Archive pour le Tag 'tassement'

Economie-Croissance mondiale : tassement sauf aux USA

Economie-Croissance mondiale : tassement sauf aux USA

Deux éléments caractérisent la croissance mondiale , d’une part le tassement général,  d’autre part l’écart croissant entre l’Europe à plus 0,8%  en 2024 et les États-Unis à +2,7 %. La France, elle, devra se contenter de +0,7 %.

Les prévisions de croissance pour 2024 ont ainsi été révisées à la hausse par le FMI de 0,1% depuis les précédentes, publiées en janvier. Cela étant, l’activité mondiale s’établirait, sur cinq ans, à 3,1% soit «le niveau le plus faible enregistré depuis une dizaine d’années.» L’inflation, au niveau mondial, devrait passer d’une moyenne annuelle de 6,8% en 2023 à 5,9% en 2024 puis à 4,5% en 2025.

Dans le détail, pour les économies avancées, la croissance devrait passer de 1,6% en 2023 à 1,7% en 2024. La projection pour cette année a été revue à la hausse de 0,2% par rapport aux dernières prévisions de janvier. Cela s’explique par une correction positive de la croissance américaine : celle-ci s’établirait à 2,7% cette année soit 0,6 point de plus que précédemment estimé. Le FMI confirme ainsi le décrochage de l’Europe face aux États-Unis puisque les prévisions de croissance pour la zone euro ont, elles, été revues à la baisse de 0,1% par rapport à janvier. L’activité s’établirait cette année à 0,8%, puis 1,5% en 2025.

S’agissant de la France, l’institution de Washington table sur une progression du PIB de 0,7% seulement cette année, en recul de 0,3 point par rapport à janvier. Le gouvernement français reste plus optimiste quand il annonce, dans son programme de stabilité, qui sera officiellement présenté mercredi au Conseil des ministres, 1% alors que la Banque de France, plus prudente donne une estimation de 0,8%.

Croissance mondiale : tassement sauf aux USA

Croissance mondiale : tassement sauf aux USA 

Deux éléments caractérisent la croissance mondiale , d’une part le tassement général,  d’autre part l’écart croissant entre l’Europe à plus 0,8%  en 2024 et les États-Unis 2,7 %. La France, elle, devra se contenter de 0,7 %.

Les prévisions de croissance pour 2024 ont ainsi été révisées à la hausse par le FMI de 0,1% depuis les précédentes, publiées en janvier. Cela étant, l’activité mondiale s’établirait, sur cinq ans, à 3,1% soit «le niveau le plus faible enregistré depuis une dizaine d’années.» L’inflation, au niveau mondial, devrait passer d’une moyenne annuelle de 6,8% en 2023 à 5,9% en 2024 puis à 4,5% en 2025.

Dans le détail, pour les économies avancées, la croissance devrait passer de 1,6% en 2023 à 1,7% en 2024. La projection pour cette année a été revue à la hausse de 0,2% par rapport aux dernières prévisions de janvier. Cela s’explique par une correction positive de la croissance américaine : celle-ci s’établirait à 2,7% cette année soit 0,6 point de plus que précédemment estimé. Le FMI confirme ainsi le décrochage de l’Europe face aux États-Unis puisque les prévisions de croissance pour la zone euro ont, elles, été revues à la baisse de 0,1% par rapport à janvier. L’activité s’établirait cette année à 0,8%, puis 1,5% en 2025.

S’agissant de la France, l’institution de Washington table sur une progression du PIB de 0,7% seulement cette année, en recul de 0,3 point par rapport à janvier. Le gouvernement français reste plus optimiste quand il annonce, dans son programme de stabilité, qui sera officiellement présenté mercredi au Conseil des ministres, 1% alors que la Banque de France, plus prudente donne une estimation de 0,8%.

