Archive pour le Tag 'juin'

Chômage : « la baisse en juin grâce à moi » (Hollande)….Et la hausse en juillet ?

Chômage : « la baisse en juin grâce à moi » (Hollande)….Et la hausse en juillet ?

Il y a à peine deux jours, François Hollande s’attribuait les mérites de la baisse du chômage constaté en juin et d’ajouter que l’économie était désormais engagée sur des bases solides. Ils considéraient d’ailleurs qu’il n’était pas nécessaire de demander des efforts supplémentaires aux Français. Une attitude évidemment complètement irresponsable de la part de celui qui a laissé le pays dans un état lamentable. La question pourrait lui être posée de savoir s’il se sent ou non responsable de la hausse du chômage en juillet ! La réalité c’est que le nombre de chômeurs n’a  pas bougé un an et qu’il a même augmenté si l’on ajoute les autres catégories c’est-à-dire ceux  qui ont des petits boulots. Peu importe d’ailleurs à François Hollande dont ce n’est pas le véritable problème. Le vieux cheval de retour, comme Sarkozy, va tenter son come-back,  réunir ce qui reste des socialistes et ainsi continuer à faire ce qu’il sait faire, à savoir : de la politique politicienne. Pour le reste, il pourra vivre confortablement avec sa retraite de président de la république à laquelle s’ajoute celle de la Cour des Comptes institution dans laquelle il n’a d’ailleurs jamais mit les pieds. Pour François Hollande le chômeur est vraisemblablement un extra terrestre inconnu ce qui ne l’empêche nullement d’en parler à des fins politiques bien sûrs Il n’y a toujours pas d’inversion du chômage, la fameuse promesse de François Hollande , or le chômage de catégorie A n’a pratiquement pas bougé depuis Le chômage est reparti en nette hausse en juillet en France, repassant au-dessus du seuil de 3,5 millions d’inscrits à Pôle emploi en catégorie A pour la première fois depuis le mois de mars, selon les chiffres publiés jeudi par le ministère du Travail. En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a progressé de 1,1%, soit 58.800 personnes supplémentaires en un mois, inscrivant un nouveau record à 5.621.400 (5.926.100 en incluant les départements d’Outre-mer, en hausse de 1,0% sur un mois). La tendance est également à la hausse sur un an, avec une légère progression (+0,1%) du nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A et une augmentation bien plus franche du total des inscrits dans les catégories A, B et C (+3,1%).

Japon: l’excédent commercial chute de 36% en juin sur un an

Japon: l’excédent commercial chute de 36% en juin sur un an

 

Signe sans doute une légère amélioration du contexte international, les exportations du Japon augmentent de manière sensible en juin  notamment en direction de l’union européenne qui connaît elle aussi une certaine reprise. Peut-être aussi les faits d’une politique monétaire très accommodante qui vise à racheter sans limitation des actifs par  la banque centrale japonaise. Le commerce extérieur du Japon est en effet revenu dans le vert en juin après un déficit surprise en mai, mais l’excédent s’est replié de 36% sur un an du fait d’une augmentation de la facture énergétique, tandis que les exportations restaient dynamiques. Selon les chiffres publiés jeudi par le ministère des Finances, le solde s’est établi à 439,9 milliards de yens (3,4 milliards d’euros au cours actuel), légèrement en-deçà des estimations des économistes (488 milliards de yens). Le mois dernier, les exportations ont progressé de 9,7% pour atteindre 6.607,6 milliards de yens (53 milliards d’euros), signant leur 7e mois positif d’affilée dans un contexte d’amélioration de la conjoncture mondiale. Les économistes mettent cependant en garde contre plusieurs risques qui pourraient peser sur les échanges à moyen terme: un possible ralentissement de la demande en Asie et les tendances protectionnistes à l’oeuvre sous la présidence de Donald Trump aux Etats-Unis. Les importations ont quant à elles augmenté de 15,5% à 6.167,6 milliards de yens, tirées par une hausse en valeur des achats de produits pétroliers (+56%), de gaz naturel liquéfié (+44%) et de charbon (+116%). Par région, les expéditions ont augmenté de 19,5% vers la Chine, un des principaux partenaires commerciaux de l’archipel, ce qui lui a permis de réduire son déficit de 40%. Vers les Etats-Unis, autre gros client, elles ont pris 7,1%, mais le surplus, dans le viseur du chef d’Etat américain, a un peu diminué en raison d’importations accrues (pétrole et charbon essentiellement). Enfin, les exportations ont gagné 9,6% vers l’Union européenne, région avec laquelle le Japon vient de conclure un ambitieux accord de libre-échange. Sur l’ensemble du premier semestre, l’excédent commercial nippon a diminué de plus de 40%, mais les exportations ont dans le même temps augmenté de 9,5% sur un an. Ce rebond a contribué à soutenir la reprise de la troisième économie mondiale, un élément que devrait noter jeudi la Banque du Japon (BoJ) à l’issue d’une réunion de deux jours. Selon des informations de presse, elle pourrait légèrement relever ses prévisions de croissance, sans pour autant mettre un frein à sa politique monétaire ultra-accommodante face à une inflation toujours chancelante.

