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Archive mensuelle de février 2020

Actu économie, social, société: les plus lus

 

 

 

 

Déménagement de la gare de l’Est à Paris: le maire n’a aucune compétence !

 

 

 

 

 

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Le Brexit, une opportunité ? La tribune de Thierry Drilhon (Chambre de commerce franco-britannique)

Le Brexit, une opportunité ?  La tribune de Thierry Drilhon (Chambre de commerce franco-britannique)

 

Un autre regard, positif celui-là de Thierry Drilhon qui voit une opportunité dans le brexit . (Une contribution dans le journal l’opinion) . Une tribune qui aborde essentiellement la question des échanges économiques ce qui n’est guère étonnant puisque les Britanniques ont toujours voulu limiter l’objet de l’union économique à un marché. bref une problématique un peu court et un peu vague.

 

« Le 31 janvier, nombre d’entre nous étaient tristes. Tristes de voir le Royaume-Uni quitter l’Europe. Tristes de voir un partenaire historique et économique partir pour des raisons politiques. Tristes de mettre fin à quarante-sept années de vie en commun. Tristes de voir notre histoire européenne fragilisée pour des raisons idéologiques.

Dans le monde économique, pour survivre, les entreprises doivent tous les jours transformer leurs difficultés en challenges et opportunités. Représentant un écosystème de 2000 entreprises françaises et britanniques, la Franco-British Chamber ose affirmer que le Brexit est une triple opportunité.

Tout d’abord, le Brexit doit nous permettre de réaffirmer les relations économiques, historiques et influentes, entre nos deux pays. En 2018, les échanges commerciaux entre la France et le Royaume-Uni ont représenté 97 milliards d’euros autour de savoir-faire, de compétences, de talents et de projets en commun dans tous les secteurs économiques. Nous devons aujourd’hui renforcer cette vision business commune pour créer de la valeur et construire de l’intelligence collective. A l’heure où les Etats divorcent, les entreprises s’unissent !

Le Brexit est aussi l’opportunité de valoriser l’attractivité de nos deux pays vis-à-vis du reste du monde. En déclarant vouloir investir en France, 86% des grands patrons d’entreprises étrangères ont effectivement affirmé leur confiance dans les atouts de la France. Depuis vingt-cinq ans, le Royaume-Uni était le pays attirant le plus d’investissements étrangers et reste un pays attractif. Toutefois, aujourd’hui, l’attractivité économique de la France n’a jamais été aussi importante, permettant ainsi aux entreprises et aux talents de saisir de très belles opportunités. Sans arrogance mais avec détermination et confiance, osons affirmer nos expertises et nos compétences sur l’échiquier du business mondial !

Enfin, le Brexit doit être l’opportunité de repenser la gouvernance de l’Europe, ses modes opératoires, ses priorités au sein de l’Union européenne, en trouvant une nouvelle alliance avec le Royaume-Uni. En 1973, l’Europe comptait neuf Etats membres dont le Royaume-Uni. Aujourd’hui, il y a 27 membres, la sortie de la Grande-Bretagne de l’UE nous donne l’opportunité de redéfinir le projet européen et ses règles de gouvernance.

Comme dans le monde des entreprises, « it is time to define a Vision (next 10 years), a strategy (next 5 years) and an execution (next 2/3 years) ». Sachons transformer cette formidable diversité européenne en une puissance économique dominante et incontournable, forte de 500 millions de consommateurs !

Pensons aux futures générations qui nous regardent. L’Europe est leur maison et le monde leur jardin… Ne laissons pas passer ces opportunités ! »

Thierry Drilhon est président de la Chambre de commerce franco-britannique.

«L’innovation » ou le plaidoyer pour une agriculture industrielle ( ministre américain de l’Agriculture)

«L’innovation » ou le plaidoyer pour une agriculture industrielle  ( ministre américain de l’Agriculture)

Hier ce sont les lobbys agricoles français qui dans une tribune dans l’Opinion ont vanté la promotion de l’innovation-incluant les OGM – confirmant ainsi le caractère toujours plus industriel de l’agriculture. Aujourd’hui ,c’est le ministre américain de l’agriculture qui dans une autre tribune très habile récupère la problématique environnementale, sociale et sociétale pour justifier de cette agriculture intensive qui veut nourrir le monde entier ignorant au passage sans doute volontairement que le localisme peut permettre de suppléer au moins partiellement aux carences graves de notre modèle agricole;  ce qui permettrait aussi  de redonner de l’intérêt et de la compétitivité aux cultures locales y  compris dans les pays en voie de développement.

 

« Il est temps pour l’Amérique et l’Europe de travailler ensemble pour résoudre le prochain grand défi auquel nous sommes confrontés – produire suffisamment de nourriture, avec moins d’intrants, pour nourrir une population mondiale croissante – ce qui signifie mettre l’innovation et les nouvelles technologies au service d’une agriculture sûre et durable. Les Etats-Unis et leurs amis européens partagent une longue histoire de coopération, qui a été riche en partenariats bénéfiques pour tous. Lorsque nous travaillons ensemble pour résoudre les défis économiques et sécuritaires mondiaux, tout le monde en profite.

Ce fut le cas après la Seconde Guerre mondiale, où l’ouverture des échanges entre les États-Unis et l’Europe a déclenché un boom économique multigénérationnel sans précédent qui a sorti des milliards de personnes de la pauvreté dans le monde entier. Aujourd’hui, il s’agit de poursuivre dans la voie ouverte par notre histoire commune et de travailler ensemble pour réussir ce défi.

D’ici à 2050, la population mondiale devrait atteindre 9,8 milliards d’habitants. Fournir une alimentation saine à cette population croissante représente littéralement un enjeu de vie ou de mort. Face à cela, les États-Unis ont choisi l’innovation et la technologie. Nous voulons que l’Europe montre l’exemple en adoptant une approche innovante de l’agriculture afin de produire des aliments sûrs, de haute qualité et abordables. Ce n’est qu’en adoptant des technologies transformatrices que nous serons en mesure de produire suffisamment de nourriture, de fibres et de carburant pour l’avenir – et de le faire de manière sûre et durable.

« Faites ce qui est juste et nourrissez tout le monde. » C’est notre devise au département américain de l’Agriculture (USDA), et c’est un thème que j’ai souligné à plusieurs reprises lors de ma visite en Europe le mois dernier. Je suis rentré chez moi plus convaincu que jamais que les agriculteurs et les décideurs des deux côtés de l’Atlantique peuvent – et doivent – s’unir pour atteindre ce noble objectif.

L’agriculture moderne fait partie de la solution, pas du problème. Comme je l’ai dit à mes collègues ministres de l’Agriculture, nous représentons ensemble les agriculteurs les plus productifs de la planète et nous partageons la responsabilité commune de nourrir une population mondiale en croissance. Mais cela ne se produira que si nous augmentons durablement notre productivité et créons un modèle viable pour le reste du monde.

