Archive pour le Tag 'ministre'

SNCF : « grosse colère » ou opération de com. de la ministre des Transports

SNCF : « grosse colère » ou opération de com. de la ministre des Transports

 

 

 

La grosse colère de la ministre des transports peut laisser dubitatif. En effet elle oublie sans doute qu’elle a été aussi directrice  de la stratégie de la SNCF et qu’elle connaît bien la problématique de l’entreprise. Une problématique caractérisée par un vieillissement du réseau  (plus de 30 ans de moyenne d’âge) du fait du manque d’investissement car la dette accumulée par l’entreprise plombe précisément ces investissements. Contrairement aux autres modes de transport,  l’État a fait payer la quasi-totalité des investissements à la SNCF alors que cette dernière n’avait pas le premier sou. Du coup la SNCF n’a pu par ailleurs entretenir correctement le réseau.  La SNCF a bien des défauts notamment en matière de gestion et de relations commerciales, mais on ne peut guère lui reprocher d’insuffisance en matière de sécurité. C’est précisément ce haut niveau de sécurité qui fragilise parfois l’exploitation. On peut comprendre la colère des usagers qui ont été baladés pendant environ 20 heures et ont été  cruellement privés de toute information. De ce point de vue l’entreprise a d’énormes progrès à réaliser mais cela ne la mettra pas à l’abri d’un incident technique. La ministre des transports connaît évidemment tout cela. Elle  a oublié qu’elle avait été aussi directrice de la stratégie de la SNCF. L’incident en cause est dû à un  bug informatique difficilement prévisible qui  s‘est déclaré à la suite de travaux d‘aménagement des voies Mais Elisabeth Borne a jugé dans un communiqué que la panne, qui s‘ajoute à des sévères perturbations cet été dans la même gare, était inacceptable. “Ce nouvel incident est inacceptable, quelques mois seulement après celui de juillet et alors que les travaux étaient pourtant prévus de longue date”, déclare la ministre des Transports. Patrick Jeantet, PDG de SNCF Réseau, sera reçu ce lundi matin au ministère “afin qu‘il lui expose les raisons de ce nouvel incident et les mesures qu’il propose pour en tirer les conséquences”, ajoute-t-elle.  Bref une  colère qui relève surtout de la com ! Pour désengager la responsabilité du gouvernement.

Édouard Philippe : le Premier ministre discret …….et populaire

Édouard Philippe : le Premier ministre discret …….et  populaire

Selon BVA, Édouard Philippe est un  des premiers ministres les plus populaires en raison notamment de sa discrétion. D’une certaine manière,  il profite du fait que le président de la république ne cesse de s’exprimer sur à peu près tous les sujets tandis qu’à Matignon on évite l’activisme en matière de communication. De fait les communiqués de Matignon sont à peu près 10 fois moins nombreux que ceux de l’Élysée. En outre Édouard Philippe évite de se précipiter sur tous les plateaux télé ou de multiplier les interviews dans les grands médias. Le premier ministre termine son premier semestre sur une très bonne note, en gagnant 6 points dans les sondages avec 50% de Français ayant de « bonnes opinons » de lui, contre 46% qui en ont une mauvaise (4% ne se sont pas prononcés). Résultat, la part de Français ayant une opinion favorable du chef du gouvernement redevient majoritaire. Après six mois à Matignon, c’est le résultat le plus élevé pour un Premier ministre depuis Jean-Pierre Raffarin (55% en novembre 2002). Entre temps, quatre chefs de gouvernements se sont succédé mais tous ont eu des résultats moins favorables : de Dominique de Villepin (46% en décembre 2005) à Jean-Marc Ayrault (44% en novembre 2012), en passant par François Fillon (42% en novembre 2007) et Manuel Valls (35% en octobre 2014). Quant à Emmanuel Macron, les épisodes turbulents des ordonnances loi travail et de la présentation du budget ont justifié sa chute dans l’opinion en octobre. Ce mois-ci, le président de la République a mis l’accent sur l’aide aux moins favorisés, en particulier l’allègement de la taxe d’habitation, ainsi que sur une série de mesures en matière de lutte contre les violences faites aux femmes. Résultat, après six mois d’exercice du pouvoir, Emmanuel Macron gagne en novembre quatre points de popularité, avec 46% de « bonnes opinions ». Sans retrouver « l’état de grâce » qui a suivi son élection, le chef de l’Etat a tout de même regagné des points après la dégringolade de l’été, où il était passé de 54% à 43% de bonnes opinions entre juillet et août.