Croissance France: hausse du secteur manufacturier en juin

Croissance France: hausse  du secteur manufacturier en juin

 

Le mois dernier, l’indice synthétique du secteur manufacturier s’est établi à 54,8, en hausse d’un point par rapport à mai. Il se revient près de son plus haut de près de six ans enregistré en avril, à 55,1. L’amélioration de la conjoncture dans le secteur manufacturier français repose sur une poursuite de la forte expansion de la production, malgré un léger ralentissement au cours du mois, ainsi que sur un renforcement de la composante de l’indice reflétant l’évolution du volume des nouvelles commandes. La progression continue de la demande, qui augmente pour le neuvième mois consécutif, se traduit par un renforcement des effectifs des entreprises, et l’emploi manufacturier a connu en juin sa huitième hausse mensuelle consécutive. Dans ce contexte porteur, les dirigeants d’entreprises interrogés se montrent particulièrement optimistes au sujet de leurs perspectives d’activité à douze mois, leur niveau de confiance atteignant son niveau le plus élevé depuis le début de la collecte de données sur ce sujet en juin 2012.de la même manière on enregistre  Une forte hausse de la consommation des ménages, composante importante de la croissance, pourrait augmenter ces prochains mois. Le moral des ménages  atteint en mai à un niveau inégalé depuis août 2007 (103 points). Il a cette fois-ci progressé de cinq points pour s’établir à 108 points, soit huit points de plus que sa moyenne de longue période, précise l’organisme public de statistiques, qui fait état d’un « pic d’optimisme » lors « des élections présidentielles ». L’Insee établit cet indicateur à partir de questions divisées en deux grandes catégories: l’une portant sur la situation personnelle des ménages, l’autre sur leur perception de l’évolution économique en général. En juin, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle future s’est améliorée pour le deuxième mois consécutif (+ 2 points), basculant au-dessus de sa moyenne de long terme, souligne l’Insee. La proportion de ménages jugeant opportun de faire des achats importants s’est ainsi redressée: le solde correspondant a gagné 11 points pour retrouver son niveau de février 2017, nettement au-dessus de sa moyenne de longue période. Concernant l’évolution de la situation économique en général, le solde d’opinion sur le niveau de vie futur en France a continué de grimper, gagnant 15 points après 7 points en mai. Il retrouve ainsi « un niveau inédit depuis mai 2007″, souligne l’Insee. Les craintes concernant le chômage, enfin, ont diminué pour le troisième mois consécutif, baissant même de 9 points. Le solde correspondant « se situe à son plus bas niveau depuis début 2008, bien au-dessous de sa moyenne de long terme », rappelle l’institut statistique.

 

PSA : une usine d’assemblage au Kenya à partir de juin 2017

PSA : une usine d’assemblage  au Kenya à partir de juin 2017

 

PSA assemblera des véhicules de la marque Peugeot au Kenya à partir de juin 2017 au rythme annuel de plus de 1.000 véhicules, afin de couvrir les besoins du marché kényan, a annoncé samedi l’entreprise. PSA a signé samedi matin un contrat en ce sens avec Urysia, importateur et distributeur de la marque Peugeot au Kenya depuis 2010, précise le groupe français, selon lequel la production commencera avec la Peugeot 508, suivie par la Peugeot 3008. Selon un porte-parole du groupe, les voitures seront dans un premier temps assemblées en kit à partir d’éléments importés, avec pour objectif d’aller vers davantage d’intégration locale. Un millier de voitures par an représentent un volume limité. Mais après le Nigeria, l’Ethiopie, la Tunisie et le Maroc, PSA poursuit sa stratégie d’internationalisation sur les nouveaux marchés émergents d’Afrique pour réduire son exposition à une Chine devenue plus difficile. Le groupe français a également signé récemment un accord pour revenir en Inde. « Cette implantation au Kenya s’inscrit dans la stratégie à long terme du groupe visant à accroître ses ventes en Afrique et au Moyen-Orient avec l’ambition d’y vendre un million de véhicules en 2025″, explique Jean-Christophe Quémard, directeur pour la région Moyen-Orient-Afrique cité dans le communiqué.

Le déficit budgétaire en hausse

Le déficit budgétaire en hausse à fin juin

 

Le déficit budgétaire serait dû d’après le ministère des finances à des avances de trésorerie, reste que ce déficit ne sera pas amélioré en 2016 surtout avec le tassement économique qui s’annonce pour la deuxième partie de l’année. Le déficit du budget de l’Etat français s’élevait à 61,8 milliards d’euros à fin juin, en hausse de 3,3 milliards par rapport à la même période il y a un an, selon les données publiées mardi par le secrétariat d’Etat au Budget. Il intègre une avance exceptionnelle de 5,4 milliards d’euros octroyée à l’Agence de services et de paiement (ASP), qui sera remboursée dans le courant de l’année, au titre du préfinancement des aides communautaires de la politique agricole commune, est-il souligné dans le communiqué du ministère. « Le solde retraité de cette avance exceptionnelle est en amélioration de 2,0 milliards d’euros par rapport à l’année précédente », précise Bercy en ajoutant que le déficit au 30 juin, principalement dû au fonctionnement du compte d’avances aux collectivités territoriales, est appelé à se résorber au dernier trimestre. Au 30 juin, les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) s’établissaient à 193,9 milliards d’euros contre 193,8 milliards un an plus tôt. La loi de finances pour 2016 prévoit un déficit budgétaire en légère hausse, à 72,3 milliards d’euros contre 70,5 milliards en 2015.

