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Archive mensuelle de janvier 2015

Coulibaly : portrait d’un délinquant « ordinaire »

Coulibaly : portrait d’un délinquant «  ordinaire »

Due certaine manière Coulibaly est assez représentatif de ces djihadistes de banlieue qui sont essentiellement des délinquants puis se radicalisent avec la religion pour donner une légitimité à leur mal être et à leur violence. Des marginaux, souvent incultes,  qui n’acceptent en fait aucune règle  et découvrent les vertus du fondamentalisme qui justifie tout,  même l’horreur. Coulibaly a vécu dans  cité HLM fondée il y a cinquante ans, séparée du reste de Grigny par le passage de l’autoroute A6. La Grande Borne, qui héberge quelque 13.000 habitants, a vu grandir Amédy Coulibaly, le preneur d’otage du magasin casher de la Porte de Vincennes. C’est là que Le Parisien est allé à la rencontre de ses proches. Loin  de l’image du terroriste que l’on a de lui aujourd’hui, le jeune Amédy Coulibaly avait tout de l’enfant « normal ». Au début des années 90, à la grande époque de Jackie Chan, il se prend de passion pour la boxe thaïe. il fréquente même un club fondé par un champion birman de la discipline. Mais l’aventure ne dure qu’un temps : « trop de règles, trop de rigueur pour lui. Ceux qui sont restés ont tous filé droit », se remémore un de ses anciens camarades de boxe. A la place, Amedy traîne dans les rues. Elève moyen, il sèche souvent les cours du collège Olivier-de-Serres. Bientôt, il se lance dans les braquages. En mai 2000, rapporte Le Parisien, il dévalise avec deux autres personnes un magasin de sport. Mais les policiers les attendent à la sortie, et la course-poursuite prend fin quand la voiture des braqueurs effectue une sortie de route au beau milieu d’un pont et finit sa chute cinq mètres plus bas. Bientôt, il est arrêté par la police et envoyé en prison. A sa sortie, loin de revenir sur le droit chemin, il reprend ses activités de braqueur. Selon les enquêteurs, c’est à cette époque-là qu’il se radicalise. Sans en parler autour de lui : « Si on m’avait dit ‘Tiens, il y a Amedy qui est en train de faire la Banque de France’, je n’aurais pas été surpris. Mais quand j’ai vu qu’il tuait des gens qui faisaient leurs courses, ça a été l’incompréhension », raconte un de ses proches. Que fait Coulibaly de l’argent de ses braquages? mystère. « Il n’a jamais eu la dernière paire de pompes à la mode ou une voiture flamboyante. Je me demande bien ce qu’il a fait de l’argent, à part payer ses avocats », s’interroge un de ses voisins. Un temps, pourtant, il semble vouloir se réinsérer. En 2008, il est décroche chez Coca-Cola un contrat de qualification. Un poste qui lui vaudra même, à l’été 2009, d’être invité à l’Elysée, en même temps que 499 autres jeunes. Mais l’affaire tourne court : en 2010, il est renvoyé en prison, pour avoir participé au projet d’évasion d’un des auteurs des attentats de 1995. Il n’en sortira qu’en 2014.

 

Foot- PSG- Rennes : Paris encore petits bras

Foot- PSG- Rennes : Paris encore petits bras

 

Encore un match insipide pour le PSG et devant son public. Tellement insipide que le public a sifflé. Toujours les mêmes faiblesses :  manque d’engagement, de vitesse, de forme physique et d’adresse devant le but adverse. Bref sur cette prestation et celles toutes aussi décevantes qui l’ont précédé pas de miracle à attendre en ligue des champions. Même pas sûr que Paris parvienne à redevenir champion de France ; et pour couronner le tout Blanc toujours aussi insignifiant avant, pendant et après le match. Bref c’est uen saison en grande partie perdue qui se prépare en grande partie du fait d’une incompétence en matière de management.  Les Parisiens s’imposent face au Stade Rennais au terme d’un match globalement dominé, mais dont ils n’ont jamais su tuer le suspense. Mis à part le but de Lavez, inscrit au terme d’une action fantastique, le PSG n’a pas montré grand-chose ce soir. Rennes non plus, mais sur une ou deux situations favorables, les Bretons auraient pu accrocher le point du nul. Les hommes de Laurent Blanc reviennent à une longueur de Lyon en tête du classement, avant le déplacement du leader à Monaco dimanche soir.

 

Le drapeau bleu blanc rouge uniquement sur les produits vraiment français

Le drapeau bleu blanc rouge uniquement sur les produits vraiment français

Une grande victoire, le drapeau français sur les produits sera réservé aux produits français !  une décision de l’assemblée nationale (il faut bien qu’ils servent à quelque chose ils sont 577 députés  !). Reste à avoir comment on va déterminer ce qui est français ou pas. Exemple des animaux élevés en partie en France en partie à l’étranger, des produits transformés en partie en France, en partie à étranger. Une voiture française fabriquée en grande partie à l’étranger est-elle française ? A l’inverse une voiture étrangère fabriquée essentiellement en France sera-t-elle exclu du nouveau label. De toute manière avec la mondialisation et l’internationalisation des processus de production, il est pratiquement impossible affirmer avec certitude qu’un produit est français( on se fonde sur la valeur ajoutée, ce qui n’a aucun sens  car il suffit augmenter le prix du produit( exemple sur un niveau de maçon, une entreprise française -qui précédemment fabriquait la totalité du produit- ne fait plus que visser la bulle en France ! et magie le produit devient français).  L’Assemblée nationale a décidé vendredi à l’unanimité d’interdire l’utilisation du drapeau français sur les produits vendus en France qui ne bénéficieraient pas d’une garantie d’origine française, dans le cadre de l’examen du projet de loi Macron.  L’amendement UDI adopté prévoit d’ajouter à la liste des pratiques commerciales réputées trompeuses le fait d’apposer ou faire apparaître « un drapeau bleu blanc rouge sur un produit vendu en France qui ne bénéficie pas d’une appellation d’origine, d’une indication géographique ou qui n’a pas fait l’objet d’un processus de certification attestant son origine française ». Le centriste Yves Jégo, initiateur du label « Origine France Garantie », a défendu une mesure au service des consommateurs, qui « ne coûte pas un sou » et « peut être un levier intéressant » notamment pour l’emploi en France. Alors que sa proposition avait été rejetée en commission, elle a recueilli vendredi en séance un avis favorable du gouvernement et du rapporteur, et a été adoptée à l’unanimité.  Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron a souligné que le Code de la consommation permettait déjà de sanctionner une utilisation trompeuse du drapeau français, mais jugé que la disposition proposée était « un signal fort envoyé à tous nos producteurs » et marquait « le signal d’initiatives » pour aider à la compétitivité des entreprises. Il a souligné au passage le travail sur le Made in France de son prédécesseur Arnaud Montebourg.

