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25 ans de prison pour le champion des cryptomonnaies

25 ans de prison pour le champion des cryptomonnaies

 

 Sam Bankman-Fried, le confondateur de la plateforme d’échange de cryptomonnaies FTX, dont la faillite en novembre 2022 avait durablement éprouvé l’industrie des cryptomonnaies a écopé de 25 ans de prison. Il est coupable de sept chefs d’accusation retenus contre lui, dont ceux de «fraude»«blanchiment» et «conspiration». Plus globalement c’est aussi le résultat du laxisme des autorités monétaires qui autorisent une monnaie fictive ne reposant sur aucun actif et objet de toutes les spéculations.

L’intéressé utilisait l’argent des clients de FTX pour prendre des positions risquées, acheter des biens immobiliers, prêter de l’argent à ses cadres ou faire des dons à des hommes politiques. Face à cela, Sam Bankman-Fried a toujours clamé son innocence, concédant seulement quelques «erreurs»

Les procureurs américains espéraient une peine entre 40 et 50 années de prison. La peine de Sam Bankman Fried sera bien inférieure à celle de Bernard Madoff, auquel son nom est souvent associé dans le monde des escrocs financiers. Ce dernier avait été condamné en 2009 à 150 années de prison pour une fraude pyramidale qui avait fait perdre près de 65 milliards de dollars à 4800 clients. Il y est mort.

La justice a finalement tranché pour faire de SBF un exemple pour tous ceux qui seraient tentés de réaliser le même type de fraude. « Si FTX avait été une petite entreprise, la peine de SBF aurait sûrement été moins lourde. Mais FTX était le symbole du mauvais côté de la crypto, et, par cette peine, la justice envoie un message à tout l’écosystème », interprète Arnaud Touati.

Cette décision fait écho à une autre ayant aussi frappé le monde des crypto-actifs à peu près au même moment, l’année dernière. En novembre 2023, l’emblématique patron de la plateforme Binance, Changpeng Zhao, a décidé de démissionner à l’issue d’un procès visant son entreprise. La justice avait démontré que la plateforme aux plus de 100 millions d’utilisateurs aurait facilité des transactions illicites et autorisé certaines effectuées par des individus associés à des groupes criminels.

 

 

Sport- Judo : Teddy Riner, encore champion du monde

Sport- Judo : Teddy Riner, encore champion du monde

Un onzième titre titre de champion du monde pour Teddy Riner( 34 ans)

Encore blessé dix jours avant de s’envoler pour le Qatar, Riner obtient son onzième titre de champion du monde depuis 2007

. Son onzième était moins évident que les précédents. Sauf pour le service marketing de la Fédération, qui avait fait broder une onzième étoile sur son judogi.

Habitué aux coupures de ­plusieurs mois après ses plus grandes conquêtes, Riner va, cette fois, reprendre dans deux ou trois semaines avec son club, le PSG. Avant de basculer sur la préparation de Paris 2024. En mode guerrier. C’est toujours une très mauvaise nouvelle pour tous ses adversaires.

Démocratie-Macron, champion de la théorie des paradoxes

Démocratie-Macron, champion de la théorie des paradoxes

La « théorie des paradoxes » se fonde sur l’idée que les individus et organisations font face à des injonctions contradictoires indissociables. Emmanuel Macron l’incarne tout particulièrement. Par Olivier Guyottot, INSEEC Grande École

Notons cependant que la gravité ne se situe pas dans l’existence de paradoxes mais dans l’incapacité de les surmonter NDLR

Wendy Smith et Marianne Lewis, deux chercheuses américaines reconnues pour leurs travaux sur ce sujet, définissent le paradoxe comme une « contradiction reliant des éléments qui semblent logiques lorsqu’ils sont pris isolément mais qui deviennent irrationnels, inconsistants, voire absurdes, lorsqu’ils sont juxtaposés ».

La « théorie des paradoxes » se fonde sur l’idée que les individus et organisations sont en permanence confrontés à des situations paradoxales et à des injonctions contradictoires indissociables. Elle met en lumière les tensions provoquées par les paradoxes au sein des organisations par exemple faire cohabiter projets à court terme et projets à long terme, rechercher une meilleure qualité tout en augmentant les quantités, offrir plus d’autonomie aux personnes tout en les contrôlant, pratiquer la coopétition avec des compétiteurs…

Les chercheurs Marshall Scott Poole and Andrew H. Van de Ven ont montré dans leurs travaux qu’il existait quatre stratégies possibles pour répondre aux tensions qui découlent de ces paradoxes : la séparation spatiale entre les deux phénomènes contradictoires ; la séparation temporelle ; la synthèse ; et enfin l’acceptation de leur existence.

La « théorie des paradoxes » telle qu’elle existe en sciences de gestion offre une grille de lecture qui s’adapte particulièrement bien à la méthode stratégique d’Emmanuel Macron.
Emmanuel Macron n’est pas le premier président français à devoir affronter des situations paradoxales. Deux éléments marquent cependant une différence avec les situations antérieures. D’abord, les interactions croissantes et chaque jour plus complexes entre les activités humaines ont des effets collatéraux de plus en plus difficiles à maitriser et multiplient les tensions. Surtout, Emmanuel Macron, en revendiquant une approche mettant en avant la complexité des choses et la nécessité de mener les projets « en même temps » a adopté une approche qui fait écho aux principales caractéristiques de la théorie des paradoxes.

Selon cette approche, dans le cadre d’un paradoxe, les deux phénomènes contradictoires qu’il faut gérer ne sont pas dissociables et il n’est donc pas possible de choisir entre l’un ou l’autre. Le paradoxe se distingue sur ce point du dilemme qui concerne deux injonctions entre lesquelles il est possible de choisir. En réaffirmant l’indépendance de la France tout en faisant la promotion d’une Europe plus souveraine, en s’opposant à l’invasion russe en Ukraine tout en continuant de dialoguer avec Vladimir Poutine ou en essayant d’élargir sa majorité tout en poursuivant la mise en place de certaines mesures clivantes de son programme de 2022, Emmanuel Macron met en place des stratégies qui font coexister deux phénomènes contradictoires.