(Avec Reuters)

Assurance maladie : très petit recul des dépenses en juin en France

Assurance maladie : très petit recul des dépenses en juin en France

Cocorico,  les dépenses du régime général d’assurance maladie ont reculé de 0,1% le mois dernier en France par rapport à juin 2015, alors qu’elles affichaient une hausse de 2,4% un mois plus tôt. Faut-il cependant préciser que la sécu connaîtra encore un déficit de leur de 10 milliards en 2016 et que les déficits cumulés représentent environ 230 milliards ! Cependant contente du résultat du mois de juin. La Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés précise que leur progression sur les douze derniers mois s’est établie à 1,5% en juin, ce qui marque une poursuite de la décélération observée depuis le début de l’année. Elle est en effet passée de 2,2% à fin janvier à 1,8% fin mai. Les soins de ville dispensés par des professionnels de santé libéraux, qui représentent près de la moitié du total des dépenses d’assurance maladie, ont diminué de 1,3% le mois dernier. Sur un an, ils progressent de 1,3%.Les remboursements de médicaments délivrés par des pharmacies de ville ont reculé de 3,9% sur un mois et reculent de 1,6% sur un an. Les versements aux hôpitaux ont progressé de 1,8% sur les douze mois à fin juin, avec une hausse de 2,3% dans le secteur public, un recul de 0,8% dans le privé et une augmentation de 2,0% dans le secteur médico-social. Bref quand même pas de quoi pavoiser. L a Cour des Comptes avait d’ailleurs déclaré qu’elle était dans l’incapacité de prévoir une date pour le rééquilibrage des comptes de la Sécu (pas avant 2020) la commission des comptes de la sécurité sociale est plus complaisante ;  elle juge qu’il faudra faire des efforts supplémentaires par rapport à ceux demandés par le gouvernement. Une sorte d’euphémisme puisque ce déficit de la sécu et de l’ordre de 10 milliards et que les déficits cumulés représentent environ 230 milliards !  La vérité c’est que la dérive est incontrôlable et que la sécu sert aussi d’amortisseur social face à la crise. En outre il est clair qu’en l’état actuel du chômage les recettes sont durement affectées tandis que les dépenses dérivent. Le gouvernement doit aller au-delà des efforts de maîtrise des dépenses de santé déjà prévus pour tenir ses objectifs de baisse du déficit de la protection sociale en 2016, juge donc  la Commission des comptes de la Sécurité sociale (CCSS). Le  gouvernement table sur un déficit de la Sécurité sociale proche de dix milliards d’euros l’an prochain, en baisse de trois milliards par rapport à cette année. Ce chiffre est conforme à la trajectoire publiée fin 2014, qui prévoyait un déficit 2016 à 10,2 milliards, bien que la Cour des Comptes ait des doutes sur la capacité du gouvernement à maîtriser les comptes sociaux de la France. Il devrait être officialisé jeudi à l’issue d’une réunion de la CCSS et tient compte de mesures d’économies qui figureront dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Mais à en juger par les dernières projections de la CCSS, qui seront présentées lors de cette réunion et dont Reuters à obtenu la synthèse, le pari n’est pas gagné. La Commission table sur un déficit global du régime général de la Sécurité sociale et du Fonds de solidarité vieillesse (FSV) de 12,8 milliards d’euros en 2015, en baisse de 400 millions d’euros par rapport à 2014, et de 14,2 milliards en 2016, donc de nouveau en hausse, avant mesures correctrices. Le programme de stabilité des dépenses publiques de la France prévoit cependant de limiter à 1,75% la progression des dépenses d’assurance maladie, après 2,05% en 2015. « La fixation d’un Ondam (objectif national de dépenses d’assurance maladie) à 1,75% devrait réduire de 3,1 milliards (ces) dépenses », estime la CCSS dans son rapport. De quoi ramener le déficit de l’assurance maladie à sept milliards d’euros, niveau comparable à celui attendu en 2015. Mais cela ne ramènerait le déficit global de la Sécurité sociale qu’à 11,1 milliards d’euros, largement au-dessus de l’objectif affiché par le programme de stabilité. « Des mesures complémentaires en dépenses ou en recettes sont donc nécessaires pour réduire significativement le déficit », écrit donc naïvement la  commission.

 

Nouvelle baisse de l’inflation chinoise en juin

Nouvelle baisse de l’inflation chinoise en juin

Nouveau coup de faiblesse pour l’inflation en Chine qui témoigne de l’atonie de la demande. Une atonie caractérisée par  une augmentation des prix qui n’augmentent que de 1,9 % en juin sur un an contre 2 % en mai. Une inflation soutenue uniquement par l’augmentation des prix alimentaires. Les prix à la production ont reculé de 2,6% en juin sur un an, pour un 51e mois de baisse, contre 2,8% en mai. Les analystes anticipaient une baisse de 2,5%. Le ralentissement de la hausse des prix a lieu dans plusieurs domaines. Les prix alimentaires ont augmenté de 4,6% en juin, contre 5,9% en mai. Le prix de la viande de porc a bondi de 30,1%, contre 33,6% en mai. « Les autorités vont avoir encore besoin de stimuler la demande si elles veulent parvenir à leur objectif de croissance », écrit Zhou Hao, économiste chez Commerzbank à Singapour. La Banque populaire de Chine (PBOC) n’a pas abaissé ses taux d’intérêt depuis le 23 octobre dernier. Il s’agissait de la septième baisse depuis la fin 2014 dans le but de contrer les effets du ralentissement de la croissance économique. Les dirigeants chinois ont fixé un objectif de croissance économique de 6,5% à 7% pour 2016. Le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 6,9% l’an dernier, soit son rythme de croissance le plus faible depuis un quart de siècle.

