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Comme Juppé , Philippe droit dans ses bottes mais à coté de ses pompes

Comme Juppé , Philippe droit dans ses bottes mais à coté de ses pompes

On  compare assez souvent Édouard Philippe a Alain Juppé. Une comparaison  assez flatteuse puisque depuis la décision de Juppé d’abandonner la politique ; en effet  un flot d’éloges s’abat sur l’ancien maire de Bordeaux. C’est sans doute oublier que si Juppé n’a pas fait la carrière qu’il espérait,c’est en grande partie justement du fait de son entêtement et de cette espèce de condescendance qu’il a toujours manifestée à l’égard de ses contradicteurs. C’est quand même lui qui est notamment responsable du grand mouvement social de 95. Édouard Philippe adopte à peu près le même comportement aussi raide que Juppé, aussi condescendant vis-à-vis des questions concrètes. Pour preuve,  il a complètement manqué son émission de télévision « la grande explication » et hier encore il a envoyé balader un retraité  qui se plaignait de n’avoir que 700 € de retraite et d’être obligé de faire des ménages. Juppé a sèchement répondu que la solution était de venir au grand débat. Évidemment la réponse n’a pas convaincu l’intéressé. De la même manière que les téléspectateurs n’ont pas été convaincus par le passage d’Édouard Philippe dans l’émission la grande explication.

 Selon un sondage Harris Interactive-Epoka réalisé , 62% des personnes interrogées ne se disent «pas convaincues» par la prestation du premier ministre lors de ce débat télévisé de mercredi sur LCI, Le Figaro et RTL. , contre 38% seulement d’opinions inverses.

Face à ces dix Français en colère, le chef du gouvernement a été vivement accroché par une retraitée, un restaurateur ou encore une fonctionnaire, tout en répondant à des questions sur le pouvoir d’achat, la taxe carbone ou les impôts. Un débat «intense», de l’aveu même du premier ministre, dont il profite tout de même en partie. Car 64% des personnes interrogées l’ont jugé «courageux», «crédible» (45%) ou encore «honnête»(58%). Pas moins de 54% ont jugé qu’il savait faire preuve d’autorité et 52% pensent qu’il sait où il va.

Un motif de satisfaction tout de même: 49 % des personnes interrogées disent néanmoins avoir eu une «bonne opinion» d’Édouard Philippe pendant le débat télévisé. Ce chiffre était de 44% avant l’émission.

 

Fonction publique: une réforme à l’envers

 Fonction publique: une réforme   à l’envers

 

C’est tout le paradoxe du gouvernement qui ne cesse de répéter que le grand débat vise à aborder les grands enjeux pour définir de nouvelles orientations et dans le même temps qui déroule  ses réformes  par exemple  sur la fonction publique. Pourtant, il est clair que c’est la remise en question du lien entre la fiscalité et le service public qui peut remettre à plat le concept de service public, les organisations appelées à le prendre en charge et le statut des personnels. Trois dimensions à distinguer et qui comportent quand même des liens. Cependant l’amalgame des trois aspects évoqués ne peut conduire qu’à la plus grande confusion, au corporatisme et en fait au maintien d’une administration omnipotente et en même temps obsolète. De ce point de vue, les organisations syndicales ont raison de demander que soit reporté le projet de loi sur la fonction publique en attendant les conclusions du grand débat. Mais des conclusions qui ne seront pas nécessairement favorables aux thèses de certains syndicats qui demandent sans cesse des augmentations d’effectifs au nom d’une conception corporatiste du concept de service public. Il importe en effet dans l’ordre de définir la nature des tâches régaliennes de l’État, les champs applications. Ensuite de préciser les organismes et institutions responsables de son exécution. Et enfin de définir les moyens y compris en termes d’effectifs et de conditions sociales des intéressées. Or cette grande réforme du service public aura des difficultés à se mettre en œuvre compte tenu du corporatisme de base mais aussi du sommet qui nourrit directeurs, sous-directeurs qui trouvent  ainsi des débouchés à la sortie de l’ENA et autres grandes écoles. Plus vraisemblablement on va se limiter à une politique du coup de rabot visant à supprimer environ 120 000 postes d’ici la fin du mandat de Macron dont 50 000 postes relevant de l’État collectivités locale.Ce coup de rabot ne permettra pas de répondre à la question posée par Macron dans le grand débat:  « Comment faire évoluer le lien entre impôts, dépenses et services publics pour mieux répondre aux besoins des Français ? » De fait, dans certaines parties du territoire, ce lien paraît de plus en plus ténu voire inexistant, en tout cas très de plus en plus éloigné. Dans nombre de villages, il y a déjà longtemps qu’il n’existe pratiquement plus de services publics et le dernier qui semblait devoir résister, à savoir la Poste, disparaît aussi. En cause évidemment,  un  aménagement du territoire qui privilégie l’hyper concentration autour de quelques centres et qui conduit le reste à la désertification.  . La mode aujourd’hui est à la métropolisation, c’est à dire à la sururbanisation (qui constitue pourtant une  aberration environnementale) tandis que certaines  petites villes, des villages s’appauvrissent, des villes moyennes stagnent ou régressent. L’élément le plus significatif de cette désertification c’est la raréfaction de l’emploi. Du coup,  les populations sont contraintes de rechercher des embauches de plus en plus loin de leur domicile (20, 30, 50 kms). Jusqu’au  jour où elles décident de quitter leur zone d’habitat pour  rejoindre des zones plus riches en emplois et en services. Pour preuve de cette désertification : la baisse dramatique de la valeur du patrimoine immobilier. Par manque de populations,  les services rétrécissent comme peau de chagrin. Le cœur de la problématique de la désertification, c’est la disparition de l’emploi qui génère mécaniquement la fermeture des commerces et des services. La réactivation des villes moyennes, des  zones rurales défavorisées passe d’abord par une  analyse fine des réalités et de leur évolution sur longue période (emploi, PIB,  population, services etc.) ; aussi  par une prise en compte des  typologies différenciées des zones dont l’approche globale masque les disparités. Au-delà,  il convient d’agir sur les  leviers susceptibles d’abord de fixer la population active existante et d’encourager la création d’emplois. Bien entendu une  commune ne peut, à elle seule, inverser ces tendances lourdes même si elle peut intervenir utilement dans le champ actuel  de sa  responsabilité. Beaucoup de communes se préoccupent de leur développement pour autant l’environnement défavorable limite leur action (fiscalité, réglementation, transport, équipements et services). En fonction de certains scénarios économiques, sociaux et démographiques, en 2040-2050,  certains villages se transformeront en zones pour retraités voire même disparaîtront (d’autant qu’à cette date un  Français sur trois aura plus de 60 ans). L’activité économique interagit sur la qualité et le niveau des services et réciproquement. Si localement on se préoccupe légitimement des équipements et des services publics, par contre le soutien à l’emploi et à l’économie locale en particulier est plus déficient. Or en fonction du rythme de destruction  des emplois locaux, ce devrait être aussi une priorité. Encore une  fois compte tenu de la mode de la « métropolisation » ‘ pas spécifique à la France, il y a fort à parier qu’on pourra attendre encore longtemps des mesures significatives pour le développement rural des zones défavorisées. On ne saurait se limiter  à quelques dispositions certes utiles mais très insuffisantes (couverture internet, bureau de poste, quelques services …peut-être). . Parallèlement on doit aussi s’interroger sur le concept même de service public, son coût, son fonctionnement et son financement ; en effet, si le rythme de suppression des  services s’accélère, c’est notamment pour des raisons socio-économiques évoquées précédemment mais aussi à cause d’un coût que la collectivité a du mal à assumer. Ce coût explique largement que le pays détienne le double record du monde de prélèvement obligatoire et de dépenses publiques par rapport au PIB. Un record qui porte atteinte à la compétitivité donc aussi à l’emploi. Dans son acception un peu générale, la tendance est forte d’assimiler service public, secteur  public voire statut des personnels. Trois notions pourtant à distinguer. La première découle du champ régalien de l’État (ou plus généralement des collectivités)  lequel mériterait sans doute d’être mieux défini, sans doute plus restreint et en même temps mieux assumé.  Certaines tâches doivent être toujours être assumés par l’État directement mais sans nécessairement gérer directement la logistique. La deuxième confusion concernant le service public vise le statut des personnels. Si on peut comprendre par exemple  que les infirmières ou ASH soient fonctionnaires, c’est plus discutable pour les jardiniers, les menuisiers, et autres comptables. Le problème c’est qu’on résume souvent la problématique des conditions de travail par exemple du personnel des hôpitaux à celle des infirmières. La troisième dimension du service public est liée à la structure juridique qui l’effectue. Or rien n’indique que l’intérêt général doive être exclusivement assumé par le secteur public. De nombreuses fonctions d’intérêt général sont en effet exercées notamment  par voie de délégation à des organisations parapubliques ou privées (santé, transport, formation etc.) Du coup, l’amalgame des trois définitions conduit souvent en fait à masquer une défense corporatiste et coûteuse du service public qui au total porte atteinte à la qualité, à l’accessibilité et à la compétitivité de ce service. Faute de cela non seulement tout service public disparaîtra des petites communes mais nombre de fonctions d’intérêt général vont aussi s’étioler dans les petites et moyennes villes (les hôpitaux par exemple).  La problématique n’est pas simple, le service public pour certaines de ses activités constitue un atout indiscutable pour le progrès social mais aussi économique, il n’en demeure pas un  boulet financier qui hypothèque son avenir. Avant d’envisager cette réforme du service public, il sera nécessaire au préalable de procéder à une évaluation qualitative et quantitative des contenus, du fonctionnement et du coût. L’évaluation qualitative est indispensable car ce n’est par la même chose par exemple en terme d’accessibilité d’avoir la possibilité d’obtenir un rendez vous au bout de 15  jours ou au bout de 5 mois chez un cardiologue ou un ophtalmologue. Autre exemple, Ce n’est pas non plu la même chose de disposer en permanence de la 4G en téléphonie mobile et de recevoir des SMS le lendemain de leur émission dans le zones blanches ou mal couvertes. Enfin, le traitement est différent quand il suffit de  faire 500 m pour retirer 100 euros à la Poste ou faire 40 kms.

