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Archive mensuelle de septembre 2013

Economie, politique, société: pages les plus regardées 30 septembre 2013

 

Economie, politique, société: pages les plus regardées 30  septembre 2013

 

Réchauffement climatique chez les verts et au gouvernement !

Réchauffement climatique chez les verts et au gouvernement !

 

Ça chauffe chez les verts, ça chauffe aussi au gouvernement ; ce n’est pas le constat du Giec mais des observateurs politiques (du coup le rapport du Giec est passé sous la table !). Chez les verts, Duflot fait le ménage. Pas question pour elle de quitter le gouvernement ( la place est bonne ! ) comme le demandait Durand, le secrétaire des verts ; Exit le rattrapage du diesel sur l’essence, finalement l’augmentation touchera tous les carburant (et le rattrapage aura lieu plus tard en 2015 ou 2016). Conséquence Durand est viré. Après Cohn Bendit, Mamère, Hulot, c’est hémorragie. L’environnement demeure encre une question importante mais pas les verts d’EELV qui n’apparaissent pas crédibles aux yeux des Français. Duflot a besoin de recoller les morceaux pour des verts très divisés et affaiblis alors elle attaque Valls sur un sujet de société très clivant : les Roms. Et pas avec des pincettes, puisque Valls ne respecterait pas les valeurs républicaines. Rien que ça ! La gauche du gouvernement approuve notamment  Taubira, Hamon pas mécontents d’attaquer le ministre le plus populaire- et de loin- du gouvernement.  Montebourg, lui soutient Valls. Le ministre du redressement rentre dans le rang après ses conflits publics avec Hollande et Ayrault. Montebourg pas même invité à Florange.  Même ambiance à propos du travail du dimanche, Cazeneuve est prêt à faire des concessions, pas Taubira, ni Hamon, ni Sapin, Ayrault, oui. Bref une joyeuse cacophonie chez les verts comme au gouvernement après l’annonce dune pause fiscale en 2013, reportée  en 2014 puis en 2015. Il fera encore chaud le soir des municipales et surtout après les européennes où le vote sanction est inévitable. Le GIEC avait raison, ça va encore chauffer !

Sondage : record pour le ralbol fiscal

Sondage : record pour le ralbol fiscal

Selon le baromètre BPCE-Viavoice, publié ce lundi matin par France Info et les Echos, plus d’un Français sur deux place les impôts parmi les dépenses qui les préoccupent le plus pour leur pouvoir d’achat. L’inquiétude fiscale n’a jamais été aussi grande. Alors que le gouvernement s’inquiétait d’une forme de « ras-le-bol » fiscal, un sondage réalisé auprès d’un millier de Français du 19 au 23 septembre dernier, renforce cette impression.  D’après le baromètre BPCE-Viavoice, publié ce lundi matin par France Info et les Echos, 54% des Français placent aujourd’hui les impôts parmi les dépenses qui les préoccupent le plus pour leur pouvoir d’achat. Une forte hausse, puisque cela représente 10 points de plus par rapport aux données enregistrées en juin dernier. Encause, l’augmentation des impôts notamment sur le revenu. En particulier celle des nouveaux contribuables pour l’impôt sur le revenu qui devront auusi maintenant payer la taxe d’habitaion dont ils étaienet exonérés soit au total en moyenne 1200 euros pour des foyers fiscaux relativemenet modestes.( 1500 euros dans les grandes villes où la moyenne de la taxe dahbitaion est de 1000 euros).

Salaire minimum à 3300 euros….en Suisse

Salaire minimum à 3300 euros….en Suisse

 

Actuellement, le salaire minimum versé par Lidl Suisse est de 3 800 francs suisses, et l’augmentation représente une hausse de 5 % pour les plus bas salaires. Selon Lidl, ces 4 000 francs suisses représentent le salaire minimum le plus élevé en Suisse dans le secteur du commerce de détail, décidé par une convention collective de travail. L’augmentation a été décidée dans le cadre d’un accord conclu avec les organisations syndicales. Suite à l’accord, la masse salariale versée par Lidl augmentera de 2,5 %.L’accord prévoit une hausse également pour les autres catégories de salariés. Ainsi, les employés ayant une formation professionnelle de 2 ans dans le domaine requis recevront, par exemple, au moins 4 100 CHF par mois et ceux avec une formation de 3 ans dans le domaine requis au moins CHF 4 250 CHF.« L’accord salarial réussi avec Lidl Suisse démontre que le versement de salaires corrects dans le commerce de détail est possible », souligne Carlo Mathieu, Directeur du Secteur du commerce de détail du syndicat Syna. Au printemps 2014, Lidl fêtera ses cinq ans de présence sur le marché suisse. Lidl Suisse a un réseau de 90 magasins, et emploie au total environ 2 000 personnes.

