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Archive mensuelle de février 2012

Sarkozy promet la fin des suppressions de postes d’enseignants….. à partir de la rentrée 2013

Sarkozy  promet la fin des suppressions de postes d’enseignants….. à partir de la rentrée 2013

Sarkozy soigne les enseignants du primaire et décide de ne plus supprimer de postes …. mais en 2013 ; Nathalie Kosciusko-Morizet a précisé mercredi, au lendemain des propositions du candidat Nicolas Sarkozy sur l’éducation, que la fin du non remplacement d’un enseignant du primaire sur deux partant à la entrerait en vigueur à la rentrée 2013. »La proposition c’est: on arrête le un sur deux en primaire », a déclaré la porte-parole de M. Sarkozy sur BFMTV/RMC. « Ca a été annoncé il y a plusieurs mois qu’il n’y aurait plus de suppressions de poste dans le primaire », a-t-elle ajouté.  Alors que la suppression de 5.700 postes dans le primaire reste à l’ordre du jour dans le budget 2012, NKM a par la suite précisé que la fin de cette mesure ne s’appliquerait qu’à la rentrée 2013. « Pas de suppressions de classe en primaire en 2012, et pas de suppressions de poste à partir de 2013″, a-t-elle résumé.  Mardi soir, l’entourage du président sortant Nicolas Sarkozy a annoncé que les instituteurs seraient exonérés de la règle du non remplacement d’un sur deux partant à la retraite, sans préciser la date d’application. En juin dernier, Nicolas Sarkozy s’était engagé à « ne procéder hors démographie à aucune fermeture de classe de l’école primaire » à la rentrée 2012.  Sur le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, il « continuera mais nous sanctuariserons l’école primaire pour qu’à la rentrée 2012, le nombre de fermetures de classes n’excède pas le nombre d’ouvertures », avait-t-il ajouté.  Dans un communiqué publié mercredi, le syndicat SE-Unsa affirme pour sa part que plus de 1.580 classes fermeront dans le primaire à la rentrée 2012.

Sondage Présidentielles : Sarkozy recule

Sondage Présidentielles : Sarkozy recule

 

Le président-candidat Nicolas Sarkozy perd légèrement du terrain, selon le sondage quotidien IFOP-Paris-Match publié mercredi. Ses intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle apparaissent en recul de 0,5 point. Dans le même temps, la cote d’Eva Joly et celle de Nicolas Dupont-Aignan progressent de 0,5 point. Au second tour, c’est le socialiste François Hollande qui gagne 0,5 point. Hollande serait à 28%, Sarkozy à 26.5%, Le Pen à 18%, Bayrou 12% et Mélenchon à 8,5%. En tout état de cause même s’il faut prendre ces sondages avec des pincettes (voir article), on ne voit toujours pas comment Sarkozy pourrait être élu au second  tour puisque la moitié environ des électeurs de Le Pen et de Bayrou ne votera pas pour Sarkozy à ce second tour. Sarkozy est toujours planté à 40-44% au  second tour.

Banques françaises : risques toujours élevés et manque de transparence

Banques françaises : risques toujours élevés et manque de transparence

D’après les Echos, les banques françaises présentent encore un risque très élevé et surtout manque de transparence. Pour BNP par exemple le risque est aussi élevé que celui de Commerzbank qui a bénéficié de 18 milliards d’apports publics.

Le risque que BNP Paribas ne rembourse pas sa dette est aussi aujourd’hui élevé selon les marchés que celui de Commerzbank, la banque allemande soutenue hors de l’eau grâce à 18 milliards d’euros d’injection publique. Quant à ceux de la Société Générale ou du Crédit Agricole, ils sont considérés comme bien plus forts encore. Le CDS (credit default swap) de la banque de la rue d’Antin, qui faisait concurrence en tête avec celui du Britannique HSBC, parmi les plus bas durant la crise, émargeait en effet ce mercredi, après la nouvelle opération de LTRO, à 191 points de base, contre 189 pour la banque allemande. Ceux de la banque verte et de celle de la Défense frisaient eux les 238 points et 260 points, selon les données Markit. «Les banques françaises  sont prises au piège entre le pragmatisme des banques britanniques et italiennes qui y voient l‘opportunité d‘obtenir des liquidités peu cher et le dogmatisme allemand qui estime qu’il y a un risque de réputation», indique David Benamou, président d’Axiom, spécialiste dans la gestion alternative sur le secteur bancaire.  Résultat, les banques françaises ne tirent pas tous les avantages de leur recours à la BCE. «Le marché sanctionne les banques françaises, estime François Lavier, analyste gérant chez Lazard Frères Gestion, spécialiste des dettes bancaires.  »L’investisseur est suspicieux en général et n’apprécie pas le manque de transparence. Les banques françaises se sont longtemps vantées d’être les bons élèves de la classe bancaire européenne mais refusent de communiquer sur leurs ratios de liquidité par exemple, contrairement aux banques scandinaves ou britanniques. Pour le LTRO, c’est la même chose. Du coup, tous les investisseurs anticipent ou calculent des ratios pénalisants, par précaution, même si le piètre score des banques françaises sur ces ratios est un secret de polichinelle. Il serait bon que les banques françaises fassent preuve de davantage de modestie et de plus de transparence. Le parapluie protecteur de l’Etat français ne sera pas éternel et l’avantage compétitif que les banques françaises retirent de leurs « bons » rating n’est pas non plus définitivement acquis.». À mi-juillet, les banques du pays  empruntaient 19,6 milliards d’euros via les opérations de moyen et long terme de la BCE, déposaient 7,9 milliards sur les facilités de dépôts et 40,9 milliards en compte courant pour leurs réserves obligatoires, soit en net une situation créditrice des banques françaises vis-à-vis de l’euro système de 29,2 milliards d’euros. À la mi-janvier, cette situation était devenue débitrice de 10,3 milliards. À mi février, nous sommes passés à une situation toujours débitrice de 29,9 milliards, avec le recours aux facilités d‘urgence de Dexia. Sans compter les sommes empruntées par les filiales italiennes, belges et grecques.