Une réforme de la fonction publique à l’envers qui va accentuer la désertification

Une réforme de la  fonction publique  à l’envers

 

C’est tout le paradoxe du gouvernement qui ne cesse de répéter que le grand débat vise à aborder les grands enjeux pour définir de nouvelles orientations et dans le même temps qui déroule  ses réformes  par exemple  sur la fonction publique. Pourtant, il est clair que c’est la remise en question du lien entre la fiscalité et le service public qui peut remettre à plat le concept de service public, les organisations appelées à le prendre en charge et le statut des personnels. Trois dimensions à distinguer et qui comportent quand même des liens. Cependant l’amalgame des trois aspects évoqués ne peut conduire qu’à la plus grande confusion, au corporatisme et en fait au maintien d’une administration omnipotente et en même temps obsolète. De ce point de vue, les organisations syndicales ont raison de demander que soit reporté le projet de loi sur la fonction publique en attendant les conclusions du grand débat. Mais des conclusions qui ne seront pas nécessairement favorables aux thèses de certains syndicats qui demandent sans cesse des augmentations d’effectifs au nom d’une conception corporatiste du concept de service public. Il importe en effet dans l’ordre de définir la nature des tâches régaliennes de l’État, les champs applications. Ensuite de préciser les organismes et institutions responsables de son exécution. Et enfin de définir les moyens y compris en termes d’effectifs et de conditions sociales des intéressées. Or cette grande réforme du service public aura des difficultés à se mettre en œuvre compte tenu du corporatisme de base mais aussi du sommet qui nourrit directeurs, sous-directeurs qui trouvent  ainsi des débouchés à la sortie de l’ENA et autres grandes écoles. Plus vraisemblablement on va se limiter à une politique du coup de rabot visant à supprimer environ 120 000 postes d’ici la fin du mandat de Macron dont 50 000 postes relevant de l’État collectivités locale.Ce coup de rabot ne permettra pas de répondre à la question posée par Macron dans le grand débat:  « Comment faire évoluer le lien entre impôts, dépenses et services publics pour mieux répondre aux besoins des Français ? » De fait, dans certaines parties du territoire, ce lien paraît de plus en plus ténu voire inexistant, en tout cas très de plus en plus éloigné. Dans nombre de villages, il y a déjà longtemps qu’il n’existe pratiquement plus de services publics et le dernier qui semblait devoir résister, à savoir la Poste, disparaît aussi. En cause évidemment,  un  aménagement du territoire qui privilégie l’hyper concentration autour de quelques centres et qui conduit le reste à la désertification.  . La mode aujourd’hui est à la métropolisation, c’est à dire à la sururbanisation (qui constitue pourtant une  aberration environnementale) tandis que certaines  petites villes, des villages s’appauvrissent, des villes moyennes stagnent ou régressent. L’élément le plus significatif de cette désertification c’est la raréfaction de l’emploi. Du coup,  les populations sont contraintes de rechercher des embauches de plus en plus loin de leur domicile (20, 30, 50 kms). Jusqu’au  jour où elles décident de quitter leur zone d’habitat pour  rejoindre des zones plus riches en emplois et en services. Pour preuve de cette désertification : la baisse dramatique de la valeur du patrimoine immobilier. Par manque de populations,  les services rétrécissent comme peau de chagrin. Le cœur de la problématique de la désertification, c’est la disparition de l’emploi qui génère mécaniquement la fermeture des commerces et des services. La réactivation des villes moyennes, des  zones rurales défavorisées passe d’abord par une  analyse fine des réalités et de leur évolution sur longue période (emploi, PIB,  population, services etc.) ; aussi  par une prise en compte des  typologies différenciées des zones dont l’approche globale masque les disparités. Au-delà,  il convient d’agir sur les  leviers susceptibles d’abord de fixer la population active existante et d’encourager la création d’emplois. Bien entendu une  commune ne peut, à elle seule, inverser ces tendances lourdes même si elle peut intervenir utilement dans le champ actuel  de sa  responsabilité. Beaucoup de communes se préoccupent de leur développement pour autant l’environnement défavorable limite leur action (fiscalité, réglementation, transport, équipements et services). En fonction de certains scénarios économiques, sociaux et démographiques, en 2040-2050,  certains villages se transformeront en zones pour retraités voire même disparaîtront (d’autant qu’à cette date un  Français sur trois aura plus de 60 ans). L’activité économique interagit sur la qualité et le niveau des services et réciproquement. Si localement on se préoccupe légitimement des équipements et des services publics, par contre le soutien à l’emploi et à l’économie locale en particulier est plus déficient. Or en fonction du rythme de destruction  des emplois locaux, ce devrait être aussi une priorité. Encore une  fois compte tenu de la mode de la « métropolisation » ‘ pas spécifique à la France, il y a fort à parier qu’on pourra attendre encore longtemps des mesures significatives pour le développement rural des zones défavorisées. On ne saurait se limiter  à quelques dispositions certes utiles mais très insuffisantes (couverture internet, bureau de poste, quelques services …peut-être). . Parallèlement on doit aussi s’interroger sur le concept même de service public, son coût, son fonctionnement et son financement ; en effet, si le rythme de suppression des  services s’accélère, c’est notamment pour des raisons socio-économiques évoquées précédemment mais aussi à cause d’un coût que la collectivité a du mal à assumer. Ce coût explique largement que le pays détienne le double record du monde de prélèvement obligatoire et de dépenses publiques par rapport au PIB. Un record qui porte atteinte à la compétitivité donc aussi à l’emploi. Dans son acception un peu générale, la tendance est forte d’assimiler service public, secteur  public voire statut des personnels. Trois notions pourtant à distinguer. La première découle du champ régalien de l’État (ou plus généralement des collectivités)  lequel mériterait sans doute d’être mieux défini, sans doute plus restreint et en même temps mieux assumé.  Certaines tâches doivent être toujours être assumés par l’État directement mais sans nécessairement gérer directement la logistique. La deuxième confusion concernant le service public vise le statut des personnels. Si on peut comprendre par exemple  que les infirmières ou ASH soient fonctionnaires, c’est plus discutable pour les jardiniers, les menuisiers, et autres comptables. Le problème c’est qu’on résume souvent la problématique des conditions de travail par exemple du personnel des hôpitaux à celle des infirmières. La troisième dimension du service public est liée à la structure juridique qui l’effectue. Or rien n’indique que l’intérêt général doive être exclusivement assumé par le secteur public. De nombreuses fonctions d’intérêt général sont en effet exercées notamment  par voie de délégation à des organisations parapubliques ou privées (santé, transport, formation etc.) Du coup, l’amalgame des trois définitions conduit souvent en fait à masquer une défense corporatiste et coûteuse du service public qui au total porte atteinte à la qualité, à l’accessibilité et à la compétitivité de ce service. Faute de cela non seulement tout service public disparaîtra des petites communes mais nombre de fonctions d’intérêt général vont aussi s’étioler dans les petites et moyennes villes (les hôpitaux par exemple).  La problématique n’est pas simple, le service public pour certaines de ses activités constitue un atout indiscutable pour le progrès social mais aussi économique, il n’en demeure pas un  boulet financier qui hypothèque son avenir. Avant d’envisager cette réforme du service public, il sera nécessaire au préalable de procéder à une évaluation qualitative et quantitative des contenus, du fonctionnement et du coût. L’évaluation qualitative est indispensable car ce n’est par la même chose par exemple en terme d’accessibilité d’avoir la possibilité d’obtenir un rendez vous au bout de 15  jours ou au bout de 5 mois chez un cardiologue ou un ophtalmologue. Autre exemple, Ce n’est pas non plu la même chose de disposer en permanence de la 4G en téléphonie mobile et de recevoir des SMS le lendemain de leur émission dans le zones blanches ou mal couvertes. Enfin, le traitement est différent quand il suffit de  faire 500 m pour retirer 100 euros à la Poste ou faire 40 kms.

