Archive pour le Tag 'jeune'

Valls : Macron trop jeune et sans expérience

Valls : Macron trop jeune et sans expérience

Le moins que l’on puisse dire c’est que Manuel Valls a accueilli la candidature de Macon avec une certaine condescendance méprisante considérant que Macron était trop jeune et sans expérience. Évidemment pour donner une vraie légitimité à son éventuel candidature pour le cas où Hollande ne se représenterait pas. On peut se demander à quelle expérience se réfère Valls tellement la gestion du gouvernement a été chaotique et les résultats lamentables notamment dans le domaine économique mais aussi sur le plan sociétal (sécurité, éducation etc.). La vérité c’est que Valls a toujours pensé être l’héritier naturel de François Hollande mais il est concurrencé maintenant par Emmanuel Macon sur son propre terrain, celui de la social- démocratie on peut comprendre l’amertume des Manuel Valls dans la mesure où l’émergence de Macron et le fait de François Hollande qui précisément agacé par l’autoritarisme de Manuel Valls a lancé Macron  dans les jambes de Valls.  La coexistence de Valls et de Macon au gouvernement a d’ailleurs toujours été conflictuelle. Rapidement Macron à affirmé  sa personnalité et dépassé  en popularité le premier ministre. Un premier ministre qui n’a pas hésité pour tuer cette popularité de retirer la gestion de la loi travail à Emmanuel Macon. Le chef du gouvernement, qui entretient d’exécrables relations avec son ex-ministre de l’Économie, a profité d’un déplacement à Cergy pour réagir à l’entrée en campagne du leader d’En Marche!  «Il faut de l’expérience (pour gouverner), une expérience qui a été éprouvée par le temps», a-t-il lancé, sans nommer sa cible. En louant cette «expérience» comme étant le fruit d’un «processus laborieux qui fonde la confiance», Manuel Valls fustige très explicitement le jeune âge d’Emmanuel Macron (il n’a pas encore 40 ans), et son côté novice en politique (il n’a jamais été élu nulle part).

Alstom: Macron dénonce, gonflé le jeune homme !

Alstom: Macron dénonce, gonflé le jeune homme !

Gonflé Macron  qui dénonce la fermeture d’Alstom à Belfort,  lui qui ne sait guère préoccuper de la cohérence de la politique des transports en favorisant le développement du car. Du coup les commandes intérieures de matériel ferroviaire se tassent, la vitrine française du rail devient obsolète et les débouchés internationaux se réduisent. Comment par exemple vendre des TGV nouveaux à l’étranger quand la France a renoncé à toute ligne nouvelle. On objectera qu’on n’a voulu rééquilibrer la stratégie en faveur des autres trains parenthèses (autres que.TGV). Or ces trains sont désormais très concurrencés par les cars de Macron. Sans doute que la plupart vont disparaître. Il  faut aussi reconnaître le manque de compétitivité de la part de la SNCF et donc les prix excessifs. Macron  ne devrait donc pas être étonné car lui comme les autres ont négligé la filière industrielle ferroviaire et fait fi de toute cohérence de la politique des transports. L’ancien ministre de l’Économie Emmanuel Macron juge cependant samedi dans l’Est Républicain la décision d’Alstom de fermer son site de Belfort « brutale et condamnable » et souligne qu’il n’en a jamais été question lors de ses discussions avec l’entreprise. « J’ai eu, régulièrement, au cours de mes fonctions de ministre, des relations avec les dirigeants d’Alstom. J’ai eu des échanges avec eux encore en juillet dernier, et il n’était absolument pas question de fermer Belfort », a expliqué M. Macron au quotidien régional, dénonçant une décision « soudaine, brutale et condamnable ».  Alors que l’Etat est actionnaire à hauteur de 20% du capital d’Alstom, M. Macron explique avoir « mis la pression sur Alstom pour préserver l’emploi dans un contexte de surcapacité productive en France dans le ferroviaire ».  L’ancien ministre dit également ne pas croire à l’hypothèse selon laquelle Alstom chercherait à faire monter la pression pour inciter l’Etat à lui passer des commandes. « Tous les clients étrangers exigent désormais que la production se fasse au moins en partie chez eux. Alstom doit s’adapter mais ne saurait le faire dans la précipitation et sans concertation », estime-t-il. Gonflé le jeune Macron ;  ce ne sont pas tellement la précipitation et la concertation qui sont en cause mais la cohérence de la politique des transports et son articulation avec la filière industrielle

Le RSA jeune, à partir de 18 ou 12 ans ?