 

Hollande dénonce le « travailler plus » pour les profs

Hollande dénonce le « travailler plus » pour les profs

Cette annonce du président-candidat est attaquée avec virulence par la gauche. Ce mercredi matin, le rival socialiste du chef de l’Etat a dénoncé un «marché de dupes». «Près de 50% de présence supplémentaire payée 25% (de plus), vous en connaissez beaucoup qui vont accepter ce marché de dupes ?» a lancé François Hollande, invité de la matinale de RTL C’est «un élément d’équivalence un peu déséquilibré», a-t-il taclé, «ce n’est ni raisonnable ni acceptable, ni financièrement supportable». «C’est oublier ce qu’est le travail de l’enseignant qui n’est pas simplement que d’être devant sa classe mais aussi de préparer ses cours, de voir les élèves, d’assurer des travaux pédagogiques, de corriger les copies», a-t-il rappelé. «C’est ne rien comprendre au métier d’enseignant», a déploré le député corrézien. «Il y a là comme une incohérence et c’est le mot qui peut résumer non seulement le quinquennat de Nicolas Sarkozy mais surtout sa politique éducative.». L’idée n’est pas  aussi saugrenue que cela pourtant mais on ne peut à la fois compter sur les économies pour boucher les trous du budget et en même temps redistribuer. L’addition risque en effet d’entre salée. En outre le volume de « travailler »plus est contraint par les départs à la retraite moins de mettre les enseignants en retraire anticipée mais là c’est le budget social qui trinque.

Veolia: « l’affaire Borloo » profite au président actuel

Veolia:  »l’affaire Borloo » profite au président actuel

Finalement l’affaire Borloo et sa possible candidature comme président de Veolia aura eu l’effet inverse recherché. Frérot, le président actuel qui était menacé sort renforcé. Le conseil d’administration de Veolia Environnement, réuni mercredi matin, « a renouvelé sa confiance » au PDG, Antoine Frérot, et « réaffirmé la pertinence du plan stratégique » adopté en décembre 2011, a annoncé le géant français de la gestion de l’eau et des déchets. Veolia, dans son bref communiqué, ne donne aucun détail sur le décompte des voix des 18 membres du conseil d’administration, présidé par M. Frérot. La stratégie du patron du groupe fait l’objet d’un vif désaccord avec son prédécesseur Henri Proglio, désormais à la tête d’EDF, mais toujours administrateur de Veolia Environnement, et qui selon des informations de presse, voulait déboulonner M. Frérot. Malgré les démentis, plus ou moins rapides, des principaux intéressés, un tollé a été provoqué il y a une semaine par la révélation par plusieurs titres de presse d’une tentative de Henri Proglio de faire remplacer Antoine Frérot par l’ancien ministre Jean-Louis Borloo, sur fond de soutien de l’Elysée.  Le plan stratégique de restructuration présenté par Antoine Frérot en décembre vise à faire rétrécir Veolia en activités et en déploiement géographique, mais à le rendre plus rentable et surtout moins endetté que sous l’ère Proglio. Le groupe compte ainsi vendre pour 5 milliards d’euros d’actifs, la plus grosse part devant venir de son désengagement dans sa branche de transports publics Veolia Transdev. Pas sûr maintenant que Borloo appelle franchement à voter pour Sarkozy. C’est la seconde fois qu’il est « blousé », la première fois quand il a cru qu’on le nommerait Premier ministre, la seconde fois avec ce raté pour accéder à la présidence de Veolia.

Le pacte budgétaire européen a du plomb dans l’aile

Le  pacte budgétaire européen a du plomb dans l’aile

 

