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SNCF: une grève à 800 millions d’euros

SNCF une grève à 800 millions d’euros

 

Une grève énorme de 800 millions d’euros aurait pu en grande partie être limitée voire même évitée si les parties en cause avaient montré un peu plus de responsabilité et  de compétences. La faute à la radicalisation d’organisations syndicales qui ont un peu de mal à prendre en compte les changements de l’environnement économique notamment en matière de transport et dont la philosophie date des années 50. Finalement dans l’imaginaire cheminot, la SNCF et toujours cette entreprise qui a compté jusqu’à 500 000 salariés et qui était en situation de totale monopole sur le marché des transports. Une mentalité de fonctionnaire, pas  celle d’une entreprise prenant en compte d’une part la problématique de gestion, d’autre part dimension commerciale. On objectera sans doute que des progrès ont été réalisés. Ceci étant l’entreprise traîne toujours en dépit de ces progrès une vingtaine d’années de retard en matière de modernisation économique, financière mais aussi sociale.  la responsabilité en incombe aussi gouvernement. Au lieu de marcher sur le ventre de manière délibérée des organisations syndicales, il aurait dû ouvrir le dialogue sans préjugés et sans diktats d’entrée. On aurait alors abouti sans doute au même résultat à savoir au nouveau  statut pour les cheminots comme pour l’entreprise avec maintien des avantages acquis pour le personnel actuel. Dans le domaine financier on ne pouvait aboutir à une autre solution que la prise en compte par l’État d’une partie d’un endettement dont il est aussi grandement responsable. Ce conflit mal géré  va laisser des rancœurs et prépare mal surtout à un changement de culture indispensable. À moins qu’on accepte l’hypothèse de la disparition un jour de cette entreprise Solution que la prise en compte par l’État d’une partie d’un endettement dont il est aussi grandement responsable. Reste vraiment Le coût s’explique par une perte de chiffre d’affaires, à hauteur de 770 millions d’euros, à laquelle s’ajoutent 160 millions d’euros de mesures commerciales destinées aux clients de la compagnie et aux autres entreprises ferroviaires. A ces pertes, la SNCF soustrait 140 millions d’euros engendrés par les retenues sur salaire et par les économies d’énergie réalisées pendant les 37 jours de grève. Pour l’Unsa, les coûts engendrés sont de la responsabilité de la direction et du gouvernement, et non des syndicats. “C’est un aveu d’échec cuisant du dialogue social”, selon Florent Monteilhet, joint par Reuters. En 2017, le résultat net du groupe s’est élevé à 679 millions d’euros. Pour 2018 le résultat pourraiat être proche de zéro.

FN (RN): la séparation de Philippot et Le Pen a coupé la tête et les jambes du parti

FN (RN): la séparation de Philippot et Le Pen a coupé la tête et les jambes du parti

Il paraît vraisemblable que le parti front national a atteint maintenant ses limites. Certes le socle potentiel des lecteurs est loin d’être négligeable mais il paraît sans doute condamné à stagner voir à régresser. D’abord l’offre politique à droite s’est élargie avec le mouvement debout la France de Dupont Saint-Aignan aussi avec la droitisation du mouvement des Républicains présidé Wauquiez. Il y a plusieurs facteurs explicatifs à cette désaffection du parti. Il y a d’abord sa lamentable prestation lors du débat présidentiel avec Macron qui a mis en valeur son incompétence totale sur à peu près tous les problèmes complexes. Ensuite,  il y a eu le départ de Philippot qui a privé le Front National de toute capacité d’analyse et de propositions un tant soit peu crédible. D’une certaine manière, on peut dire que le Front National a perdu la tête et les jambes. Les jambes de Marine Le Pen complètement coupées depuis son échec aux présidentielles. Il faut d’ailleurs noter qu’elle s’exprime très peu et le plus souvent sans proposer une offre politique nouvelle. Pire,  on se ratatine sur les fondamentaux identitaires, le seul terrain majeur du Front National. C’est un retour en arrière de plusieurs dizaines d’années. Ce n’est pas par hasard si Front National est incapable de faire émerger des propositions politiques un peu originales et argumentées depuis le départ de Philippot lequel était depuis plusieurs années la véritable tête pensante du parti. La séparation du couple et Le Pen a été très néfaste pour les deux responsables. Philippot ne parvient pas à asseoir dans l’opinion dont l’audience tourne autour de 1 à 2 % des électeurs. De son côté Marine Le Pen semble avoir perdu toute crédibilité et même tout espoir quant à sa possibilité d’accéder un jour aux responsabilités nationales. Bien sûr Macron a largement contribué à bousculer tout le paysage politique. Ceci étant,  la dégradation de sa popularité va ouvrir de nouveaux espaces politiques d’autant qu’on s’oriente vers une dégradation de l’environnement économique international. Pas sûr cependant que cela profite au Front National dont la responsable paraît particulièrement usée et même peu convaincue maintenant de son avenir personnel.

