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Société inégalitaire en France : Pour 76% des Français

Société inégalitaire en France : Pour 76% des Français

C’est le résultat d’un sondage«  de Kantar Public.  Seulement 20% des personnes interrogées estiment la société égalitaire, et 4% ne se prononcent pas, L’accès aux soins, l’emploi et le logement sont les domaines dans lesquels les inégalités sont jugées les plus graves: ils sont cités par respectivement 57%, 53% et 46% des personnes interrogées. Parmi les inégalités,  il y a celles par exemple des salaires (mais moins importantes en France  que la moyenne mondiale).  Les 10 % des salariés les moins bien rémunérés touchent moins de 1 200 euros par mois, les 10 % aux salaires les plus élevés au minimum 3 544 euros. Ces derniers touchent donc au moins 2 344 euros de plus, soit trois fois plus que les moins bien payés. Tout en haut de l’échelle, les 1 % les mieux rémunérés perçoivent au minimum un salaire mensuel de 8 061 euros, soit six mois et demi de salaires des 10 % les moins bien payés. Les inégalités de salaires sont plus élevées chez les hommes que chez les femmes, ces dernières étant beaucoup moins nombreuses à percevoir de hautes rémunérations. Le salaire minimum des 10 % des femmes les mieux rémunérées est de 3 036 euros, contre 3 892 euros pour les hommes, soit 856 euros de plus. Si l’on prend en compte les 1 % des salariés les mieux rémunérés, l’écart est beaucoup plus important : les femmes gagnent au minimum 6 053 euros et les hommes 9 253 euros, soit 3 200 euros de plus. Au-delà des salaires, il faudrait prendre en compte les revenus. Au-delà des ’inégalités citées, la pire concerne sans doute l’accès à la connaissance. Un aspect que n’aborde pas l’étude. En effet,  la plupart des discriminations concernant l’emploi, le logement ou  la santé découle assez directement du niveau de connaissance générale et de formation. La première inégalité prend sa source dans le milieu familial et à l’école. Un système scolaire malheureusement pleine perdition si l’on en  juge par les évaluations internationales concernant aussi bien l’école primaire, le secondaire ou les universités. Certes les filets de protection sociale sont nécessaires pour  les adultes les moins favorisés mais la vraie stratégie de réduction des inégalités est celle qui consiste à permettre un meilleur accès à la connaissance. Dans l’enquête évoquée, les situations décrites comme devant bénéficier d’efforts particuliers sont les personnes souffrant d’un handicap (citées par 53% des répondants), celles qui ont très peu d’argent (47%) et celles vivant dans des quartiers où l’insécurité est forte (38%).

Enquête réalisée par Internet du 9 au 23 octobre auprès d’un échantillon représentatif de 2.602 personnes (méthode des quotas) en France métropolitaine, 164 personnes en Corse, 525 personnes en Guyane, à Mayotte et à la Réunion.

 

Discussion avec la Corée du nord : OK pour les Etats-Unis

Discussion avec la Corée du nord : OK pour les Etats-Unis

 

C’est évidemment un tournant diplomatique majeur de la part des États-Unis. En effet jusqu’à maintenant, Trump  avait choisi la même dialectique que le dictateur nord-coréen, à savoir : la guerre totale en tout cas sa menace. Cette stratégie a révélé toutes ses limites car il est clair que concrètement jamais la Chine n’aurait laissé une éventuelle intervention militaire américaine se dérouler aussi près de chez elle. Trump  vient sans doute de comprendre que l’arsenal nucléaire nord-coréen vise essentiellement à conforter la dictature de Kim Jong. L’objectif du dirigeant nord-coréen est d’obtenir un siège voir un strapontin dans le cercle fermé des pays disposant de la dissuasion nucléaire. De son côté,  la Chine est évidemment agacée par les turpitudes de Kim Jong mais ne veut pas non plus à ses frontières un régime qui serait proche des États-Unis. Sans doute la Chine a-t-elle fait pression pour que les États-Unis comprennent les enjeux et facilite la négociation avec Pyongyang. Les États-Unis sont donc prêts à s’asseoir à la table des négociations avec la Corée du Nord «sans condition préalable», a déclaré mardi le chef de la diplomatie américaine Rex Tillerson. «Il n’est pas réaliste de dire «nous allons discuter avec vous seulement si vous venez à la table des négociations prêts à abandonner votre programme» nucléaire, a-t-il dit. «Nous avons dit, du côté diplomatique, que nous sommes prêts à discuter dès que la Corée du Nord voudra discuter», a-t-il expliqué lors d’une conférence devant un centre de réflexion à Washington. «Nous sommes prêts à tenir une première réunion sans condition préalable.» Le chef de la diplomatie américaine a déjà expliqué par le passé que des canaux de communication restaient ouverts avec les autorités de Pyongyang. Cette déclaration lui avait valu un rappel à l’ordre de Donald Trump, qui avait estimé dans un message sur Twitter que son ministre des Affaires étrangères «perdait son temps».

Donald Trump s’était  engagé dans une guerre des déclarations avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un allant même jusqu’à menacer, dans un discours devant l’Assemblée générale de l’Onu, de détruire totalement la Corée du Nord. Malgré ces menaces et ces mises en garde, Kim a poursuivi ses programmes balistique et nucléaire, procédant à de nouveaux tirs de missiles à longue portée. Le dirigeant nord-coréen affirme que son pays est désormais une puissance nucléaire et qu’il est en capacité de frapper le territoire américain avec des armes de destruction massive.

Foot : PSG – Real Madrid, la victoire ….ou la valise pour Unai Emery

Foot : PSG – Real Madrid, la victoire ….ou la valise pour Unai Emery

Il est clair que le fait d’affronter le Real de Madrid en 16e de finale n’est pas un cadeau pour le PSG. Il faudra en effet que l’équipe parisienne soit un peu plus performante qu’actuellement. Ce sera aussi le dernier défi pour l’entraîneur très contesté. Un entraîneur qui a un peu de peine à gérer les stars et à donner la sérénité nécessaire à son équipe. La question se pose même de savoir qui est le véritable patron au Paris-Saint-Germain les dirigeants, l’entraîneur ou les stars. À Paris on essaye évidemment de faire bonne figure. En cas de défaite ce sera sans doute la valise pour un entraîneur qui n’a jamais réussi à imposer son autorité, pire qui donne le sentiment d’une grande fébrilité. À Paris on essaye évidemment de faire bonne figure. Selon Maxwell, « c’est un beau tirage ». « On a tous conscience des matches qu’on va avoir. C’est un beau tirage, avec de beaux matches à jouer. Il y a un match retour à la maison qui pourrait décider de l’élimination du Real Madrid. C’est un beau défi pour le PSG, on est prêts », a indiqué au micro de BeIN Sports celui qui est désormais dans l’encadrement du club parisien.« Ce sont les aléas du tirage », a commenté le directeur des relations internationales, Emilio Butragueno. « On aurait aimé rencontrer le PSG plus tard. C’est une équipe dangereuse, avec les arrivées de cet été, elle est encore plus forte. On va préparer ces rencontres avec calme. Il faudra essayer de l’emporter à Bernabeu et essayer de conserver cette avance lors du match retour à Paris. » La mission du PSG face à l’équipe la plus titrée en Ligue des Champions (12 éditions) s’annonce difficile. Seule note positive, le match retour se jouera au Parc des Princes.

