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Prix du carburant : une fiscalité de plus de 50 % du prix facturé

Prix du carburant : une fiscalité de plus de 50 % du prix facturé

 

Sur 1 litre  de carburant SP 95 l’État prélève un peu plus de un euro pour un prix total de l’ordre  de1,90, soit 53 % de taxes. . Entre 49% et 55% du prix facturé- vient des pouvoirs publics: il s’agit de la fiscalité pesant sur les carburants, volontairement lourde, principalement afin de pousser les automobilistes à modifier leurs comportements et à se procurer des véhicules plus modernes, moins gourmands et moins polluants.

Deux prélèvements s’ajoutent au prix fixé par le secteur privé: d’abord, une taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE). Elle s’applique sur tous les produits pétroliers, dont le fioul, l’essence ou le gazole. Son taux est fixe, déterminé chaque année et voté dans le cadre des débats budgétaires au Parlement. Le montant peut varier selon la nature du produit, et la région concernée. Depuis 2018, le tarif sur le gazole est fixé à 59,4 centimes d’euro par litre, et celui sur le SP95 à 68,29 centimes par litre. Dans l’ensemble, la TICPE pèse lourd dans les comptes de l’État:en 2022, ses recettes atteindraient 18,4 milliards d’euros, selon Bercy, faisant de cette taxe la «quatrième recette fiscale de l’État derrière la TVA, les impôts sur le revenu et sur les sociétés». Soit 6% des recettes du budget général.
Enfin, à cette taxe s’ajoute une taxe sur la valeur ajoutée pesant sur les carburants: depuis 2014, son taux est fixé à 20 % en métropole.

Le prix du gaz s’envole encore de plus de 50 %

Le prix du gaz s’envole encore de plus de 50 %

La guerre en Ukraine a enflammé les prix sur les plateformes européennes. Sur le marché TTF des Pays-Bas, en début d’après-midi, le prix du mégawattheure (MWh) bondissait de plus de 50%, à 134,70 euros, après avoir grimpé à 138 euros plus tôt dans la journée. Il reste toutefois encore loin des 186 euros atteint en décembre dernier. Sur l’autre plateforme, au Royaume-Uni, le cours a bondi de plus de 30%, pour atteindre leur meilleur niveau depuis deux mois.

La conséquence sera sans doute dans toutes les hypothèses une autre de toutes les énergies qui pourraient alors affecter les croissances d’au moins un point. En cause, la flambée de toutes les énergies responsables déjà d’un peu près la moitié de l’inflation en cours.

Mais nombre d’analystes soulignent qu’il sera impossible de remplacer l’offre russe du jour au lendemain, pointant le problème des implantations des terminaux méthaniers. Un tiers de la capacité d’importation de GNL en Europe se trouve en Espagne et au Portugal, selon les analystes de S&P Global Platts. 24% supplémentaires se trouvent au Royaume-Uni.

Sans aucune structure dédiée au GNL, l’Allemagne est particulièrement exposée, elle qui comptait sur le gazoduc Nord Stream 2, projet reliant directement la Russie à l’Allemagne en contournant l’Ukraine. Le chancelier allemand, Olaf Scholz, a suspendu l’homologation du projet, en rétorsion à l’invasion russe.

Politique- Présidentielle 2022: environ 50 % des Français ne voteront pas

Politique- Présidentielle 2022: environ 50 % des Français ne voteront pas

 

 

 

La France est bien entendu affectée par un certain nombre d’éléments de crise différents, certains sont d’ordre économiques, d’autres sociaux, environnementaux mais le plus grave est peut-être le discrédit qui frappe le milieu politique, mais aussi les médias voire les élites en général.

 

En cause, surtout un fonctionnement démocratique demeuré à l’état néandertalien et qui se limite au dépôt d’un bulletin de vote une fois tous les quatre ou cinq ans. En réalité la plupart des élus ne sont nullement représentatifs. Ainsi par exemple si l’on tient compte des citoyens non-inscrits qui représentent 10 % du corps électoral et du taux d’abstention enregistrée récemment autour de 35 % ( les sondages démontent que le taux d’abstention pourrait atteindre aussi ce chiffre aux présidentielles) c’est près de la moitié de la population qui ne vote pas.

