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Archive mensuelle de octobre 2015

Actu, infos, économie: articles les plus lus

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Retraites : un accord « définitif » tous les 5 ans !

Retraites : un accord « définitif » tous les 5 ans !

 

Ce n’est pas le premier, ni le dernier accord définitif (le précédent date de 3 ans !) ; un sauvetage- provisoire encore- vient d’être signé pour repousser à 63 ans l’âge de départ à taux plein. Mais on va nécessairement doucement vers les 65 ans. Le dernier accord prévoit à la fois des mesures à court terme et des dispositions qui prendront effet à partir de 2019, pour redresser les comptes de ces deux régimes, menacés d’épuisement de leurs réserves.  Selon les calculs du Medef, ces mesures devraient leur rapporter au total environ 6,1 milliards d’euros à l’horizon 2020 et 8,6 milliards en 2030, pour un besoin de financement évalué respectivement à 8,4 et 12,7 milliards d’euros. La plus symbolique n’est pas la plus rentable : selon le Medef, l’instauration d’un abattement de 10% sur les pensions Agirc-Arrco les trois premières années après le départ en retraite ne rapportera que 500 millions en 2020, 800 en 2030. Mais le chef de file de la délégation patronale s’est félicité d’avoir fait sauter le « tabou » de l’âge légal, cette mesure revenant à allonger d’un an la durée de cotisation pour une pension à taux plein pour la grande majorité des salariés.   C’est un dommage collatéral de l’accord que le patronat et trois syndicats – la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC – viennent de signer sur les retraites complémentaires. Le fossé entre retraités du public et du privé se creuse un peu plus. Le malus de 10 % pendant trois ans sur la part complémentaire des pensions qui s’appliquera à partir de 2019 aux retraités partant avant 63 ans concernent uniquement les salariés du privé.

Trop de ministres, trop de collaborateurs

Trop de ministres, trop de collaborateurs

 

34 ministères là où une quinzaine suffirait, des collaborateurs en pagaille (officiels mais auusi officieux) bref une armée mexicaine qui s’ajoute à celle de l’administration, de Matignon et de l’Elysée (1000 employés environ par seulement l’Elysée !). . En ce qui concerne les membres stricts de cabinet (les conseillers autour du ministre), les effectifs du 1er août 2015 sont en augmentation (+7,7%) par rapport au 1er août 2014: ils sont passés de 461 postes en équivalent temps plein à 495. Mais le niveau reste «très inférieur aux effectifs constatés jusqu’en 2013, où on comptait 565 emplois en cabinet». Il y a aujourd’hui 34 ministères, alors qu’il n’y en avait que 32 il y a un an. L’effectif moyen par cabinet reste stable (+1% par rapport à 2014). L’objectif fixé est de ne pas dépasser 15 personnes par ministre et 10 par secrétaire d’État. Quatorze ministres dépassent ce plafond, treize le respectent exactement, et cinq sont en dessous. Mais, chose étrange, aucun ne déclare de chargé de missions… En ce qui concerne les fonctions support (sécurité, chauffeurs, huissiers, secrétaires…), les effectifs sont en légère augmentation (+1,2%) par rapport à 2014 (avec 2334 postes) -ce qui reste toujours un niveau inférieur à celui observé pendant les années 2007 à 2014. Au total, les effectifs civils des cabinets passent de 2672 en 2014 à 2739 en 2015, soit une augmentation de 67 personnes (+2,5%). Cette moyenne cache de bons et de moins bons élèves: en effet, si deux ministères conservent le même effectif (l’Intérieur et les Anciens combattants), on relève une augmentation dans 15 ministères (ministère du Logement, secrétariat d’État chargé de la Famille par exemple) et une diminution dans 15 autres (ministère de l’Écologie, ministère des Finances et des comptes publics…). «Il est regrettable que les efforts réalisés dans ces ministères soient annulés par le comportement moins rigoureux de leurs autres collègues», commente le député PS René Dosière sur son blog, qui se plonge chaque année dans les dépenses de l’exécutif.

automobiles : Consommation carburant : compter deux litres en plus qu’annoncés par les constructeurs

