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Croissance Chine : de 18 % au premier trimestre , à relativiser

  • Croissance Chine : de 18 % au premier trimestre , à relativiser

 

  • Un chiffre spectaculaire avec une hausse de 18 % du PIB chinois au premier trimestre. Une évolution toutefois à relativiser dans la mesure où la croissance s’était écroulée de près de 7 % pour la période de référence de 2020. La vraie croissance en faisant abstraction du phénomène de rattrapage serait de l’ordre de 5 %, donc en dessous de la dynamique de 2019.
  • Cette statistique indique que le géant asiatique poursuit en 2021 sa robuste reprise, qui lui a permis d’échapper à la récession l’an passé, bien que n’ayant pas retrouvé pleinement le dynamisme de l’avant Covid. De janvier à mars, la croissance s’est accélérée de 0,6% par rapport au dernier trimestre 2020, selon les chiffres du Bureau National des Statistiques (BNS) du régime communiste.
  • La Chine est la seule économie majeure de la planète à avoir échappé à la récession en 2020, et compte consolider son rebond cette année, mais elle n’a pas retrouvé le niveau de dynamisme d’avant la pandémie jugent les économistes. «Tous les indicateurs montrent qu’on est en dessous de l’ère pré Covid. Cela signifie que l’épidémie a laissé des traces, et qu’on n’assiste pas encore à une véritable reprise. Il faudra encore panser les plaies cette année et l’an prochain» explique au Figaro Zhang Lin, économiste indépendant, à Pékin. La véritable croissance au premier trimestre serait d’environ 5%, hors effet de rattrapage, ce qui est en dessous des performances de 2019 pointe cet expert chevronné ancien membre du think tank Unirule, fermé sous pression des autorités.
  • Sur l’ensemble de l’année la Chine est-ce qu’on une progression de la croissance de l’ordre de 6 %

 

« Fadettes » : les magistrats renvoient Castex à ses fadaises

« Fadettes » : les magistrats renvoient Castex à ses fadaises

Une belle claque encore de la part du conseil supérieur de la magistrature pour le premier ministre dont l’image n’avait pas besoin de cela. On reproche surtout au premier ministre ses approximations juridiques. Le Premier ministre est donc renvoyé à ses fadaises dont il s’est fait une spécialité à peu près dans tous les domaines de ses responsabilités notamment en matière de crise sanitaire.

Le premier ministre avait saisi le 26 mars dernier l’autorité indépendante, lui demandant de poursuivre au disciplinaire deux magistrats du parquet national financier dans l’affaire des fadettes. Cette enquête préliminaire d’une durée de cinq ans qui avait exploré les relevés téléphoniques de plusieurs avocats pénalistes dont Éric Dupond-Moretti. Au titre des responsables,Éliane Houlette qui a dirigé le parquet national financier entre 2014 et 2019. Mais aussi Patrice Amar, premier vice-procureur financier.

Dans une délibération rendue publique ce vendredi 16 avril, le CSM a jugé qu’il n’avait pas de raison de poursuivre Patrice Amar dans la mesure où le «premier ministre ne dénonce pas de faits motivant des poursuites disciplinaires (…) au sens de l’article 63 de l’ordonnance statutaire» de 1958. Il est vrai que lors de sa saisine, le premier ministre avait bien pris soin de préciser, reprenant l’enquête de l’inspection générale de la justice, que «les magistrats du PNF ont, dans la conduite et le suivi de l’enquête préliminaire concernée, agi dans le cadre de la loi».

En revanche, le chef du gouvernement estimait qu’il existait «dans les documents portés à sa connaissance, différents éléments susceptibles de faire naître un doute sérieux quant au respect de ses obligations déontologiques». Et «que les appréciations en cause méritaient d’être portés à la connaissance du Conseil supérieur de la magistrature afin que celui-ci, usant des pouvoirs d’investigation qu’il tient de l’article 52 de l’ordonnance du 22 décembre 1958, puisse, le cas échéant, en tirer des conséquences de nature disciplinaire».

 

Il demandait au CSM de réaliser des investigations complémentaires «aux fins d’examiner si les comportements de l’intéressé pourraient, si le Conseil les corroborait, être passibles de suites disciplinaires», rappelle la délibération des sages du boulevard Haussmann. Or analyse le Conseil supérieur de la magistrature dans sa délibération «ces investigations, qui se situent nécessairement en amont de l’exercice des poursuites disciplinaires (….) n’entrent pas dans les attributions du Conseil et n’apparaissent pas compatibles avec les principes régissant la répartition des compétences entre l’autorité de poursuite et celle chargée d’apprécier la caractérisation et la qualification des faits dénoncés». Autrement dit, le Conseil supérieur de la magistrature s’estime incompétent pour réaliser des investigations complémentaires, renvoie Matignon dans ses cordes et clôt sans détour ce dossier qui incarne, depuis la nomination d’Éric Dupond-Moretti à la chancellerie en juillet dernier, le hiatus entre le politique et la magistrature.