Se faire adopter par les Bettencourt !

 

 

Finalement c’est une idée en apparence saugrenue mais plus sûre et encore plus rentable que de gagner au loto. C’était en tout cas le projet de Banier ‘ l’artiste ’photographe’ d’après la fille de Liliane Bettencourt au procès de Bordeaux. Il semble bien que Banier n’ait pas été le seul à vouloir bénéficier de la tutelle (et du reste) même sans aucun lien de parenté, une sorte d’adoption virtuelle en quelque sorte ! Bref c’est Dallas en plus grand, plus démesuré. En même temps on peut se demander quelle peut être la légitimité du montant d’uune telle fortune environ 35 milliards (en augmentation de 4.5 milliards en 2014). Juridiquement indiscutable, une  telle fortune (l’une des plus grosses du monde) est évidemment scandaleuse. Notons que 1% des plus riches possède de l’ordre de 50% de la richesse mondiale. Bref c’est le procès du fric qui se déroule à Bordeaux. La fille de Liliane Bettencourt, à l’origine de la première plainte pour abus de faiblesse contre sa mère, a témoigné ce vendredi 30 janvier au tribunal correctionnel de Bordeaux. C’est par elle que l’affaire a éclaté. Françoise Bettencourt-Meyers, la fille de Liliane, a expliqué ce vendredi aux juges pourquoi elle avait porté plainte contre François-Marie Banier, en décembre 2007. « C’est une très longue histoire, une histoire totalement invraisemblable », a-t-elle commencé, très droite derrière le micro, les bras croisés, le regard insondable et la voix lasse.  Selon elle, le conflit avec sa mère avait débuté dès 1993. François-Marie Banier faisait déjà partie de la maison. Elle l’a présenté comme un homme sans gêne, qui humiliait sans cesse sa mère.  Je me suis dit : ‘Cet homme est capable de tout’ ‘(pas elle évidemment !) alors j’ai porté plainte.   »Quand mon père est mort j’ai appris que Banier voulait se faire adopter par ma mère. Je me suis dit : ‘Cet homme est capable de tout’ alors j’ai porté plainte. » À chaque évocation du photographe, une colère sourde se faisait sentir. Selon elle, François-Marie Banier est un « escroc » qui « brisa une famille pour y régner ».  « Je ne reconnaissais plus ma mère (…) C’était le bal des malveillants. De Maistre et compagnie. Je voulais que tout ça s’arrête », a-t-elle déploré du bout des lèvres, comme pour montrer qu’elle ne goûtait guère à tout ce déballage.   Les retrouvailles entre la mère et la fille ont eu lieu en 2010 sous forme de protocole. « Votre mère était déjà sous forme de démence mixte à cette époque. Est-ce que vous avez abusé d’elle ? » lui a demandé le procureur. Françoise Bettencourt-Meyers secoue la tête.   »On vous accuse aussi d’avoir acheté des témoignages », a attaqué le président. Elle s’est fait alors plus sèche : « Je n’ai jamais donné un centime à qui que ce soit ».

 

L’enfer djihadiste raconté

L’enfer djihadiste raconté

C’est le récit  d’un ancien djihadiste diffusé sur France Info. Un  jeune homme de 19 ans  était parti se battre en Syrie en décembre 2013. Puis il s’est enfui de Syrie, avant de revenir en France en juin 2014. Depuis, il est incarcéré. L’apprenti djihadiste s’est très longuement confié à son avocat Jean François Fouqué qui nous a rapporté ses propos. Ce jeune – que nous avons décidé d’appeler Choukri pour préserver son anonymat – est un délinquant. A 19 ans, il a déjà effectué un an de détention pour vols, home-jacking et association de malfaiteurs. A sa sortie de prison, dans la cité niçoise où il habite il rencontre un correspondant du groupe « Etat islamique » qui lui explique qu’il peut devenir un seigneur de la guerre. Il part donc pour la Syrie. Et il arrive dans un camp où vivent essentiellement des Français et des Belges. Là, il apprend le maniement des armes, le dressage de bergers allemands, ou encore l’usage de masques à gaz. Mais surtout, explique son avocat Maitre Fouqué, c’est une vie placée sous le signe de la religion qui commence : « Ce n’était pas un religieux à la base Choukri. Et quand il arrive là-bas on lui dit : « A heure fixe, c’est prière, prière, prière. Cela vous rythme toute la journée ! Ensuite, il y a une sorte de pâte blanche qu’on lui donne à manger. Il a l’impression que c’est une drogue. Et il prend peur parce que là-bas, si tu ne fais pas la prière, si tu tiens mal ton arme…on te frappe, on te punit, on peut te tuer ! » Le jeune Niçois va le vérifier très vite. Car parmi ces apprentis djihadistes, il y a un de ses anciens camarades de classe, originaire de la même barre d’immeuble que lui : « Dans cette barre d’immeuble, ils sont 19 à être partis, entre 14 et 19 ans. Donc il a retrouvé des potes. Alors là, c’est la grande joie, parce qu’au fond, Ils se retrouvent entre amis… Mais il y en a un qui trainait avec son fusil. Et bien pour le  punir, il a pris une balle dans le pied ! Cela a été le premier sang qu’il ait vu. » Le premier, mais pas le dernier. Il y aura des accrochages avec l’armée de Bachar El Assad. Puis Choukri change de camp pour se rendre à Idlib, dans le nord du pays. Et là, sous les ordres d’un émir marocain qui parle français, Abou Abdel Larmane, il côtoie l’horreur. « Un de ses amis a été décapité. Auparavant il racontait qu’il en avait marre de toutes ces conneries. Allah, disait-il, il n’a qu’à aller se faire foutre ! Il disait qu’il voulait  rentrer à la maison. Quand on a dit ça, on ne mérite plus de vivre. Il a été jugé. C’est-à-dire qu’il y a eu trois, quatre anciens qui se sont mis autour de lui. Il a été jugé en dix minutes. Il a été mis à genoux. Et il a été décapité. Choukri, lui, est coincé entre la peur et l’horreur. Le gamin décapité, il l’avait connu à l’école, dans les quartiers de Nice. » Mais tout ça n’est que le début. Car lui-même va devenir un bourreau : « Il verra et il participera à des décapitations. Le principe est clair : dans un village tenu par les djihadistes, si les habitants ne veulent pas payer l’impôt, les taxes et toutes ces choses-là, et bien, on enlève un des habitants et on lui coupe la tête. Choukri était chargé d’aller livrer la tête à la famille du disparu. » Tout cela devient insupportable au jeune homme. Au point qu’il prépare son départ. En juin dernier, après six mois passés là-bas, c’est grâce à une ruse qu’il va réussir à rentrer en France. « Il avait un lien internet qui continuait à fonctionner. Et là il a fait semblant de pouvoir attirer de nouvelles recrues françaises. Il est allé voir l’émir et lui a dit « moi j’ai deux amis qui veulent venir, mais ils ne viendront que si c’est moi qui vais les chercher ». Et il a dit que ses amis étaient à Montpellier. En ça, il a été malin. L’émir l’a mis dans l’avion de Bruxelles. Arrivé à Bruxelles, deux barbus l’attendaient. Ils ont pris le train pour descendre sur Montpellier. Dans une gare, il a sauté dans le train dans l’autre sens. Il a échappé à ses guides et il n’est pas allé jusqu’à Nice, parce qu’il s’est dit « d’autres vont m’attendre là-bas ». Donc il est descendu à Cannes, et il a pris un autre chemin pour se rendre à Nice et essayer de se réfugier. » Choukri s’abrite alors chez un éducateur qu’il connait, et qui l’accompagne chez des spécialistes du renseignement. Depuis il est en prison. Il dit qu’il a toujours peur. Son avocat Jean François Fouqué l’a interrogé sur ses craintes. Est-ce pour sa sécurité en prison ? : « Non, non, j’ai peur, parce que tous les gens que j’ai tué, tous les gens qui sont morts, là-haut ils vont m’attendre. Et ils vont me mettre la misère. Je suis marqué à vie de ça. » Le jeune homme attend maintenant d’être jugé. Il est poursuivi pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste. Il risque jusqu’à dix ans de prison.

