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Technologie : contraintes au bureau ou à la maison ?

Technologie : contraintes au bureau ou à la maison ?

 

La psychologue Sherry Turkle, spécialiste du Web, estime, dans un entretien au « Monde », que la pandémie, malgré de nombreuses initiatives numériques désintéressées, n’a pas fait disparaître le risque que nous soyons manipulés par des technologies qui cherchent à capter notre attention.

Psychologue et anthropologue, Sherry Turkle occupe la chaire Abby Rockefeller Mauzé d’études sociales des sciences et de la technologie au Massachusetts Institute of Technology (Etats-Unis). Formée à la psychanalyse en France, elle s’est intéressée, dès l’essor de l’ordinateur personnel dans les années 1980, aux relations que nous nouons avec les machines et les robots. Elle est notamment l’autrice de Les Yeux dans les yeux. Le pouvoir de la conversation à l’heure du numérique (Actes Sud, 560 p., 28 €) et de Seuls ensemble. De plus en plus de technologies, de moins en moins de relations humaines (L’Echappée, 2015)

Avec la pandémie, le télétravail s’est largement répandu. Si jongler entre vie professionnelle et vie de famille n’est pas toujours facile, ne faut-il pas se réjouir d’être enfin libéré de l’emprise du bureau ?

Votre question soulève plusieurs enjeux. A propos du travail multitâche, il faut rappeler que, malheureusement, nous ne savons pas faire plusieurs choses à la fois. Nous avons l’illusion d’y arriver, particulièrement lorsque nous travaillons à la maison. Mais notre cerveau ne peut faire qu’une tâche à la fois. La recherche est très claire sur un point : à chaque chose que nous ajoutons, notre capacité de concentration diminue, alors que nous avons l’impression d’être de plus en plus efficaces. C’est un tour que nous joue notre cerveau. Pour faire face, la solution la plus simple est de se montrer bienveillant envers soi-même, lorsque les choses à faire s’accumulent, il faut mieux diviser notre temps entre le travail, les enfants, les amis, etc.

Second enjeu, décrire le fait de travailler de la maison comme une libération revient à présenter le bureau comme un endroit qui n’a que des désavantages. Les choses ne sont pas si simples. Travailler à la maison apporte un supplément de flexibilité pour concilier vie professionnelle et vie familiale. Les parents peuvent optimiser leur temps, sachant qu’ils pourront profiter du sommeil des enfants pour se consacrer à leur travail. Sans avoir à se déplacer, on récupère aussi de précieuses minutes que l’on peut employer à des fins personnelles. Mais on risque aussi de voir s’affaiblir notre réseau professionnel, les décisions perdent aussi de leur collégialité et nous sommes moins créatifs. Et n’oublions pas que ce sont les femmes qui, plus que les hommes, paient le prix du travail à distance. Tirons néanmoins profit de cette expérience pour rendre les entreprises plus flexibles et mieux utiliser les technologies, les mettre davantage à notre service plutôt que l’inverse

Tourisme français : une perte 30 à 40 milliards

Tourisme français : une perte 30 à 40 milliards

 

Le fait que  7 français sur 10 aient  choisi de passer des vacances en France sera loin d’être suffisant pour compenser la quasi absence d’étrangers. Le tourisme a d’abord été handicapé par une quasi paralysie pendant plusieurs mois. Il n’y a que quelques semaines que le déconfinement général a été décidé. Malheureusement la hausse de la contamination contraint à prendre des mesures contraignantes qui découragent une partie des touristes potentiels. En gros ,on constate une baisse des activités d’environ  25 % et le personnel a dû être adapté en conséquence. Reste que certaines charges fixes demeurent. Dans un entretien accordé au Journal du Dimanche, le secrétaire d’Etat au Tourisme, Jean-Baptiste Lemoyne, chiffre les pertes immédiates pour le tourisme français.

« En temps normal, le tourisme génère 180 milliards d’euros de recettes, dont 60 milliards grâce au tourisme international. L’impact immédiat de l’épidémie est d’au moins 30 à 40 milliards d’euros », déclare le secrétaire d’Etat.

« Beaucoup d’opérateurs nous disent que leur chiffre d’affaires sera en recul de 20 à 25% en fin d’année« , ajoute-t-il.

Jean-Baptiste Lemoyne observe que « les Français participent massivement à la relance du secteur touristique en privilégiant la France » et souligne que 7 sur 10 de ceux qui sont partis en vacances ont choisi l’Hexagone. « L’été bleu, blanc, rouge est là », résume-t-il.

« Cela permet de sauver l’essentiel », déclare le secrétaire d’Etat. « Mais soyons clairs: en temps normal, la France accueille chaque été 17 millions de touristes étrangers quand 9 millions de Français partent à l’étranger » et  »une partie de cette clientèle internationale a disparu », poursuit-il.