 

Céline Parisot, présidente de l’Union syndicale des magistrats, rappelle que «la délibération du Conseil supérieur de la magistrature a été rendue par une formation comptant une minorité de magistrats. Il n’y a donc pas d’entre-soi. Ce dernier rappelle que pour activer des poursuites disciplinaires contre un magistrat il faut pouvoir articuler des faits susceptibles de constituer des fautes. Or ces faits ne sont pas réunis. Le CSM n’est pas un organe d’enquête. Cette compétence relève de l’inspection générale de la justice. Et ce n’est pas parce que l’enquête de l’inspection a déplu au premier ministre que ce dernier peut en demander une autre à quelqu’un d’autre. Quand on fait du droit il faut être précis«, conclut-elle.

«Mitterrand a tué la gauche » (Michel Onfray)

« Mitterrand a tué la gauche »  (Michel Onfray)

Le philosophe Michel Onfray  dresse dans une interview au Figaro un bilan accablant de celui qui réalisa le plus long mandat d’un président sous la Ve République. Il date aussi de son exercice du pouvoir la naissance d’un fascisme de gauche, qui se traduit aujourd’hui par l’arrivée de l’intersectionnalité dans la sphère de la pensée.

Quarante ans après, quelles leçons tirez-vous des deux mandats de Mitterrand à l’Élysée?

 

Je n’ai pas eu besoin de quarante années pour comprendre ce que j’avais déjà saisi en mars 1983: François Mitterrand vient de l’extrême droite, ce qui lui a permis de faire carrière, de ses jeunes années, avant-guerre et guerre comprise, à sa conversion opportuniste au socialisme dès qu’il a compris que, pour parvenir au pouvoir, dans la configuration de la Constitution de 1958 et de l’élection du président de la République au suffrage universel direct, il lui fallait obtenir deux choses: droitiser, sinon fasciser le général de Gaulle, ce qui fut fait avec son pamphlet Le Coup d’État permanent (1964), puis se retrouver en face de lui comme le seul opposant de gauche, dès lors séduire le peuple de gauche en s’emparant de ce qui deviendra le Parti socialiste et réaliser l’union de la gauche qui le portera au pouvoir.

 

Le philosophe souligne surtout qu’une fois parvenu au pouvoir, il gouverne vingt-deux mois à gauche et, face à sa gestion catastrophique opère un virage à droite qui va tuer la gauche.

 

UN RETOUR À LA VIE NORMALE ? PAS AVANT L’AUTOMNE (PDG DE PFIZER)

UN RETOUR À LA VIE NORMALE ? PAS AVANT L’AUTOMNE (PDG DE PFIZER)

 

 

Il faudra attendre encore plusieurs mois avant un retour à la vie normale. C’est du moins ce sur quoi table Albert Bourla, le PDG de Pfizer, dans un entretien accordé à plusieurs titres de presse européens dont Les Échos. Pour le patron du groupe pharmaceutique américain, un retour à une vie sans la menace pesante du Covid-19 pourrait se faire à l’automne prochain en Europe.

« Une fois qu’une proportion significative de la population a été vaccinée, il est possible de revenir à la vie presque comme avant. Tout dépend de la vitesse à laquelle on vaccine », ajoute le dirigeant en mentionnant l’exemple d’Israël qui se rapproche de plus en plus de l’immunité collective.

A contrario, le rythme de la campagne de vaccination est sans conteste l’une des critiques récurrentes émises à l’encontre de l’Union européenne et de ses États membres, dont la France. Pour Albert Bourla, « l’Europe n’est pas en retard par rapport aux pays les plus vastes » même si la distribution de doses à 447 millions de personnes constitue « une tâche monumentale ».

« Le problème est que tous les industriels n’ont pas été en mesure de livrer ce qu’ils avaient promis. C’est cela qui a créé des difficultés, temporaires, dans les campagnes de vaccination », répond le PDG de Pfizer en prenant soin d’éviter de citer les laboratoires pharmaceutiques mis en cause.

Le PDG estime que le scénario le plus probable est celui d’une « situation endémique » mais que l’épidémie de Covid-19 deviendra au fil du temps « comme la grippe », la vaccination permettant notamment d’atténuer considérablement les crises sanitaires causées par ce coronavirus et ses variants.

« Bien sûr, ce n’est que mon estimation. Les choses peuvent évoluer. Mais d’après tout ce que j’ai vu, c’est le scénario le plus probable », avance enfin Albert Bourla.

Les écolos contre les bateaux … à voile

Les écolos contre les bateaux … à voile

 

 

Une nouvelle bavure des écolos bobos et gauchos  avec cet d’un élu d’Europe Ecologie les Verts à Vincennes qui a refusé une subvention  destinée au «Yacht Club Vincennois». Sa justification ? «Nous ne subventionnons pas de sport qui émettent des polluants. Le Yacht Club, ce sont des bateaux.» «À voile…», lui a rétorqué Charlotte Libert-Albanel, la maire UDI (centre-droit) de la ville. Le Yacht Club de Vincennes est effectivement un club de bateaux à voile, comme le précise son site. «On est à peu près sur le même niveau de polémique que les aviateurs !», tance la maire.