 

La poste autorisée à faire passer le permis de conduire ?

La poste autorisée à faire passer  le permis de conduire ?

 

La Poste voire d’autres organismes agréés vont être autorisés à faire passer le permis. Une mesure qui va évidemment dans le bons sens notamment pour faciliter l’accès à l’emploi. Reste le coût du permis, autour de 1500 euros qui demeure exorbitant pour certains jeunes et qui n’est pas vraiment traité dans le projet. La sécurité routière constituant un enjeu national, on se demande pourquoi sa préparation et son obtention ne relèvent  pas de l’éducation nationale. Un permis gratuit évidemment qui viendrait heurter les intérêts du lobby des auto-écoles ! Ce vendredi, l’Assemblée nationale a voté de nouvelles mesures pour réduire à 45 jours (aujourd’hui environ 100 jours) le délai d’attente pour passer les épreuves. L’Assemblée a complété le texte vendredi avec les mesures suivantes :

  • désormais, « l’accès aux épreuves théoriques et pratiques du permis de conduire est un service universel » qui ouvre droit à une place d’examen à tout candidat ayant le niveau requis ;
  • création d’un dispositif d’urgence pour réduire à quarante-cinq jours le délai moyen maximal entre deux présentations à l’examen du permis B par un même candidat ;
  • dans les zones les plus tendues, les préfectures pourront recourir à des agents publics ou contractuels, habilités et formés. Cela pourra être par exemple des agents de La Poste mais aussi d’anciens policiers ou militaires ;
  • redéploiement de trente-cinq examinateurs vers l’épreuve pratique du permis B en zones tendues, soit quatre-vingt-douze mille nouveaux passages par an, ou suppression du minimum de vingt heures de formation pratique.

 

Bruno Le Roux, le chef de file des socialistes à l’Assemblée, propose notamment de s’appuyer sur les agents de La Poste. Selon lui, le dispositif pourrait être mis en place très vite car il suffit de former les agents. Une proposition qui intéresse. Le ministre de l’Economie a indiqué vendredi dans l’Hémicycle avoir « demandé au PDG de La Poste de s’organiser en conséquence« . Passer le code de la route à la Poste : la CFDT de La Poste est prêt étudier la proposition Cette proposition peut paraître étonnante mais elle est envisageable pour Alain Barrault de la CFDT Poste. « Pourquoi pas« , concède-t-il, « il y a des craintes sur l’emploi à La Poste, tout le monde le sait. Internet et le numérique font qu’on s’attend à une baisse de moitié, voire plus de l’activité d’ici 2020« . La CFDT de La Poste se dit « prête à regarder tout ce qui peut favoriser l’emploi des postiers« , de plus, selon Alain Barrault, « cela peut donner des débouchés à des gens qui veulent faire autre chose« . Bruno Garancher, président de l’Ecole de conduite française (ECF) : « Agents de La Poste examinateurs du permis ? Faut voir« .

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35 heures: un coût exorbitant pour l’économie

35 heures: un coût exorbitant pour l’économie

 

 

La gauche se vante (en particulier Aubry bien sûr) que les 35 heures ont permis de créer 350 000 à 400 000 emplois. En fait un calcul très approximatif car il faudrait comparer avec le  nombre d’emplois créés à la même époque sans les 35 heures. Surtout il faut prendre en compte le nombre d’emplois qui ont été supprimés du fait de la perte de compétitivité de l’économie. Ce n’est sans doute pas un hasard si nous connaissons 5 millions de chômeurs aujourd’hui.  C’est la double peine pour la France, les 35 ont engendré un cout budgétaires significatif par ailleurs ils ont plombé la compétitivité sans parler de la banalisation de la culture RTT difficilement mesurable mais qui a sécrété un poison mortel dans l’économie et pour longtemps.). La Direction du budget a évalué ce coût des allègements de cotisations liés aux 35 heures  entre «11 et 13 milliards» par an depuis 2006 et à 12,8 milliards en 2013, dans le rapport parlementaire de décembre sur l’impact des 35 heures. Cette estimation est proche de celle de la Dares, qui avance pour sa part le chiffre de 12 milliards. Sur la période 2003-2013, la facture cumulée s’élève à 118,3 milliards d’euros, soit l’équivalent de près de quatre budgets annuels de la Défense… Ce calcul n’est cependant pas aisé à établir. Car les allégements Fillon (22,8 milliards en 2013) ont absorbé progressivement depuis 2003 toute une série de dispositifs, qui avaient pour objectif de réduire les charges sur les bas salaires (ristourne Juppé), puis d’accompagner le passage aux 35 heures (loi Robien en 1996, lois Aubry I et II en 1998 et 2000). À ce coût de 12,8 milliards, il faudrait ajouter celui de la défiscalisation des heures supplémentaires, mise en place par Sarkozy en 2007 et supprimée par Hollande en 2012. La logique voudrait aussi que soit pris en compte l’impact de cette loi sur les créations d’emplois, qui ont des répercussions positives pour les caisses de l’État et de la Sécu. La Direction du budget juge trop hasardeux d’effectuer le calcul. L’Insee affirme que les 35 heures ont entraîné 350.000 créations de postes entre 1997 et 2002, un chiffre qui fait aujourd’hui consensus. Parallèlement, la RTT aurait entraîné la création de 53.000 emplois entre 2002 et 2005 dans le secteur public, essentiellement à l’hôpital, pour un coût de quelque 2 milliards en 2005, selon un rapport parlementaire de 2004. À cela s’ajoute le coût des heures supplémentaires (1,4 milliard en 2012, uniquement pour la fonction publique d’État). Et des jours stockés dans les comptes épargne-temps. Au-delà des aspects budgétaires, le bilan économique est encore plus difficile à établir et fait aussi l’objet de débats acharnés. Selon Michel Didier, président de l’institut Coe-Rexecode, c’est l’impact des 35 heures sur le coût salarial - la durée du travail a baissé mais pas les salaires - qui explique la perte de compétitivité de la France, comme en témoigne la baisse de la part des exportations françaises dans celles de la zone euro depuis le début des années 2000.

