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Reconfinement : les Français pour…. mais doutent de Macron

Reconfinement : les Français pour…. mais doutent de Macron

Selon étude Odoxa-Dentsu Consulting réalisée pour Le Figaro et France Info,  les Français approuvent à 70 % le reconfinement. Plus de la moitié des sondés (51%) d’entre eux affirment par ailleurs avoir été convaincus par l’allocution prononcée mercredi soir par Emmanuel Macron. C’est 9 points de plus que lors de l’annonce du couvre-feu, il y a deux semaines, mais 14 points de moins que pour l’instauration du premier confinement en mars dernier.

75% estiment aussi que le chef de l’État a été clair et qu’il a montré qu’il comprenait les préoccupations des citoyens. En revanche, une majorité d’entre eux (54%) ne pensent pas que le président «a montré qu’il savait où il allait».

Procès pour la caricature Erdogan

Procès pour la caricature Erdogan

 

Il faut vraiment que le président turc soit démuni d’arguments pour porter plainte contre sa propre caricature dans le journal de Charlie hebdo. Erdogan a déclaré qu’il voulait engager des poursuites judiciaires contre le journal.  On se réjouit évidemment par avance de l’éventuel procès et de son retentissement.

Ce genre de manipulation ridicule peut passer dans certaines catégories de la population turque encore que nombreux de Turcs ne soient  plus dupes des postures manœuvrières d’Erdogan qui investit la scène internationale pour mieux dissimuler le drame économique et social de son pays. En fait, ce n’est pas forcément le dessin qui est en cause mais la caricature même d’Erdogan. Car l’apprenti dictateur est une véritable caricature de chef d’État.

 D’abord il est largement inculte en dépit du parcours universitaire qu’il affiche et qu’il n’a jamais suivi. Il a en effet commencé son cursus comme simple transporteur. Une caricature car l’intéressé qui se veut le sultan d’un futur empire ottoman n’est pas même capable de gérer son propre pays. Un pays aux très grandes ressources économiques et humaines, un pays au passé glorieux mais qui depuis la venue d’Erdogan voit son économie mais aussi sa démocratie piétinées.

 Faut-il rappeler que la répression est sanglante dans ce pays, que 50000 Turcs ont été jetés en prison et que 100 000 fonctionnaires ont été destitués. Que le droit est bafoué en permanence. À la catastrophe économique et sociale s’ajoute aussi une catastrophe démocratique puisque Erdogan s’est arrogé désormais tous les droits. Mais les Turcs là aussi ne sont pas naïfs et Erdogan accumule les défaites électorales. Il a notamment perdu l’élection très stratégique de la capitale.

Politique: Erdogan, le nationalisme turc pour cacher ses faiblesses internes

Politique: Erdogan , le nationalisme turc pour cacher ses faiblesses internes

Selon Frédéric Encel, politologue , Erdogan provoque pour cacher ses faiblesses mais pourrait être l’objet de sanctions européennes (interview dans les Echos)

 

Après plusieurs jours de tensions diplomatiques entre Paris et Ankara, le président turc a officiellement appelé ses compatriotes à boycotter les produits français. Pour le maître de conférences à Sciences Po Paris, Frédéric Encel, invité de franceinfo lundi 26 octobre, il s’agit d’un nouveau pallier franchi,  »s’il devait y en avoir un autre, ce serait la guerre », estime-t-il. Pour autant, cet appel au boycott ne risque pas d’être suivi par d’autres Etats musulmans, selon Frédéric Encel qui estime que la Turquie s’expose à de lourdes sanctions et « une véritable catastrophe » économique et commerciale. 

 

Est-ce que ce boycott clairement exprimé par Recep Tayyip Erdogan est le signe qu’un nouveau pallier a été franchi ? 

 

Frédéric Encel. Absolument, et je pense que c’est le dernier, parce que s’il devait y en avoir un autre, ce serait la guerre. Mais il n’y en aura pas d’autre, il n’y aura pas la guerre. Erdogan le sait très bien, lui qui a replié ses navires de combat lorsqu’un navire français est venu en quelque sorte secourir la Grèce et Chypre quand leurs eaux territoriales ont été bafouées par la Turquie. Je pense que Recep Tayyip Erdogan la joue à la fois sultan et calife. Sa stratégie est de chercher l’ennemi extérieur et de le vilipender de manière extraordinairement violente pour susciter une vague du nationalisme dans son pays.

Ce mouvement de boycott, qui part initialement des réseaux sociaux, ne risque pas d’être suivi par d’autres pays ? 

 

Je pense que cela ne change pas la donne. Il y a environ 80 millions de Turcs sur 1,7 milliard de musulmans. C’est un seul Etat à majorité musulmane sur 57 dans le monde. De plus, les Etats arabes n’apprécient pas particulièrement la Turquie, ils en ont un très mauvais souvenir avec l’Empire ottoman qui a régné sur eux un peu plus de quatre siècles. D’autre part si, officiellement, un Etat quel qu’il soit boycotte des produits français, alors c’est toute l’Union Européenne qui, en vertu des accords fondateurs de l’Union européenne, prendra des sanctions contre cet Etat. Si l’Europe applique des sanctions économiques et commerciales vis-à-vis de la Turquie, ce serait une véritable catastrophe pour la Turquie. Je ne parle pas que de l’Allemagne puisque le volume d’échanges entre la Turquie et l’Union  européenne est plus important que le volume d’échanges entre la Turquie et la Russie, entre la Turquie et les États-Unis.

