Archive pour le Tag 'juin'

Croissance : rebond du commerce de détail en juin

Croissance : rebond du commerce de détail en juin

Les ventes du commerce de détail ont continué de progresser en juin, en hausse de 1,5% par rapport à mai, stimulées par la levée des restrictions sanitaires, selon des données publiées lundi par la Banque de France.

«Alors que les ventes de produits alimentaires sont stables (+0,2 %), celles de produits manufacturés, en hausse de +10,2 %, permettent cette progression générale», détaille la banque centrale dans un communiqué.

Les ventes de produits manufacturés sont passées 1,3% au-dessus de leur niveau de juin 2020, et même 11,9% au-dessus de leur niveau de juin 2019, souligne la Banque de France. «Ce sont avant tout les produits d’équipement de la personne qui connaissent les meilleures évolutions, en particulier le textile et habillement (+25,6 % par rapport à mai), le matériel de sport (+23,0 %) et l’horlogerie-bijouterie (+20,9 %)», détaille le communiqué.

Par type de lieux de vente, les petits commerces tirent leur épingle du jeu, avec des ventes en hausse 11,4% sur un mois, tout comme les grands magasins (+17,6%), contre un repli pour la grande distribution (-1%), les supermarchés (-3,6%) et les hypermarchés (-0,8%), qui pèsent toutefois à eux deux plus de 80% des ventes du commerce de détail.

Grand Paris : les véhicules des pauvres interdits à partir du 1er juin

Grand Paris : les véhicules des pauvres interdits à partir du 1er juin

On comprend évidemment la nécessité de réguler la circulation automobile qui produit des émissions polluantes qui affectent en particulier le climat. Les véhicules les plus anciens viennent ainsi d’être interdits. Le problème c’est qu’il s’agit le plus souvent de véhicules de couches sociales défavorisées et qui souvent en embauchant très tôt dans des emplois de services ne peuvent disposer à temps de transport collectif.Les véhicules portant des vignettes Crit’Air 4 et supérieures ne pourront donc plus circuler entre 8 heures et 20 heures en semaine, hors jours fériés, dans un large périmètre situé à l’intérieur de l’A86.

Les véhicules particuliers (voitures ou deux-roues) et utilitaires légers classés Crit’Air 4, 5 et non classés ne pourront plus circuler entre 8 heures et 20 heures en semaine, hors jours fériés, dans un périmètre situé à l’intérieur de l’A86 qui forme une large boucle autour de Paris. Concrètement, il s’agit des véhicules diesel Euro 1, 2 ou 3, immatriculés avant le 31/12/2005, et des véhicules essences immatriculés avant le 31/12/96. Pour les poids lourds, autobus et autocars, cette interdiction est valable tous les jours de 8 heures à 20 heures.

 

Vaccination pour tous à partir du 15 juin ?

Vaccination pour tous à partir du 15 juin ?

Le ministère de la santé envisage la vaccination tous les majeurs à partir du 15 juin. Pour l’instant seuls les Français présentant certaines pathologies peuvent se faire vacciner sans condition d’âge.

 

D’après le chef de l’État la France aurait atteint son objectif de 20 millions de vacciner au 15 mai.. « Nous sommes très contents d’avoir atteint cet objectif, commente encore le ministère. Les Français y attachent de l’importance. La mobilisation fonctionne et le message est positif. Plus vous vaccinez vite, plus vite les gens sont protégés et plus vite vous maximisez vos chances de réouverture pour les prochaines semaines et pour cet été. »

Le prochain objectif est de 30 millions de personnes au 15 juin.

Crise : Les aides diminuées entre juin et août

Crise : Les aides diminuées entre juin et août

Les aides publiques aux entreprises des secteurs les plus affectés par la crise sanitaire seront maintenues mais diminuées entre juin et août, a détaillé Bercy lundi à l’AFP. Le fonds de solidarité, qui indemnise actuellement les entreprises du tourisme, de la culture, du sport, de l’événementiel et des secteurs connexes (listes S1 et S1 bis) à hauteur de 20% de leur chiffre d’affaires réalisé avant la crise, est maintenu pour ces trois mois.

