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Vins: un recul des exportations de l’ordre de 20 %

Vins:  un recul des exportations de l’ordre de 20 %

Une double punition pour les vins français affectés d’une part par la fermeture et les restrictions concernant les bars et les restaurants du pays mais aussi par la diminution des ventes à l’étranger. En gros les exportations de vins vont avoir baissé de l’ordre de 20 % en volume et de 30 % en valeur.

La cause de cette baisse est à impliquer directement à la crise du Covid-19. En grande partie en raison de la fermeture des restaurants quasiment simultanément dans de nombreux pays du monde, où les vins français tiennent une bonne partie des cartes de vins. Mais la pandémie n’est pas l’unique responsable. La chute s’explique aussi par l’imposition de taxes de 20% aux États-Unis depuis octobre 2019 sur les vins tranquilles de moins de 14 degrés, ainsi que sur les incertitudes liées au Brexit, la Grande-Bretagne étant l’un des premiers clients de la France viticole.

Une série de mesures de soutien ont été décidées depuis le confinement pour la filière viticole, à commencer par des mesures de distillation de crise, financées sur fonds européens et français à hauteur de 155 millions d’euros. Le gouvernement avait en effet approuvé dès le mois d’avril la distillation du surplus de vin en alcool pour les vignerons français à la suite d’une baisse de la demande en raison de fermetures de restaurants et de bars et d’une baisse des exportations.

Brexit: un accord sur la pêche ?

Brexit: un accord sur la pêche ?

 

Il se pourrait bien que la France sacrifie la pêche sur l’autel d’un accord d’après brexit. En effet, officiellement les 27 de l’union européenne présentent une ligne de défense sans faille vis-à-vis du Royaume-Uni. Cependant dans la coulisse on s’agite beaucoup et l’Allemagne en particulier qui en ce moment préside l’Europe manœuvre pour obtenir des concessions des uns et des autres afin de déboucher sur un accord.

Or un accord n’est possible que si les deux parties se montrent moins intransigeantes. La  question centrale est celle de la concurrence, de ses modalités et de son contenu. Il s’agit en particulier de la gouvernance mise en place pour vérifier que les règles sont bien appliquées et les modalités de gestion des différends.

Bref pour faire accepter au Royaume-Uni de se soumettre à des conditions européennes pour accéder au marché,  il faudra lâcher sur d’autres sujets. La pêche en fait partie. Et Macron prépare déjà le secteur à des concessions s qui priveraient les Français d’aller pêcher dans les eaux britanniques. Une concession qui pourrait être subie par la France car peu de pays sont vraiment concernés par la pêche dans les eaux britanniques.

Macron semble affirmer le contraire mais en parler signifie que le problème est un débat et que la position française n’est pas forcément très solide. “Un seul objectif : défendre et protéger les intérêts des pêcheurs”, écrivait-il sur Twitter, posant devant un chalutier au nom symbolique: “L’Europe”. “Nous négocions avec calme et grande fermeté, nous nous battons (…) pour la pêche française.”

Selon Jérôme Vicquelin, figure de la pêche locale et propriétaire du chalutier, qui a assisté au déplacement, les ministres ont aussi prévenu qu’il serait illusoire d’espérer le maintien des conditions de pêche actuelles. “Je suis intervenu quand on était sur la passerelle du bateau,” a-t-il raconté à Reuters.

“Il n’y avait pas de journalistes. J’ai été assez cash en leur disant: ‘Voilà, c’est très bien, vous êtes venus, mais j’appréhende parce que je sais très bien ce qui peut arriver : pour nous, seulement 10-15% de perte de chiffre d’affaires (…) ça va être catastrophique à long terme’”.

“Ils ont été cash aussi, (laissant entendre) que ne ce sera plus comme avant. Pour moi c’est clair. C’est la volonté d’essayer d’avoir le moins de casse possible.”

Interrogé sur ces propos, le secrétariat d’Etat aux Affaires européennes a fait savoir qu’il avait prévenu les pécheurs qu’ils ne pouvaient s’attendre à un “statu quo”. L’échange illustre bien la position délicate de la France qui, dans cette phase d’intenses négociations, cherche à obtenir les meilleures conditions possibles pour ses pécheurs, sans risquer de les faire capoter.