 (*) Enquête réalisée du 27 au 28 novembre 2017 auprès d’un échantillon de 972 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Olivier Dussopt, nouveau ministre l’archétype de l’oligarque

Olivier Dussopt, nouveau ministre  l’archétype de l’oligarque

Le nouveau débauché du parti socialiste nommé ministre chargé du portefeuille de la fonction publique et l’archétype de l’oligarque. Après avoir traversé les différentes tendances du parti socialiste il opte pour les orientations de Macron affin de continuer sa carrière politique. Diplômé d’un institut d’études politiques il ne connaît pas grand-chose des réalités économiques et sociales mais connaît tous des arcanes politiciennes. né le 16 août 1978 à Annonay en France, a été membre  du Parti socialiste,  Après avoir occupé différents postes de chargé de mission, Olivier Dussopt est, de novembre 2002 à septembre 2006collaborateur parlementaire de Michel Teston, sénateur et président du Conseil général de l’Ardèche2. Adhérent du PS depuis 2000, il est secrétaire de la section d’Annonay de mai 2001 à janvier 2008. De 2001 à 2003, il est animateur fédéral du Mouvement des jeunes socialistes en Ardèche. Premier secrétaire fédéral délégué de 2003 à 2007, il est chargé de la coordination, de la communication, des études et des élections. Candidat aux élections régionales de 20043, il rejoint le Conseil régional de Rhône-Alpes en juillet 2006 en remplacement d’Hélène Mira, démissionnaire. Il siège au sein du groupe socialiste. Proche de la Nouvelle Gauche avec Benoît Hamon4, il est membre du Conseil national du Parti socialiste. Le 17 juin 2007, il est élu député de la deuxième circonscription de l’Ardèche, devenant le benjamin de l’Assemblée nationale4. Le 10 décembre 2007, il annonce officiellement sa candidature aux élections municipales de mars 2008 dans la ville d’Annonay. Le 9 mars 2008, la liste d’union de la gauche « Annonay avenir » avec Olivier Dussopt à sa tête l’emporte dès le premier tour avec 68,9 % des voix5. Le 15 mars, il est élu maire par le nouveau Conseil municipal et démissionne peu après du Conseil régional pour cause de cumul des mandats. En avril 2008, il devient président du Syndicat mixte de l’Ardèche verte jusqu’en 2014. En novembre 2008, il intègre la direction nationale du PS, auprès de Marylise Lebranchu, secrétaire nationale aux territoires. En avril 2010, il devient vice-président de l’Association des petites villes de France et en juin 2010 il devient vice-président de la Fédération nationale des élus socialistes et républicainsa auprès de Marylise Lebranchu de 2010 à 2012 puis Pierre Cohen comme 1er vice-président, puis comme vice-président aux questions d’organisation et de réforme territoriale auprès de Francois Rebsamen en avril 2016. Le 12 juillet 2011, il devient porte-parole de Martine Aubry, candidate à l’Élection présidentielle française de 2012. Après les primaires, il rejoint le conseil des élus de la campagne de François Hollande. Le 18 juillet 2012, il est nommé secrétaire national du PS auprès de la 1re secrétaire, Martine Aubry, chargé de la présidence du forum des territoires, en remplacement de Marylise Lebranchu, jusqu’au congrès de Toulouse. Il est alors très proche de Martine Aubry6. Il est proche d’entrer au gouvernement à deux reprises sous la présidence de François Hollande, soutenu à chaque fois par Manuel Valls, mais se voit recalé au dernier moment6. En 2016, il soutient Manuel Valls et devient l’un de ses huit porte parole de campagne pour la primaire citoyenne de 20178.Le 18 juin 2017, il est réélu député de la deuxième circonscription de l’Ardèche avec 56,30 % des suffrages exprimés face à la candidate de La République en marche !9. Il est l’un des rares députés PS à être réélus face à un candidat LREM6. A Annonay, ville dont il est maire, il réalise un score de 70,45%. Le 24 novembre 2017, il est nommé secrétaire d’État chargé de la Fonction publique, au sein du gouvernement Édouard Philippe (2). Trois jours auparavant, il avait voté contre le budget présenté par le gouvernementet, les mois précédents, s’était abstenu lors du vote de confiance au gouvernement, avait voté contre projet de loi de financement de la sécurité sociale ainsi que contre la loi Travail15.

Bref, ce qu’on appelle une bonne  dynamique de carrière !

 

Etats- Unis : le ministre du Commerce américain la main dans le sac Russe

Etats- Unis : le ministre du Commerce américain la main dans le sac Russe

 

En choisissant des milliardaires dans son entourage Trump a pris évidemment le risque que leurs pratiques financières soient dévoilées. A l’occasion de enquête « Paradise Papers », on apprend  que le ministre américain du Commerce Wilbur Ross a gardé des participations dans une société de transport maritime ayant des liens d’affaires étroits avec un oligarque russe visé par des sanctions américaines et un gendre de Vladimir Poutine, .  Selon le New York Times, le ministre du Commerce de Donald Trump a réduit sa participation personnelle dans cette société, Navigator Holdings, lors de sa prise de fonctions en février, mais en contrôle toujours, via des entités offshore, 31%. Or l’un des principaux clients de Navigator Holdings est la société russe de gaz et produits pétrochimiques Sibur, qui a contribué à hauteur de 23 millions de dollars à son chiffre d’affaires en 2016, écrit Le Monde. Et parmi les propriétaires de Sibur figurent Guennadi Timtchenko, un oligarque proche du président russe sanctionné par le Trésor américain après l’invasion de la Crimée par Moscou, et Kirill Chamalov, marié à la plus jeune fille de Vladimir Poutine. . Lors de sa nomination au ministère du Commerce, pour mettre en musique le slogan « l’Amérique d’abord » de Donald Trump, Wilbur Ross avait conclu en janvier un accord avec le Bureau fédéral d’éthique du gouvernement énumérant les partenariats commerciaux qu’il entendait conserver, mais pas le détail des participations qu’il a effectivement gardées, affirme le New York Times.