Mais l’indemnisation sera limitée en juin à 40% de la perte de chiffre d’affaires, avec toujours un plafond d’indemnisation de 20% du CA. En juillet, elle sera ensuite limitée à 30% et en août à 20% de la perte de CA, toujours avec le même plafond. Il y aura aussi un seuil minimal de perte de CA pour pouvoir être indemnisé qui devrait être fixé à 10% mais n’a pas encore été définitivement arrêté, a encore indiqué le ministère de l’Économie. Par ailleurs, la prise en charge par l’État de la masse salariale des entreprises de ces secteurs passera de 20% actuellement à 15% pour les mois de juin, juillet et août.

Enfin, le reste à charge des employeurs de ces secteurs pour le chômage partiel sera maintenu à 0% en juin, puis passera à 15% en juillet et à 25% en août. Enfin, avec l’événementiel, des discussions se poursuivent pour compléter ce dispositif dans la mesure où ce secteur connaît une faible activité durant l’été, a-t-on expliqué à Bercy. Un projet de décret qui doit être présenté cette semaine par le gouvernement au Parlement prévoit une allocation supplémentaire de 6,7 milliards au fonds de solidarité, ainsi que 500 millions de plus pour le chômage partiel.

Les quelque 30 milliards d’euros disponibles pour 2021 ne seront donc pas suffisants, surtout pour le fonds de solidarité qui est devenu le dispositif de soutien le plus coûteux.

Covid: Vaccination pour tous à partir du 15 juin

Covid: Vaccination pour tous à partir du 15 juin 

Emmanuel Macron a déclaré que tous les adultes qui le souhaitent pourront se faire vacciner à partir du 15 juin prochain contre le Covid-19. Comme prévu, les personnes de plus de 50 ans seront elles aussi éligibles à compter du 15 mai. Par ailleurs , les personnes «vulnérables» de plus de 18 ans pourront être vaccinées dès ce week-end, soit environ 4 millions de Français.

D’ici au 15 mai, la vaccination reste ouverte à toutes les personnes de plus de 55 ans, sans motifs spécifiques.

La fin du couvre-feu : en juin …… ou plus tard

La fin du couvre-feu : en juin …… ou  plus tard

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Les sélections découlant du couvre-feu pourraient être levées en juin d’après le chef de l’État mais seulement si les conditions le permettent. Un peu la même philosophie que pour la réouverture progressive de certaines activités notamment commerciales. Les grandes lignes du plan de déconfinement seront arrêtées d’ici la fin de la semaine. Ces réouvertures progressives s’étaleront jusqu’au mois de juillet et une deuxième étape du plan de relance sera lancée à l’été.

Attentat : loi antiterroriste en juin

Attentat : loi antiterroriste en juin

Un nouveau projet de loi ( il y en a déjà eu plus d’une vingtaine ! ) sera examiné en Conseil des ministres « dans les prochaines semaines », selon l’entourage de Gérald Darmanin, et examiné à l’Assemblée nationale en juin, d’après la présidente de la commission des lois, Yaël Braun-Pivet.

L’exécutif travaille sur un nouveau projet de loi antiterroriste. Ce texte relatif « à la prévention d’actes terroristes et au renseignement » comprend, après avoir été réécrit cinq fois depuis début avril, 19 articles. Le Conseil d’Etat s’est réuni mercredi en très solennelle assemblée générale pour rendre son avis. Mais compte tenu de l’attentat de Rambouillet, une réécriture s’imposera sans doute encore car le dispositif réglementaire n’est pas suffisamment ciblé sur la prévention et la répression du terrorisme.

On risque en effet de sortir une nouvelle loi de circonstance pour apaiser la colère des policiers et de l’opinion publique mais qui ne s’attaque pas vraiment à la problématique posée en tout cas insuffisamment

Proportionnelle : un référendum en juin ? (François Bayrou)

Proportionnelle : un référendum en juin ?  (François Bayrou)

 

François Bayrou qui a permis à Macron de franchir le cap nécessaire pour devenir président de la république se retrouve d’une certaine manière cocufié par le président qui lui refuse l’engagement qu’il avait promis concernant la proportionnelle.