(Avec Reuters)

Immatriculation automobile : en hausse de 0,8% en juin mais tassement

Immatriculation automobile : en hausse de 0,8% en juin mais tassement

 

Une bonne nouvelle enfin,  la progression des ventes automobiles en France qui progressent  de plus de 8 % depuis le début de l’année et dont la hausse continue en juin même si elle se tasse. Un tassement cohérent avec la tendance à la baisse de l’industrie manufacturière en juin  À noter la bonne tenue des marques françaises. Les immatriculations de voitures neuves ont augmenté au mois de juin en France de 0,76% à 227.362 unités en données brutes, a annoncé vendredi la société de données Dataneo. Sur les six premiers mois de l’année, la hausse du marché automobile français est de 8,38%.Selon les chiffres du Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), les immatriculations du groupe Renault ont progressé de 7% alors que celles de PSA reculaient de 5,1%. Parmi les groupes étrangers Volkswagen recule de 10,9%, toujours affecté par le scandale des émissions polluantes, alors que BMW progresse de 12,9%.

Après les manifs, le moral des ménages en baisse en juin

Après les manifs, le moral des ménages en baisse en juin

Sans  doute la conséquence des désordres qui frappent la France en particulier les manifs et autres blocages, les ménages qui étaient plutôt confiants jusque là retombent dans la déprime (en dessous de leur moyenne de long terme). Du coup la consommation pourrait être affectée et derrière la croissance et l’emploi. L’indicateur mesurant le moral des ménages a en effet  fléchi en juin, en raison d’un regain de pessimisme sur leur niveau de vie, a annoncé mardi l’Insee. Le moral des ménages, calculé sur la base de soldes d’opinion, a baissé d’un point pour s’établir à 97 points, restant ainsi toujours sous sa moyenne de long terme qui est de 100 points, indique l’institut statistique dans un communiqué. L’Insee établit cet indicateur à partir de soldes d’opinion (différences entre proportion de réponses positives et négatives) divisés en deux grandes catégories: l’une portant sur la situation personnelle des ménages, l’autre sur leur perception de l’évolution économique en générale.
Le moral des ménages est un élément-clé pour évaluer le niveau à venir de la consommation, moteur important de la croissance en France. « Après une opinion en nette amélioration en mai sur le niveau de vie en France, passé ou à venir, les ménages sont à nouveau plus pessimistes en juin », explique l’Insee. Le solde sur l’évolution passée du niveau de vie en France perd 4 points et celui sur l’évolution au cours des prochains mois, traduisant leurs perspectives de pouvoir d’achat, perd 6 points.  L’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée s’améliore, elle, de deux points, mais celle sur leur situation à venir est en légère baisse, d’un point. Fait notable, « la proportion de ménages estimant qu’il est opportun de faire des achats importants baisse fortement », de 9 points.  La confiance des ménages dans leur capacité d’épargne future est en hausse de 2 points, et la proportion de ménages estimant qu’il est opportun d’épargner se redresse de 4 points. Les craintes concernant le chômage sont pour leurs parts quasi-stables (-1 point), se situant à leur plus bas niveau depuis juin 2008.

 

Air France : Nouvelle grève du 24 au 27 juin des pilotes pour tuer la compagnie

Air France : Nouvelle grève du 24 au 27 juin des pilotes pour tuer la compagnie

 

