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Un serveur de restaurant tué par un client : le temps des fous comme à Chicago

Un serveur de restaurant tué par un client : le temps des fous comme à Chicago

 

 

Il n’y a presque pas de jour sans qu’on annonce un assassinat sans d’ailleurs forcément en connaître les raisons. Cela se passe souvent dans les métropoles à Paris, à Marseille, à Lyon ou ailleurs. De temps en temps aussi un fou sort une arme pour tuer au hasard des personnes dans la rue ; certains le font au nom d’une idéologie religieuse terroriste d’autres sans raison connue. On objectera sans doute que dans l’histoire la crédibilité criminalité liée à ces actes a plutôt diminué au cours des siècles en France. Cependant le contexte a forcément évolué avec les progrès économiques, technologiques et surtout l’élévation du niveau de formation. Reste cependant un certain nombre d’individus qui ne parviennent pas à s’insérer socialement et culturellement  et qui sans doute pour manifester leur colère de n’être pas suffisamment intégré ou reconnu tuent  au hasard un passant ou un ennemi.

 

Cette fois il s’agit d’un serveur de restaurant tué par un client mécontent. Cette affaire ne fera sans doute là une qu’une journée avant que ne recommencent  d’autres actes eux aussi rapidement oubliés. D’un certain point de vue, les fusillades dans la rue sont maintenant banalisées. Les grandes villes ne sont pas encore Chicago mais il y a une sorte de résignation de la population et des responsables nationaux devant cette criminalité folle. On ferait  certainement bien de réfléchir à une meilleure adaptation des dispositifs juridiques et socio-psychiatriques pour encadrer des individus qui constituent de véritables bombes surtout pour les autres. Même si la plupart de ces tueries sont liés au trafic de drogue, on ne peut ce résigner à cette régulation meurtrière par les armes des conflits entre dealers. Ce serveur d’un restaurant de Seine-Saint-Denis a été mortellement blessé par balles vendredi 16 août par un client mécontent, selon les premiers éléments, que son sandwich ne soit pas préparé assez vite.

Vers 21h00 vendredi, les employés de ce fast-food situé à Noisy-le-Grand ont appelé les policiers, «l’un de leurs collègues ayant été blessé par balle», a expliqué une source proche de l’enquête. La victime, un homme de 28 ans, est morte sur place malgré l’intervention des secours. Il «présentait une plaie par balle à l’épaule», a précisé cette source.

 

L’auteur, qui a fait feu avec une arme de poing, a pris la fuite. Selon les personnes présentes, «il aurait été mécontent car son sandwich n’aurait pas été préparé assez rapidement», a poursuivi la source. Selon BFMTV, il serait connu pour des faits de toxicomanie et alcoolisme.

Le serveur «aurait été tué pour un sandwich ?», a témoigné une habitante, qui n’en revient pas. « C’est triste », a ajouté une femme de 29 ans, « c’est un restaurant tranquille, sans problème. Il venait d’ouvrir il y a quelques mois ». « Les employés étaient tous très gentils », a dit un habitué. D’autres habitants évoquent toutefois un quartier qui abriterait un trafic de drogue et une ambiance parfois tendue.

Le parquet de Bobigny a indiqué à l’AFP avoir ouvert une enquête pour meurtre, confiée à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.

Greta Thunberg va rentrer à la nage de New York ?

 Greta Thunberg va rentrer à la nage de New York ?

 

 

Le Figaro qui compte dans sa rédaction encore de nombreux climatosceptiques reprend une information du  quotidien allemand Die Tageszeintung qui affirme que le voyage à New York de la jeune icône internationale de l’environnement n’est précisément pas tellement écologique.

 

On n’accuse pas directement Greta mais les marins qui devront ramener le voilier emprunté par la jeune fille et qui seront contraints de prendre aussi l’avion. En fait,  on fait le procès de Greta Thunberg qui forcément pour ses  déplacement un peu partout dans le monde doit emprunter parfois des modes polluants. À moins évidemment d’envisager qu’elle ne se rende et revienne de New York à la nage ! On  recherche cherche donc  sulfureuses raison qui pourraient discréditer Greta Thunberg ; ce qui témoigne bien de l’agacement et même du rejet des propos de l’icône de la jeunesse pour les questions environnementales. Il faut aussi faire le lien avec ce qu’a déclaré la directrice adjointe du cabinet du ministère de l’agriculture en France qui a écrit sans état d’âme sur les réseaux sociaux : « Greta Thunberg, on s’en branle ! » Une porte-parole de «Team Malizia», le voilier emprunté par Greta de Bergues, a contredit les déclarations du quotidien allemand die Welt«Nous ne faisons pas venir cinq personnes pour le voyage de retour», déclare Holly Cova. Un autre équipage ramènera le bateau, mais deux des marins sont déjà aux États-Unis. «Nous avons organisé le voyage dans des délais très courts, explique-t-elle au Times. Par conséquent, deux marins devront se rendre aux États-Unis pour ramener le navire». La porte parole confirme cependant l’information selon laquelle le skipper, Boris Hermann et le propriétaire du navire, Pierre Casiraghi – qui fait partie de l’aller -, rentreraient bien en avion de New York.

Après la publication de la première version de l’article du Tageszeitung, Andreas Kling a précisé au quotidien que l’équipage du Malizia II compensait toutes ses activités dommageables pour le climat – y compris ses vols en avion – en contribuant à des projets qui travaillent à limiter les émissions de gaz à effets de serre. «Nous sommes conscients qu’une telle compensation ne peut et ne doit pas laver notre conscience. Ce n’est pas une solution idéale, mais c’est le moins que l’on puisse faire», a déclaré Andreas Kling.

Greta Thunberg a choisi la voile pour se rendre au Sommet de l’ONU sur le changement climatique, qui se tiendra le 23 septembre à New York, pour éviter l’avion, trop polluant. Mercredi après-midi 14 août, l’adolescente 16 ans a embarqué à bord du voilier de course zéro carbone Malizia II, accompagnée de Pierre Casiraghi, le prince de Monaco propriétaire du yacht, du skipper Boris Herrmann, de son père, et d’un cinéaste, qui réalise un documentaire sur la traversée qui doit durer deux semaines.