Exclusions chez LR : l’ex-ministre Dominique Bussereau met en garde Wauquiez

Exclusions chez LR : l’ex-ministre Dominique Bussereau met en garde Wauquiez

 

Une nouvelle fois Dominique Bussereau met en garde Wauquiez compte la droitisation des républicains. Le patron de l’Assemblée des départements  demande à Wauquiez de recentrer sa ligne politique au lieu de se laisser entraîner dans une dérive ultra droitière  qui pourrait entraîner le départ des libéraux, et des humanistes. Dominique Bussereau n’apprécie guère l’épuration quasi stalinienne qui va rétrécir les Républicains sur la sensibilité la plus radicale et la plus proche du Front National. Pour lui,  ce serait la négation de l’UMP qui visait essentiellement à rassembler la droite classique, les libéraux et les centristes. Bref, ce retour un parti sur le mode RPR pur et dur ne satisfait pas l’ancien ministre des transports et de l’agriculture.  Les Républicains et l’UMP c’était la droite et le centre donc là il faut qu’il clarifie les choses», poursuit-il. Dans le cas contraire, une option s’offre selon lui à la droite: «pour les plus jeunes d’entre nous faire une nouvelle famille politique mais c’est quand même un constat d’échec. On a fabriqué l’UMP pour justement se débarrasser des familles politiques à l’ancienne ou alors rester comme le sont beaucoup d’élus, sans étiquette politique». «On doit exclure quand il y a quelque chose de grave, on parle beaucoup d’harcèlements sexuels ou qui se prêtent à ce genre de comportements, ou des problèmes financiers, d’éthiques, de moral», juge l’élu de Charente-Maritime. Et le même de déplorer que l’on punisse «tel ou tel parce qu’il est parti au gouvernement, et que le gouvernement fait partiellement une politique que la droite aurait pu faire je trouve ça ridicule». «On a déjà du mal à voir des Français dans les partis politiques, on est le pays d’Europe où il y a le moins de citoyens engagés dans les grandes formations publiques, si en plus on commence à exclure ceux qui ont un bout de responsabilité au gouvernement, je pense qu’on est mal parti pour la démocratie», conclut Dominique Bussereau, pessimiste. Verdict ce mardi: les élus du parti doivent se réunir à nouveau pour confirmer la décision prise la semaine dernière, et il semble désormais établi que les constructifs ne parviendront pas à inverser la tendance.

 

Au bord de la faillite, Maduro change de ministre de l’Economie du Venezuela

Au bord de la faillite,  Maduro change de ministre de l’Economie du Venezuela

 

 

Conséquence de la dictature, du populisme et de l’incompétence le Venezuela est au bord de la faillite. . Le Venezuela, riche en pétrole, traverse actuellement une grave crise économique, marquée notamment par des pénuries d’aliments et de médicaments. L’inflation pourrait atteindre cette année 1.400 %, selon l’institut Ecoanalítica. Selon le FMI, elle devrait même atteindre 2.349 % en 2018. Jusque-là le président du Venezuela avait nommé des politiques visiblement complètement dépassées par la situation catastrophique. Du coup il fait appel à Simon Zerpa, directeur financier de la compagnie pétrolière étatique Petróleos de Venezuela (PDVSA), ministre de l’Economie et des Finances, selon un décret publié dans la nuit de vendredi à samedi. Madoro de ce jeu de chaises musicales pour passer au dessus le Parlement pour désigner le nouveau responsable de la banque centrale. Le nouveau ministre de l’économie, M. Zerpa figure sur la liste des treize fonctionnaires du gouvernement vénézuélien sanctionnés par les Etats-Unis le 26 juillet pour atteinte à la démocratie ou participation à des actes de violences et de corruption. Simon Zerpa succède à Ramon Lobo, un ex-député qui occupait ce poste depuis janvier. Ramon Lobo a lui-même été nommé à la tête de la banque centrale. La nomination de M. Lobo à la tête de la BCV avait été approuvée jeudi par la toute puissante Assemblée constituante, acquise au président Maduro et non reconnue par l’opposition. M. Lobo, dont la nomination figure dans le même décret que celle de M. Zerpa, succède à Ricardo Sanguino, un ex-député qui était à ce poste depuis janvier. Le député d’opposition José Guerra a estimé que cette nomination violait la Constitution, qui stipule que le président de la BCV est désigné par le Parlement, contrôlé actuellement par l’opposition. La plus haute autorité judiciaire du pays a cependant statué que les décisions du Parlement, dont les pouvoirs ont été saisis par la Constituante, étaient sans effet.

L’épouse de l’ancien ministre aussi rémunérée, comme ses filles ?

L’épouse de l’ancien ministre aussi rémunérée, comme ses  filles ?