Le sommet des dirigeants européens en fin de semaine à Bruxelles doit être l’occasion de célébrer ce pacte dont Berlin fait une condition de sa solidarité financière dans la zone euro.  Le document qui prévoit partout la création de « règles d’or » sur l’équilibre des comptes publics sera signé vendredi. Mais la fête sera un peu assombrie par la décision de Dublin d’en passer par une consultation populaire par nature risquée et qui rappelle aux Européens plusieurs mauvais souvenirs.  Tout le monde aurait préféré éviter un référendum mais en même temps on savait qu’il y avait un risque », souligne un diplomate européen.  Les négociateurs du texte avaient ainsi pris soin de retirer l’obligation pour les pays signataires d’inscrire la règle d’or dans leur constitution, dans l’espoir ainsi d’éviter des procédures trop lourdes ou des référendums. Cela n’a pas suffit. « Le risque, si l’Irlande dit non, c’est que cela refroidisse tout le monde et que cela envoie un mauvais signal pour le traité » qui devra être ratifié par tous les pays, dit le diplomate.  Ce pourrait être le cas notamment en France, où le candidat socialiste à l’élection présidentielle de fin avril et début mai, François Hollande, demande déjà sa renégociation.   »S’il n’y a pas une dimension de croissance, de soutien de l’activité et de l’emploi et une coordination efficace des politiques économiques, » Cependant  le traité budgétaire pourra cette fois commencer à entrer en vigueur même si tous les pays signataires ne le ratifient pas immédiatement. Un seuil minimum de 12 pays sur les 25 signataires a été fixé, même si le pacte serait durablement affaibli si les 17 pays de la zone euro n’y adhèrent pas.   Le rejet de l’Europe de la part de citoyens européens provient d’abord du caractère peu démocratique des institutions européennes, des instances jugées aussi trop technocratiques. Second reproche, l’obsession de l’austérité et d’une certaine manière le désintérêt de l’Europe pour la croissance. Or le chômage est la préoccupation majeure des européens. Enfin la posture dominatrice de l’Allemagne n’arrangera rien. Depuis que le couple franco allemand s’est dissout et que la France n’a plus d’autre solution que de suivre l’Allemagne, les français n’apprécient guère l’hégémonie allemande. La preuve un sondage sur le rapport entre les français et l’Allemagne.  Une majorité de Français estime que l’Allemagne veut devenir la puissance dominante en Europe, selon un sondage publié mercredi par la télévision allemande ARD. Parmi les personnes interrogées, 26% ont «totalement» l’impression que l’Allemagne veut devenir la puissance dominante en Europe et 35% sont «plutôt» de cet avis. Seuls 31% estiment que l’Allemagne n’a pas d’ambition dominatrice. Concernant les motivations des Allemands pour sauver l’euro, les Français sont partagés : 41% estiment que l’Allemagne utilise la crise de l’euro pour renforcer son économie sur le dos des autres pays de l’UE. Et un nombre quasiment semblable, 42% jugent que l’Allemagne soutient les pays en crise de la zone euro pour sauver l’UE. Malgré le scepticisme de beaucoup de Français sur les motivations des Allemands dans la crise, la chancelière Angela Merkel est populaire dans l’Hexagone. Parmi les sondés, 60% d’entre eux ont une opinion positive de Mme Merkel (7% une très bonne opinion et 53% une bonne opinion), tandis que le président français Nicolas Sarkozy compte seulement 36% d’avis favorables sur lui.

Prés de 530 milliards d’euros de la BCE pour 800 banques

Prés de 530  milliards d’euros de la BCE  pour  800 banques

 

 

529,53 milliards d’euros de la BCE  pour  800 banques de la zone euro mercredi lors de sa deuxième opération exceptionnelle de prêts à 3 ans, soit de nouveaux records pour cette mesure destinée à stabiliser le système financier européen et relancer le crédit.  Lors de la première opération du genre en décembre dernier, qui se déroulait dans les mêmes conditions très généreuses –toutes les demandes sont honorées, au taux fixe historiquement bas de 1%– 523 banques avaient emprunté 489 milliards d’euros à la Banque centrale européenne.  Mercredi, les records ont donc été battus autant pour le montant que pour le nombre de participants.  Cette deuxième opération à 3 ans est présentée comme la dernière de ce type pour le moment par la BCE, comme l’a encore rappelé Ewald Nowotny, le gouverneur de la Banque centrale autrichienne dans le Times paru mercredi: « Il n’y aura pas automatiquement un troisième round ».  Son montant faisait l’objet d’intenses spéculations depuis des semaines. Un montant très élevé, jusqu’à 1.000 milliards d’euros avait été évoqué par certains, tandis que d’autres tablaient sur un volume stable par rapport à la première opération, voire inférieur.  La forte hausse du nombre de banques participantes par rapport à la première opération s’explique par l’assouplissement des conditions d’octroi de prêts décidé par la BCE dans 7 pays dont la France, l’Italie et l’Espagne.  Ce geste était destiné à ouvrir également l’accès à l’opération à des banques de taille modeste mais qui jouent un rôle important dans le financement des Petites et moyennes entreprises (PME), les plus exposées au resserrement des conditions du crédit observé en zone euro.  Les bienfaits sur le crédit de la première opération se font encore attendre. Car les banques de la zone euro sont encore relativement réticentes à prêter, faisant elles-mêmes face à une conjoncture difficile et à d’importants besoins de refinancement. Par ailleurs la même somme environ 500 milliards est aussitôt reprêtée par les banques  à la BCE à un taux de 0.25% ! Signe que les banques préfèrent perdre de l’argent plutôt que de se prêter entre elles. Le spectre du credit Crunch est loin de s’éloigner ; d’ores et déjà les PME ressentent nettement le resserrement des conditions de crédit.

 

134.000 clients de Bouygues Telecom et 80 000 de France télécom récupérés par Free au 15 février

134.000 clients de Bouygues Telecom et 80 000 de France télécom récupérés par  Free au 15 février

134.000 clients de Bouygues Telecom ont demandé au 15 février le transfert de leur numéro vers Free Mobile, quatrième opérateur mobile qui a fait son entrée sur le marché français le 10 janvier, a annoncé mercredi Olivier Roussat, directeur général de Bouygues Telecom.  M. Roussat a précisé lors d’une conférence de presse qu’au 15 février 2012, le portefeuille de téléphonie mobile s’est contracté de 159.000 clients en variation nette, dont 134.000 ont demandé le portage de leur numéro vers Free, qui s’est lancé avec des prix très agressifs.  M. Roussat a relevé la « forte agitation commerciale » qui a sévi sur le début de l’année, entraînant sur la période un gain de 366.000 ventes brutes mais 525.000 résiliations.  Bouygues Telecom comptait 11,30 millions de clients en téléphonie mobile au 31 décembre 2011.  France Télécom avait indiqué le 22 février que l’arrivée de Free lui avait fait perdre 201.000 abonnés au 15 février par rapport au 31 décembre 2011, mais avait affirmé que seuls 40% de ces départs s’étaient faits au profit de Free. France Télécom/Orange comptait plus de 27 millions d’abonnés en France au 31 décembre 2011.