Emmanuel Macron l’a laissé transparaître lors du dernier Conseil européen. Après avoir déclaré que les pécheurs français ne seraient pas les “sacrifiés” du Brexit, il a reconnu: “Est-ce que la situation sera la même qu’aujourd’hui ? Non, nos pêcheurs le savent, nous aurons à les accompagner”.

Mais Michel Barnier, le négociateur européen, a fait comprendre lors d’une récente visioconférence avec des députés français qu’une position “maximaliste” sur la pêche serait contre-productive. “Du bout des lèvres, il a laissé entendre qu’il faudrait bien lâcher du lest quelque part si on voulait un accord”, selon une source parlementaire.

“Macron détient la clé”, a jugé un diplomate européen au coeur des négociations sur le Brexit. “Si la France lâche du lest, nous pouvons obtenir un accord.”

 

Coronavirus : encore un record avec 42 000 contaminations en 24 heures

Coronavirus : encore un record avec 42 000 contaminations en 24 heures

.42.032 nouveaux cas ont été détectés ces dernières 24 heures, ce qui constitue un nouveau record.

Mais plus grave encore, 298 personnes ont été annoncées mortes ce vendredi. Dans le détail, 184 personnes sont mortes à l’hôpital ces dernières 24 heures, et 114 en Ehpad et établissement médico-sociaux depuis le dernier bilan en date du 20 octobre. Ces décès en Ehpad et EMS ne figuraient pas dans les chiffres des derniers jours. Au total, 34.508 décès sont à déplorer.

15.008 personnes sont actuellement hospitalisées, dont 2441 en réanimation – soit 122 de plus en 24 heures. Le taux de positivité des tests ne cesse également de grimper, à 15,1% contre 14,3% la veille, et seulement 4,5% début septembre.

Urgences: un forfait payant

Urgences: un forfait payant

 

Ces désormais décidé, il y aura un forfait de 18 € pour les patients se rendant aux urgences qui ne sont pas ensuite hospitalisées. Il a été indiqué toutefois que le forfait serait pris en charge par les mutuelles, dès le contrat responsable, ainsi que par la complémentaire santé solidaire et encore l’aide médicale d’État pour les sans-papiers.

Les députés ont ajouté au dispositif une exonération pour les femmes enceintes à compter du sixième mois de grossesse et pour les nouveau-nés durant trente jours. Les personnes en affection longue durée seront soumises à un forfait réduit.

Par un amendement, le gouvernement a décalé la mise en œuvre de ce nouveau forfait du 1er janvier au 1er septembre 2021.

 

Changement d’heure 2020 : un rituel idiot et nuisible à la santé

Changement d’heure 2020  : un  rituel idiot et nuisible à la santé

 