 

 

. Dans son édition de vendredi, Parisien affirme que les enquêteurs de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) s’intéressent désormais à l’épouse du sénateur du Rhône. Ils cherchent à savoir si Michel Mercier a recruté sa femme, en plus de ses deux filles,  comme collaboratrice entre 1995 et 2009, et si oui, dans quelles conditions. Comme dans l’affaire Penelope Fillon, les policiers cherchent à déterminer s’il y a bien eu un travail effectué. Lors de son interrogatoire, Michel Mercier a insisté sur l’effectivité du travail de ses proches. Son épouse était « chargée selon lui de faire le lien avec sa terre d’élection dans le Rhône », écrit le quotidien. Proposé fin juillet pour intégrer le Conseil constitutionnel par le président du Sénat, l’ancien garde des Sceaux fait l’objet d’une enquête préliminaire ouverte le 2 août par le Parquet national financier (PNF) après des révélations du Canard enchaîné sur les conditions d’emploi de ses filles. Mardi, il a dû renoncer à sa nomination. « Alors que ma nomination n’est pas définitive, et dans les conditions créées par l’ouverture de cette enquête, je considère aujourd’hui que je ne pourrai pas siéger avec la sérénité nécessaire au Conseil constitutionnel », affirmait alors le sénateur MoDem du Rhône dans un communiqué.

Supprimer le Premier ministre ?

Supprimer le Premier ministre ?

 

C’est la proposition de certains responsables qui constatent que le régime devient de plus en plus présidentiel surtout depuis l’adoption du quinquennat. Dans les faits le gouvernement tient entièrement sa légitimité du président de la république qui doit évidemment tenir compte cependant de la majorité parlementaire. Mais une assemblée nationale élue dans la foulée de l’élection présidentielle et dont les résultats sont étroitement liés. Par souci de cohérence les Français accordent le plus souvent une majorité parlementaire au nouveau président qui devient en fait aussi chef de la majorité et chef du gouvernement. Pour ce qui le concerne, dans un entretien au Parisien, Jack Lang a estimé que le rôle de président de la République n’avait pas assez de responsabilité politique. En effet, selon la constitution c’est le premier ministre qui est le chef du gouvernement. « Si on supprimait le poste de premier ministre, le chef de l’Etat serait aussi chef du gouvernement. Il deviendrait responsable devant le parlement », a-t-il expliqué. L’ancien ministre est favorable à ce que le président puisse prendre régulièrement la parole devant les parlementaires comme le fera demain Emmanuel Macron à Versailles. « Je souhaite que cela devienne non seulement un rendez-vous régulier, tous les six mois par exemple, mais aussi l’occasion d’un vrai débat entre le président et les parlementaires », a-t-il expliqué. Reste que cette modification qui demanderait une évolution constitutionnelle recueillant l’accord des Français nés peut-être pas prioritaires au regard des enjeux économiques et financiers.

 

De nouveaux ministres Républicains pour fracturer la droite

De nouveaux ministres Républicains pour fracturer la droite

 

Macron entend faire exploser le système politique et les partis politiques qui le composent. Il a évidemment réussi avec le parti socialiste non seulement réduit à pas grand-chose mais maintenant condamné à disparaître. Certes la Refondation socialiste est toujours possible mais pour Hamon et les frondeurs l’espace des gauchistes est déjà occupé par les insoumis. Du coup certains anciens socialistes de la gauche radicale pourraient rejoindre Mélenchon. D’autres pourraient essayer de sauver la vieille maison socialiste autour de Hamon, Aubry ou encore Hidalgo, Philippetti et Belkacem. Mais cette vieille maison ne représentera pas grand-chose en termes d’audience. C’est un peu la même problématique pour les sociaux libéraux socialistes. Le terrain qu’ils entendent occuper est déjà largement pris par Macron et son mouvement en marche.  ce qui est certain c’est que ces deux tendances sont devenues complètement incompatibles. Deux groupes parlementaires d’origine socialiste pourraient coexister dans la nouvelle assemblée. Il pourrait en être de même du côté des républicains surtout si Macon réussit une nouvelle manœuvre pour débaucher de nouveaux  responsables de la droite  et en faire des ministres et secrétaires d’État. Il suffirait qu’il recrute  encore trois ou quatre députés des républicains pour encourager la aussi la scission et la création de deux groupes parlementaires non seulement à l’Assemblée nationale mais aussi au Sénat. Chez les républicains aussi les deux grandes tendances deviennent de plus en plus difficilement conciliables. La réalité c’est que certains sont proches de Macron et d’autres proches du Front National. Il y a d’un côté les souverainistes étatistes et de l’autre les libéraux européens.  Il y a les « constructifs », ceux qui veulent accorder la confiance à Edouard Philippe et soutenir la politique d’Emmanuel Macron. On retrouve là des personnalités comme les députés Thierry Solère, Franck Riester, Pierre-Yves Bournazel et le sénateur Jean-Pierre Raffarin. Ce camp « macroncompatible » veut donner sa chance à la nouvelle majorité et soutenir certains de ses projets, telle la réforme du Code du travail. Il y a les tenants d’une ligne « dure » qui ne veulent pas se voir « dilués » dans la majorité présidentielle et qui souhaitent s’opposer au gouvernement et ne voteront pas la confiance à Edouard Philippe, lui-même issu des rangs LR. = – le remaniement attendu du gouvernement pourrait être une bonne occasion pour Emmanuel Macron de « séduire » de nouvelles personnalités LR -, et de faire éclater la droite.