 

Baisse de la consommation des ménages français de 0,4% en janvier

Baisse de la consommation des ménages français de 0,4% en janvier

Les dépenses de consommation des ménages français en biens ont reculé de 0,4% en volume en janvier, après avoir baissé de 0,2% (chiffre révisé de +0,5 point) en décembre, a annoncé mercredi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). La consommation des ménages, principal moteur de la croissance en France, est imputable au repli des dépenses en biens fabriqués et plus particulièrement à celui des achats d’automobiles, a précisé l’Insee dans un communiqué. En fait la France est bien entrée en récession, témoin les enquêtes opinions auprès des chefs d’entreprises, l’évolution du chômage (1000 chômeurs en plus par jour), l’écroulement du bâtiment et évidemment la liste quotidienne de fermetures d’usines  et l’épargne de précaution qui monte ; En cause, la diminution du pouvoir d’achat l’inflation en particulier sur les prix du carburant.

 

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Pas de service minimum pour les pilotes d’Air France

Pas de service minimum pour les pilotes d’Air France

 

Surtout occupé par les problèmes d’immigration le ministre des transports suit son secteur de loin. La preuve, la semaine dernière, le Syndicat national des pilotes de ligne a conclu un accord discret avec Air France garantissant « des plannings stables […] en toutes circonstances » pour les pilotes. La direction d’Air France « ne peut donc pas changer un planning individuel sans l’accord de la personne concernée », a précisé Louis Jobard, l’un des porte-parole du SNPL. Cet accord interne est donc curieusement incompatible avec la loi Diard, qui prévoit d’obliger les grévistes à se déclarer quarante-huit heures à l’avance. Car si l’objectif premier est de permettre aux compagnies aériennes de prévenir leurs passagers du trafic en cas de grève, la loi doit aussi leur donner la possibilité de mobiliser du personnel non grévistes pour assurer le maximum de vols. Or si les plannings des pilotes ne peuvent pas être modifiés, la loi sur le service minimum ne peut guère s’appliquer avec eux. Leur menace de grève en pleines vacances de février a porté ses fruits. Alors que la loi Diard sur le service garanti en cas de mouvement social dans l’aérien vient d’être définitivement votée à l’Assemblée nationale, les pilotes d’Air France ont obtenu un traitement de faveur. L’action de lobbying de leur principal syndicat, le SNPL, leur a permis de passer entre les mailles du filet.  Pour l’Unsa-Aérien, cet accord n’est pas acceptable. Dans un communiqué, le syndicat « déplore qu’un droit de grève à deux vitesses soit de fait instauré par cet accord ». Car en cas de grève, tous les personnels d’Air France devront suivre la loi, excepté les pilotes. Officiellement, le ministre des Transports, Thierry Mariani, assure que « l’objectif de la loi, c’est l’information du passager et la garantie du service. Donc la signature de cet accord ne change strictement rien ». Mais en coulisse des sources proches du dossier précisent que le gouvernement « est furieux ». « Ce genre d’accord » peut aboutir à ce que « moins de vols soient assurés » et que « ce soit négatif pour l’image d’Air France », a ainsi précisé le ministre des Transports. D’autant que la compagnie française assure 78% du trafic intérieur français et 30% des vols vers l’Europe.

Présidentielles, les banalités – (feuilleton) Sarko contre les tablettes numériques, dommage pour l’économie

Présidentielles, les banalités – (feuilleton)  Sarko contre les tablettes numériques, dommage pour l’économie

 

Encore une boulette du président candidat hier.Le chef de l’Etat a jugé nécessaire de « repenser complètement le collège » unique pour y enseigner « avec la même exigence et la même rigueur » les matières relevant de la culture générale et celles relevant de la culture technique. « Je préfère une école qui structure la pensée, à celle qui offre une tablette numérique sans égard pour le contenu », a-t-il glissé au passage. On ne voit guère la cohérence du raisonnement par contre on vérifie l’aversion de Sarko pour le calcul particulièrement en économie. Il préfère le Pif à la calculette, c’est évident quand on chiffre chacune des ses analyses et ses  propositions. C’est un adepte du doigt mouillé. Pas étonnant qu’il ait redoublé sa sixième ; Si on lui avait donné une calculette à l’époque, il aurait pu d’abord éviter le redoublement ensuite éviter de plonger la France dans des chiffres et des résultats effrayants.