 

Italie : économiquement et politiquement fragile

Italie : économiquement et politiquement fragile

. Après deux années dans le rouge – baisse du PIB de 2,4% en 2012 et 1,8% en 2013, le FMI  table, pour la péninsule italienne, sur une hausse de 0,7% en 2014. «La demande interne, qui a chuté significativement ces dernières années, va se reprendre doucement en raison des conditions de crédit très resserrées et un chômage toujours élevé», commente le rapport du FMI. À la condition, alerte prudemment le FMI, que les risques liés à un dérapage des réformes politiques et à la faiblesse du secteur bancaire ne se matérialisent pas. Car la situation politique reste très chaotique en Italie: la majorité du gouvernement d’Enrico Letta, suspendue au parti de Silvio Berlusconi, ne tient plus qu’à un fil. Du côté des banques, le FMI note que les prêts non performants ont presque triplé depuis 2007 et que les banques ont considérablement durci l’accès au crédit, en particulier pour les entreprises. Plus inquiétant pour le long terme, le rapport appuie sur les faiblesses structurelles de l’Italie: «productivité stagnante, environnement des affaires difficile, secteur public très endetté, faiblesse des investissements directs étrangers…» En raison de cette faible productivité, l’économie italienne a perdu en compétitivité face au concurrent espagnol. Bon élève de la zone euro sur le plan budgétaire avec un déficit à 3% du PIB en 2012, l’Italie doit aussi faire face au fardeau de la dette publique, qui atteindra cette année 130% du PIB. En l’absence de réformes, la croissance à moyen terme restera faible, prévient le FMI dans son rapport. Le FMI encourage l’Italie à poursuivre l’effort d’ajustement budgétaire, en particulier trouver un substitut à la suppression d’une taxe sur les résidences. Il recommande d’élargir l’assiette fiscale afin de réduire la fiscalité sur le travail et le capital et d’accroître la lutte contre l’évasion fiscale. L’Italie doit également poursuivre les réformes engagées sur le marché du travail afin de doper la productivité et augmenter le taux d’emploi, en particulier des jeunes et des femmes.

Achat logement à louer : fiasco de la loi Duflot

Achat logement à louer :  fiasco de la loi Duflot

Un enfer pavé de bonnes intentions cette loi Duflot qui voulait sécuriser les rapports locataires-propriétaires et qui provoque le contraire. La complexité et le mode de détermination des loyers ont découragé les acheteurs. Du coup on obtiendra l’effet inverse à celui recherché. D’autant qu’on est très loin des 500  000 logements neufs prévus.  Une confirmation plus qu’une surprise. Découragés par le projet de loi Alur (accès au logement et urbanisme rénové) porté par la ministre du Logement, Cécile Duflot, les Français qui souhaitent investir se détournent de l’immobilier. Une étude réalisée par le réseau d’agences Century 21, queLe Figaros’est procuré, montre qu’au troisième trimestre 2013, l’achat de logements anciens par des particuliers qui veulent les louer a reculé de 5,8 % sur un an. Une baisse sensible qui vient amplifier la tendance constatée depuis la seconde partie de l’année 2012. Au deuxième trimestre, toujours sur un an, la baisse était de 5,2 % et de plus de 6 % au premier trimestre. Sur l’ensemble de l’Hexagone, Century 21 estime ainsi à 81.000, le nombre de logements anciens qui n’ont finalement pas été achetés. Les chiffres sont encore plus alarmants sur Paris et sa région. Depuis janvier 2013, la part des investisseurs dans les acquisitions a chuté de près de 11 % en moyenne. En petite couronne, les propriétaires en fin de bail préfèrent revendre leur bien plutôt que de chercher un nouveau locataire, affirme le réseau. Dans l’Essonne, l’investissement locatif a plongé de 29,8 % et de 14,5 % dans les Yvelines. Century 21 n’est pas le seul à donner l’alerte. Au mois de juin, L’Union nationale de la propriété immobilière, qui représente 250 .000 propriétaires bailleurs, avait dénoncé le projet de loi et la complexité «extrême des nouveaux rapports locatifs, notamment concernant le mode de fixation des loyers». L’association prévoyait aussi que «la suppression de toute liberté contractuelle», provoquerait la disparition des investisseurs dans le secteur locatif privé. Selon l’étude de Century 21, la part des cadres supérieurs et des professions libérales parmi les investisseurs s’est déjà effondrée de moitié (- 46 %). Le réseau souligne également que près de 20 % des investisseurs sont des ouvriers et des employés qui préparent leur retraite. Une population fragile qui pourrait décider de placer ses économies ailleurs. Century 21 relève d’ailleurs un mouvement de report vers l’immobilier commercial. Dans la capitale, l’investissement dans l’immobilier d’entreprise a augmenté de 19,5 % au troisième trimestre par rapport à 2012. D’où le danger bien réel de voir s’assécher le parc locatif, sur un marché déjà en pénurie. «Nous nous dirigeons à grands pas vers une véritable crise du logement», alerte Laurent Vimont, président de Century 21, qui déplorait début septembre que certaines mesures de la loi Duflot ne soient qu’un écran de fumée pour camoufler la promesse non tenue de construire 500.000 logements