Notre-Dame-des-Landes: décision définitive …pour garder Hulot ?

Notre-Dame-des-Landes: décision définitive …pour garder Hulot ?

Il y aura prochainement une décision définitive concernant le projet d’aéroport de Notre-Dame des Landes a déclaré ce matin  le porte-parole du gouvernement. Une décision qui pourrait être influencée par le souci de Macron de conserver Hulot  au gouvernement. D’après certaines informations,  il se pourrait en effet que le gouvernement choisisse de reporter à plus tard la création d’un deuxième aéroport nantais. La solution qui serait choisie consisterait à accroître les capacités de l’aéroport actuel. Dans cette affaire,  il y a longtemps que les cartes sont biaisées. En effet si le gouvernement devait annoncer le lancement définitif d’un nouvel aéroport à Notre-Dame des Landes, la crédibilité de Nicolas Hulot serait alors complètement affectée au point sans doute qu’il n’aurait d’autre solution que de quitter le gouvernement. Ce que ne souhaite pas macro car Nicolas Hulot est sa caution écolo. Jusque-là le ministre actuel de l’écologie a avalé de nombreuses couleuvres et pas seulement sur le nucléaire. Il lui faut donc une victoire symbole qui témoigne de sa sincérité à l’égard de ses anciens engagements concernant l’environnement. Pas étonnant si Jean-Marc Ayrault fervent  défenseurs du projet considère que passer outre le référendum organisé en Loire-Atlantique serait un déni de démocratie  Alors que le gouvernement doit prendre d’ici la fin de l’année une décision au sujet de cet aéroport controversé, prévu près de Nantes, l’ancien maire de la ville affirme que si cette décision était de ne pas le construire« cela voudrait dire que l’Etat de droit n’a pas prévalu ».  « Ce projet a fait l’objet de toutes les concertations possibles. Plus de 180 recours ont été déposés par les opposants, tous ont été perdus. Le projet a donc été approuvé juridiquement et démocratiquement puisque le référendum organisé par le président Hollande a validé le transfert de l’aéroport à plus de 55 % », soutient-il. « Aujourd’hui, la question de NDDL n’est plus abordée de façon rationnelle. C’est devenu un totem. On veut un scalp, regrette-t-il. Est-ce que le président de la République prendra le risque d’aller contre l’intérêt général et la prise en compte des besoins du Grand Ouest et des métropoles de Nantes et Rennes, en plein développement ? C’est un test, et un rendez-vous extrêmement important. ». Reste que l’argument démocratique reposant sur un référendum sur une zone aussi réduite que la Loire atlantique est d’une grande fragilité car il ne s’agit pas d’un aéroport d’intérêt local mais d’intérêt national et international.

 

Républicains : Pas d’alliance avec le FN « pour le moment » (Calmels)

 Républicains : Pas d’alliance avec le FN « pour le moment » (Calmels)

 

La Juppéiste Calmels poursuit son ascension et sans langue de bois. Après avoir été proche de Juppé, elle est devenue le bras  droit de Vauquiez et anticipe peut-être son futur avec une alliance avec le FN. Mais pas pour le moment a-t-telle indiqué. . Virginie Calmels dit peut-être tout haut ce que d’autres pensent plus bas. En tout cas l’ancienne adjointe de Juppé n’a pas peur des évolutions et de conversions rapides. Du coup à peine élu,  Vauquiez est contraint de freiner les ardeurs de Calmels qui a dû se contredire  le lendemain. .   Invitée dimanche 10 décembre sur BFMTV, l’ancienne juppéiste débattait face à Florian Philippot. Ce dernier lui expliquait : « Vous avez le discours du Front national. Vous avez vu que madame Le Pen souhaite faire une alliance avec monsieur Wauquiez ».   C’est alors que celle qui est pressentie pour devenir vice-présidente des Républicains lui répond : « Pour le moment, nous la refusons ». Pour le moment. Ces trois mots n’ont pas manqué d’être soulignés et d’être interprétés comme ouvrant la possibilité d’une alliance avec le parti de Marine Le Pen. 

Climat : quatre ministres pour l’économie « renouvelable » : une pétition de principe !

Climat : quatre ministres pour l’économie « renouvelable » : une pétition de principe !

Curieux cette pétition de principe de seulement 4 ministres, elle aurait pu être signée par d’autres ministres tout autant intéressés. Une pétition qui n’apporte pas grand chose de nouveau sinon qu’elle insiste surtout sur  les 100 milliards plus ou moins promis aux pays en développement. En fait Hulot  veut renforcer sa posture par rapport à son objectif  de «  neutralité carbone à l’horizon 2050 », soit un objectif plus ambitieux que celui fixé par la loi de transition énergétique, adoptée en 2015. Cette loi a pour but de permettre à la France de remplir ses engagements contre le changement climatique : diminuer les gaz à effet de serre de 40 % entre 1990 et 2030 et les diviser par 4 en 2050. Mais un objectif qui repose essentiellement sur le maintien d’uen part très importante d e la production d’électricité par le nucléaire.   . La « neutralité carbone » ne signifie pas que la France cesserait d’émettre du CO2 mais que ses émissions seraient compensées par différents moyens de lutte anti-carbone comme des nouvelles technologies, des plantations d’arbres…. Mais surtout par le maintien du nucléaire. Dont la part ne sera pas réduite à 50%en 2025 mais vers 2040 ou 2050.  « La neutralité carbone à l’horizon 2050 », soit un objectif plus ambitieux que celui fixé par la loi de transition énergétique, adoptée en 2015. Cette loi a pour but de permettre à la France de remplir ses engagements contre le changement climatique : diminuer les gaz à effet de serre de 40 % entre 1990 et 2030 et les diviser par 4 en 2050. A quelques jours de l’ouverture d’un sommet sur le climat, à Paris, l’exécutif veut montrer qu’il fait toujours de cette question une priorité. Dans les colonnes du JDD, quatre ministres publient un texte commun « pour une économie renouvelable ». Nicolas Hulot (Transition écologique et solidaire), Jean-Yves Le Drian (Affaires étrangères), Bruno Le Maire (Economie) et Frédérique Vidal (Enseignement supérieur et Recherche) jugent que l’accord de Paris, adopté il y a deux ans sous François Hollande, est « la clé de voûte d’une transformation profonde du monde ».  »C’est bien de la paix dont il s’agit mais aussi de la stabilité de l’économie, qui ne saura pas prospérer dans un monde qui connaîtrait un changement climatique de l’ordre de 3 °C ou 4 °C », disent-ils.  « Deux ans exactement après l’adoption de l’accord de Paris, nous sommes donc résolus à accélérer encore notre action pour viser la neutralité carbone à l’horizon du milieu du siècle et pour apporter un appui concret à toutes celles et ceux qui sont d’ores et déjà sur la ligne de front du changement climatique », avancent les quatre membres du gouvernement Philippe. Et d’assurer qu’ils vont « amplifier le dynamisme » le 12 décembre, date du sommet à Paris. Ils prennent pour exemple les « 100 milliards de dollars par an » promis aux pays en développement : « La France a depuis mis en place une taxe sur les transactions financières qui contribue à soutenir son action pour le climat. Nous nous mobiliserons pour que cette taxe devienne européenne et ferons en sorte que chacun participe à cette solidarité. » « Nous n’avons pas le choix : pour être au rendez-vous de la lutte contre le changement climatique, nous devons opérer un changement profond sur nous-mêmes », écrivent-ils encore.