On voit bien que certaines presses et certaines responsables vont jusqu’à fouiller dans les poubelles pour trouver le plus petit argument qui pourrait discréditer la jeune idole de l’environnement. Pour preuve un autre article dans ce site ou une géographe française s’accommode et presque se félicite du changement de climat. On voit que la guerre contre la dégradation environnementale est loin encore d’être gagnée.

L’arme de la dévaluation chinoise, un jeu à double tranchant

L’arme de la dévaluation chinoise, un jeu à double tranchant

 

 

La Chine est accusée par les États-Unis de manipuler les taux de change en faisant baisser artificiellement la monnaie. Une accusation que réfute Pékin mais qui n’est pas totalement sans fondement. Ceci étant, beaucoup de pays en ce moment jouent  sur les taux de change en développant des politiques accommodantes. En déversant des tonnes de liquidités, les banques centrales favorisent la baisse de valeur des monnaies. Pour la Chine qui n’en est pas à son premier coup d’essai,  la stratégie de la dévaluation pourrait être dangereuse. D’une façon générale,  si on avait trouvé la martingale monétaire pour assurer durablement la compétitivité d’un pays il y a longtemps qu’on aurait utilisé la dévaluation. Cette dévaluation permet à court et moyen terme d’obtenir un avantage de compétitivité puisque cela facilite les exportations. Le problème c’est que parallèlement cette dévaluation renchérit les importations et entraîne inflation mécanique (aussi une baisse de productivité). Or dans le commerce international les exportations de la Chine vers les États-Unis représentent environ 550 milliards. Tandis que les importations américaines en direction de la Chine ne représentent qu’environ 150 milliards. Le différentiel est important. La dévaluation devrait donc à court terme soutenir les exportations chinoises. Mais la Chine importe de nombreuses matières premières qui lui font défaut et qui lui permettent justement d’être l’usine du monde, le pétrole par exemple mais bien d’autres matières. Or en dévaluant le ces matières premières vont se trouver renchéries et vont donc affecter la compétitivité. En même temps on va importer de l’inflation qui viendra amputer le pouvoir d’achat des ménages chinois et donc peser sur la croissance. À long terme la dévaluation n’aura servi à rien bien au contraire puisque c’est un artifice qui ne correspond pas à de réels progrès de compétitivité.

La dévaluation chinoise , un jeu à double tranchant

La dévaluation chinoise , un jeu à double tranchant

 

 

La Chine est accusée par les États-Unis de manipuler les taux de change en faisant baisser artificiellement la monnaie. Une accusation que réfute Pékin mais qui n’est pas totalement sans fondement. Ceci étant, beaucoup de pays en ce moment jouent  sur les taux de change en développant des politiques accommodantes. En déversant des tonnes de liquidités, les banques centrales favorisent la baisse de valeur des monnaies. Pour la Chine qui n’en est pas à son premier coup d’essai,  la stratégie de la dévaluation pourrait être dangereuse. D’une façon générale,  si on avait trouvé la martingale monétaire pour assurer durablement la compétitivité d’un pays il y a longtemps qu’on aurait utilisé la dévaluation. Cette dévaluation permet à court et moyen terme d’obtenir un avantage de compétitivité puisque cela facilite les exportations. Le problème c’est que parallèlement cette dévaluation renchérit les importations et entraîne inflation mécanique (aussi une baisse de productivité). Or dans le commerce international les exportations de la Chine vers les États-Unis représentent environ 550 milliards. Tandis que les importations américaines en direction de la Chine ne représentent qu’environ 150 milliards. Le différentiel est important. La dévaluation devrait donc à court terme soutenir les exportations chinoises. Mais la Chine importe de nombreuses matières premières qui lui font défaut et qui lui permettent justement d’être l’usine du monde, le pétrole par exemple mais bien d’autres matières. Or en dévaluant le ces matières premières vont se trouver renchéries et vont donc affecter la compétitivité. En même temps on va importer de l’inflation qui viendra amputer le pouvoir d’achat des ménages chinois et donc peser sur la croissance. À long terme la dévaluation n’aura servi à rien bien au contraire puisque c’est un artifice qui ne correspond pas à de réels progrès de compétitivité.

Sécheresse :  » penser déjà à l’année prochaine », (FNSEA)

Sécheresse :  » penser déjà à l’année prochaine », (FNSEA)

Christiane Lambert, la patronne de la FNSEA déclare sur Europe 1 il faut déjà penser à l’année prochaine concernant le problème de l’eau. Des réflexions qui ne sont pas inutiles mais bien loin des véritables enjeux. En effet, la rareté de l’eau va sans doute contraindre  à des remises en cause d’une autre dimension passant notamment par une profonde modification des conditions de production et de consommation du précieux liquide.

« La question de l’irrigation doit être appréhendée différemment aujourd’hui », estime la dirigeante du premier syndicat agricole. « Les anti-irrigation primaires commencent à changer d’avis quand ils voient les sécheresses. Même les ruisseaux sont à sec, les poissons sont en train de mourir. »

Et pour Christiane Lambert, « il faut déjà penser à l’année prochaine et envisager ce qu’on peut faire » : « Si on fait des réserves d’eau, on pourra aussi garantir un débit d’étiage minimum dans certains ruisseaux et préserver ainsi la biodiversité. »

Les prairies sont également desséchées et les animaux n’ont souvent plus grand-chose à manger. Les éleveurs doivent donc acheter du fourrage, mais cela représente « une difficulté pour la trésorerie et donc pour le revenu », regrette-t-elle. « Nous avons demandé au ministère de l’Agriculture la possibilité de faucher les hectares en jachère, qui ne sont pas utilisés d’habitude. Il est possible de les faucher dans 60 départements aujourd’hui. »

Chine: la dévaluation, un jeu à double tranchant

Chine: la dévaluation, un jeu à double tranchant

 

 

