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Archive mensuelle de février 2017

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

 

 

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Concert de casseroles : la guerre civile pour Fillon !!!

Concert de casseroles : la guerre civile pour Fillon !!!

 

Englué dans les affaires, scotché dans les sondages Fillon ne fait pas dans la dentelle en considérant que le pays est en situation de guerre civile. Pour cela Fillon fait un amalgame de différentes manifestations qui ont affecté certains meetings de plusieurs candidats ;  en réalité la seule manifestation violente par ailleurs très condamnable s’est  déroulée à Nantes. Pour le reste,  il s’agit de banales expressions de mécontentement. Pour Fillon,  ce sont surtout de récurrents orchestres de casseroles à l’entrée de ses meetings. Des orchestres au demeurant relativement modeste mais qui agacent sérieusement le candidat rappelé à l’ordre pour son implication directe dans plusieurs scandales politico-financiers. (Détournement de fonds publics, fraude, trafic d’influence et abus de biens sociaux) Il faut vraiment que François Fillon soit acculé pour se laisser aller à de telles dérives sémantiques. On est loin et c’est heureux de la guerre civile même si encore une fois les violences concernant le Front National à Nantes doivent être dénoncées.   »À deux mois de l’élection présidentielle, nous vivons dans une situation de quasi guerre civile qui vient perturber le cours normal de cette campagne », a écrit dimanche 26 février François Fillon dans un communiqué. Le candidat Les Républicains à la présidentielle accuse  » solennellement le Premier ministre et le gouvernement de ne pas assurer les conditions d’un exercice serein de la démocratie. »Pour Christophe Barbier éditorialiste à l’Express: «  La présidentielle est tendue et virulente parce que la société est sous tension. Fillon est cependant en pleine manœuvre électorale. Il voit bien qu’en volant au secours de Marine Le Pen, il peut convaincre des électeurs lepénistes de le regarder différemment. Son argument est simple, en cas de second tour Macron-Le Pen, Macron sera élu président. Mais si François Fillon passe devant le candidat d’En Marche! Il sera à l’Élysée.   Après avoir passé 10 jours à taper sur Emmanuel Macron, il semble vouloir flatter l’électorat de l’extrême droite. Mais utiliser le mot « guerre civile » est une erreur.». Une erreur qui témoigne de l’affolement de François Fillon qui ne sait plus quel argument utilisé pour rendre sa campagne électorale audible. Une campagne électorale complètement assourdie par l’écho des affaires dont il ne parvient pas à se dépêtrer.  Finalement des propos aussi excessifs que ceux de guerre civile témoignent de la fragilité d’un candidat élu par surprise à la  primaire de la droite et finalement mal armé politiquement et psychologiquement pour affronter la rudesse d’une campagne présidentielle surtout quand en plus on traîne des casseroles.

 

 

L’emploi intérimaire encore en hausse

L’emploi intérimaire encore en hausse

Les incertitudes économiques se traduisent en emplois plus précaires avec la montée de l’intérim et des CDD dont la durée est de plus en plus courte Dans l’intérim, la hausse de l’emploi continue en janvier, même si cette progression marque un peu le pas. D’après le dernier baromètre de Prism’emploi - l’organisation professionnelle qui regroupe les entreprises de l’intérim-  après une progression de 13,3% en décembre (sur une année), la croissance de l’emploi intérimaire est demeurée solide en janvier avec une hausse de 8%.  Tous les secteurs sont orientés à la hausse: la palme revient à l’industrie qui voit le nombre de ses intérimaires croître de 9,4%. Dans les transports, la hausse atteint 8,8% (après 14, 3% en décembre). Dans le BTP et les services, les progressions sont respectivement de 7,6% et 6,4%. Enfin, le commerce enregistre une hausse plus modeste de 3,1%.   Le rythme de croissance de l’emploi intérimaire était  considéré comme un indicateur avancé de la situation générale de l’emploi mais il se substitue de plus en plus à des embauches en CDD et CDI et ne peut plus être révélateur de la conjoncture économique. Pour preuve, l’intérim  a progressé  6,7% en 2016 alors que la croissance est tout juste au dessus de 1%. ,. Le nombre de chômeurs, lui, a bien baissé d’environ 50 000 en un an mais les autres catégories (petits boulots) ont augmenté, sans parler des emplois soutenus et des chômeurs en formation qui ont changé de catégorie statistiques. Bref l’emploi précaire progresse notamment l’intérim.  Cette progression de l’intérim, qui fait suite à une hausse de 4,4% en 2015, correspond à la création de 36.500 emplois en équivalent temps plein sur l’ensemble de l’année et a concerné toutes les régions métropolitaines. Tous les grands secteurs ont contribué à alimenter la progression de l’intérim l’an dernier, l’emploi intérimaire dans le BTP ayant renoué avec la croissance après deux années particulièrement difficiles, souligne Prism’emploi, qui regroupe plus de 600 entreprises de recrutement et d’intérim. La croissance de l’emploi intérimaire a été particulièrement marquée en 2016 dans les transports, avec une hausse de 14,3% après celle de 7,2% relevée en 2015.La progression des effectifs intérimaires s’est également révélée dynamique l’an dernier dans le BTP (à +8,1% contre -6,4% en 2015), les services (+7,3% après +5,7%) et l’industrie (+5,4% après +5,1%). L’évolution de l’emploi intérimaire a en revanche nettement ralenti dans le commerce, avec une hausse limitée à 1,5% l’an dernier, contre une progression de 9,9% en 2015. La hausse de l’intérim accompagne la progression des CDD de plus en plus courts.  Pour les nouveaux emplois, de plus en plus de CDD, de plus en plus courts et qui débouchent de moins en moins sur des CDI. Le résultat du coût du travail aussi des incertitudes économiques.  Le nombre des embauches en CDD de moins d’un mois a progressé de 166% en quinze ans et ces contrats débouchent de moins en moins sur un CDI. C’est le constat majeur qui ressort de deux études distinctes, l’une de l’Unédic, l’autre de France Stratégie, que l’AFP a pu consulter. Selon les données collectées par l’assurance-chômage, de 2000 à 2016, les embauches en CDD d’un mois ou moins sont passées d’un peu plus de 1,5 million par trimestre à plus de 4 millions, tandis que celles de plus d’un mois n’ont pas bougé (environ 1 million). Ce document a été présenté aux partenaires sociaux mercredi 25 janvier lors d’une réunion de diagnostic du marché du travail, préalable à une éventuelle reprise des négociations sur l’assurance chômage.  Malgré cette tendance au raccourcissement des CDD, la part globale de ces contrats dans l’emploi reste stable sur cette période, à 9%, alors que les CDI représentent 76% de l’emploi total. Arts et spectacles, édition et audiovisuel, activités pour la santé, hôtellerie-restauration, immobilier et enseignement privé notamment sont les secteurs qui ont eu, en 2012, le plus recours à des contrats de moins d’un mois, voire quelques jours. L’étude de l’Unédic, qui gère l’assurance chômage, souligne aussi le « poids croissant » de la réembauche. En 2012, 84% des CDD de moins d’un mois étant des réembauches par un ancien employeur. « Dans certains secteurs, certains employeurs s’entendent implicitement avec leurs salariés sur la possibilité d’embauches successives avec parfois des engagements d’exclusivité », observe l’Unédic, sans plus de précisions.