Un président de la république qui obtient de l’ordre de 24 %au  premier tour n’est en réalité élue que par 8 % de des votants. Le second tour  n’est pas réellement une adhésion un programme mais plutôt le rejet de celui qu’on ne souhaite pas voir accéder à la magistrature suprême. L’adhésion, la vraie c’est celle du premier tour.

Cette démocratie est donc une forme d’escroquerie. On la retrouve à tous les échelons des élections au plan local ,départemental ou  régional. C’est une infime minorité qui désigne les responsables lesquels ensuite se croient investis pour mettre en œuvre sans discussion des politiques qui correspondent à leurs convictions mais pas à celle de tous les électeurs, loin s’en faut.

Pour combler ce vide dramatique, certains imaginent des débats dans des commissions de citoyens tirés au sort qui évidemment faute de culture suffisante se font facilement manœuvrer par les experts et les politiques.

La France souffre en fait d’un manque de vie et de débat via les organisations intermédiaires seules capables de faire émerger des représentants formés et responsables. À chaque niveau d’élection, il conviendait donc d’ouvrir largement les débats avec les citoyens avant décision finale.

L’autre facteur explicatif de la crise démocratique tient au caractère monopolistique des grands médias qui appartiennent tous aux financiers et défendent à peu près tous la même orientation politique. Du coup, la démocratie est aussi étouffée de ce côté-là. S’y ajoute l’avis  de trop nombreux experts opportunistes qui servent la soupe aux pouvoirs. Ainsi nombre de citoyens ne se retrouve plus dans ce système démocratique très virtuel.

Présidentielle 2022: environ 50 % des Français ne voteront pas

Présidentielle 2022: environ 50 % des Français ne voteront pas

 

 

 

La France est bien entendu affectée par un certain nombre d’éléments de crise différents, certain sont d’ordre économiques, d’autres sociaux, environnementaux mais le plus grave est peut-être le discrédit qui frappe le milieu politique, mais aussi les médias voire les élites en général.

 

En cause, surtout un fonctionnement démocratique demeuré à l’état néandertalien et qui se limite au dépôt d’un bulletin de vote une fois tous les quatre ou cinq ans. En réalité la plupart des élus ne sont nullement représentatifs. Ainsi par exemple si l’on tient compte des citoyens non-inscrits qui représentent 10 % du corps électoral et du taux d’abstention enregistrée récemment autour de 35 % ( les sondages démontent que le taux d’abstention pourrait atteindre aussi ce chiffre aux présidentielles) c’est près de la moitié de la population qui ne vote pas.

Un président de la république qui obtient de l’ordre de 24 %au  premier tour n’est en réalité élue que par 8 % de des votants. Le second tour  n’est pas réellement une adhésion un programme mais plutôt le rejet de celui qu’on ne souhaite pas voir accéder à la magistrature suprême. L’adhésion, la vraie c’est celle du premier tour.

Cette démocratie est donc une forme d’escroquerie. On la retrouve à tous les échelons des élections au plan local ,départemental ou  régional. C’est une infime minorité qui désigne les responsables lesquels ensuite se croient investis pour mettre en œuvre sans discussion des politiques qui correspondent à leurs convictions mais pas à celle de tous les électeurs, loin s’en faut.

Pour combler ce vide dramatique, certains imaginent des débats dans des commissions de citoyens tirés au sort qui évidemment faute de culture suffisante se font facilement manœuvrer par les experts et les politiques.

La France souffre en fait d’un manque de vie et de débat via les organisations intermédiaires seules capables de faire émerger des représentants formés et responsables. À chaque niveau d’élection, il conviendait donc d’ouvrir largement les débats avec les citoyens avant décision finale.

L’autre facteur explicatif de la crise démocratique tient au caractère monopolistique des grands médias qui appartiennent tous aux financiers et défendent à peu près tous la même orientation politique. Du coup, la démocratie est aussi étouffée de ce côté-là. S’y ajoute l’avis  de trop nombreux experts opportunistes qui servent la soupe aux pouvoirs. Ainsi nombre de citoyens ne se retrouve plus dans ce système démocratique très virtuel.

