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Archive mensuelle de septembre 2015

Actu, infos, économie: articles les plus lus

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Réforme APL « minimale »

Réforme  APL « minimale »

Le gouvernement voulait réformer ces dispositifs très couteux, en réservant ces aides au logement aux étudiants « qui en ont le plus besoin ». Finalement, après plusieurs rapports, les aides au logement seront réformées à minima : le gouvernement veut s’éviter une nouvelle polémique sur le pouvoir d’achat.   La réforme est explosive, les parlementaires inquiets à l’approche de la présidentielle, mais Bercy s’autorise malgré tout à grappiller 225 millions d’euros sur les APL l’an prochain.  Première mesure, l’aide au logement sera modulée en tenant compte non seulement des revenus des bénéficiaires, mais aussi, c’est nouveau, de leur patrimoine. Autrement dit s’ils ont une résidence secondaire de bon standing par exemple, ou un Livret A bien rempli.  Ensuite, le gouvernement veut instaurer des loyers plafond pour lutter contre les effets inflationnistes des APL. Dans l’entourage de la ministre du logement, Sylvia Pinel, on évoque deux fois le loyer maximum actuel, c’est à dire environ 580 euros pour un adulte en Ile de France. Un demi-million de personnes seraient concernées. Un décret fixera le montant de ces plafonds, en tenant compte du marché de l’immobilier.  Enfin, les salariés de moins de 25 ans devront désormais déclarer leurs salaires pour toucher les APL. Dans l’entourage de Sylvia Pinel, on marche sur des œufs, en prenant soin de répéter qu’on ne touchera pas aux aides pour les étudiants. Pas question de risquer un faux pas au moment où le gouvernement affirme que la cure d’austérité est terminée.

 

Fonctionnaires : refonte des grilles et maintien du gel du point d’indice : Valls passera en force

Fonctionnaires : refonte des grilles et maintien du gel du point d’indice : Valls passera en force

 

 

« Nous avons décidé que l’accord approuvé par six organisations syndicales s’appliquerait à l’ensemble des fonctionnaires. [....]  Les six sur neuf représentent 49% des fonctionnaires. Je reconnais que cela ne fait pas 50%, a déclaré le Premier ministre sur France Inter. Pourtant, depuis les accords dits de « Bercy », conclus en 2008 entre Eric Woerth, alors ministre du Budget et de la Fonction publique, et les syndicats de fonctionnaires, dans la fonction publique, un accord majoritaire, signé par un ou des syndicat(s), représentant plus de la moitié des salariés est nécessaire pour s’appliquer. Or, en l’occurrence, la CGT, premier syndicat de la fonction publique, et d’autres syndicats comme FO et Solidaires ont refusé de signer l’accord PPCR. Il est donc minoritaire. Dans le détail, le gouvernement veut procéder à une refonte des grilles de rémunération des fonctionnaires à partir de 2017. De fait le projet d’accord PPCR, finalisé le 9 juillet après un an de négociations, propose de revoir d’ici 2020 toutes les grilles de rémunération (catégories A, B et C). Il prévoit aussi beaucoup d’autres points jugés positif par la… CGT: De fait, selon les calculs du ministère de la Fonction publique, si l’accord s’appliquait, au terme du processus de revalorisation, qui s’échelonnera de 2017 à 2020:

« Les fonctionnaires gagneront en plus en début de carrière :
- catégorie C : +500 euros bruts annuels ;
- catégorie B, recrutement bac : +945 euros bruts annuels ; recrutement bac + 2 :
+ 1610 euros bruts annuels ;
- catégorie A type : +1 889 euros bruts annuels selon la carrière concernée ».

Budget 2016 : de toutes petites économies et des fonctionnaires en plus

Budget 2016 : de toutes petites économies et des fonctionnaires en plus

 

