Archive pour le Tag 'tassement'

Épargne : tassement en octobre

Épargne : tassement en octobre

La collecte du Livret A est largement négative en octobre avec -1,1 milliard d’euros pour l’ensemble des réseaux. Son petit frère, le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) reste en revanche dans le vert (+ 290 millions d’euros).
Octobre est traditionnellement un mauvais mois pour le livret A. C’est une période de dépense, pas d’économie. Les Français ont dépensé de l’argent pour la rentrée scolaire. Ils doivent s’acquitter de leur taxe foncière, pour certains un résidu de taxe d’habitation et ont parfois un rattrapage d’impôt sur le revenu à régler.

L’inflation galopante pousse cependant les ménages à épargner plus. Ils mettent de l’argent de côté pour faire face à leurs dépenses futures. En outre, le relèvement du taux du livret A à 2%, un niveau de rémunération que l’on n’avait plus vu depuis 2005, a redonné beaucoup plus d’attrait à ce produit.

Le livret A fait désormais mieux que le fonds en euros. Les mois de juillet, d’août et de septembre ont atteint des records. Sur les dix premiers mois de l’année, elle s’élève en cumulé (Livret A + LDDS) à +29,78 milliards d’euros. C’est largement plus qu’en 2021 (20,64 milliards) mais moins un peu mois qu’en 2020 où les restrictions liées à la pandémie avaient conduit à une année record pour la collecte (31,73 milliards d’euros).
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Voitures électriques : net tassement des productions de Tesla

Voitures électriques : net tassement des productions de Tesla

Tesla affiche assez nettement en dessous des prévisions pour la production au troisième trimestre par rapport au second. Une situation qui pèse sur la valorisation du titre et qui hypothèquent un peu plus l’éventuel rachat de Twitter par Edmond Musk. ( Un coup de rachat de presque 50 milliards !).

L’annonce a immédiatement été sanctionnée en après-Bourse, le titre de la société dirigée par Elon Musk cédant jusqu’à 7% dans les transactions électroniques. »

« La hausse du prix des matières premières a pénalisé notre rentabilité », a commenté Tesla dans un communiqué.

Le groupe y dit également avoir souffert des effets négatifs des taux de change, ce qui lui a coûté 250 millions de dollars.

Si le nombre de véhicules livrés s’est avéré plus élevé que jamais, en raison notamment du dynamisme du marché chinois, le total des livraisons est ressorti en-deça des attentes.
Au troisième trimestre, Tesla a engrangé 21,45 milliards de dollars de chiffre d’affaires, moins que les 21,96 milliards anticipés par les analystes, selon les données IBES de Refinitiv.
La marge brute a quant à elle baissé de 2,5 points, passant de 30,5% au troisième trimestre 2021 à 27,9% au T3 2022.

Inflation États-Unis : tassement du rythme

Inflation États-Unis : tassement du rythme

 

L’indice des prix à la consommation (CPI) a stagné le mois dernier après une hausse de 1,3% en juin par rapport à mai, a annoncé ce mercredi le département du Travail. Sur un an, il affiche un bond de 8,5%, après +9,1% le mois précédent.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient un ralentissement moins marqué, avec en moyenne une augmentation de 0,2% d’un mois sur l’autre et de 8,7% en rythme annuel. Il s’agit de la plus forte décélération de l’inflation d’un mois sur l’autre depuis 1973.

La tendance s’explique d’abord par la baisse d’environ 20% des prix de l’essence. Les prix à la pompe se sont envolés au premier semestre en raison de la guerre en Ukraine, atteignant un niveau record à plus de 5 dollars le gallon (un gallon = 3,78 litres environ) à la mi-juin, selon l’association d’automobilistes AAA.

La montée en flèche des prix ces derniers mois s’explique également par le blocage des chaînes d’approvisionnement mondiales et les mesures de relance massives prises par le gouvernement au début de la pandémie de COVID-19.

L’indice d’inflation de base (« core CPI »), qui exclut l’énergie et les produits alimentaires, a lui augmenté de 0,3% le mois dernier et sur un an, il est en hausse de 5,9%, comme en juin. Le consensus le donnait en hausse de 0,5% d’un mois sur l’autre et de 6,1% en rythme annuel.

« Avec un indice CPI à 8,5% et une inflation de base à 5,9%, ce n’est pas encore la baisse significative que la Fed recherche. Mais c’est un début et nous nous attendons à voir des signes plus importants de réduction des pressions sur les prix au cours des prochains mois », a déclaré Paul Ashworth, économiste en chef chez Capital Economics.