Sous les coups de boutoir des syndicats corpo d’Air France, la compagnie pourrait bien connaître le sort d’autres entreprises du secteur public et nationalisé qui ont disparu comme la CGM, la SNCM, et bien d’autres. En effet Les syndicats de pilotes d’Air France-KLM (SNPL, Spaf, Alter) ont déposé vendredi un préavis de grève pour la période du 24 au 27 juin. Les pilotes de la compagnie ont déjà observé un mouvement de grève du 11 au 14 juin, à l’appel du principal syndicat SNPL, pour protester contre la mise en oeuvre de mesures de productivité, notamment une baisse de la majoration des heures de nuit. Un mouvement cependant très peu suivi qui a affecté  25 % des pilotes. Des pilotes qui refusent de voir leurs rémunérations diminuer de 2 à 5 %, mesure qui découle du plan de modernisation de l’entreprise « transforme 2015 ». Il faut sans doute rappeler que les pilotes d’Air France sont parmi les mieux payés du monde alors que leur durée de travail est l’une des plus réduites. Les rémunérations évoluent de 10 000 euros en moyenne à 20 000 selon les catégories d’avion. Une nouvelle grève pourrait dégrader un peu plus une image déjà très affectée de la compagnie, une compagnie qui se caractérise par très haut niveau technique mais par un niveau très faiblard tant  sur le plan commercial que sur celui de la négociation sociale. À ce rythme de perturbation il ne faudra pas s’étonner un jour Air France est totalement délocalisé pour éviter les turbulences récurrentes des syndicats corpos. Les syndicats de pilotes d’Air France  protestent  rémunérations. Air France espère économiser 20 à 30 millions d’euros par an en réduisant la rémunération des heures de vol de ses pilotes, notamment en ramenant la majoration des heures de nuit de 50% à 40%, a précisé le DRH Gilles Gateau, ex-directeur de cabinet de Manuel Valls, arrivé début janvier. Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL, majoritaire) chiffre la baisse des salaires à 2%-5% pour les pilotes, a déclaré à Reuters son porte-parole Emmanuel Mistrali.  L’appel à la grève des pilotes  du 240 au 27  juin risque d’être mortel  pour la compagnie. Première conséquence à très court terme : une nouvelle dégradation d’une image commerciale déjà bien atteinte. Seconde conséquence à moyen terme : encore une détérioration des résultats financiers pour une compagnie qui sort à peine la tête de l’eau. Dernière conséquence : la perspective d’une délocalisation de la compagnie pour des motifs sociaux mais aussi fiscaux. Les pilotes n’acceptent toujours pas le plan de productivité transforment 2015 Un plan qui pourtant devrait en appeler un autre tellement la compétitivité de l’entreprise est affectée. Une attitude évidemment complètement irresponsable de la part de syndicats corporatistes complètement ignorants des évolutions structurelles du marché.

CGT-RATP : grève illimitée à partir du 2 juin : quel lien avec la loi travail ?

CGT-RATP : grève illimitée à partir du 2 juin : quel lien avec la loi travail ?

 

La grève envisagée de manière illimitée par la CGT à la RATP démontre à l’évidence la volonté du syndicat  d’engager un bras de fer avec le gouvernement. D’autant que la CGT-RATP demande le retrait de la loi travail (avec l’augmentation des salaires) ; On voit mal le lien immédiat de la loi travail  avec la RATP puisque les salariés bénéficie d’un statut particulier qui échappe pour la plus grande part au code du travail.  C’est bien sûr pour menacer l’Euro de foot 2016 organisé en France et notamment à Paris. (Début le 10 juin). Une fuite en avant qui traduit bien la volonté de la CGT de radicaliser un mouvement qui n’a pas connu jusqu’alors une très forte participation active des salariés. Dans un tract plus explicite signé de sa section Bus, le syndicat réclame «300 euros d’augmentation» et «le rejet de la loi travail». «Le dialogue du gouvernement, c’est le 49-3. Le dialogue de la direction, c’est le relevé de décision. La riposte des agents, c’est la grève. On bloque tout!», écrit-il. Lors des négociations salariales annuelles, qui ont eu lieu le 11 mars, la RATP a refusé une augmentation générale des salaires. Elle a cependant signé avec l’Unsa et la CFE-CGC un accord sur diverses mesures de revalorisation (de l’intéressement, des bas salaires et d’une prime).

 

(Avec Reuters)

 

 

Mélenchon pour un défilé des « insoumis » le 5 juin

Mélenchon pour un défilé des « insoumis » le 5 juin

Pour dénoncer la politique européenne, les positions gouvernementales et défendre l’emploi, La France insoumise, par la voix de Jean-Luc Melenchon, souhaite une mobilisation massive des Français le 5 juin prochain dans un « rassemblement populaire, sans doute à la place Stalingrad » à Paris, a indiqué le député européen dans l’émission C Politique dont il était l’invité sur France 5 dimanche 13 mars. Ce mouvement lancé sur internet le mois dernier appuie la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle et aurait déjà recueilli 75.000 signatures sur son site. « Nous verrons à ce moment-là le défilé des insoumis », a averti Jean-Luc Mélenchon. Après avoir noté qu’en 2012, il avait dit « place au peuple, parce qu’à l’époque, le peuple était sur les places dans le monde », le cofondateur du Parti de gauche a affirmé que « cette fois-ci, le rebond de la France repose sur ceux qui n’acceptent pas de se soumettre, que ce soit aux traités européens, à la modestie de leurs conditions de vie quotidienne, en étant lanceur/lanceuse d’alerte ou ouvrier syndicaliste qui défend son emploi ». « Il faut proposer aux gens des choses sérieuses. Ils n’en peuvent plus. Il faut leur montrer comment on peut changer la vie », a lancé le candidat à l’élection présidentielle.