Annuler NDDL pour conserver Hulot

Annuler  NDDL pour conserver Hulot

 

De plus en plus de partisans du nouvel aéroport envisagé à Notre-Dame des Landes semblent manifester une certaine fébrilité quant à la décision qui devrait être prise ces jours prochains. D’après certaines informations,  il se pourrait en effet que le gouvernement choisisse de reporter à plus tard la création d’un deuxième aéroport nantais. La solution qui serait choisie consisterait à accroître les capacités de l’aéroport actuel. Dans cette affaire,  il y a longtemps que les cartes sont biaisées. En effet si le gouvernement devait annoncer le lancement définitif d’un nouvel aéroport à Notre-Dame des Landes, la crédibilité de Nicolas Hulot serait alors complètement affectée au point sans doute qu’il n’aurait d’autre solution que de quitter le gouvernement. Ce que ne souhaite pas macro car Nicolas Hulot est sa caution écolo. Jusque-là le ministre actuel de l’écologie a avalé de nombreuses couleuvres et pas seulement sur le nucléaire. Il lui faut donc une victoire symbole qui témoigne de sa sincérité à l’égard de ses anciens engagements concernant l’environnement. Pas étonnant si Jean-Marc Ayrault fervent  défenseurs du projet considère que passer outre le référendum organisé en Loire-Atlantique serait un déni de démocratie  Alors que le gouvernement doit prendre d’ici la fin de l’année une décision au sujet de cet aéroport controversé, prévu près de Nantes, l’ancien maire de la ville affirme que si cette décision était de ne pas le construire« cela voudrait dire que l’Etat de droit n’a pas prévalu ».  « Ce projet a fait l’objet de toutes les concertations possibles. Plus de 180 recours ont été déposés par les opposants, tous ont été perdus. Le projet a donc été approuvé juridiquement et démocratiquement puisque le référendum organisé par le président Hollande a validé le transfert de l’aéroport à plus de 55 % », soutient-il. « Aujourd’hui, la question de NDDL n’est plus abordée de façon rationnelle. C’est devenu un totem. On veut un scalp, regrette-t-il. Est-ce que le président de la République prendra le risque d’aller contre l’intérêt général et la prise en compte des besoins du Grand Ouest et des métropoles de Nantes et Rennes, en plein développement ? C’est un test, et un rendez-vous extrêmement important. ». Reste que l’argument démocratique reposant sur un référendum sur une zone aussi réduite que la Loire atlantique est d’une grande fragilité car il ne s’agit pas d’un aéroport d’intérêt local mais d’intérêt national et international.

Brexit : un accord pour sauver Theresa May?

Brexit : un accord pour sauver Theresa May?

 

 

Officiellement un accord aurait donc été trouvé concernant la première phase de négociation du Brexit. Un accord qui précise notamment l’évaluation de la facture britannique, les relations entre la république d’Irlande et l’Irlande du Nord et la question des expatriés. Reste qu’il s’agit d’un accord un peu à l’arrache et qu’on peut se demander s’il n’est pas destiné à sauver Teresa May  très menacée dans son propre camp. Chez les conservateurs,  certains parient même sur son départ d’ici quelques semaines ou quelques mois. Du coup,  il se pourrait que l’union européenne ait  fait également quelques concessions pour éviter de se retrouver avec un éventuel autre ministre britannique beaucoup plus intransigeant que Teresa May. De toute façon,  la seconde phase des négociations s’annonce encore beaucoup plus difficile que la première care il s’agira en particulier de définir les conditions des relations commerciales entre l’union européenne et le Royaume-Uni. L’enjeu est considérable aussi bien d’ailleurs pour la partie britannique que pour l’union européenne. En effet le rétablissement de droits de douane viendra forcément affecter la compétitivité des biens exportés de part et d’autre. Vendredi, la Commission européenne, qui mène les négociations du Brexit au nom de l’UE à 27, a estimé que des « progrès suffisants » ont été atteints dans ces trois domaines, ouvrant la porte à l’ouverture de la deuxième phase de négociations sur la future relation commerciale entre l’UE et le Royaume-Uni. Le négociateur en chef de l’UE, Michel Barnier, veut voir un accord ficelé en octobre 2018, pour donner le temps au Parlement européen, et aux Parlements nationaux concernés, de ratifier le texte. Le départ des Britanniques de l’Union européenne a donc été fixé au 29 mars 2019. Mais, lors d’un discours à Florence le 22 septembre, Theresa May a affirmé son intention de maintenir les liens actuels avec l’Europe pendant une période de transition d’ »environ deux ans » après le Brexit. Cette période d’ajustement offrirait au Royaume-Uni la possibilité de continuer à commercer librement avec le bloc européen, ce que réclament les milieux d’affaires, inquiets d’une sortie sans filet. Ce n’est qu’après cette période de transition que la libre circulation des biens et des membres de l’Union européenne serait définitivement terminée. Mais    »le défi le plus difficile » des négociations est à venir, a prévenu vendredi le président du Conseil de l’UE. « Nous savons tous que se séparer est dur mais se séparer et construire une nouvelle relation est encore plus dur. » Et ce sera particulièrement difficile pour Theresa May. Si la BBC estimait vendredi que le compromis atteint est « un premier grand pas préservant la position de Theresa May », pas plus tard qu’en début de semaine, le tabloïd The Sun affirmait qu’une conspiration était en cours pour la remplacer avant Noël. Jeudi, l’ancien ministre des Finances conservateur George Osborne, aux manettes désormais du quotidien du soir Evening Standard, a affirmé lors d’un déjeuner de presse qu’il y avait « une majorité au sein des parlementaires conservateurs » à vouloir un changement de leader.

