Archive mensuelle de juin 2018

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Réformes européennes de Macron : on verra plus tard !

Réformes européennes de Macron : on verra plus tard !

 

C’est évidemment un échec cuisant pour Macron qui voulait se substituer à Merkel pour réformer l’Europe. Concernant l’immigration, l’accord est à la fois particulièrement hypocrite et au surplus inapplicable. En clair cet accord laisse chaque pays libre de l’appliquer ou non concernant en particulier les centres accueil d’immigrés. Une proposition de la France …pourtant qui ne veut pas sur son territoire. (Comme bien d’autres pays). Du coup les autres points relatifs à la réforme de la zone euro sont passés inaperçus et renvoyés à plus tard. Macron voulait un budget, un ministre, un parlement, une solidarité financière. Il n’aura rien de tout cela. Dans une déclaration adoptée à l’issue d’un Sommet de la zone euro auquel participaient tous les Etats membres à l’exception du Royaume-Uni, les chefs d’Etat et de Gouvernement disent accueillir « favorablement » les contributions nationales, « y compris celle présentée par la France et l’Allemagne ». Ils sont aussi convenus que le Mécanisme européen de stabilité (MES) était appelé à jouer un plus grand rôle. Une nouveau Sommet de la zone euro aura lieu en décembre.. La déclaration adoptée vendredi à Bruxelles par les dirigeants européens ne mentionne à aucun moment directement le projet de budget de la zone euro cher à Emmanuel Macron.

 

Gaz: augmentation de 7,45% au 1er juillet

Gaz: augmentation de 7,45% au 1er juillet

 

Pas vraiment étonnant que la consommation s’essouffle avec la croissance car les hausses de dépenses contraintes ne cessent de progresser. Après le carburant, c’est le tour des tarifs réglementés du gaz. Les tarifs réglementés de vente du gaz appliqués par Engie à moins de 5 millions de clients vont augmenter de 7,45% en moyenne au 1er juillet, reflétant une hausse des cours sur les marchés, a annoncé vendredi le gouvernement. Ils progresseront de « 7,45% TTC pour un client moyen chauffé au gaz », a indiqué à l’AFP le ministère de la Transition écologique et solidaire.

Bitcoin : la chute

Bitcoin : la chute

 

Evolution toujours aussi erratique du bitcoin qui est tombé brièvement en dessous des 5.900 dollars pour un bitcoin, revenant à son plus bas niveau avant la flambée des cours fin 2017. Le bitcoin baisse «lentement mais sûrement», a commenté Jordan Hiscott, analyste pour Ayondo Market. Si plusieurs explications peuvent être avancées, «le piratage de plateformes d’échange est préjudiciable à la confiance dans les cryptoactifs», a-t-il expliqué. Récemment, plusieurs histoires de piratages de cryptomonnaies ont en effet fait baisser les cours. Il y a environ dix jours, près de 26 millions d’euros de cryptomonnaies ont été volés sur Bithumb, une plateforme basée en Corée du Sud. Et neuf jours plus tôt, c’est une autre plateforme sud-coréenne, Coinrail, qui avait été piratée, pour un montant dérobé de l’ordre de 31 millions d’euros, ce qui avait fait brutalement chuter le cours du bitcoin de plus de 13%. Les opérations de dépôt et retrait y sont toujours suspendues depuis. Cette chute du bitcoin (et autres équivalents) ne discréditent cependant pas la technique du blockchain dont le bitcoin n’est qu’une application très partielle soumise par ailleurs aux turbulences de la spéculation.

 

Moral des patrons : peu d’évolution

Moral des patrons : peu d’évolution

Après avoir chuté entre avril et mai (142 point à 120 points), l’indicateur de l’optimisme chez les patrons se redresse très légèrement pour atteindre 122 points. Interrogés sur les perspectives des 12 prochains moins, les dirigeants sont 73% à indiquer qu’ils sont confiants alors qu’ils étaient 83% deux mois plus tôt. En revanche, l’indicateur de confiance pour l’économie française et l’économie mondiale se redresse en juin (61% en juin contre 55% en mai pour la France et 60% contre 58% pour le monde).