Automobiles : encore en hausse en juin

Automobiles : encore en hausse en juin

Des ventes toujours en hausse en juin mais qui correspondent aussi à un phénomène de rattrapage de ces dernières années. Le marché automobile européen a connu en juin sa plus forte expansion depuis cinq ans et demi avec une progression de 14,8% sur un an des immatriculations de voitures neuves, montrent les chiffres publiés jeudi par l’l'Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA).En raison notamment d’un plus grand nombre de jours ouvrés sur certains marchés, les marques grand public Volkswagen, Peugeot, Citroën et Fiat ont bénéficié d’une croissance de leurs ventes à deux chiffres, tout comme les marques de luxe Porsche, BMW et Lexus, filiale de Toyota. Les ventes de voitures neuves dans l’Union européenne et les pays de l’Association européenne de libre-échange (AELE, qui inclut Suisse, Norvège et Islande) ont atteint en juin 1,41 million de véhicules. La progression de 14,6% enregistrée dans l’UE, hors Malte, constitue la plus forte hausse mensuelle depuis décembre 2009, précise l’ACEA. « Nous nous attendons à ce que les solides performances du secteur se poursuivent tout au long de la deuxième partie de l’année », a dit à Reuters le responsable des ventes en Europe de Ford, Roelant de Waard. « La demande sous-jacente est assez stable. »Le constructeur américain a vu ses ventes progresser de 16% en juin et de 6,7% au premier semestre après des années de difficultés sur le marché européen. Parmi les marques les plus performantes en juin, Porsche a vu ses ventes bondir de 27% tandis que celles de Volkswagen ont crû de 18%. Ces deux marques appartiennent au groupe Volkswagen, premier constructeur européen. Les ventes de PSA ont augmenté de 12,8% et celles du groupe Renault de 5,0%. Pour le secteur, la croissance à deux chiffres enregistrée sur les dix principaux marchés de la région a contribué à une hausse des ventes de 8,2% à 7,41 millions de voitures sur l’ensemble du premier semestre dans le bloc UE+AELA.

 

Croissance Chine : industrie manufacturière toujours dans le rouge en juin

Croissance Chine : industrie manufacturière toujours dans le rouge en juin

 

C’est le signe que l’économie mondiale n’est  pas encore vraiment sortie de la crise. L’usine du monde est encore dans le rouge, la conséquence d’une demande infranationale toujours faiblarde.  L’activité manufacturière en Chine montre des signes de stabilisation en juin mais s’est encore contractée, pour le quatrième mois d’affilée, selon les résultats préliminaires d’une enquête menée auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI HSBC/Markit, dans sa version « flash », est ressorti à 49,6, un plus haut de trois mois, contre 49,2 le mois précédent, mais il reste sous la barre de 50 séparant croissance et contraction de l’activité. Le sous-indice des nouvelles commandes est repassé au-dessus de la barre des 50, à 50,3, celui des nouvelles commandes à l’exportation s’est moins contracté que les mois précédents, mais les entreprises ont licencié à un rythme inédit depuis plus de six ans et ont également été contraintes de baisser davantage le prix de leurs produits.   »Cela suggère que les entreprises ont des attentes relativement faibles en termes de croissance (…) et que les autorités pourraient accentuer leurs efforts visant à stimuler la croissance et la création d’emploi au second semestre », commente Annabel Fiddes, économiste chez Markit.

Hollande : une semaine catastrophique ( feuilleton- 7 juin 2015)

Hollande : une semaine catastrophique ( feuilleton- 7 juin 2015)

 

  • Pas de changement dans la tonalité de la semaine, toujours aussi catastrophique. D’abord ce sondage qui montre que 77% des Français ne veulent pas du Roy François en 2017. Un vrai crime de lèse majesté. Même Valls de Vienne est largement préféré au monarque actuel, autre crime de lèse majesté. Une seule consolation, mais bien maigre quand même, le prince noir  Sarkozy est rejeté par 72% des Français. Le changement de nom de son fond de commerce n’a pas apporté la moindre popularité supplémentaire. Pire il a mis en exergue les détestations  internes réciproques. Même Bayrou est largement préféré aussi au prince noir. Décidemment ce n’est pas gagné pour Sarkozy, non seulement les Français à près de 70% ne veulent pas d’un duel Hollande-Sarkozy, non seulement Juppé devance Sarkozy mais même Bayrou est préféré à l’ancien président de la république et de très loin.  Pas étonnant que Sarkozy ait déclaré en privé «  je vais le crever le bègue » !. Les Français sont en effet  56% à préférer François Bayrou à Nicolas Sarkozy, contre 38% qui expriment un sentiment contraire, selon un sondage Odoxa pour iTELE et Le Parisien ; mais le malheur des uns ne fait pas forcément le bonheur des autres. La preuve , le chômage continue d’augmenter. Au point que le Roy évite désormais d’évoquer le sujet en public. Et Le baron Rebsamen de reprendre les arguments et la langue de bois  de Sapin de noël »  ça ira mieux demain ! ça augmente, oui, mais moins que si c’était pire ! » Conscient de la situation François de Tulle a quand même déclaré »il faut faire quelque chose » !  Ben oui mais quoi ? Comme dirait l’autre ( énarque ): il faut prendre des mesures ! . Ce que fait, elle, la princesse Ségolène qui se rapproche de plus en plus de la couche royale. Faute de mesure économique et sociale, la princesse Ségolène vient d’inventer la vignette qui cache la nudité de la politique royale. Comme la nudité est de taille importante, il n’y aura pas une  mais six  vignettes et de toutes les couleurs, facultatives et gratuites… au début. Ségolène qui ne manque pas d’idées saugrenues pense même à la possibilité de faire repeindre le voitures aux couleurs des vignettes pour relancer l’industrie de la peinture  actuellement en difficulté avec  la crise de l’immobilier. Du coup le prince noir Sarko en panne d’idée politique a suggéré de peindre toutes les voitures en bleu, blanc, rouge mais avec une  seule vignette avec le sigle «  les républicains ». Comme pour l’économie, c’est cuit, reste l’écologie ou encore le sociétal, les valeurs sûres de la république. Comme le pinard. La preuve, la France vient de reconquérir  son titre de premier consommateur de  vin en général. La France  vient aussi en tête de la consommation de rosé premier producteur, premier consommateur aussi comme pour les antidépresseurs. Peut-être là la vraie reforme pour enfin sortir le pays de la crise ;  comme disait Coluche » rendre la consommation de pinard obligatoire ». Même dans les écoles. Mendès France faisait boire du lait aux gamins pourquoi pas du  pinard compte tenu de ses vertus républicaines, ce serait aussi efficace que le breuvage trouble de la réforme de la belle Kacem. Un sujet qui n’a pas été abordé par la grande réunion de la cour socialiste en formation de congrès à Poitiers. En fait on n’y a pas parlé de grand chose, si de rassemblement et Valls de Vienne a fait un numéro pour se faire applaudir. En reprochant à  Sarko de crier encore plus fort que lui. Les jeux olympiques des grandes gueules pour 2017 sont lancés. Malheureusement ce matin dans le JDD, l’exilé politique, le comte de Montebourg ( avec le banquier Pigasse) déclare que cette unanimité du congrès du PS c’est du pipeau et que la pays va vers un désastre économique et politique. Une sorte de brutal constat  politique pour des congressistes certes rassemblés mais complètement endormis. Heureusement il reste encore de fidèles serviteurs pour le Roy, la servile Banque de France par exemple qui prévoit 0.1% en plus pour 2015. On est sauvé !
  • God sauve the king