 

 

Céréales : Tassement des prix en juin

Céréales : Tassement des prix en juin

Une baisse  de 6,1% le mois dernier par rapport au mois de mais sur un an, hausse de 72,6%.

 

Dans leur ensemble, sur une base mensuelle, les prix des céréales ont diminué de 6,1%, « dans le sillage des baisses des prix du blé tendre (-5,8%) et du maïs (-9,2%) ». Cette contraction, qui suit une forte hausse liée entre autres aux inquiétudes sur les exportations des deux producteurs majeurs que sont la Russie et l’Ukraine, s’explique par les « craintes d’une récession économique mondiale et dans un contexte de négociations avec la Russie visant à débloquer les exportations ukrainiennes », souligne l’Insee.

Les prix des oléagineux, eux, avaient déjà baissé le mois précédent, et continuent de diminuer fortement en juin (-11,0%). Les prix du tournesol baissent de 17,1% et ceux du colza de 10,2%. Les prix du soja ne déclinent en revanche que de -0,2%.

En juin 2022, sur un mois, les prix perçus par les agriculteurs en contrepartie des produits qu’ils livrent, dans leur ensemble et hors fruits et légumes, ont baissé de 2,7 % après avoir crû de 1,7 %le mois précédent. Sur un an, ils ont augmenté de 30,0 %, après +32,6 % en mai.

La différence entre prix payé aux agriculteurs et prix du marché découle du déséquilibre offre  et demande sans parler la spéculation.

 

Croissance États-Unis : net tassement

Croissance États-Unis : net tassement

Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis s’est, au premier trimestre, contracté un peu plus que ce qui avait été initialement annoncé, reculant de 1,5% en rythme annualisé. Cette contraction s’explique en raison d’un déficit commercial record et d’un léger ralentissement de la constitution des stocks, selon la deuxième estimation officielle publiée jeudi. L’indice des prix de base dit « core PCE », très surveillé par la Réserve fédérale, est ressorti en hausse de 5,1% en rythme annuel après une progression de 5,2% sur le trimestre précédent et un consensus attendu à 5,2%.

Il ne s’agit pour autant pas d’une récession, puisqu’il faut au moins deux trimestres consécutifs de contraction du PIB pour que ce soit le cas. Cette révision à la baisse est liée à certains investissements qui ont été plus faibles que calculé lors de la première estimation, et n’ont été que partiellement compensés par des dépenses de consommation, lesquelles ont été plus importantes qu’initialement annoncé, détaille le département du Commerce.

Sondage Présidentielle: Tassement de Macron

 

 

Sondage Présidentielle: Tassement de Macron 

Visiblement le programme de Macron n’a guère convaincu.( Dans un sondage plus  60 % estiment d’ailleurs que ce programme ne changera rien). Selon un sondage Elabe* publié mardi 22 mars, Emmanuel Macron recule sur une semaine mais est toujours donné nettement en tête du premier tour de la présidentielle (27,5%), devant Marine Le Pen qui progresse (20%) tandis que Jean-Luc Mélenchon (15%) se détache du trio des poursuivants

Le chef de l’État sortant perd 3,5 points d’intention de vote, par rapport à la précédente enquête réalisée la semaine dernière pour BFMTV et L’Express avec SFR. Entre-temps, il a présenté jeudi, devant la presse, son programme de candidat, avec notamment la réforme des retraites à 65 ans.

En deuxième position, la candidate du RN Marine Le Pen gagne deux points. Dans le trio de leurs poursuivants, le candidat de l’Union populaire Jean-Luc Mélenchon progresse d’un point, creusant l’écart avec Valérie Pécresse (LR) et Eric Zemmour (Reconquête!), tous deux à 10% des intentions de vote. Valérie Pécresse perd 1,5 point, Eric Zemmour un demi-point.

En sixième position, le candidat écologiste Yannick Jadot perd un demi-point en une semaine, à 4,5% d’intentions de vote, devant le candidat communiste Fabien Roussel, stable à 3,5%.

Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) gagne 1,5 point, à 3% d’intentions de vote, et Jean Lassalle un point, à 3% également. La socialiste Anne Hidalgo est stable à 1,5%, le même score que Philippe Poutou (NPA) qui gagne 0,5 point. Nathalie Arthaud (LO) ferme la marche à 0,5%.

 

*Sondage réalisé par internet les 20 et 21 mars, selon la méthode des quotas, auprès d’un échantillon de 1.551 personnes représentatif des résidents de France métropolitaine âgés de 18 ans et plus, dont 1.450 inscrits sur les listes électorales. Marge d’erreur comprise entre 1,1 et 3,1 points.