Le net tassement de la croissance en Chine concerne aussi la France

Le net tassement de la  croissance en Chine concerne aussi la France 

L’Allemagne est à la fois le premier client et fournisseur de la France. En 2022, l’Allemagne représente 13,8 % des exportations françaises (devant l’Italie, à 9,3 %) et 12,0 % des importations françaises (devant la Chine, à 10,1 %). L’Allemagne est également le premier moteur économique de l’ensemble de l’union économique. Pour L’Allemagne l’institut de statistiques français chiffre l’impact du ralentissement chinois entre 0,2% et 0,4% de PIB. Il faut dire que l’Allemagne a pendant très longtemps exporté principalement des biens manufacturés vers la Chine (60% des importations chinoises), notamment des voitures thermiques. 

Sur le total des importations chinoises, la part des biens s’est effondrée pour atteindre un point bas en 2022 à 51%. L’entrée de la Chine dans l’OMC depuis les années 2000 a complètement bouleversé le modèle capitaliste chinois en quelques années.

La baisse de croissance de la Chine a forcément des conséquences moindres mais cependant important sur la France. Le trou d’air( croissance zéro au premier trimestre) provient en effet en France de la stagnation voire du recul de la consommation, de la baisse des investissements mais aussi du tassement des exportations.

Tassement de la croissance mais Bourses toujours au plus haut

Tassement de la croissance mais Bourses toujours au plus haut

 

 

Paradoxalement alors que la croissance à ce un peu partout notamment en Europe et en Chine, les bourses L sont au zénith. Ainsi la bourse de Paris va atteindre près de 8000. En quelque sorte la valorisation boursière évolue à l’inverse de l’économie réelle. En cause, des masses monétaires énormes délivrées par les banques centrales et notamment la banque centrale européenne est sans intérêt. Pas même la moitié de ces aides financières n’ont soutenu réellement l’économie. Elle se balade maintenant et soutienne artificiellement les marchés boursiers. 

 

Les Bourses européennes ont ouvert en hausse vendredi, se laissant porter par la dynamique de Wall Street la veille, où le Nasdaq a battu un nouveau record, et en Asie, avant de nouvelles données sur l’inflation en zone euro. Francfort a signé un nouveau record en prenant 0,65%, tandis que Paris se rapprochait un peu des 8 000 points (+0,29%). Londres montait de 0,60%.

 

La hausse serait d’après les spécialistes justifiées par la maîtrise de l’inflation en tout cas son tassement. En réalité les prix continuent d’augmenter même si le taux d’inflation diminuent. Des prix excessifs au regard du pouvoir d’achat moyen et qui vont peser sur la consommation et la croissance. Pour l’essentiel, la hausse des bourses est surtout entretenue par la conjoncture spéculative et les facilités bancaires exceptionnels accordées par les Banques centrales notamment la banque centrale européenne. D’énormes liquidités qui ne sont parvenues que partiellement à l’économie réelle utilisée à des fins spéculatives et finalement qui concourent entretenir la bulle inflationniste.

 

A moins d’une semaine de la prochaine réunion de la Banque centrale européenne, les investisseurs vont prendre connaissance dans la matinée des données de l’inflation pour la zone euro en février, après avoir déjà pris connaissance jeudi des chiffres pour la France, l’Allemagne et l’Espagne. Aux Etats-Unis, les chiffres sans surprise de l’inflation en janvier ont déclenché une légère baisse des taux d’intérêt et ont propulsé le Nasdaq, l’indice technologique à un son sommet, battant son précédent record de novembre 2021. Outre l’inflation, plusieurs données sur l’activité économique sont aussi attendus pour la zone euro et les Etats-Unis au fil de la séance.

 

Investissements étrangers: tassement en 2023

Investissements étrangers: tassement en 2023

Les investissements directs étrangers (IDE) dans le monde ont légèrement progressé en 2023 mais restent faibles par rapport à leur niveau de 2021. En cumul mondial, ils ont atteint 1370 milliards de dollars (1260 milliards d’euros), soit une hausse de 3% sur un an, rapporte la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED).

