficits. Par contre le gouvernement prépare un assouplissement des conditions d’embauche dans les PME. Un  assouplissement qui risque de rencontre une franche hostilité des syndicats.  La loi sur le travail en préparation devrait instaurer la possibilité de négocier dans les entreprises des accords « offensifs » modulant, par exemple, la durée du travail, et pas seulement en cas de difficultés. Cet élargissement des accords de maintien dans l’emploi, proposé par le Medef, est « clairement sur la table », précise Corinne Narassiguin porte parole du PS , de même que la possibilité de simplifier les contrats de travail pour les PME, notamment en matière de période d’essai, pour encourager les embauches.   »Cela approfondira les contradictions internes de la gauche », renchérit Pascal Perrineau. « Mais c’est la fin d’un cycle pour la gauche et il faut réinventer autre chose. »Le gouvernement peut en revanche tenter de trouver avec au moins une partie des écologistes un terrain d’entente sur des thèmes comme la transition énergétique. « Nous considérons que les vrais sujets, pour nous écologistes, c’est la transition énergétique, la politique des transports, la lutte contre le changement climatique », confirme François de Rugy, coprésident du groupe EELV à l’Assemblée. La lutte contre les inégalités peut être un moyen d’apaiser au moins une partie des « frondeurs » du PS. Mais là encore, les marges, notamment en termes de redistribution, sont faibles. Corinne Narassiguin évoque les petites retraites, l’accès au logement et la lutte contre les inégalités territoriales. Conclusion du bricolage du fait d’absence de marges de manœuvre financières , d’absence de majorité,  aussi d’entêtement de Valls davantage préoccupé par sa posture que par le redressement du pays et qui de toute manière n’y connait pas grand chose.

Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax :pas de nouvelle ligne TGV

Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax :pas de nouvelle ligne TGV

 

 

C’est lavis de la commission d’enquête mais le gouvernement n’est pas obligé de suivre cet avis. Deux projets qui permettrait de désenclaver des régions du sud-ouest trop à l’écart des grands flux . De ce point de vue le grand sud ouest est économiquement indéniablement défavorisé d’une  part par la structure de son économie, d’autre part par son éloignement géographique. La commission d’enquête publique sur les projets de lignes à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax en direction de l’Espagne a rendu un avis défavorable à une déclaration d’utilité publique (DUP), annonce lundi la préfecture de la Gironde. Dans son rapport qui a un rôle consultatif, la commission estime que le projet est positif en termes de gain de temps et de retombées économiques pour les grandes métropoles. Mais elle estime que des aspects environnementaux ont été insuffisamment pris en compte, que les alternatives à la grande vitesse n’ont pas été suffisamment étudiées et que les deux lignes favoriseront une certaine métropolisation au détriment des zones rurales et des villes moyennes. L’enquête portait sur la création de lignes nouvelles sur 327 kilomètres pour un coût estimé à 8,3 milliards d’euros et des travaux qui devraient durer de 5 à 7 ans. Dans le projet initial, Bordeaux-Toulouse doit être mis en service en 2024 et Bordeaux-Dax en 2027. Ces deux projets s’inscrivent dans la continuité de la LGV Tours-Bordeaux qui devrait être mise en service en juillet 2017 et mettra Bordeaux à 2 heures de Paris. L’axe Bordeaux-Espagne fait partie d’un corridor prioritaire dans le cadre de la politique européenne des transports qui permettrait un raccordement au projet de ligne nouvelle Vitoria-Bilbao-San Sebastian. Le préfet va maintenant diffuser le rapport aux communes concernées et au maître d’ouvrage (SNCF Réseau) qui aura à formuler ses observations. A la fin de cette procédure, le préfet transmettra le rapport de la commission d’enquête ainsi que les observations du maître d’ouvrage au ministre chargé des Transports.