Migrants : un accord particulièrement hypocrite

Migrants : un accord particulièrement hypocrite

Un faux accord particulièrement hypocrite puisqu’il n’engage les pays que sur la base du volontariat pourtant une  victoire d’après Macron qui reconnaît  que  Le sommet n’a pas permis de débloquer la réforme du régime d’asile européen, enlisée depuis deux ans, qui était son objectif initial. Deux points ont fait l’objet d’un pseudo accord : les « plateformes régionales de débarquement «de migrants secourus en mer hors d’Europe et les centres contrôlés.  Les plates formes extérieures à L’Europe destinée à renvoyer les migrants vers leurs lieux de départ. Des plateformes que les pays non européens ne veulent pas (sauf négociation financière !). Deuxième pseudo décision : les  « centres contrôlés » sur le territoire de l’UE pour  répartir les migrants  dans l’Union quand ils sont éligibles à l’asile et renvoyés vers leur pays dans le cas contraire. Problème, la plupart es pays ne veulent pas de ces centres sur leur territoire et pas de contingents d’immigrés y compris pour l’asile. Macron a évité l’échec total mais crier victoire est particulièrement excessif. « Il est beaucoup trop tôt pour parler d’un succès. Nous avons réussi à obtenir un accord (au sommet) mais c’est en fait la partie la plus facile de la tâche qui nous attend sur le terrain, quand nous commencerons à le mettre en œuvre », a rapidement tempéré Donald Tusk vendredi. De nombreux désaccords subsistent et la concrétisation des projets sur lesquels les Européens se sont accordés durant la nuit n’est pas certaine.  »C’est un accord très flou sans chiffrage et qui n’engage à rien », estime Sébastien Maillard, directeur de l’Institut Jacques Delors, cité par l’AFP. Le Premier ministre belge Charles Michel a été catégorique : « Tant que l’accord de Dublin n’aura pas été réformé, il n’y aura pas de solidarité », a-t-il déclaré. La Belgique est l’un des huit pays de l’UE à avoir accepté de prendre en charge les rescapés du navire humanitaire Lifeline autorisé à accoster sur l’île de Malte après avoir été refusé par l’Italie. « Cette opération ne sera pas renouvelée avant une réforme de Dublin », a averti Charles Michel.

 

Migrations: la victoire de l’hypocrisie générale

Migrations: la victoire de l’hypocrisie générale

Macron qui s’est beaucoup investi sur la question migratoire fait le service après vente. Pour lui,  la négociation est une victoire. En fait surtout une victoire de l’ hypocrisie puisque cet accord est d’une part inapplicable, d’autre part n’engage surtout personne. Le plus bel exemple est celui des centres contrôlés, idée de la France que la plupart des pays européennes ne veulent pas voir installés sur leur territoire, y compris la France ! Même chose pour les pays non européens qui n’en veulent pas non plus. Par ailleurs on voit mai pourquoi les migrants iraient se faire ficher dans un pays qui n’est pas celui de leur destination. Ces centres, portés par la France, risquent cependant de n’être qu’une proposition symbolique si l’Italie, première destination des migrants et pays au coeur de la crise politique européenne sur ce sujet, choisit de ne pas en ouvrir.Le président du Conseil italien, Giuseppe Conte, s’est félicité de l’accord, jugeant que l’Italie n’était plus “seule”, et précisé que son pays déciderait ultérieurement de se doter ou non de centres d’accueil.Le ministre de l’Intérieur, Matteo Salvini, dirigeant de la Ligue d’extrême droite qui a relancé la crise européenne, a salué l’accord tout en précisant qu’il attendait de voir des “engagements concrets”.Les “plateformes de débarquement” hors d’Europe ne trouvent quant à elles guère d’écho dans les pays concernés et suscitent le scepticisme ou l’opposition de nombreux experts. Enfin question centrale on n’a pas avancé sur l’accord de Dublin. Ce règlement dit de Dublin sur la prise en charge des demandes d’asile devait être au menu de ce sommet européen, mais les divergences en la matière ont repoussé cet objectif. « Un consensus doit être trouvé sur le règlement de Dublin pour qu’il soit réformé sur la base d’un équilibre entre responsabilité et solidarité », est-il écrit dans l’accord, qui ne donne toutefois pas de calendrier pour boucler cette réforme. .Suprême hypocrisie de Macron : “La France n’est pas un pays de première arrivée. Certains voulaient nous pousser à cela, c’est un peu ce que les polémiques récentes ont conduit certains à nous pousser à faire. Je l’ai refusé”, a-t-il dit.