L’intéressé écolo a reconnu sa bévue en prétextant qu’il préparait des examens universitaires et qui n’avait pas eu le temps d’approfondir les dossiers municipaux. En entendant le mot yacht, il a tout de suite imaginer qu’il s’agissait de bateaux à moteurs,  de plus possédés par de riches capitalistes. En faite il s’agit de simples bateaux à voile et en plus très modestes. Forcément à Vincennes!

 

Vaccins covid: Des prix Nobel et des dirigeants pour une dérogation à la propriété intellectuelle

Vaccins covid: Des prix Nobel et des dirigeants pour une dérogation à la propriété intellectuelle

Au rythme actuel n’a population mondiale ne pourra pas être vaccinée totalement avant 2025 en particulier dans les pays pauvres. Du coup, des intellectuels et des politiques demandent que soit faite une entorse à la propriété intellectuelle des vaccins. Plus de 60 anciens chefs d’État plus de 100 lauréats du prix Nobel demandent donc à Joe Biden une dérogation.

Une dérogation stimulerait la fabrication de vaccins et accélérerait la réponse à la pandémie dans les pays plus pauvres qui, autrement, pourraient devoir attendre des années, ont-ils déclaré dans une lettre conjointe à Biden envoyée aux agences de presse mercredi.

« Le président Biden a déclaré que personne n’est en sécurité tant que tout le monde n’est pas en sécurité, et maintenant avec le G7 à venir, il y a une occasion sans précédent de fournir le leadership que seuls les États-Unis peuvent fournir », a déclaré l’ancien Premier ministre britannique Gordon Brown, faisant référence à un prochain réunion des pays les plus riches du monde.

La lettre demandait à Biden de soutenir une proposition de l’Afrique du Sud et de l’Inde à l’Organisation mondiale du commerce de déroger temporairement aux règles de propriété intellectuelle liées aux vaccins et aux traitements COVID-19.

Il a déclaré que, sur la base du rythme actuel de production de vaccins, la plupart des pays pauvres devront attendre au moins 2024 pour parvenir à une vaccination de masse contre le COVID-19.

«La France restera une grande nation automobiles» mais fabriquées à l’étranger

 «La France restera une grande nation automobiles» mais fabriquées à l’étranger

 

Dans un entretien au Figaro, le patron de Renault et le ministre de l’économie affirment  en chœur que la France restera une grande nation automobile. Sans doute, mais ils oublient de préciser que la plupart de ces automobiles seront fabriqués à l’étranger soit dans les ex pays de l’Est, soit en Chine soit au Maghreb. Exemple la nouvelle berline de luxe de Renault à moteur à essence ou  hybride qui sera entièrement fabriquée en Chine.

 

Certes ils restera quelques unités de fabrication en France et en particulier de montage mais pour l’essentiel la production viendra de l’étranger. C’est un peu la particularité française que de disposer de grandes sociétés internationales très puissantes mais dans les productions sont de plus en plus effectuée à l’extérieur des frontières. C’est le cas aussi par exemple dans la confection de haute gamme et les produits de luxe. Ainsi un T-shirt acheté autour d’un euro en Chine au Pakistan est-il revendu 50 € voire davantage en France.

 

Témoin de cette dégradation de la production industrielle en France, celle-ci ne représente plus que de leur de 11 % dans le PIB  pour le double en Allemagne. Au motif de l’accélération des échanges internationaux et de la libéralisation des marchés, la France s’est précipitée dans le gouffre de la fuite en avant de la désindustrialisation en abandonnant une grande partie de ce qui constitué un de ses atouts et qui au passage permettait aussi de structurer le territoire grâce à un fort tissu de PME en sous-traitance. Une sous-traitance complètement externalisée au-delà des frontières aujourd’hui.

 

Pour ré- industrialiser le pays, c’est un véritable plan volontariste filière par filière qui est à repenser, et à soutenir à la fois financièrement mais aussi en terme de formation car le pire c’est qu’avec une industrie en déliquescence nous manquons quand même de plus en plus de compétences.

 

Certes on ne reviendra sont certainement pas un système autarcique en termes d’économie et des échanges vont continuer d’exister mais il est important que le pays dispose d’un potentiel industriel minimum pour assurer son indépendance économique sans parler de la nécessité d’emplois qui nourrisse le pouvoir d’achat des consommateurs, à moins de soutenir que ce pouvoir d’achat dépende essentiellement une sorte de revenu social généralisé payé par l’État. Mais avec quelles ressources si l’emploi disparaît ?

L’école musulmane turque interdite à Albertville ?

L’école musulmane turque interdite à Albertville ?

Quelques jours après l’affaire du financement de la mosquée dturque de Strasbourg c’est le projet d’une école privée musulmane à Albertville, en Savoie, qui soulève la controverse.

Mardi dernier, le tribunal administratif de Grenoble a annulé le refus du permis de construire formulé en 2019 par le maire d’Albertville, Frédéric Burnier-Framboret.

 

Gérald Darmanin a par ailleurs annoncé ce lundi l’introduction par le gouvernement d’un amendement au projet de loi séparatisme, actuellement examiné par les sénateurs. Ce nouveau texte vise à permettre aux préfets de s’opposer à l’ouverture d’établissements scolaires hors contrats et témoignant d’une tentative d’ingérence étrangère.