Emmanuel Macron utilise la même méthode au moment d’aborder la question de la préservation de la planète et de la pérennité de notre modèle de croissance économique.
L’écologie et la défense de l’environnement ont été présentées comme des priorités de l’action publique par Emmanuel Macron lors de son élection de 2017 et dans le cadre de sa réélection de 2022.
Malgré la présence de Nicolas Hulot comme ministre de l’Environnement et un programme présenté comme ambitieux et volontariste, le bilan écologique du premier quinquennat a été jugé sévèrement par les principales organisations aux avant-postes du combat environnemental. En 2022, Emmanuel Macron a pourtant réaffirmé son ambition en la matière et le caractère prioritaire de cette question en rattachant le secrétariat de la planification écologique directement à la 1re ministre et en mettant en avant les missions des deux ministères de l a transition écologique et de la transition énergétique.

En matière de communication, il adopte aussi une posture de premier plan en publiant des vidéos défendant les avancées de son action écologique sur les réseaux sociaux.

Mais la multiplication des signaux de dégradation de l’état de la planète interroge le bien-fondé de l’approche paradoxale défendue jusqu’ici par Emmanuel Macron et pose plusieurs questions clefs : sera-t-il obligé d’en changer ? Réussira-t-il à la maintenir malgré l’urgence de la situation ? Décidera-t-il de se tourner vers une approche considérant la situation comme un dilemme qui l’obligerait à choisir entre croissance économique et préservation de la planète ?

En matière environnementale, Emmanuel Macron défend pour le moment une ligne libérale pariant sur le progrès technique et la croissance verte. Sa stratégie est basée sur l’idée que croissance économique soutenue et préservation de la planète peuvent aller de pair et qu’il faut donc accepter l’existence de ce paradoxe et mener leur poursuite en parallèle.
La réunion qui a eu lieu à l’Élysée pour inciter les 50 sites industriels français les plus émetteurs de CO₂ à décarboner leurs activités illustre cette approche. Le projet de décarbonation est clair : il faut verdir les moyens de production et les activités des sites concernés pour conserver la croissance économique la plus forte possible. Mais l’idée que la décarbonation puisse passer par une baisse de la production et potentiellement de la croissance n’est pas envisagée.

Pourtant, la prise de conscience sur les difficultés à privilégier à tout prix la croissance économique sans mettre en danger la préservation de la planète semble gagner du terrain. Le fait qu’Emmanuel Macron éprouve certaines difficultés à mobiliser l’ensemble des Français autour d’un projet environnemental crédible et fédérateur fait écho à cette évolution. La question de la pertinence de la stratégie du « en même temps » en la matière n’est peut-être pas étrangère à cette absence d’adhésion.

La guerre en Ukraine et la crise énergétique ont mis sur le devant de la scène le concept de sobriété, qu’Emmanuel Macron a grandement contribué à populariser. Il s’en est emparé pour donner une direction à sa lutte contre le réchauffement climatique. Mais la notion de sobriété se pare de plus en plus des caractéristiques de la décroissance en préconisant une réduction de l’activité économique et en interrogeant les bienfaits de la croissante verte.

Le glissement sémantique qui est en train de s’opérer entre les termes de « décroissance » et de « sobriété » est intéressant car il est très éloigné du sens donné au mot au départ par Emmanuel Macron. La sobriété commence au contraire à lentement servir de cheval de Troie aux idées décroissantes et rend acceptable la remise en cause d’une société entièrement centrée sur la croissance pour progresser et se développer.

Quoi qu’il advienne du concept de sobriété, la problématique environnementale représente un défi de taille pour l’approche stratégique paradoxale utilisée jusqu’ici par Emmanuel Macron tant elle pose une question existentielle majeure compte tenu de nos modes de vie et des ressources naturelles disponibles. Alors que certaines critiques de la « théorie des paradoxes » commencent à émerger et à montrer les limites de cette grille de lecture, il sera intéressant de voir combien de temps il parviendra à la conserver.
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Par Olivier Guyottot, Enseignant-chercheur en stratégie et en sciences politiques, INSEEC Grande École.
La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

Politique-Macron, champion de la théorie des paradoxes

Politique-Macron, champion de la théorie des paradoxes

La « théorie des paradoxes » se fonde sur l’idée que les individus et organisations font face à des injonctions contradictoires indissociables. Emmanuel Macron l’incarne tout particulièrement. Par Olivier Guyottot, INSEEC Grande École

Wendy Smith et Marianne Lewis, deux chercheuses américaines reconnues pour leurs travaux sur ce sujet, définissent le paradoxe comme une « contradiction reliant des éléments qui semblent logiques lorsqu’ils sont pris isolément mais qui deviennent irrationnels, inconsistants, voire absurdes, lorsqu’ils sont juxtaposés ».

La « théorie des paradoxes » se fonde sur l’idée que les individus et organisations sont en permanence confrontés à des situations paradoxales et à des injonctions contradictoires indissociables. Elle met en lumière les tensions provoquées par les paradoxes au sein des organisations par exemple faire cohabiter projets à court terme et projets à long terme, rechercher une meilleure qualité tout en augmentant les quantités, offrir plus d’autonomie aux personnes tout en les contrôlant, pratiquer la coopétition avec des compétiteurs…

Les chercheurs Marshall Scott Poole and Andrew H. Van de Ven ont montré dans leurs travaux qu’il existait quatre stratégies possibles pour répondre aux tensions qui découlent de ces paradoxes : la séparation spatiale entre les deux phénomènes contradictoires ; la séparation temporelle ; la synthèse ; et enfin l’acceptation de leur existence.