Pour schématiser à outrance c’est un petit milliard d’économies bien virtuelles et des fonctionnaires en plus. Pas vraiment un budget de rigueur et un très hypothétique rééquilibrage du déficit public, surtout si la croissance  n’est pas au rendez vous. Le projet de loi de finances 2016 présenté mercredi 30 septembre en Conseil des ministres n’a pas apporté son lot de surprise. Il s’est conformé à une croissance prévue à 1,5% l’année prochaine avec un déficit budgétaire censé passer de 3,8% à 3,3%. Voici les principaux éléments à retenir. Une création nette de 8.304 emplois de fonctionnaires d’Etat est prévue. Une première depuis 2003, compte-tenu de l’effort de recrutement au ministère de La Défense. Mais hors la révision de la loi de programmation militaire, les effectifs d’agents d’Etat sont en légère baisse (-1.393 postes équivalents temps plein). Dans le détail, le projet prévoit des créations d’emplois dans les secteurs prioritaires de l’Education nationale (+8.561), de la police-gendarmerie (+732), la justice (+978), ainsi que la Défense (+2.300). Les agents des ministères de l’Economie et des Finances sont ceux qui perdent le plus d’effectifs (-2.548). Le poids de la dépense publique par rapport au PIB doit baisser de 55,8% du PIB en 2015 à 55,1% en 2016. Le gouvernement a prévu de réaliser 16 milliards d’euros d’économies dans la dépense cette année-là, c’est-à-dire qu’elle augmentera de 16 milliards de moins qu’elle n’aurait naturellement augmenté. En 2017, les économies prévues sont de 15,4 milliards, pour atteindre les 50 milliards annoncés en 2014 par François Hollande. L’Etat à lui seul va économiser en valeur absolue 1,3 milliard d’euros en 2016. Les prélèvements obligatoires qui comprennent impôts, taxes et cotisations, s’élèveront à 44,6% du Produit intérieur brut (PIB) en 2015 puis 44,5% en 2016, selon Bercy. Outre des recettes fiscales attendues plus dynamiques grâce à un meilleur climat économique et à une reprise de l’inflation, le gouvernement table sur une ressource supplémentaire de 2,4 milliards d’euros grâce à la cellule de régularisation des personnes titulaires d’un compte non déclaré à l’étranger.

Croissance mondiale ralentie (FMI)

Croissance mondiale ralentie (FMI)

C’est contrainte que Christine Lagarde abandonne son optimisme beat alors que il y a deux jours elle considérait dans un grand journal franaçis que tout allait bien. La croissance mondiale ralentira cette année du fait du déclin prolongé des économies émergentes avant de repartir timidement en 2016, a déclaré mercredi Christine Lagarde. La croissance repart en zone euro (bien timidement NDLR)  ainsi qu’au Japon (!!) et demeure robuste aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, dit la directrice générale du Fonds monétaire international dans le texte d’un discours transmis à l’avance. « La moins bonne nouvelle est que les économies émergentes devraient enregistrer un déclin de leurs taux de croissance pour la cinquième année consécutive », ajoute-t-elle. « La croissance mondiale sera probablement plus faible cette année que la précédente avant une accélération modeste attendue pour 2016″, poursuit-elle.

Claude Bartolone : changer le nom de l’Ile de France en « région de Paris »

Claude Bartolone : changer le nom de l’Ile de France en « région de Paris »  

 

Bartolone candidat en <ile de France aux régionales veut changer le nom «  Ile de France jugé trop ringard. Il  a annoncé mardi envisager de modifier le nom de la région qu’il voudrait présider. Face aux étudiants de l’école de commerce Essec, il a affirmé que le terme « Île-de-France » n’était pas assez reconnaissable à l’international, raconte Le Figaro. Selon un étudiant qui a assisté à la conférence, le président de l’Assemblée nationale voudrait intégrer « Paris » dans le nom de la collectivité, tout en disant ne pas savoir « si ce sera possible ». Mais il estime qu’actuellement, la région ne profite pas « de la marque la plus connue au monde après Coca-cola, c’est dommage ». Il faudrait « tenir compte de la tradition mais aussi [...] d’une adresse plus compréhensible dans le cadre de la mondialisation », a précisé auprès du Figaro l’élu de Seine-Saint-Denis.Claude Bartolone se dit « persuadé » que cette proposition pourra mener à une discussion s’il est élu face à Valérie Pécresse lors des régionales de décembre 2015. 

Les véhicules du groupe Volkswagen concernés en France : environ 1 million

Les véhicules du groupe Volkswagen concernés en France : environ 1 million

Plus de la moitié des véhicules du groupe Volkswagen (hors utilitaires) vendus en France depuis 2009 possèdent ainsi le logiciel permettant de fausser les mesures de pollution. Selon les informations de BFMTV, 948.064 véhicules sont en effet concernés, 923.541 si l’on exclut les utilitaires. Rapporté aux ventes des différentes marques du groupe depuis l’installation du logiciel incriminé, ce chiffre est particulièrement parlant: environ 50,5% des Audi en sont équipées, tout comme 50,9% des Seat, 49,5% des Skoda et 57,8% des Volkswagen.