La fin d’impôts locaux……… à Perthus,

 

 

 Une mise en demeure de la chambre régionale de comptes de ne plus percevoir d’impôts dans la commune du Perthus (taxe d’habitation et impôt foncier). Un cas un peu exceptionnel car le conseil a été incapable de se mettre d’accord sur les dépenses, du coup les recettes sont largemenet suffisantes pour couvoir les frais engagés. On peut faire une lecture à l’envers de cette recommandation de la cour des comptes qui finalement considère qu’il faut des dépenses pour justifier impôts. Une manière d’encourager les couts de fonctionnement et les investissements. Ce que font précisément la plupart des communes qui ensuite ajustent avec le niveau de fiscalité. Une logique qui conduit nombre de commune aux gaspillages de tous ordres aussi bien dans les structures administratives qui deviennent incontrôlables que dans les projets d’investissement. Dans la plupart des communes les dépenses sont hors contrôle. Pour la commune du Pertuis, en 2017, le budget de cette commune de quelque 580 habitants affichait un excédent de la section de fonctionnement de près d’1,1 million d’euros et un excédent de la section d’investissement de plus de 60.500 euros, peut-on lire dans l’avis du 6 juillet. La «chambre tire les conséquences des dysfonctionnements observés, qui privent de toute utilité la perception du produit des impôts locaux pour 2018», selon le communiqué. Elle appelle les élus du Perthus «à s’interroger sur le niveau pertinent des ressources fiscales à prélever sur les habitants», alors que les taux d’imposition avaient été reconduits à l’identique pour 2018.

Trump dit non à une enquête commune sur l’espionnage russe mais invite Poutine

Trump dit non à une enquête commune sur l’espionnage russe mais invite Poutine

Toujours la politique des contradictions pour Trump qui refuse une enquête commune sur les espions russes impliquées dans la campagne électorale américaine mais invite Poutine. Un coup, pour satisfaire les uns, un coup pour réjouir les autres. La politique permanente du balancier. – Donald Trump a rejeté la proposition de son homologue russe Vladimir Poutine d’autoriser des responsables russes à interroger des Américains, a déclaré jeudi la Maison blanche alors même que cette idée avait provoqué un tollé aux Etats-Unis. Le rejet de cette proposition a précédé de peu l’annonce, jeudi par la Maison blanche, que Donald Trump allait faire transmettre à Vladimir Poutine une invitation à se rendre en visite à Washington à l’automne, ce qui serait leur deuxième sommet après celui d’Helsinki. Après la rencontre de lundi à Helsinki, le président russe avait exposé sa proposition après avoir été interrogé sur la possibilité d’une extradition de 12 agents des renseignements russes inculpés aux Etats-Unis pour ingérence dans l’élection présidentielle américaine de 2016. La proposition exposée par Poutine consistait à permettre à des agents américains d’assister à l’interrogatoire par des responsables russes des 12 agents des renseignements inculpés par les Etats-Unis. En échange de quoi des enquêteurs russes seraient autorisés à interroger des Américains concernant d’autres affaires. “C’est une proposition qui a été faite avec sincérité par le président Poutine, mais le président Trump est en désaccord avec elle”, a expliqué jeudi la porte-parole de la Maison blanche, Sarah Sanders. “Nous espérons que le président Poutine laissera les 12 Russes en question se rendre aux Etats-Unis afin de prouver leur innocence ou leur culpabilité”, a-t-elle ajouté. Lundi, Donald Trump avait estimé que la proposition de Poutine était une “offre incroyable”. Mercredi, la Maison blanche avait dit que le président américain réfléchissait à la proposition, ce qui avait soulevé de vives critiques à la fois chez les républicains et chez les démocrates. C’est la dernière volte-face en date de la Maison blanche, qui s’efforce d’apaiser le tollé suscité par la conférence de presse de clôture du sommet d’Helsinki, au cours de laquelle Donald Trump n’a pas attaqué Poutine sur l’ingérence de la Russie en 2016, mais au contraire a pris pour argent comptant le démenti du chef du Kremlin à une telle ingérence. Donald Trump a assuré le lendemain que sa langue avait fourché lors de cette conférence de presse et qu’il estimait que la Russie s’était bien immiscée dans le processus électoral de 2016.

Pogba à la place Macron et Mbappé remplaçant d’Edouard Philippe ?

Pogba à la place  Macron et Mbappé remplaçant d’Edouard Philippe ?