Non seulement le changement d’heure ne permet pratiquement aucune économie d’énergie mais il est néfaste pour la santé. Il faut être un technocrate pour penser le contraire en matière d’énergie. Ce qui est économisé  le matin est dépensé le soir et inversement. C’est un peu comme si on décidait de raccourcir les mois d’une journée pour réduire la consommation mensuelle ! Des études récentes montrent que l’avancement de l’heure au printemps (qui retarde la sécrétion de la mélatonine – l’hormone du sommeil) peut réduire le temps de sommeil de façon transitoire, et ainsi augmenter le nombre et la gravité des accidents cardiaques pendant au moins 7 jours après le changement d’heure et augmenter la fréquence des accidents du travail et de la circulation. Selon le Dr Marc Schwob: « Changer d’heure provoque entre autres des troubles du sommeil et de l’attention. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement touchés et mettent environ une semaine pour s’adapter aux nouveaux horaires ». Au-delà de la phase transitoire d’adaptation au nouvel horaire, le coucher du soleil tardif en été peut rendre l’endormissement plus difficile.  Selon un sondage OpinionWay pour Comprendre Choisir, les Français seraient majoritairement contre cette pratique du changement d’heure (54 %), contre un peu moins d’un sur cinq favorables (19 %) et un peu plus d’un sur quatre indifférents (27 %). Ils ignorent notamment que cela leur permet des économies (59 %) et mettent en avant un impact négatif sur « le sommeil, l’alimentation ou l’humeur » (75 %). Ce dernier constat est régulièrement appuyé par des études sur l’impact du changement d’heure dont une  réalisée par la Commission européenne, qui écrit que « la santé peut être affectée par le changement de biorythme du corps, avec de possibles troubles du sommeil et de l’humeur ». En 2008, une étude suédoise publiée dans le New England Journal of Medicine, s’appuyant sur des statistiques du pays entre 1987 et 2006, constatait elle « une augmentation statistiquement significative du risque de crise cardiaque » dans la semaine suivant le changement d’heure, notamment celui d’été. La baisse de consommation d’éclairage pourrait être compensée par l’augmentation des besoins de chauffage le matin au début du printemps. Un rapport de l’École des Mines de 1992 concluait cependant à un effet minime (< 0,1 TWh pour la France). La généralisation des lampes plus économes en énergie (les lampes fluocompactes et plus récemment les lampes à LED) réduit l’économie d’énergie permise par le passage à l’heure d’été. Une étude portant sur l’État de l’Indiana conclut que la faible économie d’énergie réalisée sur l’éclairage est très largement compensée par une utilisation accrue de la climatisation. Le supplément d’énergie consommée est estimé dans ce rapport d’environ 2 à 4 %.  Un rapport remis au Sénat français en 1997concluait : « Il ressort de l’ensemble de cette étude que les avantages annoncés ou attendus du changement semestriel de l’heure ne sont pas suffisamment importants pour compenser les inconvénients ressentis par les populations », en particulier en ce qui concerne la santé publique, les conditions de travail et les modes de vie, l’agriculture, la protection de l’environnement et la sécurité routière.

Coronavirus France : encore un record avec 40.000 cas

Coronavirus France : encore un record avec 40.000 cas

Très forte hausse est encore un record avec plus de 40.000 contaminations dues au coronavirus en 24 heures.

Le précédent record quotidien était de 32.427 contaminations samedi dernier.

Le taux de positivité des tests a lui aussi nettement augmenté jeudi, passant de 13,7% à 14,3%, selon SPF.

L’épidémie a désormais fait 34.210 morts en France, soit 162 de plus que mercredi.

Face à la dégradation de la situation sanitaire, le gouvernement a annoncé jeudi que 46 millions de personnes en France seraient concernées à partir de vendredi à minuit par un couvre-feu en vigueur dans 54 départements, de 21h00 à 06h00.

Les autorités françaises s’inquiètent particulièrement d’un risque de saturation des hôpitaux, où le taux d’occupation des lits dans les services de réanimation par des patients atteints du COVID-19 dépasse maintenant 44% au niveau national, a dit le Premier ministre, Jean Castex.

Le nombre de patients hospitalisés en raison du COVID-19 s’élève désormais à 14.032, dont 2.319 en réanimation, soit respectivement 847 et 71 personnes de plus que mercredi, selon les données des autorités sanitaires.

Pour un «délit d’entrave à l’enseignement»

Pour un «délit d’entrave à l’enseignement»

Annie Genevard députée LR, vice-présidente de l’Assemblée nationale, de nombreux professeurs sont confrontés à l’autocensure  propose notamment, au nom des Républicains, «la création d’un délit d’entrave à l’enseignement»«Si des parents d’élèves veulent empêcher l’Éducation nationale d’éduquer correctement leurs enfants, la loi leur en demandera justice», a-t-elle expliqué.

 

Régionales : mission à Debré pour un report

Régionales : mission à Debré pour un report

 

Deux raisons pourraient justifier le report des élections régionales. D’abord surtout la perspective d’une nouvelle défaite cinglante pour le parti du président en difficulté non seulement vis-à-vis de la crise sanitaire mais aussi de la crise économique et sociale. La seconde raison tient à l’évolution des contaminations par le Coronavirus.

Le pouvoir voudrait éviter la bévue commise leur des élections municipales. Le message était alors très ambigu car d’un côté le gouvernement de l’époque conseillait le confinement mais invitait  parallèlement au déplacement pour cette échéance électorale.

On a assisté à un record d’abstention de leur de 60 % et nombre d’élus n’ont gagné ce scrutin qu’avec 20 % des voix. En général,  les élections régionales mobilisent encore beaucoup moins de monde que les municipales et la participation pourrait être ridiculement basse.