La Chine est accusée par les États-Unis de manipuler les taux de change en faisant baisser artificiellement la monnaie. Une accusation que réfute Pékin mais qui n’est pas totalement sans fondement. Ceci étant, beaucoup de pays en ce moment jouent  sur les taux de change en développant des politiques accommodantes. En déversant des tonnes de liquidités, les banques centrales favorisent la baisse de valeur des monnaies. Pour la Chine qui n’en est pas à son premier coup d’essai,  la stratégie de la dévaluation pourrait être dangereuse. D’une façon générale,  si on avait trouvé la martingale monétaire pour assurer durablement la compétitivité d’un pays il y a longtemps qu’on aurait utilisé la dévaluation. Cette dévaluation permet à court et moyen terme d’obtenir un avantage de compétitivité puisque cela facilite les exportations. Le problème c’est que parallèlement cette dévaluation renchérit les importations et entraîne inflation mécanique (aussi une baisse de productivité). Or dans le commerce international les exportations de la Chine vers les États-Unis représentent environ 550 milliards. Tandis que les importations américaines en direction de la Chine ne représentent qu’environ 150 milliards. Le différentiel est important. La dévaluation devrait donc à court terme soutenir les exportations chinoises. Mais la Chine importe de nombreuses matières premières qui lui font défaut et qui lui permettent justement d’être l’usine du monde, le pétrole par exemple mais bien d’autres matières. Or en dévaluant le ces matières premières vont se trouver renchéries et vont donc affecter la compétitivité. En même temps on va importer de l’inflation qui viendra amputer le pouvoir d’achat des ménages chinois et donc peser sur la croissance. À long terme la dévaluation n’aura servi à rien bien au contraire puisque c’est un artifice qui ne correspond pas à de réels progrès de compétitivité.

Croissance : Le déficit commercial : plus de à 5,2 milliards en juin

Croissance : Le déficit commercial : plus de  à 5,2 milliards en juin

 

 

De mauvaises nouvelles en même temps pour la croissance : d’une part une augmentation du déficit commercial en juin,  une baisse de la production industrielle d’autre part. Du coup les instituts révisent encore leurs prévisions. Officiellement le PIB en France devrait  atteindre d’après ses instituts de 1,3%. La réalité, c’est que la croissance française aura bien du mal à réaliser une progression de 1,2 % du PIB en 2019.  Comme d’habitude la France est toujours sur une tendance de 50 à 60 milliards de déficit commercial sur un an. Cette balance des échanges commerciaux constitue évidemment le véritable indicateur de la compétitivité française. À l’inverse l’Allemagne profite en général d’un excédent de 200 à 250 milliards. Un excédent toutefois qui devrait être notoirement en baisse en 2019 en raison du ralentissement des échanges internationaux.  En France, Les exportations se sont repliées, le déficit commercial progressant de 1,9 milliard d’euros par rapport à mai dernier. Su l’ensemble, du premier semestre, les chiffres sont meilleurs que l’année dernière sur la même période.

Le déficit commercial a progressé de 1,9 milliard d’euros par rapport au mois de mai pour s’établir à 5,2 milliards, pénalisé par des exportations qui se sont «fortement» repliées (-4,9%) par rapport au mois précédent, ont précisé les Douanes dans un communiqué.

Sur l’ensemble du premier semestre 2019, le déficit cumulé de la balance commerciale française – en données corrigées de variations saisonnières et des jours ouvrés – atteint 26,9 milliards contre 32,1 milliards un an plus tôt.

En juin, les exportations se sont fortement repliées avec un recul marqué «relativement généralisé» sur l’ensemble des secteurs. Elles s’inscrivent en baisse de 4,9% (–2,2 milliards d’euros), à 41,9 milliards d’euros, alors qu’elles avaient bondi de 4,3% en mai.

Les importations ont parallèlement légèrement diminué pour atteindre un montant de 47,1 milliards, soit une baisse de 0,6% par rapport à mai. Le déficit des seuls produits manufacturés s’est nettement dégradé, s’établissant à 4,26 milliards d’euros en juin, contre 2,91 milliards le mois précédent.

Les livraisons d’Airbus ont représenté 3,1 milliards d’euros (37 appareils) contre 3,3 milliards (37 appareils également) un mois plus tôt.

 

Le déficit commercial : plus de à 5,2 milliards en juin

Le déficit commercial : plus de  à 5,2 milliards en juin

 

 

Comme d’habitude la France est toujours sur une tendance de 50 à 60 milliards de déficit commercial sur un an. Cette balance des échanges commerciaux constitue évidemment le véritable indicateur de la compétitivité française. À l’inverse l’Allemagne profite en général d’un excédent de 200 à 250 milliards. Un excédent toutefois qui devrait être notoirement en baisse en 2019 en raison du ralentissement des échanges internationaux.  En France, Les exportations se sont repliées, le déficit commercial progressant de 1,9 milliard d’euros par rapport à mai dernier. Su l’ensemble, du premier semestre, les chiffres sont meilleurs que l’année dernière sur la même période.

Le déficit commercial a progressé de 1,9 milliard d’euros par rapport au mois de mai pour s’établir à 5,2 milliards, pénalisé par des exportations qui se sont «fortement» repliées (-4,9%) par rapport au mois précédent, ont précisé les Douanes dans un communiqué.

Sur l’ensemble du premier semestre 2019, le déficit cumulé de la balance commerciale française – en données corrigées de variations saisonnières et des jours ouvrés – atteint 26,9 milliards contre 32,1 milliards un an plus tôt.

En juin, les exportations se sont fortement repliées avec un recul marqué «relativement généralisé» sur l’ensemble des secteurs. Elles s’inscrivent en baisse de 4,9% (–2,2 milliards d’euros), à 41,9 milliards d’euros, alors qu’elles avaient bondi de 4,3% en mai.

Les importations ont parallèlement légèrement diminué pour atteindre un montant de 47,1 milliards, soit une baisse de 0,6% par rapport à mai. Le déficit des seuls produits manufacturés s’est nettement dégradé, s’établissant à 4,26 milliards d’euros en juin, contre 2,91 milliards le mois précédent.

Les livraisons d’Airbus ont représenté 3,1 milliards d’euros (37 appareils) contre 3,3 milliards (37 appareils également) un mois plus tôt.

