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« Le changement climatique n’est une mauvaise nouvelle » !!! (Sylvie Brunel)

« Le changement climatique n’est une mauvaise nouvelle » !!!  (Sylvie Brunel)

dans une tribune au MONDE, Sylvie Brunel (géographe) estime que le changement climatique n’est pas forcément une mauvaise nouvelle et que l’homme s’est toujours adapté à ce genre de modifications. Première observation, on peut s’interroger sur les compétences d’une géographe pour parler des questions environnementales, de la biodiversité et du climat. Dans la période, on aura remarqué que des géographes, des historiens, des psychologues, des économistes, des physiciens, des chimistes et même des politologues se sont découvert des compétences de climatologue. Il n’y a guère que ma concierge qui ne se soit pas encore exprimé sur le sujet.  Cette fois la géographe donne une vision angélique de la dégradation du climat qui curieusement figure dans une tribune du Monde au lieu de figurer dans Paris-Match ou Closer. Bref même au monde ça sent les vacances ……et le climatoscepticisme  .(extraits

 

«  . Et si nous remettions un peu de sérénité dans nos existences ? Une planète bientôt invivable nous est prédite. Les cris d’alarme répétés jettent les jeunes dans la rue et rendent nos modes de vie anxiogènes.

Beaucoup d’entre nous se sentent désormais coupables de profiter du confort et de la mobilité et s’imposent des sacrifices au nom de la survie de la planète. Certains en viennent à détester l’humanité, au point de voir en chaque bébé une mauvaise nouvelle.

Loin d’être constructifs, de tels discours ont un effet démobilisateur, clivant. Il y aurait les bons, ceux qui vivent conformément au respect de la planète, et les mauvais, qu’il faudrait excommunier, voire éliminer. La haine se déchaîne.

Pourtant, la géographie, cette science des territoires et des ressources, qui mobilise les échelles d’analyse et la comparaison dans le temps et dans l’espace, nous invite au contraire à traiter les grandes questions de notre époque avec mesure. Non, nous ne courons pas à la catastrophe : certes les atteintes à la planète sont importantes mais nous avons désormais les moyens de la réparer. Il n’est aucune irréversibilité.

Des logiques de survie

Certes, le climat change. Certaines régions se trouvent confrontées à un réchauffement marqué et rapide. Le changement climatique n’est pas forcément une mauvaise nouvelle. En ouvrant de nouveaux territoires à l’agriculture et aux forêts, il accélère la production végétale pour le bien commun, puisque les plantes captent le gaz carbonique de l’air et rejettent de l’oxygène en produisant de la matière organique renouvelable. Il permet à des populations confrontées jusque-là à des logiques de survie en milieu hostile, comme celles des hautes latitudes glaciales, d’envisager l’avenir avec espoir grâce à de nouvelles ressources alimentaires et énergétiques.

Nous déplorons que ces milieux se transforment rapidement en regrettant un passé idéalisé. Mais les Inuits vivaient dans la faim chronique et sacrifiaient leurs personnes âgées faute de pouvoir nourrir ces bouches inutiles.

Dans l’histoire, les périodes chaudes ont toujours été qualifiées d’optimum climatique. Le réchauffement est une bénédiction pour la Russie, le Groenland, l’Alaska, le Canada… D’autres territoires souffrent, mais c’est d’abord la pauvreté qui les rend vulnérables.

Nous ne sommes pas « trop nombreux ». Le surpeuplement est une notion relative : la « capacité de charge » d’un territoire dépend des techniques mobilisées pour le mettre en valeur. Une agriculture intelligente nourrit bien plus d’êtres humains à l’hectare sans abîmer les écosystèmes que la chasse, la cueillette ou l’essartage. »

 

Accord commercial avec la Chine : pas pour demain (Trump)

Accord commercial avec la Chine : pas pour demain (Trump)

 

Il y a sans doute plusieurs raisons au fait que le président américain considère désormais qu’un accord commercial avec la Chine n’est pas pour demain. D’abord il y a cette dégradation de l’activité économique internationale qui commence aussi à toucher les États-Unis même si en 2019 les Américains s’en tirent beaucoup mieux que d’autres. Il y a aussi et peut-être surtout le contexte d’une période électorale où pour l’instant les chiffres démontrent que la réélection de l’actuel président n’est pas assurée. Ce dernier doit donc jouer encore plus que d’habitude la carte du populisme et du nationalisme. L’autre facteur explicatif, c’est la situation interne en Chine ou là  la croissance a été pratiquement divisée par deux et où la baisse du commerce international n’est pas compensée par une demande intérieure aussi atone en raison des problèmes d’endettement ; enfin ; il n’y a pas que des éléments économiques à prendre en compte mais aussi des aspects technologiques et politiques. Il est clair que dans ces deux domaines la Chine veut étendre son emprise partout, ce que refuse évidemment Trump très attaché au leadership américain. S’exprimant devant la presse à la Maison blanche, le président américain a aussi exprimé des doutes sur la tenue de la nouvelle session de pourparlers avec la Chine prévue début septembre.

“Nous nous en sortons très bien avec la Chine. Nous parlons avec la Chine. Nous ne sommes pas prêts à faire un accord, mais nous verrons ce qui se passe”, a dit le président américain.

“La Chine veut faire quelque chose, mais je ne suis pas prêt à faire quoi que ce soit pour l’instant” après “vingt-cinq ans d’abus” de la part de Pékin, a-t-il ajouté.

Donald Trump a aussi répété ses accusations contre Pékin sur le sujet sensible des changes, expliquant que le fait que la Chine ait été capable d’endiguer la baisse du yuan face au dollar ces derniers jours était la preuve qu’elle manipulait sa monnaie.

Lundi, Washington a formellement accusé la Chine de manipuler le yuan, qui était tombé quelques heures plus tôt sous le seuil de sept pour un dollar pour la première depuis 2008.

Concernant Huawei, Donald Trump a déclaré que les transactions entre l’équipementier chinois et les Etats-Unis resteraient suspendues pour le moment, avant d’ajouter que la situation pourrait changer en cas d’accord.

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Le département du Commerce a par la suite précisé qu’il poursuivait l’examen des demandes soumises par des entreprises américaines pour pouvoir acheter des équipements de Huawei.

Les propos de Donald Trump ont fait baisser Wall Street mais les grands indices boursiers américains ont par la suite effacé une bonne partie de leurs pertes. En clôture, le Dow Jones cédait 0,34% contre -1,06% au plus bas du jour et le Nasdaq Composite abandonnait 1%, après avoir perdu jusqu’à 1,6%.