Les investissements étrangers dans la plupart des économies développées ont également diminué, avec un recul de 3% aux États-Unis – première destination des investissements au monde -, notamment en raison d’une baisse des opérations de fusions et acquisitions. Les pays en développement font aussi les frais de cette tendance négative avec une diminution de 9% des investissements. Les montants ont baissé de 1 % en Afrique, de 6 % pour la Chine, de 22 % pour le Brésil, ou de 47 % pour l’Inde, même si le nombre de nouveaux projets s’y est maintenu, permettant au pays de Narendra Modi de demeurer dans le top 5 des destinations mondiales de créations d’entreprises. Seule l’Amérique centrale a inversé la tendance, avec une belle performance pour le Mexique (+21%), due à l’accélération de ses échanges avec les États-Unis.

À

Économie mondiale : net tassement

Économie mondiale : net tassement

Il est clair que la tendance baissière de l’activité mondiale se confirme en cette fin d’année et va se prolonger en 2024. Beaucoup de pays pourraient tutoyer la stagnation voire la régression notamment en Europe. L’OCDE se veut optimiste en prévoyant un atterrissage en douceur mais, prudente, elle indique aussi que cette perspective n’est pas garantie. On ne peut non plus exclure une récession prévient-elle. Les questions de niveau d’intérêt, d’inflation, d’endettement, d’énergie voire d’environnement géopolitique risquent de peser sur l’inévitable tendance au ralentissement économique.

L’économie mondiale va marquer un léger ralentissement l’an prochain, d’après les dernières prévisions économiques de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) publiées mercredi 29 novembre. L’organisation internationale prévoit que le produit intérieur brut (PIB) mondial progresse de 2,7 % en 2024 après une hausse anticipée à 2,9 % cette année. L’économie mondiale marquera ensuite un rebond en 2025, avec une prévision de croissance de 3,0 %.

« Nous prévoyons un atterrissage en douceur pour les économies avancées, mais cette issue est loin d’être garantie », écrit Clare Lombardelli, cheffe économiste de l’OCDE, sur le site de l’organisation. « La relation entre l’inflation, l’activité et les marchés du travail a changé, si bien qu’il est difficile d’évaluer pleinement l’impact du resserrement des politiques monétaires », poursuit-elle. L’OCDE note que le risque d’une récession n’est pas écarté, citant la faiblesse des marchés immobiliers, les prix élevés du pétrole et des emprunts atones.

L’économie américaine est plus solide qu’anticipé ( Notons quand même qu’elle a ralenti ces dernières semaines NDLR). Précédemment attendue à 2,2 % cette année, la croissance des Etats-Unis a été revue à la hausse, à 2,4 %, avant un ralentissement en 2024 moins important qu’anticipé auparavant (croissance de 1,5 % contre une précédente prévision de 1,3 %).

L’économie chinoise devrait elle aussi marquer un ralentissement, alors qu’elle fait face à une crise du secteur immobilier et que les consommateurs se montrent plus prudents dans un contexte d’incertitude croissante pour l’avenir. Dans ses prévisions, l’OCDE voit la deuxième économie mondiale croître de 4,7 % l’an prochain après 5,2 % cette année – des pourcentages légèrement supérieurs à ceux communiqués en septembre – et ralentir davantage en 2025, avec une croissance de 4,2 %.

Pour zone euro, l’économie devrait rebondir en 2024, avec une croissance attendue à 0,9 % contre une prévision de 0,6 % cette année, et continuer d’accélérer en 2025 avec une croissance de 1,1 %, dans le sillage de l’Allemagne, qui se relève d’une récession. Toutefois, l’OCDE a prévenu que, du fait du niveau élevé des financements bancaires, le plein impact de la hausse des coûts d’emprunts restait incertain et pourrait peser davantage qu’anticipé sur la croissance.