 

Covid France 31 janvier 2022 : encore 249 448 cas en 24 heures , léger tassement

Covid France 31 janvier 2022 : encore 249 448 cas en 24 heures , léger tassement

Plus de 338.000 nouveaux cas d’infection au coronavirus (en moyenne sur 7 jours) ont été enregistrés en France dimanche, selon les chiffres des autorités sanitaires, un chiffre qui baisse chaque jour légèrement depuis le milieu de semaine.Un tassement qui ne signifie pas la fin de l’épidémie loin s’en faut rappellent les experts.

Dimanche 30 janvier, 249.448 nouveaux cas ont été enregistrés selon Santé publique France (contre 301.614 dimanche dernier). La moyenne sur 7 jours s’élève précisément à 338.052 cas. Un pic avait été atteint mardi à 366.179 cas (toujours en moyenne sur 7 jours). L’hypothèse de l’amorce d’une décrue semble donc se confirmer, même si le nombre de cas reste à des niveaux jamais vus avant l’arrivée fin 2021 du variant Omicron, particulièrement contagieux.

Selon les comptages des dernières 24 heures, 127 personnes sont mortes à l’hôpital (contre 178 la veille et 115 une semaine plus tôt). L’ensemble des hospitalisations continue à progresser, avec un total de 31.536 patients actuellement à l’hôpital avec un diagnostic Covid (contre 28.838 il y a sept jours). En revanche, la stabilité est de mise dans les services de soins critiques, dont les réanimations, qui accueillent en ce moment 3641 patients Covid (3760 sept jours auparavant).

Croissance : tassement mondial (FMI)

 

Croissance : tassement mondial

 

 

Le fonds monétaire international a procédé à une révision générale des prévisions de croissance notamment dans les deux plus importantes zones économiques que  sont des États-Unis et la Chine. En cause, une crise sanitaire dans les effets sont encore loin d’être terminée et alors que la pandémie n’est pas encore complètement contrôlée loin s’en faut avec l’apparition du virus omicron.

 

Le deuxième facteur de refroidissement de la croissance tient sans doute au resserrement prévu des politiques monétaires. Les banques centrales ont en effet déversé sans compter des liquidités massives sur l’économie qu’il faut maintenant amortir. Un amortissement qui se fait de façon classique par le relèvement des taux d’intérêt et l’inflation.

Demeurent aussi des difficultés d’ordre logistique du fait de la recomposition d’une partie des processus de production et de répulsion.

Fondamentalement; un autre danger menace celui de l’éclatement de bulle financière gonflée précisément pendant la période de politiques accommodantes des banques centrales qui ont accordé des fonds de manière très généreuse et dont une partie a été utilisée de manière très spéculative.

Le Fonds monétaire international a donc  révisé à la baisse (-0,5 point) ses prévisions de croissance du PIB planétaire pour 2022 de 4,9% à 4,4%. L’activité aux Etats-Unis et en Chine devrait être beaucoup moins robuste que prévu.

Parmi les révisions à la baisse il faut signaler celle des États-Unis.. Après un plongeon a en 2020 (-3,4%), un redressement spectaculaire en 2021 (5,6%) un tassement des prévisions est à prévoir; le FMI a fortement révisé à baisse ses prévisions de croissance à 4% contre 5,2% en octobre dernier.

De son côté,l’économie chinoise devrait fortement marquer le pas en 2022. Après un pic à 8,1% en 2021la croissance du PIB attendue est de 4,8% cette année contre 5,6% lors des projections d’automne dernier.

La croissance en Europe pourrait passer de 5,2% en 2021 à 3,9% en 2022 et 2,5% en 2023. Le FMI a révisé à la baisse ses prévisions de croissance du PIB pour cette année de 0,4 point par rapport à l’automne dernier. Toutes les grandes économies de la zone euro ont enregistré une dégradation des projections par le FMI. Parmi les baisses les plus marquées figure l’Allemagne (-0,8 point).

La première économie de la zone euro devrait néanmoins voir son PIB augmenter entre 2021 et 2022 de 2,7% à 3,8%. Si le rebond l’année dernière est moins spectaculaire que celui de la France (6,7%), il faut néanmoins rappeler que le plongeon de l’activité en Allemagne a été nettement moins violent. En revanche, l’industrie outre-Rhin est toujours empêtrée dans de fortes difficultés d’approvisionnement. de l’Etat fédéral en fin d’année dernière succédant à Angela Merkel.

En France aussi, la croissance du PIB pourrait être moins robuste qu’attendu. Après une énorme chute (-8% en 2020) et un rebond en partie mécanique de 6,7% en 2021, la croissance devrait ralentir plus que prévu selon le FMI. Les économistes basés à Washington tablent sur une croissance de 3,5% cette année contre 3,9% en octobre 2021.