Élection présidentielle : environ 50 % des Français ne voteront pas

Élection présidentielle : environ 50 % des Français ne voteront pas

 

 

 

La France est bien entendu affectée par un certain nombre d’éléments de crise différents, certain sont d’ordre économiques, d’autres sociaux, environnementaux mais le plus grave est peut-être le discrédit qui frappe le milieu politique, mais aussi les médias voire les élites en général.

 

En cause, surtout un fonctionnement démocratique demeuré à l’état néandertalien et qui se limite au dépôt d’un bulletin de vote une fois tous les quatre ou cinq ans. En réalité la plupart des élus ne sont nullement représentatifs. Ainsi par exemple si l’on tient compte des citoyens non-inscrits qui représentent 10 % du corps électoral et du taux d’abstention enregistrée récemment autour de 35 % ( les sondages démontent que le taux d’abstention pourrait atteindre aussi ce chiffre aux présidentielles, c’est près de la moitié de la population qui ne vote pas.

Un président de la république qui obtient de l’ordre de 24 %au  premier tour n’est en réalité élue que par 8 % de des votants. Le second tour  n’est pas réellement une adhésion un programme mais plutôt le rejet de celui qu’on ne souhaite pas voir accéder à la magistrature suprême. L’adhésion, la vraie c’est celle du premier tour.

Cette démocratie est donc une forme d’escroquerie. On la retrouve à tous les échelons des élections au plan local ,départemental ou  régional. C’est une infime minorité qui désigne les responsables lesquels ensuite se croient investis pour mettre en œuvre sans discussion des politiques qui correspondent à leurs convictions mais pas à celle de tous les électeurs, loin s’en faut.

Pour combler ce vide dramatique, certains imaginent des débats dans des commissions de citoyens tirés au sort qui évidemment faute de culture suffisante se font facilement manœuvrer par les experts et les politiques.

La France souffre en fait d’un manque de vie et de débat via les organisations intermédiaires seules capables de faire émerger des représentants formés et responsables. À chaque niveau d’élection, il conviendait donc d’ouvrir largement les débats avec les citoyens avant décision finale.

L’autre facteur explicatif de la crise démocratique tient au caractère monopolistique des grands médias qui appartiennent tous aux financiers et défendent à peu près tous la même orientation politique. Du coup, la démocratie est aussi étouffée de ce côté-là. S’y ajoute l’avis  de trop nombreux experts opportunistes qui servent la soupe aux pouvoirs. Ainsi nombre de citoyens ne se retrouve plus dans ce système démocratique très virtuel.

Composants électroniques :Un plan de 50 milliards de l’Union européenne

Composants électroniques : Un plan de 50 milliards de l’union européenne

L’union européenne se lance enfin lance un plan très ambitieux de près de 50 milliards d’euros. Elle se dote également d’un instrument de réciprocité équivalent au Defense Production Act (DPA) américain pour préserver ses intérêts stratégiques dans certains domaines critiques, dont les puces

Un plan de 50 milliards d’euros d’ici à 2030 pour réduire ses dépendances en matière de semi-conducteurs et retrouver une autonomie stratégique, a annoncé vendredi Thierry Breton, commissaire européen en charge du marché intérieur lors d’un briefing. Soit 12 milliards d’euros, dont 6 milliards financés par la Commission, sur le volet recherche ; près de 30 milliards d’euros de la part des États membres, via le plan de relance européen, pour la construction notamment de trois à cinq très grandes usines (Mégafab) ; et, enfin, la création par la Banque européenne d’investissement (BEI) d’un fonds de plus de 5 milliards d’euros pour financer cette filière. Un plan d’ampleur sensiblement équivalente à celui des Etats-Unis (52 milliards de dollars).