Pour rappel, sont concernés:

> 574.259 véhicules Volkswagen 

> 189.322 Audi

> 66.572 Skoda

> 93.388 Seat

> 24.523 utilitaires 

Volkswagen est pris ces derniers jours au cœur d’une incroyable polémique. Le géant de l’automobile est accusé d’une fraude monumentale, qu’il a reconnu la semaine dernière. Il aurait équipé 11 millions de véhicules de plusieurs de ses marques d’un logiciel qui permettait de repérer les phases de test d’émissions d’oxyde d’azote par les autorités et de baisser artificiellement à cette occasion le niveau de gaz rejeté par ses modèles. Le préjudice en termes d’image est énorme, et les répercussions sur les ventes et les bénéfices seront incontournables.

Automobiles : des vignettes sur les véhicules propres

  • Automobiles : des vignettes sur les véhicules propres

Des vignettes sur les véhicules propres et qui seuls seront habilités à circuler dans certaines zones.  La ministre de l’Écologie souhaite mettre en place des zones de circulation restreinte dans certaines grandes villes, zones où ne pourraient circuler que les véhicules les moins polluants. À cet effet, a-t-elle annoncé, « des certificats de qualité de l’air vont être apposés sur les pare-brises des voitures propres. Ségolène Royal veut donc éviter « l’écologie punitive », en ne forçant pas les voitures polluantes à afficher un certificat idoine. «Il s’agit de donner des avantages aux voitures propres pour encourager les Français, quand ils achètent une nouvelle voiture, à acheter une voiture propre », explique-t-elle. Le bonus de 10.000 euros, ou « bonus Royal », prévu à l’achat d’une voiture électrique et mis en place le 1er avril dernier sera ainsi reconduit. Ségolène Royal a également rappelé le travail fait pour « encourager les particuliers à changer leurs installations de chauffage polluants ». Depuis 2012, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) expérimente en effet le versement d’une prime de 1000 euros aux foyers qui choisissent des appareils de chauffages au bois plus performants et moins polluants que les cheminées à foyer ouvert. Testé dans un premier temps dans la vallée de l’Arve (Haute-Savoie), ce dispositif « Air Bois » a versé sa millième prime en février dernier. Selon l’Ademe, le gouvernement souhaite donc l’étendre à d’autres zones polluées. Enfin, Ségolène Royal souhaite une meilleure gestion des pics de pollution. Plus question d’attendre que l’air soit irrespirable pour mettre en place, par exemple, la circulation alternée. « Les décisions pourront être prises dès l’annonce des prévisions des pics de pollution, pour protéger la santé, alors qu’aujourd’hui on est obligé d’attendre que la pollution soit effectivement là pour agir. »

Enseignement-Najat Vallaud-Belkacem : plus de notes en primaire et plus de redoublement au collège

Enseignement-Najat Vallaud-Belkacem : plus de notes en primaire et plus de redoublement au collège

 

Plus  de notes en primaire: c’est déjà le cas dans « 80% des écoles primaires », précise la ministre. Les écoles primaires qui souhaitent continuer à mettre des notes pourront les ajouter sur le carnet scolaire, assure-t-elle, plaidant pour « la liberté pédagogique », en primaire comme au collège: « Au collège, on sera plus souvent sur de la notation », mais « les collèges sans notes tels qu’ils existent aujourd’hui pourront continuer à fonctionner ainsi ». Chaque trimestre, les enfants auront toujours des bulletins, et « tous les trois ans, puisque désormais la scolarité fonctionne par cycle, en plus des bulletins trimestriels, ils auront une évaluation de fin de cycle ». Cette évaluation permettra de « positionner » l’élève par matière et par rapport à sa classe, mais aussi « sur la progression qui doit être la sienne pour obtenir à l’âge de 16 ans le socle commun de connaissances. « On considère que tous les élèves, à la fin de leur période de scolarité obligatoire, doivent atteindre un niveau minimal, ambitieux, exigeant ». Najat Vallaud-Belkacem évoque ici l’idée d’un « check-up des compétences » acquises par l’élève, tous les trois ans. Si l’objectif n’est pas atteint à la fin du premier cycle, « la pédagogie au cycle suivant devra être individualisée, différenciée pour lui permettre (à l’élève, Ndlr) de rattraper son retard ». Ainsi, « plus besoin de redoublement » pour des raisons de résultats scolaires. « Le fait de raisonner en trois ans rend beaucoup moins pertinent le redoublement, puisqu’on se donne trois ans pour que l’élève atteigne le niveau », s’explique la ministre. Les cas de redoublement seront réservés à des situations exceptionnelles, comme l’absentéisme répété.