La « théorie des paradoxes » telle qu’elle existe en sciences de gestion offre une grille de lecture qui s’adapte particulièrement bien à la méthode stratégique d’Emmanuel Macron.
Emmanuel Macron n’est pas le premier président français à devoir affronter des situations paradoxales. Deux éléments marquent cependant une différence avec les situations antérieures. D’abord, les interactions croissantes et chaque jour plus complexes entre les activités humaines ont des effets collatéraux de plus en plus difficiles à maitriser et multiplient les tensions. Surtout, Emmanuel Macron, en revendiquant une approche mettant en avant la complexité des choses et la nécessité de mener les projets « en même temps » a adopté une approche qui fait écho aux principales caractéristiques de la théorie des paradoxes.

Selon cette approche, dans le cadre d’un paradoxe, les deux phénomènes contradictoires qu’il faut gérer ne sont pas dissociables et il n’est donc pas possible de choisir entre l’un ou l’autre. Le paradoxe se distingue sur ce point du dilemme qui concerne deux injonctions entre lesquelles il est possible de choisir. En réaffirmant l’indépendance de la France tout en faisant la promotion d’une Europe plus souveraine, en s’opposant à l’invasion russe en Ukraine tout en continuant de dialoguer avec Vladimir Poutine ou en essayant d’élargir sa majorité tout en poursuivant la mise en place de certaines mesures clivantes de son programme de 2022, Emmanuel Macron met en place des stratégies qui font coexister deux phénomènes contradictoires.

Emmanuel Macron utilise la même méthode au moment d’aborder la question de la préservation de la planète et de la pérennité de notre modèle de croissance économique.
L’écologie et la défense de l’environnement ont été présentées comme des priorités de l’action publique par Emmanuel Macron lors de son élection de 2017 et dans le cadre de sa réélection de 2022.
Malgré la présence de Nicolas Hulot comme ministre de l’Environnement et un programme présenté comme ambitieux et volontariste, le bilan écologique du premier quinquennat a été jugé sévèrement par les principales organisations aux avant-postes du combat environnemental. En 2022, Emmanuel Macron a pourtant réaffirmé son ambition en la matière et le caractère prioritaire de cette question en rattachant le secrétariat de la planification écologique directement à la 1re ministre et en mettant en avant les missions des deux ministères de l a transition écologique et de la transition énergétique.

En matière de communication, il adopte aussi une posture de premier plan en publiant des vidéos défendant les avancées de son action écologique sur les réseaux sociaux.

Mais la multiplication des signaux de dégradation de l’état de la planète interroge le bien-fondé de l’approche paradoxale défendue jusqu’ici par Emmanuel Macron et pose plusieurs questions clefs : sera-t-il obligé d’en changer ? Réussira-t-il à la maintenir malgré l’urgence de la situation ? Décidera-t-il de se tourner vers une approche considérant la situation comme un dilemme qui l’obligerait à choisir entre croissance économique et préservation de la planète ?

En matière environnementale, Emmanuel Macron défend pour le moment une ligne libérale pariant sur le progrès technique et la croissance verte. Sa stratégie est basée sur l’idée que croissance économique soutenue et préservation de la planète peuvent aller de pair et qu’il faut donc accepter l’existence de ce paradoxe et mener leur poursuite en parallèle.
La réunion qui a eu lieu à l’Élysée pour inciter les 50 sites industriels français les plus émetteurs de CO₂ à décarboner leurs activités illustre cette approche. Le projet de décarbonation est clair : il faut verdir les moyens de production et les activités des sites concernés pour conserver la croissance économique la plus forte possible. Mais l’idée que la décarbonation puisse passer par une baisse de la production et potentiellement de la croissance n’est pas envisagée.

Pourtant, la prise de conscience sur les difficultés à privilégier à tout prix la croissance économique sans mettre en danger la préservation de la planète semble gagner du terrain. Le fait qu’Emmanuel Macron éprouve certaines difficultés à mobiliser l’ensemble des Français autour d’un projet environnemental crédible et fédérateur fait écho à cette évolution. La question de la pertinence de la stratégie du « en même temps » en la matière n’est peut-être pas étrangère à cette absence d’adhésion.
Le rôle central de la sobriété

La guerre en Ukraine et la crise énergétique ont mis sur le devant de la scène le concept de sobriété, qu’Emmanuel Macron a grandement contribué à populariser. Il s’en est emparé pour donner une direction à sa lutte contre le réchauffement climatique. Mais la notion de sobriété se pare de plus en plus des caractéristiques de la décroissance en préconisant une réduction de l’activité économique et en interrogeant les bienfaits de la croissante verte.

Le glissement sémantique qui est en train de s’opérer entre les termes de « décroissance » et de « sobriété » est intéressant car il est très éloigné du sens donné au mot au départ par Emmanuel Macron. La sobriété commence au contraire à lentement servir de cheval de Troie aux idées décroissantes et rend acceptable la remise en cause d’une société entièrement centrée sur la croissance pour progresser et se développer.

Quoi qu’il advienne du concept de sobriété, la problématique environnementale représente un défi de taille pour l’approche stratégique paradoxale utilisée jusqu’ici par Emmanuel Macron tant elle pose une question existentielle majeure compte tenu de nos modes de vie et des ressources naturelles disponibles. Alors que certaines critiques de la « théorie des paradoxes » commencent à émerger et à montrer les limites de cette grille de lecture, il sera intéressant de voir combien de temps il parviendra à la conserver.
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Par Olivier Guyottot, Enseignant-chercheur en stratégie et en sciences politiques, INSEEC Grande École.
La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

Cop 27: Macron, champion des annonces !

Cop 27: Macron, champion des annonces !