Recep Tayyip Erdogan a également comparé le traitement des musulmans en Europe à celui des juifs dans les années 1930 et accuse certains dirigeants de nazisme et de fachisme. Comment analysez-vous ces déclarations ? 

 

C’est très problématique de la part de quelqu’un qui dirige un Etat très officiellement négationniste du génocide arménien. Un Etat dans lequel il y a une répression de plus en plus forte. Sur 193 Etats recensés à l’ONU, la Turquie est le pire en termes de liberté de la presse. Par ces propos, Erdogan cherche à marquer les esprits, et ce n’est pas nouveau. Ce n’est pas la première fois qu’il utilise des termes terribles et outranciers. Le problème c’est que la Turquie est officiellement un allié de la France. Ces propos sont d’autant plus scandaleux que là il y a bien évidemment un outrage à l’Alliance.

L’appel au boycott des produits français peut-il avoir des conséquences sur l’économie ?

 06h51, le 26 octobre 2020 , modifié à 08h17, le 26 octobre 2020

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2:22Les fromages français ont été retirés des rayons des supermarchés au Koweït. © YASSER AL-ZAYYAT / AFP

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Depuis samedi, et suite aux déclarations d’Emmanuel Macron sur les caricatures du prophète Mahomet, les appels au boycott des produits français se multiplient sur les réseaux sociaux. Ces appels peuvent-ils avoir un impact sur les exportations françaises dans les pays arabes ?

Dans la foulée des déclarations d’Emmanuel Macron, en hommage au professeur Samuel Paty, sur la culture française du dessin et de la caricature, des appels au boycott des produits français ont été lancés sur les réseaux sociaux. Cinq ou six pays musulmans, parmi lesquels la Turquie, le Koweït ou le Qatar, sont concernés. Le Quai d’Orsay a appelé dimanche soir les gouvernements à faire cesser les appels au boycott. Mais quelles conséquences aurait-il sur notre économie s’il était appliqué ? Europe 1 a enquêté.

>> A LIRE AUSSI - Trois questions sur le boycott de produits français par une partie du monde musulman

Posture symbolique

Au Qatar ou au Koweït, les appels au boycott ont pu aboutir au retrait de fromages, de crèmes ou de cosmétiques des rayons de certains supermarchés. Les fromages Kiri et Babybel ont par exemple été ciblés au Koweït.

Si le ministre français du commerce extérieur Franck Riester a évoqué dimanche soir des « impacts impossibles à chiffrer pour le moment », cette mesure est essentiellement symbolique, selon le maître de conférences à Sciences-Pô Frédéric Encel : « C’est tout à fait secondaire sur le plan économique et diplomatique », explique-t-il au micro d’Europe 1, soulignant néanmoins la possibilité d’un effet d’entrainement généré par les réseaux sociaux.

 

« La réalité, c’est l’économie »

De fait, de nombreuses barrières au boycott rendent l’entreprise difficile. En Turquie, où la France exporte essentiellement des produits industriels – notamment Airbus ou pièces pour la construction automobile -  »les habitudes des entreprises sont tellement importantes que ça va au-delà du monde politique », affirme Stéphane Salvetat, secrétaire-général de la Chambre de commerce Franco-Turque. De plus, les exportations de produits industriels avaient nettement baissé l’année dernière, du fait de la crise économique que traverse la Turquie, il est donc difficile d’envisager un nouveau plongeon. « Le monde politique parle souvent fort, mais la réalité, c’est l’économie. »

Concernant les produits alimentaires, certaines particularités du marché rendent le boycott assez improbable. Des groupes saoudiens détiennent ainsi certains entreprises productrices, comme l’usine de Châteaulin dans le Finistère, faisant de l’Arabie saoudite le seul exportateur de poulets français dans les pays arabes. A noter également que l’appel au boycott peut conduire à des sanctions au niveau européen. Or, les pays arabes entretiennent des échanges très importants avec l’Union européenne.

Erdogan veut provoquer le nationalisme turc pour cacher ses faiblesses internes

Erdogan veut provoquer le nationalisme turc pour cacher ses faiblesses internes

Selon Frédéric Encel, politologue , Erdogan provoque pour cacher ses faiblesses mais pourrait être l’objet de sanctions européennes (interview dans les Echos)

 

Après plusieurs jours de tensions diplomatiques entre Paris et Ankara, le président turc a officiellement appelé ses compatriotes à boycotter les produits français. Pour le maître de conférences à Sciences Po Paris, Frédéric Encel, invité de franceinfo lundi 26 octobre, il s’agit d’un nouveau pallier franchi,  »s’il devait y en avoir un autre, ce serait la guerre », estime-t-il. Pour autant, cet appel au boycott ne risque pas d’être suivi par d’autres Etats musulmans, selon Frédéric Encel qui estime que la Turquie s’expose à de lourdes sanctions et « une véritable catastrophe » économique et commerciale. 