Les prévisions de croissance pour la France ont été revues à la baisse, avec une économie qui devrait ralentir l’an prochain avant de rebondir en 2025. L’OCDE anticipe une croissance de 0,8 % en 2024, contre 0,9 % cette année, puis de 1,2 % en 2025. Au Japon, seule économie majeure où les taux d’intérêt n’ont pas encore été relevés, la croissance est attendue à 1,7 % en 2023, avant de ralentir à 1,0 % l’an prochain puis de rebondir à 1,2 % en 2025.

Croissance États-Unis : tassement

Croissance États-Unis : tassement


L’activité économique globale ralentit aux États-Unis au cours de ces dernières semaines. De quoi sans doute freiner encore les ardeurs de la banque centrale américaine à procéder à un nouveau relèvement des taux d’intérêt. La politique de la Fed a d’ailleurs commencé à donner des résultats importants puisque l’inflation a été ramenée de 3,4 % en septembre contre plus de 7 % en juin.

L’idée générale chez les experts et donc que les conditions pourraient être réunies pour une certaine stabilisation des taux d’intérêt pour l’instant. Pour l’avenir, il conviendra d’attendre les évolutions conjoncturelles de la croissance et de l’inflation.

« L’activité économique a ralenti depuis le précédent rapport, avec quatre districts faisant état d’une croissance modeste, deux indiquant des conditions stables ou en léger repli, et six notant de petits déclins dans leur activité », a écrit la Fed après son enquête auprès de ses 12 districts.

« Les prévisions économiques pour les six à douze prochains mois se sont atténuées pendant la période de l’enquête », arrêtée au 17 novembre, a indiqué la banque centrale américaine dans son livre beige.

A l’issue de sa dernière réunion de politique monétaire, la Fed a de nouveau maintenu, le 1er novembre, ses taux d’intérêt inchangés, alors qu’elle veut ramener l’inflation vers son objectif de 2% sans provoquer de récession.

Épargne : tassement du Livret A

Épargne : tassement du Livret A

Traditionnellement l’épargne a tendance à se tasser lors des mois de rentrée du faite de la multiplication des charges (impôts, chauffage, rentrée des classes etc.). C’était le cas en septembre et c’est encore le cas en octobre. C’est aussi la preuve que contrairement aux affirmations du ministre de l’économie non seulement les prix ne diminuent pas mais ils continuent d’augmenter.

Le Livret A a subi une décollecte en octobre de 3,7 milliards d’euros, ce qui porte la collecte entre le début de l’année et fin octobre à un total de 27 milliards d’euros, soit un montant équivalent à la collecte de 2022.

Déjà, en septembre, la collecte a singulièrement freiné pour atteindre « un modeste » 450 millions d’euros (contre plus de 2 milliards en juillet et août).

Avec le Livret de développement durable et solidaire (LDDS), la décollecte atteint 4,4 milliards en octobre, mais la collecte cumulée depuis janvier des deux livrets frôle les 37 milliards d’euros, dépassant ainsi le pic de 2020 (35 milliards), sans dépasser toutefois le record de 2012 (49,1 milliards). Les encours s’élèvent à 546,7 milliards d’euros.

En revanche, le Livret d’épargne populaire, sorte de livret d’épargne pour les pauvres avec un plafond à 10 000 € avec un taux de 6% (a vu sa collecte bondir à 4,8 milliards d’euros sur le mois d’octobre, soit 15,9 milliards depuis le début de l’année.

Le livret connaît un Certains succès, mais avec une collecte cumulée de 11 milliards d’euros , Il reste anecdotique par rapport aux autres livrets.

Selon la Direction générale des Finances publiques, quelque 18,6 millions de Français sont éligibles au LEP (sur des critères de revenus et non de patrimoine), ce qui se traduit par un taux de détention de 54 % de la population éligible. D’où les marges de progression encore possibles mais À condition que les Français concernés dispose des moyens nécessaires, ce qui n’est pas le cas actuellement avec le niveau des prix qui ampute le pouvoir d’achat.