 

Une petite ferme modèle aussi en Touraine

Une petite ferme modèle aussi en Touraine

Inspirée de l’expérience menée par Charles Hervé-Gruyer dans sa ferme normande du Bec-Hellouin, l’exploitation d’une  ferme modèle a été lancée  depuis deux ans à la  Bourdaisière en Touraine, du nom du château auquel elle est adossée dans la commune de Montlouis-sur-Loire (Indre-et-Loire), à une poignée de kilomètres de Tours. Le domaine appartient à Louis-Albert de Broglie. Surnommé le « prince jardinier », ce passionné de botanique est surtout le propriétaire de la société de taxidermie Deyrolle, qui a embauché l’exploitant Maxime en 2007 pour rédiger des planches pédagogiques illustrant les enjeux du développement durable, début de leur collaboration. Il lui laisse aujourd’hui quartier libre pour gagner le pari qu’il s’est fixé avec cette exploitation : « Prouver que l’agroécologie est plus rentable que l’agriculture conventionnelle » et « savoir quel revenu un agriculteur, avec trois salariés, peut générer » sur un peu plus d’un hectare cultivé selon les méthodes « de la permaculture et du biomimétisme. » Maxime de Rostolan détaille cette forme d’agriculture biologique qui cherche une production « harmonieuse avec la nature », durable, économe en travail et en énergie, en utilisant « des écosystèmes naturels ». Il accompagne son explication d’un mouvement de main circulaire – représentant un écosystème – qu’il réitère régulièrement pendant la conversation. Ainsi, à la ferme de la Bourdaisière, la fertilisation des sols se fait uniquement par la décomposition de matière organique (feuilles mortes, paille, etc.). Les rangs des légumes destinés à la vente alternent avec ceux de jolies fleurs dont les odeurs font fuir les insectes nuisibles. On valorise d’ailleurs les légumes perpétuels (qui repoussent naturellement chaque année) : artichauts, rhubarbe, oseille, etc. ; des tours à patates, installations pour faire pousser des pommes de terre à la verticale, permettent d’optimiser l’espace ; des cochons sont utilisés pour labourer la terre. La liste de ces interactions naturelles entre les êtres vivants, utilisables en permaculture, est bien longue. Inspirée de l’expérience menée par Charles Hervé-Gruyer dans sa ferme normande du Bec-Hellouin, récemment mise à l’image dans le film documentaire Demain, de Mélanie Laurent et Cyril Dion, sa première exploitation agricole devrait être à l’équilibre économique à l’horizon 2018. L’idée est ainsi, sous la supervision d’un chercheur de l’Institut national de recherche agronomique (INRA), de valider par l’expérience les éléments pouvant présider à la viabilité de l’installation d’une ferme de ce type. Car c’est ce manque d’information sur les conditions initiales d’installation « qui sert d’alibi à tous les lobbies et syndicats pour ne rien changer au modèle en place. » L’idée est aussi de créer une « boîte à outils » pouvant permettre sa reproduction partout ailleurs et ainsi développer le réseau Fermes d’avenir. La démarche est hautement politique. Une philosophie militante qui s’est forgée chez lui au fil des années, alors même que peu d’éléments l’y prédestinaient. Originaire de Boulogne, dans les Hauts-de-Seine, il passe sa scolarité en partie dans un collège privé avec des « fils de ». Une mère qui « travaille chez IBM », un père « directeur dans l’hôtellerie-restauration ». Au tournant du millénaire, la « crise existentielle » de sa sœur, qui décide de partir « dans l’agriculture bio », le laisse sur le moment plutôt indifférent.

Après une prépa au lycée Janson-de-Sailly, à Paris, Maxime de Rostolan entre à l’Ecole nationale supérieure des ingénieurs en arts chimiques et technologiques (Ensiacet) d’où il sort, en 2004, spécialiste de l’eau ; et un peu plus sensibilisé « aux questions écologiques ». L’impression, tout de même, d’avoir « volé son diplôme », les voyages en « Combi Volkswagen avec les potes » ayant pris plus de place que les études. L’association Fermes d’avenir emploie déjà six salariés : trois maraîchers, une formatrice, un directeur technique, et un directeur en la personne de Maxime. Mais on ne s’improvise pas directeur d’une exploitation agricole comme ça. Dix ans après être sorti de l’école d’ingénieurs, Maxime est donc « retourné sur les bancs de l’école » de janvier 2013 à juin 2014 pour préparer, à distance, un brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole (BPREA), spécialité maraîchage bio. Au programme, en plus des techniques professionnelles : comptabilité, gestion de la ferme, vente et communication. Des compétences qu’il pourra mettre à profit tout en gardant « les mains dans la terre » pendant un an.  De cet apprentissage des « fonctions support de l’activité paysanne », comme il dit, il souhaite aujourd’hui inventer un métier auquel il a donné un nom : « payculteur ».