 

Est-ce que ce boycott clairement exprimé par Recep Tayyip Erdogan est le signe qu’un nouveau pallier a été franchi ? 

 

Frédéric Encel. Absolument, et je pense que c’est le dernier, parce que s’il devait y en avoir un autre, ce serait la guerre. Mais il n’y en aura pas d’autre, il n’y aura pas la guerre. Erdogan le sait très bien, lui qui a replié ses navires de combat lorsqu’un navire français est venu en quelque sorte secourir la Grèce et Chypre quand leurs eaux territoriales ont été bafouées par la Turquie. Je pense que Recep Tayyip Erdogan la joue à la fois sultan et calife. Sa stratégie est de chercher l’ennemi extérieur et de le vilipender de manière extraordinairement violente pour susciter une vague du nationalisme dans son pays.

Ce mouvement de boycott, qui part initialement des réseaux sociaux, ne risque pas d’être suivi par d’autres pays ? 

 

Je pense que cela ne change pas la donne. Il y a environ 80 millions de Turcs sur 1,7 milliard de musulmans. C’est un seul Etat à majorité musulmane sur 57 dans le monde. De plus, les Etats arabes n’apprécient pas particulièrement la Turquie, ils en ont un très mauvais souvenir avec l’Empire ottoman qui a régné sur eux un peu plus de quatre siècles. D’autre part si, officiellement, un Etat quel qu’il soit boycotte des produits français, alors c’est toute l’Union Européenne qui, en vertu des accords fondateurs de l’Union européenne, prendra des sanctions contre cet Etat. Si l’Europe applique des sanctions économiques et commerciales vis-à-vis de la Turquie, ce serait une véritable catastrophe pour la Turquie. Je ne parle pas que de l’Allemagne puisque le volume d’échanges entre la Turquie et l’Union  européenne est plus important que le volume d’échanges entre la Turquie et la Russie, entre la Turquie et les États-Unis.

Recep Tayyip Erdogan a également comparé le traitement des musulmans en Europe à celui des juifs dans les années 1930 et accuse certains dirigeants de nazisme et de fachisme. Comment analysez-vous ces déclarations ? 

 

C’est très problématique de la part de quelqu’un qui dirige un Etat très officiellement négationniste du génocide arménien. Un Etat dans lequel il y a une répression de plus en plus forte. Sur 193 Etats recensés à l’ONU, la Turquie est le pire en termes de liberté de la presse. Par ces propos, Erdogan cherche à marquer les esprits, et ce n’est pas nouveau. Ce n’est pas la première fois qu’il utilise des termes terribles et outranciers. Le problème c’est que la Turquie est officiellement un allié de la France. Ces propos sont d’autant plus scandaleux que là il y a bien évidemment un outrage à l’Alliance.

L’appel au boycott des produits français peut-il avoir des conséquences sur l’économie ?

 06h51, le 26 octobre 2020 , modifié à 08h17, le 26 octobre 2020

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2:22Les fromages français ont été retirés des rayons des supermarchés au Koweït. © YASSER AL-ZAYYAT / AFP

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Depuis samedi, et suite aux déclarations d’Emmanuel Macron sur les caricatures du prophète Mahomet, les appels au boycott des produits français se multiplient sur les réseaux sociaux. Ces appels peuvent-ils avoir un impact sur les exportations françaises dans les pays arabes ?

Dans la foulée des déclarations d’Emmanuel Macron, en hommage au professeur Samuel Paty, sur la culture française du dessin et de la caricature, des appels au boycott des produits français ont été lancés sur les réseaux sociaux. Cinq ou six pays musulmans, parmi lesquels la Turquie, le Koweït ou le Qatar, sont concernés. Le Quai d’Orsay a appelé dimanche soir les gouvernements à faire cesser les appels au boycott. Mais quelles conséquences aurait-il sur notre économie s’il était appliqué ? Europe 1 a enquêté.

>> A LIRE AUSSI - Trois questions sur le boycott de produits français par une partie du monde musulman

Posture symbolique

Au Qatar ou au Koweït, les appels au boycott ont pu aboutir au retrait de fromages, de crèmes ou de cosmétiques des rayons de certains supermarchés. Les fromages Kiri et Babybel ont par exemple été ciblés au Koweït.

Si le ministre français du commerce extérieur Franck Riester a évoqué dimanche soir des « impacts impossibles à chiffrer pour le moment », cette mesure est essentiellement symbolique, selon le maître de conférences à Sciences-Pô Frédéric Encel : « C’est tout à fait secondaire sur le plan économique et diplomatique », explique-t-il au micro d’Europe 1, soulignant néanmoins la possibilité d’un effet d’entrainement généré par les réseaux sociaux.

