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LREM : des députés pas à la hauteur

LREM : des députés pas à la hauteur

Ce qui surprend le plus dans la majorité, c’est l’indigence des députés. Aucun n’arrive réellement à émerger. La première raison est sans doute liée à la volonté de Macron d’imposer une discipline quasi militaire aux parlementaires. Mais la raison profonde tient à l’absence de personnalité politique de ces députés. Des députés qui comprennent quelques ralliés du parti socialiste et surtout d’autres recrutés par petites annonces qui n’ont aucune expérience en général de la vie politique, pas même sans doute une vision très claire de l’intérêt général. La plupart du temps des cadres sans doute compétent dans le métier qu’ils exerçaient mais bien ignorants des contraintes de la vie publique et de la démocratie. Dans les débats télévisés les chaînes cherchent en vain une personnalité qui émerge un peu. On voit se succéder des députés complètement inexpérimentés d’un point de vue médiatique qui se font balayer par leurs interlocuteurs ou à leurs choisissent de reprendre à leur compte la vieille dialectique partisane qui s’appuie sur la langue de bois. Leur message est toujours le même faute d’idéologie claire, c’est la célébration de la personnalité de Macron  . Le reste relève de la vieille politique. Un seul exemple le fait que le groupe parlementaire soit présidé par un cheval de retour ancien PS, s terni par l’affaire qui a permis à sa compagne de s’enrichir grâce aux responsabilités politiques de Richard Ferrand. Quant au parti lui-même la république en marche, c’est un parti virtuel, un parti de clics, sans aucun fonctionnement local. Bref un club d’élus nationaux.

Véhicule autonome : c’est pas pour demain !

Véhicule autonome : c’est pas pour demain !

 

Comme déjà indiqué sur ce site, le fantasme du véhicule complètement autonome n’est pas pour demain. Le point de vue de Fawzi Nashashibi  (interview des Echos)

Fawzi Nashashibi, chercheur à l’Inria et responsable du programme Robotics and Intelligent Transportation Systems, a coordonné le livre blanc « Véhicules autonomes et connectés ».

 

Le livre blanc que vous avez coordonné passe en revue les défis à relever pour le véhicule autonome et connecté. Quels sont-ils ?

Il y a beaucoup d’obstacles à surmonter pour arriver un jour à déployer des véhicules véritablement autonomes. Les aspects légaux ou éthiques sont importants, mais, en tant que chercheurs à l’Inria, nous nous sommes concentrés sur la science et la technologie. Le premier défi, c’est l’interprétation du réel. Il faut être capable de comprendre ce qui se joue sur une scène routière. En voyant un tramway arrêté en station sur la gauche et une personne courir sur sa droite, on sait que cette dernière risque de traverser brusquement. Cette analyse sémantique, banale pour un conducteur expérimenté, est très compliquée pour une intelligence artificielle.

Le deuxième défi, c’est de certifier ces systèmes pour être certain qu’ils soient fiables dans n’importe quelle condition. Il faudrait que chacun d’eux fasse des millions de kilomètres pour diversifier les conditions et les scénarios. La simulation constitue une excellente piste. Toutefois, le simulateur idéal, capable de simuler chaque capteur, la dynamique du véhicule autonome ainsi que l’environnement dans lequel il va évoluer avec son infinité de scénarios possibles, n’existe pas.

Et n’oublions pas le troisième défi, qui est la sûreté de fonctionnement. Les voitures autonomes actuelles ne savent pas réagir en cas de défaillance d’un capteur ou d’un calculateur. De même qu’elles auraient des difficultés face à des tentatives de hacking. On a vu de multiples tentatives pour pirater non seulement les moyens de communication, l’ordinateur de bord, mais aussi les capteurs, en les parasitant, en les aveuglant, ou en leur envoyant de fausses informations. La solution n’est pas de doubler des capteurs, qui failliraient dans des conditions identiques, mais de les diversifier et d’élargir leur domaine de fonctionnement.

 

La communication, notamment celle des constructeurs, évoque rarement la dimension « connectée » du véhicule autonome. Votre livre blanc parle, lui, des « véhicules autonomes et connectés ». Pourquoi est-ce si important ?

La connectivité, c’est être en contact non filaire avec l’infrastructure, les autres usagers et le cloud. Ce qui permet d’étendre la perception d’une voiture et de communiquer. On parle de système décisionnel connecté, qui est déterminant pour la sécurité. Le simple fait de communiquer avec les autres véhicules permet d’éviter nombre d’accidents, notamment aux intersections qui sont des zones très accidentogènes ou lors de dépassements. La communication sera primordiale pour gérer des flottes de véhicules autonomes ou même semi-autonomes. C’est enfin évident, puisque pour trouver le meilleur itinéraire à un moment donné la voiture autonome devra être connectée pour avoir l’état de la circulation en temps réel. Ce débat autour de véhicule autonome ou véhicule connecté se retrouve aussi aux Etats-Unis. Les constructeurs qui ont été dépassés par les géants de la technologie comme Google, Intel, ou Nvidia, tentent de ne pas perdre la main. La connectivité constitue en effet pour eux un défi supplémentaire avec l’arrivée de nouveaux spécialistes.