Voitures électriques : tassement aux États-Unis

Voitures électriques : tassement aux États-Unis

« Le ralentissement des ventes de véhicules électriques est plus marqué que pour les autres catégories de véhicules et le contexte économique n’est pas la seule explication », commente pour l’AFP Neil Saunders, directeur chez Globaldata. En France aussi, les demandes ralentissent.

Selon une étude du CTA, organisateur du salon de l’électronique (CES) de Las Vegas, 76 % des conducteurs envisageant d’acheter un véhicule électrique le considèrent comme une forme fiable de transport. Mais le coût d’achat reste l’un des points les plus problématiques avec le manque de point de recharge. En effet, la différence entre les véhicules électriques et thermiques aux Etats-Unis est plus élevée qu’en Europe, puisque le litre de pétrole est deux fois moins cher que sur le Vieux Continent.

Pourtant, certains constructeurs ont beaucoup misé sur les Etats-Unis. C’est le cas de Stellantis, où le pays représente le premier marché des ventes. Le constructeur mise sur 50 % de ses ventes en électrique à horizon 2030 dans le deuxième marché automobile du monde, derrière la Chine. Volkswagen a également annoncé un investissement de 2 milliards d’euros en Caroline du Sud pour produire des SUV et pick-up électriques.

Pour John Lawler, le directeur financier de Ford, il faut revenir au niveau pré-Covid et pré-inflation de 13 % du budget mensuel des ménages consacrés à l’automobile. Les constructeurs cherchent à réduire le nombre de pièces du véhicule afin de baisser les coûts.

Le géant Américain général Motors a également repoussé d’un an, à fin 2025, la conversion de son usine d’assemblage d’Orion (Michigan). « Nous avons identifié des améliorations techniques que nous allons mettre en oeuvre pour accroître la rentabilité de nos produits », a-t-il précisé.

Pour Emmanuel Rosner, analyste de Deutsche Bank, « les attentes étaient tellement élevées que nous constatons un effondrement. Tout est question de prix et les constructeurs n’ont pas encore trouvé l’équation économique pour faire moins cher », a-t-il dit sur CNBC.

Le ralentissement de l’électrique s’est aussi observé en France. Ces derniers temps, la demande s’essouffle même si les ventes continuent de progresser, liées aux livraisons tardives des véhicules achetés il y a plusieurs mois.

« Les questions de capacité énergétique, du maillage territorial des bornes de recharge, de l’évolution du coût de l’énergie sont autant d’incertitudes qui freinent l’adoption du véhicule électrique », estime Julien Pillot, enseignant-chercheur et économiste à l’INSEEC.

Inflation : tassement aussi aux États-Unis

Inflation : tassement aussi aux États-Unis

Une bonne nouvelle pour les États-Unis avec cette nette tendance au tassement de l’inflation puisque la hausse des prix à seulement atteint 3,2 % sur un an en octobre contre 3,7 % en septembre. La baisse régulière de l’inflation autorise les experts à penser qu’il n’y aura pas de nouvelle hausse des taux directeurs de la banque centrale américaine. De quoi éclairer l’avenir et soutenir l’activité économique.

Une bonne nouvelle aussi pour le reste du monde et notamment l’Europe. En effet les banques centrales et en particulier la banque centrale européenne ne peuvent ce désolidariser de la Fed sans risquer de mettre en péril leur propre monnaie.

Cette perspective de stabilisation des taux d’intérêt sera forcément contagieuse d’autant que dans les autres pays l’inflation est également inscrit dans une tendance à la baisse : + 2,9 % par exemple pour l’union économique européenne.

Les prix avaient flambé après le Covid-19, aux États-Unis comme ailleurs dans le monde, et l’inflation avait atteint en juin 2022 son plus haut niveau depuis plus de 40 ans, à 9,1%, puis avait baissé, pour tomber à 3,0% un an plus tard. Mais, tirée par les prix des logements et de l’essence à la pompe, elle était repartie à la hausse cet été.

