Archive mensuelle de juin 2017

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

 

 

 

Macron au congrès à Versailles : les Français pour

Macron au congrès à Versailles : les Français pour

Alors que Macron a à peine débuté son mandat hormis dans le cadre assez protocolaire de prises de contact  internationales par ailleurs bien négociées, certains parlent déjà de dérive monarchique, voire de dictature (Ciotti-LR) ou de démarche pharaonique (Mélenchon- Les Insoumis).Sans parler des commentaires psychanalytiques sur la photo du président. Pourtant c’est bien le rôle du président nouvellement élu de réunir la représentation nationale et derrière de s’adresser à la France entière pour repréciser sa stratégie de réforme dans tous les domaines. D’autant que les problématiques sont complexes et les Français assez souvent contradictoires.  En fait nombre de journalistes commentent  la politique comme on le faisait il ya encore 30 ou 40 ans sur des faits divers et/ou anecdotiques. La politique éditoriale des petites phrases. En cause sans doute, l’incompétence crasse de nombre de journalistes-surtout politiques- sur les questions  économiques  et sociales. Sans doute de ce point de vue faudrait-il opérer aussi un sérieux rajeunissement de commentateurs un peu obsolètes.  Pourtant les Français, eux, approuvent globalement la politique de communication de Macron selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro* publié vendredi 30 juin. , pour 62% des Français, le président de la République a raison de se mettre en scène, car c’est en le faisant qu’il pourra faire avancer les projets auquel il tient, selon le sondage. A l’inverse, un tiers des sondés jugent qu’il en fait trop et que ce n’est pas son rôle de Président. Si les sympathisants d’En Marche ! sont quasiment unanimes sur le bien-fondé de la communication présidentielle (92%), deux-tiers des Français de droite et deux tiers des Français de gauche (60%) approuvent ces mises en scène. Au-delà de l’opportunité de ces sorties médiatiques, 3 Français sur 4 (74%) jugent que la communication d’Emmanuel Macron est bonne, voire très bonne. Là aussi, les mêmes proportions se retrouvent à droite (76%) comme à gauche (71%), quand les sympathisants d’En Marche ! plébiscitent à 100% la qualité de cette communication. L’annonce de la prise de parole du Président devant le congrès, lundi 3 juillet, à la veille du discours de politique générale du Premier ministre, Edouard Philippe, à l’Assemblée nationale, ne suscite guère plus de critiques de la part des Français. Deux sondés sur trois (68%) lui donnent raison car, selon eux, c’est à lui de donner le cap. Seuls 29% des Français estiment qu’il ne devrait pas empiéter ainsi sur les missions de son Premier ministre.

*Sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro, réalisé par internet, les 28 et 29 juin, auprès d’un échantillon représentatif de 1012 personnes selon la méthode des quotas.

 

Mélenchon contre le pharaon Akenmacron

Mélenchon contre le pharaon Akenmacron

 

 

Comme Akhenaton, Macron bouleverse le codes de la religion politique ; et cela déplait évidemment aux caciques qui vivent de la politique depuis des dizaines d’années et défendent le rituel traditionnel. Mélenchon refuse cette révolution idéologique et religieuse et déclare qu’il ne rendra pas dans la grande pyramide de Versailles pour honorer lors du congrès un monarque qui se transforme en pharaon.  Un acte révolutionnaire de la part  du Che Guevara français après celui du refus de porter la cravate à l’assemblée. En même temps Mélenchon la cravate (il en portait une lors de sa déclaration révolutionnaire à la presse pour dénoncer le pharaon) fait un coup de com. En faiat il continue de faire du théâtre faute de pouvoir attirer l’attention sur ses propositions communistes du 19ème siècle. Comme d’habitude, la démesure, la radicalité verbale, le grand guignol caractérisent  les postures de Mélenchon. Ses outrances ridiculisent  aussi son mouvemente dont il est devenu davantage un handicap qu’un  atout, finalement comme Marine Le Pen pour le Front national et avec une dialectique populiste assez comparable. Il y avait donc eu des défections individuelles. Mais pas encore de boycott de groupe. C’est la position que Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise viennent de prendre vis-à-vis du Congrès convoqué par Emmanuel Macron lundi 3 juillet à Versailles. A la veille de la déclaration de politique générale du premier ministre Édouard Philippe, le président de la République dévoilera le cap de son quinquennat devant députés et sénateurs. Jean-Luc Mélenchon ne sera donc pas présent. Au cours d’une conférence de presse à l’Assemblée nationale, il a dénoncé le « franchissement d’un seuil dans la dimension pharaonique de la monarchie présidentielle ». « C’est une réunion qui n’a d’autre objectif que d’entendre le président de la République. C’est un bavardage convoqué à grand frais pour peu de résultats », déplore le leader de la gauche radicale selon qui, Emmanuel Macron est « un monarque qui se transforme en pharaon ». « Nous sommes profondément respectueux de notre République mais quels moyens s’opposer », se demande-t-il. « Puisque nous sommes convoqués pour entendre le monarque présidentiel, nous nous rebellons, nous ne nous soumettons pas et nous n’irons pas à Versailles », a-t-il affirmé. A la place, Jean-Luc Mélenchon et ses collègues devraient se réunir place de la République pour une déclaration. Les Insoumis ne seront pas les seuls absents. En fin d’après-midi, un communiqué des parlementaires communistes a été publié indiquant qu’ils n’iraient pas « à Versailles adouber le monarque présidentiel ». Le PCF appelle « le Tiers Etat » à manifester devant la mairie de Versailles à 14 heures. Avec des fourches ?