 

Finalement, au regard des réserves que vous formulez, l’avènement des véhicules autonomes ne vous semble-t-il pas un peu rapide ?

Il y a beaucoup de communication avec la promesse de voir les premiers véhicules autonomes arriver à partir de 2020. C’est demain, alors qu’en effet il reste tellement de choses à faire. Si la Tesla a eu des accidents, ce n’est pas par hasard mais probablement lié à des problèmes de conception. Je pense pourtant que l’on verra arriver les véhicules autonomes d’abord sur autoroute et peut-être en ville si l’on décide de leur dédier certaines voies. Les navettes autonomes sont aussi prometteuses. La véritable question à se poser, c’est : pourquoi le véhicule autonome ? Quelles sont les applications ? Est-ce que ce sera rentable ? Quelle sera l’acceptation sociétale ? Si l’ambition est d’améliorer la sécurité, la meilleure approche consisterait à généraliser les aides à la conduite : système anticollision, assistance au maintien de voie, détection de piétons, surveillance du conducteur, vision de nuit. On parle donc de véhicules autonomes de niveau 2 ou 3, ce qui peut être très suffisant.

 

Pour l’avenir, le défi posé aux systèmes à base d’intelligence artificielle n’est-il pas de passer à l’échelon supérieur, c’est-à-dire la ville intelligente ?

Un système de transport intelligent devra obéir aux besoins de chaque ville et chacune est spécifique. Il devra de toute façon répondre à trois impératifs. Il reposera sur le transport de masse, car le véhicule autonome ne constituera pas la solution unique. Il sera multimodal, et fera enfin appel à tous les moyens de transport partagés. L’enjeu est de diminuer l’empreinte au sol du véhicule individuel ainsi que son impact environnemental. Le schéma de transport sera complètement différent à la fois pour les personnes, mais aussi pour les biens. Avec le véhicule autonome, on commencerait par régler le problème du dernier kilomètre, et on pourrait aussi par exemple automatiser la redistribution avec des véhicules autonomes qui reviendraient à leurs stations en pelotons.

Cette  mobilité intelligente est un facteur majeur pour rendre la ville intelligente et durable, mais pas le seul. On doit aussi évoquer la gouvernance intégrant une planification spatiale et énergétique efficace, un environnement adoptant des technologies de rupture, la numérisation et une haute connectivité, et enfin un mode de vie intelligent et durable. Travailler sur le véhicule intelligent aujourd’hui, c’est un préalable aux développements futurs des technologies de pointe intégrant l’intelligence artificielle comme l’Internet des objets, l’Internet mobile, la technologie du cloud ou encore les technologies de stockage et le smart grid.

 

Un budget pas crédible ( Xerfi Canal)

Un budget pas crédible ( Xerfi Canal)

Compte tenu notamment du net tassement de la croissance mais aussi de l’insuffisance d’efforts pour réduire les dépenses, on voit mal comment le budget de 2018 et les suivants pourrait tenir leurs engagements leurs engagements. C’est le point de vue que défend sur La Tribune Xerfi Canal.

 

« Le gouvernement tient-il si bien les rennes en matière budgétaire… pas si sûr. La programmation à moyen terme promet un retour à un léger excédent à partir de 2022. Ce serait une première depuis plus de 40 ans. Mais à y regarder de plus près, on se dit que la France est encore bien loin d’être sortie de la zone de risque.

Les pressions à la hausse du déficit on les voit bien : Il s’agit souvent de mesures temporaires. Mais elles se succèdent, leur conférant un caractère quasi structurel sur le quinquennat.

  • 1/ C’est le remboursement de 10 milliards de la taxe sur les dividendes, lissé sur 2017-2018.
  • 2/ C’est la pérennisation du CICE, qui induit un double déboursement pour l’État, en 2019, puisque qu’il devra verser le CICE dû au titre de l’année 2018 en même temps qu’il subira le manque à gagner sur les cotisations.
  • 3/ C’est l’extension de la couverture chômage aux indépendants et aux démissionnaires, même si la mesure a été extrêmement vidée de sa substance.
  • 4/ C’est la suppression de la taxe d’habitation, qui a bien, un effet permanent. Elle concerne 80% des ménages à horizon 2020, pour un coût estimé à 10 milliards d’euros. Mais l’équation se complique pour le gouvernement, puisque pour éviter une invalidation par le conseil constitutionnel, il est dans l’obligation d’étendre la mesure à tous les ménages entre 2020 et 2021.
    Selon Bercy, ce sont 8,5 milliards supplémentaires qui doivent ainsi être trouvés, portant à environ 18 milliards d’euros la facture globale. Encore, cette estimation ne tient-elle pas compte de la dynamique de cette taxe, ce qui pourrait porter la facture à près de 26 milliards. Le gouvernement s’est engagé à ne pas compenser ce geste fiscal par la création d’un nouvel impôt ou par une hausse d’impôt, disant vouloir éviter tout «tour de passe-passe» fiscal.
  • 5/ C’est la reprise de la dette SNCF : 25 milliards en 2020 et 10 autres milliards en 2022. Même s’il existe un débat d’experts sur la façon d’en comptabiliser l’effet en finances publiques.