Jean-Baptiste Lemoyne juge cependant « encourageant (…) que les intentions de départ vers la France des clientèles belge, allemande, italienne et espagnole pour septembre sont plus élevées que pour juillet et août », ce qui permettrait « de prolonger l’été » et « de consolider la relance du secteur ».

Le secrétaire d’Etat salue aussi  »un mois de juillet encourageant » et « espère que le mois d’août sera excellent » et l’arrière-saison « aux couleurs de l’été indien ». Mais « cette reprise est fragile« , ajoute-t-il, car « dès qu’un cluster apparaît, l’effet est immédiat sur les annulations de séjour et sur les réservations ».

 

Néonicotinoïdes : la ministre écolo condamnée à faire la girouette

Néonicotinoïdes : la ministre écolo condamnée à faire la girouette

 

 

Le ministère de l’écologie ne sert à peu près à rien, ce n’est pas une grande découverte. La plupart des ministres n’ont jamais pu impulser la moindre politique environnementale un peu cohérente qui permette notamment de préserver l’environnement tout en assurant la transition pour ne pas casser l’économie. Du coup, le ministère est condamné à faire la girouette en prenant des mesures précipitées quitte à revenir dessus compte tenu de leur incohérence. C’est le cas avec cette décision de revenir sur l’interdiction  des néonicotinoïdes .

La filière sucrière alerte depuis quelques semaines le gouvernement sur les pucerons verts qui envahissent leurs plantations. Ces insectes piqueurs-suceurs sont vecteurs de la jaunisse, un virus qui s’attaque aux betteraves. Elle entraîne une perte de rendements allant de 30% à 50%. Un communiqué du ministère de l’agriculture publié jeudi 6 août qualifie cette crise de la jaunisse d’« inédite ». Elle  »fragilise l’ensemble du secteur sucrier et crée le risque d’un abandon massif de la betterave en 2021″.

 

Le communiqué souligne que cette crise serait due à l’interdiction des néonicotinoïdes en 2018, puisque les alternatives utilisées contre les pucerons « se sont révélées inefficaces ». Selon le syndicat CGB, affilié à la FNSEA, la France va ainsi produire « 600 000 à 800 000 tonnes de sucre » en moins cette année.

Pour ne pas perdre la place de premier producteur européen de sucre et soutenir la filière, le gouvernement fait volte-face. Dès 2021, il veut à nouveau autoriser les agriculteurs à utiliser, sous « conditions strictes », des semences de betteraves enrobées de néonicotinoïdes. Le ministère de l’Agriculture souhaite obtenir cet automne une « modification législative » permettant de déroger à l’interdiction de 2018 jusqu’en 2023 au plus tard. Il sera interdit de pulvériser les pesticides dans l’air, ni de planter sur la même parcelle des cultures susceptibles d’attirer les pollinisateurs pour ne pas les exposer « aux résidus éventuels ».

 

. Les néonicotinoïdes regroupent sept molécules dérivées de la nicotine. Ils sont utilisés pour débarrasser les cultures des insectes ou de leurs larves, particulièrement des pucerons et des chenilles.

La persistance du produit dans la terre fragilise l’écosystème, selon une étude menée par Greenpeace  en touchant les insectes comme les papillons et les fourmis, mais aussi les invertébrés, comme les vers de terre, et jusqu’à la faune des cours d’eau, notamment les batraciens.

 

Interrogé par France 3 Hauts-de-France, Dominique Fiévez, qui cultive des betteraves dans la Somme, assure que « les pollinisateurs comme les abeilles ne viennent pratiquement pas sur les betteraves, car les betteraves ne développent pas de fleurs. » Selon lui, l’interdiction des néonicotinoïdes pour ces plantations  »n’avait pas de sens ! Mieux vaut enrober les semences avec cet insecticide, que de pulvériser un aérosol ensuite. »

Pourtant, du côté des associations de défense de l’environnement et des apiculteurs, le retour aux néonicotinoïdes est une immense déception. L’ancienne ministre de l’Environnement et avocate Corinne Lepage dénonce  »une faute sanitaire et politique ».

Crise: L’or à 2.000 dollars !

Crise:  L’or à 2.000 dollars !

L’or vole de record en record. Après avoir dépassé, son plus haut historique de septembre 2011, à 1.921 dollars l’once, il a franchi en séance la barre symbolique des 2.000 dollars ce mardi. Une ascension fulgurante : en janvier l’once s’échangeait contre 1.525 dollars seulement. Depuis le début de l’année, l’or a bondi de plus de 30 %, a plus forte progression annuelle de la décennie. Sa performance dépasse largement celle des autres actifs.