 

FN : Enquête pour détournement de fonds européens

FN : Enquête pour détournement de fonds européens

 

Il s’agit d’une enquête engagée à la demande de l’Europe concernant un détournement de fonds destinés à rémunérer normalement des assistants parlementaires européens. Or ces assistants parlementaires travaillent en fait pour autre chose, essentiellement pour la parti. D’uen certaine manière il s’agit bien d’un détournement de fond et c’est paradoxalement la preuve que le FN se banalise. En effet ce type de détournement est uen pratique courante dans tous les partis. Ainsi les assistants parlementaires en France sont souvent employés à bien autre chose qu’à aider les élus au parlement, en fait beaucoup travaillenet au parti ou encore à la propagande du député dans la circonscription. Par parenthèse on se demande pourquoi il faut des assistants parlementaires aux élus ( 2 ou 3 par élus) Ou alors c’est la preuve qu’ils sont incompétents.  Ces élus sont déjà incroyablement nombreux. Du coup il y a en France plusieurs milliers d’assistants parlementaires ! Pas étonnant que la France détienne le record mondial de lois ( plus de 10 000) qui tuent compétitivité et initiative. Il serait urgent de supprimer au moins la moitié de ces parlementaires et la totalité des assistants. Ce serait uen économie d’au  moins  200 millions.   Ou alors c’est la preuve qu’ils sont incompétents. Le parquet de Paris a ouvert le 24 mars dernier une enquête préliminaire sur des soupçons de fraude entourant les conditions d’emploi de vingt assistants parlementaires du Front national au Parlement européen, a-t-on appris lundi de source judiciaire. L’enquête a été confiée à l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), a-t-on précisé. Elle fait suite à un courrier adressé le 9 mars à la ministre de la Justice par le président social-démocrate du Parlement européen, Martin Schulz, a ajouté cette source.  Dans cette lettre, Martin Schulz signalait des faits susceptibles de caractériser un abus de confiance.  Le porte-parole du Parlement européen déclarait à Reuters début mars que ces soupçons de fraude constituaient une première, à cette échelle, dans l’histoire de l’institution. Outre sa lettre au ministère de la Justice français, Martin Schulz a saisi l’Office européen de lutte antifraude du cas de ces vingt assistants parlementaires soupçonnés de travailler essentiellement pour le parti de Marine Le Pen, et non pour ses 23 eurodéputés. Le parti d’extrême droite avait alors dénoncé un « acharnement politique » et une manœuvre suscitée par le gouvernement français, se défendant de toute fraude. Le préjudice pour le budget communautaire pourrait atteindre 7,5 millions d’euros si la fraude était avérée, soit le montant des salaires litigieux durant cinq années de mandat parlementaire, selon Le Monde.

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Football – France-Danemark : une victoire mais une équipe à mi-temps

Football – France-Danemark : une victoire mais une équipe à mi-temps

Enfin du rythme et de la créativité mais une  mi-temps seulement ! Un score honorable, des satisfactions (Trémoulinas, Kondogbia, Payet  aussi Fekir) mais deux mi-temps inégales. Première mi-temps : , les Bleus ont affiché un visage extrêmement séduisant. Faciles techniquement, les Français ont mis le pied sur le ballon et se sont concrétisés de nombreuses occasions. Trémoulinas était omniprésent sur son côté gauche tandis que Dimitri Payet – en rôle de « meneur de jeu » dans le 4-2-3-1 aligné dimanche soir par Didier Deschamps – s’est montré particulièrement intéressant, orientant le jeu intelligemment et créant des brèches dans la défense adversaire. Antoine Griezmann, malgré certaines approximations techniques, a également semblé plus inspiré qu’au Stade de France jeudi soir. Ce très bon début de match se concrétise dès la 14e minute de jeu par l’intermédiaire d’Alexandre Lacazette. Au terme d’un très beau jeu à trois entre ce dernier, Griezmann et Payet, le gardien danois Schmeichel repousse dans l’axe la frappe du joueur de l’Atlético Madrid. Le ballon revient sur l’attaquant de l’OL qui inscrit son premier but en Bleu (en 7 sélections) et permet à la France de mener logiquement contre les Danois.  Bien que le Danemark rentre peu à peu dans son match, le rouleau compresseur tricolore ne faiblit pas et à la 39e minute, grâce à un remarquable travail de Geoffrey Kondogbia, venu apporter le surnombre à l’entrée de la surface de réparation, le milieu de terrain de l’AS Monaco sert Olivier Giroud, légèrement excentré sur la gauche, qui crucifie Schmeichel d’une frappe puissante à ras de terre.   u retour des vestiaires, les hommes de Didier Deschamps tentent, certes, de continuer sur leur lancée, mais tout en gérant leur avance. Un mélange indigeste qui, ajouté aux changements intervenus à l’heure de jeu (Griezmann par Fékir et Guilavogui par Kondogbia), dérègle la machine bleue. Du coup, les Français se mettent à laisser le contrôle du ballon aux Danois tout en reculant. Les occasions adverses, inexistantes en première période, à l’exception de la barre trouvée par Bendtner (44e), se multiplient