 

Les Etats-Unis ont interdit le 16 mai au groupe télécoms chinois d’acheter des produits comportant au moins 25% de composants issus d’une technologie ou de matériaux américains. Washington estime que Pékin pourrait se servir de Huawei à des fins d’espionnage, des accusations que la Chine rejette.

“Nous n’allons pas faire d’affaires avec Huawei”, a dit Donald Trump. “J’ai vraiment pris la décision que c’était plus simple de ne pas faire d’affaires avec Huawei.”

Fin juin, après une rencontre avec son homologue chinois, Xi Jinping, en marge du sommet du G20 au Japon, le président américain avait annoncé que Washington allait assouplir certaines des restrictions imposées à Huawei en échange d’une augmentation des achats chinois de produits agricoles américains.

Mais ces nouveaux achats ne sont pas concrétisés et les dernières discussions entre les deux pays n’ont pas permis de progresser sur les dossiers jugés sensibles par les Etats-Unis comme la propriété intellectuelle, les transfert de technologie ou les politiques d’aides publiques.

La semaine dernière, Donald Trump a pris acte de ce blocage en annonçant son intention d’imposer en septembre des droits de douane de 10% aux quelque 300 milliards de dollars (268 milliards d’euros) de produits chinois importés sur le marché américain qui ne sont pas encore taxés.

La Chine a répliqué cette semaine en suspendant officiellement ses achats de produits agricoles américains.

Affaire Tapie : nouvelle entourloupe procédurière pour ne pas rembourser les 400 millions

Affaire Tapie : nouvelle entourloupe procédurière pour ne pas rembourser les 400 millions

 

 

Tapie demande maintenant la saisine de la cour de justice européenne évidemment pour gagner encore du temps dans une affaire qui dure depuis 25 ans. S’il n’est pas entendu, on suppose qu’il tentera de solliciter l’Onu  voire le pape. Bernard Tapie espère évidemment que la procédure sera ainsi prolongée encore de quelques années. Ce qui remettrait à plus tard la perspective du remboursement des 400 millions qu’il doit dans l’affaire Adidas. Certes,  il a été  exonéré de responsabilité en correctionnelle mais il a pourtant été condamné à rembourser intégralement la somme touchée après le sulfureux arbitrage favorisé par Sarkozy. Une affaire particulièrement lamentable qui commence avec Mitterrand qui permet à Tapie (via le Crédit Lyonnais) d’emprunter pour  acheter Adidas, qui continue avec Sarkozy avec une procédure très sulfureuse d’arbitrage qui octroie la bagatelle de 400 millions à Tapie et qui se prolonge avec Macron. Notons que Tapie s’est montrée proche politiquement et même très proche successivement de Mitterrand, de Sarkozy et maintenant de Macron. Bref une affaire politico financière qui risque comme de nombreuses autres de s’embourber dans les procédures judiciaires.  L’homme d’affaires Bernard Tapie demande donc  à chaque juridiction européenne qui a eu à connaître de l’affaire du Crédit Lyonnais, dans laquelle il a été relaxé le 9 juillet dernier, de saisir la Cour de justice de l’Union européenne.

L’homme d’affaires affirme avoir déposé trois mémoires à la Cour de cassation dans le cadre des recours qu’il avait introduits afin d’obtenir que des questions préjudicielles soient adressées à la Cour européenne, mécanisme par lequel les juridictions nationales demandent aux juges de Luxembourg d’interpréter le droit de l’Union pour les éclairer. Bernard Tapie y dénonçait ce qu’il considère comme “les multiples violations du droit européen de la concurrence commises par le Crédit lyonnais, ses filiales, ses offshores, acheteurs d’Adidas”.

“Une telle concentration ne pouvait pas être autorisée, car elle était totalement contraire aux traités en vigueur : défaut de notification d’une opération de concentration, défaut de notification d’une aide d’État, accord anticoncurrentiel, abus de position dominante”, ajoute-t-il. “Toutes ces violations sont susceptibles d’entraîner des conséquences extrêmement graves, raison probable pour laquelle la Cour de cassation a choisi la politique de l’autruche”, écrit-il en soulignant qu’elle a refusé de poser les questions préjudicielles évoquées.

S’estimant floué par le Crédit Lyonnais lors de la vente du fabricant d’équipements sportifs Adidas en 1993, Bernard Tapie avait obtenu 15 ans plus tard 403 millions d’euros lors d’un arbitrage contesté.

Mais il était accusé, avec son avocat Maurice Lantourne, d’avoir obtenu frauduleusement cet arbitrage en collusion avec un des arbitres, Pierre Estoup, et avec l’aide de Stéphane Richard, alors directeur de cabinet de la ministre de l’Economie et des Finances Christine Lagarde.

Malgré la relaxe dont il a bénéficié, l’homme d’affaires reste condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Il ne dit pas dans sa tribune s’il espère que la saisine de la Cour de justice de l’Union européenne lui permettra de remettre en cause ce remboursement et présente sa démarche comme une défense des valeurs européennes.

Le parquet de Paris a annoncé le 16 juillet qu’il faisait appel de la relaxe générale prononcée une semaine plus tôt. Bref encore des années gagnées  pour Tapie !

Aurore Bergé, « on a été élus pas les Français » !

Aurore Bergé, « on a été élus pas les Français » !

En réponse à la vague de contestation concernant la politique économique du gouvernement et en particulier les accords commerciaux CETA  et Mercosur, la députée Aurore Bergé s’indigne. Pour l’instant on n’a pas constaté de violence physique mais il est vrai que plusieurs permanences des députés de la majorité ont été murées. Aurore Bergé conteste ces actions en ressortant l’argumentation de la légitimité juridique de ces élus. Une légitimité qui ne peut être contestée mais il faut bien convenir que pour ces élections parlementaires une chèvre aurait été élu. Cela relativise donc le concept de légitimité juridique « Nous ne sommes pas entrés par effraction, nous avons été choisis par les Français », a également expliqué l’élue. Il y a aussi de la part de la jeune élue une forme d’hystérie dation de la problématique, un peu d’ailleurs comme procède Macon. L’intéressé indique en effet que des députés auraient été victimes de tirs à l’arme réelle en pleine rue ! Un peu la même dialectique que celle qui a été utilisée pour discréditer le mouvement des gilets jaunes. Point en plus Aurore Bergé indique qu’elle a elle-même été témoin de ces attaques par arme. De toute violence la jeune députée perd son sang-froid et déraille y compris en contestant le droit à la presse de diffuser la liste des députés qui ont voté en faveur du CETA.

Pour Aurore Bergé, « on cherche à générer un sentiment de peur parmi les parlementaires », soulignant que ces violences étaient inacceptables.  Par la suite, l’élue n’a pas hésité à pointer du doigt une partie violente des manifestants gilets jaunes, mobilisés depuis novembre dernier.