Du coup,  le président de la république a confié une mission à l’ancien président du conseil constitutionnel pour essayer de trouver un consensus sur le sujet qui n’est pas évident. En effet, l’opposition sent bien que le pouvoir actuel est acculé et que la sanction risque d’être encore sévère pour la majorité. Cette opposition ne souhaite donc pas le report de l’échéance.

L’ancien président du Conseil constitutionnel devra «consulter» les responsables politiques, mener une «analyse juridique et pratique de la situation», et «faire des propositions d’ici trois semaines», a détaillé le premier ministre, mercredi après-midi, en réunissant au ministère de la Santé les présidents de partis, de groupes et d’assemblées parlementaires.

À partir de ce rapport, l’exécutif espère «trouver» d’ici la fin de l’année, avec les partis, «la solution qui soit la plus raisonnable sur le plan sanitaire, démocratique et politique», a poursuivi le chef du gouvernement. Et pour cause, le président de la République s’inquiète, en privé, de la sincérité d’un scrutin dont la campagne serait rendue impossible par la situation sanitaire. Dans le cas de la mission confiée à Debré pourrait se poser la question du vote par correspondance voire du vote électronique.

 

Brexit : un coût de 33 milliards

Brexit : un coût de 33 milliards

 

En l’absence d’accord  du Brexit, les conséquences seront importantes pour l’union européenne mais sans doute dramatique pour le Royaume-Uni. Une raison supplémentaire pour faire l’hypothèse qu’en dépit des déclarations tonitruantes de Boris Johnson un accord de dernière minute sera trouvé dans l’intérêt de l’union européenne mais surtout du royaume uni.

 

En effet 33 milliards d’exportations perdues à destination du Royaume-Uni, 20 milliards seraient le coût pour l’union européenne selon une étude d’Euler Hermès publiée mardi

Les pertes à l’export pourraient atteindre 8,2 milliards d’euros en Allemagne, 4,8 milliards aux Pays-Bas et 3,6 milliards en France. En cas de «soft Brexit», le classement reste le même, mais avec un impact pour ces trois pays quasiment divisé par deux.

En France, le secteur des transports et équipements supporterait 20% de cette charge, suivi de la chimie, des machines et équipements électriques, et du secteur alimentaire (dont boissons, alcool et tabac), à hauteur de 10%.

Côté britannique, la facture serait beaucoup plus salée. Une sortie sans accord de libre-échange avec l’UE pourrait conduire à un recul du PIB de près de 5% en 2021, une baisse de la livre de 10% et une inflation «supérieure à 5% pendant au moins six mois».

Terrorisme: un cadre juridique qui paralyse l’action

Terrorisme:  un cadre juridique qui paralyse l’action

L’ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel, Jean-Éric SCHOETTL , conseiller d’État honoraire, explique le cadre juridique très strict qui limite la capacité d’agir de l’État et même, selon lui, la paralyse. Dans le Figaro, il préconise des solutions à la hauteur du péril.

Est-il exact que les «armes» de l’État contre le terrorisme djihadiste et en matière d’expulsion et de droit des étrangers ont été rognées depuis trente ou quarante ans?

Jean-Éric SCHOETTL.- Depuis une quarantaine d’années, les normes juridiques supérieures (Constitution, traités et surtout jurisprudence des cours suprêmes) en matière de droits fondamentaux ont toujours plus étroitement enserré la marge d’action des pouvoirs publics.

En définitive par exemple pour les expulsions les procédures sont tellement complexes que souvent les personnes visées sont condamnées mais restent pendant des années en France dans la très grande majorité des cas. À la complexité des dispositions juridiques s’ajoutent évidemment le manque de volonté politique.

On peut notamment s’étonner que la France souhaite l’accord des pays d’origine des expulsés comme l’Algérie ou le Maroc pour appliquer ses propres décisions de retour au pays pour des individus ayant commis des délits. Les défenseurs des droits des intéressés objecteront qu’ils sollicitent les textes.

Des textes par ailleurs souvent contradictoires, en tout cas très confus quant aux responsabilités respectives relevant de l’autorité administrative et de l’autorité juridique. Un manque de clarté qui appelle sans doute une modification du texte fondateur qu’est la constitution afin de ne pas se référer à des interprétations contestables des textes actuels.