La loi « Génocides » retoquée, Sarko prépare un nouveau texte et la Turquie une loi sur le génocide économique français

La loi « Génocides » retoquée, Sarko prépare un nouveau texte et la Turquie une loi sur le génocide économique français

 

Retoquée la loi « génocides » qui visait  notamment à condamner le génocide turc en Arménie de 1915 ; cent ans après et pas chez nous, quel courage ! Une loi tordue pour évidemment récupérer les voix des arméniens. Le conseil constitutionnel n’a pas mordu à l’hameçon grossier. Du coup Sarko remet le couvert et promet une nouvelle loi s’il est élu. Réplique immédiate des turcs, dans cette hypothèse une loi sur le génocide économique de la France sera déposée au parlement turc. Motifs : 1 millions de chômeurs en plus en 5 ans ; 1millions de bénéficiaires du RSA en plus, un déficit record du commerce extérieur (70 milliards), un déficit budgétaire de 100 milliards par an, une dette de 90% du PIB ; Un vrai génocide économique et de quoi faire condamner les auteurs au TPI, tribunal pénal de l’incompétence économique.

Sarkozy, le marchand de referendums, refuse d’en faire un sur le nouveau traité européen

Sarkozy, le marchand de referendums, refuse d’en faire un sur le nouveau traité européen

 

Des referendums en veux-tu en voilà, sur tout et sur rien. Des fois souvent sur des thèmes scandaleux, d’autres sur des sujets vasouillards qui mélangent tout. Même Bayrou y est allé de son petit referendum (un peu court aussi). Mais comme d’habitude sur les sujets stratégiques pas question de consulter le peuple. Le président-candidat a exclu sur RTL de soumettre à un référendum, s’il était réélu, le nouveau traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance en Europe: « S’agissant d’un traité avec 200 articles, 250 articles, je ne vois pas la question claire. » Un argument technique critiqué par ses adversaires. Pourtant si on fait un référendum sur la formation professionnelle, il faudra bien un rapport pour éclairer la question. Et là ce n’est pas une trentaine de pages qui seront nécessaire mais 500 compte tenu de la complexité des structures et de l’opacité des financements actuels (voir rapport de la cour des comptes).

PSA Peugeot Citroën : une participation de General Motors de 5%

PSA Peugeot Citroën : une participation de  General Motors de 5%

Des sources proches du dossier ont indiqué lundi soir que General Motors poursuivait des discussions à un stade avancé pour prendre une participation de moins de 5% dans PSA Peugeot Citroën dans le cadre d’un projet d’alliance stratégique en Europe. PSA Peugeot Citroën consultera ses partenaires industriels avant de conclure une éventuelle nouvelle alliance, a déclaré mardi l’un des principaux dirigeants du groupe automobile. Guillaume Faury, directeur de la Recherche & Développement du constructeur français, a refusé de commenter les discussions en cours avec General Motors. Il a souligné que l’accélération actuelle de la course aux technologies rendait indispensables les partenariats et la mutualisation des dépenses de R&D. « Ce qui pourrait changer dans l’avenir, (c’est qu’)il faudra (…) que les partenaires qui ont signé des accords de coopération fassent évoluer ces coopérations en fonction des accords qui seront signés », a déclaré Guillaume Faury, au cours d’une conférence de presse consacrée à la technologie hybride diesel de PSA. Le groupe travaille actuellement avec BMW dans les moteurs à essence et les composants hybrides, avec Ford dans les moteurs diesel, avec Mitsubishi dans les voitures électriques et les 4×4, avec Toyota dans les petites voitures et avec Fiat dans les utilitaires. « Les dépenses consacrées à la réduction des émissions en polluants et en CO2 représentent à peu près la moitié de l’effort de R&D », a souligné Guillaume Faury. « Cela montre très clairement que cette partie-là, il faut être capable de la partager. » Certains analystes voient dans cette alliance des objectifs moins avouables à savoir permettre à GM de se débarrasser du boulet financier que représente Opel ; tâche qui serait facilitée avec le rapprochement GM-PSA.

Des sources proches du dossier ont indiqué lundi soir que General Motors poursuivait des discussions à un stade avancé pour prendre une participation de moins de 5% dans PSA Peugeot Citroën dans le cadre d’un projet d’alliance stratégique en Europe. PSA Peugeot Citroën consultera ses partenaires industriels avant de conclure une éventuelle nouvelle alliance, a déclaré mardi l’un des principaux dirigeants du groupe automobile. Guillaume Faury, directeur de la Recherche & Développement du constructeur français, a refusé de commenter les discussions en cours avec General Motors. Il a souligné que l’accélération actuelle de la course aux technologies rendait indispensables les partenariats et la mutualisation des dépenses de R&D. « Ce qui pourrait changer dans l’avenir, (c’est qu’)il faudra (…) que les partenaires qui ont signé des accords de coopération fassent évoluer ces coopérations en fonction des accords qui seront signés », a déclaré Guillaume Faury, au cours d’une conférence de presse consacrée à la technologie hybride diesel de PSA. Le groupe travaille actuellement avec BMW dans les moteurs à essence et les composants hybrides, avec Ford dans les moteurs diesel, avec Mitsubishi dans les voitures électriques et les 4×4, avec Toyota dans les petites voitures et avec Fiat dans les utilitaires. « Les dépenses consacrées à la réduction des émissions en polluants et en CO2 représentent à peu près la moitié de l’effort de R&D », a souligné Guillaume Faury. « Cela montre très clairement que cette partie-là, il faut être capable de la partager. » Certains analystes voient dans cette alliance des objectifs moins avouables à savoir permettre à GM de se débarrasser du boulet financier que représente Opel ; tâche qui serait facilitée avec le rapprochement GM-PSA.