« Je ne sais pas si ce mouvement violent et radical dans ses méthodes est encore un mouvement social. J’ai vu mes collègues subir des attaques, des voitures personnelles brûlées, des tirs à l’arme réelle en pleine rue, et des enfants assistent à ça. C’est dangereux pour la démocratie », analyse-t-elle.

Pendant deux ans, des parlementaires laissent croire cela et donnent des arguments, ils chauffent à blanc. Je considère qu’à partir du moment où il se passe cela contre les parlementaires, journalistes ou magistrats, il y a une responsabilité, c’est mauvais pour tout le monde. »

Également pointé du doigt, un blog de Mediapart qui reprenant une liste complète des députés qui ont voté en faveur du CETA, publiant les adresses des permanences et qui selon elle incitait à la violence.

« Rien ne légitime la violence, on a le droit de débattre mais pas de contraindre par la force. Nous avons été élus et avons travaillé sur le Ceta et nous avons le droit d’avoir des divergences en démocratie. Nous ne sommes pas entré par effraction, nous avons été choisis par les Français». En tout cas pas choisi pour faire cette politique politique la !

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Brexit: Boris Johnson ne manque pas d’air et veut un vaste accord commercial avec l’UE

Brexit: Boris Johnson ne manque pas d’air et veut  un vaste accord commercial avec l’UE

 

La force de Boris Johnson, mais aussi sa faiblesse, c’est d’être capable de dire tout et le contraire en 24 heures. Ainsi hier il affirmait que le Brexit dur c’est-à-dire sans accord commercial était incontournable. Aujourd’hui il indique qu’il est prêt à négocier un accord commercial avec l’union européenne. Le problème c’est que l’union européenne refuse de négocier à nouveau et considère que l’accord de transition passé avec Teresa May  n’est pas négociable. En fait il est difficile de connaître quelles perspectives exactes se donne Boris Johnson. Veut-il réellement un Brexit  dur sans concession voire même sans remboursement des sommes dues à l’union européenne. Au contraire veut-il faire semblant de renégocier l’accord de transition en se contentant d’une modification des termes de l’avant-propos qui accompagne l’accord. Boris Johnson utilise la stratégie de Trump en soumettant la sémantique à l’hystérie davantage pour satisfaire ses électeurs que pour atteindre un objet précis. La difficulté que rencontre Boris Johnson ne se trouve pas seulement avec l’union européenne mais aussi avec son parlement interne qui d’une certaine façon a voté  des dispositions pour cadenasser les espaces de liberté du Premier ministre britannique. «Ce que nous voulons faire, c’est établir un nouveau partenariat pour tout ce qui est important pour nous, collaborer sur la défense, la sécurité, le renseignement, la culture, la science, tout ce à quoi pour pouvez vous attendre», a ajouté Boris Johnson.

«Au cœur de tout cela, (il faut) un nouvel accord de libre-échange qui nous permette de reprendre le contrôle de nos droits de douane et de nos règlements, et d’agir différemment là où nous voulons le faire.» L’Union européenne a exclu de renégocier l’accord de Brexit conclu avec le gouvernement de Theresa May. De toute façon, assure Boris Johnson, le Royaume-Uni quittera l’UE le 31 octobre, avec ou sans accord.

Le Premier ministre britannique a par ailleurs exclu tout nouveau référendum sur l’indépendance de l’Ecosse, après celui de 2014 qui s’est conclu par une victoire du «non».

 

De Rugy : les repas étaient professionnels…. Mais pas les invités !

  • De Rugy : les repas étaient professionnels…. Mais pas les invités !

 

La sémantique a son importance dans les rapports complaisants de l’administration proche du pouvoir. Ainsi c’est le secrétaire général de l’assemblée nationale par ailleurs ancien subordonné de de Rugy qui a enquêté sur les fameux repas fastueux. En fait, le rapport retient seulement trois dîners privés sur une dizaine. Mais Mediapart soutient que les repas privés étaient beaucoup plus nombreux et que la plupart des invités étaient  ceux de l’épouse du ministre. Bref, on pourrait considérer qu’il s’agit effectivement de repas professionnels puissent qu’ils s’effectuent dans le cadre de fonctions électives mais les invités, eux, ne sont guère professionnels . Le résultat du contrôle ordonné par le président de l’Assemblée nationale doit être rendu public mardi. Mais déjà des premiers éléments vont dans le sens de l’ex-ministre François de Rugy. Selon France Info, qui cite une source proche de l’enquête, les dîners organisés à l’hôtel de Lassay étaient bien « des dîners professionnels ». …..sauf seulemenet 3. Observons que cette enquête a été diligentée par le président actuel de l’assemblée nationale. Lequel a dû aussi quitter à la son poste de ministre car impliqué dans une affaire où sa compagne a réaliér un petit bénéfice de l’ordre  de 800 000 € à propos d’un bâtiment loué par les mutuelles de Bretagne présidées précisément par Richard Ferrand. Dans un premier temp,s le tribunal de Brest avait prononcé l’absolution pour cette affaire considérant que la date était trop tardive pour enquêter. Depuis, une nouvelle plainte a été déposé par anticorps et comme on dit souvent pour enterrer ses histoires l’enquête a été dépaysée. Depuis ce transfert géographique aucune nouvelle ! Richard Ferrand est donc bien placé pour être en fait le garant d’une enquête sur les frasques de de Rugy. Un de Rugy qui ne cesse de s’enfoncer dans ses contradictions. En effet

 

Depuis le début de l’affaire, le désormais ex-ministre de l’Ecologie nie avoir commis une faute, mettant en avant « un travail de représentation » requis par ses fonctions. Il s’était aussi engagé, le cas échéant, à « rembourser chaque euro contesté ». « Pour moi, ce n’est pas privé parce qu’en fait, c’est du relationnel », avait pour sa part déclaré à Mediapart son épouse, Séverine de Rugy : « Certes, ça appartient à un cercle amical mais on n’est pas là pour se taper la cloche. » Des dîners «professionnels» dont Mme Rugy a confirmé dans un entretien enregistré le caractère «amical» des invités, que François de Rugy qualifie d’«informels» et dont plusieurs convives (ex: Aphatie) ont réfuté l’aspect professionnel…

Affaire De Rugy : comment ne pas payer d’impôts avec un revenu de plus de 13 000 euros mensuels ?

Affaire De Rugy : comment ne pas payer d’impôts avec un revenu de plus de 13  000 euros ?