 

La dette d’un chômeur étalée sur 26 000 ans (pôle emploi)

La dette d’un chômeur étalée sur 26 000 ans (pôle emploi)

 

Finalement Pôle emploi qui ne sert à rien en matière d’emploi a peut-être trouvé un nouvel objet social : le réétalemenet des dettes. Une solution pour régler les problèmes d’endettement : les étaler sur 20 000 ans . De cette manière on pourraiat sauver la Grèce ou encore  ramener la dette de la France de 2000 milliards actuellement à 100 000 euros. . Pôle emploi  réclame en effet à un chômeur depuis mars 2013 le remboursement d’un «indu», c’est-à-dire une somme que l’établissement considère avoir versé à tort, de plus de 3135,20 euros. Licencié en 2011, le jeune homme aujourd’hui intérimaire avait en effet attaqué son ancien employeur aux prud’hommes et obtenu que son licenciement soit requalifié «sans cause réelle et sérieuse». Dans ce cas, c’est à l’employeur qu’il revient de rembourser Pôle emploi des allocations versées entre le jour de son licenciement et le jour du jugement.  Mais l’établissement public a de son côté directement ponctionné le compte du jeune Girondin à hauteur de 150 ou 200 euros par mois, dès septembre 2014. Conseillé par son avocat, l’intérimaire a donc saisi le médiateur de Pôle emploi et demandé au tribunal l’annulation de sa dette. C’est une semaine avant une audience au tribunal prévue le 23 mars dernier qu’il reçoit sur sa page web Pôle emploi ce courrier confinant à l’absurde: «Vous nous avez demandé un échelonnement pour rembourser la somme de 3135,20 € que nous vous avons versé à tort. Après examen de votre dossier, nous avons accepté cet échelonnement. Il s’opérera par retenues sur vos allocations de 0,01 € par mois jusqu’à extinction de votre dette». Soit un échéancier sur… 26.126 ans.  Si Pôle emploi a refusé de commenter, une déléguée syndicale CFDT interrogée par Sud Ouest explique qu’il s’agit là d’un «bug». «Même si les charges de travail sont très lourdes, cette personne aurait dû être reçue par un conseiller, comme pour tout échéancier de plus de 1 000 euros», explique Martine Lajuncome au quotidien régional.  Ce n’est pas la première fois que Pôle emploi propose de tels échéanciers aux demandeurs d’emploi endettés à son égard. Une chômeuse de Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis, débitrice à hauteur de 2648 euros, s’était par exemple vu proposer en avril 2013 de rembourser sa dette en 22.000 ans, à raison, comme le Girondin, de 0,01 euro par mois.  Ces sommes versées par erreur et réclamées par la suite par Pôle emploi peuvent mettre les demandeurs d’emploi en difficulté financière. Dans son rapport annuel 2013, le Médiateur de Pôle emploi avait réclamé des mesures d’urgence pour réduire ces trop perçus. L’année dernière, l’établissement public est parvenu à en limiter l’ampleur. Selon une note diffusée par l’Unédic vendredi, il a versé 1,55 million d’euros d’allocations injustifiées, soit 8% de moins qu’en 2013. Le taux de recouvrement, en revanche, a également diminué, de 64% à 60%.