En tant que chefs de file de l’agriculture, nous avons l’obligation morale d’aider les agriculteurs et les producteurs alimentaires de nos pays en reconnaissant et en adoptant les trois dimensions de la durabilité agricole : environnementale, sociale et économique.

La préservation de l’environnement est essentielle si nous voulons maintenir la santé de nos sols, la qualité de notre eau et de notre air, tout en répondant à la demande de nourriture et de fibres. La seule façon de nourrir le monde tout en minimisant l’impact de l’agriculture sur l’environnement est de produire plus avec moins d’intrants totaux.

Les agriculteurs font partie de nos meilleurs écologistes. Plus que quiconque, ils veulent que la terre soit en bonne santé parce qu’ils en ont besoin. C’est pourquoi ils ont été des chefs de file dans le domaine de la technologie et de l’innovation – ils comprennent que l’utilisation de la technologie leur permettra de faire plus avec moins, de mieux protéger l’environnement et de réduire l’impact de l’agriculture.

Nous avons fait des progrès. Au cours des quatre-vingt-dix dernières années, la production de matières premières aux Etats-Unis a augmenté de 400 %, tandis que la superficie en production a baissé de 9 %. Dans le même ordre d’idées, l’amélioration des plantes et des pratiques de culture aux Etats-Unis a permis d’augmenter l’efficacité d’utilisation de l’eau et des nutriments, ce qui a contribué à limiter les coûts de production et l’impact environnemental de l’agriculture. Et dans le secteur de l’élevage, les gains d’efficacité ont considérablement réduit les émissions de gaz à effet de serre : le troupeau laitier américain produit presque deux fois plus de lait qu’il y a 90 ans alors que le nombre de vaches a été réduit de 60 %.

La durabilité sociale est également essentielle. Lorsque nous augmentons la productivité et l’efficacité, nous contribuons à la sécurité alimentaire en rendant les aliments plus abordables. Nous savons que les nations qui ont atteint la sécurité alimentaire connaissent moins de conflits et de migrations. Améliorer la durabilité environnementale et économique est une bonne chose, mais seulement si les consommateurs ont les moyens de se procurer des aliments sûrs et de qualité. La bonne nouvelle est que l’augmentation de la productivité a contribué à rendre les aliments plus abordables. Depuis 1960, les prix des principaux produits de base ont chuté de moitié, contribuant à rendre le pain, les œufs, la viande et le lait plus abordables pour les consommateurs américains et du monde entier, y compris ceux qui connaissent l’insécurité alimentaire.

Enfin, la durabilité environnementale et sociale ne sera pas atteinte s’il n’y a pas de durabilité économique pour les producteurs. L’agriculture doit être rentable. Si les agriculteurs ne peuvent pas gagner suffisamment pour investir, nous perdrons les fondements de notre économie alimentaire et régresserons vers l’agriculture de subsistance.

Nous devons également attirer la prochaine génération de jeunes agriculteurs dans ce qui n’est pas seulement une profession, mais un mode de vie. L’agriculture est un mode de vie merveilleux, mais elle doit aussi créer des moyens de subsistance. L’augmentation de la productivité est essentielle pour garantir des conditions d’existence décentes aux agriculteurs et aux travailleurs agricoles.

Nous ne pourrons jamais atteindre la durabilité environnementale ou sociale sans durabilité économique. Et nous ne pourrons pas atteindre la durabilité économique si nous privons les agriculteurs et les éleveurs des outils modernes dont ils ont besoin pour être rentables. En fait, l’innovation technologique est fondamentale pour progresser sur les trois piliers de la durabilité. Il était clair pour moi lors de mes réunions et conversations avec mes homologues européens que nous sommes tous unis dans notre désir d’améliorer la durabilité de l’agriculture et de la production alimentaire.

Et il est clair que l’innovation est la clé de tous les aspects de la durabilité agricole. Nous devons redoubler d’efforts pour dédier la meilleure expertise scientifique à cette tâche et pour fournir à nos producteurs les outils dont ils ont besoin pour réussir.

Sonny Perdue est le secrétaire américain à l’Agriculture.

Météo : record de chaleur en février !

Météo : record de chaleur en février !

Un record de chaleur constatée en février« , indique météo-France. En hiver, la température moyenne (période de référence 1981-2010) est de 5,4 °C en France métropolitaine, mais la saison qui s’achève a été caractérisée par « une douceur remarquable », qui s’est accentuée en février, avec des records jusqu’à 27 degrés enregistrés dans le sud du pays en début de mois. Il n’y a pas eu de pic de froid sur la saison. Sur cette carte montrant les écarts entre les mesures de cet hiver et les moyennes de saison, toutes les régions affichent un écart positif.

L’agence Météo France a publié ses premières données sur l’hiver météorologique 2019-2020. (METEO FRANCE)

L’hiver 2019-2020 avec +2.7 devrait donc se classer au premier rang des hivers les plus chauds sur la période 1900-2020, devant 2015-2016 (+2.6 °C) et 1989-1990 (+2 °C). Dans le même temps, l’hiver a été marqué par de fréquentes tempêtes et des épisodes d’inondations sévères, pour une pluviométrie globale qui pourrait être excédentaire de 10% par rapport à la moyenne des années 1981/2010.

Selon les relevés de Météo-France, 2019 avait été la troisième année la plus chaude en France métropolitaine – après 2018 et 2014 – et a été marquée par deux épisodes exceptionnels de canicule et un record absolu de 46 °C. Au niveau mondial, 2019 a été la deuxième année la plus chaude dans le monde, concluant une décennie record, selon le service européen Copernicus.

La SNCF: encore une perte de 800 millions

La SNCF: encore une  perte de 800 millions  

Une perte de l’ordre de 800 millions en 2019 alors que  le résultat théorique devait faire apparaître un boni de 300 millions, soit une différence  d’environ  un milliard. C’est le bilan financier des grèves. Certes on peut évidemment comprendre les mouvements syndicaux y compris les mouvements de grève qui constituent une des libertés démocratiques. Cependant la nature et surtout la durée de ces moments conduits de manière totalement irresponsable posent  une hypothèque de plus sur une entreprise déjà en perdition. Par être clair,  nombre de cheminots sont considérés par les organisations gauchistes de l’entreprise davantage comme des fonctionnaires que comme des salariés d’entreprises exerçant son activité au service du client. À coups de grève, à coups d’insuffisance de productivité à coups, d’irresponsabilité dans la gestion, l’entreprise se suicide progressivement. La responsabilité est largement partagée par un pouvoir politique qui laisse faire ou subitement  au contraire tranche à la hache, par une direction mollassonne et particulièrement inefficace surtout pendant la période de Pepy,  enfin par les organisations syndicales gauchistes elles-mêmes qui tuent progressivement l’entreprise avec des actions complètement irresponsables et inefficaces du point de vue des résultats y compris sociaux .Le groupe ferroviaire annonce donc une perte nette de 801 millions d’euros en 2019, vendredi 27 février, contre un bénéfice de 141 millions d’euros un an plus tôt. L’année 2019 a été marquée  »par le démarrage en décembre d’une grève interprofessionnelle qui a stoppé » la croissance des activités des onze premiers mois, souligne le PDG Jean-Pierre Farandou. Hors effet de la grève en décembre, le « résultat net récurrent » serait positif de 313 millions d’euros, estime la direction dans son communiqué

Dans le détail, les 27 jours de mobilisation ont entraîné une perte d’exploitation de 614 millions d’euros (690 millions de chiffre d’affaires).