Parmi ses « amis », Maxime de Rostolan compte aussi l’essayiste et agriculteur biologiste, penseur de la « sobriété heureuse », Pierre Rabhi ; ou encore le fondateur de la chaîne de magasins Nature et découvertes, François Lemarchand.  Cette exploitation pratique la permaculture, une méthode douce de production inspirée de la nature. Elle vise à cultiver de manière biologique en associant les plantes. «Le principe de la permaculture est de prendre la nature comme modèle. Il s’agit plus d’un système conceptuel que d’une technique agricole au sens propre du terme», précise Charles Hervé-Gruyer, paysan bio, fondateur du site agricole du Bec Hellouin avec sa femme, Perrine. Son exemple a largement contribué à populariser cette méthode de culture. Contre toute attente, leurs méthodes fonctionnent et pulvérisent même des records de rentabilité. Pour convaincre les plus sceptiques, ce dernier a lancé un programme de recherche avec l’Institut national de la recherche agronomique (Inra). «L’objectif de ce travail a été de vérifier si l’on pouvait rémunérer correctement le travail sur de petites surfaces, grâce à une productivité élevée», indique François Léger, coordinateur du projet pour l’Inra. Après quatre années d’études au sein de cette ferme normande, l’Inra constate que la permaculture est une activité rentable. «Sur 1000 mètres carrés de terrain, les exploitants sont parvenus à produire l’équivalent de 55.000 euros de fruits et légumes avec une rentabilité comparable à celle de 1 hectare en agriculture conventionnelle, mais avec des frais moindres puisque rien n’est mécanisé.» Les revenus n’ont rien à envier aux autres formes de maraîchage. «Le revenu horaire varie de 5,40 à 9,50 euros pour une charge de travail hebdomadaire moyenne de 43 heures», conclut l’Inra. L’étude montre que le revenu agricole net mensuel correspondant, de 900 à 1570 euros, suivant le niveau d’investissement, «est plus élevé que les autres maraîchers bio». Il atteint en moyenne 740 euros selon une étude du groupement régional des agriculteurs bio de Basse-Normandie. Adoubée par la communauté scientifique, la success story de la ferme a fait des émules. Pour accompagner ce mouvement à l’échelle nationale, Maxime de Rostolan a ainsi créé le réseau des Fermes d’Avenir. Aux yeux du fervent défenseur de l’agroécologie, «les paysans doivent produire autrement avec plus de bras et moins de pétrole». L’ingénieur devenu maraîcher a répliqué le modèle du Bec Hellouin dans sa microferme de la Bourdaisière, située près de Tours. L’exploitation modèle de 1,4 hectare «devrait faire vivre 3 personnes en année 4. C’est six fois mieux qu’en agriculture conventionnelle», précise l’entrepreneur qui se définit comme un «payculteur». En deux ans, 57 fermes ont ainsi été soutenues dans leur conversion, leur implantation ou la création de projets.

Japon : production industrielle en baisse

Japon : production industrielle en baisse

 

La production industrielle du Japon fait du yo-yo, elle a enregistré une baisse de 0,8%, contre un gain de 0,7% en décembre et alors que les économistes interrogés par Reuters avaient pour prévision médiane une hausse de 0,3%. Les industriels interrogés par le ministère de l’Economie ont dit s’attendre à une hausse de la production industrielle de 3,5% en février puis à une contraction de 5,0% en mars. Dans des statistiques distinctes, le ministère de l’Economie a fait état de ventes au détail en progrès de 1,0% le mois dernier par rapport à janvier 2015, légèrement au-dessus de la hausse de 0,9% anticipée par les investisseurs. Les ventes au détail ont enregistré leur troisième mois consécutif de hausse, signe d’une reprise graduelle des dépenses de consommation au Japon. . Le Japon sort du trou mais bien timidement,  La troisième économie mondiale, qui a dégagé sur l’ensemble de 2016 une croissance de 1% (après +1,2% en 2015, chiffre révisé positivement), a surtout bénéficié d’un rebond des exportations, en particulier en fin d’année, grâce à une amélioration en Asie. Au quatrième trimestre, le commerce extérieur a apporté une contribution positive au PIB de 0,2 point. Si la consommation des ménages a progressé  de nombreuses incertitudes demeurent à plus long terme sur les relations commerciales avec les Etats-Unis. Pour 2017, l’avis est unanime: une croissance vigoureuse paraît peu probable, selon les analystes. « La question est de savoir si l’élan actuel des exportations va se poursuivre », relève le ministère de l’économie. .

 

Affaires Front national : Marine Le Pen menace les fonctionnaires

Affaires Front national : Marine Le Pen menace les fonctionnaires

 

L’étau se resserre autour de Marine le Pen avec notamment trois affaires. Il y a l’affaire des emplois fictifs des faux  assistants parlementaires européens, celle concernant la fausse  déclaration de patrimoine de Marine Le Pen et sans doute la plus grave : celle du  détournement de fonds publics avec la vente d’investiture aux candidats FN (17 000 € supposés représenter le prix de tracts !). Plusieurs mises en examen ont déjà été signifiés au Front National y compris au trésorier. D’autres pourraient être signifiés assez rapidement ce qui conduit Marine Le Pen a adressé une menace aux fonctionnaires qui devront rendre des comptes si elle est élue. «Je veux dire aux fonctionnaires, à qui un personnel politique aux abois demande d’utiliser les pouvoirs d’État pour surveiller les opposants, organiser à leur encontre des persécutions, des coups tordus, ou des cabales d’État, de se garder de participer à de telles dérives. Dans quelques semaines, ce pouvoir politique aura été balayé par l’élection. Mais ses fonctionnaires, eux, devront assumer le poids de ces méthodes illégales. Ils mettent en jeu leur propre responsabilité. L’État que nous voulons sera patriote», a prévenu la candidate pendant son discours. Discours clairement fascisants qui confirment la vraie nature du projet politique du front national. En outre Marine Le Pen refuse d’être entendu sur les affaires en cours en s’abritant derrière le parapluie de l’immunité parlementaire. En effet  Marine Le Pen a d’ores et déjà annoncé qu’elle ne se rendrait pas aux convocations des enquêteurs, une attitude qu’elle entend maintenir jusqu’à la fin des élections législatives en juin prochain. Une forme de trêve judiciaire qu’elle entend s’octroyer grâce, notamment, à son immunité de parlementaire européen. Une «trêve» réclamée par l’avocat de la fille de Jean-Marie Le Pen, mais que «rien ne justifie» a rétorqué dimanche dans le JDD  le garde des Sceaux. Marine Le Pen n’a pas toujours été partisane de tels temps morts de la justice comme le montre une vidéo de France 2 datée 30 janvier 2004, dans laquelle elle s’offusque d’une affaire d’emploi fictif visant Alain Juppé. «Tout le monde a piqué de l’argent dans la caisse, sauf le Front national. Et on trouve ça normal? Oh ben non, ce n’est pas très grave, à la limite, les Français en ont marre. Mais les Français n’en ont pas marre d’entendre parler des affaires, ils en ont marre qu’il y ait des affaires. Ils en ont marre de voir des élus qui détournent de l’argent. C’est scandaleux!», s’indignait alors la présidente du FN.