Banques en ligne : nettement moins cher

Banques en ligne : nettement moins cher

La conclusion d’une étude Panorabanques montre qu’il existe d’énormes disparités de prix d’une banque à l’autre. Les banques 100 % en ligne coûtent entre 2 et quasiment 4,5 fois moins cher que celles dites traditionnelles. C’est le cas, par exemple, de Boursorama Banque, ING Direct, Fortuneo ou encore Monabanq. Pour Guillaume Clavel, le président de Panorabanques, l’explication est simple. « Les banques en ligne, elles, n’ont pas les 40.000 agences à faire vivre et les 200.000 personnes dans les agences à faire vivre. Elles ont donc des coûts de structure beaucoup plus légers », explique-t-il au micro de RTL.Aujourd’hui, un million et demi à deux millions de comptes seraient gérés par des banques en ligne. Mais attention, les conditions à remplir pour devenir client sont souvent bien plus drastiques, et demandent un salaire ou une épargne minimale.  En outre, les banques en ligne n’offrent pas exactement les mêmes services que les banques classiques. Comme l’explique Charles Constantin Vallet, avocat spécialiste du droit bancaire. « Attention, [avec les banques en ligne], vous n’aurez pas de conseiller client en face de vous, et pour tous les clients qui ont des besoins plus spécifiques, la banque en ligne est limitée », prévient-il.

Taxe 75% adoucie pour le foot

Taxe 75% adoucie pour le foot

 

Le texte  s’appliquera bien mais, elle sera adoucie pour le foot compte tenu de sa situation financière très délicate. « Une bulle spéculative »pour Founeron la Ministre des sports qui se trompe car elle confond spéculation et fuite en avant ; en effet la plupart des clubs sont en situation de quasi déficit du fait de l’ampleur de la masse salariale. Certes comme beaucoup de clubs en Europe mais à la différence près que les clubs français sont sportivement  inexistants par rapport à La Grande Bretagne, l’Espagne, l’Italie ou l’Allemagne depuis des dizaines d’années.  La taxe à 75% sur les hauts revenus s’appliquera donc bien aux clubs de football, dans une version « plafonnée », a déclaré la ministre des Sports, Valérie Fourneyron, dans Le Figaro de ce lundi 30 septembre. « Pourquoi les clubs seraient-ils exclus de cette taxe ? Comme l’a très bien dit Pierre Moscovici (ministre de l’Economie, ndlr), il n’y a pas de mesure dérogatoire et particulière pour le football qui sera bien concerné par la taxe sur les hauts revenus », explique la ministre. « En revanche, nous avons pris en compte la fragilité de son modèle économique. C’est pourquoi le montant sera plafonné à 5% en fonction du chiffre d’affaires des clubs », ajoute la ministre qui indique que la mesure s’appliquera sur « les revenus de 2013 et de 2014″.Le projet de loi de finances 2014 prévoit de taxer les entreprises lorsqu’elles versent des salaires de plus d’un million d’euros : il s’agit de la fameuse « taxe à 75% ». Son montant sera plafonné à 5% du chiffre d’affaires de l’entreprise. Valérie Fourneyron assure par ailleurs que « l’impact de cette nouvelle mouture sera, en revanche, bien inférieur aux chiffres avancés par Frédéric Thiriez« , le président de la Ligue de football professionnel (LFP). Il avait estimé que ce projet toucherait 13 clubs de Ligue 1 pour un montant global supérieur à 44 millions d’euros.Pour Valérie Fourneyron, « le football est une bulle spéculative qui peut exploser à tout moment. Par certains aspects, il ressemble à celle qui a provoqué la crise que nous connaissons actuellement ». Elle s’inquiète notamment du déficit des clubs français qui « va croissant depuis plusieurs années ». « La part de la masse salariale d’un certain nombre de clubs, qui ne sont pas parmi les plus gros, est inacceptable », pointe-t-elle aussi.