Dans un contexte de préoccupation électorale politique qui n’accorde que très peu de chances à la gauche dans la perspective de 2017 toute réforme est forcément teintée de préoccupation électorale. En réalité, le débat sur le revenu universel a largement dérapé. Certes on peut se réjouir que les différentes allocations soient à la fois rationalisées et regroupées  dans un but de simplification mais aussi de gestion plus rigoureuse. En fait il n’est pas certain qu’on parvienne à regrouper ces minima sociaux pour des questions de complexité juridique, en outre ce regroupement n’est pas nécessairement très sexy aux yeux de l’opinion publique. Sans doute pourquoi le gouvernement a décidé d’annoncer un RSA jeune à partir de 18 ans et qui serait mis en application en 2018. Une triple  démagogie évidemment. D’abord parce que la gestion de cette annonce devra être assurée par le futur gouvernement, vraisemblablement de droite. Démagogie aussi  celle qui consiste à installer les jeunes de 18 à 25 ans en tout cas certains dans l’assistanat même si la somme ne permet pas évidemment de sortir de la pauvreté. Dernière démagogie celle du financement puisque le RSA actuel financé en partie par les départements. Un financement de l’actuel RSA qui pourrait mettre en faillite la moitié des départements d’ici un an ou deux. Or le financement du RSA jeune n’est pas du tout prévu et la facture pourrait atteindre entre 3 et 5 milliards. Dans cette course à la démagogie pourquoi aussi ne pas envisager le RSA à partir de 12 ans ? Un rapport remis lundi au gouvernement propose donc d’élargir les minimas sociaux aux jeunes dès l’âge de 18 ans. L’initiative est critiquée par une partie de la gauche tandis qu’à droite, on s’insurge contre une mesure favorisant l’assistanat.  C’est une mesure de gauche qui ne plaît pas…à gauche. Lundi, le député PS Christophe Sirugue a remis à Manuel Valls son rapport sur les minimas sociaux. Une mesure préconisée par ce document a cristallisé les débats:l’élargissement des minimas sociaux aux jeunes âgés de 18 à 25 ans. Actuellement, les jeunes n’ayant jamais travaillé ne bénéficient pas du RSA sauf conditions très particulières (avoir un enfant ou être marié avec un actif de plus de 25 ans qui lui-même rempli les conditions d’obtention). Manuel Valls a indiqué ce mardi que le gouvernement définira « le contenu précis (de la mesure) durant les six prochains mois, pour une mise en oeuvre en 2018″. Cette idée d’une extension du RSA aux jeunes de moins de 25 ans laisse de nombreux élus circonspects. En premier lieu, l’ancienne ministre du Travail socialiste Martine Aubry. Pour la maire de Lille, il « vaut mieux donner un boulot à des jeunes plutôt qu’une allocation d’assistance ». Il n’en reste pas moins que le RSA jeune n’est pas une panacée. « C’est facile de donner une allocation mais c’est beaucoup moins facile d’accompagner les jeunes qui ont décroché vers le marché du travail et de leur proposer une formation adéquate » souligne Antoine Bozio, directeur de l’institut des politiques publiques et professeur à la Paris School of Economics.

S’il se montre critique, le chercheur ne condamne pas pour autant l’idée. Il évoque « le grand échec » que représentent les jeunes qui ont décroché du système scolaire et « qui ont très peu de chances de trouver un emploi ». « Plus on va attendre et les laisser glisser vers la pauvreté plus il va devenir difficile de les ramener vers la vie active. Il faut donc intervenir au plus tôt », plaide-t-il.