Pour le métal précieux, les planètes se sont alignées. L’or profite des incertitudes géopolitiques, des inquiétudes autour de la crise du coronavirus, mais surtout des politiques monétaires ultra-accommodantes. Le soutien que les banques centrales apportent aux Etats pour éviter un effondrement économique a pour conséquence d’enfoncer les taux réels en territoire négatif . Aux Etats-Unis, le rendement à 10 ans des bons du Trésor prenant en compte l’inflation s’établit à -1 %, relèvent les analystes d’ING.

Des fonds de pension, des compagnies d’assurance ou des spécialistes de gestion de patrimoine, qui n’avaient pas d’or dans leur portefeuille, se sont mis à en acheter. La banque privée suisse Lombard Odier & Cie SA a déclaré avoir ajouté de l’or à sa « répartition stratégique des actifs ». Cet engouement n’a pas toujours été de mise : l’or a subi de violentes chutes pendant la crise alors que la volatilité sur les marchés d’actions s’emballait. Les investisseurs vendaient massivement le métal précieux pour lever du cash en urgence et absorber des pertes ou répondre à des appels de marge.

Prime à l’aide à domicile : le mensonge de Macron

Prime à l’aide à domicile : le mensonge de Macron

Sans doute en mal de sujets de communication, Macron s’est offert une petite exhibition  médiatique en utilisant la situation de l’aide à domicile. Une aide à domicile effectuée essentiellement par des auxiliaires de vie (ADVF) aux conditions sociales particulièrement scandaleuses. Macron a très longuement récité les fiches qui ont dû lui être remis par son entourage. Des fiches sans doute mal préparées car Macron a annoncé une prime de 1000 € pour chaque auxiliaire de vie.

Pourtant l’État ne prévoit qu’une enveloppe de 80 millions avec un apport équivalent des départements soit 160 millions. Une somme à distribuer aux 320 000 professionnels du secteur, ce qui fait en moyenne 500 € et non 1000 € comme l’a annoncé Macron.

Macron a été plus généreux en matière de compassion avec son hommage à « l’humanité » et à « la fraternité » de tous les aidants.  En vacances au fort de Brégançon, Emmanuel Macron s’est rendu à Toulon pour saluer le rôle des professionnels de l’aide à domicile et des aidants qui ont pris soin des personnes âgées ou handicapées pendant la crise sanitaire. Ces « grands oubliés » de la crise du Covid-19, comme l’a reconnu le chef de l’État, toucheront finalement eux aussi une prime, à l’instar des autres soignants en première ligne dans la lutte contre le virus.

Tout en empathie, à mille lieues du président qui s’étonnait du « pognon de dingue » dépensé dans les aides sociales, il a célébré « celles et ceux qui permettent de vivre chez soi, à ces personnes âgées ou en situation de handicap, de résister », avant de rappeler que ces métiers étaient « à 97 % féminin ».

 

Crédit immobilier : des taux à la baisse

Crédit immobilier : des taux à la baisse

 

L’année 2020 sera également mauvaise pour l’immobilier, on prévoit une diminution pour l’avenir de l’ordre de 25 % des transactions. Évidemment la crise sanitaire a bloqué de nombreux de dossiers au départ , une baisse compensée en partie par une reprise après le déconfinement. Une sorte de phénomène de rattrapage car les banques ont eu plutôt tendance à augmenter les taux par crainte d’une bulle. Désormais devant la faiblesse des transactions, les banques recommencent depuis juillet à offrir des taux plus bas mais sur des périodes un peu plus courtes et de manière plus restrictive. Une politique qui va peser sur les candidats dont la solvabilité est fragile. Sans mesures de soutien spécifique au moins pour cette catégorie la chute des transactions immobilières pourrait être assez catastrophique.

 

Le taux moyen des crédits immobiliers a baissé en juillet, alors qu’il tendait à augmenter depuis le début de la crise, selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA. Le mois dernier, les taux des crédits immobiliers accordés par le secteur concurrentiel se sont en moyenne établis à 1,25% (1,03% sur 15 ans, 1,21% sur 20 ans et 1,47% sur 25 ans) contre 1,29% en juin (1,09% sur 15 ans, 1,27% sur 20 ans et 1,52% sur 25 ans). Un repli qui «a concerné toutes les catégories d’emprunteurs, même les plus modestes, quelle que soit la durée des crédits», souligne l’Observatoire.