La banque centrale américaine, la Fed, a relevé ses taux à 11 reprises depuis mars 2022, les portant à leur plus haut niveau depuis 22 ans, dans une fourchette de 5,25 à 5,50%. Cela a pour effet de faire ralentir la consommation et l’investissement, et donc de desserrer la pression sur les prix. Les chiffres d’octobre pourraient plaider en faveur d’une troisième pause dans les hausses de taux, lors de la prochaine réunion, qui se tiendra mi-décembre.

La crainte était que cette politique monétaire conduise à la récession aux États-Unis. Or cette perspective semble s’éloigner un peu.

Emploi : tassement aussi dans l’union européenne

Emploi : tassement aussi dans l’union européenne

Comme en France, suite au tassement économique on observe également une inversion des tendances en matière d’emploi. La conséquence sans doute d’un tour de vis particulièrement sévère en matière de politique monétaire qui certes a permis de réduire l’inflation mais qui a eu tendance à tuer l’activité. La question est pour combien de temps?

Au troisième trimestre, l’économie de la zone euro s’est en effet contractée, à cause notamment des difficultés de l’Allemagne et de la remontée des taux d’intérêts. Même si l’inflation continue de s’essouffler, le spectre d’une récession plane au-dessus des pays de la zone. Et pour cause, le Produit intérieur brut (PIB) des 20 pays partageant la monnaie unique a reculé de 0,1% de juillet à septembre en glissement trimestriel, d’après la première estimation d’Eurostat publiée ce mardi. Désormais, les analystes estiment possible une récession technique au deuxième semestre, ce qui arrivera si le PIB recule à nouveau au quatrième trimestre.

Le taux d’inflation annuel de la zone euro a spectaculairement chuté à 2,9% sur un an en octobre, après s’être établi à 5,2% en août et à 4,3% en septembre, a annoncé ce mardi Eurostat.

Revers de la médaille L’emploi a tendance à se dégrader.

Le taux de chômage dans la zone euro a remonté de 0,1 point en septembre sur un mois, à 6,5% de la population active, après un plus bas historique le mois précédent, selon des données d’Eurostat, publiées ce vendredi 3 novembre.

Le chômage a nettement baissé en Europe depuis la mi-2021, grâce à la forte reprise économique post-Covid qui a succédé à une récession historique due à la pandémie. Malgré une stagnation de l’activité économique dans la zone euro à partir de fin 2022, alimentée par les conséquences de la guerre en Ukraine et la flambée de l’inflation, le chômage a poursuivi son recul avant de se stabiliser depuis le printemps à un niveau inédit en un quart de siècle.

Malgré tout, le Portugal voit son taux de chômage augmenter à 6,5% en septembre, contre 6,2% le mois précédent. Même son de cloche en Italie (7,4% en septembre). Le taux de chômage a atteint 7,3% en France, inchangé par rapport à août. Il s’est établi à 3% en Allemagne, comme durant les quatre mois précédents. Les taux les plus faibles de l’UE ont été enregistrés en République tchèque (2,7%), à Malte (2,8%) et en Pologne (2,8%). Les plus élevés ont été relevés en Espagne (12%, en hausse de 0,1 point sur un mois) et en Grèce (10%, en recul de 0,6 point).

Certes le taux d’inflation annuel de la zone euro a spectaculairement chuté à 2,9% sur un an en octobre, après s’être établi à 5,2% en août et à 4,3% en septembre, a annoncé ce mardi Eurostat mais Cette diminution de l’inflation s’accompagne d’une activité en berne comme l’emploi; avec des perspectives négatives pour la croissance et le chômage

L’institution a également prévenu que les risques de reprise de l’inflation, accentués par la guerre au Proche-Orient, restaient trop élevés pour envisager la moindre baisse des taux dans l’immédiat. La Banque centrale européenne ne doit pas « fermer la porte à une nouvelle hausse » des taux d’intérêt, a même estimé Isabel Schnabel, membre du directoire de la BCE.

