Archive pour le Tag 'dégradée'

Grèce : à nouveau dégradée par Standard and Poor’s

Grèce :  à nouveau dégradée par Standard and Poor’s

 

Encore une  dégradation de la note de la Grèce suite à enlisement des discussion avec la commission européenne ; Du coup  la Grèce qui empruntait déjà à des taux de plus de 10% ( alors que les autres pays empruntaient entre 0 et 1%) va payer encore très cher ses éventuels emprunts. On va approcher les 15% d’autant que la note pourrait encore être déscendue. Encore faudrait-il trouver un préteur car les risques de défaut de la Grèce vont refroidir nombre de banques. Hier la Grèce  s’est dite « prête à discuter » de nouvelles concessions sur le plan budgétaire afin de parvenir à un accord avec ses créanciers sur le déboursement d’une aide financière vitale, a indiqué mercredi une source gouvernementale grecque à Bruxelles.  « Nous sommes prêts à discuter de l’excédent budgétaire », a affirmé cette source, alors que des désaccords sont apparus sur ce point sensible lors des dernières négociations avec la Commission européenne.   »Nous cherchons un objectif commun sur l’excédent budgétaire », a insisté cette source, espérant « être plus près d’un accord » jeudi à l’issue du sommet entre l’Union européenne et les pays d’Amérique latine et des Caraïbes. « Il est très difficile pour la partie grecque de faire plus de concessions, mais nous sommes disposés à discuter pour trouver une solution. Il n’y a pas d’accord pour un excédent à 1% mais on discute, la question est sur la table », a-t-elle ajouté. Un désaccord est apparu entre Athènes et ses créanciers sur les cibles budgétaires que doit atteindre le pays.  Alors qu’ »un accord sur l’excédent budgétaire primaire semblait acquis » autour de l’objectif voulu par les créanciers de 1% du PIB en 2015, Athènes a proposé un solde de 0,75%, dans la proposition transmise dans la nuit de lundi à mardi, a expliqué un responsable européen. Or, ce chiffre est capital car il conditionne le montant des économies à réaliser par la Grèce. Malgré une rencontre entre Tsipras, Merkel et Hollande aucun accord n’a encore été trouvé hier. Ce qui a notamment conduit  l’agence de notation Standard and Poor’s a abaissé encore davantage mercredi la note de la Grèce à « CCC », au lieu de CCC+ précédemment, soulignant que sans accord avec ses créanciers, Athènes devrait faire défaut sur sa dette dans les douze mois. La perspective de la note est négative ce qui implique que S&P pourrait l’abaisser encore davantage si aucun progrès n’est enregistré dans les négociations en cours entre le gouvernement grec et ses créanciers de l’Union européenne, la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI).

La France dégradée par Fitch

La France dégradée par Fitch

 

 

C’est surtout le manque de croissance en France  ( prévion de qui a été sanctionné par l’agence de notation  Fitch car ce manque de croissance (seulement 1% % en 2015 et 1.5% en 2016) ne  permettra pas d’atteindre les objectifs de rééquilibrage des comptes.  Fitch Ratings a donc baissé vendredi la note souveraine de la France d’un cran à « AA » contre « AA+ » auparavant en l’assortissant d’une perspective stable. Fitch ajoute que la faiblesse de l’économie française met en péril les perspectives à la fois de consolidation budgétaire et de stabilisation du ratio d’endettement public. L’agence de notation avait placé la note à long terme « AA+ » de la France en « rating watch negative » le 14 octobre. Dans une note diffusée vendredi matin, les économistes de Société générale estimaient que l’impact sur le marché d’une éventuelle dégradation « devrait être limité ». L’agence Moody’s a quant à elle maintenu le 19 septembre la perspective négative sur la note « Aa1″ qu’elle donne à la France, soit la deuxième meilleure note. Standard and Poor’s a pour sa part baissé la note de la France une première fois en janvier 2012 et une deuxième fois en novembre 2013, à « AA ». L’agence a révisé la perspective de stable à négative le 10 octobre.

 

La France n’est pas dégradée par Moody’s

La France n’est pas dégradée par Moody’s

 

Les taux relativement bas devraient continuer pour la France (et une grande partie de l’Europe) Moody’s vient de décider de maintenir la note de la France. Moody’s justifie sa décision en expliquant que, bien que soumise à des pressions défavorables, la France conserve des avantages importants, parmi lesquels « des taux de financement très bas, qui traduisent un socle d’investisseurs solide et diversifié et un contexte de rendements bas très favorable, qui ne devrait se dissiper que très progressivement au fil du temps ». L’agence ajoute avoir également pris en compte « l’engagement renouvelé du gouvernement à accélérer le rythme des réformes structurelles ». Elle estime que « les niveaux de popularité historiquement faibles du gouvernement reflètent les pressions auxquelles il est soumis » mais note que « le récent vote de confiance parlementaire a réaffirmé son mandat législatif pour mettre en œuvre une série de réformes susceptibles de favoriser la croissance. » Pour Moody’s, le maintien de la perspective négative traduit entre autres les risques de voir la situation économique et budgétaire de la France continuer de décliner pour tomber à un niveau incompatible avec le maintien de la note Aa1. Ses analystes prévoient une croissance de 0,4% seulement cette année et 0,9% en 2015, avant une accélération qui la porterait à 1,4% d’ici 2018. Ils jugent que le déclin continu de la croissance française depuis la crise financière « reflète en partie une perte progressive de compétitivité ». Moody’s avait retiré à la France sa note Aaa le 19 novembre 2012. Standard and Poor’s a quant à elle baissé la note de la France une première fois en janvier 2012 et une deuxième fois en novembre 2013, à AA, tout en l’assortissant d’une perspective stable.

France dégradée : une catastrophe pour Hollande ( Alexis Brézet)

France dégradée : une catastrophe pour Hollande ( Alexis Brézet)

 

Pour Alexis Brézet, la dégradation de la note de la France par Standard & Poor’s est la sanction d’une faillite économique mais aussi politique. Pierre Moscovici s’est montré rassurant, expliquant que la nouvelle notation de la France, AA, « demeure parmi les plus élevées« . Arnaud Montebourg s’est voulu combatif, déclarant sur Europe 1 qu’il n’accorde « aucun crédit aux agences de notation qui dissimulent un certain nombre de cadavres dans leur placard ». C’est la même chanson que la droite avait entonnée en janvier 2012 lorsque la France avait perdu son AAA. Mais la dégradation de la note française par l’agence de notation Standard & Poor’s, vendredi 8 novembre, est une condamnation absolue et sans appel de la politique économique suivie depuis 18 mois. L’agence dit la même chose que la Commission européenne et la Cour des comptes : la politique menée par François Hollande, qui consiste à augmenter tous les impôts sans véritable réforme ni économie, est un échec total. Les impôts étouffent la croissance, le laisser-aller budgétaire nourrit les déficits. La conjonction d’une croissance faible et des déficits forts interdit tout espoir d’infléchir la courbe du chômage. C’est la sanction d’une faillite économique mais aussi d’une faillite politique. Les deux sont liées : l’agence ne se contente pas de dire que notre politique économique est un échec mais évoque « le mécontentement grandissant de l’opinion publique » et « l’absence de soutien populaire aux réformes ». En clair, elle dit que François Hollande est coincé, que le ras-le-bol fiscal lui interdit d’augmenter les impôts  et qu’il est trop affaibli pour imposer des économies. S&P estime donc que, dans ces conditions, les déficits et la dette vont continuer à progresser. Autant qu’une erreur économique, l’agence sanctionne une crise d’autorité.




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