 

Royaume -Uni : défaite pour la Première ministre

Royaume -Uni : défaite pour la Première ministre

Les conservateurs de la Première ministre Theresa May arrivent en tête des élections législatives anticipées mais perdent leur majorité absolue à la Chambre des communes, selon les premières projections publiées à la clôture des bureaux de vote, jeudi 8 mai. Les Tories obtiendraient 314 sièges, contre 330 dans l’assemblée sortante, selon une estimation Ipsos/MORI. Avec 266 élus, les travaillistes de Jeremy Corbyn gagneraient 32 sièges. Le parti indépendantiste écossais SNP obtiendrait 34 sièges, soit une vingtaine de représentants en mois, alors que les libéraux-démocrates atteindraient 14 élus. Le parti europhobe Ukip disparaîtrait du Parlement. Si ces projections étaient confirmées, cela signifierait un échec cinglant pour Theresa May, qui a convoqué ces élections anticipées dans le but de conforter sa majorité en vue des négociations du Brexit. Le parti conservateur disposait d’une majorité absolue de 17 voix dans l’assemblée précédente. Mais la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne a été paradoxalement éclipsé durant la campagne par les questions de la protection sociale et de la sécurité dans le pays, frappé par trois attentats en moins de trois mois.

Exemplarité : rappel à l’ordre par le Premier ministre

Exemplarité : rappel à l’ordre par le Premier ministre

« L’exemplarité a un sens : si l’Etat doit être ferme et fort, ses serviteurs doivent être sobres et dignes ; il en va naturellement ainsi pour les membres du gouvernement », lit-on dans une  circulaire du Premier ministre. La méthode Philippe repose également sur la collégialité, qui implique qu’un ministre « cherche d’abord à s’entendre avec ses collègues avant de recourir à un arbitrage », potentiellement « source de dysfonctionnements », et sur l’efficacité. « Exemplarité, collégialité et efficacité permettront au gouvernement de mener à bien le programme ambitieux de réforme que le Président de la République a présenté à nos concitoyens », conclut le chef du gouvernement. Le nouveau président, qui a mené une partie de sa campagne sur le thème de la moralisation du monde politique, vit actuellement sa première épreuve avec les révélations sur Richard Ferrand, l’un de ses lieutenants nommés la semaine dernière au ministère de la Cohésion des territoires. Les Mutuelles de Bretagne, dirigées par Richard Ferrand jusqu’en 2012, ont loué à partir de 2011 des locaux commerciaux appartenant à sa compagne, rapporte le Canard enchaîné dans son édition de mercredi. L’hebdomadaire satirique a également révélé que l’ex-député socialiste avait embauché son fils pendant plusieurs mois, en 2014, comme collaborateur parlementaire. Ces pratiques, qui n’ont a priori rien d’illégal, ont déclenché un concert de réactions, certains, comme Marine Le Pen, allant jusqu’à demander la démission du ministre au nom de la cohérence avec les valeurs prônées par le gouvernement.

Pénicaud, (ministre du travail) pour un dialogue social mais aussi économique

Pénicaud, (ministre du travail) pour un dialogue social mais aussi économique

 

 

 

Dans le brouhaha de la nomination du nouveau gouvernement, la première déclaration de la nouvelle ministre du travail a été peu remarquée. Une déclaration pourtant essentielle et qui définit sa ligne stratégique. Elle veut engager avec les partenaires sociaux un dialogue tout autant économique que social. Une démarche relativement nouvelle dans le pays où on a pris  l’habitude de réfléchir séparément à la problématique sociale et à la problématique économique. Ce qui constitue un facteur explicatif majeur des  les faiblesses structurelles de l’économie française.  Muriel Pénicaud qui succède à Myriam El Khomri  a une carrière de dirigeante d’entreprise. Cela peut être une carte dans son jeu pour une nouvelle approche dans ce genre d’exercice. Muriel Pénicaud a en réalité une longue expérience des relations sociales. Elle a exercé des fonctions en ressources humaines pendant plus de dix ans chez Dassault d’abord, puis chez Danone. Elle connaît en outre déjà ce ministère. Elle y a travaillé comme conseillère à la formation pour Martine Aubry entre 1991 et 1993.  Le nouveau gouvernement français entend conjuguer la réussite des entreprises qui créent de l’emploi et celle des salariés grâce au dialogue social, a dit mercredi la nouvelle ministre du Travail Muriel Pénicaud lors de sa prise de fonction. « Le dialogue social (…) est au cœur des enjeux passés actuels et à venir », a-t-elle dit lors de sa passation de pouvoir avec Myriam El Khomri, qui l’a précédée à ce poste. « Je dirais un dialogue social et économique, puisqu’il s’agit de faire converger réussite économique et sociale, c’est-à-dire réussite des entreprises qui créent de l’emploi et réussite des salariés qui veulent pouvoir se développer, avoir un emploi et développer leur vie professionnelle. » Elle se dit être à l’écoute des partenaires sociaux pour mener à bien les réformes promises par Emmanuel Macron, qui entend présenter cet été un projet de loi d’habilitation pour simplifier le droit du travail et décentraliser la négociation sociale. Le texte devrait faire davantage de place à l’accord majoritaire d’entreprise ou de branche et encadrer les décisions des prud’hommes. Emmanuel Macron a annoncé également vouloir réformer le système d’assurance chômage, pour que tous les travailleurs puissent en bénéficier et donner davantage de place à l’Etat dans son pilotage, et réformer la formation professionnelle. Il compte finaliser ces réformes au plus tard début 2018.