 

Des tempêtes plus fortes et plus nombreuses

Des tempêtes plus fortes et plus nombreuses

Ces dernières années, on observe une hausse du nombre et de l’ampleur  tempête. Même à l’intérieur du pays les périodes de fort vent se succèdent.

« En météorologie, une tempête peut être décrite comme une zone étendue de vents violents (plusieurs centaines de km2) générés par un système dépressionnaire », définit Météo France. Elles « se forment généralement au-dessus de l’Atlantique et certaines peuvent atteindre les côtes européennes ».

« Il y a eu beaucoup de tempêtes depuis le début d’année, notamment d’affilée, mais le nombre de tempêtes est très variable d’une année sur l’autre », explique à BFMTV.com Frédéric Nathan, prévisionniste à Météo France. « Les nombreuses tempêtes de cet hiver viennent d’une même situation météorologique qui a duré« , continue-t-il.

Le météorologue ne voit « pas de signal qui donne plus ou moins de tempêtes qu’auparavant et ça ne veut rien dire pour les schémas à venir ». Météo France a recensé le nombre de tempêtes par année depuis 1980, ce qui permet en effet d’observer que l’apparition de ces phénomènes varie effectivement fortement d’une année à l’autre. Le nombre de tempêtes annuelles était ainsi nettement plus faible dans les années 2000, avant une reprise ces dernières années.

Et sur les trente tempêtes majeures recensées entre 1980 et juin 2019, ce ne sont pas celles des dernières années qui sont les plus puissantes, précise Météo France dans un autre schéma. Xynthia, qui avait frappé la France il y a tout juste 10 ans et causé de nombreux morts, n’est par exemple « pas une tempête exceptionnelle au regard des vents engendrés sur le territoire ».

Xynthia reste l’un des événements météorologiques les plus violents qu’a connu la France métropolitaine. Sur le plan météorologique pourtant, elle n’est pas une tempête exceptionnelle au regard des vents engendrés sur le territoire.

« En climat plus chaud, certains processus moteurs dans la formation des tempêtes sont amplifiés alors que d’autres sont diminués. Il existe donc une compétition entre différents facteurs », qui rend imprévisible l’impact du réchauffement climatique sur ce phénomène météorologique, explique Christophe Cassou, climatologue, directeur de recherche au CNRS.

« En présence de fortes fluctuations naturelles dans Atlantique Nord (ou variabilité interne), on ne peut conclure avec confiance sur l’évolution future des tempêtes, en termes de pression, vent, trajectoires, récurrences ».

Le réchauffement climatique aura toutefois deux impacts importants relativement aux tempêtes. Différentes études ont démontré qu’avec la fonte des calottes glacières, le niveau des océans s’est élevé, de près de 10 centimètres depuis 1993. Dans le cadre d’un scénario catastrophe, c’est à dire si rien n’est fait, les chercheurs prédisent une élévation pouvant aller jusqu’à 2 mètres d’ici à 2100.

Les épisodes de submersions aggravés en grandes marées, « qui se produisaient une fois par siècle par le passé pourrait se produire chaque année d’ici 2050 dans de nombreuses régions », écrit Météo France.

Sondage coronavirus : 82 % des patrons inquiets

Sondage coronavirus : 82 % des patrons inquiets

 

Selon le dernier baromètre réalisé par OpinionWay pour La TribuneLCI et CCI France, 82% des chefs d’entreprise interrogés pensent que l’épidémie du coronavirus va avoir des conséquences sur l’économie mondiale. Dans le détail, 50% estiment que cette crise sanitaire va avoir des conséquences importantes, 32% des répercussions moins importantes, 17% jugent qu’il n’y aura pas d’impact. Près de deux mois après l’apparition du premier cas en Chine, les autorités françaises se préparent à un renforcement de la mobilisation des personnels de santé. À l’issue d’une réunion jeudi avec les présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale, des présidents des groupes parlementaires, des chefs de partis et les présidents des associations d’élus, le Premier ministre Édouard Philippe a voulu être rassurant.

« Il y a évidemment, nous le percevons bien, et les élus s’en sont fait l’écho, une inquiétude en France. Nous voulons répondre à cette inquiétude, en utilisant la seule méthode qui vaille face au risque : la mobilisation, le calme et la raison. Aujourd’hui, il y a lieu ni d’avoir peur, ni d’être négligent ».

En outre, les effets de contagion font craindre un ralentissement important de l’activité économique. Bien que la deuxième puissance mondiale a déjà prévu un vaste plan de soutien pour les entreprises en difficulté et que la banque centrale chinoise a assoupli sa politique monétaire, le choc d’offre provoqué par cette crise pourrait entraîner un sérieux coup de frein du PIB mondial et mettre un coup d’arrêt à la reprise.Avec la propagation du virus à l’échelle de la planète, les dirigeants semblent bien plus pessimistes pour l’avenir. Concernant les perspectives pour l’économie mondiale, 27% déclarent qu’ils sont confiants en février, c’est 11 points de moins qu’en janvier. La part des dirigeants optimistes pour les perspectives relatives à leurs entreprises est également en baisse entre janvier (81%) et février (78%). En revanche, la proportion des chefs d’entreprise ayant confiance dans l’économie française est restée stable à 42%.

« Pour la première fois depuis septembre 2017, le jugement le plus répandu sur la période actuelle parmi les chefs d’entreprise est que « c’était mieux hier » (40,5 points), les dirigeants d’entreprise se montrant moins satisfaits de la période actuelle (35,10 points). Une partie des dirigeants choisit cependant de placer leur espoir dans l’avenir (25,5 points) », signale OpinionWay.

 

Tapie doit toujours 400 millions (Justice)… on attend quoi ?

Tapie doit toujours 400 millions (Justice)… on attend quoi ?