Popularité Macron : baisse confirmée

Popularité Macron : baisse confirmée

 

Un nouveau sondage effectué cette semaine par Harris confirme la nette baisse de popularité de Macron et du premier ministre. C’est leur niveau le plus bas depuis leur entrée en fonction. La cote de confiance d’Emmanuel Macron et d’Edouard Philippe dégringole encore , selon un sondage Harris interactive diffusé vendredi 28 juin. Avec 40% d’opinions positives, le chef de l’Etat perd 7 points en juin après 3 points en mai et cède du terrain auprès de toutes les tranches d’âge et de quasiment tous les segments de l’opinion. Il perd notamment 19 points chez les proches du parti Les Républicains, à contre-courant d’autres enquêtes d’opinions qui le donnent en progression auprès de l’électorat de droite. Avec 40% de confiance également, Edouard Philippe chute pour sa part auprès de toutes les tranches d’âge et catégories sociales, à l’exception des plus de 65 ans et des inactifs, selon cette enquête pour le site Délits d’Opinion.

*Enquête réalisée en ligne du 26 au 28 juin auprès de 928 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Surtaxes douanières modulées par le Canada

Surtaxes douanières modulées par le Canada

  

Pour l’instant le Canada a choisi comme l’Europe de répondre par des surtaxes « modulées », c’est à dire anecdotiques, à l’augmentation de doits de douane américains. Il s’agit de répliquer avec mesure pour ne pas provoquer une véritable guerre commerciale ; reste à savoir quelle sera l’attitude de l’imprévisible Trump qui semble par ailleurs peu conscient des interactions systémiques des systèmes de production internationaux. Le plus grave c’est qu’il peut changer d’avis du jour au lendemain.  Le Canada a donc annoncé vendredi des représailles commerciales contre les Etats-Unis avec des droits de douane sur 16,6 milliards de dollars canadiens (12,6 milliards de dollars) de produits américains en réponse aux taxes sur l’acier et l’aluminium canadiens imposées par Washington.Le gouvernement de Justin Trudeau n’a pas choisi la ligne dure: Ottawa avait envisagé de taxer 19 milliards de dollars canadiens de produits américains, avant de se raviser pour ne pas porter préjudice aux entreprises canadiennes étroitement dépendantes du commerce transfrontalier, a précisé à l’AFP une source gouvernementale. Le Canada va également fournir jusqu’à deux milliards de dollars canadiens (1,52 milliards de dollars) de soutien aux industries de l’acier et de l’aluminium touchées par les droits de douane américains pendant deux ans, a précisé le gouvernement.

 

Migrations : et le développement en Afrique ?

Migrations : et le développement en Afrique ?

 

A  juste titre le député LR Vincent Ledoux revient  dans le Uffpost sur la question fondamentale du développement en Afrique.

«  La question migratoire interroge aujourd’hui l’Europe. Sur son mode de fonctionnement, ses valeurs fondatrices mais aussi son avenir. Sur ce sujet, comme dans d’autres domaines relevant du champ de ses compétences, ma conviction est qu’il nous faut non pas moins d’Europe mais mieux d’Europe!

Comment la France ou tout autre pays européen, pourrait-elle seule, ou à la faveur d’accords bilatéraux, résoudre la question que nous pose la démographie à l’horizon 2050 quand 650 millions d’Européens vieillissants feront face à 2,4 milliards d’Africains, jeunes, très jeunes? Comment pourrait-elle définir le meilleur point d’équilibre entre devoir d’accueil et acceptabilité des peuples, sans un minimum d’accord continental? Car la migration est une question mondiale qui doit se traiter assurément à une échelle plus élevée que le pays.

Il faut d’abord créer les conditions d’un débat intellectuellement honnête et donc d’une décision politique prise à partir d’éléments fiables. Ne rejouons pas le Brexit! La décision politique doit s’appuyer sur des études académiques, qu’il serait d’ailleurs intéressant de confier à un observatoire institutionnel européen. Car les solutions durables ne peuvent se prendre qu’à partir d’informations fiables, et ce n’est pas toujours le cas en la matière.