 

 

La Russie bombarde la Syrie

La Russie bombarde la Syrie

L’’aviation russe a commencé à bombarder la Syrie  - Moscou confirme, quelques heures après qu’un responsable américain a affirmé : « les Russes nous ont prévenus qu’ils allaient commencer leurs frappes ». Ce qui n’a pas empêché le secrétaire d’Etat américain John Kerry de se plaindre formellement… Qu’est-ce qui était visé ? Des « repaires des terroristes », selon la télévision publique syrienne, dans les provinces de Homs et d’Hama. Ce qui pourrait très vite poser problème : si les zones visées sont confirmées, « ce n’est pas sur Daech qu’ils ont frappé, c’est sans doute sur les groupes d’opposition, ce qui confirme qu’ils sont davantage dans le soutien au régime de Bachar al-Assad que dans la lutte contre Daech », dit un diplomate français.  A la télévision russe, Vladimir Poutine s’est justifié ainsi : « Le seul moyen de lutter efficacement contre le terrorisme international — en Syrie comme sur les territoires voisins — (…) est de prendre de vitesse, de lutter et de détruire les combattants et les terroristes sur les territoires qu’ils contrôlent et ne pas attendre qu’il arrivent chez nous ». Le temps s’est donc subitement accéléré ce jeudi. D’abord, Vladimir Poutine a formellement demandé au Sénat russe d’approuver le recours à un « contingent militaire » à l’étranger ; les sénateurs ont donné leur feu vert à l’unanimité. Celui-ci était nécessaire pour que Poutine, chef des armées, se lance dans une intervention militaire, réclamée par Assad – une lettre en ce sens a été envoyée à Moscou. Selon Sergueï Ivanov, le chef de l’administration présidentielle, seules de frappes aériennes sont « exclusivement » prévues pour le moment. Des frappes qui s’inscrivent selon lui dans le cadre du droit international, au vu de la demande d’aide formulée par Assad, à défaut d’une résolution de l’ONU. « L’emploi de forces armées sur le territoire d’un pays tiers est possible par une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU ou sur demande des autorités légitimes de ce pays », a martelé le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

Régionales : « Nadine Morano doit démissionner  » (Sarkozy)

Régionales :   »Nadine Morano doit démissionner  » (Sarkozy)

Sarkozy va saisir la Commission nationale d’Investiture « pour lui proposer de retirer l’investiture en Meurthe-et-Moselle à Nadine Morano.

« Ses derniers propos ne correspondent ni à la réalité de ce qu’est la France ni aux valeurs défendues par les Républicains. Que tous ceux qui cherchent par leur déclaration à s’assurer une publicité qui nuit à la crédibilité des Républicains comprennent que cela ne peut pas rester sans conséquence ».

Nadine Morano ne sera donc bientôt plus tête de liste en Meurthe-et-Moselle. Le patron a tranché. Un Nicolas Sarkozy d’autant plus mécontent peut-être qu’il était aujourd’hui sur tout autre chose : une grande interview au journal Les Echos mercredi matin pour expliquer son programme économique, une journée de travail de son parti pour relayer ses propositions en matière de droit du travail, et un vote des adhérents pour les adopter. Tout était prêt pour permettre au président des Républicains de peaufiner son profil de réformateur et de rééquilibrer son image, autoritaire, identitaire, sécuritaire véhiculée ces dernières semaines. Une séquence rééquilibrage qui vole en éclat sous les coups de boutoir de l’ex-groupie sarkozyste.   Sur France Info à la mi-journée, Philippe Richert a appuyé son propos en expliquant : « Nadine Morano essaie de s’organiser un créneau pour exister dans la campagne aux primaires du parti Les Républicains. C’est pas possible« . Et il indique avoir essayé de joindre l’intéressée à plusieurs reprises pour en discuter. Sans succès.

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Air France : des sièges à 100 euros pour 30 euros pour Ryanair