Balance commerciale : déficit de 48 milliards pour la France, excédent de 250 milliards pour l’Allemagne

Balance commerciale : déficit de 48 milliards pour la France, excédent de 250 milliards pour l’Allemagne

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Encore  cinq milliards d’euros de déficit, contre 4,6 milliards le mois précédent, ont annoncé jeudi les Douanes, qui expliquent cette détérioration par une forte hausse des importations. Sur douze mois, le déficit cumulé de la France a atteint 61 milliards d’euros, contre 48,2 milliards en 2016, année qui avait marqué un coup d’arrêt à l’amélioration du solde commercial tricolore entamée en 2011. Une nouvelle fois,  la France affiche un déficit commercial important de près de 50 milliards à comparer aux 250 milliards d’excédents de l’Allemagne et aux 300 milliards pour la balance des paiements courants.  Avec 245 milliards de dollars, la Chine est reléguée à la deuxième place devant le Japon, selon une étude réalisée par l’institut économique IFO, en attendant les chiffres officiels des banques centrales. A l’inverse, les Etats-Unis accusent le déficit le plus important, avec un déficit courant de 478 milliards de dollars. En 2015, l’excédent de la balance des paiements courants de la Chine s’élevait à 293 milliards de dollars tandis que l’Allemagne affichait 257 milliards de dollars.  Il y a encore un peu plus de 4 ans, Nicole Bricq, alors ministre déléguée au Commerce extérieur comptait ramener le déficit commercial à zéro, hors facture énergétique, d’ici à 2017. Comme bon nombre des objectifs affichés au début du quinquennat de François Hollande, cette ambition semble désormais inatteignable Selon les Douanes, l’aggravation du déficit s’explique par le « fort dynamisme des importations », qui ont progressé de 1,1% en octobre, soit un rythme beaucoup plus élevé que les exportations, qui ont augmenté de 0,4%. Ce phénomène est « en grande partie lié à un approvisionnement exceptionnel en produits pharmaceutiques », précisent les Douanes, qui font également état d’une détérioration de la balance commerciale concernant le matériel militaire, cette fois en raison d’un reflux des ventes, et de l’industrie automobile. Dans ce secteur, les importations sont « reparties de l’avant », en raison notamment d’une hausse des « approvisionnements en véhicules depuis la Turquie, le Maroc et la Corée du Sud », indiquent le communiqué. Le déficit énergétique, de son côté, s’est à nouveau légèrement réduit, en raison d’une baisse des approvisionnements en hydrocarbures naturels. La balance des transactions courantes, dans le même temps, s’est légèrement améliorée, tout en restant déficitaire. Selon la Banque de France, elle a atteint en octobre -2,2 milliards d’euros, contre -3,3 milliards le mois précédent.

 

 

Paradis fiscaux : une liste bidon pour les ONG

Paradis fiscaux : une liste bidon pour les ONG 

 

Les  O.N.G. bien raison de considérer que la liste des paradis qu’a établi  l’union européenne constitue une véritable tartuferie.  Pour Oxfam, qui lutte contre la pauvreté, la liste noire de l’Union européenne apparaît comme très incomplète. Selon les critères de l’ONG, 35 pays devraient y figurer. Surtout, Oxfam s’étonne qu’aucun pays européen ne fasse partie de la liste: «Qui peut croire que l’Irlande, le Luxembourg ou les Pays-Bas ne soient pas considérés comme des paradis fiscaux alors que ces pays sont régulièrement mis en cause par les scandales d’évasion fiscale? Il est temps d’arrêter l’hypocrisie: il faudrait déjà que l’Union européenne balaie devant sa porte et reconnaisse qu’il existe des paradis fiscaux au cœur même de l’Union européenne». Le son de cloche est le même du côté de l’ONG Attac, selon laquelle «L’Union européenne fait semblant de lutter contre l’évasion fiscale», et qui appelle à créer «un vaste mouvement citoyen pour la justice fiscale». Au départ l’union européenne avait établi une liste d’une centaine de pays aux pratiques fiscales douteuses. Ensuite, les experts ont opéré un premier puis les ministres se sont livrés un vrai marchandage du type : j’enlève ce pays dans lequel j’ai des intérêts et je t’autorise à enlever cet autre pays qui te gêne.  Du coup,  on finit avec une liste très limitative de 17 pays dans lequel ne figure d’ailleurs aucun pays européen. Sur des critères financiers on aurait pu ainsi intégrer évidemment l’Irlande, le Luxembourg, Monaco, Malte, des îles britanniques etc. Dans la liste très restrictive, on compte trouve Bahreïn, la Barbade, la Corée du Sud, les Emirats arabes unis, Grenade, Guam, Macao, les îles Marshall, la Mongolie, la Namibie, les Palaos, Panama, Sainte-Lucie, les îles Samoa et les Samoa américaines, Trinité-et-Tobago et la Tunisie. Quarante-sept autres juridictions dont la fiscalité n‘est pas conforme aux normes européennes mais qui se sont engagées à y remédier se trouvent sur une deuxième liste publique dite “grise”, a poursuivi le ministre français des Finances Le Cap-Vert et le Maroc, qui figuraient sur la liste examinée ce mardi, n’ont finalement pas été retenus dans cette « liste noire » : les experts nationaux ont conclu que les deux pays avaient donné suffisamment de gages à l’Union européenne(UE), en prenant des engagements ces derniers jours pour changer leurs pratiques. Trois pays ont envoyé de nouveaux engagements de dernière minute, dans la nuit de lundi à mardi – la Tunisie, Panama et les Emirats arabes unis – mais les ministres ont refusé de les prendre en considération, estimant que le travail d’expertise ne pourrait être fait à temps. Ces pays seront éventuellement sortis de la liste dans les semaines qui viennent si leurs engagements sont jugés sérieux. La liste comptait encore 29 noms, vendredi 1er décembre au soir, mais les ministres européens ont cherché à préserver de la mise à l’index des territoires amis ou dont ils estimaient qu’ils ne méritaient pas un tel traitement. Le Qatar, encore présent sur la liste le week-end dernier, en a ainsi disparu, lundi 4 décembre. Pour éviter d’être classées sur la liste noire définitive, les juridictions devaient théoriquement respecter trois grands critères définis par Bruxelles fin 2016 : se conformer aux standards d’échange automatique de données de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), éviter de favoriser l’implantation de sociétés offshore et s’engager à accepter, d’ici à fin 2017, les lignes directrices de lutte contre l’évasion fiscale des multinationales de l’OCDE. L’Union a choisi d’exclure d’emblée les pays européens de cette liste : ils sont déjà censés se conformer au droit de l’UE en matière de lutte contre l’évasion et la fraude fiscales. La liste finale ne peut  cependant pas échapper aux critiques et  déclaré Pierre Moscovici, commissaire européen à la Fiscalité avoue : “Cette liste a le mérite d‘exister”, “Mais, parce que c‘est la première, c‘est une réponse insuffisante face à l’ampleur de l’évasion fiscale à l’échelle mondiale”, a-t-il toutefois tempéré. Celles qui ont été retenues sur la liste noire pourraient être privées de fonds européens. D‘autres sanctions seront décidées dans les semaines à venir, a ajouté Bruno Le Maire. Plusieurs organisations non gouvernementales pour lesquelles le Luxembourg, Malte, les Pays-Bas ou l‘Irlande ne respectent pas les règles européennes, se sont indignées que l‘enquête n‘ait porté sur aucun Etat membre de l‘UE. “La liste ne peut pas se limiter à des pays tiers, mais doit comprendre certaines juridictions européennes”, écrit lui aussi Markus Ferber, vice-président de la commission économique du Parlement européen, dans un communiqué diffusé mardi.  Cette liste, qui contient les noms de 17 pays, dont aucun membre de l’Union européenne, a provoqué la colère des États mis en cause lors de sa publication le 5 décembre. De leur côté, les ONG dénoncent une liste «hypocrite».