 

Des inégalités héréditaires

Des inégalités héréditaires

 

 

Selon un rapport de Standard Life Investments, les nations avec les plus grandes inégalités de revenus ont tendance à être des pays dans lesquels la plus grande partie des avantages – mais surtout des désavantages économiques – est transmise par les parents à leurs enfants. Comme si les inégalités devenaient héréditaires. . Comme le démontre la recherche, les travailleurs sont souvent moins motivés et productifs, ce qui, associé aux niveaux d’inégalités très élevés, nuirait à la croissance économique du pays. Les futurs revenus des enfants seraient donc liés au statut social des parents. Cela favoriserait les inégalités dans les pays développés. Tout se jouerait donc dès la loterie des naissances. Ce qu’affirme le rapport publié mercredi par Standard Life Investments : il existerait une corrélation importante entre les revenus des parents et ceux de leurs enfants. Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, mais aussi l’Italie et la France détiennent les coefficients  les plus importants. Toutefois, la relation existerait également -dans une moindre mesure – pour les économies scandinaves, en Australie, en Allemagne et au Canada.  Le coefficient d’inégalités se calcule en fonction de deux facteurs : l’inégalité des revenus sur une génération entière d’un pays et la mobilité économique intergénérationnelle – ou la différence de revenus entre des générations différentes On y retrouve également des pays comme la Suède, la Nouvelle-Zélande, ou encore le Japon : les pays les plus développés sont ceux où il existe les plus grandes inégalités. La première puissance mondiale paye cher son déclin industriel. Au pays de l’oncle Sam, les chercheurs se sont intéressés de près à trois décennies où les gains réels de revenus étaient les plus faibles. Ils ont étudié la proportion des trentenaires ayant gagné plus que leurs parents à cet âge, et ils ont constaté une forte tendance à la baisse : seulement 50% des enfants nés dans les années quatre-vingt ont gagné plus que leurs parents au même âge, contre près de 80% pour les enfants des années cinquante. Le Midwest américain reste l’une des zones les plus touchées : seulement 41% des enfants nés en 1984 ont gagné plus que leurs parents, contre 95% pour ceux nés en 1940.Mais le Royaume-Uni reste encore plus rigide socialement. Presque 50% des avantages économiques que les parents aisés détenaient sur les parents pauvres se transmettent à leurs enfants. Une étude de l’OCDE révèle également que la Grande-Bretagne fait partie des pays où les antécédents socio-économiques semblent avoir le plus d’impact sur la performance des élèves et des étudiants.

Des insecticides nocifs pour les abeilles

Des insecticides nocifs pour les abeilles 

 

Les résultats d’études, conduites au Canada et en Europe  publiées jeudi dans la revue américaine Science, révèlent aussi que l’environnement local et l’état de santé des ruches peuvent moduler les effets des néonicotinoïdes, dits pesticides « tueurs d’abeilles » et largement utilisés dans l’agriculture. Mais ces substances chimiques, qui agissent sur le système nerveux des insectes, ont dans l’ensemble « des effets nettement délétères » sur ces pollinisateurs essentiels à de nombreuses récoltes, dont une nette réduction de leur taux de reproduction et une forte augmentation de leur mortalité, concluent ces travaux financés en partie par le secteur, avec les groupes allemand Bayer et suisse Syngenta. Après ces études, « on ne peut plus continuer à affirmer que les néonicotinoïdes dans l’agriculture ne sont pas nuisibles aux abeilles », a réagi David Goulson, professeur de biologie à l’université britannique de Sussex qui n’a pas participé aux travaux. La première expérience, conduite sur un total de 3.000 hectares au Royaume-Uni, en Allemagne et en Hongrie, a exposé trois espèces d’abeilles à des récoltes de colza d’hiver dont les semences avaient été traitées avec de la clothianidine de Bayer Crop Science, ou avec du thiaméthoxame de Syngenta. Il s’agit de deux des trois néonicotinoïdes interdits temporairement dans l’Union européenne en 2013 en raison des craintes de leurs effets sur la santé des abeilles. Un nouveau projet législatif prévoit de les bannir complètement dans les champs mais pas dans les serres.