 

Travail le dimanche : le gouvernement prêt à la discussion

Travail le dimanche : le gouvernement prêt à la discussion

 

 

Une réunion aura lieu ce lundi sur le travail du dimanche dont le principe est ridiculisé par les dérogations aussi nombreuses que complexes. Le gouvernement va donc assouplir sa position exceptés Taubira et Hamon les « purs et durs de la gauche ». Seront ainsi présents à cette réunion lundi à 09H30 (07H30 GMT) les ministres Michel Sapin (Travail), Benoît Hamon (Consommation), Sylvia Pinel (Commerce) et Pierre Moscovici (Economie), a précisé Matignon à l’AFP.   »Il y a des salariés qui ont envie de travailler dimanche, des gens qui ont envie de faire leur courses le dimanche », « le précédent gouvernement a laissé s’empiler des règles, des lois, à l’arrivée on n’y comprend plus grand chose », a résumé Marisol Touraine, soulignant cependant qu’ »on ne peut pas accepter que des entreprises ne respectent pas des décisions de justice ».  La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a pour sa part précisé que, certes, la discussion s’engageait sur la question, « mais en gardant à l’esprit que l’intérêt des salariés reste de préserver le droit à un repos dominical ». La concertation doit permettre de « mieux définir le régime des exceptions » mais « ça ne passera pas nécessairement par une loi, c’est prématuré de répondre à ça »,  La nouvelle d’une réunion a été accueillie positivement par les groupes Castorama et Leroy Merlin.   »Nous sommes contents que les choses avancent, cela fait cinq ans que nous avons des difficultés avec la loi actuelle », a commenté à l’AFP une porte-parole de Castorama, tandis que Leroy Merlin s’est également dit « content de voir que le gouvernement a entendu ce qui s’est passé aujourd’hui. On espère qu’il va écouter nos solutions, et aussi dialoguer avec nous », selon un porte-parole.  Dimanche matin, cinq enseignes Castorama et neuf Leroy Merlin ont ouvert leurs portes malgré l’ordonnance du tribunal de commerce de Bobigny, en date de jeudi, les menaçant d’une astreinte de 120.000 euros par magasin et par jour s’ils ne cessaient pas leur ouverture dominicale.  Pour justifier leur bravade, les directions de deux groupes dénoncent l’ »imbroglio hallucinant » qui règne entre les différentes autorisations d’ouverture et dérogations.  Ainsi, le magasin Leroy Merlin d’Ivry-sur-Seine, l’un des neuf de l’enseigne frappés d’une interdiction d’ouvrir par le tribunal de commerce, a obtenu samedi après-midi une dérogation de la préfecture pour son ouverture. Dès dimanche matin, la ministre du Commerce et de l’Artisanat Sylvia Pinel avait concédé qu’il y avait une « complexité de la législation » qui débouchait sur « un millefeuille réglementaire qu’il faut absolument clarifier, mais sans polémique », et avait annoncé la première que le gouvernement allait se « concerter avec les professionnels pour avancer sur la question de l’ouverture du dimanche ».  Le ministre du Budget Bernard Cazeneuve, tout en se disant « défavorable » à la généralisation du travail le dimanche, avait aussi reconnu qu’il y avait des « situations particulières », s’interrogeant sur la possibilité « d’engager la discussion ».  L’annonce d’une réunion lundi à Matignon marque une évolution dans la position du gouvernement, dont le ton samedi fermait la porte à toute discussion: Benoît Hamon avait jugé « inadmissible qu’une marque n’applique pas une décision de justice », et la garde des Sceaux Christiane Taubira avait rappelé que « les règles s’imposent ».  La loi autorise les commerces à ouvrir le dimanche mais sous certaines conditions (zones touristiques, périmètres de consommation exceptionnels, ou encore commerces alimentaires jusqu’à 13H00).  Mais l’enjeu est de taille à l’heure où le gouvernement s’acharne à relancer la consommation et l’emploi: selon la Fédération des magasins de bricolage (FMB), sur les « 7.000 collaborateurs franciliens volontaires » adeptes du travail le dimanche chez Castorama et Leroy Merlin, « 1.200 personnes sont concernées par la fermeture » imposée à ces deux enseignes.  Jean-Claude Bourrelier, PDG de l’enseigne Bricorama à l’origine de la plainte contre ses deux concurrentes – car elle-même poursuivie par FO et condamnée à ne plus ouvrir le dimanche – a indiqué qu’il allait « continuer à se battre: la situation actuelle c’est que mes magasins sont fermés, les leurs sont ouverts, ils en ont 42 d’ouverts en ce moment sur la région parisienne, qui vont faire 400 millions de chiffre d’affaires hors taxe le dimanche », a-t-il affirmé.

 