 

 L’idée d’un remplacement du Premier Ministre par Mbappé est un canular lacé par  le média  GorafiSports. Evidemment, des informations pour amuser et faire le buzz. Reste qu’il n’est pas interdit de rêver et de voir   un jour Pogba à la place de Macron et Mbappé Premier ministre. Ces deux là partis de rien du tout sont déjà sur le toit du monde sportif. Mais ils se souviennent d’où ils viennent, ils connaissent les réalités des quartiers difficiles même si leurs parents appartiennent aux classes moyennes. « N’oubliez-pas qui vous êtes a dit Deschamps l’entraineur «qui sait ce que ces sportifs doivent à la république mais aussi réciproquement. Lors de la cérémonie à l’Elysée on a vu l’extraordinaire dynamisme et flamboyance de Pogba qui a cassé le protocole et installé une ambiance de vestiaire à l’Elysée ; La même ambiance qu’il a contribué à imposé à l’équipe et qu’on a pu vérifier dans excellent documentaire deTF1 lundi. Ce Pogba est cocktail explosif de détermination et dynamite, il respire la joie, le partage,  sur le terrain et en dehors. Pogba et Mbappé ne seront sans doute jamais au gouvernement mais celui de Macron  serait bien inspiré de tenir compte  du comportement des joueurs et du management de l’entraineur qui a tout misé sur la proximité  avec les joueurs et la terrible force collective. Justement deux méthodes négligées par un gouvernement de technocrates loin des citoyens, qui procèdent sans consultation et imposent des reformes par édits républicains. Macron avait beau tenté de s’associer à la fête des bleus à Elysées, ses mimiques étaient très surjoués au point même qu’elles étaient ridicules pour n’être pas vraiemenet dans sa culture de monarque républicain. On rêve cependant d’un vrai enthousiasme à la Pogba à la présidence de la république et au gouvernemenet pour remplacer les psychorigides coincés qui nous dirigent.

Joie populaire pour le retour des champions du monde, de retour à Paris

Joie populaire pour le retour des champions du monde, de retour à Paris

Une foule immense partout pour fêter le retour des bleus à Paris. Une foule nombreuse de partager cette joie, communier ainsi avec les joueurs vainqueurs de la coupe di monde. Un passage peut-être un peu rapide sur les champs Elysées bondés mais sans doute en raison de risques d’insécurité, aussi peut-être aussi en raion des  violences de quelques casseurs en fin de fête. Les médias consacrent leur Une à cette événement qui témoigne d’un bonheur partagé certes sans doute temporaire mais tellement bon et beau dans une  conjoncture politique, économique et sociale un peu tristounette.  Juchés sur un autobus à impériale azur marqué de deux étoiles, les sportifs ont salué sur les Champs-Elysées les centaines de milliers d’admirateurs venus les acclamer aux cris de “On est les champions”, maillots sur les épaules et drapeaux tricolores en main, dans le brouillard des fumigènes. Les Bleus emmenés par leur capitaine Hugo Lloris et leur entraîneur Didier Deschamps ont brandi le trophée doré remporté dimanche au bout d’un mois de périple en Russie. Sécurité oblige, à la différence de 1998, un couloir avait été aménagé au bord de l’avenue pour permettre au bus de circuler, escorté par des dizaines de policiers à pied, alors que 2.000 membres des forces de l’ordre étaient mobilisés.

Les Bleus entonnent la Marseillaise à l’Elysée

Les Bleus entonnent la Marseillaise à l’Elysée

Il y a quelque chose de réconfortant chez cette jeune équipe de France de football invitée à célébrer sa victoire sur le perron de l’Élysée. Bien sûr il y a les talents et le résultat mais surtout cette fraîcheur, qui a conduit les bleus à chanter spontanément la Marseillaise. Trop souvent dans nos équipes de France de football– à la différence d’autres disciplines– on pouvait regretter que les joueurs de l’équipe shunter la Marseillaise. Là  c’est à pleins poumons, y compris  avec beaucoup de fausses notes mais une vraie ferveur, que les bleus ont chanté l’hymne national alors que visiblement ce n’est pas du tout prévu protocole. Sans doute que les membres de cette équipe adhèrent aux valeurs et à la identité de cette république a d’ailleurs permis leur ascension sportive  et sociale Dans une ambiance extrêmement décontractée, les Bleus et leur entraîneur Didier Deschamps ont donc posé avec le couple Macron sur le perron de l’Elysée face aux caméras, avant de chanter à tue-tête et a capella l’air de I will survive, puis une Marseillaise à l’initiative d’Olivier Giroud.

Ce qui manque à la France : un manager comme Deschamps

Ce qui manque à la France : un manager comme Deschamps

 

 