 

Comment ne pas payer d’impôt avec un revenu d de 13 000 €. C’est la question qui se pose puisque le ministre de l’écologie a réussi à ne pas être imposable en 2015 et cela paraît-il en toute légalité. Or de Rugy  touche pas moins de 11.552 euros par mois : 7.209,74 euros bruts chaque mois, plus la jolie indemnité de frais de mandat qui s’élève à 5.770 euros, que chaque député peut dépenser comme il le souhaite, excepté pour acheter un bien immobilier et pour participer à une campagne électorale. Il faut donc que disposer d’un très compétent conseiller fiscal pour  parvenir à éviter l’imposition. Nombre de français dont le salaire représente 15 à 20 % du revenu du ministre de l’écologie sont pourtant condamnés à payer cet impôt sur le revenu. On objectera sans doute que nombreux de dirigeants de grandes entreprises sollicitent aussi l’évitement fiscal par exemple en se faisant rémunérer par des filiales à l’étranger dont la fiscalité est faible voir nulle. Les sommes sont alors  considérables. Cela aussi en toute légalité. Cela vaut pour les individus, chefs d’entreprise mais aussi pour l’imposition des sociétés. La combine la plus légale consiste à externaliser les profits dans des filiales situées dans des pays à très faible fiscalité ou sans fiscalité du tout et inversement à internaliser les pertes dans les sociétés en sur facturant les filiales françaises. Il existe bien d’autres mécanismes. La fraude légale ou pas porterait sur une somme de l’ordre de 50 milliards. Une somme en réalité très approximative car par définition on ne dispose pas de chiffres pertinents dans ce domaine. Bien sûr les sommes économisées par de Rugy  en 2015 n’ont rien à voir avec les fraudes qui viennent d’être évoquées. Pour autant c’est parce qu’elle présente un caractère d’exemplarité que cette affaire choque. Cela d’autant plus que Macron et de Rugy en particulier  dés le début du mandat ont affirmé le principe de la transparence et de la rigueur. Une rigueur qu’on applique aux autres mais pas à soi-même. En fait il n’y rien il n’y a rien de nouveau sous le soleil mais aujourd’hui compte tenu du contexte d’une part et des millions d’observateurs des réseaux sociaux les petites combines sont de plus en plus difficile à dissimuler.

 

« Trump pas innocenté » (Mueller)

« Trump pas innocenté » (Mueller)

 

 

Vu d’Europe, on a un peu de mal à comprendre si le rapport du procureur Mueller  a ou non innocenté Trump du motif d’ingérence russe dans les dernières élections présidentielles. Le procureur reconnaît clairement cette ingérence russe mais n’a pu démontrer que Trump  avaient été impliqué personnellement dans cette tentative des Russes de peser sur les résultats électoraux. On sait par contre que des membres de l’entourage de Trump  ont rencontré des responsables russes. Reste que ce rapport est cependant accablant pour l’actuel président des États-Unis. Pourtant ce dernier compte tenu des incertitudes contenues dans le rapport à déclaré se considérer comme totalement disculpé. Un peu la même technique que celle de Rugy  en France qui se considère innocent alors que même dans des rapports pourtant  complaisants des accusations précises demeurent. L’ancien procureur spécial Robert Mueller a défendu mercredi devant le Congrès américain la probité de son enquête sur l’ingérence de la Russie dans l’élection présidentielle de 2016. Il a réaffirmé qu’il n’avait pas innocenté Donald Trump de l’accusation d’entrave à la justice et qu’il ne l’avait pas “totalement disculpé». Au début de l’audition, le président de la commission des Affaires judiciaires de la Chambre, le démocrate Jerrold Nadler, a rendu hommage à “la remarquable intégrité” de Mueller et a souligné que personne, même Donald Trump, n’était “au-dessus des lois». Adler lui demandant s’il avait blanchi Trump, Robert Mueller a répondu : “non”. Il a ajouté que son enquête avait été menée “de manière juste et indépendante” et que ses collaborateurs “étaient de la plus totale intégrité”. “ Pour le républicain Doug Collins, membre de la commission des Affaires judiciaires, le rapport Mueller conclut que la Russie a cherché à se mêler de l’élection présidentielle de 2016. Mais, a-t-il ajouté, “le président n’a pas comploté avec les Russes et ce que nous avons entendu aujourd’hui ne change rien à cette réalité”.L’audition de Robert Mueller est l’occasion pour le camp démocrate de répondre à l’embarrassante question de l’”impeachment” qui divise le parti. Beaucoup d’élus ont gardé en mémoire la faillite de cette procédure lorsqu’elle avait été menée par les républicains contre Bill Clinton.

L’aile la plus libérale du parti souhaite une procédure de destitution dans un contexte de tension accrue alimentée par Donald Trump dans la perspective de l’élection présidentielle de 2020.Pour l’instant, la présidente de la chambre Nancy Pelosi s’oppose à engager un tel bras de fer politique avec Donald Trump, préférant l’option soutenue par les modérés : battre le président sortant lors de la prochaine élection.

Ceta : Macron pas naïf mais complice

Ceta : Macron pas naïf mais complice

Macron a envoyé sèchement baladé Hulot qui invitait les députés à ne pas voter le CETA. Macron accusé de naïveté par Hulot. En réalité, Macron n’est pas naïf mais complice. Complice de l’accélération des échanges qui vont fausser la concurrence dans l’agriculture, complice dans le développement de flux inutiles, complice dans la dégradation du climat liée aux délocalisations. Macron est toujours du côté des grands intérêts financiers et il sacrifie l’agriculture considérée comme une variable d’ajustement du commerce international de la France. Non seulement Macron se montre méprisant vis-à-vis d’Hulot mais en plus il s’essaye sur le terrain d’une philosophie très approximative en déclarant que le “véritable idéalisme” consiste “à regarder le réel”. Il y aurait beaucoup à dire sur cette citation qui permet une spéculation sur la définition du réel et condamne l’idéalisme de manière binaire. On sait que Macron a fait  des études littéraires mais il est loin d’être un philosophe, plutôt un courtisan de Machiavel qui montra comment devenir prince et le rester. Macron ne peut s’empêcher d’être à la foie condescendant et méprisant quand il affirme : » on ne peut ignorer un texte dans une condition, on ne peut dire quelques mois plus tard le contraire ou alors il fallait le dire quand on était aux responsabilités”, . Cette remarque vaut évidemment pour la position de Macon quand il était en campagne présidentielle !