Émission télé La Grande explication, Édouard Philippe a déçu

Émission télé La Grande explication, Édouard Philippe a déçu

Selon un sondage Harris Interactive-Epoka réalisé , 62% des personnes interrogées ne se disent «pas convaincues» par la prestation du premier ministre lors de ce débat télévisé de mercredi sur LCI, Le Figaro et RTL. , contre 38% seulement d’opinions inverses.

Face à ces dix Français en colère, le chef du gouvernement a été vivement accroché par une retraitée, un restaurateur ou encore une fonctionnaire, tout en répondant à des questions sur le pouvoir d’achat, la taxe carbone ou les impôts. Un débat «intense», de l’aveu même du premier ministre, dont il profite tout de même en partie. Car 64% des personnes interrogées l’ont jugé «courageux», «crédible» (45%) ou encore «honnête»(58%). Pas moins de 54% ont jugé qu’il savait faire preuve d’autorité et 52% pensent qu’il sait où il va.

Un motif de satisfaction tout de même: 49 % des personnes interrogées disent néanmoins avoir eu une «bonne opinion» d’Édouard Philippe pendant le débat télévisé. Ce chiffre était de 44% avant l’émission.

 

« La démocratie ne peut exister que grâce à une saine dose d’anonymat » !!!!!!! ( le Monde)

« La démocratie ne peut exister que grâce à une saine dose d’anonymat » !!!!!!! ( le Monde)

Une curieuse prise de scission d’un journaliste du monde Damien Leloup, qui dans une tribune considère que la démocratie ne peut exister que grâce à une saine dose d’anonymat. Cela évidemment en référence au débat actuel concernant la déontologie sur le net et sur les réseaux sociaux en particulier. Cette position est défendue notamment par nombre de réseaux sociaux qui entendent conserver l’anonymat. Pourtant les prises de position et réactions de d’internautes relèvent pourtant d’une production du niveau de la poubelle ou du caniveau. L’argumentation du journaliste du monde est particulièrement spécieuse et il se réfère à des recherches ou études dont il ne mentionne pas les auteurs et les institutions. On voit mal pourquoi l’utilisation du support du net justifierait l’anonymat et pourrait une améliorer  la démocratie. Pour s’en convaincre,  il suffit de lire les réactions et les commentaires de nombre d’internautes d’une nullité affligeante, d’une agressivité surprenante voire d’une haine condamnable. L’anonymat est grandement responsable de l’hystérisation du débat sur Internet, un masque qui permet d’exprimer toutes les pulsions, les rancœurs et les bassesses de l’âme humaine. . La proposition du pouvoir, qui vise plus particulièrement les réseaux sociaux et la radicalisation de certains « gilets jaunes », a été saluée par des  personnalités, comme le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, sur RMC, qui a dit en « avoir assez des gens qui sont derrière les pseudos, et qui insultent à longueur de temps, qui mettent de l’huile sur le feu à longueur de temps ».

«Moi je fais très attention à la façon dont je m’exprime» (le Premier ministre)

«Moi je fais  très attention à la façon dont je m’exprime» (le Premier ministre)

 

 

 

Il se pourrait bien que le premier ministre Édouard Philippe commence à prendre ses distances vis-à-vis de Macron. En cause sans doute, le fait qu’il n’exclut plus l’hypothèse d’être remercié après le grand débat national et après les élections européennes. Édouard Philippe Marque  en quelque sorte sa différence. Interrogé à propos d’expressions particulièrement malheureuses et même méprisantes de Macon, le premier ministre leur de l’émission  «La Grand explication» sur RTL, Le Figaro et LCI n’a pas tellement défendu les écarts de langage de Macron. Il s’est même démarqué en indiquant clairement que lui essayer d’éviter ces dérives provocatrices.