. Dans le sud de l’Europe, l’activité devrait également être moins robuste qu’anticipé. L’Italie (3,8% en 2022) et l’Espagne (5,8% en 2022) ont également vu leurs chiffres de croissance revus à la baisse (respectivement de -0,4 point et -0,6 point).

Le rattrapage économique suite à la profonde récession de 2020 et la remonté des prix du pétrole et ceux des matières premières ont fait ressurgir le spectre de l’inflation aux Etats-Unis et dans les autres pays riches. Au total, le FMI table sur une hausse de l’indice des prix de 3,9% en 2022 contre 3,1% en 2021 et 0,7% en 2020 dans les économies avancées. L’inflation devrait marquer le pas à partir de 2023 à 2,1%.

Covid: petit tassement des hospitalisations

Covid: petit tassement des hospitalisations

 

28.515 patients Covid sont hospitalisés ce samedi, contre 28.457 vendredi, et 24.544 il y a une semaine, précise Santé publique France. En 24 heures, 1994 personnes ont été admises à l’hôpital contre 3.077 la veille. Les autorités sanitaires surveillent en outre de près un sous-variant d’Omicron (BA2) apparu il y a quelques semaines, et qui s’est installé au Danemark. Ce sous-variant a été détecté en France «mais à des niveaux très faibles», selon l’agence sanitaire.Le problème,  c’est que la France n’a pas les moyens de procéder au séquençage suffisant pour en tirer une évaluation quantitative !

En 24 heures, 167 personnes sont mortes du Covid, selon les données publiées samedi par Santé publique France, contre 235 la veille, portant le bilan total des décès à 128.514 depuis le début de l’épidémie. Depuis le début de la campagne de vaccination en France, 53.802.773 personnes ont reçu au moins une injection (soit 79,8% de la population totale) et 52.469.458 personnes ont un schéma vaccinal complet (77,8% de la population totale).

Croissance Chine : tassement

Croissance Chine : tassement

 

la Chine a enregistré une croissance de 4 % en rythme annuel au quatrième trimestre (+1,6 % par rapport au trimestre précédent), son rythme le plus faible depuis longtemps

. La baisse de la croissance pourrait se poursuivre en 2022 pour les raisons suivantes : contraction de la demande, choc d’offre, affaiblissement des attentes .

La Chine avait été l’une des rares économies à afficher une croissance positive en 2020 (+2,2 %), au moment où le Covid-19 terrassait le reste du monde. L’activité a rebondi de 8,1 % l’an dernier, mais cette moyenne masque un ralentissement continu tout au long de l’année, particulièrement marqué à partir de l’été.

Si les exportations chinoises ont encore atteint des records, la situation économique intérieure s’est crispée au fil des derniers mois. La politique du « zéro Covid » impose l’instauration de confinements ponctuels, de villes et d’usines, comme à Xi’an ou Tianjin actuellement, pesant sur l’activité..

Du côté de la demande, la consommation privée est toujours à la peine. Le secteur des services (loisirs, tourisme, hôtellerie-restauration, transports…) n’a toujours pas retrouvé son niveau pré-pandémie. Les ventes de détail, principal indicateur de la consommation, ont ainsi signé en décembre leur plus mauvaise performance (+1,7 %) depuis septembre 20220. Les difficultés de l’immobilier pèsent sur la demande de biens de consommation mais aussi sur le marché du travail.

Covid-19 : tassement des formes graves

Covid-19 : tassement des formes graves

 

Comme d’autres experts, le professeur Bruno Mégarbane, chef du service de réanimation de l’hôpital Lariboisière à Paris  constate que le nombre de cas graves ne progresse plus en France contrairement au nombre de contaminés. Conclusion le virus continu de se répandre massivement mais sans augmentation de la gravité.

 

Interview France Info

 

La situation est-t-elle rassurante à l’hôpital ?