Roms : propos de Duflot insupportables pour Valls

Roms : propos de Duflot insupportables pour Valls

Duflot a pété les plombs en accusant Valls de ne pas respecter le pacte républicain ; une accusation insupportable pour Valls. Qui le fait savoir. Valls n’ignore pas non plus que Duflot essayer de ressouder un parti vert éclaté et affaibli sur son dos. Valls sait aussi qu’il a le soutien des élus locaux mais aussi des français. Pour Manuel Valls, les critiques de Cécile Duflot à son encontre ne passent donc pas.  »J’ai entendu des propos insupportables, que je mettais en cause le pacte républicain, que j’étais sur les thèses de Le Pen », a déclaré le ministre de l’Intérieur dimanche à BFMTV, citant également une comparaison avec la période de la Seconde Guerre mondiale. Manuel Valls a crée un vif débat en niant la volonté d’intégration d’une majorité de Roms, s’attirant notamment les foudres de la ministre écologiste Cécile Duflot, qui l’a accusé cette semaine d’être allé « au-delà de ce qui met en danger le pacte républicain ». Pour le coprésident du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, Manuel Valls « dit la même chose que l’extrême droite ».  »En disant que les Roms ne veulent pas s’intégrer, Manuel Valls racialise la question. Son discours est dangereux et idiot. Il y a des gens qui, il y a une soixantaine d’années, parlaient de la même façon des Roms et des juifs », a commenté pour sa part l’eurodéputé écologiste Daniel Cohn-Bendit.Le ministre de l’Intérieur a répété ses propos dimanche, expliquant que le rôle d’un responsable politique était d’ »assumer ».  »Les Roms ont vocation à rester en Roumanie ou à revenir en Roumanie », a-t-il réaffirmé. Neuf Français sur dix estiment que les Roms s’intègrent mal dans la société française et plus de sept Français sur dix pensent que Manuel Valls a eu raison de le dire, selon un sondage BVA rendu public samedi. Près de 17.000 Roms, dont la grande majorité est présente en France depuis plus de cinq ans, vivent dans près de 400 campements illicites, selon un recensement effectué cet été par les correspondants de la mission interministérielle à l’hébergement et à l’accès au logement (Dihal),

Travail le dimanche : « la loi est mauvaise » (Cazeneuve)

Travail le dimanche : « la loi est mauvaise » (Cazeneuve)

 

 Invité d’Europe 1, Bernard Cazeneuve a d’abord réagi à la question du travail dominical. « La France peut-elle se payer le luxe de voir certains acteurs ne pas respecter la loi? », a lancé cet ancien avocat. Ajoutant : « la loi actuelle est une machine à créer des contentieux et des antagonismes ».  Bernard Cazeneuve, qui n’est pas favorable à la généralisation du travail le dimanche, a rappelé judicieusement que cette loi « mal faite que nous n’avons pas votée était l’œuvre de la majorité précédente ». Il n’a pas exclu une modification de la loi mais seulement si un concensus, un compromis, sur le sujet se dessinaient.  Concenant les hausses d’impôts supportées actuellement par les contribuables, Bernard Cazeneuve a reconnu des augmentations liées aux mesures prises en 2013 mais il a rappelé la pause fiscale jusqu’en 2017.  Il a précisé qu’après 15 milliards d’économies budgétaires l’an prochain, le gouvernement maintiendra ce niveau d’économies annuelles jusqu’en 2017, ce qui représentera environ 50 milliards au total. Bernard Cazeneuve a aussi voulu préciser les efforts du gouvernement à l’égard des entreprises. « Au total, nous prélèveront un milliard de moins sur les entreprises en 2014″. Avec le CICE, ce sont 11 milliards d’euros d’allégement qui seront donc accordés à celles-ci l’an prochain, a-t-il estimé.   Il n’a pas exclu que le nouvel impôt touchant les sociétés, l’EBE, contesté par les grandes entreprises, puisse être revu durant la discussion budgétaire. Le ministre du Budget a précisé par ailleurs que 2.000 gros contribuables ont transmis en trois mois au fisc un dossier afin de régulariser leur situation pour leurs avoirs à l’étranger. Il a rappelé que le gouvernement visait 2 milliards d’euros supplémentaires récupérés au titre de la lutte contre la fraude fiscale en 2014.

Economie, politique, société: pages les plus regardées 28 septembre 2013

 

Economie, politique, société: pages les plus regardées 28  septembre 2013

 

EELV : c’est vicié chez les verts ( Nicolas Hulot)

EELV : c’est vicié chez les verts ( Nicolas Hulot)

 

« Depuis un long moment, on voit que la jonction entre la société française et ces enjeux écologistes, qu’ils sont les seuls à porter ne se fait pas et probablement il y a quelque chose de profondément vicié dans ce parti », a déclaré Nicolas Hulot.   »Les gens ont une forme d’irritation vis-à-vis de cette formation politique », a ajouté l’ancien animateur, qui avait échoué à être le champion écologiste à la présidentielle de 2012, battu en primaire par Eva Joly.  Les écologistes ont une « vraie difficulté à s’adresser à ceux qui ne sont pas convaincus. Au prétexte qu’ils portent un enjeu crucial, déterminant pour toutes nos démocraties, ils pensent qu’ils sont immédiatement compréhensibles », a jugé M. Hulot. Estimant que l’écologie était un enjeu « transversal, supra-partisan », il a en outre regretté que « parfois et même souvent, les écologistes imposent qu’avant d’être écologiste on soit à gauche de la gauche ». Nommé envoyé spécial du président François Hollande pour la protection de la planète, Nicolas Hulot s’est par ailleurs dit « très inquiet » concernant la conférence mondiale sur le climat que doit accueillir la France en 2015. « Je ne suis pas du tout convaincu en l’état que Paris sera un succès. Pour l’instant, les conditions ne sont pas réunies », a déclaré M. Hulot. « Ce qu’il faut, surtout c’est relancer une dynamique », a-t-il estimé, lançant l’idée d’un accord à deux vitesses avec « un groupe de tête d’Etats qui peuvent avoir des objectifs excessivement forts, encadrés juridiquement, et derrière des pays qui vont peut-être aller un peu moins vite ».