Macron pourrait s’inspirer de Deschamps car ce qui manque à la France c’est un manager qui sache mettre en valeur les qualités du collectif. Certes les spécialistes du football pourront discuter de la qualité spectaculaire ou non  du jeu impulsé par l’entraîneur de l’équipe de France. Mais le résultat est là et il tient surtout à la capacité de Deschamps à mobiliser ses troupes, à s’appuyer sur leur potentiel et à rendre solidaire. Un peu le contraire de ce que pratique Macron qui se  comportent davantage en monarque républicain qu’en entraîneur de la France. Macron  n’a pas compris d’une part qu’il il n’y a pas de dynamique économique sans dynamique sociale (L’inverse étant vrai également). Il n’a pas compris non plus que c’est en associant les acteurs dans un projet solidairement partagé qu’on mobilise un pays. Le monarque procède comme sous la monarchie avec  les ordonnances ou les lois votées par une majorité introuvable tellement elle est massive. Bien entendu, la gestion d’un pays est différent de celle d’une équipe de football mais les principes dynamiques du management  sont les mêmes, seul le champ d’application change.  Autre différence de taille avec Macron,  Deschamps lui, n’est pas né avec une cuillère d’argent dans la bouche, il connaît les réalités sociales, ses difficultés mais aussi ses possibilités ;  là où Macron veut imposer ses réformes de manière bureaucratique sans réelle connaissance du concret. Des reproches qui évidemment pourraient être adressés à nombre de ses prédécesseurs et à une grande partie de la classe politique. Dernière observation,  Deschamps en dépit de ce succès est d’une modestie désarmant. Il ne s’agit pas seulement pour lui d’un choix de communication mais d’une réalité. Au soir de cette deuxième victoire de la de football, interrogé sur ce que cette victoire avait changé pour lui Deschamps (après celle de  1998) a répondu : « rien pour moi, j’ai repris ma vie de famille simplement,  comme avant ». On peut le croire à la manière dont il se comporte, à ses mots simples mais tellement vrais, à sa posture.

 

Haïti : démission du Premier ministre à cause de l’essence

Haïti : démission à cause de l’essence

Le premier ministre contraint de démissionner en Haïti. Ce n’est pas les premiers soubresauts politiques de ce pays par ailleurs régulièrement soumis à des catastrophes climatiques. En cause, le prix du carburant relevé brutalement de près de 50% dans un pays ou la question de la mobilité est essentielle compte tenu de l’indigence des moyens de communication. Une telle hausse dans un des pays les plus pauvres du monde (le revenu moyen est de l’ordre de 50 dollars) d’un coup tue le pouvoir de consommation. Certes les haïtiens sont loin d’avoir chacun une automobile mais tous se déplacent, les biens aussi. Les véhicules individuels mais surtout collectifs, les camions, tous les véhicules à moteur sont touchés de peine fouet par une augmentation qui fait grimper les prix de 20 à 25%. Le premier ministre haïtien Jack Guy Lafontant a abruptement donc annoncé sa démission aujourd’hui, une semaine après des violences meurtrières déclenchées par une tentative du gouvernement d’augmenter les prix des carburants. Vendredi dernier, le gouvernement avait annoncé la hausse des prix de l’essence de 38%, du gazole de 47% et du kérosène de 51%, à compter du samedi 7 juillet à minuit.

Les principales villes et routes d’Haïti ont alors été hérissées de barricades, paralysant toute activité. La violence a été la plus vive dans la capitale Port-au-Prince, proie d’incendies volontaires et de pillages durant le week-end, causant la mort d’au moins quatre personnes.

Coupe du monde de foot : enfin un court moment d’unité et d’espérance dans un paysage d’une tristesse à mourir

Coupe du monde de foot : enfin un court moment d’unité et d’espérance dans un paysage d’une tristesse à mourir

Pourquoi autant d’enthousiasme maintenant autour de l’équipe de France de foot dans le cadre de la coupe du monde. Sans doute parce qu’il y a dans ce pays un énorme besoin d’espérer, de se libérer de sortir de cette morosité qui caractérise l’environnement économique, social et politique. L’élection de Macron avait fait naître beaucoup d’espoirs chez certains qui espérait l’émergence d’un monde un peu différent, porteur de plus de dynamisme mais aussi de justice. Hélas un an après,  nombre d’espérances sont déçues. Certes Macon engage nombre de réformes mais il le fait sans le soutien actif des acteurs et même sans les consulter. Sa politique dont  certains éléments sont sans doute nécessaires manquent cruellement d’adhésion active des plus concernés et souffrent d’un déséquilibre entre décisions  économique et mesures sociales. Le plus grave sans doute c’est que Macon ne suscite pas l’enthousiasme. Il se comporte comme un monarque républicain certes dynamique mais triste. Triste aussi comme la plupart de ses ministres, de ses parlementaires ou de son parti en marche. Tous ont davantage des profils de notaires, de comptables ou d’huissiers plutôt que de manager des forces vives de la nation. Bref, la France n’a guère le moral et cela se retrouve dans les sondages concernant aussi bien le personnel politique que les Français eux-mêmes. Du coup partager même pendant une très courte période un moment d’enthousiasme, de fierté de rassemblement national sera toujours sera toujours ça de pris dans un paysage socio-économique d’une aussi morne grisaille. Bien entendu d’ici 15 jours comment en 98, la plus récente victoire du monde de l’équipe de France de foot, les réalités reprendront le pas. En attendant il faut goûter avec la plus grande gourmandise, c’est éphémère mouvement de joie partagée.

