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Jean Tirole perd son sang froid et sa rigueur scientifique

Jean Tirole perd son sang froid et sa rigueur scientifique

Le prix Nobel d’économie perd son sang-froid dans une longue tribune -ci-dessous -en forme de pamphlet contre les gilets jaunes. Il mélange habilement des constats évidents, de vraies interrogations, des analyses pertinentes avec des poncifs et des contrevérités. En clair, il prend nettement position en faveur des thèses du pouvoir. Mais de plus,  il conteste l’utilité d’un grand débat et condamne par avance ses dérives possibles. Jean Tirole  s’avance sur les terrains mouvants de la politique vis-à-vis desquels il n’a pas de compétence particulière. Certes il est reconnu pour ses travaux économiques au niveau international mais pas davantage que Piketty qui dit à peu près le contraire.  qui a raison ? Sans doute ni l’un ni l’autre ou partiellement les deux.  il faudrait rappeler aux intéressés que l’économie est loin d’être une science exacte. En outre, il est dangereux s’aventurer dans des poncifs  comme par exemple la taxation du carbone (récemment remises en cause par d’autres prix Nobel leur d’une conférence à dauphine).  Autre exemple celui de la demande de service public qui serait contradictoire avec les exigences budgétaires. Or les Français n’ont jamais demandé nécessairement de services coûteux et la rationalisation des moyens du service public n’est pas contradictoire avec son existence voir même son développement. Jean Tirole  balaye d’un revers de main l’affaire de l’ISF. La vision de Jean Tirole  est uniquement macro-économiques. Or seul une évaluation sectorielle et micro-économique de chaque élément constituant du service public peut permettre de le rendre plus performant et moins coûteux. La tribune de Jean Tirole  est davantage une lettre d’opinion qu’une lettre de scientifiques. Jean Tirole  gagnerait en crédibilité à se limiter à la problématique qu’il connaît plutôt que de s’immiscer sur le terrain  politique. Comme Piketty d’ailleurs, comme la part des économistes, Jean Tirole  devrait montrer davantage de modestie et beaucoup moins de certitudes car jusqu’alors aucune étude économique, aucun modèle n’a jamais prévu les grandes ruptures qu’a connues le monde. D’une certaine manière, la lettre de Jean Tirole  comme les positions de Piketty participent de l’hystérisation du débat en France. Dommage pour des scientifiques ! Chez Piketty 10 comme chez Jean Tirole, il manque un élément essentiel dans la démarche : le doute qui les empêcherait de s’enivrer du parfum de certitudes discutables.

Tribune de Jean Tirole 

« En réaction à l’actuelle révolte des « gilets jaunes » en France, le président Macron a décidé d’organiser  un grand débat national. Au cours des prochains mois, groupes de réflexion au niveau local, consultations sur Internet et conférences citoyennes régionales s’alterneront afin d’évaluer les points de vue de l’opinion publique française sur quatre problématiques : politique environnementale, démocratie et identité, impôts, et organisation de l’Etat.

La démarche initiée par Emmanuel Macron se heurte néanmoins à trois obstacles. Pour commencer, l’opinion publique française est pleine de contradictions. Les « gilets jaunes » souhaitent par exemple moins d’impôts et plus de services publics. Aucune de ces demandes n’est irraisonnable, mais une telle approche budgétaire n’est pas non plus viable dans un pays où  la dépense publique atteint 57 % du PIB, et où le ratio dette/PIB, d’ores et déjà estimé à 100 %,  omet d’inclure d’importants passifs publics hors bilan, tels que les retraites non financées.

La situation est d’autant plus complexe que les Français soutiennent majoritairement non seulement les « gilets jaunes », dont la révolte a débuté par  une rébellion contre la taxe carbone, mais aussi une initiative consistant à attaquer l’Etat français en justice pour son inactivité dans la lutte contre le changement climatique.

L’ISF, totem éternel

Par ailleurs, dans le cadre de leur révolte contre les inégalités, les « gilets jaunes » tendent à se focaliser sur  la baisse de l’impôt sur la fortune décidée par Macron, qui rapportait auparavant 5 milliards d’euros par an – une bagatelle en comparaison avec les 188 milliards générés annuellement par la TVA. Les manifestants se plaignent également des salaires perçus par les hauts responsables gouvernementaux. Or, les « gilets jaunes » ne formulent aucune proposition concrète en réponse à deux facteurs importants d’inégalités en France : l’éducation et l’accès au marché du travail.

D’après le Programme international pour le suivi des acquis des élèves (Pisa), l’écart de performance en matière d’éducation entre les élèves issus de milieux défavorisés et le reste de la population est plus élevé en France que dans n’importe quel autre pays de l’OCDE. En outre, non seulement le taux de chômage en France stagne aux alentours des 10 %, mais son marché du travail à deux vitesses oriente 90 % des nouvelles embauches – notamment les jeunes et les travailleurs peu qualifiés – vers des contrats à courte durée.

Perception erronée

Confronté à des demandes contradictoires, Emmanuel Macron devra par ailleurs affronter des obstacles profondément ancrés dans la perception de l’opinion publique. La manière dont les citoyens français entrevoient les conditions économiques s’inscrit rarement en phase avec la réalité.

Ils voient la France comme un pays particulièrement inégalitaire, dans lequel les plus fortunés ne paieraient pas d’impôts, où les retraités seraient systématiquement pris à la gorge, et où la lutte contre l’évasion fiscale (aussi nécessaire soit-elle) et la réduction des salaires des responsables politiques apporteraient d’importantes ressources. Or, aucune de ces affirmations ne résiste à un examen des statistiques et des comparaisons internationales.

Certes, le gouvernement n’a pas élaboré suffisamment rapidement les mesures de compensation face à l’impact combiné de l’augmentation du prix du pétrole, de celle (programmée) de la taxe carbone et de la suppression des subventions aux véhicules diesel. Pour autant, les Français reprochent au gouvernement les effets de politiques déraisonnables qui remontent à plusieurs décennies, notamment les subventions au diesel (maintenues pendant plus de 20 ans pour soutenir l’industrie automobile française) et les mesures gonflant la rente foncière dans les centre-villes.