 

Plus globalement, c’est une pause dans la tendance à la hausse des taux des crédits immobiliers depuis le début de la crise du virus au printemps. Entre février et juin, les taux sont passés, en moyenne, de 1,13% à 1,29%, toutes durées confondues. En effet, les banques ont d’abord «augmenté les taux des nouveaux crédits accordés afin de limiter les conséquences de la crise sur leurs équilibres financiers», explique l’observatoire. Mais, ces dernières semaines, elles ont «révisé à la baisse leurs barèmes (…) afin de soutenir la demande de crédits immobiliers».

 

 

Même si les taux se replient et restent ainsi proches de leurs plus bas niveaux historiques, cela ne signifie pas pour autant que les banques allègent tous leurs critères pour octroyer des prêts immobiliers. Ainsi, la durée moyenne des prêts octroyés a fortement baissé en juillet pour s’établir à 224 mois – un peu moins de 19 ans -, soit six mois de moins qu’en juin. «Le déplacement de la production vers des prêts de plus courte durée répond à la transformation des clientèles», commente l’observatoire.

Coronavirus: deuxième vague probable à l’automne

Coronavirus: deuxième vague probable à l’automne

 Comme le virus continue de circuler en plein été et que les contaminations ont plutôt tendance à croître, le conseil scientifique considère qu’une deuxième vague de l’épidémie est hautement probable à l’automne et cet hiver., Des périodes favorables au développement habituel des grippes et autres maladies proches. “La France se trouve dans une situation contrôlée mais fragile, avec une recrudescence de la circulation du virus cet été. L’avenir de l’épidémie à court terme est en grande partie entre les mains des citoyens”, notent ses membres dans un avis remis le 27 juillet au gouvernement et publié par le ministère de la Santé.

Constatant pendant cette période estivale une “perte accentuée” des mesures de distanciation et des gestes barrières doublée d’une “recrudescence” de la circulation du virus, ils préviennent que “l’équilibre est fragile et nous pouvons basculer à tout moment dans un scénario moins contrôlé, comme en Espagne par exemple”.

Les membres de ce comité d’experts mis en place pour conseiller le gouvernement sur la gestion de l’épidémie appellent donc à nouveau les citoyens à respecter l’ensemble des mesures barrières et à se faire tester, d’autant plus que “l’immunité collective reste très inférieure au seuil des 50% à 70% requis pour empêcher la circulation active du virus”.

Au-delà de la période estivale, le conseil scientifique juge également “hautement probable qu’une seconde vague épidémique soit observée à l’automne ou à l’hiver prochain”.

Virgin Galactic : un projet d’avion: à 3700 km

Virgin Galactic: un projet d’avion: à 3700 km

Au moment où se pose la question environnementale de la limitation de la mobilité et de la vitesse , Virgin Galactic a annoncé, lundi, avoir noué un «partenariat préliminaire» avec le motoriste britannique Rolls Royce pour fournir les réacteurs d’un futur un avion de ligne supersonique. Il ambitionne de voler à Mach 3, soit trois fois la vitesse du son, soit plus de 3700 km/h ! Ce qui serait encore plus rapide que Concorde, motorisé par Rolls Royce. Il volait à Mach 2 en vitesse de croisière. Avec l’avion de Virgin Galactic, un Londres-New York s’effectuerait ainsi en 90 minutes chrono, contre 3h30 en Concorde ! La question se pose de l’intérêt scientifique d’un tel projet mais surtout social et environnemental. 3700 km/h pourquoi faire, pour qui et quelles conséquences ? Notons que l’appareil transporterait de 10 à 20 passagers. Sans doute pas tout à fait le même profil que ceux qui prennent le métro et qui mettent trois heures par jour aller-retour pour faire le déplacement domicile travail.

Paris pour des sanctions financières à l’égard de la démocratie de certains pays de l’Est

Paris pour des sanctions financières à l’égard de la démocratie de certains pays de l’Est

 

 

Pour parvenir à un accord le plan de développement européen de 750 milliards, beaucoup d’Etats ont dû mettre de l’eau dans leur vin en matière d’exigence démocratique. Cependant pour l’application , la France serait favorable à un système de sanctions financières à l’encontre des pays qui ne respectent pas l’Etat de droit et les valeurs fondamentales de l’Union européenne, déclare dans un entretien le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes.

« (Nous ne pouvons pas dire) aux citoyens français, polonais, hongrois et européens que (nous) pouvons avoir une solidarité financière en Europe sans nous soucier de la manière dont les règles fondamentales de la démocratie, de la liberté des médias et de l’égalité des droits sont respectées », a déclaré Clément Beaune dans une interview publiée dimanche soir sur le site du Financial Times on.ft.com/33iEmzj.

 

L’Union européenne estime que la Hongrie et la Pologne en particulier ne respectent pas suffisamment ces valeurs et droits fondamentaux.