Londres prêt à commander des avions de surveillance américaine

Londres  prêt à commander des avions de surveillance américaine

Une nouvelle fois les Britanniques se tirent une balle dans le pied en envisageant de commander des avions de surveillance chez Wing au lieu de les acheter chez Airbus. Or on sait déjà que des menaces pèsent sur les activités de production d’Airbus en Grande-Bretagne content tenu des effets du break site est évidemment la Grande-Bretagne est partie prenante dans le capital et la gestion d’Airbus. Le risque est évidemment d’accélérer la prise de distance de la Grande-Bretagne avec Airbus voir même de transférer la production britannique vers les autres pays de l’union européenne. Le gouvernement britannique pourrait commander entre quatre et six avions de surveillance de Boeing, au risque d’irriter Airbus, a-t-on appris jeudi auprès de plusieurs sources. Le contrat pour remplacer six avions E-3D Sentry (“sentinelle”) par des Boeing E-7 Wedgetail pourrait se monter à plus d’un milliard de dollars (857 millions d’euros). Ces avions de surveillance sont communément appelés AWACS, pour “Airborne Warning & Control System”. La décision, qui pourrait être annoncée dans les prochaines semaines, risque d’irriter certains députés britanniques désireux de voir jouer la concurrence. Airbus, qui travaillerait à une alternative avec le suédois Saab, exige un appel d’offres en bonne et due forme et n’exclut pas de saisir la justice, a dit une source proche du dossier.

Caisse de retraite : bientôt à sec

Caisse de retraite : bientôt à sec

 

Comme c’était prévisible le régime général des retraites risque de connaître des graves difficultés financières. En réalité on s’est peu préoccupé de l’équilibre démographique pendant très longtemps et ce n’est qu’en 99 qu’on a commencés à percevoir les conséquences du papy boom. Ce n’est qu’à cette date qu’un fonds de réserve a été constitué en. Un fonds de réserve dont les actifs représentent environ 35 milliards mais dont 15 milliards seulement seront mobilisables en 2025.  Une goutte d’eau  quand on sait qu’il faut financer la retraites d’environ 13 millions de personnes dont la retraite du régime général est de l’ordre de 1000 euros. (Soit 150 milliards par an !) Bref en cas de dérive des fiances du régime génal pas de quoi financer un mois de retites ! Le fond de réserve pour les retraites (FFR) constitué en prévision du “papy-boom” ne pourra que très marginalement éponger le déficit du régime général, selon des prévisions du Conseil d’orientation des retraites (COR), publiées jeudi. Le FRR, qui a été crée en 1999 en prévision de l’arrivée massive des générations du “baby-boom” d’après-guerre à la retraite à partir de 2020, était doté d’une valeur d’actifs de 36 milliards d’euros à la fin de 2016. Mais il est “largement sous-dimensionné face aux déficits restant à couvrir”, selon le COR pour qui ce résultat n’est “pas surprenant” vu qu’on lui a retiré en 2010 ses sources de financement et détourné de son objectif premier. Alimenté à la base par des prélèvements sociaux ainsi que, entre 2000 et 2006, les excédents de la CNAV (Caisse nationale d’assurance vieillesse), il n’a plus d’autres sources de financement depuis la réforme des retraites de 2010 que le fruit de ses placements, dont le rendement annuel moyen est de 4,2%. Le FRR verse par ailleurs chaque année depuis 2011 et jusqu’en 2024 (date à laquelle il n’a plus d’objectif), 2,1 milliards d’euros à la Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES) pour éponger les déficits des organismes chargés d’assurer les prestations du régime de base de l’assurance vieillesse.

Oui à un « Airbus de l’IA »

Oui à un « Airbus de l’IA »

La proposition allemande de créer un AIRBUS de l’IA constitue une avancée certaine dans un paysage européen bien morne. Enfin la coopération prend des formes concrètes et constitue par ailleurs en soi une réponse au repli général tant sur le plan politique qu’économique. N’oublions pas qu’Airbus commencé par uen coopération sous forme de consortium pour se transformer en société avant de faire plus que jeu égal avec Boeing. Cet grâce à Airbus que la balance commerciale de la France ne s’écroule pas totalement.  Air Bus qui emploie 60 000 salariés et fait travailler ‘  3 fois plus de sous traitants dans le monde entier est devenu un géant industriel au plan mondial. Dans une interview publiée mercredi par le Figaro, le ministre allemand de l’Economie, Peter Altmaier, propose de créer “en étroite collaboration avec les acteurs existants, notamment les producteurs automobiles, un nouvel acteur sur le plan de l’intelligence artificielle, comme on l’a fait avec Airbus.” “Cet acteur unique et fort pourrait se lancer dans le développement de solutions concrètes et compétitives en matière d’intelligence artificielle”, a-t-il ajouté. A l’issue d’une rencontre avec Peter Altmaier, le ministre français de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a souligné de son côté que le futur fonds pour l’innovation doté de dix milliards d’euros devait être un préalable à un fonds européen et que cela se ferait sans doute d’abord avec l’Allemagne.