Crispation sur le RIC

Le troisième obstacle réside dans la montée des violences. Ces dernières semaines, les menaces se sont amplifiées de la part des « gilets jaunes » à l’encontre des parlementaires, des journalistes, voire d’autres manifestants qui avaient exprimé une volonté de négocier avec le gouvernement.

Le gouvernement Macron se retrouve ainsi pris entre le marteau et l’enclume. Une consultation auprès des citoyens pourrait engendrer encore plus de désordre. Plusieurs siècles d’histoire politique enseignent la prudence face à l’actuel enthousiasme autour d’un  « référendum d’initiative citoyenne ».

En effet, c’est pour de bonnes raisons que la plupart des démocraties ont opté pour un gouvernement représentatif plutôt que pour le gouvernement par référendum. À tout le moins en théorie, les représentants du peuple sont en mesure de consacrer davantage de temps à une réflexion sur les compromis intrinsèques à la prise de décision politique, et ont davantage accès à l’expertise que les citoyens moyens. De même, à la différence des citoyens qui débattent au comptoir des cafés, sur Facebook et sur Twitter, les représentants élus voient leurs arguments soumis à un examen public ainsi qu’à une vérification des faits.

C’est également pour de bonnes raisons que certaines formes de décisions publiques se trouvent confiées à des juges, à des banques centrales ou des autorités réglementaires, tous indépendants du pouvoir politique. Protégés des échéances électorales et des lobbies, ces acteurs sont en mesure de fixer une vision à plus long terme, et de préserver les droits des minorités.

En s’affranchissant de ces garde-fous, les référendums en France risqueraient d’ouvrir la porte à l’abrogation des lois qui autorisent l’avortement, qui ont mis fin à la peine de mort, et qui reconnaissent le mariage homosexuel. Ces consultations pourraient également conduire à toutes sortes de politiques économiques démagogiques – de l’abaissement de l’âge du départ à la retraite aux mesures anti-immigration, voire à un « Frexit » pour la sortie de la zone euro ou de l’Union européenne.

D’un autre côté, si le gouvernement refuse de donner une suite réelle aux consultations civiques, le malaise ira en s’aggravant, les gilets jaunes ayant alors la « confirmation » que les élites n’écoutent pas les citoyens lorsque ceux-ci expriment leurs volontés.

Quels aspects positifs pourraient se dégager de cette démarche de consultation ? Un débat réussi permettrait d’impliquer de nouveau les Français dans la vie politique de leur pays. En France, le processus décisionnel est extrêmement centralisé, les politiques uniformes (malgré les timides tentatives du gouvernement visant à promouvoir l’expérimentation), et la participation civique faible. La réticence des élites à faire confiance aux citoyens, combinée au manque d’engagement et à l’immaturité occasionnelle des citoyens, génère en fin de compte une prophétie autoréalisatrice.

A la croisée des chemins

Dans ce contexte, il n’est pas surprenant que  la volonté de se sentir « exister » - de participer à l’aventure et de se faire entendre dans les médias – soit devenue une composante palpable de l’expérience des gilets jaunes. Seulement voilà, leur désengagement passé et leur faible compréhension des réalités économiques pourraient prédisposer les citoyens français à formuler des exigences catégorielles, plutôt qu’à soutenir des réformes réalistes.

Une consultation correctement structurée, dans le cadre de laquelle les citoyens français soupèseraient le pour et le contre, recueilleraient des faits objectifs, et redécouvriraient le sentiment de communauté, pourrait se révéler une formidable réussite. Une fois que chacun aurait par exemple admis l’existence d’une irréconciliabilité (en l’absence d’une réforme profonde de l’Etat) entre la réduction des impôts et l’amélioration des services publics, un débat pourrait être mené autour de la manière d’atteindre un équilibre optimal des mesures politiques.

Tous les sujets doivent être mis sur la table. Les Français doivent réfléchir à la vocation de chacun des services publics, à la question de savoir si ces services remplissent leurs objectifs pour un coût raisonnable, et à celle de savoir si de meilleures alternatives sont possibles. C’est ce qu’ont fait les Canadiens et les Scandinaves dans les années 1990, lorsqu’ils se sont eux aussi retrouvés confrontés au dysfonctionnement de leurs services publics, à l’augmentation de leur dette publique, ainsi qu’à un taux de chômage élevé.

La France entre enfin dans un processus consistant à moderniser son économie tout en continuant de protéger ses citoyens. Le pays se trouve néanmoins à une croisée des chemins, et le risque demeure que ses citoyens ne l’entraînent sur la voie de l’intolérance et de la démagogie. »

Jean Tirole est le président honoraire de Toulouse School of Economics. Il a obtenu le prix Nobel d’Economie en 2014. 

Sébastien Lecornu constesté sur le terrain perd ses nerfs face à des «gilets jaunes»

Sébastien Lecornu constesté sur le terrain perd ses nerfs face à des «gilets jaunes»

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On peut se demander si certains dans le gouvernement ne manifestent pas trop souvent une tendance à perdre leurs nerfs. On l’a vu d’abord avec le président de la république qui en plusieurs circonstances a utilisé des expressions inadéquates, provocatrices voire injurieuses. C’est vrai aussi du ministre de l’intérieur Castaner, coutumier du fait et qui vient de traiter les gilets jaunes d’imbéciles leur attribuant la neutralisation des radars. C’est vrai aussi de Griveaux,  le porte-parole du gouvernement, lui aussi habitué d’utiliser des formules à l’emporte-pièce, méprisantes et également injurieuses (se souvenir notamment de la peste brune pour  qualifier les gilets jaunes) cette fois c’est le jeune ministre Sébastien Lecornu,   chargé des Collectivités territoriales, qui perd les pédales et son sang-froid.il    a été interpellé dans les rues de L’Argentière-la-Bessée (Hautes-Alpes) par une quinzaine de manifestants. Le ton est rapidement monté. Pas étonnant ce jeune ministre qui n’a pratiquement jamais travaillé en dehors de la politique   qui fera sans doute une très longue carrière avant de finir au Sénat le moment venu car il entretient  avec les réalités sociales q des relations approximatives. Il est vrai que les propos des gilets jaunes n’étaient pas forcément très pertinents pour autant un ministre doit savoir montrer une certaine maîtrise face à des excès de langage qui se nourrissent surtout de l’injustice sociale. Une «gilet jaune» dénonçait face à lui la présence de «CRS matraqueurs, gazeurs, frappeurs, tueurs» «embauchés par le président». «Je suis désolé madame, je ne vous laisserai pas dire que les CRS sont des tueurs», l’a rapidement coupé le ministre. Agacé, Sébastien Lecornu rappelle qu’il s’agissait «de la même police et des mêmes gendarmes de la République» qui étaient «applaudis après les attentats», citant notamment le colonel Beltrame tué lors des attentats de Trèbes en mars 2018. Sébastien le cornu procède par un amalgame assez douteux car si on peut se féliciter de l’action des forces de l’ordre contre les terroristes cela n’interdit pas de critiquer ces mêmes forces de l’ordre vis-à-vis de la répression de certaines manifestations, étant entendu que des gilets jaunes sont aussi manipulés par des extrémistes pour rendre le climat très tendu avec parfois des violences.