Inflation : baisse des prix en Allemagne

Inflation : baisse des prix en Allemagne

Ce n’est pas encore la déflation mais ça y ressemble, en tout cas on s’en rapproche en Allemagne avec la baisse des prix en janvier. C’est la preuve que la demande s’essouffle. La croissance du coup sera affectée. En décembre on prévoyait plus que 1% de croissance du PIB au lieu de 2%. Un tout petit peu plus que la France. Plus que jamais l’Allemagne va compter sur les exportations pour doper son activité malheureusement la demande mondiale n’est gère plus dynamique. Ceci étant i faudra encore plusieurs mois-voire davantage- pour que l’Allemagne prenne conscience de l’obsolescence de la politique européenne en matière d’austérité en particulier. Une austérité qui ne peut s’appliquer aussi massivement à tous les pays alors que les disparités économiques sont aussi grandes. Par exemple un euro en Allemagne vaudrait de l’ordre de 1,50 dollar, moins d’un dollar en France et environ 0.70 en Grèce ( où l’inflation là va s’emballer). . les prix à la consommation ont donc  reculé de 0,3% en janvier sur un an, selon un chiffre provisoire publié jeudi 29 janvier par  l’Office fédéral des statistiques (Destatis). Par rapport au mois de décembre 2014, le recul des prix à la consommation est même descendu jusqu’à 1%.  En décembre, l’inflation allemande avait poursuivi son ralentissement, mais était restée de peu sur une évolution positive, avec une hausse des prix de 0,2%. Si le chiffre du mois de janvier était confirmé, il s’agirait ainsi du premier mois de baisse depuis septembre 2009. L’office allemand calcule une première estimation de l’inflation en se basant sur les données fournies par six Etats régionaux du pays, qui comptent pour plus de la moitié de la population du pays. Le chiffre définitif de l’inflation de janvier sera publié le 12 février, mais celui-ci est la plupart du temps identique à la donnée provisoire. Comme les mois précédents, l’accès de faiblesse des prix à la consommation en Allemagne s’explique principalement par le recul des prix de l’énergie et de l’alimentation, respectivement de 9% et 1,3%.  D’ailleurs, hors énergie et alimentation, l’inflation allemande atteint 1,1% sur un an.  Utilisé comme référence par la Banque centrale européenne (BCE), l’indice des prix harmonisés à la consommation (IPHC) s’établit pour l’Allemagne à -0,5% sur un an, alors que l’objectif affiché de l’institution monétaire de Francfort est de maintenir l’inflation sous les 2% mais à un niveau proche de ce seuil. L’inflation allemande est particulièrement suivie, vu son poids dans l’évolution des prix en zone euro.  En décembre, les prix avaient déjà baissé en zone euro, de 0,2%. Et la première estimation du chiffre pour janvier sera publiée vendredi. Pour rappel, la grande faiblesse de l’évolution des prix a poussé la Banque centrale européenne (BCE) à annoncer la semaine dernière un vaste programme de rachats de dette publique et privée, afin de tenter de relancer les investissements et la consommation et, par ricochet, l’économie européenne dans son ensemble.

Enquête -Salaire moyen: 2157 euros

Enquête -Salaire moyen: 2157 euros 

Bien que les  chiffres de la Dares soient un peu anciens (2012), ils permettent cependant évaluer les salaires moyens surtout pour les employés ; en ce qui concerne les cadres les chiffres n’ont guère de signification tellement il y a d’écarts autour de la moyenne ( idem pour le saalire moyen de l’ensemble des salariés).  En 2012, dans le privé et le public, le salaire net moyen s’est ainsi établi à 2.157 euros, révèle une étude publiée jeudi par le ministère du Travail (Dares). En moyenne, le salaire d’un employé était de 1.575 euros, alors que les cadres gagnaient, eux, 4.013 euros. Les ouvriers émargeaient, eux, à 1.653 euros en moyenne, quand les professions intermédiaires bénéficiaient d’une rémunération mensuelle nette de 2.208 euros.  Les entreprises offrant les salaires les plus élevés ont été, sans grande surprise, les banques, avec un salaire net moyen de 3.521 euros. L’industrie pharmaceutique n’a pas été en reste (3.491 euros), tout comme les sociétés d’assurances (3.165 euros).  En bas de l’échelle, on retrouve les activités de nettoyage, manutention, récupération et sécurité, avec un salaire net moyen de 1.563 euros. Le secteur de la coiffure était cependant le moins bien loti (1.302 euros mensuels en moyenne), suivi de près par la restauration rapide (1.391 euros). Rappelons qu’il s’agit là encore d’une moyenne qui intègre les salaires des cadres. En matière d’égalité hommes-femmes, l’étude de la Dares montre aussi un écart de salaire net important : 19,2% en moyenne. Mais ce taux baisse de façon régulière depuis 2008. Et il varie selon les secteurs: de -1,5% dans la construction à -39,5% dans les secteur des activités financières et assurances.