“Je ne fais preuve d’aucune naïveté”, a-t-il ajouté. “Quel est le résultat de cette course au mieux-disant? La fermeture de toutes nos frontières? (….) Si nous décidons de tout refuser par principe comme accord commercial, alors nous nous isolons nous-mêmes”.Pourtant Lors de la campagne présidentielle, Emmanuel Macron s’était dit prêt à reconsidérer sa position si l’impact du traité était jugé négatif par la commission d’évaluation mise en place en juillet 2017. Cette dernière a estimé que le traité devrait avoir un impact “légèrement défavorable” sur le climat et a émis neuf recommandations au gouvernement. Signe de la sensibilité du sujet, ce dossier, qui suscite des doutes y compris au sein de la majorité, a donné lieu la semaine dernière à de vifs débats à l’Assemblée, et le vote, initialement prévu mercredi dernier, a été repoussé à mardi après des protestations de l’opposition qui réclamait un scrutin public.“Vous allez le voir dans le vote, nous ne sommes pas seuls contre tous”, a déclaré le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume sur France 2. “Aujourd’hui, avec le Ceta, nous sommes assurés que nous n’importons pas l’agriculture que nous ne voulons pas”. Des arguments qui peinent à convaincre l’opposition, également hostile à un autre accord de libre-échange, le Mercosur, conclu récemment entre l’Union européenne et le Brésil, l’Argentine, le Paraguay et l’Uruguay.

Élisabeth Borne et Transition écologique : 60% des Français n’ont pas confiance

Élisabeth Borne et Transition écologique : 60% des Français n’ont pas confiance

Les Français approuvent avec une forte majorité (88%) le  départ de Rugy mais le résultat n’est pas brillant pour la nouvelle ministre de la transition écologique qui conserve par ailleurs son portefeuille des transports. Toutefois cette méfiance est à relativiser dans la mesure où les Français ne sont pas naïfs et n’ont jamais cru que le ministère de l’environnement pouvait changer les choses dans ce domaine. Selon le dernier baromètre réalisé par BVA pour La Tribune, Orange et RTL, 60% des Français interrogés ne font pas confiance à la nouvelle ministre pour faire de la cause environnementale une priorité de son action dans les prochains mois. À l’opposé, 39% des personnes expriment du soutien pour la nouvelle locataire de l’hôtel de Roquelaure. « Un résultat qui traduit sans doute une inquiétude de voir l’écologie reléguée au second plan, Elisabeth Borne conservant son portefeuille des Transports », explique l’organisme spécialisé dans les enquêtes d’opinion. Seulement quelques jours après la démission de François de Rugy à la tête de son ministère, les Français portent déjà un regard sévère sur cette ingénieure de formation.

Il y a presque un an, l’affaire Benalla avait plongé la Présidence de la République dans une crise inédite depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Élysée. La cote de popularité du chef de l’État avait perdu cinq points entre juillet et août passant de 39% à 34%. La crise des « gilets jaunes » à la fin de l’automne avait fini par plomber la popularité d’Emmanuel Macron pour de longs mois. Les conséquences du départ de l’ancien ministre de la Transition écologique et des Solidarités semblent plus limitées. En effet, la part des opinions favorables au Président de la République a seulement perdu un point entre le juin et juillet passant de 35% à 34%. À l’opposé, la proportion d’opinions défavorables est passée de 65% à 66%. Le locataire du palais présidentiel gagne beaucoup de terrain chez les sympathisants du Parti socialiste (+12 points). À l’hôtel de Matignon, la tendance est relativement similaire. La popularité d’Édouard Philippe est restée stable sur les deux derniers mois à 60% et demeure à un niveau supérieur aux scores recensés il y a un an (54%). Les opinions négatives sont en légère baisse (-1 point) passant de 40% à 39%.

Méthode : enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du 17 au 18 juillet 2019. Le sondage est réalisé à partir d’un échantillon de 1000 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d’agglomération.

 

De Rugy : comment ne pas payer d’impôts avec un revenu de plus de 11 000 euros ?

De Rugy : comment ne pas payer d’impôts avec un revenu de plus de 11 000 euros ?

 

Comment ne pas payer d’impôt avec un revenu de plus de 11 000 €. C’est la question qui se pose puisque le ministre de l’écologie a réussi à ne pas être imposable en 2015 et cela paraît-il en toute légalité. Or de Rugy  touche pas moins de 11.552 euros par mois : 7.209,74 euros bruts chaque mois, plus la jolie indemnité de frais de mandat qui s’élève à 5.770 euros, que chaque député peut dépenser comme il le souhaite, excepté pour acheter un bien immobilier et pour participer à une campagne électorale. Il faut donc que disposer d’un très compétent conseiller fiscal pour  parvenir à éviter l’imposition. Nombre de français dont le salaire représente 15 à 20 % du revenu du ministre de l’écologie sont pourtant condamnés à payer cet impôt sur le revenu. On objectera sans doute que nombreux de dirigeants de grandes entreprises sollicitent aussi l’évitement fiscal par exemple en se faisant rémunérer par des filiales à l’étranger dont la fiscalité est faible voir nulle. Les sommes sont à leur considérables. Cela aussi en toute légalité. Cela vaut pour les individus chefs d’entreprise mais aussi pour l’imposition des sociétés. La combine la plus légale consiste à externaliser les profits dans des filiales situées dans des pays à très faible fiscalité ou sans fiscalité du tout et inversement à internaliser les pertes dans les sociétés en sur facturant les filiales françaises. Il existe bien d’autres mécanismes. La fraude légale ou pas porterait sur une somme de l’ordre de 50 milliards. Une somme en réalité très approximative car par définition on ne dispose pas de chiffres pertinents dans ce domaine. Bien sûr les sommes économisées par de Rugy  en 2015 n’ont rien à voir avec les fraudes qui viennent d’être évoquées. Pour autant c’est parce qu’elle présente un caractère d’exemplarité que cette affaire choque. Cela d’autant plus que Macron et de Rugy en particulier  dés le début du mandat ont affirmé le principe de la transparence et de la rigueur. Une rigueur qu’on applique aux autres mais pas à soi-même. En fait il n’y rien il n’y a rien de nouveau sous le soleil mais aujourd’hui compte tenu du contexte d’une part et des millions d’observateurs des réseaux sociaux les petites combines sont de plus en plus difficile à dissimuler.