Un «délit de mise en danger» sur internet ?

Un  «délit de mise en danger» sur internet ?

Jean Castex veut instaurer un délit un délit de mise en danger sur Internet.. «Nous ne pouvons plus nous résoudre à assister passivement au déchaînement de la haine sur les réseaux sociaux», a affirmé le premier ministre lors de la séance de questions au gouvernement. En fait il s’agirait de contourner le conseil constitutionnel qui avait censuré la loi Avia qui prévoyait l’obligation de censure par les GAFA lors  de la diffusion de messages de haine.

«La censure du Conseil constitutionnel doit nous amener à reprendre ce sujet sous une autre forme, qui devra créer un délit de mise en danger par la publication de données personnelles», a poursuivi Jean Castex, estimant que «c’est bien parce qu’il a été désigné par les réseaux sociaux que Samuel Paty a été assassiné».

Les enseignants du collège du Bois d’Aulne de Conflans-Sainte-Honorine ont d’ailleurs exprimé mardi dans un communiqué leur «vive inquiétude face à l’impact des réseaux sociaux» après l’assassinat de leur collègue.

Les difficultés juridiques ne vont pas manquer notamment pour distinguer ce qui relève de la critique normale dans un pays démocratique et ce qui relève de la délation. Ou l’équilibre à trouver entre liberté et responsabilité.

 

Grippe: déjà un manque de vaccins !

Grippe: déjà un manque de vaccins !

 

 

Une fois de plus l’État n’a pas été prévoyant concernant la vaccination contre la grippe ordinaire. Pourtant,  le gouvernement a fortement recommandé cette vaccination afin de ne pas affaiblir certaines personnes présentant déjà des pathologies lourdes et susceptibles d’être contaminées en plus par le Coron virus. Les pharmaciens de ville ont indiqué mardi 20 octobre être, pour 60% d’entre eux, en rupture de stock de vaccins contre la grippe après en avoir écoulé, en une semaine, plus de 5 millions, soit la moitié de ceux délivrés en 2019.

Il va falloir attendre le reliquat des commandes pendant plusieurs semaines et même pendant plusieurs mois car il n’existe pratiquement plus de stocks et il faut refabriquer des vaccins. Une carence de plus de l’État en matière de prévention sanitaire. Il est clair qu’il fallait s’attendre à une demande de deux à trois fois plus importantes que les années précédentes sur recommandation même des experts médicaux

«Les pharmaciens vont être à sec», a assuré Gilles Bonnefond, président de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) lors d’une conférence de presse, indiquant attendre «les 40% des vaccins qui restent encore à livrer». «Nous demandons à l’industrie d’accélérer la seconde livraison», a-t-il ajouté, «sinon 92% des pharmaciens seront en rupture avant la fin de la semaine».

«Je m’étonne aujourd’hui d’entendre que des entreprises comme des assureurs, des collectivités, ont des vaccins et se font vacciner par leur infirmière d’établissement ou par le médecin du travail. Je croyais qu’on avait dit qu’il fallait réserver cette année les vaccins aux personnes prioritaires, ceux qui avaient un bon  (de prise en charge de l’Assurance maladie, NDLR)?», s’interroge Gilles Bonnefond, président de l’Union des syndicats de pharmaciens,  pour qui «c’est un énorme raté». Chaque année, la grippe saisonnière touche 2 à 6 millions de personnes. Elle entraîne des dizaines de milliers de passages aux urgences et fait 10.000 morts en moyenne.

« Viande végétale », un abus de langage pas anodin

« Viande végétale », un abus de langage pas anodin

Les fausses viandes soulèvent un débat sur le mensonge : celui que l’on accepte, celui que l’on transmet, celui qui modifie votre rapport à la réalité, donc aussi à la société. Le mot « viande » définit la chair d’un animal tué pour le manger. La viande est par essence ce passage du vivant au mort. Les termes « viande végétale ou « viande cultivée » sont des abus de langage qui n’ont rien d’anodin.