En dépit de tout cela, le gouvernement pronostique un retour à l’excédent en 2022 pour les finances publiques sur fond de léger retrait de la fiscalité. Pour y parvenir, cela suppose d’importantes mesures d’économie budgétaire. Et  c’est là que le bât blesse. Car pour faire disparaître le déficit, il promet de réduire la dépense publique de quatre points de PIB. Or les grandes sources d’économie, on ne les perçoit pas bien encore. Le gouvernement commence à lorgner sur les aides sociales, les aides aux entreprises. Veut réformer la prime d’activité notamment…. Mais on est loin du compte. Sachant que les retraites ne seraient réformées qu’après 2022. Et que l’on ne  sait pas encore ce que prépare le gouvernement en matière d’éducation, ou de santé. D’ailleurs à regarder de près le programme de stabilité, on se rend compte que l’effort structurel se concentre après 2019. On se rend compte surtout que la conjoncture contribue pour moitié au redressement. Dans le premier cas on est dans la promesse non argumentée. Dans le second, dans le pari plus qu’incertain. Celui que la croissance cheminera au voisinage de 1,7% tout au long de la période. Sans parler de l’inflation qui se normalise à 1,7-1,8% à moyen terme.

Le pari est loin d’être gagné. Et l’on comprend mieux pourquoi le gouvernement a récemment douché les espoirs des entreprises de voir réduire les impôts sur la production. Et l’on se demande enfin, quelles sont les marges de manœuvre de ce gouvernement lorsqu’il prétend acheter ses réformes en indemnisant les perdants. »

>> Plus de vidéos sur le site Xerfi Canal, le médiateur du monde économique

L’affaire Benalla n’intéresse pas les Français d’après Macron……. mais fait le buzz

L’affaire Benalla  n’intéresse pas les Français d’après Macron…….  mais fait le buzz

 

 

Macron, le gouvernement ne cessent d’affirmer que l’affaire Benalla est uen tempête dans un verre d’eau et que cela n’intéresse pas les Français. Ce que contredisent exactement les audiences des medias qui traitent le sujet. ‘L’intérêt a m^me  été supérieur à celui de la coupe du monde de foot.  Ainsi par exemple

En huit jours, 3 051 609 tweets ont été publiés par 203 858 internautes, déclare à franceinfo Visibrain, plateforme de veille des réseaux sociaux. À titre de comparaison, environ 500 000 tweets avaient été publiés, une semaine après le début de l’affaire Fillon, à quelques mois de la présidentielle de 2017.

La plateforme note qu’Emmanuel Macron et son gouvernement sont directement pris à partie sur les réseaux sociaux puisqu’un tiers des messages publiés sur l’affaire interpellent directement le président de la République. De son côté, le spécialiste de l’étude des réseaux sociaux Nicolas Vanderbiest précisait, le 23 juillet, sur son blog que « le volume déployé est tout simplement gigantesque puisque 1,5 million de tweets [autour de Benalla] [ont] été échangé[s] en moins d’une semaine. À titre de comparaison, #MeToo, #BalanceTonPorc et #JeSuisCharlie sont inférieurs ».

Sur Google, les recherches autour du terme « Benalla » dans la catégorie « Actualités » rattrapent presque celles opérées sur « Coupe du monde » réalisées le soir de la finale. Et le 18 juillet, jour des révélations du Monde, la recherche « Alexandre Benalla » était largement en tête avec plus de 500 000 recherches – 10 fois plus que l’accident mortel de l’A7, deuxième actualité du jour. A noter aussi des  records d’audience pour BFMTV, franceinfo et LCP à l’occasion du traitement du sujet Benalla.

LREM : des responsables surtout pas à la hauteur

LREM : des responsables surtout pas à la hauteur 

L’affaire Benalla  aura donné l’occasion de mesurer le relatif amateurisme de nombre de responsables de la république en marche, à commencer  même par le président de la république. Chez les députés de base on a surtout vu des courtisans paralysés par les enjeux et le risque de se mettre à dos le président. La plupart d’abord ont tenté d’éviter les questionnements des médias. Quand enfin ils ont été contraints de s’exprimer les balbutiements et les contradictions se sont multipliés. L’exemple le plus significatif par ailleurs très suivi par l’opinion constitue sans doute l’audience du ministre de l’intérieur visiblement perdu, affolé et agacé d’avoir à porter le chapeau de l’Élysée. Lui comme d’autres n’ont cessé de bafouiller sur le fond comme sur la forme. Même la responsable de la commission d’enquête s’est montrée en-dessous de tout pour animer des réunions de ce type. Du coup, elle a utilisé l’argument d’autorité puisque l’autorité de l’argument était complètement défaillante. En clair elle  a autoritairement mis fin  à la commission en refusant de nouvelles d’audience. Il y aura des leçons à tirer de cet événement qui a bien montré que Macron s’est surtout entouré de potiches et courtisans bien incapables en cas d’enjeux  majeurs d’être à la hauteur de responsabilité nationale.