 

Laurent Wauquiez, président du Conseil régional de l’Auvergne-Rhône-Alpes a déclaré

« Le projet est de construire une école hors contrat dont l’objectif affiché est de soustraire les familles turques à l’influence de la France. On a payé suffisamment cher nos lâchetés, nos aveuglements, notre absence de lucidité par rapport à l’islamisme politique pour ne pas accepter en plus des projets comme celui-là. »

Fatih Sarikir a rétorqué: « Nous sommes inspectés chaque année de manière inopinée. Nous suivons scrupuleusement le programme de l’Éducation nationale. Dans certains de nos écoles, dont une que je dirige, on n’enseigne même pas la langue turque. » « Sur 28 heures en moyenne de cours dispensés, il y a deux à trois heures d’enseignement religieux à proprement parler, un enseignement d’ailleurs optionnel », a-t-il ajouté.

Le conseil d’État s’oppose à la fermeture des relations avec le Brésil !

Le conseil d’État s’oppose à la fermeture des relations avec le Brésil !

 

 

On sait que le variant Covid  brésilien est particulièrement dangereux puisque dans le pays par exemple on constate jusqu’à 4000 morts quotidiens du fait du virus. La question se pose en de la fermeture des relations aériennes avec le Brésil. Par le conseil d’État  » dans sa grande sagesse « s’oppose à cette interdiction au nom des libertés.

 

Ce n’est pas la première fois que le conseil d’État prend des positions sur des sujets pour lesquels il n’est pas particulièrement compétent. Un conseil d’État qui ressemble plutôt un conseil corporatiste d’une élite complètement déconnectée des réalités économiques, sociales et culturelles. Par ailleurs un conseil d’État qui fait un peu double emploi avec le conseil constitutionnel, décideurs en dernier ressort pour juger de la compatibilité avec les principes constitutionnels républicains.

 

Sur de nombreux sujets les avis du conseil d’État sont assez baroques. Le gouvernement a pourtant l’obligation pour les lois et certains décrets de demander l’avis du conseil d’État, sorte d’institution de conseil pour le gouvernement mais aussi de décisions de dernier ressort en matière juridique.

 

En fait le droit géré par le conseil d’État en France devient de plus en plus obsolète avec la progression du droit européen. Par exemple pour ses affaires de fermeture des frontières, certains Etats n’ont pas hésité à fermer leurs frontières pour des questions sanitaires. Et ces décisions n’ont pas été contestées par les autorités juridiques et politiques de l’Europe.

 

Le gouvernement français avec donc toute possibilité de décider la fermeture des frontières pour le transport aérien avec le Brésil. La vérité c’est que le gouvernement tire son parapluie et s’abrite derrière la décision du conseil d’État : «Le Conseil d’État nous a dit que les ressortissants français et les résidents en France, au nom de la liberté de circulation, devaient pouvoir continuer à venir», a rappelé le ministre, citant une décision récente de l’institution. Il aurait tout est tout à fait possible d’interdire le trafic aérien avec le Brésil sauf pour le rapatriement dans certaines conditions des Français. Notant que l’Allemagne ne prend pas autant de pincettes juridiques quand elle décide brutalement de fermer ses frontières et où d’en contrôler l’accès

Règlement de comptes à Paris- »Chicago » : un homme tué et une femme blessée

Règlement de comptes à Paris-Chicago : un homme tué et une femme blessée

 

Une nouvelle fois les trafiquants de drogue règlent leurs comptes de manière sanglante en France. Bref, depuis que le trafic de drogue a pris une telle ampleur économique les conflits entre réseaux de drogue se régulent par des crimes. À Paris «C’est un probable règlement de comptes», a expliqué une source proche de l’enquête à l’AFP. La victime, née en 1987, «est très connue, notamment pour meurtre en bande organisée, trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs», a ajouté une source proche du dossier, qui confirme que la thèse d’une exécution préméditée est privilégiée. «Ça ressemblait vraiment à une exécution de mafieux, comme dans un film», raconte à l’AFP Arnaud, patron d’un café situé juste en face de l’hôpital, souhaitant rester anonyme.

 

. La femme blessée serait une employée, agente de sécurité de l’hôpital selon plusieurs médias. Elle a été «prise en charge rapidement par le Samu», après une première intervention du personnel de l’hôpital, a expliqué la Croix-Rouge dans un communiqué. Elle «est hospitalisée dans un état grave» et «son pronostic vital est toujours engagé à cette heure», a indiqué le parquet lundi soir. L’hôpital Henri Dunant, administré par la Croix-Rouge française et situé près de la Porte de Saint-Cloud, est un hôpital gériatrique et également actuellement un centre de vaccination contre le Covid-19.

La folie du bitcoin continue à plus de 60.000 dollars

La folie du bitcoin continue à plus de 60.000 dollars

il se confirme de plus en plus que les énormes masses de liquidités déversées par les banques centrales ne sont pas toutes  orientées vers le soutien socio-économique. Une partie non négligeable qui transite par les banques sert aussi à alimenter la spéculation sur les marchés boursiers. Les valeurs ne cessent en effet de grimper en contradiction avec le résultat des entreprises et les tendances globales de l’économie.