Foot Ligue 1 : Canal+ perd aussi les droits TV

Foot Ligue 1 : Canal+ perd aussi les droits TV

Pour Canal + la chute continue avec la perte des droits du foot ligue 1 au profit du groupe espagnol Mediapro et beIN.  Or la moitié des abonnés canal étaient surtout motivés par le foot. Du coup,  la chaîne n’en finit pas de s’écrouler après la reprise en main de la ligne éditoriale par Bolloré. .Ce pourrait bien être aussi la fin de Canal + dont le nombre d’abonnés ne cesse aussi de diminuer du fait notamment de la nullité des programmes sportifs. Certes la dégringolade de l’audience ne date pas d’hier, elle avait commencé à la fin de  l’ère Denisot,  s’était amplifiée avec De Caunes  qui paraissait tellement s’ennuyer dans son rôle d’animateur. Avec leurs successeurs on est tombé dans le badinage, l’approximatif et surtout l’ennui. En cause surtout le manque de culture politique de ces nouveaux animateurs et même le manque de culture générale tout court… La réalité c’est que le nouveau patron de canal Bolloré a voulu à la fois réorienter la ligne éditoriale de sa chaîne aussi faire des économies. L’impertinence est encore là mais pas la pertinence. En gros l’esprit canal est mort. Canal + n’est (définitivement) plus le modèle télévisuel de la cool attitude.  Avant, Canal + était la girouette du cool, la chaîne qui disait qui était in ou qui était out.  Vincent Bolloré, président des conseils de surveillance de Vivendi et Canal +, a fait sombrer « le Grand Journal » et avec lui la vitrine en clair quotidienne de la chaîne cryptée. Au pire,  de mauvais choix stratégiques, au mieux un sabotage en bonne et due forme. Avec la fin du foot, ce pourrait être la fin de Canal. +.

 

Les résultats de la Société d’Edition de Canal Plus

Chiffre d’affaires (en millions d’euros)
2012: 1941 dont abonnements 1696 et publicité 159
2013: 1941 dont abonnements 1697 et publicité 146
2014: 1868 dont abonnements 1636 et publicité 143
2015: 1802 dont abonnements 1617 et publicité 118
2016: 1704 dont abonnements 1540 et publicité 73
2017: 1544 dont abonnements 1437 et publicité 16

Résultat d’exploitation (en millions d’euros, hors soulte*)
2014: +157
2015: +80
2016 : -85
2017: -128

Résultat net (en millions d’euros, hors soulte*)
2014: +101
2015: +73
2016: -86
2017: -134
Source: comptes sociaux de la Société d’Edition de Canal Plus

Audiences de la tranche en clair 18h30-21h (part d’audience en %, > 4 ans)
Saison 2011-2012: 6,1
Saison 2012-2013: 5,4
Saison 2013-2014: 5,5
Saison 2014-2015: 5
Saison 2015-2016: 3,2
Saison 2016-2017: 0,6
Saison 2017-2018 (à mi-avril): 0,8

Audiences de la tranche en clair 18h30-21h (audience moyenne, > 4 ans)
Saison 2011-2012: 1.324.000
Saison 2012-2013: 1.152.000
Saison 2013-2014: 1.130.000
Saison 2014-2015: 1.012.000
Saison 2015-2016: 650.000
Saison 2016-2017: 126.000
Saison 2017-2018 (à mi-avril): 155.000
Source: Médiamétrie

 

 

 

 

 

Sondage : Mélenchon s’écroule et perd 17 points

Sondage : Mélenchon s’écroule et perd  17 points

 

Mélenchon paye sa position ambiguë vis-à-vis du Front national. Il avait enregistré un score de 51 % d’opinions favorables, porté par une campagne présidentielle en pleine dynamique mais il est sèchement redescendu de son piédestal, perdant ce mois-ci ; il perd 17 points dans le baromètre mensuel. Le candidat aux législatives à Marseille échoue maintenant à la troisième place du classement, derrière l’ancien ministre de la Défense, et nouveau ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian (37 %, +6 points) et le maire de Bordeaux Alain Juppé (50 %, +6 points), qui récupère ainsi sa première place. La réaction amère de Jean-Luc Mélenchon au soir du premier tour et sa décision de ne pas donner de consigne de vote claire pour le duel entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron semble avoir déplu à une partie de l’opinion. « Il paie lourdement son attitude qui donnait l’image d’un mauvais perdant, notamment avec sa difficulté à reconnaître sa défaite », analyse Yves-Marie Cann, directeur des études politiques d’Elabe. Chez les électeurs de gauche, il recueille maintenant 58 % d’opinions positives et perd la première place, récupérée par Martine Aubry (61 %). « Son refus de donner une consigne de vote a incontestablement choqué l’opinion, mais malgré la chute, il reste à un niveau de popularité honorable », tempère le sondeur.  Autre personnalité à avoir payé sa stratégie de l’entre-deux-tours de la présidentielle, Nicolas Dupont Aignan. Le député-maire de Yerres avait décidé de rallier Marine Le Pen en vue du second tour en échange d’une éventuelle nomination au poste de Premier ministre . Un choix stratégique qui lui fait perdre 6 points dans le baromètre, à 22 % d’opinions positives auprès des Français. Il est maintenant plus populaire chez les sympathisants du Front national (50 %) que chez ceux de la droite (37 %). « A part le FN, il s’est mis à dos tout l’échiquier politique, constate Yves-Marie Cann. Il avait gagné en popularité lors de la campagne, notamment avec son départ du plateau de TF1 en plein journal télévisé, mais en s’alliant au FN, il a perdu tout ce capital sympathie ». La baisse est également significative pour tous les perdants de l’élection présidentielle. Benoît Hamon perd 6 points, à 27 % d’opinion favorable auprès de l’ensemble des Français. Net reflux aussi pour François Fillon (20 %,-3 points) et Marine Le Pen (25 %,-7 points). Selon Yves-Marie Cann, la performance de la présidente du Front national lors du débat de l’entre-deux-tours a desservi son image : « Avant, elle imposait son agenda dans la campagne et bousculait Emmanuel Macron, mais cette dynamique s’est cassé pendant le débat. Et par son attitude, elle a rappelé à beaucoup de gens ce qu’est la réalité de l’extrême droite », affirme-t-il.