 

 

LREM : coaché pour 1500 euros les quatre heures

LREM : coaché pour 1500 euros les quatre heures

 

Quand la communication prend le pas sur le fond dans le mouvement en marche. Faute d’expérience politique, sociale ou associative les députés du parti de Macron paient très cher pour savoir parler en public notamment devant les médias. Il faut dire que la plupart ont été recrutés selon les méthodes d’une entreprise à partir de leur CV et non à partir de leur expérience militante. Du coup, la république en marche est surtout constituée de cadres, de techniciens et de technocrates. Pour masquer le vide politique, la république en marche utilise la communication pour permettre d’apprendre à se comporter, à parler, à plaire et la formation à cette communication n’est pas gratuite. Pas sûr cependant que cette formation soit suffisante pour donner une cohérence à un mouvement politique dont l’idéologie et la vision se limite au soutien sans condition à Emmanuel Macron. Laurent Fontaine, ex-animateur star de TF1, a été recruté par Emmanuel Macron pour former ses proches au délicat exercice de l’interview politique. Interrogé par le site StreetPress en février dernier, Laurent Fontaine, qui reconnaissait déjà à l’époque soutenir le mouvement En marche! Depuis sa création en avril 2016, expliquait avoir pour mission d’inculquer ses «trucs de professionnels» aux différents députés membres du collectif. « Ce jeudi, l’ancien animateur était invité sur Europe 1 où il a déclaré continuer à préparer régulièrement les députés LREM à leurs interviews télévisés ou radio. Et cela peut avoir un coût…: «  c’est environ 1500 euros la grosse séance d’environ 4 heures», a expliqué Laurent Fontaine au micro d’Europe 1. Un tarif qui semble être «bien au-dessus de la moyenne du microcosme», estime Marianne. Selon le site d’information, et à valeur de comparaison, «le centre de formation continue CFPJ, qui accueille parfois des parlementaires, facture lui aussi 1500 euros son module intitulé “Être interviewé par des journalistes”. Sauf que ce tarif comprend deux jours de formation, soit 14 heures.

Il y a un avenir pour les partis politiques (Hollande) ….et pour lui ?

Il y a un avenir pour  les partis politiques (Hollande) ….et pour lui ?

 

A coup de truismes Hollande s’est efforcée de démontrer qu’il y avait un avenir pour les parties politiques. Exemple « pour que les  parties aient un avenir, il faut qu’ils démontrent leur utilité »! La vérité c’est que François Hollande recherche désespérément un espace pour occuper  un rôle officiel dans la politique française. Du coup,  il ne cesse de multiplier les interventions sur tous les sujets y compris sur celui de la recomposition du parti socialiste. Malheureusement pour lui, au PS  aucun leader ne souhaite sa bénédiction tellement son image tellement l’image de l’ancien président de la république est dégradée. On se rappelle notamment de sa fameuse phrase du meeting du Bourget avant les élections : » l’ennemi c’est la finance «  ou encore l’anaphore célèbre devant Sarkozy : « moi président, moi, président ».  Autant de promesses qui n’ont pas été tenues parce qu’elles visaient uniquement à faire plaisir aux gogos. Dans la pratique, Hollande a fait à peu près le contraire de ce qu’il avait annoncé. Le problème pour lui c’est qu’il ne sait rien faire d’autre que de la politique. Il n’a même pas pris le recul nécessaire après. Bref il n’a rien compris mais il persiste. D’une certaine manière à travers Hollande c’est tout le drame du parti socialiste. “Je pense qu‘il y a encore un avenir pour les partis politiques mais à plusieurs conditions”, a-t-il dit lors d‘un colloque à l‘Assemblée nationale consacré à l‘ancien Premier ministre socialiste Pierre Mauroy. Pour l‘ancien président de la République, qui a longuement vanté les mérites de la social-démocratie prônée par Pierre Mauroy, il faut d‘abord que les partis montrent “leur légitimité”. Ils doivent pouvoir “démontrer leur utilité”, qui n‘est pas de se substituer aux organisations caritatives ou aux associations, chacun devant “être dans son rôle et à sa place”. Les partis doivent également, selon lui, produire des idées, faire des propositions “pour que les choses avancent” et enfin démontrer “leur efficacité”.

Un parti politique, selon François Hollande, ne doit pas être seulement “un outil de conquête” mais “un lieu de formation, de réflexion, d‘explication et d’éducation”. Il doit être “un outil de renouvellement, de promotion, de diversité” et doit “montrer de la clarté et de la visibilité”. “Ça ne veut pas dire qu‘il ne puisse pas y avoir de débat, qu‘il n‘y ait pas plusieurs sensibilités, mais il ne peut pas y avoir de cacophonie. C‘est déjà tellement difficile de faire passer son message (…) de faire passer une idée, que si elle est contredite au sein même de l‘organisation, l‘objet même de la politique tombe”. François Hollande a fait face à la contestation permanente des “frondeurs” au sein du Parti socialiste et au sein du groupe PS de l‘Assemblée, sous la précédente législature, accélérant la chute de la formation socialiste.