Ce plan financier s’accompagne d’un volet réglementaire (« Chips european Act »), crucial pour sécuriser les approvisionnements critiques de l’Europe dans certains domaines, dont les puces. La commission européenne va se doter d’un instrument de réciprocité équivalent au Defense Production Act (DPA) américain, qui permet au président d’exiger des entreprises sur le sol américain de produire exclusivement pour les Etats-Unis. Ce qu’ont récemment fait Donald Trump puis Joe Biden pour lutter contre la pandémie de la Covid-19. Le « Chips european Act » « rétablit un rapport de force dans la géostratégie de la chaîne de valeur, a expliqué Thierry Breton. Cet instrument va exister mais nous préférerons toujours favoriser le dialogue ». Cette initiative est clairement une étape importante dans l’évolution vers une Europe puissance, qui s’éloigne d’une Europe ouverte aux quatre vents.

Enfin, la Commission souhaite s’assurer de la sécurité d’approvisionnement et établir des règles pour les entreprises étrangères souhaitant investir dans des installations de production de MegaFab en Europe. « Nous avons appris de la crise des vaccins. Nous adaptons notre marché unique aux nouvelles réalités de la géopolitique des chaînes d’approvisionnement », a fait valoir Thierry Breton.

Climat: record de 50,7 °C en d l’Australie

Climat:  record de 50,7 °C en d l’Australie

 

Conséquence vraisemblable du réchauffement climatique , la  ville d’Onslow « a atteint un record sans précédent : 50,7 °C, un record pour d’Australie-Occidentale et c’est la température la plus chaude jamais enregistrée en Australie depuis 62 ans », selon l’organisme.

L’Australie a connu un été austral 2021 marqué par d’importants feux de forêt dans l’ouest du pays et des inondations meurtrières sur sa côte est. Selon Martin Rice, directeur du Conseil australien pour le climat sans une réduction des émissions de gaz à effet de serre, ces chaleurs record pourraient devenir courantes.  »A Sydney et Melbourne, d’ici 2030, nous aurons des journées d’été à 50 °C », a estimé Martin Rice, directeur du Conseil australien pour le climat .

50 ans de formation professionnelle

 50 ans de formation professionnelle 

Dans un ouvrage résolument critique, l’économiste Didier Gelot et le syndicaliste Djamal Teskouk regrettent l’individualisation et la marchandisation de la formation professionnelle, loin de l’esprit émancipateur des débuts.

Par Jules Thomas dans le Monde 

Le livre.

 

Il était une fois un idéal, « une obligation nationale » à laquelle devait participer l’ensemble de la société, sous l’égide de l’Etat : améliorer la qualification des travailleurs, assurer leur adaptation aux besoins de l’économie et contribuer à l’émancipation des personnes. La loi Delors de 1971, qui a notamment inscrit dans le marbre la contribution financière des entreprises, a posé les bases du dispositif de la formation professionnelle continue. Pourtant, ces grands principes se sont dilués avec le temps.

Dans l’essai 1971-2021. Retour sur 50 ans de formation professionnelle (Editions du Croquant), deux spécialistes mêlent leurs analyses complémentaires : l’un, l’économiste Didier Gelot, fut chargé de l’évaluation de la formation professionnelle au ministère du travail ; l’autre, Djamal Teskouk, fut en tant que conseiller confédéral CGT impliqué dans les nombreuses négociations interprofessionnelles sur la formation. Le produit de ce bilan à la fois global et opérationnel est destiné aux acteurs de la formation – notamment aux acteurs syndicaux –, mais pas uniquement.

La formation n’étant pas un objet isolé, les auteurs lient étroitement ses évolutions aux choix économiques et politiques opérés au fil du temps. Des réformes régulières – une quinzaine, souvent des accords nationaux interprofessionnels (ANI) suivis d’une loi – se sont succédé pour actualiser le cadre juridique de la formation, en faisant davantage coïncider actions de formation et emploi pour répondre aux crises successives, à la mondialisation et au chômage de masse. En outre, les régions et les organismes paritaires ont vu leur rôle évoluer.