Air France : des sièges à 100 euros pour 30 euros pour Ryanair

La comparaison entre le coût des sièges entre Ryanair compagnie, low-cost  et Air France est sans doute discutable ; pour autant le différentiel de compétitivité entre les deux compagnies montrent à l’évidence les progrès de productivité- très contestés par les syndicats corpos-  que doit effectuer la compagnie française. Le patron de Raynair, légèrement provocateur, propose d’ailleurs à Air France de vendre les prestations de la compagnie à bas coût à la place de celle d’Air France. De quoi faire bondir les syndicats corpos d’Air France qui bloquent  actuellement la négociation sur le plan de productivité proposée par la direction. Un refus qui pourrait d’ailleurs aboutir à la suppression d’une dizaine de lignes chez France et d’environ 1000 emplois. Michael O’Leary n’est jamais à court d’idées. Le patron de Ryanair a plaidé en faveur d’un nouveau modèle qui permettrait aux compagnies à bas coûts d’ »alimenter » les grandes compagnies européennes en sièges sur les lignes moyen-courriers.  Les grandes compagnies européennes « doivent trouver un moyen de travailler avec Ryanair, Easy Jet, c’est la solution pour elles de réduire leurs coûts sur les vols moyen-courriers », a estimé Michael O’Leary lors d’une conférence de presse à Paris consacrée au programme d’été 2016. « Je pense que ce qui va se passer dans les 5 années à venir en Europe, pour (la compagnie française) Air France, (allemande) Lufthansa, IAG (British Airways-Iberia), c’est qu’elles (…) vont être présentes sur le long courrier et de plus en plus s’éloigner du moyen-courrier », a-t-il ajouté. Pour le patron de Ryanair, il n’est pas question d’ »alliances », une façon de « penser qui date d’il y a 15 ans », mais simplement d’ »alimenter » les grandes compagnies en sièges à bas coûts. « Pour Air France, le coût d’un siège moyen-courrier doit tourner autour de 100 à 120 euros, mes sièges sont à 30 euros », a expliqué Michael O’Leary. « Ils peuvent donc acheter des sièges à un prix bien moins élevé que ce que leur coûtent leurs propres sièges » a-t-il ajouté.  Ryanair proposera 43 lignes au départ de l’aéroport de Beauvais dans le cadre de son programme d’été 2016. « Nous aurions voulu croître plus fortement en France mais (…) nous sommes davantage encouragés à nous développer par des aéroports en Italie, en Allemagne et en Espagne », a commenté Michael O’Leary, estimant que le « système » en France « n’encourage pas à la réforme et n’encourage pas à la compétitivité ».

Croissance : la consommation des ménages en dessous des attentes en août

Croissance : la consommation des ménages en dessous des attentes en août

 

Il se confirme que la croissance ne repart pas vraiment en France si l’on s’en tient à l’évolution de la consommation des ménages en dessous des attentes. Comme déjà indiqué les français se serrent la ceinture concernant la consommation des produits alimentaires. Ce qui par parenthèse remet aussi en cause la fiabilité de l’indice des prix calculés par l’INSEE car la structure de consommation ce modifie. Du coup le pouvoir d’achat des ménages est surestimé. La consommation des ménages français en biens est ressortie en-dessous des attentes au cours de l’été, progressant de 0,3% au mois de juillet puis se stabilisant en août, selon les données publiées mercredi par l’Insee. L’institut a dans le même temps confirmé à +0,4% le chiffre de juin. Les 15 économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indicateur en hausse de 0,4% en août après une progression de 0,1% en juillet. « La consommation mesurée sur les trois derniers mois progresse de 0,7% par rapport aux trois mois précédents », précise l’Insee dans son communiqué. Après une hausse en juin, la consommation en biens fabriqués continue de progresser au même rythme en juillet (+0,4 %) puis se stabilise en août, à un plus haut niveau depuis mars 2011. Les dépenses en biens durables sont stables en juillet et en août. Les achats de biens d’équipement du logement progressent fortement en juillet (+2,1% après +0,5% en juin) puis se stabilisent en août. Ils sont en hausse de 1,9% sur ces trois mois, relativement aux trois mois précédents, portés notamment par les achats d’équipements de communication. En revanche, les achats d’automobiles se replient en juillet (-1,3%) après quatre mois consécutifs de hausse, puis sont stables en août. Les achats en textile, habillement et cuir accélèrent lors des soldes de juillet (+2,0% après +0,3% en juin), avant de fléchir en août (-0,3%). Sur les trois derniers mois, ils restent en hausse par rapport aux trois mois précédents (+2,0%). Les dépenses en autres biens fabriqués baissent légèrement en juillet (-0,2%) puis se redressent en août (+0,4%). Après une hausse en juin (+0,7%), la consommation de produits alimentaires se replie légèrement en juillet (-0,3%) et en août (-0,2%). La consommation de tabac limite la baisse en juillet, mais l’accentue en août. Après un léger recul en juin (-0,3%), la consommation d’énergie augmente à nouveau en juillet (+1,5%) et en août (+0,4%).

Compétitivité mondiale: la France au 100 e rang !