 

« La réalité, c’est l’économie »

De fait, de nombreuses barrières au boycott rendent l’entreprise difficile. En Turquie, où la France exporte essentiellement des produits industriels – notamment Airbus ou pièces pour la construction automobile -  »les habitudes des entreprises sont tellement importantes que ça va au-delà du monde politique », affirme Stéphane Salvetat, secrétaire-général de la Chambre de commerce Franco-Turque. De plus, les exportations de produits industriels avaient nettement baissé l’année dernière, du fait de la crise économique que traverse la Turquie, il est donc difficile d’envisager un nouveau plongeon. « Le monde politique parle souvent fort, mais la réalité, c’est l’économie. »

Concernant les produits alimentaires, certaines particularités du marché rendent le boycott assez improbable. Des groupes saoudiens détiennent ainsi certains entreprises productrices, comme l’usine de Châteaulin dans le Finistère, faisant de l’Arabie saoudite le seul exportateur de poulets français dans les pays arabes. A noter également que l’appel au boycott peut conduire à des sanctions au niveau européen. Or, les pays arabes entretiennent des échanges très importants avec l’Union européenne.

Allemagne : Une station pour les 27 trains d’Alstom à hydrogène

Allemagne : Une station pour les 27 trains d’Alstom à hydrogène

27 trains à hydrogène vont être livrés à l’Allemagne pour remplacer des trains à tractions diesel. Pour les alimenter , l’Allemagne a construit une station spécifique pour fournir l’hydrogène. Le Land de Hesse et le gouvernement fédéral allemand ont contribué au financement de ce projet de 500 millions d’euros, dont le coût est supérieur de 40% à celui de trains diesel.

Les trains Coradia iLint seront alimentés par de l’hydrogène obtenu sous la forme d’un sous-produit du chlore fabriqué dans le parc industriel et acheminé vers les réservoirs.

La plus grande quantité d’hydrogène proviendra d’un électrolyseur de 5 mégawatts (MW) qui doit encore être construit et qui utilisera de l’électricité renouvelable.

“Nous avons démontré que nous aurons suffisamment d’hydrogène pour alimenter le parc de manière économiquement viable. Avec un réservoir plein par jour, les trains peuvent parcourir 1.000 kilomètres, à l’identique des trains diesel”, a déclaré le directeur général de RMV, Knut Ringat, lors d’une cérémonie.

Laïcité : « pour une conception unique  » (Jean Glavany)

Laïcité : « pour une  conception unique  » (Jean Glavany)

Jean Glavany, ancien ministre, ardent défenseur de la laïcité, refuse de cautionner le débat actuel entre plusieurs conceptions de la laïcité, qui divise la sphère politique.  »Il faut rétablir une conception unique, celle de la République », dit-il sur Europe 1

INTERVIEW

Avec 48 autres personnalités, il signe une tribune dans le Journal du dimanche, dans laquelle il appelle à « porter haut l’idéal laïc ». L’ancien ministre socialiste Jean Glavany, auteur de La laïcité, un combat pour la paix, est revenu, dimanche sur Europe 1, sur la controverse, ancienne, mais remise au centre du débat depuis l’attentat de Conflans-Sainte-Honorine, sur les différentes conceptions de la laïcité qui divisent la sphère politique.

« La laïcité est une valeur complexe et subtile », explique Jean Glavany. La loi de 1905, rappelle-t-il, « est une loi de caractère libéral, mais qui dit bien que ces libertés s’exercent dans les limites de l’ordre public ». La laïcité est donc un « subtil équilibre entre deux jambes : une jambe libérale et une jambe d’ordre public ».

Pour Jean Glavany, les deux conceptions antagonistes qui s’affrontent régulièrement dans le débat intellectuel, sont des conceptions « qu’ont ces hémiplégiques, ceux qui retiennent uniquement le volet libéral et oublient l’ordre public, c’est une grande partie de la gauche et de l’extrême-gauche, et ceux qui oublient le volet liberté et le respect des différences ».

« Il y a ceux qui parlent des droits et jamais des devoirs, d’autres qui parlent des devoirs et jamais des droits », résume l’invité d’Europe 1.

Or, dit encore Jean Glavany, « ces deux conceptions sont erronées », car la laïcité « fait marcher en même temps les deux jambes, sinon on est hémiplégique ».  »Non, il n’y a pas deux conceptions de la laïcité », martèle l’ancien ministre. Et de conclure : « Il faut rétablir une conception unique de la laïcité, celle de la République ».

Conférence sociale à Matignon: pour abandonner la réforme de l’Unedic ?

Conférence sociale à Matignon: pour abandonner la réforme de l’Unedic ?

La conférence sociale que convoque le premier ministre à Matignon aura sans doute essentiellement pour objet de décaler encore l’application de la réforme de l’assurance-chômage.

Cette réforme prévoit en effet un durcissement de quatre à six mois de travail pour ouvrir des droits et une réforme du mode de calcul des allocations défavorables à ceux qui alternent chômage et contrats courts. Face à la crise sanitaire elle avait été décalée jusqu’au 1er janvier. Un nouveau délai d’application pour être décidé jusqu’au 1er avril 2021.