Le président de la république, en délicatesse actuellement avec l’opinion française tente de se refaire une santé en multipliant les effets d’annonce lors de la Cop 27.Des annonces qui ne l’engagent pas beaucoup comme ce rappel à l’ordre de la Chine et des États-Unis a contribué davantage au financement de la conversion climatique des pays en voie de développement.

Selon lui, l’Europe et la France seraient exemplaires et le nouvel objectif européen remarquable, avec une baisse programmée de 55 % des émissions de gaz à effet de serre en 2030 au lieu des 40 % prévus.

Macro oublie toutefois que la France n’a pas tenu ses objectifs en matière d’émissions polluantes et que le conseil d’État vient d’ailleurs d’infliger une amende à ce sujet

D’après Macron, l’Europe et la France à diminuer de 4 % par an leurs émissions annuelles au lieu de 2 % lors des années précédentes. Pierre Cannet, directeur du plaidoyer WWF France, est plus circonspect: «Le rythme d’installation des éoliennes terrestres risque d’être divisé par 3 si les annonces du chef de l’État en février dernier se confirment. Et le projet de loi de finances ouvre la porte à de nouvelles ristournes non ciblées vers les plus modestes sur les carburants fossiles», déplore-t-il.

Il n’empêche, la France incite les autres pays à renforcer leurs ambitions en matière de baisse des émissions de gaz à effet de serre.

Par ailleurs, l’Europe s’engage à ce que les fonds mondiaux consacrés à l’adaptation soient doublés d’ici à 2025, pour les porter à 40 milliards de dollars contre 20 milliards en 2019. Dans ce contexte, la France et l’Europe remplissent leurs engagements. Mais «les besoins sont estimés à 300 milliards de dollars par an d’ici à 2030», a ajouté Antonio Guterres, le secrétaire général de l’ONU. Ce dernier souhaite aussi que les financements soient rééquilibrés entre l’atténuation (les techniques pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre, comme le déploiement d’énergies renouvelables) et l’adaptation au changement climatique (les méthodes pour lutter contre ses effets, comme la reforestation ou la création de digues).

Le chef de l’État français a donné des pistes pour mobiliser davantage d’argent en faveur des pays africains et à revenus intermédiaires. il envisage une refonte des règles internationales pour modifier les financements multilatéraux dès le printemps 2023. Cela pourrait conduire les pays à suspendre le remboursement de leur dette quand ils subissent une catastrophe, a indiqué Emmanuel Macron qui veut restaurer un peu de «justice climatique». Mais la position du chef de l’Etat a été critiquée par des ONG françaises qui assurent qu’il ne répond pas à «l’urgence ». «Il faut revoir Bretton Woods (les accords de la finance internationale, NDLR)», a martelé Mia Mottley, qui par ailleurs ne tolère pas que les grandes compagnies pétrolières aient dégagé «200 milliards de dollars de profits au cours des trois derniers mois» et ne s’attendent pas à en verser au moins 10 % «à un fonds pour les pertes et préjudices».

Emmanuel Macron veut créer avec plusieurs pays des «contrats politiques et financiers» pour valoriser les réserves vitales de carbone et de biodiversité comme de vieilles forêts, des mangroves et des tourbières. Ces zones ont un double avantage: elles favorisent à la fois la biodiversité et la capture de carbone. Dans ce but, la France et le Gabon vont coorganiser un sommet sur la forêt à Libreville. Colombie, Philippines, États-Unis ou Rwanda sont concernés.

Par ailleurs, le chef de l’État a annoncé le développement de nouveaux contrats pour aider les pays à développer des énergies renouvelables et à sortir du charbon.

Bref, Macron propose une panoplie de mesures au plan international à leur que la transition écologique patine sérieusement en France où le concept de planification demeure très théorique

Fiscalité Immobilier : La France, champion du monde

Fiscalité Immobilier : La France, champion du monde

En dépit de la suppression progressive de la taxe d’habitation, d’après le dernier rapport de l’OCDE publié ce jeudi la France est avec le Royaume-Uni champion du monde de la fiscalité sur l’immobilier.. En 2018, les impôts sur le patrimoine représentent 4,1% de notre richesse nationale contre 4,4% en 2017. Une part deux fois plus élevée que celui de la moyenne internationale (1,9%).

 

Mais pour l’OCDE, ce n’est pas forcément une mauvaise nouvelle pour notre économie. «La fiscalité patrimoniale est la forme d’imposition la moins néfaste pour l’économie, comparée aux impôts sur la consommation, l’impôt sur le revenu ou l’impôt sur les sociétés, affirme Sarah Perret, économiste à l’OCDE. D’autres formes d’imposition patrimoniale telles que les droits de succession jouent un rôle important en matière d’équité, mais sont sous-utilisées (16% des recettes fiscales totales) par rapport aux taxes foncières et aux droits de mutation (82%!)».

 

 

Impôts: La France encore champion du monde

 

On peut s’étonner de la difficulté de la France à financer ses différentes réformes notamment celle des retraites alors que la France est toujours championne du monde des impôts parmi les économies des pays développés devant le Danemark et la Belgique. En dépit de ce record du monde des recettes fiscales, la France cumule aussi des déficits budgétaires record et une dette représente à peu près 100 % du PIB. La raison est pourtant bien connue, c’est l’incapacité des gouvernements successifs à gérer l’appareil d’État et des millions de fonctionnaires qui le composent. Macron avait bien annoncé une réduction du nombre de salariés du secteur public mais il y a renoncé sans explication.