 

Une année sabbatique pour sauver l’emploi (mouvement jeune socialiste)

Une année sabbatique pour sauver l’emploi (mouvement jeune socialiste)

Bah oui mais c’est bien sûr, il fallait y penser avant. Pour sortir du chômage ceux qui y sont il faut y mettre pendant un temps ceux qui ont un boulot. C’est la proposition des jeunes socialistes  qui  estiment  que l’on travaille trop en France et en Europe. « La seule mesure qui a créé de l’emploi en France ces dix dernières années sont les 35 heures de Martine Aubry. Je suis de ceux qui pensent qu’il faut réduire le temps de travail », précise-t-elle. Pour réformer cela, Laura Slimani a lancé des propositions assez spéciales. « Il y a plein de manières de le faire. On peut le faire dans la semaine, mais on peut aussi le faire dans l’année. Par exemple, en proposant une année sabbatique à chaque salarié. » On penser avoir touché le fonds avec les éléphants du PS en matière économique mais les éléphanteaux (socialistes aujourd’hui, demain sociaux démocrates et libéraux quand ils sont au pouvoir) osent l’insondable. En fait ils sosnt bien dans la lignée historique de leurs ainés passés presque tous par l’ extrême gauche avant de s’assagir et de finir ministres, sénateurs ou s président de conseil général PS tendance  centre droit. Larra Hamani, pur produit d’un institut politique, ancienne attachée parlementaire suit le cursus de l’oligarchie PS  qui la mènera le moment venu à l’assemblée et dans un gouvernement. Pour l’instant elle fait ses gammes en racontant n’importe quoi avant de formaliser ses incohérence dans un discours politiques plus officiel  (type «  l’ennemi c’est la finance »)  puis de se convertir au réalisme (type «  j’aime les entreprises »).

Michel Sapin enterre le smic jeune

Michel Sapin enterre le smic jeune

Pas de révolution pour le smic qui en fait ne sera pas indexé sur la croissance comme l’avait promis Hollande. Motif fallacieux : » si la croissance est négative, on porterait atteinte au pouvoir d’achat des smicards » ; un propos qu’il aurait fallu tenir pendant la campagne électorale. . le  gouvernement a aussi rejeté les propositions du groupe d’experts sur le salaire minimum chargé de conseiller le premier ministre sur les revalorisations à opérer en fonction de la conjoncture. Ces derniers conseillaient de différencier le salaire minimum en fonction de la région ou de l’âge, mentionnant un «smic jeune». «Ces propositions n’engagent que les experts», nommés par le pouvoir précédent, a indiqué Michel Sapin, avant d’insister: «Il y a un smic et un seul, il y aura demain un smic et un seul.» L’objectif: que la hausse du smic corresponde «à la vraie évolution des prix vécue par les ménages concernés». Pour cela, l’évolution des salaires des employés, et non plus des seuls ouvriers, sera prise en compte dans la formule. D’autre part, l’indice des prix retenu sera désormais celui des ménages les moins bien lotis. Ces derniers sont en effet beaucoup plus sensibles aux hausses des tarifs du gaz, de l’électricité ou encore du loyer. Ces dépenses qu’ils ne peuvent éviter, et qui représentent une part de leur revenu supérieure à celle des ménages plus aisés, ont en effet progressé plus vite que l’inflation globale de ces dernières années, rongeant ainsi leur pouvoir d’achat réel. Au 1er janvier, le ministre du Travail a enfin confirmé que la hausse sera de 0,3%, s’ajoutant à celle de 2% accordée exceptionnellement le 1er juillet. Le taux horaire brut passera donc à 9,43 euros – soit une progression de 3 centimes – et le mensuel (pour 35 heures de travail hebdomadaire) à 1430,22 euros. «Le coup de pouce de l’été est donc intégralement conservé», a précisé Michel Sapin. Ce qui génère, a-t-il ajouté, un gain de pouvoir d’achat de 1% sur l’année pour les personnes au smic.

 




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