Congrès : Macron prend Mélenchon à contrepied

Congrès : Macron prend Mélenchon à contrepied

 

Macon prend Mélenchon à contrepied en proposant lui aussi d’avoir la possibilité de répondre directement aux députés lors des séances en congrès. Jusque là en effet, le président ne pouvait pas répondre. C’était un reproche des Insoumis et d’autres. Les élus de LREM sont eux aussi pris à contrepieds puisqu’ils s’étaient opposés à cette présence du président pendant les débats parlementaires. Il faut bien convenir que toute l’opposition est prise à revers car cette orientation présidentialise encore plus le régime déjà très monarchique de Macron. Un président qui joue le rôle de monarque républicain mais désormais aussi celui de premier ministre et même de ministre quand il traite par exemple des mesures d’application de ses orientations.  L’année prochaine, Emmanuel Macron pourrait bien rester dans la salle pour «écouter» l’opposition et lui «répondre». «J’ai demandé au gouvernement de déposer dès cette semaine un amendement au projet de loi constitutionnel, qui permettra que lors du prochain Congrès je puisse rester, non seulement pour vous écouter, mais aussi pour pouvoir vous répondre», a déclaré le chef de l’État, alors que la révision constitutionnelle est examinée dès ce mardi en première lecture à l’Assemblée. Le président de la République veut ainsi répondre «aux pires reproches» adressés «à cette procédure». Des députés, parmi lesquels des élus de la France Insoumise (LFI), ont en effet choisi de boycotter ce rendez-vous, un exercice jugé «autocratique, monarchique».  «Ce serait remettre en cause le fait que [le président] n’est pas responsable devant le Parlement», avait pourtant  estimé Richard Ferrand, président du groupe LaREM à l’Assemblée, rapporteur général du texte et proche d’Emmanuel Macron qui ne rechignera pas à manger un nouveau chapeau.

Macron : virage à droite confirmé

Macron : virage à droite confirmé

 

D’une certaine manière c’est un coup de massue pour nombre d’électeurs de gauche ayant voté Macron qui espéraient un virage de Macron, un rééquilibrage de sa politique. Pas de virage au contraire, une confirmation avec un habillage verbal creux, confus et contradictoire. En clair Macron veut réduire l’ampleur de la protection sociale et responsabiliser les bénéficiaires (en clair payer davantage). L’exemple le plus significatif concerne les pensions de réversion dont la suppression est une  rumeur pour Macron. Pourtant, le chef de l’Etat a indiqué que la réforme ne concernerait pas les bénéficiaires de demain. Sous entendu la reforme concernera les bénéficiaires de demain (notamment les jeunes veuves  85% des veufs) qui auront la malchance perdre leur époux dès 2019.  Avec une dialectique aussi floue que celle de français Hollande, Macron en fait a confirmé son virage à droite en tentant d’apaiser les mécontentements et les colères qui se traduisent pas des sondages de popularité en berne.  Macron a surtout souligné redressement de l’économie française par rapport à sa situation un an plus tôt. Un redressement d’uen part très fragile et dû pour la plus grande part à l’environnement international.  “Les Français en voient les premiers fruits (…). Mais ce sont seulement les premiers fruits, je suis parfaitement conscient du décalage entre l’ampleur des réformes engagées et le résultat ressenti”, a-t-il expliqué, alors que les sondages montrent une nette érosion de sa popularité. Justement parce que les fruits sont particulièrement rares et que le chois a été de favoriser les plus riches.  Le président a déclaré qu’il continuerait à creuser le même sillon libéral, en privilégiant le renforcement de l’économie. “La force de notre économie, quand nous l’aurons pleinement retrouvée, c’est le socle même de notre projet de société. Bref le businesse comme valeurs premières de la république.  Emmanuel Macron a donc défendu des premiers choix fiscaux diversement appréciés dans l’opinion – la réforme de la fiscalité du capital et de l’ISF – en répétant qu’ils visaient à renforcer la capacité productive en soutenant les entreprises. “Une politique pour les entreprises, ce n’est pas une politique pour les riches !”, a-t-il dit. “La création de richesses, la prospérité d’une nation, sont le socle de tout projet de justice et d’équité.” “Si l’on veut partager le gâteau, la première condition c’est qu’il y ait un gâteau, et ce sont les entreprises (…) les producteurs, qui font ce gâteau et personne d’autre.” Il a annoncé que l’Etat ferait “des choix forts et courageux” pour maîtriser la dépense publique et soutenir la politique de baisse de la fiscalité. Macron a aussi annoncé une nouvelle réforme de l’assurance chômage et confirmé  “Le projet de loi ‘Avenir professionnel’ sera modifié en ce sens dans les prochains jours. (…) Ces règles seront négociées dans les prochains mois par les partenaires sociaux afin qu’une telle réforme puisse entrer en vigueur au printemps 2019.” Pour Emmanuel Macron, “la priorité de l’année qui vient est simple : nous devons construire l’Etat-providence du XXIe siècle”. “Un Etat-providence émancipateur, universel, efficace, responsabilisant.”