Comme pour la pollution, les chiffres de  consommation en carburant annoncés par les constructeurs sont bidon.  D’après auto-plus, il faut ajouter près de 2 litres au cent à la valeur annoncée par le constructeur. Les nouveaux moteurs diesels sont les plus épinglés, que ce soit du côté de BMW, de Renault, de Volkswagen ou encore de PSA. L’écart vient donc des tests et de la vraie vie. Une différence qui n’épargne pas les essences.  Mais le pire concerne les moteurs hybrides. Elles profitent des kilomètres parcourus en mode tout électrique pour abaisser artificiellement le chiffre de leur consommation moyenne. L’écart peut grimper jusqu’à 275%, ce qui est le cas, selon Auto Plus, pour l’Opel Ampera. Les marques japonaises marquent un bon point tout de même, puisque 1 modèle sur 5 affiche un écart inférieur à 25%.

 

États-Unis en Syrie : des troupes au sol

États-Unis  en Syrie : des troupes au sol

Sans doute pour répliquer à l’Iran et à la Russie , les États-Unis vont envoyer un petit contingent d’une cinquantaine de forces spéciales dans le nord de la Syrie pour participer, sur le terrain, à l’effort de guerre contre le groupe État islamique (EI), a indiqué vendredi 30 octobre un responsable américain. Ces soldats d’élites au sol en Syrie « aideront à coordonner les troupes locales sur le terrain et les efforts de la coalition pour contrecarrer l’EI », a expliqué ce responsable, sans être plus précis. Selon le discours officiel, les quelque 50 forces spéciales seront cantonnées à un rôle d’assistance et de conseil auprès des groupes armés rebelles syriens dits modérés. Elles ne seront donc pas directement impliquées dans des opérations de combat. Des avions d’attaque au sol A-10 et des chasseurs F-15 vont être déployés sur une base aérienne turque, toujours pour lutter contre Daech.

Rama Yade virée du parti radical : une vengeance

Rama Yade virée du parti radical : une vengeance

 

Au lendemain de son exclusion du Parti radical, qui invoque des « propos de nature à nuire« , Rama Yade dénonce une « manipulation » et « un véritable commando pour une exécution politique« , au micro de RTL. La conseillère régionale en Île-de-France estime être la cible d’une « opération de vengeance » de la part de Laurent Hénart, le président du parti qui avait remporté l’élection face à elle en juin 2014. « Je rappelle qu’en ce moment, la justice est en train d’examiner une assignation que j’ai faite pour fraude lors de l’élection interne », dénonce-t-elle, vendredi 30 octobre, date limite de la formation des listes pour les élections régionales. Le parti lui reproche entre autres d’avoir pris ses distances avec le front républicain contre le FN. « Le motif est encore plus drôle. Ma proximité avec le Front national ? Moi ? Cette procédure judiciaire, je l’ai engagée parce que j’en ai assez de voir le Front national monter à cause de la corruption dans les partis politiques. J’ai dit que dans un duel à Marseille entre Jean-Noël Guérini (ex-PS) et le Front national, il fallait voter blanc. Cette affaire est un délire arbitraire », clame-t-elle.  L’ancienne secrétaire d’État aux Droits de l’Homme dit ne pas comprendre la situation, d’autant que le président de la commission de discipline du parti lui a indiqué par courriel n’avoir jamais réuni ses membres pour évoquer ce dossier. « On parle de gens dont on ne cite même pas les noms. On ne sait pas de qui il s’agit. Moi je suis sur le ring à visage découvert et je n’ai personne en face de moi », s’étonne Rama Yade qui demande une « preuve » formelle de son éviction et estime être « encore membre de l’UDI », la confédération qui englobe le Parti radical.