 

Le chef du MoDem François Bayrou, allié d’Emmanuel Macron, est clairement trahi par celui auquel il a apporté l’appui déterminant pour la conquête de l’Élysée. François Bayrou ne cesse de multiplier les interventions pour rappeler au chef de l’État sa promesse. Mais pour l’instant Macon reste complètement sourd car surtout préoccupé de son propre avenir bien davantage que la représentation de ses alliés au Parlement.

Du coup Bayrou sort l’artillerie lourde en proposant un référendum sur la proportionnelle lors des élections départementales et régionales de juin.

« ce serait pas mal de le faire en même temps que les régionales » et donc « dès juin si elles ont lieu en juin ». Il répète qu’il n’a « jamais cru qu’on pouvait y arriver par la voie parlementaire ».

Car, selon lui, « ce à quoi nous sommes confrontés, c’est le conservatisme éternel des forces politiques qui veulent garder le pouvoir pour elles, des forces politiques majoritaires qui croient qu’elles vont le rester ». « J’ai proposé un référendum le jour du 2e tour des élections législatives pour que ça soit réglé, on m’a dit ‘c’est trop tôt’, et maintenant ‘c’est trop tard’. »

 

Visiblement c’est effectivement trop tard car les responsables du parti de Macron renvoient la question après les des présidentielles avec une réforme visant aussi réduire le nombre d’élus. Bref aux calendes grecques !

 

Vaccination pour tous les adultes en juin : encore une arnaque

Vaccination pour tous les adultes en juin : encore une arnaque

Il est clair que le président de la république comme le président du conseil d’orientation de la stratégie vaccinale joue sur les mots et sur les dates de vaccinations. Officiellement le président de la république a annoncé la vaccination de 70 % de la population vers l’été. Cela signifierait 40 à 50 millions de vaccinés. En faite fin avril on sera à peine à 10 millions de vaccinés en France. On est très loin de cette trajectoire gouvernementale. Même annonce aussi vaseuse pour le président du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, Alain Fischer, auditionné par la commission des Affaires sociales du Sénat, a également donné un horizon d’accès à la vaccination pour les moins de 50 ans : « En juin, et tout au long de l’été », a-t-il d’abord expliqué, parlant un peu plus tard de « mai-juin ». L’une de ses préoccupations est de convaincre les jeunes adultes qui ne se sentent pas menacés par le Covid d’aller se faire vacciner quand leur tour viendra. « Il y a le potentiel pour les vacciner tous cet été », a-t-il assuré.

A court terme, le gouvernement espère avoir injecté au moins une dose à tous les plus de 75 ans volontaires en mars, et à 60-70 % des soignants. Les 4,5 millions de 50-74 ans avec comorbidités devraient avoir été immunisés avant la mi-avril – date à laquelle il a annoncé que 10 millions de Français auraient reçu au moins une dose . Sur la même durée pour tenir les engagements il faudrait donc vacciner 30 à 40 millions de Français au lieu de 10.

 

Nouvel état d’urgence jusqu’au 1er juin

Nouvel état d’urgence jusqu’au 1er juin

 

Avec l’état d’urgence prolongée jusqu’au 1er juin, l’Assemblée nationale peut être mise entre parenthèses. Et d’une façon générale tout les partis politiques aussi. Tout se décide en effet de manière très secrète dans le comité de défense interdit de médias. En fait par le président de la république qui s’appuie sur tel ou tel expert selon sa convenance du moment. Il s’agit évidemment d’une position qu’on peut comprendre par rapport à l’enjeu de la crise sanitaire mais qui interroge sur le caractère démocratique de la gestion du pays par les pouvoirs publics. Il est un effet vraisemblable que la crise sanitaire va se prolonger encore longtemps du fait en particulier de l’impact de plus en plus mortel des variants du virus. On ne verra certainement pas le bout du tunnel au 1er juin. Rien n’empêchera alors le gouvernement de solliciter à nouveau un prolongement de l’état d’urgence et un pilotage de la politique par le seul président de la république.

Élections départementales et régionales : report en juin ?

Élections départementales et régionales : report en juin ?

D’après le rapport de Debré, ancien président du conseil constitutionnel, le consensus politique semble désormais acquis sur cette idée d’un report au mois de juin. Depuis le 23 octobre, Debré a pris le temps de rencontrer de nombreux élus pour évaluer leurs attentes, alors que ce report avait été réclamé pour la première fois le 12 octobre, par sept présidents de département.