 

Municipales et européennes : le vote sanction inévitable

Municipales et européennes : le vote sanction inévitable

 

Fiscalité, emploi, sécurité les trois principales priorités du moment ; or sur ces sujets c’est un échec total en raison de la crise bien sûr mais aussi d’une gouvernance flottante qui navigue entre des objectifs contradictoires ; et souvent publiquement en plus. Exemple : Florange avec Montebourg, Les prison avec Taubira et Valls, la sécurité avec Valls. . Pour les municipales, il y aura sanction mais un simple avertissement car pour les européennes dont l’enjeu est davantage politique, la défaite risque de paralyser complètement le gouvernement jusqu’à la fin du mandat de Hollande (s’il va à son terme !). Pour les Municipales 2014 : les Français voteront d’abord pour des enjeux locaux Les enjeux nationaux sont loin d’être les motivations principales du vote aux prochaines municipales, plus de six électeurs sur dix votant d’abord pour des considérations locales, si l’on en croit un sondage Ifop pour le Journal du dimanche. Mais les 26% de vote sanction risquent de faire basculer nombre de majorités municipales actuelles .  Selon une  enquête d’opinion parue dimanche, 61% des personnes interrogées voteront « principalement en fonction de considérations locales. La volonté de « sanctionner la politique du président de la République et du gouvernement » est exprimée par 26% des sondés, seulement 10% comptant au contraire la soutenir et 3% ne se prononçant pas.  Lors du précédent scrutin municipal, une enquête de l’Ifop de mars 2008 montrait là encore la priorité donnée aux enjeux locaux (66%), devant la volonté de sanctionner (21%) ou soutenir (10%) le pouvoir en place.  Quatre enjeux se détachent parmi ceux qui vont compter le plus dans l’isoloir : la fiscalité (32%), la sécurité et l’emploi (30% tous les deux) et enfin l’éducation (26%). Viennent ensuite le cadre de vie et l’environnement (19%), l’action sociale (17%), le logement (15%), l’animation et la propreté (9% chacun) et enfin les conditions de circulation (8%).

 

Travail le dimanche : « Tous fermés ou tous ouverts, mais tous égaux »

Travail le dimanche : « Tous fermés ou tous ouverts, mais tous égaux »

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D’après Taubira, Hamon, Duflot   et autre bobos de gauche, il fauta respecter la loi. Mais quelle loi qui accorde des dérogations d’une complexité incroyable.la position du patron de Bricorama au moins est claire : tous fermés ou tous ouverts. Au lendemain de l’annonce de la fermeture de 15 magasins Leroy Merlin et Castorama en Ile-de-France le dimanche, le patron de Bricorama dénonce « une concurrence déloyale ». « Je leur avais demandé de respecter la loi, mais ils n’ont pas voulu jouer avec moi, c’est pour cela que j’étais obligé de les assigner en justice », explique à RTL celui qui a fondé Bricorama. Jean-Claude Bourrelier affirme qu’il souhaite aller jusqu’au bout de sa démarche, et veut faire fermer les magasins concurrents restant ouverts le dimanche. « Je ne peux pas rester sans rien faire, je demande la justice », a-t-il déclaré. Il reste toujours 27 enseignes qui vendent des articles de bricolage le dimanche en région parisienne. Pour cet entrepreneur, c’est 27 de trop. »Tous fermés ou tous ouverts, mais tous égaux » réclame le patron de Bricorama. Ce qu’il faudrait, selon lui, c’est aligner les enseignes de bricolage sur celles de l’ameublement ou du jardinage, qui bénéficient de dérogations pour rester ouverts le dimanche. Son entreprise, Bricorama, a été condamnée à fermer 32 de ses points de ventes le dimanche en novembre dernier. Cela représente « 25 millions d’euros de chiffre d’affaires par an », soit 150 emplois, d’après le chef de cette entreprise. « Forcément, je diminue les effectifs », confie Jean-Claude Bourrelier. Et d’ajouter : « Un entrepreneur qui ne s’adapte pas est condamné ». Leroy Merlin et Castorama représentent « 70% du marché », selon Jean-Claude Bourrelier. « Lorsque l’on est en situation de duopole, on est tellement fort, explique-t-il, que l’on en oublie que les petits doivent aussi survivre ».