 

Le Sénat italien bloque les opposants 5 étoiles à la liaison ferroviaire Lyon-Turin

Le Sénat italien bloque les opposants 5 étoiles  à la liaison ferroviaire Lyon-Turin

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Les sénateurs de la Ligue ont ajouté leurs voix aux groupes de l’opposition pour mettre en échec la motion du M5S qui voulait boquer le projet ferroviaire  Lyon Turin. Une motion concurrente présentée par le Parti démocrate (opposition de centre gauche) favorable au chantier a été adoptée par 180 voix contre 109. Cette liaison de près de 270 km, qui a fait l’objet de controverses au sein de la coalition gouvernementale italienne, prévoit notamment le percement d’un tunnel de 58 km à travers les Alpes. Les travaux de percement ont déjà été engagés par la co-entreprise franco-italienne Tunnel Euralpin Lyon-Turin.

Le M5S s’est depuis longtemps montré hostile à ce projet transnational, affirmant que l’Italie devait concentrer ses ressources sur l’amélioration de son propre réseau ferroviaire. Le mouvement s’inquiète aussi de l’impact environnemental du chantier.

Mais son partenaire de gouvernement, la Ligue d’extrême droite de Matteo Salvini, y est elle favorable, voyant dans le projet de TGV Lyon-Turin (TAV, Treno ad Alta Velocità en italien) un gisement d’emplois et un soutien pour la croissance économique. Elle juge aussi que favoriser le transport ferroviaire au détriment de la route répond au souci écologique.

Le président du Conseil italien, Giuseppe Conte, qui n’appartient à aucun des deux partis de la coalition, a déclaré le mois dernier que l’arrêt du chantier serait plus coûteux que sa réalisation.

Il a également indiqué que de nouveaux financements européens réduiraient la facture pour les finances publiques italiennes.

En l’état, le chantier est financé à 40% par l’UE, à 35% par l’Italie et à 25% par la France. Le coût du seul tunnel est évalué à huit milliards et demi d’euros. Conte a précisé que la part des financements européens serait portée à 55% de la facture totale.

Le projet de ligne à grande vitesse entre Lyon et Turin, que rejettent des associations, a été lancé il y a une trentaine d’années.

D’après le ministère français des Transports, la LGV permettra de gagner près de deux heures sur le temps de trajet entre Lyon et Turin, qui sera ramené à environ deux heures, et mettra Milan à un peu plus de quatre heures de Paris, contre sept heures actuellement.

Nantes Mort de Steve: pour Edwy Plenel, « Édouard Philippe a parlé trop vite » (Edwy Plenel)

Nantes Mort de Steve: pour Edwy Plenel, « Édouard Philippe a parlé trop vite » (Edwy Plenel)

 

Invité ce mardi à l’antenne de BFMTV et de RMC, le co-fondateur de Mediapart Edwy Plenel a de nouveau réagi à cette affaire, estimant que « sans aucun doute, Édouard Philippe a parlé trop vite et son ministre de l’Intérieur (Christophe Castaner, NDLR) a montré une très grande indifférence. »

« Nous avons révélé deux éléments qui auraient du se retrouver dans cette enquête de l’IGPN. D’abord le rapport du commandant de la compagnie républicaine de sécurité qui s’est refusé à toute utilisation de moyens lacrymogènes pour éviter les mouvements de panique. Lui savait que les mouvements de panique pouvaient être à l’origine de mouvements de foule. En 2017, voyant le danger, ils décident de ne pas intervenir. Ce rapport n’est ni fait ni à faire », poursuit-il.

Par la suite, interrogé sur la défiance envers la police, Edwy Plenel a expliqué que ces derniers avaient « lâché les freins. Ils n’ont eu aucun message de retenue, de précaution, de sensibilité. ‘Ou est Steve’ est fédérateur parce que les gens l’ont senti et les policiers en sont otage. Le pouvoir politique est violent par rapport à la politique: la violence contre les gilets jaunes, la jeunesse, la presse indépendante.

Mort à Nantes –Le rapport bidon de l’IGPN

Mort à Nantes –Le rapport bidon  de  l’IGPN

 

 

Le rapport de lIGPN sur la mort de Steve est comme dhabitude un rapport élaboré sur mesure pour préserver la responsabilité du gouvernement. Il en est de même pour la plupart des rapports des inspections générales des ministères puisque précisément ces inspections générales sont des directions qui dépendent directement du ministre. Le plus souvent,  il est complètement illusoire d’espérer à la fois pertinence et objectivité de la part de ces inspections générales. On se demande d’ailleurs pourquoi ce type de rapport est public sinon pour répondre un besoin médiatique immédiat. Le problème c’est que dans l’affaire du jeune homme mort à Nantes,  les contradictions des enquêteurs ne cessent de s’amplifier au point qu’ils sont contraints de dire à peu près le contraire de leurs propos initiaux. On aura déjà noté dans d’autres affaires les propos particulièrement alambiqués de la directrice de cette infection générale de la police nationale. Finalement, la directrice de l’IGPN  convient que son rapport ne prouve rien alors qu’elle avait un peu vite dédouané la responsabilité de la police. Dans « Libération », deux responsables de l’IGPN expliquent pourquoi leur rapport n’établit aucun lien entre la mort de Steve Maia Caniço, lors de la Fête de la musique à Nantes, et l’opération policière qui l’a précédée.

La  directrice de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), Brigitte Jullien, et le chef de l’unité de coordination des enquêtes, David Chantreux, s’expriment sur le rapport rendu à propos de l’opération des forces de l’ordre à Nantes lors de la Fête de la musique. Il se réfugie derrière le caractère administratif de leur enquête qui en limite forcément la portée puisque pratiquement ils n’ont pas interrogé de témoins extérieurs à l’administration.

Ce que les deux responsables de l’IGPN martèlent surtout, c’est que leur rapport est une enquête administrative, qui a certaines limites et ne peut se substituer à une procédure judiciaire. « Cela veut dire qu’on doit faire ce qu’on peut avec les moyens dont on dispose dans le cadre d’une enquête administrative. Et ce ne sont pas des moyens de police judiciaire : ce sont les mêmes moyens que n’importe quelle autre administration », détaille David Chantreux. Par exemple, impossible pour l’IGPN d’accéder aux procès-verbaux de plainte, de convoquer des tiers. « Mardi, on a donc rendu les conclusions d’une enquête administrative, qui est circonscrite, et qui au regard de l’ampleur de l’affaire et de la gravité des faits, ne peut pas répondre en trois semaines à la question posée.». Dès lors,  on peut se demander pourquoi leur ils rendent leur rapport public !