Ces élus avaient signé une tribune proposant un décalage de quelques mois au nom des difficultés générées par la crise sanitaire.

Croissance Japon: petit rebond de la production industrielle en juin

  • Croissance Japon: petit rebond de la production industrielle en juin
  • Un petit rebond de seulement de 1,9% de la production industrielle en juin sur un mois, a annoncé lundi le gouvernement, une reprise moins vive que lors de la première estimation fin juillet (+2,7%). Les expéditions de produits manufacturés japonais ont elles aussi été revues en hausse moins forte que prévue (+4,8% sur un mois au lieu de +5,2%), selon des données du ministère de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie (Meti). Le repli des stocks est conforme à la première estimation, à -2,4%.
  • Ce retour à la croissance de la production industrielle met fin à quatre mois d’affilée de déclin entre février et mai, la plus longue série négative dans l’Archipel depuis 2012. En avril, la production industrielle nippone avait connu sa pire chute (-9,8%) depuis la triple catastrophe du séisme, tsunami et accident nucléaire de Fukushima en mars 2011.
  • Les secteurs de l’automobile, des machines-outils et des produits plastiques ont principalement contribué à la remontée de la production en juin, avait expliqué fin juillet le Meti.

Production manufacturière : hausse en juin

Production manufacturière : hausse en juin

 

 

Vendredi 7 août , l’Insee a publié son rapport sur l’évolution de la production de l’industrie française au mois de juin 2020 (après une hausse de 22 % en mai). Le redressement de l’activité manufacturière se poursuit avec un gain de 14,4 % au mois de juin, mais elle peine à rattraper son niveau de février 2020, et s’inscrit dans une forte baisse par rapport au deuxième trimestre de 2019.

 

. L’indice d’activité manufacturière est calculé par rapport au niveau référence de 2015 – ce niveau de référence change tous les cinq ans. En juin 2020, l’indice mensuel de production se plaçait à – 8,9 points en dessous de la barre, alors qu’il était à + 3,8 points au-dessus en février 2020.

Déficit commercial États-Unis : plus faible en juin

Déficit commercial États-Unis : plus faible en juin

 

 

Le déficit commercial des Etats-Unis s’est réduit en juin après plusieurs mois d’augmentation grâce à un rebond des exportations qui suggère une amélioration de la demande avec l’assouplissement des mesures prises pour freiner la propagation du coronavirus. Cependant le commerce international des États-Unis pourrait être perturbé en juillet du fait de la progression incontrôlée du Coronavirus.

Le déficit commercial est tombé à 50,7 milliards de dollars contre 54,8 milliards de dollars le mois précédent, montrent les données publiées mercredi par le département du Commerce.

Les économistes interrogés par Reuters attendaient pour le mois de juin un déficit à 50,1 milliards de dollars.

Le chômage: baisse mais niveau élevé en juin

Le chômage: baisse mais niveau élevé en juin

Un recul de 4,6% le mois dernier, soit 204.700 personnes de moins par rapport au mois de mai mais qui ne peut compenser les très fortes baisses des mois précédents. Au total un volume de plus de 6 millions de chômeurs( catégorie à, B et C). À noter aussi des transferts inquiétants de la catégorie A vers  les catégories B et C plus précaires.

Cette deuxième baisse mensuelle (après -3,3% en mai), la plus forte enregistrée sur un mois depuis le début de cette série statistique en 1996, n’a cependant pas permis d’effacer l’explosion du chômage enregistrée au cours des deux mois précédents sur fond de confinement généralisé en France (+7,1% en mars, +22,6% en avril) et le nombre d’inscrits en catégorie A reste très élevé, à 4,421 millions.

Comme au cours du mois de mai, cette forte diminution a principalement été alimentée par une bascule vers les catégories B et C (demandeurs d’emploi exerçant une activité réduite), et les effectifs cumulés des trois catégories ont donc augmenté de 0,5% – soit 31.500 inscrits supplémentaires.