Bruno Mégarbane : Comme tous les médecins et tous les soignants d’Ile-de-France, j’ai reçu un mail de président de l’AP-HP ce vendredi matin. Ce mail est très optimiste, ou en tout cas rassurant, nous disant que tout se passe bien à l’hôpital actuellement. C’est d’ailleurs ce que nous constations depuis déjà quelques jours dans nos services. Dans le service dans lequel je travaille, le nombre de patients ayant une forme grave de Covid-19 n’augmente plus, nous restons stables. Aujourd’hui, nous avons 12 patients en réanimation. Il y en a huit qui sont là pour des formes extrêmement graves du Covid-19 liées au variant Delta. Nous avons quatre autres patients qui sont contaminés par le variant Omicron mais qui sont là pour d’autres raisons, qui n’ont rien à voir avec le Covid-19. Ce n’est pas le virus qui les a amenés en réanimation. Pourtant, ils sont comptabilisés dans les chiffres de personnes présentes en réanimation pour Covid-19. Évidemment, tout cela nous laisse penser que le variant Omicron est beaucoup moins grave que le variant Delta. Nous commençons même à atteindre le pic en réanimation parce qu’effectivement, les contaminations Delta sont désormais en recul.

 

On peut donc dire que nous avons atteint le pic ?

C’est difficile à dire si l’on prend en compte la totalité du pays, car le variant Delta continue de circuler dans certaines régions. En revanche, en Ile-de-France, oui, nous avons désormais un solde négatif, c’est-à-dire que le nombre de patients qui rentrent est inférieur à celui des patients qui sortent. Pour autant, il y a toujours des entrants en réanimation avec des formes graves de maladies, contaminés par le variant Delta. C’est pourquoi il faut encore être extrêmement prudent à l’échelle individuelle, notamment lorsque l’on est pas vacciné. Les patients qui viennent en réanimation pour des formes graves de la maladie ne sont pas vaccinés pour leur grande majorité, ou si elles le sont, ce sont des personnes avec des comorbidités ou une immunodépression.

Peut-on commencer à relâcher les contraintes ?

Je crois que c’est encore un peu tôt. L’épidémie progresse encore, même si elle progresse avec un taux plus lent que la semaine passée. Nous ne sommes pas encore au pic des contaminations. Ce sera plutôt d’ici au moins sept jours, à mon avis. Par la suite, évidemment, les choses vont régresser, on l’espère très vite. Les chaînes de contamination vont s’estomper, à condition, évidemment, de maintenir ces mesures barrières jusqu’au bout. Car sinon, évidemment, on rétablit de nouvelles chaînes de contamination, notamment vers les personnes les plus fragiles, et ce serait vraiment dommage alors que les choses s’améliorent.

Croissance industrie : encore un bon rythme avec un certain tassement

Croissance industrie : encore un bon rythme avec un certain tassement

le rythme de croissance d’un industrie se tasse un peu mais moins que prévu et le niveau demeure sur un bon rythme.

L’indice PMI manufacturier Markit  a reculé à 55,6 après 55,9 en novembre alors que l’estimation « flash » l’avait donné à 54,9.

L’indice composite qui mesure la performance du secteur sur la base des données recueillies auprès d’un panel de 400 entreprises a reculé à 55,6 points contre 55,9 points en novembre, selon le cabinet. Une valeur supérieure à 50 illustre une expansion de l’activité, quand une valeur inférieure signale une contraction.

« Les dernières données PMI permettent d’espérer une conjoncture plus favorable dans le secteur manufacturier français au cours des prochains mois », a expliqué l’économiste de Markit Joe Hayes, dans un communiqué.

 « Les fabricants anticipent un renforcement de la hausse de leurs carnets de commandes à mesure que les pénuries diminueront » , a-t-il poursuivi. Malgré le déferlement de la vague Omicron, l’appareil productif semble résister au regard du plongeon enregistré durant le premier confinement de mars 2020. Les difficultés persistent néanmoins dans l’industrie automobile et l’aéronautique.

La croissance de l’activité manufacturière dans la zone euro est restée forte au cours des dernières semaines de 2021, les entreprises industrielles profitant de l’atténuation des tensions dans les chaînes d’approvisionnement, montrent les résultats définitifs de l’enquête d’IHS Markit.

L’indice PMI manufacturier pour l’ensemble de la région a reculé à 58,0 après 58,4 en novembre, conformément à la première estimation publiée le 16 décembre, mais il demeure nettement supérieur au seuil de 50 séparant contraction et expansion.

Société-Démographie : tassement de la croissance

Société-Démographie : tassement de la croissance

Le phénomène du tassement de la croissance démocratique est enregistré dans l’ensemble de l’union européenne.

Au 1er janvier 2021, l’Union européenne comptait plus de 447 millions d’habitants. Avec le départ du Royaume-Uni, qui avait un taux d’accroissement naturel parmi les plus élevés de l’UE et la troisième population européenne, l’Union est passée sous la barre des 500 millions d’habitants

. La population résidant à Malte (516 100 habitants) est la plus faible, suivie du Luxembourg, de Chypre, de l’Estonie et de la Lettonie. À l’inverse, l’Allemagne est l’Etat membre le plus peuplé (83,16 millions d’habitants), devant la France (67,44 millions), l’Italie (59,28 millions), l’Espagne (47,39 millions) et la Pologne (37,84 millions). Ces cinq pays représentent à eux-seuls les deux tiers de la population européenne. A titre de comparaison, le nombre de personnes habitant à Malte correspond à 0,1 % de la population de l’UE.