 

L’affaire dure depuis presque 25 ans et Bernard Tapie aura utilisé et usé des procédures judiciaires pour retarder toutes les échéances. L’objectif évidemment est de faire durer le plus longtemps cet interminable affaire politique ou judiciaire en espérant qu’un jour un président complaisant bénéficiant du soutien politique de Tapie  pourra passer un coup d’éponge sur l’énorme dette. La justice semble un peu moins sensible que le système politique aux difficultés de Bernard Tapie et a confirmé en cour d’appel que Tapie devait bien jour plus de 400 millions aux créanciers. Les tribunaux de commerce se sont montrés plus complaisants en acceptant par exemple que les sociétés de Tapie soient placées sous la protection du régime des faillites. Pire ,en acceptant même de diminuer le montant de la dette, ce que la cour d’appel de Paris a annulé. Tapie ne semble pas avoir encore avoir usé toutes les ficelles judiciaires et il va sans doute maintenant en appeler à l’autorité européenne voire à l’ONU  peut-être même le moment venu,  au pape

«La cour n’a pas répondu à l’argumentation développée par les sociétés» de Bernard Tapie, «et la question devra donc être soumise à la Cour de cassation», a réagi auprès de l’AFP Me François Kopf, avocat de l’homme d’affaires qui conteste l’intégralité de sa dette. A la veille de sa condamnation à rembourser, en décembre 2015, l’ancien patron de l’Olympique de Marseille, lui-même en liquidation judiciaire personnelle depuis les années 90, avait placé ses sociétés, qui détiennent tous ses biens, sous la protection de la loi sur les faillites.

Mais l’ancien ministre estime n’avoir rien à rembourser tant que le montant de sa dette n’a pas été définitivement tranché par la justice. En novembre 2017, un juge commissaire du tribunal de commerce de Paris avait rendu une décision ramenant à 322 millions d’euros la créance exigible par le Consortium de réalisation (CDR), l’entité chargée de l’héritage du Crédit Lyonnais. C’est cette décision que la cour d’appel a annulé vendredi, près de cinq mois après l’audience du 1er octobre 2019. Au-delà de déterminer combien doit Bernard Tapie, se pose également la question de savoir comment il remboursera.

La justice commerciale examine donc en parallèle depuis quatre ans les échéanciers de remboursement proposés par les sociétés GBT (Groupe Bernard Tapie), actionnaire majoritaire du groupe de médias la Provence, et FIBT (Financière et Immobilière Bernard Tapie), qui détient son hôtel particulier parisien et sa villa à Saint-Tropez. Après les rejets de deux premiers plans de remboursement et le placement de ces sociétés en redressement judiciaire début 2019, un troisième plan est désormais en cours d’examen au tribunal de commerce de Bobigny. Les débats sur sa viabilité reprennent le 4 mars, avant une éventuelle décision dans plusieurs semaines. Le parquet et le CDR réclament la liquidation judiciaire et la saisie immédiate des biens.

Croissance Chine : un plongeon historique

Croissance Chine : un plongeon historique

 

 

L’indice PMI manufacturier officiel a reculé en février à 35,7, après 50,0 le mois précédent, montrent les données communiquées par le Bureau national de la statistique (BNS), nettement en dessous du seuil qui sépare contraction et expansion de l’activité. Les analystes interrogés par Reuters anticipaient un indice PMI de 46,0.

Ces données présentent un premier aperçu officiel de l’état de l’économie chinoise depuis que l’épidémie de coronavirus est apparue en décembre dernier, faisant près de 3.000 morts dans le pays. L’économie chinoise devrait subir un nouveau coup dur au premier trimestre de cette année, ce qui pourrait inciter le gouvernement chinois à déployer des mesures de relance supplémentaires. L’activité dans le secteur chinois des services s’est également contractée à un rythme record. L’indice PMI officiel du secteur s’est établi à 29,6 en février, après 54,1 en janvier, montrent les données du BNS.

L’économie de la Chine est davantage tournée vers le secteur des services depuis l’épidémie de Sras en 2002-2003 et représente désormais environ 60% du produit intérieur brut (PIB) du pays. Les secteurs des transports, du tourisme, de la restauration et du divertissement ont été durement touchés depuis l’apparition du virus, les gens évitant les zones surpeuplées.

Un plongeon qui aura évidemment des conséquences sur l’activité mondiale. En général, on considère qu’une baisse d’un point de croissance en Chine ( qui pourrait passer de 6 % d’augmentation du PIB  à 5 % si l’infection est maîtrisée avant l’été) se traduit par une diminution de 0,2 % de la croissance mondiale. Le problème, c’est qu’on ne connaît ni l’ampleur ni la durée et évidemment les conséquences mondiales de la crise chinoise.

La croissance mondiale pourrait ainsi perdre aussi un point passant de 3 % à 2 % si la propagation du virus chinois n’est pas maîtrisée avant l’été. La conséquence pour  l’Europe ne sera pas négligeable puisque les perspectives d’activité étaient déjà très modestes en 2020 autour de 1 % de croissance. Du coup, nombre de pays pourraient tutoyer la stagnation voire la récession. Témoin déjà par exemple la France avec de très mauvais chiffres d’une consommation des ménages en janvier qui vont peser sur l’activité générale.

Coronavirus : Un risque très élevé de propagation mondiale (OMS)

Coronavirus : Un risque très élevé de propagation mondiale (OMS)

 

La communication de l’organisation mondiale de la santé évolue entre paroles rassurantes et perspectives inquiétantes. Pour rassurer l’OMS s’appuie surtout sur les propos des autorités chinoises considérant  que la situation là-bas est sous contrôle alors qu’on n’en sait strictement rien. Mais pour respecter son objet social, l’OMS évoque maintenant la  possibilité de danger mondial.  Bref, l’organisation mondiale de la santé financée par les grandes puissances et notamment par la Chine souffle  le chaud et le froid. La vérité, c’est que l’organisation mondiale de la santé pas plus que des responsables politiques et même des responsables  sanitaires ne connaissent grand-chose encore du virus. “Nous n’avons pour l’instant pas la preuve que le virus circule désormais librement. Tant que cela ne sera pas le cas, nous aurons encore une possibilité de contenir ce virus”, a-t-il ajouté. Autant dire qu’on ne sait pas trop quoi faire.

 

“Nous ne sous-estimons pas le risque, c’est pourquoi nous avons dit aujourd’hui que le risque mondial était très élevé. Nous sommes passé d’élevé à très élevé”, a souligné Tedros Adhanom Ghebreyesus, tout en se félicitant de la baisse du nombre de nouveaux cas en Chine, qui est son niveau le plus bas depuis plus d’un mois. Ce que l’intéressé ignore totalement mais ça demande ça ne mange pas de pain de plaisir à la Chine est aussi à l’opinion publique.