Sondage Macron : Bon à l’international, à peine moyen en politique intérieure

Sondage Macron : Bon à l’international, à peine moyen en politique intérieure

Selon l’IFOP,  qui a demandé aux sondés d’attribuer au Président une note sur 10, après une année d’exercice du pouvoir, c’est sur « l’image de la France à l’étranger » que Macron  tire le mieux, avec 5,74. Sans surprise, ce sont les sympathisants de La République en marche qui lui attribuent la note la plus haute (8/10) tandis que ceux qui affichent une proximité politique avec Le Rassemblement national (RN, ex-FN) sont les plus sévères (3,97/10). Sur ce point en revanche, socialistes (6,17/10) et Républicains (6,42/10) sont plutôt satisfaits de l’action présidentielle.

Emmanuel Macron obtient aussi la moyenne sur « la modernisation de la France », avec une note de 5,10 sur l’ensemble des Français. Les sympathisants de la France insoumise (4,04/10) et du Rassemblement national (3,62/10) sont les plus durs avec le président de la République dans ce domaine. Les Français sont en revanche plus sévères sur l’action d’Emmanuel Macron en matière de sécurité (4,69/10). Si les sympathisants du Parti socialiste (5,25/10) et de La République en marche (6,72/10) lui accordent la moyenne, les proches du Rassemblement national sont moins satisfaits, puisque le Président n’obtient que 3,07/10 à l’extrême-droite.

Le chef de l’Etat n’obtient pas non plus la moyenne sur l’emploi : les Français lui attribuent la note de 4,45 sur 10. Les proches du Rassemblement national (2,97) et de la France insoumise (3,46) sont les plus critiques à son égard. Le chef de l’Etat n’obtient pas non plus la moyenne auprès des socialistes (4,32/10), contrairement aux proches des Républicains, qui lui attribuent 5,18 sur 10.

Mais c’est sur « la maîtrise de l’immigration » que les Français jugent le plus sévèrement l’action d’Emmanuel Macron, à l’heure où le projet de loi « asile et immigration » est à l’étude au Parlement. Le Président n’obtient que 3,74 sur 10. Seuls les proches de La République en marche lui accordent la moyenne sur ce thème (5,76/10). Sans surprise, il tombe en revanche à 2,06 sur 10 auprès des sympathisants du Rassemblement national.

Jérôme Cahuzac à Cayenne : pour casser des cailloux et implanter des cheveux

Jérôme Cahuzac à  Cayenne : pour casser des cailloux et implanter des cheveux

 

Difficile de savoir à quoi correspond ce détachement de Cahuzac à Cayenne, lieu quand même mal choisi pour son passé pénitentiaire ; Cahuzac n’y cassera pas des cailloux. Sans doute va-t-il effectuer des travaux d’intérêt général comme médecin généraliste ou peut être pour implanter des cheveux aux milliardaires chauves de la région L’ex-ministre a été condamné le 15 mai dernier par la Cour d’appel de Paris à quatre ans d’emprisonnement dont deux assortis du sursis simple. Sa peine d’inéligibilité de cinq ans ainsi qu’une amende de 300.000 euros, prononcées en première instance, ont par ailleurs été confirmées par la Cour. En première instance, en décembre 2016, le tribunal correctionnel avait prononcé une peine de trois ans ferme à l’encontre de l’intéressé. Jérôme Cahuzac avait fait appel dans l’espoir d’échapper à un emprisonnement alors automatique. Le code de procédure pénale permet à toute personne condamnée à une peine d’emprisonnement ferme inférieure ou égale à deux ans de bénéficier d’un aménagement de peine, soit dès le prononcé de la peine (ab initio), soit après décision du juge de l’application des peines. Mais concernant Cahuzac, les juges d’appel n’avaient pas accordé un aménagement de peine ab initio, la Cour ayant estimé que Cahuzac n’apportait pas la preuve à l’époque de la reprise de ses activités. Sollicité sur ce point de l’effectivité de l’aménagement de la peine de l’intéressé à ce jour, l’hôpital de Cayenne a suggéré à l’AFP de s’adresser «aux autorités compétentes».