Retraites : 84% des Français pour l’harmonisation

Retraites : 84% des Français pour l’harmonisation

Une étude qui n’apporte pas grand-chose et qui témoigne de la complexité de la réforme des retraites. Plus de huit Français sur dix (84%) seraient favorables à une harmonisation des régimes de retraite, mais seulement 40% se prononcent pour un régime unique, selon une étude du ministère des Solidarités rendue publique mercredi. La question première est de savoir à quel niveau se ferait l’harmonisation. Par le bas, par le haut, autour de la moyenne. Même interrogation concernant l’éventuel socle unique, quel contenu ? Le niveau d’une  pension du régime général pour uen carrière complète est d’environ 1100 euro. Mais il y a des très fortes disparités autour de cette moyenne selon les statuts.39% estiment « qu’il ne devrait y avoir qu’un seul régime de retraite avec des caractéristiques identiques pour tous». Sans aller si loin, un peu moins de la moitié (45%) se prononce pour « un socle commun de retraite (…) gardant certaines différences selon le statut professionnel». Seules 16% des personnes interrogées préfèrent ainsi « des régimes différents pour tenir compte des différences de statut professionnel». CES résultats pourraient « traduire à la fois une volonté de renforcer l’équité entre les différents régimes, et une envie de simplification et de plus grande lisibilité« , selon la Drees service statistique du ministère). . Dans le détail, les opinions divergent selon les statuts : « les inactifs, notamment les retraités, préconisent le régime unique pour 44% d’entre eux, contre 35% des actifs ». Chez ces derniers, le régime unique est davantage plébiscité par les ouvriers (49%) que par les cadres et professions libérales ou professions intermédiaires (24% dans les deux cas). Les salariés du public, sans surprise moins favorables au régime unique (26%) que les salariés du privé (36%), se positionnent pour 57% d’entre eux pour un socle commun avec des différences selon le statut. Autre enseignement, si l’ensemble des sondés « restent très majoritairement attachés à un système de retraite essentiellement public » (9 sur 10 en 2015), un peu moins de la moitié estime qu’il faudrait à l’avenir ajouter « un complément d’assurance ou d’épargne individuelle » à l’actuel système par répartition. Bref, pas vraiment de quoi éclairer le gouvernemenet qui prudemment a repoussé l’échéance de la reforme en 2019 voire plus  tard.

 

L’annulation de la Taxe dividendes: pour justifier le déficit

L’annulation de la Taxe dividendes: pour justifier le déficit

 

D’une certaine manière,  la  ministre française chargée des Affaires européennes, Nathalie Loiseau,  renvoie la balle à l’UE en demandant que l’annulation de la taxe dividendes décidée par le précédent gouvernement et annulée par Bruxelles soit intégrée pour autoriser la France à dépasser 3% de déficit budgétaire. Une bataille budgétaire et  juridique qui est aussi une bataille d’incompétence. Et chacun de renvoyer la responsabilité aux différents gouvernements précédents. Reste que la facture que laisse François Hollande est dure à avaler puisque la fameuse taxe sur les dividendes été  décidée en 2012 et qu’il faut maintenant rembourser aux contribuables concernés représente  une facture de 10 milliards. Le ministre de l’économie Bruno Lemaire a largement critiqué l’ardoise du gouvernement précédent. Une “ardoise” liée à “l‘amateurisme juridique” du précédent exécutif pour Christophe Castaner et “un scandale d‘Etat” pour le ministre de l‘Economie et des Finances Bruno Le Maire. Du coup l’ancien secrétaire budget de François Hollande se défend et renvoie la balle au gouvernement de Sarkozy. Dans un billet publié sur son blog, Christian Eckert rappelle que cette contribution avait été mise en place fin 2012 notamment pour faire face à des contentieux d‘un montant de 4,5 milliards d‘euros “laissé par le gouvernement précédent auquel Bruno Le Maire appartenait”, du fait de la censure par la justice européenne d‘un prélèvement mis en place durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Il souligne que toutes les analyses effectuées en 2012 avaient conclu “à la conformité au droit communautaire” et explique que la censure de la taxe repose sur une jurisprudence datant de fin 2016 et qui était donc “inenvisageable en 2012”. Et d’accuser certains responsables d’avoir été complice de décision qu’il critique aujourd’hui. Pour Christian Eckert, la polémique vise à “faire diversion” et Bruno Le Maire et Gérald Darmanin “auraient sans doute été plus mesurés” s‘ils avaient pris en compte le fait que de nombreux membres de la majorité actuelle ont participé au vote de cette loi. “Si avant de parler de scandale et d‘amateurisme juridique ils s’étaient interrogés sur le rôle du président (Emmanuel) Macron, secrétaire général adjoint de l‘Elysée en 2012, qui s‘occupait avant tout de fiscalité des entreprises, du secrétaire général de l‘Elysée d‘aujourd‘hui, Alexis Koehler, directeur de cabinet du ministre des finances (Pierre Moscovici, ndlr) en 2012 et des parlementaires devenus ministres (Christophe) Castaner, (Gérard) Collomb, (Richard) Ferrand…, qui ont voté à l’été 2012 la loi de finances et tous ses articles, ils auraient sans doute été plus mesurés”. La réplique de Christian Hecker et notamment sa critique de Macron n’est guère étonnante car lorsqu’il était au gouvernemenet avec Macron,  Christian Hecker n’a jamais caché son opposition à l’actuel présidentes de la république. .Reste que ces affaires sont assez lamentables et démontrent surtout qu’on fait semblant de boucher des trous budgétaires avec des recettes hypothétiques. Ce qu’avait d’ailleurs dénoncé la Cour des Comptes en considérant que le budget défendu par Christian Hecker était insincère. Pour parler plus clairement bidonné ! Pour sortir partiellement de cet imbroglio, une nouvelle contribution exceptionnelle pour les grandes entreprises a été adoptée le mois dernier au Parlement afin de compenser la moitié des coûts liés à l‘invalidation. Il faut évidemment espérer qu’elle ne sera pas à nouveau annulée par Bruxelles.