A ses côtés, le directeur des programmes d’urgence de l’OMS, le Dr Mike Ryan, a souligné que l’OMS était à son plus haut niveau d’alerte. “Pour autant, a-t-il ajouté, il ne s’agit pas de provoquer la panique. Il faut à présent accepter la réalité et comprendre qu’une approche partagé par tous les gouvernements et toute la société est requise.”

Coronavirus: encore 19 nouveaux cas vendredi

Coronavirus: encore  19 nouveaux cas vendredi

Un nouveau cap franchi avec les 19 cas supplémentaires recensés vendredi, soit pour l’instant 57 cas totalisés depuis le début de la crise . Ce qui est inquiétant, ce n’est pas encore le nombre de personnes infectées mais le rythme de programme propagation de la maladie et les inconnues quant au mode de contamination sans parler même des symptômes. Notons  danger particulier que représente les porteurs asymptomatiques.

Un porteur asymptomatique, ou porteur sain, est une personne qui héberge un agent infectieux sans que celui-ci provoque de symptômes visibles. La cause peut être soit parce que le microbe est peu virulent, soit parce que les défenses de l’organisme sont très efficaces

“Nous avons ce soir 57 cas de coronavirus sur notre territoire, soit 19 cas de plus qu’hier à la même heure. Aucun nouveau décès n’est à déplorer”, a-t-il déclaré au terme d’un déplacement dans le département de l’Oise, où un regroupement de cas (cluster) préoccupe particulièrement les autorités.

Le ministre a précisé que la France avait “franchi une nouvelle étape” dans l’épidémie.

“Nous passons désormais au stade 2, c’est-à-dire que le virus circule sur notre territoire et nous devons freiner sa diffusion”, a-t-il dit, appelant la population à respecter les règles de protection “plus indispensables que jamais” (se laver les mains toutes les heures, éternuer dans son coude, utiliser des mouchoirs à usage unique, etc.).

Il a recommandé au passage d’”éviter la poignée de main”.

“Chacun doit participer à sa protection et à celle de ses proches”, a-t-il dit, insistant: “Ce sont les petits gestes qui font les grandes protections”, et rappelant: “Notre meilleure barrière, c’est le civisme.”

Dans l’Oise, où vivait le premier Français décédé après son transfert dans l’hôpital parisien de La Pitié-Salpêtrière, le bilan est passé en vingt-quatre heures de douze à dix-huit cas, a-t-il détaillé.

On recense aussi six cas concernant un même “cluster” à Annecy, en Haute-Savoie, et six cas sur un groupe de voyageurs rentrés d’un séjour en Egypte, a-t-il énuméré, parlant également de deux cas à Montpellier et de douze cas “isolés et en cours d’investigation”.

L’Elysée a par ailleurs annoncé en début de soirée qu’un conseil restreint de défense et de sécurité aurait lieu samedi à 10h00, suivi d’un conseil des ministres consacrés à la crise sanitaire.

Il s’agit, a précisé Olivier Véran, de “faire un point de situation et prendre toutes les décisions qui s’imposent toujours dans le but d’anticiper et de s’adapter”.

La ministre des Armées, Florence Parly, a parallèlement annoncé sur Twitter qu’elle avait réuni les autorités pour un point de situation sur le coronavirus, en particulier après la détection de plusieurs cas sur la base militaire de Creil, dans l’Oise.

“Des mesures ont été immédiatement prises sur la base de Creil pour limiter les risques de transmission : annulation des activités collectives et suspension des déplacements professionnels depuis ou à destination de la base”, précise-t-elle.

Des mesures de précaution ont été prises dans l’ensemble des régiments et des bases militaires.

Le ministre de la Santé a par ailleurs réuni les directeurs des Agences régionales de santé (ARS) vendredi après-midi au ministère. “Nous devons et nous garantirons un niveau de préparation et de réactivité exemplaire à nos concitoyens”, s’est-il engagé.

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Déménagement de la gare de l’Est à Paris: le maire n’a aucune compétence !

 

 

 

 

 

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« Contre l’ultralibéralisme pour le climat »

« contre l’ultralibéralisme  pour le climat »

Une réponse d’un collectif de professeurs de collège, de lycée et de l’université à une récente tribune signée par des étudiants et des lycéens appelant leurs enseignants à ne pas s’engager seulement contre la réforme des retraites, mais aussi contre le réchauffement climatique.

« La conclusion inhérente à toute pensée écologique, c’est que l’économie actuelle est néfaste pour la planète, car une économie mondiale de la croissance continue exige l’équivalent des ressources de quatre planètes, et que nous n’en avons qu’une à notre disposition. »

Tribune.

Chères étudiantes, chers étudiants, nous avons lu votre tribune (« Chers professeurs, pourquoi ne faites-vous pas massivement grève pour le climat ? »Le Monde du 12 février) et entendu votre cri de colère, qui est aussi un cri de ralliement : vous appelez toute une génération, la nôtre, à s’engager dans la lutte contre le dérèglement climatique avec la même détermination que celle dont nous faisons preuve aujourd’hui dans notre lutte contre la réforme des retraites.

Vous avez raison de nous rappeler à la nécessité du combat contre le dérèglement climatique. Ne laissons cependant pas s’installer l’idée d’une guerre des perspectives ou celle, stérile, d’une guerre des générations. Joignons au contraire nos forces et œuvrons à la convergence des générations. Car en luttant contre les réformes ultralibérales, nous luttons pour la même chose que vous.

Il n’y a ni cécité, comme vous le supposez, ni déni de réalité dans la génération qui vous précède. Nous sommes déjà, pour bon nombre d’entre nous, présents dans les marches pour le climat et engagés dans les luttes écologiques.

Bien sûr, notre génération a découvert tardivement la réalité du réchauffement climatique et a dû progressivement s’éveiller à la conscience du processus de destruction de la biosphère ; vous êtes nés avec et votre conscience du monde s’est structurée d’emblée de manière écologique ; vous faites maintenant le chemin vers les causes politiques de la destruction. Notre conscience générationnelle s’est structurée de manière essentiellement politique et notre cheminement de pensée va des causes politiques aux effets écologiques.

Nous avons grandi pendant les décennies où la mondialisation ultralibérale déferlait sur la planète. Nous avons progressivement pris conscience que la mondialisation, qu’on nous présentait comme un bienfait pour l’humanité, signifiait en réalité la mondialisation d’un régime de croissance économique continue, nourri par la surproduction, et reposant sur la surexploitation des êtres humains comme des ressources naturelles de la planète. Nous avons vu se produire la subversion mondiale des Etats par le marché, nous avons vu des Etats mis au pas et sommés de servir d’outil à la libéralisation, autorisant la dérégulation généralisée des services – santé, justice, transports, éducation, énergie.