 

De Rugy n’a pas payé d’impôts en 2015

De Rugy n’a pas payé d’impôts en 2015

On ne sait pas  sil s’agit d’optimisation fiscale ou de combine, en tout cas De Rugy n’a pas payé d’impôts en 2015 en combinant certains avantages fiscaux notamment un don de 25 000 euros à des organismes d’intérêt général. 25 000 euros, c’est beaucoup et à quels organismes ? Des organismes dans lesquels de Rugy a des intérêts ? Par exemple à un parti politique qui rembourse ensuite les frais de ses responsables ? Ce qui est sûr c’est que De Rugy doit dispose d’un conseiller fiscal très pointu pour lui permettre d’échapper à l’impôt sur le revenu. Tout est calculé au plus juste pas…. comme pour les diners somptueux. Tout cela ne serait pas illégal mais le père la rigueur est pris à son propre piège. De Rugy est un tartuffe comme nombre d’autres politiques. D’après Mediapart, la raison pour laquelle François de Rugy n’aurait pas payé d’impôts sur ses revenus de 2014 est due au fait qu’il a fait « 25.051 euros de dons aux organismes reconnus d’intérêt général », ce qui donne droit à un avantage dans la limite de 20 % du revenu imposable. Des dons retenus « à hauteur de 8477 euros, donnant droit à une réduction d’impôts de 4 061 euros », précise le site d’investigation. À partir de sa feuille d’imposition sur ses revenus de 2014, le site explique qu’en juillet 2016, quand François de Rugy est nommé vice-président de l’Assemblée nationale, il vient de se séparer de son épouse qui aura leurs enfants à charge. À l’époque lorsqu’il fait la demande pour un T2, son statut de célibataire sans enfants lui permet d’avoir accès à ce logement qui relève du Scellier social. Le ministre assure qu’il ignorait le statut de ce logement à l’époque. D’après Mediapart, la raison pour laquelle François de Rugy n’aurait pas payé d’impôts sur ses revenus de 2014 est due au fait qu’il a fait « 25.051 euros de dons aux organismes reconnus d’intérêt général », ce qui donne droit à un avantage dans la limite de 20 % du revenu imposable. Des dons retenus « à hauteur de 8477 euros, donnant droit à une réduction d’impôts de 4 061 euros », précise le site d’investigation.

Foot-mondial Feminines : les Etats-Unis et il n’y a pas photo !

Foot-mondial Feminines : les Etats-Unis et il n’y a pas photo !

 

 

On pourra toujours ergoter sur le premier but des États-Unis obtenus face aux Pays-Bas mais sur penalty. De toute façon,  le succès 2 à 0 ne souffre aucune discussion. Surtout si l’on prend en compte la totalité de la compétition où les États-Unis ont fait étalage de leur supériorité dans tous les domaines. Une supériorité peut-être d’abord dans l’engagement physique et dans l’envie de gagner. Une supériorité aussi dans le domaine technique et l’efficacité devant le but. La France aussi avait perdu de justesse (2 à1) devant les États-Unis. En dépit de la bonne prestation des Françaises en seconde mi-temps, globalement les Américaines avaient montré qu’elles étaient supérieures dans tous les domaines. Ce fut vrai encore dans cette finale face aux Pays-Bas. Cette coupe du monde aura été un succès sur le plan de l’audience aussi de l’intérêt du jeu et du respect du corps arbitral. Une  différence avec le football masculin où parfois les joueurs se roulent par terre sans raison et discutent  toutes les décisions de l’arbitre. Le football féminin aura marqué des points. Reste cependant à solidifier son assise, notamment son implantation dans la jeunesse et la pérennité de ses clubs. Une solidité qui est loin d’être encore assurée dans le milieu professionnel compte tenu de la fragilité financière du  football féminin.

 

 

Vacances : 40 % ne partent pas

Vacances : 40 % ne partent pas

Environ  »40% de la population ne part pas en vacances chaque année. Ce n’est pas négligeable. C’est un phénomène qu’on observe depuis une quarantaine d’années, «  indique le Credoc. Le taux est nettement plus élevé dans les couches défavorisées. Ces dernières années, on a une diminution du taux de départs en vacances. Aujourd’hui, on est à 55% des Français qui partent en vacances, probablement en liaison avec les évolutions du marché du travail, et notamment des formes de travail qui sont plus souples, qui laissent moins de visibilité pour choisir ses dates, pour savoir si on va vraiment pouvoir partir, avec le développement des plateformes en ligne ou du travail ubérisé », poursuit-elle. :  »70% des voyages se font en France métropolitaine, avec quand même une augmentation des voyages à l’étranger, mais qui ne concernent qu’une partie de la population, celle qui part souvent et qui part loin. 60% des vacances se font dans de l’hébergement non-marchand, même si ces dernières années, on a quand même une progression des modes d’hébergement marchand, comme les hôtels, le camping, la location ». Dans 7 cas sur 10, on prend la voiture. Et on part beaucoup chez de la famille ou des amis. Sandra Hoibianà franceinfo

Avenir du pays : près de 70% n’ont pas confiance (sondage BVA)

Avenir du pays : près de 70% n’ont pas confiance (sondage BVA)

 

D’après un sondage BVA, près de 70 % des Français craignent pour leur avenir et n’ont  pas confiance dans la politique menée.  Interrogés pour La Tribune par BVA, les Français se montrent particulièrement inquiets à propos de l’avenir de la planète. Dans le détail, ils sont 39 % à se dire inquiets et 45 % à être plutôt inquiets dans le contexte d’une préoccupation grandissante pour les problématiques environnementales. Les Français sont aussi inquiets pour l’avenir de leurs enfants et plus globalement pour l’avenir du pays entre parenthèses toujours autour de 70 les Français sont cependant moins pessimistes concernant leur avenir personnel. Concernant leur avenir personnel, 50% des Français se disent confiants. Si l’âge ne représente pas un facteur déterminant, le niveau de revenu, en revanche, est important. Sans réelle surprise, il y a 19 points d’écart entre les catégories socioprofessionnelles supérieures et les catégories inférieures. La zone de résidence peut également avoir une incidence sur la confiance des individus. Si les résidents de l’agglomération parisienne sont 62 % à être optimistes sur leur futur, ils ne sont que 42 % dans les communes inférieures à 20.000 habitants, et 45 % dans les communes rurales. Parmi les institutions et acteurs testées par BVA, la notion de proximité joue un rôle essentiel pour les Français. Ils sont 77 % à exprimer de la confiance à l’égard des petites et moyennes entreprises (PME), contre 37 % pour les grandes entreprises. Les syndicats patronaux arrivent vraiment en bas de tableau : 80 % des répondants affirment qu’ils ne leur font pas confiance. Dans la sphère paritaire, les syndicats de salariés font légèrement mieux, mais une grande partie des Français demeurent méfiants (62 %).  Après les PME arrivent les hôpitaux publics (74 %), les forces de l’ordre (73 %) et, contre toute attente, les experts scientifiques (73 % également). L’école (68 %) et les associations (67 %) arrivent en milieu de classement. Concernant les politiques, 88 % des Français ne font pas confiance aux partis et que 76 % sont méfiants à l’égard des députés et sénateurs. Si les citoyens sont relativement attachés à la démocratie, l’abstention, qui augmente, et le rejet de la classe politique sont profondément ancrés dans la population. Dans la foulée du Grand débat initié par l’exécutif, 68% déclarent ne pas faire confiance au gouvernement pour poursuivre les échanges de manière régulière, et 31 % ne font même pas du tout confiance au gouvernement d’Édouard Philippe.