Sondage réalisé les 16 et 17 mai auprès d’un échantillon de 999 personnes, par Internet, selon la méthode des quotas.

Classement mondial des meilleurs pays du monde : la France perd une place

Classement mondial des meilleurs pays du monde : la France perd une place

D’après le classement du  magazine américain US News & World Report, la France vient en neuvième position et perd une place. Un classement qui intègre différents critères : citoyenneté, influence culturelle, entrepreneuriat, héritage, mobilité, ouverture sur les affaires, puissance et qualité de vie. Des données pondérées par des indicateurs macro-économiques comme le PIB par tête en parité de pouvoir d’achat par exemple.  Classée 8ème en 2016, la France perd une petite place dans l’édition 2017 du « Best Countries Ranking » et se retrouve 9ème avec une note moyenne de 8,8/10. Si US News reconnaît que la France est un pays influent avec une économie puissante, il estime aussi que ses gouvernants ont plusieurs challenges à relever avec la montée du terrorisme, l’attitude négative à l’égard de l’islam et de l’immigration, une croissance ralentie et un chômage important. »

Top 10 des meilleurs pays du monde en 2017:

1. Suisse (10/10) – PIB: 701 milliards de dollars. 8,3 millions d’habitants. PIB par habitant (parité de pouvoir d’achat): 58.647 dollars

2. Canada (9,7/10) – PIB: 1.800 milliards de dollars. 35,9 millions d’habitants. PIB par habitant: 45.602 dollars.

3. Royaume-Uni (9,6/10) – 3.000 milliards de dollars. 65,1 millions d’habitants. PIB par habitant: 41.499 dollars.

4. Allemagne (9,5/10) – 3.900 milliards de dollars. 81,4 millions d’habitants. PIB par habitant: 46.974 dollars.

5. Japon (9,5/10) – 4.600 milliards de dollars. 127 millions d’habitants. PIB par habitant: 38.142 dollars.

6. Suède (9,4/10) – 571,1 milliards de dollars. 9,8 millions d’habitants. PIB par habitant: 48.199 dollars.

7. Etats-Unis (9,3/10) – 17.400 milliards de dollars. 321,4 millions d’habitants. PIB par habitant: 56.084 dollars.

8. Australie (9,3/10) – 1.500 milliards de dollars. 23,8 millions d’habitants. PIB par habitant: 47.644 dollars.

9. France (8,8/10) – 2.800 milliards de dollars. 66,8 millions d’habitants. PIB par habitant: 41.476 dollars.

10. Norvège (8,7/10) – 499 milliards de dollars. 5,2 millions d’habitants. PIB par habitant: 68.592 dollars.

 

Innovation : La France perd des places au plan mondial

Innovation : La France perd des places au plan mondial

En  dépit des discours de gascon sur la french tech, la France peine à innover. Certes des start-up naissent et se développent mais leur poids économique demeure encore marginal. Dans son rapport annuel sur la compétitivité, le Forum économique de Davos ne classe la France qu’en 20e position sur la «capacité à innover» (fondé sur des critères tels que le nombre de brevets ou la capacité à commercialiser de nouveaux produits), là encore loin derrière l’Allemagne (4e), et les États-Unis (6e). En première position dans le domaine de la recherche et du développement et de la fabrication de valeur ajoutée, elle se retrouve dans le top 5 pour les domaines de la densité des hautes technologies, l’enseignement supérieur et la concentration de chercheurs. Elle est suivie de la Suède, l’Allemagne, la Suisse et la Finlande. L’Hexagone n’arrive qu’à la onzième marche du podium de l’index Bloomeberg, perdant une place par rapport à 2015. Forte en matière de valeur ajoutée, la France s’avère beaucoup moins à la hauteur concernant la concentration de firmes de hautes technologies. Pourtant nombreux sont les classements (Clarivate Analytics et le BCG) qui démontrent la capacité d’innovation des entreprises françaises. Toutefois, ces derniers mentionnent les grandes entreprises françaises dans des domaines où l’Hexagone a toujours été une référence (télécoms, aéronautique, énergie). Mais au-delà des géants de notre industrie, l’innovation française a des faiblesses. Dans une étude publiée en janvier 2016, France Stratégie, organisme public de recherche et de prospective économique, regrettait que les dépenses intérieures de recherche et de développement des entreprises ne dépassent pas 1,5% du PIB (elles sont de près de 2% en Allemagne). «En France, l’étiolement de l’industrie a eu pour conséquence une baisse du niveau spontané de la recherche et du développement, en particulier en comparaison de l’Allemagne», expliquait France Stratégie. «Indépendamment de l’effort de recherche et de développement, le système d’innovation de notre pays se caractérise par un niveau de performance largement perfectible, à en juger par les données empiriques disponibles, qu’il s’agisse de classements dans les palmarès internationaux (…) ou de comparaisons internationales concernant des indicateurs individuels: dépôts de brevets…», développait France Stratégie. La Suède, sur la deuxième marche du podium, doit la majeure partie de sa réussite à l’amélioration de sa production à haute valeur ajoutée, tandis que la Finlande (5ème) a gagné une place dans le classement cette année en grande partie grâce à l’augmentation du nombre de firmes de hautes technologies dans le pays.