La croissance de la population française continue de faiblir, principalement à cause d’un solde naturel (nombre de morts soustrait au nombre de naissances) moins important, selon des chiffres portant sur 2019 publiés mercredi par l’Insee.

La population française s’est accrue de 0,4% chaque année entre 2013 et 2019, contre 0,5% entre 2008 et 2013, selon cette étude. «C’est encore le solde naturel qui fait la croissance démographique en France, mais il est de moins en moins élevé», explique l’institut de la statistique. Le solde migratoire contribue encore pour 0,1% de croissance, mais le solde naturel a perdu 0,1 point pour s’établir à 0,3% par an entre 2013 et 2019. D’une manière générale, toutes les régions ont vu leur croissance démographique ralentir entre 2013 et 2019, «aux exceptions notables de la Guyane et de PACA. C’est la seule région de métropole dont la croissance se renforce, portée par le Var», a détaillé auprès de l’AFP Valérie Roux, cheffe du département de la démographie à l’Insee.

Démographie : tassement de la croissance

Démographie : tassement de la croissance

Le phénomène du tassement de la croissance démocratique est enregistré dans l’ensemble de l’union européenne.

Au 1er janvier 2021, l’Union européenne comptait plus de 447 millions d’habitants. Avec le départ du Royaume-Uni, qui avait un taux d’accroissement naturel parmi les plus élevés de l’UE et la troisième population européenne, l’Union est passée sous la barre des 500 millions d’habitants

. La population résidant à Malte (516 100 habitants) est la plus faible, suivie du Luxembourg, de Chypre, de l’Estonie et de la Lettonie. À l’inverse, l’Allemagne est l’Etat membre le plus peuplé (83,16 millions d’habitants), devant la France (67,44 millions), l’Italie (59,28 millions), l’Espagne (47,39 millions) et la Pologne (37,84 millions). Ces cinq pays représentent à eux-seuls les deux tiers de la population européenne. A titre de comparaison, le nombre de personnes habitant à Malte correspond à 0,1 % de la population de l’UE.

La croissance de la population française continue de faiblir, principalement à cause d’un solde naturel (nombre de morts soustrait au nombre de naissances) moins important, selon des chiffres portant sur 2019 publiés mercredi par l’Insee.

La population française s’est accrue de 0,4% chaque année entre 2013 et 2019, contre 0,5% entre 2008 et 2013, selon cette étude. «C’est encore le solde naturel qui fait la croissance démographique en France, mais il est de moins en moins élevé», explique l’institut de la statistique. Le solde migratoire contribue encore pour 0,1% de croissance, mais le solde naturel a perdu 0,1 point pour s’établir à 0,3% par an entre 2013 et 2019. D’une manière générale, toutes les régions ont vu leur croissance démographique ralentir entre 2013 et 2019, «aux exceptions notables de la Guyane et de PACA. C’est la seule région de métropole dont la croissance se renforce, portée par le Var», a détaillé auprès de l’AFP Valérie Roux, cheffe du département de la démographie à l’Insee.

 

Évolution démographique : tassement de la croissance en Europe

Évolution démographique : tassement de la croissance en Europe

Au 1er janvier 2021, la population de l’Union européenne à 27 États membres comptait 447 millions d’habitants selon Eurostat, soit une baisse de 312 000 personnes par rapport au 1er janvier 2020. Cinq pays – l’Allemagne, la France, l’Italie, l’Espagne et la Pologne – représentent les deux tiers de la population de l’UE.

Au 1er janvier 2021, l’Union européenne comptait plus de 447 millions d’habitants. Avec le départ du Royaume-Uni, qui avait un taux d’accroissement naturel parmi les plus élevés de l’UE et la troisième population européenne, l’Union est passée sous la barre des 500 millions d’habitants

La carte ci-dessus présente la démographie des États membres de l’Union européenne. La population résidant à Malte (516 100 habitants) est la plus faible, suivie du Luxembourg, de Chypre, de l’Estonie et de la Lettonie. À l’inverse, l’Allemagne est l’Etat membre le plus peuplé (83,16 millions d’habitants), devant la France (67,44 millions), l’Italie (59,28 millions), l’Espagne (47,39 millions) et la Pologne (37,84 millions). Ces cinq pays représentent à eux-seuls les deux tiers de la population européenne. A titre de comparaison, le nombre de personnes habitant à Malte correspond à 0,1 % de la population de l’UE.