Dans un entretien au Journal du dimanche, le directeur général de Pôle emploi, Jean Bassères, a annoncé avoir enregistré 404.500 demandeurs d’emploi supplémentaires entre février et août. Des «conseillers indemnisation» devraient être mis en place d’ici mars 2022 pour que chaque demandeur d’emploi puisse interroger un spécialiste sur ses allocations-chômage.

Normalement on devrait aussi reparler du calendrier de la réforme des retraites et de la reprise des discussions fins 2020 début 2021. Mais compte tenu de la situation économique, sociale et même politique il est probable que l’examen de ce dossier sera encore repoussé. Certaines questions concernant les reconversions seront sans doute aussi abordées.

Société–Pour la fin de l’anonymat en ligne

Société–Pour la fin de l’anonymat en ligne

 Déjà des partisans de l’immobilisme soutiennent l’idée que la fin de l’anonymat en ligne ne résoudrait pas la question du terrorisme. Sans doute car il ne s’agit qu’un des moyens à intégrer dans une stratégie beaucoup plus large mais un moyen à ne pas négliger. Ces partisans de l’immobilisme soutiennent  aussi que l’anonymat en ligne n’existe pas. Effectivement, il est toujours possible en général de retrouver la véritable identité de l’auteur d’une information présentant un caractère de grande gravité après une enquête. Pas toujours d’ailleurs quand ces informations transitent par l’étranger ce qui est souvent le cas pour les informations les plus pernicieuses par exemple en provenance de pays islamiques, de la Russie ou de la Chine.

La fin de l’anonymat en ligne correspond aussi à une exigence éthique. Pour tous les supports sauf sur Internet identité de l’auteur d’un point de vue, d’une analyse ou de proposition doit être identifié. Pourquoi non sur Internet ? Le fait même que soit autorisée des pseudos permet aux plus excités, aux malades, aux radicaux de vider leur sac de haine sans grande crainte d’être poursuivis tellement le net est inondé d’informations de toutes sortes.

Des millions des milliards d’informations qui passent évidemment à travers les mailles d’une régulation bien faible. Pour s’en persuader, il suffit de lire les réactions d’internautes aux articles des grands médias. Des réactions d’une nullité, d’une agressivité qui mettent en évidence souvent le déséquilibre psychique d’individus qui se libèrent en crachant sur les autres en toute impunité.

Certes, il y a un équilibre à trouver entre liberté et responsabilité. Mais aucune atteinte aux libertés ne peut être prétendue avec l’obligation de signer son opinion sur Internet. Ce devrait être une obligation comme pour la plupart des autres supports d’information. En l’occurrence, il s’agit de lutter contre le séparatisme et le terrorisme mais tout simplement aussi de promouvoir une éthique de responsabilité .

Société-Appel pour la création d’un mouvement de défense des valeurs françaises

Société-Appel pour la création d’un mouvement de défense des valeurs françaises

les Français doivent davantage prendre part au combat culturel pour défendre les valeurs républicaines, la civilisation et les modes de vie français. Normalement,  la responsabilité devrait en incomber aux organisations politiques ou associatives existantes. Le problème, c’est que le débat est souvent caricatural entre des positions radicales de droite liberticides voire racistes et des positions de gauche d’une tolérance coupable vis-à-vis  du communautarisme et de l’islamisme. Un Islamo gauchisme qui a gangrené nombre d’organisations politiques, syndicales et associatives d’extrême-gauche.

On n’ empêchera pas ces deux courants de s’exprimer voire de s’affronter. Il n’est pas certain cependant que cela serve la démocratie. D’abord parce que ces  prise de position viennent de très haut et qu’elles sont souvent le produit de cercles peu en prise avec les réalités sociales et sociétales.

 En outre la bataille culturelle n’est là propriété de personne, elle ne pourra être gagnée certes sans l’apport de certains intellectuels mais surtout avec le soutien du plus grand nombre. C’est aux citoyens qu’il appartient d’afficher et de défendre les valeurs de la démocratie française, son mode de vie et sa culture.

Il ne s’agit pas de créer un nouveau mouvement politique qui retomberait rapidement dans les travers des autres en raison des contingences électorales. Il s’agit pour les citoyens d’afficher leur adhésion à ce qui fait la république, la Nation, ses principes et ses traditions. Tout simplement de dire et de montrer son appartenance à la république française. Commencer  tout simplement par porter un badge république française pour afficher sans  complexe ce qui fait la richesse des valeurs de notre société. Envisager ensuite des initiatives pour promouvoir ces valeurs.

 

« Pour une laïcité pleine et entière »

« Pour une laïcité pleine et entière »

48 personnalités, dont les philosophes Elisabeth Badinter et Marcel Gauchet, l’essayiste Caroline Fourest, l’ex-ministre Jean Glavany ou l’avocat de Charlie Hebdo Richard Malka, appellent les responsables politiques, dans une tribune du JDD , à « insuffler une nouvelle dynamique » en créant des « organismes publics adaptés à cet horizon politique transformé ».