Ainsi, la migration des pays sous-développés vers des pays développés représente une infime proportion de l’ensemble des migrations internationales. En 2015, sur 100 migrants africains, seuls 27 se trouvaient dispersés dans toute l’Europe. Les conflits, la malnutrition et le dérèglement climatique poussent les populations à se déplacer, certes, mais ni leur condition financière ni leur condition physique ne leur permet de parcourir d’aussi longues distances. Ces migrations sont donc en très grande majorité régionales, se limitant aux pays frontaliers du pays de départ. Les migrations d’urgence restent des migrations de proximité.

Entreprendre un périple de plusieurs milliers de kilomètres demande des moyens financiers conséquents et reste donc réservé à une faible partie de ces populations, qui sont en général en bonne santé, les mieux loties dans leur pays de départ, et présentant un niveau de diplôme élevé.

S’il est d’ailleurs bon de faire appel au cœur, l’écueil dans cette affaire serait de ne nous laisser conduire que par les seuls impératifs moraux! La question des migrations porte des considérations éthiques mais pas seulement.

Un État doit se montrer hospitalier et accueillant mais doit aussi maintenir des équilibres d’acceptabilité sociale! Maîtrise et Régulation ne sont pas des gros mots dans un État de droit.

L’Europe n’est située qu’à 14 kilomètres de l’Afrique à travers le détroit de Gibraltar. La verticale Europe-Afrique est donc à structurer. Mais, pour ce faire, il faut doter l’Europe d’une compétence qu’elle n’a pas aujourd’hui. Il est facile de crier à l’impuissance de l’Europe sur les questions migratoires quand celle-ci n’est en réalité aucunement compétente. Elle est pour autant le lieu et le miroir de l’impuissance des pays membres à s’entendre sur un sujet devenu au fil du temps le thermomètre des fièvres nationalistes.

Je suis favorable à la création d’une agence européenne de la migration dotée de moyens d’action concrets et pragmatiques. Il faudra fournir un gros effort financier pour soutenir grandes et petites actions.

Ainsi, comment aider efficacement ces jeunes Français d’origine africaine, talentueux et entreprenants, qui sont nombreux à vouloir créer leur entreprise dans le pays de leurs parents? J’en ai rencontrés beaucoup, au Mali, au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Mais pour passer de l’idée à l’entreprise et à la création d’emplois, il y a un fossé que la puissance publique alliée à l’initiative privée peut franchir avec le jeune.

Pour répondre à un besoin en électrification des classes d’un village dans la région de Kayes au Mali, j’ai modestement interconnecté un Rotary parisien avec des jeunes start-upers franco-maliens porteurs d’une technologie adaptée. Les diasporas africaines peuvent être aussi des leviers financiers utiles dans l’arrimage des deux continents. De même, j’ai pu observer à Dakar les efforts fructueux de l’OFII à travers un travail d’accompagnement sur-mesure des REPATS. Une initiative à modéliser au niveau européen.

La France aurait aussi tout à gagner à encourager ses petites et moyennes entreprises, ses grandes collectivités territoriales et ses universités à aller davantage sur les marchés économiques africains. Il y a du business à faire dans un rapport gagnant-gagnant. Mais il y a un travail de communication à faire tant l’imagerie africaine de l’européen reste au mieux arrêtée à l’artisanat d’art et au tam-tam, au pire à celle de l’insécurité et du retard.

La meilleure solution au défi migratoire qui se profile de part et d’autre de la Méditerranée réside dans le dialogue perpétuel, ouvert et exigeant, entre deux ensembles géographiques mieux intégrés, portant clairement la politique migratoire de ses mandants et dotés d’outils financiers et économiques dédiés.

C’est l’Europe et toutes formes d’unions panafricaines dans une relation gagnant-gagnant. C’est l’organisation d’une régionalisation de la mondialisation. Sans cela, tout le reste ne sera que bricolage et effets de manches. Sans cela la belle idée de l’Union Européenne se brisera sur l’autel des populismes »

Suppression pension de réversion : la dernière attaque contre les pauvres

Suppression pension de réversion : la dernière attaque contre les pauvres

 