«Je comprends très bien que cette expression vous ait choquée», a d’abord répondu le premier ministre. Avant de se désolidariser du président. «Vous avez peut-être remarqué que moi j’essaie toujours de faire très attention à la façon dont je m’exprime parce que je sais qu’une phrase prononcée dans un endroit à quelqu’un, qui n’est pas forcément scandaleuse dans le contexte, peut ensuite donner quelque chose d’évidemment choquant, parce qu’on va dire “Mais il a dit ça de tout le monde pour tous les problèmes”». Il y a évidemment un monde entre la posture de Macon et celle du Premier ministre. Une différence provenant bien sûr de la personnalité des intéressés mais aussi du manque d’expérience politique du président de la république qui se laisse un peu enivré par le parfum du pouvoir et dérape assez régulièrement. Le Premier ministre de son côté adopte une posture assez classique du politicien mesuré aux propos souvent alambiqués mais qui évite de choquer. Ainsi au cours de l’émission évoquée, il n’aura pas apporté grand chose de nouveau, se contentant de répéter ce qu’il avait déjà déclaré. Un premier ministre au profil assez classique de technocrate mais pas forcément de technicien, survolant plutôt les dossiers, affichant une certaine détermination verbale mais dans la pratique capable d’évoluer voir de faire le contraire. Une sorte de d mélanges de Chirac, de Balladur et de Juppé. Moins démonstratif, moins extraverti voire moins hystérique que Macron mais pas forcément moins efficace ou plus exactement aussi peu efficace.

Sondage opinion : Macron remonte encore grâce à Bolloré !

Sondage opinion : Macron remonte encore grâce à Bolloré !

 

Après Lagardère l’un des plus fervents soutient de Macron, c’est au tour de Bolloré d’utiliser les médias qu’ils possèdent pour afficher une remontée du chef de l’État. Bolloré qui a d’ailleurs organisé un grand débat dans l’émission télé de Cyril Hanouna Lagardère propriétaire d’Europe numéro un et du JDD a été le premier à révéler une remontée surprise de Macron. Il est maintenant suivi par un autre fan de Macron à savoir Bolloré qui lui aussi titre dans Paris-Match que le chef de l’État aurait vu sa cote de popularité grimper de 6 %. La stratégie est claire : influencer l’opinion publique pour créer une dynamique positive en tout cas moins catastrophique. De toute manière ces sondages sont à prendre avec des pincettes car tout dépend aussi de la méthodologie, en clair de l’orientation des questions et de l’exploitation des résultats. Il est clair que nombre de grands patrons, de financiers qui ont largement permis la victoire de Macron en le finançant s’inquiètent doublement. D’une part de la dégradation du climat économique, d’autre part de la baisse d’audience de Macron depuis l’été 2018. Deux très mauvaises nouvelles pour le business. En réalité les facteurs explicatifs de la dégradation économique sont liés à des éléments internationaux mais il est vrai que la politique de Macron a nettement affecté la confiance des acteurs économiques. Surtout depuis le très net tassement de la croissance en 2018 et des perspectives relativement déprimantes puisque la France aura des difficultés à atteindre 1,3 % d’augmentation du PIB. Lagardère, Bolloré et autres financiers qui soutiennent Macron s’efforcent donc d’insuffler un certain vent d’optimisme sur le plan économique et politique. Le soutien économique est nécessaire à leur business et le soutien politique est favorable au maintien de la politique fiscale injuste qui leur profite. Jusqu’aux élections européennes il faut donc s’attendre à de possibles manipulations des sondages. Pour preuve on voit régulièrement la liste en marche réapparaître en tête des sondages alors que d’autres instituts d’opinion mettent la liste du Front National nettement devant la liste en marche. D’après Paris-Match qui n’est pas spécialement un journal gauchiste avec 36% de « bonnes opinions », le chef de l’État gagne six points de popularité en un mois, tout comme son Premier ministre, qui bénéficie de 47% d’opinions positives.  Avec 36% de « bonnes opinions », le chef de l’État pointe encore en 18ème position de ce classement, à égalité avec son prédécesseur, François Hollande (=). 64% des Français interrogés ont une « mauvaise opinion de lui ». Avec 47% d’opinions positives, le Premier ministre se hisse quant à lui en quatrième position, à deux points seulement du ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, qui gagne quarts points à 49%, selon cette enquête. Ils sont aussi nombreux (47%) à avoir une mauvaise opinion d’Édouard Philippe. Le classement est toujours dominé par l’ancien ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot (73%, -2) et Alain Juppé (56%, +4). Parmi les autres personnalités, Bruno Le Maire gagne quatre points à 42%, Gérard Larcher cinq à 37%, Laurent Wauquiez trois à 34% et Marine Le Pen en perd trois à 30%.

*Enquête réalisée par téléphone du 8 au 9 février auprès de 1.002 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Fonction publique : une réforme à l’envers

Fonction publique : une réforme à l’envers

 

C’est tout le paradoxe du gouvernement qui ne cesse de répéter que le grand débat vise à aborder les grands enjeux pour définir de nouvelles orientations et dans le même temps qui déroule  ses réformes sur la santé par exemple et sur la fonction publique. Pourtant il est clair que c’est la remise en question du lien entre la fiscalité et le service public qui peut remettre à plat le concept de service public, les organisations appelées à le prendre en charge et le statut des personnels. Trois dimensions à distinguer et qui comportent quand même des liens. Cependant l’amalgame des trois aspects évoqués ne peut conduire qu’à la plus grande confusion, au corporatisme et en fait au maintien d’une administration omnipotente et en même temps obsolète. De ce point de vue, les organisations syndicales ont raison de demander que soit reporté le projet de loi sur la fonction publique en attendant les conclusions du grand débat. Mais des conclusions qui ne seront pas nécessairement favorables aux thèses de certains syndicats qui demandent sans cesse des augmentations d’effectifs au nom d’une conception corporatiste du concept de service public. Il importe en effet dans l’ordre de définir la nature des tâches régaliennes de l’État, les champs applications. Ensuite de préciser les organismes et institutions responsables de son exécution. Et enfin de définir les moyens y compris en termes d’effectifs et de conditions sociales des intéressées. Or cette grande réforme du service public aura des difficultés à se mettre en œuvre compte tenu du corporatisme de base mais aussi du sommet qui nourrit directeurs, sous-directeurs qui trouvent  ainsi des débouchés à la sortie de l’ENA et autres grandes écoles. Plus vraisemblablement on va se limiter à une politique du coup de rabot visant à supprimer environ 120 000 postes d’ici la fin du mandat de Macron dont 50 000 postes relevant de l’État collectivités locale.