Chômage: pas d’effet Macron au second trimestre

Chômage : pas d’effet Macron au second trimestre

Le chômage est pratiquement stable au second trimestre et on attend toujours l’effet Macron. La réalité c’est que la croissance ne repart pas réellement lourdement handicapée par une consommation des ménages atone plombée elle-même par les hausses de fiscalité. S’ajoute aussi un environnement international mois dynamique. Mais la France sur la croissance comme sur le chômage fait moins biens que ses principaux voisins de l’Europe.   Le nombre de demandeurs d’emploi sans aucune activité (catégorie A) a augmenté de 0,1% au deuxième trimestre en France métropolitaine, une hausse qui touche essentiellement les femmes, les plus jeunes et les chômeurs de longue durée, selon les chiffres publiés mercredi par le ministère du Travail et Pôle emploi. Il s’agit de la deuxième diffusion de ces chiffres au format trimestriel désormais adopté par Pôle emploi et la Direction des études et statistiques du ministère du Travail (Dares) pour mieux refléter les tendances sous-jacentes du marché du travail, auparavant occultées par les évolutions mensuelles en dents de scie de cet indicateur. La légère hausse enregistrée sur la période avril-juin fait suite à deux trimestres de baisse. Le nombre moyen de demandeurs d’emploi de catégorie A s’élevait à 3,441 millions au deuxième trimestre, soit 4.600 de plus qu’au trimestre précédent. Mais sur un an, il est en recul de 1,3%. En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a également progressé de 0,1% sur le trimestre, à 5,628 millions, un nouveau record (5,941 millions en incluant les départements d’Outre-mer hors Mayotte). Il progresse de 1,4% sur un an.

Brexit : le Royaume-Uni envisage de ne pas payer la facture !

Brexit : le Royaume-Uni envisage de ne pas payer la facture !

Décidément le gouvernement britannique pris dans ses contradictions ne cesse de miner le terrain de la négociation du Brexit avec l’union européenne. Le nouveau négociateur britannique, l’eurosceptique Dominic Raab, qui a remplacé le 9 juillet David Davis, a brutalement déclaré que faute d’accord commercial la Grande-Bretagne ne réglerait pas ce qu’elle doit à l’union économique. Un chantage évident avec en plus une menace de non-respect des conditions d’adhésion à l’union économique. C’est évidemment un nouveau caillou dans la chaussure de la première ministre Theresa May écartelée entre europhiles  et europhobes et qui doit composer car elle ne dispose pas d’une majorité claire au Parlement. La vérité c’est qu’on ne sait toujours pas quelle est la stratégie exacte de la Grande-Bretagne avec des positions qui évoluent entre un brexit dur et un autre mou. Du coup, chaque responsable en fonction de sa sensibilité avance des propositions et des solutions tout à fait contradictoires. Jusqu’à présent, le gouvernement britannique a envoyé des messages contradictoires concernant le règlement financier du Brexit dans le cadre d’un accord sur les modalités de sortie du Royaume-Uni de l’UE à compter de fin mars 2019. La Première ministre britannique, Theresa May a accepté en décembre un accord financier d’un montant total de 35 à 39 milliards de livres sterling (39-44 milliards d’euros) qui, selon les ministres, dépendait de l’établissement des futures relations commerciales. Le Royaume-Uni doit quitter l’UE le 30 mars, mais les deux parties sont censées parvenir à un accord de divorce d’ici la fin octobre afin d’organiser la séparation, jeter les bases de leur relation future et donner le temps au Parlement européen et aux Parlements nationaux de ratifier le texte. Dominic Raab a rencontré pour la première fois vendredi Michel Barnier, le négociateur en chef de l’UE, alors que les Européens s’inquiètent de l’enlisement des discussions et des remises en cause constantes en interne de la stratégie de Theresa May.

Coupe du monde: pas d’effet pour Macron

Coupe du monde: pas d’effet pour Macron

Selon  l’enquête mensuelle BVA-La Tribune-Orange-RTL , il n’y a pas deffet sur la popularité sur Macon.

Un Français sur deux estime que la victoire des Bleus aura par contre un impact positif sur son moral (51%) et sur le niveau de la consommation en France (54%). Les interviewés se montrent en revanche un peu moins convaincus que le Mondial aura un impact positif sur la situation du pays (45%). Ces réponses témoignent d’un certain effet du Mondial sur l »Etat d’esprit des Français sans pour autant que cela ne se traduise par le sentiment massif que cette victoire va profondément bouleverser les choses en France. 39% des Français déclarent avoir une bonne opinion d’Emmanuel Macron en tant que président de la République, soit 2 points de moins qu’en juin. A l’inverse, 59% affichent leur opposition (+6 points). Emmanuel Macron voit donc sa popularité́ décrocher ce mois-ci et atteindre son plus bas niveau dans notre baromètre.