Parler « d’agriculture cellulaire » est un oxymore. Il n’y a pas d’agriculture sans champ, sans paysan. La justice tranchera cette escroquerie

Outre l’insulte aux paysans et aux métiers de bouche, cela participe de l’altération du réel. Comme parler « d’agriculture cellulaire » est un oxymore. Il n’y a pas d’agriculture sans champ, sans paysan. La justice tranchera cette escroquerie. Pour comprendre à qui profite cette désinformation, revenons à la fable qui nous est servie. Le monde merveilleux des algorithmes va satisfaire la demande croissante mondiale en viande sans impacter l’environnement et sans maltraitance des animaux.

 

 

Un bus à hydrogène à la RATP

Un bus à hydrogène à la RATP

la RATP met en service un premier  bus à l’hydrogène. D’autres moyens de transport comme le train et les camions utilisent déjà cette énergie.

«L’hydrogène est un enjeu majeur pour les années à venir. À travers cette expérimentation, nous continuons à être à la pointe de la transition énergétique en testant de nouvelles énergies», explique Marie-Claude Dupuis, la directrice adjointe du groupe RATP en charge de la stratégie, de l’innovation et du développement.

Energie Hydrogène : vers une révolution ?

C’est l’élément le plus abondant de notre planète. Et si toutes les grandes puissances lancent des plans industriels à coups de milliards d’euros, c’est que l’hydrogène pourrait bien permettre une révolution énergétique.

La RATP et Île-de-France Mobilités, le Syndicat des transports d’Île-de-France – l’autorité organisatrice des transports d’île de France – prévoient dans le cadre du plan Bus 2025 une diminution de 50% du bilan carbone des 4700 bus exploités par la RATP. Certains véhicules roulent déjà avec des carburants écologiques : 142 fonctionnent à l’électricité, 240 roulent au gaz naturel et 1100 sont des véhicules hybrides.

Dans un article publié par le monde de l’énergie Laurent Probst, le directeur d’Île-de-France Mobilités évoquait déjà le potentiel écologique de l’hydrogène. «L’avantage du bus hydrogène c’est qu’il n’y a pas de batterie. Les batteries, ce sont des recharges très longues [jusqu'à 5 heures, ndlr] et ça pollue. Donc on veut utiliser de plus en plus ce carburant vert, l’hydrogène, qui peut être produit de façon complètement écologique, par hydrolyse de l’eau. Pour nous c’est la technologie du futur» affirmait-il alors.

Un nouveau porte-avion mais toujours seul !

Un nouveau porte-avion mais toujours seul !

 

Les industriels font le forcing pour que soit décidée assez rapidement la construction d’un nouveau porte-avions mais qui ne sera opérationnel que vers 2040 et qui en fait remplacera le Charles De Gaulle. Il s’agit sans doute d’un enjeu industriel indiscutable mais qui sur le plan de la stratégie militaire suscite évidemment des interrogations. En effet, la France va disposer après le Charles De Gaulle d’un autre porte-avions mais qui sera bien seul. En quelque sorte un porte-avions utilisable à mi-temps en raison  des opérations d’entretien.

 

. Le fleuron de la marine nationale doit en effet être régulièrement entretenu. Comme nous ne disposons que d’un porte-avions il n’y a pas d’autre solution que de compter sur la clémence de nos adversaires pour intégrer de cette indisponibilité. Il est clair que le fait de ne posséder qu’un seul porte-avions stratégiquement n’a guère de sens. après 18 mois de travaux de modernisation le Charles-de-Gaulle est reparti en mission opérationnelle avec l’ensemble de son groupe aéronaval. Après quinze ans de vie opérationnelle, le porte-avions Charles-de-Gaulle a connu une rénovation en profondeur destinée à maintenir ses performances opérationnelles jusqu’à son retrait du service actif autour de 2038.

Stratégie France défense : un ou deux porte-avions ou…. rien du tout !

Stratégie France défense  : un ou deux porte-avions ou…. rien du tout !

Noé Hirsch, analyste dans le secteur de la Défense et fondateur fondé d’East is Red, considère que la France doit tenir compte de la mise en service d’un second porte-avions chinois pour définir la suite du Charles De Gaulle. La question est de  savoir si la France disposera de deux porte-avions pour assurer la continuité maritime, d’un seul,  voire de rien du tout.( article de la Tribune -extraits)

 

« Le 17 décembre dernier, la livraison d’un second porte-avion, baptisé Shandong, à la marine chinoise, le premier de fabrication entièrement nationale, marquait un nouvelle avancée dans la volonté chinoise de développer une marine capable d’asseoir sa suprématie régionale en étendant sa capacité de projection en haute mer.