François Fillon : « Hollande m’a tué »

François Fillon : « Hollande m’a tué »

C’est en substance ce que dite Fillon dans une interview ay point. Il fait en particulier allusion au déjeuner avec Jouyet où il aurait demandé de l’aide à l’Elysée pour éliminer Sarkozy. Bref Dallas mais en politique. Pourtant Fillon n’a sans doute pas tort car Hollande est tout sauf un gentil (la reprise depuis le début de son septennat des attentats s politiques de représailles par nos services secrets) contre les terroristes le prouvent comme son attitude vis-à-vis de ses compagnes° ; Hollande préfère et de loin Sarkozy comme adversaire. Un Sarkozy nettement plus marqué à droite que Fillon (en dépit des efforts de ce dernier), plus caricatural plus vulnérable compte tenu d’une part des affaires mais aussi de son bilan présidentiel très médiocre.  L’ancien Premier ministre lâche ses coups. Dans l’édition du Point parue jeudi, François Fillon accuse plus explicitement encore François Hollande d’avoir manœuvré contre lui à l’occasion du désormais célèbre déjeuner du 24 juin avec le secrétaire général de l’Elysée, Jean-Pierre Jouyet. Ce dernier avait rapporté dans un livre que l’ancien Premier ministre demandait au pouvoir d’accélérer les procédures judiciaires contre Nicolas Sarkozy. « Les médias ont pensé que l’objectif était de dézinguer Sarkozy, mais non, au contraire : Hollande veut le remettre en selle », confie le député UMP, candidat à la primaire pour la présidentielle de 2017. »Pour ça, il faut affaiblir Juppé et moi. Avec cette affaire Jouyet, Hollande a cherché à me tuer », poursuit François Fillon qui se dit auprès du Point convaincu de « gêner ». Le Président pense ainsi que François Fillon est « le plus dangereux », dit encore ce dernier. « En 2012, il disait à son entourage : ‘Contre Sarkozy, je gagne ; contre Fillon, je ne suis pas sûr.’ » Dans l’article de l’hebdomadaire, un « intime de François Hollande » semble corroborer ce point en assurant que François Hollande « a filé un coup de main » à Nicolas Sarkozy, qui « manquait d’air ». François Fillon n’en a pas fini : « Hollande est très méchant. Dans l’affaire qui me concerne, c’est un salopard. » A l’inverse, l’ancien Premier ministre ménage Nicolas Sarkozy, « plus tendre » selon lui. « En ce moment, il est très tolérant, très aimable. Il passe son temps à me dire : ‘On est amis, François, hein?’ » « Je ne crois pas que Sarkozy soit pervers. En tout cas, sa perversité est moins grande que celle de Hollande », dit l’élu de Paris, assurant qu’à l’Elysée, « il ne (lui) a jamais fait de saloperies au sens de prendre publiquement des positions contraires aux miennes, comme l’a subi Ayrault ».

Un référendum sur le service civique ?

Un référendum sur le service civique ?

 

 

On sait que Hollande et la classe politique en général n’est pas favorable à un service civique obligatoire mais plutôt à une espèce d’ersatz de service national. Coincé entre son immobilisme habituel et l’opinion des Français, Hollande pourrait bien s’en sortir en envisageant un referendum (Près de 80 % de la population sont favorables à ce service national obligatoire). Ce pourrait même être une bonne opération politique pour Hollande clairement menacé en 2017 par Valls. De quoi remonter un peu la pente des intentions de vote en sa faveur qui en dépit des évènements tragiques n’a guère bougé (à ne pas confondre avec sa cote de popularité qui elle s’est nettement redressée).   ».  L’idée d’un service civique obligatoire est donc bel et bien sur la table et du coup, l’Elysée examine très sérieusement l’hypothèse d’un référendum. « Ce serait nécessaire, juridiquement et politiquement, dit un conseiller. Si on choisit de contraindre de jeunes adultes, il faut une adhésion du peuple. » François Hollande hésite encore ; il ne veut pas d’une mesure « gadget », qui serait perçue négativement par les jeunes.  Si on choisit de contraindre de jeunes adultes, il faut une adhésion du peuple. Mais il y a une fenêtre de tir. Beaucoup d’élus, à commencer par les présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale, sont favorables à cette idée. Le groupe socialiste va déposer une proposition en ce sens et toutes les remontées de terrain depuis les attentats de janvier le montrent : les Français attendent des mesures fortes en matière de cohésion nationale. « Or, fait remarquer un conseiller ministériel, symboliquement, il n’y a rien de plus fort que le service civique obligatoire. »

Blasphème ! Bartolone veut supprimer le Sénat !

Blasphème !  Bartolone veut supprimer le Sénat !

 

Il a raison Larcher d’être scandalisé par la proposition de Bartolone de supprimer le Sénat, une institution républicaine indispensable comme d’ailleurs les dizaines et dizaines d’autres qui exercent la fonction de «  médiation » entre les citoyens et le pouvoir central pour éviter que les Français mettent leurs nez partout. C’est la démocratie représentative. Il faut dire que Bartolone est un peu faux-cul -c’est un peu son trait de caractère dominant (par exemple  quand il s’est opposé à la publication du patrimoine des élus nationaux). A gauche oui mais il y a des limites !  343 sénateurs sont indispensables à la France affirme son président Larcher (à noter qu’aux Etats Unis, il n’y en a que 100 !). On objectera qu’on se demande aussi pourquoi il y a 577 députés là où 200 seraient suffisants. Réponse : pour permettre à l’oligarchie de vivre, de se reproduire et de pondre lois et règlements qui paralysent l’économie et plombent la fiscalité. Car il  faut ensuite des dispositions fiscales et une armées de fonctionnaires pour appliquer le « produit du travail » des parlementaires.  Le président du Sénat, en colère,  considère donc qu’ »il ne lui est plus possible » de travailler avec son homologue de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone (PS) en raison de leur « profond désaccord de conception institutionnelle« , a-t-il déclaré jeudi à l’AFP. « M. Bartolone a fait ce matin une déclaration sur sa volonté de faire disparaître le Sénat en tant qu’institution parlementaire, à un moment au contraire où il aurait dû avoir une attitude propice au rassemblement et à l’unité, selon le vœu du Président de la République », a-t-il reproché à M. Bartolone. Celui-ci s’est dit favorable à un « rapprochement » de la Haute-Assemblée avec le Conseil économique, social et environnemental (Cese). Nous n’avons pas la même conception des institutions ; Et oui chacun son fromage !