 

L’euro au plus haut d’un an

L’euro au  plus haut d’un an

 

La perspective d’une remontée des taux fait encore progresser l’euro qui se retrouve au plus haut depuis un an. Avec la hausse des obligataires mécaniquement le marché des actions s’inscrit à la baisse. La hausse de l’euro constitue une bonne et une mauvaise nouvelle. Une bonne nouvelle car c’est le signe que la légère reprise en Europe peut autoriser une hausse des taux sans casser la croissance. M. Draghi s’était montré optimiste mardi quant aux perspectives économiques de la zone euro et avait notamment déclaré que les risques de déflation s’étaient dissipés et que des forces de relance de la hausse des prix à la consommation étaient en place. En clair que la politique monétaire de la BCE pourrait devenir moins accommodante notamment sur les taux.   Une bonne nouvelle aussi pour des importations dont le coût sera moins cher. À l’inverse un plus haut taux de la monnaie européenne renchérit le prix des exportations. Un phénomène toutefois à relativiser car nombre d’intrants dans la production des exportations va aussi bénéficier de la baisse des autres monnaies.  Les anticipations concernant une normalisation prochaine des politiques monétaires des banques centrales en Europe ont donc de nouveau bénéficié au secteur bancaire et ont stimulé le mouvement de vente sur le marché obligataire. Le rendement des emprunts d’Etats allemands a avancé à plus de 0,45%, alors qu’il évoluait autour de 0,24% en début de semaine. Le papier à 10 ans français a grimpé à plus de 0,80%. Ces anticipations de resserrement monétaire, nourries par des récents commentaires du président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, et du gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, ont fait grimper l’euro à un plus haut de plus d’un an. La devise unique cote à 1,1422 dollar, après un pic à 1,1434. Le chef économiste de la Banque d’Angleterre, Andy Haldane, a estimé jeudi que la banque centrale devait songer « sérieusement » à augmenter les taux pour contenir l’inflation, tout en se disant satisfait de leur niveau actuel. Cette déclaration a permis à la livre sterling de dépasser brièvement le seuil de 1,30 dollar pour la première fois en cinq semaines. Parallèlement, le dollar est tombé à un plus bas de neuf mois face à un panier de devises de référence.

 

Sondage loi travail : les contradictions des Français

Sondage loi travail : les contradictions des Français

 

Un sondage Viavoice pour Libération confirme les réactions contradictoires des Français vis-à-vis des réformes en général et du droit du travail en particulier. Ce sondage démontre aussi que la France demeure l’un des pays  les plus pessimistes au monde puisque près de 70 % n’attend pas grand-chose de cette réforme en matière d’emploi. On pourrait dire que les Français souhaitent des réformes mais à condition qu’elles ne les concernent  pas. En cause sans doute,  le manque de culture économique d’un pays drogué à l’étatisme providentiel.- Les Français sont en effet partagés sur les mesures prévues par le gouvernement dans le cadre du projet de loi Travail, selon un sondage Viavoice pour Libération qui doit être publié vendredi. D’après l’enquête, 36% des personnes interrogées sont plutôt opposées à cette réforme, contre 31% qui lui sont favorables. 33% des Français disent ne pas connaître suffisamment bien le texte pour se prononcer. Les deux tiers des Français n’ont entendu parler que « vaguement » de cette réforme phare du nouveau chef de l’Etat, et dont le gouvernement a donné le coup d’envoi mercredi avec la présentation en conseil des ministres du projet de loi d’habilitation à légiférer par ordonnances cet été. Dans le détail, les sentiments sont contrastés suivant les mesures qui représentent des casus belli entre le gouvernement et les syndicats. Ainsi, 65% des Français sont favorables au référendum en entreprise et 48% se prononcent pour l’introduction de dispositions spécifiques à chaque entreprise dans les contrats de travail. De même, le « CDI de projet », contrat qui se termine avec le chantier, est soutenu par 47% des personnes interrogées. Au contraire, les Français rejettent dans leur majorité (52%) le plafonnement des indemnités prud’homales. Pour 68% des personnes interrogées, cette réforme profitera surtout aux grandes entreprises et aux actionnaires, et seulement 37% estiment que la loi profitera aux chômeurs et aux jeunes qui ont des difficultés à s’insérer sur le marché du travail. Cela prouve à l’évidence que le gouvernement de Macon a encore un énorme travail pédagogique pour faire comprendre les facteurs explicatifs du manque de performance de l’économie française et de ses conséquences sur le niveau du chômage. Point

Le sondage a été réalisé en ligne du 23 au 26 juin, auprès d’un échantillon représentatif de 1.011 personnes selon la méthode des quotas.

Le déficit ramené à 3% du PIB fin 2017 (Philippe)

 

Le déficit ramené à 3% du PIB fin 2017 (Philippe)

 