Un juppéiste Premier ministre pour couler la droite

 Un  juppéiste Premier ministre pour couler la droite

 

Macro ne fait pas mystère  qu’il veut opérer une vaste recomposition politique dans le pays.  Cela passe par l’éclatement de la gauche et de la droite classique. L’opération peut paraître ambitieuse voir utopique pour autant les circonstances paresse favorable du fait notamment de la grande médiocrité des dirigeants actuels aussi bien des socialistes  que des républicains. À cela il faut surtout ajouter  des éléments essentiels à savoir les courants inconciliables qui traversent aussi bien le parti socialiste que celui des républicains. De ce point de vue les vieux clivages gauche droite sont obsolètes. Les nouveaux clivages s’organisent d’une part autour des souverainistes  étatistes d’une part, des libéraux progressistes d’autre part. D’une certaine manière, on  peut considérer qu’il y a ceux qui rêvent  d’un futur qui ressemble au passé d’y  il y a 50 ans, de l’autre ceux qui se projettent dans le monde de demain. Sorte de résurgence de la querelle des anciens et des modernes. La nomination d’un juppéiste comme premier ministre peut paraître archaïque aux partisans des vieux clivages, elle s’inscrit pourtant dans un paradigme qui bouscule les anciennes visions politiques mais aussi économiques, sociales et surtout culturelles. La nomination du Député Les Républicains (LR) Edouard Philippe participe de cette transformation et constitue une première étape. Sa nomination permet d’illustrer la volonté d’Emmanuel Macron de bâtir un gouvernement qui ne soit ni de droite ni de gauche et aussi de diviser les Républicains. Très attendue, cette nomination fait figure de test pour Emmanuel Macron qui, après s’être faire élire en rassemblant au-delà des partis traditionnels, cherche à obtenir une majorité absolue le 18 juin prochain afin de mettre en oeuvre son train de réformes. Si Emmanuel Macron remporte l’élection présidentielle, « il devra transgresser », soulignait récemment le nouveau premier ministre. « Sortir du face-à-face ancien, culturel, institutionnalisé et confortable de l’opposition droite-gauche pour constituer une majorité d’un nouveau type.

Premier ministre : Macron choisit Edouard Philippe

Premier ministre : Macron choisit Edouard Philippe

Emmanuel Macron a fait  connaître dès ce lundi matin le nom de celui qu’il a choisi pour mener son premier gouvernement. Il s’agit d’Edouard Philippe, 46 ans, député-maire Les Républicains du Havre et proche d’Alain Juppé. A travers ce choix le  président pourrait convaincre de sa capacité à rassembler autour de son projet « ni de droite, ni de gauche » pour obtenir une majorité avant les législatives des 11 et 18 juin. La nomination de ce Premier ministre venu de la droite pourrait inciter certains, chez Les Républicains, à franchir le pas pour être candidats dans la majorité présidentielle. À Matignon, l’équipe de Bernard Cazeneuve a pris des dispositions pour que la passation de pouvoirs puisse avoir lieu lundi. Le nouveau président partira ensuite pour Berlin, première visite à l’étranger pour cet européen convaincu, qui, à l’heure du Brexit et de la montée des nationalismes, a promis d’œuvrer pour la refondation d’une Union européenne en crise.

 

Sondage Premier ministre idéal : Alain Juppé

Sondage Premier ministre idéal : Alain Juppé

Alain Juppé en tête  comme le Premier ministre potentiel « préféré » des Français, selon un sondage* Odoxa pour France info, publié le vendredi 12 mai. Interrogées sur leur personnalité préférée parmi une liste de 8 hommes et 2 femmes (Anne-Marie Idrac et Sylvie Goulard), 26% des personnes sondées ont placé Alain Juppé parmi leurs trois choix. François Bayrou (MoDem), qui s’est insurgé entre temps contre la liste des investitures La République en marche pour les législatives, arrive en deuxième position avec 22% de citations. Il devance Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense de François Hollande et soutient d’Emmanuel Macron n’arrivant qu’en 3e position de l’opinion générale mais se place néanmoins 1er (26% de citations) en ce qui concerne les sympathisants d’En Marche ! Mentionné dans plusieurs médias qui parlent de lui comme du « grand favori » pour accéder à Matignon, Edouard Philippe n’est cité que par 10% des sondés. Il complète toutefois le trio de tête chez les sympathisants En Marche!, aux côtés de Jean-Louis Borloo (l’ex-ministre de l’Environnement arrive par ailleurs 4e au « classement » général avec 18%) et de l’eurodéputée Sylvie Goulard. Mais surtout, Edouard Philippe s’affiche comme le grand inconnu de la liste, 80% des sondés ayant indiqué ne pas connaître suffisamment le député-maire (LR) du Havre. Même parmi les sympathisants En Marche!, il ne récolte que 29% d’opinions favorables, loin derrière le quatuor de tête, dont chacun dépasse les 60% de « bonnes opinions ».  A contrario, le maire de Bordeaux est perçu favorablement par une majorité des sondés, avec 48% de « bonnes opinions » contre 38% de « mauvaises » et 14% « ne se prononçant pas ou ne le connaissant pas »