Marchés- CAC 40 : yo-yo à prévoir sur tendance baissière

Marchés- CAC 40 : yo-yo à prévoir sur tendance baissière

Ça va tanguer sur les marchés, il y aura des variations importantes mais sur une  tendance baissière provenant d’une part des attentes insuffisamment satisfaites en matière de baisse d’intérêt par la Fed mais aussi en raison du tassement économique mondial. Après la décision de Trump  de frapper 300 milliards nouveaux d’importation chinoise, on s’attend évidemment à un nouveau ralentissement des échanges internationaux. Du coup, l’indice phare de la Bourse de Paris a chuté de 2,5% à 5.418,25 points vendredi après moins d’une heure de cotation et 3.57% en fin de séance. Les indices vont remonter cette semaine mais aussi redescendre en raison des trop nombreuses incertitudes. Une sorte de yo-yo qui va durer en raison des interrogations concernant la croissance bien sûr dont le commerce international. Sans parler des risques de conflits notamment avec l’Iran. Mais le dossier le plus instable restera celui des échanges avec la Chine.

 

Récemment Trump  s’est pourtant félicité de l’avancée des négociations commerciales avec la Chine mais hier il a brutalement décidé de surtaxe de  10 % sur les 300 milliards de dollars d’importations chinoises jusque-là épargnées. La vérité c’est que les discussions progressent mais de manière particulièrement lente. Pékin ne lâche qu’au compte-gouttes dans tous les domaines. Au plan économique, c’est une stratégie d’envahissement progressive aux États-Unis bien sûr mais aussi en Europe ou en Afrique. La Chine investit partout dans l’industrie, dans les services et dans l’agriculture. Elle investit aussi dans les infrastructures en Italie par exemple mais aussi en France. Au plan politique et idéologique, le président Xi Jinping agit de plus en plus comme un dictateur nationaliste. Il a réussi à devenir comme Mao président  à vie. Comme Mao, il est en train de resiniser la Chine par exemple en débaptisant le nom de rue, en accentuant la répression à Hong Kong, en interdisant la religion chrétienne ou musulmane. Sans parler du scandale des camps de réinsertion pour les nombreux dissidents. Trump  n’a pas d’état d’âme vis-à-vis de la Chine, il sait que seule la force peut l’emporter sur des régimes de dictature insensible aux arguments de l’Occident.

Avec ces nouvelles taxes, ce sont près de la quasi-totalité des importations chinoises qui se retrouvent concernées, après les 25% de taxes imposés déjà sur 250 milliards de produits. Mais cette fois, les droits de douane supplémentaires concernent des biens de consommation courante, tels que l’électroménager et les produits agroalimentaires, laissant ainsi présager une hausse des prix dans les mois à venir.

 

Pour autant, Donald Trump a aussi déclaré  que les négociations commerciales entre les deux pays reprendraient comme convenu à Washington en septembre, ajoutant « pressentir que le futur entre les deux pays sera radieux ».

Donald Trump a également assuré qu’il pourrait augmenter «bien plus encore» les tarifs douaniers si Pékin n’acceptait pas les exigences américaines. Il a notamment évoqué la possibilité d’aller «bien au-delà de 25%».

Centres d’appels à l’étranger : désormais contrôlés

Centres d’appels à l’étranger : désormais contrôlés

Nombre d’abonnés sont régulièrement assaillis par des appels provenant de l’étranger. Des appels à caractère commercial avec parfois des interlocuteurs parlants difficilement le français (mais sans doute moins payés que le seraient des résidents téléphonant de France). Des appels parfois inquiétants avec seulement des messages ou pas de message du tout qui incitent  à rappeler. Des appels surtout concentrés autour de 12h14 heures voir après 18 heures. Ces appels sont souvent émis avec un faux numéro qui laisse supposer qu’il vient  de France. Le gendarme des télécoms a donc décidé, comme l’année dernière, de s’attaquer au démarchage téléphonique abusif avec de nouvelles mesures qui doivent en partie entrer en vigueur jeudi 1er août.

Certaines sociétés n’hésitent pas à tromper les usagers en affichant un numéro qui leur est familier, débutant par 01, alors même qu’il s’agit d’un appel international, rappellent nos confrères des Echos. Ce qui augmenterait le taux de réponse.

L’Arcep a tranché: pour les communications provenant de l’international, il ne sera plus possible d’utiliser un numéro géographique (01 à 05) ou polyvalent (09). Les opérateurs seront chargés de contrôler le bon respect de cette nouvelle règle et d’interrompre immédiatement « des appels ou messages utilisant des numéros usurpés. »

L’Arcep a pris la décision de reporter de deux ans la mise en application de ces mesures pour laisser aux opérateurs le temps de se retourner.

CAC 40 : yo-yo à prévoir sur tendance baissière

CAC 40 : yo-yo à prévoir sur tendance baissière

Ça va tanguer sur les marchés, il y aura des variations importantes mais sur uen tendance baissière provenant d’une part des attentes insuffisamment satisfaites en matière de baisse d’intérêt par la Fed mais aussi en raison du tassement économique mondial. Après la décision de Trump  de frapper 300 milliards nouveaux d’importation chinoise, on s’attend évidemment à un nouveau ralentissement des échanges internationaux. Du coup L’indice phare de la Bourse de Paris a chuté de 2,5% à 5.418,25 points vendredi après moins d’une heure de cotation et 3.57% en fin de séance. Les indices vont remonter la semaine prochaine mais aussi redescendre en raison des trop nombreuses incertitudes. Une sorte de yo-yo qui va durer notamment en raison des incertitudes.  Concernant la croissance bien sûr dont le commerce international. Sans parler des risques de conflits notamment avec l’Iran. Mais le dossier le plus instable restera celui des échanges avec la Chine.