Plus de doute maintenant la rigueur sera de mise pour ramener la France dans les clous des 3 % de déficit. C’est ce qu’a annoncé le premier ministre Édouard Philippe qui juge inacceptable le dérapage lié à la gestion du gouvernement Hollande. Comme il a été annoncé que le gouvernement ne procéderait pas à une hausse de la fiscalité via notamment un collectif budgétaire ; du coup, il faut s’attendre à des coupes importantes dans la plupart des budgets ministériels. La rationalisation des choix budgétaires va redevenir un impératif. Le trou à combler est de l’ordre de 8 milliards, une somme qui paraît difficile à atteindre par des économies d’autant qu’il faudra mettre en œuvre certaines promesses électorales dont certaines pourraient d’ailleurs être différées. La seule méthode consisterait à opérer un audit de toutes les dépenses prévues par l’État et de recommander la même méthodologie pour les collectivités locales. En effet Le déficit public de la France sera ramené à 3% du produit intérieur brut à la fin de l’année, a promis jeudi Edouard Philippe, annonçant des mesures d’économie pour compenser un dérapage « inacceptable » orchestré par l’ancien exécutif. Le Premier ministre a estimé que ce manque de sérieux plaçait la France « dans une situation de grande fragilité » et précisé qu’il dévoilerait sa stratégie de redressement budgétaire à partir de mardi, dans son discours de politique générale. Selon la Cour des comptes, « nous héritons d’un dérapage de plus de 8 milliards d’euros, c’est inacceptable », a dit le chef du gouvernement, fustigeant « 8 milliards d’euros de promesses non financées, 8 milliards d’euros de chèques en bois ». Ce dérapage s’entend par rapport à la prévision du précédent gouvernement, qui entendait ramener le déficit à 2,8% fin 2017, mais l’urgence, pour Emmanuel Macron et son gouvernement, est de revenir sous la limite européenne de 3%. La France ne subissant aucune pression des marchés, l’enjeu pour l’exécutif n’est pas d’abord financier mais diplomatique. Il veut prouver que les années d’ »irresponsabilité » sont terminées et sortir la France de la procédure de déficit excessif pour convaincre Berlin de mener avec elle la relance de l’Union européenne et la réforme de la zone euro. « Le gouvernement mettra un terme à la spirale de l’augmentation continue de nos déficits », a promis Edouard Philippe lors d’une déclaration au ton particulièrement grave. « Nous nous engageons à contenir le déficit à 3% dès cette année. Nous ne le ferons pas en augmentant les impôts, nous le ferons par des mesures d’économies. » Cette contrainte est en effet incontournable si la France veut retrouver de la crédibilité auprès de l’union européenne.

Déficit : un trou supplémentaire de 8 à 9 milliards

Déficit : un trou supplémentaire de 8 à 9 milliards

 

Un trou supplémentaire  qui vient s’ajouter au trou de l’ordre de 60 milliards. Sur la tendance, il sera donc impossible d’atteindre une limitation à 2,8 % promis par Hollande, la dérive portera porterait le déficit à 3,2 %. Il ne reste plus que six mois pour réaliser des économies et atteindre les 3 % que souhaite le Premier ministre Édouard Philippe. Environ 2 milliards pourraient être trouvés par le gel du point d’indice des fonctionnaires. Il faudra en trouver bien davantage non seulement pour réduire le déficit mais aussi pour financer les promesses électorales de Macron. Des promesses qui pourraient être décalées au début de 2018 puisqu’aucun collectif budgétaire n’est envisagé  mais pas davantage d’augmentation de la fiscalité. L’effort portera donc sur les économies internes à réaliser dans chaque ministère. Des ministères qui en général défendent bec et ongles leurs ressources. Du coup, il serait bien nécessaire de mettre en place audits  indépendants des  ministères pour passer au crible chaque dépense. La même méthode pouvant être utilisé au plan des collectivités territoriales.  Des mesures d’économies seront prises pour contenir le déficit public de la France à 3% du produit intérieur brut (PIB) en fin d’année, a donc déclaré jeudi le Premier ministre Edouard Philippe après la publication d’un rapport de la Cour des comptes constatant la nécessité d’une « action vigoureuse et rapide » pour permettre à la France de respecter ses engagements européens. Au vu de ce rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques intégrant l’audit réalisé à la demande du chef du gouvernement et ne prenant en compte que les mesures déjà votées, le quinquennat d’Emmanuel Macron, qui a débuté dans un contexte économique plutôt favorable risque de connaître une entame plus complexe sur le plan budgétaire. Les marges de manœuvre manquent pour concilier sa volonté de sérieux budgétaire et la mise en œuvre du programme sur lequel il a été élu le 7 mai, notamment les mesures fiscales en faveurs des entreprises et des ménages ainsi que le plan d’investissements publics annoncé pendant la campagne. La Cour évoque « des dépenses publiques manifestement sous-évaluées » et « des recettes publiques un peu surestimées » par le précédent gouvernement et relève « l’importance des éléments d’insincérité » dans les prévisions budgétaires. Avec un risque de dépassement des dépenses estimé à 5,9 milliards d’euros sur le seul budget de l’Etat et des recettes surévaluées d’environ 2 milliards, le risque de dérapage par rapport à l’objectif d’un déficit public ramené à 2,8% du PIB fin 2017 affiché dans le programme de stabilité présenté en avril est estimé à 0,4 point de PIB. Conséquence : en l’état, sans mesures d’économies supplémentaires au-delà de la confirmation des deux à trois milliards d’euros d’annulation de crédits effectuées par le précédent gouvernement, le retour du déficit public sous le seuil de 3% du PIB « apparaît aujourd’hui peu probable » et le respect de l’objectif de 2,8% de PIB à fin 2017 « hors d’atteinte », observe la Cour des comptes . En plus de l’exécution effective de ces annulations de crédits qui permettraient simplement d’afficher un déficit à 3,2% du PIB en fin d’année, il faudrait en effet dégager dès le second semestre 4 à 5 milliards pour revenir à 3%, voire 8 à 9 milliards pour atteindre la cible de 2,8%, a souligné lors d’une conférence de presse le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud.