 

Marine Le Pen joue de la « Trumpette »

Marine Le Pen joue de la « Trumpette »

 

Pas étonnant que Marine Le Pen  manifeste une telle admiration à l’égard de Donald Trump. Elle emploie la même méthode : « plus c’est gros, plus ça passe ». En outre la grossièreté rivalise avec la vulgarité, la démagogie avec le mensonge. Ce sont aussi les mêmes les attaques contre les médias, la justice et aussi le système. Un système dont ils sont pourtant issus en tant que millionnaire et milliardaire. En vérité de curieux candidats du peuple, sans doute le peuple des attardés, des réactionnaires  aussi des xénophobes. D’une certaine manière avec Marine Le Pen, c’est bien  le triomphe de l’ignorance et  du racisme. La conséquence d’une incompréhension totale des mutations en cours très complexe qui affectent  les domaines économiques, sociaux, technologiques et environnementaux. Du coup par paresse autant que par ignorance, nombre de Français adhèrent à l’analyse simpliste et caricaturale de Marine Le Pen qui promet tout à tout le monde. Une sorte de cocktail de mesures d’extrême-gauche, de socialisme, d’étatisme, de nationalisme et de xénophobie. Un breuvage imbuvable et mortifère mais qui plaît à une partie des électeurs qui font l’impasse sur l’analyse économique et les contradictions d’un programme qui conduira à la ruine du pays. Pas étonnant une étude du groupe Allianz a démontré que les Français occupaient la 19e place en Europe en matière de connaissances économiques et financières, y compris d’ailleurs pour la gestion de leurs finances personnelles. C’est d’ailleurs le drame de ce pays dans lequel les élus  politiques entretiennent des relations ésotériques avec l’économie. Et pour cause,  la plupart sont des professionnels de la politique et ignorent tout des réalités du monde de la production. D’une certaine manière ces politiques sont aussi à l’image d’une partie de l’électorat qui depuis 35 ans prête une oreille attentive aux promesses les plus illusoires. Rappelons-nous de l’époque Mitterrand qui a voulu faire une politique de relance par la demande et qui rapidement confrontée aux réalités a été contraint d’engager une politique d’austérité au bout de deux ans. Même chose pour les présidents qui ont suivi. Mais les contradictions et l’inefficacité de la droite comme de la gauche ne sauraient  cependant justifier le suicide économique vers lequel se précipitent certains Français avec le vote pour Marine Le Pen. Marine Le Pen est en effet toujours largement en tête des intentions de vote au premier tour de la présidentielle et son retard par rapport à ses principaux concurrents pour le second tour diminue, Pour l’instant rien n’affecte l’électorat de Marine Le Pen, ni les affaires du Front national, ni les mensonges, ni les risques de suicide économique et social du pays. Cet électorat est malheureusement borné et Marine Le Pen comme Trump peut instrumentaliser à sa guise les peurs et la stupidité de partisans aveugles, sourds et primaires pour la plupart.

Nouvelle banque en ligne de la Banque postale

Nouvelle banque en ligne de la Banque postale

 

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La Banque postale va lancer un nouvelle banque en ligne après d’autres notamment dernièrement la BPCE. Une tendance qui risque de mettre en cause le réseau actuel des banques dont on pense que le réseau traditionnel pourrait être réduit de 50% d’ici 2025. En cause la révolution des moyens de paiement avec en particulier l’utilisation des Smartphones, la banalisation des banques en ligne et l’accentuation de la numérisation des opérations bancaires. Un secteur qui pourrait connaître le sort de la sidérurgie ou presque. 150 000 emplois ont déjà été supprimés en six mois et les restructurations devraient encore s’accélérer pour les banques européennes. En cause suffisance de rentabilité des activités bancaires. Le taux de rentabilité des activités de dépôt est plombé par le coût de main-d’œuvre (notamment nombre  d’agences et personnel) Il est par ailleurs menacé par la future existence de nouveaux moyens de paiement et la dématérialisation de certaines opérations mais le second volet de l’activité des banques, l’activité d’investissement souffre aussi d’un manque de retour financier lui aussi très gourmand en personnel. Dans un premier temps est donc probable que les banques européennes devront s’aligner si les critères de gestion des banques américaines qui ont supprimé près de 7 % des postes quand les banques européennes n’ont supprimé « que » 4 %. À plus long terme c’est peut-être l’existence même des les activités bancaires en tout cas leur structure actuelle qui pourrait être en cause et engendrer jusqu’à la moitié des emplois existants d’ici 10 ans. Les réductions d’effectifs vont devoir encore s’accentuer et s’accélérer si le secteur bancaire européen veut améliorer sa rentabilité et se rapprocher des niveaux atteints par les banques américaines, estiment des investisseurs. « Nous interprétons les suppressions de postes comme le signe d’un changement structurel et pas seulement conjoncturel vers des banques de plus petite taille », a dit Jamie Clarke, qui codirige la recherche macroéconomique de la société de gestion Liontrust. Moins d’un tiers des banques de la zone euro présentaient une structure leur permettant d’espérer dégager une rentabilité satisfaisante sur la durée contre 80% des banques américaines, selon une étude sur 300 grandes banques internationales publiée l’année dernière par le Fonds monétaire international. « Les banques américaines ont presque toutes fait ce qu’il y avait à faire et sont sur une pente ascendante », dit Chris Wheeler, analyste sur le secteur bancaire chez Atlantic Equities. La baisse des effectifs peut certes résulter de cessions d’activités en bloc sans se traduire nécessairement pas des destructions d’emploi. Mais les changements technologiques poussent les banques à fermer des agences ou à migrer vers des systèmes moins intensifs en main-d’œuvre. « Nous sommes dans un marché durablement baissier pour l’emploi dans le secteur bancaire parce que nous voyons que la technologie et l’automation détruisent finalement des postes dans la banque de détail », dit à Reuters Xavier VanHove, associé de la société de gestion THS Partners. De nombreuses banques européennes sont en pleine réflexion sur le sort de leurs activités de banque d’investissement avec des activités de marché particulièrement sur la sellette car gourmandes en fonds propres et aux marges comprimées par les évolutions technologiques. Et c’est évidemment la banque de détail qui serait la plus touchée. Les 37.000 agences qui font travailler 220.000 salariés sont aujourd’hui trop nombreuses. Avec 1 agence pour 1.720 habitants, la France (et l’Europe du sud en général) est trop bien pourvue. L’étude relève que dans les pays du nord de l’Europe ainsi qu’aux Pays-Bas, le nombre d’agences bancaires par habitant est trois fois moins important qu’en Espagne et en Italie. Et deux fois moins qu’en France. Les experts de Citi voient donc les banques françaises se mettre progressivement au niveau scandinave. Ce qui suppose de réduire de moitié leur réseau d’ici à 2025. L’offre de la nouvelle banque postale, sera commercialisée par les chargés de clientèle des bureaux de Poste dont certains ensuite pourraient disparaitre.  . Le chiffre d’affaires (produit net bancaire) de la Banque Postale a ainsi baissé de 2,5% en 2016 (à 5,602 milliards d’euros).