Sondage présidentielles : Le Pen en tête, Valls le recours à gauche

Sondage présidentielles : Le Pen en tête, Valls le recours à gauche

Selon un sondage CSA pour RTL, la présidente du Front national finirait largement devant ses concurrents, quelle que soit leur identité. Elle obtiendrait 29% des voix face à Nicolas Sarkozy (22,5%) et François Hollande (19%), ainsi que face à Manuel Valls (22,5%) et Nicolas Sarkozy (21,5%). Son score serait encore plus élevé face à François Hollande (18%) et Alain Juppé (22%), la présidente du FN étant créditée de 32% d’intentions de vote dans ce cas précis. Elle obtiendrait par ailleurs son meilleur score (33%) face à Manuel Valls (21%) et Alain Juppé (19%). L’autre enseignement de ce sondage concerne le Premier ministre. Crédité de meilleurs résultats que François Hollande, il ferait également mieux que Nicolas Sarkozy, qu’il devancerait d’un point (22,5% contre 21,5%) et Alain Juppé, qu’il battrait de deux points (21% contre 19%). Il serait donc en position de priver l’UMP de second tour. Une première dans l’histoire de la Vème République. Aucun sondage ne donne en revanche Marine Le Pen gagnante. François Hollande la devancerait de deux points (51% contre 49%), tandis que Manuel Valls l’emporterait largement (60% contre 40%). La victoire de Nicolas Sarkozy serait également très nette (57% contre 43%), tandis qu’Alain Juppé remporterait la plus large victoire (62% contre 38%). Le trio de tête FN/UMP/PS ne connaît par ailleurs aucune concurrence véritable. Selon les hypothèses, Jean-Luc Mélenchon (FG) obtiendrait entre 9% et 11% des voix. Un score sensiblement similaire à celui promis à François Bayrou (MoDem ; entre 8% et 11%). Une candidature de Cécile Duflot (EELV) obtiendrait, quant à elle, un score très faible compris entre 2 et 3%, selon les hypothèses. En 2012, Eva Joly avait réalisé un score comparable de 2,31% des voix.

Le réchauffement climatique fait progresser l’asthme

Le réchauffement climatique fait progresser l’asthme

D’après les spécialistes en sont certains : il y a un lien direct entre la progression de l’asthme et le réchauffement climatique. La chaleur a un effet direct sur la muqueuse des bronches. « L’ozone a un effet sur la muqueuse respiratoire« , explique le professeur Chantal Raherison-Semjen, spécialiste des maladies respiratoires au CHU de Bordeaux. Par ailleurs quand il y a de fortes températures, la concentration des polluants atmosphériques augmente. Or quand une personne est allergique, plus la pollution est importante, plus elle est sensible aux allergènes. Et c’est la crise d’asthme.  L’asthme résulte parfois d’une prédisposition génétique, tout le monde ne devient pas asthmatique mais plusieurs études montrent que le changement climatique joue un rôle important. Et le pire c’est que personne n’est épargné. Tous les âges sont concernés avec de plus en plus de cas signalés chez les enfants de moins de dix ans et l’apparition de symptômes d’asthme chez des personnes qui n’avaient jamais rencontré de problèmes respiratoires auparavant.

Financement FN : mise en examen

Financement FN : mise en examen

Une affaire de financement politique de plus avec la mise en examen au FN, pas du FN directement mais d’un micro parti  «  Jeanne » proche de Marine Lepen. Une structure qui avait la main lourde pour facteur des prestations aux candidats locaux FN et relisait de substantiels bénéfices (plusieurs millions d’euros). . Ces micros partis  n’ont en fait d’autre objet que de  contourner légalement la réglementation concernant le financement des partis. . En bref il s’agit d’une manipulation juridique pour éviter la réglementation du financement, on  estime leur nombre à plus de 280 en 2010, contre 28 vingt ans plus tôt,  le phénomène touche à peu près toutes les formations politiques. Frédéric Chatillon, proche de Marine Lepen,  devra répondre d’escroquerie, de faux et usage de faux, d’abus de biens sociaux et de blanchiment d’abus de biens sociaux. C’est la première mise en examen dans cette affaire. Elle vise le micro-parti de Marine Le Pen, Jeanne et la société Riwal, dirigée par Frédéric Chatillon et le rôle que ces deux structures ont joué auprès des candidats. Jeanne leur prêtait à la fois de l’argent et leur vendait des kits de campagne avec photos, affiches et tracts réalisés par Riwal à des prix peu compétitifs. Les taux d’intérêts de ces prêts pouvaient monter à 6 ou 7%, pour un kit coûtant 16.000 euros environ. Le FN a toujours rejeté toute irrégularité dans cette affaire, affirmant que Jeanne a parfaitement le droit de prêter aux candidats et que la Commission nationale des comptes de campagne a régulièrement validé tous les bilans présentés par le parti pour chaque campagne.  »Je n’ai pas été auditionnée. Je ne sais absolument pas de quoi retourne cette affaire. Elle ne me concerne pas juridiquement« , balaye Marine Le Pen. Assurant que tous les candidats aux municipales ont été remboursés, la présidente du FN explique que seul un recueil de document a eu lieu au parti dans le cadre de cette procédure : pas d’audition ni de perquisition. Elle invite à respecter la présomption d’innocence et estime que la large gamme de reproches à l’encontre de Frédéric Chatillon ne tient qu’à la volonté des juges de s’éviter un réquisitoire supplétif. Ancien responsable du syndicat étudiant d’extrême-droite GUD dans les années 90, Frédéric Chatillon a rencontré Marine Le Pen sur les bancs de la faculté de droit Paris 2 Panthéon-Assas. Cultivant les amitiés syriennes proches du régime de Bachar Al-Assad, il soutient publiquement le Hezbollah et ne cache pas son amitié avec Dieudonné, ni son admiration pour Mussolini. Cette réputation sulfureuse et la personnalité forte en gueule du personnage n’empêchent pas la présidente du FN de lui maintenir sa confiance : « Il va enfin pouvoir avoir accès au dossier, savoir quels sont les motifs, et apporter des explications« , tranche-t-elle.