Chauffage en terrasse: report à 2021

Chauffage en terrasse: report à 2021

 

Le mécontentement est nettement monté dans les cafés et restaurants après la décision du gouvernement de supprimer le chauffage en terrasse. Du coup,  la ministre de l’écologie, Barbara Pompili a décidé de retarder d’un an cette mesure. Une mesure au demeurant très anecdotique par rapport à l’enjeu du climat et plus généralement de l’environnement. Une mesure anecdotique car elle concerne essentiellement des certains établissements des grandes villes très denses et n’a qu’un impact très marginal sur la consommation d’énergie. Il est vrai cependant que le chauffage de terrasse n’est pas très cohérent sur le plan énergétique.

Il est probable d’ailleurs qu’on va substituer à ces terrasses souples des terrasses en plastique dur démontable mais isolé. Comme première mesure de la fameuse convention nationale, la décision du gouvernement paraît assez désuète au regard des enjeux.

Il en est de même pour l’hypothèse d’un référendum visant à l’inscription de l’objectif environnemental dans la constitution. En effet cet objectif est déjà contenu dans la constitution sous forme de charte. Solliciter les Français pour savoir s’ils sont favorable à l’amélioration de l’environnement relève d’une manœuvre particulièrement politicienne. Là aussi le pouvoir pourrait bien reculer car le maniement d’un référendum est toujours un exercice politique très dangereux.

Pour les terrasses, on va décaler la mesure gadget d’un an . Pas forcément pour refroidir des terrasses mais le climat de mécontentement des établissements concernés déjà durement touchés par une très longue période de fermeture. “J’entends évidemment les difficultés des cafetiers et restaurateurs et c’est pourquoi cette mesure ne s’appliquera pas cet hiver mais l’année prochaine”, déclare-t-elle dans une interview publiée ce week-end dans le quotidien régional le Courrier Picard.

“Nous allons mener des concertations et les accompagner dans cette transition”, a-t-elle ajouté sans plus de précisions.

Cette mesure figurait parmi les premières décisions prises par le gouvernement à la suite de la Convention citoyenne sur le Climat, en raison de ses effets négatifs sur la consommation d’énergie.

Royaume-Uni: Boris Johnson nomme son frère Jo à la Chambre des Lords

Royaume-Uni: Boris Johnson nomme son frère Jo à la Chambre des Lords

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a offert à son frère Jo un siège à la Chambre des Lords, une distinction qui échappe en revanche à l’ancien président de la Chambre des communes John Bercow.

Publiée vendredi 31 juillet, la liste des 36 futurs nouveaux membres de la chambre haute du Parlement britannique comporte de nombreux Brexiters. Leur nomination revient officiellement à la reine Elizabeth II.

Jo Johnson, un fervent pro-européen, avait quitté le gouvernement de son frère aîné en septembre dernier en invoquant «l’intérêt national», jugeant trop radicale la stratégie du Premier ministre dans le dossier brûlant du Brexit. La liste comporte également des figures du parti conservateur comme Ken Clarke ou l’ancien ministre des Finances Philip Hammond, qui avaient été exclus, tout comme une vingtaine de frondeurs, après avoir voté avec l’opposition travailliste lors de l’un des nombreux votes sur le Brexit.

L’ancien «speaker» de la Chambre des Communes John Bercow, dont les tonitruants «Order order» lors des mêmes votes sur le Brexit ont fait le tour du monde, ne figure pas sur la liste. Une entorse à la tradition pour ce personnage haut en couleur aux cravates criardes, qui a été accusé de partialité de la part des rangs conservateurs dont il est issu, et qui a été accusé d’avoir harcelé et tyrannisé ses équipes, accusation qu’il dément avec force.

Le timbre supérieur à 1 euro et de moins en moins de vitesse

Le timbre supérieur à 1 euro et de moins en moins de vitesse

Augmentation de  10 à 11 % au 1er janvier mais les délais d’acheminement n’ont jamais été aussi longs. Une lettre expédiée d’une localité à une autre distante de moins de 10 km peut mettre trois à quatre jours. Une vitesse inversement proportionnelle au prix de la prestation

Le prix du timbre vert – pour un pli distribué en 48 heures en France métropolitaine – pour les particuliers passera de 97 centimes à 1,08 euro (+11,3%) tandis que celui du timbre rouge – pour une lettre prioritaire théoriquement distribuée le lendemain -grimpera de 1,16 à 1,28 euro (+10,3%).

La Poste parle d’ »avantage tarifaire » pour évoquer l’écart de prix entre les timbres vert et rouge, qui va passer de 19 à 20 centimes. Et ceux qui les achèteront en ligne auront droit à une ristourne de 3%.