Grèce : risque de défaut en juin

 Grèce : risque de défaut en juin

 

La Grèce ne remboursera se créanciers ( FMI notamment) qu’avec l’argent du plan d’aide européen  en juin. Sinon ce sera le défaut. Bruxelles et la Grèce jouent  depuis un moment au chat et à la souris. Malheureusement la Grèce ne peut s’en sortir sans plan d’aide européen. Et en cas de défaut grec, la secousse sera très forte sur les marchés car ce sera la solidité du système monétaire européen qui sera en cause ; En outre et accessoirement il faudra dire adieu aux 350 milliards de dettes de la Grèce. Il serait donc temps que Bruxelles ( et derrière l’Allemagne) arrête de se faire peur. Car il est clair que l’Europe est coincée et a plus à perdre qu’à gagner dans le défaut grec.  La Grèce n’aura pas les moyens d’effectuer les remboursements au Fonds monétaire international (FMI) prévus le mois prochain, à moins de parvenir à un accord global avec ses créanciers, a indiqué dimanche son ministre de l’Intérieur. Il s’agit pour l’instant du commentaire le plus explicite d’Athènes sur la probabilité d’un défaut en cas d’échec des pourparlers. Privée d’accès aux marchés obligataires, alors que les aides liées au plan de sauvetage sont bloquées, Athènes en est réduite à racler ses fonds de tiroirs pour honorer sa dette et payer les salaires et les pensions de ses fonctionnaires. Après quatre mois de discussions avec ses partenaires de la zone euro et le FMI, le gouvernement de la gauche radicale d’Alexis Tsipras est toujours à la recherche d’un accord qui permettrait de débloquer 7,2 milliards d’euros d’aides encore dus à la Grèce, ce qui lui permettrait d’éviter la faillite. Les discussions, menées avec la Commission européenne, la Banque centrale européenne (BCE) et le FMI sur les réformes à mener en contrepartie, ont notamment achoppé sur la question des retraites et de la réforme du marché du travail.

 

Emploi -Etats–Unis : amélioration en juin

Emploi -Etats–Unis : amélioration en juin

 

. Le nombre des offres d’emploi a atteint 4,67 millions en données corrigées des variations saisonnières, au plus haut depuis février 2001, a fait savoir le département du Travail mardi. Les embauches ont, elles, atteint leur niveau le plus élevé depuis février 2008.  Pour l’essentiel, la croissance de l’emploi repose sur une forte décélération de la fréquence des licenciements. Cette statistique est consultée régulièrement par la Réserve fédérale et sa présidente Janet Yellen.  Cette croissance de l’offre d’emploi et de l’embauche est susceptible d’alimenter les conjectures sur le moment où la Fed commencera à relever les taux d’intérêt.   »La trajectoire d’amélioration du marché du travail, telle qu’on l’a observée, se poursuit », note Sam Bullard, économiste de Wells Fargo Securities. « Il reste à voir si elle se confirmera encore avec plus de poids au second semestre ». Le département du Travail, dans son rapport mensuel, signale aussi que le nombre de chômeurs à la recherche d’un emploi était de 2,02 par offre d’emploi en juin, au plus bas depuis avril 2008, contre 2,14 en mai. Ce rapport est à présent en deçà de sa moyenne de 2002 à 2006.   »Cela témoigne d’un contexte où le marché se tend du côté de l’offre; il n’y a pas d’offre de travail suffisamment qualifiée pour répondre aux offres d’emploi qui existent », constate Jacob Oubina, économiste de RBC Capital Markets.  