*Sondage réalisé en ligne du 10 au 11 mai sur un échantillon de 1.028 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Edouard Philippe favori comme Premier ministre

Edouard Philippe favori  comme  Premier ministre

Selon la presse,   Edouard Philippe, maire « les Républicains » (LR) du Havre et député de Seine-Maritime tiendrait la corde pour devenir le Premier ministre d’Emmanuel Macron une fois la passation des pouvoirs finalisée avec François Hollande le 14 mai. Selon des sources diverses, parmi la liste des « éligibles »,  ce très proche d’Alain Juppé serait celui qui détiendrait le plus d’atouts aux yeux du nouveau président pour occuper le poste : il est « jeune », relativement « nouveau » en politique, tout en ayant déjà une expérience de parlementaire et d’élu local, plutôt classé centriste… et ancien du PS. . Édouard Philippe a été membre dans sa jeunesse du parti socialiste et avait  soutenu Michel Rocard avant de rendre sa carte et de migrer vers la droite, notamment Alain Juppé, dont il rejoint le cabinet. Il a d’ailleurs gardé beaucoup d’amis à gauche, il est aussi proche de Jacques Attali… comme Emmanuel Macron.

 

Macron : Anne Marie Idrac, Première ministre ?

Macron : Anne Marie Idrac, Première ministre ?

 

Jusque-là Macron  a gardé secret le nom de son premier ministre, même l’intéressé n’est pas encore avisé de sa nomination à Matignon. Mais si l’on retient ce qui caractérise le profil de ce premier ministre il pourrait bien s’agir d’Anne-Marie Idrac ancienne ministre des transports, ancienne patronne de la SNCF et de la RATP. Tout dans le profil souhaité la désigne.  D’abord Anne-Marie Idrac était l’une des premières à soutenir le responsable d’en Marche. Ensuite elle a l’expérience politique pour avoir été députée et ministre. Elle a d’ailleurs laissé un excellent souvenir à tous les acteurs économiques de son passage au ministère des transports. D’une grande compétence technique, l’intéressée accorde la plus grande importance au dialogue avec les acteurs qu’il s’agisse des employeurs, des salariés ou des clients. Dans le milieu relativement macho des transports, elle s’est rapidement imposée grâce à son intelligence, à sa vivacité et à sa capacité à écouter. Le premier ministre qui sera nommé doit nécessairement faire preuve de compétence  technique mais aussi politique. Macron a fondé toute sa campagne sur la cohérence et efficacité de ses orientations, il lui faut un  Premier ministre qui affiche les mêmes qualités. Par ailleurs premier ministre devra conduire la campagne électorale et législative, il lui faut donc connaître le système politique  notamment pour négocier des alliances et tenir l’assemblée.  Ce Premier ministre ne peut être ni trop marqué à droite, ni trop marqué à gauche sinon ce serait prendre le risque de contrarier l’un ou l’autre camp. . De ce point Anne-Marie Idrac centriste, libérale et humaniste  n’est pas trop marquée politiquement. A un moment elle a rejoint Bayrou mais rapidement a été écartée  par le baron centriste  par crainte sans doute de concurrence dangereuse pour lui. Dernier arguments favorables : le fait d’avoir une femme comme Première ministre.

 

Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble pour Macron

Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble  pour  Macron

 

Si officiellement la Merkel soutient Fillon, par contre, le très rigoureux ministre des finances décerne un brevet de compétence à Macron. Soutien de poids de la part l’ hortodoxe  ministre des finances allemand particulièrement attaché au respect des équilibres financiers mais soutien  qui pourrait être un handicap vis-à-vis de certains électeurs français qui entretiennent des rapports approximatifs avec la gestion financière et l’économie. Le ministre allemand des Finances a rompu mardi la neutralité officielle de mise, concernant l’élection présidentielle française, en indiquant qu’il préférait le centriste Emmanuel Macron à François Fillon, pourtant proche de lui sur le plan politique. « Ne me mettez pas en difficulté, vous savez quelle est ma famille politique », a déclaré Wolfgang Schäuble en référence au fait que son parti conservateur, la CDU d’Angela Merkel, était un parti « frère » au plan européen des Républicains, le mouvement de M. Fillon. Mais « si j’étais français, si j’étais habilité à voter (…) je voterais probablement pour Macron », a déclaré ce vétéran de la politique de 74 ans, qui jouit d’une image d’intégrité, lors d’un débat organisé par l’hebdomadaire allemand Der Spiegel. « Fillon, ce n’est pas tant les affaires en tant que telles, c’est sa réaction, ses attaques à l’égard de la justice et autres choses semblables », a-t-il dit.