 

Récemment Trump  s’est pourtant félicité de l’avancée des négociations commerciales avec la Chine mais hier il a brutalement décidé de surtaxe de  10 % sur les 300 milliards de dollars d’importations chinoises jusque-là épargnées. La vérité c’est que les discussions progressent mais de manière particulièrement lente. Pékin ne lâche qu’au compte-gouttes dans tous les domaines. Au plan économique, c’est une stratégie d’envahissement progressive aux États-Unis bien sûr mais aussi en Europe ou en Afrique. La Chine investit partout dans l’industrie, dans les services et dans l’agriculture. Elle investit aussi dans les infrastructures en Italie par exemple mais aussi en France. Au plan politique et idéologique, le président Xi Jinping agit de plus en plus comme un dictateur nationaliste. Il a réussi à devenir comme Mao président  à vie. Comme Mao, il est en train de resiniser la Chine par exemple en débaptisant le nom de rue, en accentuant la répression à Hong Kong, en interdisant la religion chrétienne ou musulmane. Sans parler du scandale des camps de réinsertion pour les nombreux dissidents. Trump  n’a pas d’état d’âme vis-à-vis de la Chine, il sait que seule la force peut l’emporter sur des régimes de dictature insensible aux arguments de l’Occident.

Avec ces nouvelles taxes, ce sont près de la quasi-totalité des importations chinoises qui se retrouvent concernées, après les 25% de taxes imposés déjà sur 250 milliards de produits. Mais cette fois, les droits de douane supplémentaires concernent des biens de consommation courante, tels que l’électroménager et les produits agroalimentaires, laissant ainsi présager une hausse des prix dans les mois à venir.

 

Pour autant, Donald Trump a aussi déclaré  que les négociations commerciales entre les deux pays reprendraient comme convenu à Washington en septembre, ajoutant « pressentir que le futur entre les deux pays sera radieux ».

. Donald Trump a également assuré qu’il pourrait augmenter «bien plus encore» les tarifs douaniers si Pékin n’acceptait pas les exigences américaines. Il a notamment évoqué la possibilité d’aller «bien au-delà de 25%».

 

Urgences : une crise à plusieurs facettes

Urgences : une crise à plusieurs facettes

 

 

 

 Régulièrement la crise des urgences réapparaît dans les médias. Une crise indiscutable si l’on se fie aux délais d’attente des patients. Mais une crise à plusieurs facettes. Une crise de l’organisation du système sanitaire, aussi une crise de société est une crise du fonctionnement de l’État.

Entamée mi-mars, la grève des urgences s’intensifie. En ce début du mois d’août, 213 services sont toujours mobilisés sur l’ensemble du territoire pour protester contre le manque de moyens face à l’engorgement des urgences, alors que la fréquentation des services a doublé en dix ans. Plus de 21,4 millions de passages y ont été recensés en 2017, un chiffre en hausse de 2,1% sur un an. Inédit par son ampleur, le mouvement démarré mi-mars à Paris après une série d’agressions n’a cessé de s’étendre. Le personnel des urgences réclame 10.000 emplois supplémentaires, une augmentation de salaire de 300 euros et l’arrêt des fermetures de lits dans les hôpitaux. Il est indiscutable que les conditions de travail dans les services d’urgence sont devenues intenables et que parfois ils mettent même la vie des patients en danger. Ceci étant, c’est la conséquence de l’organisation du système sanitaire caractérisé notamment avec l’affaiblissement du nombre de généralistes non seulement dans les zones denses mais aussi en zone rurale. Il n’y a plus de généralistes susceptibles d’intervenir et du coup les patients sont orientés de façon systématique vers les urgences qui doivent traiter de vraies t pathologie, aussi des dérèglements psychiques et sociaux. La responsabilité en incombe à l’État qui a réduit le nombre de médecins, aussi aux médecins eux-mêmes qui  dans nombre de cas n’acceptent désormais les malades que sur rendez-vous et certains jours de la semaine. Des médecins qui se comportent pour certains comme des fonctionnaires. D’ailleurs nombre d’entre choisissent la fonction publique. D’autres préfèrent opter pour des spécialités qui ménagent le temps de travail et les congés par rapport à des généralistes  à l’ancienne qui  travaillent  10 ou 12 heures par jour. La responsabilité en incombe aussi aux patients eux-mêmes et à leurs familles. Souvent au moindre petit bobo par exemple dans les maisons de retraite (là aussi au manque d’infirmières et de médecins), on oriente vers le service des urgences. Un service des urgences devenues une véritable cour des miracles des auteurs et victimes de brutalité, des clochards, des blessés légers et de vraies pathologies graves. Le système de santé est en cause, la société également mais l’organisation des hôpitaux aussi ;  en effet  ce n’est pas parce que le service des urgences est débordé qu’il faut s’interdire de faire un audit sur le fonctionnement d’un hôpital devenu le plus souvent une sorte d’usine sans cohérence de gestion ou les difficultés du personnel soignant cachent parfois l’improductivité de nombre d’autres agents.

Les fachos italiens veulent retirer la nationalité à un conseiller de Matignon

Les fachos italiens veulent retirer la nationalité à un conseiller de Matignon

 

 

Il paraît de plus en plus évident que nombre de responsables qui soutiennent le gouvernement italien sont tombés sur la tête. Peut-être s’agit-il des conséquences des divisions internes à ce gouvernement ou des résultats catastrophiques de l’économie mais les fachos italiens montrent leur vrai visage. Dans certaines constitutions, il est possible de retirer la nationalité pour des crimes graves ou des trahisons. Mais là il s’agit d’un ancien responsable italien auxquels on reproche d’avoir accepté un poste de conseiller à Matignon. C’est un peu en quelque sorte comme si on voulait retirer la nationalité à Manuel Valls, ancien premier ministre en France qui est devenue candidat à la mairie de Barcelone. Que dire aussi de ceux qui ont la double nationalité comme Cohn-Bendit qui a exercé des responsabilités en France mais aussi en Allemagne.