Le développement des compétences au détriment des qualifications symbolise le dévoiement du système de 1971, selon Didier Gelot et Djamal Teskouk. Il fait de l’individu le responsable de son employabilité. « La notion de responsabilisation des salariés, apparue au milieu des années 1990, a été fortement étendue et est aujourd’hui associée à celle de parcours professionnel », avancent les auteurs. Les inégalités d’accès à la formation continue se sont dès lors accrues, et les salariés ont de plus en plus été invités à se former hors temps de travail, en partie sur leurs deniers. Le droit individuel à la formation (DIF) consacre en 2004 ce principe dit de « co-investissement », qui dissocie temps de formation et temps de travail.

Les auteurs pointent surtout du doigt la loi de 2018 « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » : précédée par l’introduction du compte personnel de formation (CPF) en 2014, elle sonne l’aboutissement d’un processus d’individualisation excessive de la formation, et d’une « déresponsabilisation des employeurs ». Elle considère que le salarié doit s’adapter aux besoins immédiats des entreprises, ce qui favorise la multiplication des formations courtes sans réelle valeur ajoutée, notamment dans les métiers peu qualifiés.

 

Covid: 8% de non vaccinés fournissent 50 % des hospitalisés !

Covid: 8% de non vaccinés fournissent  50 % des hospitalisés !

 

En France, certains soutiennent un concept très particulier de rapport aux libertés en matière de santé publique. Ainsi est-il considéré par certains comme liberticide d’envisager la vaccination obligatoire. Dans ce domaine aussi les thèses individualistes progressent par rapport aux conceptions universalistes. En fait,  la liberté revendiquée est celle qui consiste à pouvoir transmettre le virus à d’autres. En France il y aurait sans doute besoin de remettre un peu à jour la nature et la hiérarchie des valeurs grignotées progressivement par l’égocentrisme  l’individualisme sans parler de la démagogie . Selon des données rendues publiques par la Drees ce vendredi, les 8% de non-vaccinés entre fin novembre et fin décembre 2021 ont représenté au cours de cette période près de la moitié des admissions à l’hôpital pour Covid-19.

« L’existence d’un rappel pour les personnes dont le primo-statut complet remonte à plus de 6 mois améliore fortement la protection vaccinale contre les hospitalisations, à près ou plus de 90 % », conclut le ministère de la santé.

Obligation vaccinale pour les plus de 50 ans….. en Italie

Obligation vaccinale pour les plus de 50 ans….. en Italie

 

Il n’est guère étonnant que le cœur de la pandémie se situe désormais en Europe compte tenu de l’attentisme des responsables politiques. La hausse des statistiques doit beaucoup à leurs incompétence et à leur manque de courage en particulier sur le problème central de l’obligation vaccinale. On avance dans ce domaine pas à pas chez les très jeunes et chez les plus anciens. Ainsi en Italie l’obligation vaccinale sera obligatoire pour les plus de 50 ans. Le gouvernement italien, confronté à des contagions au Covid en forte hausse, a décidé mercredi d’instaurer l’obligation vaccinale pour toutes les personnes âgées de plus de 50 ans. «Nous voulons freiner la courbe des contagions et inciter les Italiens qui ne se sont pas encore vaccinés à le faire», a justifié lors du conseil des ministres ayant adopté cette mesure le premier ministre Mario Draghi, cité dans un communiqué.

Vaccin Omicron: une perte d’efficacité de près de 50 % après trois mois

Vaccin Omicron: une perte d’efficacité de près de 50 % après trois mois

 

Devant le caractère inédit du virus Covid se pose la question de la stratégie vaccinale. En effet puisqu’on constate une perte d’efficacité de près de 50 % après trois mois;  faudra-t-il envisager un rappel chaque trimestre ?

Le premier ministre français n’a pas exclu cette quatrième vaccination pour certaines catégories de population si nécessaire !.

Plusieurs études démontrent en effet que les vaccins voient leur efficacité ce dégradé après une dizaine de semaines.. En fin de semaine dernière, l’agence sanitaire britannique (UK Health Security Agency) a ainsi indiqué dans une analyse - qui se veut prudente – que l’efficacité de la troisième dose (ou booster) décline près de dix semaines après l’injection.