Compétitivité : la France au 100 e rang au  classement mondial

 

Heureusement comprend des critères discutables pour mesurer la compétitivité d’un pays dans le classement du forum économique mondial de Davos, sinon la France ce retrouverait autour de la 100 position. Grâce à ce mélange de critères douteux,  la France obtient cependant la 22e sur 140, dans le classement du Forum économique mondial. Pourtant les critères les plus significatifs en matière de compétitivité font apparaître que la France se situe :

- au 115e rang pour le poids de la réglementation,

- au 116e rang pour les relations entre partenaires sociaux,

- au 122e rang pour l’incitation fiscale au travail,

- au 127e rang pour la souplesse de l’embauche et du licenciement,

- au 132e rang pour le poids de la fiscalité.

Pourtant la France est en progrès! Elle  a gagné une place dans le classement mondial de la compétitivité, publié ce mercredi par le Forum économique mondial (WEF, selon l’acronyme anglais), l’organisateur du forum de Davos. Pour cette onzième édition de ce palmarès, l’Hexagone se hisse ainsi à la 22e place sur 140. La Suisse occupe la première marche du podium, pour la septième année consécutive, suivie de Singapour, des États-Unis et de l’Allemagne. La compétitivité de chacun des 140 pays est notée à partir de l’évaluation d’une centaine de critères regroupés en «douze piliers»: institutions, infrastructures, indicateurs macroéconomiques, santé, éducation et formation, efficacité du marché du travail, développement technologique ou encore innovation. Les experts du WEF saluent l’effort réformateur de la France, qui est citée aux côtés de l’Irlande, du Portugal et de l’Italie (laquelle a grimpé de six places, au 43e rang) parmi les pays européens à avoir amélioré la concurrence et l’efficacité de leur marché du travail. Paris a amélioré l’efficacité de ses services publics et même sa fiscalité, considère le WEF. Dans le détail, le classement de la France est extrêmement varié selon les indicateurs mesurés.

Côté bons points, elle obtient:

- la 4e place pour l’équipement de la population en internet fixe,

- la 6e pour ses infrastructures ferroviaires,

- la 10e pour l’ensemble de ses infrastructures

- la 11e pour la qualité de ses écoles de commerce.

Affaire Bygmalion : « les fausses factures servaient financement illégal à la campagne de Sarkozy, (Guy Alvès)

Affaire Bygmalion : « les  fausses factures servaient  financement illégal à la campagne de Nicolas Sarkozy, (Guy Alvès)

C’est l’ancien chef de cabinet de Copé qui l’ affirme :  le système des fausses factures de Bygmalion n’a été mis en place que pour permettre un financement illégal de la campagne électorale de Sarkozy en 2012. On constate donc que les relations entre Sarkozy et Copé sont en train de se radicaliser. Sarkozy récemment interrogé par la justice sur ce point avait complètement enfoncé Copé. C’est maintenant un proche collaborateur de Copé qui à son tour mouille clairement Sarkozy ; lequel pour sa défense affirme qu’il n’était au courant de rien et qu’il ignorait même que Pygmalion organisait sa campagne ! . »Le système de fausses factures a servi de financement illégal à la campagne de Nicolas Sarkozy et uniquement de financement illégal à la campagne de Nicolas Sarkozy », c’est ce qu’affirme Guy Alvès ce mercredi 30 septembre au micro de RTL;  Guys Alvès a été mis en examen avec douze autres personnes qui reconnaissent avoir eu connaissance de la fraude, sauf pour Bastien Millot, l’un des cofondateurs de la société. En avril dernier, il déclarait dans Vanity Fair : « L’UMP m’a mis un pistolet sur la tempe ». Il revient sur les accusations et sa relation avec Jean-François Copé. « On nous accuse d’avoir pris des millions sans rien faire, juste parce que nous serions des proches de Copé – je l’ai été et même, j’en suis fier, mais comme un collaborateur, pas comme un amis. J’ai mis dix ans à l’appeler Jean-François et je l’ai toujours vouvoyé. On nous a ciblés pour l’abattre, rien de tout cela n’était vrai », déclarait-t-il. L’affaire Bygmalion a été marquée par les déclarations de Jérôme Lavrilleux, au bord des larmes, à la télévision. « Lavrilleux m’a téléphoné quelques heures avant de passer aux aveux à la télévision, précise-t-il. Mais je n’ai pas décroché ». Le 23 septembre dernier, Nicolas Sarkozy a été entendu par les policiers anti-corruption. L’ancien président de la République aurait attaqué Jean-Fraçois Copé, selon les informations de L’Obs. Dans des extraits d’audition, le président des Républicains se serait montré très virulent et nierait son implication dans le système de fausses factures découvert entre l’UMP et la société Bygmalion.