 

tribune :

 

« On a tué un homme. De la manière la plus barbare et la plus expressive qui soit, dans le rituel codifié d’exécution religieuse de l’islam radical. On a assassiné un homme pour avoir accompli sa tâche avec modestie et sans frémir. On a exécuté un professeur qui remplissait la mission la plus noble, celle de contribuer à l’émancipation et à la construction de la conscience des jeunes élèves dont il avait la charge pédagogique et morale. On s’est attaqué au creuset de la République, son école.

Avec près de 300 morts dont le souvenir pèse sur nos cœurs depuis 2012, ce mort-là est l’électrochoc qui donne aux Français la force de ne plus accepter l’inacceptable. Et comme dans ces sursauts que peuvent accomplir les peuples souverains lorsqu’ils prennent conscience de leur unité, en quelques jours ce qui semblait impossible devient possible et s’accomplit même déjà… »

Etudiante condamnée pour approbation du meurtre de Conflans

Etudiante condamnée pour approbation du meurtre de Conflans

Une jeune femme de Besançon est accusée d’avoir écrit que l’assassinat par décapitation de Samuel Paty était «mérité», d’après L’Est républicain. Son propos est apparu sur Facebook, en commentaire d’une publication de ce quotidien régional, avant d’être supprimé. Ce post évoquait l’appel à un rassemblement national, le dimanche 18 octobre, en mémoire du professeur Samuel Paty, assassiné devant son collège par un terroriste.

Vendredi 23 octobre, la vice-procureur de la République de Besançon, a requis 6 mois d’emprisonnement avec sursis probatoire, ainsi que 180 heures de travail d’intérêt général, pour «dérapage». La jeune internaute a finalement été condamnée à quatre mois de prison avec sursis, après avoir admis devant le juge, ne pas comprendre ce qu’il l’avait amenée à écrire cela. Elle devra également effectuer un stage de citoyenneté, à ses frais.

Appel pour la création d’un mouvement de défense des valeurs françaises

Appel pour la création d’un mouvement de défense des valeurs françaises

les Français doivent davantage prendre part au combat culturel pour défendre les valeurs républicaines, la civilisation et les modes de vie français. Normalement,  la responsabilité devrait en incomber aux organisations politiques ou associatives existantes. Le problème c’est que le débat est souvent caricatural entre des positions radicales de droite liberticides voire racistes et des positions de gauche d’une tolérance coupable vis-à-vis  du communautarisme et de l’islamisme. Un Islamo gauchisme qui a gangrené nombre d’organisations politiques, syndicales et associatives d’extrême-gauche.

On n’ empêchera pas ces deux courants de s’exprimer voire de s’affronter. Il n’est pas certain cependant que cela serve la démocratie. D’abord parce que ces  prise de position viennent de très haut et qu’elles sont souvent le produit de cercles peu en prise avec les réalités sociales et sociétales.

 En outre la bataille culturelle n’est là propriété de personne, elle ne pourra être gagnée certes sans l’apport de certains intellectuels mais surtout avec le soutien du plus grand nombre. C’est aux citoyens qu’il appartient d’afficher et de défendre les valeurs de la démocratie française, son mode de vie et sa culture.

Il ne s’agit pas de créer un nouveau mouvement politique qui retomberait rapidement dans les travers des autres en raison des contingences électorales. Il s’agit pour les citoyens d’afficher leur adhésion à ce qui fait la république, la Nation, ses principes et ses traditions. Tout simplement de dire et de montrer son appartenance à la république française. Commencer  tout simplement par porter un badge république française pour afficher sans  complexe ce qui fait la richesse des valeurs de notre société. Envisager ensuite des initiatives pour promouvoir ces valeurs.

 

Menace de décapitation pour le maire de Bron

Menace de décapitation pour le maire de Bron

 

Le maire de Bron près de Lyon a été menacé par des inscriptions  qui appellent à sa décapitation. Une réaction sans doute à l’amplification de l’action de la police municipale contre les réseaux mafieux. Le signe sans doute qu’une guerre d’usure s’installe contre le séparatisme, l’islamisme et les réseaux de drogue.

«À Bron, nous avons augmenté les effectifs de la police municipale de 70%, renforcé la vidéoprotection… on lutte contre le trafic de drogue… Je pense qu’on dérange». «On voit qu’on a un ennemi qu’on identifie maintenant, l’islam radical», a déclaré le maire de Bron avant d’ajouter «quand on s’attaque aux élus, mais aussi aux pompiers, à la police, c’est la République qu’on attaque». L’élu a annoncé son intention de porter plainte. Une enquête a été ouverte par le ministère de l’intérieur.

 

L’association France urbaine, qui regroupe la quasi-totalité des grandes villes et des métropoles françaises, a également apporté son soutien à Jérémie Bréaud: «Ce type de menace (… ) mérite une condamnation ferme et unanime», a-t-elle affirmé dans une réaction transmise à l’AFP.

Le syndicat de la police nationale Synergie Officiers a également réagi sur le réseau social en tweetant : «Opérations stups qui dérangent, refus des dérives et rodéos lors de mariages… la fermeté ne plait pas à la #racaille. Les élus sont désormais des cibles».