L’année 2020 a marqué une interruption dans la croissance de la population européenne. Toutefois, entre 2001 et 2020, la population de l’UE27 a connu une croissance de 4 %, passant de 429 millions à 447 millions d’habitants.

La population française, elle  s’est accrue de 0,4% chaque année entre 2013 et 2019, contre 0,5% entre 2008 et 2013, selon cette étude. «C’est encore le solde naturel qui fait la croissance démographique en France, mais il est de moins en moins élevé», explique l’institut de la statistique. Le solde migratoire contribue encore pour 0,1% de croissance, mais le solde naturel a perdu 0,1 point pour s’établir à 0,3% par an entre 2013 et 2019. D’une manière générale, toutes les régions ont vu leur croissance démographique ralentir entre 2013 et 2019, «aux exceptions notables de la Guyane et de PACA. C’est la seule région de métropole dont la croissance se renforce, portée par le Var», a détaillé auprès de l’AFP Valérie Roux, cheffe du département de la démographie à l’Insee.

 

Épargne : léger tassement mais haut niveau

Épargne : léger tassement mais haut niveau

En France en particulier, on compte sur la mobilisation de l’épargne pour assurer la relance de l’activité en 2022. En effet depuis la crise sanitaire, le bas de laine des Français qui peuvent épargner à encore grossi. Cette mobilisation d’une partie de l’épargne serait de nature à assurer la dynamique économique l’année prochaine. Cependant rien n’est sûr compte tenu d’une part de l’évolution de la pandémie du faîte du variant delta mais des inquiétudes encore plus importantes concernant les contaminations imputables au variant omicron.

Le  taux d’épargne risque de se maintenir un très haut niveau sans doute au-dessus de 16 % du revenu. Le surplus d’épargne ne cesse d’augmenter même s’il a eu tendance à se tasser au cours du troisième trimestre. « Entre décembre 2019 et septembre 2021, les encours du Livret A ont augmenté de 51,5 milliards d’euros en France métropolitaine, soit une croissance de 18,6 % », pointe la Banque de France. Cette surépargne née de la crise du Covid s’ajoute aux 124 milliards de l’épargne financière habituelle. A fin septembre, le bas de laine total des Français atteignait ainsi 293 milliards d’euros, en hausse de plus de 100 milliards par rapport à fin 2020, selon les calculs de la Banque de France.

 L’INSEE prévoit que le taux d’épargne redescendra à 16 % du revenu brut à la fin du premier semestre 2022, soit 1 point de plus que son niveau traditionnel. Même si l’exécutif a promis de relever la rémunération du taux du Livret A , le placement préféré de Français.

Tout va dépendre de la confiance des ménages et de leur envie de dépenser au cours des prochains mois. Bon nombre d’économistes jugeaient jusqu’ici que la France avait une réserve de croissance supplémentaire liée à la surépargne accumulée. L’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) avait calculé que la croissance française pourrait dépasser 6 % en 2022 si un cinquième du surplus était dépensé . « Avec l’apparition du nouveau variant Omicron, ce scénario est un peu moins probable aujourd’hui » reconnaît Mathieu Plane, directeur adjoint du département analyse et prévision de l’OFCE.

La dette nette des entreprises reste stable

La dette nette des entreprises est restée stable sur les dix premiers mois de

Conjoncture : léger tassement (Banque de France )

Conjoncture : léger tassement (banque de France )

La Banque de France a très légèrement révisé à la baisse sa prévision de hausse du produit intérieur brut (PIB) pour la France au quatrième trimestre, selon sa dernière note de conjoncture publiée mardi. Ainsi la croissance par rapport au troisième trimestre devrait être « un peu inférieure » à 0,75%, et non plus atteindre ce niveau, comme la banque centrale le prévoyait il y a un mois, alors que les incertitudes se sont renforcées quant à l’évolution de la situation épidémique.

L’économie française, qui avait dépassé en octobre d’un demi-point de pourcentage son niveau d’activité de début 2020, avant la crise sanitaire, s’est maintenue au même niveau au mois de novembre. Cette stagnation, en dépit d’une croissance de l’industrie et de l’ensemble des services marchands, est due à « une activité qui se replie un tout petit peu » dans le commerce de gros et détail, les transports, ainsi que l’hébergement et la restauration, a indiqué le directeur général de la Banque de France, Olivier Garnier, au cours d’un point de presse.