 

Roms : Valls soutenu

Roms : Valls soutenu

Sur les Roms Valls est soutenu par l’opinion publique d’abord (à plus de 75%),  par les élus locaux du PS et même par Hollande. A-t-il raison pour autant car les sondages ne font pas toujours nécessairement la vérité. Sans soute car si une minorité de Roms peuvent s’intégrer, la majorité, elle, ne s’intègre pas plus en Roumanie qu’en France. C’est un constat pas un jugement de valeur car il faudrait un programme d’insertion à la hauteur pour faire évoluer la situation (formation, logement, programme social etc.).  Il faut l’humanisme hypocrite de Cécile Duflot, Taubira ou Hamon pout nier cette réalité. La polémique sur les Roms continue donc de prendre de l’ampleur. Seize élus socialistes, parmi lesquels l’ancien ministre, Daniel Vaillant, et le maire de Lyon, Gérard Collomb, publient dans le Journal du dimanche une tribune saluant l’action de Manuel Valls contre les campements illicites de Roms. Le ministre de l’Intérieur a semé le trouble dans son propre camp mardi 24 septembre en niant la volonté d’intégration d’une majorité de Roms, s’attirant les foudres de sa collègue du Logement Cécile Duflot, et les critiques plus indirectes samedi du ministre de l’Economie sociale et solidaire, Benoît Hamon. Dans leur tribune, les seize « élus de gauche », tous maires ou premier adjoint, appellent à l’unité de la gauche et du PS sur ces questions et disent vouloir « sortir de l’hypocrisie qui consiste à faire croire que parce qu’elle est humaniste, la gauche devrait laisser faire ». Les signataires, parmi lesquels les maires de Saint-Etienne, Argenteuil (Val d’Oise), Villeneuve d’Ascq (Nord) ou Villeurbanne (Rhône), dénoncent la « réalité humainement inacceptable » de « l’installation illicite aux portes et au coeur de nos villes (…) de bidonvilles où vivent des populations d’origine Rom ». »C’est pour cela qu’à la suite de décisions de justice ou pour des raisons d’ordre public, le plus souvent à la demande des élus de tout bord politique qui, comme nous, relaient les attentes légitimes et parfois l’exaspération des habitants, le ministre de l’Intérieur fait procéder à des évacuations de campements. Cette action, nous la soutenons », insistent les signataires.Sur la même ligne que Manuel Valls qui avait estimé que « les solutions d’intégration » ne peuvent « concerner que quelques familles », ces élus socialistes affirment que « l’avenir des communautés Roms est principalement dans leur pays d’origine ». Elles « doivent pouvoir y bénéficier de conditions de vie décentes qui ne les contraignent plus au départ ». D’où un appel au « renforcement de la coopération décentralisée avec les collectivités locales roumaines ».

 

France 2 : Sophia Aram coupée au montage !

France 2 :  Sophia Aram coupée au montage !

« Evolution du concept » !! Sophia Aram ne sera plus en direct mais l’émission va continuer… de plonger sans doute. Après la suppression de « on ne demande qu’à en rire », divertissement très suivi,  France a confié à Sophia Aram un talk-show d’un ennui et d’une nullité rares. Bilan : 3% d’audience et ça continue de plonger. Et la PUB aussi (tant mieux !).  Nullité de l’émission, nullité de l’animatrice, nullité aussi des prestations des invités (qui visiblement s’ennuient). Pour l’heure, elle reste maintenue. Nathalie Darrigrand, directrice de l’unité des programmes magazines de société de France 2 se veut catégorique : « (Sophia Aram) sera à l’antenne lundi. » L’émission, engluée dans des scores d’audiences très décevants -après avoir démarré à 6.9% de part de marché elle plafonne aujourd’hui à 3%-, doit cependant subir une « évolution du concept ». Comme Le Monde le révèle samedi, l’émission ne sera désormais plus en direct mais enregistrée à 14h30. Le rôle de Sophia Aram doit également être plus encadré. Selon Le Monde « Sophia Aram devrait retrouver une place plus personnelle, mais dans un espace défini, comme un billet ou un édito. Elle était au départ intervenue de façon libre, en « one woman show », puis l’émission a été rapprochée du format plus classique d’un talk-show cette semaine ».  Le rendez-vous de l’access prime-time (« avant soirée ») est un carrefour stratégique pour les chaines et en particulier pour France 2. D’une part, en raison des spots publicitaires, un enjeu crucial pour France 2 qui n’a plus droit aux publicités après 20h. D’autre part, car cette “case” doit être une locomotive pour le 20H. L’écart moyen entre le JT de TF1 et France 2 atteint 1,9 millions de téléspectateurs aujourd’hui contre 1,5 millions l’an dernier.

Chômage : Hamon à gauche toute !

Chômage : Hamon à gauche toute !