Gel du point d’indice pour les fonctionnaires

Gel du point d’indice pour les fonctionnaires

 

La grande presse titre que les salaires des fonctionnaires sera gelé. En fait il s’agit seulement du point d’indice. En effet les salaires continueront d’augmenter sous l’effet de l’ancienneté, de  l’avancement et des primes. Le ministre de l’Action et des Comptes publics Gérald Darmanin a annoncé jeudi soir un gel du point d’indice pour les fonctionnaires, quelques heures après que le Premier ministre Edouard Philippe s’est engagé à prendre des mesures d’économie pour contenir le déficit public à 3% du PIB en fin d’année. Estimant qu’un effort de quatre à cinq milliards d’économies serait nécessaire pour tenir cet objectif, Gérald Darmanin a réaffirmé que les réformes structurelles prévues dans le programme présidentiel d’Emmanuel Macron seraient tenues et que l’exécutif ne prévoyait pas de collectif budgétaire – et donc pas d’augmentation d’impôt. »Ce soir je peux vous dire qu’il n’y aura pas d’augmentation du point d’indice pour les agents de la fonction publique », a-t-il déclaré sur France 2. Une décision qui pourrait permettre d’économiser 2 milliards. D’après les derniers chiffres connus de 2014. (Depuis il y a eu l’augmentation de 1.2% décidée par le gouvernement de Vals en 2016,  le salaire moyen d’un fonctionnaire en place deux années de suite dans la fonction publique d’État (hors militaires) a atteint 2 630 euros net (3 190 euros brut). Ce même salaire net a atteint 1 980 euros dans la fonction publique territoriale (2 380 euros brut) et 2 280 euros dans la fonction publique hospitalière (2 780 euros brut). A comparer au 1722 euros nets dans le privé (écart qu’on justifie par un nivelai de qualification qui reste à démontrer)  .Les écarts de niveaux salariaux entre les trois versants de la fonction publique résultent principalement des différences de structure en termes de catégorie, de statut et de type d’emploi occupé. Ainsi, « dans la fonction publique d’État, près de six agents sur dix appartiennent à la catégorie A, contre trois agents sur dix dans la fonction publique hospitalière, et un agent sur dix dans la fonction publique territoriale », précise l’Insee.

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Moral des ménages : forte hausse

Moral des ménages : forte hausse

Une forte hausse qui pourrait laisser penser que la consommation des ménages, composante importante de la croissance, pourrait augmenter ces prochains mois. Le moral des ménages  atteint en mai à un niveau inégalé depuis août 2007 (103 points). Il a cette fois-ci progressé de cinq points pour s’établir à 108 points, soit huit points de plus que sa moyenne de longue période, précise l’organisme public de statistiques, qui fait état d’un « pic d’optimisme » lors « des élections présidentielles ». L’Insee établit cet indicateur à partir de questions divisées en deux grandes catégories: l’une portant sur la situation personnelle des ménages, l’autre sur leur perception de l’évolution économique en général. En juin, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle future s’est améliorée pour le deuxième mois consécutif (+ 2 points), basculant au-dessus de sa moyenne de long terme, souligne l’Insee. La proportion de ménages jugeant opportun de faire des achats importants s’est ainsi redressée: le solde correspondant a gagné 11 points pour retrouver son niveau de février 2017, nettement au-dessus de sa moyenne de longue période. Concernant l’évolution de la situation économique en général, le solde d’opinion sur le niveau de vie futur en France a continué de grimper, gagnant 15 points après 7 points en mai. Il retrouve ainsi « un niveau inédit depuis mai 2007″, souligne l’Insee. Les craintes concernant le chômage, enfin, ont diminué pour le troisième mois consécutif, baissant même de 9 points. Le solde correspondant « se situe à son plus bas niveau depuis début 2008, bien au-dessous de sa moyenne de long terme », rappelle l’institut statistique.

 

 

Cyberattaque : et les particuliers ?

Cyberattaque : et les particuliers ?

Si la cyberattaque concerne les grandes sociétés et institutions, les particuliers ne sont pas à labri de la cybercriminalité ; ce que rapporte la Tribune.  Une petite délinquance se développe en effet pour menacer des proies moins ambitieuses. Christophe Auberger, directeur technique de Fortinet, a lancé une alerte sur une nouvelle méthode des mafias qui fournissent gratuitement des kits à des cybercriminels « en herbe » et se rémunèrent en prenant une commission sur le butin. « C’est un véritable modèle économique qui vise un maximum de personnes en leur demandant des petites rançons ». Et contrairement à ce que l’on peut croire, cette délinquance ne se limite pas aux PC sous Windows. Les Mac d’Apple, même s’ils sont techniquement moins vulnérables, sont également menacés en jouant sur la naïveté des internautes, comme le font les escrocs traditionnels. Comme l’indique l’Anssi, qui vient de créer une plateforme en ligne pour aider les victimes de cybermalveillance, les victimes se font piéger sur des sites alléchants qui proposent des contenus illicites ou pornographiques. Au lieu de télécharger des photos, des vidéos ou de la musique, ils importent un code malveillant qui infecte l’ordinateur. Pour se protéger. Il faut impérativement faire des mises à jour et pas seulement celle du système, mais aussi de l’antivirus, du pare-feu, des logiciels et des différentes extensions (Flash ou java). Enfin, ne jamais ouvrir les pièces jointes en cas de doute sur l’expéditeur ou si le nom du fichier semble suspect.