Démocratie : Pourquoi pas tirer le président de la république au sort

Démocratie : Pourquoi pas tirer le président de la république au sort

 

Récemment la sous-secrétaire d’État à l’écologie a déclaré que la décision du rétablissement de la taxe carbone serait décidée par le fameux conseil citoyen 250 personnes une curiosité juridique avec cette assemblée citoyenne nationale consacrée à l’environnement dont les 150 membres seront tirés au sort. Peut-être dans un but de meilleur fonctionnement démocratique ou plutôt dans un objectif de récupération politique de la contestation des élus et autres corps intermédiaires. Dès lors pourquoi ne pas envisager aussi un parlement, un gouvernement et même un président de la république tirés au sort.  Bref, ce serait le Graal de la république démocratique. Bien sûr, on objectera que ces Français sortis d’une sorte de loto politique ne sont pas forcément compétents pour assumer les tâches de gestion de l’intérêt général. Mais il est vrai que les élus actuels sont bien souvent incompétents dans beaucoup de domaines. Notons quand même que cette propositions anachronique de Macron n’a  d’autres objectifs que de créer un machin supplémentaire et en plus rattaché au conseil économique, social et environnemental qui n’est pas beaucoup écouté par le pouvoir. Tout cela relève de la démagogie et de l’instrumentalisation politique. En effet, c’est là énième institution pour répondre à la crise des Gilets jaunes. Observons que les membres de cette assemblée devront en plus être représentatifs de la société française ! De plus, ils n’auront t que six mois pour construire une politique environnementale qui sera soumise un débat parlementaire et un référendum. On imagine ce qui peut sortir d’une telle assemblée dans les membres seront à 90 % au moins complètement incompétents en matière environnementale mais aussi sociale, économique ou technologique. Bref une sorte d’immense discussion de  bistrot d’où ne pourra sortir que des propos de café du commerce ou alors manipulé par les rapporteurs désignés par le pouvoir (le pouvoir envisage d’y nommer aussi un certain nombre d’élus !). L’innovation politique est à la mode ; pour preuve, on a choisi un comique comme président en Ukraine pourquoi pas aussi un président français tiré au sort ?

Plastique: la suppression ….pas le recyclage

Plastique: la suppression ….pas le recyclage

 

A propos du plastique on assiste comme un contournement de la problématique. Ce plastique est un véritable poison tant pour la santé que pour l’environnement et au lieu de prioritairement le supprimer, on essaye de s’en sortir avec des solutions de recyclage. Or pour nombre de produits notamment de consommation le plastique pourrait être purement et simplement supprimé. Pour mémoire on utilisait il y a un peu plus de 50 ans essentiellement des sacs en papier. Pour le liquide les bouteilles étaient consignées. On ce demande encore pourquoi on tolère encore le scandaleux commerce de bouteilles d’eau en plastique alors qu’il est démontré que la qualité de ses taux n’est pas supérieure à celle du robinet. Pourrait citer bien d’autres exemples. Comme l’indiquait   Luc Jacquet)

Réalisateur de document sur l’environnement, on  constate le manque de courage pour luter contre le plastique.

« La question du plastique est particulière car il s’agissait d’une substance moderne, l’expression du génie de l’homme capable de transformer à volonté cette matière dont on peut faire à peu près n’importe quoi. Et d’un coup on se rend compte qu’elle est en train de se retourner contre nous et que son utilisation abusive nous étouffe littéralement sous des continents de détritus. On a du mal à l’admettre parce qu’il y a quelque chose qui va à l’encontre de ce qu’on a appelé le progrès. Les images de l’expédition Tara [qui vise à observer les effets du changement climatique] montrent que le travail de morcellement du plastique par les éléments naturels, notamment les courants dans les océans, a pour conséquence qu’on en trouve partout! ….Comment faire machine arrière en très peu de temps? On a interdit le sac en plastique mais il suffit d’inscrire dessus la mention réutilisable pour qu’il passe de banni à autorisé. Tout le monde adore boire un cocktail en terrasse avec une paille quand il fait chaud. Sauf que ça a un prix. La quantité d’ordures produite par les fast-foods est hallucinante. Il faut lutter contre le suremballage des fruits et légumes dans la grande distribution. J’ai la chance de vivre à la campagne et d’avoir un accès direct à la matière première sur les marchés. L’enjeu se situe au niveau d’une éducation de la société. Des pays sont plus en avance que d’autres au niveau du recyclage : en Europe, le Nord est très rigoureux et le Sud n’y prête pas attention, les Etats-Unis ne font rien du tout, l’Amérique du Sud non plus. Mais si on regarde de près, il y a une nébuleuse d’initiatives prises par les petites entreprises qui se mobilisent, notamment en France. Il faut des mesures courageuses pour provoquer un élan général. Au niveau individuel, on a pris conscience de l’urgence, mais l’action collective semble insurmontable. … » En cause surtout les lobbies qui ne veulent pas changer leur mode de production et de distribution, aussi le comportement individuel.

 

 

Mondial 2019 : les bleues pas au niveau des Etats-Unis

Mondial 2019 : les bleues pas  au niveau des Etats-Unis

 

 

 

On peut trouver différentes excuses à la défaite des bleus faces au États-Unis, même invoqués peut-être le manque de chance. Reste qu’il n’y a pas photo entre les États-Unis et la France. L’équipe féminine de football américaine et notoirement au-dessus de l’équipe française et cela depuis le début du tournoi. Moins de déchets techniques chez les américaines, davantage de justesse devant le but est donc d’efficacité, beaucoup plus d’engagement physique et de rythme. Globalement les françaises ont été est étouffé par les américaines. On voit mal qui pourrait battre cette équipe techniquement tellement juste, tactiquement très au point est physiquement très présente. Il y a sans doute une raison à cela football féminin aux États-Unis et beaucoup plus professionnalisés qu’en France. Le football y est très populaire et très suivi quand les matchs français voir européen se déroule devant des tribunes presque vides. Bref les américaines sont de véritables pros. Ce mondial aura révélé l’émergence d’un football féminin qui a beaucoup évolué sur le plan technique, sur le plan du jeu. Un football très agréable à regarder même si cela manque encore un peu de puissance devant le but. Et surtout sans les simagrées de ses joueurs qui se roulent 20 fois par terre fière à l’arbitre qu’ils ont été victimes d’une faute. Peu ou pas aussi de contestation de l’arbitrage. Bref une véritable bouffé d’air frais dans le foot Et à la fin, la France se fait éliminer en quarts de finale. Les compétitions se suivent et se ressemblent pour les Bleues, incapables d’accéder au dernier carré d’un tournoi depuis les Jeux olympiques de 2012. Après leur sortie de route en quarts aux JO de Rio, en 2016, puis à l’Euro aux Pays-Bas, en 2017, voilà que leur parcours s’arrête de nouveau à ce stade de la compétition. L’objectif de la sélectionneuse, Corinne Diacre, d’accéder au moins aux demi-finales n’est donc pas atteint. Dommage pour la fédération française, qui espérait un exploit face aux Américaines pour s’imposer comme « une nation de référence » du foot féminin.