Sur le chômage comme sur le reste le credo d’Hamon c’est de paraître le plus à gauche (la gauche oligarchique !). Alors il tacle le Medef qui ne croit pas à l’inversion du chômage. Les arguments d’Hamon sont très spécieux car la baisse du chômage en août est de 50 000 alors qu’on a radié 280 000 inscrits, soit 80 000 de plus que d’ordinaire. Conclusion le chômage ne baisse certainement pas et sur ce point le Medef a raison. « Quand on a bénéficié de 20 milliards d’aides au titre du CICE, on ne fait pas des communiqués de presse pour dire qu’on ne croit pas à l’inversion de la courbe du chômage, on y travaille!« , a lancé, ce samedi 28 septembre à Vieux-Boucau (Landes), Benoît Hamon. Le ministre de l’Économie sociale et solidaire s’exprimait devant les participants aux universités de rentrée de son courant, « Un monde d’avance ». « Je ne me laisserai pas distraire de la réalité » par « la complainte répétée, récurrente, de certains représentants des chefs d’entreprises qui nous disent qu’il ne fait pas bon entreprendre en France », a encore lâché le ministre délégué devant environ 300 élus et militants réunis dans la commune landaise. Il y a eu un phénomène de désinscription des chômeurs à fin août qui n’est pas encore expliqué. Pierre Gattaz, président du Medef Vendredi, le patron du Medef Pierre Gattaz avait indiqué qu‘il ne croyait pas à une diminution durable du chômage, qui a baissé en août pour la première fois depuis avril 2011, avec 50.000 chômeurs de moins en métropole. Interrogé sur RMC/BFMTV, Pierre Gattaz avait souligné qu’il s’agissait de « bons » chiffres mais « il y a eu un phénomène de désinscription des chômeurs à fin août qui n’est pas encore expliqué ». « Tant mieux si nous avons réduit un peu le chômage à fin août, je n’y crois pas dans la durée car nous avons une croissance extrêmement faible en France », avait encore relevé le patron du Medef.

 

Hamon : Leroy-Merlin doit fermer

Hamon : Leroy-Merlin doit fermer

 

On peut évidemment avoir des points de vue opposés sur l’ouverture de magasins le dimanche mais Hamon, lui, c’est le champion des fermetures, le dimanche et les autres jours ; comme lorsqu’il a coulé Spahneurro. Normal pour un apparatchik qui ne connait rien des réalités sociales ou économiques. « Inadmissible ». Benoît Hamon a donc haussé le ton. Le ministre délégué à l’Économie sociale et solidaire a estimé samedi que l’attitude de Leroy-Merlin, déterminé à ouvrir ses magasins en Ile-de-France dimanche en dépit d’une décision de justice était « inadmissible » et « insupportable ». « Il y a le respect de la loi, dire que l’on n’appliquera pas une décision de justice est insupportable (…) il est inadmissible qu’une marque n’applique pas une décision de justice », a-t-il martelé à des journalistes à Vieux Boucau, dans les Landes, où il participe aux universités de rentrée d’Un monde d’avance, son courant au sein du Parti socialiste.  Le tribunal de commerce de Bobigny a décidé jeudi que les quinze magasins des enseignes Castorama et Leroy Merlin devraient fermer leurs portes le dimanche, sous peine d’une amende de 120.000 par jour et par site. Castorama et Leroy Merlin ouvrait le dimanche sans autorisation. Leur concurrent Bricorama avait saisi le juge au mois de juillet s’estimant lésé alors que la justice lui avait justement refusé ces autorisations. Il a notamment plaidé dans le sens d’un “dommage imminent constitué par la perte de chiffre d’affaires et ma perte de clientèle (…) au profit de ses concurrents”.  Le tribunal lui a donné raison estimant que les magasins concernés étaient « ouverts en violation flagrante de l’interdiction » des dispositions du code du travail sur le travail dominical et que Bricorama souffrait donc d’une « rupture d’égalité ».

 

Sondage EELV : les verts discrédités pour 70%

Sondage EELV :  les verts  discrédités pour 70%

Près de 70% des Français jugent qu’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) ne propose pas d’ »alternatives politiques », selon un sondage OpinionWay pour Metro News publié vendredi. 69% des personnes interrogées considèrent qu’EELV « ne propose pas réellement d’alternatives politiques ». 22% considèrent que le parti écologiste, qui a deux ministres au gouvernement, « propose des alternatives politiques insuffisamment prises en compte » et 7% « des alternatives politiques trop souvent prises en compte ». Pour 54% par ailleurs, le départ du député Noël Mamère de EELV, officialisé mercredi, est lié « principalement à la situation à l’intérieur du parti », tandis que pour 44%, c’est « la situation du parti au sein du gouvernement ». L’élu girondin avait expliqué qu’à ses yeux, le « parti ne produit plus rien », il avait critiqué les dirigeants et s’était interrogé sur « l’utilité des écologistes au gouvernement ».

 

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