On imagine que ces extrémistes italiens pour l’Italie n’auraient pas demandé la déchéance de nationalité Mario Draghi jusque-là président de la BCE et qui a contribué à sauver l’Italie de la faillite financière.  Aux attaques de Luigi Di Maio, Sandro Gozi oppose une posture de « souverainiste européen ​», comme il se définit lui-même. « Je ne rentre pas au gouvernement, mais je deviens un simple conseiller. Leur requête est politiquement et moralement inacceptable, c’est l’expression d’un nationalisme trivial ​», confie-t-il à l’Opinion. Depuis la fin de son mandat en 2018, Gozi est devenu un proche d’Emmanuel Macron, qu’il a rencontré en 2014 quand le président de la République était secrétaire général adjoint de l’Elysée. Gozi a été une sorte d’agent de liaison entre Matteo Renzi et Emmanuel Macron et s’est engagé pour le progressisme européen en France après la défaite de Renzi en Italie. Candidat sur la liste Renaissance aux élections européennes, Sandro Gozi a été élu en 22e position. Mais il devra attendre pour pouvoir occuper son siège : il fait partie des cinq eurodéputés français qui prendront leurs fonctions une fois le processus du Brexit achevé, à la place des élus britanniques. Son entrée dans le cabinet du Premier ministre permet ainsi de « compenser » son élection manquée. La cheffe du parti d’extrême droite Frères d’ItalieGiorgia Meloni, a ainsi proposé de lui retirer la nationalité italienne, tout comme Luigi Di Maio, vice-président du Conseil et leader du Mouvement 5 étoiles. « On doit évaluer s’il faut lui retirer la nationalité italienne : il devient une personnalité d’un autre gouvernement après avoir travaillé pour le gouvernement italien. Il trahit l’Italie.

Mort à Nantes-Castaner : dilettante et irresponsable

Mort à Nantes-  Castaner : dilettante et irresponsable

Inutile de tourner autour du pot, Christophe Castaner n’a pas les épaules  pour assumer son rôle de ministre de l’intérieur. Comme beaucoup d’autres ministres (ou de députés) de la majorité, Castaner manque cruellement de compétences et expériences. Il a été nommé à ce poste un peu par hasard (Gérard Collomb, brusquement démissionnaire). Il a fallu du temps pour trouver un remplaçant. Comme d’habitude, Macron n’a pas recherché le profil le plus compétent mais le profil le plus courtisan. Ce qu’il a fait aussi quand Hulot lui aussi démissionnaire a été remplacé par le très transparent et obéissant de Rugy. Un incompétent qui en outre a confondu la démocratie avec la monarchie en faisant payer aux contribuables des dîners d’amis. Christophe Castaner par son inconséquence a été responsable de graves lacunes en matière de maintien de l’ordre lors à l’occasion des manifestations des gilets jaunes. En certaines circonstances il s’est montré beaucoup trop laxiste vis-à-vis des casseurs. En d’autres circonstances,  il s’est monté beaucoup trop brutal avec un nombre de blessés voire de mort inadmissible. Quand on examine le CV de Christophe Castaner, on constate que sa qualité principale est d’être un courtisan de Macron. C’est en effet un ancien second couteau, voire un troisième couteau du parti socialiste qui n’a jamais assumé de responsabilité nationale au plan politique encore moins au niveau gouvernemental. Le choix de Macon de privilégier des collaborateurs sans grande compétence, sa grande expérience et sans vraie légitimité comporte des risques. On ne nomme  pas à ce poste très délicat un novice. L’affaire du mort  de Nantes n’est pas admissible car il ne s’agissait pas d’une manifestation politique mais d’une fête de la musique qui en aucun cas ne justifiait l’utilisation de moyens de répression.

 

Pris pour cible, le ministre de l’Intérieur suscite des doutes dans la majorité mais reste soutenu par l’exécutif. Il y a des images qui parlent d’elles-mêmes. Mardi après-midi, puis mercredi matin, Édouard Philippe et Christophe Castaner se sont ostensiblement affichés côte à côte. Dans la cour de Matignon, d’abord, pour faire un point sur le rapport de l’IGPN après la mort de Steve Maia Caniço. En Essonne, ensuite, pour improviser une visite surprise au commissariat des Ulis avant d’arpenter les rues de Palaiseau. Chaque fois, le chef du gouvernement et son ministre de l’Intérieur ont adopté la même scénographie: le premier s’exprime et répond aux questions ; le second l’observe et prend peu la parole.Une chose est sûre: il existe un «sujet» Christophe Castaner dans la majorité. Défendu par l’Élysée et par Matignon, ce Marcheur de la première heure peine à s’imposer et à convaincre depuis qu’il a remplacé Gérard Collomb à l’automne dernier. Déjà affaibli par sa gestion de la crise des «gilets jaunes» et par la publication de photos d’une soirée arrosée dans un restaurant parisien, l’élu du Sud-Est doit affronter un nouveau tourbillon.  En coulisses, certains proches d’Emmanuel Macron s’étonnent d’ailleurs de constater que Christophe Castaner n’a pas été inquiété outre mesure par cette affaire - seule une partie de l’opposition, emmenée par La France insoumise et le Parti socialiste, réclame une commission d’enquête parlementaire. «Le Parlement, s’il le souhaite, est libre de le faire. Il faut respecter la séparation des pouvoirs. Mais aussi le pouvoir judiciaire: une telle commission ne peut pas porter sur des faits faisant l’objet d’une enquête judiciaire», répond l’entourage du ministre. Idem sur les appels à la démission.«Le bilan de son passage à LREM était déjà transparent, mais il s’en sortait grâce à la com. Là, ça ne suffit plus. Il faut bosser et obtenir des résultats. Point», martèle-t-on y compris dans la majorité.

Brexit- Boris Johnson à dans le piège irlandais

Brexit- Boris Johnson à dans le piège irlandais

 

Boris Johnson  est en quelque sorte tombée dans son propre piège du brexit  dur. Il peut notamment le vérifier avec l’impossible compromis entre l’Irlande du Nord et l’Irlande du Sud. Le risque est aussi le réveil du conflit non seulement économique mais aussi culturel et religieux. L’Irlande du Sud qui refuse évidemment une rupture brutale et totale avec Bruxelles qui a tellement favorisé son développement et qui soutient totalement accord de transition entre l’UE et Theresa May. . L’Irlande du Nord parti intégrante du royaume uni de son coté ne veut pas du ne nouvelle partition de l’île. En arrière plan, revient l’idée d’un référendum pour l’ensemble de l’Irlande qui pourrait s’ajouter à celui de l’Ecosses. Bref Boris Johnson s’est mis lui m^me dans un joli bourbier.