Quant à l’ »Ecopli » – formule la moins chère pour un envoi en quatre jours en moyenne, avec un timbre gris -, il va augmenter de 95 centimes à 1,06 euro (+11,6%).

L’autocollant de « suivi » qui permet de disposer d’informations sur l’acheminement et la distribution des envois, prioritaires ou pas, passera de 45 à 48 centimes.

Les tarifs des colis postaux classiques envoyés en France (Colissimo) augmenteront parallèlement de 1,6% au 1er janvier, mais le paquet de moins de 250 grammes restera au même prix.

Pour les entreprises, les tarifs du courrier industriel de gestion augmenteront de 3,9% et ceux du marketing direct de 0,7%, a précisé La Poste.

Un conducteur de bus encore attaqué à Orléans

Un conducteur de bus encore attaqué à Orléans

 

Nouvelle attaque d’un chauffeur de bus par un usager (après celle de Bayonne où le conducteur a été massacré). On peut supposer qu’une fois de plus le ministre de l’intérieur ou un sous ministre se rendra à Orléans pour exprimer sa compassion et menacer de sanctions l’auteur d’une violence qu’il jugera intolérable puis on passera à une autre actualité  sans avoir pris autant de mesures efficaces pour lutter contre ces incivilités comme dirait Macron ( alors qu’il s’agit de délits, de meurtres et de crimes). Un mineur a en effet été interpellé et placé en garde à vue jeudi 30 juillet pour avoir frappé mardi à Orléans un conducteur de bus qui lui avait demandé peu auparavant de porter un masque dans le véhicule, a indiqué le parquet d’Orléans. L’agresseur présumé, sans casier judiciaire mais connu de la justice, a été placé en garde à vue «pour violence sur personne chargée d’une mission de service public».

Le conducteur de Tao (réseau des transports en commun de la Métropole d’Orléans, groupe Keolis) s’est vu prescrire quatre jours d’ITT (incapacité totale de travail) en raison, notamment, d’une blessure à un œil. «Il (l’agresseur présumé, NDLR) monte dans le bus au niveau de la gare routière. Le chauffeur lui fait remarquer que le port du masque est obligatoire. Il remonte alors son T-shirt au niveau de son visage et se dirige vers le fond du bus. Il revient quelques instants plus tard, cette fois avec un masque et assène plusieurs séries de coups au conducteur», a révélé le parquet.

Chaudières à fioul fin en 2022 décidées par les écolos bobos

    • La fin des chaudières à fioul en 2022 décidées par les écolos bobos
  • Une décision typique des écolos bobos : l’arrêt brutal des chaudières à fioul en 2022. On ne pourra plus en installer mais surtout on ne pourra  plus réparé les chaudières existantes. Or ces chaudières nécessitent des réparations en tout cas des entretiens réguliers annuels. il s’agit d’une mesure très radicale du gouvernement puisque à partir de 2022 les chaudières à fioul sont condamnées. Une mesure qui va sans doute dans le sens des préoccupations environnementales mais qui va soulever des réactions car le calendrier brutal et mal adapté.
  •  Il faut noter en effet que beaucoup d’utilisateurs de ce mode de chauffage ont renouvelé encore récemment leurs  chaudières parfois avec l’aide du gouvernement et qu’il faudra pourtant arrêter de les utiliser en 2022 !  Il aurait sûrement fallu lisser dans le temps la suppression de ces chaudières en tenant compte de leur âge et de leurs caractéristiques environnementales.

 » Plusieurs centaines de milliers de chômeurs de plus à la fin de l’année » (Elisabeth Borne)

 » Plusieurs centaines de milliers de chômeurs de plus à la fin de l’année » (Elisabeth Borne)

 

L’objectif du retour au « plein-emploi »est repoussé de 2022 à 2025. En attendant il faut s’attendre à une augmentation du chômage avec l’arrivée de plusieurs centaines de milliers de chômeurs d’après la ministre du travail elle-même Élisabeth borne . Elle constate « une baisse du nombre de chômeurs de catégorie A en juin pour le deuxième mois consécutif, souligne le rôle massif d’amortisseur qu’a joué l’activité partielle », mais avoue qu’il y aura « plusieurs centaines de milliers de chômeurs de plus à la fin de l’année ».

Etre plus précis lui est difficile. Cela dépendra de l’évolution de l’épidémie de coronavirus et de la situation sanitaire et de l’efficacité du plan jeunes comme du plan de relance. « La façon dont se passera la rentrée sera déterminante », insiste-t-elle.

Pour éviter les licenciements massifs, certaines entreprises de secteurs durablement en difficulté (aéronautique, tourisme…) pourront bientôt recourir au nouveau dispositif d’activité partielle de longue durée (APLD), dont le décret doit être publié dans les prochains jours.