 

 

 

Bpifrance perd 18,5 millions d’euros avec Viadeo

(Kylie MacLellan; Danielle Rouquié pour le service français)

Bpifrance perd 18,5 millions d’euros avec Viadeo

 

 

On peut s’tonner que BPI ait perdu près de 20 millions dans une start-up un peu sulfureuse comme Viadéo à l’objet socail douteux et surtout concurrencé par le géant mondial LinkedIn. Les principaux usages de la plateforme Viadeo étaient: La création et la gestion de son profil professionnel (rédiger un curriculum vitæ, mettre à jour ses activités, ses compétences etc.),  la création et la gestion de son réseau (rentrer en contact avec d’autres membres, recommander un utilisateur à un autre, etc.). Les utilisateurs, notamment les commerciaux, peuvent s’en servir pour trouver des prospects.  Des questions se posent général sur la gestion de BPI banque publique composée presqu’exclusivement de fonctionnaires et qui ont à décider du soutien financier à apporter à des entreprise essentiellement du privé. Surtout quand il s’agit de start-up dont la spécialité des dirigeants est d’acheter et de vendre rapidement des entreprises.  La banque publique Bpifrance a perdu 18,5 millions d’euros avec ses investissements dans Viadeo, le réseau social professionnel français placé en début de semaine en redressement judiciaire, a-t-on appris vendredi de source proche du dossier. Ces investissements de Bpifrance dans Viadeo ont été réalisés en deux temps. Le premier remonte à avril 2012 et a été réalisé pour un montant de 10 millions d’euros par le Fonds stratégique d’investissement, filiale par la suite apporté à Bpifrance lors de sa création fin 2012. Le second a quant à lui été réalisé par Bpifrance pour 8,5 millions d’euros en 2014 lors de l’introduction en Bourse (IPO) de Viadeo. Si cet investissement ne figure pas dans le rapport d’activité 2014 de la banque publique, il ressort par recoupement de la communication financière de Viadeo de l’époque et du rapport 2014-2015 des ministères de l’Economie et des Finances sur l’Etat actionnaire.

Le parti de Sarkozy perd des adhérents

Le parti de Sarkozy perd des adhérents

 

Depuis l’arrivée de Sarkozy le parti les républicains perdrait des s’adhérents : autour de 3000 d’après une source de France Info. Difficile de toute façon d’évaluer avec la moindre exactitude le nombre d’adhérents dans les partis. Première confusion l’amalgame entre militants, adhérents et sympathisants. Au PS par exemple il y a des campagnes de promotion des adhésions à 20 €  pour l’année. Même pas ce que paye une adhérent à un syndicat pour un mois !  Du coup les chiffres annoncés par les différents grands partis sont tout à fait approximatif. On a parlé de 250 000 adhérents pour l’UMP, 180 000 pour le PS ou encore 80 000 pour le FN. En France les partis sont surtout des organisations d’élus et de candidats à l’élection. Les chiffres officiels des partis politiques peuvent sans doute être divisés par deux au moins. Ce qui est certain sans doute ce sont de fortes tendances à la démission au PS, une absence de progression chez les républicains voir une baisse et une certaine dynamique au FN. Il est clair que le retour de Sarkozy à droite n’a pour l’instant créé aucune dynamique nouvelle bien au contraire. 175.900 adhérents « Les Républicains » au 15 septembre. Dernier pointage connu. C’est 3.100 de moins qu’il y a un an à la même date. L’UMP comptait alors 179.000 militants encartés.  »Il n’y a ni effet Sarko, ni effet changement de nom« , reconnaît un membre de la direction.  Un autre relativise : les adhésions vont s’accélérer cet automne pour deux raisons : la campagne des régionales d’abord; les élections internes en janvier ensuite. La désignation notamment des présidents de fédérations, pour la première fois élus par les adhérents et non directement nommés : potentiellement une machine à adhésions. Chaque candidat ayant intérêt à recruter un maximum de soutiens avant l’élection. Mais ce qui est sûr, c’est que l’objectif fixé par Nicolas Sarkozy – 300.000 adhérents fin décembre – ne sera pas atteint. En interne, le parti table désormais plutôt sur 250.000. Très optimiste, alors que le compteur en affichait 210.000 à la fin de l’année dernière. Optimiste et opaque : « C’est le black-out total« , regrette un élu, un vrai secret industriel. Les chiffres ne sont d’ailleurs même pas communiqués au bureau politique.

Télécoms : Numéricable-SFR perd 700 000 abonnés

Télécoms : Numéricable-SFR  perd 700  000 abonnés

 

La guerre commerciale fait toujours rage dans les télécoms et les promotions succèdent aux promotions. Du coup le groupe Numéricable SFR perd de nombreux les abonnés. Pour autant grâce à des méthodes de gestion musclée Numericable SFR poursuit son désendettement. Dans son communiqué, Numericable-SFR se montre pourtant optimiste : « La relance commerciale sur le mobile annoncée au mois de mai commence à porter ses fruits avec des ventes brutes record au mois de juin. » Toutefois, le groupe affirme totaliser 21,9 millions de clients mobiles et 6,4 millions de foyers abonnés au haut débit. Or, en comparant ces chiffres avec ceux publiés au premiers trimestre, on constate que le groupe a vu s’évaporer pas moins de 600.000 clients dans le mobile, et 118.000 dans le fixe. Ce qui signifie que le groupe a perdu davantage de clients que sur les trois premiers mois de l’année. Pour Vincent Maulay, analyste chez Oddo Securities, « cette pauvre conquête de clients explique notamment le récent ajustement de prix dans le fixe ». Comme il le rappelle : « Numericable-SFR s’est mis en ligne avec les prix agressifs de Bouygues Telecom, soit 19,99 euros par mois pour la box d’entrée de gamme (chez Red, contre 29,99 euros par mois hors promotion), et 25,99 euros par mois pour la box haut de gamme (contre 39,99 par mois hors promotion) ». En outre, l’analyste relève que cet ajustement de prix, est intervenu peu après le refus du Conseil d’administration de Bouygues de l’offre d’Altice sur Bouygues Telecom. Sur le plan financier, le redressement se poursuit, puisque le groupe de Patrick Drahi affiche un bénéfice net de 79 millions d’euros au deuxième trimestre, contre une perte de 116 millions un an plus tôt. Entre avril et juin, l’opérateur a réalisé un chiffre d’affaires de 2,78 milliards d’euros, en baisse de 2,4%. Toutefois, son excédent brut d’exploitation (Ebitda) ajusté progresse de 19% à 1,06 milliard d’euros. Sachant que le groupe prévoit toujours une croissance de son Ebitda ajusté de 20% en 2015. Le nouvel ensemble Numericable-SFR continue donc de tirer profit des synergies mis en œuvre au début de l’année. Sur le front du désendettement, dont le groupe a fait sa priorité, la méthode Drahi fonctionne toujours à plein régime. Au terme du second trimestre, la dette nette atteint 3 fois son Ebitda. Et ce, « en dépit du rachat et de l’annulation de 10% des actions détenues par Vivendi en mai », précise le groupe dans son communiqué. De quoi renforcer le crédit de Patrick Drahi auprès des banquiers et des investisseurs. En milieu de matinée, le titre Numericable-SFR progressait d’ailleurs de 5,72%, à 52,13 euros.