Avec cette élimination, la France voit s’envoler sa seule chance de billet qualificatif pour les JO de Tokyo l’année prochaine. Il faudra donc attendre 2021 pour retrouver les Bleues dans un tournoi d’envergure - si elles se qualifient pour l’Euro.

Sur une note plus positive, il faut souligner que les joueuses françaises quittent cette compétition avec un bilan de quatre victoires pour une seule défaite, qui plus est contre les championnes du monde en titre. Ni déroute ni exploit, elles ont simplement tenu leur rang.

La « convention citoyenne » décidera de la taxe carbone, selon Poirson pourquoi pas le café du commerce !

La « convention   citoyenne » décidera de la taxe carbone, selon Poirson pourquoi pas le café du commerce !

 

 

 

 En matière d’ingénierie fiscale comme en matière de pseudo démocratie, la France détient évidemment le pompon. Ainsi l’inutile Prune Poirson  parachutée secrétaire d’État à l’écologie a-t-elle déclaré hier que la taxe carbone avait fait la preuve de son efficacité et que son principe de remise à l’ordre du jour (elle avait été annulée par le mouvement des gilets jaunes) serait décidé par cet ovni démocratique que constitue la convention citoyenne sur le climat. Un machin composé de 150 citoyens tirés au hasard et qui vont bien entendu mener un débat de très haut niveau sur le sujet et même décidé du principe du retour de cette taxe carbone. Première interrogation, d’où sort  cette franco américaine qu’on dirait fraîchement émoulue d’une école de bonnes sœurs. Nourrie  au lait d’un institut de sciences politique comme nombre des députés en marche, elle débite les âneries de ces écoles qui n’apprennent rien. Deuxième interrogation, sur quel fondement théorique s’appuie l’apprenti ministre pour déclarer que la taxe carbone est efficace.  troisième interrogation par quel miracle institutionnel peut-on confier à 150 poilus – tirés- au hasard le soin de décider d’une politique dont la responsabilité incombe au gouvernement et au Parlement. La pseudo ministre semble avoir bien des difficultés à se convaincre elle-même de ses propres propos. Il faut dire que son propre ministre de tutelle lui-même ne croit pas en grand chose, une qualité essentielle pour remplacer un Nicolas Hulot trop turbulent. On se demande vraiment où Macron a été chercher certains de ses ministres (la plupart sont inconnus). Sans doute comme les députés au hasard, sur CV, après délibération de quelques convives lors d’un dîner mondain. La plupart n’ont aucune expérience politique, aucune légitimité sociale. Beaucoup font preuve d’une nullité confondante. Sans rire,  - Brune Poirson a déclaré qu’il il reviendra à la “convention citoyenne sur le climat” annoncée par Emmanuel Macron de se prononcer sur l’avenir de la taxe carbone, a déclaré jeudi Brune Poirson, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire. Sur cette question très sensible socialement, la balle est dans le camp de la convention citoyenne sur le climat annoncée le 25 avril dernier par Emmanuel Macron dans le cadre des mesures issues du “Grand débat national”, a déclaré Brune Poirson sur BFMTV. “Ce n’est pas nous qui allons décider, c’est la convention citoyenne (…). Effectivement, la taxe carbone, c’est-à-dire mettre un prix sur la pollution, on sait que c’est un outil qui est très efficace”, a-t-elle dit. “On sait que c’est un bon outil. Pour le moment et pour l’instant, le Premier ministre l’a dit, ce n’est pas dans nos objectifs à court terme. En revanche, ça peut faire partie tout à fait de cette convention citoyenne qui va être lancée. C’est 150 citoyens tirés au sort qui vont devoir (…) faire des propositions très concrètes pour engager la France encore plus résolument dans la transition écologique.” Priée de dire si la taxe carbone serait de nouveau à l’ordre du jour si la convention citoyenne le proposait, la secrétaire d’Etat a répondu: “C’est ce sur quoi s’est engagé le Premier ministre, soit par référendum, soit devant l’Assemblée nationale, effectivement.” D’un coup, la pseudo ministre s’est souvenu de l’existence du parlement.

Dérèglement climatique : pas de miel cette année

Dérèglement climatique : pas de miel cette année

 

Un cri d’alarme de la plupart des les apiculteurs qui constatent que les conditions climatiques désastreuses ont pesé de manière significative sur la production de miel.

Une production déjà  passée de 35.000 tonnes dans les années 1990 à 16.100 en 2016. Le déréglemente climatique, la monoculture, qui nuit à la diversité des pollens, le Varroa, parasite importé d’Asie ravageur et coûteux à traiter, l’utilisation massive de pesticides dans l’agriculture (dont les néonicotinoïdes massivement utilisés jusqu’à récemment), ou encore les ravages provoqués par les frelons asiatiques dans les colonies sont diverses causes pouvant expliquer l’affaiblissement des ruches en France, la disparition progressive des abeilles, et, de fait, la chute de la production. Habituellement, à ce stade, « on a fait une bonne partie des miels, autour de 40, 50%, là, on ne les a pas », se désole mardi 25 juin Henri Clément, porte-parole et secrétaire général du syndicat majoritaire, l’Union nationale de l’apiculture française (UNAF). « Les abeilles ne récoltent rien ! Dans les ruches, il n’y a pas à manger, les apiculteurs sont obligés de les nourrir avec du sirop car elles risquent de mourir de faim », déplore le syndicat agricole Modef (Mouvement de défense des exploitants familiaux), qui a lancé l’alerte dans un communiqué.

Les causes de ce désastre sont multiples, selon le syndicat : « Un hiver très doux a facilité une bonne reprise de ponte, les colonies très populeuses se sont trouvées sans fleurs, ni miellée [nectar butiné] et se sont effondrées en peu de temps. Ce nouveau coup dur est d’autant plus critique pour les apiculteurs qu’il intervient après plusieurs saisons difficiles ».  »On a des conditions météo qui sont catastrophiques », renchérit  Henri Clément. « Cela fait quelque temps qu’on s’alarme du bouleversement climatique qui a un gros impact sur les productions. »

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