Pas de guerre commerciale (Fed)

Pas de guerre commerciale (Fed)

Le président de la FED fait sans doute de la pédagogie  et tente d’éloigner les démons en affirmant que la guerre commerciale n’aura pas lieu, que l’économie va bien se porter pendant plusieurs années encore aux Etats-Unis. Une déclaration pour rassurer des milieux économiques particulièrement inquiets des mesures de Trump concernant la hausse des droits de douance sur la Chine et l’Europe en particulier mais surtout sur les risques de rétorsions de part et d’autre qui créent un environnement d’incertitudes.  Le président de la Fed a ainsi affirmé qu’il pensait non seulement que l’économie se portait bien, mais qu’une phase de croissance stable s’annonçait, à condition que la Fed mène une politique monétaire adaptée. “Avec une politique monétaire appropriée, le marché du travail restera vigoureux et l’inflation se maintiendra près de 2% pendant plusieurs années”, dit-il dans son texte. Il s’agit des propos les plus clairs à ce jour affirmant que le double objectif de la Fed – emploi et inflation – est à portée de main, plus de dix ans après que les Etats-Unis ont été plongés dans une profonde crise financière. Fed “croit que – pour le moment – la meilleure manière d’aller de l’avant est de continuer à relever progressivement le taux des federal funds”, de manière à suivre le renforcement de l’économie, mais sans relever trop, ni trop vite, les taux pour affaiblir la croissance, a-t-il ajouté. Il n’a pas donné son point de vue sur le rythme auquel il faudrait relever les taux, ni dit s’il pensait, comme certains de ses collègues, que la Fed devrait marquer une pause dans son cycle de hausse des taux à un moment donné de l’an prochain si l’inflation reste maîtrisée. Jérôme Powell a certes reconnu une incertitude entourant la politique commerciale de l’administration Trump qui, selon l’Organisation mondiale du Commerce (OMC), pourrait mettre en péril la reprise économique mondiale. Mais, a-t-il dit, “il est difficile de prévoir le résultat ultime des discussions de politique commerciale en cours”. Globalement, les risques pour l’économie sont “à peu près équilibrés” avec pour évolution la plus probable une poursuite des créations d’emplois, avec une inflation modérée et une croissance soutenue. Répondant par la suite aux questions des sénateurs, il a toutefois admis qu’imposer des droits de douane élevés pendant une longue période serait néfaste pour l’économie américaine. Sur le marché des futures sur taux à court terme, les traders ont continué à parier sur deux nouvelles hausses de taux cette année après le discours confiant du président de la Fed sur la croissance américaine. Ils continuent de tabler sur un relèvement en septembre et sur plus de 50% de chances d’un autre en décembre, à peu près de la même manière qu’avant le discours. De même, les marchés d’actions et de taux sont restés relativement stables après les propos préliminaires de Powell qui, selon les analystes, n’ont apporté que peu de surprises.

Macron ne parlera pas le 14 juillet… mais tous les autres jours

Macron ne parlera pas le 14 juillet… mais tous les autres jours

Ce président se veut particulièrement disruptif et contradictoire. Ainsi il avait décidé que la parole de l’Elysée se ferait rare par opposition à ce qu’avaient fait Sarkozy et Hollande. En réalité, Macron est omniprésent dans les médias, il parle tout le temps, sur tout, même les faits divers. En outre il cadenasse la communication du gouvernemenet. Un gouvernemenet terrorisé sur ce point. Macron  a donc une nouvelle fois décidé de ne pas se plier au traditionnel exercice de l’interview télévisée. Du 14 juillet. Manière de confirmer une posture faussement disruptive dans la mesure où il ne se privera pas de s’exprimer tous les autres jours ! Une totale contradiction. On pourraiat m^me parler d’affolement dans le com. de Macron suite en particulier à sa chute dans les sondages. Le délire verbal prend le pas sous le poids de la publication de la baisse régulière de la popularité du chef de l’Etat.   «Il a déjà accepté de prononcer des vœux comme ses prédécesseurs le 31 décembre au soir, il ne faut pas trop en demander», ironise-t-on encore. Est-ce à dire que ce choix est définitif? «Emmanuel Macron refuse de se laisser enfermer dans quoique ce soit, y compris ses décisions» ! Balaie-t-on dans entourage.

Iran: pas d’exemptions de sanctions pour l’Europe (États-Unis)

Iran: pas d’exemptions de sanctions pour l’Europe (États-Unis)

 

La réponse des États-Unis est claire il n’y aura pas la moindre exemption de sanctions pour les pays d’’Europe qui vont continuer d’entretenir des relations commerciales avec l’Iran. Un coup dur évidemment pour la France et les autres pays de l’union européenne. Plusieurs grandes entreprises comme par exemple PSA ou la CGM  avaient déjà pris les devants en coupant leurs liens avec l’Iran “J’ai écrit au printemps à Steven Mnuchin, le secrétaire au Trésor américain, pour lui demander des exemptions pour les entreprises européennes installées légalement en Iran ou des délais supplémentaires dans l’application des sanctions”, déclare-t-il au Figaro. “Nous venons de recevoir sa réponse : elle est négative”, ajoute-t-il. Le ministre français en tire la conclusion que “l’Europe doit se doter d’instruments pour résister aux sanctions extraterritoriales et mettre en place des circuits de financement autonomes” car, poursuit-il, “ce n’est pas aux Américains de décider avec quels pays nous avons le droit de faire du commerce”. Le ministre des finances a sans doute raison quant à la nécessité de situer un autre moyen de financement au-delà pour les transactions internationales. Mais il est évident que les États-Unis ont à leur d’autres moyens sanctionnés les pays et les entreprises qui ne respecteraient pas les sanctions américaines par exemple en prenant des mesures à la rencontre lorsqu’elle commerce avec les États-Unis.