 

Extension Roland-Garros : Hidalgo perd le premier set

Extension Roland-Garros : Hidalgo perd le premier set

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Hidalgo a perdu le premier set relatif à l’extension de Roland Garros. Le match est loin d’être terminé, il se jouera sûrement en 5 sets. . Au départ d’ailleurs Hidalgo n’était pas très favorable puis elle s’est ralliée au projet de la fédération. Du coup l’opposition a changé aussi de position en s’opposant au projet ; Ségolène Royal, elle, s’est distinguée en proposant de faire jouer les match au Parc des princes ou à Jean Bouin. C’est vrai il suffirait d’enlever l’herbe. Ou alors on la laisser pousser et on demande au tournoi d Wimbledon d’en planter. Il y aurait d’autres solution de faire jouer les matchs dans les piscines municipales ou encore au Grand palis ou à l’Opéra de Paris. . Bref les propositions ne manquent pas, les oppositions politiciennes non plus. Sauf qu’à tergiverser Rolland Garros pourraiat disparaitre comme tournoi du grand chelem car d’autres pays sosnt candidats.  Ce jeudi matin, deux vœux des écologistes demandant de surseoir au projet d’extension de Roland-Garros sur les serres d’Auteuil ont été adoptés malgré l’avis défavorable de la mairie de Paris. A l’annonce des résultats, Anne Hidalgo a tenté de minimiser la portée de ce vote. « Les vœux sont adoptés et nous nous retrouverons pour l’inauguration de Roland-Garros », a déclaré l’élue comme si de rien n’était. Pourtant, à voir le nombre de collaborateurs de cabinet dépêchés dans l’hémicycle et le rappel battu auprès des élus de tous bords pour qu’ils soient présents en ce troisième jour de séance, ce vote n’avait évidemment rien d’anodin. « Par 82 voix contre 76, une nette majorité d’élu-e-s parisien-ne-s a envoyé un message fort à la ministre de l’Ecologie : il n’y a pas de majorité au Conseil de Paris pour soutenir le projet de la Fédération française de tennis (FFT) de destruction des serres d’Auteuil », s’est empressé de souligner le groupe écolo de Paris. Les opposants au projet de la FFT comptent sur le soutien de Ségolène Royal, dont les services avaient jugé que le projet d’extension au-dessus de l’A13 était réalisable. Le ministère de l’Ecologie doit rendre un avis sur le projet. Du côté de l’Hôtel de Ville, on compte sur l’arbitrage du Premier ministre. Selon l’entourage de la maire de Paris, Manuel Valls devrait bientôt donner son feu vert au projet de la FFT. « Le Premier ministre, comme le président de la République, est extrêmement favorable à ce projet », a martelé Anne Hidalgo durant les débats affirmant qu’un nouveau blocage du projet de la FFT fragiliserait la candidature de Paris aux Jeux olympiques de 2024 que le gouvernement souhaite tant. Le projet d’extension de Roland-Garros est « une fois de plus otage de jeux politiciens qui nous dépassent », a souligné Gilbert Ysern, directeur général du tournoi. Pour la FFT et la mairie de Paris, le temps presse : les permis de construire déposés pour les premiers travaux ne sont valables que jusqu’au mois de novembre.  Alors que c’est à leur demande qu’une étude comparative a été menée entre l’extension du stade sur les serres d’Auteuil ou au-dessus de l’A13, aujourd’hui, les opposants au projet de la Fédération française de tennis (FFT) contestent ce rapport.

 

Sondage popularité : Marine Le Pen perd 9 points

 

Selon le sondage Ifop-JDD à paraître ce dimanche, Marine Le Pen pâtit dans l’opinion des images délétères de son 1er-Mai, marqué par la présence conflictuelle de son père sur la scène place de l’Opéra, l’intervention des Femen et les heurts dont des journalistes ont été victimes. 50% des Français (-9 points par rapport à novembre) pensent qu’elle veut « vraiment changer les choses », 40% (-3 points) estiment qu’elle « comprend les problèmes de gens comme vous », 29% (-3 points) considèrent qu’elle « a des solutions pour sortir de la crise ». Et 64% (+2) jugent qu’elle est sectaire. Ces évolutions, mesurées sur plusieurs mois, peuvent aussi s’expliquer par le regain de forme de l’UMP victorieuse des départementales et par l’attitude repliée du FN après les attentats de Paris en janvier. Cependant, la mise à l’écart de Jean-Marie Le Pen par sa fille est susceptible d’attirer de nouveaux électeurs au FN. 13% des Français disent qu’ils pourraient être incités à voter en faveur du Front national si son fondateur quittait le parti. La proportion est plus forte parmi les sympathisants de l’UMP (19%) que chez les sympathisants de gauche (6%).