Ne laissons donc pas les points de vue générationnels se heurter. Nous disons et nous voulons la même chose. Faisons un pas les uns en direction des autres

L’un des chantres de l’ultralibéralisme , Nicolas Beytout de L’opinion, justifie la mondialisation

L’un des chantres de l’ultralibéralisme , Nicolas Beytout de L’opinion, justifie la mondialisation

L’intéressé soutient l’idée qu’on fait un mauvais procès à la mondialisation. Avec le même aveuglement, il affirme que cela ne changera strictement rien à cette mondialisation. On comprend évidemment que certains soient porteurs d’une vision libérale, voire ultralibérale ou au contraire socialisante. Par contre, quand ces doctrines se transforment en véritable religion et ses adeptes en croyants militants, cela offense à la fois la raison et le sens des réalités. En effet contrairement à ce qu’affirme l’intéressé, il y aura bien nécessairement une restructuration des processus de production et de distribution incluant compris une certaine relocalisation.

 

Interview dans l’Opinion ( journal dont Nicolas Beytout est le patron !)

 

La progression rapide de l’épidémie de coronavirus, depuis la Chine jusqu’en Amérique Latine, a ravivé les accusations qui pèsent sur la mondialisation.

Les deux piliers de la mondialisation sont la libre circulation des personnes et celle des biens. Autrement dit, tout ce qui favorise et accélère les échanges. La libre circulation des personnes est, bien sûr, à l’origine de l’expansion rapide de l’épidémie partout dans le monde.

D’où les mesures d’isolement et les restrictions de circulation ?

Ce qui fait de la circulation des personnes à la fois la cause et la victime de cette épidémie. Le tourisme, les déplacements professionnels, l’aérien, l’industrie des loisirs se sont développés à une vitesse vertigineuse depuis 20 ou 30 ans. Aujourd’hui, ils le payent cash avec le confinement, les contrôles aux frontières, l’effondrement du trafic aérien et les sanctions économiques qui sont brutales.

Et pour ce qui concerne la circulation des biens ?

Cet autre pilier de la mondialisation est lui aussi fragilisé. Il y a 15 ans, la Chine représentait 1% du commerce mondial. Aujourd’hui, c’est 35 %. Le monde entier a délocalisé une partie de sa production vers l’Asie où on a fait fabriquer des produits finis, où on a multiplié les sous-traitants, et les sous-traitants de sous-traitants. C’est une chaîne d’une incroyable complexité qui s’est mise en place. Qui est en partie bloquée par la crise sanitaire, et qui porte donc un coup à l’économie du reste du monde.

D’où les critiques sur la mondialisation qui nous fragilise en nous rendant dépendant de la Chine ?

Oui mais il faut faire le tri dans tout ça. Que la fabrication de médicaments soit dépendante à 80% de la Chine pour certains principes actifs, c’est effectivement un risque sanitaire et stratégique. Que cette industrie rejoigne les secteurs sensibles comme l’armement ou les télécoms, que l’on rapatrie en Europe une partie de cette production est sûrement souhaitable. Mais pour le reste, non, d’ailleurs beaucoup d’usines redémarrent déjà.

Donc pas de reflux général de la mondialisation après cette crise ?

Non, Nicolas Beytout considère que l’on peut accuser la mondialisation d’avoir permis une extension ultra-rapide de la maladie. Mais la grippe espagnole, il y a 100 ans, n’était pas un produit de la globalisation. C’est pourtant la pire épidémie connue à ce jour avec 250.000 morts en France, 50 à 100 millions dans le monde entier. Sans parler de la grande peste au XIVème siècle qui a fait 25 millions de morts en Europe, soit un tiers de la population française rayée de la carte.

La réalité, c’est qu’avec la globalisation, la quasi-immédiateté de l’épidémie s’accompagne d’une quasi-immédiateté de la réaction : vigilance, quarantaine, soins, tout est instantané à l’échelle mondiale.

La dernière épidémie de peste recensée par l’OMS date d’il y a deux ans seulement. Elle a fait 127 morts, à Madagascar mais elle a été bloquée. Les pandémies ont toujours existé. Simplement, aujourd’hui, si elles se répandent plus vite, on peut aussi mieux les combattre.

Huawei : la carotte d’une grande usine en France en France ?

Huawei : la carotte d’une grande usine en France  en France ?

 

La première grande usine Huwei hors de Chine pourrait se situer en France ,  un investissement minimal de 200 millions d’euros qui doit déboucher sur la création de 500 emplois.  En fait sans doute une perspective économique intéressante pour  la région qui pourrait réceptionner cette  installation mais aussi une véritable carotte pour la France qui aujourd’hui a un peu le cul entre deux chaises entre une acceptation de la technologie et des réserves quant à son implantation dans les secteurs stratégiques. Bref l’application aussi d’orientations européennes assez floues.

En plus de cette contradiction, s’ajoute les revendications des opérateurs téléphoniques français pour utiliser la technique Huwei  en dépit de ses conséquences néfastes sur le plan technologique et de la sécurité. On notera d’ailleurs que les grands médias sont assez flous sur les conséquences possibles de vente de la technologie Huwei en France et sur l’impact économique. Comme d’habitude, la Chine ne fait pas dans la dentelle, elle sort une grosse carotte dont d’ailleurs le ministère de l’économie se félicite avec cependant des réserves particulièrement ambiguës.

 

Une décision qui appuie les propos de Minggang Zhang, directeur général adjoint de Huawei France, il y a quelques semaines sur Europe 1 : « Le marché européen devient presque vital, on travaille donc sur une nouvelle stratégie en Europe, et évidemment en France. » Banni ou presque des Etats-Unis par Donald Trump, Huawei sort donc les grands moyens pour séduire l’Europe. L’usine que le géant compte installer en France, dont le lieu d’implantation n’a pas encore été arrêté, approvisionnera toute l’Europe.

 

Au ministère de l’Économie on parle d’une bonne nouvelle qui montre que la France est redevenue attractive. Mais, cela ne l’empêche pas de prévenir que cette opération de charme n’aura aucun impact sur les futurs contrats de Huawei dans l’Hexagone. Car c’est là tout l’enjeu : faut-il ou non accorder beaucoup de contrats au deuxième vendeur de smartphones en France dans le développement de la 5G sur le territoire ? Si la plupart des opérateurs louent son avance technologique, seul le résultat des contrats permettra de voir si le géant des télécoms chinois a eu raison, ou pas, de promettre cette usine.