Et pour convaincre les entreprises de recruter malgré tout dans ce climat incertain, et notamment les centaines de milliers de jeunes qui vont arriver en septembre sur le marché du travail, le gouvernement a présenté un plan à 6,5 milliards d’euros sur deux ans, premier volet du plan de relance global de l’activité attendu fin août.

La mesure phare est une aide de 4 000 euros pour toute embauche d’un jeune de moins de 25 ans pour un contrat de trois mois minimum. Le gouvernement espère que cela permettra d’accélérer 450 000 embauches d’ici janvier. « L’aide aux contrats en alternance fera que le jeune ne coûte quasiment rien à l’entreprise la première année », précise Elisabeth Borne aux Echos. « Je compte sur la mobilisation des chefs d’entreprise. Je vais aller à la rencontre des branches et des entreprises pour m’en assurer ».

Autre mesure annoncée au quotidien économique par la ministre : « un renforcement des effectifs de Pôle emploi en 2021, de plusieurs milliers de postes, si on veut avoir un accompagnement de qualité des demandeurs d’emploi ». Pour elle, l’agence aura « un rôle important » dans « les secteurs en tension ».

Dans le cadre du plan de relance, « on va former nos concitoyens aux métiers de demain (…) aux compétences dont on a besoin, dont on aura besoin et du coup, (ça) permettr(a) aussi de limiter le recours au travail détaché », a-t-elle ajouté sur RTL mardi matin.

En effet, « la persistance d’un recours massif au travail détaché dans certains secteurs est incompréhensible dans une période de fort chômage. Il n’est pas question que le plan de relance se fasse avec des travailleurs détachés ! », assure Elisabeth Borne, qui part en guerre.

Elle promet « un dispositif dédié dans le transport routier ». « Nous allons ensuite prendre le problème à bras-le-corps avec les partenaires sociaux, en s’attaquant à ses causes, branche par branche, pour élaborer d’ici à décembre des plans de diminution du travail détaché. Les différents secteurs devront s’organiser pour former des jeunes, ou des moins jeunes, et réfléchir à l’évolution des conditions de travail pour être plus attractifs, comme dans le secteur agricole ». « Il faut que chacun prenne ses responsabilités », a-t-elle lancé sur RTL.

 

La fin des chaudières à fioul en 2022 décidées par les écolos bobos

    • La fin des chaudières à fioul en 2022 décidées par les écolos bobos
  • Une décision typique des écolos bobos : l’arrêt brutal des chaudières à fioul en 2022. On ne pourra plus en installer mais surtout on ne pourra  plus réparé les chaudières existantes. Or ces chaudières nécessitent des réparations en tout cas des entretiens réguliers annuels. il s’agit d’une mesure très radicale du gouvernement puisque à partir de 2022 les chaudières à fioul sont condamnées. Une mesure qui va sans doute dans le sens des préoccupations environnementales mais qui va soulever des réactions car le calendrier brutal et mal adapté.
  •  Il faut noter en effet que beaucoup d’utilisateurs de ce mode de chauffage ont renouvelé encore récemment leurs  chaudières parfois avec l’aide du gouvernement et qu’il faudra pourtant arrêter de les utiliser en 2022 !  Il aurait sûrement fallu lisser dans le temps la suppression de ces chaudières en tenant compte de leur âge et de leurs caractéristiques environnementales.

EDF et Jinko :une centrale solaire la plus puissante au monde à Abu Dhabi

EDF et Jinko :une centrale solaire la plus puissante au monde à Abu Dhabi

 

 

Groupe EDF a annoncé que le consortium constitué de sa filiale EDF Renouvelables et de Jinko Power Technologie Co. Ltd, leaders mondiaux des énergies renouvelables, a remporté l’appel d’offres pour le projet photovoltaïque d’Al Dhafra à Abu Dhabi, aux Émirats arabes unis. La future centrale, d’une capacité installée de 2 GW, sera la plus puissante au monde et alimentera en électricité l’équivalent de 160 000 foyers locaux chaque année.

Le consortium précise que ce projet est réalisé en partenariat public-privé (PPP). Ainsi, EDF Renouvelables et Jinko Power détiendront chacun 20% des parts du projet. Les 60% restants seront détenus par les deux principaux acteurs publics du secteur de l’électricité à Abu Dhabi que sont TAQA et Masdar.

« avec un coût moyen de production de l’électricité de 1,35 cent USD par kilowattheure ».

L’énergie solaire a bénéficié ces dernières années d’une forte chute des coûts, tandis que des projets de plus en plus gigantesques se sont développés.

Le parc de Bhadla en Inde représente ainsi une capacité installée totale de plus de 2,2 GW, ce qui en ferait le plus puissant au monde. Mais il s’agit d’un complexe avec des lots successifs remportés par plusieurs acteurs.