 

Consommation des ménages: toujours basse mais hausse en juin

Consommation des ménages: toujours basse mais  hausse en juin

Phénomène saisonnier ou durable ? La consommation des ménages a, en effet, progressé de 0,9% en juin, selon les chiffres de l’Insee publiés ce jeudi 31 juillet. En mai, la consommation des ménages avait déjà augmenté de 0,7% mais c’était surtout dû à la hausse des dépenses en énergie.  Sur l’ensemble du deuxième trimestre, la consommation des ménages en biens affiche une progression de 1%, ce qui devrait permettre de compenser l’impact sur la croissance des mauvais chiffres de la production industrielle du début du printemps.  La consommation en biens représente près de la moitié de la consommation des ménages français, qui elle-même contribue pour plus de 50% au produit intérieur brut. En juin, les dépenses de biens durables ont progressé de 0,5% après leur repli de mai (-0,9%) grâce notamment aux achats d’automobiles (+2,1%). Les achats de textile-cuir ont augmenté de 3%, profitant du début des soldes d’été, et la consommation en produits alimentaires a rebondi de 1,1% (après -1,1% en mai). Après sa forte hausse du mois précédent (+7,0%), la consommation des ménages en énergie s’est stabilisée en juin (+0,2%), la baisse des dépenses en gaz et en électricité étant compensée par une hausse des dépenses de carburants.

 

Immobilier : encore en recul fin juin

Immobilier : encore en recul  fin juin

Les mises en chantier de logements neufs en France ont continué à régresser d’avril à juin, diminuant de 19,3% sur un an, pour s’établir à 69.531 unités, selon les statistiques du ministère du Logement publiées mardi. Déjà rur les trois mois allant de mars à mai, les mises en chantier de logements ordinaires sont ressorties en baisse de 21,4% à 64.428 unités, contre un recul de 20,5% à fin avril. En revanche, le segment des logements en résidence (seniors, étudiants…), plus restreint, a progressé de 9,7% à 5.149 unités (contre un bond de 35,6% un mois plus tôt). Sur les douze mois écoulés entre juin 2013 et mai 2014, le nombre de logements neufs mis en chantier affiche un recul plus modéré de 8,5% à 312.066 unités. Celui-ci s’accentue toutefois: il n’était encore que de 6,5% un mois plus tôt. Le nombre de permis de construire accordés pour des logements neufs, qui renseigne sur les futures mises en chantier, a de son côté diminué de 16,1% de mars à mai, à 94.155, selon la même source. Les permis de construire accordés aux logements ordinaires ont reculé davantage (-18,8%) à 85.981 unités, ce qui contraste toujours avec le rebond de 28,2% affiché par les logements en résidence, à 8.174 unités. Sur douze mois, la baisse est légèrement moindre qu’un mois plus tôt pour les permis de construire, avec un repli cumulé de 20,7% à fin mai (contre -21,5% à fin avril) à 389.444 unités. En 2013, 331.867 logements neufs avaient été mis en chantier en France, un chiffre en repli de 4,2% sur un an, bien en deçà de l’objectif gouvernemental — encore jamais atteint dans l’Hexagone — d’un demi-million de logements construits par an.

 

Chômage : pas inversion mais nouvelle hausse en juin

Chômage : pas inversion mais nouvelle hausse en juin

Nouveau record pour le chômage bien loin de la promesse d’inversion de Hollande et plus de 5 millions de chômeurs officiels. Le chômage a poursuivi sa hausse au mois de juin en France, une nouvelle fois emmenée par les demandeurs d’emplois de plus de 50 ans, selon les chiffres diffusés vendredi par le ministère du Travail. Le nombre de demandeurs d’emplois de catégorie A (sans aucune activité) a progressé sur le mois de 0,3% pour s’établir à 3.398.300, un nouveau record. En ajoutant les catégories B et C (les personnes ayant exercé une activité réduite), les inscrits à Pôle emploi ont augmenté de 23.000, soit 0,5%, pour s’élever à 5.043.200 en métropole et 5.343.100 en incluant les départements d’Outre-mer. Sur un an, la hausse atteint 4,0% pour la catégorie A en métropole et 5,1% pour les catégories A, B et C. Alors que le gouvernement avait longtemps prédit une inversion de la courbe du chômage pour la fin 2013, le nombre de demandeurs d’emplois a encore progressé de façon continue tout au long du premier semestre 2014. En juin, les plus de 50 ans ont représenté l’essentiel de la hausse dans la catégorie A (+0,9%, soit +7.200 à 788.000). Sur un an, leur nombre a bondi de 11,5% alors que le gouvernement a annoncé lors de la récente conférence sociale des mesures pour favoriser l’emploi des seniors. En revanche, les moins de 25 ans, qui restaient sur deux mois de hausse, sont repartis en baisse (-0,3% sur le mois, -3,1% sur un an).  Le nombre de demandeurs d’emploi de longue durée, inscrits depuis un an ou plus à Pôle emploi, s’est accru de 0,4% en juin, sa progression sur les douze derniers mois atteignant 9,8%. Dans un communiqué, le ministère du Travail estime que les efforts déployés depuis deux ans permettent de contenir la progression du chômage qui diminue, mais très légèrement, trimestre après trimestre.

 

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