Si cette progression ralentit par rapport aux deux mois précédents (+61.000 en mai et +209.300 en avril), le nombre cumulé d’inscrits dans les catégories A,B et C a atteint fin juin un nouveau plus haut historique, à 6,157 millions.

Automobiles France : hausse de 1,24 % en juin

Automobiles France : hausse de 1,24 % en juin

En mai, le marché avait plongé de 50,34% après avoir connu une dégringolade (-88,84%) en avril.- Les immatriculations de voitures neuves en France ont cependant  progressé de 1,24% en juin, marquant leur première hausse en rythme annuel depuis le début de l’année, alors que les concessions ont pu reprendre leurs activités après avoir fermé leurs portes du fait des mesures de confinement instaurées face au coronavirus.

Il s’est immatriculé dans l’Hexagone 233.818 véhicules particuliers le mois dernier, a annoncé le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) mercredi. Juin a compté cette année 21 jours ouvrables, contre 19 l’an dernier.

Les immatriculations de voitures neuves du groupe PSA , qui regroupe les marques Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall, ont reculé le mois dernier de 9,14% par rapport à la même période en 2019.

Le groupe Renault (marques Renault, Dacia et Alpine) , ébranlé l’an dernier par les difficultés de son partenaire Nissan et par la dégradation de plusieurs marchés émergents qui ont fait son succès, a vu quant à lui ses immatriculations en France progresser de 6,51% en juin.

Pétrole : baisse de production en juin

Pétrole : baisse de production en juin

 

Au total, les treize membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole ont pompé en moyenne 22,62 millions de barils par jour (bpj), soit 1,92 million de bpj de moins qu’au mois de mai.

Le surengagement de l’Arabie saoudite et d’autres a plus que compensé l’incapacité de l’Irak et du Nigeria à respecter leurs propres objectifs de réduction de la production.

En avril, les pays de l’Opep et leurs alliés de l’Opep+ se sont mis d’accord pour une réduction historique de leur production afin de soutenir les cours du brut, en chute libre du fait de l’épidémie de coronavirus.

L’allègement progressif des mesures de confinement et la baisse de l’offre ont permis au cours du baril de repasser au-dessus des 40 dollars après être tombé en avril à 16 dollars, son plus bas niveau depuis 21 ans.

“La consommation devrait accélérer au second semestre et il existe un consensus général autour du fait que les pays de l’Opep+ se montreront à la hauteur des attentes et parviendront à un respect élevé (de leurs engagements de réduction de la production) en juin et en juillet”, commente Tamas Varga, du courtier spécialisé dans le pétrole PVM.

L’accord conclu en avril engage l’Opep, la Russie et d’autres pays producteurs à réduire l’offre de pétrole de 9,7 millions de bpj à compter du 1er mai, soit 10% de la production mondiale.

La part incombant aux seuls pays membres de l’Opep représente un effort de 6,084 millions de bpj en moins par rapport à octobre 2018. En juin, ils ont réduit leur production de 6,523 millions de bpj, soit 107% de leur objectif commun.

Il faut remonter à 2000 pour retrouver une production aussi basse.

Pour l’Arabie saoudite, la production moyenne sur le mois de juin a été de 7,55 millions de bpj, soit près d’un million de moins que le quota fixé par l’Opep+ et au plus bas depuis 2002. Reste que cette production doit être confronté à la demande et que cette de demande dépend évidemment largement de l’évolution de la croissance notamment de la consommation des ménages. Si on constate un certain redressement de cette consommation elle sera quand même moins des résultats de 2019 et le prix du baril devrait être contenu, en tout cas ne pas dépasser les 50 $.

Personnel soignant: manif le 16 juin

Personnel soignant: manif le 16 juin

Journée d’actions et de grève à travers la France le 16 juin prochain pour obtenir d’avantage de moyens, en plein “Ségur de la Santé”, une vaste concertation servant à définir les contours d’un nouveau plan hôpital.

“Les politiques d’austérité menées par les différents gouvernements successifs (…) ont généré des carences en matière de prise en charge, qui se sont accentuées pendant la pandémie du Covid-19”, peut-on lire dans un communiqué commun, signé par la CGT, FO, Sud Solidaires, Unsa, CFE-CGC, les collectifs Inter Urgences, Inter hôpitaux, ou encore l’Association des médecins urgentistes de France.