 

Refonder totalement le PS « (Dray)

Refonder totalement le PS « (Dray)

Il a raison Dray, tout est rebâtir dans un  PS qui n’a jamais représenté les classes populaires. Par contre comment ? Là c’est la langue de bois de l’ancien trotskiste  de la ligue communiste révolutionnaire, désormais bien embourgeoisé car il adore les montres à 7000 euros dont une  achetée avec les fonds d’une  association ! Avant très à gauche, maintenant il s’interroge «  à gauche de quoi ?). C’est le drame du PS dont la quasi-totalité est constituée t des petits bourgeois et d’ oligarques qui n’ont aucun sens des réalités sociales et incompétents sur le plan économique.  Invité lundi matin d’Europe 1, Julien Dray, vice-président du Conseil général d’Ile-de-France, ne dit pas autre chose et estime que sa famille doit en tirer des conclusions. « J’avais dit il y a quelque mois que le PS pouvait mourir ». « Il faut en tirer des leçons, il faut que cela bouge ! Etait-ce une défaite électorale ou vient-elle de plus loin ? Pour moi, elle vient de loin, elle est une défaite qui pose des problèmes sur l’identité de la gauche aujourd’hui. J’avais dit il y a quelque mois que le PS pouvait mourir. Il est à refonder totalement. Il faut recommencer à 0. Il y a une division mortifère, des procès en sorcellerie permanent », a-t-il estimé. « Il faudra des inflexions importantes. »Interrogé sur les attaques de la gauche de la gauche, qui ont commencé dès dimanche soir, Julien Dray regrette et rappelle qu’il « faut travailler ensemble et c’est une responsabilité collective. On a tous le réflexe naturel de trouver un responsable pour se dire que ce n’est pas soi-même qui est en cause, mais l’autre. Quand on est au pouvoir, il y a toujours une responsabilité, donc il va falloir entendre le message. Il faudra des inflexions importantes. » Des inflexions, donc un coup de barre à gauche, comme le réclament les frondeurs ? « Cela ne se réduit pas à cela. A gauche de quoi ? Par rapport à quoi ? Quand vous avez un vote comme hier autour du FN, il y a des questions importantes qui se posent, sur l’avenir de la France, sur son rôle… Ce sont à ces questions-là qu’il faut répondre ! » Le candidat de gauche est-il déjà éliminé dans la course à la présidentielle de 2017 ? « Non, mais il est sacrément menacé… »

 

Départementales : »les Français en colère » (Valls)…mais on ne change rien

Départementales : les Français en colère (Valls)…mais on ne change rien

 

Il est assez pathétique le Clémenceau d’Opérette, il reconnu que les Français étaient en colère mais pour autant n’envisage pas de changer de politique. Tout au plus il n’écarte pas la possibilité de décider une thérapie légère qui consiste à prescrire quelques   dolipranes pour soigner  le cancer du chômage. La vérité  c’est qu’il complètement perdu, que ses résultats économiques sont insipides et qu’il est prisonnier de l’orthodoxie de la pensée économique unique des technocrates qui sans doute couleraient la gestion d’une  épicerie de quartier en moins d’un mois ;  a fortiori,  ils  ne peuvent faire preuve de la moindre imagination pour réformer réellement.  Un bouleversement durable du paysage politique« , voici comment Manuel Valls a qualifié les résultats des élections départementales quelques instants après l’annonce des premières estimations. La gauche devrait ainsi perdre entre 25 et une trentaine de départements par rapport aux dernières élections.  Surtout, le premier ministre a fustigé les divisions de la gauche, notamment au premier tour du scrutin, ainsi que les scores « très élevés, trop élevés » du Front national. Le Premier ministre a insisté, expliquant s’être « impliqué autant qu’il a pu » contre la montée de l’extrême-droite, réussissant à mobiliser grâce à des « appels entendus ».  « Chacun devra tirer les leçons de ces résultats », a-t-il déclaré, « dénoncer les solutions dangereuses de l’extrême-droite, qui n’y a rien de bon à en entendre ni localement, ni nationalement. » Le Premier ministre a ajouté qu’il avait entendu « les attentes et les exigences » de Français en colère, fatigués « par une vie quotidienne difficile, le chômage, les impôts, la vie trop chère. »   Pour y répondre, Manuel Valls a listé un ensemble de textes qui seront votés « avant l’été ». Baisses d’impôts pour 9 millions de foyers modestes et de classes moyennes, modernisation du dialogue social, incitations à l’embauche dans les PME faisaient notamment partie de ces mesures martelées.  Maître mot du discours du Premier ministre, le thème de l’espoir a plusieurs fois été répété dans le discours d’environ 5 minutes. On peut même faire un voyage à Lourdes !