« Demande de démission de Fabius » la bassesse du FN

« Demande de démission de Fabius »  la bassesse du FN

Le fils de Fabius étant  impliqué dans des affaires d’endettement frauduleux aussitôt le FN en a profité pour demander la démission de Fabius.  Dans un communiqué intitulé « Laurent Fabius ne peut pas conserver la responsabilité des Affaires Étrangères », le parti de Marine Le Pen considère que  »sans préjuger des suites judiciaires qui seront données aux accusations portées contre Thomas Fabius (…), le mandat d’arrêt lancé aux Etats-Unis contre le fils du ministre français des Affaires étrangères ne permet pas à ce dernier de conserver cette fonction ». Une position ignoble et hypocrite en même tems car si l’on devait se fonder sur les frasques de la famille, on devrait aussi demander la démission de Marine Le pen puisque son père est impliqué dans une fraude fiscale avec des comptes dissimulés  à l’étranger.  Cela démontre le vrai visage du FN, inquisiteur mais qui s’assoit sur le droit quand cela l’arrange. De quoi vraiment être inquiet pour la démocratie( commenet le pense 60% des Françis) ; Fabius ne saurait évidemment être tenu pour responsable d’un fils qui au demeurant doit avoir autour de 40 ans. ! Mais la dénonciation fait partie du patrimoine culturel du FN.  « Il n’est pas envisageable en effet que des considérations personnelles, qui peuvent constituer autant d’éléments de pression, ne viennent perturber l’action d’un ministre naturellement amené à discuter et négocier très régulièrement avec les Etats-Unis sur des sujets de la première importance. Laurent Fabius doit donc abandonner le porte-feuille (sic) ministériel des Affaires étrangères et se faire remplacer à ce poste par une personne qui pourra travailler en toute sérénité », indique par ailleurs le parti d’extrême droite.

Taxes d’habitation et impôt foncier plombent le pouvoir d’achat

Taxes d’habitation et impôt foncier plombent le pouvoir d’achat

 

Hollande avait promis une baisse des impôts mais il s’agissait de l’impôt sur le  revenus ; il a bien oublié de parler de l’augmentation de la fiscalité locale, taxe d’habitation et impôt foncier qui représentent en moyenne plus de 2000 euros par foyer ; Avec l’augmentation des taux et de l’assiette,  nombre de Français voient leur pouvoir d’achat amputé bien au-delà de la réduction dimpôts sur le revenu. . Du coup plus de 100 députés socialistes se sont en effet alarmés dans un courrier à Manuel Valls de la hausse des impôts locaux affectant certains retraités modestes, et Bercy a promis vendredi un dispositif «dès la semaine prochaine» pour «neutraliser» cette augmentation. «Nous souhaitons attirer votre attention sur l’explosion de la taxe foncière qui touche de nombreux citoyens retraités», une situation «insupportable pour nombre de nos citoyens retraités, écrivent les députés, de différentes sensibilités, dans ce courrier au premier ministre daté du 26 octobre, et dont l’AFP a eu copie ce vendredi. Alors que la majorité d’entre eux n’avaient jamais payé d’impôts de leur vie, leur surprise fut en effet grande lors de la découverte de leur avis d’imposition reçu récemment. Désormais assujettis à certains impôts locaux, taxe foncière et taxe d’habitation, ces ménages bénéficiant de faibles allocations retraites se retrouvent insolvables envers l’État. Selon les estimations de Bercy, près de 250.000 retraités sont pour la première fois contraints de payer la taxe d’habitation, alors qu’ils en étaient exonérés jusqu’alors. D’autres ont vu leur taxe d’habitation augmenter. In fine, ce sont près de 900.000 nouvelles personnes qui seront assujetties à cette imposition. Les montants réclamés «peuvent aller de 500 euros à 1.000 euros», signalent encore les députés qui ont souhaité tirer la sonnette d’alarme.

Hollande : le PTZ pour les jeunes

Hollande : le PTZ pour les jeunes

 