Pour se justifier,  le gouvernement utilise l’argument des inégalités mais des inégalités entre pauvres et non entre pauvres et riches. Selon les dernières données disponibles 80 % des bénéficiaires sont des femmes du fait notamment de carrières plus courtes, le montant varie de 300 (pour les hommes) à un peu plus de 800 euros ; on ne peut pas vraiment parler de classes favorisées. Mais cela représente environ 10 % des dépense de retraites soit 35 milliards d’où l’idée de raboter. On peut evidemmenet rendre le système plus égalitaire (par exemple via la condition de ressources) mais déjà envisager sa suppression en dit long sur le concept de solidarité qu’interprète le gouvernement ; C’est évidemment une  novelle attaque contre les systèmes de retraites et d’une manière plus génarale vis à vis de la protection sociale. Par parenthèse cette suppression serait anticonstitutionnelle. Le montant moyen de ces prestations est de 304 euros pour les hommes et de 642 euros pour les femmes. La pension de réversion ne peut pas être inférieure à 286,14 euros par mois et supérieure à 893,97 euros par mois. L’idée du gouvernemenet est donc de lisser le système. Quitte à « baisser » ou « augmenter » le montant de certaines pensions de réversion, comme l’a indiqué Christophe Castaner, le secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement, jeudi 28 juin sur LCI. Emmanuel Macron avait pourtant assuré sur Twitter, mardi, que « les futurs retraités [bénéficieraient] des mêmes prestations pour chaque euro cotisé ». Le président a par ailleurs précisé qu’aucun bénéficiaire actuel ne verra  »sa pension de réversion diminuer, ne serait-ce que d’un centime »

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La fin des pensions de réversion ?

La fin des pensions de  réversion ?

Sous prétexte d’inégalités (entre les pauvres pas entre les riches et les pauvres), le gouvernement s’interroge sur la suppression de la pension de réversion. Certes comme les retraites,  les pensions de réversion présentent des disparités mais cela ne saurait justifier l’idée même d’une éventuelle suppression d’une prestation qui concerne surtout les plus dévalorisée. L’enjeu c’est en moyenne 600 euros pour les veuves et la moitié environ pour les veufs. Pas vraiment uen fortune et la preuve sans doute  - Le gouvernement ne supprimera pas les pensions de réversion en faveur des veuves et des veufs mais remettra à plat ce dispositif qui “donne lieu à de nombreuses inégalités”, a déclaré mardi la ministre de la Santé. Le souhait surtout de Bercy. Car  La réversion représente aujourd’hui 11% des dépenses de retraite, soit une somme de 36 milliards d’euros environ (1,5% du PIB). Elle peut toutefois grandement varier d’un régime à l’autre. Cette pension n’est, par exemple, ouverte qu’aux conjoints mariés. Elle est parfois assortie d’une condition d’âge, d’une condition de ressources, ou encore d’une condition de durée du mariage. En cas de remariage, elle peut s’interrompre (jusqu’à un éventuel divorce), ou bien être complètement supprimée. Les taux de réversion varient également de 50% à 60%. Pour Jean-Paul Delevoye, il faut se demander si la réversion est “la traduction d’un travail partagé”, auquel cas il peut être normal qu’au moment de la retraite on prolonge cette activité contractualisée et qu’on la finance par le régime de retraite. Si, à l’inverse, on considère que la réversion est une solidarité de l’Etat et donc une politique familiale, il peut être plus cohérent de la financer par l’impôt, dit-il. “Il n’est pas question de supprimer les pensions de réversion pour les futurs retraités, qui bénéficieront des mêmes prestations pour chaque euro cotisé”, a-t-il écrit, ajoutant qu’aucun bénéficiaire actuel ne verrait “sa pension de réversion diminuer ne serait-ce que d’un centime». Notons la nuance’ bénéficiaire actuel » ce qui ouvre la porte aux futurs retraités !