La justice enquête sur les 300 000 € de la réunion de Macron à la Vegas

  • La justice enquête sur les 300 000 € de la réunion  de Macron à la Vegas

l’information judiciaire continue à propos du montant exorbitant de 300 000 € pour la réunion de Macon à la Vegas lorsqu’il n’était que ministre de l’économie. Ce que révèle le canard enchaîné qui indique que l’agence Havas a été mise en examen pour recel de favoritisme. En fait, il s’agit d’un retour d’ascenseur car Bolloré patron d’Havas est l’un des plus grands défenseurs de Macron et il a fortement soutenu l’intéressé dans sa campagne électorale. Ce qui explique outre le caractère exorbitant de la somme que le marché est été confié sans aucun appel d’offres . L’affaire avait d’abord été révélée en mars 2017: Le Canard enchaîné avait publié un rapport de l’Inspection générale des finances (IGF), dans lequel les enquêteurs disaient s’intéresser à un possible délit de favoritisme visant Business France. Lors de son voyage en 2016, Emmanuel Macron avait été ovationné par plus de 500 personnes dont des dirigeants de start-up françaises. «Cette opération de séduction, montée dans l’urgence, à la demande expresse du cabinet du ministre, a été confiée au géant Havas par Business France (l’organisme de promotion de la French Tech dépendant de Bercy) sans qu’aucun appel d’offres ait été lancé», avait écrit l’hebdomadaire satirique. Reste à savoir quelles seront les suites judiciaires car cette affaire pourrait bien être enterrée comme la plupart des dossiers politiques au financier.

En poste à l’Élysée, Benalla faisait aussi son business !

En poste à l’Élysée, Benalla  faisait aussi son business !

 

 

Il y en a qui dans l’entourage de Macron ont adhéré concrètement à sa  philosophie du business incontrôlé. C’est le cas de son garde du corps Benalla qui a développé ses affaires alors qu’il était en poste à l’Élysée. Plus l’enquête avance et plus il est démontré que Benalla parallèlement à sa responsabilité auprès de macro développait son business. Cela sans doute en utilisant les relations internationales de sa fonction. Il est quand même curieux que l’Élysée n’ait pas été au courant des différentes activités lucratives de Benalla. La vérité c’est qu’il bénéficie est sans doute d’une grande bienveillance de la part de Macron avec lequel il avait développé des relations privilégiées. On se souvient que Mediapart avait déjà révélé que Benalla s’était converti en organisateur de voyages d’affaires internationaux en Afrique. Ensuite Mediapart avait révélé un contrat passé entre Benalla et un proche de Poutine. Mediapart vient aussi de dévoiler que Benalla avait aussi passé un autre contrat avec un autre oligarque  russe. Les deux contrats portants sur un montant de leurs deux 2,2 millions d’euros. Selon le média d’investigation, qui cite notamment le dirigeant du groupe Velours choisi comme prestataire, «les deux contrats russes négociés par l’ancien collaborateur du chef de l’État français, avant et après son départ de l’Élysée, s’élèvent à 2,2 millions d’euros». Le nom de cette société, qui a employé Alexandre Benalla entre octobre 2014 et novembre 2015, est apparu avec les révélations en décembre de Mediapart à propos d’un contrat signé entre Mars, la société de Vincent Crase – ex-employé de LREM mis en examen avec Alexandre Benalla pour les violences du 1er-Mai – et le sulfureux oligarque russe Iskander Makhmoudov. Jeudi, le parquet national financier (PNF) a confirmé avoir ouvert une enquête pour «corruption» sur ce contrat, dans lequel serait en outre impliqué Chokri Wakrim, ex-membre des services spéciaux et compagnon de la commissaire de police alors responsable de la sécurité du premier ministre.

Le refrain de taxe carbone revient à la mode

Le refrain de  taxe carbone revient à la mode

Après  De Rugy, c’est maintenant Le délégué général de La République en marche, Stanislas Guerini qui monte au créneau pour défendre la taxe carbone et avec les mêmes arguments que De Rugy. . Il reprend  les propos de du transparent ministre de l’environnement, De Rugy : «  La taxe carbone « reviendra peut-être. Je ne sais pas, ça fait l’objet des discussions dans le grand débat », a déclaré Mme Poirson sur France3…… « la taxe carbone, les économistes l’ont montré (…), c’est un outil qui est efficace ». « C’est un outil en faveur de la transition écologique, qui a un vrai impact parce qu’il envoie un signal prix qui permet aux gens de changer leur comportement »; en ajoutant « il faut en débattre ».  C’est évidemment une vision fiscaliste de l’environnement. L’ingénierie fiscale française est en effet sans limite, une pathologie qui touche toutes les sensibilités politiques, tous les technocrates, tous les écolos. Pour résumer, il s’agit de soigner le monde carboné par la saignée fiscale. Le remède radical des médecins de Molière qui guérissaient les malades, lesquels  mourraient de la thérapie de choc. Il est évident qu’en tuant l’économie française on aura aussi fait disparaître le carbone,  à un détail près : on aura reporté les émissions polluantes sur d’autres pays car il faudra bien toujours consommer… (Et accessoirement payer mais avec quelle richesse ?).  En mal de reconnaissance, les économistes qui ont été presque tous nourris au lait du néo libéralisme ont donné une légitimité pseudo scientifique à la taxe carbone. Il s’agit d’abord d’une récupération indécente d’une question sociétale qui ne peut évidemment être seulement et prioritairement régulé par la fiscalité et les prix. Le signal prix cher aux économistes ultra libéraux constitue une sorte de récupération par les mécanismes de marché de la problématique environnementale. L’argumentation consiste à affirmer qu’il convient de limiter les émissions polluantes en leur donnant un prix afin de favoriser la seule régulation marchande. Si l’économie de marché est encore la meilleure chose (ou la moins pire) pour équilibrer l’offre et la demande,  il en va différemment lorsqu’il s’agit des champs sociétaux environnementaux. Certes on peut comprendre l’absolue nécessité d’une transition écologique notamment dans le domaine du transport. Encore faudrait-il qu’il existe une alternative pour permettre le changement de comportement. Or une politique des transports ne peut se conduire que sur le long terme pour  développer à la fois les transports collectifs, le concept du véhicule individuel et son utilisation. En l’absence de ces conditions,  la fiscalité dite écologique se réduit à un impôt classique qui au demeurant vient en plus affecté  le pouvoir d’achat, donc la croissance et l’emploi. Notons aussi que ces mesures carburant touche surtout les moins favorisés qui ne peuvent pas disposer d’une liberté d’horaire pour prendre un autre moyen de transport que leur véhicule individuel. Il y a évidemment d’autres moyens de réguler que l’arme de la fiscalité et des prix : la régulation par les normes et le développement système alternatif. Mais dans le contexte actuel des transports,  la fiscalité écologique constitue une fumisterie environnementale qui n’a d’autre objet que de donner une fausse légitimité scientifique à un impôt qui va se perdre dans le trou du budget. Faudrait-il rappeler aux économistes que leur science, certes utile,  n’est pas très exacte, qu’elle est même souvent approximative. Pour preuve, la majorité des grandes ruptures n’ont pas été prévues par la plupart  de ces experts. Par exemple, la chute de la croissance française assommée par la fiscalité.