Pour le bitcoin, c’est une véritable folie Le cours du bitcoin a de nouveau dépassé 60.000 dollars (50.420 euros) dimanche, confirmant le regain d’intérêt des investisseurs pour la plus connue des cryptomonnaies, dont l’offre reste limitée.  Le pire c’est que cette monnaie virtuelle ne repose sur aucun actif mais uniquement sur la confiance. Le pire aussi c’est que des institutions et de grandes entreprises nationales sont aussi engagées dans cette spéculation particulièrement dangereuse. En cas d’éclatement de la bulle la contamination avec d’autres secteurs financiers pourrait être dramatique.

La valeur du bitcoin a progressé de 116% depuis son plus bas du 4 janvier à 27.734 dollars, profitant notamment de l’annonce par le président américain, Joe Biden, d’un plan de relance de 1.900 milliards de dollars, qui a incité des investisseurs à acheter des cryptomonnaies pour se protéger contre une éventuelle poussée inflationniste.

Slogans islamophobes à Rennes : Darmanin condamne

Slogans islamophobes à Rennes : Darmanin condamne

«Les attaques contre les musulmans sont des attaques contre la République», a déclaré Darmanin après avoir visité le site d’un centre culturel à Rennes victime de slogans Islamophobes

Parmi les slogans griffonnés sur le bâtiment figuraient «Catholicisme – religion d’État» et «Non à l’islamification».

Le Conseil français du culte musulman (CFCM), l’un des principaux groupes représentant les musulmans en France, a qualifié cet incident d ‘«agression insupportable».

«À l’approche du ramadan et face à une recrudescence des actes antimusulmans, le CFCM appelle les musulmans de France à être vigilants», a déclaré l’association sur Twitter.

La France suit une forme stricte de laïcité, connue sous le nom de «laïcité», qui vise à séparer la religion et la vie publique.

Darmanin, un conservateur du gouvernement du président Emmanuel Macron, est le principal parrain de la législation adoptée par le Parlement qui, selon le gouvernement, vise à lutter contre ce qu’il décrit comme une empiètement sur le fondamentalisme qui subvertit les valeurs françaises.

Agriculture : l’addiction à l’azote de synthèse

Agriculture : l’addiction à l’azote de synthèse

 

 

L’addiction des agriculteurs aux engrais azotés a un coût exorbitant pour le climat et la biodiversité, estime un collectif d’agronomes et d’agriculteurs. Ils appellent, dans une tribune au « Monde », à réduire fortement la consommation de fertilisants chimiques et à retrouver des sources d’approvisionnement biologiques.

 

Tribune.

 

Les engrais chimiques sont une potion magique issue de la guerre. L’invention du chimiste Fritz Haber (1868-1934), qui a reçu le prix Nobel pour ses travaux sur la synthèse de l’ammoniac, avait deux objectifs : nourrir davantage d’êtres humains et fabriquer des explosifs. Cette découverte a permis d’augmenter rapidement les rendements agricoles au sortir de la seconde guerre mondiale, tout en offrant de nouveaux débouchés aux industries créées en temps de guerre. Depuis 1960, notre consommation mondiale d’engrais azotés de synthèse a été multipliée par neuf – pourtant les plantes n’absorbent que la moitié de l’azote produit. Alors, où va le reste ?

Notre surconsommation d’engrais azotés de synthèse est un désastre écologique, social et économique. La fabrication de ces engrais, que nous importons à 60 %, est une bombe climatique : il faut l’équivalent en gaz d’un kilogramme de pétrole pour produire un kilogramme d’azote. Une fois arrivés dans nos champs, ils émettent massivement du protoxyde d’azote, un gaz 265 fois plus puissant que le CO2. L’azote qui n’est pas absorbé par les plantes pollue les cours d’eau et l’eau du robinet, et tue la biodiversité aquatique – le phénomène des algues vertes est désormais bien connu. De l’ammoniac s’évapore également dans l’air et contribue à produire des particules fines, qui génèrent des pics de pollution jusque dans les villes lors des épandages au printemps. L’adoption massive des engrais chimiques a provoqué une chute de la teneur en matière organique des sols et une augmentation des traitements pesticides car trop d’azote rend les plantes vulnérables aux pathogènes.

 

Pour certaines filières agricoles, il est économiquement difficile, aujourd’hui, de réduire les consommations d’engrais chimiques. Pourtant, l’achat de ces intrants peut représenter plus de 15 % des coûts de production d’une ferme française. Des coûts dont la volatilité génère de l’insécurité, puisqu’ils sont indexés sur le prix des énergies fossiles…

Les alternatives aux engrais azotés de synthèse existent mais elles supposent de nouvelles politiques publiques structurantes qui nous aident à réintégrer de l’azote organique dans les systèmes de culture. Les politiques menées jusqu’ici ont toutes échoué : la réglementation nitrates n’est pas respectée, tout comme la stratégie nationale bas carbone. La TVA réduite sur les engrais bio n’a pas infléchi la demande en engrais de synthèse et la portion des financements du plan de relance qui va dans la bonne direction est bien trop faible.