Un micro Service plus ou moins obligatoire

Un micro  Service obligatoire

Finalement le lobby militaire aura eu raison de la promesse de Macron concernant le service universel. Ce lobby ne voulait surtout pas qu’on touche à son budget. Exit le service universel, civique voire militaire. On pourra même scinder le stage d’un mois en deux .Pour d’autre ce pourrait  être  3 mois sur la base du volontariat. Bref un service à la carte !  Plus question de service militaire, pas même de service civique mais un service national universel (SNU) Sans aucun contenu, ni civique, ni militaire, encore moins universel. Pour Macron, essentiel ces l’affichage et la com. Même sil devait être réduit à deux jours Macron se réjouirait de sa voir sa promesse mise en vigueur.  Ces éléments seront débattus lors de concertations qui s’ouvriront début juillet et s’achèveront fin octobre avant des arbitrages de l’exécutif fin 2018. “L’objectif reste un début de mise en oeuvre en 2019” et celle-ci sera pluriannuelle, “vu l’ampleur du sujet – on parle de 800.000 jeunes”, a-t-on déclaré à l’Elysée. Des reports sont envisagés jusqu’à l’âge de 18 ans. Cette période d’un mois devra permettre la transmission de savoirs en matière de sécurité civile, de défense, de connaissance des dispositifs d’engagements. Une seconde phase du SNU, volontaire et d’une durée de trois mois, aurait lieu plutôt entre les âges de 18 et 25 ans et s’appuierait sur les dispositifs existants, militaire et civils. “L’objectif est qu’à l’issue du quinquennat, 50% d’une classe d’âge puisse être dans un dispositif”, a-t-on ajouté. Donc un service pour uen moitié des intéressés !

80 km/h : pour doubler on fait comment ?

 80 km/h : pour doubler on fait comment ?

 

Avec les 80 km heures applicable partout dans la France profonde (là où il n’y a  pas de séparateur, ce qui est le plus souvent le cas), la question centrale va être : commente doubler ? . Comment doubler des voiturettes, des camions, des engins agricoles sans dépasser les 80. En fait ce sera pratiquement le plus souvent impossible. Deux solutions alors,  constituer des trains de véhicules qui rouleront entre 70 et 80 ou alors affranchir des 80 pour doubler le plus rapidement possible. Et la moisson des PV risque d’être abondante. Sans parler des risques en matière de sécurité car certains véhicules plus pressés que d’autres prendront le risque de doubler dans des endroits dangereux qui ne sont pas profilés pour permettre un dépassement avec une vitesse à 80.   La gestion très centralisée  de la vitesse constitue uen mesure dont a priori on peut penser qu’elle va contribuer à améliorer la sécurité  mais sans prendre en compte les bouchons qui inviteront à ignorer les 80 lors des dépassements.   Selon une étude de la Sécurité routière, un automobiliste gagne 13 mètres en distance de freinage lorsqu’il roule à 80 km/h, contre 90 km/h, sur des routes bidirectionnelles sans séparateur central. Elle relève également que le temps perdu sur un même trajet de 39 km entre un véhicule roulant à 90 km/h et un autre à 80 km/h ne représente qu’une minute et 32 secondes. Pas vraiment uen étude, une simple règle de trois qui ne tient pas compte de la congestion due aux 80.

 

Interrogés sur la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes auparavant limitées à 90 qui entrera en vigueur le 1er juillet, trois Français sur quatre (74 %) se disent opposés à cette mesure, contre 26 % d’un avis contraire. Pour 73 %, c’est « une mesure technocratique » et 26 % seulement pensent qu’elle fera « baisser significativement » le nombre de morts sur les routes.

Collectivités locales : Presque 10% d’absentéisme toute l’année et des chiffres toujours en progression.

Collectivités locales : Presque 10% d’absentéisme toute l’année et des chiffres toujours en progression.

.En 2017, les collectivités territoriales ont compté en permanence 9,8 agents absents sur 100 sur toute l’année, contre 9,5 en 2016, selon les premières tendances de l’étude annuelle de Sofaxis (courtier en assurance du service public local), qui fait référence.

Sur dix ans, le constat est alarmant, l’augmentation de l’absentéisme étant de 28 %. Autre indicateur, la durée moyenne d’arrêt a atteint 38 jours d’absence en 2017, soit une progression de 33 % depuis 2007.

Le fait que les agents des collectivités soient en moyenne plus âgés année après année, du fait notamment d’un départ à la retraite plus tardif, explique une partie du problème. Les seniors subissent des maladies plus graves et plus longues. Néanmoins, ce n’est pas la seule explication. Car les arrêts pour maladies ordinaires sont aussi plus nombreux. Ainsi, 45 % des agents ont été absents au moins une fois en 2017, et, parmi eux, 76 % l’ont été pour cause de congés de maladie ordinaire. Viennent ensuite les accidents du travail (13 %), la longue maladie (7%) et la maternité (4%).