Air France : suppression de 1.500 postes

Air France : suppression de 1.500 postes

Air France est évidemment victime d’une conjoncture déjà peu favorable avec la baisse générale d’activité dans le monde. Une baisse qui sera accentuée avec la crise du virus  chinois. Mais c’est surtout la conjoncture interne de l’entreprise qui est à l’origine d’une baisse de 1500 postes. En cause,  un manque de productivité récurrent par rapport à la concurrence et des syndicats très corpos qui veulent  complètement ignorer l’environnement concurrentiel. Bref l’histoire classique des entreprises nationalisées ou qui l’ont été et dont  certains syndicats considèrent les salariés comme des fonctionnaires. Alors que les effectifs du transporteur français s’élevaient à 41.230 personnes fin décembre 2019, les besoins identifiés par la direction à fin 2022 sont estimés à 39.720 salariés. Soit 1.500 de moins. Ces baisses d’effectifs concernent uniquement les personnels au sol, et parmi eux essentiellement les « fonctions support » (finances, gestion, ressources humaines…).

Cette réduction d’effectifs intervient également en pleine crise du coronavirus, qui impacte désormais l’ensemble du réseau de la compagnie et non plus le seul axe chinois. De nombreuses entreprises ont en effet limité ou suspendu les voyages de leurs collaborateurs et les réservations des touristes pour l’été ont reçu un sérieux coup de frein. Air France entend donc serrer les boulons en faisant des économies, allant de la réduction de dépenses (réceptions, recours à des consultants, frais marketing…) au gel des embauches pour les fonctions non opérationnelles.

« Plusieurs de nos clients Entreprises et Grands Comptes prennent en effet des mesures qui visent à limiter, voire interdire, les voyages de leurs collaborateurs. Les conséquences de ces mesures vont nécessairement infléchir notre trajectoire financière et pourraient nous mettre dans une situation de trésorerie difficile, si nous ne réagissions pas immédiatement », a écrit ce mercredi dans un courrier interne dévoilé par les Echos, le directeur financier d’Air France, Steven Zaat.

 

Coronavirus: le Coca pourrait manquer, une catastrophe mondiale !

Coronavirus: le Coca pourrait manquer, une catastrophe mondiale !

Curieusement certains médias font état du manque possible de Coca-cola  en raison de substances produites en Chine. Une véritable catastrophe internationale évidemment. Il y aurait sans doute beaucoup plus à dire sur d’autres ruptures de chaînes de production et d’approvisionnement qui sont autrement plus  importantes sur le plan économique et nécessaires au consommateur. Le problème c’est que les grands médias sont dans le potage le plus complet pour aborder les conséquences de rupture des chaînes d’approvisionnement et de distribution internationaux. Jusque-là la distribution aux consommateurs n’a pas trop souffert car la crise qui a commencé officiellement depuis un mois et les derniers bateaux sont arrivés dans les pays développés et ailleurs. C’est à partir des jours prochains que les insuffisances vont se manifester dans beaucoup de filières puisque la Chine produit nombre de produits de base, de pièces détachées ou de produits finis. Ce qui conduira sans doute à une vague restructuration en matière de de localisation future . Du coup, la crise du Coca apparaît bien assez anecdotique . Dans les grands médias on indique que  l’entreprise américaine spécialisée dans les sodas s’inquiète des possibles conséquences du Covid-19, sur son activité. Les boissons allégées, type Coca light ou Coca zéro, seraient les plus impactées, si l’épidémie de coronavirus venait à perdurer.

Coca-Cola a en effet évoqué des «retards dans la production et l’exportation» d’édulcorants à zéro calories en provenance de chine. «Notre chaîne d’approvisionnement pour les édulcorants non nutritifs et certains autres ingrédients de nos produits comprend des fournisseurs en Chine», a ainsi détaillé l’entreprise dans son rapport.

Le groupe s’appuie sur des sociétés aux États-Unis et en Chine pour une «matière première critique», la sucralose, plus connue sous le nom de marque Splenda. En plus de la sucralose, d’autres édulcorants tels que l’aspartame, l’acésulfame de potassium ou encore la saccharine, sont utilisés pour fabriquer le Coca zéro mais aussi d’autres boissons comme le Powerade zéro, breuvage énergétique privilégié par les sportifs. Coca n’a toutefois pas précisé quels ingrédients étaient achetés en Chine.

Coca-Cola anticipe également «un impact négatif sur les résultats financiers du premier trimestre 2020».

Coronavirus : la BCE préoccupée mais immobile

Coronavirus : la BCE préoccupée mais immobile

 

À part des banalités,  il n’y a pas grand-chose à retenir des déclarations des membres de l’institution monétaire qui se contente d’évidences : “Nous sommes tous très préoccupés par ce qui se passe actuellement en ce qui concerne la propagation du coronavirus”, a dit Isabel Schnabel, membre du directoire de la BCE, lors d’un discours à Londres. On aurait aimé par exemple que la banque centrale européenne réagisse aussi vite que la banque centrale chinoise qui rapidement a injecté des liquidités pour sauver une croissance très menacée. Bien entendu, on ne pouvait pas s’attendre à des décisions fermes mais au moins à un message clair montrant que tous les moyens monétaires seront utilisés pour tenter de gérer une crise qui tout simplement risque d’annuler toute croissance en Europe au lieu de ces propos d’une banalité désarmante.

“Nous savons que cela crée vraiment des incertitudes de grande ampleur, pour les perspectives de croissance mondiale mais aussi bien sûr pour les perspectives pour la zone euro”, a-t-elle ajouté.

“Mais ce que nous avons vraiment besoin de comprendre quand on élabore une politique monétaire, c’est quelles sont les implications potentielles à moyen terme et pour le moment c’est flou.” L’épidémie de coronavirus, apparu en décembre en Chine, devrait avoir un impact sur l’économie mondiale plus important que celle du Sras, qui était aussi partie de Chine fin 2002, a prévenu pour sa part Klaas Knot dans un discours à Amsterdam.

“S’il est trop tôt pour mesurer précisément l’impact de cette pandémie, on peut dire sans hésiter que l’effet sur l’économie mondiale sera plus important”, a déclaré le président de la banque centrale néerlandaise, perçu comme un “faucon” au sein du conseil des gouverneurs de la BCE.

“Le Sras a eu des répercussions sur l’économie mondiale, en effaçant 40 milliards de dollars des marchés boursiers mondiaux. Mais depuis l’apparition du Sras, la Chine est passée de la sixième à la deuxième place économique mondiale”, a ajouté Klaas Knot, Le nouveau coronavirus s’est répandu dans plusieurs pays d’Europe, notamment en Italie, faisant craindre un ralentissement voire une paralysie de certains secteurs économiques en raison des mesures prises pour tenter d’endiguer l’épidémie.

Les marchés monétaires ont commencé à intégrer dans leurs cours la probabilité d’une nouvelle baisse de 10 points de base, d’ici la fin de l’année, du taux de dépôt de la BCE, déjà négatif à -0,5%.