Economie-Etats-Unis : Léger tassement de la croissance d’après la Fed… et statu quo des taux ?

Economie-Etats-Unis : Léger tassement de la croissance d’après la Fed… et statu quo des taux ?

La croissance pourrait légèrement se tasser aux États-Unis. Du coup, la perspective d’un nouveau relèvement des taux vers la fin de l’année s’éloigne. Il faut dire que le principal taux directeur se situe dans la fourchette de 5,25 à 5,50 %.« La perspective à court terme pour l’économie a été décrite généralement comme stable avec une croissance un peu plus faible », détaille la Fed dans sa dernière enquête.La BCE, de son côté qui ne peut se couper sans danger de la banque américaine devrait elle aussi geler la perspective d’une nouvelle hausse des taux d’autant que les perspectives économiques sont plus mauvaises que celle des États-Unis

D’après la dernière enquête de la Fed « La perspective à court terme pour l’économie a été décrite généralement comme stable avec une croissance un peu plus faible ».

Sur les douze régions américaines étudiées par la Fed, six connaissent une activité stable ou en légère baisse, quand l’autre moitié voit son activité progresser légèrement. Ce rapport, qui paraît généralement deux semaines avant la prochaine réunion monétaire, porte sur une période de six semaines avant le 6 octobre. « Les dépenses des consommateurs ont été mitigées, en particulier pour les ventes au détail et l’automobile, du fait d’une différence entre les prix et l’offre disponible », précise la Fed.

Cependant, les services vont mieux, néanmoins « l’activité touristique (qui) a continué de s’améliorer » mais commence également à montrer des signes de faiblesse. « Certaines régions ont fait état d’un léger ralentissement des dépenses de voyage ».

Du fait des taux d’intérêt élevés, les demandes de prêts sont en léger recul. Du côté du marché du travail, la tension existante semble disparaître peu à peu, entre des employeurs qui « ne se sentent plus pressés de recruter » et une hausse du nombre de candidats par offre d’emploi.

Quant à l’inflation, les prix de ventes progressent moins rapidement que ceux des prix à la production, ce qui rend plus compliqué pour les entreprises de maintenir leurs marges. Dans l’ensemble, les prix sont attendus à la hausse sur les prochains trimestres mais à un rythme plus réduit que celui observé jusqu’ici.

L’inflation globale s’est élevée en septembre à 3,7% sur un an, stable par rapport au mois précédent, et 0,4% sur un mois, selon l’indice CPI, sur lequel sont indexées les retraites. La prochaine réunion de la Fed se tiendra les 31 octobre et 1er novembre.

Pour rappel, lors de sa dernière réunion les 19 et 20 septembre dernier, la Fed a maintenu son principal taux directeur dans la fourchette de 5,25 à 5,50%, son plus haut niveau depuis 2001. Les responsables avaient cependant signalé qu’ils pourraient encore les relever d’ici la fin de l’année.

États-Unis : statu quo des taux ?

Etats-Unis : Léger tassement de la croissance d’après la Fed… et statu quo des taux ?

La croissance pourrait légèrement se tasser aux États-Unis. Du coup, la perspective d’un nouveau relèvement des taux vers la fin de l’année s’éloigne. Il faut dire que le principal taux directeur se situe dans la fourchette de 5,25 à 5,50 %.« La perspective à court terme pour l’économie a été décrite généralement comme stable avec une croissance un peu plus faible », détaille la Fed dans sa dernière enquête.

D’après la dernière enquête de la Fed « La perspective à court terme pour l’économie a été décrite généralement comme stable avec une croissance un peu plus faible ».