La ministre des Outre-mer : des excuses en guise de plan

La ministre des Outre-mer : des excuses en guise de plan

Faute de plan de développement, la ministre de l’Outre-mer Ericka Bareigts a offert  ses « excuses » ce jeudi à Cayenne au « peuple guyanais ».   « Au bout de tant d’années, c’est à moi que revient l’honneur de dire, au-delà de ma petite personne, au-delà des fonctions, toutes mes excuses au peuple guyanais », a lancé la ministre et d’ajouter un bla-bla complètement creux : » « Si j’ai blessé la Guyane, je ne sais de quels maux, mais si j’ai blessé la Guyane, alors ça ne sera pas moi, Ultramarine, qui reculera devant des excuses, a-t-elle déclaré. Pour beaucoup de choses, si on s’était excusé, peut-être qu’on aurait avancé beaucoup plus sereinement et qu’on n’en serait pas arrivé là aujourd’hui », a-t-elle dit. A quoi sert  cette ministre inconnue ?  A rien bien sûr mais ni plus ni moins que les trois quarts de ceux qui composent le gouvernement. Elle a sans doute autant de pouvoir que le ministre des anciens combattants ou de la francophonie. Il est d’ailleurs à noter que dans ce gouvernement pléthorique la plupart des sous ministres et secrétaires d’État ne disposent d’aucune administration en propre, leur budget est dérisoire et leur pouvoir insignifiant ; normal un gouvernement efficace pourrait se satisfaire d’une quinzaine au plus de ministres,  il y en a trois fois plus. Grâce au conflit en Guyane on aura au moins découvert le nom de la ministre responsable du secteur à savoir Ericka Bareigts. À sa décharge, à la décharge du  gouvernement actuel, la situation n’est guère nouvelle. Il y a des dizaines d’années que ce département de France est sous assistance financière et que rien n’a été fait pour assurer un développement économique un tant soit peu autonome. Du coup, c’est surtout l’emploi public (plus de la moitié de l’emploi salarié)  qui soutient l’économie. Avec des salaires  publics en moyenne supérieurs à la moyenne nationale et qui accentue encore les disparités entre catégories socio professionnelles. Le salaire moyen en Guyane est d’environ  de 2000 € pour environ 1800 € pour l’ensemble de la France. Cependant le chômage et la misère sont dévastateurs pour les autres. À cela s’ajoute des services publics en piteux état et en dépit des problèmes qui se posent à la Guyane des phénomènes d’immigration incontrôlable sans parler de l’insécurité qui gangrène le territoire. La Guyane véritablement sous perfusion financière pour les deux tiers de sa richesse alors  que les ressources existent mais elles n’ont jamais été valorisées et  alors que la Guyane pourrait occuper une place stratégique pour la France en Amérique du Sud. D’une certaine façon,  la France entretient des liens postcoloniaux avec ce territoire et la question de son maintien dans la république se pose si la France est incapable d’assurer un minimum de développement économique autonome à ce territoire. Une problématique qui concerne la plupart des zones d’outre-mer.

Patrick Kanner, ministre de la ville pour Macron »

Patrick Kanner, ministre de la ville pour  Macron »

 

Les ralliements à Macron continuent y compris de la part de certains ministres comme le laisse entendre Patrick Kanner dans une interview au  JDD. En cause,  évidemment le fait que Benoît Hamont ne parvient pas à endosser le costume de présidentiable surtout après ses propositions surréalistes concernant en particulier le revenu universel. Pour preuve le fait que Benoît Hamont soit englué autour de 13 % dans les intentions de vote. Un score qui évidemment l’élimine pour le second tour des présidentielles mais surtout qui menace la réélection de nombre de parlementaires socialistes. Interview du JDD :

Quel regard portez-vous sur la campagne de Benoît Hamon?
C’est ma huitième présidentielle, et c’est la première fois que j’ai du mal à me mettre en route. Je viens de lire le deuxième tract de Benoît Hamon : pas un mot sur l’action du gouvernement. Il considère qu’il progressera à gauche en passant le bilan par pertes et profits. Ce n’est pas ma conception.

Hamon devrait défendre davantage ce bilan?
Quand j’entends Benoît dire que nous avons manqué notre rendez-vous avec les quartiers populaires, je suis heurté. C’est faux, et je crains qu’avec de tels propos, nous manquions notre rendez-vous avec le pays. J’ai 42 ans de parti derrière moi, je suis un socialiste légitimiste. Benoît est notre candidat, qu’il n’y ait pas de malentendu. J’ai envie que Benoît nous donne envie. Mais aujourd’hui, le compte n’y est pas.

[...]

C’est un ultimatum?
C’est un appel à Benoît pour qu’il rassemble sa famille. On a besoin de preuves d’amour.

Et s’il n’en donne pas?
S’il était aujourd’hui à 20 ou 21% dans les sondages, je lui dirais : « Chapeau l’artiste! » Mais là, nous sommes sur un faux plat qui dure. Je vois mes collègues ministres qui s’interrogent alors que nous sommes en permanence sur le terrain. Or c’est une course contre la montre : tout va se jouer dans les quinze jours. La vraie question, c’est : Benoît est-il en capacité de rassembler?

Et si les choses ne se remettent pas « dans le bon sens », appellerez-vous à voter Macron?
C’est une hypothèse. Ce n’est pas d’actualité, mais ce n’est pas exclu. Si cette décision doit être prise, elle devra l’être de manière collective…

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