Le niveau à partir duquel les réductions de taux d’intérêt pourraient commencer à faire plus de mal que de bien à l’économie n’est toujours pas clair dans la zone euro, a déclaré jeudi Isabel Schnabel.

La BCE a abaissé son taux de dépôt à -0,5 % en septembre dernier et certains économistes affirment qu’il est maintenant proche d’un point d’inversion où les réductions n’ont plus d’impact bénéfique sur l’économie.

“Le concept de taux d’inversion est utile et nous montre si nos outils nuisent au mécanisme de transmission”, a déclaré Isabel Schnabel.

“Le taux d’inversion n’est pas un chiffre (…) Il bouge tout le temps”, a-t-elle déclaré, ajoutant que la récente décision de la BCE d’instaurer un taux de dépôt à paliers avait créé une marge de manoeuvre supplémentaire.

Sarkozy( et Pépy) chez Lagardère, pourquoi ?

Sarkozy( et Pépy) chez Lagardère, pourquoi ? 

 

On comprend mieux pourquoi un journal comme le JDD, propriété de Lagardère, soutient avec un tel enthousiasme le pouvoir en général et Sarkozy en particulier dans ses affaires politico-financières. Ainsi dans l’affaire du financement libyen de la campagne de Sarkozy, le JDD a sans doute été le seul média à prendre l’initiative d’une contre-enquête qui innocente complètement Nicolas Sarkozy. Le problème est que la maîtrise du groupe Lagardère est menacés par  le fonds activiste Amber Capital. Arnaud Lagardère pourrait même en perdre la maîtrise au profit de ce fonds. Dans cette bataille financière dantesque, Lagardère sollicite donc  l’ancien président de la république pour rejoindre  le conseil de surveillance du groupe Lagardère. C’est en mai, à l’occasion de l’assemblée générale, qu’interviendrait cette nomination. Nicolas Sarkozy pourrait faire jouer son carnet d’adresse internationale pour aider le camp Lagardère a conservé la direction du groupe.

Le fonds britannique Amber, qui fustige tout à la fois la stratégie et la gouvernance de Lagardère, a renforcé ses positions. Depuis la mi-février, avec 10,58 % du capital, il est devenu le deuxième actionnaire du groupe, derrière le fonds souverain du Qatar (13 %), mais devant Arnaud Lagardère (7,3 %), même si ce dernier conserve encore davantage de droits de vote. Fort de sa position, Amber Capital compte bien passer à l’attaque. Il souhaite demander la nomination d’un ou plusieurs membres du conseil de surveillance et, surtout, faire chavirer la gouvernance du groupe. Le fond milite en effet pour la suppression du statut de commandite, qui rend actuellement le dirigeant de l’entreprise, Arnaud Lagardère, inamovible.

C’est pour parer le coup que celui-ci appelle à la rescousse l’ex-locataire de l’Élysée. Les deux hommes se connaissent de longue date. Surtout, Nicolas Sarkozy a toujours entretenu des relations très étroites avec le Qatar, premier actionnaire de Lagardère et pièce maîtresse dans l’affrontement attendu en mai. Face à Amber Capital, Arnaud Lagardère tente, grâce à Nicolas Sarkozy de consolider ses alliances. Ces enjeux financiers permettent de mieux comprendre certains liens sulfureux entre la politique et la finance. Notons que le JDD es aussi un soutien inconditionnel de Macron et même un soutien militant qui pourrait être utile dans cette bataille. “Monsieur Nicolas Sarkozy, ancien Président de la République Française, et Monsieur Guillaume Pepy, ancien Président de la SNCF, rejoignent donc  le Conseil de Surveillance en qualité de membres indépendants et siègeront tous deux au sein du Comité Stratégique que le Conseil a décidé de créer en son sein”, dit le groupe dans un communiqué.

Citroën: une voiturette électrique à 7000 euros

Citroën:  une voiturette électrique à 7000 euros

 

Une initiative de Citroën qui pourrait bien bouleverser le marché automobile avec la mise sur le marché d’une mini voiture électrique à moins de 7000 €. Une sorte de choc comme l’a été celui de la 2CV et plus proche de nous là Sandero du groupe Renault. Certes, il ne s’agit pas d’une véritable voiture mais d’une voiturette dont la vitesse sera limitée à 45 km/h. Mais faut-il rappeler que la plupart des déplacements en voiture comportent 1.2 personnes conducteurs compris. La masse des déplacements s’effectue en effet dans les zones agglomérées où est concentrée 80 % de la population. 4 déplacements sur 10 en voiture s’effectuent moins de 3 km. Une distance pertinente pour un voyage en voiturette électrique même à 45 km/h. Citroën, deuxième marque historique de PSA, a présenté jeudi dans la gigantesque enceinte de la Défense Arena une mini-voiture électrique sans permis au tarif de 6.900 euros fabriquée dans son usine de Kenitra au Maroc.

Le véhicule, nommé AMI mais qui revendique surtout une filiation avec la très populaire 2CV, sera également proposé à l’achat pour 19,99 euros par mois, soit le prix d’un forfait téléphonique. Sans oublier les formules de location ou d’autopartage.

“Nous essayons de faire quelque chose d’inédit pour répondre à un réel problème de mobilité”, a expliqué à des journalistes Vincent Cobée, nouveau directeur de Citroën et ancien de Mitsubishi.

Destinée en priorité à un public très jeune et urbain, l’AMI pourra transporter deux personnes à une vitesse maximale de 45 kilomètres/heure et se conduire sans permis.

Lancée d’ici juin prochain sur une architecture spécifique et avec une capacité de production initiale d’une dizaine de milliers d’unités, elle marque l’arrivée des premiers modèles électriques de nouvelle génération de PSA chez la marque aux chevrons, environ six mois après ses cousines Peugeot, Opel et DS.

Long et haut de seulement 2m41 sur 1m52, ce “pot de yaourt” cubique innove aussi par son mode de commercialisation. Il pourra être acheté surtout en ligne, mais aussi dans le réseau Fnac Darty, partenaire de PSA pour le véhicule, ainsi que chez certains concessionnaires.

Renault a déjà lancé huit ans plus tôt le Twizy, un quadricycle électrique accessible sans permis. Mais son véhicule, Twizy, fabriqué en Espagne, rappelle moins une voiture par sa carrosserie et ses deux places en file indienne. A bord de l’AMI, conducteur et passager sont côte à côte.

La nouvelle Citroën sera suivie en fin d’année de quatre autres voitures électriques, la nouvelle berline compacte C4, une navette et deux utilitaires. Au total, la marque comptera six véhicules électrifiés fin 2020, année marquée par un durcissement de la réglementation européenne sur les émissions de CO2.

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