Sur les douze régions américaines étudiées par la Fed, six connaissent une activité stable ou en légère baisse, quand l’autre moitié voit son activité progresser légèrement. Ce rapport, qui paraît généralement deux semaines avant la prochaine réunion monétaire, porte sur une période de six semaines avant le 6 octobre. « Les dépenses des consommateurs ont été mitigées, en particulier pour les ventes au détail et l’automobile, du fait d’une différence entre les prix et l’offre disponible », précise la Fed.

Cependant, les services vont mieux, néanmoins « l’activité touristique (qui) a continué de s’améliorer » mais commence également à montrer des signes de faiblesse. « Certaines régions ont fait état d’un léger ralentissement des dépenses de voyage ».

Du fait des taux d’intérêt élevés, les demandes de prêts sont en léger recul. Du côté du marché du travail, la tension existante semble disparaître peu à peu, entre des employeurs qui « ne se sentent plus pressés de recruter » et une hausse du nombre de candidats par offre d’emploi.

Quant à l’inflation, les prix de ventes progressent moins rapidement que ceux des prix à la production, ce qui rend plus compliqué pour les entreprises de maintenir leurs marges. Dans l’ensemble, les prix sont attendus à la hausse sur les prochains trimestres mais à un rythme plus réduit que celui observé jusqu’ici.

L’inflation globale s’est élevée en septembre à 3,7% sur un an, stable par rapport au mois précédent, et 0,4% sur un mois, selon l’indice CPI, sur lequel sont indexées les retraites. La prochaine réunion de la Fed se tiendra les 31 octobre et 1er novembre.

Pour rappel, lors de sa dernière réunion les 19 et 20 septembre dernier, la Fed a maintenu son principal taux directeur dans la fourchette de 5,25 à 5,50%, son plus haut niveau depuis 2001. Les responsables avaient cependant signalé qu’ils pourraient encore les relever d’ici la fin de l’année.

Tassement de la croissance européenne

Tassement de la croissance européenne

La croissance annoncée déjà très molle pourrait encore se tasser d’ici la fin de l’année. En cause surtout, l’inflation notamment sur les biens de consommation courante mais pas seulement. Certaines augmentations correspondent à des facteurs conjoncturels objectifs mais d’autres lèvent tout simplement de la spéculation.

Du coup en dépit des hausses de salaire, le pouvoir d’achat est largement entamé et plombe la consommation et de façon mécanique la croissance. Une croissance prévue à 1 % et qui pourrait péniblement atteindre 0,8 % sur l’ensemble de l’année 2023.

Dans ses nouvelles prévisions, publiées lundi, la Commission estime que la croissance ne devrait croître que de 0,8 % en 2023, alors qu’elle annonçait 1 % en mai dernier. L’Europe pâtit de la récession prévue en Allemagne, première économie du bloc. L’ex-locomotive souffre de la faiblesse de l’export et de son industrie, ses deux moteurs traditionnels. Bruxelles a également revu à la baisse les chiffres de l’UE pour 2024, tablant sur une hausse du PIB de 1,4 %, contre 1,7 % précédemment.

Inflation Zone euro : nouveau tassement à 5.3%

Inflation Zone euro : nouveau tassement à 5.3%.

Le taux d’inflation annuel de la zone euro a poursuivi sa baisse en juillet, tombant à 5,3% après 5,5% en juin et 6,1% en mai, à la faveur d’une nouvelle décrue des prix de l’énergie, a annoncé lundi Eurostat. Pour la France, , l’inflation ralentit à 4,3 % sur un an au mois de juillet, s’établissant à 4,3 % sur un an, après 4,5 % en juin et plus de 6 % en début d’année

La hausse des prix à la consommation reste cependant particulièrement élevée dans l’alimentation (10,8%, contre 11,6% en juin), selon les données détaillées de l’office européen des statistiques. Le taux d’inflation demeure très au-dessus de l’objectif de 2% fixé par la Banque centrale européenne (BCE).

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