Glysophate : interdit à 85 % d’ici 2021 ( Macron)

Glysophate : interdit à 85 % d’ici 2021 ( Macron)

Depuis le départ d’Hulot  du gouvernement, Macron gomme sérieusement ses  engagements en matière d’environnement. Ainsi pour glysophate, avec Hulot il avait promis d’en interdire totalement l’utilisation d’ici 2021. Mais devant les réactions d’une partie du monde agricole, il vient d’indiquer que cet herbicide contesté ne serait interdit qu’à hauteur de 85 % d’ici 2021 : les preuves scientifiques des différents dangers de cet herbicide ne sont pas encore complètement prouvées mais l’organisation mondiale de la santé a classé le Glysophate comme probablement cancérigène Le chef de l’Etat a “réaffirmé à cette occasion son engagement sur la sortie du glyphosate pour 85% des usages (…) et travaille dès à présent sur les 15%”, à savoir l’”agriculture de conservation, les fruits légumes de plein champ et vignoble en pente”, a-t-on indiqué. Notons qu’en Allemagne les expertises n’ont pas montré de caractère dangereux pour l’utilisation de cet herbicide. Peut-être en raison du rachat de Monsanto (qui commercialise le Glysophate e) par bayer. Bayer a déjà été condamné à près de 300 millions de dollars en faveur d’un jardinier empoisonné par le round-up mais la facture pourrait être plus salée puisque l’affaire compte maintenant 8 000 plaignants dans les seuls Etats-Unis. Ce qui est curieux dans cette affaire mais peu souligné, c’est que les autorités judiciaires américaines ont attendu juillet 2018 pour sanctionner Monsanto. Or le fameux herbicide Rond-up et Monsanto ont été rachetés par l’allemand Bayer en juin. Un jugement qui, hasard sans doute, correspond à une nette tension des relations économiques entre l’Allemagne et les États-Unis. Certes le très grand groupe Bayer  spécialisé dans la chimie et la pharmacie est solide financièrement mais il ne pourra résister à une indemnisation massive d’autant de plaignants aux États-Unis mais aussi vers d’autres pays. Bayer avait précédemment fait état de 5.200 plaintes contre Monsanto qu’il a acquis pour 63 milliards de dollars (54,5 milliards d’euros) au terme d’une opération bouclée en juin. “Le nombre de plaignants aussi bien devant des juridictions d’Etats qu’au niveau fédéral est d’environ 8.000 à fin juillet. Ces chiffres peuvent augmenter ou diminuer avec le temps mais le nombre n’est pas une indication du bien-fondé des procès

Haine ou insulte sur les réseaux : à quand la fin de l’anonymat (LICRA)

Haine ou insulte  sur les réseaux : à quand la fin de l’anonymat (LICRA)

Le directeur de la Licra, Mario Stasi,  souhaite qu’on puisse retrouver les adresses IP de ceux qui se livrent  à des insultes haineuses. La Licra a sans doute raison mais il conviendrait sans doute d’aller beaucoup plus loin en exigeant non seulement l’adresse mais aussi le nom de ceux qui s’expriment sur Internet pour éviter tous les propos de poubelles qu’on trouve sur le Web. Interview  sur Europe 1).  

« Au cœur de l’actualité, le mouvement des ‘gilets jaunes’ a charrié son lot d’insultes. « Cela participe de la libération sans retenue, sans empêchement, sans rigueur, sans dignité de la parole. Mon appréciation des ‘gilets jaunes’ est assez horrifiée sur ces débordements-là et justifie le coup de gueule qui consiste à dire qu’à côté de la liberté d’expression, il faut rappeler que le racisme est un délit. » Selon Mario Stasi, les moyens légaux sont pour l’heure insuffisants pour se prémunir de cette haine sur les réseaux. Raison pour laquelle d’après lui, « le président de la République et le Premier ministre ont décidé de l’émission d’un rapport qui préconise toute une série de mesures qui vise à responsabiliser les hébergeurs ». A l’instar du modèle allemand, l’idée serait d’exposer à une lourde amende tout  Le directeur de la Licra va plus loin et préconise la fin de l’anonymat sur les réseaux pour ne pas non plus oublier la responsabilité individuelle à côté de celle des hébergeurs. « Dans un pays de droit et de liberté d’expression, je ne vois pas ce qui justifierait cet anonymat qui permet à chacun de délivrer immondice sur immondice, cette parole libérée. La levée de l’anonymat, c’est faire en sorte que l’hébergeur ait l’obligation de donner l’adresse IP de celui qui s’exprime. Il faut la responsabilité des auteurs et des hébergeurs », insiste-t-il. »

 

Rugby-France Angleterre : tout est à revoir !

Rugby-France Angleterre : tout est à revoir !

 

 

La plupart des experts sportifs sont au moins d’accord sur une chose : l’écart de classe entre l’Angleterre et la France est considérable. De toute évidence, on ne joue pas dans la même division. Après se pose une multitude de questions. La principale concerne peut-être le style de jeu de la France. La vérité, c’est que depuis des années déjà la France a choisi de mettre en place une stratégie en vigueur dans l’hémisphère sud est pratiquée par exemple parler le All Blacks. C’est-à-dire un rugby de contact avec beaucoup de puissance mais peu de mobilité et d’imagination. Or depuis toujours la France n’a réussi à battre ses adversaires que lorsqu’elle a pratiquée le jeu à la française fait de créativité et de vitesse. Finalement on a perdu sur tous les tableaux, on a abandonné ce qui faisait l’originalité du génie français sans jamais acquérir la puissance. Sans doute se pose-t-il très en amont la question de la formation, aussi de l’attractivité du rugby qui aujourd’hui n’attire plus les foules faute notamment d’équipe nationale susceptible de créer l’enthousiasme. La présence massive d’étrangers dans les équipes du championnat pose aussi problème dans la mesure où cela constitue parfois un obstacle à l’émergence de futurs jeunes champions nationaux. On ne peut éviter le problème de l’entraîneur ou plus exactement du sélectionneur. Aujourd’hui le rugby comme d’ailleurs la plupart des autres sports évolue très vite et pour l’instant la France choisit des sélectionneurs sans doute un peu dépassé par les évolutions. Autre  problème, celui  du mental. On connaît la fragilité psychique des Français mais on est surpris par tant de maladresses et même par le manque d’engagement des Français. En cause la préparation physique des joueurs de rugby français. De toute évidence cette préparation n’est pas à la hauteur et l’équipe de France ne résiste pas à la furia d’équipe aussi brillante que celle d’Angleterre ou de l’hémisphère sud. Et qui dire de la lenteur de nos demis ?  Bref tout est à revoir.

Projet loi santé : élaborer à la va-vite et sans concertation

Projet loi santé : élaborer à la va-vite et sans concertation

 

Ce que dénoncent dans une tribune Frédéric Valletoux, président de la fédération hospitalière de France, les représentants des grandes associations d’élus, François Baroin (maires), Dominique Bussereau (départements) et Hervé Morin (régions). Extrait:

 

« Alors que le gouvernement:  s’apprête à présenter le projet de loi relatif à l’organisation et à la transformation du système de santé en Conseil des ministres, les représentants des collectivités territoriales et des établissements publics de santé s’unissent et prennent l’initiative d’une interpellation large du gouvernement sur la nécessaire prise en compte – dans la loi comme dans le cadre du grand débat national – de huit enjeux qu’ils ont identifiés comme majeurs pour notre système de santé. [...] Prenant acte d’une concertation insuffisante en amont, les associations des collectivités territoriales et de l’hospitalisation publique s’unissent pour faire entendre une parole forte et ambitieuse auprès du gouvernement. Aussi, nous, représentants des collectivités locales et des hospitaliers, nous engageons dans une démarche de large sensibilisation sur les enjeux auxquels cette réforme doit répondre pour faire face à la situation d’urgence que nous connaissons.