“La meilleure des reconnaissances pour tous les professionnels des établissements du sanitaire, du médico-social et social, c’est que ce gouvernement enfin prenne en compte l’ensemble de leurs revendications”, poursuivent-ils.

Ils réclament, entre autres, une revalorisation générale des salaires, un plan de recrutement de personnels, des moyens financiers accrus pour les hôpitaux en 2020 et 2021 ainsi que l’arrêt des fermetures d’établissements et de lits.

Le gouvernement a promis de présenter un nouveau “plan hôpital” d’ici l’été, en lançant notamment le 25 mai le “Ségur de la Santé”, une vaste concertation avec les partenaires sociaux et les collectifs hospitaliers.

Déconfinement début juin

Déconfinement début juin

 

Une nouvelle phase s’ouvre le 2 juin, “la liberté, enfin, va redevenir la règle et l’interdiction constituera l’exception”, a dit Edouard Philippe, qui a présenté la nouvelle carte où l’Ile-de-France, Guyane et Mayotte sont désormais les seules régions à risque majoré.

“Les résultats sont bons sur le plan sanitaire même si nous restons prudents. Même si nous ne pouvons pas courir le risque de la désinvolture, les nouvelles sont plutôt bonnes”, a-t-il dit à propos d’une épidémie désormais “sous contrôle” après avoir fait près de 28.600 morts selon un dernier bilan.

Dans la longue liste de réouvertures annoncées figurent les parcs et jardins, les collèges et les lycées, ainsi que les restaurants et cafés dans toutes les zones “vertes”. En Ile-de-France, la réouverture sera limitée aux débits de boissons dotés d’une terrasse.

“L’esprit de ces règles, c’est la responsabilité de nos concitoyens, c’est le fait de comprendre que nous sommes tous collectivement, quels que soient notre âge, notre statut, notre activité, notre situation, un des acteurs de la lutte contre l’épidémie”, a-t-il dit. “Il ne s’agit pas d’avoir peur, d’avoir peur des autres, certainement pas. Il s’agit d’être soi-même suffisamment méticuleux et organisé pour être certain de se protéger soi-même et de protéger les autres”.

Edouard Philippe a mis en garde contre tout “relâchement” favorable à un regain de l’épidémie, alors qu’un nouveau point d’étape sera fait par les pouvoirs publics le 22 juin, juste avant les congés d’été.

Edouard Philipe a évoqué la prochaine “bataille” que constitue la crise économique liée à l’épidémie, qui a mis une grande partie du monde à l’arrêt pendant des semaines.

“Cette bataille, cet effort contre l’épidémie, si elle progresse dans une bonne direction, doit se doubler dans les jours, dans les semaines, dans les mois qui viennent d’une mobilisation pour permettre à notre pays de faire face, après la crise sanitaire, à une crise économique et sociale.”

Chômage partiel : 15 % financés par les entreprises à partir du 1er juin

Chômage partiel : 15 % financés par les entreprises à partir du 1er juin

Pas de rupture brutale dans le mode de financement du chômage partiel mais une transition qui va solliciter les entreprises concernées. Pour les salariés ,l’indemnisation du chômage partiel ne devrait pas changer beaucoup. L’indemnité versée au salarié restera inchangée, autour de 70% de sa rémunération brute, soit environ 84% du salaire net. La différence viendra du mode de financement dont 15 % seront désormais à la charge de l’entreprise à partir du 1er juin. Une exception toutefois les secteurs particulièrement touchés notamment par des décisions de fermeture administrative qui vont continuer de bénéficier du dispositif antérieur de chômage partiel.

A partir du 1er juin, l’Etat et l’Unedic ne prendront plus à leur charge que 85% de l’indemnité, qui reste plafonnée à l’équivalent de 4,5 Smic, et les entreprises ne seront plus remboursées qu’à hauteur de 60% du salaire brut, contre 70% actuellement.

Le communiqué du ministère du Travail précise toutefois que les secteurs qui ont été visés par des “restrictions législatives ou réglementaires particulières en raison de la crise sanitaire, continueront à bénéficier d’une prise en charge à 100%”.

 

 

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