Si sa mise en service a fait grand bruit dans la presse chinoise, le nouveau porte-avion, équipé d’un simple STOBAR (dispositif permettant de faire décoller les aéronefs grâce à un tremplin), fait pâle figure face à son concurrent le Charles de Gaulle (équipé d’une catapulte – dite CATOBAR, qui fonctionne à vapeur), sans parler de l’USS Gerald R. Ford (le CVN-78), le nouveau porte-avion américain livré en 2017 et dont le premier déploiement est prévu pour cette année. Ce dernier est doté d’une toute nouvelle catapulte électromagnétique (EMALS), qui permet de projeter à moindre coût énergétique à une fréquence plus importante. Le Gerald R. Ford vient par ailleurs d’entamer une série de tests à la mer dans l’objectif de certifier la compatibilité du pont d’envol aux différents aéronefs, du drone à l’avion de chasse, qui seront amenés à opérer à partir de sa catapulte.

Consciente, comme l’énonçait Sir Walter Raleigh, que la domination mondiale repose sur le commerce, que commande le contrôle des mers, la Chine cherche à protéger ses « routes de la soie maritimes », ainsi que l’approvisionnement en matière première du pays (80% du pétrole chinois importé transite par la mer, en particulier à travers le détroit de Malacca). Mais elle veut également imposer son contrôle sur la mer de Chine, une zone turbulente, peuplée d’îlots, de récifs et d’atolls que chevauchent les revendications de la plupart des acteurs de la région. Pékin, qui y convoite les ressources halieutiques et énergétiques, se montre insatiable : son tracé de revendication dit « en langue de buffle » y englobe sans partage la quasi-totalité des terres émergées, au préjudice des pays riverains (Japon, Vietnam, Philippines…). Cette intransigeance, qui vise également à sécuriser un espace pour les sous-marins lanceurs l’engins (SNLE) chinois, menace gravement la paix régionale au point que le Global Times, porte-parole de l’aile gauche du gouvernement de Pékin, n’hésitait pas à publier : « en mer de Chine, la guerre est inévitable ».

… la nécessité d’une présence militaire française crédible dans la région ne se réduit pas à la défense des ZEE nationales. La Chine viole le droit international de la mer par une politique du fait accompli et une militarisation des récifs contestés (quitte à les agrandir, au détriment de l’environnement) ; elle boycotte également les décisions de justice qui lui sont défavorables, comme celle de la Cour permanente d’arbitrage de La Haye de 2016 donnant raison aux Philippines sur la question de souveraineté des îles Paracels et Spratley. Enfin, sa flotte ambitionne d’inclure au moins 3 porte-avions supplémentaire dans les dix ans. Au regard des volontés d’expansion de Pékin, et de son manque d’égard vis-à-vis de la souveraineté des Etats et du droit international, il semble indispensable de disposer des outils de possibilité d’un rapport de force, à commencer par la question du porte-avion, premier moyen de projection de puissance….. la question est donc : nous doterons-nous d’une disponibilité opérationnelle permanente en construisant deux porte-avions capables de se relayer dans l’année (un sistership) ? Où nous préparons-nous à entériner notre impuissance dans cette région du monde ? »

Chine : un rebond contradictoire

Chine : un rebond contradictoire

Le rebond économique de la Chine paraît assez contradictoire. D’une part le résultat du troisième trimestre n’est pas à la hauteur des espérances mais les dernières tendances laissent apparaître un certain redressement notamment de la consommation intérieure et de la production industrielle.

Le PIB de la deuxième économie du monde a seulement augmenté de 4,9% sur un an sur la période juillet-septembre, après une croissance de 3,2% au trimestre précédent, indiquent les statistiques officielles publiées lundi.

La croissance chinoise au T3 était attendue à 5,2%, selon la prévision médiane des économistes interrogés par Reuters.

“Le rebond du PIB au T3 a été moins fort que prévu mais reste solide à 4,9% sur un an”, a relativisé Frances Cheung, responsable de la stratégie macro pour l’Asie chez Westpac à Singapour.