Une idée de Hollande qui n’est pas complètement inutile mais qui ne changera pas le problème de fond : l’insuffisance de solvabilité des primo accédants. Le PTZ sera étendu mais encore faudrait-il que la solvabilité soit satisfaisante car les banques n’accorderont pas de prêt (principal ou PTZ) si cette question-diificile-  n’est pas réglée.  Or les primo accédants représentaient près de 60% du marché immobilier avant la crise de 2009, aujourd’hui seulement autour de 30%. En attendant, le gouvernement veut relever les plafonds de ressources et les montants empruntés du prêt à taux zéro, dispositif aidant les jeunes et les ménages modestes à devenir propriétaires de leur premier logement. Le gouvernement veut encourager les jeunes et les ménages modestes à devenir propriétaires de leur premier logement. François Hollande a ainsi annoncé jeudi que les critères d’octroi du prêt à taux zéro (PTZ) accordé aux primo-accédants essentiellement pour acheter un bien neuf seraient bientôt élargis. L’objectif est de permettre à davantage de ménages d’en bénéficier.  Tout d’abord, le montant du PTZ pourra représenter jusqu’à 40 % de l’emprunt immobilier, contre 18 % à 26 % actuellement, selon les zones de résidence. Par ailleurs, le plafond de revenus pris en compte sera relevé afin que davantage de ménages des classes moyennes en bénéficient. Enfin, le différé d’amortissement (la période pendant laquelle l’emprunteur ne rembourse pas son PTZ) sera d’au moins cinq ans pour tous les emprunteurs. Aujourd’hui, il va de 14 ans pour les ménages les plus modestes, à une absence de différé pour les familles aux revenus les plus élevés.  Par ailleurs, le PTZ accordé depuis janvier aux primo-accédants achetant un logement ancien avec travaux (représentant 25 % du prix d’achat) devrait lui aussi être revisité. Le projet de budget pour 2016 prévoit déjà de l’assouplir et surtout de l’étendre à 30.000 communes rurales, contre 6000 aujourd’hui.

Transformer les clients floués des banques en faillite en actionnaires !!! (FED)

Transformer les clients floués des banques en faillite en actionnaires !!! (FED)

La Fed fait une bien curieuse proposition !  On comprend celle qui consiste à renforcer les fonds propres  pour compenser les actifs à risque par contre on comprend mois bien que les pertes des clients soient transformées en actions. Des actions évidemment très dévalorisées ; Un position qui aboutit en fait à empêcher le sauvetage par des fonds publics et à laisser la banque s’effondrer ; Dans ce scénario envisageable à partir de 2016, les créanciers d’une banque en difficulté en deviendront les actionnaires plutôt que de voir leurs pertes prises en charge par les pouvoirs publics comme cela a été le cas à la faveur des plans de sauvetage du secteur pendant la crise financière de 2008-2009. « Cette proposition, couplée à d’autres travaux (…), réduirait substantiellement le risque pour les contribuables et la menace que la faillite des ces entreprises fait peser sur la stabilité financière », a commenté la présidente de la Fed, Janet Yellen, lors d’une réunion sur cette réglementation qui doit entrer en vigueur par phases, en 2019 et en 2022. Huit banques (Bank of America, Bank of New York Mellon, Citigroup, Goldman Sachs, JPMorgan Chase, Morgan Stanley, State Street and Wells Fargo) pourraient être concernées par le nouvel arsenal qui leur imposera au final un matelas de sécurité correspondant à 18% de leurs actifs à risque.

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Notre Dame des Landes : lancement des travaux

Notre Dame des Landes : lancement des travaux

 

 

La reprise des travaux venet d’être décidée pour le très contestable et contesté aéroport de Notre dame des landes (la moitie de français étaient contre dans le dernier sondage). Et dans l’urgence comme s’il agissait d’une question de principe pour Ayrault et le gouvernement. Pas une urgence pour la gestion de la mobilité mais sans doute pour l’énorme opération d’urbanisme qui pourra être lancé après le déménagement de l’actuel aéroport .  Bref la métropolisation à marche forcée tandis que villes moyennes, petites agglomérations et zones rurale sont laissées  à l’abandon (moins d’emplois, moins d’équipements publics,).  Un appel d’offres pour des travaux de débroussaillage de la desserte routière de l’aéroport a donc été publié lundi au bulletin officiel des annonces de marchés publics. L’échéance est fixée au 23 novembre 2015 pour des travaux « en 2016″. Une rapidité qui contraste avec les nombreux délais qui ont progressivement fait prendre trois ans de retard à un aéroport déclaré d’utilité publique en 2008 et qui devait initialement être inauguré en 2017, une dizaine de km au nord de Nantes, afin de remplacer l’actuel aéroport de Nantes Atlantique situé au sud de l’agglomération. Le projet contesté était en suspens depuis l’automne 2012 mais la tension n’est jamais vraiment retombée et les manifestations se poursuivent. En juillet dernier, les 17 recours déposés par des opposants à l’aéroport ont été tous rejetés par le tribunal administratif de Nantes. Après ces derniers recours, « il faudra alors s’engager dans la construction de Notre-Dame-des-Landes », avait promis en fin d’année dernière le Premier ministre Manuel Valls, favorable comme son prédécesseur Jean-Marc Ayrault à cet aéroport.