Dans le détail, l’étude britannique suggère qu’un schéma vaccinal à trois doses réalisé uniquement avec des doses Pfizer-BioNTech confère une protection de 70% contre les formes symptomatiques du coronavirus liées au variant Omicron. Mais cette immunité décline rapidement par la suite. Ainsi, cette protection n’est plus que de 45% au bout de dix semaines, selon les données de l’étude.

La conclusion c’est qu’on est sans doute loin d’en avoir fini avec la définition d’une bonne stratégie vaccinale. Il n’y a pas si longtemps qu’on a évoqué la question de la troisième dose, maintenant de la quatrième et dans peu de temps sans doute des suivantes.

La preuve vraisemblablement que la stratégie vaccinale n’est pas suffisante pour lutter contre cette pandémie qui appelle aussi  des mesures autrement plus restrictives.

Le taux du livret A : un taux de 0,75 % au lieu de 0,50 % ?

Le taux du livret A : un taux de 0,75 % au lieu de 0,50 % ?

 

Le taux d’épargne du livret à est bien entendu insignifiant puisque ce taux d’intérêt est bloqué à 0,5% depuis le 1e février 2020.

Le taux du livret a résulte d’un calcul tordu qui s’appuie d’une part «la moyenne semestrielle des taux à court terme en euros (€STR)» et sur l’évolution des prix à la consommation des ménages calculés par l’INSEE. Notons d’abord que cet indicateur de l’INSEE est complètement obsolète avec la modification structurelle de la consommation des ménages. Plus globalement ce calcul complexe permet surtout de minorer le taux du livret A. Pour résumer, actuellement le taux du livret a est fixé à 0, 50 % alors que la hausse des prix sur un an et proche de 3 %. Résultat une perte de 2,5 % . Grâce à la formule alambiquée de calcul par les pouvoirs publics le taux du livret a ne serait augmenté que de 0,25 % au début de l’année 2022 soient un taux de 0,75 %.

Beaucoup d’experts s’interrogent sur les conditions d’amortissement de la dérive considérable de l’endettement. Pourtant la solution est simple, elle a été largement été utilisée dans l’histoire économique : grâce à l’inflation qui permet une ponction sur le revenu du travail et de l’épargne.

 

Plan nucléaire : un coût de l’ordre de 50 milliards pour 6 EPR

Plan nucléaire : un coût de l’ordre de 50 milliards pour 6 EPR


Après l’annonce présidentielle relative à la relance du nucléaire se pose évidemment la question du coût et de son financement. Normalement il s’agit de six réacteurs EPR 2 d’un cout de 8 milliards l’unité à mettre évidemment en comparaison avec un réacteur classique de 900 MW. Ces nouveaux EPR 2 auraient une puissance minimale de 1650 MW. La question de la durée de vie des centrales nucléaires devrait à nouveau être posée.

Normalement les anciennes centrales étaient prévues pour une durée de vie de l’ordre de 40 ans. Cependant suite à Fukushima, une vaste opération appelée Grand carénage  renforce considérablement la sécurité et permet d’espérer un allongement à 60 ans minimum. C’est la durée de vie prévue aux États-Unis. La durée de vie des EPR pourrait donc être envisagée pour une durée minimale de 50 à 60 ans sans problème. De quoi en même temps étaler l’amortissement de ses installations coûteuses. En clair, il faudrait prévoir un besoin de financement d’une centaine de milliards mais sur 50 ans.

Certes la situation d’EDF n’est pas mirobolante mais d’une part les prix de l’électricité vont continuer d’évoluer à la hausse sous l’effet de la tendance mondiale, d’autre part EDF fera comme précédemment appel à l’emprunt. Et c’est précisément en ce moment qu’il faut rapidement se décider avant que les taux d’intérêt ne redémarrent pendant plusieurs années. Le financement de ce nouveau plan nucléaire sera également assurée par l’augmentation du prix de l’électricité d’après  des experts pensent qu’il augmentera de 6 % par an, soit un doublement du prix en dix ans.

Présidentielle 2022 : 30 à 50 candidats, la soupe est bonne !

Présidentielle 2022 : 30 à 50 candidats, la soupe est bonne !