 

Printemps : le retour des hirondelles….. et des écolos au gouvernement

Printemps :  le retour des hirondelles….. et des écolos au gouvernement

Encore quelques jours et ce sera le retour des hirondelles ….et des écolos au gouvernement. Au gré des sondages, des élections et de leur humeur, les écolos migrent altérnant opposition et majorité. Ils pourraient rejoindre le nid de Hollande dans le prochain gouvernement car avec 2% aux départementales les écolos n’ont pas les moyens de se payer  un nid personnel. Henni IV avait compris que « Paris valait bien une messe », Normal  1Er a aussi compris que l’abandon de Fessenheim et de Notre dame des landes valait bien le renfort d’EELV.  François Hollande a donc  invité Cécile Duflot dans l’avion présidentiel qui le ramenait de Tunis, dimanche 29 mars. L’occasion de jeter les bases d’une discussion sur les modalités d’un nouveau rassemblement à gauche.  Au soir du second tour des élections départementales, Manuel Valls affrontait la défaite de la gauche en pleine lumière, François Hollande, lui, travaillait déjà en souterrain aux alliances nécessaires et indispensables à sa réélection.  À l’initiative de Claude Bartolone, toujours heureux d’entretenir son image de rassembleur à gauche, le Président, de retour de Tunis, a invité Cécile Duflot, la députée EELV, à faire le voyage avec lui. François Hollande sait que la réconciliation avec les Verts passe par son ancienne chouchoute au gouvernement. Il sait aussi que pour conclure un accord pour 2017 il faut s’y prendre dès maintenant. Le chef de l’État et son ancienne ministre se sont parlés. Même s’ils n’ont rien négocié dans l’avion, ils ont jeté les base d’un nouveau rassemblement à gauche. Le Président, tacticien hors pair, travaille ainsi au retricotage de sa majorité. Mais un rapprochement électoral c’est comme l’amour, il faut des preuves. Les Verts espèrent que le mois prochain, la justice empêchera l’État d’entamer les travaux de l’aéroport Notre-dame-des-Landes, si c’est le cas, les feux passeront au vert pour un rabibochage avec les écolos.

 

Après Habitat, Arnaud Montebourg aussi dans l’informatique…et Valls dans la quincaillerie ?

Après Habitat, Arnaud Montebourg aussi dans l’informatique…et Valls dans la quincaillerie ?

 

La politique mène à tout, même à rien ( en termes de résultats pour les Français)  sauf si on en profite pour se reclasser dans les affaires ( certains cependant s’y noient !)  Montebourg, lui,  après trois semaines de formation économique en août 2014 et son éviction de son poste de redresseur économique ministériel a d’abord été nommé Président de France Habitat et aujourd’hui il devient aussi conseiller informatique d’Alcatel Lucent. De quoi réconforter  Valls qui a près la déculottée aux départementales pourra toujours se reconvertir dans la quincaillerie comme PDG ou comme vendeur d’illusion. Vendre des enclumes  ou des promesses politiques,  c’est un peu le même métier. Il faut le faire avec conviction et même d’autorité. Après Habitat, Arnaud Montebourg se lance donc aussi dans l’informatique. Arnaud Montebourg, qui est récemment devenu vice-président de la compagnie française d’ameublement Habitat, va aussi conseiller la société de services informatiques Talan avec également Michel Combes, directeur général de l’équipementier en télécommunication Alcatel-Lucent.  Les deux hommes « auront pour mission de conseiller les dirigeants sur la stratégie de croissance et d’apporter des idées nouvelles », mais « n’auront pas de mission opérationnelle au sein du groupe ». Fervent défenseur du « made in France », l’ancien ministre du Redressement productif poursuit sa volonté de « faire rayonner la marque France à l’international » comme il l’avait annoncé lors de sa nomination à la vice-présidence du groupe Habitat. Le comité d’orientation stratégique de Talan, qui comprend également les cinq dirigeants actuels du groupe, se réunira trois fois par an, la première date étant fixée au lundi 30 mars. Talan, qui revendique un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros en 2014, se fixe pour objectif d’atteindre le milliard d’euros, sans indiquer à quelle échéance.