Valls « perd les pédales » ( Onfray)

Valls « perd les pédales » ( Onfray)

Onfray a vivement répondu aux attaques de Valls considérant que ce dernier perd les pédales . Sur le plan intellectuel, Valls procède par raccourci et par caricature en  laissant entendre que Anfray est proche de extrême droite ! L’intellectuel de gauche avait en effet déclaré, dans une interview au Point, « préférer une analyse juste d’Alain de Benoist à une analyse injuste de Minc, Attali ou BHL ». Visiblement Valls ne connait rien de la complexité de la pensée d’Alain de Benoist dont certaines analyses sont moins sexy que celles de Minc ou de BHL mais autrement approfondies. Même si Alain de  Benoit a été proche de l’extrême droit dans sa jeunesse ( comme nombre de penseurs ou responsables  socialistes aujourd’hui socio libéraux ont été marxistes, voire marxistes léninistes en leur temps).  Il est clair que l’approfondissement n’est pas la qualité de Valls qui comme Fluer Pellerin se contente de lire les petites  notes de se services de communication. Intellectuellement .  « Manuel Valls, l’ami de BHL, perd les pédales ». Michel Onfray n’a pas tardé à réagir après les accusations du Premier ministre qui l’accusait de « perdre les repères ». Au micro de Europe 1/iTÉLÉ/Le Monde, Manuel Valls avait vivement critiqué les prises de position du philosophe.  « Quand un philosophe connu, apprécié par beaucoup de Français, Michel Onfray, explique qu’Alain de Benoist – qui était le philosophe de la Nouvelle droite dans les années 70 et 80 et qui, d’une certaine manière a façonné la matrice idéologique du Front national – vaut mieux que Bernard Henri-Lévy, ça veut dire qu’on perd les repères », a attaqué le Premier ministre. L’intellectuel de gauche avait en effet déclaré, dans une interview au Point, « préférer une analyse juste d’Alain de Benoist à une analyse injuste de Minc, Attali ou BHL ». Loin de lui pourtant un retournement de veste. Dans une chronique pour Le FigaroVox, Michel Onfray a alors remis les choses au clair.  Je préférais une idée juste, fût-elle de droite, à une idée fausse même si elle est de gauche, surtout si elle est de gauche. « S’il faut une explication de texte à Manuel Valls (…) je disais que, moi qui suis de gauche, je préférais une idée juste, fût-elle de droite, à une idée fausse même si elle est de gauche, surtout si elle est de gauche. Quel philosophe, quel citoyen même, pourrait soutenir le contraire d’ailleurs, sauf à préférer l’erreur et le faux pour des raisons idéologiques ? », a-t-il déclaré.  Il faut bien que la situation électorale soit catastrophique pour que cet homme délire et panique à ce point  Mais Michel Onfray est allé encore plus loin dans ses explications, habillant le Premier ministre pour l’hiver.  »Manuel Valls, l’ami de BHL, perd les pédales ! Il faut bien que la situation électorale soit catastrophique place Beauvau pour que cet homme qui côtoya Jankélévitch chez ses parents quand il était enfant délire et panique à ce point face à la Bérézina qui s’annonce ! »

 

Economie mondiale : la France perd une place

Economie mondiale : la France perd une place

 

 

Un argument de moins pour Hollande qui ne cesse de rappeler, face au déclin français, que la France est quand même la 5 éme puissance mondiale. Ce n’est plus vrai du fait d’une activité et d’une inflation  nettement plus soutenues accompagnées d’une réévaluation de la livre.  Pénalisée par une faible croissance et la baisse de l’euro, la France a perdu en 2014 sa place de cinquième économie mondiale au profit du Royaume-Uni, écrit mercredi le Figaro en citant des estimations du produit intérieur brut (PIB) de la Commission européenne. Le PIB britannique se serait élevé l’an dernier à 2.232 milliards d’euros, selon ces estimations, et celui de la France à 2.134 milliards d’euros, contre respectivement 2.017 et 2.114 milliards d’euros en 2013. Les bilans définitifs seront publiés dans quelques semaines. L’inversion des places entre les deux pays était attendue, le Royaume-Uni ayant bénéficié l’an dernier d’une croissance bien plus rapide que celle de la France (+3% contre +0,4%), d’une inflation plus soutenue (+1,5%) et de la réappréciation de la livre sterling (+5,4% par rapport à la monnaie unique), rappelle le Figaro.  L’économie française était passée devant sa voisine britannique en 2008, au début de la crise financière, une place qu’elle n’avait plus quittée depuis. Les quatre premières puissances économiques mondiales sont toujours les Etats-Unis, la Chine, le Japon et l’Allemagne.

 

 

 

Un argument de moins pour Hollande qui ne cesse de rappeler, face au déclin français, que la France est quand même la 5 éme puissance mondiale. Ce n’est plus vrai du fait d’une activité et d’une inflation  nettement plus soutenues accompagnées d’une réévaluation de la livre.  Pénalisée par une faible croissance et la baisse de l’euro, la France a perdu en 2014 sa place de cinquième économie mondiale au profit du Royaume-Uni, écrit mercredi le Figaro en citant des estimations du produit intérieur brut (PIB) de la Commission européenne. Le PIB britannique se serait élevé l’an dernier à 2.232 milliards d’euros, selon ces estimations, et celui de la France à 2.134 milliards d’euros, contre respectivement 2.017 et 2.114 milliards d’euros en 2013. Les bilans définitifs seront publiés dans quelques semaines. L’inversion des places entre les deux pays était attendue, le Royaume-Uni ayant bénéficié l’an dernier d’une croissance bien plus rapide que celle de la France (+3% contre +0,4%), d’une inflation plus soutenue (+1,5%) et de la réappréciation de la livre sterling (+5,4% par rapport à la monnaie unique), rappelle le Figaro.  L’économie française était passée devant sa voisine britannique en 2008, au début de la crise financière, une place qu’elle n’avait plus quittée depuis. Les quatre premières puissances économiques mondiales sont toujours les Etats-Unis, la Chine, le Japon et l’Allemagne.