EELV : encore un départ chez les écolos avec Barbara Poimpili

EELV : encore un départ chez les écolos avec Barbara Poimpili

Il est clair que les écolos d’Europe écologie les Verts sont en train d’éclater pour certains en se ralliant au PS,  au front de gauche pour d’autres. D’une certaine manière ce qui reste des les écolos politisés d’Europe écologie les Verts s’inscrit dans une perspective de disparition progressive en tant qu’écolos. Encore quelques démissions de ce type et chacune des parties pourra réunir son congrès dans une cabine téléphonique. Absorbé par les uns et par les autres l’écologie politique est morte en France. La faute aux querelles internes d’Europe écologie les Verts mais aussi à une meilleure prise en charge–au moins dans les discours–de la problématique environnementale par les autres parties. C’est un nouveau coup dur pour Europe Écologie Les Verts. Après les départs de Jean-Vincent Placé et François de Rugy il y a trois semaines, c’est au tour de la troisième coprésidente du groupe à l’Assemblée nationale de claquer la porte. Dans un entretien au MondeBarbara Pompili révèle qu’elle a décidé de démissionner, de « reprendre sa liberté ». En cause : le choix des militants du Nord-Pas-de-Calais-Picardie, dont elle est députée, de s’allier avec le Parti de gauche au premier tour des régionales de décembre.  Selon elle, « cette stratégie », validée au niveau national par le parti écologiste, « risque de (nous) orienter vers une victoire du Front national », un récent sondage plaçant par ailleurs Marine Le Pen en tête du scrutin dans cette région. « En validant cette stratégie avec la gauche protestataire, EELV a mis l’écologie dans un corner. Il n’y a plus d’espace pour les autres écologistes dont je me sens proche (…) Rester ne servirait à rien. » Alors que Jean-Vincent Placé et François de Rugy ont décidé de former leur propre parti, Écologistes !, la députée de la Somme assure « se mettre en retrait des partis politiques ». Elle plaide pour une « grande liste de toute la gauche » dans sa région et veut « soutenir les citoyens qui ne souhaitent pas se résigner et commencent à s’organiser ». Pour autant, elle assure ne pas être « dans une logique de partir en guerre ». Au Monde, Barbara Pompili a précisé qu’elle entendait « évidemment » rester à la tête du groupe écologiste à l’Assemblée. Le groupe (18 membres) est divisé à peu près à parts égales entre les partisans d’un retour au gouvernement et des alliances avec le PS et ceux prônant plutôt un rapprochement avec le Front de Gauche. « L’idée est de garder deux co-présidents qui représentent chacun une des sensibilités du groupe », a-t-elle dit.

Mistral : une perte sèche de 200 à 250 millions

Mistral : une perte sèche  de 200 à 250 millions

 

Contrairement à ce qu’avait affirmé Hollande la revente des Mistral n’est pas tout à fait une opération blanche. Ce que démontre aussi bien un rapport de l’Assemblée nationale que du Sénat. La perte sèche pourrait être de 200 à 250 millions. Le rapport d’un sénateur du parti Les Républicains (LR), Dominique de Legge, examiné mardi par la commission, estime que la perte pour l’Etat pourrait être comprise entre 200 millions et 250 millions d’euros. Avant revente des deux navires à l’Egypte, l’annulation du contrat russe représente pour l’Etat une perte financière d’environ 1,1 milliard d’euros, explique-t-il. Un chiffre auquel était également parvenu le député socialiste Michel Vauzelle dans un rapport similaire à l’Assemblée nationale. « Si l’accord avec l’Egypte se concrétise, l’Etat récupèrera via Coface (NDLR : organisme d’assurance crédit) une fraction du produit de la vente des BPC, dont on peut provisoirement estimer qu’elle se situera entre 850 millions et 900 millions d’euros », poursuit Dominique de Legge. Résultat : une perte sèche de 200 à 250 millions. Les industriels subiront pour leur part une perte de marge évaluée à 150 millions d’euros, du fait de la rupture du contrat russe pour cause de crise ukrainienne, selon le rapport. « La France assurera la livraison de ces bateaux (à l’Egypte) sans rien perdre », avait déclaré le chef de l’Etat, François Hollande, le 23 septembre. Après examen du rapport de Dominique de Legge, la commission des finances du Sénat a estimé qu’elle ne pouvait pas donner un avis favorable au projet de loi autorisant la rupture du contrat avec la Russie