Macron encore en hausse talonne Le Pen

Macron  encore en hausse talonne Le Pen

Macron, entre 24 et 25% juste derrière le Pen, entre 26 et 27%., ce que révèle trois sondages publiés coup sur coup dimanche et lundi qui confirment la poussée d’Emmanuel Macron, qui distance désormais François Fillon dans les intentions de vote au premier tour de la présidentielle et se rapproche de Marine Le Pen. Dans le sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié lundi, le candidat d’En Marche !, désormais soutenu par le centriste François Bayrou, gagne un point à 24,5%, tandis que celle du Front national reste stable (26%) et que celui de la droite perd un demi-point (20%). Une cristallisation se fait attendre pour l’ancien ministre de l’Economie, 45% de ses électeurs potentiels se disant sûrs de leur choix, contre 48% vendredi. La sûreté de choix des électeurs de François Fillon monte de 65% à 69%, tandis que celle de Marine Le Pen baisse de 4 points, à 75%. Le socialiste Benoît Hamon est en légère hausse des intentions de vote (13,5%, +0,5), de même que le candidat de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon (11,5%, +0,5%). Dans l’hypothèse d’un second tour face à Marine Le Pen, Emmanuel Macron l’emporterait avec 62% des voix contre 38% à la présidente du Front national. Dans un sondage Opinionway-Orpi pour Les Echos et Radio Classique également publié lundi, Emmanuel Macron gagne un point depuis vendredi dans les intentions de vote en vue du premier tour de la présidentielle, à 24%, et n’est plus qu’à deux points de Marine Le Pen (26%, stable). Il distance désormais François Fillon de trois points, stable à 21%. Benoît Hamon, qui a de son côté scellé un accord avec l’écologiste Yannick Jadot, progresse de deux points, à 15%, et creuse l’écart avec Jean-Luc Mélenchon, crédité de 11% des intentions de vote (stable). Dans l’hypothèse d’un second tour face à Marine Le Pen, Emmanuel Macron l’emporterait avec 62% des voix contre 38% à la présidente du Front national. Dans le cas d’un duel Fillon-Le Pen, le chef de file de la droite serait élu avec 58% des voix, contre 42% à son adversaire. Dimanche, un sondage Kantar Sofres Onepoint pour Le Figaro-LCI-RTL donnait François Fillon éliminé dès le premier tour de l’élection présidentielle, devancé par Marine Le Pen (27%) et Emmanuel Macron (25%) qui gagne quatre points depuis l’annonce de son alliance avec François Bayrou.

Attaque de Le Pen contre la justice : réponse des magistrats

Attaque de le Pen contre la justice : réponse des magistrats

Marine Le Pen, dont le parti est visé par plusieurs enquêtes judiciaires, s’en est pris aux magistrats dimanche 26 février, lors de son premier grand meeting de campagne au Zénith de Nantes, affirmant qu’ils n’étaient pas là pour « inventer » la loi. La candidate du FN a également promis que la formation des magistrats sera « revue » ne supportant plus « le laxisme qui prévaut dans la magistrature ». Sur franceinfo lundi 27 février, Clarisse Taron, la présidente du Syndicat de la magistrature, ancré à gauche, a dénoncé des « pressions » et des « menaces à peine voilées » contre l’institution judiciaire.  Clarisse Taron répond sur France info  aux « menaces à peine voilées » de M. Le Pen « si on veut une justice sereine, on doit se garder de ce genre de propos.

 

Franceinfo : Comment réagissez-vous aux attaques des magistrats formulées par Marine Le Pen, dimanche à Nantes ?

Clarisse Taron : On n’est pas surpris de ces attaques. Nous sommes d’accord sur le fait que les magistrats ne sont pas là pour inventer des lois mais pour les appliquer et qu’ils doivent le faire en toute indépendance. Maintenant, on est surpris des menaces à peine voilées qui sont formulées par Marine Le Pen. Il s’agit d’exercer des pressions sur l’institution judiciaire. Si on veut une classe politique irréprochable, on doit en premier lieu, se conformer à cet idéal [après le refus de Marine Le Pen de se rendre mercredi dernier à une convocation de la police dans l'enquête sur les assistants parlementaires du Front national au Parlement européen].

Marine Le Pen, qui réclame uen pause judicaire, n’a pas toujours été partisane de tels temps morts de la justice comme le montre une vidéo de France 2 datée 30 janvier 2004, dans laquelle elle s’offusque d’une affaire d’emploi fictif visant Alain Juppé. «Tout le monde a piqué de l’argent dans la caisse, sauf le Front national. Et on trouve ça normal? Oh ben non, ce n’est pas très grave, à la limite, les Français en ont marre. Mais les Français n’en ont pas marre d’entendre parler des affaires, ils en ont marre qu’il y ait des affaires. Ils en ont marre de voir des élus qui détournent de l’argent. C’est scandaleux!», s’indignait alors la présidente du FN.

 

 

 

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OAT au plus bas en un mois

L’OAT au plus bas en un mois

 

Conséquences des incertitudes politiques, le rendement des obligations souveraines françaises à 10 ans (OAT) a touché son plus bas niveau en un mois lundi, alors que les derniers sondages suggèrent que le candidat Emmanuel Macron pourrait battre facilement Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle. Le rendement de l’OAT est tombé à 0,92%, poursuivant le repli enregistré la semaine dernière après l’annonce d’une alliance entre le centriste François Bayrou et Emmanuel Macron. L’écart de rendement, ou spread, entre l’OAT et le Bund allemand s’est ainsi réduit à environ 71 points de base. Selon un sondage Kantar Sofres Onepoint pour Le Figaro-LCI-RTL publié dimanche, Marine Le Pen arriverait en tête au premier tour (27%) devant Emmanuel Macron (25%). Au second tour, le candidat du mouvement « En Marche » l’emporterait face à la candidature du Front national (58% contre 42%).

Elevage et Agriculture : crise et malbouffe

Agriculture : crise et malbouffe

 

 