 

Sondage popularité : le PS perd 25%

Sondage popularité : le PS perd 25%

 

Un an après sa double victoire de la présidentielle et des législatives, le PS n’a plus la cote auprès des Français et, dans une moindre mesure, auprès de ses propres sympathisants, si l’on en croit les résultats d’un sondage IFOP pour Dimanche Ouest-France Au lendemain du scrutin présidentiel, 55% des interviewés jugeaient que le parti de la Rue de Solferino était proche de leurs préoccupations. Ils ne sont plus que 30% aujourd’hui, soit le plus bas niveau depuis 2005. Seules 44% des personnes interrogées jugent que le PS soutient suffisamment le gouvernement, soit une baisse de 23 points en un an.  Plus inquiétant : ils ne sont plus que 28% (mais 78% des sympathisants PS) à estimer que le PS a un projet pour la France, soit une baisse de 25 points en un an, tandis que 72% se disent « plutôt pas d’accord » avec cette opinion. Là encore, le recul est spectaculaire puisque 53% estimaient en août 2012 que le parti de François de Hollande avait un projet pour le pays. La contre-performance du PS est encore plus nette qu’au moment du congrès de Reims de novembre 2008 qui avait vu les militants se déchirer (45% des interviewés estimaient alors que ce parti était proche de leurs préoccupations). « Alors que son image était en amélioration constante depuis 2009 et que les effets néfastes du congrès de Reims avaient progressivement été effacés, ce mouvement de reconquête de l’opinion subit ainsi un véritable coup d’arrêt plus d’une année après l’élection de François Hollande », commente Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion de l’Ifop.  Pour ce qui concerne la gouvernance du parti, qu’agite actuellement le débat entre les pro et les anti-taxe climat énergie , _ nouvelle taxe ou « verdissement » de la fiscalité existante  ? _ seul un petit quart des sondés (24%) trouve que le parti socialiste « a des dirigeants de qualité » (une baisse de 30 points par rapport à août 2012). Le jugement laisse aussi à désirer chez les sympathisants, puisqu’ils ne sont plus que 67% à avoir une bonne opinion des caciques de leur parti préféré; ce qui représente un recul 17 points en un an, note l’Ifop.

 

Cahuzac perd la mémoire

Cahuzac perd la mémoire

 

Cette nouvelle audition a été l’occasion pour plusieurs députés de l’opposition de demander à nouveau de pouvoir entendre le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, qui assistait selon M. Moscovici à cette fameuse rencontre à l’Elysée du 16 janvier entre Cahuzac, Holande, Moscovici et Ayrault.   »Je n’ai aucun souvenir d’une réunion dans le bureau du président de la République », a déclaré M. Cahuzac, ajoutant n’avoir pas souvenir non plus d’un échange à l’issue du conseil des ministres à la même date. « Selon moi, cette réunion n’a pas eu lieu », a ajouté l’ancien ministre, qui s’exprimait sous serment.  Les membres de la commission chargée de déterminer s’il y a eu dysfonctionnement du gouvernement et de l’appareil de l’Etat entre les révélations du site Médiapart le 4 décembre et les aveux du ministre déchu le 2 avril n’ont pas caché leur irritation devant cette « perte de mémoire ». Lors de sa première audition le 26 juin M. Cahuzac avait déjà refusé de répondre à un grand nombre de questions au motif qu’elles empiétaient selon lui sur l’enquête judiciaire.   »Vous vous réfugiez derrière une perte de mémoire. Ca ne peut pas nous satisfaire », lui a lancé le député UMP Georges Fenech.   »Dans l’hémicycle vous saviez répondre sans notes aux arguments très compliqués (…) sur des sujets très complexes et vous n’auriez pas bonne mémoire pour cette réunion ! », s’est exclamé Gérald Darmanin (UMP).  Guillaume Larrivé (UMP) a parlé d’une « amnésie très troublante au vu de l’acuité » d’esprit qui faisait la réputation dans le monde politique du député puis ministre Cahuzac.  Devant cette « contradiction totale entre les déclarations » de l’ex-ministre du Budget et de son ancien ministre de tutelle, l’UMP Philippe Houillon a demandé une audition commune des deux hommes. Les UMP Georges Fenech et Daniel Fasquelle ont réclamé une nouvelle fois d’entendre M. Ayrault.  Lors de son audition le 16 juillet, M. Moscovici, qui parlait sous serment comme tous ceux qui sont auditionnés par la commission, a confirmé l’existence en termes très précis de cette rencontre à quatre, révélée par la journaliste du Point Charlotte Chaffanjon dans un ouvrage publié le 4 juillet et intitulé « Jérôme Cahuzac Les yeux dans les yeux ». A la demande des députés, il a précisé qu’elle avait eu lieu dans une pièce attenante à la salle du conseil des ministres, et non pas dans le bureau présidentiel comme l’a écrit la journaliste.  Selon le ministre de l’Economie, Jérôme Cahuzac s’était alors montré « serein » et avait « demandé que la demande puisse couvrir la période la plus large possible ».  Une telle rencontre met, selon des membres de la commission, en doute la réalité de la « muraille de Chine » qui aurait été érigée dès le 10 décembre autour du ministre délégué au Budget pour l’écarter de tous les développements concernant les révélations du site Mediapart sur un compte caché en Suisse.  Lors de sa première audition, M. Cahuzac avait affirmé: « M. Pierre Moscovici ne m’a jamais informé de cette procédure ». Des déclarations qui ont conduit les membres de la commission à demander à M. Moscovici s’il pensait que son ex-ministre délégué leur avait menti.  La Commission cherche par ailleurs à savoir qui avait informé le JDD, qui a affirmé le 10 février que la Suisse blanchissait le ministre dans sa réponse à la France sur la détention ou non d’un compte caché.   »J’ignore qui a donné ce document, j’avais très clairement indiqué mon souhait d’une très grande discrétion », a déclaré M. Cahuzac.  L’ex-responsable de la communication de Jérôme Cahuzac, Marion Bougeard, auditionnée mardi matin, a pour sa part déclaré n’avoir livré à la presse aucune information sur l’affaire, car elle « n’en avai(t) pas, tout simplement ».  M. Cahuzac, qui a démissionné le 19 mars, a été mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale après ses aveux du 2 avril.  La commission rendra ses conclusions et ses recommandations à l’automne

 

 




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