La demande de dérogation figurait également dans une lettre commune de la France, de l’Allemagne et du Royaume-Uni adressée le mois dernier au gouvernement américain.

Pensions : « pas de changement Jusqu’à quand ?

 

 

Pas de changement aujourd’hui a assuré Macron qui utilise la dialectique confuse des politiques pour signifier en fait que la réforme sera par contre applicable demain, c’est à dire en 2019. Réforme des pensions pour ceux qui seront en retraite après cette date, réforme des pensions de reversions en même temps. En matière de retraite « aujourd’hui n’a pas de sens ». C’est un peu comme si on promettait de maintenir ce qui existe sauf changement. Notons que la fameuse rumeur que dénonce Macron a été lancé par des ministres du gouvernemenet ; Et Macron d’ajouter hypocritement  «  les jeunes « ne croient plus au système de retraite». Comme si les jeunes s’intéressaient vraiment à cette question avant d’avoir 40 ou 50 ans. Avant on est préoccupé par l’emploi,  par le pouvoir d’achat, ensuite on commence à penser à la retraite. En clair l’objectif de Macron est de raboter les retraites  et de privatiser l’éventuelle couverture du manque à gagner via les mutuelles et les assurances.

PMA : Pas d’opposition du conseil d’Etat

PMA : Pas d’opposition du conseil d’Etat

 

 

Selon le conseil d’Etat,  il n’y a aucun obstacle juridique, y compris dans le droit conventionnel, à la PMA pour les femmes homosexuelles et aux femmes seules, écrit le Figaro. Il ne voit pas non plus d’obstacle à ce que la PMA ne soit accessible qu’aux couples de femmes homosexuelles ou bien qu’aux femmes célibataires. Il s’agit d’un choix “politique” qui suppose d’apprécier “la plus grande sécurité affective et juridique” que peut apporter un double filiation, ajoute le journal. Le Conseil d’Etat recommande par ailleurs la prise en charge par la Sécurité sociale de toutes les PMA, même si elles ne sont pas réalisées pour des raisons médicales, afin de ne pas écorner le principe de solidarité, explique le Figaro. L’enjeu financier est jugé “relativement modeste”. Il estime en revanche que la pratique des mères porteuses, appelée procédure de gestation pour autrui (GPA), est contraire aux principes d’indisponibilité du corps et de l’état des personnes.

Plan biodiversité :  » pas assez concret » (Allain Bougrain-Dubourg)

Plan biodiversité :  » pas assez concret » (Allain Bougrain-Dubourg)

INVITÉ RTL – Allain Bougrain-Dubourg, le président de la Ligue pour la protection des oiseaux, réagit au plan biodiversité présenté par Nicolas Hulot ce mercredi 4 juillet. (RTL)

Nicolas Hulot, le ministre de la Transition écologique, a présenté ce mercredi 4 juillet un plan de sauvegarde de la biodiversité. Peut-on parler d’un plan de sauvetage suffisant ? « Tel qu’il apparaît, non, car on n’est pas assez dans le concret, regrette Allain Bougrain-Dubourg, le président de la Ligue pour la protection des oiseaux. Je voudrais quand même signaler que c’est formidable de constater que Nicolas Hulot veuille porter la question de la biodiversité et son déclin au même niveau que la question climatique ». Un paradoxe tout de même que l’exécutif parle de biodiversité, quand on sait qu’Emmanuel Macron veut remettre les chasses présidentielles à l’ordre du jour par exemple. « Oui, la France chasse 66 espèces différentes d’oiseaux contre une moyenne de 14 espèces dans le reste de l’Europe… déplore Allain Bougrain-Dubourg. Ce plan me gêne un peu car il n’est pas au plus prêt des réalités : il reste 500 à 1.000 visons d’Europe, une trentaine d’aigles de Bonelli… Il faut du courage pour mettre un terme à ces mauvaises habitudes ». Pour l’expert, il n’est pas trop tard pour faire changer les choses car « il y a toujours la capacité d’une résilience ». Le président de la Ligue pour la protection des oiseaux prend l’exemple des années 1970, où il n’y avait quasiment plus de faucons pèlerins et où il y avait moins de dix couples de cigognes blanches : ces premiers colonisent Paris aujourd’hui, et il y a plus de 2.000 couples de cigognes blanches. « On a sauvé toutes ces espèces emblématiques, maintenant il faut sauver la nature ‘ordinaire’, celle qui nous entoure et qui s’estompe timidement. Les oiseaux se cachent pour mourir, alerte Allain Bougrain-Dubourg. Il faut que les moyens suivent (…), les Français attendent des élus un peu de courage« .

Les chauffeurs de bus RATP en bermuda, pourquoi pas en string ?

Les chauffeurs de bus RATP en bermuda, pourquoi pas en string ?