Offre groupée d’électricité par UFC-Que Choisir

Offre groupée d’électricité par UFC-Que Choisir

 

Quatrième campagne d’offres groupées d’abonnements pour la fourniture de gaz et d’électricité par l’association de consommateurs UFC. L’UFC-Que Choisir retiendra ensuite l’offre la moins chère pour en faire bénéficier les consommateurs intéressés. L’année dernière, c’étaient deux offres (gaz et électricité) de l’opérateur Lampiris (racheté par le groupe Totalqui avaient été retenues par l’organisme. Près de 150 000 foyers avaient alors profité d’une ou des deux offres groupées d’énergie.  L’association lance deux appels d’offres (gaz et électricité) auprès des opérateurs qui proposeront aux consommateurs un prix fixe sur deux ans, contre un an les précédentes. L’UFC-Que Choisir insiste sur le fait que malgré cette uniformité temporelle de tarif, le client peut changer d’offre à tout moment quand il le souhaite, comme l’exige la loi. Autre nouveauté, le lancement d’un troisième lot pour une offre à prix fixe sur un an d’électricité verte. Cette dernière proviendra essentiellement de sites français de production d’énergie renouvelable. Mais seulement les 25.000 premières personnes inscrites pourront profiter de cette offre à électricité verte. Les consommateurs intéressés ont jusqu’au 25 septembre prochain inclus pour se rendre sur le site www.choisirensemble.fr. Le 26 septembre, les trois offres des opérateurs lauréats seront divulguées. Libres ensuite aux consommateurs inscrits de souscrire ou non à partir du 16 octobre aux trois offres proposées par l’opération groupée de l’UFC-Que Choisir. Une participation de 10 euros sera demandée aux souscripteurs à une seule offre, 14 euros pour deux offres (soit respectivement 5 et 8 euros pour les abonnés et adhérents à l’association).

 

 

Amiante : vers des non-lieux

Amiante : vers des non-lieux

 

Finalement on pourrait s’orienter vers des non-lieux pour nombre de dossiers.  Le parquet de paris  met en avant l’impossibilité de dater le moment et le lieu où l’exposition à l’amiante a déclenché la pathologie qui a éventuellement entraîné la mort des victimes.  Il invite les magistrats instructeurs à « mettre fin à la présente information judiciaire ». Les défenseurs de dizaines de milliers de victimes de l’amiante, qui meurent encore au rythme de 2.000 à 3.000 par an 20 ans après l’interdiction de l’amiante, selon les estimations, ont dénoncé mercredi un « scandale dans le scandale ». Ils estiment qu’une telle décision peut en outre avoir un impact direct sur les autres affaires d’intoxication par des produits cancérigènes comme le benzène ou les pesticides. « On se dirige en réalité, dans un second temps, vers des non-lieux pour plusieurs dossiers », a précisé à Reuters une source judiciaire. « Cela concerne une petite quinzaine de dossiers sur la trentaine de dossiers amiante. » Sont notamment cités ceux d’Eternit, qui fut le premier producteur français d’amiante-ciment, de l’usine Ferodo-Valeo de Condé-sur-Noireau (Calvados), ou de la société Everite, une filiale de Saint-Gobain, qui fabriquait des tuyaux en amiante-ciment. « Les autres dossiers continuent parce que c’est de la mise en danger d’autrui ou parce qu’on est après 1997, interdiction pure et simple de l’amiante », ajoute-t-on de même source. L’Association nationale de défense des victimes de l’amiante (Andeva) et la Fédération nationale des accidentés du travail et des handicapés (Fnath) ont dénoncé un « enterrement de première classe », dans un document commun. Elles s’étonnent de « l’inhabituelle célérité du parquet », alors que les avocats des parties civiles réclamaient en vain depuis plusieurs mois d’être reçus par les juges d’instruction. « Cent mille morts de l’amiante annoncées, 21 ans d’instruction pour en arriver là ! C’est un véritable naufrage de l’institution judiciaire », écrivent-elles. « Des décisions analogues pourraient demain s’appliquer aux victimes de produits à effets différés (cancérogènes, mutagènes ou reprotoxiques) », écrivent les associations de défense des victimes.