 

Dans son programme de campagne, Emmanuel Macron avait promis 120.000 suppressions de postes de fonctionnaires sur l’ensemble du quinquennat, dont 50.000 sur la périmètre de l’Etat et de ses opérateurs. A l’issue du grand débat, le chef de l’Etat s’est dit prêt à “abandonner” cet objectif, dans le cas où il ne serait “pas tenable”. Sans doute l’objectif n’est-il pas tenable puisqu’en réalité on va supprimer seulement 1200 postes dans le budget 2020. À ce rythme, on supprimera environ 5000 postes sur 5 ans à comparer à la promesse de 120 000 et aux chiffres d’un million de fonctionnaires qui sont certainement inutiles. Ceux  qui n’entretiennent  avec l’intérêt général que des relations assez ésotériques dont l’activité devrait être soit supprimée, soit transférée au privé. Le problème c’est que ces fonctionnaire inutiles nourrissent des superstructures, une hiérarchie, une logistique qui génèrent eux-mêmes des dépenses d’investissement évidemment de fonctionnement;  des dépenses devenues complètement incontrôlables. Et cela vaut au plan de l’État mais aussi des collectivités territoriales. Même dans les plus petites communes de l’ordre  de 2000 habitants par exemple on compte une centaine au moins de fonctionnaires.  Dans nombre de villes moyennes, la commune est le principal employeur.

Selon le rapport annuel de l’OCDE publié jeudi, la part des impôts dans le produit intérieur brut (PIB) s’est élevée en 2018 à 46,1 %, soit au même niveau qu’en 2017. Ces impôts, qui intègrent aussi les cotisations sociales, pesaient en moyenne 34,4 % dans les 34 pays membres de l’organisation internationale pour lesquels des chiffres sont disponibles.

Fait plus nouveau: le rapport relève pour la première fois une quasi-stagnation des recettes fiscales, alors qu’elles étaient en augmentation constante depuis la crise de 2009. C’est aux États-Unis que le recul est le plus marqué (2,5 points de pourcentage, à 24,3 %) suite aux amples réformes décidées par l’Administration Trump concernant l’impôt sur les sociétés et sur le revenu des personnes physiques.

Globalement, 19 pays sur 34 ont enregistré une augmentation des recettes fiscales par rapport au PIB. Le Mexique affiche la fiscalité la plus faible, à 16,1 %. En France, ces recettes s’appuient principalement sur les cotisations de Sécurité sociale (à 36,4 % du total contre 26 % en moyenne dans les pays de l’OCDE), l’impôt sur le revenu des personnes physiques (18,6 % contre 23,9 %) et la TVA (15,3 % contre 20,2 %). À l’inverse, les impôts sur les sociétés ne représentent dans l’Hexagone que 5,1 % contre une moyenne de 9,3 %, liée notamment aux pratiques d’optimisation des grandes entreprises. Selon l’Insee, qui utilise une méthode de calcul différente, les prélèvements obligatoires se sont élevés en 2018 à 45 % du PIB français.

 

La France, encore champion du monde……des impôts

La France, encore champion du monde……des impôts

On peut s’étonner de la difficulté de la France à financer ses différentes réformes notamment celle des retraites alors que la France est toujours championne des économies des pays développés devant le Danemark et la Belgique. En dépit de ce record du monde des recettes fiscales, la France cumule aussi des déficits budgétaires record et une dette représente à peu près 100 % du PIB. La raison est pourtant bien connue, c’est l’incapacité des gouvernements successifs à gérer l’appareil d’État et des millions de fonctionnaires qui le composent. Macron avait bien annoncé une réduction du nombre de salariés du secteur public mais il y a renoncé sans explication.

 

Dans son programme de campagne, Emmanuel Macron avait promis 120.000 suppressions de postes de fonctionnaires sur l’ensemble du quinquennat, dont 50.000 sur la périmètre de l’Etat et de ses opérateurs. A l’issue du grand débat, le chef de l’Etat s’est dit prêt à “abandonner” cet objectif, dans le cas où il ne serait “pas tenable”. Sans doute l’objectif n’est-il pas tenable puisqu’en réalité on va supprimer seulement 1200 postes dans le budget 2020. À ce rythme, on supprimera environ 5000 postes sur 5 ans à comparer à la promesse de 120 000 et aux chiffres d’un million de fonctionnaires qui sont certainement inutiles. ceux  qui n’entretiennent  avec l’intérêt général que des relations assez ésotériques dont l’activité devrait être soit supprimé soit transférée au privée. Le problème c’est que ces fonctionnaire inutiles nourrissent des superstructures, une hiérarchie, une logistique qui génèrent eux-mêmes des dépenses d’investissement évidemment de fonctionnement;  des dépenses devenues complètement incontrôlables. Et cela vaut au plan de l’État mais aussi des collectivités territoriales. Même dans les plus petites communes de l’ordre  de 2000 habitants par exemple on compte une centaine au moins de fonctionnaires.  Selon le rapport annuel de l’OCDE publié jeudi, la part des impôts dans le produit intérieur brut (PIB) s’est élevée en 2018 à 46,1 %, soit au même niveau qu’en 2017. Ces impôts, qui intègrent aussi les cotisations sociales, pesaient en moyenne 34,4 % dans les 34 pays membres de l’organisation internationale pour lesquels des chiffres sont disponibles.

Fait plus nouveau: le rapport relève pour la première fois une quasi-stagnation des recettes fiscales, alors qu’elles étaient en augmentation constante depuis la crise de 2009. C’est aux États-Unis que le recul est le plus marqué (2,5 points de pourcentage, à 24,3 %) suite aux amples réformes décidées par l’Administration Trump concernant l’impôt sur les sociétés et sur le revenu des personnes physiques.

Globalement, 19 pays sur 34 ont enregistré une augmentation des recettes fiscales par rapport au PIB. Le Mexique affiche la fiscalité la plus faible, à 16,1 %. En France, ces recettes s’appuient principalement sur les cotisations de Sécurité sociale (à 36,4 % du total contre 26 % en moyenne dans les pays de l’OCDE), l’impôt sur le revenu des personnes physiques (18,6 % contre 23,9 %) et la TVA (15,3 % contre 20,2 %). À l’inverse, les impôts sur les sociétés ne représentent dans l’Hexagone que 5,1 % contre une moyenne de 9,3 %, liée notamment aux pratiques d’optimisation des grandes entreprises. Selon l’Insee, qui utilise une méthode de calcul différente, les prélèvements obligatoires se sont élevés en 2018 à 45 % du PIB français.