C’est la crise pour les producteurs dont 10% sont menacés de faillite. En même temps c’est la malbouffe pour les consommateurs. Une agriculture industrialisée gavée d’endettement, d’engrais, d’OGM (le soja du Brésil par exemple qui nourrit les animaux), de pesticides et autres produits chimiques ; un secteur qui parvient plus à vivre confrontée à une  concurrence sauvage sur les prix. La crise du productivisme et d’une  concurrence complètement dérégulée. Avec en plus des intermédiaires qui se gavent (la grande distribution, les industriels,  les traders, les banques qui spéculent sur les denrées alimentaires, les transformateurs). Et dans l’assiette du consommateur des cotes de porcs caoutchoutées qui « moussent », du poulet spongieux ou du steak semelle, des céréales gonflées à l’azote et aux herbicides. Le secteur de l’agriculture ne se porte pas mieux. D’après  Stéphane Le Foll « 22.000 et 25.000″ exploitations d’élevage, soit 10% du total, « sont cet été au bord du dépôt de bilan.  Le ministre insiste sur « l’urgence » à traiter « trois crises, bovine, porcine et laitière, (qui) se conjuguent » avec au moins 40.000 emplois directs concernés »Dans la crise actuelle, chacun est responsable, du consommateur à l’élu local, qui doit privilégier les produits français dans la restauration collective », déclare Stéphane Le Foll et de rappeler aussi qu’en juin, « tous les acteurs se sont engagés à augmenter les tarifs et à répercuter cette hausse sur les producteurs ». » Il convient également de « réorganiser l’offre française en valorisant le logo Viande de France, » En effet « viande de France » ne signifie rien sil s’agit d’élevage industriel de bêtes nourries par exemple avec du soja aux OGM importé du Brésil ou des Etats-Unis, de bêtes bourrées d’antibiotiques et autres cocktails vétérinaires. . Mais, à part accroître (encore) la pression sur la grande distribution et les industriels des abattoirs, les marges de manœuvre sont limitées dans un pays où l’Etat ne fixe plus les prix depuis belle lurette. Et le gouvernement ne se hasarde pas non plus à poser les questions qui fâchent : face à la concurrence internationale, faut-il concentrer les exploitations dans des fermes-usines, à l’allemande ? Pousser la taille des exploitations vers 1000 hectares en moyenne (au lieu de 60 actuellement) ? Enfoncer un peu les exploitants dans l’endettement pour faire racheter un jour les terres par des fonds d’investissement ? Ce qui signifierait la fin de l’agriculture à la française Ou alors réguler pour  privilégier vraiment la qualité. Le facteur explicatif dominant tient à la monoproduction et au modèle productiviste qui certes enrichissent  industrie alimentaire et les intermédiaire mais appauvrissent  les petits paysans. Sans parler des conséquences très graves pour la santé et environnement. Là où il y avait dix vaches il y a 50 ans, il en faut 150 aujourd’hui ;  là où on produisait sur 15 hectares, il en faut 200 aujourd’hui et c’est vraiment  un minimum. De toute manière, on ne concurrencera jamais les élevages du continent américain qui comprennent des milliers de têtes (jusqu’à 100 000 !) et des milliers d’hectares. La monoproduction est évidemment une  catastrophe économique, sanitaire et environnementale qui tue les paysans. Un modèle inspiré par les gouvernements, les chambres d’agriculture et la FNSEA.

 

Un système frauduleux installé au FN (Gaël Nofri)

Un système frauduleux installé au FN (Gaël Nofri,)

  • Gaël Nofri, ancien conseiller de Marine Le Pen, qui a ensuite dirigé la campagne européenne de Jean-Marie Le Pen dans le Sud-est en 2014 raconte : «En septembre 2011, je signe un contrat de campagne avec Marine Le Pen, qui m’a proposé de travailler avec elle. En 2012, on me dit : ‘il y a un problème, il faut passer sur un contrat avec le Parlement européen’. Je refuse. « En mai 2012, mon contrat s’arrête. Je vais pour m’inscrire au chômage. On me dit que les cotisations n’ont pas été versées. Je me dispute alors avec Marine Le Pen », poursuit-il. « C’est là qu’on me dit que Nicolas Crochet », expert-comptable du FN renvoyé lui aussi en correctionnelle, « allait m’envoyer un contrat pour me régulariser. J’attends, je gueule tout l’été », continue Gaël Nofri. « En septembre, Crochet me donne le contrat, je vois que ce n’est pas un contrat de campagne mais de conseil dans son cabinet d’expertise comptable. J’assume, je signe après cinq mois sans salaire ni chômage », confirme-t-il à l’AFP, alors qu’il dit n’avoir « jamais mis les pieds » dans ce cabinet. « J’interroge Marine Le Pen par SMS, Louis Aliot au téléphone, ils ne me répondent pas. À partir de ce moment-là, je suis en rupture totale » avec Marine Le Pen, confirme-t-il, racontant avoir rencontré les enquêteurs en septembre 2014 pour leur « apporter des éléments ». Dans cette affaire, le FN est soupçonné d’avoir mis en place, via des kits de campagne fabriqués par Riwalune escroquerie au préjudice de l’Etat, qui rembourse les frais de campagne, et ce par le biais notamment de surfacturations. Le parti, des dirigeants et des proches de la présidente du FN sont renvoyés en correctionnelle.

La France critiquée par Trump le démagogue fou

La France critiquée par Trump le démagogue fou

 Il faut vraiment que le nouveau président américain soit en position particulièrement délicate pour utiliser l’argument de la critique de la France. Pas vraiment une critique mais comme d’habitude une caricature quand il ne s’agit pas tout simplement d’un mensonge éhonté. Comme celui concernant la Suède où il avait évoqué un acte de terrorisme qui n’a jamais eu lieu mais dont la politique d’immigration était responsable. De toute évidence ce président présente les pathologies d’un dément qui pourrait être dangereux pour la paix mondiale. Ceci étend l’universitaire et historien François Durpaire relativise ces propos démagogues de Trump qui s’inscrivent surtout dans une stratégie de communication destinée essentiellement à ses partisans. . Des propos qui sont « à prendre avec des pincettes », selon François Durpaire, historien et spécialiste de l’éducation et de la diversité culturelle aux Etats-Unis et en France qui déclare dans RTL :
« Entre Barack Obama et Donald Trump, il y a une grande différence : on avait un président qui était amoureux du monde, qui était cosmopolite [...] Et on revient à un président américain plus classique du style George W.Bush, qui connaît mal le monde« , déclare François Durpaire. Selon l’historien, Donald Trump est avant tout un homme d’affaires et a voyagé à travers le monde pour y faire du business. « La France n’est pas un pays qu’il connaît, d’ailleurs il ne parle pas de la France directement, mais de ce que ses amis lui disent. »  Si le président américain innove avec des tweets, il n’est pas pour autant l’inventeur du « french-bashing ».  »Il y a d’autres politiques américains qui le pratiquent, c’est même devenu un sport politique ». Cependant, le chef d’État considère la France comme « tout ce qu’il rejette : le multiculturalisme ». Donald Trump peut-il prendre des décisions économiques ou diplomatiques anti-françaises ? « Il faut prendre ce qu’il dit avec des pincettes. Ses propos ne sont pas contre la France, ils sont pour son électorat », précise François Durpaire en insistant sur la rupture de Donald Trump et son absence de diplomatie. 