La guerre à droite entre LR et « constructifs »

La guerre à droite entre LR et « constructifs »

 

La guerre s’intensifie entre les Républicains historiques « constructifs »  à l’occasion de la désignation du questeur dont le poste revient à l’opposition. Il faut dire que les républicains n’avaient pas choisi candidat particulièrement rassembleur. Le choix s’était porté sur Éric Ciotti  dont  la posture radicale contre le gouvernement est bien connue et aussi pour ses positions proches du Front national. Du coup le groupe des constructifs ont  présenté un candidat qui a été élu contre Ciotti.  Par tradition depuis 1973, les deux premiers postes de questeurs, chargés des services financiers et administratifs à l’Assemblée, sont réservés au groupe majoritaire et le troisième revient au groupe de l’opposition le plus important, en l’occurrence celui des Républicains. Le groupe LR avait désigné mercredi matin le député Eric Ciotti, réputé pour son opposition frontale à la nouvelle majorité, pour occuper le poste de troisième questeur. Mais le groupe « Les Constructifs : républicains, UDI, indépendant », qui rassemble 35 députés dont quinze LR « macroncompatibles », ont décidé à la dernière minute de présenter l’un des siens, Thierry Solère. Ce dernier a été élu par 306 voix contre 146 à Eric Ciotti grâce aux voix des groupes La République en marche (LREM) et MoDem. Cette élection a provoqué une vive réaction en séance de la part de Christian Jacob, le président du groupe LR. « Nous venons de rompre avec plus de 50 ans de pratique parlementaire », a-t-il déclaré. « Les droits de l’opposition ont été bafoués comme ils ne l’ont jamais été », a-t-il ajouté. Franck Riester, co-président du groupe Les Constructifs, a affirmé que son groupe s’inscrivait dans l’opposition. « Au contraire, cela a vocation à faire en sorte que les droits de l’opposition soient davantage représentés ». Je me suis présenté pour être le questeur de tous les groupes minoritaires », a déclaré Thierry Solère. Son concurrent Eric Ciotti a pour sa part stigmatisé « ce scandale démocratique et ce hold-up institutionnel qui empêche l’opposition d’exercer son rôle de contre-pouvoir ». Jean-Luc Mélenchon a apporté son soutien au groupe LR.

Réforme du travail : vers un compromis avec les syndicats ?

Réforme du travail : vers un compromis avec les syndicats ?

 

 

En l’état actuel de la discussion et du projet de loi d’habilitation relatif à la réforme du droit du travail, un compromis semble possible avec les syndicats hormis la CGT qui a d’ailleurs lancé un appel à la grève pour le 12 décembre. Mais nombre de détails restent à préciser.  La CGT avait manifesté son opposition totale à la réforme du code du travail avant même le début de la négociation. Le compromis est souvent cependant possible avec les autres organisations syndicales de salariés car les orientations ne vont pas aussi loin que le souhaiter le patronat mais apportent  cependant davantage de souplesse au droit du travail Le projet de loi d’habilitation est composé de neuf articles, dont cinq portent sur les trois grands blocs de réformes que le gouvernement avait promis de présenter. Il s’agit de la redéfinition de la place des accords de branche par rapport aux accords d’entreprise, la simplification du dialogue social avec la fusion des instances représentatives du personnel (excepté pour les délégués syndicaux) et la sécurisation des relations de travail à travers la mise en place d’un barème encadrant les indemnités prud’homales. D’autres mesures, contestées par les organisations syndicales, s’inscrivent en dehors des trois blocs de réformes et concernent la mise en place de formes particulières de contrats de travail comme les « CDI de projet », un contrat que l’on peut résilier à la fin d’un projet. Le gouvernement entend donc conserver le rôle essentiel de la branche pour la régulation économique et sociale mais de proposer tout de même davantage de capacité d’initiative à l’accord d’entreprise dans les autres domaines. les accords de branche primeraient  impérative sur les accords d’entreprise (les minima conventionnels, les classifications, la mutualisation des financements paritaires, la gestion et la qualité de l’emploi, l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes) ; par ailleurs  la branche pourra décider, sans y être obligée, de faire primer son accord sur les accords d’entreprise (la prévention des risques professionnels et de la pénibilité, le handicap, les conditions et les moyens d’un mandat syndical, la reconnaissance des compétences acquises et les évolutions de carrière) ; enfin, des domaines non listés dans les deux précédents pour lesquels la primauté sera donnée à l’accord d’entreprise. Les textes devraient aussi prévoir les indemnités prud’homales dues en cas de licenciement abusif et les conditions de la rupture du contrat de travail. Pourrait être aussi abordé le concept de contrat de chantier ou de projet. Comme prévu et libéré fusion des instances représentatives du personnel sauf pour les délégués syndicaux. Mais nombre de détails reste à préciser en particulier sur l’importante question de la responsabilité de la branche et de l’entreprise et sur la consultation des salariés pour un accord d’entreprise.