Monnaie: la planche à billets comme solution ?

Monnaie: la planche à billets comme solution ?

 

Professeur émérite d’économie à l’université de Lille,  Jean-Claude Werrebrouck estime que l’Allemagne devra se résoudre à voir la dette Covid des pays du sud de la zone euro financée par « la planche à billets », comme l’a été celle de la France pendant la première guerre mondiale. (tribune dans le Monde)

 

Tribune

 Les banques centrales semblent pouvoir créer aujourd’hui toutes les liquidités dont on a besoin. Ce ne fut pas toujours le cas. Lorsque la monnaie était métallique, sa rareté était décriée : on pouvait alors parler d’une véritable « loi d’airain » de la monnaie.

Après de nombreux échecs historiques, la première guerre mondiale mit fin à cette pénurie par une innovation radicale : le cours forcé des billets devait durablement autoriser des dépenses militaires illimitées. Jamais l’effort militaire de la période 1914-1918 n’eût été pensable sans cette réforme monétaire de grande ampleur.

Les canons devenus silencieux, il faudra néanmoins en payer le prix par une inflation et une dévaluation massive, consacrée officiellement en 1928. Mais ce retour brutal à la loi d’airain fut tempéré par des barrières accrues à la convertibilité en métal précieux, puis par la fin définitive de ladite convertibilité à la suite de la crise de 1929 et à la seconde guerre mondiale.

Près d’un siècle plus tard, la nouvelle monnaie européenne, l’euro, devait consacrer le retour de la loi d’airain. Les pays du Sud ne devaient plus pouvoir payer leurs importations allemandes en imprimant des billets, à l’inverse de l’Etat français de 1914 qui, dans une logique déficitaire, pouvait payer ses dépenses militaires par simple impression de papier.

Les pays déficitaires de la zone euro ne disposant plus de l’outil monétaire, ils devaient immédiatement s’endetter pour payer. Toute une série de règles de l’Eurosystème [le réseau de banques centrales piloté par la Banque centrale européenne, BCE] ont fait qu’aujourd’hui la dette est devenue un enjeu central, alors qu’entre 1914 et 1918 ce même enjeu était totalement dépourvu de sens.

La crise financière de 2008 a donc réanimé de façon magistrale la loi d’airain. Parce que les Grecs devaient payer les BMW achetées en Allemagne, sans pouvoir obtenir les moyens de paiement au guichet de la Banque centrale européenne, ils devaient rééquilibrer leurs comptes par des réformes structurelles.

Ces réformes déjà entreprises ailleurs ont fait entrer la zone euro dans des politiques budgétaires restrictives, dont le prix a été une croissance beaucoup plus faible que dans le reste du monde. Si la France avait appliqué une politique budgétaire restrictive entre 1914 et 1918, aurait-elle gagné la guerre ?

La pandémie semble à nouveau questionner la loi d’airain de la monnaie. Tous les pays de la zone euro se sont mis à dépenser sans compter, « comme en 14 ». D’où les très nombreux débats concernant la partie Covid de la dette. Pourquoi ne pas renouer avec quelque chose comme l’équivalent du cours forcé des billets de 1914 ?

Un vaccin ARN à la place d’une seconde dose d’AstraZeneca

Un vaccin ARN à la place d’une seconde dose d’AstraZeneca

 

La Haute autorité de santé (HAS) va recommander vendredi que les Français âgés de moins de 55 ans s’étant vus administrer une première dose du vaccin contre le coronavirus produit par AstraZeneca reçoivent un vaccin ARN pour leur deuxième injection, a-t-on appris de deux personnes au fait du projet.

Reuters a rapporté mercredi que la HAS étudiait cette possibilité, alors que l’Agence européenne des médicaments (AEM) a fait état d’un possible lien entre le vaccin d’AstraZeneca et de très rares cas de caillots sanguins atypiques, même si le régulateur européen a réaffirmé que la balance bénéfices-risques restait largement positive.

D’après les sources, la HAS a désormais opté pour cette solution. Deux vaccins ARN, celui de Pfizer-BioNTech et celui de Moderna, sont pour l’heure autorisés en France.

Aucun commentaire n’a été obtenu auprès d’une porte-parole de la HAS.

Si la plupart des pays européens ont repris l’utilisation du vaccin d’AstraZeneca après l’avoir interrompue un temps, le mois dernier, par précaution, certains ont choisi d’encadrer l’âge des patients autorisés à recevoir ces doses.

La HAS a conseillé le 19 mars que l’usage du vaccin d’AstraZeneca soit réservé aux personnes âgées de 55 ans et plus.

Plus de 500.000 personnes en France ont reçu une première dose du vaccin développé par le laboratoire anglo-suédois.

La décision de la HAS, si elle était confirmée, marquerait une nouvelle étape importante dans l’UE, l’utilisation de deux vaccins distincts pour la première et la seconde doses n’ayant pas été testée dans des essais cliniques à grande échelle.