En ces périodes de fortes chaleurs, la température est difficilement supportable pour certains travailleurs. A la RATP on pourra travailler en bermuda. Pourquoi pas aussi en string ? bien d’autres catégories de salariés qui ne sont pas en contact avec le public souffre tout autant sinon davantage, les couvreurs ou certains salariés du BTP par exemple. Le pire n’est jamais certain mais on pourrait voir émerger des revendications pour porter le string lors de météos tropicales voit même des adaptes du nudisme revendiquer le droit de travailler fesses à l’air. Selon une information de France Bleu, l’administration de la Régie autonome des transports parisiens (RATP) a en effet donné son feu vert pour que ces derniers puissent porter un bermuda durant leur service.  Depuis le 15 juin, les chauffeurs peuvent en effet s’équiper d’un pantalon vert jade équipé d’une fermeture située au dessus du genou. Par l’activation de cette dernière, l’habit traditionnel se transforme ainsi en un short, bien plus adéquat en cette saison. En revanche, et bien que 500 employés aient déjà commandé ce nouvel équipement, la RATP précise qu’il ne s’agit pour le moment que d’une expérimentation.

Pas d’impôt sur la fortune des pauvres !

Pas d’impôt sur la fortune des pauvres !

Le débat sur l’évolution des aides sociales s’obscurcit de plus en plus au sein même du gouvernement avec les déclarations contradictoires du ministre des finances, du ministre du budget du ministre de la santé et même du Premier ministre. Du coup,  on ne sait plus s’il existe ou non une volonté de toucher à ces aides sociales et dans quelle  proportion. Même la ministre de la solidarité et de la santé tout en affirmant qu’on nous toucherait pas aux pauvres déclare en même temps qu’elle ne s’interdit pas de faire évoluer certaines prestations. C’est le fameux en même temps de Macron qui dit tout et son contraire. Certes le contenu de la politique sociale et à la fois conséquent et complexe, sans doute pourquoi il attire les convoitises de Bercy. La réforme de certaines prestations est sans doute nécessaire mais il convient d’en préciser les objectifs. S’agit-il d’être plus efficace ou simplement de raboter certaines aides pour satisfaire Bercy. La confusion est telle qu’on peut seulement affirmer qu’il n’y aura pas d’impôts sur la fortune des pauvres ! Les déclarations du ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire et de son collègue de l’Action et des Comptes publics Gérald Darmanin ont semé le doute ces dernières semaines sur les intentions de l’exécutif. “Il n’est pas question de faire des économies sur le dos des pauvres”, déclare la ministre des Solidarités et de la Santé, qui doit présenter dans quelques semaines la stratégie du gouvernement en matière de lutte contre la pauvreté. Au-delà des critiques de l’opposition, qui décrit régulièrement le chef de l’Etat comme le “président des riches”, les doutes ont gagné ces derniers jours les rangs de la majorité, qu’il s’agisse du président du MoDem François Bayrou ou des trois économistes ayant contribué à rédiger le volet économique du programme présidentiel d’Emmanuel Macron.

Soupçons de conflit: Alexis Kohler : ce n’est pas une affaire (Elysée)

Soupçons de conflit: Alexis Kohler : ce n’est pas une affaire (Elysée)

Pour le gouvernement ce n’est  est pas uen affaire «la hiérarchie, qui était informée de ses liens personnels, a naturellement veillé au conflit d’intérêt potentiel. C’est donc bien volontiers que Monsieur Kohler communiquera spontanément au parquet l’ensemble des documents qui prouvent sa conduite respectueuse du droit dans toutes les circonstances de son parcours professionnel et mettra ainsi un terme à bref délai au soupçon totalement infondé qui a été jeté sur lui, à l’évidence en raison de ses fonctions de secrétaire général de l’Elysée», assure la présidence. «Cette plainte s’appuie sur des articles de presse de Mediapart qui contiennent de nombreuses et graves erreurs factuelles», ajoute l’Elysée. Christophe Castaner, le secrétaire d’État chargé des Relations avec le Parlement a d’abord indiqué que les associations comme Anticor «multiplient des initiatives… et les perd souvent».En attendant uen perquisition a été effectuée à Bercy par la PNF.  A suivre comme toutes les autres affaires qui n’en sont pas !

 

 

 