Canal+ lance CNews : chaîne de vieux pour les vieux

Canal+ lance CNews : chaîne de vieux pour les vieux

Bolloré qui a déjà tué Canal+ qui a encore perdu 500 000 abonnés sur une année et dont l’audience est devenue complètement marginale s’attaque maintenant à I télé. Une chaîne que Bolloré a déjà massacrée  suite une longue grève fin 2016 et le départ de la majeure partie de sa rédaction. Si l’on se fie aux nouveaux animateurs ce pourrait être une chaîne de vieux pour les vieux. Bolloré a déjà sa chaîne pour les jeunes adultes immatures avec Hanouna qui réalise des prouesses en matière de vulgarité et de grossièreté. Avec notamment Jean-Pierre Elkabbach et Patrick Poivre d’Arvor, il a sans doute trouvé les têtes d’affiche pour faire de l’audience dans les maisons de retraite. Certes l’âge des les animateurs ne peut être un critère discriminant en matière de compétence mais force est de constater que la ligne éditoriale molle imposée par Bolloré a coulé la chaîne I télé. La direction a déjà annoncé qu’elle entendait privilégier les émissions en studio moins coûteuse. Bref de la radio télévisée. Bolloré voudrait bien  tourner la page i-Télé, sa chaîne d’info plombée par une grève historique fin 2016 et le départ de la majeure partie de sa rédaction. La grève de 31 jours entre octobre et novembre, deuxième plus long conflit dans l’audiovisuel, avait été déclenchée par des salariés qui s’interrogeaient sur les contours de ce projet de nouvelle chaîne, réclamaient des garanties d’indépendance et protestaient contre l’arrivée de l’animateur du très controversé Jean-Marc Morandini.  Le lancement de CNews, initialement prévu pour octobre, a donc été retardé. «On a préféré attendre un peu parce que le mois de décembre a été difficile», relatait vendredi sur Europe 1 Gérald-Brice Viret, le directeur général des antennes de Canal+. Le mouvement de grève s’est soldé par le départ de près d’une centaine de collaborateurs d’i-Télé. «On ne pensait pas qu’il y en aurait autant», a confié le dirigeant. Depuis, selon lui, une vingtaine de personnes ont été recrutées. Le groupe Canal+ joue gros : i-Télé, lourdement déficitaire, a affiché des pertes opérationnelles de plus de 20 millions d’euros en 2016. Le groupe se donne trois ans pour que CNews retrouve l’équilibre financier. «Nous y parviendrons en augmentant nos revenus et en maintenant les coûts de grille autour de leur niveau actuel, entre 20 et 30 millions d’euros», indiquait début février Gérald-Brice Viret aux Échos. «L’objectif est de diviser par deux les pertes d’ici 15 mois», précisait-il. Afin de faire des économies, mais aussi se distinguer des concurrentes BFMTV, LCI et franceinfo, la nouvelle formule prévoit de donner plus de place au décryptage et au débat, mais aussi au sport et à la culture. Les émissions en plateau sont en effet moins coûteuses que l’envoi de journalistes sur le terrain. Les synergies avec C8, Infosport+ et Canal+ seront accentuées. Ça promet !

La république des juges (Le Pen) …ou des voleurs ?

La république des juges (Le Pen) …ou des voleurs ?

 

 

Engluée de plus en plus dans les affaires financières Marine Le Pen a décidé de suivre la stratégie du président des États-Unis : s’attaquer à la justice et aux médias. Marine Le Pen, dont le parti est visé par plusieurs enquêtes judiciaires, s’est présentée dimanche en victime d’un « gouvernement des juges » et d’une « campagne hystérique » des médias en faveur du candidat du mouvement « En Marche! » Emmanuel Macron, lors de son premier grand meeting de campagne au Zénith de Nantes (Loire-Atlantique). Pourtant il est de plus en plus évident que le front national a détourné l’argent public à son profit en vendant notamment des investitures  pour un prix de 17 000 € (remboursés par l’Etat) supposés représenter le coût des tracts ! Avec en plus des soupçons d’enrichissement personnel en particulier quand des fonds des sulfureux micros partis des Le Pen se sont retrouvés sur le compte personnel de Jean-Marie Le Pen pour acquérir un bien immobilier au profit de Jean-Marie Le Pen et de Marine peine. En la circonstance,  il ne s’agit pas de la république des juges mais de la république des voleurs.  En outre Marine Le Pen refuse de s’expliquer devant la justice au motif fallacieux qu’on ne respecte pas la fumeuse trêve judiciaire inventée pour les besoins de la cause par Marine Le Pen. Laquelle en outre s’abrite lâchement derrière son immunité parlementaire pour ne pas répondre aux convocations de la justice. Évidemment comme le président des États-Unis,  Marine Le Pen dénonce les médias. « Dans cette élection, les médias ont choisi leur camp : ils font campagne de façon hystérique pour leur poulain », a estimé la présidente du parti d’extrême-droite. « Ils se parent de morale, prétendent en rester à l’analyse des faits et hurlent à la liberté de la presse dès qu’on les critique…. Et peuvent ils pleurnichent d’avoir perdu la confiance du peuple, qui se tourne – et c’est légitime – vers internet pour s’informer. » « Mais comment croire à la liberté de la presse lorsque des grands patrons de groupes de médias, comme M. Drahi, ont bénéficié de coups de main directs dans le rachat d’une entreprise comme SFR ? », s’est-elle interrogée. « Ils font du coup outrageusement campagne pour leurs bienfaiteurs. » En tête dans les intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle devant Emmanuel Macron et François Fillon (Les Républicains), Marine Le Pen a vu cette semaine sa campagne, qui devait être consacrée à son programme international, perturbée par plusieurs révélations judiciaires. Selon une information du Monde, confirmée par la suite par son avocat, la leader frontiste a été convoquée la semaine dernière par la police dans l’enquête sur les assistants parlementaires du Front national au Parlement européen. Marine Le Pen, qui réfute les soupçons d’emplois fictifs, a refusé de s’y rendre, dénonçant un risque « d’instrumentalisation » de la justice pendant la campagne électorale. Samedi, Le Monde a révélé la mise en examen pour « abus de biens sociaux » de Frédéric Chatillon, un proche de Marine Le Pen et dirigeant d’une société prestataire du Front national, dans une autre enquête, portant sur le financement du FN. Sa société, le parti et son trésorier Wallerand de Saint-Just sont aussi renvoyés en correctionnelle dans le cadre d’un autre dossier, portant cette fois-ci sur le financement des campagnes du FN en 2014 et 2015. La présidente du FN et son père Jean-Marie Le Pen sont également visés par une enquête préliminaire ouverte en janvier 2016 par le parquet national financier pour déclaration inexacte de patrimoine. Face à ces révélations, Marine Le Pen a promis dimanche à Nantes de mettre en place un Etat « neutre et impartial » si elle venait à accéder au pouvoir, avec des fonctionnaires « soumis à un strict devoir de réserve dans le cadre de l’exercice de leurs fonctions ». « Je veux dire aux fonctionnaires – à qui un personnel politique aux abois demande d’utiliser les pouvoirs d’État pour surveiller les opposants ou organiser à leur encontre des persécutions, des coups tordus ou des cabales d’État – de se garder de participer à de telles dérives », a-t-elle dit. Visant implicitement les juges, la présidente du FN a promis de « revoir [leur] formation » une fois élue à l’Elysée. Sans doute pour enterrer les dossiers du front national ! Et de faire référence à l’état de droit : de quoi sourire si l’affaire n’était pas aussi pathétique et aussi scandaleuse « L’État de droit, c’est le contraire du gouvernement des juges, qui constitue une dérive antidémocratique et oligarchique,  Si un magistrat souhaite changer la loi, c’est simple : il se met en congé et se présente aux élections », a ajouté l’ancienne avocate qui n’a rien oublié de la dialectique approximative des prétoires