Imposition à 75% : Bercy minimise le nombre de millionnaires

Imposition à 75% : Bercy minimise le nombre de millionnaires

 Il ya plusieurs manière de discréditer une idée, en s’opposant sur le fond ou en biaisant sur la forme. Ce que fait Bercy à la demande Baroin. Pour Bercy il y a seulement 3000 millionnaires et la recette fiscale serait d’environ 300 millions. Une broutille qui effectivement ne boucherait pas les trous du budget mais qui ne justifie pas pour autant un abandon. , d’après plusieurs études ils seraient  environ 10 000. Si on applique la mesure aux revenus du capital, les millionnaires sont 40 000 et là les recettes fiscales seraient d’environ 4 milliards. En annonçant l’instauration d’un taux d’imposition à 75 % pour les revenus dépassant 1 million d’euros, lundi soir sur TF1, François Hollande a surpris au sein même de son équipe de campagne. Si Ségolène Royal a assuré que ce n’était « pas une improvisation », si Pierre Moscovici a indiqué que la mesure était « assumée et anticipée », Jérôme Cahuzac, chargé de la fiscalité dans l’équipe de campagne, n’était visiblement pas au courant… « Tout ça donne une impression d’improvisation, de précipitation, pour tout dire d’amateurisme qui est assez consternante », a d’ailleurs raillé, hier en déplacement à Montpellier, Nicolas Sarkozy. « Le déconnomètre fonctionne à plein tube », a commenté de son côté François Bayrou.  Le candidat socialiste a justifié l’instauration d’une nouvelle tranche du barème au-delà de 1 million d’euros de revenus annuels (et donc par part fiscale) par la publication, il y a deux semaines, des salaires des dirigeants du CAC 40, en hausse de 34 % au titre de 2010 (« Les Echos » du 15 février). « Il a voulu frapper fort », dire « que l’indécence ça suffit », a expliqué hier le président du groupe PS à l’Assemblée, Jean-Marc Ayrault. « C’est du patriotisme d’accepter de payer un impôt supplémentaire pour redresser le pays », a de nouveau justifié, hier au Salon de l’Agriculture, François Hollande. La mesure se situe entre le symbole politique et le rendement budgétaire : selon les calculs du PS, elle devrait rapporter entre 200 et 250 millions d’euros. Le nombre de personnes concernées est fluctuant : Pierre Moscovici a indiqué hier que la mesure concernerait « entre 7.000 et 30.000 personnes »..Selon le simulateur de l’économiste Thomas Piketty, 10.000 personnes disposent d’un revenu annuel supérieur à 1 million d’euros. A l’accusation de « spoliation » du ministre de l’Economie, François Baroin, l’entourage du candidat socialiste indique que le taux moyen d’imposition (compte tenu de la progressivité du barème) « sera la plupart du temps inférieur à 50 % ». Il faudra néanmoins préciser comment cette nouvelle tranche d’imposition s’articulera avec  l’alignement de l’imposition des revenus du capital sur le barème de l’impôt sur le revenu. Parmi les quelque 40.000 revenus les plus élevés en France, les revenus salariaux ne représentent en effet plus qu’un quart des ressources, les plus-values de cession et les revenus mobiliers étant souvent taxés à des niveaux inférieurs à ceux du barème de l’IR. Si le projet socialiste applique également ce taux marginal supérieur de 75 % aux revenus du capital, l’effet pourrait donc être très supérieur.

Sarkozy aux enseignants le vieux truc du « travailler plus pour gagner plus » mais on paye comment ?

Sarkozy aux enseignants le vieux truc du « travailler plus pour gagner plus » mais on paye comment ?

Nicolas Sarkozy a proposé aux professeurs du second degré de travailler 26 heures par semaine contre 18 actuellement pour gagner « 25% » de salaire en plus, soit 500 euros net par mois, sur la base du volontariat, lors d’un meeting à Montpellier. Quarante-cinq minutes de discours et quatre annonces. Dont deux vraiment nouvelles. A Montpellier, Nicolas Sarkozy a développé ses mesures pour l’Education nationale. « Pendant cinq ans, j’ai donné la priorité à l’enseignement supérieur et à la recherche. Si je suis réélu, je donnerais la priorité à l’école, de la maternelle au baccalauréat », a expliqué le candidat-président devant le Zénith de la ville de l’Hérault. Après avoir défendu les réformes effectuées lors de son mandat (notamment celle sur l’absentéisme et les allocations familiales), le chef de l’Etat a livré un plaidoyer pour l’autorité de l’enseignant : « nous savons plus que jamais qu’à l’autorité des parents s’ajoute l’autorité intellectuelle et morale du professeur ». Des propos bien loin de ceux de décembre 2007 au Latran, où Nicolas Sarkozy avait alors déclaré que « jamais l’instituteur ne pourra remplacer le curé ou le pasteur« . Le chef de l’Etat a ensuite dévoilé son programme pour l’éducation. Partant du constat que, selon lui, « aujourd’hui, les enseignants ne sont pas assez présents dans les collèges et les lycées en dehors des heures de classe », il s’est interrogé : « Comment faire alors quand il n’y a pas d’argent pour embaucher? Comment faire, quand pour réduire nos déficits, il faut diminuer les effectifs? » Sa réponse : « Il n’y a qu’une seule solution, faire travailler les enseignants plus longtemps en les payant davantage », a-t-il ajouté. « Je propose que désormais tout enseignant qui voudra travailler davantage puisse le faire avec 26 heures de présence dans l’établissement au lieu de 18 heures de cours aujourd’hui, avec en contrepartie une augmentation de son traitement de 25%, soit près de 500 euros par mois. » Résultat, une augmentation de 44% du temps de travail pour une augmentation de salaire de 25%. Problème les économies ne peuvent servir à deux objets différents ; la suppression de postes d’enseignants (et d’autres fonctionnaire avec la règle un sur deux remplacé) vise à alléger le déficit budgétaire. Si par hypothèse beaucoup d’enseignants étaient effectivement volontaires, ce qui est possible avec la crise, où trouverait-on l’argent pour les rémunérer. En effet on ne peut forcer à partir à la retraites que ceux qui ont l’âge. On est donc limité par la démographie des enseignants. Les chiffres de Sarkozy sont tout aussi fantaisistes que ceux qu’il a cités sur le nombre d’élèves et d’enseignants (voir article). L’idée générale n’est pas mauvaise mais, il faudrait un peu de cohérence économique et financière.