Affaire russe : ça se complique pour Trump

Affaire russe : ça se complique pour Trump

Michael Flynn, l’ancien conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, a reconnu avoir menti au FBI,  d’avoir notamment fait de fausses déclarations aux enquêteurs sur ses conversations avec l’ambassadeur de Russie, Sergueï Kisliak. Selon les documents d’accusation, dont il a confirmé la véracité de sa signature, l’ex-conseiller a ponctuellement agi sur les instructions d’un « très haut responsable » de l’équipe de transition présidentielle. Il s’agirait de Jared Kushner, le gendre de Donald Trump, Ça commence donc à sentir le roussi pour Trump.  D‘après ABC News, Flynn,  l‘ancien général poussé à la démission en février dernier après avoir dissimulé le contenu de ses discussions avec l‘ambassadeur russe à Washington a promis de “coopérer pleinement” avec les enquêteurs et serait même prêt à témoigner que Donald Trump “lui a donné instruction d‘entrer en contact avec les Russes”. Dans un communiqué, la Maison blanche souligne pour sa part que ses mensonges au FBI sont comparables à ses fausses déclarations à des responsables de l‘administration américaine et que son plaider coupable n‘implique que lui. “Rien dans son plaider coupable ni dans les charges (retenues contre lui) n‘implique quelqu‘un d‘autre que M. Flynn”, souligne Ty Cobb, conseiller juridique de la Maison blanche. En plaidant coupable, poursuit-il, l‘ex-conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump “ouvre la voie à une conclusion prompte et raisonnable” de l‘enquête menée par le procureur spécial Robert Mueller. Les procureurs ont déclaré que Flynn s’était entretenu de ses conversations avec l‘ambassadeur Sergueï Kisliak avec de hauts responsables de l’équipe de transition mise en place par Trump entre son élection et son investiture, le 20 janvier dernier. Ils évoquent aussi un contact avec un “haut responsable” de l’équipe de transition à Mar-a-Lago, la résidence que Trump possède en Floride pour discuter du message à faire passer à l‘ambassadeur russe. Les procureurs parlent également d‘instruction donnée à Flynn par un “très haut membre” de l’équipe de transition avant un vote au Conseil de sécurité de l‘Onu en décembre 2016. Selon NBC, citant deux personnes informées du dossier, Jared Kushner, le gendre et conseiller de Trump, a demandé à Michael Flynn qui faisait partie de l’équipe du président-élu de contacter des responsables russes autour du 22 décembre concernant une résolution de l‘Onu visant Israël. Flynn  est une figure centrale de l‘enquête dirigée par le procureur spécial Robert Mueller sur les soupçons d‘ingérence russe dans la campagne présidentielle américaine et de collusion entre des membres de l’équipe Trump et Moscou. Après Paul Manafort, qui dirigea brièvement l’équipe de campagne de Trump, il est son second proche conseiller à être inculpé dans l‘enquête russe qui pollue le mandat du 45e président des Etats-Unis depuis le premier jour. Deux autres anciens conseillers ont également été inculpés, Rick Gates, associé de Manafort, et George Papadopoulos, un avocat spécialiste des questions internationales liées à l’énergie. Dans une déclaration diffusée par ses avocats, Michael Flynn explique qu‘il a décidé de plaider coupable et de coopérer avec les enquêteurs “dans l‘intérêt de (s)a famille et de (s)on pays”. Il ajoute qu‘il lui a été “douloureux d‘endurer les fausses accusations de ‘trahison’ et autres actes outrageants” au cours des mois écoulés mais reconnaît que les actes sur lesquels il a plaidé coupable étaient “mauvais”. En conséquence, il a été inculpé en fin de journée.

Code du travail : une 6 ème ordonnance pour corriger les 5 autres

Code du travail : une 6e ordonnance pour corriger les 5 autres

 

Les cinq ordonnances réformant le code du travail viennent à peine d’être adoptées par l’Assemblée nationale en première lecture qu’une sixième ordonnance est proposée à la consultation des partenaires sociaux. Cette sixième ordonnance aurait un caractère technique. En fait compte tenu  de la complexité juridique, cette sixième ordonnance vise surtout à corriger de nombreuses d’erreurs et d’incohérence contenue dans les 5 textes en cours d’adoption. Juridiquement la procédure est très contestable puisqu’on propose des modifications sur des textes qui ne sont pas définitivement adoptés puisque le Sénat devra discuter des cinq premières ordonnances en janvier. Ce “texte dit technique” a été adressé jeudi soir aux partenaires sociaux pour avis et sera également soumis au Conseil d‘Etat, explique-t-on au ministère du Travail. Il comprend “80% de mise en cohérence” avec les règles de rédaction des textes de loi ou de corrections de coquilles, comme des renvois erronés, ainsi que “deux mesures correctives de fond sur le conseil d‘entreprise et le Fonds pour le financement du dialogue social, comme annoncée par la ministre à l‘Assemblée nationale”, dit-on de même source. Jugeant dans un communiqué que ce texte introduisait “des modifications substantielles”, la CGT a appelé le gouvernement “à surseoir à la publication de cette ordonnance” qui “ne peut être seulement discutée dans la précipitation en ‘catimini’”. L‘Assemblée nationale a adopté le 28 novembre le projet de loi de ratification de cinq ordonnances réformant le code du travail que le Sénat devrait examiner à son tour en janvier.

Sondage le PS va disparaître pour 75% des Français

 Sondage le PS va disparaître pour  75% des Français 

 

Il est clair que le parti socialiste vit un moment particulièrement difficile en raison notamment du naufrage des élections présidentielles. À l’assemblée le vieux parti ne compte plus qu’une trentaine de députés alors qu’il était précédemment majoritaire avec environ 300 élus. . Pire nombre de responsables sont partis. Certains ont rejoint Macon, d’autres se sont rapprochés de Mélenchon d’autres enfin sont un peu hors sol comme Benoît à mon avec son micro parti qui pourrait tenir dans une cabine téléphonique. Même sur ce qui reste socialiste les clivages demeurent entre ceux qui sont partisans de l’Europe et d’autres davantage souverainistes, entre les libéraux et les étatistes, entre les sociaux démocrates et les gauchistes. Tout est à redéfinir au parti socialiste l’orientation, la stratégie et la direction du mouvement. Aucune personnalité n’émerge vraiment et on a du mal à discerner la ligne idéologique et le programme. 75 % des Français considèrent que l’hypothèse d’une mort du parti socialiste n’est plus impossible selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et franceinfo publié jeudi soir. Dans cette enquête, 74% des personnes interrogées pronostiquent une telle disparition, qui serait temporaire de l‘avis de 51% d‘entre eux, et définitive pour 23%. Alors que le PS prévoit un congrès le printemps prochain, le sondage a testé la popularité de différentes personnalités dans la perspective de l’élection présidentielle de 2022. L‘ancien Premier ministre Manuel Valls, qui a quitté le PS pour rejoindre la majorité présidentielle, arrive en tête avec 25% des réponses, devant l‘ancien ministre Arnaud Montebourg, retiré la vie politique (21%) et l‘ex-candidat du PS à l’élection présidentielle Benoît Hamon (19%), qui a lui aussi abandonné le PS pour fonder son propre mouvement. Les personnalités pressenties ou déclarées pour prendre la direction du Parti socialiste manquent clairement de notoriété. Seul candidat déclaré pour le moment, le député Luc Carvounas est crédité de 4%, derrière le président du groupe Nouvelle gauche à l‘Assemblée nationale Olivier Faure, 5%. Les anciens ministres Najat-Vallaud Belkacem et Stéphane Le Foll sont respectivement crédités de 10% et 9%. Ce sondage a été réalisé par internet les 29 et 30 novembre auprès d‘un échantillon de 991 Français représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, parmi lesquels 238 sympathisants de gauche, 137 sympathisants La République en marche, 148 sympathisants de droite hors Front national et 130 du FN.