Nous demandons donc que des mesures ambitieuses soient prises pour affirmer une lutte volontariste contre les “déserts médicaux”, une démarche en faveur d’une médecine de proximité pour la garantie d’accès à des soins de qualité pour tous et permettant de répondre aux enjeux d’attractivité médicale et paramédicale. »

François Baroin, président de l’Association des maires de France (AMF)
Dominique Bussereau, président de l’Assemblée des départements de France (ADF)
Hervé Morin, président de l’Association des régions de France (ARF)
Frédéric Valletoux, président de la Fédération hospitalière de France (FHF)

Gilets jaunes – acte 13- Attention à l’enlisement et aux déviances

Gilets jaunes – acte 13- Attention à l’enlisement  et aux déviances

De nouveaux rassemblements sont prévus pour cet acte 13 des gilets jaunes. Cependant la réitération de manifestations chaque semaine court un risque d’enlisement et de déviance aussi. La participation, même si elle est supérieure au chiffre du ministère de l’intérieur qui systématiquement sous-estime le nombre de manifestants, tend cependant à diminuer. Pour cet acte 13, elle pourrait même descendre en dessous du chiffre de 50 000 pour le ministère de l’intérieur et 100 000 pour les gilets jaunes. Une participation qui n’est pas négligeable mais dont le caractère rituélique provoque un phénomène de lassitude sauf chez les plus radicaux. Certes pour la l’énorme majorité, les gilets jaunes sont apolitiques mais il en va différemment pour certains leaders au profil douteux d’extrémistes à anarcho-gauchiste, d’autres d’extrême droite. Il y en a aussi qui utilisent leur mouvement à des fins personnelles y compris pour envisager d’éventuelles carrières politiques. Le mouvement des gilets jaunes de ces leaders auto proclamés leur donne une occasion de se construire une image médiatique qui leur sera utile dans la perspective d’un débouché politique. Le plus inquiétant peut-être, c’est le manque de maturité de connaissance de ces, sans passé social et sans expérience politique. De ce point de vue les gilets jaunes devraient éviter l’affrontement que recherchent Castaner pour discréditer le mouvement. Il est clair en effet que Castaner de son côté a pour stratégie de maintien de l’ordre de rechercher systématiquement le contact avec les manifestants. Le contraire exactement de ce qui se pratique dans les pays développés qui pour la plupart n’utilisent pas d’armes de guerre. Ne pas oublier que Castaner est un ancien joueur de poker. Lorsqu’il était jeune, il développait ses talents de joueur dans des milieux très sulfureux. Avec les gilets jaunes d’une certaine manière, il joue au poker et espère l’incident qui va discréditer le mouvement notamment  le soutien que lui apporte encore l’opinion publique de façon majoritaire même si là aussi le soutien se tasse. .De nouveau sont prévus plusieurs rassemblements dans le pays, une mobilisation dont l’ampleur est incertaine, alors que le mouvement avait rassemblé 58.600 personnes la semaine dernière selon le ministère de l’Intérieur.

Chasse à l’oie : le conseil d’Etat donne raison à Brigitte Bardot

Chasse à l’oie : le conseil d’Etat donne raison à Brigitte Bardot

 

Finalement le Conseil d’État a donné raison à Brigitte Bardot dans son refus de voir prolonger la chasse à l’oie. Brigitte Bardot avait vertement interpellé les pouvoirs publics concernant la protection de cette espèce animale. Ainsi Brigitte Bardot avait qualifié le ministre de l’environnement de « lâche assassin par chasseurs interposés ». Suite à la décision de prolonger la période règlementaire de la chasse à l’oie cendrée. Les propos étaient peut-être inadaptés voire excessifs mais ils caractérisent  une critique montante vis-à-vis de la bienveillance du gouvernement à l’égard du lobby des chasseurs. Macron lui-même a fait des gestes significatifs en direction de ces chasseurs notamment en réduisant de façon importante le coût du permis de chasse. Le gouvernement est Macron  en particulier cajolent  en effet de façon un peu indécente les chasseurs dans le but évident de se réconcilier un peu avec un milieu rural qui se sent oublié dans la grande mode de la métropolisation. « Ce poste ministériel indispensable exige une protection rigoureuse de la nature (…) Je vous méprise car vous ignorez la valeur de la vie », écrit Bardot  à François de Rugy. « Vous vous êtes fait une spécialité (…) d’insulter les ministres », lui avait rétorqué le ministre lundi soir dans une lettre diffusée sur Twitter. « L’oie cendrée n’est pas une espèce menacée, bien au contraire », assure François de Rugy, avant de riposter. « La protection de la condition animale est le prolongement de convictions humanistes, incompatibles avec les positions que vous avez tenues par ailleurs et qui vous ont valu plusieurs condamnations », réplique François de Rugy à Brigitte Bardot, condamnée plusieurs fois pour incitation à la haine raciale. Dans cette affaire de ministre de l’environnement ne s’est pas grandi puisque le Conseil d’Etat a ordonné, mercredi 5 février, la suspension immédiate d’un arrêté autorisant la prolongation de la chasse aux oies sauvages en février. Cet arrêté gouvernemental prévoyait un quota pour tuer 4 000 oies en février dans l’Hexagone (sauf l’Alsace), alors que la date officielle de fin de chasse de ces espèces est fixée au 31 janvier, conformément à une directive européenne de protection des oiseaux migrateurs. Le gouvernement « fait état des risques, au regard notamment de l’équilibre des écosystèmes, que présenterait la prolifération des espèces d’oies, en particulier au Nord de l’Europe, note, dans son ordonnance, le Conseil d’Etat saisi en urgence par la Ligue de protection des oiseaux, FNE, Humanité et biodiversité, et One Voice.

Non à la privatisation d’ADP (sénat)

Non à la privatisation d’ADP (sénat)

 

Pour des raisons politiques mais aussi stratégiques les sénateurs ont donc manifesté leur opposition au projet de privatisation’ d’ADP qui gère les aéroports de la région parisienne. La proposition de privatisation émane du ministre de l’économie qui cherche par tous les moyens à boucher les trous du budget. Le problème,  c’est que le pays se défait des bijoux de famille qui rapporte et surtout qu’il perd la maîtrise d’équipements tout à fait stratégiques y compris du point de vue de la défense.  À cet égard,  cette prise de privatisation est encore moins justifiée que celle très critiquée des autoroutes. Des autoroutes particulièrement juteuses pour les actionnaires et qui en plus continuent d’augmenter leur tarification.  S’il y avait une véritable logique budgétaire, on se débarrasserait des actifs qui coûtent à l’État et inversement on conserverait les actifs qui rapportent. Bref la politique de gribouille de l’État continue. Le Plan d’action pour la « croissance et la transformation des entreprises » prévoit en effet de permettre le transfert au secteur privé d’une majorité du capital d’ADP, dont l’Etat détient 50,6%, un projet qui a reçu le feu vert des députés début octobre. Plusieurs amendements visant à supprimer l’article 44 dédié à ADP ont été adoptés mardi soir au Sénat à une très large majorité avec 246 voix pour et 78 contre. “Je maintiens que cette cession d’actifs est essentielle pour notre pays”, a réagi le ministre de l’Economie Bruno Le Maire qui défend le texte au Sénat. La loi Pacte prévoit également des dispositions ouvrant la voie à des privatisations d’Engie et de La Française des Jeux (FDJ), moyennant des renforcements de la régulation. Un autre véritable cadeau aux intérêts privés y compris à la mafia qui ne manque jamais d’investir dans les sociétés de jeux d’une part pour des opérations de blanchiment, d’autre part d’influence sur les résultats. Le produit des cessions doit contribuer à alimenter le fonds pour l’innovation doté de dix milliards d’euros créé en début d’année mais aussi au désendettement de l’Etat.