Solidarité financière européenne ; Merkel ne veut pas payer pour les autres

Solidarité financière européenne ; Merkel ne veut pas payer pour les autres

Face à la crise italienne, Merkel a réaffirmé la position constante de l’Allemagne : pas de solidarité financière qui ferait payer la dette des autres par les allemands. La chancelière allemande Angela Merkel a ainsi évoqué  la possibilité d’un allègement de la dette italienne, affirmant que le principe de solidarité entre les membres de la zone euro ne signifiait pas une union de partage de la dette.   »Je vais aborder le nouveau gouvernement italien de manière ouverte et travailler avec lui sans spéculer sur ses intentions », a déclaré la chef du gouvernement allemand au Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung , à paraître dimanche. Pour résumer les Allemands ne veulent toujours pas payer pour le système bancaire défaillant des autres ; Il y a Accord sur le renforcement des fonds propres mais toujours pas d’accord sur la solidarité au sein de l’Union européenne. Les Allemands en particulier refusent de s’engager pour payer les dettes des Etats du sud. Après 18 mois de discussions houleuses, les ministres des finances des 28 pays de l’Union européenne, réunis ce vendredi à Bruxelles, sont parvenus à un accord sur le « paquet bancaire », les règles régissant les exigences de fonds propres imposées aux banques, qui reprennent les principes discutés au Comité de Bâle au niveau international. Sur le renforcement du ratio  »d’exigence minimale de fonds propres et passifs exigibles » (MREL), qui sera fixé à 8% des engagements totaux et des fonds propres des grandes banques, et l’obligation, pour les établissements d’importance systémique mondiale, de détenir un niveau minimum de « capacité totale d’absorption des pertes » (TLAC, pour total loss-absorbing capacity),  Ce compromis était nécessaire pour que les pays du Nord de l’Europe, Allemagne en tête, acceptent de commencer à discuter d’une mutualisation du risque bancaire.  Les Allemands sont très réticents à l’idée de partager le risque bancaire, redoutant de devoir payer, en cas de faillite, pour les banques du Sud, en particulier les italiennes, aux bilans grevés de créances douteuses. Deux sujets sont particulièrement sensibles dans les discussions à venir : la création d’un système européen de garantie des dépôts et la mise en place d’un filet de sécurité (« backstop ») au sein du Fonds de résolution unique (FRU), dans le cadre du Mécanisme européen de stabilité (MES). Ce filet de sécurité doit rendre possible la mobilisation d’argent public, en dernier recours, si une banque rencontre d’insurmontables difficultés financières.

 

Edouard Philippe: « Notre modèle social ne fonctionne pas bien » (E. Philippe)… ah bon !

Edouard Philippe: « Notre modèle social ne fonctionne pas bien » (E. Philippe)… ah bon !

Le Premier ministre découvre un peu la lune en affirmant que notre modèle social ne fonctionne pas bien et qu’il ne suffit pas d’indemniser pour insérer. Le premier ministère prend la thématique de Bruno Lemaire qui avait souhaité qu’on revoit le niveau des aides sociales. . En gros, le gouvernement aimerait bien diminuer les aides sociales. Bref,  le coup de rabot habituel. Globalement le fonctionnement du modèle social n’est pas satisfaisant  surtout parce qu’on applique à la moyenne des mesures générales qui devraient être affinées de manière individuelle. C’est-à-dire de manière très fine en fonction des situations très concrètes. Ceci vaut pour le chômage, les aides aux handicapés et nombre d’autres mesures. Il faudrait aussi faire le lien avec la fiscalité car certaines personnes n’ont aucun intérêt à travailler à mi –temps pour 600 ou 700 euros par mois. Le Premier ministre en exemple les allocataires du revenu de solidarité active (RSA) qui, pour beaucoup, “attendent plus de six mois un rendez-vous pour pouvoir être accompagnés vers le retour à une activité”. “C’est absurde”, dit-il. En fait des allocataires qui attendent plutôt plusieurs années ! Le Premier ministre sort des lapalissades quand il affirme “On a trop longtemps cru qu’il suffisait d’indemniser des personnes sans ressources pour les réinsérer. On raisonne trop souvent en termes de distribution d’argent, pas assez en termes d’accompagnement”, ajoute-t-il. “C’est vrai pour les aides sociales comme pour les aides aux entreprises.” Le problème c’est qu’un responsable politique n’est pas élu pour commenter des évidences mais pour changer le système.

 

Banques : pas d’accord sur la solidarité financière

Banques : pas d’accord sur la solidarité financière

 

 

Pour résumer les Allemands ne veulent toujours pas payer pour le système bancaire défaillant des autres ; Il y a Accord sur le renforcement des fonds propres mais toujours pas d’accord sur la solidarité au sein de l’Union européenne. Les Allemands en particulier refusent de s’engager pour payer les dettes des Etats du sud. Après 18 mois de discussions houleuses, les ministres des finances des 28 pays de l’Union européenne, réunis ce vendredi à Bruxelles, sont parvenus à un accord sur le « paquet bancaire », les règles régissant les exigences de fonds propres imposées aux banques, qui reprennent les principes discutés au Comité de Bâle au niveau international. Sur le renforcement du ratio  »d’exigence minimale de fonds propres et passifs exigibles » (MREL), qui sera fixé à 8% des engagements totaux et des fonds propres des grandes banques, et l’obligation, pour les établissements d’importance systémique mondiale, de détenir un niveau minimum de « capacité totale d’absorption des pertes » (TLAC, pour total loss-absorbing capacity),  Ce compromis était nécessaire pour que les pays du Nord de l’Europe, Allemagne en tête, acceptent de commencer à discuter d’une mutualisation du risque bancaire Les Allemands sont très réticents à l’idée de partager le risque bancaire, redoutant de devoir payer, en cas de faillite, pour les banques du Sud, en particulier les italiennes, aux bilans grevés de créances douteuses. Deux sujets sont particulièrement sensibles dans les discussions à venir : la création d’un système européen de garantie des dépôts et la mise en place d’un filet de sécurité (« backstop ») au sein du Fonds de résolution unique (FRU), dans le cadre du Mécanisme européen de stabilité (MES). Ce filet de sécurité doit rendre possible la mobilisation d’argent public, en dernier recours, si une banque rencontre d’insurmontables difficultés financières.

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