 

Macron : sacré de «champion de la Terre»……. Mais pas en France

Macron : sacré de «champion de la Terre»……. Mais pas en France

Il y a évidemment de quoi sourire avec ce titre de champion de la terre décernée à Macron lors de la deuxième édition du « One Planet Summit », un titre international mais en contradiction avec la politique menée sur le territoire national. De ce point de vue, il y a une grande confusion. Macron n’est pas le champion de la terre, il est le champion des discours sur la terre et sur le climat. Par contre sa politique environnementale est indigente voir en contradiction totale avec son discours. Pour s’en persuader, il suffit par exemple de constater la très mauvaise position de la France concernant la qualité de l’air même si on n’en registre une toute petite amélioration. La politique environnementale est un tissu de contradictions. C’est d’ailleurs ce qui a conduit le médiatique Nicolas Hulot a démissionné avec fracas. Il y a bien ici ou là quelques mesures qui ont été prises mais elles sont loin d’être à la hauteur des enjeux concernant par exemple la politique énergétique, la politique des transports, la prise en compte de la biodiversité ou encore l’aménagement du territoire. L’annonce de la remise de ce prix a donc suscité ironie et perplexité en France, moins d’un mois après la démission du ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot et à l’heure où le bilan du chef de l’État sur la question climatique reste contrasté.  « On vit une situation ubuesque », a indiqué  Jean-François Juillard, directeur général de Greenpeace France, sur Europe 1. « On s’est dit que cela tenait plus de la blague que de la récompense sérieuse, quand on sait à quel point les actions sont loin des promesses faites par Emmanuel Macron. » Interrogé dimanche sur le titre décerné à son successeur, François Hollande, qui était au pouvoir lors de l’adoption de l’accord de Paris en 2015, a lui de son côté estimé qu’il y avait « les Champions de la Terre et ceux que l’Histoire retiendra ».

 

 

Affaire Benalla : Castaner, le champion de la langue de bois

Affaire Benalla : Castaner, le champion de la langue de bois

 

 

Comme d’habitude Castaner s’est livré un bel exercice de langue de bois devant la commission d’enquête sénatoriale concernant l’affaire Benalla. On se souvient que récemment pour tenter de minimiser l’affaire, Castaner avait indiqué que Benalla n’était qu’un simple bagagiste et non pas un proche collaborateur de Macron. Cette fois il avait à expliquer sur la présence de Vincent Crase  en tant  qu’employeur de ce dernier, salarié de LaREM, aperçu aux côtés d’Alexandre Benalla lors des événements du 1er mai. Pour Castaner,  il n’y a pas d’affaire Crase puisque l’intéressé serait intervenu sur ses heures de loisirs et de manière tout à fait personnelle. «Il a confirmé que les faits étaient intervenus en dehors de son temps de travail à La République en marche, en dehors de toute information de sa hiérarchie, et qu’il n’en avait pas rendu compte», a déclaré  le responsable de LREM qui est aussi secrétaire d’État chargé des Relations avec le Parlement. Curieusement l’intéressé a écopé de la même sanction que Benalla,  c’est-à-dire une pseudo suspension de salaire qui comme celle de Benalla n’a pas été effective. En fait, c’est sans doute Macron qui a déterminé la nature de la punition puisque Kastner déclare: « Les services du délégué général se seraient alors concertés avec ceux de la présidence, souhaitant «que la sanction infligée à M. Crase soit liée à celle retenue à l’encontre de M. Benalla». Dans la foulée, l’employé de LaREM aurait été notifié par lettre de sa mise à pied de 15 jours – du 4 au 18 mai. Après la révélation de l’affaire le 20 juillet et l’ouverture d’une enquête, Christophe Castaner a décidé d’engager une procédure de licenciement à l’encontre de Vincent Crase, notamment pour atteinte à l’image du mouvement. Deuxième preuve de la langue de bois testa nerf a déclaré qu’il ignorait que l’intéressé n’intervenait pas en tant que gendarme réserviste le jour du 1er mai alors que ce dernier avait déjà fait une quarantaine d’interventions auprès de Macron  dans le cadre de ce statut. . Troisième élément de langue de bois, Kastner estime qu’il n’était pas en situation d’évaluer la nature et la proportion de la sanction à l’égard de Vincent rase,  Il a jugé qu’il ne lui «appartenait pas d’évaluer la proportionnalité» des actes de Vincent Crase et de se «substituer aux autorités» responsables au moment des faits. C’est pour cette raison qu’il est entré en contact avec le cabinet du président de la République et qu’il n’a pas saisi la justice. «Mon regard n’est pas le même sur un citoyen et une personne qui intervient dans le cadre de ses fonctions de gendarme réserviste sous l’autorité de la présidence de à République», a-t-il plaidé. Une manière de renvoyer la patate chaude à l’Élysée Par ailleurs, Kastner a souhaité apporter un rectificatif. Il aurait, non pas déclaré qu’Alexandre Benalla était «bagagiste», mais «en charge de la logistique et notamment des bagages». Précisant que le GSPR (Groupe de sécurité de la présidence de la République) lui-même pouvait être responsable de cette mission, il a ajouté: «le raccourci qui a été fait par quelques-uns est insultant vis-à-vis du GSPR». Bref le charisme d’un notaire, la transparence d’un coiffeur et l‘honnêteté d’un marchand de chiens !