À la suite de troubles lors d’un récent mariage à Bron, en particulier des rodéos en grosses cylindrées, Jérémie Bréaud avait décidé de restreindre la cérémonie aux deux mariés, parents et témoins, s’attirant des insultes.

Coronavirus: couvre-feu pour 38 départements nouveaux

Coronavirus: couvre-feu pour 38 départements nouveaux

Le Premier ministre a annoncé l’application d’un couvre-feu dès vendredi soir à 38 départements nouveaux. Ainsi 54 départements sur 102 sont désormais concernés:

 

Ain ; Alpes-Maritimes ; Ardèche ; Ardennes ; Ariège ; Aube ; Aveyron ; Bas-Rhin ; Calvados ; Corse-du-Sud ; Côte-d’Or ; Drôme ; Gard ; Hautes-Alpes ; Haute-Corse ; Haute-Loire ; Hautes-Pyrénées ; Haute-Savoie ; Haute-Vienne ; Ille-et-Vilaine ; Indre-et-Loire ; Jura ; Loiret ; Lozère ; Maine-et-Loire ; Marne ; Meurthe-et-Moselle ; Oise ; Pas-de-Calais ; Puy-de-Dôme ; Pyrénées-Atlantiques ; Pyrénées-Orientales ; Saône-et-Loire ; Savoie ; Tarn ; Tarn-et-Garonne ; Var ; Vaucluse ; Polynésie Française

Les Français sauf  dérogations sont confinés de 21 heures à 6 heures du matin. Il faut s’attendre encore un durcissement dès la semaine prochaine car les contaminations ne cessent de s’amplifier. Ainsi hier on a atteint un nouveau record avec 40 000 ans 24 heures.

Soucieux d’accompagner les activités fragilisées, le gouvernement a décidé d’étendre les mesures d’aide - dont le Fonds de solidarité ou les exonérations de cotisations sociales – à l’ensemble des départements basculant «sous le régime du couvre-feu». Jean Castex précise discuter avec les fédérations pour «continuer à améliorer nos dispositifs», notamment sur la question des loyers payés par les entreprises.

Quartiers : hausse de la prime pour l’emploi à 7000 €

Quartiers : hausse de la prime pour l’emploi à 7000 €

 

Les emplois dits francs vont bénéficier d’une hausse de la prime pour les quartiers difficiles. La prime qui était fixée jusqu’ici à 5.000 euros pour un recrutement en CDI sera relevée à 7.000 euros pendant un an, puis de nouveau fixée à 5.000 euros pour les deux années suivantes.

Elle s’élèvera à 5.500 euros la première année pour un CDD d’au moins six mois, puis 2.500 euros les deux années suivantes.

Le dispositif, qui devait expirer au 31 décembre, a également été prolongé d’un an.

“C’est la promesse que chacun doit pouvoir trouver sa place dans la République”, a déclaré jeudi matin la ministre du Travail Elisabeth Borne sur France 2. “Je ne peux pas accepter qu’un jeune ne trouve pas de travail parce qu’il n’a pas la bonne adresse ou qu’il n’a pas les bons codes.”

Ces “emplois francs” ont été mis en place à titre expérimental en 2018 avant d’être étendus en 2020 à l’ensemble des quartiers prioritaires.

Pour un «délit d’entrave à l’enseignement»

Pour un «délit d’entrave à l’enseignement»

Annie Genevard députée LR, vice-présidente de l’Assemblée nationale, de nombreux professeurs sont confrontés à l’autocensure  propose notamment, au nom des Républicains, «la création d’un délit d’entrave à l’enseignement»«Si des parents d’élèves veulent empêcher l’Éducation nationale d’éduquer correctement leurs enfants, la loi leur en demandera justice», a-t-elle expliqué.

 

Élections départementales : 10 présidents sur 104 seulement pour le report

Élections départementales : 10 présidents sur 104 seulement pour le report

Le président de l’Assemblée des départements Dominique Bussereau, a affirmé son opposition au report des élections régionales et départementales. Pour justifier sa position, il a rappelé que seule une dizaine de départements sur 104 étaient favorables à l’hypothèse d’un décalage des scrutins.

Le report des sélections pose certains problèmes notamment concernant la durée du report et la question des finances locales fortement affectées par la crise sanitaire en particulier des RSA financés par les départements. Une hausse qui atteint déjà 1 milliard d’euros.

Une mission a été confiée à Jean-Michel Debré ancien président  du conseil constitutionnel pour étudier l’éventualité d’un report et ses modalités. Son rapport devra être déposé ici un mois au maximum compte tenu de la proximité maintenant des élections locales évoquées. Ces élection concernant les niveaux départementaux et régionaux doivent évidemment tenir compte de l’évolution de la situation sanitaire pour ne pas répéter les bévues enregistrées lors de l’échéance des municipales.