Le nouveau Premier ministre britannique, arrivé mardi soir dans la capitale nord-irlandaise, avait aussitôt rencontré les représentants du Parti unioniste démocratique (DUP), dont dépend sa majorité parlementaire à Westminster. A l’issue de cette rencontre, Arlene Foster, depuis 2015 à la tête du DUP, a rappelé avec force que Boris Johnson exigeait comme elle l’abandon du “backstop”, “défaut persistant et fondamental” de l’accord de Brexit. Mercredi matin, l’un des députés du DUP, Jeffrey Donaldson, a également insisté sur la disparition de cette clause de sauvegarde mais n’a pas exclu un éventuel compromis qui s’appuierait sur une limitation dans le temps du “backstop” et sur d’autres “solutions pragmatiques». Mais Boris Johnson, a ajouté le député unioniste, “ne négociera certainement pas cela en public”.

A Dublin, le ministre irlandais de l’Agriculture, Michael Creed, a rejeté par contre  toute idée de limiter dans le temps le “backstop”. Le Premier ministre irlandais Leo Varadkar dans un entretien publié mercredi par le quotidien Irish Daily Mirror, a assuré que son pays ne se laisserait pas intimider par Boris Johnson sur l a question du “backstop”. “Nous allons nous en tenir à notre position”, a-t-il dit, soulignant qu’il avait le soutien de ses partenaires de l’UE. La présidente du parti nationaliste Sinn Féin, Mary Lou McDonald, qui doit aussi voir Boris Johnson dans la journée, l’a averti qu’un Brexit sans accord serait “catastrophique” pour l’économie de l’île et pour les accords de paix de 1998, qui ont mis fin à trente ans de violences entre catholiques et protestants, des “troubles” qui ont fait 3.600 morts.

En cas de sortie du Royaume-Uni de l’UE sans accord le 31 octobre, elle a réclamé un référendum sur un rattachement des six comtés d’Irlande du Nord à la République d’Irlande.

Compteur Linky contesté par la justice à Tours

Compteur Linky contesté par la justice à Tours

Le tribunal de grande instance de Tours a demandé le retrait pour raisons médicales du compteur Linky chez 13 particuliers qui l’avaient saisi, a-t-on appris mardi auprès du greffe.

Sur 121 référés anti-Linky, cités dans trois jugements et déposés par des habitants de la région Centre opposés à la pose de ce compteur à leur domicile, 108 ont été rejetés et 13 ont été admis pour des raisons médicales, a-t-on indiqué  de même source.

Pour l’un d’entre eux, un enfant de 7 ans domicilié à Tours, le tribunal a admis que « l’état de fatigue chronique » et « les difficultés de sommeil« , attestés par un certificat médical, « pouvaient être en rapport avec le compteur Linky« .

Pour celui-ci, comme pour 12 autres cas, le TGI de Tours demande le retrait des compteurs et ordonne « la livraison d’électricité exempte de courant porteur en ligne ». Le courant porteur en ligne permet à Enedis de mesurer en permanence la consommation du compteur et de la facturer sans visite sur les lieux.

 

Arguant du principe de précaution et muni de certificats médicaux, Me Arnaud Durand, leur avocat, avait évoqué, le 4 juin dernier, un « dommage imminent » pour « des personnes qui ne pourront pas vivre chez elles ».

L’agence nationale de sécurité sanitaire a conclu en juin 2017 à des incertitudes sanitaires qui n’ont toujours pas été éclaircies, selon Me Durand. Ce dernier a affirmé son intention de saisir d’autres tribunaux dans toute la France pour lutter contre l’installation de ces compteurs.

Le compteur Linky, dont Enedis pilote l’installation pour relever à distance et en direct la consommation, fait l’objet de controverses récurrentes depuis son premier déploiement en 2015.

Vingt-deux tribunaux ont été saisis d’actions conjointes. La grande majorité des plaignants, plusieurs centaines à ce jour, ont été déboutés – à Rennes, Toulouse, Bordeaux-, hormis une poignée « d’électrosensibles ».

 

Mort de Steve à Nantes : les enquêtes bidon

Mort de Steve à Nantes : les enquêtes bidon

Il faut vraiment être naïf pour penser que les enquêtes confiées à administration (inspection générale, préfectures ou autres) seront indépendantes. En effet, ces administrations dépendent évidemment directement de l’État. Soit par auto censure, soit sur ordre, ces administrations protègent systématiquement le pouvoir. C’est encore le cas pour la mort de Stève à Nantes lors d’une fête de la musique. Comme dans d’autres circonstances,  la police a surdimensionné les moyens par rapport à la nature du risque. Évidemment le premier rapport de l’inspection de la police dédouane le ministère. C’est toujours le cas lorsque les enjeux politiques sont importants. C’est un scandale que dans notre pays une administration se contrôle  elle-même. En effet les membres des différentes inspections appartiennent à cette administration. On a vu par exemple dans le cas de cette femme de 74 ans blessée à Nice lors d’une manifestation des gilets jaunes que le procureur avait innocenté la police, cela a-t-il même déclaré « pour protéger Macron ». Dans la période, on ne peut guère compter sur l’objectivité des inspections générales ou même de la justice. Témoin d’ailleurs toutes ces affaires politico financières enterrées. Comment d’ailleurs croire encore à l’indépendance de la justice quand ceux qui initient les enquêtes, c’est-à-dire les procureurs, dépendent hiérarchiquement du ministère. Certes il serait ridicule d’affirmer que la France vit dans un régime de dictature pour autant les institutions ont une fâcheuse tendance à s’adapter à ce climat de monarchie absolue que répand Macron en intervenant partout, toujours et surtout. Y compris par exemple à propos de cette femme de 74 ans blessés à Nice à laquelle il a conseillé une plus grande sagesse avant qu’on ne découvre le pot aux  roses de la bouche même du procureur. Même hystéries de Macron  à propos de l’affaire de Rugy quand il en profite pour condamner la république de la délation. Un dérapage sémantique qui témoigne sans doute de sa préférence pour une république d’inspiration monarchique absolue.

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