Ikea : champion de l’ innovation y compris de l’évasion fiscale

Ikea : champion de l’ innovation y compris de l’évasion fiscale 

Ingvar Kamprad, le fondateur d’Ikea, est mort à 91 ans, était sans contestation un novateur dans ce domaine. Il avait inventé le meuble à très bon marché mais à monter soi-même et à obsolescence programmée.  Kamprad était ainsi devenu l’un des hommes les plus riches du monde en proposant des meubles originaux prêts à monter et pas chers. En 2017, la fortune de l’entrepreneur suédois était estimée à 43,3 milliards CHF (37,3 milliards d’euros), le plaçant au troisième rang des milliardaires européens, selon le magazine économique suisse Bilan.  Ikea, c’est sans doute le champion de l’optimisation fiscale avec  une  organisation structurelle et juridique surréaliste qui se termine par une  fondation au Lichtenstein. En outre et surtout, comme d’ailleurs beaucoup de multi nationale IKEA externalise  réalise les profits vers une société mère néerlandaise. Cela en  surfacturant  des prestations plus ou moins réelles. Cette question avait  fait l’objet d’un conflit de lui une dizaine d’années avec le fisc français. Le conflit portait sur les dividendes versés par Ikea Holding France SAS (tête de pont des activités en France) à son actionnaire, une holding néerlandaise baptisée Ingka Holding Europe BV. Cette holding détient toutes les activités européennes du vendeur de meubles. Et reçoit de plantureux dividendes provenant de France: 185 millions d’euros en trois ans (2002 à 2004).  Précisément, le litige portait sur l’imposition de ces dividendes. Pour Ikea, les bénéfices réalisés en France ont déjà été soumis à l’impôt sur les sociétés françaises. Dès lors, le suédois demandait, pour éviter une double imposition, à bénéficier d’un « avoir fiscal », c’est-à-dire d’une ristourne versée par le fisc français. Les sommes en jeu ne sont pas négligeables. Cet avoir fiscal représentait la moitié du dividende.  Mais le fisc français ne l’a pas entendu de cette oreille. Car les dividendes versés à la holding néerlandaise n’étaient pas du tout imposés aux Pays-Bas. Or dans ce cas-là, la convention fiscale franco-néerlandaise prévoit que la filiale française n’a droit à aucune ristourne. Et l’analyse du fisc français a été confirmée par toutes les juridictions françaises. Le plus surprenant dans cette affaire est qu’Ikea a lui-même révélé à cette occasion que la holding néerlandaise Ingka Holding Europe BV « bénéficie d’un régime national en vertu duquel les dividendes reçus ne sont pas imposés de manière effective aux Pays-Bas ».  On savait déjà que cette holding néerlandaise appartient à une fondation Stichting Ingka Foundation, qui ne paie pas non plus d’impôts au fisc batave. Officiellement, elle est une fondation philanthropique à but non lucratif…  Dans le monde entier, Ikea utilise une autre technique pour payer moins d’impôts: il plombe délibérément les bénéfices de ses filiales en prélevant moult commissions, qui sont reversées à d’autres filiales du groupe. Ainsi, chaque magasin doit payer à une autre holding néerlandaise, Inter Ikea System BV,  des royalties s’élevant à 3% du chiffre d’affaires en échange de l’utilisation de la marque, du concept et du savoir-faire. Mais un redressement fiscal a permis de découvrir d’autres commissions. En effet, une commission de 1% doit être versée au titre de la « coordination des achats ». Une autre de 2% doit être acquittée pour le « développement de l’assortiment des produits » (sic). Ces commissions atterrissent dans une filiale suédoise, Ikea of Sweden AB, et une filiale suisse, Ikea Handels AG. Bref IKEA véritable champions de l’innovation y compris en matière d’évasion fiscale avec en plus la bénédiction des Pays-Bas véritables paradis fiscal.

Pré-sommet Davos à Versailles : Macron champion des sommets !

Pré-sommet Davos à Versailles : Macron champion des sommets !

 

Macron  ne manque jamais une occasion d’organiser un sommet mondial que ce soit sur le climat ou sur n’importe quel thème international. Cette fois ce sera un copier coller de Davos juste avant la réunion officielle afin de vanter l’attractivité de la France. Et pour faire moderne ce sommet sera intitulé : « choses France ». Les patrons internationaux ne se feront pas prier pour goûter à l’excellence de la cuisine française en présence du Premier ministre et éventuellement parler business. Une opération communication sans doute. Destinée davantage  à convaincre les Français eux-mêmes de la grandeur du pays et de son président  que les grands patrons étrangers. Macron  fera évidemment le discours final en tant que jeune patron dynamique de la start-up France. Macron ne manquera pas d’évoquer les réformes positives engagées en France qui devraient être favorable aux investissements. Des réformes nécessaires face aux enjeux de la mondialisation. Il récupérera à son compte la confiance revenue dans les entreprises et le meilleur dynamisme de la croissance même si ces deux aspects sont à mettre aussi au crédit du gouvernement précédent et de la conjoncture mondiale comme le montre une étude de la chambre de commerce américaine.  Selon le baromètre de la Chambre de commerce américaine (AmCham), publié en novembre, 72 % des dirigeants des filiales françaises de groupes américains voient l’avenir de l’économie française de manière très positive, soit un plus haut depuis 18 ans! Mais ce redressement n’est pas que le fait de l’élection d’Emmanuel Macron. Il avait commencé dans la deuxième partie du quinquennat Hollande, grâce notamment au CICE et au pacte de responsabilité, après une entame marquée par le désastre de la taxe à 75 % sur les revenus supérieurs à un million d’euros. Les implantations et les extensions d’entreprises étrangères ont ainsi bondi de 30 % en 2016, à 780 projets, selon l’étude annuelle du cabinet EY…

Patrimoine de David Douillet : le champion des pièces jaunes qui sait amasser en douce