Une trentaine de candidats ont déjà fait part de leur intention de se présenter en 2022. Une vingtaine d’autres pourrait le faire d’ici avril de l’année prochaine. Évidemment tous ne seront pas retenus. En 2017, 11 seulement, si l’on peut dire, avaient réussi à obtenir le nombre de signatures suffisantes. La particularité en France ,c’est que beaucoup de candidats déjà perdants se représentent encore, certains pour la deuxième ou la troisième fois. Certains très marginaux n’obtiendront que de 1 à 2 % mais c’est évidemment le moment de leur vie : apparaître sur le petit écran pour satisfaire leur ego. Pour d’autres, un peu plus sérieux , il s’agit de conquérir le pouvoir avec quelques chances de succès. Dans ce cas là, il ne sont que trois ou quatre.

Cet engouement démocratique pour la fonction présidentielle est aussi significatif du fait que la politique nourrit son homme. Certes tous ne visent pas la magistrature suprême et des milliers et des milliers de la superstructure politique (élus locaux, conseillers départementaux, conseillers de communauté, conseillers régionaux, députés, sénateurs etc.) vivent de cette activité pendant des années voire des dizaines d’années.

Certains candidats n’ont strictement aucune chance et sont là pour témoigner de leurs idées plus ou moins farfelues et ou de leur idéologie ( les trotskistes, le parti Animaliste, un maire transgenre et les inoxydable Jean Lassalle ou Asselineau.

Cette espèce de foire aux candidats ne grandit pas la France. Cela démontre au contraire l’affaiblissement des organisations qui normalement doivent assurer la médiation entre le pouvoir et les citoyens. Beaucoup de ces candidats sérieux vont même cacher leur organisation d’origine avec des slogans aussi médiocres que  : « ensemble, l’avenir c’est demain ». Bref le dégré zéro de la politique . Et pour se faire élire ou tenter, en multiplie évidemment les promesses de réévaluation notamment des salaires de chaque catégorie sociale. Un vrai concours Lépine de la démagogie qui démontre  qu’à défaut d’idées certains candidats ne manquent pas d’appétit pour la soupe du pouvoir. Pas étonnant si un personnage comme Zemmour émerge dans un environnement politique d’une telle médiocrité. De ce point de vue Macron avait montré le chemin en 2017.

2022 : Jadot pour un très vague plan d’investissement de 50 par an

2022 : Jadot pour un très vague plan d’investissement de 50 par an

   

 

Une promesse intéressante du candidat choisi par les Verts celle consistant à engager un vaste programme d’investissement dont la moitié consacrée au service public et l’autre moitié à la reconstruction et au logement.  Des propos toutefois relativement vague et surtout dont le mode de financement n’est pas précisé.

 

Les propos de Yannick Jadot paraissent particulièrement flous et généraux pour un candidat à la présidence de la république et témoigne sans doute de l’impréparation de cette catégorie d’écolos à assumer un jour la magistrature suprême.

 

«Dès mon premier jour, j’engagerai la sortie de l’élevage industriel. Il faut (…) réinstaller les agriculteurs dans les campagnes, avec des revenus décents. Ce qui permettra de remplir un autre objectif: lutter contre la malbouffe, donc contre les maladies chroniques et l’obésité», explique le candidat écologiste au JDD. Il «extirpera» ensuite «les lobbys qui gangrènent l’économie française et vampirisent les subventions et les politiques publiques pour qu’enfin ce soit le climat, la santé, l’environnement et la justice sociale qui priment».

«Chaque euro d’argent public sera conditionné à la protection de l’environnement. Plus un euro pour Total tant que Total n’a pas rompu avec sa logique qui consiste à chercher toujours plus de pétrole et plus de gaz dans le sous-sol !», assure-t-il. Pour «réparer notre société» et «reconstruire notre économie», Yannick Jadot prévoit un plan d’investissement «de 50 milliards d’euros par an sur le quinquennat, soit 2 % du PIB».

«Vingt-cinq milliards d’euros seront consacrés à la reconstruction, dont 10 milliards au logement et au bâtiment», et «25 milliards seront dévolus à des services publics de qualité». Ce programme «va créer 1,5 million d’emplois, revivifier l’économie, et enclencher un cercle vertueux d’investissement et de consommation responsable», assure-t-il.