Sondage 2017 : les Français pour le ni-ni, ni Hollande, ni Sarkozy

Sondage 2017 : les Français pour le ni-ni, ni Hollande, ni Sarkozy

 

Selon un sondage IPSOS-Steria pour Radio-France, les Français ne veulent ni de Hollande, ni de Sarkozy pour 2017.

-Et pourtant la mécanique des partis va vraisemblablement aboutir à l’affrontement  des intéressés .

-Et pourtant 35% seulement des Français sont pour Sarkozy en 2017 et Hollande ne recueille lui qu’environ 25% .

-Et pourtant c’est Juppé qui arrive en tête avec 55%.

-Et pourtant c’est Sarkozy qui risque d’être élu au second tour face à Marine Lepen grâce au reflexe républicain.  

 

C’est le résultat de la belle mécanique de la démocratie française où en fait ce ssnt les partis qui cadenasse les scrutins. Certes Sarkozy n’est pas très apprécié mais comme il est le préféré des sympathisants UMP, il va s’imposer à toute la droite comme candidat puis emporté le second tour des présidentielles ( sauf si les affaires….mais comme la justice met des dizaine d’années pour les traiter !). Il y a sûrement quelque chose qui ne tourne pas rond dans notre monarchie républicaine.. A la question de savoir qui elles souhaiteraient voir candidat ou candidate à l’élection présidentielle en 2017, c’est Alain Juppé qui arrive en tête (55%), suivi par Manuel Valls (43%) et Marine Le Pen (38%). Nicolas Sarkozy n’arrive qu’en quatrième position à 35% d’opinion favorables. Enfin, 78% des personnes interrogées estiment que voir Marine Le Pen être élue en 2017 est une hypothèse très peu probable. Et 76% ne souhaitent pas son élection. 

Chine : risque de déflation

Chine :  risque de déflation

L’indicateur le plus inquiétant pour la Chine c’est sans doute la baisse des prix à la production de près de 5% en février  ( phénomène identique dans les pays développés mais moindre). En raison d’un affaiblissement de la demande externe  notamment. C’est le signe que la crise mondiale est loin d’être terminée.  La Chine doit rester vigilante quant aux risques de déflation, a prévenu dimanche le gouverneur de la Banque populaire de Chine (PBoC), Zhou Xiaochuan.   »L’inflation en Chine aussi est en baisse. Nous devons rester vigilants pour voir si cela va ou ne va pas se renforcer et aboutir à une sorte de déflation », a déclaré Zhou lors d’une conférence sur l’île de Hainan, dans le sud du pays.  La PBoC a réduit ses taux d’intérêt à deux reprises depuis novembre et pris d’autres mesures pour soutenir l’économie, sans parvenir à enrayer le ralentissement de la croissance. Le gouvernement table pour cette année sur une croissance de l’ordre de 7%, en recul par rapport aux 7,5% visés l’an dernier et au plus bas depuis un quart de siècle.  Fin février, le journal de la banque centrale chinoise avait averti que la Chine se rapprochait dangereusement d’un risque de basculement dans la déflation. La hausse des prix à la consommation en Chine s’est accélérée à 1,4% en février, contre 0,8% en janvier, ce qui constituait un plus bas de cinq ans. Mais Qian Yingyi, membre du comité de politique monétaire de la PBoC, a déclaré à Reuters que cette accélération des prix ne pourrait être qu’un effet conjoncturel lié aux congés du Nouvel An chinois.  Les prix à la production ont chuté de 4,8% en février, leur baisse la plus prononcée depuis octobre 2009.

 

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