“Les données de septembre sont supérieures aux attentes, ce qui suggère une accélération sur la fin du T3 et est de bon augure pour le T4”, a-t-elle ajouté.

La réaction des marchés n’en a pas été moins négative puisque le yuan a réduit ses gains et que l’indice SSE Composite de la Bourse de Shanghai s’est retourné à la baisse après la publication de cette statistique.

La Chine, berceau de la pandémie de coronavirus, a été la première des grandes économies à repartir et la vigueur de sa reprise est essentielle pour le reste du monde.

D’un trimestre sur l’autre, le PIB a augmenté de 2,7% sur la période juillet-septembre, contre une croissance de 11,5% au trimestre précédent, montrent les données communiquées par le Bureau national de la statistique (BNS).

D’autres indicateurs également publiés lundi incitent cependant à davantage d’optimisme.

La production industrielle chinoise a ainsi progressé de 6,9% en rythme annuel le mois dernier pour boucler un sixième mois consécutif de hausse dans le sillage de la réouverture des usines.

Les ventes au détail chinoises ont enregistré pour leur part une croissance de 3,3% sur un an en septembre.

Ces deux indicateurs sont supérieurs aux attentes, ce qui pourrait atténuer la déception provoquée par les chiffres du PIB.

Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit une croissance de 1,9% du PIB chinois sur l’ensemble de 2020. La Chine serait ainsi, selon le FMI, la seule économie au monde à enregistrer une croissance positive cette année.

Bridgestone : un plan pour sauver la moitié des emplois

Bridgestone : un plan pour sauver la moitié des emplois

Ce projet industriel, basé sur une expertise du cabinet Accenture, prévoit une production sur place de 3 millions de pneus de qualité supérieure et éviterait la moitié des 843 licenciements annoncés.

 

Il suppose une restructuration et un investissement de 100 millions d’euros;  le gouvernement tente de persuader Bridgestone d’accepter un plan qui permettrait de sauver la moitié des emplois c’est-à-dire autour de 400 sur les 860.

L’État serait prêt à investir dans ce projet qui nécessiterait un investissement d’environ 100 millions pour repositionner le site sur la production de pneus de haute qualité. Pour l’instant, Bridgestone qui avait envisagé la fermeture totale n’a pas répondu favorablement à la sollicitation du gouvernement. Son argumentation se fonde sur la crise automobile et notamment celle du pneu qui affiche une surcapacité en Europe surtout face aux pneus asiatiques très compétitifs.

Normalement la fermeture est prévue le 2 mai, reste à savoir Bridgestone est vraiment décidé à saisir la perche qui lui est tendue par le gouvernement français. Rien n’est sûr car la stratégie de la firme est à la fois européenne et mondiale pour recentrer ses sites de production.

Un référendum pour expulser les étrangers délinquants ?

Un référendum pour  expulser les étrangers délinquants ?

 

Les Républicains proposent un référendum d’initiative partagée pour permettre l’expulsion des étrangers délinquants..

«Avec leurs deux groupes parlementaires, Les Républicains ont aujourd’hui les moyens de proposer un texte ambitieux aux Français sur la question de l’expulsion des étrangers présentant une menace à l’ordre public en France. Le référendum d’initiative partagée (RIP) nous permet de passer par-dessus la tête d’un exécutif frileux et de nous adresser directement au peuple», explique Olivier Marleix.

Le député d’Eure-et-Loir, propose cette initiative en accord avec le président des Républicains, Christian Jacob, pour traiter autant le problème de la radicalisation que celui de la délinquance.

 

Coronavirus: encore un nouveau record

Coronavirus: encore un nouveau record

32.427 cas supplémentaires de contamination par le nouveau coronavirus en 24 heures, un record depuis le début de l’épidémie, montrent les chiffres publiés samedi soir par les autorités sanitaires.

Avec 90 décès supplémentaires liés au COVID-19, le bilan de l’épidémie en France s’élève désormais à 33.392 morts.

Samedi soir, la France comptait au total 867.197 cas confirmés depuis le début de la crise pour un taux de positivité des tests s’établissant à 13,1% (contre 12,9% vendredi).

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