L’Allemagne a été le premier pays de l’UE à recommander, plus tôt ce mois-ci, que les personnes âgées de moins de 60 ans ayant reçu une première dose d’AstraZeneca se voient administrer un autre vaccin pour la seconde dose.

Certains experts estiment que les vaccins devraient être complémentaires, puisqu’ils ciblent des protéines identiques, mais aucune preuve de l’efficacité de cette méthode n’a pour l’heure été rapportée.

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L’affront d’Erdogan à l’Europe (Henri Guéno)

L’affront d’Erdogan à l’Europe (Henri Guéno)

Henri Guéno considèrent que l’Europe a reçu un affront inadmissible de la part d’Erdogan lors de la visite de la présidente de la commission européenne en Turquie dans une interview au Figaro.

La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a essuyé un affront à Ankara. L’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy à l’Élysée y voit un symbole de la faiblesse congénitale de l’Union européenne.

- Alors que les dirigeants européens étaient reçus par Erdogan, la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a été contrainte de s’installer en retrait, sur un divan, quand le président du Conseil européen, Charles Michel, et le président turc ont pris place plus loin, sur deux fauteuils proches et un peu plus en hauteur. Qu’est-ce que cela dit du rapport de force géopolitique entre l’Union européenne et la Turquie?

Henri GUAINO. - L’image en dit plus long sur l’Union européenne que bien des discours. Et ce qu’elle dit est rien moins qu’anecdotique. Elle ressemble à l’un de ces tableaux dans lesquels les peintres de cour mettaient chaque personnage à une place bien précise pour souligner les hiérarchies sociales et les rapports de puissance. Si cette image était un tableau.

 

Bref une humiliation organisée et voulue visant tout autant l’union européenne que la femme présidente de la commission.

Michelin : du pneu à la pharmacie et à l’hydrogène

Michelin : du pneu à la pharmacie et à l’hydrogène

 

Michelin semble s’engager dans une reconversion progressive qui pourrait passer par la pharmacie et l’hydrogène. De toute façon, la plupart des usines de production de Michelin se trouvent  désormais à l’étranger par ailleurs la firme est menacée par les pneus bon marché asiatique.

La firme a déclaré dans une présentation stratégique jeudi qu’elle prévoyait un chiffre d’affaires en 2030 de 34 milliards d’euros, contre 20,5 milliards l’an dernier.

Elle s’attend à ce que la croissance la plus rapide provienne de son activité de fabrication de systèmes d’alimentation à hydrogène pour les véhicules. Il a déclaré que cela passerait d’une prévision de 200 millions d’euros en 2025 à 1,5 milliard d’ici la fin de cette décennie.

Il a déclaré qu’il espérait également une croissance rapide dans les nouveaux domaines de l’impression 3D en métal et des dispositifs médicaux.

«Tout en restant fidèle à notre ADN, le profil de l’entreprise évoluera considérablement d’ici 2030, avec un rôle plus important pour les nouvelles activités à forte valeur ajoutée autour et au-delà de la fabrication de pneus», a déclaré le directeur général Florent Menegaux dans un communiqué.

Dans son activité de pneus traditionnelle, elle a déclaré qu’elle réaliserait une croissance en transférant une partie de la production vers des sites à moindre coût et en se concentrant sur des pneus à marge plus élevée.

Michelin et le fabricant français de pièces automobiles Faurecia possèdent ensemble une entreprise appelée Symbio, qui fabrique des systèmes de piles à hydrogène pour les véhicules légers, les véhicules utilitaires et les camions.

L’hydrogène a été présenté pendant des décennies comme une alternative aux combustibles fossiles, mais les tentatives de le commercialiser pour une utilisation dans les véhicules et l’industrie ont échoué.

Les sociétés japonaises Toyota Motor Corp, Honda Motor Co et Hyundai Motor sont à ce jour les seuls grands constructeurs automobiles à vendre des véhicules à pile à hydrogène aux consommateurs. Les ventes sont modestes.

Néanmoins, l’Union européenne, la Grande-Bretagne, le Japon et la Corée du Sud, ainsi que des sociétés pétrolières et gazières de premier plan telles que Royal Dutch Shell, BP et Total ont prévu d’investir massivement dans l’hydrogène. (1 USD = 0,8403 euros)

SONDAGE RESPECT DES 10 KM: 1 FRANÇAIS SUR 5 prêts à le contourner

SONDAGE RESPECT DES 10 KM:  1 FRANÇAIS SUR 5 prêts à le contourner

 

Selon un sondage Elabe, 75 % des Français pensent que les mesures restrictives diront bien au-delà des délais indiqués et près de 20 % des Français déclarent qu’ils ne respecteront pas la contrainte des 10 km qui limitent la mobilité Dans le détail des tranches d’âge, l’enquête relève que 33% des 18-24 ans et 24% des 25-34 ans déclarent qu’ils ne respecteront pas cette règle. Cette proportion diminue à mesure que l’on parcourt les tranches supérieures (jusqu’à 9% chez les 65 ans et plus). L’intention est par ailleurs plus forte chez les hommes (24%) que chez les femmes (15%).