 

Terrorisme : des morts à Gao (Mali)

Terrorisme : des morts à Gao (Mali)

 

Encore une attaque de forces françaises et maliennes à Gao avec 8 morts. En cause, le fait que les forces armées de l’opération Barkane doivent se contenter de 4000  hommes sur un territoire immense (5 à 6 plus grand que la France). Le fait aussi d’un environnement géopolitique complexe qui nécessitera des interventions pendant encore de nombreuse années ; Enfin une réalité, seule la France est vraimene engagée au nom de l’Europe.  Une attaque a donc visé dimanche matin une patrouille conjointe de soldats français et maliens à Gao, dans le nord du Mali, faisant quatre morts parmi la population civile et plusieurs dizaines de blessés, dont quatre militaires de l’opération Barkhane, a-t-on appris auprès de l’état-major français. “Une explosion d’origine encore indéterminée” est survenue à 10h50 heure locale (12h50 heure de Paris) au passage de la patrouille dans le nord-ouest de Gao, vers la direction de Bourem, a précisé à Reuters le colonel Patrik Steiger, porte-parole de l’état-major français à Paris. Les soldats français de Barkhane – une trentaine – circulaient à bord de trois véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI), a-t-il indiqué. On ignore à ce stade le nombre d’éléments des forces armées maliennes qui patrouillaient à leurs côtés au milieu des habitants. Selon le porte-parole du ministère malien de la Défense, Boubacar Diallo, une voiture piégée a foncé sur la patrouille. Des sources sécuritaires maliennes ont déclaré que des échanges de tirs avaient suivi durant une quinzaine de minutes. “Le bilan est de quatre morts et une vingtaine de blessés parmi les civils, de quatre blessés chez Barkhane”, a déclaré dimanche soir le porte-parole de l’état-major français. “Le terrorisme a encore frappé au Mali. Des civils ont perdu la vie et des militaires français sont blessés. (…) Notre détermination ne faiblit pas”, a déclaré la ministre française des Armées, Florence Parly, sur Twitter. “L’évolution de la situation au Mali n’est guère satisfaisante et nous n’en partirons pas demain, sans qu’il s’agisse pour autant d’un enlisement”, avait déclaré en mars dernier le général François Lecointre, chef d’état-major des armées françaises. “Je ne pense pas qu’il soit possible de régler le problème au Mali en moins de 10 à 15 ans, si tant est que nous le puissions”, avait-il souligné. Emmanuel Macron est attendu lundi en Mauritanie, où se déroule le 31e sommet de l’Union africaine, pour évoquer notamment la lutte contre le terrorisme et l’avenir du G5 Sahel et de sa force conjointe.

32% d’énergies renouvelables d’ici à 2030 ?

32% d’énergies renouvelables d’ici à 2030 ?

Un accord fixant à 32% la part des énergies renouvelables dans la consommation finale d’ici à 2030, avec un objectif d’élimination progressive de biocarburants comme l’huile de palme en Europe.

Les biocarburants dits de première génération, qui reposent sur les cultures vivrières, « ne doivent en aucun cas dépasser 7% de la consommation finale du transport routier et ferroviaire », a précisé le Parlement européen dans un communiqué. Dans cette catégorie de biocarburants, certains comme l’huile de palme « seront progressivement éliminés », prévoit l’accord, en raison notamment de la déforestation provoquée par sa production. « Nous avons découragé les investissements dans la nouvelle production de biocarburants à base de cultures vivrières et nous avons fait pression pour le développement et l’utilisation de biocarburants avancés », s’est réjoui jeudi le rapporteur du texte pour le Parlement, le socialiste José Blanco Lopez. L’eurodéputée française Karima Delli (Verts) a souligné que l’accord avec les Etats membres prévoyait une sortie progressive des agrocarburants de première génération « seulement d’ici 2030″, alors que le Parlement avait demandé « une sortie de l’huile de palme dans les transports à partir de 2021″.

« Malheureusement, derrière la promesse d’énergies renouvelables (…) plane encore trop souvent la menace d’énergies sales et voire encore plus polluantes que le diesel fossile », a-t-elle estimé, faisant allusion aux agrocarburants issus d’huile de palme, de soja ou de colza. Elle a appelé la France à « prendre toutes les dispositions qui s’imposent pour stopper les importations d’huile de palme et encourager au maximum les agrocarburants issus de déchets et du recyclage ».

 

« Pognon dingue » : 500.000 euros pour un nouveau service de vaisselle à l’Elysée

« Pognon dingue » : 500.000 euros pour un nouveau service de vaisselle à l’Elysée

Le couple présidentiel a décidé de se doter d’un nouveau service de vaisselle, quelques mois après son arrivée à l’Élysée. Pour cela, les Macron ont passé commande auprès de la Manufacture nationale de Sèvres, située dans la ville éponyme des Hauts-de-Seine. . 900 assiettes de présentation et 300 assiettes à pain au total, selon le communiqué de la manufacture cité par Le Canard Enchaîné, qui s’est intéressé à l’affaire. Mais selon l’hebdomadaire, on est aux alentours de 500.000 euros, soit un montant dix fois supérieur. La facture est salée. D’après les calculs du Canardune assiette vaudrait ainsi entre 400 et 500 euros pièce selon le modèle. Le Canard Enchaîné note aussi que, si les texte officiels disposent que la manufacture de Sèvres attribue « gratuitement » ses productions pour « l’aménagement et l’office des résidences présidentielles », c’est in fine l’État qui passe à la caisse par le biais des subventions qu’il attribue à l’institution, qui représenteraient près de 60% de ses ressources.

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