Agenda européen : travailleurs détachés et commerce prioritaires pour la France

Agenda européen : travailleurs détachés et commerce prioritaires pour la France

 

En visite en Estonie (qui doit présider l’union économique),  Edouard Philippe a rappelé le calendrier pour relancer l’Europe. . « Nous avons (…) décidé d’avancer sur les questions relatives aux procédures de réciprocité en matière commerciale, au contrôle des investissements étrangers, notamment dans les secteurs stratégiques, à la réactivité accrue en matière de procédures antidumping et bien entendu à la question très sensible en France et très importante pour l’Union du cadre des travailleurs détachés », a-t-il ajouté. Le président français, Emmanuel Macron, veut convaincre ses partenaires d’aller plus loin sur ces sujets que les conclusions du Conseil européen de la semaine dernière. Sur la question sensible des investissements, le Conseil s’est ainsi borné à « salue(r) l’initiative de la Commission visant à maîtriser la mondialisation et, entre autres, à analyser les investissements réalisés par des pays tiers dans des secteurs stratégiques, dans le plein respect des compétences des États membres ». La question du durcissement des règles encadrant le régime des travailleurs détachés ne figurait quant à elle pas à l’agenda du Conseil. Preuve que sur ce dossier les oppositions notamment des pays de l’Est sont encore importantes.

Trump à Paris pour le 14 juillet : visite du souvenir…….. et politique

Trump à Paris pour le 14 juillet : visite du souvenir……..  et politique

 

 

Une visite du souvenir en mémoire des milliers d’Américains morts lors de l’entrée en guerre des États-Unis dans le conflit de la première guerre mondiale, le conflit de plus meurtrier de l’histoire avec environ 50 millions de morts dont 500 000 pour la France et 400 000 pour les États-Unis. Une visite également politique pour Trump  comme pour Macron. Macon qui veut affirmer son positionnement international notamment comme médiateur notamment entre la Russie et les États-Unis. De son côté, Trump  un besoin de redorer son image à l’international. Une visite finalement utile aux deux chefs d’État, aux pays qu’ils représentent et qui rend hommage à l’histoire. Donald Trump a donc accepté l’invitation d’Emmanuel Macron d’assister au défilé du 14 juillet à Paris à l’occasion du centenaire de l’entrée en guerre des Etats-Unis dans la Première Guerre mondiale, ont annoncé mercredi l’Elysée et la Maison blanche. « A cette occasion, des soldats américains participeront à ce défilé aux côtés de leurs camarades français », a indiqué la présidence française dans un communiqué. Le président américain, dont ce sera la première visite à Paris depuis son arrivée au pouvoir en janvier, a « hâte de réaffirmer les solides liens d’amitié entre la France et les Etats-Unis », a fait savoir la Maison Blanche. Les deux dirigeants, dont les pays sont engagés dans la lutte contre l’Etat islamique en Syrie et en Irak, renforceront à cette occasion « leur coopération déjà forte en matière de lutte contre le terrorisme et leur partenariat économique et aborderont de nombreuses autres questions d’intérêt mutuel ». La question de la Syrie devrait notamment être abordée dans le cadre de ce déplacement, après les menaces de représailles brandies cette semaine par Washington et Paris contre le régime de Damas en cas de nouvelle attaque chimique. Lors de leur entretien téléphonique mardi, les deux dirigeants ont évoqué notamment leurs « désaccords » sur la question du climat, un sujet dont Emmanuel Macron a fait une de ses priorités et qui devrait également être évoqué lors de leur rencontre à Paris, selon l’Elysée. « Au-delà des divergences sur certain dossiers comme le climat », la venue de Donald Trump à Paris « démontre la force et les liens de notre relation transatlantique et les convergences sur des dossiers comme la lutte anti-terroriste et notre engagement commun sur les théâtres de guerre », souligne une source diplomatique française.

Flamanville : démarrage fin 2018 (EDF)

 

Flamanville : démarrage fin 2018 (EDF)

Suite l’avis  de l’autorité de sûreté nucléaire, EDF prévoit le démarrage de la centrale nucléaire de Flamanville pour la fin de l’année prochaine. Laurent Thieffry, directeur du projet d’EPR à Flamanville (Manche), a déclaré mercredi lors d’une conférence téléphonique que le groupe confirmait prévoit un démarrage de l’EPR fin 2018 et que conformément aux demandes de l’ASN, EDF confirmait sa commande d’un nouveau couvercle réalisé au Japon.  L’Autorité de sûreté du nucléaire (ASN) a en effet officiellement déclaré la cuve du nouveau réacteur EPR de Flamanville apte au service. Après plus de deux ans de travaux d’experts, qu’EDF décrit comme un «programme d’essais sans précédent dans l’histoire du programme nucléaire», l’ASN ne considère pas nécessaire de remplacer les pièces de cette cuve avant le démarrage du réacteur prévu par EDF fin 2018. EDF devra procéder à des contrôles complémentaires pour s’assurer «de l’absence d’apparition ultérieure de défauts». Le problème étant que les contrôles en fonctionnement de l’équipement sont plus difficiles à réaliser sur le couvercle de la fameuse cuve. Résultat, il faudra remplacer ce couvercle, d’ici à 2024, précise l’ASN. «Nous prenons acte», indique EDF, qui entend cependant poursuivre ses efforts pour trouver les solutions d’un contrôle périodique efficace qui lui éviterait le remplacement de cette pièce. Cette opération coûterait une centaine de millions d’euros.  Le remplacement du couvercle sur site pourrait durer entre quatre et neuf mois

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