 

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Football business : nouveau record des transferts

Football business : nouveau record des transferts

Jamais les transferts n’ont atteint de tels sommes et pourtant nombre de clubs sont dans des situations financière précaires, c’est le foot business largement encouragé par une armée d’intermédiaire qui officiellement touchent de l’ordre de 6% du montant de ces transferts mais sans les commissions occultes soit sans doute autour de 400 millions. De quoi dynamiser le marché ! Plus de 4 milliards  dépensés en 2014 dans le monde entier pour l’achat de 13.090 joueurs de football. Soit une hausse de 2,1% par rapport à 2013 (3,98 milliards de dollars) et une progression annuelle de 3,4% depuis 2011, selon les chiffres livrés par Fifa TMS, la plateforme numérique de l’instance mondiale du football qui enregistre tous les mouvements de joueurs. Forte de la toute-puissance de la Premier League, championnat le plus riche du monde, l’Angleterre reste le plus gros investisseur sur le marché. En 2014, les clubs anglais ont ainsi dépensé à eux seuls 1,17 milliard de dollars, soit plus du quart du total des dépenses. «L’Angleterre a dépensé plus du double de l’Espagne, deuxième plus gros marché», précise Mark Goddard, directeur général de Fifa TMS. Les clubs espagnols sont en revanche ceux qui ont le plus vendu, amassant 667 millions de dollars en 2014, assez loin devant l’Angleterre (523 millions). Pour la première fois de l’histoire, la Chine, avec 100 millions de dollars dépensés par ses clubs, fait son entrée dans le Top 10 des investisseurs mondiaux. Au rayon joueurs, le Brésil, en dépit de la terrible image laissée par sa sélection nationale lors de la dernière Coupe du monde, et notamment l’humiliation subie contre l’Allemagne en demi-finales (1-7), est toujours le principal marché en nombre de transactions. En 2014, 1493 transferts ont concerné des joueurs brésiliens pour un total de 448 millions de dollars (une bonne partie résulte du transfert de David Luiz au PSG pour 50 millions d’euros). On note également que la bonne tenue de l’équipe de France lors de la Coupe du monde (quart de finale) a apparemment bénéficié aux joueurs français. Entre le 13 juillet, date de la finale de la Coupe du monde, et le 31 décembre, 290 joueurs français ont ainsi été transférés pour un montant total de 207 millions de dollars. En 2013, 237 joueurs avaient été transférés lors de la même période pour un montant de seulement 138 millions de dollars. E

Hidalgo interdit les véhicules les plus polluants

Paris: Hidalgo interdit les véhicules les plus polluants

Dans une interview au Monde Anne Hidalgo présente son plan d’urgence (applicable dès le 1er juillet 2015) pour réduire la pollution en interdisant notamment la circulation des véhicules les plus polluants, cars, camions, automobiles).

 

Vous présentez le 9 février votre plan antipollution au Conseil de Paris. C’est l’un des premiers grands dossiers que vous faites adopter. Qu’est-ce qui dicte cette priorité ?

Anne Hidalgo : Je tiens une promesse de campagne. Et nous sommes déterminés à agir vite, car la lutte contre la pollution aux particules fines, liée notamment à la diésélisation du parc automobile, est un enjeu de santé publique majeur. Bertrand Delanoë a déjà beaucoup fait pour proposer des mesures alternatives de transport. Mais il faut aller encore plus loin dans la lutte contre la pollution. Les politiques qui ne posent pas aujourd’hui les actes seront demain redevables de ce qu’ils n’ont pas fait. Je ne serai pas de ceux-là.

Concrètement, qu’est ce que vous pouvez faire de plus que votre prédécesseur ?

Comme l’ont déjà fait près de 200 villes européennes, nous allons mettre en place une « zone à basse émission » dont nous allons progressivement interdire l’accès aux véhicules polluants, diesel comme essence. Je souhaite dès le 1er juillet 2015 interdire la circulation des cars et des poids lourds les plus polluants. Et le 1er juillet 2016, en s’appuyant sur la loi de transition énergétique, cette interdiction s’appliquera à tous les véhicules les plus polluants. Nous sommes encore en discussion avec l’Etat sur le périmètre concerné par cette interdiction, mais le gouvernement partage notre volonté d’agir. Je souhaite que cette interdiction soit dans un premier temps applicable à l’ensemble de Paris, à l’exception du périphérique et des bois de Paris.

Que prévoyez-vous pour que les livraisons et dessertes intramuros puissent être assurées sans encombre ?

Notre démarche s’appuie sur une méthode très impliquante. Nous avons organisé une conférence citoyenne avec un panel de citoyens franciliens et nous avons engagé des concertations avec les élus de la Ville, de la métropole, et avec les professionnels. Cette discussion avec la chambre des métiers et les syndicats professionnels est très constructive : les opérateurs se montrent très intéressés par le passage à des véhicules plus propres. Il ne s’agit pas d’avoir une mesure couperet qui ne leur permettrait plus d’exercer leur activité. Je suis garante de la bonne poursuite de leur activité. Nous leur proposons ainsi de les accompagner par une aide financière à l’acquisition d’un véhicule propre, qui viendra s’ajouter à celle de l’Etat. L’aide des pouvoirs publics représentant ainsi 50 % du prix d’achat du véhicule. Et pour les 50 % restants, je souhaite favoriser la création d’un crédit à taux préférentiel. Je vais mettre autour de la table le secteur bancaire parisien et les commerçants pour avancer sur ces prêts.

Vous voulez éradiquer le diesel à Paris d’ici à 2020. Autrement dit, à cette date, plus aucun véhicule diesel, qu’il s’agisse de bus, de camions, de voitures individuelles, ne sera autorisé à rouler dans Paris ?

Oui, c’est l’objectif. Il est vrai qu’entre les véhicules de la fin des années 1990 et les nouveaux diesels d’aujourd’hui, il existe des améliorations technologiques. Mais les particules très fines – et les plus dangereuses pour la santé – ne sont pas captées par les filtres les plus puissants. En tant qu’acteur de terrain, je me veux très volontariste : je ne négocierai pas sur l’essentiel, à savoir la santé des parisiens. Pour autant, je souhaite faciliter ces transitions.

Je vais pour cela aussi engager la discussion avec les constructeurs automobiles. Parce que là encore, il ne s’agit pas d’être dans des logiques d’affrontement. Il faut que chacun comprenne que l’avenir de nos villes passe par des changements radicaux. A la Ville, nous avons par exemple encore recensé 300 poids-lourds particuliers, comme des bennes ou des véhicules de nettoyage qui roulent encore au diesel et qui n’ont pas sur le marché d’équivalent non polluant. Avant la fin de l’année, je souhaite que plus aucune fourgonnette au diesel ne soit présente dans le parc de la ville. Il faut susciter une offre de la part des constructeurs. Le 26 mars, je vais réunir les maires des villes françaises et européennes pour travailler sur les groupements de commandes. Cela permettra de créer un effet de levier pour faire émerger une offre compétitive de véhicules propres. Cette demande sera génératrice d’activité et d’emplois.

Comment entendez-vous inciter les citoyens à évoluer vers des mobilités  plus propres ?