 

Un accord bidon sur les questions migratoires

Un accord bidon sur les questions migratoires

Pour l’Europe,  il était important d’éviter implosion sur les questions migratoires. Du coup,  on a fait semblant de définir une ligne mais en fait chaque  pays sera libre d’adhérer ou non à ces conclusions européennes.   En fait chaque dirigeant a surtout privilégié sa politique interne et même Macron qui voulait révolutionner la politique migratoire s’accommode de cet accord bidon qui ne résout rien. Pour résumer, les pays européens sont d’accord pour que chaque pays fasse comme il l’entend concernant la question centrale de la relocalisation des migrants. “Toutes les mesures prises au regard de ces centres contrôlés, notamment la relocalisation et la réinstallation, se feront sur la base du volontariat”, dit le communiqué signé par les dirigeants européens après neuf heures de négociations. Les Vingt-huit ont également décidé de renforcer leurs frontières extérieures, notamment en augmentant les aides à destination de la Turquie et de l’Afrique du Nord, afin d’éviter de renouer avec des flux comparables à ceux que l’Europe avait enregistré en 2015. En première ligne depuis l’ouverture du sommet, le président du conseil italien Giuseppe Conte, s’est félicité de son issue et a dit constater que l’Italie n’était plus “seule”. Rome décidera ultérieurement de se doter ou non de centres d’accueil de migrants, a-t-il ajouté. S’exprimant après la fin du sommet, le président français, Emmanuel Macron, a évoqué “une volonté de mieux protéger les frontières, de renforcer les règles d’accueil”.“La coopération européenne l’a emporté (…). La solidarité que nous devons aux premiers pays d’entrée a été actée lors de ce sommet”, a-t-il dit.“Accord trouvé sur les migrations: une approche européenne confirmée, un agenda complet acté (…), les propositions françaises adoptée”, a-t-il ajouté sur son compte Twitter. Une déclaration surtout destinée à satisfaire l’égo des intéressés et à masquer l’exige.

Manifestation de FO et la CGT : participation insignifiante

Manifestation de FO et la CGT : participation insignifiante

C’est à peine si certains médias ont rendu compte de la manif interprofessionnelle initiée par la  CGT et FO jeudi ; la coupe du monde de foot y est pour quelque chose, elle écrase en quelque sorte tout le reste de actualité mais ce nouvel appel à la mobilisation a fait complètement flop et il serait temps que les syndicats contestataires par principe prennent  un peu de recul car leur stratégie participe au discrédit du syndicalisme quand la mobilisation est aussi marginale. Le nouveau patron de FO commence donc son mandat par un échec  Coté CGT, la confédération est engagée dans une fuite en avant qui va tuer les dernières velléités de mobilisation. La participation n’a pas été au rendez-vous puisqu’à Paris 2.900 personnes seulement se sont rassemblées pour manifester, selon la préfecture de police. La CGT n’a pas souhaité donner de chiffre. Elle précise que l’objectif n’est pas de mesurer la mobilisation, mais de construire un mouvement de long terme. “Il s’agit de préparer une rentrée offensive pour gagner l’augmentation des salaires et des pensions, la réduction du temps de travail, pour relancer nos industries et services publics”, peut-on lire dans un communiqué. Le nouveau secrétaire général de FO, Pascal Pavageau, qui a reçu le mandat de mener une lutte interprofessionnelle la plus unitaire possible, explique lui aussi que les participants ne “sont pas là pour faire un chiffre”. “Nous sommes là pour prendre date dans une logique qui s’inscrit à plus long terme et certainement avec plus d’organisations syndicales et de jeunesse que celles qui appellent le 28”, a-t-il dit sur Public Sénat lundi. La dernière mobilisation interprofessionnelle que la CGT avait menée en solitaire le 19 avril, n’avait rassemblé que 119.500 personnes en France (108.000 en régions et 11.500 à Paris), selon la préfecture. La “marée populaire” appelée par la CGT, la France insoumise et d’autres organisations avait rassemblé 93.315 personnes en France (21.000 à Paris et 72.315 en Province). Cette fois la participation globale en France n’aura pas dépassé 30 000 manifestants. Il vraiment temps d’arrêter l activisme ultra minoritaire  d’autant que nombre de militants comme les cheminots sont usés physiquement et financièrement.