Comment répondre à la détresse des retraités (députés)

 Comment répondre à la détresse des retraités (députés)

 

Une  Tribune  de 10 députés de l’opposition tentent  de répondre à cette question (Tribune dans l’Obs.)

 

« La France compte 17 millions de retraités, dont l’immense majorité perçoit une pension inférieure à 1500 euros bruts par mois. Cette réalité en appelle trois autres :

  • Les retraités d’aujourd’hui ont contribué toute leur vie par leur travail et leurs cotisations, et ont permis à notre pays de traverser des périodes difficiles de son histoire ;
  • Abaisser le pouvoir d’achat des retraités comme l’a fait le gouvernement (CSG, désindexation des pensions) est une décision lourde de conséquence, sans possibilité de compenser les pertes pour nos aînés.
  • Les retraités sont d’une précieuse aide pour les enfants et les petits-enfants qui débutent dans la vie ou lorsqu’ils ont des études à financer. L’appauvrissement des retraites rend plus difficile l’aide qui peut leur être apportée.

Bien que le président de la République ait annoncé en décembre l’annulation de la hausse de la CSG pour les retraités (percevant moins de 2000 euros pour une personne seule ou moins de 2750 euros pour un couple), ce recul n’a aucun effet positif pour les plus petits retraités qui en étaient déjà exonérés, mais qui continuent d’avoir des difficultés de pouvoir d’achat et de fin de mois.

Deux questions de fond se posent :

  • Veut-on affaiblir nos aînés dont le labeur doit leur assurer une vie décente ? Pour nous la réponse est non.
  • Est-il possible de faire face au vieillissement de notre population, à l’allongement de la durée de la vie, et à l’augmentation inexorable du nombre de retraités ? Pour nous, la réponse est oui.

Le président de la République et le gouvernement annoncent – sans en donner la date – une réforme systémique de nos retraites, le grand soir de la solidarité nationale. On passerait de 42 régimes à un modèle unique, avec une uniformisation du rapport – cotisation – pension, la
fameuse retraite à points. Nous disons chiche, car nous partageons le désir de justice et d’équité que réclament les Français.

Mais ne nous y trompons pas… Ces ambitions ne sont que des chimères si on ne tranche pas trois questions centrales :

  • Celle de l’âge de départ à la retraite et de la durée de cotisation.
  • Celle de l’individualisation (ou pas) des droits à la retraite avec le devenir du statut du conjoint dernier vivant.
  • Celle enfin du financement de la dépendance. Ce débat – toujours repoussé – ne peut plus attendre. Le modèle actuel s’essouffle et réformer les retraites, sans acter cette réalité, serait un jeu de dupes.

C’est dire si la tâche est vaste et ardue. Sans y renoncer, sans faire de refus d’obstacle, il est urgent de répondre à la détresse des retraités que les mesures récentes ont si injustement frappés :

  • Revenons de toute urgence sur la désindexation des retraites. Rien ne justifie que l’on prive ainsi nos aînés des moyens auxquels leurs existences de travail leur ont donné droit.
  • Cessons d’agiter la menace d’une suppression des régimes de réversion. Bien au contraire, réformons et évitons les trappes à exclusion, en ouvrant la pension de réversion aux couples pacsés ou en concubinage. Quand on a vécu à deux pendant des années, que l’on vieillit à deux, on doit pouvoir continuer de vivre décemment après le départ de son conjoint, quelle que soit l’union choisie.
  • Ouvrons sereinement et avec sincérité le débat des très petites retraites des agriculteurs, des artisans, des commerçants, des travailleurs indépendants… En renforçant les droits des futurs retraités de ces métiers, tout en aidant les actuels bénéficiaires de ces régimes. Il n’est pas décent de toujours remettre à demain la revalorisation de leurs pensions, que seule la solidarité nationale peut financer.
  • Enfin, revenons sur le compte pénibilité, allégé par le gouvernement actuel après la suppression de plusieurs facteurs de risques (postures pénibles, vibration, agents chimiques, charges lourdes).

A nos yeux, ces quatre prérequis sont des conditions sine qua non à l’ouverture du débat sur la réforme des retraites qui, par son importance, mérite de s’inscrire comme cinquième thème au grand débat national. En effet, la légitimité de cette réforme ne pourra passer que par
l’écoute des Français, par leur intelligence collective, capable de nous apporter des réponses de bon sens social, dans un souci d’égalité et d’équité.

Signataires : Julien DIVE député de l’Aisne, Arnaud VIALA député de l’Aveyron, Josiane CORNELOUP député de Saône-et-Loire, Robin REDA député de l’Essonne, Marine BRENIER député des Alpes-Maritimes, Vincent ROLLAND député de la Savoie, Jérôme NURY député de l’Orne, Gilles LURTON député de Ille-et-Vilaine, Jean-Jacques FERRARA député de la Corse du-Sud, Stéphane VIRY député des Vosges. »

 

 

Rachida Dati a omis de déclarer 600.000 euros

Rachida Dati a omis de déclarer 600.000 euros

On sait que Rachida Dati entretient des liens très affectifs avec l’argent. Témoin le procès qu’elle a intenté au richissime patron de casinos, père de sa fille afin obtenir une substantielle pension. Cette fois c’est l’Express qui indique que Rachida Dati aurait oublié de signaler dans sa déclaration d’activité de parlementaires un revenu de l’ordre de 600 000 € perçus auprès de l’alliance Renault-Nissan – pendant chaque année de 2009 à 2014). Elle n’a pourtant rien déclaré au titre de ses activités d’avocate en 2009 lors de sa déclaration d’intérêts de 2014. On peut effectivement s’interroger sur cette absence de déclaration mais aussi sur la nature des services que pouvait bien apporter Rachida Dati au parcours professionnel très sulfureux. Plus mondain que professionnel. C’est l’information révélée ce lundi par L’Express et qui ressort des premiers travaux de l’audit diligenté par les constructeurs sur l’emploi des fonds de RNBV. Cette rémunération lui a été virée pour des activités d’avocate. Rachida Dati  elle devait plus précisément aider l’alliance de ces marques automobiles à développer ses activités au Proche-Orient et en Afrique du nord. Elle devait également assister à des meetings de Carlos Ghosn, alors le président du groupe, et même le représenter de temps à autres ! 

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