Imposition à 75 % : les nantis réagissent

Imposition à 75 % : les nantis réagissent

 

Les réactions négatives des élites sont significatives du véritable fossé entre le français moyen et la classe dirigeante. Elles montrent aussi le vrai visage de partis politiques, de ceux qu’ils protègent.  La France regorge de dirigeants compétents qui se satisferont de ces salaires taxés. La plupart qui y sont opposés n’ont guère montré leur capacité de gestion (banques, industrie, services) ; ils sont même  responsables de l’écroulement de l’économie française. Il suffira de plonger dans le vivier des PME pour trouver les futurs dirigeants qui eux ont parfois attendu plusieurs années avant de se payer un vrai salaire ; c’est la grande différence entre l’énarque passé du cabinet ministériel à la direction d’un établissement financier et le patron d’une PME ; L’un se gave de rémunérations dés son arrivée sans engager le moindre euro personnel, l’autre engage son capital et ne peut se rémunérer sans mettre en danger son entreprise dont les éventuels déficits ne seront jamais comblé par les pouvoirs publics. En annonçant l’instauration d’un taux marginal d’imposition à 75 % au-delà de 1 million d’euros lundi soir, François Hollande a explicitement visé les grands patrons. « Ce que je n’accepte pas, c’est le scandale d’un certain nombre de stock-options ou de retraites-chapeaux », a expliqué le candidat. « J’étais là lorsque François Hollande a appris que les patrons du CAC 40 s’étaient octroyé une augmentation de 34 % de leurs rémunérations. J’ai vu son indignation, sa colère », a insisté hier Jean-Marc Ayrault. Parmi les entreprises du CAC 40, la moyenne de rémunération s’est établie, au titre de 2010, à 4,11 millions d’euros, selon une étude de Proxinvest (« Les Echos » du 15 février). Et les 80 autres dirigeants du SBF 120 ont vu leur rémunération moyenne progresser de 31 %, à 2,08 millions d’euros.  Dans une étude publiée l’an dernier dans « La Vie des idées », l’économiste Olivier Godechot a observé de son côté l’évolution des salaires du Top 100 des cadres de la finance et des cadres hors finance, du Top 100 des chefs d’entreprise, du Top 25 des sportifs et du Top 20 des salariés du secteur cinéma, télévision et vidéo (essentiellement des acteurs). Toutes ces catégories avaient en 2007 un salaire supérieur à 1 million d’euros en moyenne, mais c’est dans la finance que l’évolution a été la plus rapide : les salaires ont été multipliés par près de 9 pour les cadres de la finance, avec un montant moyen en 2007 dépassant 4 millions d’euros.  Entre 1996 et 2007, les salaires ont été multipliés par 1,5 pour les acteurs, par 3,3 dans le sport et chez les dirigeants, et par 3,6 pour les cadres hors finance, indique l’économiste. Dans la tranche du 0,01 % des salaires les plus élevés pour 2007 (correspondant à 1.700 personnes pour un salaire moyen de 1,7 million d’euros), « nous trouvons près de 40 % de salariés de la finance, 20 % de chefs d’entreprise et 10 % de sportifs », poursuit Olivier Godechot dans son étude.  Comment réagiront ces publics qui seraient concernés par le taux marginal à 75 % ? Le ministre de l’Economie, François Baroin, à cort d’argument, a souligné, hier, le risque que les entreprises, pour retenir ou attirer les cadres dirigeants, « augmentent par deux » les salaires. Le gouvernement avait mis en place l’an dernier une « exit tax » pour neutraliser les opérations d’exil fiscal. Les réactions négatives des élites sont significatives du véritable fossé entre le français moyen et la classe dirigeante. Elles montrent aussi le vrai visage de partis politiques, de ceux qu’ils protégent.la France regorgent de dirigeants compétents qui se satisferont de ce salaires taxés. La plupart qui y sont opposés n’ont guère montré leur capacité de gestion (banques, industrie, services) ; ils sont même responsable de l’écroulement de l’économie française. Il suffira de plonger dans le vivier des PME pour trouver les futurs dirigeants qui eux ont parfois attendu plusieurs années avant de se payer un vrai salaire ; c’es la grande différence entre l’énarque passé du cabinet ministériel à la direction d’un établissement financier et le patron d’une PME ; L’un se gave de rémunérations dés son arrivée sans engager le moindre euro personnel, l’autre engage son capital et ne peut se rémunérer sans mettre en danger son entreprise dont les éventuels déficits ne seront jamais comblé par les pouvoirs publics.