 En décembre, le niveau d’activité devrait néanmoins reprendre sa progression pour se situer à 0,75 point de pourcentage au-dessus de l’avant-crise, selon la note. Les 8500 chefs d’entreprises interrogés par la banque estiment en effet qu’en décembre l’activité va continuer à croître dans l’industrie et les services, et stagner dans le bâtiment.

Mais avec l’aggravation de la cinquième vague et l’émergence du variant Omicron, « il y a un peu plus d’incertitudes sanitaires qui pourraient affecter l’économie au cours du mois de décembre », notamment au niveau de la consommation, explique Olivier Garnier. En novembre, les difficultés de recrutement ont augmenté « légèrement » et concernent environ la moitié des entreprises, tandis que les problèmes d’approvisionnement se maintiennent à des niveaux élevés dans l’industrie comme dans le bâtiment.

Si dans ces deux secteurs ces difficultés poussent les prix de production à la hausse, « leur impact sur l’activité continue de se faire sentir avant tout dans le secteur de l’automobile ». Ce dernier secteur, et à un moindre degré l’aéronautique, sont les deux seuls pour lesquels le taux d’utilisation des capacités de production n’a pas retrouvé sa moyenne sur 15 ans.

Croissance : tassement au quatrième trimestre

 Croissance : tassement au quatrième trimestre

L’économie avait progressé de 3 % d’après l’INSEE au troisième trimestre mais la Banque de France prévoit un net tassement de la croissance au quatrième. Le produit intérieur brut (PIB) de la France, deuxième économie de la zone euro, devrait progresser de 0,75% sur la période octobre-décembre, a indiqué la banque centrale dans son rapport mensuel.

Les entreprises interrogées par la BdF dans le cadre de son enquête de conjoncture mensuelle ont dit s’attendre en novembre à une amélioration de l’activité dans le secteur des services et à un léger ralentissement dans l’industrie et le bâtiment.

Parmi les dirigeants d’entreprises industrielles interrogés, 56% ont dit être pénalisés par les problèmes dans les chaînes d’approvisionnement, un pourcentage stable par rapport à octobre. Dans le secteur automobile, ce taux s’élève à 86%.

Pour la première fois depuis des mois, le pourcentage de dirigeants faisant part de problèmes d’approvisionnement dans le secteur du bâtiment a reculé, à 58% contre 62% le mois précédent.

L’enquête de la BdF montre par ailleurs que 49% des entreprises interrogées ont rapporté des difficultés de recrutement, soit une baisse par rapport à octobre (54%), notamment grâce au secteur des services où le pourcentage a reculé à 50% contre 57%.

Tassement du prix du pétrole

Tassement du prix du pétrole

Les prix du pétrole, d’abord en recul avec les craintes d’une utilisation de leurs réserves stratégiques de brut par les États-Unis, se sont stabilisés lundi en deuxième partie de séance pour finir sur une note mitigée. Le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier a cédé 12 cents ou 0,14% à 82,05 dollars. À New York, le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour le mois de décembre a avancé de 9 cents ou 0,11% à 80,88 dollars.Il faudra encore du temps pour que l’automobiliste ressente ce tassement ; les prix à la pompe encore en effet à un haut niveau exceptionnel ( parfois jusqu’à deux euros le litre) pour le sans plomb Paris.

Croissance France : tassement au quatrième trimestre

Croissance France : tassement au quatrième trimestre

L’économie avait progressé de 3 % d’après l’INSEE au troisième trimestre mais la Banque de France prévoit un net tassement de la croissance au quatrième. Le produit intérieur brut (PIB) de la France, deuxième économie de la zone euro, devrait progresser de 0,75% sur la période octobre-décembre, a indiqué la banque centrale dans son rapport mensuel.

Les entreprises interrogées par la BdF dans le cadre de son enquête de conjoncture mensuelle ont dit s’attendre en novembre à une amélioration de l’activité dans le secteur des services et à un léger ralentissement dans l’industrie et le bâtiment.

Parmi les dirigeants d’entreprises industrielles interrogés, 56% ont dit être pénalisés par les problèmes dans les chaînes d’approvisionnement, un pourcentage stable par rapport à octobre. Dans le secteur automobile, ce taux s’élève à 86%.

Pour la première fois depuis des mois, le pourcentage de dirigeants faisant part de problèmes d’approvisionnement dans le secteur du bâtiment a reculé, à 58% contre 62% le mois précédent.

L’enquête de la BdF montre par ailleurs que 49% des entreprises interrogées ont rapporté des difficultés de recrutement, soit une baisse par rapport à octobre (54%), notamment grâce au secteur des services où le pourcentage a reculé à 50% contre 57%.

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