Veto des Etats-Unis et de l’UE pour le statut d’économie de marché à la Chine

Veto des Etats Unis pour le statut d’économie de marché à la Chine

Les États-Unis et l’union européenne contestent le statut d’économie de marché à la Chine ce qui juridiquement permettra de maintenir des barrières douanières vis-à-vis des importations chinoises. En cause, le fait que la Chine soutient artificiellement la compétitivité de certaines productions qui envahissent les marchés occidentaux. Les Etats-Unis ont donc officiellement informé l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) qu’ils s’opposaient à l’octroi à la Chine du statut d’économie de marché, ce qui devrait leur permettre de maintenir des barrières douanières élevées sur certains produits chinois. Cette déclaration a été transmise par les services du représentant américain au Commerce et a été rendue publique jeudi. Elle fait suite à un avis rendu en octobre par le département du Commerce selon lequel la Chine n’a pas répondu aux critères d’une économie de marché dans le cadre de l’étude d’un dossier antidumping sur les feuilles d’aluminium. Les Etats-Unis et l’Union européenne s’opposent à ce que la Chine bénéficie du statut d’économie de marché, 16 ans après son adhésion à l’OMC, en raison du rôle jugé prépondérant de l’Etat dans l’économie chinoise, notamment via une politique de subventions. « Nous sommes préoccupés par le fait que la libéralisation économique de la Chine semble avoir ralenti ou s’être inversée, avec un rôle de l’Etat qui va croissant », a déclaré jeudi David Malpass, sous-secrétaire au Trésor pour les affaires internationales.   »Les entreprises publiques ne sont pas soumises à de fortes contraintes budgétaires et la politique industrielle de la Chine est devenue de plus en plus problématique pour les entreprises étrangères. D’immenses crédits à l’exportation affluent de manière non-économique et faussent le marché », a-t-il ajouté.

Elections Européennes 2019 : Retour aux listes nationales pour éviter un nouveau coup de pied au cul

Elections Européennes 2019 : Retour aux listes nationales pour éviter un nouveau coup de pied au cul

 

Retour aux listes nationales pour éviter un nouveau coup de pied au cul du parti au pouvoir. Un coup de pied au cul  qui se traduit en général par une abstention massive et surtout un vote d’opposition. Considéré comme sans enjeu politique majeur, les élections européennes servent ainsi de défouloir, témoin les résultats de 2014.  14% pour le PS, 25% pour le FN, 20% pour l’UMP, 14% pour le PS, 10% pour les verts et le Modem, 6% pour le front de gauche, de résultats encore plus catastrophiques qu’attendus pour Hollande et le PS ; En cause évidemment un rejet de cette Europe technocratique et ultra libérale, paralysée devant la crise et qui s’est montrée incapable de relancer l’économie. Une Europe qui au contraire à travers l’austérité n’a fait qu’aggraver le chômage. C’était un coup de pied au cul sans précédent pour Hollande qui ne s’en remettra pas. .Du coup Macron rétablit les listes nationales. .Des responsables du parti d‘opposition Les Républicains ont dénoncé ce choix, qui vise selon eux à masquer la faible implantation locale du parti du président de la République, La République en marche (LREM). Selon le Premier ministre, “ce modèle, largement majoritaire dans l‘Union européenne, permettra de renforcer l‘intelligibilité du scrutin et la lisibilité des enjeux de l’élection du Parlement européen. Il a fait l’objet d’un large consensus auprès des formations politiques consultées ”Edouard Philippe précise qu‘un projet de loi en ce sens, déposé début 2018, comprendra également une disposition ouvrant la voie à la mise en place, à titre complémentaire, de listes transnationales, “dans l‘hypothèse où les textes européens seraient modifiés en ce sens». Après sa rencontre avec Edouard Philippe, le secrétaire général des Républicains, Bernard Accoyer, a déploré la volonté “regrettable” de l‘exécutif de revenir à des listes nationales. “Nous dénonçons les motivations évidentes de cette manipulation électorale : il s’agit d’abord et avant tout de favoriser les candidats d’Emmanuel Macron avec la constitution d’une liste fourre-tout abritant des candidats LREM dépourvus d’attache territoriale et des partis sous tutelle d’En Marche”, a-t-il ensuite expliqué dans un communiqué.

Sondage: Wauquiez, pas le bon choix pour les Français

Sondage: Wauquiez, pas le bon choix pour  les Français

Selon un sondage Elabe pour BFMTV Wauquiez est  inquiétant pour 52% des Français. Sa volonté de changer les choses ne convainc que 36% des sondés, et ils ne sont que34% à le dire « sympathique » et 32% « honnête ». Quant à la capacité de Laurent Wauquiez à rassembler la droite, elle n’est reconnue que par 29%, tandis que sa faculté à comprendre les électeurs n’est validée que par 22% de ces derniers. Enfin, ils sont 21% à lui prêter les qualités nécessaires pour être président de la République.  L’enquête d’opinion, plus largement consacrée à la perception du principal parti de la droite par les citoyens, met en évidence que trois Français sur quatre estiment que LR n’incarne ni le renouvellement des idées, à hauteur de 77%, ni celui des personnalités, pour 73% des sondés. L’image du mouvement se dégrade aussi aux yeux de sa base: 54% des sympathisants de droite, ainsi que 47% des sympathisants LR, ne voient pas le parti comme vecteur de nouvelles idées. 48% des sympathisants de droite déclarent aussi que LR ne leur paraît pas être une force mettant en avant de nouvelles personnalités politiques, et ils sont encore 44% chez les sympathisants LR à rendre la même sentence.   Une majorité de Français (64%) assurent encore que LR ne sera pas en mesure de reconquérir le pouvoir lors des prochaines élections locales et nationales. Mais, cette fois-ci, 68% des sympathisants de droite pensent qu’un retour aux affaires est possible lors de futures échéances nationales. Les Républicains n’incarnent l’opposition que pour 8% des Français. Ils sont devancés par les Insoumis, avec 28% mais en chute de sept points, et le Front national et ses 14%. Mais 42% des Français pensent qu’aucun mouvement politique n’incarne l’opposition.

Echantillon de 1001 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 28 et 29 novembre 2017. 

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