« Al Dhafra est le plus puissant projet solaire qui sera raccordé en un point », souligne-t-on chez EDF Renouvelables.

Riches en pétrole et en gaz, les Emirats arabes unis veulent diversifier leur bouquet énergétique en développant notamment les renouvelables mais aussi le nucléaire. Le pays explique vouloir produire 50% de son énergie à partir de sources « propres » d’ici 2050.

 

La fin des chaudières à fioul

La fin des chaudières à fioul

 

Cette fois,  il s’agit d’une mesure très radicale du gouvernement puisque à partir de 2022 les chaudières à fioul sont condamnées. Une mesure qui va sans doute dans le sens des préoccupations environnementales mais qui va soulever des réactions car le calendrier brutal et mal adapté. Il faut noter en effet que beaucoup d’utilisateurs de ce mode de chauffage ont renouvelé encore récemment leurs  chaudières parfois avec l’aide du gouvernement et qu’il faudra pourtant arrêter de les utiliser en 2022 !  Il aurait sûrement fallu lisser dans le temps la suppression de ces chaudières en tenant compte de leur âge et de leurs caractéristiques environnementales.

Le gouvernement compte par ailleurs interdire à compter du 1er janvier 2022 l’installation de chaudières au fioul ou au charbon dans des logements neufs, tandis que les remplacements de tels équipements devront se faire avec des solutions moins polluantes.

“Pour toutes ces mesures, nous allons renforcer très massivement les aides à la rénovation énergétique”, a souligné Emmanuelle Wargon, ministre déléguée chargée du Logement.

“En 2021 et 2022, nous allons rajouter deux milliards (d’euros) donc nous allons plus que doubler le budget des aides des ménages à la rénovation de leur logement”, à la fois pour les propriétaires occupants et bailleurs, a-t-elle ajouté.

G7: l’Allemagne dit non à la Russie

G7: l’Allemagne dit non à la Russie

Le président américain aurait bien voulu que la Russie rejoigne le G7 mais l’Allemagne- comme la France -s’y oppose en raison notamment des les affaires de la Crimée et de l’Ukraine où la Russie a montré son agressivité. Début juin, la France avait eu des propos dans la même veine que son allié allemand. « La Russie a été exclue du G7 pour des raisons précises et aujourd’hui nous ne voyons pas que cette situation ait changé. Mais (et c’est l’avis du président et d’autres partenaires internationaux) il faut trouver les moyens du dialogue avec la Russie », avait fait savoir une source à l’Elysée, rapporte Challenges, avant d’ajouter : « Avant de parler du retour de la Russie au G7, il faudrait par ailleurs s’assurer des intentions russes, je n’ai pas le sentiment que les Russes soient très pressés ou très demandeurs d’un retour au G7 ».

Donald Trump, qui a la charge d’organiser le G7 cette année, a évoqué la semaine dernière la perspective d’élargir cette réunion pour y inclure à nouveau la Russie, qui en avait été expulsée en 2014 après l’annexion de la péninsule ukrainienne de Crimée par la Russie. La Russie fait toujours partie du G20, un format plus large comprenant également d’autres pays émergents.

PrimeRénov accessible à tous en 2021.

PrimeRénov accessible à tous en 2021.

 

 

Aujourd’hui, Ma PrimeRénov, dispositif d’aide aux travaux et à l’achat d’équipements performants, ne s’adresse qu’aux ménages modestes. Le CITE, en passe de disparaître, est, lui, accessible aux foyers gagnant davantage mais, pour les ménages les plus aisés (9e et 10e déciles), limite les aides à la seule isolation des murs.

Différences majeures de MaPrimeRénov’ avec le Cite : l’aide prend la forme d’une prime et non d’un crédit d’impôts de 30% ; elle est versée sitôt le chantier achevé (et non au cours de l’année suivante, comme auparavant) ; et elle s’adapte aux revenus des bénéficiaires et aux équipements ­installés. Notez que si MaPrimeRénov’ concerne déjà les ménages aux revenus modestes et très modestes, c’est le Cite qui continue de s’appliquer en 2020 pour les autres, avec un crédit d’impôts non plus de 30% du coût des travaux, mais forfaitaire et propre à chaque équipement. De plus, son accès est limité au strict minimum pour les contribuables les plus aisés. A partir de 2021, MaPrimeRénov’ sera généralisée, sauf pour les hauts revenus, qui n’auront donc plus droit à rien. A noter  : la prime est versée par l’Agence nationale de l’habitat (Anah) et c’est le site Maprimerenov.gouv.fr qui délivre toutes les informations utiles à son obtention.

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