Affaire Tapie : le montant de l’indemnité aux enchères

Affaire Tapie : le montant de l’indemnité aux enchères

 

400 millions,  c’est ce qu’avait  touché Tapie de manière illégale après un arbitrage mafieux cautionné par parenthèse par l’exemplaire Christine Lagarde alors ministre de l’économie et des finances. Cette fois Tapie demande encore davantage : plus de 500 millions et même plus d’un milliard  sans compter  le préjudice moral estimé à 50 millions. Bref une sorte de d’indemnisation soumise aux enchères. On part de 500 millions et en fonction des offres d’achat ont fait progressivement monter la somme. Sarkozy par exemple pourrait  accorder une somme encore supérieure à 1 milliard. En effet si l arrangement a été conclu avec Tapie à la suite d’une quinzaine de réunions à l Élysée, c’est  précisément parce que Tapie avait apporté son soutien à Sarkozy en 2012. Mais la gauche actuellement en délicatesse dans l’opinion pourrait aussi surenchérir, le soutien de Tapie aux présidentielles n’a pas de prix. D’ailleurs Tapie n’est-il pas un homme de gauche, il a été (comme beaucoup d’autres d’ailleurs)  un bien inutile ministre de la ville sous Mitterrand. Il est tout autant de droite puisqu’il a appelé à voter pour Sarkozy en 2012. Il est aussi au centre, comme ancien radical ;  bref surtout au centre des affaires, du côté du manche et du fric. L’avocat de Bernard Tapie a demandé mardi à la cour d’appel de Paris d’accorder à l’homme d’affaires entre 516 millions et 1,174 milliard d’euros en réparation du préjudice financier qu’il estime avoir subi dans la revente d’Adidas au Crédit Lyonnais, ainsi que 50 millions d’euros au titre du préjudice moral.  Ben voyons ! Un chiffre à la hauteur du personnage. La défense de Bernard Tapie a demandé ce mardi à la cour d’appel de Paris une somme entre 516 millions et 1,174 milliard d’euros, pour dédommager l’homme d’affaires après la revente d’Adidas par le Crédit Lyonnais au début des années 1990. En février dernier, la cour d’appel avait annulé l’arbitrage de 2008 qui octroyait 400 millions d’euros à Bernard Tapie. Ellen doit donc revoir l’affaire.

Syrie -départ d’Assad : Hollande cocu

Syrie -départ  d’Assad : Hollande cocu

 

Une fois de plus Hollande est lâchée par ses meilleurs amis. Il y a à peine deux jours Obama affirmait  avec force, comme Hollande, que le préalable à la création d’une alliance internationale contre l’État islamique en Syrie était le départ de Bachar El Assad. Mais hier Cameron le Premier ministre britannique et Kerry le secrétaire d’État américain annonçaient  que Bachar El-Assad pouvait rester au pouvoir pendant une période transitoire. Un véritable coup de pied au cul pour la diplomatie française une nouvelle fois prise à contre-pied d’autant qu’elle n’a même pas été informée. En fait exactement ce qui s’est passé pour l’Iran ou la France croyait se singulariser en affichant un plus grand radicalisme sur les positions américaines. Lâché  au dernier moment par les Américains et les autres, Hollande a du plier. Voilà qui ne grandit pas la diplomatie française qui joue ces derniers temps un rôle non seulement marginal mais particulièrement maladroit. « Nous avons changé » a expliqué ce mardi soir le secrétaire d’Etat américain John Kerry à propos de l’attitude à avoir vis à vis du président syrien. Les Etats-Unis n’exigent plus son départ mais prône désormais une « transition ordonnée ».  A un moment donné, toute la coalition exigeait le départ d’Assad. C’était la position de départ. Nous avons changé. Nous nous sommes dit que ça ne marcherait pas, que nous avons besoin d’une transition ordonnée pour éviter les règlements de compte, les pertes de vies humaines, le vide politique, le risque d’implosion. Ce sont des sujets de préoccupation légitime. Donc nous avons conclu qu’il était plus réaliste et consensuel de se donner un délai raisonnable pour conserver les institutions elles-mêmes contrairement à ce qui s’était passé en Irak » a déclaré John Kerry. Une déclaration faite alors que devant les Nations unies, Barack Obama expliquait ce mardi encore qu’en Syrie, « vaincre l’EI nécessite un nouveau dirigeant ».  Mais il avait laissé la place à une  »transition en bon ordre permettant de tourner la page Assad ». Une transition qui « passe nécessairement par le départ de Bachar al-Assad » avait insisté François

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