Patrimoine de David Douillet : le champion des pièces jaunes qui sait amasser en douce

Finalement Bernadette Chirac aura eu raison de prendre pendant longtemps comme parrain des pièces jaunes la fourmi David douillet. L’ancien champion de judo reconverti dans la politique ‘s’est apparemment bien s’y prendre pour  amasser sans trop afficher. S’agit-il de pièces jaunes ou de métal du même nom ? Toujours est-il que la Haute autorité pour la transparence de la vie publique lui reproche une fausse déclaration du fait de l’omission d’une partie substantielle du patrimoine », Le communiqué précise ainsi que « la Haute Autorité a jugé nécessaire de porter ces faits, susceptibles de constituer des infractions pénales, à la connaissance du procureur de la République de Paris et lui a transmis l’ensemble du dossier ». De source proche du dossier, il s’agit de la sous-évaluation de différents éléments du patrimoine de David Douillet, également à la tête d’une société. Les évaluations de plusieurs biens mobiliers et de sa société Double D Import (équipements de sport) seraient en cause.

Mondial 2018 : la France déjà champion du monde !!!

Mondial 2018 : la France déjà champion du monde !!!

 

À l’annonce des premiers matchs de l’équipe de France pour la coupe du monde en Russie, c’est déjà l’enthousiasme pour ne pas dire l’hystérie dans certains médias. Les médias qui prévoient déjà que la France sera championne du monde. Il y a pourtant du chemin à parcourir de la coupe aux lèvres. Mais on le sait la France est particulièrement manichéenne concernant ces sportifs, un jour elle s’enflamme, un jour elle condamne. Or dans le sport, et dans le foot en particulier, beaucoup d’éléments aléatoires sont à prendre en compte et aucune équipe n’a gagné d’avance pas plus qu’elle n’a perdu. On l’a vu par exemple dans le championnat national lorsque Strasbourg a battu le Paris-Saint-Germain alors que Strasbourg a passé l’essentiel de la partie recroquevillée près de ses buts. Rien n’est donc gagné d’avance pour l’équipe de France il faudra d’abord l’emporter lors des poules éliminatoires puis franchir les huitièmes, les quarts, les demis et la finale. À s’enflammer un peu trop vite au risque comme d’habitude que nos joueurs prennent la grosse tête. Ce n’est certainement pas un service à rendre à nos représentants lors de cette coupe du monde Avec le Pérou, le Danemark et l’Australie. Vendredi 1er décembre, l’équipe de France de football a eu de la chance lors du tirage au sort du premier tour de la Coupe du monde 2018, en tombant sur des adversaires à sa portée. La preuve : ces trois équipes ont toutes dû passer par les barrages pour se qualifier pourtant rien n’est joué d’avance. . Le  groupe de la France  n’est pas forcément le plus faible. Si on classe les 32 équipes qualifiées de la meilleure à la moins bonne (selon le classement établi par la Fifa), les trois adversaires de la France sont plutôt en milieu de peloton, et trois des sept autres groupes se composent d’équipes moins bien classées. Didier Deschamps et ses hommes n’ont donc pas forcément hérité du plus faible.   En utilisant la même méthode, on découvre qu’à l’Euro 2016, deux des six groupes auraient été encore plus abordables que celui de la France. Mais la bande de Didier Deschamps réussit encore à éviter les grosses équipes en tirant l’Albanie, la Roumanie et (à nouveau) la Suisse. Le reste du parcours de la France sera à l’avenant : elle élimine la modeste Irlande puis l’Islande en quart de finale, qui a sorti à la surprise générale l’Angleterre au tour précédent, et devra attendre les demi-finales, contre l’Allemagne, pour rencontrer une équipe qui lui est supérieure selon le classement Fifa. Pour Moscou il faudra se rappeler des tirages dits simple comme  en 2002 ou en 2010.

Ilie Nastase, grand champion mais triste individu après l’insulte contre Serena Williams

Ilie Nastase, grand champion mais triste individu après l’insulte contre Serena Williams

 

 

Nastase un grand champion aux facéties amusantes parfois mais qui en insultant de manière raciste Serena Williams  ne mérite que condamnation et mépris.  Après les propos racistes et sexistes  de l’ancien champion de tennis Ilie Nastase, tenus ce week-end en Fed Cup, Serena Williams répond sur Instagram. « Cela me déçoit de savoir qu’on vit dans une société où des personnes comme Ilie Nastase peuvent faire des commentaires aussi racistes envers moi et mon enfant à naître, et des remarques aussi sexistes envers mes pairs », écrit la championne américaine, vainqueur de 23 Grands Chelems. Ilie Nastase, capitaine de l’équipe de Fed Cup et icône du sport en Roumanie, a été suspendu par la fédération internationale (ITF) pour son attitude grossière et insultante lors de la rencontre de son pays contre la Grande-Bretagne le week-end dernier. Lors de la conférence de presse d’avant-match, Nastase avait tenu des propos plus que déplacés au sujet de la grossesse de C, qui a annoncé mercredi attendre son premier enfant. Les journalistes ont pu l’entendre dire à un membre de son équipe : « On va voir de quel couleur il est. Chocolat au lait ? » L’ancien vainqueur de Roland-Garros en 1973, aujourd’hui âgé de 70 ans, avait ensuite copieusement insulté une journaliste, un arbitre, la capitaine britannique Anne Keothavong et la joueuse Johanna Konta, traitant ces dernières de « put… de s… pes ». « Je remercie humblement l’ITF pour l’intérêt donné aux faits dans cette affaire. Ils auront mon total soutien », a ajouté Serena Williams. Ilie Nastase, qui est une icône du sport en Roumanie, a également été critiqué par l’autre légende du pays Nadia Comaneci. L’ancienne gymnaste a accablé son compatriote pour son comportement « injurieux ».

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