 

Free mobile, ça marche d’après l’autorité des télécoms

Free mobile, ça marche d’après l’autorité des télécoms

 

 

Le nouvel opérateur Free Mobile remplit ses obligations réglementaires en termes de couverture de la population française, a annoncé mardi le président de l’Autorité des télécoms (Arcep) Jean-Ludovic Silicani, au terme d’une nouvelle série de vérifications menées à la suite de plusieurs semaines de polémiques.  «Ce second contrôle confirme que non seulement Free couvre toujours un peu plus de 27% (de la population), mais que le nombre de stations (antennes) allumées et pas seulement installées est de 735», a déclaré Jean-Ludovic Silicani lors d‘une audition devant la Commission des affaires économiques de l’Assemblée Nationale. «Par ailleurs, il a été constaté que le déploiement du réseau se poursuit, ce que confirme le nombre de demandes d’implantations d’antennes déposées à l’Agence nationale des fréquences et le nombre d’antennes déclarées en service auprès de cette agence», selon l’Autorité. Depuis le lancement de l’offre Free Mobile le 10 janvier, la question de la qualité du réseau de Free est au centre des débats. Le quatrième opérateur s’était engagé auprès de l’Arcep à couvrir 27% de la population avec ses antennes propres, mais les autres opérateurs ont un temps accusé Free de ne pas respecter pas cette obligation.  Mais plus de 90% des appels effectués par les clients Free Mobile passeraient en réalité par le réseau Orange, selon des sources internes. Après plusieurs semaines de polémique sur le fonctionnement effectif du nouveau réseau, l’Arcep avait annoncé fin janvier qu’elle allait de nouveau vérifier que Free respectait bien ses obligations de couverture, «dans un souci de transparence et de sérénité». Parallèlement à ces nouvelles mesures, le ministre de l’Industrie Eric Besson a également demandé le 16 février à l’Agence nationale des fréquences (ANFR) d’utiliser ses moyens techniques pour contrôler la couverture «effective» du réseau de Free Mobile. Eric Besson a demandé un compte-rendu des premiers résultats d’ici le 29 février. En fait l’enjeu est moins technique qu’économique, les autres opérateurs se sont gavés depuis des années en pratiquant des tarifs exorbitants et assez souvent même en participant au surendettement de familles défavorisées contrôlant mal leurs dépenses de téléphonie. Il faut donc revoir sérieusement à la baisse le niveau tarifaire et aussi des contrats à caractère quasi léonin.

Faute de ministre qui s’intéresse aux transports (il préfère parler d’immigration), la caisse de dépôts définit la stratégie française en matière de transport public à travers Transdev.

Faute de ministre qui s’intéresse aux transports (il préfère parler d’immigration), la caisse de dépôts définit la stratégie française en matière de transport public à travers Transdev.

 

 

 La Caisse de dépôts  détient 50% du capital de Veolia Transdev et veut s’assurer que la cession par Veolia Environnement de ses 50% dans l’entreprise de transport public ne se traduira pas par un démantèlement de celle-ci.  Transdev était le 4e opérateur privé de transport en commun, présent dans plusieurs pays du monde. Fondé en 1955 en tant que Société centrale pour l’équipement du territoire et présent dans le secteur des transports à partir de 1973, Transdev était une filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations Son siège était à Issy-les-Moulineaux en région parisienne. Le 3 mars 2011, le groupe a fusionné avec Veolia Transport, un de ses principaux concurrents, pour donner naissance à Veolia Transdev[2] Aujourd’hui, Veolia Transdev est un grand opérateur mondial avec 120 000 salariés et une  présence dans une trentaine de pays. Une entreprise stratégique pour l’ingénierie, l’exploitation et les débouchés des systèmes et des matériels.Veolia, qui tient mercredi un conseil d’administration très attendu après les rumeurs et spéculations autour d’un limogeage de son PDG Antoine Frérot, a décidé fin 2011, pour se désendetter, de se désengager des activités de transport en cédant ses 50% dans Veolia Transdev. La CDC, qui veut garder le contrôle de l’entreprise, a toutefois posé ses conditions et s’opposera, selon ces sources, à la cession à des groupes industriels des 50% détenus par Veolia. Des rumeurs ont récemment fait état d’un intérêt de groupes comme la SNCF et la RATP en France, ou comme l’opérateur ferroviaire Deutsche Bahn en Allemagne, pour entrer au capital de Veolia Transdev mais avec le risque que l’opération n’aboutisse à un dépeçage ou à une vente « à la découpe » du transporteur public. « Le changement dans l’actionnariat de Veolia Transdev ne doit pas s’accompagner d’un changement dans la stratégie de l’entreprise. Il est hors de question d’envisager un démantèlement du groupe ou une vente par appartement d’une partie de son pôle international », a déclaré à Reuters une source proche des négociations. « Le pôle international est un élément crucial du modèle économique de Veolia Transdev », a poursuivi cette source. « C’est par les marges, qu’il va chercher à l’international, que le groupe peut être un acteur performant en France. »Logiquement, s’il y avait une politique des transports en France, c’est aux pouvoirs publics qu’il conviendrait de définir la stratégie en la matière. Pas de chance, l’ancien ministre, Kosciusko Morizet  s’occupait d’écologie (ou faisait semblant)  et le nouveau, lui, s’occupe d’immigration.

 

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