Syrie : une diplomatie suicidaire de la France

Syrie : une diplomatie suicidaire de la France

 

La France en voulant faire cavalier seul en Syrie est complètement marginalisée. Elle pensait  influencer les grand pays avec ses frappes (deux en tout !) mais pour un peu elle n’était pas même invitée à la rencontre des 17 puissances réunies vendredi. Déjà la France n’a pas été pas invitée de la réunion du 23 octobre entre les Etats-Unis, la Russie, l’Arabie saoudite et la Turquie, pas plus qu’un représentant de l’Union européenne. C’est en partie pour cela qu’une réunion a été organisée cette semaine à Paris entre la France et ses alliés occidentaux et arabes. « Il y a une volonté française de rester dans la course face à cette bande des 4 qui se profile », constate Bertrand Badie, professeur de relations internationales à Sciences Po. « La France et l’Europe plus largement sont sur un strapontin, car si l’on voit bien l’utilité des 4 et celle de l’Iran, quelle est la ressource de l’Europe? Que peut-elle apporter? » Comme le note France 24, le président de la commission des Affaires étrangères de la Douma, Alexeï Pouchkov, a déclaré implicitement début octobre que Paris était hors-jeu. « En Russie, on ne parle pas tellement du rôle de la France, c’est surtout l’Amérique et les contacts avec Washington dont on parle », avait-il lâché. Face à la menace que représente l’Etat islamique, l’intransigeance française sur l’éviction de Bachar el-Assad et son opposition à Moscou lui ont fait perdre de l’influence dans le nouvel ordre établi sur le dossier syrien. « Avancer dans la négociation suppose d’avoir un interlocuteur. La France a fait le choix d’une diplomatie de l’exclusion, mais ne parler qu’à vos amis ne fait pas avancer les choses », poursuit Bertrand Badie. Sur son blog, Alain Juppé évoquait le « fiasco syrien ». Il craint désormais que Paris ne boive « le calice jusqu’à la lie » en étant obligé, à terme, de s’asseoir à la table des négociations avec le dictateur syrien. « Peut-être trouvera-t-on le moyen de sauver la face », poursuit l’ancien ministre français des Affaires étrangères. A Notre-Dame-des-Landes, les travaux vont reprendre

Sondage Régionales : 60% pour le retrait du PS

Sondage Régionales : 60% pour le retrait du PS

Au mieux le PS peut espérer conserver 3 régions, du coup il sera en troisième position dans la plupart des autres. Les Français approuvent l’idée du front républicain pour faire barrage au FN dont la victoire est inquiétante pour 60 %. Dans un sondage Odoxa pour iTélé et Paris Match diffusé vendredi soir, 60% des personnes interrogées pensent dans les régions où le candidat PS serait devancé au premier tour, il devrait se retirer soit en se désistant (33%) soit en fusionnant sa liste avec la droite (27%). En revanche, 41% des sympathisants de gauche plaident pour un maintien.  Manuel Valls l’a promis cette semaine, « tout sera fait pour empêcher le Front national de gagner ». Une majorité de Français semble d’accord avec lui, sur ce qui pourrait annoncer un « front républicain« … dans le cas où les candidats PS seraient décrochés. Dans un sondage de l’institut Odoxa diffusé vendredi soir pour l’émission CQFD sur iTélé, en partenariat avec Paris Match, six personnes interrogées sur dix souhaitent que lorsque le PS arrive au premier tour « nettement derrière » la droite et le FN, il se retire. Soit en se désistant en faveur de la droite sans contrepartie (33% répondent ainsi), soit en fusionnant ses listes avec elle (27%). A noter que dans cette enquête, 62% des Français jugent inquiétante la possibilité pour le FN de remporter une à plusieurs régions lors des élections quand 37% en seraient « satisfaits ». Et si le FN y parvenait, 60% des sondés estiment que cela affaiblirait davantage François Hollande que Nicolas Sarkozy (38%). Même les sympathisants de gauche sont 49% (contre 50% pour l’ex-Président) à penser ainsi.

BNP : suppression de plusieurs milliers d’emplois ?

BNP  : suppression de plusieurs milliers d’emplois ?