Popularité : chute de Macron

Popularité : chute de Macron

 

 

Macro net le Premier ministre plongent  et atteignent leur plus bas niveau depuis leur entrée en fonction. Pas vraiment étonnant après les maladresses du gouvernemenet sur la baisse éventuelle des pensions de réversion et d’une  manière générale sur les intentions affichées de diminuer les prestations sociales. Le sentiment que la politique de Macron penche en faveur des plus riches explique cette évolution. Une évolution également impactée par les échecs que connaît maintenant  Macron  sur le plan international  Avec 41 % seulement des Français interrogés qui pensent qu’il est un bon président de la République, Emmanuel Macron chute de cinq points au mois de juin et voit le taux des mécontents de son action s’envoler à 59 % (+5), selon un sondage Odoxa diffusé en début de semaine. Sa cote dégringole chez les sympathisants du Parti socialiste (-24) mais grimpe en revanche auprès de ceux du parti Les Républicains (+5), ce qui traduit une droitisation de son image, selon cette enquête pour France Inter, L’Express et La Presse régionale. Si la popularité d’Emmanuel Macron chute fortement en juin, il en va de même pour celle d’Édouard Philippe (-8). Tous deux atteignent leur plus bas niveau depuis leur entrée en fonction. Record d’impopularité également pour le Premier ministre, en effet, avec 40 % seulement d’opinions positives et 59 % (+8) des Français qui portent un jugement négatif sur son action. Édouard Philippe perd également auprès des proches du PS (-18), mais ne compense pas à droite.

 

 

Macron : « monarchique, élitiste et dangereux » (Borloo)

Macron : « monarchique, élitiste et dangereux » (Borloo)

 

 

Des qualificatifs qui collent  à la peau de Macron et cela d’autant plus que son arrogance renforce encore sa  posture condescendante vis-à-vis des moins favorisés et des couches moyennes. C’est le sentiment de Borloo qui résume encore mieux sa pensée :  le gratin que représente Macron porte en germe une division sociale et sociétale ; Il faut dire que Macron a manifesté le plus grand mépris pour le rapport de Borloo. Ce dernier voulait un plan ambitieux et la première réaction de Macron a été d’annoncer qu’il n’y aurait pas de plan ! Et même que pratiquement il ne reprendrait rien des propositions de Borloo. En cause évidemment les conséquences budgétaires mais aussi pour Macron le risque de voir émerger un éventuel concurrent dans le paysage politique. Or Macron veut tuer toute opposition, politique, parlementaire ou syndicale. Sa posture monarchique témoigne de son profond mépris pour les corps intermédiaires et ceux qui les représentent, en l’occurrence ici les banlieues. La banlieue n’est pas la tasse de thé de l’ancien banquier mais il s’est servi de cette problématique pour humilier Borloo, concurrent politique potentiel ! Son rapport sur les banlieues ayant  été enterré il y a quelques semaines par Emmanuel Macron, l’ex-ministre Jean-Louis Borloo prend donc sa revanche en éreintant la vision de la société « dangereuse » du chef de l’État et de son gouvernement. Lors d’une réunion mercredi soir, à Valenciennes, l’ancien ministre de la Ville a fait part de son « sentiment »: « on est en train de remplacer le vieux monde des solidarités par le jeune monde des abandons de ceux qui ont besoin de la solidarité », a lâché celui qui fut pourtant un soutien du candidat Macron, dans une intervention diffusée sur RTL. A son endroit et celui du gouvernement, il dénonce aujourd’hui « la vision de la société » « inefficace et dangereuse », une charge aussi virulente que l’affront que l’ancien député du Nord a subi ces derniers jours, après l’enterrement par l’exécutif de son rapport sur les banlieues. Mercredi, Jean-Louis Borloo, qui affirme ne plus être en politique, est sorti de sa réserve: « Si on parlait cuisine, il faut faire attention que notre pays ne se retrouve pas dans la situation culinaire désagréable où le gratin se sépare des nouilles », a-t-il lancé. « C’est le problème d’une monarchie qui en fait n’a plus de moyens, et ce qui me dérange, c’est que les quelques moyens qu’elle a, elle a décidé d’arbitrer pour permettre à ceux qui courent le plus vite de courir de plus en plus vite », a-t-il encore fustigé.

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