«Nous allons restaurer un impôt sur la fortune et aller vers l’ISF climatique. Le patrimoine financier qui investit dans les énergies fossiles sera davantage taxé. Il faut décarboner la finance !», clame le candidat écologiste qui  fait la la preuve de son amateurisme politique quand il s’agit de se mettre en posture de gestion

Objectif 50 millions de primo vaccinés fin août ?

  • Objectif 50 millions de primo vaccinés fin août ?

 

 

En raison sans doute de la période des vacances, le rythme des vaccinations se tasse. Du coup, on s’interroge sur la possibilité du pays à atteindre les 50 millions de primo vaccinés d’ici la fin du mois. «On est à 46,5 millions de primo-vaccinés, il nous manque 3,5 millions pour arriver à l’objectif», précise-t-on ce mardi au ministère de la Santé. Le ministère a admis qu’il y avait eu «un ralentissement» la semaine passée (du 9 août) avec 3,1 millions d’injections contre 3,5 millions la semaine précédente, dont 1,5 million de primo-injections. Selon le ministère, «il y a environ 100.000 rendez-vous de primo-injections pris chaque jour contre 150.000 au début du mois». 

Tenant compte de ce rythme, l’objectif de 50 millions pourrait n’être atteint qu’en septembre.

Sondage CONTESTATION PASS SANITAIRE: 50 % pour

Sondage CONTESTATION PASS SANITAIRE: 50 % pour

L’hostilité des Français pour les manifestations anti-pass sanitaire a augmenté depuis la fin du mois de juillet et est désormais partagée par 50% d’entre eux, d’après un sondage Ifop dévoilé par le JDD.

Une hostilité à cette mobilisation en hausse de 3% par rapport au sondage précédent effectué les 27 et 28 juillet. Outre ces Français hostiles aux manifestations, 34% les soutiennent, et 16% se déclarent « indifférents ».

Climat Espagne : près de 50°

Climat Espagne : près de 50°

La vague de chaleur caniculaire qui frappe l’Espagne a battu samedi le record absolu de température dans ce pays avec 47,4 degrés enregistrés à Montoro, dans la province de Cordoue (sud du pays), selon l’agence météorologique de l’État (AEMET). «Il s’agirait de la température la plus élevée enregistrée en Espagne», a déclaré dimanche le porte-parole d’AEMET, Rubén del Campo, soulignant qu’il s’agissait de données provisoires devant être validées dans les prochains jours.

Climat : près de 50° en Sicile

Climat : près de 50° en Sicile

La péninsule affronte actuellement sa semaine la plus chaude de l’été qui provoque aussi d’immenses incendies  Une vague de chaleur portée par l’anticyclone Lucifer touche cette semaine l’Italie, qui a enregistré mercredi 11 août une température de 48,8 degrés en Sicile, dans la région de Syracuse.

Il s’agit de la température la plus élevée jamais enregistrée en Italie. Le précédent record datait de 1999 avec 48,5 degrés, déjà en Sicile.

Pérou: Pedro Castillo : déclaré vainqueur avec 50,12 % des voix

Pérou: Pedro Castillo : déclaré vainqueur avec 50,12 % des voix

L’autorité électorale chargée d’examiner les recours a ainsi confirmé les résultats délivrés il y a plusieurs semaines par l’Organe national du processus électoral (ONPE). À l’issue du dépouillement de 100% des bulletins de vote, l’ONPE avait donné Pedro Castillo, 51 ans, vainqueur avec 50,12% des voix, contre 49,87% des suffrages à sa rivale, Keiko Fujimori, 46 ans. Selon les résultats validés par le JNE, Castillo l’emporte avec 44.263 voix d’avance sur la fille de l’ancien président Alberto Fujimori (1990-2000).

La mission d’observation de l’OEA, les États-Unis et l’Union européenne ont estimé que le scrutin au Pérou avait été libre et transparent. Pedro Castillo prendra ses fonctions le 28 juillet, jour de l’expiration du mandat du président intérimaire Francisco Sagasti.

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