 

Après notamment la SocGen qui envisage de supprimer 2000 emplois, c’est au tour de BNP de réduire la voilure. Plusieurs milliers d’emplois pourraient être concernés. En cause les critères de renforcement des fonds propres imposés par l’Europe, la désaffection des usagers pour certains services nettement en agences auusi la concurrence des banques uniquement numériques ; En outre la perspective plus lointaine d’arrivée opérateurs comme les télécom. Un plan qui sera sans doute suivi d’autres. BNP Paribas pourrait d’abord supprimer des postes dans le cadre de son programme de réduction de coûts dans la banque d’investissement, qui passe par l’utilisation du « big data » (traitement informatique de données massives) pour mieux identifier les besoins de ses clients, a appris Reuters de source proche du dossier. Comme ses concurrentes en Europe, la première banque française mène une réorganisation qui pourrait déboucher sur des réductions d’effectifs, dans un contexte de durcissement de la réglementation en Europe et aux Etats-Unis. Dans le cadre de son proche de réduire 20% des coûts de sa division de banque d’entreprise et institutionnelle (CIB), qui emploie plus de 29.000 personnes, BNP Paribas étudie l’utilisation du « big data » pour identifier plus précisément les demandes de ses clients et faire ainsi des économies, a précisé cette source. « Cela entraînera des réductions de postes importantes dans le ‘middle’ et le ‘back office’. Il n’y aura plus besoin d’autant de commerciaux non plus », a-t-elle ajouté.

 

BNP : profits en forte hausse…et licenciements

BNP : profits en forte hausse…et licenciements

A quelques jours d’intervalle BNP annonce une hausse de ses résultats financiers de plus de 10% et la perspective de suppression de milliers de postes. Une erreur sans doute de calendrier et de com. BNP, en dépit de la forte amende de 9 milliards infligés par les Etats-Unis (l’an passé) et du ralentissement économique  affiche en effet des résultats  plus que satisfaisants pour troisième trimestre.  BNP Paribas a annoncé vendredi avoir traversé avec bénéfices et revenus en hausse un troisième trimestre marqué par une forte volatilité des marchés et où d’autres groupes bancaires ont souffert d’un environnement réglementaire et économique difficile. « C’est l’une des seules banques qui a publié des résultats en ligne ou supérieurs au consensus », souligne un analyste. Il note que le titre bénéficie aussi d’un effet de rattrapage après ses pertes de la veille.  La banque de la rue d’Antin, qui note une « reprise progressive de la croissance en Europe », a vu son produit net bancaire progresser de 8,5% par rapport à la même période en 2014 pour atteindre 10,345 milliards d’euros.  L’activité est en hausse dans les trois divisions du groupe, même si la banque de détail dans les marchés clés (France, Italie, Belgique et Luxembourg) marque le pas avec une hausse de 0,8%.  Le pôle CIB (Corporate and Institutional Banking) dédié aux entreprises et aux investisseurs institutionnels a vu ses revenus progresser de 4,2% à 2,624 milliards d’euros, avec notamment une bonne tenue des activités actions dans un contexte perturbé par les craintes sur la croissance chinoise. BNP Paribas, qui souhaite selon des sources syndicales baisser les coûts de cette division de 20%, doit présenter un plan de réorganisation et de modernisation en début d’année prochaine. Le résultat brut d’exploitation du groupe est en hausse de 10,9% à 3,388 milliards d’euros et la rentabilité annualisée des capitaux propres s’élève à 9,6% alors que la banque a pour objectif de porter ce chiffre à 10% en 2016.  En termes de frais de gestion, l’augmentation est de 7,3% à 6,957 milliards d’euros. Elle comprend notamment les coûts du plan d’économie « Simple & Efficient » ou encore les investissements pour renforcer la conformité du groupe après l’amende de près de 9 milliards de dollars infligée l’année dernière aux Etats-Unis.  Le résultat net atteint 1,826 milliard d’euros contre 1,595 milliard un an plus tôt.

Volkswagen faux cul : « pas de sanction contre les salariés » !

Volkswagen  faux cul : « pas de sanction contre les salariés » !