Les comportements changent déjà fortement. En 2001, plus 60 % de Parisiens avaient un véhicule personnel, aujourd’hui, leur nombre est tombé à 40 %. Mais il faut encore accélérer ces évolutions. Nous voulons pour cela, sans attendre, développer une batterie de mesures alternatives pour accompagner les usagers vers des mobilités moins polluantes. Nous prévoyons ainsi des aides financières à l’achat d’un véhicule moins polluant (vélo ou voiture), mais aussi des abonnements à Autolib’ et le remboursement du forfait Navigo. Un accompagnement financier sera proposé aux copropriétés pour installer des bornes de recharge pour véhicules électriques, ou s’équiper d’abris vélos sécurisés.

Nous allons par ailleurs développer le réseau des bornes de recharge électrique avec des tarifs attractifs, accroître les possibilités d’autopartage avec Autolib’ mais aussi d’autres sociétés travaillant sur des trajets plus longs. Et nous assurons la gratuité du stationnement à toute personne entrant et circulant dans Paris avec un véhicule propre, électrique, gaz ou hybride rechargeable, avec la possibilité de le recharger gracieusement la nuit.

Toutes ces mesures incitatives, qui représenteront plus de 5 millions d’euros en année pleine, s’appliquent tout de suite. Cela permettra aux personnes d’anticiper l’interdiction des véhicules polluants qui va progressivement être mise en place. Un centre des mobilités va être créé qui informera sur l’ensemble de ces aides et répondra à toutes les questions que peuvent se poser les Parisiens.

Vous comptez mettre en place des « voies à ultra basse émission » sur quelques axes particulièrement pollués, et transformer l’hypercentre de Paris notamment « en zone à trafic limité » réservée aux seuls piétons, vélos, transports en commun et riverains. C’est une guerre contre les automobilistes ?

On a dépassé ce genre de polémique. La question n’est plus de savoir pourquoi il faut agir, mais comment et à quel rythme. Le rythme, c’est dans l’urgence, du moins à l’échelle du mandat avec des étapes bien sûr. Le « comment », c’est en offrant une large palette d’alternatives et en accompagnant la transition par des aides. Nous avons augmenté les tarifs pour le stationnement rotatif et résidentiel, c’est vrai, mais en même temps nous proposons la gratuité de stationnement à toute personne qui circule à Paris avec un véhicule propre. Il ne s’agit pas d’empêcher de circuler mais de permettre de circuler sans polluer. La conférence sur le climat aura lieu à Paris en décembre 2015, nous ne pouvons être en dessous de l’ambition qui sera portée par la France.

Toutes ces décisions ne sont-elles pas prématurées alors que la « métropole du Grand Paris » sera créée le 1er janvier 2016 et que la pollution ne s’arrête pas aux portes de Paris ?

Nous nous inscrivons pleinement dans une dimension métropolitaine. Si nous n’avons pas souhaité inclure le périphérique dans le périmètre concerné par les premières mesures d’interdiction de circulation, c’est parce que nous sommes bien conscients qu’il est un axe structurant pour les déplacements des Franciliens. De même, les aides financières à l’achat d’un véhicule propre, que nous proposons aux artisans et commerçants, s’adressent aux professionnels parisiens mais aussi aux professionnels de la petite couronne.

Le 9 janvier, nous avons réuni les maires de la métropole pour travailler avec eux. Car dès que la loi sur la transition énergétique sera promulguée, nous souhaitons que le dispositif mis en place s’applique à l’échelle du Grand Paris, avec toutes les collectivités qui le souhaitent. Des groupes de travail sont mis en place pour réfléchir à cette mise en œuvre. Tout le monde a conscience que l’on doit travailler ensemble. En même temps, Paris ne peut pas attendre que tout le monde bouge pour avancer. La ville doit jouer un rôle d’éclaireur, de pionnier.

Mesures anti terroristes : décalage entre le gouvernement et l’opinion

Mesures anti terroristes : décalage entre le gouvernement et l’opinion

De toute évidence il y a décalage entre le gouvernement et l’opinion publique sur les mesures à prendre en matière d’antiterrorisme. Première rupture les Français sont massivement pour la déchéance de nationalité (par parenthèse possible pour nombre de djihadistes qui ont la double nationalité), deuxièmement les Français sont opposés au retour en France des djihadistes français, troisièmement  les Français sont 89% à vouloir « restreindre la liberté d’opinion sur internet en cas de propagation des idées djihadistes ». 53% des Français estiment que l’Etat est en « guerre ». De son coté le gouvernement slalome entre le respect des libertés et les mesures exceptionnelles. Il ne fait guère de doute que les politiques en général n’ont pas pris ma mesure de la gangrène fondamentaliste qui envahit les banlieues et le niveau de risque que cela suppose pour la sécurité.  Du coup de la même manière qu’on a tendu pour prendre des mesures après les attentats contre Charlie Hebdo et L’hyper casher, on attendra sans doute un nouvel attentant pour prendre des mesures à la hauteur de l’insécurité potentielle.  Pour l’opinion des Français sur le sujet est nette. Ainsi, 68 % des personnes sondées (dont 78 % des sympathisants UMP et 71 % du PS) souhaitent que les Français soupçonnés « d’être allés se battre dans des pays ou régions contrôlés par des groupes terroristes » n’aient pas le droit de revenir ensuite en France. Et 68 % des sondés, le même pourcentage – considérable – veulent que les citoyens français « soupçonnés de vouloir se rendre dans des pays ou des régions contrôlés par des groupes terroristes » se voient interdire le départ du territoire. C’est aussi l’avis de 63 % des sympathisants du FN et de 62 % du Front de gauche. Mais quand il s’agit de savoir si les binationaux (avec deux nationalités) condamnés pour des actes terroristes sur le sol français devraient être ou non déchus de la nationalité française, ce que permet la loi mais ne s’est pas produit depuis la Libération, alors c’est le plébiscite. Les Français ont eu le sentiment, après les événements de la semaine dernière, de vivre une trahison. Oui, il faut déchoir de leur nationalité ces individus, disent 81 % des personnes interrogées (dont 88 % à l’UMP, 81 % au PS et 87 % au FN). Directeur général adjoint de l’IFOP, Frédéric Dabi fait observer que 58 % des sondés, une majorité, sont « tout à fait favorables » à cette mesure d’exception et 23 % le sont « plutôt ». À l’heure de l’unité nationale, selon Dabi, droite et gauche ont, à peu de chose près, les mêmes réactions. Par catégories socio-professionnelles, les plus favorables à cette mesure drastique sont les ouvriers (90 %) devant les employés (85 %). Par catégories d’âge, les plus réticents sont les 18-24 ans, tout en étant 74 % à l’approuver. Les plus sévères sont les 35-49 ans : 84 % d’entre eux sont partisans de cette mesure.

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