PS : « la déprime » Vallaud-Belkacem

PS : « la déprime »  Vallaud-Belkacem

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Au parti socialiste la déprime s’installe, la division aussi ce que constate Vallaud Belkacem qui regrette que le parti ne soit pas mobilisé derrière Benoît Hamon qui stagne toujours autour de 13 à 14 % en dépit du renfort de Jadot qui il est vrai pèse de l’ordre de 1 %. D’une certaine façon, la déprime est justifiée car les sélections législatives qui suivront la présidentielle risque d’être catastrophiques. Le parti socialiste qui dispose d’environ 250 députés actuellement pourrait voir les trois quarts de ses candidats éliminés. Vallaud Belkacem reconnaît que le candidat du PRS est loin d’être soutenu par l’ensemble du parti. Il y a d’abord les réformateurs qui ont fait valoir leur droit de retrait de la campagne, en clair qui refusent  de voter pour Benoît Hamon ; d’autres réformateurs font scission et se prononcent  pour Macron  Dans le Journal du Dimanche, le député et chef de file des réformateurs Christophe Caresche, enfonce le clou, jugeant que le « moment est venu » de soutenir Emmanuel Macron, candidat du mouvement « En Marche! » et ex-ministre de l’Economie de François Hollande. « On est un peu dans la situation de 2007 où il n’y a pas le soutien évident de tout le parti, avec en plus une offre concurrentielle, ce qui dédouane ceux qui n’ont pas une sympathie évidente pour notre candidat », estime Najat Vallaud-Belkacem dans les colonnes du Parisien. Le problème c’est que Benoît à mon ne parer pas vraiment présidentiable surtout avec ses propositions utopiques. Élu par surprise il ne parvient pas à imposer son leadership au sein du parti socialiste. À l’extérieur sa candidature ne prend pas. Il faut dire qu’ils pas ce sont en à rechercher des petits alliances depuis des semaines d’une part avec les écolos d’autre part avec Mélenchon. Du temps perdu évidemment car les écolos politisés d’Europe écologie les Verts (ce qu’il en reste) ne représente guère plus de 1 % dans l’opinion. Quant à l’alliance avec Mélenchon c’est une chimère. L’intéressé entend bien ce maintenir jusqu’au bout et a déclaré ne pas vouloir monter « dans le corbillard du parti socialiste. Du coup Valaud Belkacem s’attaque à macro. « Je n’ai toujours pas la réponse à une question simple : dans un attelage composé aussi bien de gens de gauche que de l’ex-directeur de campagne de Bruno Le Maire, ou encore d’Alain Minc, qui décidera de la ligne politique ? Quelle majorité gouvernera ? », dit-elle.  Elle pose la question de l’homogénéité des soutiens de Macron mais pourrait se poser la même question concernant le parti socialiste. On peut en effet se demander quelle cohérence il y a entre les positions gauchistes des frondeurs, les orientations européennes de Vincent Peillon et les partisans de la synthèse molle de Hollande.

Sondage 2017 : Macron nettement devant Fillon

Sondage 2017 : Macron nettement  devant Fillon

 

Un bond spectaculaire de Macron qui talonne maintenant Le Pen et distance nettement Fillon. François Fillon serait éliminé dès le premier tour de l’élection présidentielle, devancé par Marine Le Pen (27%) et Emmanuel Macron (25%) qui gagne quatre points depuis l’annonce de son alliance avec François Bayrou cette semaine, selon un sondage Kantar Sofres Onepoint pour Le Figaro-LCI-RTL publié dimanche. Le candidat de Les Républicains, dont la campagne est fragilisée par les soupçons d’emplois fictifs pesant sur sa famille, cède deux points par rapport au mois de janvier, avec 20% des intentions de vote. La candidate du Front national Marine Le Pen, dont le parti est également visé par plusieurs enquêtes judiciaires, continue elle de faire la course en tête, gagnant deux points (27%). L’ex-ministre de l’Economie Emmanuel Macron gagne lui quatre points. Le candidat socialiste Benoît Hamon perd un point, à 14%, et devance toujours le candidat de « La France insoumise » Jean-Luc Mélenchon, stable à 10%. Au second tour, Emmanuel Macron tout comme François Fillon l’emporteraient face à Marine Le Pen (58% contre 42% pour le premier et 55% contre 45% pour le second). Le sondage a été réalisé les 23 et 24 février en ligne auprès d’un échantillon de 1.005 personnes inscrites sur les listes électorales représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Cohn Bendit pour l’alliance Macron- Bayrou

Cohn Bendit pour l’alliance Macron- Bayrou

Au lendemain de l’alliance entre François Bayrou et Emmanuel Macron, BFMTV révèle que l’ancien député européen a joué un rôle central dans le rapprochement des deux hommes.  »Daniel Cohn-Bendit a suivi l’évolution des choses et a conseillé à Emmanuel Macron d’accepter si François Bayrou venait et de faire un deal », expliquait la journaliste Ruth Elkrief. Une information confirmée à demi-mot par le principal intéressé, contacté par RTL.fr. « Je communique avec tout le monde, enfin non. Sauf avec Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen« , glisse-t-il. Une chose est sûre, Daniel Cohn-Bendit est des plus favorables à cette alliance politique. Dans ce contexte politique actuel, où Marine Le Pen est en position de force, il juge cette annonce « des plus logiques ». « Les réactions politiques de droite et de gauche sont ridicules. On peut aimer ou pas François Bayrou mais s’il avait été candidat, on aurait dit qu’il avait un ego surdimensionné », déplore-t-il. Une alliance de choix, après le soutien de François de Rugy, qui donne un coup de fouet à la campagne électorale de l’ancien ministre de l’Économie. « Emmanuel Macron est surprenant, il déroute. Il peut-être président à 39 ans. C’est presque le symbole du renouveau », lance-t-il assurant que l’ancien bras droit de François Hollande représentait une forme « d’avenir pour la France ».

(RTL)

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