 

 

A peine faux cul Volkswagen qui promet de ne pas sanctionner des salariés qui donneraient des informations aux enquêteurs de la tricherie. Mais la direction, elle, est exonérée de cette « largesse ». En réalité la direction veut faire porter le chapeau à quelques cadres (elle en a viré 4 et 5) et faire croire qu’elle ignorait totalement ‘l’installation du logiciel truqueur. La preuve elle a embauché un cabinet d’audit pour connaitre les responsables ! Vraiment de quoi rire sil ne fait pas en pleurer. /Volkswagen va donc proposer d’exonérer de toute sanction les salariés du groupe qui dévoileront aux enquêteurs ce qu’ils savent sur le système de trucage des tests anti-pollution, rapporte le journal allemand Süddeutsche Zeitung. VW a pris cette décision en raison de la pression qu’il subit pour fournir des résultats aux autorités américaines, précise le journal, qui a travaillé avec les radios allemandes NRD et WDR. Le groupe a fait savoir qu’il avait embauché la société de conseil Deloitte et le cabinet d’avocats américain Jones Day pour enquêter sur les circonstances dans lesquelles la société a installé des logiciels sur ses voitures diesel permettant de réduire les émissions de gaz polluants en période de tests. Le groupe va promettre à ses salariés qu’ils pourront conserver leur emploi et qu’ils ne devront pas verser de dommages s’ils apportent des éclaircissements sur le scandale, mais les membres du directoire et les responsables « à hauts salaires » seront exclus du programme, précise le Süddeutsche Zeitung, qui cite des hauts dirigeants du groupe non identifiés. Un porte-parole de Volkswagen a dit que l’enquête avançait rapidement tout en refusant tout autre commentaire. On trouvera bien deux ou trois nouveaux boucs emissaires pour exonérer la direction de toue responsabilité.

Migrants Autriche : Hollande critique le mur

Migrants Autriche : Hollande critique le mur

 

François Hollande critique le mur qu’envisage d’ériger l’Autriche pour empêcher les migrants de pénétrer sur son sol mais sans solution sinon q le développement de gardes frontières (ce qui est une autre forme pour refouler les migrants). Hollande  s’est déclaré vendredi opposé à l’érection de clôtures pour contenir les réfugiés en Europe, une solution actuellement envisagée par l’Autriche face à l’afflux sur son sol de migrants en transit vers l’Allemagne.  En visite à l’Elysée, le chancelier autrichien, Werner Faymann, a pour sa part déclaré que « seules des réponses européennes communes » pouvaient apporter des solutions à ce problème.  Gérer le flot de réfugiés, « c’est faire en sorte que nous puissions limiter l’afflux vers l’Europe et gérer d’une manière ordonnée les arrivées », a dit François Hollande dans une déclaration commune aux côtés de son hôte. « Ça veut dire donc ne pas ériger de mur ou de barrière à l’intérieur de l’Europe mais tout simplement assurer la frontière extérieure », a-t-il ajouté.  L’idée de mettre en place des garde-frontières européens « fait son chemin » à la Commission européenne, a-t-il souligné. A Paris, le chancelier autrichien s’est prononcé pour une solution européenne au problème. « Vouloir rediriger des réfugiés vers son voisin ne saurait être une réponse en Europe », a dit Werner Faymann à l’adresse de Berlin, qui accuse Vienne de conduire de nuit des groupes de réfugiés à la frontière allemande pour les aider à passer sans être repérés. « C’est un défi qui est difficile », a-t-il reconnu, plaidant pour une Europe « plus forte que la jalousie, l’envie, la haine, la colère et les préjugés. »

Climat : une limitation de 2.7 à 3.5 et non de 2 degrés

Climat : une limitation de  2.7 à 3.5  et non de  2 degrés

 