Si la crise sanitaire s’amplifie alors le risque de participation risque d’atteindre un niveau ridicule. D’autres considérations de nature politique sont prises en compte par le pouvoir qui craint encore une lourde défaite avec la crise simultanée dans le domaine sanitaire et dans le domaine économique.

Pour la fin de l’anonymat en ligne

Pour la fin de l’anonymat en ligne

 Déjà des partisans de l’immobilisme soutiennent l’idée que la fin de l’anonymat en ligne ne résoudrait pas la question du terrorisme. Sans doute car il ne s’agit qu’un des moyens à intégrer dans une stratégie beaucoup plus large mais un moyen à ne pas négliger. Ces partisans de l’immobilisme soutiennent  aussi que l’anonymat en ligne n’existe pas. Effectivement, il est toujours possible en général de retrouver la véritable identité de l’auteur d’une information présentant un caractère de grande gravité après une enquête. Pas toujours d’ailleurs quand ces informations transitent par l’étranger ce qui est souvent le cas pour les informations les plus pernicieuses par exemple en provenance de pays islamiques, de la Russie ou de la Chine.

La fin de l’anonymat en ligne correspond aussi à une exigence éthique. Pour tous les supports sauf sur Internet identité de l’auteur d’un point de vue, d’une analyse ou de proposition doit être identifié. Pourquoi non sur Internet ? Le fait même que soit autorisée des pseudos permet aux plus excités, aux malades, aux radicaux de vider leur sac de haine sans grande crainte d’être poursuivis tellement le net est inondé d’informations de toutes sortes.

Des millions des milliards d’informations qui passent évidemment à travers les mailles d’une régulation bien faible. Pour s’en persuader, il suffit de lire les réactions d’internautes aux articles des grands médias. Des réactions d’une nullité, d’une agressivité qui mettent en évidence souvent le déséquilibre psychique d’individus qui se libèrent en crachant sur les autres en toute impunité.

Certes, il y a un équilibre à trouver entre liberté et responsabilité. Mais aucune atteinte aux libertés ne peut être prétendue avec l’obligation de signer son opinion sur Internet. Ce devrait être une obligation comme pour la plupart des autres supports d’information. En l’occurrence, il s’agit de lutter contre le séparatisme et le terrorisme mais tout simplement aussi de promouvoir une éthique de responsabilité .

Jeannette Bougrab : pour l’expulsion et la déchéance de nationalité

Jeannette Bougrab : pour l’expulsion et la déchéance de nationalité

Jeannette Bougrab, l’ancienne ministre fait un constat terrible avec environ 300 meurt victime du terrorisme et réclame l’expulsion des binationaux , la déchéance de nationalité et  une souveraineté numérique pour participer à la lutte contre le séparatisme et le terrorisme.: «298 morts, il en faut encore combien? On a touché la police, y compris des agents dans leur domicile, on a touché des prêtres, des étudiants, des élèves, des jeunes à des concerts ou aux terrasses de cafés, des citoyens qui allaient voir le feu d’artifice à Nice… Que vous faut-il de plus?», interpelle celle qui milite pour la laïcité.

Jeannette Bougrab invite, à «s’inspirer» d’Israël, une société entière qui selon elle, «est préparée au quotidien à déjouer des actes terroristes».

«que le gouvernement fasse son travail» avec l’arsenal législatif à sa disposition: «expulser les gens qui sont une menace, pour ceux qui ont la double nationalité, il y a la déchéance de nationalité qui est envisageable». Elle ajoute d’ailleurs ne pas comprendre pourquoi «il faut un temps fou pour fermer des mosquées dont les imams prônent des propos antisémites et misogynes».«Ça n’est pas faute d’avoir alerté», ajoute la militante.

 

États-Unis : Procès Google pour position hégémonique

États-Unis : Procès Google pour position hégémonique

 Google est officiellement accusé de position dominante par la justice américaine. Son procès fédéral va s’ouvrir et durer des mois. En effet , en fonction d’un premier procès, on  pourrait s’engager les voies d’une action judiciaire pour un éclatement des activités de Google ( le même reproche est fait à d’autres GAFA)

C’est le caractère déloyal de Google en matière de concurrence qui est en cause, qui pèse sur les prix et le choix des consommateurs via la publicité qui constitue les ressources essentielles de Google. Une concurrence déloyale qui freine aussi l’innovation.

La firme de Mountain View (Californie) est accusée de maintenir sa domination sur plus de 80% de la recherche d’informations sur internet mobile, en obligeant de fait les acheteurs de smartphones à utiliser son logiciel Android et le moteur de recherche Google. Même pour les utilisateurs d’iPhone, produit vendu par Apple qui n’utilise pas Android, Google maintient sa domination en rémunérant Apple pour que le moteur soit incorporé à Safari.

. Outre les fabricants de smartphones, les opérateurs sont également rémunérés par Google pour garantir que le géant reste le fournisseur par défaut de fonctionnalités essentielles comme les messages électroniques email.

Google dont les principales recettes sont tirées de la publicité sur internet, est accusé d’user de sa position dominante pour influer de manière déloyale sur les prix de la publicité et réduire les choix offerts aux consommateurs.

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