Quoi qu’il en soit, 70% des Français interrogés par l’institut Elabe affirment qu’ils n’avaient pas prévu de partir pour les vacances de printemps. 23% avaient prévu de partir mais ont renoncé et 6% prévoient de maintenir leurs projets.

Si l’on compare ces données – sur le choix des Français ayant eu des projets de vacances – à celles sur le respect des 10 kilomètres de déplacement autorisé, on constate que les proportions coïncident.

Par ailleurs, la grande majorité des Français ne voit pas l’étau se desserrer de sitôt. Selon Elabe, 75% d’entre eux s’attendent à une prolongation des mesures de restrictions au-delà des quatre semaines annoncées par Emmanuel Macron le 31 mars. À l’inverse, 24% pensent qu’elles seront levées à l’échéance prévue. Ce pronostic est partagé par près de trois individus sur quatre au sein de l’ensemble des catégories de population et des électorats.

Pessimisme sur la réouverture

Autre prévision pessimiste, celle sur la réouverture des lieux de culture et des terrasses dès la mi-mai. Dans son allocution, le chef de l’État a promis que le gouvernement allait « bâtir entre la mi-mai et le début de l’été un calendrier de réouverture progressive pour la culture, de sport, le loisir, l’événementiel, nos cafés et restaurants ».

Or, 68% des Français s’attendent à ce que la réouverture de ces lieux, qui s’accompagnerait d’un maintien de règles de distanciation strictes, n’ait pas lieu mi-mai, mais soit reportée à plus tard. À l’inverse, 31% anticipent une réouverture entamée dès la mi-mai.

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Ce scepticisme est majoritaire au sein de toutes les catégories de population. Les personnes âgées de 65 ans et plus sont légèrement moins pessimistes (63% pensent que la réouverture sera reportée) que les autres tranches d’âge (66%-73%).

Politiquement, une majorité de Français au sein de tous les électorats s’attend à un report. Les plus pessimistes sont les électeurs de Marine Le Pen (76%), les moins pessimistes ceux d’Emmanuel Macron (58%).

La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Echantillon de 1003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Interrogation par Internet les 6 et 7 avril 2021.

Une explosion des faillites à prévoir

  • Une explosion des faillites à prévoir

 

En moyenne pour reconnaître une vague de faillites en croissance de l’ordre de 5 % en 2021 étant entendu qu’il y aura beaucoup d’écart de cette moyenne. Aujourd’hui par exemple on prévoit qu’un minimum de 25 % d’entreprises de l’hôtel restauration tourisme pourrait être mis en faillite. Tout dépendra en faite de la durée des mesures restrictives. Si ces mesures devaient encore durer au-delà de l’été, les faillites dans ce secteur pourraient atteindre au moins 40 %.

 

Selon une note du cabinet Asteres commandée par les administrateurs et mandataires judiciaires, le nombre de faillites d’entreprises devrait fortement augmenter dans les mois à venir. La mise en place de nombreuses aides en 2020 et leur prolongement cette année ont largement contribué à amortir le choc de la crise sanitaire. Les liquidations judiciaires ont diminué de 37% en 2020.

Avec le chômage partiel, le fonds de solidarité et les prêts garantis, les annulations de charges et reports de cotisations, l’Etat s’est en quelque sorte substitué aux entreprises pour assurer les salaires des entreprises fermées administrativement et les charges fixes (loyers, factures…).

« Les aides ont eu des effets très importants. Même si les prévisions de croissance sont révisées à la hausse, le rattrapage économique devrait être partiel. Des entreprises devraient sortir du marché. Beaucoup sont endettées et se retrouvent avec des problèmes de liquidité ou en situation d’insolvabilité. Les faillites pourraient augmenter dans une proportion située entre 2,3% et 12,1% » a déclaré l’économiste Pierre Bentata lors d’un point presse ce mercredi 7 avril.

Séparatisme»: le Sénat défend la laïcité à l’université et la gauche retombe dans l’islamogauchisme

 Séparatisme»: le Sénat défend la laïcité à l’université et la gauche retombe dans l’islamogauchisme

Tout ce que compte l’islamogauchisme  de l’écologie Esther Benbassa en passant par les socialistes et les communistes ont protesté contre les orientations du Sénat qui visent  à défendre la laïcité à l’université.

«On est en train de jeter l’opprobre sur tout ce qui se passe à l’université, ce qui s’est passé et ce qui se passera demain», a déploré Cécile Cukierman (CRCE-PC ), tandis que Sylvie Robert (PS) dénonçait «une forme de surenchère politique qui devient préoccupante parce que ça rate ça cible».

Le Sénat n’a en revanche pas adopté un amendement porté par Jérôme Bascher (LR) visant à interdire le port du voile, ou tout signe «ostentatoire ou prosélyte», à l’université. Un amendement qui a «fait froid dans le dos» du centriste Loïc Hervé et auquel se sont opposés aussi bien Jean-Michel Blanquer que Stéphane Piednoir. Pour le rapporteur, «la situation n’est pas comparable» à celle de l’école, notamment parce que les étudiants «sont de jeunes adultes» ! De toute évidence le fossé se creuse entre la représentation officielle de la gauche et l’opinion publique.

 

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