En l’état des plans nationaux (puisque chaque pays définit ses propres objectifs et ses propres moyens) l’objectif de limiter l’augmentation la température à 2 degrés d’ici la fin du siècle  ne pourra être atteint d’après l’ONU.  La France qui veut à tout prix un accord -surtout pour des raisons de politique intérieure – se montre cependant optimiste. « Ce rapport montre que les contributions nationales permettent de changer la donne et nous éloignent du pire, c’est à dire d’un réchauffement à 4°C-5°C ou plus », a déclaré Laurent Fabius, le ministre français des Affaires étrangères, qui présidera la COP21.   »Il confirme qu’il est possible d’obtenir une trajectoire permettant de limiter le réchauffement en dessous de 1,5-2°C d’ici la fin du siècle, mais cela implique des efforts supplémentaires dans le temps. » Paris souhaite que la COP21 débouche sur un accord permettant de revoir périodiquement à la hausse les contributions nationales. Le groupe indépendant de chercheurs européen Climate Action Tracker estime pour sa part que les plans nationaux impliquent une élévation de température de 2,7 degrés d’ici 2100. Plus pessimiste encore, un groupe d’experts américains, Climate Interactive, prévoit une hausse de 3,5°C. Mais Fabius commente avec de lunettes roses le rapport de l’ONU. Le rapport de l’ONU publié vendredi montre, à quatre semaines de la conférence mondiale sur le climat de Paris, que les engagements des pays pour réduire les émissions de gaz à effet de serre permettent de changer la donne, estime Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères français. Ce rapport montre que les contributions nationales permettent de changer la donne et nous éloignent du pire, c’est-à-dire d’un réchauffement à 4-5°C ou plus, déclaré le futur président de la conférence climat (COP21) dans un communiqué.  Les objectifs nationaux de réduction des émissions de gaz à effet de serre ou contributions nationales sont une solide base pour le succès indispensable de Paris, affirme le ministre des Affaires étrangères.  Le ministre français rappelle néanmoins que des efforts supplémentaires dans le temps sont nécessaires pour limiter le réchauffement à 1,5-2°C car, selon les experts, les engagements nous placent sur une trajectoire entre 2,7° et 3°C. Cela confirme l’importance d’aboutir à Paris à un accord qui fixe les règles permettant de revoir périodiquement à la hausse les contributions nationales, ajoute Laurent Fabius. Le rapport de l’ONU rappelle que des réductions d’émissions de gaz à effet de serre beaucoup plus importantes seront nécessaires dans les prochaines années pour rester sous cette limite.

Syrie : la France marginalisée

Syrie : la France marginalisée

 

La réunion de  17 pays réunis à Vienne vendredi pour discuter de l’avenir de la Syrie n’a pas fait beaucoup progresser la question de l’avenir  d’Assad. C’était prévisible.  Car la Russie et l’Iran soutiennent le chef d’Etat syrien. Les plus radicaux sont les Français qui exigent le départ préalable d’Assad pour le règlement du conflit. Cependant le poids de la France s’est considérablement affaibli depuis quelques mois. Même les américains ou l’Allemagne conviennent maintenant qu’une période transition sera nécessaire avant d’évincer Assad, sous entendu, la  question ce n’est pas d’abord Assad mais la lutte contre l‘Etat islamique. En outre les moyens français sont dérisoires : deux frappes seulement contre plus de 1500 pour les russes par exemple et autour de 2500 pour les américains. En réalité même l’Europe joue un  rôle marginal dans le conflit qui dépend essentiellement des discussions entre les Etats Unis, l’Arabie saoudite, la Russie et l’Iran. Du coup le dossier syrien a peu avancé. Mais d’autres réunions sont prévues prochainement. Les 17 pays réunis  se sont bornés à appeler à un cessez-le-feu et à un processus menant à des élections libres, tandis que les Etats-Unis révélaient leur projet d’envoyer pour la première fois des troupes au sol dans la lutte contre l’Etat islamique. « Il n’y a toujours pas eu de percée mais cela n’était pas attendu pour aujourd’hui », a déclaré le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, à la presse à l’issue de la conférence à laquelle étaient également représentées l’Union européenne et les Nations unies. Il a ajouté que les participants avaient l’intention de travailler à l’établissement d’un gouvernement de transition et à un cessez-le-feu pour mettre fin aux violences d’un conflit qui a fait plus de 250.000 morts et des millions de réfugiés et de déplacés. Tout en reconnaissant des « divergences substantielles », les participants affirment dans le communiqué publié à l’issue de la rencontre, qu’il est « impératif d’accélérer tous les efforts diplomatiques pour mettre fin à la guerre ». La France, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, a redit, elle, qu’elle souhaitait le départ de Bachar al Assad. « Pour nous les choses sont claires, il est le principal responsable du désastre syrien et donc il n’est pas question qu’il soit le futur de la Syrie », a déclaré Laurent Fabius. Mais cette voix pèse de moins en moins.

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